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  1. Alors que la Coupe du Monde commence le Dimanche 20 Novembre 2022, FCInterNews par l'intermédiaire d'Alessandro Cavasinni pousse un coup de gueule concernant le traitement médiatique de l'Inter, tout en soulignant que la direction interiste a sa part de responsabilité. Heureusement que maintenant nous entrons en hibernation et nous ne revoyons, du moins en ce qui concerne le terrain, qu'au début de Janvier 2023. Parce que franchement, nous commencions déjà à en avoir assez de ce cirque médiatique habituel toujours sur le pied de guerre pied quand il s'agit de l'Inter et puis soudainement en paix quand, d'un autre côté, il y aurait d'autres équipes à taper dessus. Le dernier exemple en date c'est le fameux match de Sozza lors de Milan-Fiorentina (celui de l'Inter-Roma) pas du tout correctement assisté par Fabbri à la VAR. On sortait d'une journée de championnat en milieu de semaine où un entraîneur, Thiago Motta pour ne pas le nommé, avait focalisé l'après-match d'un match perdu 6-1 sur un épisode douteux qui a découlé sur le 2-1. Un éclat recueilli et relancé bien au-delà du bon goût au regard du déroulement du match au Meazza. Et ce qui s'est passé après Fiorentina-Inter est encore clairement gravé dans les mémoires, avec un tas de polémiques disproportionnées et d'épisodes d'arbitrage passés au crible pendant des jours et des jours, comme s'ls n'avaient que ça à faire. Au-delà du fond, la forme impressionne et interroge. Hier et aujourd'hui, après le Milan-Fiorentina 2-1, rien de cela! Ceux qui s'indignaient du coup de Dzeko ou du presque rouge de Dimarco, ont cette fois décidé de faire un minute de silence, sans déclencher aucune discussion sur l'arbitrage et sans craindre on ne sait quels complots. C'est aussi la faute à l'Inter qui continue de sous-estimer l'impact de la communication en l'an de grâce 2022, enfin presque 2023. La perception conditionne et n'est absolument pas naïve du tout. Elle se répercute chez les protagonistes et chez les supporters, elle crée des spirales émotionnelles capables de modifier même les événements sur le terrain. Une défense saine serait souhaitable, bien sûr, mais il manque évidemment quelque chose de ce point de vue dans les salles de Viale della Liberazione. Pourtant ils l'appelaient "Ligue Marotta". Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. A deux jours du Derby d'Italia, FCInterNews via Simone Togna a publié un éditorial se focalisant sur l'enjeu du match qui pourrait se révéler bien plus important. Ce dimanche au Stadium, il y aura un Derby d'Italia qui pourrait, en théorie et superficiellement parlant, être considéré comme "mineur" par rapport à sa véritable importance. Les hôtes et les Nerazzurri sont en fait assez loin du sommet... sans être réellement décrochés, et aujourd'hui les discours du Scudetto ne peuvent pas exister pour les deux. Il faut juste penser à pédaler et aux points. Cependant, comme la saison est longue, tout peut changer. Après la Coupe du monde, il y aura des compétitions européennes à prendre en compte, en plus des variables impliquant les blessures possibles, les baisses de forme, les tensions... En bref, chaque question peut être retournée et renversée. L'Inter a eu son étincelle contre Barcelone et maintenant elle voyage bien. Bien sûr, le retard sur Naples est considérable. Et si les gars d'Inzaghi continuaient à marquer des points à l'extérieur, le rêve du Scudetto resterait. L'espoir des supporters, qui peut aussi être lu comme une hypothèse plus que plausible, est que leur équipe ne soit plus à l'arrêt, du moins en championnat. Il ne faut pas oublier que dans cette première partie de saison, Lukaku n'a pratiquement jamais été disponible. Les chiffres disent qu'avec lui sur le terrain, entre les buts et les passes décisives, on part toujours avec 1-0. Cela n'est pas négligeable. Avec Romelu, Brozovic (remplacé magistralement par Calhanoglu) et les épisodes de notre côté, le millésime pourrait merveilleusement avoir une fin inimaginable il y a encore quelques semaines. Quant à la Juve, en tant que spectateur extérieur, il y a beaucoup de problèmes. Allegri n'a jamais eu ses bests disponibles non plus. Mais sortir en Ligue des champions comme ça, avec cinq défaites en six matchs, est une honte qui restera à jamais dans l'histoire de la Juventus. Cependant, en championnat, les statistiques ne sont pas si mauvaises. La Vieille Dame a la meilleure défense de toute la Serie A et en battant l'Inter, elle dépasserait les Nerazzurri au classement. La Vieille Dame jouera sûrement le match de la vie Dimanche. Il ne faut pas rester là à regarder les noms, voire les prénoms, de ceux qui iront le terrain. C'est parce que tout peut toujours arriver sur un match. Et sur le terrain, ce n'est pas le curriculum vitae qui compte, mais la façon dont vous faites face au match en question. Bref, pour les Bianconeri, ce sera une sorte de finale des Champions... et aussi pour l'Inter. Traduction alex_j via FCInTerNews.
  3. Romelu Lukaku est encore hors des terrains pour blessure et cela suscite bien des interrogations. Alessandro Cavasinni, rédacteur à FCInterNews, prend la défense de Big Rom en démontant la thèse principale des anti-Lukaku. Un autre arrêt et juste au moment où tout semblait revenir à la normale. Romelu Lukaku est contraint de s'arrêter à nouveau en raison d'une gêne au même muscle lors de sa blessure du 28 Août, à l'aube de la saison. Deux mois d'oubli, puis le retour en Ligue des champions, le but face au Viktoria Plzen, d'excellentes minutes dans les jambes face à la Sampdoria et… encore un coup d'arrêt. Pas de Bayern et, probablement, pas de Juventus. Big Rom pourrait se revoir Bologne dans 9 jours, étant donné que le problème n'est pas grave. Mais force est de constater que c'est un ralentissement qui le gêne particulièrement, lui, Inzaghi et tout le monde de l'Inter. Ce qui est déplacé dans cette histoire, c'est l'attitude de certains fans des Nerazzurri, qui continuent de considérer Lukaku comme une sorte de "malade imaginaire". Selon eux, en d'autres termes, l'attaquant belge se ménagerait pour ne pas compromettre SA Coupe du monde au Qatar. Le Belge ne voudrait pas trop forcer son retour sur les terrains afin de ne pas risquer une nouvelle grave blessure qui, compte tenu de la date d'aujourd'hui, l'empêcherait de fait de participer à la compétition avec SA Belgique. La réalité, cependant, n'est pas ce que raconte le parti anti-Lukaku. Au contraire. Big Rom mangeait très amèrement ces deux mois d'arrêt, surtout pendant la période noire des gars d'Inzaghi. Il écumait dans les tribunes, regrettant de ne pas pouvoir aider son équipe autant qu'il aurait peut-être pu au moment où l’équipe en avait le plus besoin. S'il n'en tenait qu'à lui, il serait de retour sur le terrain depuis des semaines, mais c'est précisément le type de blessure qui a obligé le staff médical et technique de faire preuve de la plus grande prudence. Et le nouveau coup de frein est là pour confirmer que les temps longs pour son retour sur le terrain étaient un passage obligé. Le problème de Lukaku est concret, il n'y a pas de mystères à dévoiler. La cicatrice doit être surveillée. Et quelqu'un qui veut être un protagoniste d'une Coupe du monde n'y arrive pas avec un temps aussi court que celui obtenu jusqu'à présent par Lukaku. La théorie du "se réserve pour la Coupe du monde" est tout simplement ridicule et dénuée de sens. Lukaku, dans ces quelques éclairs des Nerazzurri depuis son retour à Milan, a confirmé à quel point il peut être décisif. L'espoir est que vous reviendrez à 100% dès que possible. Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Après sa qualification en huitièmes de finale de la Champions League en battant le Viktoria Plzen, FCInterNews, par le biais de Raffaele Caruso, a diffusé cet éditorial aujourd'hui. Nous sommes le 25 août 2022. L'Inter, dans le troisième chapeau, est tombée dans le groupe D avec le Bayern Munich et Barcelone. Le visage de Javier Zanetti, immortalisé par des caméras et devenu un mème viral en quelques instants, est celui typique de tout fan des Nerazzurri sur la surface de la terre. Encore une fois l'urne n'est pas en réellement faveur des Nerazzurri. Seulement 24 heures passent et l'Inter perd à l'Olimpico contre la Lazio. Une semaine passe et l'Inter perd Lukaku à cause d'une blessure et aussi le derby contre le Milan. Quelques jours de plus passent et l'Inter perd ses débuts en Ligue des champions contre le Bayern Munich. Nous sommes le 7 septembre, alors que Barcelone en Espagne défait le Viktoria Plzen 5-1 et marche sur la Liga. La saison ne démarre pas de la meilleure des manières et se compromet même au bout d'un mois. Il y a ceux, avant tout des vrais supporters pas les autres, qui n'ont pas accepté l'Inter avec son ADN, cet ADN merveilleusement imprévisible et fou. Après avoir facilement liquidé le match d'entraînement de Plzen en République tchèque, Barcelone arrive le 4 octobre au Meazza dans ce qui est en fait un même d'un match aller et retour à élimination directe de la Ligue des champions. Pendant ce temps, l'Inter a perdu contre l'Udinese et la Roma en championnat et, pour ne rien rater, aussi son esprit combatif, Marcelo Brozovic. Inzaghi ne fait pas confiance au tout jeune Asllani et décide donc de s'appuyer sur les qualités de Hakan Calhanoglu. Comme dans l'un des plus beaux films hollywoodiens de tous les temps, c'est le Turc qui décide du match d'une belle faute sans frais; il est parfois aussi juste de s'en souvenir, contrairement à d'autres. L'Inter remporte les trois points. Cependant, la meilleure nouvelle vient de la performance unanime de l'équipe, auteure d'une performance de sacrifice et de compacité à revoir. Jusqu'à présent, le 4 octobre représente le tournant de la saison de l'Inter qui revient gagner en championnat et sans oublier l'habitude de faire perdre quelques cheveux à ses fans. Elle arrive au Camp Nou consciente d'être à égalité avec le super Barcelone de Xavi, du moins ainsi peint par les initiés du monde entier, vous savez, ceux qu'on appelle experts. Peut-être, à vrai dire, le Barcelone de Xavi s'avère-t-il plus "bon", pour ainsi dire, en dehors du terrain. Bon à provoquer, à protester pendant une semaine, à demander l'intervention des hauts dirigeants de l'UEFA. Bref, l'exact opposé de l'histoire d'un club historique, parmi les plus grands de l'histoire du football. Car oui, Barcelone est un grand club. L'Inter d'Inzaghi, cependant, ne tombe pas dans le piège. Ils ont les idées claires et se rendent au Camp Nou pour sortir une performance à enregistrer dans le livre de l'histoire pour l'éternité. Ça se termine 3-3, beaucoup se réjouissent du point gagné qui vaut en réalité 10. Mais il y a ceux qui ont un goût amer dans la bouche à cause d'une victoire qui était entre les mains de l'Inter pendant plusieurs minutes. Il reste donc 180 minutes à jouer, dont 90 à domicile. Il y a aussi Zanetti assis dans les gradins et son visage est décidément différent de celui du 25 août. L'Inter ne s'est pas trompée et a démoli le Viktoria Plzen dans une soirée parfaite. Inzaghi n'est pas sur le banc, mais Lukaku est là pour la première fois depuis deux mois. Vous souvenez-vous de ce film hollywoodien qui était l'un des meilleurs de tous les temps ? L'Inter sort un autre chef-d'œuvre. Quatre buts au Meazza et un poker gagnant signé en 4 minutes après le retour de Big Rom. C'est une fête totale à Milan alors qu'à Barcelone la mission désespérée de Xavi à encourager Plzen depuis le Camp Nou n'a pas porté ses fruits. Dans l'après-match, tout le monde fait la fête, mais deux de plus que tous. Steven Zhang et Inzaghi. Monsieur Inzaghi l'a encore fait, pour la deuxième année consécutive l'Inter fait partie des 16 équipes les plus fortes d'Europe. Autrefois c'était normal pour une équipe comme la nôtre, maintenant nous devons nous battre pour l'être. Pour cela, les mérites et les compliments doivent être faits deux fois. Bon travail, tout le monde. Nous ne sommes que le 27 octobre, la saison est encore longue. Mais qu'est-ce que c'est bon d'être fans de l'Inter ! Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. Si l'Inter veut vraiment se remettre dans la course pour la victoire du Scudetto, plus d'erreurs, les bonus sont épuisés. Voici l'éditorial de Simone Togna pour FCInterNews. Les bonus pour les Nerazzurri sont épuisés! Et maintenant, nous devons la faire cette série de victoires. Une série de victoires pour remettre du foin dans le mas et cimenter les anciennes/nouvelles certitudes venues après la double confrontation contre Barcelone. En parlant de la Champions, félicitations à Lautaro et ses coéquipiers. Si l'on analyse le dernier match du Camp Nou et celui de la semaine précédente au Meazza, les vice-champions d'Italie méritent de devancer les Blaugrana au classement. Xavi peut protester, pleurer, regretter, jouer du ukulélé (peut-être qu'après avoir été l'un des meilleurs footballeurs du monde, il découvrira peut-être qu'il a un talent caché supplémentaire) ou tout ce qu'il veut. La vérité est simplement que notre Bien-Aimée a été supérieure aux Catalans. Et malgré un énorme rouge non reconnu par l'arbitre et la VAR pour Dembelè (c'est peut-être une des plus grosses erreurs de l'histoire de la Ligue des Champions), les gars d'Inzaghi sont rentrés chez eux avec un résultat plus que positif. Cependant, comme tout vrai fan des Nerazzurri savait parfaitement que l'Inter pouvait triompher en Espagne, il craint maintenant, non pas par rationalité, mais précisément à cause de la folie inhérente de notre club, l'Inter peut bloquer contre le Viktoria Plzen. Pour cette raison, ou non-raison, le match contre les Tchèques doit être joué comme si c'était le match contre la mort afin d'éviter d'avoir à gagner à Munich, où d'ailleurs tout est vraiment possible. Mais avant tout, il y a la Fiorentina. Un de ces matches toujours difficiles, face à un adversaire plus fort que ce qui s'est affiché sur levert, où d'ailleurs tout est vraiment possible. Et ici, il faut voir la grande équipe. Celle qui a vraiment compris toutes ses erreurs. Et voilà qu'elle veut rentrer en bombant le torse au bureau pour réinscrire son nom parmi les prétendants au Scudetto. Si c'était Inzaghi, celui qui commettrait une erreur samedi soir, ne jouerait pas la Ligue des champions, dans ce match nous reverrons probablement Romelu Lukaku, au moins pour un segment. Avec lui en forme ce sera une toute autre histoire. Et c'est le point concernant le Belge. Il est inutile d'être convoqué pour faire un voyage, s'asseoir sur le banc et/ou un peu plus. Il est vrai que Florence est magnifique, l'une des plus belles villes du monde. Mais aujourd'hui, pour le meilleur de l'Inter, de Romelu et de ses fans, il vaut mieux que Big Rom s'entraîne à Appiano sans aller en Toscane avec ses coéquipiers. Si le chemin passe d'une formation supplémentaire avec son absence, qu'il en soit ainsi. Ensuite, nous sommes prêts à admirer, espérons-le bientôt, le 90 des Nerazzurri dans toute sa puissance. Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. Victoire en douceur avec quelques occasions gâchées pour l'Inter qui a battu Salernitana 2-0. Simone Inzaghi commente ce qu'il a vu cet après-midi au Meazza aux micros de DAZN, Sky Sport et FCInternews. Aux micros de DAZN Le bon travail de l'Inter a été de faciliter un match qui ne l'était peut-être pas ? "Absolument oui, on sortait de matches importants où on s'était dépensé aussi bien mentalement que physiquement. Mais j'ai demandé la bonne attitude et les garçons ont tenu le match pendant 93 minutes, sans souffrir vis-à-vis adversaire bien organisé." La Ligue des champions vous a-t-elle donné des points et la prise de conscience qui vous a amené à remporter deux victoires en championnat ? "Oui, c'est évident que des performances importantes comme celles contre le Barça donnent beaucoup d'estime de soi. Mais pour un entraîneur, des matchs comme celui-ci sont les plus difficiles à affronter car après deux jours et demi après un match à l'extérieur." Le choix définitif pour Onana ? "Aujourd'hui Handanovic n'était pas disponible, après Barcelone il a eu un problème avec un doigt, une luxation, mais il voulait être là. Ce sera une alternance comme pour les joueurs. Ce sera un doute que je veux apporter. Handanovic a fait un excellent parcours, Onana a montré qu'il devait être à l'Inter. Je veux toujours avoir la chance de choisir dans les buts aussi." À quel point Calhanoglu vous surprend-il ? "Peut-être que cela vous surprend, pas tant que ça pour moi. Si je l'ai mis à ce poste à Barcelone, cela signifie que je l'avais bien placé. Ensuite, il y a aussi Asllani qui progresse bien. Maintenant j'ai quatre joueurs à ce poste et j'attends Brozovic et Gagliardini. Nous avons besoin de 7-8 joueurs." Sera-t-il possible de voir Lukaku à Florence ? "On verra jour après jour. Il y avait un peu d'espoir pour ce match, mais le contrôle a dit non. Il travaille jour après jour, on espère qu'il pourra revenir bientôt pour nous donner un coup de main dans les rotations." Aux micros de Sky Sport L'Inter toujours maîtresse du match : signes de reprise ? "Absolument oui. Nous avons toujours été en contrôle, l'équipe s'est bien développée. Je redoutais ce match en tant qu'entraîneur compte tenu du match à Barcelone. Je les avais vus concentrés. Maintenant, nous devons travailler encore plus pour nous améliorer." Calhanoglu nouvelle carte aussi tactique : une solution de plus ? "Asllani travaille très bien, mais en même temps j'ai Mkhitaryan qui progresse malgré son départ retardé pour cause de blessure. Et Calhanoglu me donne de très bonnes réponses. Mais Asllani va aussi très bien et sera un atout pour le club." On t'a critiqué et tu es sorti vainqueur... "Nous les entraîneurs sommes toujours critiqués, ça m'est arrivé aussi à la Lazio malgré les objectifs et trophées engrangés. Ici on regardait 84 points et les deux trophées comme une défaite. Dans le calcio, les entraîneurs sont jugés tous les dimanches et l'Inter n'a pas pu faire 4 KO en 8 matchs. Maintenant, je regarde le terrain et je vois les gars s'entraider, c'est l'aspect le plus positif. J'ai toujours visé le travail, je sais ce que j'ai fait et ce que je fais." Quand et comment avez-vous décidé de cette petite révolution technico-tactique ? "Je ne parlerais pas de révolution. J'ai fait jouer Calhanoglu aussi l'année dernière. Dans les buts, en voyant les niveaux d'Onana, tous les dimanches j'ai un choix à faire, même si Handanovic s'est luxé un doigt et n'était pas disponible aujourd'hui. Au milieu de terrain, nous n'en avons plus que quatre de disponibles. Correa est de retour en attaque et nous donne un coup de main depuis 20 minutes. J'espère récupérer tout le monde pour faire des choix compte tenu du calendrier chargé." Aux micros de FCInterNews Est-il si évident que Brozovic prendra le relais de Calhanoglu lorsqu'il se remettra de sa blessure ? "Il n'y a pas de sortants malgré tout, en tant qu'entraîneur, j'aimerais avoir Brozovic, Gagliardini, Lukaku... Tout le monde. Quand vous jouez beaucoup, vous devez avoir tous les joueurs disponibles. Nous avons récupéré Correa, maintenant nous espérons récupérer les autres." Bastoni et Lautaro ont dit qu'il y avait eu un changement d'attitude après ce départ négatif. L'avez-vous vu aussi ? "Il y a des comparaisons quotidiennes avec les joueurs, les dirigeants et la présidence. Ce qui me reste, c'est ce que je vois à l'entraînement et sur le terrain. Aujourd'hui, nous étions en contrôle, les gars s'entraidant. Nous avons joué un match sérieux et concentré. Je suis satisfait mais à partir de demain on pensera à la Fiorentina." Parmi les critiques, lesquelles vous ont le plus dérangé ? "Non, je peux distinguer les critiques, celles constructives et celles recommandées par les autres. Rien ne me dérangeait, j'ai toujours été concentré sur mon équipe. Je sais ce qu'ils ont gagné ces mois-ci avec moi. Nous sommes en retard dans le classement, mais il y a beaucoup de matchs devant nous." Avez-vous remarqué un changement d'attitude de la part du groupe ? "L'attitude est fondamentale, je pense que vous l'avez remarqué aussi. L'équipe a le bon état d'esprit, vous n'allez plus encaisser de but comme avant. C'était agréable de voir l'équipe en contrôle contre un groupe organisé qui n'est pas un adversaire facile. On aurait pu marquer quelques buts de plus mais ça va. N'oublions pas qu'on était sortis de trois matches en dix jours, deux avec Barcelone et un avec Sassuolo." Traduction alex_j via FCInterNews.
  7. Julio Salinas et Alfonso Perez Munoz s'expriment sur l'avenir du Barça, en particulier de celui de Xavi, qui s'annonce sombre, très loin de postuler à une quelconque place en Coupe du Monde. Julio Salinas , ancien attaquant barcelonais, ne mâche pas ses mots lorsqu'il définit la situation des Catalans en Ligue des champions après le match nul face à l'Inter qui laisse les hommes de Xavi avec un pied en Ligue Europa. Voici ses mots en marge du Desafio Nacex. Déception ou catastrophe ? "Une déception ou une catastrophe, vous choisissez le mot. Parce que je crois que tous les supporters du Barça avaient de grands espoirs pour cette équipe telle qu'elle se présentait cette saison. C'est très dur parce que nous sommes pratiquement en Ligue Europa. Pour une équipe comme celle-ci, qui s'est construite avec ces joueurs, qui est bien supérieure à l'Inter, être dans cette situation est compliqué." Optimiste pour la qualification ? "L'Inter doit jouer contre le Viktoria Plzen et tout peut arriver dans le football, c'est vrai, mais c'est compliqué. Le Barça peut gagner ses matchs, bien sûr, mais c'est un coup trop dur. Plus encore que la question financière, et tout le monde sait quelle est la situation économique, des occasions sont gâchées depuis deux ans avec une équipe construite de cette manière." Qui est le principal responsable ? "Xavi! Ils ont créé une équipe qui lui convenait et avec toutes les signatures qu'il voulait. Il a une superbe équipe et est responsable de la tactique et stratégie de cette formation, de son système de jeu." Quant à l'ancien barcelonais et du Real Madrid Alfonso Perez Munoz, il se dit sceptique quant aux chances des Catalans de passer cette phase de groupes. "Les Nerazzurri ne feront pas de bêtises, même si Barcelone peut gagner les deux matches. Si ce n'est pas mathématiquement fait, tout le monde sait que c'est pratiquement impossible." Traduction alex_j via FCInterNews.
  8. Xavi Hernandez est le deuxième à se présenter dans la salle de conférence du Camp Nou pour offrir son point de vue sur ce 3-3 face à l'Inter. Voici ses déclarations recueillies par le correspondant de FcInternews.it. Comment expliquez-vous ce match ? "La première mi-temps a été excellente, le match était très bien préparé dans ce sens. En deuxième mi-temps on a fait des erreurs, comme le 1-1 qui nous a fait chuter mentalement, pareil pour le deuxième but qui ne doit pas arriver. Les erreurs se paient, on a fait ressortir notre caractère mais on n'y est pas arrivé. Si tu ne bats pas l'Inter à domicile, tu ne mérites pas de passer. Il y a peu de chances de qualification, mais cela ne dépend plus de nous. Il y a une lueur d'espoir, mais les erreurs en Ligue des champions se payent." Comment remonter l'équipe après un coup dur comme aujourd'hui ? "C'est un coup très dur, cruel. Pensons au Clasico, on reprend des forces dès demain pour essayer de battre le Real. Il y a d'autres matches, maintenant on pense au championnat où on veut continuer à être leaders. On a été notre meilleur en Ligue des champions, mais il y a d'autres compétitions. C'est une réalité similaire à l'an dernier, il faut continuer car la saison est longue." Barcelone est très loin des grands noms européens. Quel message envoie-t-il aux fans ? "En tant que culé, je suis déçu, triste et en colère. L'année dernière, il y avait le sentiment que nous n'aurions pas réussi, cette année, ce sont nos erreurs. Nous avons laissé les matchs devenir incontrôlables, notamment à Munich et à Milan à cause de certaines erreurs. On doit faire l'autocritique. On s'est amélioré mais si on va en Ligue Europa, ce sera à cause de nos propres erreurs. Et c'est plus douloureux." Pourquoi n'avez-vous encaissé qu'un seul but en Liga et 7 en Europe ? "À la 50e minute, il y a eu une erreur sur la ligne défensive, il y avait parité. Nous avons eu du mal à marquer et cela nous a renversés mentalement. Le football est un jeu d'erreurs." Xavi pensant à son avenir (image de @Mkmk) Un avis sur l'Inter. "Elle est très forte physiquement, défensivement, elle travaille bien dans les deux phases. Les attaquants fonctionnent bien, ce sont des duels difficiles." Pedri gronde Dembele, puis 3-2 de l'Inter. Pourquoi insistez-vous avec lui et sortez-vous Raphinha ? "Il doit mieux choisir la dernière passe, cela vient avec la maturité. Même si c'est décisif, aujourd'hui, il a marqué et a rendu fou son marqueur. J'ai confiance en lui." Quel impact ce match nul peut-il avoir après la défaite à Milan lors du Clasico ? "Nous espérons que cela n'affectera pas psychologiquement. Les garçons ont essayé, mais les erreurs se paient cash. Nous nous préparerons pour le prochain match en sachant que l'effort a été considérable." Sur Sky Sport, Xavi a déclaré que "de telles erreurs défensives graves, des équipes comme l'Inter et le Bayern Munich ne vous pardonnent pas. Nous ne sommes pas encore hors compétition, mais maintenant tout devient plus difficile. L'équipe, cependant, a tout donné et cela s'est vu." Xavi a aussi parlé à Prime Video. "Je pense que cette Ligue des champions est vraiment cruelle pour nous. Nous avons concédé beaucoup en seconde période et c'est un fait, alors qu'en première mi-temps, on avait été parfait. Puis en deuxième mi-temps on a fait trop d'erreurs. Leur premier but est une erreur évidente de notre défense, on en a déjà parlé. Et pareil pour le deuxième de Lautaro. Maintenant regardons devant, dimanche pour le Clasico. Il faut bien récupérer et tourner la page en pensant à la Liga. La Champions, pour nous, fait vraiment mal." Moralité: hé oui, quand tu l'ouvres trop, mon Xavi, tu reçois un gros coup de bâton. Dans ce cas, la Champions comme un chagrin d'amour, p***** que ça fait mal! Traduction alex_j via FCInterNews. Image de @Mkmk via un algorithme d'AI.
  9. En vue de Barcelone-Inter, La Gazzetta dello Sport a discuté au téléphone l'un des héros du Triplete, Wesley Sneijder. "Nous étions frères avant d'être coéquipiers, cela restera pour la vie. Le match du Meazza ? Beau, excitant, comme une vraie Inter. Et le résultat n'était pas du tout hasardeux ou chanceux…" Le match aller de l'Inter. "Un match très intelligent. Elle a défendu avec beaucoup d'attention mais elle n'a jamais mis le bus devant son but. Au contraire, elle a eu plusieurs occasions de contrer, et elle n'a pas concrétisé uniquement pour des détails ou des petites erreurs." Sur la comparaison faite entre Sneijder et Calhanoglu. "Hakan Calhanoglu a beaucoup de qualité, mais tout l'entrejeu des Nerazzurri, de Barella à Mkhitaryan, en a. J'étais l'idole d'Asllani ? Je ne savais pas, quel plaisir !" Soutien à Simone Inzaghi. "Les difficultés du début de saison sont normales, compte tenu des nombreux changements et des nombreuses blessures. Vous pouvez voir que les joueurs aiment bien Simone Inzaghi et l'année dernière l'équipe a très bien joué. Cela ne peut pas être une coïncidence." Il y a aussi deux compatriotes à l'Inter comme De Vrij et Dumfries. "Je pense que Stefan a joué un grand match contre Lewandowski. Denzel a connu une progression constante, à la fois physiquement et tactiquement. L'Inter a donné aux Pays-Bas un joueur encore plus complet." Sneijder n'a pas peur du Camp Nou. "Une équipe comme l'Inter va dans n'importe quel stade sans crainte, quelle que soit l'atmosphère qui l'entoure. Je pense qu'après la victoire au match aller, les joueurs ont gagné en confiance et peuvent jouer avec plus de liberté. Barcelone est très fort et il a Lewandowski. Mais eux aussi savent que l'Inter fait peur devant avec Lautaro est désormais une star mondiale et Dzeko est habitué aux soirées de ce calibre. Romelu Lukaku ? Quand il reviendra, son retour sera une bénédiction." Traduction alex_j via FCInterNews.
  10. Ramón María Calderé, ancien milieu de terrain de Barcelone entre 1984-1988 et de l'équipe nationale espagnole, en vue du match entre les blaugrana et l'Inter est en exclusivité pour FCInterNews. "Ici, il y a la grande inquiétude d'être éliminé de la Ligue des champions. L'Inter, comme au match aller, peut utiliser son arme la plus dangereuse, la contre-attaque. L'équipe de Xavi est irrégulière lors d'un même match où ils alternent choses positives et négatives. Et c'est la pensée principale, ce qui ne doit pas arriver." Il me semble qu'à Barcelone, ils ont aussi peur de l'arbitrage, compte tenu de ce qui s'est passé au Meazza. "L'arbitre a certainement affecté le Barça au match aller, c'est clair et cela a été démontré. Mais maintenant, ce qui s'est passé appartient au passé. Et il doit prendre la deuxième place. L'Inter défendra bien, avec beaucoup de joueurs, essayant de frapper les blaugrana quand ils le peuvent. Pour moi, l'attaque de Barcelone ne peut pas être que Lewandowski. Nous avons besoin de l'apport d'autres joueurs, qui doivent être plus responsables, comme les ailiers et les milieux de terrain. On espère voir l'équipe admirée en Liga, pas celle de la Ligue des champions." Pensez-vous que l'Inter ne pensera qu'au match nul ? "Non, Inzaghi ne mettra pas le bus devant la porte, c'est un très bon professionnel, il sait ce qu'il veut et je n'attends pas que tout le monde défende bien. Mais qu'ils essaient de recommencer à frapper en contre, oui." Pourquoi le Barça réussit-il si bien en Liga et si mal en Ligue des champions ? "C'est simple, la Ligue des champions ne pardonne pas. Vous avez besoin du bon état d'esprit. Chez les Blaugrana, il y a du talent, mais dans les compétitions européennes si tu n'es pas fort mentalement, tu perds. Et l'Inter au match aller était meilleure que ses rivaux d'un point de vue mental." Qui aimes-tu à l'Inter ? "Lautaro et Calhanoglu. Mais surtout, j'apprécie que les Nerazzurri savent ce qu'ils veulent. Bien sûr, je crois que Barcelone, avec tout le respect pour l'Inter, s'il joue comme il le sait, est supérieur à ses rivaux. Mais il doit le prouver sur le terrain. Il faut aussi dire une chose, le Barça ne peut pas se permettre de faire des erreurs, le match contre l'Inter est vital pour l'aspect économique du club." D'où la nécessité de passer. "Absolument oui! On connaît tous les problèmes économiques de Barcelone qui ne peut pas se permettre une élimination de la Ligue des champions. Pensez que dimanche sera le Clasico contre le Real Madrid, le top du top ici en Espagne. Mais à ce jour le super match contre les blancos n'inquiète pas. L'Inter inquiète. L'équipe de Xavi doit forcément gagner contre les Nerazzurri…" Traduction alex_j via FcInterNews.
  11. Alessandro Cavasinni éditorialiste chez FCInterNews nous livre une rapide analyse de ce retour de l'Inter... du moins, pour l'instant. Au bord du gouffre, Simone Inzaghi reprend son destin en main et chasse les voix prônant son licenciement qui commençaient à dominer au détriment de la permanence. Un triptyque Roma-Barcelone-Sassuolo décisif qui avait mal commencé avec le KO au Meazza contre les Giallorossi de Mourinho. Puis? Et puis ce tournant lors du match le plus difficile, le plus complexe. Le 1-0 face aux Catalans a probablement représenté le tournant de la saison, le premier qui est positif. Après des débuts lents, poussifs, approximatifs, rendus encore plus difficiles par les blessures de Lukaku d'abord puis de Brozovic, voilà que l'équipe a retrouvé une physionomie bien définie et surtout une âme. Deux indices ne sont pas encore probants mais qui laissent certainement entrevoir une tendance : L'Inter est là. Il y a l'Inter, surtout avec la tête et le cœur. L'essence de l'équipe des dernières saisons a été revue. Certains avaient rapidement qualifié le succès contre le Barça d'accidentel, mais celui de Reggio Emilia met en lumière la vertu retrouvée, confirmée après le 1-1. Jusqu'à présent, très souvent, Lautaro et ses compagnons s'étaient égarés après le premier coup de poing au foie. Mais cette fois, ils ont réagi et assommé l'adversaire, même en se rapprochant du contrôle et sans prendre davantage de risques. Une avancée non négligeable. Maintenant, le ballon revient métaphoriquement entre les pieds d'Inzaghi, appelé à nouveau pour faire des choix précis pour le match au Camp Nou. Et les premières indiscrétions montrent à quel point le chemin emprunté semble être celui des certitudes. Dans le but, par exemple, arrêtons d'alterner : bons discours dans le vestiaire de Handanovic, mais Onana passe entre les poteaux. De Vrij devrait être confirmé à des niveaux élevés, tout comme Barella et Calhanoglu. Darmian est un autre pion sur lequel on peut toujours compter et, en attendant le retour de Lukaku et Correa, un 3-5-1-1 pourrait émerger avec Mkhitaryan derrière un entre Lautaro et Dzeko. En tout cas, au-delà des interprètes, ce qui compte c'est qu'Inzaghi ait retrouvé l'âme de l'Inter. Traduction alex_j via FcInterNews.
  12. D'un côté la vitesse et l'imagination de Mbappé, de l'autre la puissance et la constance de Haaland. Diego Milito, dans la Gazzetta dello Sport, parle des deux attaquants les plus forts d'aujourd'hui et, probablement, de demain aussi. Alors Prince, qui est la pointe du futur ? "Difficile à dire car ce sont deux joueurs extraordinaires, uniques, mais complètement opposés." Efforcez-vous et essayez d'en choisir un... "La façon dont je suis, j'ai toujours plus aimé les joueurs qui peuvent résoudre les problèmes par eux-mêmes. Quelqu'un comme Haaland, qui est tout simplement dévastateur, a toujours besoin de l'aide de ses coéquipiers. Mbappé, d'autre part, construit parfois le but lui-même, à partir de rien. Mais, de la même manière, il sait donner des passes décisives et trouver des espaces." Et s'il fallait faire une comparaison avec le passé : qui était un Haaland avant Haaland et un Mbappé avant Mbappé ? "Peut-être que le Français, pour l'explosivité d'une panthère, a quelque chose de Ronaldo, Il Fenomeno qui pour moi après Messi est le plus grand de tous. L'Italien Christian Vieri ou un Martin Palermo en Argentine. Puissant et incroyable dans la surface de réparation. Haaland a pris ce modèle dans une nouvelle ère et une nouvelle dimension." Les grands noms de notre ligue pourront-ils se rapprocher tôt ou tard de ces deux là ? "En Italie, je vois de grands joueurs progresser pour atteindre le sommet : je pense à Lautaro à l'Inter, Leao à Milan, Vlahovic à la Juve et aussi Kvaratskhelia qui est incroyable à Naples. Évidemment, personne ne peut y arriver seul, mais cela est aussi dépendent du parcours des équipes en Ligue des champions. Même en Serie A il y a une grande qualité d'attaquants." Traduction alex_j via FCInterNews.
  13. S'adressant au diffuseur italien Canale 5, Graziano Cesari, ancien arbitre de Serie A, a défendu la décision de l'arbitre Slavko Vincic et du VAR pour ne pas accorder un pénalty. L'Inter aura retenu son souffle pendant que la VAR examinait une situation où Dumfries avait clairement toucher le ballon avec son bras. Au final, aucun penalty n'a été donné mais cela a fait l'objet de vives protestations de la part de tous les joueurs et du staff barcelonais. Pendant ce temps, Hakan Calhanoglu a reçu un carton jaune pour un tacle glissé sur Busquets mais le tacle était suffisamment en retard et dangereux et il n'aurait été pas injuste qu'il soit expulsé. "Je donnerais à l'arbitre une note de 5,5/10. Trop d'interventions ont été nécessaires par la VAR pour des choses qui ne sont généralement pas vues." "Le bras gauche d'Ansu Fati interrompt et modifie la trajectoire du ballon sur le but de Barcelone. La main mène au but est c'est normal que le 1-1 soit refusé." "A la 69e minute, Hakan Calhanoglu risque un carton rouge. Pour moi c'était un carton rouge car sa jambe est haute et risque de blesser Busquets." "Il n'a pas de certitude que Dumfries touche le ballon. Sans certitude, un penalty ne devrait pas être donné." De son côté, l'UEFA confirme l'arbitre Pol Van Boekel pour la VAR lors du match Roma - Betis. Alors que Barcelone prépare une plainte officielle auprès de l'UEFA pour la gestion de la VAR, depuis Nyon ils semblent avoir les idées claires sur la considération envers Pol van Boekel. Au point que, 48 heures après le match, Van Boekel reprendra immédiatement son travail devant les moniteurs, une nouvelle fois dans un match entre un Italien et un Espagnol : il sera en fait l'employé de la VAR qui assistera le Matej Jug lors du match de Ligue Europa entre Roma et Betis Seville. Traduction alex_j via Sempreinter et FCInterNews.
  14. En fin de match, l'entraîneur barcelonais Xavi Hernandez se présente à la conférence de presse pour commenter le match de son équipe. Voici ses propos recueillis par le correspondant de FCInterNews. "Nous avons essayé avec une ligne à 3 arrières et Alonso était plus avancé, il devait trouver plus d'espaces et aller entre l'intérieur et le côté pour chercher le un contre un. Nous l'avons essayé plusieurs fois mais nous avons eu du mal dans le rythme et dans la circulation. Dans la dernière demi-heure on a mieux joué et on a trouvé plus d'espace. On a couru plus et on a trouvé des repères sur les flancs. On voulait beaucoup attaquer." "En première mi-temps on a manqué un peu de rythme et de circulation, on l'a trouvé dans un deuxième temps. Il faut faire de l'autocritique au-delà des décisions de l'arbitre." "Je suis outré par les décisions de l'arbitre, des épisodes confus, j'aurais aimé clarifier avec l'arbitre, pour comprendre s'il s'est trompé, comprendre pourquoi il a annulé le but, c'est une injustice mais c'est le football. Maintenant il nous faire trois finales, nous avons déjà perdu à Munich. Il faut être autoritaire et reprendre avec intensité et rythme, mais aujourd'hui l'indignation est grande." "À mon avis, l'arbitre devrait venir ici et s'expliquer, l'indignation est le seul mot qui me vient à l'esprit." "Nous devons maintenant réfléchir à ces défaites mais la semaine prochaine, nous aurons l'Inter à domicile et ce sera une finale. Aujourd'hui, nous avons fait une erreur mais nous devons nous racheter et mieux jouer les prochains." "Une Inter fermée ? On a essayé dans tous les sens, c'était un 3-5-2 très fermé, on a essayé d'attaquer de tous les côtés avec patience, ils ont bien fermé, ils ont trouvé le but de l'extérieur de la surface et ils ont bien géré le résultat. On a raté la dernière passe, on s'est créé des occasions, on est allé au fond, on a centré, peut-être qu'on aurait pu tirer plus de l'extérieur, c'est dommage qu'on n'ait pas réussi à marquer. On s'attendait à cette Inter, peut-être pas si défensive mais en seconde période on l'a mieux comprise et cernée et on a créé plus. Ils ont marqué de l'extérieur mais on aurait mérité au moins un match nul, c'est comme ça le football." Il est vrai que le FC Barcelone n'a JAMAIS bénéficié d'erreurs d'arbitrage, JAMAIS. Voici deux vidéos se focalisant sur les deux défaites qu'on peut considérer comme les plus humiliante du club catalan. Tarduction alex_j via FCInterNews.
  15. Présent au Meazza pour Inter-Barcelone, Marco Materazzi a confié quelques sensations aux micros d'Inter TV. Il a aussi laissé un message sur compte Instrgram. "C'est moi qui dois remercier tous les fans pour la façon dont ils m'ont toujours traité et comment ils m'ont conduit à la gloire. Je leur serai éternellement redevable. Quel match ? Le football est beau parce qu'il vous fait jouer tous les trois jours, nous avons cette chance. Nous savons qu'en championnat, nous rencontrons des difficultés, mais la Champions reste la Champions. Quand j'ai vu le groupe, j'ai dit qu'il fallait faire la course contre le Barça et aujourd'hui il faut jouer pour ça. Ce soir, c'est une finale avant l'heure. Les supporters ont toujours fait la différence. Maintenant, j'envie les joueurs car il peuvent avoir du public pour les grandes occasions. A mon époque, certains parcs étaient souvent fermés. Assurément, en ce moment, nous avons besoin de résultats qui peuvent donner de l'enthousiasme. Pour passer le tour, il faut 9-10 points, donc ce soir on joue beaucoup." Son message sur son compte Instagram : "Unis" Traduction alex_j via FCInterNews.
  16. Egle Patane éditorialiste à FCInterNews a écrit une chronique assez acerbe sur la philosophie d'Inzaghi. "La meilleure Inter de la saison mais c'est comme ça pour l'instant, on est mal payé pendant nos périodes." Paroles et musique de Simone Inzaghi qui dit encore une fois, de concert avec son travail, quelque chose de juste, quelque chose de moins. Face à la Roma, l'Inter joue sans aucun doute un plus que bon match, notamment par rapport aux matches précédents. Mais cela dans les quatre-vingt-dix minutes ne suffit pas pour ramener les trois points vitaux pour le classement et surtout pour le moral. Film déjà vu et revu que, à en juger par la tendance, nous serons obligés de continuer à voir et revoir. Un film d'horreur sans happy end et sans même la moindre once de suspense : des matches à l'épilogue déjà écrit qui ne laissent aucune place à l'imagination et aux espoirs, ceux-ci désormais mis de côté par les fans mais, encore plus grave, par les protagonistes eux-mêmes. Le sentiment sans équivoque que véhicule cette Inter n'est qu'un et sans discussion. L'abandon et l'impuissance sont les traits somatiques d'une équipe qui semble désormais à des années-lumière de ce groupe vu jusqu'à la fin de la saison dernière. Pas dans le juste tempo et désorientée, l'Inter d'Inzaghi 2.0 semble être la mauvaise copie de celle qui se plaisait à s'amuser jusqu'au derby de Février dernier. Il ne reste que peu de ou aucun plaisir, sur et en dehors du terrain et les angoisses concernant l'avenir sont désormais tangibles et partageables et plus que de parler d'anxiétés infondées et de "syndrome de pessimisme", parler de prédictions inquiétantes sur l'avenir n'est pas un crime, loin à partir de cela. Au moins huit points du leader Napoli et une septième place qui pourrait changer avec les matchs d'aujourd'hui : en cas de victoire de la Juventus sur Bologne, les équipes devant seraient de sept et si le championnat n'est pas bon à ce jour, même la qualification en Ligue des Champions ou en Conférence pourrait être hors de portée. Il est certain que le temps joue encore du côté d'Inzaghi et de l'équipe, mais l'éventuelle défaite (sur ce point probable) contre Barcelone sonnerait encore un autre résultat négatif qui ne laisserait aucune issue à Inzaghi. Selon des collègues de Sportmediaset, l'avenir d'Inzaghi est toujours sûr : pas de rebondissement après le KO d'hier, Marotta confirme sa confiance en l'entraîneur. Une confiance que la direction et l'entreprise continuent de réaffirmer mais qui s'essouffle, lentement mais surement. En fait, il est difficile de penser que toute l'équipe est devenue subitement un flop et à ce point inefficace : sur le papier, les Nerazzurri sont toujours parmi les plus forts de la Serie A, une force qui ne trouve cependant pas de traduction sur le terrain. Comment est-ce possible? La réponse n'est pas unicausale, évidemment, et avec tout le respect que je dois à Simone, il est difficile de ne pas pointer au coach la plus grave des fautes. Le sentiment est celui d'une équipe qui ne trouve plus la motivation et même le plus sollicité de l'été, Milan Skriniar, semble être devenu le clone de son pauvre jumeau. Si avec la Roma le Slovaque s'est rendu coupable de la seule légèreté dans le marquage qui a conduit au 2-1 de Smalling, isolé mais lourd, lors des précédentes sorties il n'a jamais donné l'impression de puissance insurmontable qu'il avait fait jusqu'en mai dernier de lui le digne héritier de Walter Samuel. Skriniar pour n'en citer qu'un, car la liste des déceptions est désormais inépuisable : Barella trop nerveux, Bastoni trop léger et distrait, De Vrij jusqu'à présent à oublier, Brozovic en deçà des attentes et ainsi de suite. L'exception dans la marée haute de la médiocrité des Nerazzurri est Federico Dimarco, et le seul avec Barella (au moins contre la Roma) à tout essayer jusqu'à la dernière goutte de sang et de sueur. Ce n'est pas un hasard si face aux Giallorossi ce sont les Interisti de sang qui ont fait le plus est. Revenons à Inzaghi et au semblant d'égarement et de désorientation qui ne se réduit plus à l'apparence, du moins selon les chiffres. 50 % de défaites atteint jusqu'à présent ne peut être accidentel, et même les moins réfléchis ne peuvent manquer de s'abandonner aux mathématiques : les chiffres parlent d'eux-mêmes et, avec tout le respect que je dois à ceux qui sont désolés de le dire, le clair et net peut être réduit à un seul mot : licenciement. Peu de choses à se mettre sous la dent, avec cinq défaites sur dix matchs disputés le limogeage apparaîtrait, dans toute réalité normale, obligatoire. Même l'espoir (avec un très faible pourcentage) d'une victoire contre les blaugrana pouvait difficilement changer le cours d'un destin qui semblait commencer à se dessiner déjà avec le KO au derby. Toujours les mêmes phrases répétées à chaque diffuseur à la fin du match. L'Inter a effectivement mieux joué que la Roma mais qui, sans bonnes intentions et éclairs, a conduit à 0 point pour le deuxième match consécutif et qui pour des raisons évidentes ne peuvent qu'entrer en conflit avec la définition du "meilleur". A la dose de sentiment de folie s'ajoute la croyance malsaine que "tout tourne mal" en raison d'un destin peu généreux qui complique son chemin. Le devoir payé à "l'épisode minimum" n'est certainement pas une contingence malheureuse d'un destin désagréable, au contraire, un fouillis d'erreurs répétées du joueur et du collectif qui conduisent à d'incroyables bévues qui après cinq défaites le 2 Octobre semblent aberrantes. Il ne reste donc plus qu'à se poser deux questions fondamentales : dans quelle mesure est-il permis de continuer avec cette victimisation non concluante et cette mauvaise habitude non résolue ? Au nom de "on ne peut pas se permettre de payer un double salaire pour un entraîneur" qui a aujourd'hui, et je le dis à contrecœur, épuisé tous les jokers, cela vaut-il vraiment la peine de compromettre un projet de trois ans ? Pour conclure : si une bonne mais inutile Inter est la meilleure de la saison, qu'est-ce qui nous attend désormais ? Je me le demande... Traduction alex_j via FCInternews, "La dura critica della ragione inzaghiana", https://www.fcinternews.it/editoriale/la-dura-critica-della-ragione-inzaghiana-906471.
  17. Via Twitter l'Inter a officiellement exprimé ses sincères coléances aux victimes de la tragédie de Malang. Au moins 174 personnes (bilan revu à la baisse, 125 morts, ndlr) sont mortes dans le drame qui a eu lieu Samedi soir dans la ville de Malang, à l'est de l'île de Java, en Indonésie. Les supporters de l'Arema FC sont entrés sur le terrain du stade Kanjuruhan de Malang City après la défaite 3-2 contre Persebaya Surabaya et ont provoqué la panique, avec des dizaines de personnes piétinées et tuées. À travers un tweet , l'Inter a exprimé ses condoléances pour ce qui s'est passé : "Nos plus sincères condoléances pour la tragédie du stade Kanjuruhan, Malan." Voici les détails relatés par Euronews L'Indonésie s'est réveillée dimanche endeuillée par l'une des pires tragédies jamais survenues dans un stade. 125 personnes sont mortes dans un mouvement de foule quand des milliers de fans ont envahi un terrain de football et ont été aspergés de gaz lacrymogène. Un précédent bilan des autorités faisait état de 174 personnes tuées. Le drame, qui s'est déroulé samedi soir dans la ville de Malang, à l'est de l'île de Java, a aussi fait plus d'une centaine de blessés dans cet archipel d'Asie du Sud-Est où les rivalités entre supporters virent souvent à la catastrophe. Des fans de l'équipe locale du Arema FC ont pénétré sur le terrain du stade Kanjuruhan, dans la ville de Malang, après la défaite de leur équipe 3 à 2 contre celle de Persebaya Surabaya. C'était la première fois en plus de vingt ans que l'Arema FC perdait face à sa grande rivale de la ville voisine de Surabaya. La police, qui a qualifié cet incident d'"émeutes", a tenté de persuader les fans de regagner les gradins et a tiré des gaz lacrymogènes après la mort de deux policiers. De nombreuses victimes ont été piétinées mortellement. Des survivants ont décrit des spectateurs pris de panique, bloqués par la foule, quand la police a lancé des gaz lacrymogènes. Des images capturées à l'intérieur du stade montrent une énorme quantité de gaz lacrymogène et des personnes s'agrippant aux barrières, tentant de s'échapper. D'autres portaient des spectateurs blessés, se frayant un chemin à travers le chaos. "Des policiers ont projeté du gaz lacrymogène, et les gens se sont aussitôt précipités pour sortir en se poussant les uns les autres et ça a provoqué beaucoup de victimes", a indiqué à l'AFP Doni, un spectateur de 43 ans, qui n'a pas voulu donner son nom de famille. "Il n'y avait rien, pas d'émeutes. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, il sont soudainement envoyé du gaz lacrymogène", a-t-il déclaré. "Ce qui m'a choqué c'est qu'ils ont pas pensé aux femmes et aux enfants ?" Interrogé par l'AFP, Sam Gilang, un survivant, qui a perdu trois amis, écrasés par la foule, a évoqué un incident "terrifiant, absolument choquant". "Les gens se poussaient (...) et beaucoup ont été piétinés en allant vers la sortie. Mes yeux brûlaient à cause des gaz lacrymogènes. Heureusement, j'ai réussi à grimper sur une clôture et j'ai survécu." Le président indonésien Joko Widodo a ordonné dimanche "une évaluation complète des matchs de football et des procédures de sécurité", après cet incident. Il a demandé à l'Association nationale du football de suspendre tous les matchs jusqu'à des "amélioration de la sécurité". "Je regrette profondément cette tragédie et espère que cette tragédie liée au football sera la dernière dans notre pas", a-t-il déclaré dans un discours télévisé. Le directeur d'un hôpital a indiqué sur une chaîne de télévision locale qu'une des victimes n'avait que cinq ans. Le stade contenait 42 000 personnes et était au complet selon les autorités. Quelque 3 000 d'entre eux ont envahi le terrain en signe de colère après le match. Un spectacle désolant devant le stade témoignait dimanche matin des agitations de la veille: des véhicules calcinés, dont un camion de police, jonchaient les rues. La police a fait été de 13 véhicules brûlés. Le gouvernement indonésien a présenté ses excuses pour cet incident. "Nous sommes désolés pour cet incident (...) C'est un incident regrettable qui blesse notre football à un moment où les supporters peuvent assister à un match dans un stade" après une longue interruption pendant la pandémie de Covid-19, a déclaré le ministre indonésien des Sports et de la Jeunesse Zainudin Amali à la chaîne Kompas. Mea culpa aussi du côté de l'Association de Football d'Indonésie (PSSI), qui a suspendu tous les matchs prévus cette semaine. "Nous sommes désolés et nous présentons nos excuses aux familles des victimes et à toutes les parties pour cet incident", a dit le président de PSSI, Mochamad Iriawan. La violence des supporters est un problème en Indonésie, où les rivalités de longue date se sont transformées en affrontements mortels. Certains matches - le plus important étant derby entre Persija Jakarta et Persib Bandung - sont si tendus que les joueurs des équipes de haut niveau doivent s'y rendre sous haute protection. Les fans de Persebaya Surabaya n'avaient pas été autorités à acheter des billets pour le match, de crainte d'incidents. Le secrétaire général de l'Association nationale de football PSSI, Yunus Yussi, a indiqué avoir communiqué avec la FIFA sur cet incident dramatique et espère éviter des sanctions de l'organe international. Il a expliqué que la police avait utilisé des gaz lacrymogènes à l'intérieur du stade car "elle devait prendre des mesures pour empêcher" les fans d'envahir le terrain au cours d'une conférence de presse. Le chef de la Confédération asiatique du football, a exprimé ses regrets face aux pertes humaines. "Je suis profondément choqué et attristé d'apprendre des nouvelles aussi tragiques venant d'Indonésie, un pays où l'on aime le football", a déclaré Salman bin Ebrahim Al Khalifa dans un communiqué. L'Indonésie doit accueillir l'an prochain la Coupe du Monde U-20 dans plusieurs stades du pays, mais celui de Malang n'en fait pas partie. En 1989, un mouvement de foule au stade de Hillsborough en Grande-Bretagne avait causé la mort de 97 fans de Liverpool et en 2012, le stade de Port Said en Egypte avait connu une autre tragédie avec 74 morts. In 1964, 320 personnes sont mortes et plus d'un millier a été blessé dans un mouvement de foule au stade national de Lima au cours d'un match de qualification entre le Pérou et l'Argentine. Traduction alex_j via FCInterNews, Euronews et AFP.
  18. Après la pause pour les équipes nationales qui l'ont privé de Marcelo Brozovic et sans avoir récupéré Romelu Lukaku, Simone Inzaghi revient pour sa conférence de presse au Suning Training Center, à la veille du match difficile contre la Roma demain à 18 heures. Voici ses déclarations. Un match difficile est attendu demain. Comment reprendre et quelle sera le match ? "Très exigeant, fait de duels. Une équipe forte, avec un super coach. Il faut bien se préparer, depuis hier j'ai revu tous les garçons. On a analysé la défaite à Udine et en même temps on a préparé le match de demain." Pensez-vous que la pause aurait pu bien se passer ? "Nous le saurons demain. La défaite à Udine est de notre faute, nous avons encaissé des buts à cause de notre inattention. Nous savons que nous devons faire plus à partir de demain." Est-ce qu'Asllani est prêt ? Et Lukaku ? "Pour Lukaku, il y a eu un contre temps qui nous enlève un joueur important. Le staff travaille. Un mois s'est écoulé mais cela prendra du temps. Asllani a été choisi par moi-même et le club. Il travaille bien, demain il va commencer le match. Au milieu de terrain, j'ai quelques difficultés parce que j'ai Mkhitaryan, Barella et Calhanoglu. En plus de Brozovic, Gagliardini n'a pas pu s'entraîner ces deux derniers jours et aujourd'hui nous verrons s'il va récupérer." Comment expliquez-vous la différence entre le début de l'année dernière et celui-ci ? "Nous devons faire plus et mieux. Je laisserais de côté la défaite contre le Bayern qui est à un autre niveau. Nous devions faire mieux contre le Milan et la Lazio. Demain, nous avons un autre match de haut niveau et nous essaierons de le ramener à nos côtés." Dans quelle mesure était-il important de ressentir la confiance de l'entreprise ? "On a quelques points de retard, on travaille et le temps n'a pas été très long à la pause car j'avais quatre joueurs en mouvement et deux gardiens. L'analyse d'hier était claire et l'entraînement d'hier m'a réconforté. Laissons parler le terrain." Il y a des situations qui se répètent aussi au niveau des individus. "Nous devons tous faire plus, moi en premier lieu. Vous faites une petite inattention à certains niveaux. En Ligue des champions, nous progressons, en championnat, nous avons des points de retard. Il y a eu des critiques, nous avons écouté celles constructives tout en laissant les autres de côté. Nous savons que nous devons faire plus." Vous sentez-vous en danger ? "Nous l'avons toujours été, à chaque match, vous devez prendre de nombreuses décisions. Nous essayons de travailler plus dur et mieux, mais je suis calme car je travaille quotidiennement avec le personnel et les joueurs." Comment va Gosens ? "J'ai des joueurs qui vont bien, Robin en fait partie et je suis content qu'il ait retrouvé l'équipe nationale. A gauche j'ai, Dimarco, Darmian. Je ferai un choix après l'entraînement d'aujourd'hui." FcIN - Y a-t-il une différence entre les moments difficiles vécus ici et à Rome, peut-être même dans les relations avec le président ? "J'avais une très bonne relation avec Lotito et je l'ai avec Zhang qui est toujours avec moi et mon équipe. Dans le football, les victoires et les trophées comptent. Heureusement, au cours de ces sept années, j'ai toujours réussi à rapporter des trophées. J'espère encore cela à l'Inter. Nous avons quelques points de retard mais que Naples et l'Atalanta soient devant est mérité. Certaines équipes ont perdu des points mais avec du travail elles vont se rattraper." Pourquoi ces défaites surviennent-elles plus souvent ? Tout le monde ne semble pas aller dans la même direction. "Un faux sentiment, nous allons tous dans la même direction et travaillons comme toujours. En ce moment, probablement, nous payons plus que l'année dernière quand l'Inter s'est amusée. Dans la seule erreur vous n'avez pas concédé de but alors que maintenant, nous sommes punis quand vous baissez ponctuellement la garde. On doit tous donner plus, à commencer par les cadres de cette année et demie qui doivent retrouver la bonne forme. Mais ce sont de grands professionnels qui travaillent beaucoup pour arriver au meilleur de leur forme." Quelles forces et faiblesses voyez-vous à la Roma ? "Une équipe forte, la seule qui a gagné contre le Milan et nous l'année dernière. Nous trouvons une équipe renforcée qui a un bon chemin en championnat et en Europe. Ils ont eu beaucoup de joueurs dans l'équipe nationale et maintenant nous allons voir qui va arriver la plus prête pour le rendez-vous." Traduction alex_j via FCInternews.
  19. FCInterNews nous livre quelques stats assez rigolotes concernant Inter - AS Roma. C'est la fête des buts quand la Roma et l'Inter se croisent en championnat : sur les 178 matches précédents disputés en Serie A, avant le match de ce Samedi au Meazza, 518 buts ont été marqués, un record absolu pour le tournoi. Si l'on considère les cinq dernières sorties, les buts inscrits sur la feuille de match étaient de 19 au total, avec une moyenne de 3,8 par match. Rien que ça ! De plus, l'Inter défiera la Roma avec un score qui la place invaincue face à son adversaire direct depuis dix rencontres (quatre victoires et six nuls). C'est seulement entre 1935 et 1941 que les Nerazzurri ont enregistré une séquence plus longue d'invincibilité contre les Giallorossi : 12 matchs. La dernière victoire de la Louve contre la Beneamata en Serie A remonte au 26 février 2017 avec un 1-3 au Meazza. Enfin, la Roma porte chance à Denzel Dumfries qui a marqué son premier but italien face aux Giallorossi, lors du 3-0 à l'Olimpico le 4 Décembre dernier. Le latéral néerlandais a ensuite remis cela lors du match retour au Meazza et poursuit désormais Giacinto Facchetti qui est le seul défenseur avec 3 buts contre la Louve en Serie A. Traduction alex_j via FCInterNews.
  20. Pendant cette trêve internationale, notre Marcelo Brozovic national a été blessé. Alessandro Cavasinni éditeur à FCInterNews dresse un tableau caustique sur le fameux virus FIFA. Quelqu'un l'appelle le virus de la FIFA, vous savez, cette tendance qu'ont les joueurs à se blesser pendant la pause internationale. Un pourcentage bien plus élevé que celui qui se produit généralement lorsque les mêmes joueurs jouent pour leurs clubs respectifs. Ce sera pour le stress accumulé, pour les déplacements rapprochés, pour des conditions psycho-physiques qui ne sont pas excellentes : le fait est qu'il y a de plus en plus de problèmes rencontrés quand il y a des matchs des sélections nationales. Pas la peine de rembobiner trop loin, ces jours-ci voici la cohorte de ceux qui ont dû arrêter pour des problèmes plus ou moins graves, De Jong, Depay, Araujo, Dembelé, Tonali, Maignan, Berghuis, Koundé, Immobile, Miretti, Demiral, Koopmeiners, Kovalenko, Reca, Pellegri... Le dernier de la série est Marcelo Brozovic : blessure à la cuisse gauche et arrêt pas si court après le premier diagnostic (lésion musculaire). Pour le Croate, on parle d'un retour prévu pour la seconde quinzaine d'octobre, comme toujours cela dépendra de l'évolution. Le problème, évident depuis des années, est celui du calendrier trop chargé. La situation a maintenant atteint la limite de tolérance pour les clubs et, apparemment, pour les joueurs aussi. Ce serait le cas, une fois pour toutes, d'intervenir, peut-être en fusionnant tous les engagements des équipes nationales dans quelques maxi-fenêtres par saison. Ceci permettra de mieux concentrer tous les engagements et de ne pas affecter le travail des clubs en pleine période sportive délicate. Une solution qui serait sûrement aussi en accord avec les différents entraîneurs. En effet, ils auraient ainsi la possibilité de cimenter davantage le groupe et de faire des choix plus judicieux sans avoir à pêcher à l'aveugle à chaque fois. Ils ne seraient également plus être obligés de faire le slalom parmi les demandes pressantes des collègues, des clubs et quelques blessures "politiques". Le football change et les équipes nationales restent leader dans ce sport. Mais le sentiment est qu'en ce qui concerne l'organisation du calendrier international, nous restons ancrés sur un modèle totalement dépassé. Mais ce ne sont pas ceux qui sont confortablement installés dans la salle de contrôle qui paient le prix de ce laxisme. Traduction alex_j via FCInterNews.
  21. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  22. Le nouveau milieu de terrain de l'Inter, Kristjan Asllani, a déclaré que jouer pour l'Inter est le rêve de toute une vie et qu'il a failli s'évanouir lorsqu'il a reçu un appel de Javier Zanetti, selon une information des médias italiens. Le joueur a écrit une lettre pour Cronache di Spogliatoio qui a été rapportée par FCInternews, et dans la lettre, il a parlé d'un festival auquel il va chaque année et qu'il a dû manquer cette année parce qu'il avait réalisé son rêve. "Il y a deux ans, avant le Covid, j'y étais pour la énième fois. J'adore les festivals et être serveur. Je courais en sueur en esquivant les chaises et les moustiques pour apporter de la nourriture aux villageois, aux touristes et aux personnes qui affluaient des régions voisines. "Deux ans plus tard, eh bien, j'ai dû faire l'impasse sur le festival car j'ai réalisé mon rêve de devenir joueur de l'Inter". Le jeune Albanais a ensuite évoqué le texte qu'il a reçu de la légende de l'Inter, Javier Zanetti, aujourd'hui vice-président du club, et l'effet qu'il a produit sur lui. "Quelle émotion d'avoir reçu ce message de Javier Zanetti : 'Bienvenue à l'Inter, Kristjan'. J'ai failli m'évanouir. Alors que mes meilleurs amis étaient en train de servir des tables, je me suis retrouvé dans la même pièce que Romelu Lukaku pour faire le test de stress lors de la visite médicale." "Je portais un maillot de l'Inter parce que l'Inter venait de m'acheter. J'avais pas toute ma tête cette journée, je vais être honnête : en partie parce que les projecteurs n'étaient pas sur moi." Il est un fan de l'Inter depuis presque toute sa vie et il a parlé de la victoire en finale de la Ligue des champions 2010 comme étant un élément clé de ce lien. "Le Parco Danielli et la Piazza Garibaldi sont les seuls endroits où je me sens chez moi ; en partie parce qu'en 2010, j'avais huit ans et je marchais sur la pointe des pieds autour du bar, parmi des personnes plus âgées et plus grandes que moi, en essayant de voir un morceau d'écran avec la finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich. "Cette nuit-là, j'ai réalisé que j'aimais cette équipe. On pouvait entendre les chaises frémir sur le carrelage quand Milito a pointé Van Buyten, puis on n'a plus compris. Je me souviens que quelques verres ont volé sur le sol, et je sautais, je sautais. " Ce n'était pas un secret, tout le monde le savait. J'étais un supporter de l'Inter. Même si j'ai réalisé le rêve de ma vie, celui de porter le maillot de l'Inter, les festivals de mon pays me manquent tellement." Kristjan Asllani a une ascension assez rapide puisqu'il n'a fait qu'une seule vraie saison en équipe première avec Empoli avant d'être recruté par l'Inter. Il a raconté qu'il n'y a pas si longtemps il faisait partie de la primavera et qu'aujourd'hui il va jouer à San Siro en tant que joueur de l'Inter. "En l'espace d'un an, j'ai remporté le championnat de primavera, éliminant l'Inter en demi-finale avec un but sur coup franc ; j'ai marqué mon premier but en Serie A contre l'Inter à San Siro. Et à la fin, je suis devenu Nerazzurro, même si je l'ai toujours été. "Je dormais avec le ballon sous le bras, le protégeant avec la couverture comme on le fait enfant pour se protéger des monstres de la nuit. Je rêvais que les supporters crient mon nom au moment de la signature. Il y a quelques jours, j'ai découvert que ce n'était pas un rêve. "Mon père m'a emmené pour la première fois à Milan pour voir un derby il y a de nombreuses années, nous avons gagné 2-1. Il y est retourné lorsque j'ai marqué mon premier but en Serie A, il y a quelques mois. "Ça devait être le destin, je l'attends pour mes débuts : on verra ce que je vais faire." ©Oxyred - Internazionale.fr, via sempreInter.com
  23. Le défenseur de l'Inter Stefan de Vrij a déclaré que les Nerazzurri ont cru jusqu'au bout contre la Juventus mercredi soir, selon un rapport des médias italiens hier soir. S'exprimant lors d'une interview après le match aux micros de Sky Sport, via FCInternews, Stefan de Vrij a déclaré que malgré le fait qu'il savait que ce serait un test vraiment difficile pour l'équipe, l'Inter a continué à croire qu'ils allaient gagner jusqu'à la fin de la Coppa Italia. "Nous y avons cru jusqu'à la fin. Nous savions que ce serait difficile". Le défenseur néerlandais a également ajouté que l'équipe a passé beaucoup de temps à faire la fête sur le terrain après le coup de sifflet du temps plein. "Nous sommes très satisfaits. Nous avons passé beaucoup de temps sur le terrain à faire la fête." L'Inter a mené 1-0 très tôt dans la finale au Stadio Olimpico de Rome grâce à un but de Nicolo Barella. Des buts d'Alex Sandro et de Dusan Vlahovic au début de la seconde période ont permis à l'Inter de s'incliner 2-1. Un penalty d'Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de jouer la prolongation et Ivan Perisic a inscrit un doublé pour remporter le trophée. ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  24. Gleison Bremer, cible de l'Inter, a qualifié l'ex-défenseur des Nerazzurri Lucio d'idole et a déclaré qu'il voulait s'améliorer chaque année de sa carrière. S'exprimant lors d'une interview avec DAZN, via FCInternews, le défenseur du Torino a expliqué qu'il est vrai que Lucio est son idole mais a également mentionné de nombreux autres joueurs modernes qu'il considère comme des modèles et le niveau auquel aspirer. "Quand j'ai pris ce chemin, il y a deux ans et demi, j'ai toujours voulu avoir une grande carrière. Je veux dépasser mes limites chaque année, comme le font Ronaldo et Messi. Je veux toujours m'améliorer. Lucio mon idole ? C'est vrai. Aujourd'hui, Van Dijk est très fort. Il y avait Sergio Ramos mais maintenant il s'est arrêté. En Italie, la référence est Koulibaly." Parlant plus spécifiquement de son style de jeu, Gleison Bremer a expliqué qu'il aime faire des courses vers l'avant depuis l'arrière et qu'il est ennuyé s'il ne reçoit pas le ballon quand il le fait. En réponse à la projection des moments forts du récent match Torino vs Inter qui s'est terminé par un 1-1, il a commenté : "Je dis toujours à nos latéraux que si je me jette en avant, ils doivent jouer le ballon à l'intérieur parce que sinon j'aurai fait une course inutile. J'aime marquer des buts. Je ne marque pas souvent, mais je crée quelque chose. "Il faut savoir qui tire le corner. Mandragora le met au milieu, donc tu dois courir et tu as 3-4 secondes, voire moins, pour lire la trajectoire du ballon." Gleison Bremer aurait déjà un accord contractuel avec l'Inter pour renforcer la défense Nerazzura la saison prochaine. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  25. Selon une information des médias italiens, le défenseur de l'Inter Andrea Ranocchia a déclaré que faire partie de l'équipe de l'Inter signifie que vous êtes un joueur de haut niveau même si vous ne jouez pas souvent. S'exprimant lors d'une interview avec Assocalciatori.it, via FCInternews, Andrea Ranocchia a expliqué la façon dont les joueurs comme lui qui ne sont pas titulaires toutes les semaines doivent considérer leur statut et leur importance pour l'équipe. "Être à l'Inter signifie que tu dois être à un haut niveau, sinon tu ne pourrais pas y rester. Le point fondamental est et reste le fait que personne ne donne rien, et donc celui qui arrive à l'Inter, à la Juve, au Milan etc., cela signifie qu'il le mérite, qu'il est fort et cela indépendamment du fait que tu joues 60 ou 5 matchs." "Tu dois toujours être fonctionnel et utile, sinon tu ne peux pas rester, n'est-ce pas ? Et il y a des niveaux, bien sûr, mais ceux qui arrivent au sommet le méritent. Personne ne vous donne rien." Andrea Ranocchia a également évoqué les différents clubs et niveaux auxquels il a évolué et qui l'ont conduit à remporter un Scudetto avec l'Inter la saison dernière. "Il y a ceux qui ont un grand talent qui commencent peut-être immédiatement à un haut niveau. Pas moi, j'ai fait toutes les catégories, C et B et même en Serie A. J'ai commencé à Bari, puis je suis passé au Genoa et enfin j'arrive à l'Inter. "Pour moi, ça a été un apprentissage très très utile, je n'oublie pas les C, les 700 km en bus pour aller aux matchs, sur des terrains qui n'étaient certainement pas adaptés pour jouer au football : tout a été très instructif." Le défenseur affirme que c'est lors de son passage à Arezzo qu'il a compris qu'il pouvait atteindre un haut niveau. "À Arezzo, la première année de Serie B avec Conte. C'était au printemps, même s'entraîner avec la première équipe me semblait déjà beaucoup et j'ai tout fait pour être là avec eux, même si j'ai compris que cela me prendrait du temps, que je devais grandir." L'Italien a passé peu de temps en Angleterre avec Hull City et il a clairement appris beaucoup de choses en Premier League. "L'expérience que j'ai eue en Angleterre, avec Hull City, en 2017, m'a été très utile. J'ai ainsi eu l'occasion de vivre un football différent, des entraînements, des semaines et même des matchs. C'était beau et formateur pour moi, ce qui m'a permis de voir les choses d'une manière différente, avec plus de conscience." Andrea Ranocchia pense que le football était beaucoup plus simple et facile à naviguer pour les joueurs avant l'arrivée des médias sociaux. "Avant les médias sociaux, comme tout le reste, le football était moins exaspéré, je pense qu'il y avait plus d'espace pour les émotions. Maintenant, il y a une toute autre vitesse, tout est accentué, il y a des fake news de sources qui n'existent pas et tout est plus compliqué et exaspéré qu'avant et -je le répète- ce n'est pas seulement dans le football." ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
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