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  1. C’est une information dévoilée par nos confrères de Fcinter1908.it, le transfert de Stefano Sensi à Leicester City a sauté pour une cause improbable : Le mercato en Angleterre s’est terminé très récemment et la négociation est restée bloquée jusqu’au gong final. Le joueur avait cette fois réalisé la visite médicale et tout était en règle, mais la fumée blanche n’est pas arrivée à cause du Fair-Play-Financier, motif pour lequel les anglais n’ont pas été capable de finaliser l’opération à titre définitif. Le joueur retourne donc à Milan pour être à disposition de Simone Inzaghi jusqu’à la fin de la saison. Tomber sur le seul club de toute l’Angleterre qui ne pouvait pas dépenser une thune… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En marge du DLA Piper Sport Forum 2023, Giuseppe Marotta s’est livré devant le parterre de journalistes présents : "Il s’agit d’échanges importants pour s’assurer que notre mouvement acquiert de la solidité dans une période de difficulté. Le fait de pouvoir en discuter avec les autorités, les collègues, peut présenter des avantages et proposer de profondes réflexions." Steven Zhang ? Que représente la rencontre face à la Juve ? L’Inter est-elle la plus forte ? L’Inter sera-t -elle active sur le Mercato Hivernal pour combler certaines lacunes ? Que dire sur vos échanges avec Allegri ? Lautaro va-t-il prolonger d’ici à la fin de l’année ? Les Capitaux en Italie ne sont plus injectés, il faut inventer quelque chose de nouveau… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Et l'on peut féliciter notre Management car "l'Inter fait partie des clubs qui ont rempli les obligations imposées pour 2022 du Settlement agreement signé avec l'UEFA" nous confirme Calcio&Finanza "Au cours de la saison 2022/23, la première chambre du CFCB, présidée par Sunil Gulati, a conclu l'évaluation de l'exigence d'équilibre pour les exercices 2019, 2020, 2021 et 2022" C'est la dernière fois que le CFCB évalue des clubs sur la base de l'"ancien" Règlement du Club Licensing e Financial Fair Play (FFP), édition 2018." "L'AC Milan (ITA), l'AS Monaco FC (FRA), la Roma (ITA), la Beşiktaş JK (TUR), le FC Internazionale Milano (ITA), l'Olympique de Marseille (FRA) et le Paris Saint-Germain (FRA) ont tous été jugés conformes aux objectifs fixés pour l'exercice 2022. Le CFCB continuera à contrôler leur conformité au cours de la saison à venir" Ironie du sort, l'Inter a commencé à récolter des titres depuis cette période également! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. En marge de l’évènement "Sport e Musica nell'era della performance. Basta ancora il solo talento?" qui s’est tenu au Triennale di Milano, le Taulier des Directeur Sportif en Italie s’est livré, hier soir, sur le mercato Nerazzurro C’était une fameuse journée pour l’Inter…. "Les prolongations de Çalhanoğlu et Bastoni étaient deux situations bien préparées depuis longtemps: L’officialisation est finalement arrivée et j’en suis heureux car nous comptons construire le présent et le futur de l’Inter autour d’eux. C’était vraiment quelque chose de voulu, ensemble, d’allonger la durée des contrats en mérite aux prestations des dernières saisons. C’est une reconnaissance pour le travail qu’ils ont réalisé à l’Inter ces dernières années." Était-ce difficile pour Frattesi car on parlait aussi d’un Grand Derby ? "Comme pour toutes les négociations et code promo premier bet, il y a toujours des difficultés et lorsqu’il s’agit de Sassuolo, les difficultés augmentent. Lorsque tu as un club qui prend un joueur, les autres disent qu’ils n’étaient pas intéressés, mais en réalité, il était suivi depuis tant de temps. Ce n’était pas une thématique d’une ou deux équipes, c’est un joueur très fort qui a énormément grandi, un joueur de la Nazionale, et il a attiré l’attention d’énormément d’équipes italiennes." "Nous y avons travaillé et nous avons forcément su nous montrer convaincant car ce garçon nous a donné un coup de main en voyant, en l’Inter, le projet le plus convaincant : Et nous sommes très heureux d’avoir pu porter à terme cette opération." Il reste un autre poste vacant au milieu : Est-ce pour Samardžić ou pour d’autres profils ? "Plus que d’un poste libre, je parlerai plutôt de situation qui peuvent prendre en considération plus qu’un nom : Il y a tant de garçons dont il est important de régler la situation en sortie, et une fois cette situation de réglée, nous pourrons mieux comprendre comment compléter ce secteur qui reste compétitif malgré le fait que Brozovic soit parti." Deux sont partis : Brozovic et Gagliardini, deux arriveront ? "Nous débuterons la saison avec six milieux : En accord avec Simone et Marotta, nous chercherons à composer le meilleur noyau possible pour faire face à toutes les compétitions : Il devra s’agir de joueurs importants. Je cherche à doubler les postes avec 20 joueurs de terrains et trois gardien, nous nous préparons à cela pour le début de la saison." Aimeriez-vous ravoir Lukaku rapidement comme Inzaghi ? Est-ce qu’une semaine de négociation va débuter avec Chelsea ? "Je ne parle pas de temps mais d’idée est Lukaku est une idée importante partagée par tous dans l’Aile Sportive, mais c’est un joueur de Chelsea : Les dialogues avec le club anglais ne se sont jamais interrompu et j’ai bien conscience que le joueur ne sera plus donné en prêt pour une seconde année : Nous évaluons donc la façon dont il nous sera possible de le recruter à titre définitif : Lukaku sait parfaitement bien que nous tenons à le faire revenir à l’Inter et que nous cherchons à trouver une solution." Le Mercato laisse suggérer d’autres ventes, comme Onana ? "C’est le gardien de l’Inter, et nous tenons à aller de l’avant avec des joueurs forts, Onana est un point de force de l’équipe : S’il arrive des offres nous les écouterons. Au jour d’aujourd’hui aucune n’est arrivée ou du moins aucune ne répond à nos attentes : Le discours Onana se termine ici : C’est le gardien de l’Inter. Nous n’attendrons pas jusqu’à la fin du Mercato, mais d’ici à une vingtaine de jour. Et c’est valable pour tout le monde, si nous recevons des offres importantes, nous les évaluerons toutes. Il n’y a pas de date butoir, mais nous ne voulons pas nous priver de quelqu’un." Avez-vous été lassé par les dernières sorties sur les réseaux sociaux de Brozovic avant sa cession ? "Les déclarations sur les réseaux sociaux ne m’intéressent que très peu, ce qui m’intéresse c’est ce qu’a fait Brozo au cours de ses huit années à l’Inter : Elles ont toutes étaient importantes même ce n’est pas non plus comme si toutes étaient excellentes : Ce sont surtout ces dernières saisons qui ont été importantes. Je le remercie pour cela, à présent Brozovic est le passé et Frattesi représente le présent et le futur, comme tous les autres joueurs qui sont restés." Aurez-vous un budget de plus-values solide via la vente des jeunes joueurs ? "Nous avons besoin de travailler dans le respect des paramètres qui nous ont été donnés : L’Inter, comme tous les clubs de l’UEFA, travaille dans le respect de cette règle : Tu dépenses ce que tu gagnes. Si tu parviens à gagner plus alors tu peux dépenser plus, mais il est possible de se montrer très imaginatif : Chaque année nous parvenons à être compétitif et nous avons remportés et disputés deux finales : Nous voulons continuer à être compétitif aussi pour les prochaines années : La qualité d’une équipe ne s’établi pas uniquement sur la somme qu’elle dépense, mais bien plus sur la base d’autres facteurs." Où en est la situation avec Handanovic ? "Son contrat a pris fin, mais nous procéderons à des évaluations à la lumière de ce qu’il se passera dans les prochains jours." Trubin ? "C’est un joueur de talent comme tous les autres joueurs, l’Inter a le devoir de l’observer, et de le surveiller : Il fait partie de ce type-là." Est-ce qu’il s’agira d’un mercato toujours actif dans les prochaines semaines ou est-ce que toutes les opérations seront réalisées en fin de mercato ? "Je vous promets que nous ne ferons rien jusqu'à la fin du mois d'août, à condition que ce soit la dernière discussion et que nous en reparlions en septembre" (il rit) Kovacic ? "Je l'apprécie. D'abord parce que c'est un gars formidable. Ensuite, il y a la satisfaction de l'avoir découvert. Je regrette de ne pas pouvoir eu le temps l'apprécier, non pas parce que quelqu'un m'a forcé à le vendre, mais quand une offre importante arrive comme celle du Real Madrid pour un jeune garçon, et que cette offre vous permet de résoudre certaines situations, il est difficile de dire non. Il est également difficile pour le joueur de dire non au Real Madrid lorsqu'il l'appelle." "À l'époque, nous n'étions pas structurés pour le conserver et le prolonger, car nous devions composer une équipe très compétitive. Aujourd'hui, nous aurions la force de le garder. Nous devons chaque année maintenir un équilibre et un sacrifice par an doit avoir lieu : Cette année Brozovic est parti, et après tant d’années nous nous sommes mis d’accord pour changer quelques personnalités." "Nous avons aussi immédiatement investi aussi sur Frattesi et des jeunes en développement comme Asllani : Nous allons de l’avant." Inconnue mystère "Je dois vous confesser quelque chose : Je n’ai pas de compte Instagram Officiel, je m’en suis créé un pour contrôler les épouses car certaines m’avait créés des problèmes. Tu comprends énormément de choses via les épouses et les fiancées, tu cernes aussi la personnalités des joueurs. J’ai aussi suivi des joueurs, même d’autres équipes. Mais je l’ai créé car l’épouse d’un joueur me posait énormément de problèmes." Frattesi ? "Il représente l’idée que nous avons d’un joueur, il a démontré son talent déjà en Primavera, c’est là qu’il s’est fait connaitre avec la Roma et a fait parler de lui. Ensuite, il a connu un parcours compliqué dans des compétitions inférieures. Il s’est retrouvé à Sassuolo dans une opération comme certains le font pour rejoindre par la suite la Serie B. J’ai eu la possibilité de le voir à Monza et il est revenu assiéger la Serie A, en ayant une croissance constante avec Sassuolo : Il s’est toujours nourrit de ses détracteurs pour s’améliorer, il a de l’ambition et une volonté d’émerger qui ne s’est jamais perdue." "Il a encore une belle marge de croissance, il est jeune. Mais Sassuolo n’est pas l’Inter, la scène change, le stade change, les ambitions changent, les objectifs changent : C’est une chose de vouloir jouer pour faire une belle impression, c’en est une autre de jouer pour gagner des titres, comme cela doit être le cas lorsque tu es à l’Inter : Je suis certain que ce garçon a toutes les qualités et caractéristiques requises pour répondre à ce que nous recherchions." Les Giovanile? "J’ai toujours été chanceux car j’ai énormément travaillé avec les jeunes, j’en ai visionné énormément. Je me souviens du premier talent qui m’a frappé, je venais d’être nommé Responsable du secteur des Jeunes et Beppe Baresi et moi avions convenu de parvenir à convaincre le Président Moratti d’investir davantage sur les jeunes joueurs. "Il nous a accordé un très gros budget et nous sommes partis à leur recherches. L’un des premiers que nous avions acheté se nommait Pandev, il avait tout de suite montré qu’il était très fort. Je l’avais découvert un peu par hasard, mais ce qui compte, c’est l’instinct, le moment clé, celui où tu ressens l’émotion que te procurer un joueur. Nous l’avions recruté aux confins de la frontière hongroises. Et à partir de lui, il y en a eu énormément d’autres en 25 années passées à l’Inter." "Chaque fois que je recroise l’un de ses garçons, ils viennent me saluer, cela me fait plaisir." Est-ce vrai que Kvaratskhelia était sur votre Agenda, il y a quatre ans ? "Oui, mais pas que sur le mien,ce garçon était connu de tous. Des rendez-vous ont eu lieu à l’époque, j’avais même rencontré l'agent personnellement, mais si vous jouez en 3-5-2 avec Conte et Inzaghi, vous avez du mal à l’insérer." "Il y avait aussi la Juventus et la Roma, puis Naples a profité d'une très bonne situation et s'en est bien sorti. Il lui a aussi fallu du courage. Ce n'était pas un joueur très connu, mais tout le monde le connaissait. Tous nos recruteurs le considéraient comme un talent important, qui aurait mérité un investissement. Mais il n'était pas considéré comme adapté à notre système de jeu." Le Fair-Play-Financier "Le football d’aujourd’hui est différent, il y a des systèmes de contrôles qui ne te permettent plus d’investir autant que tu le voudrais, indépendamment des possibilités. Si aujourd’hui il y avait encore un Moratti passionné et avec l’envie de dépenser, les règles actuelles l’en empêcherait : Tu dois dépenser ce que tu gagnes en respectant le palier de 30 millions d’euros sur le triennal." "Si tu ne parviens pas à te créer des opportunités pour les recettes, alors tu dois renoncer à quelque chose : Le Système européen tient compte d’énormément de paramètres, nous vivions avec cette réalité depuis 2014 et ce sera toujours comme ça à présent." La Premier League ? "Juste pour les seuls droits télés, le rapport est de 1/4: La dernière équipe de la Premier League gagne plus que la première de la Serie A. Nous devons utiliser d'autres stratégies : Nous avons de bons Dirigeants, de bons entraîneurs, de bons secteurs de jeunes. Nous avons aussi besoin d'imagination et d'une prise de décision rapide. Eux, sont plus lents dans ce domaine, et nous parvenons parfois à nous faufiler et à ramener le joueur à la maison. Même si, en toute honnêteté, il faut dire que lorsqu'on est sur le même joueur, c’est très rare que nous parvenions à l’emporter." Balotelli "En ce qui concerne les footballeurs, vous abordez les choses de différentes manières. Parfois, nous avons pris des joueurs tout en sachant qu'ils n'étaient pas les meilleurs, mais parce que nous ne pouvions pas faire autrement : Il y en a des exemples de mauvais achats ou de prêts permanents. Peut-être même partagées avec les entraîneurs, qui échappent souvent à toute responsabilité. Parfois, on se trompait parce qu'on avait des attentes qui n'ont pas été satisfaites." "Parfois, on s'imposait encore plus durement, parce qu'on a pris trop confiance en certains joueurs." Mon geste le plus romantique ? "C’est bien connu c'est moi qui ai découvert Balotelli, j'aurais tout misé sur lui, c'était mon Recoba. A ce moment-là, c'était comme un fils. Il est inexplicable que, par rapport au talent qu'il avait, il ne soit pas devenu une folie du football mondial pendant 20 ans." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Javier Zanetti, Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à Tyc Sport sur Lautaro Martinez, Lionel Messi et la Finale à venir face à Manchester City Lauti "Lautaro Martinez a une mentalité impressionnante, il inspire le respect sur et hors du terrain, il est heureux à l’Inter, je suis serein." Messi "Le Fair-Play-Financier complique les choses. A présent, l’Inter fait les choses bien: Elle porte en avant un projet économique et sportif en adéquation avec ce qu’elle peut dépenser et acquérir et qui ne le voudrait pas de Messi ? Mais nous ne sommes pas dans la capacité de l’embaucher, tout le monde le veut, mais peu savent le rémunérer et c’est juste que cela soit ainsi pour ce qu’il représente et ce qu’il faut : Nous parlons d’un Champion du Monde en titre et il ne peut pas faire partie de notre projet actuellement." Valentin Carboni "C’est un garçon très intelligent, il vient d’une famille de footballeurs et depuis qu’il nous a rejoint, il n’a jamais cessé de s’améliorer. Cette année il a d’ailleurs conservé une présence fixe en équipe première. C’est un joueur qui a la capacité de faire la différence à n’importe quel moment de la partie. Il pourra réaliser un très beau Mondial U-20 et il a un futur important face à lui, le fait qu’il puisse devenir protagoniste lors de ce Mondial l’aidera énormément pour le futur." Je l’ai laissé rejoindre l’Argentine car je crois qu’il a besoin de temps de jeu : C’est une Coupe du Monde et il y a aussi ce besoin de respecter la Seleccion : J’ai échangé avec Mascherano et cela s’est fait de cette façon : Nous en sommes fier, nous le voyons heureux, c’est aussi important pour la Nazionale et j’espère qu’il pourra aller jusqu’en Finale. Valentin fait partie de l’Inter et s’il ne parvient pas à se qualifier pour la Finale avec l’Argentine, même si j’espère qu’il y parviendra, il sera surement de retour avec nous, pour être à disposition pour la Finale de la Ligue des Champions." Le Real Madrid "Je suis serein pour Lautaro car il est fier et je ressens sa fierté lorsque je le vois avec nous : Je ne suis pas inquiet en sachant ce qu’il représente pour nous et comment il se sent à l’Inter : J’ n’ai également jamais eu écho d’une possibilité de voir le Real avoir envie de Lautaro. La chose qui compte est sa mentalité de gagnant, il est prêt à faire face et à surmonter chaque difficultés. Avant la Coupe du Monde, il avait du mal car il avait disputé toutes les rencontres. A son retour à Milan, il est revenu jouer avec humilité et grandeur." City "Tout le monde pense que City est l’équipe favorite, mais l’Inter a toutes les cartes en main pour y parvenir. City est une équipe à respecter, mais si nous sommes parvenus à accéder à la Finale, c’est par nos mérites et tout peut arriver dans une rencontre sec, nous chercherons à annihiler leur puissance." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C'est la révélation de la Gazzetta Dello Sport: Si la Fédération Italienne a de nouveau raté l'occasion de redorer son blason dans le cadre des dossiers entourant la Juventus, l'UEFA d'Aleksander Ceferin compte sortir la sulfateuse: Après la négociation d'hier qui a permis à la Juve d'éviter d'autres points de pénalité, la décision de l'Uefa est attendue, elle qui pourrait exclure la Juventus des coupes européennes pour une saison. La décision sera rendue à la mi-juin. Car si cet accord financier a "réglé" la situation italienne, donnant effectivement à la Juve une place dans les prochaines coupes d'Europe, soit l'Europa soit la Conference League,il n'est pas encore certain que les portes de l'Europe soient ouvertes. En effet, le club fait l'objet d'une enquête pour violation du Fair-Play-Financier et l'éventail des sanctions est large, allant d'une "simple" amende à l'exclusion des Coupes d'Europe. La Juve fait l'objet d'une enquête sur le Fair-Play-Financier depuis le 1er décembre, afin de déterminer si elle a violé les règles et l'accord conclu avec Nyon en septembre: L'accord sur les salaires n'affecte d'ailleurs pas l'enquête de l'Uefa, même s'il s'agit en quelque sorte d'un aveu. Car les enquêtes de l'Uefa sont indépendantes et la situation actuelle est telle que Nyon ne peut plus se permettre un long délai : A la fin du mois d'août, les phases préliminaires de la Conférence seront jouées et il y a des tirages au sort qui s'en suivra. Il faut donc prendre une décision pour savoir si la Juve pourra y être inscrite ou si le huitième de la Serie A prendra le relais L'organe de contrôle de l'Uefa devrait se prononcer d'ici la mi-juin et la procédure sera la suivante: Elle sera suivie d'un appel et, au troisième degré de l'intevention Tas avec fast track pour obtenir une réponse rapide. Le -10 du premier jugement et cet arrangement financier signifient qu'il y a eu une certaine violation. La sanction dépend à présent de deux facteurs : L'ampleur de l'infraction et l'éventuelle malveillance. La Juve a conclu un accord avec l'Uefa pour ne payer que 3,5 millions d'euros au lieu de 23 millions d'euros comme l'avant fait le Paris-Saint-Germain. Et si ce "règlement" aide les équipes vertueuses, il peut devenir un cauchemar pour celles qui n'atteignent pas leurs objectifs ou qui ont fourni des informations frauduleuses sans lesquelles elles n'auraient pas bénéficié de conditions aussi favorables. De plus, un comportement anti-sportif peut-aussi être une cause d'exclusion Car au discours juridique au sens strict s'ajoutera la question politique de la Super League. En juin prochain, il n'y aura pas encore d'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne. Et si les juges ne se prononcent pas d'ici juillet, nous en reparlerons à partir de la fin du mois d'août. Mais si la Cour confirme l'avis de l'Avocat-Général Rantos, tout le monde pourra organiser une Super League qui sera toutefois incompatible avec la Ligue des Champions: Dans un tel cas, ce ne serait alors pas l'UEFA qui exclurait la Juve, le Real et le Barça des Coupes d'Europe mais bel et bien l'Union Européenne. S'il pourrait s'agir d'un jour sombre pour le Football, la solution la plus simple pour la Juve serait de renoncer à la Super League, et il n'est pas dit que l'Uefa augmentera les sanctions parce que la Juve est un rebelle. Mais on peut supposer qu'elle aidera plutôt un club "fils prodigue" de toutes les manières possibles. Il appartient maintenant aux Bianconeri de choisir leur stratégie. Pour l'instant, c'est la voie de l'intransigeance qui prévaut, dans l'espoir présumé que les juges de l'UE renverseront l'avis de l'Avocat Général. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. C’est une information en provenance du Corriere Dello Sport : La qualification de l’Inter pour les demi-finales de la Ligue des Champions équivaut à un Jackpot économique "Au moins 82 millions d’euros, au net de l’amende liée suite à la violation du Fair-Play-Financier, soit 4 millions d’euros, associé à la part à définir du Market Pool 2 qui garantira un revenu supplémentaire, ont été perçu par l’Inter via les primes de l’Uefa pour avoir atteint les demi-finales de la Ligue des Champions." "A cette somme, il y a lieu d’ajouter les recettes liées à la billetterie du Giuseppe Meazza: Et rien que celle de la dernière sortie européenne a permis de percevoir 8,2 millions d’euros, et il est plus que probable de budgétiser une somme aussi importante voire supérieure pour la rencontre retour de l’Euro Derby." "Au-delà donc de l’aspect purement sportif, pour le Club Nerazzurro il s’agit d’un Jackpot, de plus s’ils atteignent la finale, ils percevront 15,5 millions d’euros supplémentaire. Soulever la Coupe lui permettrait de percevoir 4,5 millions d’euros." Un budget inattendu qui devrait permettre de faire face à la saison à venir selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Ce n’est pas une blague, et comme ce fut le cas de 2015 à 2019, l’Inter prévoit la signature d’un nouveau Settlement Agreement avec l’UEFA d’ici au 30 juin de cette année, pour rentrer dans les nouveaux paramètres du Fair-Play-Financier d’ici à la saison 2025-26. Telle est l’information capitale retranscrite dans les documents officiels publiés par le club en relation avec les résultats économiques et financiers d’Inter Media and Communication S.p.A. relatifs à la période du 1er juillet 2021 au 31 mars 2022: "Comme indiqué dans notre rapport sur le deuxième trimestre, l’UEFA a ouvert une procédure contre le club en février 2022, conformément à l’article 12 (1) des règles de procédure régissant l’organe de contrôle financier des clubs de l’UEFA ("CFCB") - Édition 2021, en raison du déficit d’équilibre du FPF que nous avons enregistré au cours de la période de surveillance couvrant les périodes de référence 2018, 2019, 2020 et 2021. Un déficit est également prévu pour la période de référence se terminant en juin 2022 et déjà communiqué à l’UEFA" "Selon nos preuves, la même situation vaut pour un certain nombre d’autres clubs en Italie et en Europe selon les règles actuelles. De plus et alors que les interactions avec l’UEFA sont toujours en cours, nous prévoyons de signer un accord transactionnel d’ici au 30 fin juin 2022 qui inclura certains rapports financiers que nous devrons satisfaire dans les 30 résultats financiers d’Inter Media and Communication S.p.A. dans les périodes de référence qui se termineront en juin 2023, 2024 et 2025." "Ces rapports devraient être établis selon un cadre visant à amener progressivement le club à se conformer pleinement à la nouvelle "règle des bénéfices du football" de l’UEFA d’ici la saison 2025/26. Nous prévoyons également que l’accord de règlement inclura un éventuel mécanisme de sanctions financières et sportives principalement liées à la violation des relations financières convenues (avec de telles sanctions proportionnées à l’ampleur de la violation potentielle)". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. C’est une information relayée par Numero-Diez qui cite Calcio&Finanza : Renvoyer Simone Inzaghi en ce mois d’octobre serait, en effet, intéressant financièrement parlant, même si son départ pèserait sur les Finances du club. "C’est une véritable tempête à la Casa Inter : Les Nerazzurri, après avoir perdu le Scudetto face au Cousin du Milan, ont débuté la saison au ralenti : En effet, lors de cette dernière journée de Serie A est tombée la 4ème défaite de la saison, ayant en conséquence des indiscrétions sur un possible renvoi de Simone Inzaghi. Les Nerazzurri, actuellement 9ème en Championnat, ont perdu face à la Lazio, au Milan Ac, à l’Udinese, au Bayern de Munich et la Roma, et demain, ils feront face au Fc Barcelone." L’Analyse de Calcio&Finzanza "Simone Inzaghi, après un excellent parcours à la Lazio, est arrivé à Milan en remplacement d’Antonio Conte : L’actuel entraineur de Tottenham avait quitté l’Inter en remportant le Scudetto et en mettant un terme à l’hégémonie de la Juventus. Le remplacer n’était donc loin d’être une tâche facile, mais Simone Inzaghi avait rejoint le club en paraphant un contrat le liant jusqu’au 30 juin 2022 pour un salaire net de 4,5 millions d’euros, soit 8,3 millions d’euros brut par saison." "Après les victoires en Coupe d’Italie et en Super Coupe d’Italie de la saison écoulée, son contrat a été prolongé jusqu’au 30 juin 2024 et revalorisé à 5,5 millions d’euros, soit 10,1 millions d’euros brut par saison. Actuellement et après 3 mois déjà d’un championnat qui le dérouille, Inzaghi doit encore percevoir 9,6 millions d’euros nets." "Cette somme est répartie de la sorte : 4,1 millions d’euros pour le reste de cette saison et 5,5 millions d’euros pour la prochaine saison, soit une valeur brute de 18 millions d’euros. Ces 18 millions d’euros représente la somme globale que l’Inter se devrait de verser à l’entraineur, sauf en cas d’une prime de reconnaissance. Cette dernière acterait une rupture de contrat pour une somme déterminée entre le Club et l’entraineur." Octobre Rouge "Mais un éventuel renvoi de Simone Inzaghi devrait impérativement arriver avant l’approbation définitive des comptes de la part de l’Assemblée Générale des actionnaires. En effet, ces derniers jours, le Conseil d’Administration de l’Inter a approuvé les comptes financiers qui présentent un solde négatif de 140 millions d’euros pour la saison 2021-2022. Toutefois, l’aval définitif n’arrivera qu’à la fin du mois d’octobre, lorsque l’Assemblée des actionnaire actera le tout par un OK définitif." "Renvoyer immédiatement Simone Inzaghi est une hypothèse plus qu'envisageable : "L’Inter, tout comme la Roma, ont fini dans la ligne de mire de l’UEFA pour avoir violé le Fair-Play-Financier, et l’Inter sera obligée, lors du prochain triennal (saison 2023/2024 => saison 2025/2026) de ne pas enregistrer de perte supérieure à 60 millions d’euros. Un renvoi de Simone Inzaghi immédiatement permettrait à l’Inter d’insérer ce dernier dans les comptes d’une saison qui ne sera pas sous examen de l’UEFA et de son Fair-Play-Financier." Quand les Planètes s’alignent contre Toi, Simone… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Inter Media and Communication est le groupe dans lequel transitent les revenus des médias et des sponsors du CLub. Celui-ci a publié ses résultats pour le semestre clôturé au 31 décembre 2021. En prenant lecture de ce document, on retrouve une partie faisant référence au Fair-Play-Financier et à l'ensemble des règles de l'UEFA qui régissent la participation des clubs aux compétitions européennes, au niveau économique et au niveau financier. Le Communiqué du Club "En octobre 2021, a été remis à l'UEFA nos calculs relatif au seuil de rentabilité du fair-play financier au 30 juin 2021. Ces calculs ont démontré que nous ne remplissions pas l'exigence d'équilibre telle qu'elle est actuellement établie, et par conséquent, l'UEFA a demandé des informations supplémentaires en novembre 2021. Le 17 décembre 2021, l'UEFA a officiellement communiqué que l'examen effectué par la première section du CFCB, relative aux exigences d'équilibre que nous avons présenté, a fait état d’un déficit global significatif sur une période de surveillance reprenant les années 2018, 2019, 2020 et 2021 et il nous a été demandé de fournir les informations relative au retour à l’équilibre financier prévu pour le 30 juin 2022. Nous avons transmis la documentation en notre possession jusqu’au 20 janvier 2022." "Le 14 février, l’UEFA a publié le communiqué à l’attention du club faisant état de: La décision d'ouvrir une procédure à l'encontre de l’Inter conformément à l'article 12 (1) des Règles de procédure régissant le contrôle financier des clubs de l'UEFA La nomination d'un membre rapporteur chargé d'établir les faits et de rassembler tous les éléments de preuve pertinents (y compris un plan d'affaires pour la période FY23-FY25) conformément à l'article 12, paragraphe 2, du règlement de procédure Une invitation à assister à une audience devant la première section CFCB en mars 2022 (date à confirmer) à la Maison du Football Européen (Casa del Calcio Europeo) à Nyon (Suisse), une fois que le membre rapporteur aura rendu ses conclusions sur le cas du club." Les règles pour les saisons liées au Covid "La période de référence indiquée se réfère aux nouvelles règles établies par l'UEFA pour le fair-play financier suite à la pandémie liée au Coronavirus. Comme le soulignait à l'époque l'UEFA elle-même, "La période de contrôle évaluée lors de la saison 2021/22 couvre les périodes de déclaration se terminant en 2020 et 2021 qui seront considérées comme une seule période (considérée comme la période de déclaration T), la période de déclaration se terminant en 2019 (considérée comme la période de déclaration T-1), et la période de déclaration se terminant en 2018 (considérée comme la période de déclaration T-2)". "Pour simplifier, l'UEFA a modifié le système qui consiste à analyser les comptes des trois saisons précédant la saison en cours pour établir la conformité avec les paramètres imposés par le fair-play financier. L'Association européenne a donc limité l'analyse pour 2020/21 à deux saisons (2017/18 et 2018/19) et étendu l'analyse pour 2021/22 à quatre saisons pour éviter que le Covid ne ruine tout." "Pour la saison actuelle et pour définir le respect de la règle du seuil de rentabilité, les saisons 2017/18 et 2018/19 ont de nouveau été prises en compte, auxquelles ont été ajoutées celles affectées par l'urgence liée à la pandémie sanitaire (2019/20 et 2020/21), mais avec une particularité fondamentale: En cas de déficit, les déficits au 30 juin 2020 et au 30 juin 2021 sont additionnés ensemble pour être divisés en deux par la suite, afin de soulager les clubs qui peuvent ainsi essayer de revenir plus facilement dans les paramètres." Le club des 30 Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, si le Champion d’Italie est sous les projecteurs du Fair-Play-Financier suite à la communication du semestre en cours par Inter Media and Communication, et si celui-ci s’est vu notifié l'ouverture d'une procédure par l'UEFA pour le non-respect des exigences d'équilibre financières, cette situation n'inquiète pas le club, puisque la procédure de l'UEFA est standard et que l'intention de l'UEFA n'est pas de sanctionner à tout va." "Si l’Inter est concerné, en plus de l’Inter, on retrouve 29 autres écuries : Le Milan et la Roma ont déjà reçu une notification par écrit à ce sujet et il est probable que la Juventus emprunte ce même chemin très bientôt. D'après Calcio&Finanza, aucun écart n'a été détecté pour les Rossoneri, et il ne s'agirait que d'une procédure de bonnes pratiques." "Il convient de rappeler qu'en 2020, l'UEFA a déjà adapté les paramètres de contrôle : La période de trois ans pour respecter le déficit de 30 millions au total est devenue une période de quatre ans, combinant 2020 et 2021, en donnant ainsi aux clubs la possibilité d'étaler les pertes. Un geste qui n'a visiblement pas suffi à soulager totalement les difficultés financières des clubs." "A leur niveau, les clubs italiens n'attendent pas de sanctions de ces audits, mais un cheminement pour accompagner la période de transition qui mènera aux nouvelles règles du fair-play financier, qui seront dévoilées cet été et entreront qui définitivement en vigueur à partir de la saison 2024/2025." Quelles sont les conséquences directes pour l’Inter ? "Comme indiqué ci-dessus, il s’agit d’une procédure standard, une notification formelle qui n’a aucunement l’objectif de sanctionner le club suite au manque de respects des paramètres du Fair-Play-Financier. L’UEFA est consciente que les dernières saisons ont été influencées par la pandémie liée au Covid-19 et que de nombreux clubs, italiens inclus, n'ont pas été en mesure de satisfaire aux exigences de rentabilité, même avec les nouvelles règles "adoucies" après l'apparition de la pandémie." "Le fair-play financier tel que connu actuellement n'existera bientôt plus et sera remplacé par de nouvelles règles qui entreront définitivement en vigueur lors de la saison 2024/2025. C'est la raison pour laquelle, l'UEFA demande à l'Inter, mais aussi aux autres grands clubs européens, des informations sur les résultats financiers des dernières saison, comme l'exigent les règles actuelles, en prévision de la saison 2021/22." "L'UEFA souhaite collecter des données sur les bilans clôturés au 30 juin 2021 et des informations de projection sur l’année en cours afin de consolider les informations dont elle dispose sur le football européen et de définir une période transitoire qui accompagnera tous les clubs jusqu'à l'entrée en vigueur du nouveau fair-play financier en 2024/25. Pour les Nerazzurri, il n'y a donc pas de risque d’une quelconque sanctions à l'horizon, mais les informations communiquées par le club à l'UEFA seront utiles pour définir l'implication progressive du club dans le nouveau système de contrôle du futur Fair-Play Financier." Pour faire simple, fallait bien trouver quelque chose pour s’occuper à Nyon! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le nouveau modèle économique invoqué ces derniers jours par Giuseppe Marotta, un modèle qui a déjà fait sévèrement ses preuves cet été: "Non seulement l’Inter a vendu, mais elle n’a réinvesti uniquement qu’une petite partie de son encaissement, la faute à la crise liée au Covid-19 et aux importants problèmes connus de Suning." "Pourtant, le rendement n’a pas été altéré sur le terrain" "Après avoir investi des centaines de millions d’euros pour remporter le Scudetto, Suning a imposé une cure d’amaigrissement qui passe par un acte corporel sur le mercato : Une réduction de 15 à 20% des coûts liés au travail. Marotta, Ausilio et Baccin avaient la nécessité de bien vendre, sans devoir trop déboussoler le noyau : La mission a été accompli grâce à l’aide du Paris-Saint-Germain et de la Premier League : Deux entités à part également de la pandémie et d’un Fair-Play-Financier qui a été congelé, même s’il ne les avait que simplement chatouillé." "Hakimi et Lukaku "qui sont venu en Italie avec l’espoir de partir à Paris ou en Angleterre" ont rapporté 183 millions d’euros. Seule une toute petite somme a été réinvesti pour Correa : 30 millions d’euros, pour Dumfries: 12,5 millions d’euros et pour Dzeko: 1,8 millions d’euros. Soit moins de 45 millions d’euros pour découvrir une équipe plus forte que la précédente, en ayant également procédé à une épargne salariale: Il suffit de penser que Simone Inzaghi perçoit moitié moins que ce que percevait Antonio Conte." "Un vrai chef d’œuvre qui trouve également son accomplissement également à la suite de la réactivité du Club, celle d’engager Hakan Çalhanoğlu gratuitement, après le malaise cardiaque dont a été victime Christian Eriksen." Validez-vous le Player Trading made in Padrino ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Franco Vanni est unj journaliste à La Repubblica toujours bien informé dans le monde du Calcio. Ce journal est d’ailleurs à l’origine du scandale actuel via l’article de son confrère: Matteo Pinci. Voici les révélations de Vanni à Radio Nerazzurra sur l'Inter Des plus-value loin des standards turinois! "Barella à Venise m'a donné l’impression d’être fatigué: Comme Forrest Gump il se donne toujours à fond et il n’a jamais été mis au repos par Inzaghi, et cela ne s’est pas passé non plus avec Conte. Le match face à Spezia pourrait être l’occasion de le laisser se reposer car, ensuite, il y a la Roma et le Real Madrid." "L’Inter a l’occasion d’arriver en tête, ou d'en être très proche pour Noël car les calendriers du Milan et du Napoli sont plus difficiles. Tout dépendra de la gestion du Vestiaire d’Inzaghi, en prenant en considération aussi le turnover." Passons à la thématique Zhang : Oui ou non ? est-ce possible de survivre au plus haut niveau avec un Président qui n’injecte plus de fonds ? "En Serie A oui: La Juventus traverse actuellement une tempête, le Milan ne fera jamais de folies en restant entre les mains d’un fond ‘investissement. Il ne reste que le Napoli et, même si cette période de longue épargne doit se poursuivre, l’Inter peut parvenir à rester à flot au niveau où elle se trouve." Vu de l’extérieur, il est difficile de voir le Calcio positivement : Ronaldo, Lukaku, Gianluigi Donnarumma et Romero sont partis et ils ont été primé pour leurs performances de l’année écoulée : Le Championnat ne parvient plus à conserver ses champions : Personne ne se réjouit actuellement du niveau de la Serie A." "L’Inter n’est pas dans une situation idéale sous le point de vue des certitudes de sa propriété, mais elle n’est pas la plus mal lotie comparé aux autres : Les projections relatives à un nouveau stade seront attractives pour de potentiels investisseurs, il lui sera possible de trouver quelqu’un si Zhang vient à faire un pas de côté : Le Stade est l’assurance-vie de l’Inter et du Milan." On en parlait déjà en 2019! Est-ce que la Repubblica enquête sur l’Inter ? "L’enquête turinoise sur la Juve est née à la suite de la parution de l’article de Matteo, l’article ne fait aucune référence sur l’Inter. Il établit un panorama sur les plus-values des clubs italiens et depuis 2009, tous les clubs italiens, mais également étrangers ont fait usage de la plus-value comme d'un instrument pour faire tourner les comptes, au-delà des flux disponibles dans les caisses." "L'UEFA se doit de calibrer le Fair-Play-Financier pour qu'il ne soit plus si facilement contournable, car c'est un moyen de joindre les deux bouts sans argent. Surtout avec des échanges ou des contreparties. Osimhen a par exemple était échangé via de nombreux jeunes dans le deal entre le Napoli et Lille." "Le football fait face à un système de dépense démentielle : 70% des coûts sont liés aux salaires des joueurs. Le vrai point le plus important devrait être de procéder à une petite réduction des dépenses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Dernièrement, la presse italienne s’est enflammée suite à l’opération éclair menant à l’arrivée d’Hakan Çalhanoğlu à l’Inter. Les journalistes annonçant l’arrivée du joueur pour un salaire de 5 millions d’euros net. Mais le joueur ne percevra pas immédiatement cette somme Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Aujourd’hui, Hakan Çalhanoğlu va apposer sa signature sur un contrat triennal qui ne comportera aucun bonus, mais uniquement des primes d’équipes. Le salaire convenu est de 4,5 millions d’euros pour la première année et de 5 millions d’euros pour les deux saisons qui suivent." Le Milan a tenté de s’aligner Selon le Corriere Dello Sport, le Milan aurait tenté le coup de poker en proposant un contrat quadriennal à hauteur de 4 millions d’euros accompagné de 500.000 euros de bonus. Mais la réponse de Stipic a été lapidaire : "Merci, mais à présent Hakan a donné sa parole à l’Inter". Si Pioli reste amer, en voyant partir un joueur qu’il considérait comme central dans son projet technique, le club ne semble pas désemparé Comparaison avec Christian Eriksen Revenons à la Rosea : "Christian Eriksen est, à proprement parlé, un milieu de terrain plus moderne comparé à Hakan, il sait jouer devant la défense, en Mezzala voire en Trequartista lors de son époque à Tottenham. Il peut également partir de l’aile, avec la possibilité de revenir dans l’axe à la recherche de l’embuscade gagnante. Pochettino aimait le faire partir d’ailleurs de l’aile droite." En ce sens, Çalha est totalement différent : Avec Pioli, il partait toujours sur l’aile gauche avant de chercher à revenir dans l’axe et pour trouver en premier lieu la conclusion Il est plus rapide que le danois et il sait casser avec plus de puissance les lignes, tout en ayant la faculté de s’avoir s’y insérer sans ballon. Chris, lui préfère avoir le ballon entre les pieds et relancer une action. Avec Hakan, vous misez directement et rapidement sur la profondeur, sur le fait d’attaquer l’arrière garde défensive et de chercher le un contre un dans un espace réduit de cette zone. Les statistiques démontrent également la différence entre les deux durant cette dernière saison La moyenne d’Hakan est supérieure : 6,16 contre 6,06. Ce rendement s’explique par le fait qu’Hakan est l’auteur de 9 buts et 12 passes décisives cette saison, contre 8 buts inscrits par Eriksen en un an et demi. La mission de Simone Pour la Rosea, "Inzaghi aura la mission de transformer le joueur turc en un Luis Alberto 2.0". L’espagnol était le phare de la Lazio de Simone, le cerveau par qui passait toutes les phases offensives. Et même Luis a du faire preuve d’un temps d’adaptation avant de devenir dévastateur. Techniquement, les deux joueurs se ressemblent, même si Luis mise sur ses qualités, alors qu’Hakan est plus physique : Ils aiment marquer l’homme et repartir en dribble sous la pression adverse, même si cela présente certains risques évident, mais toujours calculé. Car une fois la pression écartée, il devient plus facile de se projeter sur la cage adverse pour faire mal à l’adversaire L’avis de Massimiliano Mirabelli "Lorsque j’ai lu la nouvelle, cela m’a fait sourire. J’ai ris car le joueur était très bien connu au Club Nerazzurro. Lorsque j’y travaillais, il était déjà suivi et était dans nos radars. Ce ne sera pas une découverte à Appiano Gentile, l’opération n’avait pas su se conclure à cause de la situation relative au Fair-Play-Financier et à ses palettes qu’il fallait respecter." Selon Mirabelli qui avait recruté le turc justement au Milan, le Diavolo est celui qui a le plus perdu "Je suis déçu car ils perdent un très grand joueur gratuitement. Mais je suis content qu’il va à l’Inter, c’est un gars en or, un vrai joueur." "Il évoluait en Trequartista en Allemagne, mais il sait occuper plusieurs postes. C’est aussi un gaucher qui avale les kilomètres, c’est une très belle affaire pour l’Inter. Le Milan va le pleurer." "Les Rossoneri, avec les départs de Donnarumma et Calhanoglu gratuitement ont perdu pour 150 millions d’euros de patrimoine. S’ils sont contents comme ça, tout va bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  15. Cauchemar de l’Inter durant la précédente décennie, le Fair-Play-Financier serait sur le point de figurer dans les livres d’histoire, à l’instar du très décrié but en or. Révélation de la Gazzetta Dello Sport Ce jeudi, l’UEFA va discuter, par le biais d’une vidéoconférence, avec le Parlement Européen d’un nouveau système de règles qui régira le football continental en passant de "Dépensez ce que vous épargnez" à "Dépensez ce qui est nécessaire, sans gaspiller". Ce nouveau modèle est le fruit de la crise économique due au Covid-19 et qui met en ligne de mire les dépenses excessives, les salaires excessifs des joueurs, mais aussi les commissions des agents. Salary Cap Parmi les hypothèses à prendre en considération, il y aura l’introduction d’un plafond salarial pour garantir la conformité aux règlements européen, selon lequel lorsque vous achèterez un joueur, vous devrez reverser un pourcentage au système. De plus, les sanctions sportives seraient considérablement réduites en faveur d’une augmentation des sanctions financières. Il est difficile d’anticiper une confrontation dos à dos entre l’UEFA et les Clubs, car une phase de dialogue va s’ouvrir. De plus, certains pays tels que l’Allemagne et l’Espagne ont déjà montré la voie à suivre en introduisant des règles plus sévères. Le carnet de route de l’UEFA prévoit, après des échanges libres, d’arriver d’ici la fin de l’année à synthétiser le tout. Pour ensuite débuter avec ces nouvelles règles en 2022, via une période d’adaptation graduelle de quelques années avant de tourner à plein régime. Est-ce que selon vous, cette nouvelle règlementation sera plus favorable aux clubs historiques, comparé aux "nouveaux riche" qui ont émergé des années 2000 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Aleksander Ceferin, le Président de l’Uefa s’est livré à Sportlab à l’occasion des 75 ans de Tuttosport et du Corriere Dello Sport-Stadio: "Le Fair-Play-Financier fonctionne, le football européen a réduit ses pertes grâce au Fair-Play-Financier, mais il faut naturellement réformer le système, pas tant pour la pandémie, mais parce que le business a changé, les temps ont changé." "Nous devons le réformer et l’adopter aux temps modernes, mais il est encore tôt. Nous venons à peine de débuter les discussions. Ces derniers mois, nous avons uniquement parlé de la façon dont allait se terminer la saison et de comment allait reprendre la nouvelle saison." "Je suis préoccupé par la situation financière des clubs, tous ont été touchés, et ce n’est pas encore fini: Il est difficile de résoudre cette situation, car nous ne connaissons pas encore le montant des pertes. Nous devrons attendre que cette période se termine pour analyser la situation et ensuite pour réagir." "Nous avons déjà versé des fonds anticipés aux fédérations pour un projet de soutien. D’habitude, les clubs les injectent dans les infrastructures, mais ils peuvent, ici, en faire l’usage qu’ils souhaitent. Nous avons déjà aidé les clubs et nous les aiderons dans le futur, mais il faudra analyser l’ampleur de la situation. L’UEFA, en repoussant l’Euro, a perdu entre 2 et 300 millions d’euros." Le Challenge Var "Il y a beaucoup de propositions et des idées sur la façon dont il est possible d’améliorer la VAR. Le plus important est qu’il en soit fait usage pour des erreurs d’interprétation claires et évidentes. Dans certaines compétition, la Var bloque un match durant de nombreuses minutes, les arbitres analysent les situations durant 4 à 5 minutes, ce n’est pas bénéfique pour le football." Est-ce que le Challenge Var peut représenter la solution tout en limitant sa marge de manœuvre ? Je n’en sais rien, mais pour moi, il y a de sérieux doutes sur les fautes de main. Personne, actuellement, ne parvient à expliquer quand il y a une telle faute et quand il n’y en a pas." "Il y a aussi des doutes sur les hors-jeux pour un ou deux centimètres, il y a aussi des doutes lorsque les gardiens ne sont pas sur la ligne, ne fut-ce que pour quelques centimètres, lorsqu’il y a un tir au but. Nous allons en discuter et nous aviserons." Les Play-Off ? "La décision revient à chaque championnat. Mais je ne crois pas que le modèle utilisé en Ligue des Champions et en Ligue Europa soit convertissable pour les championnats. Ce ne serait pas équitable de jouer toute l'année pour le haut du classement et d'être éliminé suite à une seule défaite." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, ce qui pouvait prêter à sourire dernièrement, à savoir le fait de voir Messi signer à l’Inter, prend une tournure de plus en plus sérieuse: "Steven Zhang a déjà contacté l’entourage de la Pulga et s’est directement entretenu avec le Président Bartomeu lors d’une réunion en marge de l’Eca." Mais comment et pourquoi l’Inter tient-elle à mettre son emprise sur l'un des plus grand joueur du Monde ? La condition sine qua non doit être rappelée : C’est Messi qui doit décider d’interrompre son rapport avec Barcelone, c’est donc la raison pour laquelle il n’est pas juste de s’attarder à sa valeur marchande. Et dès aujourd’hui, chaque signe d’une certaine inquiétude de Messi, lié au présent et au futur du Barça, n’a pas encore ouvert la place à une demande retentissante de quitter la Catalogne. Mais si les choses viennent à changer, Suning serait en première ligne, prêt à faire face au déboursement des 260 millions d’euros brut quadriennal vu le salaire du joueur, et ce par le biais du Décret Croissance. De plus, l’arrivée d’un nouveau Main Sponsor en 2021 augmentera les recettes du club. Le tout sans oublier le coup de pouce qui pourrait être la récente situation relative à l’adaptation du Fair-Play-Financier Post-Covid-19 et le jugement rendu envers Manchester City. Pourquoi une telle opération ? L’Azienda de la Famille Zhang entend s’étendre d’une façon imposante en Europe, comme le démontre d’ailleurs ses différents partenariats stratégiques établis au cours de ces dernières années. L’autre point important est la volonté de Suning d’investir avec force sur le Calcio et de donner un nouvel élan au nouveau stade. S’attacher les services du meilleur joueur de la planète serait une envolée incroyable dans le cadre de cette mission du Colosse asiatique, un Colosse qui est capable de procéder très rapidement à un virage à 360°. Cela ne veut pas dire que l’affaire aura lieu, tout étant entre les mains de Léo, mais pour être très clair : Suning a les capacités de pouvoir disputer cette confrontation sur le terrain, en tant que titulaire et ce, dès le coup d’envoi, cela ne fait aucun doute. Le vicieux coup catalan Le Fc Barcelone l’a mauvaise sur Messi, mais le Fc Barcelone est également un adepte des coups bas. Preuve en est, le comportement découlant de la perte de 20% de recettes sur son bilan comptable qui l’empêche de s’attirer les services de Lautaro Martinez. Le club des Culés a donc fait une demande particulière au joueur: "Barcelone reste convaincu que Lautaro refusera de partir dans une autre équipe, si l’opération ne se concrétise pas en 2020 car elle aura lieu en 2021. Mais dans le cas où une prolongation vient à être ratifiée, il a été demandé au joueur de ne pas faire augmenter le montant de la clause libératoire afin de pouvoir l’activer dans les 12 prochains mois." Une démarche anticipée à Milan, car il semblerait que l’on se dirige vers un salaire de 6,5 millions d’euros accompagné du retrait de la clause libératoire… Le Saviez-Vous ? Suning, depuis son arrivée à l'Inter en 2016, souhaite s'attacher les services de l'Argentin. Cautionnez-vous le comportement du Suning vu le comportement catalan ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Interviewé à Sky Sport en avant-match d’Inter-Napoli, Beppe Marotta s’est livré sur le petit plaisir que s’est offert le Suning en affiche publicitaire. Giuseppe Marotta : Messi ? Il faudrait l’intervention de l’actionnaire Messi et le Duomo ? "Ce n’était pas mon idée, je me rappelle dans un football du passé, de ce genre de situation. Nous parlons d’une icone, d’un grand joueur, d’un désir pour tous. Mais cela reste un jeu. Notre Calcio a besoin de se relancer, nous avons été relégué à la quatrième position. Les Champions te font élever la valeur de la marque et du Calcio. Si nous parvenons à faire en sorte que dans notre Championnat, les grands champions viennent et n'y transitent plus, ce serait mieux. Aujourd’hui, ce n’est pas réaliste." "Personne en Italie n’est capable de réaliser une opération de ce type, si ce n’est en faisant rentrer des facteurs extraordinaires liés aux actionnaires, donc du vrai patron. Il ne faut pas oublier que nous devons respecter le Fair-Play-Financier. Cette année, le Covid a fait en sorte qu’il y ait une certaine souplesse, mais nous devrons respecter les règles. Suning a déjà injecté de nombreux millions dans les caisses du Club. Les investissements actuels doivent se faire avec continuité, comme nous le faisons avec un projet : Messi est utopique." Utopique ?....Vraiment ? Comme le révèle le Corriere Della Sera, celui qui souhaite par-dessus-tout voir Lionel Messi à l’Inter ne se trouve pas en Italie, mais en Asie, à Nankin et porte les initiales J.Z. Messi à l’Inter est une suggestion qui a été alimenté non pas par le Club, mais par le propriétaire Suning. Jindong Zhang, le patron de la Multinationale Chinoise et père de Steven Zhang, qui est âgé de 28 ans, vise à voler vers les très hauts sommets. En effet, il y a trois ans, il s’était déplacé en personne pour s’attacher les services d’Antonio Conte avant de se rabattre sur Luciano Spalletti. "Pour Jindong Zhang, il est utile d’avoir un nom reconnaissable à travers le monde, un nom capable de porter la Griffe du Suning, qui n’est que très peu connue hors de la chine actuellement. Passer à l’étape suivante et parvenir à arracher Lionel Messi de Barcelone pourrait avoir une résonance planétaire…" Validez-vous cette envie de se faire plaisir du propriétaire de l’Inter ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. C’est une analyse de Tuttosport : L’impact du Covid-19, associé au Fair-Play-Financier, s’avère très dommageable sur les finances des différents clubs européens, y compris les Grands d’Europe. En effet, l’arrivé d’Achraf Hakimi a été possible suite à la cession de Mauro Icardi. Cette vente financera aussi les rachats de Stefano Sensi et Nicolò Barella. Sacrifice "Si l’Inter souhaite offrir à Conte une équipe conforme aux exigences de l’entraîneur, il est probable qu’un autre nom d’excellence puisse très rapidement quitter Milan." Lautaro "Malgré les rumeurs ibériques, son départ ne semble pas être acté, loin de là. La vérité est que plus les jours passent, plus la probabilité de voir Lautaro à l’Inter, aussi la saison prochaine, augmente. Conte serait en fin de compte ravi de conserver l’attaquant." Skriniar et Brozovic "En cas de permanence de l’attaquant argentin, les deux grands candidats se nomment Skriniar et Brozovic dont l’Inter a fixé le prix à 60 millions d’euros par joueur, une somme garantissant une importante plus-value aussi bien pour l’un que pour l’autre." "Skriniar est dans le viseur de Manchester City et de Manchester United. Brozovic pourrait être inséré dans le cadre d’une opération qui pourrait renforcer le milieu de terrain Nerazzurro." A choisir, lequel des trois seriez-vous prêt à sacrifier ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Les clubs italiens, malgré la crise liée au Coronavirus, sont tous à la recherche de plus-value à réaliser d’ici le 30 juin 2020. Contrairement aux années précédentes, l’Inter a résolu cette problématique annuelle, via la vente de Mauro Icardi et une maxi plus-value de quasiment 50 millions d’euros. De plus, l’Inter peut à présent sortir les muscles dans l’affaire Lautaro Martinez. Dans cette histoire, deux échéances sont fondamentales : La première est le 30 juin qui continue à rester une date charnière pour de très nombreux clubs afin de fixer le budget. L’Inter, via la vente de Mauro Icardi, n’a plus à se soucier de cette exigence. L’autre date clé est celle du 7 juillet, le jour d’expiration de la clause libératoire. L’Inter peut donc tranquillement décider de montrer les muscles : passer cette date, le Fc Barcelone verrait disparaître sa seule possibilité de procéder à une transaction unilatérale sur la base des 111 millions d’euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Aleksander Ceferin, Le Président de l’Uefa, s’est montré optimiste sur une reprise du football dans une interview octroyée au Guardian : "Nous sommes prêts, nous retournerons rapidement au stade avec les tifosi. Nous suivrons les recommandations des autorités, mais je suis absolument certain que le bon vieux football, celui avec ses supporters, reviendra très vite." Seriez-vous capable de parier un million de dollars sur le fait que l’Euro se disputera en 2021 ? "Bien sûr, je ne vois pas pourquoi je ne le ferai pas. Je ne pense pas que le virus vivra pour toujours, je pense que les choses changeront bien plus vite que ce que l’on croit. La situation est sérieuse mais les contagions sont stabilisées, nous sommes plus prudents, nous connaissons mieux ce virus." "Et puis, je suis optimiste, je n’aime pas cette vision apocalyptique qui prédit de s’attendre à une deuxième, troisième ou une cinquième vague. C’est une nouvelle expérience et lorsque nous nous serons débarrassé de ce virus, les choses reviendront à la normale. Le football n’a pas changé après les Guerres Mondiales, il ne changera pas après ce virus." "Les gens disent que le monde ne sera plus le même, peut-être qu’ils ont raison. Mais alors pourquoi ne pas penser qu’il sera meilleur ? Pourquoi ne pas penser que nous serons plus éveillés ? Ou est-ce que finalement nous nous rendrons compte de combien nous sommes fragile face à la Nature ? Il y a toujours des leçons à en tirer." Conference League 2021 Ceferin a confirmé qu'en 2021, la troisième compétition européenne, après l’Uefa Champion’s League et l’Europa League, verra le jour, sans oublier le maintien du Fair-Play-Financier. "Celui qui ne respectera pas les règles sera toujours puni, mais objectivement, nous sommes entrain de penser à comment améliorer les normes et si nécessaire, les adapter aux temps nouveaux. Cela n’arrivera pas très rapidement, mais nous sommes entrain de songer aux améliorations et à la modernisation." "Je prends également en considération une sorte de Luxury Tax, si possible. Il y a de nombreuses idées mais en cette période difficile, nous n'avons jamais cessé de penser aux changements qui seront à apporter dans le futur." Manchester City ? "Une décision a été prise et à présent c’est un cas pour le Tas. La décision a été prise par un organe indépendant, je ne sais pas grand-chose sur cela et je n’aime pas les personnes qui s’expriment sur ce sujet alors qu'elles ne savent rien. Et elles sont nombreuses." La Coupe du Monde des Clubs à 24 ? "Je ne sais pas dans quelle direction est partie ce projet, nous n’en avons pas énormément parlé. Je ne sais même pas quand cela serait possible de le disputer. C’est étrange que d’un côté nous parlions de certaines choses et que d’un autre, une nouvelle version de la Coupe du Monde des clubs est proposée. Je n’ai pas beaucoup parlé avec Infantino, en cette période de Pandémie, mais lorsque ce sera le moment opportun, nous en discuterons." Message aux joueurs "Je ne pense pas qu’ils soient avides, le mercato fixe les prix. Et si quelqu’un te propose 20 millions de dollars à l’année, je ne pense pas que quelqu’un viendra dire non : "Non je ne veux pas être avide, mais donnez moi les 200 millions de dollars, c’est la mercato qui décide." "Nous verrons si la réponse du Marché face à cette crise proposera une chute des prix, mais c’est incorrect de parler des joueurs comme de personnes avides sous prétexte qu’ils reçoivent des salaires assez importants. Ils génèrent beaucoup de revenus et le Football est une grande industrie qui paie beaucoup d’impôts, tout comme les joueurs." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Si la Juventus avait usé du même stratagème dans le cadre du transfert de Leonardo Spinazzola pour satisfaire les besoins de la Roma, la "routourne" a tourné en faveur de l’Inter cette fois-ci. Comme le révèle TuttoSport, les deux joueurs ont été évalués à 27,5 millions d’euros. L’échange est donc un transfert définitif des deux joueurs ! Spinazzola avait été acheté par la Roma contre 29,5 millions d’euros pour un contrat courant jusqu’en 2023. En le cédant à 27,5 millions d’euros, la Louve ne réalisera pas de plus-value, mais s’épargnera le salaire du joueur. Beppe Marotta, en fin négociateur, a permis à l’Inter de réaliser une plus-value de 6,5 millions d’euros. Matteo qui a été racheté pour 20,5 millions d’euros à Sassuolo a donc été revendu pour 27,5 millions d’euros ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Le Paris-Saint-Germain a décidé de passer la seconde en vue du rachat de Mauro Icardi. La somme définie dans le droit de rachat, soit 65 millions d’euros devrait déjà être investie dès janvier afin d’amortir médiatiquement le départ d’Edison Cavani qui est destiné à rejoindre soit la MLS (Los Angeles Galaxy ou l’Inter Miami) soit l’Atletico Madrid. Pour Icardi, un nouveau contrat de cinq ans est déjà sur la table, avec une augmentation de son salaire actuel, 9 millions d’euros net plus bonus, pour passer au salaire octroyé à l’uruguayen : 12 millions net plus bonus. Paris a décidé d’agir immédiatement afin d'éviter de voir la nostalgie et les impératifs de travail envahir Wanda Nara. Le Cheikh aime "Maurito" et veut le blinder. Thomas Tuchel a décidé de titulariser Icardi à la place du Matador, de plus le feeling est au beau fixe avec le vestiaire. Pour l’Inter, il s’agit de la montre en or, avec une plus-value déjà estimée à plus de 60 millions d’euros. Une somme qui constituera un trésor à réinvestir en vue de l’été prochain. Mais il s'agit surtout d'une somme providentielle afin de respecter le Fair-Play-Financier. A présent et conformément au contrat, Mauro Icardi devra jouer carte sur table avec le club parisien, car outre l’activation du droit de rachat de 65 millions d’euros, il faudra également le consentement d’Icardi pour valider le transfert. De la sorte, Paris tout comme l’Inter, sauront si l’argentin n'a pas joué un double jeu avec l’idée secrète de retrouver la Serie A. Sa décision aura donc des répercussions pour chacune des parties. Vu d’Italie : A Milan, Icardi ne manque à personne Comme le révèle de son côté Tuttosport et malgré le fait qu’il ait inscrit 9 buts et 10 matchs avec le Paris Saint-Germain, Mauro Icardi ne manque personne à l’Inter : ni à la Direction, ni à ses anciens équipiers. "Pour être sincère, personne à l’intérieur du club ne semble regretter Icardi, malgré le fait que l’ancien attaquant ait inscrit 9 buts en 10 matchs. Le rapport entre Icardi et le Monde interiste est à présent inexistant, il est impossible d’envisager une réconciliation entre la Direction, le vestiaire et le joueur argentin à la suite de la fracture créée et ce même si Icardi marque de nombreux buts, même en Ligue des Champions où il en est à 4 buts en 4 matchs, dans une compétition où l’Inter est sérieusement en difficulté et Lukaku vierge de tout but." Mais le Belge en championnat répond aux attentes et à la Casa Nerazzurra tous sont convaincus que son rendement ne fera que s’améliorer. Plus Icardi marquera des buts, plus Paris se montrera enclin à activer son droit de rachat... Le Saviez-Vous ? Ces derniers jours, Mauro Icardi a été vu à Milan, ville où il devrait très certainement y vivre après sa carrière de footballeur. Néanmoins, s’il souhaite y conserver un habitat, il lui sera très vivement conseillé de payer les frais afférents à son nouveau domicile. En effet, l’argentin et sa blonde ont déjà été mis en demeure à la suite d’impayés ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Les voyants sont au rouge, pire même… Le solde du Milan au terme de la saison 2018-2019 révèle l’ampleur des dégâts : Un solde négatif de 148 millions d’euros contre 90 millions de prévus. Revu de façon consolidé, le solde final est de 146 millions d’euros. Cette dette dépasse donc “légèrement" le seuil autorisé par l’Uefa. De plus, ce Milan géré par Eliott dépasse de 20 millions d’euros le record négatif du Milan Chinois. Dans le détail, le chiffre d'affaires a continué à chuter pour atteindre 241,1 millions d'euros, -6,1% (-14,7 millions d'euros) comparé aux 255,8 millions d'euros en 2017/18. Les revenus ont tous dégringolé : la gestion des joueurs passe de 42 millions d'euros à 25,5 millions d'euros, les revenus des sponsors passent de 44,7 millions d'euros à 38 millions d'euros et les revenus en provenance des matchs, une baisse de 35,3 millions d'euros à 34,1 millions d'euros. Seul les revenus provenant des droits télés ont augmenté passant de 109,3 millions d'euros à 113,8 millions d'euros. Le sponsoring a diminué de 6,7 millions d'euros, dont 4 millions d'euros en raison du non-renouvellement du contrat liant le Milan à Telecom. Puma a versé 10,9 millions d'euros, tandis qu'Emirates a versé 26,5 millions d’euros (14 de sponsor maillot et 12,5 millions liés à d’autres accords de parrainage). Les plus-values ont chuté, passant de 35,9 millions d'euros à 12,6 millions d'euros, principalement suite à la vente de Locatelli vers Sassuolo pour 11,9 millions d'euros. Les dépenses du club ont par contre augmenté pour atteindre 373 millions d’euros (+ 5,1%). En particulier, les frais liés au personnel +34,4 millions d'euros, en passant de 150,4 millions d'euros à 184,8 millions, dont 141,5 millions d'euros sont à lier à la masse salariale des joueurs. 13,1 millions d’euros sont visés pour les joueurs qui ont été prêtés, dont 10,2 millions d'euros pour Higuain et 2,9 millions d'euros pour Bakayoko. Les amortissements ont également été revu à la hausse, passant de 86,4 millions d'euros à 89,1 millions d'euros, tandis que les dévaluations sont passées de 21,8 millions d'euros à 1,9 millions d'euros à la suite des différentes chutes de la valeur des joueurs au bilan du club en date du 30 juin 2018. Le verdict de la Gazzetta Dello Sport est sans appel "En plus de problèmes également commerciaux, il n’y a que très peu de plus-value, peu de fond en provenance du merchandising et des sponsors. Mais le tout est logique : Le Milan ne séduit plus, il est rentré dans un mode de court-circuit, un cercle vicieux comme un chien qui se mord la queue." "Pas de fonds, pas de champions et pas de Ligue des Champions. Il sera très difficile de parvenir à convaincre l’Europe avec ces chiffres. Le Milan risque de devoir être engagé dans des temps à présent bibliques pour revenir et retrouver une position stable parmi les grands clubs, et il n'aura plus le même faste d’Antan." La sentence de Calcio&Finanza Au 30 juin 2019, le Milan a fait le point de la situation vis-à-vis du Fair-Play-Financier de l’Uefa. En effet, "la participation des clubs à des compétitions européennes est soumise au respect des exigences sportives, légales, infrastructurelles, organisationnelles et économico-financières énoncées dans le Règlement de l'UEFA sur les licences de club et le fair-play financier- Édition 2018." En 2016, le Chef de Groupe du Milan AC avait saisi le Club Financial Control Body (C.F.C.B.) pour l’application d’un Break-Even Rules Toutefois, la situation milanaise n’a cessé d’empirer, à tel point que le TAS a validé l’accord conclu entre le Milan Ac et le CFCB avec comme impact direct l'exclusion de la participation du club à l’Europa League 2019/2020 suite à la violation des obligations d'équilibre budgétaire au cours des périodes de suivi 2015/2016/2017 et 2016/2017/2018. Cette situation pourrait ne pas être unique "Sur la base des données historiques et des résultats prévisionnels attendus, Le Milan Ac estime que le Club pourrait être confrontés à de nouvelles sanctions sportives de l’Uefa pour les saisons à venir." Il pourrait s’agir de sanctions de natures soit sportive, soit économique en regard à la violation de la règle de rentabilité exigée par le Fair-Play-Financier. Le Milan Ac considère donc qu’il y a des risques bien réels découlant des années précédentes. Il ne faut d’ailleurs pas oublier la décision toujours en suspend des violations commises par le Diavolo lors du Trienal 2016-2019 avec une perte financière estimée à -345 millions d’euros. Une somme dont il conviendrait de retirer les frais liés à la jeunesse et aux différentes infrastructures. Pensez-vous que le Milan pourra se relever d’une telle situation ? Lui qui avait snobé le Suning en son temps n’est plus que l’ombre de lui-même ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Steven Zhang, le President de l’Inter, était présent au Bocconi dans le cadre d’une thématique sur le Fair-Play-Financier Accompagné de Jacques-Henri Eyraud (Président de l’Olympique de Marseille), Andrea Traverso (MG Directeur Uefa) et Andrea Agnelli, Président de l’Eca et de la Juventus, voici les déclarations du numéro un Nerazzurro: "C’est vraiment un Honneur d’être dans cet oratoire avec tant de personnalités brillantes. Je suis allé dans une université et cela m’a permis de devenir le Président de l’Inter. Dans le futur, les étudiants de cette université auront une opportunité préférentielle pour venir travailler à l’Inter." "Lorsque je suis arrivé ici, le problème était de comprendre le mécanisme du Fair-Play-Financier. Nous ne parlions pas de joueurs ni même de marketing, mais seulement du Fair-Play-Financier, plus que de penser à l’équipe. Pour moi, le football était quelque chose de totalement nouveau, avant de venir à l’Inter, je n’avais jamais vu un match de football, il m’a fallu une année pour comprendre le fonctionnement et pour améliorer l’équipe." "Toutes les équipes, à travers le monde ont déjà été contrôlée par des Familles qui ont injectés des fonds, je pense que le Fair-Play-Financier s’améliore étape par étape, vers un système plus flexible, surtout lorsqu’il y a un changement de propriétaire." Les recettes "Si j’observe l’Inter de l’extérieur, je pense que les recettes peuvent s'accroître. Il est difficile toutefois de proposer le produit télé dans d’autres pays, si l'on considère que les matchs, même les plus importants, sont retransmis à des horaires improbable. Par exemple, pour les supporters chinois, l’heure de diffusion est une heure où ils doivent songer à dormir." "L’ Eca et l’ Uefa doivent observer avec de meilleures intentions les marchés importants comme les Usa et la Chine, en prenant également en considération les différents univers comme ceux des réseaux sociaux: Ces contenues sont d’une importance, en respect à ce que peut proposer un match de nuit." Combien de personne accepterait de regarder un match de football à 3h du matin ? "Beaucoup préfèrent regarder le highlight à travers une application sur smartphone plutôt que de se réveiller pour le live. Nous devons intercepter ce trafic, comme celui des jeunes qui sont présents d’une façon incalculable sur les réseaux sociaux également durant cet événement sportif. Il faut tenir sous contrôle les réseaux sociaux, un broadcoast représente juste une petite partie des recettes." L’enthousiasme des tifosi ? "Oui, je m’en suis rendu compte lors de mon parcours de croissance, ils sont très proche de l’équipe. Le club est en croissance. On peut s’améliorer seulement s’il y a de la compétition en Championnat et en Coupe d'Europe. Il n’y a que de cette façon que nous pourrons créer un système qui pourra attirer des joueurs, ce qui en conséquence améliorera nos équipes. Le club grandi et propose de meilleurs services." "Ce parcours de croissance passe aussi par un nouveau Meazza. Il suffit juste d’observer avec attention les clubs de Premier League, ce sont des clubs intelligent qui savent faire usage au mieux de leurs ressources." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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