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  1. En effet, lors de la réception du Fc Barcelone, André s’est livré en avant-match à Mediaset et en après-match à Sky Sport….Et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous disposons d’un vrai professionnel! Son interview à Mediaset “Cette rencontre peut être la bonne occasion pour se relancer, nous devons croire en ce que nous faisons : Ce n’est pas important de savoir s’il s’agit d’un problème physique ou mental, les résultats priment: La chose la plus importante est de rester uni, nous sommes un grand groupe, nous savons que ce soir, nous sommes capables de faire un résultat." "Barcelone est le Top et j’y retrouverait d’anciens équipiers, mais pour nous il s’agit d’un match fondamental." Vous jouez peu… "Ce qui est important, c’est de respecter les décisions de l’entraineur : L’équipe est ce qu’il y a de plus important." Sa réaction à Sky Sport après avoi fait le Job "Comme je l’avais dit en avant-match : Nous sommes une grande équipe et nous montons toujours sur le terrain pour gagner et tout donner : Je suis content de notre prestation, nous en sommes ressortis vainqueur et ce n’est pas par hasard, nous l’avons mérité, regardez les statistiques." "Nous sommes une équipe de la Vie, nous connaissons des moments facile et difficiles, et je suis très heureux d’offrir cette victoire à tout le monde, nous la voulions tous !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. L’équipe barcelonaise est une équipe habituée à être favorisée par l’arbitrage, vous ne nous croyez pas ? Posez donc la question à Didier Drogba ! Et forcément, lorsque celle-ci se sent lésée, victime de l’arbitrage, plus que de se remettre en question, elle recherche un bouc émissaire. Dans le cas ici présent, les Culés et une certaine presse catalane ont visé Alessandro Bastoni pour un "simple" cliché sur Instagram. Questionné à ce sujet par SportMediaset, Alessandro a tenu à s’exprimer à ce sujet, lui dont l'épouse a également fait l’objet de menace et d’insultes: "Je n’ai aucune raison de m’en prendre ni Gavi, protagoniste dans cette action, ni au monde du Fc Barcelone. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire d'alimenter cette situation." Et pourtant Camilla Bresciani, sa compagne a reçu des messages qui sont loin d’être amicaux: "Je vais casser les jambes de ton mari, je suis près de ta maison, ici. Je vais lui tirer dessus, il ne jouera plus au football." Au fait, pour le Classico: "Hala Madrid y Nada Mas!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Douze ans après le miracle sportif de l’élimination du Fc Barcelone en demi-finale de la Ligue des Champions, Lucio, Héros du Triplé, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport A votre époque, vous deviez bloquer Messi, mais comment la défense désastreuse de cette Inter peut-être parvenir à bloquer la colère du dieu Lewandowski ? "A l’époque Messi volait, il vivait la meilleure période de sa carrière. Il est clair que Lewan présente des caractéristiques technique et physique différente, mais il est tout aussi difficile à marquer. Dans une telle situation, on doit travailler en bloc défensif, il n’y a pas qu’un seul joueur qui peut te sauver, c’est l’attention collective qui fait la différence, un peu comme lorsque je l’ai vécu moi, le trio de l’Inter est capable de bloquer aussi les adversaires les plus coriaces." Mais Skriniar, selon vous, a encore sa tête à Paris ? "L’avoir mis en vente ne l’a pas rendu serein, mais les joueurs des grands clubs doivent avoir la capacité de savoir gérer aussi ce type de moment. Le maillot de l’Inter vaut celui des plus grands d’Europe, le Paris-Saint-Germain compris." Est-ce possible d'expliquer ce début de saison, en demi-teinte, des Nerazzurri ? "Les débuts de saison sont les périodes les plus difficiles et les attentes, du côté de l’Inter, sont toujours très importantes : Peut être que la déception d’avoir perdu le Scudetto a joué mentalement chez tout le monde. Mais je suis encore plus proche d’Inzaghi en ce moment parce que c’est un très bon entraîneur et qu’il a construit un vrai groupe autour de lui." Est-ce suffisant d’excuser le tout, à la suite de l’absence d’un mois de Lukaku ? "Dans tous les cas, je n’ai pas été surpris de son retour vu le sentiment qui le liait à l’Inter. Il était déterminant dans le passé, mais chaque saison est différente, elle peut toujours te placer des nouveaux bâtons dans les roues." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. En effet, la Rosea a publié, par erreur un article sur le renvoi de Simone Inzaghi. Dans ce dernier, il était fait état que "Cristian Chivu aller être aux commande du club face au Fc Barcelone. L'article a été retiré après quelques minutes surréalistes!" Mamma mia... L'article est déjà prêt....! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. A la veille de la réception d’un fringant Fc Barcelone, Simone Inzaghi s’est livré à la traditionnelle conférence d’avant-match à Appiano Gentile, si le sort s’acharne contre lui, celui-ci tente de maintenir le cap en compagnie de Matteo Darmian, dont l’interview sera très rapidement disponible Comment vont les blessés ? Et comment va Lautaro, pourrai-t’il jouer demain ? "Lautaro, ce matin, a fait un examen dans lequel rien n’a été mis en évidence, il a terminé le match fatigué, aujourd’hui il va faire un entraînement partiel. Je dois encore parler aux médecins, nous verrons sa condition. Brozovic et Lukaku seront absent, et je dois encore évaluer Gagliardini et Lautaro." Comment sortir de la période actuelle ? "Hier, ceux qui n’ont pas joué ont réalisé un entrainement intensif, et aujourd’hui j’analyserai la rencontre face à la Roma, ensuite nous traversons une période difficile en ce qui concerne les résultats. Samedi, nous avons fait un bon match, mais nous avons pris deux buts, mais de ce que j’ai vu sur le terrain, nous aurions mérité autre chose, nous devons faire plus." Comment rallumer cette étincelle ? "La saison se change avec les victoires et les résultats, demain représente une grande opportunité, nous allons faire face à l’une des meilleurs équipes d’Europe : Elle s’est inclinée à Munich mais a des qualités très importantes, nous devrons réaliser un match fait de courses et de détermination. Après Barcelone, il y aura aussi beaucoup de rencontres: J’évaluerai Lautaro, Correa va bien." "Nous aurons onze matches, un tous les trois jours, à disputer. J’espère que je pourrai avoir l’équipe au complet: Nous avons quelques problèmes, Brozovic et Lukaku ne seront pas là avant un certain temps mais nous avons d’autres joueurs sur lesquels nous reposer." Faut-il trouver une stimulation pour le match de demain ? "Barcelone est une équipe extrêmement forte, complète, avec Manchester City et le Bayern, ils proposent le meilleur football d’Europe : Nous connaissons l’importance de la rencontre, le groupe est ouvert, mais nous sommes dans l’un des plus difficile, et nous le disputerons avec toutes nos forces." Onana jouera-t’il demain dans les buts ? Comment seront prises les décisions pour les prochains matchs ? "Onana jouera demain, mais j’évalue la situation match après match." Qu’est-ce qui vous préoccupe le plus ? "Barcelone est une équipe complète, agressive qui récupère le ballon haut, c’est une équipe qui sait tout faire et qui s’est rangée derrière un grand attaquant. Je pense d’ailleurs que c’est l’équipe qui récupère le ballon le plus haut sur le terrain en Europe et cette année, ils ont aussi Lewandowski qui est un grand joueur." Pensez-vous que Barcelone est favori ? Quelles sont vos points forts ? "Nous avons déjà payé le prix face au Bayern, et même si nous avions réalisé une bonne prestation, nous avons perdu car nous étions sortis du match lors des moments clés, nous aurions dû profiter au mieux des opportunités, nous savons que demain nous ferons face à une rencontre composée de souffrances, nous devrons parvenir à les limiter et à les frapper au bon moment." Asslani est-il prêt pour jouer deux matchs de suite ? Est-ce normal d’en attendre bien plus de Skirniar ? "Je crois que l’on attend bien plus de tout le monde, c’est une période très compliquée : Asllani a fait un bon match, nous verrons sa condition physique demain et je déciderai du onze de base, mais il est prêt pour jouer aussi demain." Est-ce vous qui avait pris la décision sur Dybala ? "Ce n’est pas toujours moi qui décide : il a fallu faire un choix entre Paulo Dybala et Romelu Lukaku, et c’était un choix partagé : il y a une propriété et nous allons tous dans la même direction depuis un an et demi, nous échangeons quotidiennement : Nous les entraineurs, nous dépendons toujours des résultats et c’est normal que l’entraineur, dans une telle période soit le premier à être mis en discussion, c’est le football." Est-ce que Francesco Acerbi sera confirmé demain ? "Il s’est bien intégré, c’est un joueur de qualité, mais je ne laisse pas De Vrij à l’écart, lui qui a bien joué ces dernières années. Samedi, j’ai fait mon choix, et demain, il a de grandes chances de jouer dès l’entame du match." Comment expliquez-vous la peur découlant des buts encaissés... "C’est le moment : Si je me remémore la rencontre face à la Roma, je n’ai rien à redire en termes de course, d’impact physique et de kilomètres parcourus : Samedi, nous étions face à 70.000 tifosi dans le stade qui nous ont soutenu, mais ce dont souffre le plus l’équipe, c’est le manque de point. Nous ne pouvons, comme en témoigne le second but samedi, connaitre des trous d’air, nous ne le faisions jamais auparavant, mais en ce moment, ça se passe comme ça, nous nous devons de travailler plus et mieux." "Samedi, les garçons ont tout donné sur le terrain, mais ils n’ont pas été récompensé par le résultat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C’est une information relayée par Numero-Diez qui cite Calcio&Finanza : Renvoyer Simone Inzaghi en ce mois d’octobre serait, en effet, intéressant financièrement parlant, même si son départ pèserait sur les Finances du club. "C’est une véritable tempête à la Casa Inter : Les Nerazzurri, après avoir perdu le Scudetto face au Cousin du Milan, ont débuté la saison au ralenti : En effet, lors de cette dernière journée de Serie A est tombée la 4ème défaite de la saison, ayant en conséquence des indiscrétions sur un possible renvoi de Simone Inzaghi. Les Nerazzurri, actuellement 9ème en Championnat, ont perdu face à la Lazio, au Milan Ac, à l’Udinese, au Bayern de Munich et la Roma, et demain, ils feront face au Fc Barcelone." L’Analyse de Calcio&Finzanza "Simone Inzaghi, après un excellent parcours à la Lazio, est arrivé à Milan en remplacement d’Antonio Conte : L’actuel entraineur de Tottenham avait quitté l’Inter en remportant le Scudetto et en mettant un terme à l’hégémonie de la Juventus. Le remplacer n’était donc loin d’être une tâche facile, mais Simone Inzaghi avait rejoint le club en paraphant un contrat le liant jusqu’au 30 juin 2022 pour un salaire net de 4,5 millions d’euros, soit 8,3 millions d’euros brut par saison." "Après les victoires en Coupe d’Italie et en Super Coupe d’Italie de la saison écoulée, son contrat a été prolongé jusqu’au 30 juin 2024 et revalorisé à 5,5 millions d’euros, soit 10,1 millions d’euros brut par saison. Actuellement et après 3 mois déjà d’un championnat qui le dérouille, Inzaghi doit encore percevoir 9,6 millions d’euros nets." "Cette somme est répartie de la sorte : 4,1 millions d’euros pour le reste de cette saison et 5,5 millions d’euros pour la prochaine saison, soit une valeur brute de 18 millions d’euros. Ces 18 millions d’euros représente la somme globale que l’Inter se devrait de verser à l’entraineur, sauf en cas d’une prime de reconnaissance. Cette dernière acterait une rupture de contrat pour une somme déterminée entre le Club et l’entraineur." Octobre Rouge "Mais un éventuel renvoi de Simone Inzaghi devrait impérativement arriver avant l’approbation définitive des comptes de la part de l’Assemblée Générale des actionnaires. En effet, ces derniers jours, le Conseil d’Administration de l’Inter a approuvé les comptes financiers qui présentent un solde négatif de 140 millions d’euros pour la saison 2021-2022. Toutefois, l’aval définitif n’arrivera qu’à la fin du mois d’octobre, lorsque l’Assemblée des actionnaire actera le tout par un OK définitif." "Renvoyer immédiatement Simone Inzaghi est une hypothèse plus qu'envisageable : "L’Inter, tout comme la Roma, ont fini dans la ligne de mire de l’UEFA pour avoir violé le Fair-Play-Financier, et l’Inter sera obligée, lors du prochain triennal (saison 2023/2024 => saison 2025/2026) de ne pas enregistrer de perte supérieure à 60 millions d’euros. Un renvoi de Simone Inzaghi immédiatement permettrait à l’Inter d’insérer ce dernier dans les comptes d’une saison qui ne sera pas sous examen de l’UEFA et de son Fair-Play-Financier." Quand les Planètes s’alignent contre Toi, Simone… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Qu’est-ce que Simone Inzaghi a bien pu faire au Bon Dieu ? Cette question, lui-même doit se la poser. En effet, alors que son équipe est en pleine dérive, La Gazzetta Dello Sport nous annonce que Lautaro Martinez pourrait déclarer forfait à l’occasion de la réception du Fc Barcelone ! "Le niveau de préoccupation reste élevé : Lautaro Martinez avait, hier, des sensations bien plus positives, comparé à samedi soir, mais ce n’est qu’aujourd’hui que l’on en saura plus sur l’étendue de sa blessure musculaire: Si celle-ci ne l’inquiètera plus, alors il s’entrainera avec l’équipe et il sera convoqué pour Barcelone, si au contraire cette fatigue est toujours bien vive, des examens médicaux auront lieu afin de regarder plus en profondeur la nature du mal dont il est victime pour éviter de voir un autre Leader Nerazzurro déclarer forfait." Absent face au Barça! "Il reste un brin d’optimisme découlant du retour de Lautaro : Le Toro veut être là, car ce sont les parties qui l’excite le plus. Toutefois Inzaghi, avec Lukaku dans les box, ne voudrait pas risquer de perdre pour une longue durée l’argentin, les prochaines heures seront décisives: En ce sens, sa présence dès le coup d’envoi est compromise est l’ont se dirige vers le duo Edin Dzeko-Joaquin Correa : Ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour Inzaghi qui, face à Barcelone, aura tant à jouer." N'est-ce pas mieux de déclarer forfait, avant même d'assister à une véritable boucherie ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C’est la révélation de Tuttosport, "l’ennemi-juré" s’est présenté à Milan pour y rencontrer Steven Zhang: "Une visite de courtoisie ? Bien sûr. Quelque chose de plus ? Très probablement..... Le fait est qu'Andrea Agnelli, le Président de la Juventus, s'est présenté hier à la Casa Inter, pour discuter avec son homologue Steven Zhang, et cette rencontre a fait sensation auprès des initiés...." Une réunion de courtoise, vraiment ? "Entre les deux Numéros Un, il y a non seulement une grande estime professionnelle mais aussi une amitié sincère. Une sorte d'empathie aidée par la proximité générationnelle, mais il y a aussi bien plus que cela: Ils proposent une vision similaire dans la gestion des clubs, surtout dans la recherche de nouveaux actifs à travers lesquels, ils pourraient essayer d'atteindre des secteurs peu fréquentés, ce qui pourrait représenter des plateformes de revenus potentiels à exploiter et à mettre en œuvre." "Si l'on ne sait pas ce qu'ils se sont dit, il est évident que la conversation, précisément en raison du type de relation qui existe entre les deux, était à 360 degrés et sans zones interdites. Il est d'ailleurs envisageable que le numéro des Bianconeri ait également mis à jour Steven Zhang sur la situation liée aux possibles développements découlant du litige avec l'Uefa suite au lancement de la Super League qui a vue l'Inter se rétracter, comme toute une série d'autres membres, exception faite du Real Madrid, de Barcelone ainsi que de la Juventus elle-même." "La rencontre d'hier entre Agnelli et Zhang a également été l'occasion de discuter de la nécessité de mieux protéger un "Spectacle" essentiellement payé par les clubs, mais avec des clubs qui n'ont aucun pouvoir pour déterminer le périmètre des différentes compétitons: La saison actuelle, brisée en deux à cause de la Coupe du monde, en est la preuve la plus concrète". Sont-ils allés jusqu'à proposer un échange d'entraîneur ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Et si finalement, avoir opté pour Samir Handanovic, plus tôt que pour un Marcelo Brozovic, ou un Milan Skriniar, il y a quelques saisons, s’est avéré être une erreur ? En effet, le comportement du Capitaine Nerazzurro pose question : Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’alternance, dans les buts, est amenée à prendre fin, à la reprise de la saison, Simone Inzaghi a un plan de travail très clair, et il sera appelé à faire un choix définitif, car si le plan initial était de voir Samir Handanovic présent face à la Roma et Onana face à Barcelone, cette façon de faire ne peut pas durer éternellement et Inzaghi le sait. Onana est le gardien sur qui le Club a décidé de se fier pour le futur, rien n’est remis en question et le moment de le lancer définitivement ne semble plus être si lointain, car l’alternance peut avoir des effets très dangereux sur une période de moyen/long-terme." "Chaque joueur pourrait également présenter une certaine perplexité vu cette discontinuité entre les poteaux, mais Inzaghi aurait difficilement pu prendre des chemins différents que ceux fait jusqu'à présent car changer de gardien est une intervention bien plus lourde en conséquence, que ce que l’on pourrait l’imaginer. Dans l'absolu, et en ne pensant qu'à ce secteur du terrain, cela peut représenter de très nombreuses difficultés car la défense a besoin de stabilité et non de changements constants." "Mais le Capitaine Nerazzurro est, plus que tout, la grande inconnue des joueurs en fin de contrat avec l’Inter : Il a clairement manifesté son intention de ne pas vouloir être le second d’Onana, qui se devrait d’être promu que la saison prochaine. Chaque éventuelle discussion à venir sera étroitement, mais compte tenu du fait qu'il aura 39 ans en juillet prochain, son expérience semble également prête à prendre fin." Pensez-vous que l’on puisse revivre une implosion du Vestiaire suite à un comportement « anormal » du Capitaine Nerazzurro ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, pour Simone Inzaghi l’heure de la révolte doit sonner, du moins au championnat car aligner trois défaites déjà maintenant au compteur fait tache, même si le Bayern de Munich est perçu comme bien trop fort Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La Propriété s’attend à un changement de cap rapide, car elle est convaincue d’avoir mis à la disposition de l’entraineur le noyau qu’il souhaitait, en le contentant à chaque reprise comme le révèle la confirmation de Milan Skriniar malgré l’instance du Paris-Saint-Germain et à l’acquisition d’Acerbi en dernière minute." " Comment dire : Face au Torino, la révolte est chaudement conseillé!." Dans la ligne de mire pour La Repubblica "Inzaghi est dans l’œil du cyclone, comme cela se passe toujours lors de ce type de situations, ces deux dernières sorties n’ont convaincu personne, aussi bien au niveau des formations initiales que des remplacements en cours de match, sans oublier ses explications en conférence d’après match… L’équipe semble être en retard de préparation physiquement, très en retard même, et la défense est des plus friable, car elle craque dès les premières gouttes des attaques adverses, une situation qui est devenue une constante." La Position de la Direction Italienne Giuseppe Marotta a tenu à assurer ses arrières, l'entraîneur devient un bon alibi, même bien plus qu’une excuse pour les échecs liée leur cause, à la question "Inzaghi a-t-il encore la confiance du club ?" Il a répondu : "Bien sûr qu'il la conserve, il fait un excellent travail, il sait très bien gérer l'équipe." Ce n’est pas lui qui est donc remis en discussion, mais certains comportements : "Nous sommes l'Inter, nous voulons plus de prudence et de motivation de la part de tout le monde. Ce maillot doit être honoré de la meilleure façon possible, nous avons cette obligation envers les 60.000 personnes qui se présentent au Stadio Giuseppe Meazza : Nous devons y croire jusqu'au bout, la saison ne fait que commencer, la deuxième étoile est possible'' Redevenir une équipe pour la Rosea "Nous devons redevenir une équipe" telle était la phrase symbolique qui a surgit de la discussion, entre les joueurs, Simone Inzaghi et son Staff et la Direction, qui s'est tenue aujourd'hui.: "Toutes les thématiques ont été abordées : Les fractures mentales lors de l’apparition des première difficulté, la différence de performance globale par rapport à l'année dernière alors que le noyau est inchangé, les attitudes peu constructives de certains joueurs sur le terrain, la condition athlétique." Si la Direction s’est exprimée, plusieurs joueurs ont également pris la parole, dont le Capitaine Handanovic et Barella , qui sont parmi les plus expérimentés et qui ont fait leur mea culpa, reconnaissant qu'ils étaient coupables dans cette situation difficile "Ce que nous faisons n'est pas suffisant, nous devons en faire plus, y compris en matière d’entrainement." La confrontation a été décrite comme constructive par toutes les parties. Parmi les joueurs, par exemple, certains ont mentionné la condition athlétique, comme s'ils n'avaient pas l'impression que leurs jambes tournaient correctement. Mais les données exposées par le staff technique ont souligné que l'Inter, lors des deux derniers matchs, a couru pourtant bien plus que l'AC Milan et le Bayern: "Si l’Inter courent plus, elle court mais mal…" Une magie rompue le 22 mai 2022 pour Tuttosport "Quelque chose s'est brisé le 22 mai, le jour des larmes sous la Curva Nord pour un Scudetto jeté aux oubliettes. C'est là que la magie qui entourait la première saison de Simone Inzaghi à l'Inter a été brisée: L'idée qu'Inzaghi est le principal responsable de la perte du Scudetto est erronée et peu généreuse, mais, ce qui s'est passé lors des premiers matchs de la saison, avec ses mauvais changements à l'Olimpico et ses remplacements tardifs dans le Derby et même avec le Bayern, a fait gonfler la tête de ses détracteurs, en allant même jusqu’à faire chavirer sa propre base de soutien, car ce mercredi et pour la première fois elle n'a rien pardonné à son 'Inter".' Dejan Stankovic favori à la succession "Simone Inzaghi ne risque pas son poste mais, pour les trois matches à venir qui le sépare de la trêve internationale, il devra redresser le niveau de performance de l'équipe, et ce même si le calendrier est parsemé d'embûches avec la réception du Torino au Giuseppe Meazza, et deux déplacement à l’extérieur à Plzen et à Udine." "Simone est à la croisée des chemin dans un tournant de la saison qui est déjà important pour les ambitions du club en Serie A où il lui sera vital d’engranger un 6/6 pour rester attaché au "Wagon Scudetto" et pour assurer une place, à minima en Europa League, tout en gardant l’espoir de voir le Bayern Munich et Barcelone caler pour entretenir la flamme de la qualification pour les 16èmes de finale de la Ligue des champions." "Jusqu'à présent, LInter n'a jamais pensé à d'autres entraineur, également à cause des raisons que lui propose le marché : Mauricio Pochettino, en raison des coûts qu'il implique, est inatteignable, tandis que Roberto De Zerbi, qui est un entraîneur que Piero Ausilio a toujours apprécié, ne semble pas être l'entraîneur idéal pour prendre une équipe en cours de saison, entre-autre à cause du fait que l'Inter joue depuis des années avec le 3-5-2, un système de jeu très éloigné des idées tactiques de l'ancien dirigeant du Shakhtar Donetsk." "En cas de succession, il est bien plus facile pour l'Inter d'opter pour un entraîneur moins "dogmatique" et présentant un profil agréable à la vue de tous, une identité qui répond parfaitement à celle de Dejan Stankovic, qui a quitté l'Étoile Rouge de Belgrade après y avoir remporté trois championnats consécutifs ainsi que deux coupes de Serbie. Un grand "ex" qui, on peut le parier, répondrait par un grand oui, à l'appel du club avec lequel il a gagné le Triplé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Légende de l’Inter et du Bayern, Karl-Heinz Rummenigge s’est livré à la Gazzetta Dello Sport à la veille du déplacement du redouté et redoutable Bayern de Munich en terres milanaises La Ligue des Champions reprend-elle avec les Tops anglais, le Paris-Saint-Germain et le Bayern qui partent à la poursuite du Real ? "Manchester City et Liverpool ont réalisés de très grand recrutements, mais Chelsea et Tottenham sont aussi très forts. Paris reste Paris et il y a aussi le Bayern qui, s'il a très bien débuté, vient de réaliser deux matchs nuls lors de ces deux derniers matchs." Est-ce un signe d’espérance pour l’Inter ? "Le Bayern est redoutable et a des attaquants très vifs, je crois que personne n’a un rempart offensif avec autant de joueurs aussi rapide qui sont habitué à disputer la phase de groupe. Et ces dernières années, le Bayern a quasiment remporté tous ses matchs de phase de groupe." Les espérances Nerazzurre viennent de s’annuler sur vos déclarations… "Mais non, c’est la première rencontre du groupe et personne ne voudra la perdre, je m’attends à un match ouvert car l’Inter est une belle équipe." Pourtant, lors du Derby, samedi, elle n’a pas réalisé une belle prestation et s’est inclinée… "Je l’ai hélas vu. Mais il y a eu une réaction tout de même et si le Milan n’avait pas eu Maignan, la rencontre se serait soldée sur un 3-3." Inter-Bayern aurait dû être le match de deux grands attaquants qui sont absents : Lukaku est K.O. et Lewandowski est parti cet été... "Avant tout, pour Lukaku, il s’agit d’une opération très intelligente orchestrée par mon ami "Beppe": Il l’a vendu en 2021 pour 115 millions d’euros et il l’a repris en prêt 12 mois plus tard. Lukaku a déjà gagné le Scudetto avec l’Inter et il fera de belles choses." "Lewandowski voulait vivre une nouvelle aventure professionnelle et il a été contenté, à présent l’équipe joue différemment et n’a plus de numéro 9 classique qui inscrit 40 à 50 buts par saison, mais nous avons quatre joueurs très rapide qui sont capable de faire très mal." Le Bayern, Barcelone, l’Inter et le Viktoria Plzen : Est-ce le Groupe de la Mort ? "Sans aucun doute, l’Inter n’a pas été chanceuse, mais c’est valable aussi pour le Bayern et pour Barcelone qui ont, dans ce troisième pot, tiré l’équipe la plus forte." A quel type de rencontre vous attendez-vous demain au Meazza ? "Moins écrite que ce que l’on pourrait penser. Le Bayern, à la seconde journée jouera Barcelone à domicile, et il ne peut pas se permettre de débuter avec une défaite, mais l’Inter a les moyens pour disputer une rencontre intelligente pour faire un résultat : Ce ne sera pas celle vue face à la Lazio et le Milan : Tout est différent en Ligue des Champions." Nagelsmann doit-il avoir peur de quelqu’un ? "J'ai une prédilection pour Lautaro Martinez, un attaquant qui répond lors des grands matchs et qui, en retrouvant Lukaku, sera encore plus performant." Place au Scudetto 2022/2023, selon vous fera-t ’il l’objet d’un nouveau face entre les écuries milanaises ? "Avant tout, cela me fait plaisir que l’Inter et le Milan soit revenus au sommet du Calcio : Durant des années la Juventus dominait, le championnat était moins intéressant. Je m’attends à une Serie A imprévisible, en plus des équipes milanaises, il y a aussi la Juve, le Napoli et la Roma de Mourinho qui auront leur mot à dire: La défaite d’Udine ne redimensionne pas les Giallorossi, idem pour le match nul des Bianconeri à Florence. J’espère que l’Inter le remportera, mais ce ne sera pas facile." Une légende comme on les aime! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. La guerre entre l'UEFA et la Super League Européenne n'est pas encore terminée: Loin de là même car celle-ci se poursuit devant la Cour de justice de l'Union européenne et qui, en cas de victoire de la Triade, verrait les contours du football du futur se redessiné en un "avant" et un "après". Révélation de Calcio&Finanza "Si la Cour reconnaît les raisons des clubs "rebelles", le feu vert serait donné à la nouvelle compétition continentale sans que l'UEFA ne puisse sanctionner les clubs qui y sont affiliés. Dans le cas contraire, l'UEFA gagnerait encore plus de pouvoir dans la gestion de toutes les compétitions et dans la prévention de la naissance de nouveaux tournois." "Des sanctions contre les promoteurs de la Super League restent également peu probables: Pour être clair et selon Tuttosport, même une victoire de l'UEFA ne pourrait pas conduire à l'exclusion de la Juventus, du FC Barcelone et du Real Madrid de ses compétitions qui lui sont propre. En contrepartie, la fédération européenne de football se retrouverait avec un pouvoir absolu dans la sphère commerciale et les clubs devraient se soumettre à ses décisions." Mais le monopole de l'UEFA est-il réellement un monopole ? "Il existe inévitablement des relations entre son pouvoir organisationnel, législatif et disciplinaire. En outre, l'instance dirigeante du football européen organise ses tournois, commercialise ses droits sportifs et redistribue les recettes selon ses propres critères. D'autre part, la spécificité du sport qu'est le football pourrait rendre indispensable la référence à un organisme unique, la fragmentation pouvant être préjudiciable au mouvement footballistique lui-même." "Ainsi, la Super League tentera pour sa part de démontrer le monopole réel de l'UEFA et de souligner le fait que cela empêche la libre concurrence au sein de l'Union-Européenne. L'UEFA, en revanche, fera valoir que si quelqu'un veut créer des tournois alternatifs, il sera libre de le faire." "Aujourd'hui, nous commençons par l'audition des parties: En octobre ou novembre prochain, il pourrait y avoir l'avis de l'avocat général. D'ici la fin de l'année ou le début de l'année 2023, la décision finale pourrait alors être rendue, et elle aura force de Loi pour tous les États membres de l'Union-Européenne." Selon vous, qui aura gain de cause ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. C’est une révélation définitive de la Gazzetta Dello Sport: Milan Skriniar a dit oui au Paris-Saint-Germain. Et sauf démenti officiel de sa part dans le courant de la journée, il faudra considérer cette information comme officielle! "Milan Skriniar a dit oui au PSG. Le Slovaque lui-même avait d'abord souligné, entre les lignes, une légère déception pour une opération qui n'émanait pas de son désir. Ces derniers jours ont permis d'atténuer la rigidité de Skriniar : le temps, le besoin absolu de l'Inter de gagner de l'argent et aussi (et surtout) la maxi-offre de Paris l'ont fait revenir à des conseils plus doux. En effet, ils l'ont amené à prononcer les deux lettres manquantes : SI." "Milan a dit un oui définitif et est convaincu par le projet (lucratif) du Psg: Skriniar est donc prêt à dire au revoir à l'Inter, mais il faut d'abord trouver un accord entre le club, ce qui n'est toujours pas le cas." Trahi par un ancien "Un coup de fil avec Achraf Hakimi, l’ailier marocain qui courait comme un TGV lors de la dernière année de Conte, mais qui n’est pas parvenu à réitérer cette performance à Paris sous Pochettino, a permis à Milan de dissiper ses derniers doutes. La détermination du nouveau Directeur Sportif, Luis Campos, et un contrat de base de 7,7 millions nets, soit plus du double de ce qu'il gagne actuellement, ne suffisaient pas à Skriniar : Le défenseur central slovaque voulait aussi avoir connaissance des considérations tactiques précises: Hakimi lui-même a répété que le club veut construire un 11 plus équilibré et que cela passe par une défense renforcée et ce n'est pas un hasard si une maxi-offre pour Milan a été définie." Place aux clubs "En début de semaine, une première augmentation considérable est arrivé de la France: l'offre initiale de 50 millions ayant été portée à 60 millions d'euros, mais une nouvelle démonstration de force qatarie devrait bientôt arriver: Attention également car Giuseppe Marotta et Piero Ausilio restent fermes sur la Montagne à gravir de 80 millions d'euros." "Le point de bascule, similaire à celui connu précisément par Hakimi est réaliste, car l’international marocain est allé à Paris pour un total de 68 millions d'euros, primes comprises, il suffirait d'aller un peu plus haut cette fois-ci" Une vente record Sauf démenti officiel du principal intéressé, Milan a donc succombé à la tentation, peu importe la raison, et n’est pas Alessandro Bastoni ou Javier Zanetti qui veut. Financièrement parlant sa vente représenterait dans l’absolu la seconde vente la plus cher de l’histoire du club. En effet, déjà avec 70 millions d’euros et un contrat, bonus compris à hauteur de 9 millions d’euros, Milan Skriniar ne serait devancé que par un certain Romelu Lukaku au niveau des transferts les plus lucratifs de l’Histoire du club. Skriniar, dans ce classement, devancerait: Zlatan Ibrahimovic, vendu au Fc Barcelone en 2009 pour 69,5 millions d’euros (49.5 millions d’euros et Samuel Eto’o), Achraf Hakimi et ses 66,5 millions d’euros en 2021, Mauro Icardi et ses 50 millions d’euros en 2020, Ronaldo, il Fenomeno, pour 45 millions d’euros au Real Madrid en 2002 Sans prise de position officielle pour démentir de la part du principal intéressé: Amour du maillot ou Amour de l’Argent…. Vous avez la réponse ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Le Paris Saint-Germain serait observé de près par l'UEFA au sujet de sa gestion financière. Plusieurs éléments des comptes parisiens interrogeraient l'instance, qui demande des explications imminentes à Nasser al-Khelaifi. Javier Tebas aurait-il créé un ouragan sur la Capitale ? Le Président de la Liga crie sur tous les toits depuis des années que le Paris Saint-Germain ne respecte pas le fair-play financier. Or, il semblerait que l'UEFA l'ait entendu. L'Equipe annonce que le PSG est désormais suivi de près par l'Instance de contrôle financier des clubs. Elle aurait demandé de nombreux documents et réponses au PSG ces derniers jours. Une amende en prévision pour le PSG ? Une fois que Paris aura précisé sa démarche, une procédure pourrait être ouverte ou non. L'écurie de la Capitale doit ainsi prouver sa bonne foi et que sa gestion ne dépasse pas les limites fixées par le FPF. L'ICFC attendrait encore ces garanties et presserait le champion de France de les rendre rapidement. Si les chiffres s'avéraient mauvais, l'UEFA pourrait sanctionner le club comme en 2018. Ce serait certainement sous la forme d'une amende de plusieurs dizaines de millions d'euros ou d'un contrôle des dépenses. Réponse dans quelques semaines pour la direction parisienne. Par Olivier Halloua - 90min.com Confirmation de l'AFP "La Ligue espagnole de football a confirmé mercredi qu'elle avait déposé des plaintes auprès de l'UEFA contre le Paris Saint-Germain et Manchester City qui "enfreignent continuellement le règlement actuel du fair-play financier. La Ligue espagnole de football a bien déposé une plainte auprès de l'UEFA visant les conditions du transfert d'Erling Haaland à Manchester City une autre visant la prolongation de Kylian Mbappé au PSG, deux clubs qui, selon elle, "enfreignent continuellement le règlement actuel du fair-play financier"." "La plainte contre City avait été déposée en avril, tandis que celle contre le PSG l'a été "cette semaine", a confirmé, mercredi 15 juin, la Liga qui a ajouté qu'elle allait continuer à intensifier les actions en justice contre les deux clubs soutenus par l'État. Pour se faire, elle s'est adjoint les services d'avocats en France et en Suisse "dans le but d'entreprendre des actions administratives et judiciaires devant les instances françaises compétentes et l'Union européenne dès que possible", peut-on lire dans son communiqué. En Suisse, la Liga "étudie différentes options de représentation" pour enquêter sur les "possibles conflits d'intérêts" de Nasser Al-Khelaifi, qui est à la fois président du PSG, responsable de BeIN Sports, propriété du Qatar, dirigeant de l'Association européenne des clubs et membre du comité exécutif de l'UEFA. "La Liga considère que ces pratiques altèrent l'écosystème et la durabilité du football" "Le patron de la Liga Javier Tebas est l'un des critiques les plus virulents des clubs soutenus par des États, à savoir le Qatar pour le Paris SG et les Emirats arabes unis pour Manchester City, qui détournent selon lui le fair-play financier établi par l'UEFA et déséquilibrent la concurrence sportive et économique. Manchester City a remporté la course pour acheter Erling Haaland au Borussia Dortmund après avoir payé la clause libératoire de l'attaquant à hauteur de 60 millions d'euros, mais le montant total de l'opération, y compris le salaire et les honoraires des agents, pourrait dépasser les 275 millions d'euros selon la presse." "Le Paris Saint-Germain versera de son côté à Kylian Mbappé un salaire annuel compris entre 40 et 50 millions d'euros, après que le Français a choisi de rejeter le Real Madrid et de signer un nouveau contrat de trois ans avec le club parisien. Le PSG a subi une perte de 224,3 millions d'euros au terme de la saison 2020/2021, en hausse de 80% par rapport à l'année précédente, a indiqué le rapport annuel de l'autorité financière du football français (DNCG) au début du mois." "La Liga considère que ces pratiques altèrent l'écosystème et la durabilité du football, nuisent à tous les clubs et ligues européens, et ne servent qu'à gonfler artificiellement le marché, avec de l'argent qui n'est pas généré dans le football lui-même", peut-on lire dans le communiqué de la ligue espagnole. Le FC Barcelone a fait état d'une dette d'un montant d'1,3 milliard d'euros en février dernier alors que celle du Real Madrid, qui inaugurera son stade Santiago-Bernabeu rénové en 2023, avoisine les 900 millions d'euros, selon plusieurs médias espagnols." ®AFP
  15. Oliver Kahn, ancien gardien de but légendaire du Bayern Munich et de l'Allemagne, estime que le gardien de but de l'Ajax lié à l'Inter est stylistiquement comme un croisement entre Marc-André Ter Stegen du FC Barcelone et Alisson de Liverpool. S'adressant au tabloïd allemand Sport Bild dans une interview publiée dans l'édition imprimée d'hier, Kahn a fait l'éloge d'Onana qui, selon lui, pourrait devenir l'un des meilleurs gardiens du monde. Onana est tout prêt à rejoindre l'Inter, il faudra attendre cet été et son transfert libre avant d’officialiser sa venue. Le Camerounais a été identifié par le club comme le successeur à long terme du capitaine Samir Handanović. Le joueur de 25 ans s'est imposé comme l'un des jeunes gardiens les plus impressionnants d'Europe au cours des dernières saisons avec les champions néerlandais, malgré une suspension pour dopage d'un an. Onana n'a pas encore pleinement développé son jeu et a souffert de quelques erreurs très médiatisées lors des derniers matchs depuis son retour de suspension, mais Kahn ne doute pas de ses qualités. "André Onana fait partie du top 5 des meilleurs gardiens de but du monde", a-t-il déclaré. "Étant de la jeune génération, il est beaucoup plus souple que nous ne l'étions". Il a ajouté que "Onana est agile, rapide, puissant, et sa capacité à lancer le jeu en construction est excellente. Il est un peu comme un mélange entre Alisson Becker et Marc André Ter Stegen. Ce gars peut devenir le meilleur s'il continue à travailler dur." ®Internazionale.fr ~ Kroutch Via SempreInter
  16. L’aventure turinoise de Paulo Dybala arrive à sa fin : L’argentin ne prolongera pas avec la Vieille Dame, qui l’a fracassé par l’intermédiaire d’Arrivabene, le tout pour le plus grand bonheur de Giuseppe Marotta! Révélation de Tuttosport "Dybala à l’Inter n’est plus une suggestion mais un projet concret car Beppe Marotta et Piero Ausilio ont rencontré dans le plus grand secret Jorge Antun, l’agent de la Joya, pour faire part de ll’intérêt Nerazzurro sur le joueur. Cette acte a pu être posé suite au divorce acté de façon unilatéral par la Juventus. Si les parties ne sont pas encore entrées dans le vif via l’aspect économique de la négociation, l’Inter s’est insérée officiellement dans la course à l’argentin, en cherchant à savoir quel serait le timing apprécié par Dybala. En retour, la Direction a reçu une réponse qui peut être considérée comme très favorable pour les Nerazzurri : "L’argentin n’est pas pressé." "L’Inter doit également faire preuve de patience car si elle est intéressée par Dybala, elle n’est pas encore rentré dans les étapes décisives. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio doivent en premier lieu prendre connaissance des intentions de Suning et de ce qu'il octroiera comme budget pour le prochain mercato, il conviendra également de connaitre les nécessités et les requêtes de Simone Inzaghi." L’autre raison qui motive cette stratégie est la conviction que Dybala, avec le temps qui s’écoulera, abaissera ses exigences économiques : Il sera plus malléable, à la condition de percevoir des bonus. Marotta et Ausilio ont, en effet, parfaitement conscience que Dybala percevait à la Juve 7,3 millions d’euros, bonus compris et que l’accord convenu mais qui n’a jamais été signé, faisait état d’un contrat de 8 millions d’euros plus 2 millions d’euros de bonus." Paulo comme Stefan ? En effet, le Derby d’Italie de ce dimanche sera particulier pour Paulo Dybala, il sera son dernier, du moins sous le maillot Bianconero, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "Place à Alessandro Bastoni et au revirement de Dybala, qui depuis des années, s'illumine lorsqu'il voit les Nerazzurri. Ses excellentes performances coïncident d'ailleurs avec la première aventure d'Alessandro à l’Inter: En effet, depuis que la ligne à quatre de Spalletti a laissé sa place au trio composé de l'ancien joueur de l'Atalanta, de Milan Skriniar et de Stefan De Vrij, la Joya a toujours marqué contre l’Inter en Serie A. » "La défense de l'Inter est prévenue : Qu'il débute en première mi-temps ou en cours de match, cela change peu au niveau de la performance de Dybala. Simone Inzaghi profitera de l’occasion pour l’étudier attentivement et qui sait pour se mettre au travail : Peut-être qu’en été, il aura le plaisir de supprimer toutes ses notes relatives à Paulo l’adversaire." Pour les bookmakers, l’Inter est la grande favorite Agipronews rapporte que les bookmakers considèrent l'Inter comme l'option la plus probable, à 2,75 sur Snai, avec deux équipes espagnoles en concurrence : Le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, à 6,50. Le Tottenham du couple italien Antonio Conte-Fabio Paratici monte à 7,50, tandis qu'un transfert au Paris-Saint-Germain, appelé à un été de renouveau, vaut 10 fois la mise, comme le Milan Ac. Les autres grands d'Europe sont encore plus loin : un transfert de Dybala à Liverpool est proposé à 15, tandis que les deux clubs de Manchester sont à 20. Mieux encore le Real Madrid et le Bayern Munich s’envolent à 25 fois la mise, car ils ne sont pas convaincus de la valeur de l'opération malgré le fait qu'il s'agisse d'un transfert à coût zéro." Pensez-vous qu’à l’instar de Stefan De Vrij, la Joya réalisera une prestation en demi-teinte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Lors de ce mercato hivernal, un contact a eu lieu entre le Fc Barcelone de Xavi et l’Inter de Simone Inzaghi! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Sanchez a envie de rester en Europe et quelque chose se trame en Liga : En janvier, il y a eu un sondage du Fc Barcelone, à présent c’est au tour de Valence." "L’Inter reste en position d’attente." Selon vous, Alexis Sanchez fera-t ’il l’objet d’un transfert ou partira-t ’il gratuitement ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. C’est une information en provenance de Tuttosport, le célèbre quotidien très proche de l’actualité entourant la Vieille Dame : Celui-ci s’est intéressé sur la situation entourant le Capitaine déchu de la Vieille Dame, Paulo Dybala courtisé, entre autre, par l'Inter! Pourquoi une offre sera-t-elle faite à Cuadrado, avec une réduction de salaire et pas à Dybala ? "Tout simplement car Dybala ne pouvait plus être au centre du projet. Numéro 10, promu capitaine, meilleur buteur de la Juventus, joueur au talent incontesté, la Joya ne pouvait pas devenir qu’un simple "joueur de soutien". Pour être performant, il doit, comme tout joueur présentant ses caractéristiques, ressentir la confiance totale du lieu où il se trouve, cette confiance que l'on accorde aux éléments clés d'une équipe et la Juventus ne plaçait plus cette confiance en Dybala : Il y a eu trop de blessures au cours des deux dernières saisons pour le considérer, à 28 ans, comme l'un des piliers sur lesquels s'appuyer pour ouvrir un nouveau cycle." "A salaire inchangé, celui de la Joya aurait été le deuxième après celui de Matthijs De Ligt, établi avant le Covid. Il n'aurait pas non plus été au centre du projet tactique car c'est autour de Dusan Vlahovic, l'homme qui est le symbole le renouveau depuis présentation, que Massimiliano Allegri construira la prochaine attaque des Bianconeri." Place à présent au futur de la Joya "Avec l'Inter en première ligne en Italie, prête à tenter un énième recrutement gratuit à la Marotta et ceux qui connaissent bien le Joya parlent d'un garçon qui a été très secoué, mais désireux de tout donner jusqu'à son dernier match sous le maillot de la Juventus. Pour lui, c'est une question de professionnalisme et de respect envers les supporters qui ne manqueront pas de lui rendre un hommage approprié pour celui qui est actuellement le dixième meilleur buteur de l'histoire du club avec 113 buts, juste à deux longueur de Roberto Baggio (115 buts). Où jouera Dybala ? "Pour l'Italie, où le Joya aimerait rester, l'Inter est une candidate redoutée mais celle-ci doit d'abord se libérer de certains salaires imposants. Pour l'étranger, l'Atletico Madrid reste une option, même si le Président Enrique Cerezo a déclaré que "Dybala est un grand joueur, mais qu’il est bien trop tôt pour en parler". Le Fc Barcelone, selon des sources argentines, est prêt à passer à l'offensive. Tottenham, Arsenal et le Paris Saint-Germain, tous situés de l'autre côté des Alpes, semblen pour l'instant être des destinations utopiques" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. L’Inter et Paulo Dybala s’étudient, s’évaluent, se courtisent. Et dans ce petit jeu, on retrouve la figure paternelle de Giuseppe Marotta, une personnalité qui pourrait peser de tout son poids, dans la décision de la Joya, de revêtir la vareuse Nerazzurra Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Plus les jours passent, plus le panorama s’éclairci aux yeux de tous, et sans la nécessité d’une quelconque explications, d’une retro scène : Sur Paulo Dybala, l’Inter dispose au moins d’un kilomètre d’avance sur tous les autres. Nous ne parlons pas ici d’une simple négociation, mais d’informations, d’évolution de la situation, d’un monitorage constant : Ce n’est en rien une démarche anodine car il faut à tout prix savoir quand frapper et le faire au bon moment : La tentative concrète arrivera et sur cela, il n’y a pas le moindre doute." Dybala va-t-il rejoindre l’Inter ? "Doucement, la course est semée d’embûches." Lesquels ? "La concurrence par exemple, car il s’agit toujours des même dans un tour d’Europe : Tottenham, Barcelone, Arsenal, le Paris-Saint-Germain et surtout, l’Atletico" Il ne faut surtout pas sous-estimer l’appel d’El Cholo, mais comme le souligne la Rosea, l’Inter dispose de plusieurs flèches à son arc pour l’emporter sur la concurrence: "Dans quel autre endroit peut-on imaginer prendre une véritable revanche sur le club qui vous a jeté de la falaise ? Et c’est précisément sur ce désir de battre la Juventus sur le terrain à l'avenir que peut se retrouver la plus grande motivation motrice de l'Argentin. Bien sûr, l'histoire nous apprend que pour parcourir la route Turin-Milan, il faut disposer d’une personnalité hors du commun et il est légitime de douter que Dybala n’en ait pas assez, mais les récents événements ont changé la donne et l’ont Hyper motivé à sauter le pas." Père Beppe "Le "feeling" avec la vie milanaise vient de loin, entre les boutiques à la mode et les clubs fréquentés par les amis, il ne faut pas oublier que l'Italie est la maison de Paulo, un havre de paix qu'il lui est difficile de quitter. Une personnalité, une figure dispose d’un poids énorme dans cette affaire : Beppe Marotta! Et si celui-ci reste le Maître incontesté des négociations, un Cadre qui tente une opération diplomatique complexe en catimini, il est aussi et avant tout un point de référence qui a soutenu Paulo lors de ses meilleures années." "Tel qu'il est en ce moment, Dybala a besoin de se sentir choyé, compris et, s’il le faut possible, réprimandé, comme le faisait l’Administrateur-Délégué lui-même lorsqu'il était à la Juventus. Même les blessures, d'une certaine manière, sont conditionnées par une tête qui a tendance à se remplir trop facilement de mauvaises pensées. A l’Inter, la Joya trouverait non seulement un Dirigeant en costume-cravate, mais aussi et surtout presque un second père, protecteur et sévère à la fois." "Et s'il lui venait l’envie de chercher d’autres conseils ailleurs, il lui suffirait de frapper à la porte de la chambre du Vice-Président, un certain Javier Zanetti qui est un symbole pour tous ceux qui portent ou simplement soutiennent l'Albiceleste". Le Saviez-Vous ? La menace interiste fait sérieusement peur aux Tifosi turinois: "Non, pas à l'Inter non!" tel est le message repris par le journal et affiché en première page : "Le peuple de la Juventus est secoué par le divorce entre la Juve et Dybala et surtout par le possible transfert de la Joya chez les Nerazzurri : L'Argentin est déçu et veut à tout prix faire regretter le Club de cette décision." Après Antonio Conte, Giuseppe Marotta, Capitaine Paulo Dybala pour compléter le Triptyque ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. En effet, le Mariage liant Marcelo Brozovic et l’Inter continue, les vœux ayant été officiellement renouvelles ce mercredi 23 mars 2022, pourtant Marcelo était un homme désiré, courtisé…Mais il reste avant tout FIDELE ! Révélation du Libero "Le Fc Barcelone le voulait, Antonio Conte le voulait à Tottenham, les Scheiks de Newcastle le voulait, il aurait été couvert d’or car et lui auraient offert le monde et un salaire de huit millions d'euros (plus les commissions de son père-agent), mais il a préféré aller de l'avant avec le club qui l'a transformé en cet "ovni". Brozovic est devenu le joueur le plus payé du noyau, il s’agit d’une reconnaissance pour le Croate qui démontre sur le terrain, et avec sa présence dont l'aspect est fondamental : Il n’est certainement pas le meilleur milieu de terrain du monde, mais il est certainement l’un des plus rare." Un remplaçant à la hauteur Simone Inzaghi est encore à la recherche d’un plan B en cas d’absence de l’ancien du Dinamo Zagreb : "Tout le monde est remplaçable, sauf le cerveau de l’équipe : Inzaghi a testé à son poste Nicolò Barella, Matias Vecino, mais également Arturo Vidal et Hakan Çalhanoğlu, tous avec un résultat mitigé et il est difficile de trouver une alternative capable de réaliser le même travail, il serait même mieux de penser à un schéma différent. Le natif de Piacenza y pense, mais il espère surtout qu’il disposera de suffisamment de temps pour retrouver son Phare sur le terrain, lors de la rencontre fondamentale contre la Juventus le 3 avril." Le Saviez-vous ? Un plan à trois avec Wanda Nara et Mauro Icardi, cela vous rappelle-t ’il quelque chose ? Assisté de son avocat, Danilo Buongiorno, Marcelo Brozovic demandera des dommages et intérêts lors du procès qui commencera demain, aux auteurs de cet article, non seulement parce qu'il estime que son image a été endommagée, mais aussi pour les éventuelles conséquences que la diffusion de la nouvelle aurait pu avoir dans le vestiaire de l'équipe. Les trois sont accusés d'avoir permis "la publication d'articles diffamatoires" contre Brozovic "dans lesquels il était fait état de relations sexuelles entre lui et Wanda Nara", démenties par les intéressés, et d'une "rixe conséquente qui a eu lieu dans le vestiaire du club sportif FC Internazionale". Les personnes suivantes se joindront à l'action civile et demanderont une indemnisation raisonnable (quelques dizaines de milliers d'euros) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Attention danger: Après Gianluca Scamacca et Gleison Bremer, un autre joueur courtisé par l'Inter fera l’objet d’une attention toute particulière ce samedi au Giuseppe Meazza: Nikola Milenkovic! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Nikola Milenkovic n’est jamais sorti des écrans radars de l’Inter et le défenseur central de la Fiorentnina pourrait devenir le grand coup pour la défense Nerazzurra en vue de la saison prochaine: Il y a déjà un an, le joueur serbe avait, en quelque sorte, montré sa fidélité au club en prolongeant son contrat du 30 juin 2022 au 30 juin 2023: Soit une signature synonyme de reconnaissance. Il est difficile à présent de voir ce petit jeu se répéter à nouveau et le club toscan va également tenter de le céder cet été avant qu’il ne se retrouve en fin de contrat." "Sur sa trace, on retrouve l’Inter, qui est à la recherche d’un défenseur afin de palier le départ de Stefan De Vrij: Là, attentive, car il est considéré comme faisable de procéder à un investissement de 15 millions d’euros combiné à un salaire de 2,5 à 3 millions d’euros pour un joueur âgé de 24 ans ayant une grande marge de progression. De plus, il existe aussi une autre raison qui pourrait amener Nikola vers Milan : Il n’y a pas d’équipe plus Slave que celle des Nerazzurri en Serie A." Les alternatives ? "Christensen était plaisant car en fin de contrat, mais il est tombé d’accord avec Barcelone. Il reste sur la table Luiz Felipe, et une infime chance pour Senesi de Feyenoord. Mais surtout, tous les regards sont portés sur Gleison Bremer." Va-t’il également nous mettre une cartouche ? Rien n’en est moins sur ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Ceci est la traduction de ''The Heartbreak of Ronaldo at Internazionale'' par Blair Newman (non, rien à voir avec Victor) paru sur le site These Football Times le 18/09/2018. L'article retrace le bref passage de Ronaldo chez nous. Ronaldo était plus force de la nature que footballeur. Il était un dribbleur irrépressible, un coureur puissant et un finisseur d'une précision infaillible. En Italie, le terme « fantasista » est strictement réservé aux meneurs de jeu, mais il s'appliquait aussi à cet attaquant brésilien, qui était une pure fantaisie. En effet, sa combinaison de vitesse fulgurante et de carrure trapue était quelque chose que l'on ne voyait généralement que dans la réalité virtuelle. Il était l'attaquant PlayStation que chaque joueur a créé, à un moment ou à un autre, juste pour nous faire sentir ce que cela ferait d'être aussi aussi imparable sur un terrain. Les opposants ne pouvaient que regarder et espérer, les défenseurs étaient rendus obsolètes. Ronaldo, à son apogée, était une hallucination collective d'un football devenue réalité. Cependant, le 12 avril 2000, il avait l'air terriblement humain. Après des mois d'absence pour cause de blessure, il est revenu sur le terrain ce jour-là afin d'essayer de renverser un match. L'Inter Milan menait la Lazio par deux buts à un lors du match aller de la finale de la Coppa Italia et ils avaient besoin de leur superstar. Mais, alors qu'aucun simple marqueur ne pouvait l'empêcher de marquer, seul son propre corps le pouvait. Ronaldo a cherché à courir vers la défense de la Lazio. Les attentes ont augmenté alors que cette icône, cette force irrésistible, a commencé à prendre de l'ampleur. Le ballon était, collait à ses pieds et la surface de réparation était proche, ce qui signifiait, selon toute vraisemblance, qu'un but se profilait à l'horizon. Pour les fans de l'Inter, ces moments étaient porteurs d'espoir. Mais dès que les rêves d'un égaliseur sont apparus, ils se sont à nouveau évanouis au milieu d'un spectacle déchirant. Après avoir fait signe de tourner à droite, le genou droit de Ronaldo s'est plié. Il tomba rapidement au sol en serrant sa jambe droite, pleurant de douleur. Immédiatement, les joueurs de la Lazio qui, quelques secondes auparavant, l'avaient craint ont cherché à l'aider, agitant les bras en l'air pour une assistance médicale. Alors que Ronaldo a été emporté sur une civière, l'espoir des Interisti a été définitivement anéanti. L'Inter a perdu 2-1. Le Milan était l'équipe à battre en Italie du début au milieu des années 1990. Après avoir conservé la Coupe d'Europe en 1990 sous Arrigo Sacchi, Fabio Capello a pris les rênes en 1991 et a mis en place un style de jeu fonctionnel mais passionnant qui les a vus remporter trois Scudetti successifs et démanteler la Dream Team du Barcelone de Johan Cruyff 4-0 en 1994. Et, après un titre de la Juventus de Marcello Lippi en 1995, ils sont revenus au sommet de la hiérarchie de la Serie A l'année suivante. Non seulement le Milan de Capello avait l'une des meilleurs défenses de tous les temps, composée de Franco Baresi et Paolo Maldini, mais ils ont été douchés de stars étrangères grâce aux millions de Silvio Berlusconi. Marcel Desailly patrouillait sans relâche au milieu de terrain, Zvonimir Boban créait et Dejan Savićević faisait sa magie entre les lignes. Les Rossoneri avaient tout pour plaire, et leurs grands rivaux citadins ne pouvaient que les regarder avec envie. L'Inter était «l'autre» équipe milanaise pendant cette période, leur forme vacillant de manière erratique alors qu'ils rebondissaient de course au titre au néant du milieu de tableau avec une vitesse déconcertante. Cependant, en 1995, Massimo Moratti est devenu président du club et, dans le but de rajeunir ce géant malade (rappelons qu'on a failli descendre en 1994, ndlr), a dépensé beaucoup d'argent sur le marché des transferts. Paul Ince a été l'un des premiers à arriver, signant de Manchester United, et au cours des deux années suivantes, l'Anglais a été rejoint par un cortège de nouveaux joueurs passionnants. L'Inter a fait venir Youri Djorkaeff, Iván Zamorano, Aron Winter, Nwankwo Kanu , Benoît Cauet et Diego Simeone dans leurs tentatives de concourir à nouveau pour le Scudetto. Et puis il y a eu Ronaldo. À seulement 20 ans, le Brésilien était déjà de renommée internationale au moment où l'Inter a payé des frais de transfert record de 13,2 millions de livres sterling pour l'emmener de Barcelone en juin 1997. Dans toutes les compétitions au cours de son année avec les géants catalans, il a marqué 47 buts en 49 matchs, s'appuyant sur les 54 en 57 sorties du PSV Eindhoven au cours des deux années précédentes. En plus de cela, il avait été couronné Joueur mondial de l'année de la FIFA en 1996, devenant ainsi le plus jeune détenteur de ce prix. Ronaldo n'était pas simplement une signature; il était une déclaration. À une époque où bon nombre des meilleurs joueurs du monde entier se retrouvaient en Serie A, les meilleurs avaient choisi l'Inter comme prochaine destination. Le malheur était passé, la morosité était levée. Moratti avait financé l'accord pour mettre fin à l'attente, l'Inter ne serait plus "l'autre" équipe de Milan. Ils ne ressentiraient plus le besoin de maudire Berlusconi. Les rôles, semblait-il, tournaient. Les six premiers mois ont été étonnamment prévisibles, ce qui est étrange pour l'Inter. Ronaldo a marqué des buts. Et l'Inter a gagné des matchs, régulièrement. Les Nerazzurri sont restés invaincus lors des 12 premiers matches de 1997-1998 et, à mi-parcours de la saison, avaient un point de retard sur la Juventus dans la course au titre. De plus, ils avaient battu leurs rivaux turinois au Meazza grâce à une frappe de Djorkaeff. Le fournisseur du but? Ronaldo ! Ignorant Paolo Montero et évitant Ciro Ferrara, son centre a laissé son coéquipier français avec la plus facile des finitions. Luigi Simoni, nommé entraîneur-chef à l'été 1997, avait galvanisé l'équipe, construisant une unité de contre-attaque rapide et réactive avec Ronaldo comme centre d'attaque. "Il Fenomeno" était le seul joueur de l'Inter chargé de ne pas s'occuper de la phase défensive, agissant comme un phare pour les transitions offensives de l'Inter avec son rythme, sa force et sa course agressive. L'adaptation si rapide de Ronaldo aux limites tactiquement détaillées et défensivement résolues du calcio était remarquable, tout comme sa capacité à réaliser les fantasmes d'un club, propriétaires et fans inclus, qui aspirait si désespérément à une période de succès. Sa prise en charge du fardeau était d'autant plus impressionnant compte tenu du calibre de ceux qui avaient échoué avant lui; lorsqu'il a conservé son statut de joueur mondial de l'année de la FIFA en 1997, il a vu la concurrence de Roberto Carlos et Dennis Bergkamp, deux anciens joueurs de l'Inter qui ont connu une meilleure fortune personnelle après avoir quitté le club. Après une mi-saison mouvementée, les hommes de Simoni ont remporté six matches de championnat consécutifs, Ronaldo marquant dans chacun. Cette séquence de forme comprenait une victoire 3-0 sur Milan au cours de laquelle le joueur a trouvé le chemin des filets avec un superbe lobe. Ce fut l'un des nombreux moments exceptionnels de son superbe premier mandat. Mais, cruellement, la première saison de Serie A de Ronaldo et de l'Inter se terminerait dans l'acrimonie plutôt que dans la célébration. Essentiellement, la course au Scudetto s'est résumée à un match : le Derby d'Italie entre la Juventus et l'Inter. Ils se sont rencontrés au Stadio delle Alpi avec quatre matches à jouer et avec un seul point les séparant au sommet de la Serie A. Les tensions étaient fortes tout au long du match alors que des défis robustes et de jolis plongeons ont ponctué ce choc spécial des titans du football italien; Simeone a été clouté par Edgar Davids, tandis que Ronaldo a été à plusieurs reprises nié du ballon par des marqueurs intransigeants. Alessandro Del Piero a donné l'avantage à la Juventus en première mi-temps avec un beau tir. Cela a forcé une riposte de l'Inter, qui savait que la défaite signifierait un écart de quatre points. Mais, malgré tous leurs efforts, un but égalisateur ne viendrait pas. Et, à seulement 20 minutes de la fin, il y a eu une éruption de controverses. Ronaldo, faisant irruption dans la surface de réparation de la Juventus, a été mis en échec sans pitié par Mark Iuliano après avoir poussé le ballon au-delà du défenseur central italien. Mais le penalty n'est pas venu. L'arbitre Piero Ceccarini a laissé le match se poursuivre et, alors que l'équipe locale lançait une contre-attaque, il s'est retrouvé à fuir les protestations bruyantes. Quelques secondes plus tard, il a sifflé, cependant, pointant vers l'endroit après que Del Piero ait été stoppé par un coup de pied inopportun de Taribo West. Simoni et ses joueurs ont eu du mal à contenir leur indignation et, même si le pénalty a été sauvé par Gianluca Pagliuca, le sentiment d'avoir été trompé s'est poursuivi alors que la Juventus a remporté le match et, par la suite, a remporté le titre. Loin des affaires intérieures controversées, Ronaldo a ébloui la compétition continentale, aidant l'Inter à la finale de la Coupe UEFA où il a battu la Lazio à lui tout seul. Il était injouable pour l'équipe romaine, frappant la barre avec un tir de loin avant de sceller une victoire 3-0 après avoir tranquillement contourné Luca Marchegiani pour marqué dans le but vide. Pourtant, malgré la finale victorieuse, la saison 1997-1998 de l'Inter a été imprégnée d'un sentiment d'injustice. Qu'est-ce qui aurait pu être ? C'est la question que tous les fans de l'Inter doivent se poser en silence lorsqu'ils réfléchissent aux années Ronaldo. Sa première campagne avait été enivrante. Même les défenses italiennes les plus acharnées se sont retrouvées dans son sillage. Son style de dribble, une avalanche d'enjambements, de feintes, de rebondissements exécutés d'un coup et à la vitesse de l'éclair, était envoûtant. Son explosivité était une véritable merveille, mais même alors, son corps était apparemment dans une lutte constante pour se suivre. En 1998-1999, les blessures ont commencé. Il n'a joué que 28 fois et marqué 15 buts, soit moins de la moitié de ce qu'il avait réussi lors de son premier voyage en Serie A. L'Inter a glissé à la huitième place du championnat. Les entraîneurs allaient et venaient, et une normalité décevante a repris. Ronaldo s'est rompu un tendon au genou droit le 21 novembre 1999 lors d'un match de championnat contre Lecce. Il est parti déterminé à revenir plus fort, mais à ce stade, le poids des espoirs du club, l'éclat des médias et les accords de sponsoring lucratifs étaient trop lourds à gérer. Il est revenu lors de la finale de la Coppa Italia 2000, émergeant avec impatience du banc des remplaçants, suppliant son corps de se conformer à ses exigences. Mais sa remontée d'un enfer très personnel n'a duré que sept minutes. Écrasé par l'une de ses propres feintes, il y avait un désespoir troublant dans le traumatisme du joueur. Auparavant, le nom de Ronaldo évoquait une aura féroce. Le monde avait regardé avec impatience chacun de ses contacts. Maintenant, le monde regardait toujours, mais cette fois avec horreur. Il était enclin, il était fragile et, à 23 ans, son avenir était incertain. D'innombrables opérations ont suivi dans le but de le ramener à son meilleur niveau, mais il manquerait l'intégralité de la saison 2000-2001 alors que l'Inter terminait cinquième. Ronaldo remonterait, mais pas avec l'Inter. Et l'Inter finirait par mettre fin à sa longue attente d'un Scudetto, mais pas avec Ronaldo. Le partenariat entre le joueur et le club a finalement été une attente insatisfaite mais, ne serait-ce que pour une courte période, il a produit des résultats spectaculaires. Nous sommes le 3 mars 1998 et Ronaldo est là où il aime être: la surface de réparation adverse. C'est le quart de finale aller de la Coupe UEFA et l'Inter affronte Schalke. Johan de Kock regarde attentivement, se chuchotant sans doute : « Gardez les yeux sur la balle ». Olaf Thon arrive pour aider son coéquipier. Ronaldo voit venir l'Allemand et récupère le ballon. De Kock sort une jambe gauche effrayée, mais Ronaldo traîne à nouveau le ballon hors de vue. Puis, avec Thon empiétant par derrière, il muscade de Kock. Trois secondes, trois mouvements subtils, deux défenseurs sans ballon. Ronaldo continue. Les fans de l'Inter regardent avec espoir. Traduction alex_j via thesefootballtimes.co.
  23. Interviewé sur la Super League Européenne durant le FT Business of Football Summit, Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, a de nouveau sorti la sulfateuse: "Le projet "Super League" n’est pas aussi intelligent, il ne concerne pas le football, ceux qui le propose vivent encore dans un monde parallèle." "Ce n’est pas du football, mais parlons-en tout de même : Je suis lassé de ce projet non-footballistique. La première fois, il a été lancé en plein milieu de la pandémie, et à présent, c’est durant la guerre, ils vivent dans un monde parallèle. Ici, nous travaillons pour sauver les joueurs de cette situation et eux veulent relancer ce projet. Ils peuvent payer n’importe qui pour dire qu’il s’agit d’un beau projet, mais cela reste une idée vide de tout sens. De plus , un des dirigeants qui est revenu vers nous, m’a appelé pour s’excuser d’y avoir participé." "Pour eux, les supporters sont des consommateurs, pour nous les supporters sont des supporters. Ce qui est intéressant, outre le fait qu’ils critiquent l’UEFA et l’ECA, c’est que l’un d’eux était Président de l’ECA (Et une petite cartouche pour Andrea Agnelli, une ! ),et la semaine précédant le lancement de la Super League, il encensait le système actuel. Vous pouvez disputer cette compétition, il n’y aura aucun véto, mais... si vous voulez jouer leurs compétitions, vous ne pourrez plus disputer les nôtres." Est-ce que la Nouvelle Ligue des Champions est similaire à la Super League ? "Non, c’est un projet totalement différent! Il y a encore des choses à éclaircir, c’est pour cela que la version finale n’est pas encore tombée : Celui qui veut comparer les deux compétitions n’est pas sérieux. Actuellement, nous accueillons 32 équipes en Ligue des Champions et nous en aurons 36, mais il faut encore définir comment attribuer ces quatre places." "Il y aura plus de place pour les championnats moyens et les plus petits. Et je ne comparerais pas la situation de la Super League avec celle de la FIFA, nous parlons à la FIFA tous les jours. La Coupe du Monde tous les deux ans est un projet dont personne ne veut. Nous en avons discuté avec Infantino et nous discutons d'autres options, mais je suis sûr que nous trouverons une solution." L’Ukraine "Ces deux dernières années, le football et l’UEFA ont été confrontés à des situations inimaginable, difficile à croire. En commençant par la pandémie, avec le report des championnats européens et une grosse perte financière pour l’UEFA, mais si nous ne les avions pas reporté, il y aurait eu une perte énorme dans toute l'Europe, de plus de 2 milliards. Pendant la pandémie, il y avait des situations critiques tous les jours, entre les positivités dans les équipes et les supporters qui n'étaient pas autorisés à entrer dans les stades." "En avril 2021, nous avons mis un terme au projet loin d’être intelligent qu’est la Super League, nous avons dû nous occuper des championnats européens dans 11 pays pendant la pandémie. Enfin, il y a eu le projet de la Coupe du monde tous les deux ans et maintenant la guerre en Ukraine, la situation la plus terrible qui puisse arriver, sans que le football soit impliqué. Je ne parviens pas à imaginer qu’est-ce qui pourrait encore nous arriver." "Personne ne s'attendait à ce que la guerre arrive en Europe, surtout à notre époque. Nous faisons des choses que nous ne communiquons pas. J'ai été au téléphone pendant 48 heures avec des joueurs et des entraîneurs pour les aider à sortir d'Ukraine. J'ai parlé à tous les gouvernements mais aucun ne pouvait garantir une certaine sécurité. Nous avons dû le faire avec la Fédération ukrainienne et les Fédérations voisines. Il est difficile d'expliquer à quel point ces conversations étaient difficiles." "Cela va bien plus loin que le football et je suis fier de ce que la famille du football fait, certaines choses que nous faisons ne sont pas publiques mais nous continuons à les faire. Il est difficile de dire ce qui se passera demain, mais cette folie doit prendre fin le plus tôt possible." Dans quelle mesure la Russie peut-elle revenir dans le football européen ? "Pour l'instant, il est impossible de le dire. Notre décision était la seule valide, elle a été prise à l'unanimité par le Comité exécutif, mais il est impossible de dire ce qui se passera demain. Pour l'instant, nous attendons que la paix revienne." Pourquoi Ceferin s’est-il livré sur la Super League ? Selon le "Telegraph", Andrea Agnelli devrait en présenter une nouvelle version dite moins exclusive et "plus démocratique" ce jeudi, soutenu par le Real Madrid et le Fc Barcelone ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Dans les colonnes du Libero, Fabrizio Biasin s’est livré sur la prolongation imminente de Marcelo Brozovic, en soulignant son importance fondamentale, mais également son attachement aux couleurs Nerazzurre "Cela va arriver bientôt, et probablement aujourd'hui, mais dans l'univers des Nerazzurri, cette situation a pris un poids mortel, car nous parlons du seul et unique "irremplaçable" de l’Inter : Le Croate avec le numéro 77 percevra environ six millions d’euros jusqu’à la fin de la saison 2026 et, à l'ère des salaires "ad minchiam" "(au menu)" nous pouvons dire avec certitude que dans ce cas, chaque centime est plus que mérité." "C'est une question de minutes sur le terrain, c'est une question de "poids spécifique" dans l'équipe, c'est une question de kilomètres parcourus, c'est une question d'occasions de but créées (déjà 26 cette année). Ce ne sont pas tant les chiffres en tant que tels qui font la différence, mais plutôt les faits. Les rares fois où Brozovic est absent, l'Inter souffre. C'est-à-dire que son importance est perçue précisément lorsqu'il n'est pas là." "Brozovic est "rare" car personne comme lui ne sait jouer avec une totale sérénité même lorsqu'il est pressé par cinq adversaires, à un mètre peut-être de son propre but. La balle est chaude ? Il le refroidit. Le ballon est sale ? Il nettoie. Barcelone a essayé, le Tottenham de Conte aussi, Newcastle, qui n'est pas une grande équipe mais qui a beaucoup d'argent, aussi." " La seule chose est que lui, Marcelo, les a tous remercié et refusé, et ce pour une raison banale, mais pas trop banale : le garçon a compris qu'ailleurs, il aurait probablement gagné plus d'argent mais, que peut-être, il aurait perdu sa centralité, celle qui "pour dire" l'année dernière avait un certain Lukaku, un attaquant qui a fui et qui s'est déjà repenti." Pas lui, il ne bougera pas de Milan, et tu sais pourquoi ? "Car malgré son look d'acteur de Centovetrine (un soap opéra), la vérité est que non, il est tout sauf un imbécile." Et une petite cartouche pour Romelu, une ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Giuseppe Marotta est un expert en la matière, et celui-ci a parfaitement bien cerné le "point faible" de l’Inter cette saison : Son rempart offensif. Si Edin Dzeko répond plus que présent, les "autres" laissent à désirer Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter veut continuer à grandir et à élever le niveau. Le duo Marotta-Ausilio pense à une rénovation de son attaque en été, qu’il considère comme le secteur le moins européen comparé à tous les autres: Il est logique de penser que le rempart offensif de l’Inter puisse changer de visages, au pluriel, car ils seront au moins au nombre de deux. En balance, on retrouve surtout Alexis Sanchez dont une décision sera prise plus tard dans le temps. Il faudra aussi et surtout raisonner sur Lautaro Martinez, surtout en cas d’offre vertigineuse de l’étranger." "Le premier nom sur la table des dirigeants est celui de Gianluca Scamacca, joueur de Sassuolo qui fera l’objet d’une observation particulière ce dimanche : Marotta et Ausilio l’ont défini comme l’objectif prioritaire de la prochaine saison. Avec Sassuolo, il y a des rencontres périodiques : Le joueur a déjà donné sa priorité aux Nerazzurri en refusant la cour du Borussia Dortmund en janvier. L’équipe Nerazzurra est dans une pole position indiscutable : Marotta et Ausilio avaient aussi songé à le recruter, durant une journée, immédiatement à Milan cet hiver, mais ils n’étaient pas parvenu à mettre en place la négociation." "Mais le fait est que Scamacca, à présent, ne suffit plus pour réaliser le saut de qualité européen : Il faudra plus que probablement recruter un autre attaquant qui évoluera aux côté du romain: La solution idéal serait Paulo Dybala dont il est inutile de s’exprimer. L’Inter est plus qu’attentive à la situation entourant l’argentin et la Juventus." "A la fin du mois, le club bianconero rencontrera son agent, Antun, de cette rencontre, beaucoup de choses en découleront. Marotta est prêt à intervenir dès que la fumée noire sera de sortie : Le salaire proposé serait celui octroyé à Alexis Sanchez, mais sans disposer des avantages du Décret Croissance dont bénéficie le chilien." "L’autre nom qui tient en haleine les Nerazzurri est celui du canadien évoluant à Lille : Jonathan David, né en 2000, il est l’héritier d’Osimhen dans le club français. Ce n’est pas une nouveauté qu’il est suivi par les scouts de l’Inter, il était déjà observé lorsqu’il évolué à Gand, club dans lequel l’Europe l’a remarqué. A présent son prix a changé : Il faudra débourser 50 millions d’euros dans une place connue pour être historiquement cher." "Sur le canadien, on retrouve la moitié de l’Europe dont le Fc Barcelone, l’Ac Milan, et la Premier League. Son agent Nick Mavramaras a d’ailleurs déclaré, il y a un mois : "Il va très certainement quitter Lille en fin de saison." Si l’investissement est onéreux, Jonathan David représente justement un profil qui manque dans l’organigramme offensif de Simone Inzaghi : A savoir un attaquant capable de d’attaquer la profondeur." Selon vous, mis à part Edin Dzeko, le rempart offensif Nerazzurro va-t-il intégralement changer ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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