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  1. Ce n’est pas une blague, et comme ce fut le cas de 2015 à 2019, l’Inter prévoit la signature d’un nouveau Settlement Agreement avec l’UEFA d’ici au 30 juin de cette année, pour rentrer dans les nouveaux paramètres du Fair-Play-Financier d’ici à la saison 2025-26. Telle est l’information capitale retranscrite dans les documents officiels publiés par le club en relation avec les résultats économiques et financiers d’Inter Media and Communication S.p.A. relatifs à la période du 1er juillet 2021 au 31 mars 2022: "Comme indiqué dans notre rapport sur le deuxième trimestre, l’UEFA a ouvert une procédure contre le club en février 2022, conformément à l’article 12 (1) des règles de procédure régissant l’organe de contrôle financier des clubs de l’UEFA ("CFCB") - Édition 2021, en raison du déficit d’équilibre du FPF que nous avons enregistré au cours de la période de surveillance couvrant les périodes de référence 2018, 2019, 2020 et 2021. Un déficit est également prévu pour la période de référence se terminant en juin 2022 et déjà communiqué à l’UEFA" "Selon nos preuves, la même situation vaut pour un certain nombre d’autres clubs en Italie et en Europe selon les règles actuelles. De plus et alors que les interactions avec l’UEFA sont toujours en cours, nous prévoyons de signer un accord transactionnel d’ici au 30 fin juin 2022 qui inclura certains rapports financiers que nous devrons satisfaire dans les 30 résultats financiers d’Inter Media and Communication S.p.A. dans les périodes de référence qui se termineront en juin 2023, 2024 et 2025." "Ces rapports devraient être établis selon un cadre visant à amener progressivement le club à se conformer pleinement à la nouvelle "règle des bénéfices du football" de l’UEFA d’ici la saison 2025/26. Nous prévoyons également que l’accord de règlement inclura un éventuel mécanisme de sanctions financières et sportives principalement liées à la violation des relations financières convenues (avec de telles sanctions proportionnées à l’ampleur de la violation potentielle)". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Inter Media and Communication est le groupe dans lequel transitent les revenus des médias et des sponsors du CLub. Celui-ci a publié ses résultats pour le semestre clôturé au 31 décembre 2021. En prenant lecture de ce document, on retrouve une partie faisant référence au Fair-Play-Financier et à l'ensemble des règles de l'UEFA qui régissent la participation des clubs aux compétitions européennes, au niveau économique et au niveau financier. Le Communiqué du Club "En octobre 2021, a été remis à l'UEFA nos calculs relatif au seuil de rentabilité du fair-play financier au 30 juin 2021. Ces calculs ont démontré que nous ne remplissions pas l'exigence d'équilibre telle qu'elle est actuellement établie, et par conséquent, l'UEFA a demandé des informations supplémentaires en novembre 2021. Le 17 décembre 2021, l'UEFA a officiellement communiqué que l'examen effectué par la première section du CFCB, relative aux exigences d'équilibre que nous avons présenté, a fait état d’un déficit global significatif sur une période de surveillance reprenant les années 2018, 2019, 2020 et 2021 et il nous a été demandé de fournir les informations relative au retour à l’équilibre financier prévu pour le 30 juin 2022. Nous avons transmis la documentation en notre possession jusqu’au 20 janvier 2022." "Le 14 février, l’UEFA a publié le communiqué à l’attention du club faisant état de: La décision d'ouvrir une procédure à l'encontre de l’Inter conformément à l'article 12 (1) des Règles de procédure régissant le contrôle financier des clubs de l'UEFA La nomination d'un membre rapporteur chargé d'établir les faits et de rassembler tous les éléments de preuve pertinents (y compris un plan d'affaires pour la période FY23-FY25) conformément à l'article 12, paragraphe 2, du règlement de procédure Une invitation à assister à une audience devant la première section CFCB en mars 2022 (date à confirmer) à la Maison du Football Européen (Casa del Calcio Europeo) à Nyon (Suisse), une fois que le membre rapporteur aura rendu ses conclusions sur le cas du club." Les règles pour les saisons liées au Covid "La période de référence indiquée se réfère aux nouvelles règles établies par l'UEFA pour le fair-play financier suite à la pandémie liée au Coronavirus. Comme le soulignait à l'époque l'UEFA elle-même, "La période de contrôle évaluée lors de la saison 2021/22 couvre les périodes de déclaration se terminant en 2020 et 2021 qui seront considérées comme une seule période (considérée comme la période de déclaration T), la période de déclaration se terminant en 2019 (considérée comme la période de déclaration T-1), et la période de déclaration se terminant en 2018 (considérée comme la période de déclaration T-2)". "Pour simplifier, l'UEFA a modifié le système qui consiste à analyser les comptes des trois saisons précédant la saison en cours pour établir la conformité avec les paramètres imposés par le fair-play financier. L'Association européenne a donc limité l'analyse pour 2020/21 à deux saisons (2017/18 et 2018/19) et étendu l'analyse pour 2021/22 à quatre saisons pour éviter que le Covid ne ruine tout." "Pour la saison actuelle et pour définir le respect de la règle du seuil de rentabilité, les saisons 2017/18 et 2018/19 ont de nouveau été prises en compte, auxquelles ont été ajoutées celles affectées par l'urgence liée à la pandémie sanitaire (2019/20 et 2020/21), mais avec une particularité fondamentale: En cas de déficit, les déficits au 30 juin 2020 et au 30 juin 2021 sont additionnés ensemble pour être divisés en deux par la suite, afin de soulager les clubs qui peuvent ainsi essayer de revenir plus facilement dans les paramètres." Le club des 30 Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, si le Champion d’Italie est sous les projecteurs du Fair-Play-Financier suite à la communication du semestre en cours par Inter Media and Communication, et si celui-ci s’est vu notifié l'ouverture d'une procédure par l'UEFA pour le non-respect des exigences d'équilibre financières, cette situation n'inquiète pas le club, puisque la procédure de l'UEFA est standard et que l'intention de l'UEFA n'est pas de sanctionner à tout va." "Si l’Inter est concerné, en plus de l’Inter, on retrouve 29 autres écuries : Le Milan et la Roma ont déjà reçu une notification par écrit à ce sujet et il est probable que la Juventus emprunte ce même chemin très bientôt. D'après Calcio&Finanza, aucun écart n'a été détecté pour les Rossoneri, et il ne s'agirait que d'une procédure de bonnes pratiques." "Il convient de rappeler qu'en 2020, l'UEFA a déjà adapté les paramètres de contrôle : La période de trois ans pour respecter le déficit de 30 millions au total est devenue une période de quatre ans, combinant 2020 et 2021, en donnant ainsi aux clubs la possibilité d'étaler les pertes. Un geste qui n'a visiblement pas suffi à soulager totalement les difficultés financières des clubs." "A leur niveau, les clubs italiens n'attendent pas de sanctions de ces audits, mais un cheminement pour accompagner la période de transition qui mènera aux nouvelles règles du fair-play financier, qui seront dévoilées cet été et entreront qui définitivement en vigueur à partir de la saison 2024/2025." Quelles sont les conséquences directes pour l’Inter ? "Comme indiqué ci-dessus, il s’agit d’une procédure standard, une notification formelle qui n’a aucunement l’objectif de sanctionner le club suite au manque de respects des paramètres du Fair-Play-Financier. L’UEFA est consciente que les dernières saisons ont été influencées par la pandémie liée au Covid-19 et que de nombreux clubs, italiens inclus, n'ont pas été en mesure de satisfaire aux exigences de rentabilité, même avec les nouvelles règles "adoucies" après l'apparition de la pandémie." "Le fair-play financier tel que connu actuellement n'existera bientôt plus et sera remplacé par de nouvelles règles qui entreront définitivement en vigueur lors de la saison 2024/2025. C'est la raison pour laquelle, l'UEFA demande à l'Inter, mais aussi aux autres grands clubs européens, des informations sur les résultats financiers des dernières saison, comme l'exigent les règles actuelles, en prévision de la saison 2021/22." "L'UEFA souhaite collecter des données sur les bilans clôturés au 30 juin 2021 et des informations de projection sur l’année en cours afin de consolider les informations dont elle dispose sur le football européen et de définir une période transitoire qui accompagnera tous les clubs jusqu'à l'entrée en vigueur du nouveau fair-play financier en 2024/25. Pour les Nerazzurri, il n'y a donc pas de risque d’une quelconque sanctions à l'horizon, mais les informations communiquées par le club à l'UEFA seront utiles pour définir l'implication progressive du club dans le nouveau système de contrôle du futur Fair-Play Financier." Pour faire simple, fallait bien trouver quelque chose pour s’occuper à Nyon! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le nouveau modèle économique invoqué ces derniers jours par Giuseppe Marotta, un modèle qui a déjà fait sévèrement ses preuves cet été: "Non seulement l’Inter a vendu, mais elle n’a réinvesti uniquement qu’une petite partie de son encaissement, la faute à la crise liée au Covid-19 et aux importants problèmes connus de Suning." "Pourtant, le rendement n’a pas été altéré sur le terrain" "Après avoir investi des centaines de millions d’euros pour remporter le Scudetto, Suning a imposé une cure d’amaigrissement qui passe par un acte corporel sur le mercato : Une réduction de 15 à 20% des coûts liés au travail. Marotta, Ausilio et Baccin avaient la nécessité de bien vendre, sans devoir trop déboussoler le noyau : La mission a été accompli grâce à l’aide du Paris-Saint-Germain et de la Premier League : Deux entités à part également de la pandémie et d’un Fair-Play-Financier qui a été congelé, même s’il ne les avait que simplement chatouillé." "Hakimi et Lukaku "qui sont venu en Italie avec l’espoir de partir à Paris ou en Angleterre" ont rapporté 183 millions d’euros. Seule une toute petite somme a été réinvesti pour Correa : 30 millions d’euros, pour Dumfries: 12,5 millions d’euros et pour Dzeko: 1,8 millions d’euros. Soit moins de 45 millions d’euros pour découvrir une équipe plus forte que la précédente, en ayant également procédé à une épargne salariale: Il suffit de penser que Simone Inzaghi perçoit moitié moins que ce que percevait Antonio Conte." "Un vrai chef d’œuvre qui trouve également son accomplissement également à la suite de la réactivité du Club, celle d’engager Hakan Çalhanoğlu gratuitement, après le malaise cardiaque dont a été victime Christian Eriksen." Validez-vous le Player Trading made in Padrino ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Franco Vanni est unj journaliste à La Repubblica toujours bien informé dans le monde du Calcio. Ce journal est d’ailleurs à l’origine du scandale actuel via l’article de son confrère: Matteo Pinci. Voici les révélations de Vanni à Radio Nerazzurra sur l'Inter Des plus-value loin des standards turinois! "Barella à Venise m'a donné l’impression d’être fatigué: Comme Forrest Gump il se donne toujours à fond et il n’a jamais été mis au repos par Inzaghi, et cela ne s’est pas passé non plus avec Conte. Le match face à Spezia pourrait être l’occasion de le laisser se reposer car, ensuite, il y a la Roma et le Real Madrid." "L’Inter a l’occasion d’arriver en tête, ou d'en être très proche pour Noël car les calendriers du Milan et du Napoli sont plus difficiles. Tout dépendra de la gestion du Vestiaire d’Inzaghi, en prenant en considération aussi le turnover." Passons à la thématique Zhang : Oui ou non ? est-ce possible de survivre au plus haut niveau avec un Président qui n’injecte plus de fonds ? "En Serie A oui: La Juventus traverse actuellement une tempête, le Milan ne fera jamais de folies en restant entre les mains d’un fond ‘investissement. Il ne reste que le Napoli et, même si cette période de longue épargne doit se poursuivre, l’Inter peut parvenir à rester à flot au niveau où elle se trouve." Vu de l’extérieur, il est difficile de voir le Calcio positivement : Ronaldo, Lukaku, Gianluigi Donnarumma et Romero sont partis et ils ont été primé pour leurs performances de l’année écoulée : Le Championnat ne parvient plus à conserver ses champions : Personne ne se réjouit actuellement du niveau de la Serie A." "L’Inter n’est pas dans une situation idéale sous le point de vue des certitudes de sa propriété, mais elle n’est pas la plus mal lotie comparé aux autres : Les projections relatives à un nouveau stade seront attractives pour de potentiels investisseurs, il lui sera possible de trouver quelqu’un si Zhang vient à faire un pas de côté : Le Stade est l’assurance-vie de l’Inter et du Milan." On en parlait déjà en 2019! Est-ce que la Repubblica enquête sur l’Inter ? "L’enquête turinoise sur la Juve est née à la suite de la parution de l’article de Matteo, l’article ne fait aucune référence sur l’Inter. Il établit un panorama sur les plus-values des clubs italiens et depuis 2009, tous les clubs italiens, mais également étrangers ont fait usage de la plus-value comme d'un instrument pour faire tourner les comptes, au-delà des flux disponibles dans les caisses." "L'UEFA se doit de calibrer le Fair-Play-Financier pour qu'il ne soit plus si facilement contournable, car c'est un moyen de joindre les deux bouts sans argent. Surtout avec des échanges ou des contreparties. Osimhen a par exemple était échangé via de nombreux jeunes dans le deal entre le Napoli et Lille." "Le football fait face à un système de dépense démentielle : 70% des coûts sont liés aux salaires des joueurs. Le vrai point le plus important devrait être de procéder à une petite réduction des dépenses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Dernièrement, la presse italienne s’est enflammée suite à l’opération éclair menant à l’arrivée d’Hakan Çalhanoğlu à l’Inter. Les journalistes annonçant l’arrivée du joueur pour un salaire de 5 millions d’euros net. Mais le joueur ne percevra pas immédiatement cette somme Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Aujourd’hui, Hakan Çalhanoğlu va apposer sa signature sur un contrat triennal qui ne comportera aucun bonus, mais uniquement des primes d’équipes. Le salaire convenu est de 4,5 millions d’euros pour la première année et de 5 millions d’euros pour les deux saisons qui suivent." Le Milan a tenté de s’aligner Selon le Corriere Dello Sport, le Milan aurait tenté le coup de poker en proposant un contrat quadriennal à hauteur de 4 millions d’euros accompagné de 500.000 euros de bonus. Mais la réponse de Stipic a été lapidaire : "Merci, mais à présent Hakan a donné sa parole à l’Inter". Si Pioli reste amer, en voyant partir un joueur qu’il considérait comme central dans son projet technique, le club ne semble pas désemparé Comparaison avec Christian Eriksen Revenons à la Rosea : "Christian Eriksen est, à proprement parlé, un milieu de terrain plus moderne comparé à Hakan, il sait jouer devant la défense, en Mezzala voire en Trequartista lors de son époque à Tottenham. Il peut également partir de l’aile, avec la possibilité de revenir dans l’axe à la recherche de l’embuscade gagnante. Pochettino aimait le faire partir d’ailleurs de l’aile droite." En ce sens, Çalha est totalement différent : Avec Pioli, il partait toujours sur l’aile gauche avant de chercher à revenir dans l’axe et pour trouver en premier lieu la conclusion Il est plus rapide que le danois et il sait casser avec plus de puissance les lignes, tout en ayant la faculté de s’avoir s’y insérer sans ballon. Chris, lui préfère avoir le ballon entre les pieds et relancer une action. Avec Hakan, vous misez directement et rapidement sur la profondeur, sur le fait d’attaquer l’arrière garde défensive et de chercher le un contre un dans un espace réduit de cette zone. Les statistiques démontrent également la différence entre les deux durant cette dernière saison La moyenne d’Hakan est supérieure : 6,16 contre 6,06. Ce rendement s’explique par le fait qu’Hakan est l’auteur de 9 buts et 12 passes décisives cette saison, contre 8 buts inscrits par Eriksen en un an et demi. La mission de Simone Pour la Rosea, "Inzaghi aura la mission de transformer le joueur turc en un Luis Alberto 2.0". L’espagnol était le phare de la Lazio de Simone, le cerveau par qui passait toutes les phases offensives. Et même Luis a du faire preuve d’un temps d’adaptation avant de devenir dévastateur. Techniquement, les deux joueurs se ressemblent, même si Luis mise sur ses qualités, alors qu’Hakan est plus physique : Ils aiment marquer l’homme et repartir en dribble sous la pression adverse, même si cela présente certains risques évident, mais toujours calculé. Car une fois la pression écartée, il devient plus facile de se projeter sur la cage adverse pour faire mal à l’adversaire L’avis de Massimiliano Mirabelli "Lorsque j’ai lu la nouvelle, cela m’a fait sourire. J’ai ris car le joueur était très bien connu au Club Nerazzurro. Lorsque j’y travaillais, il était déjà suivi et était dans nos radars. Ce ne sera pas une découverte à Appiano Gentile, l’opération n’avait pas su se conclure à cause de la situation relative au Fair-Play-Financier et à ses palettes qu’il fallait respecter." Selon Mirabelli qui avait recruté le turc justement au Milan, le Diavolo est celui qui a le plus perdu "Je suis déçu car ils perdent un très grand joueur gratuitement. Mais je suis content qu’il va à l’Inter, c’est un gars en or, un vrai joueur." "Il évoluait en Trequartista en Allemagne, mais il sait occuper plusieurs postes. C’est aussi un gaucher qui avale les kilomètres, c’est une très belle affaire pour l’Inter. Le Milan va le pleurer." "Les Rossoneri, avec les départs de Donnarumma et Calhanoglu gratuitement ont perdu pour 150 millions d’euros de patrimoine. S’ils sont contents comme ça, tout va bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  7. Cauchemar de l’Inter durant la précédente décennie, le Fair-Play-Financier serait sur le point de figurer dans les livres d’histoire, à l’instar du très décrié but en or. Révélation de la Gazzetta Dello Sport Ce jeudi, l’UEFA va discuter, par le biais d’une vidéoconférence, avec le Parlement Européen d’un nouveau système de règles qui régira le football continental en passant de "Dépensez ce que vous épargnez" à "Dépensez ce qui est nécessaire, sans gaspiller". Ce nouveau modèle est le fruit de la crise économique due au Covid-19 et qui met en ligne de mire les dépenses excessives, les salaires excessifs des joueurs, mais aussi les commissions des agents. Salary Cap Parmi les hypothèses à prendre en considération, il y aura l’introduction d’un plafond salarial pour garantir la conformité aux règlements européen, selon lequel lorsque vous achèterez un joueur, vous devrez reverser un pourcentage au système. De plus, les sanctions sportives seraient considérablement réduites en faveur d’une augmentation des sanctions financières. Il est difficile d’anticiper une confrontation dos à dos entre l’UEFA et les Clubs, car une phase de dialogue va s’ouvrir. De plus, certains pays tels que l’Allemagne et l’Espagne ont déjà montré la voie à suivre en introduisant des règles plus sévères. Le carnet de route de l’UEFA prévoit, après des échanges libres, d’arriver d’ici la fin de l’année à synthétiser le tout. Pour ensuite débuter avec ces nouvelles règles en 2022, via une période d’adaptation graduelle de quelques années avant de tourner à plein régime. Est-ce que selon vous, cette nouvelle règlementation sera plus favorable aux clubs historiques, comparé aux "nouveaux riche" qui ont émergé des années 2000 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Aleksander Ceferin, le Président de l’Uefa s’est livré à Sportlab à l’occasion des 75 ans de Tuttosport et du Corriere Dello Sport-Stadio: "Le Fair-Play-Financier fonctionne, le football européen a réduit ses pertes grâce au Fair-Play-Financier, mais il faut naturellement réformer le système, pas tant pour la pandémie, mais parce que le business a changé, les temps ont changé." "Nous devons le réformer et l’adopter aux temps modernes, mais il est encore tôt. Nous venons à peine de débuter les discussions. Ces derniers mois, nous avons uniquement parlé de la façon dont allait se terminer la saison et de comment allait reprendre la nouvelle saison." "Je suis préoccupé par la situation financière des clubs, tous ont été touchés, et ce n’est pas encore fini: Il est difficile de résoudre cette situation, car nous ne connaissons pas encore le montant des pertes. Nous devrons attendre que cette période se termine pour analyser la situation et ensuite pour réagir." "Nous avons déjà versé des fonds anticipés aux fédérations pour un projet de soutien. D’habitude, les clubs les injectent dans les infrastructures, mais ils peuvent, ici, en faire l’usage qu’ils souhaitent. Nous avons déjà aidé les clubs et nous les aiderons dans le futur, mais il faudra analyser l’ampleur de la situation. L’UEFA, en repoussant l’Euro, a perdu entre 2 et 300 millions d’euros." Le Challenge Var "Il y a beaucoup de propositions et des idées sur la façon dont il est possible d’améliorer la VAR. Le plus important est qu’il en soit fait usage pour des erreurs d’interprétation claires et évidentes. Dans certaines compétition, la Var bloque un match durant de nombreuses minutes, les arbitres analysent les situations durant 4 à 5 minutes, ce n’est pas bénéfique pour le football." Est-ce que le Challenge Var peut représenter la solution tout en limitant sa marge de manœuvre ? Je n’en sais rien, mais pour moi, il y a de sérieux doutes sur les fautes de main. Personne, actuellement, ne parvient à expliquer quand il y a une telle faute et quand il n’y en a pas." "Il y a aussi des doutes sur les hors-jeux pour un ou deux centimètres, il y a aussi des doutes lorsque les gardiens ne sont pas sur la ligne, ne fut-ce que pour quelques centimètres, lorsqu’il y a un tir au but. Nous allons en discuter et nous aviserons." Les Play-Off ? "La décision revient à chaque championnat. Mais je ne crois pas que le modèle utilisé en Ligue des Champions et en Ligue Europa soit convertissable pour les championnats. Ce ne serait pas équitable de jouer toute l'année pour le haut du classement et d'être éliminé suite à une seule défaite." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, ce qui pouvait prêter à sourire dernièrement, à savoir le fait de voir Messi signer à l’Inter, prend une tournure de plus en plus sérieuse: "Steven Zhang a déjà contacté l’entourage de la Pulga et s’est directement entretenu avec le Président Bartomeu lors d’une réunion en marge de l’Eca." Mais comment et pourquoi l’Inter tient-elle à mettre son emprise sur l'un des plus grand joueur du Monde ? La condition sine qua non doit être rappelée : C’est Messi qui doit décider d’interrompre son rapport avec Barcelone, c’est donc la raison pour laquelle il n’est pas juste de s’attarder à sa valeur marchande. Et dès aujourd’hui, chaque signe d’une certaine inquiétude de Messi, lié au présent et au futur du Barça, n’a pas encore ouvert la place à une demande retentissante de quitter la Catalogne. Mais si les choses viennent à changer, Suning serait en première ligne, prêt à faire face au déboursement des 260 millions d’euros brut quadriennal vu le salaire du joueur, et ce par le biais du Décret Croissance. De plus, l’arrivée d’un nouveau Main Sponsor en 2021 augmentera les recettes du club. Le tout sans oublier le coup de pouce qui pourrait être la récente situation relative à l’adaptation du Fair-Play-Financier Post-Covid-19 et le jugement rendu envers Manchester City. Pourquoi une telle opération ? L’Azienda de la Famille Zhang entend s’étendre d’une façon imposante en Europe, comme le démontre d’ailleurs ses différents partenariats stratégiques établis au cours de ces dernières années. L’autre point important est la volonté de Suning d’investir avec force sur le Calcio et de donner un nouvel élan au nouveau stade. S’attacher les services du meilleur joueur de la planète serait une envolée incroyable dans le cadre de cette mission du Colosse asiatique, un Colosse qui est capable de procéder très rapidement à un virage à 360°. Cela ne veut pas dire que l’affaire aura lieu, tout étant entre les mains de Léo, mais pour être très clair : Suning a les capacités de pouvoir disputer cette confrontation sur le terrain, en tant que titulaire et ce, dès le coup d’envoi, cela ne fait aucun doute. Le vicieux coup catalan Le Fc Barcelone l’a mauvaise sur Messi, mais le Fc Barcelone est également un adepte des coups bas. Preuve en est, le comportement découlant de la perte de 20% de recettes sur son bilan comptable qui l’empêche de s’attirer les services de Lautaro Martinez. Le club des Culés a donc fait une demande particulière au joueur: "Barcelone reste convaincu que Lautaro refusera de partir dans une autre équipe, si l’opération ne se concrétise pas en 2020 car elle aura lieu en 2021. Mais dans le cas où une prolongation vient à être ratifiée, il a été demandé au joueur de ne pas faire augmenter le montant de la clause libératoire afin de pouvoir l’activer dans les 12 prochains mois." Une démarche anticipée à Milan, car il semblerait que l’on se dirige vers un salaire de 6,5 millions d’euros accompagné du retrait de la clause libératoire… Le Saviez-Vous ? Suning, depuis son arrivée à l'Inter en 2016, souhaite s'attacher les services de l'Argentin. Cautionnez-vous le comportement du Suning vu le comportement catalan ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Interviewé à Sky Sport en avant-match d’Inter-Napoli, Beppe Marotta s’est livré sur le petit plaisir que s’est offert le Suning en affiche publicitaire. Giuseppe Marotta : Messi ? Il faudrait l’intervention de l’actionnaire Messi et le Duomo ? "Ce n’était pas mon idée, je me rappelle dans un football du passé, de ce genre de situation. Nous parlons d’une icone, d’un grand joueur, d’un désir pour tous. Mais cela reste un jeu. Notre Calcio a besoin de se relancer, nous avons été relégué à la quatrième position. Les Champions te font élever la valeur de la marque et du Calcio. Si nous parvenons à faire en sorte que dans notre Championnat, les grands champions viennent et n'y transitent plus, ce serait mieux. Aujourd’hui, ce n’est pas réaliste." "Personne en Italie n’est capable de réaliser une opération de ce type, si ce n’est en faisant rentrer des facteurs extraordinaires liés aux actionnaires, donc du vrai patron. Il ne faut pas oublier que nous devons respecter le Fair-Play-Financier. Cette année, le Covid a fait en sorte qu’il y ait une certaine souplesse, mais nous devrons respecter les règles. Suning a déjà injecté de nombreux millions dans les caisses du Club. Les investissements actuels doivent se faire avec continuité, comme nous le faisons avec un projet : Messi est utopique." Utopique ?....Vraiment ? Comme le révèle le Corriere Della Sera, celui qui souhaite par-dessus-tout voir Lionel Messi à l’Inter ne se trouve pas en Italie, mais en Asie, à Nankin et porte les initiales J.Z. Messi à l’Inter est une suggestion qui a été alimenté non pas par le Club, mais par le propriétaire Suning. Jindong Zhang, le patron de la Multinationale Chinoise et père de Steven Zhang, qui est âgé de 28 ans, vise à voler vers les très hauts sommets. En effet, il y a trois ans, il s’était déplacé en personne pour s’attacher les services d’Antonio Conte avant de se rabattre sur Luciano Spalletti. "Pour Jindong Zhang, il est utile d’avoir un nom reconnaissable à travers le monde, un nom capable de porter la Griffe du Suning, qui n’est que très peu connue hors de la chine actuellement. Passer à l’étape suivante et parvenir à arracher Lionel Messi de Barcelone pourrait avoir une résonance planétaire…" Validez-vous cette envie de se faire plaisir du propriétaire de l’Inter ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. C’est une analyse de Tuttosport : L’impact du Covid-19, associé au Fair-Play-Financier, s’avère très dommageable sur les finances des différents clubs européens, y compris les Grands d’Europe. En effet, l’arrivé d’Achraf Hakimi a été possible suite à la cession de Mauro Icardi. Cette vente financera aussi les rachats de Stefano Sensi et Nicolò Barella. Sacrifice "Si l’Inter souhaite offrir à Conte une équipe conforme aux exigences de l’entraîneur, il est probable qu’un autre nom d’excellence puisse très rapidement quitter Milan." Lautaro "Malgré les rumeurs ibériques, son départ ne semble pas être acté, loin de là. La vérité est que plus les jours passent, plus la probabilité de voir Lautaro à l’Inter, aussi la saison prochaine, augmente. Conte serait en fin de compte ravi de conserver l’attaquant." Skriniar et Brozovic "En cas de permanence de l’attaquant argentin, les deux grands candidats se nomment Skriniar et Brozovic dont l’Inter a fixé le prix à 60 millions d’euros par joueur, une somme garantissant une importante plus-value aussi bien pour l’un que pour l’autre." "Skriniar est dans le viseur de Manchester City et de Manchester United. Brozovic pourrait être inséré dans le cadre d’une opération qui pourrait renforcer le milieu de terrain Nerazzurro." A choisir, lequel des trois seriez-vous prêt à sacrifier ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Les clubs italiens, malgré la crise liée au Coronavirus, sont tous à la recherche de plus-value à réaliser d’ici le 30 juin 2020. Contrairement aux années précédentes, l’Inter a résolu cette problématique annuelle, via la vente de Mauro Icardi et une maxi plus-value de quasiment 50 millions d’euros. De plus, l’Inter peut à présent sortir les muscles dans l’affaire Lautaro Martinez. Dans cette histoire, deux échéances sont fondamentales : La première est le 30 juin qui continue à rester une date charnière pour de très nombreux clubs afin de fixer le budget. L’Inter, via la vente de Mauro Icardi, n’a plus à se soucier de cette exigence. L’autre date clé est celle du 7 juillet, le jour d’expiration de la clause libératoire. L’Inter peut donc tranquillement décider de montrer les muscles : passer cette date, le Fc Barcelone verrait disparaître sa seule possibilité de procéder à une transaction unilatérale sur la base des 111 millions d’euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Aleksander Ceferin, Le Président de l’Uefa, s’est montré optimiste sur une reprise du football dans une interview octroyée au Guardian : "Nous sommes prêts, nous retournerons rapidement au stade avec les tifosi. Nous suivrons les recommandations des autorités, mais je suis absolument certain que le bon vieux football, celui avec ses supporters, reviendra très vite." Seriez-vous capable de parier un million de dollars sur le fait que l’Euro se disputera en 2021 ? "Bien sûr, je ne vois pas pourquoi je ne le ferai pas. Je ne pense pas que le virus vivra pour toujours, je pense que les choses changeront bien plus vite que ce que l’on croit. La situation est sérieuse mais les contagions sont stabilisées, nous sommes plus prudents, nous connaissons mieux ce virus." "Et puis, je suis optimiste, je n’aime pas cette vision apocalyptique qui prédit de s’attendre à une deuxième, troisième ou une cinquième vague. C’est une nouvelle expérience et lorsque nous nous serons débarrassé de ce virus, les choses reviendront à la normale. Le football n’a pas changé après les Guerres Mondiales, il ne changera pas après ce virus." "Les gens disent que le monde ne sera plus le même, peut-être qu’ils ont raison. Mais alors pourquoi ne pas penser qu’il sera meilleur ? Pourquoi ne pas penser que nous serons plus éveillés ? Ou est-ce que finalement nous nous rendrons compte de combien nous sommes fragile face à la Nature ? Il y a toujours des leçons à en tirer." Conference League 2021 Ceferin a confirmé qu'en 2021, la troisième compétition européenne, après l’Uefa Champion’s League et l’Europa League, verra le jour, sans oublier le maintien du Fair-Play-Financier. "Celui qui ne respectera pas les règles sera toujours puni, mais objectivement, nous sommes entrain de penser à comment améliorer les normes et si nécessaire, les adapter aux temps nouveaux. Cela n’arrivera pas très rapidement, mais nous sommes entrain de songer aux améliorations et à la modernisation." "Je prends également en considération une sorte de Luxury Tax, si possible. Il y a de nombreuses idées mais en cette période difficile, nous n'avons jamais cessé de penser aux changements qui seront à apporter dans le futur." Manchester City ? "Une décision a été prise et à présent c’est un cas pour le Tas. La décision a été prise par un organe indépendant, je ne sais pas grand-chose sur cela et je n’aime pas les personnes qui s’expriment sur ce sujet alors qu'elles ne savent rien. Et elles sont nombreuses." La Coupe du Monde des Clubs à 24 ? "Je ne sais pas dans quelle direction est partie ce projet, nous n’en avons pas énormément parlé. Je ne sais même pas quand cela serait possible de le disputer. C’est étrange que d’un côté nous parlions de certaines choses et que d’un autre, une nouvelle version de la Coupe du Monde des clubs est proposée. Je n’ai pas beaucoup parlé avec Infantino, en cette période de Pandémie, mais lorsque ce sera le moment opportun, nous en discuterons." Message aux joueurs "Je ne pense pas qu’ils soient avides, le mercato fixe les prix. Et si quelqu’un te propose 20 millions de dollars à l’année, je ne pense pas que quelqu’un viendra dire non : "Non je ne veux pas être avide, mais donnez moi les 200 millions de dollars, c’est la mercato qui décide." "Nous verrons si la réponse du Marché face à cette crise proposera une chute des prix, mais c’est incorrect de parler des joueurs comme de personnes avides sous prétexte qu’ils reçoivent des salaires assez importants. Ils génèrent beaucoup de revenus et le Football est une grande industrie qui paie beaucoup d’impôts, tout comme les joueurs." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Si la Juventus avait usé du même stratagème dans le cadre du transfert de Leonardo Spinazzola pour satisfaire les besoins de la Roma, la "routourne" a tourné en faveur de l’Inter cette fois-ci. Comme le révèle TuttoSport, les deux joueurs ont été évalués à 27,5 millions d’euros. L’échange est donc un transfert définitif des deux joueurs ! Spinazzola avait été acheté par la Roma contre 29,5 millions d’euros pour un contrat courant jusqu’en 2023. En le cédant à 27,5 millions d’euros, la Louve ne réalisera pas de plus-value, mais s’épargnera le salaire du joueur. Beppe Marotta, en fin négociateur, a permis à l’Inter de réaliser une plus-value de 6,5 millions d’euros. Matteo qui a été racheté pour 20,5 millions d’euros à Sassuolo a donc été revendu pour 27,5 millions d’euros ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Le Paris-Saint-Germain a décidé de passer la seconde en vue du rachat de Mauro Icardi. La somme définie dans le droit de rachat, soit 65 millions d’euros devrait déjà être investie dès janvier afin d’amortir médiatiquement le départ d’Edison Cavani qui est destiné à rejoindre soit la MLS (Los Angeles Galaxy ou l’Inter Miami) soit l’Atletico Madrid. Pour Icardi, un nouveau contrat de cinq ans est déjà sur la table, avec une augmentation de son salaire actuel, 9 millions d’euros net plus bonus, pour passer au salaire octroyé à l’uruguayen : 12 millions net plus bonus. Paris a décidé d’agir immédiatement afin d'éviter de voir la nostalgie et les impératifs de travail envahir Wanda Nara. Le Cheikh aime "Maurito" et veut le blinder. Thomas Tuchel a décidé de titulariser Icardi à la place du Matador, de plus le feeling est au beau fixe avec le vestiaire. Pour l’Inter, il s’agit de la montre en or, avec une plus-value déjà estimée à plus de 60 millions d’euros. Une somme qui constituera un trésor à réinvestir en vue de l’été prochain. Mais il s'agit surtout d'une somme providentielle afin de respecter le Fair-Play-Financier. A présent et conformément au contrat, Mauro Icardi devra jouer carte sur table avec le club parisien, car outre l’activation du droit de rachat de 65 millions d’euros, il faudra également le consentement d’Icardi pour valider le transfert. De la sorte, Paris tout comme l’Inter, sauront si l’argentin n'a pas joué un double jeu avec l’idée secrète de retrouver la Serie A. Sa décision aura donc des répercussions pour chacune des parties. Vu d’Italie : A Milan, Icardi ne manque à personne Comme le révèle de son côté Tuttosport et malgré le fait qu’il ait inscrit 9 buts et 10 matchs avec le Paris Saint-Germain, Mauro Icardi ne manque personne à l’Inter : ni à la Direction, ni à ses anciens équipiers. "Pour être sincère, personne à l’intérieur du club ne semble regretter Icardi, malgré le fait que l’ancien attaquant ait inscrit 9 buts en 10 matchs. Le rapport entre Icardi et le Monde interiste est à présent inexistant, il est impossible d’envisager une réconciliation entre la Direction, le vestiaire et le joueur argentin à la suite de la fracture créée et ce même si Icardi marque de nombreux buts, même en Ligue des Champions où il en est à 4 buts en 4 matchs, dans une compétition où l’Inter est sérieusement en difficulté et Lukaku vierge de tout but." Mais le Belge en championnat répond aux attentes et à la Casa Nerazzurra tous sont convaincus que son rendement ne fera que s’améliorer. Plus Icardi marquera des buts, plus Paris se montrera enclin à activer son droit de rachat... Le Saviez-Vous ? Ces derniers jours, Mauro Icardi a été vu à Milan, ville où il devrait très certainement y vivre après sa carrière de footballeur. Néanmoins, s’il souhaite y conserver un habitat, il lui sera très vivement conseillé de payer les frais afférents à son nouveau domicile. En effet, l’argentin et sa blonde ont déjà été mis en demeure à la suite d’impayés ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Les voyants sont au rouge, pire même… Le solde du Milan au terme de la saison 2018-2019 révèle l’ampleur des dégâts : Un solde négatif de 148 millions d’euros contre 90 millions de prévus. Revu de façon consolidé, le solde final est de 146 millions d’euros. Cette dette dépasse donc “légèrement" le seuil autorisé par l’Uefa. De plus, ce Milan géré par Eliott dépasse de 20 millions d’euros le record négatif du Milan Chinois. Dans le détail, le chiffre d'affaires a continué à chuter pour atteindre 241,1 millions d'euros, -6,1% (-14,7 millions d'euros) comparé aux 255,8 millions d'euros en 2017/18. Les revenus ont tous dégringolé : la gestion des joueurs passe de 42 millions d'euros à 25,5 millions d'euros, les revenus des sponsors passent de 44,7 millions d'euros à 38 millions d'euros et les revenus en provenance des matchs, une baisse de 35,3 millions d'euros à 34,1 millions d'euros. Seul les revenus provenant des droits télés ont augmenté passant de 109,3 millions d'euros à 113,8 millions d'euros. Le sponsoring a diminué de 6,7 millions d'euros, dont 4 millions d'euros en raison du non-renouvellement du contrat liant le Milan à Telecom. Puma a versé 10,9 millions d'euros, tandis qu'Emirates a versé 26,5 millions d’euros (14 de sponsor maillot et 12,5 millions liés à d’autres accords de parrainage). Les plus-values ont chuté, passant de 35,9 millions d'euros à 12,6 millions d'euros, principalement suite à la vente de Locatelli vers Sassuolo pour 11,9 millions d'euros. Les dépenses du club ont par contre augmenté pour atteindre 373 millions d’euros (+ 5,1%). En particulier, les frais liés au personnel +34,4 millions d'euros, en passant de 150,4 millions d'euros à 184,8 millions, dont 141,5 millions d'euros sont à lier à la masse salariale des joueurs. 13,1 millions d’euros sont visés pour les joueurs qui ont été prêtés, dont 10,2 millions d'euros pour Higuain et 2,9 millions d'euros pour Bakayoko. Les amortissements ont également été revu à la hausse, passant de 86,4 millions d'euros à 89,1 millions d'euros, tandis que les dévaluations sont passées de 21,8 millions d'euros à 1,9 millions d'euros à la suite des différentes chutes de la valeur des joueurs au bilan du club en date du 30 juin 2018. Le verdict de la Gazzetta Dello Sport est sans appel "En plus de problèmes également commerciaux, il n’y a que très peu de plus-value, peu de fond en provenance du merchandising et des sponsors. Mais le tout est logique : Le Milan ne séduit plus, il est rentré dans un mode de court-circuit, un cercle vicieux comme un chien qui se mord la queue." "Pas de fonds, pas de champions et pas de Ligue des Champions. Il sera très difficile de parvenir à convaincre l’Europe avec ces chiffres. Le Milan risque de devoir être engagé dans des temps à présent bibliques pour revenir et retrouver une position stable parmi les grands clubs, et il n'aura plus le même faste d’Antan." La sentence de Calcio&Finanza Au 30 juin 2019, le Milan a fait le point de la situation vis-à-vis du Fair-Play-Financier de l’Uefa. En effet, "la participation des clubs à des compétitions européennes est soumise au respect des exigences sportives, légales, infrastructurelles, organisationnelles et économico-financières énoncées dans le Règlement de l'UEFA sur les licences de club et le fair-play financier- Édition 2018." En 2016, le Chef de Groupe du Milan AC avait saisi le Club Financial Control Body (C.F.C.B.) pour l’application d’un Break-Even Rules Toutefois, la situation milanaise n’a cessé d’empirer, à tel point que le TAS a validé l’accord conclu entre le Milan Ac et le CFCB avec comme impact direct l'exclusion de la participation du club à l’Europa League 2019/2020 suite à la violation des obligations d'équilibre budgétaire au cours des périodes de suivi 2015/2016/2017 et 2016/2017/2018. Cette situation pourrait ne pas être unique "Sur la base des données historiques et des résultats prévisionnels attendus, Le Milan Ac estime que le Club pourrait être confrontés à de nouvelles sanctions sportives de l’Uefa pour les saisons à venir." Il pourrait s’agir de sanctions de natures soit sportive, soit économique en regard à la violation de la règle de rentabilité exigée par le Fair-Play-Financier. Le Milan Ac considère donc qu’il y a des risques bien réels découlant des années précédentes. Il ne faut d’ailleurs pas oublier la décision toujours en suspend des violations commises par le Diavolo lors du Trienal 2016-2019 avec une perte financière estimée à -345 millions d’euros. Une somme dont il conviendrait de retirer les frais liés à la jeunesse et aux différentes infrastructures. Pensez-vous que le Milan pourra se relever d’une telle situation ? Lui qui avait snobé le Suning en son temps n’est plus que l’ombre de lui-même ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Steven Zhang, le President de l’Inter, était présent au Bocconi dans le cadre d’une thématique sur le Fair-Play-Financier Accompagné de Jacques-Henri Eyraud (Président de l’Olympique de Marseille), Andrea Traverso (MG Directeur Uefa) et Andrea Agnelli, Président de l’Eca et de la Juventus, voici les déclarations du numéro un Nerazzurro: "C’est vraiment un Honneur d’être dans cet oratoire avec tant de personnalités brillantes. Je suis allé dans une université et cela m’a permis de devenir le Président de l’Inter. Dans le futur, les étudiants de cette université auront une opportunité préférentielle pour venir travailler à l’Inter." "Lorsque je suis arrivé ici, le problème était de comprendre le mécanisme du Fair-Play-Financier. Nous ne parlions pas de joueurs ni même de marketing, mais seulement du Fair-Play-Financier, plus que de penser à l’équipe. Pour moi, le football était quelque chose de totalement nouveau, avant de venir à l’Inter, je n’avais jamais vu un match de football, il m’a fallu une année pour comprendre le fonctionnement et pour améliorer l’équipe." "Toutes les équipes, à travers le monde ont déjà été contrôlée par des Familles qui ont injectés des fonds, je pense que le Fair-Play-Financier s’améliore étape par étape, vers un système plus flexible, surtout lorsqu’il y a un changement de propriétaire." Les recettes "Si j’observe l’Inter de l’extérieur, je pense que les recettes peuvent s'accroître. Il est difficile toutefois de proposer le produit télé dans d’autres pays, si l'on considère que les matchs, même les plus importants, sont retransmis à des horaires improbable. Par exemple, pour les supporters chinois, l’heure de diffusion est une heure où ils doivent songer à dormir." "L’ Eca et l’ Uefa doivent observer avec de meilleures intentions les marchés importants comme les Usa et la Chine, en prenant également en considération les différents univers comme ceux des réseaux sociaux: Ces contenues sont d’une importance, en respect à ce que peut proposer un match de nuit." Combien de personne accepterait de regarder un match de football à 3h du matin ? "Beaucoup préfèrent regarder le highlight à travers une application sur smartphone plutôt que de se réveiller pour le live. Nous devons intercepter ce trafic, comme celui des jeunes qui sont présents d’une façon incalculable sur les réseaux sociaux également durant cet événement sportif. Il faut tenir sous contrôle les réseaux sociaux, un broadcoast représente juste une petite partie des recettes." L’enthousiasme des tifosi ? "Oui, je m’en suis rendu compte lors de mon parcours de croissance, ils sont très proche de l’équipe. Le club est en croissance. On peut s’améliorer seulement s’il y a de la compétition en Championnat et en Coupe d'Europe. Il n’y a que de cette façon que nous pourrons créer un système qui pourra attirer des joueurs, ce qui en conséquence améliorera nos équipes. Le club grandi et propose de meilleurs services." "Ce parcours de croissance passe aussi par un nouveau Meazza. Il suffit juste d’observer avec attention les clubs de Premier League, ce sont des clubs intelligent qui savent faire usage au mieux de leurs ressources." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. L’Inter a réalisé une session de Mercato particulièrement importante. Si celle-ci a explosé le montant des dépenses, le bilan, lui, continue à sourire aux Nerazzurri. Par le biais de ce mercato important, l’Inter a eu l’ambition de se relancer en Italie et en Europe. Et si ce mercato a été important, il est pleinement supportable au niveau de l’équilibre entre les dépenses et les recettes, en était bien en deçà du seuil limite imposé par le Fair-Play-Financier, à savoir 70% Calcio&Finanza s’est basé sur cette dernière information pour établir son analyse : L’Inter peut sourire, elle qui n’atteint que 54% La situation est bien plus préoccupante pour la Juventus qui navigue entre 69 et 72% Tandis que le Milan Ac est bien au-delà de la limite autorisé : 83% Achats et ventes Lors de cette session, l’Inter a recruté 8 joueurs à titre définitif pour un coût total de 138 millions d’euros. Une somme à laquelle, il y a lieu d’ajouter les 17 millions d’euros relatif aux prêts onéreux de Sensi, pour 5 millions, et Barella, pour 12 millions d’euros. Le seul joueur cédé à titre définitif se nomme George Puscas pour 8 millions d’euros. Miranda a quitté le club suite à une résiliation de son contrat, tandis que l’Inter a perçu 5 millions d’euros pour le prêt onéreux d’Ivan Perisic au Bayern Augmentation des coûts du noyau Les opérations en entrées et en sortie ont permis d’étoffer le noyau de l’Inter pour la saison 2019-2020. Ce dernier pèse environ pour 221,6 millions d’euros, soit une augmentation de 30,5 millions d’euros (+16%) comparé aux coûts du noyau interiste pour la saison 2018-2019 qui culminait à 191 millions d’euros. Le montant des dépenses, en brut, devrait atteindre 104 millions d’euros, soit une augmentation de 600.000 euros comparé à la saison écoulée (+1%) Les amortissements des droits aux prestations des joueurs devraient culminer à 100,6 millions d’euros, soit une augmentation de 31 millions d’euros (+46%) comparé à la saison dernière Le coût des joueurs arrivé en prêt diminue, passant de 19 millions à 17 millions d’euros (-11%) Le bilan L’augmentation des coûts du noyau sera toutefois colmaté par la croissance de recettes caractéristiques qui, selon les estimations, devraient atteindre les 400 millions d’euros pour la saison 2019/2020 sans tenir compte des plus-values Situation préoccupante à la Juve Du côté du Champion d’Italie, disposer de Cristiano Ronaldo représente un coût extrêmement important sur le bilan. Au net des dépenses, le club turinois a culminé au 30 juin 2019 à 464 millions d’euros, soit une augmentation de 154,2 millions d’euros. L’information émane d’Exor en personne, la Holding détenus par les Familles Agnelli-Nasi qui possède 63,77% du club bianconero. Cette information confirme donc l’étude du Sole 24 Ore qui annonçait un déficit de 40 millions d’euros au 30 juin 2019. Cette première saison avec Cristiano Ronaldo, a fait exploser les dépenses financières au net, les 154,2 millions d’euros en 12 mois représentant quasiment 50% des dépenses. En effet, au 30 juin 2018, ces dernières atteignaient 309,8 millions d’euros. Le patrimoine net de la Vieille Dame est également passé de 72 à 32 millions d’euros. Reste à voir comment se comportera également la Vieille Dame, qui voit ses dettes financières être 14,5 fois plus importante que le patrimoine net du club. Et si à présent, les forces s’inversaient financièrement parlant ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. En effet, selon le quotidien néerlandophone Het Nieuwsblad, la transaction serait sur le point de capoter entre l’Inter et le Standard de Liège. Les deux clubs sont actuellement en pleine discussion en vue de transférer à titre définitif, Zinho Vanheusden de l’Italie vers la Belgique. Le Standard propose actuellement 18 millions d’euros, une somme qui ne satisfait pas les Nerazzurri. Qui plus est des offres bien plus importantes sont entrain d’être présentées par des clubs de Premier League dont Southampton. Arsenal serait également sur les traces du futur Diable Rouge et évoluer chez les Gunners pourrait s’avérer bien plus attrayant que de retourner en Belgique. A présent, l’Inter souhaite maximiser sa cession, étant donné également que le club souhaite atteindre la barre des 45 millions d’euros de plus-values afin de respecter les paramètres du Fair-Play-Financier. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Le mois de juin pour l’Inter est synonyme de plus-values. Le Club s’active actuellement à s’offrir un trésor de 40 millions d’euros. La moitié de celui-ci devrait déjà provenir par l’officialisation du transfert de Vanheusden au Standard de Liège, tout comme le prêt de Xian Emmers au club belge, pour une somme estimée entre 20 et 25 millions d'euros. Opérations en cours Le solde restant devrait provenir de trois autres joueurs qui ne rentreront pas dans les plans immédiat d’Antonio Conte : Dimarco : Après un an à Parme, il plait à Cagliari et à Bologne Gravillon : pourrait être inséré dans le rachat de Politano à Sassuolo Yann Karamoh : qui a connu une saison mitigée souhaiterait rester en Serie A et Parme est intéressé. Les parmesans souhaitent se l’offrir en prêt, mais une vente reprenant un droit de rachat semblerait être une solution plus appropriée Reste également l’inconnu Pinamonti qui pourrait avoir une chance de rester à l’Inter. En cas de vente, le joueur sera libéré contre une somme estimée entre 15 et 20 millions d’euros. L’Inter imposera également le droit à une clause de rachat prédéfinie à tous prétendants. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Après 4 années, l’Inter est finalement sortie du Settlement Agreement. L’annonce a été faite par l’UEFA en personne qui a confirmé les objectifs généraux fixés dans l’accord. En conséquence, l’Inter est de retour dans un régime "normal" pour un club. Quel est l’impact pour l’Inter et le Suning ? Selon Il Sole 24, il n’est plus nécessaire de réaliser obligatoirement une plus-value d’ici au 30 juin pour respecter les paramètres du Fair-Play-Financier. Le Club a la volonté de le faire de son propre chef, afin de conclure le bilan 2019 à zéro et disposer d’une meilleure marge de manœuvre pour les deux années à venir. En effet, l’Inter sera jugée au terme du prochain triennal par l’UEFA, une situation valide et connue par tous les clubs. Les entrées et les sorties du prochain mercato estival devront donc répondre à une série de logique au niveau de l’investissement sportif. Il reste toujours une contrainte budgétaire, celle de clôturer le triennal avec un déficit maximal de 30 millions d’euros. Les coûts augmenteront dans la mesure où les recettes augmenteront, en particulier dans la thématique du stade et de la zone commerciale. Dès la saison prochaine, l’Inter pourra proposer une liste complète de 25 joueurs pour disputer les compétitions européennes. Grâce au Suning et aux nouveaux contrats de sponsorisations (principalement signés en Chine), les comptes du club, qui avait déjà atteint 297 millions d’euros il y a un an, culmine cette saison à un peu plus de 350 millions d'euros. Notamment grâce aux fonds perçus via la Ligue des Champions. Sous le contrôle d’Alessandro Antonello, l’Inter a clôturé ses comptes avec un solde négatif toujours moins important : -60 millions en 2016, -25 millions en 2017 et -17 millions en 2018. En conséquence, au 30 juin 2019, l’Inter ne sera plus dans l’obligation de réaliser une plus-value déterminée. Le club, comme tous les autres, pourra objectivement évaluer les opportunités lors de la vente de joueurs qui représentent encore un coût sur les finances actuelles. Le club devra veiller à ne pas se porter lui-même préjudice en dépensant trop, car cela impacterait le biennal à venir. Le saviez-vous ? Être troisième aura son importance sur les finances : Si la médaille de bronze confirmera une amélioration au classement comparé à l’année passée, la troisième place en tant que telle garantie 800 000 euros en plus de la part de la Lega Calcio. Il y a lieu d’y ajouter 2,5 millions d’euros de droits télés et 2,5 millions d’euros en provenance du market-pool de la prochaine Ligue des Champions, soit 6 millions d’euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. L'UEFA a déclaré vendredi dernier que, suite aux analyses des comptes au 30 juin 2018, le F.C. Internazionale Milano S.p.A. a satisfait aux demandes exigées du Settlement Agreement signé en mai 2015. En conséquence, l’Inter est sortie du régime du Settlement Agreement. Cela prouve la solidité de la société, la croissance du club et que sa position financière s’est renforcée au fils des années, en respectant totalement les requêtes imposées. Il est important que le club continue à respecter le régime normal du Fair-Play-Financier de l’Uefa afin de poursuivre sa stratégie de gestion financière, comme cela fut le cas lors des derniers exercices financiers. Pourquoi avoir signé le Settlement Agreement précédemment ? Entre 2011 et 2014, l’Inter avait accumulé une perte financière de 275 millions d’euros, malgré l’arrivée d’Erick Thohir. Ce dernier n’a pas eu le choix que de se mettre en conformité avec l’Uefa. De ce fait, à cause des comptes mal gérés par le passé, l’Inter a été contrainte de signer le Settlement Agreement en mai 2015, il s’agissait d’une sorte de palettes à respecter avec la promesse, sous la gestion de Thohir, de revenir progressivement dans les paramètres de l’Uefa. Avec une perte cumulée, l’Inter avait été sanctionnée d’une amende de 6 millions d’euros dès la première saison, de 14 millions d’euros en sursis (en fonction d’une amélioration financière) et d'un noyau de joueur réduit pour les Coupes d’Europe, avec comme restriction sévère d’avoir une parité entre les joueurs achetés et vendus, si ces derniers devaient fouler les pelouses des compétitions européennes. Grace aux interventions du Suning, arrivé en juin 2016, l’Inter est enfin parvenue à sortir du tunnel. A présent, il y aura lieu de disposer financièrement et sur une période de trois exercices, d’un solde passif maximal de 30 millions d’euros. Quelles sont les sanctions qui ont été levées ? Voici l’analyse de la Gazzetta Dello Sport : Les Nerazzurri devront, d’ici le 30 juin, réaliser une plus-value de 40 millions d’euros et ce afin d’atténuer les effets importants découlant du potentiel renvoi de Luciano Spalletti, soit 25 millions d’euros. Cette situation financière devrait être enregistrée dans l’exercice 2018-2019. Dès la saison prochaine, l’Inter aura les mains libres sur le mercato et pour l’Europe : Plus de limitation su la liste de l’Uefa 25 joueurs pourront être inscrits comme les autres clubs Fin de l’équilibre financier entre les achats et ventes que le club connaissait depuis 2016. En effet, cela avait amené à l’exclusion de Gabriel, Jovetic, Kondogbia et Joao Mario des Coupes d’Europe Plus de limites imposées sur les amortissements Mais attention, le Fair-Play-Financier s’attelera toujours à surveiller les dépenses sur le mercato, la valeur et les salaires des joueurs devront être soutenables, en fonction des recettes perçues. L’Inter et la Roma ne feront pas de cadeau au Milan En effet, voici ce que nous annonce le Corriere Della Sera : Le Milan Ac et l’Uefa sont à la recherche d’un accord. Le parcours est compliqué et l’objectif ambitieux : Trouver une solution juridique qui permet au club de disposer de plus de temps pour parvenir à l’équilibre financier, qui est pour l’heure imposé en 2021. Cette dernière ne doit pas écarter les principes fondamentaux du Fair-Play-Financier, et cela pourrait passer par un jugement à la Chambre compétente en la matière. Cette dernière pourrait décider qu’il faut appliquer les normes à la lettre, même si l’Uefa, pourrait raisonner différemment. Cette situation est complexe, car il ne faudra en aucun cas irriter les autres clubs qui ont du faire face aux différentes palettes du Settlement Agreement. Si l’on se penche uniquement sur l’Italie, l’Inter et la Roma sont prêts à se faire entendre à Nyon s’ils jugent que l’accord entre les deux parties est considéré comme trop "léger". Pour l’heure, le Milan, a déjà décidé de ne pas poursuivre son recours au Tas en ce qui concerne la période 2014-2017. Une limite de 21 joueurs est imposée et l’exclusion en Coupe d’Europe sera effective en 2021 si les comptes ne sont pas à l’équilibre ou du moins avec un solde négatif de maximum 30 millions d’euros. Carlo Rombolà, avocat et expert en Droit Sportif, se penche sur le dossier Interiste Il y a lieu d’observer correctement la situation. L’Inter est rentrée de plein pied dans le régime normal du Fair-Play-Financier, cela ne veut pas dire que les Nerazzurri pourront à présent réaliser des transactions sans aucunes limites, elle devra respecter certaines règles précises, mais moins strictes que par le passée. Pour être plus précis, l’Inter aura l’obligation d’éviter une perte nette cumulée supérieure à 30 millions d’euros lors du prochain triennal. Le -30, visé actuellement par le club, est un bonus que l’Inter pourrait décider de jouer lors de cette session de mercato, pour celle à venir et pour la suivante. Pourrait-il y avoir déjà des répercussions sur cette session de Mercato ? Au net des considérations que j’ai à peine réalisé, je pense que oui. Dès la prochaine session du mercato, comprenez après le 30 juin, car le club est toujours soumis à ses obligations, l’Inter sera libre d’orienter ses choix vers une logique d’investissements sportifs. Ces derniers jours, on a pu lire qu’il fallait tout de même encore 40 millions de plus-values pour mettre un terme définitif au Settlement Agreement. Est-ce que ce communiqué annule cette nécessité ? L’accord est tombé. Celui fait avec l’Uefa qui imposait au Club, de 2015 jusqu’à aujourd’hui, des limitations importantes pour rentrer dans les paramètres du Fair-Play-Financier. A présent, l’Inter n’est plus dans l’obligation de générer des gains en capitaux. Ceci étant dit, il est bon de savoir que ceux-ci restent le remède à tout club. L’Inter y compris. La différence par rapport au passé était que les gains étaient vitaux pour l’Inter, à présent, et c’est peu dire, ils sont moins urgents, mais il faudra toujours raisonner en songeant au Fair-Play-Financier et au soit-disant Break Even Rule, à savoir la règle qui exige que les clubs ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagne, avec une tolérance minimale. Les tifosi peuvent-ils espérer voir la marque du Suning dans la thématique du Mercato ? Je crois que oui. A présent, l’Inter aura une meilleure liberté d’investissement, mais comme je l’ai déjà dit, il y a des normes à respecter. A ce sujet-là on ne peut pas nier l’approche du nouveau propriétaire qui a été très ferme et rigoureuse dans le respect des règles. Ce comportement fut décisif pour obtenir l’approbation de l’Uefa. Ce dernier a d’ailleurs démontré qu’elle ne plaisante pas vu le déféré de Manchester City. Est-ce que le coût du licenciement de Luciano Spalletti pourrait limiter le prochain mercato estival ? Renvoyer un salarié sous contrat est une opération, qui est sans aucun doute, coûteuse, et cela vaut aussi pour un entraîneur, car il y en aura un autre qui arrivera. Il n’est pas possible d’exclure une opération de ce type. Mais à présent, il y a moins de contraintes financières et surtout, il peut y avoir plusieurs opérations également en sortie. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. 40 millions d’euros, voici la somme qui devra être trouvée par l’Inter, selon le Corriere Della Sera, quant au Fair-Play-Financier : L’Inter et le Fair-Play-Financier…une histoire qui dure depuis plus de quatre ans, une période où il a fallu faire face à cet "encombrant grand-frère" comme l’a défini Luciano Spalletti. Une période qui aura été terrible pour l’Inter qui aura dû faire face aux restrictions découlant du Settlement Agreement signé avec l’Uefa, un vadémécum à respecter pour les comptes afin d'éviter de subir de plus importantes sanctions telles que des limitations de joueurs inscrits en coupe d’Europe, voir l’exclusion à ces dernières. L’Inter a réalisé de nombreux sacrifices pour rester dans les clous imposés par la Fédération Européenne de football : Elle a été punie et a dû faire face encore cette saison à des sanctions telle qu’une limitation de joueurs inscrits pour les Coupes d’Europe, Gagliardini, Joao Mario et Dalbert en ont fait les frais, mais le but visé était de respecter les décisions de l’Uefa. En 2018, la cession des jeunes promesses interiste à permis à la Beneamata d’éviter le sacrifice d’un grand joueur en portant dans les caisses 40 millions d’euros. Pour cette année, une somme similaire est requise pour maintenir les comptes à l’équipe. En 2018, un déficit de 17 millions d’euros a été toléré par l’Uefa car il prenait en compte les investissements sur l’infrastructure, les jeunes et d’autres choses. En 2018, l’Inter avait su mettre ses comptes à niveau, mais avait également songé à s’assurer un trésor pour cette année. Quels sont les joueurs susceptibles de permettre de nouvelles plus-values ? Ionit Radu a été cédé au Genoa. L’Inter peut le racheter, dès le 1er juillet pour 12 millions d’euros, tout en sachant qu’il peut être revendu pour au moins 20 millions d’euros. Gravillon a été racheté au Pescara pour 6 millions d’euros, mais son avenir en Nerazzurro est loin d’être certain, contrairement à Vanheusden qui évolue en prêt au Standard de Liège et Bastoni prêté à Parme, qui eux disposent d’une sécurité d’avenir. Andrea Pinamonti a été prêté à Frosinone et il n’est pas à exclure que ce dernier passe une autre saison loin de Milan. Yann Karamoh : Mis à part sa crise caractériel à Bordeaux, ll a toujours livré de bonnes prestations sur le terrain : Il est transférable et quittera l’Inter. Évalué à 15 millions d'euros, il représente 5 millions d'euros sur le bilan de l'Inter. Une autre piste mène à Carraro qui est actuellement à Perugia et à Emmers qui évolue à Cremonese. Gabriel Barbosa, le brésilien est actuellement prêté à Flamengo, mais si une offre de 20 millions d'euros est présentée, il sera autorisé à partir, lui qui pèse 15 millions d'euros sur les comptes de l'Inter. Dalbert est aussi transférable contre 20 millions d'euros, lui qui pèse 14,5 millions sur le compte interiste. Dortmund serait intéressé par le joueur. Matias Vecino pourra également partir contre un chèque de 25 millions d'euros. L’objectif fixé par la Direction est de viser une plus-value estimée à 40-45 millions d’euros. L’Inter sait également qu’en se séparant de certains de ses jeunes, elle risque de perdre une personne exceptionnelle en le payant au prix fort… Le Saviez-vous ? En cas de départ combiné, Mauro Icardi et Ivan Perisic devraient offrir à l’Inter une enveloppe de 110 millions d’euros, soit une plus-value estimée à 100 millions d’euros. L’Inter ayant fixé le prix minimum d’Icardi à 70 millions d’euros contre 40 millions pour le Croate. Icardi représente "que" 2,5 millions d’euros sur le bilan annuel de l’Inter, Perisic lui en représente 8,2 millions d’euros. En cas de ventes de ces derniers, certains jeunes sacrifices ne seraient pas nécessaire. Qui plus est, via la plus-value importante réalisée, l’Inter mettrait à niveau ses comptes tout en disposant de moyens économiques plus important pour les remplacer. A ce sujet, l’Inter s’est montrée directe avec la Roma pour Edin Dzeko : La Beneamata est prête à proposer 12 millions d’euros et pas un euro de plus. En cas d’échec, les contacts avec l’Atalanta sont maintenu et la piste menant à Duvan Zapata est des plus chaudes. Le Colombien ayant prouvé cette saison qu’il dispose enfin du potentiel pour rejoindre une grande écurie et épauler Lautaro Martinez. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. L'Inter a souvent été critiquée pour sa gestion financière vis-à-vis du respect à tenir envers le Fair-Play-Financier. Raillée par d'autres grands clubs, il semble que notre Beneamata a très bien fait de se comporter de la sorte, car les sanctions peuvent être lourdes de conséquences en cas de fraude. En effet, ce fait d'actualité est assez important pour également figurer sur notre site : Manchester City, le club leader de la Premier League et entraîné par Giuseppe Guardiola, est sur le point d'être exclu de toute Coupe d'Europe. Pourquoi une telle enquête ? L'Uefa enquête précisément sur une partie de la sponsorisation de l'Etihard Airlines pour une somme de 68 millions de livres sterling par an. En réalité, il est présumé que cette somme aurait été payée par l'Abu Dhabi United Group (ADUG), le propriétaire du club. Selon Der Spiegel et Football Leaks, l'ADUG aurait créé un système de paiement relatif aux droits d'image, connu en interne comme "Project Longbow". Concrètement, City aurait payé les les droits d'image aux joueurs, en passant toujours par ses propriétaires, ce qui aurait généré des recettes estimées à 11 millions de livre sterling annuellement. La position de l'Uefa La presse anglaise indique que l'enquête indépendante promise par l'Uefa est en phase de conclusion. Des recommandations vont être formulées par les enquêteurs et des sanctions pourraient foudroyer Manchester City. Le Président de l'Uefa, Ceferin, a d'ailleurs déclaré en Comité Exécutif : "Nous évaluons la situation, nous avons fait appel à un organisme indépendant qui travaille sur ce dossier. Très rapidement nous recevrons les réponses sur ce qu'il s'est passé concrètement." La sanction Si les enquêteurs confirment la véracité des faits relayés par Der Spiegel et Football Leaks, l'exclusion automatique de Manchester City de toute compétition européenne jusqu'à la fin de la saison prochaine serait activée, surtout qu'il s'agirait d'agissements pratiqués par la Direction des Citizens depuis 2014. Giuseppe Guardiola commence à perdre patience sur le sujet : "Si l’UEFA trouve quelque chose, le club fera une déclaration et j’aimerais cela, car ainsi nous saurons exactement de quoi il en retourne et ces rumeurs cesseront. Nous saurons si nous avons commis des irrégularités et si ce n’est pas le cas, les gens arrêteront d’en parler." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Est-il acceptable que le PSG et Manchester City dépensent des sommes folles pour faire face à des amendes excessives, et que l'Inter doive en parallèle respecter des règles rigoureuses, et fasse l'objet de sanction ou de possibles exclusions futures lors des coupes européennes ? L'enquête Football Leaks, publiée par le magazine Mediapart, nous rappelle ce que tout le monde pensait savoir, mais n'osait imaginer que ce soit vrai. Sur le fond, il s'agit d'un scénario qui manquera de faire rire le club du roi Al-Khelaïfi, avec selon les documents du journal, des négociations entamées avec les plus hautes instances du football mondial, dans le but d'atténuer d'inévitables sanctions. Sur un fond de "compromis confidentiels", étroitement liés à la valeur des contrats de sponsoring, ces clubs n'auraient pas respecté les règles imposées à tous et pour lesquels certains clubs sont encore sanctionés à ce jour. En bref, parce que vous êtes mon ami, nous fermerons les yeux. Cela devrait rester en travers de la gorge de ceux qui au cours de ces dernières années, ont fait le saut mortel pour équilibrer leurs comptes en un temps record. Typiquement l'Inter Milan : en se privant de financements non dilutifs, le club n'a pas pu réaliser les investissements qui lui auraient permis de rester parmi les clubs les plus importants d'Europe. Ce qui nous amène à la rigueur du Suning, colosse de 30 milliards de recettes et seconde entreprise non-étatique de Chine. Nous nous souvenons en effet de la rigueur avec laquelle le dossier Inter Milan a été suivi du côté de l'UEFA, et à quel point cette organisation s'est attachée au respect et à l'attention de notre club envers la réglementation du Fair Play Financier. Cela signifie néanmoins qu'à ce jour, le club commandé par Zhang Jindong est sur un parcours vertueux et sans l'ombre d'un doute, profitable. L'arrivée des chinois à Milan, en tenant compte des dépenses de mercato, s'élèvent déjà à 700 millions d'euros. Les revenus augmentent, les comptes deviennent sains, les pertes diminuent. La croissance est exponentielle, et Zhang Jindong le sait. Il n'est plus possible d'arriver dans le milieu du football et de devenir un acteur principal en une année à coup de centaines de millions, mais il est possible de créer un empire en posant une pierre la première année, puis deux l'année suivante, et ainsi de suite. La marque Inter se diffuse dans le monde semaine après semaine. En somme, tout concorde vers un horizon lumineux d'un point de vue financier. Lumineux, ça l'a aussi été pour Erick Thohir qui s'est vu grassement remboursé pour sa présence et son investissement ces dernières années. En conclusion : peu importe les vicissitudes des instances du football ou le non-respect des grands clubs européens : l'Inter se blinde, créé un un colosse financier dans le respect des règles, et s'apprête à suivre le plan dessiné par l'une des familles les plus riches et influentes de Chine. On pourra reprocher à la nouvelle direction d'avoir un objectif immense, celui de ramener le club au sommet du monde, mais on ne pourra pas leur reprocher de ne pas avoir mis les moyens nécessaires à cet effet.
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