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  1. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Après un match tendu, stressant et incroyable, l'Italie se glisse en finale. Voici le résumé du match disons... enflammé publié par the Guardian. En fin de compte, tout se résume à un coup de pied. Un coup de pied pour envoyer l'Italie en finale. Un coup de pied pour effacer des années de contre-performance, un coup de pied pour assouvir le désir d'une nation, un coup de pied pour tout. Ce coup de pied est tombé sur Jorginho. Avec son petit saut et son sang-froid frisant un peu vers le ridicule, il a envoyé Unai Simón vers le mauvais côté et a simplement fait rouler le ballon dans le coin. Ce coup de pied a mis fin à près de trois heures de très haute tension, ainsi qu'à la campagne imparfaite et vaillante de l'Espagne pour récupérer le trophée remporté en 2008 et 2012. Pour Pedri, le brillant milieu de terrain de 18 ans qui a dirigé le match et a réussi 98% de ses passes, les larmes coulaient et ne s'arrêtaient pas. Mais une fois la tristesse renflouée, Luis Enrique et son équipe seront réellement fiers: des progrès à développer, une nouvelle génération de jeunes stars intrépides à fêter et à nourrir. Ne jugez pas trop sévèrement cette équipe. Dani Olmo a expédié son penalty pendant que Álvaro Morata a vu le sien arrêté. C'était une demi-finale qui valait une digne finale, un jeu d'une qualité technique éblouissante qui pulsait et palpitait comme un cœur humain, encouragé par l'excellent arbitrage de Felix Brych. On pourrait dire que l'Espagne méritait de l'emporter sur le match et L'Italie sur l'ensemble du tournoi. Malgré leur avance grâce à Federico Chiesa, ils n'ont jamais vraiment réussi à atteindre les sommets de leurs matchs précédents. Rien de tout cela n'aura d'importance pour Roberto Mancini qui, au milieu des célébrations sauvages, est resté l'homme le plus imperturbable de Wembley. Dans son esprit, vous vous en doutez, la quête pour renverser l'Angleterre ou le Danemark a déjà commencé. Le stade national était une fiesta vivante et dramatique d'aquarelle sous les lumières : blanc espagnol détrempé et bleu italien trempé sur un terrain adouci et lissé par un jour et une nuit de pluie. Dans les tribunes, au moins, les Azzurri étaient résolument majoritaires, bloquant les longues périodes de possession espagnoles, éclatant lorsque l'Italie menaçait la haute ligne d'arrières, se levant comme un seul homme lorsque la superbe finition de Chiesa les a mis devant vers l'heure de jeu. Cette équipe espagnole est une évolution un peu plus chaotique de ses illustres prédécesseurs d'il y a dix ans: pleine d'habileté réglementaire et d'intelligence, mais avec juste une légère bouffée de calamité en leur sein, caractérisée par la vue de Simón qui sort de son but comme un footeux du dimanche. Mais pour tout ça, l'Espagne contrôlait largement le jeu au milieu parmi des contres italiens occasionnels. Luis Enrique avait créé la surprise à l'avant. Plus tôt dans le tournoi, il avait défendu son n°7 en insistant sur le fait que son équipe serait Morata et 10 autres. Maintenant, l'attaquant de la Juventus a pris sa place aux côtés de 11 autres sur le banc, remplacé par le jeune capitaine de la Real Sociedad Mikel Oyarzabal: peut-être après que son manager ait vu à quel point l'Italie a bien géré un attaquant cible conventionnel comme Romelu Lukaku en quart de finale contre la Belgique. Le mouvement de l'Espagne a été un facteur majeur de la déconvenue relative de l'Italie; pourtant, malgré toute sa netteté hors du ballon, Oyarzabal a raté au moins quatre bonnes occasions. L'introduction de Morata après 62 minutes n'était, rétrospectivement, que le début du drame. Le match s'est ouvert en seconde période et cela a semblé profiter aux deux équipes. À l'heure, Chiesa a ouvert le score à la fin d'un fabuleux mouvement fluide qui a commencé avec Gianluigi Donnarumma dans le but, en passant tranquillement par Lorenzo Insigne et Ciro Immobile, et s'est terminé par un délicieux enroulé. Sur la ligne de touche, Luis Enrique applaudit grandiosement. A quelques mètres de là, Mancini tint conseil, comme un homme qui avait vu comment tout cela allait finir, mais qui ne le disait à personne. Peut-être avait-il entrevu la tournure. Avec 10 minutes restantes, Morata a reçu le ballon, s'est retourné et a couru, l'a glissé à Olmo et l'a récupéré. Maintenant, d'une seule touche, il fit rouler le ballon devant Donnarumma, se rassembla derrière le but et accepta la grâce de ce moment: un homme enfin, fugitivement en paix avec le monde. Le temps supplémentaire était un joyeux cirque indiscipliné. L'Espagne a continué à pousser contre une Italie fatiguée, balayant les deuxièmes ballons: le tir d'Olmo dévié à travers un fourré de jambes et a rebondi juste à côté avec un perplexe Donnarumma; Domenico Berardi a vu son but refusé pour hors-jeu. Mais au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient, les tirs aux buts se profilaient avec une certaine fatalité. Sous des acclamations bruyantes, Giorgio Chiellini a remporté le tirage au sort et a choisi de tirer vers la partie italienne, logique. Manuel Locatelli a vu son premier coup de pied arrêté. Olmo s'enflamma. Andrea Belotti et Leonardo Bonucci ont tous deux marqué pour l'Italie; imités par Gerard Moreno et Thiago Alcântara pour l'Espagne. Federico Bernardeschi a donné l'avantage à l'Italie 3-2. Morata a opté pour le placement, mais son tir n'a pas réussi à s'échapper du plongeon de Donnarumma. Et donc à Jorginho : un joueur souvent comparé à un chef d'orchestre, et qui avait maintenant le continent suspendu à son coup de pied, avec la fin que nous connaissons.
  3. Roberto Mancini pense que l'Italie a donné tort à ses détracteurs en atteignant la finale de l'Euro 2020 . Voici ses déclarations d'après match rapportés par the Guardian. Notons la sportivité de Luis Enrique qui a félicité le travail de Mancini. L'Italie s'est imposée lors des tirs au but à Wembley pour obtenir sa première apparition en finale depuis l'Euro 2012. A l'époque, les Azzurri ont été sèchement battus par l'Espagne. Leur premier et unique titre de champion d'Europe est celui de 1968. "Presque personne ne croyait que nous pouvions le faire, et pourtant nous sommes en finale. Il y a des matchs où il faut souffrir. Ils ne peuvent pas tous être aussi fluides que nos progrès jusqu'à présent. Nous savions que ce serait un match difficile. C'est pourquoi les joueurs et tous ceux qui ont travaillé avec nous au cours des trois dernières années méritent un grand crédit, car ce n'était pas facile. Nous sommes ravis d'avoir offert cette merveilleuse soirée au peuple italien. Nous avons encore un match à jouer.'' "En termes de possession de balle, l' Espagne est la meilleure du monde. Ils nous ont causé des problèmes, nous avons dû creuser quand nous en avions besoin et créer des occasions là où nous le pouvions. Nous voulions atteindre la finale et avons continué à essayer jusqu'à la fin. Les tir aux buts sont une loterie, mais je veux tirer mon chapeau à l' Espagne, c'est une équipe formidable." Luis Enrique a déclaré qu'il n'avait 'rien à redire' après la défaite. "Ce n'est pas une nuit triste pour moi, pas du tout. Bien sûr, il y a une certaine déception, mais c'est du football d'élite. Il faut apprendre à gagner et à perdre. Nous avons beaucoup parlé de la façon dont nous voulions jouer, les joueurs y ont cru et je ne peux que les féliciter, je n'ai rien à redire. Nous avons montré que nous formons une équipe. Maintenant, il est important de récupérer et ensuite nous nous retrouverons avant la qualification pour la Coupe du monde.'' Leonardo Bonucci a décrit la demi-finale à Wembley comme 'le match le plus difficile auquel j'ai jamais joué' et a exhorté son équipe à terminer le travail ce Dimanche et à remporter l'Euro 2020. "Je félicite l'Espagne pour ce qu'elle a montré, mais encore une fois, cette Italie a fait preuve de cœur, de détermination et de capacité à traverser les moments difficiles. Maintenant, il reste un centimètre à parcourir. C'est incroyable ce que nous faisons. Nous serons de retour ici dans cinq jours et nous devons avoir la même attitude pour ramener à la maison ce trophée qui nous manque depuis 50 ans.'' L'ailier Federico Chiesa a reçu le prix MVP après son superbe but en seconde période. "Je ne peux pas décrire mon émotion par des mots. L'Espagne a été formidable, elle a des joueurs vedettes mais nous nous sommes battus jusqu'à la fin et nous l'avons fait. Quand Manuel Locatelli a raté le premier penalty, tout le monde était calme en disant que nous pouvions le faire, et à la fin, notre groupe nous a aidés sur le moment.''
  4. Après un match âpre et difficile, l'Italie arrive en quart de finale et affrontera soit la Belgique ou soit le Portugal. Ce récit est la traduction de ''Federico Chiesa’s extra-time missile makes Italy believe in miracles again'' de Jonathan Liew paru sur le site du Guardian. Il n'y avait aucun sentiment d'inévitabilité alors que le ballon atterrissait dans les pieds de Federico Chiesa. Pas de réel sentiment de grâce. 95 minutes de football angoissantes avaient fait tout cela. Comme des boxeurs fatigués lors d'un 13e round, l'Italie et l' Autriche tournaient simplement en rond, attendant de voir quelles jambes céderaient en premier. Un rebond élevé maladroit, forçant Chiesa à contrôler le ballon avec la tête pour l'empêcher de sortir, a simplement renforcé la notion d'un jeu dans lequel rien n'avait fonctionné et dans lequel rien ne fonctionnerait. Et puis via un mouvement du pied gauche, le ballon s'enfonçait dans le filet autrichien, et Chiesa était enterré sous une pile de maillots bleus, et en un instant éphémère, les Italiens étaient de nouveau vivants. L'Italie était à nouveau vivante. Une nuit où l'Italie avait presque cessé de croire aux miracles, le missile de Chiesa semblait être plus qu'un but. C'était comme une bénédiction, une bénédiction et un baiser de la vie. Naturellement même dans la victoire, il y a ici un élément d'anticlimax, étant donné la façon dont les Italiens nous ont charmés lors des phases de groupes. Ce front à trois fluide était introuvable, le milieu de terrain dominant a disparu pendant de longues périodes alors que l'Autriche ripostait avec un nombre et des intentions. Et pourtant, n'importe qui avec la moindre expérience du football de compétition aurait pu prévoir un test comme celui-ci. Pensions-nous vraiment que l'Italie allait se frayer un chemin facile tout au long du parcours? N'était-il pas inévitable que quelqu'un, quelque part le long de la ligne, jette une clé dans les travaux ? Dans l'ensemble, les tournois ne sont pas gagnés et perdus par un beau football. Ils se construisent et se détruisent dans des nuits comme celles-ci: quand les matchs sont serrés et tendus, quand les nerfs sont agités, quand le déterminant ultime de la victoire n'est pas votre palmarès mais votre seuil de souffrance. L'Italie avait joué un football scintillant pour atteindre ce point. Ils avaient mis le feu au tournoi. Mais ils n'avaient pas du tout été obligés de souffrir ainsi. Et ainsi, lors d'une nuit fraîche à Londres, l'équipe de Roberto Mancini ont été enroulés à travers l'essoreuse: secoués et contusionnés, forcés à maintes reprises d'aller à l'endroit douloureux. Le but refusé de Marko Arnautovic en seconde période les avait même contraints à envisager l'impensable. Les remplacements de Mancini, pas seulement les deux buteurs mais même l'introduction tardive d'Andrea Belotti, qui gâche le match, se sont avérés essentiels. La lueur de la victoire, finalement scellée par Matteo Pessina, sera l'analgésique le plus glorieux qu'on puisse imaginer. Il s'agissait certainement d'un test plus difficile, plus rude et plus désagréable que toute l'Italie n'avait encore affronté dans ce tournoi. Contrairement au Pays de Galles, l'Autriche portait en fait une menace importante. Contrairement à la Suisse, ils ont concouru physiquement au milieu de terrain et avaient un plan coordonné pour perturber l'Italie en possession. Contrairement à la Turquie, ils n'ont pas simplement renvoyé le ballon dès qu'ils l'ont reçu. Ils s'apparentent à une équipe de Bundesliga en termes de style et de tempérament, avec leur style vertical singulier et leur presse haute vorace. De toute évidence, l'Autriche avait tenu compte des leçons de la phase de groupes: que la meilleure façon d'atteindre l'Italie est de les forcer à jouer à un rythme plus élevé qu'avec celui ils étaient à l'aise. Et loin de prendre le contrôle du match, l'Italie a commencé à perdre le contrôle au fur et à mesure qu'elle avançait, frappant à plusieurs reprises tout au long des 90 minutes sans jamais vraiment réussir à en tirer une occasion dangereuse. Le but d'Arnautovic, hors-jeu d'une largeur d'une rotule, était un réveil bien nécessaire. Mancini a retiré Marco Verratti sans réelle conviction de son milieu de terrain, a présenté la paire de Pessina et Manuel Locatelli, plus active et plus dynamique, et l'Autriche n'a jamais vraiment semblé gagner après cela. Pessina a rendu le match sûr à la 105e minute, et malgré un but autrichien tardif, l'Italie a réussi à mettre suffisamment d'ordre au milieu du chaos pour progresser. D'une certaine manière, cela pourrait être la meilleure chose qui leur arrive. Ils auront désormais le temps de travailler leurs défauts avant le quart de finale contre le Portugal ou la Belgique: serrer quelques vis, se rendre un peu moins prévisible en attaque et un peu plus dur à contrer. Surtout, ils savent maintenant qu'ils peuvent gagner ce genre de matchs: quand le formulaire sort par la fenêtre, quand tous les plans tactiques sont épuisés, et quand il ne reste plus qu'à se lever et à se battre.
  5. Dans une chronique publiée dans La Gazzetta dello Sport, Garlando a dit que Nicolo Barella et Federico Chiesa n'avaient pas eu d'opportunités de jouer en Europe après les éliminations des deux clubs italiens. "Ce soir, Barella et Chiesa font partie des premiers choix, deux de nos meilleurs talents, mais ils ne peuvent plus compter sur la Ligue des champions ou les soirées de la Ligue Europa pour grandir et se développer, contrairement aux autres jeunes joueurs des grandes équipes nationales qui concourront pour le Championnat d'Europe en juin. Notre attaquant de ce soir, Andrea Belotti, se bat actuellement pour sauver son équipe de la relégation. Prenons tout cela en compte si l'Italie n'est pas aussi belle et dominante que nous le souhaiterions et comme Mancini l'a conçu." "Le mauvais départ des éliminatoires de la Coupe du monde sera un test de fierté pour la Bulgarie. Bref, les raisons d'être alerte dès le départ ne manquent pas, même si le meilleur joueur pour garder tout le monde alerte ne sera pas là, Giorgio Chiellini. De ce point de vue, Barella, Chiesa et Belotti, qui jouent généralement avec passion, sont une garantie." "Mancini l'a dit bien avant le match: - En seconde période à Parme (contre l'Irlande du Nord, ndlr), l'Italie a souffert parce qu'elle a essayé de gérer le match et de ne pas le tuer. C'est une équipe conçue pour toujours attaquer. C'est pourquoi ils sont aimés, car ces dernières années, ils ont beaucoup attaqué, joué, gagné et créé attentes et exigences, parfois excessives."
  6. C’est ce que l’on appelle un retour de karma…Selon Calciomercato.com le destin de Federico Chiesa à l’Inter est lié à celui de Luciano Spalletti à la Fiorentina ! Si Antonio Conte est prêt à tenter le paris avec l’Italien, afin qu’il puisse être une seconde flèche qui plante 15 à 20 buts par saison, la loi de Murphy a parlé: "Marotta lui-même a fait comprendre à la Fiorentina qu’elle demande trop d'argent". "Pour faire diminuer la prétention économique de la Viola, la solution pourrait être trouvée grâce à Spalletti, qui, s’il est encore sous contrat avec l’Inter jusqu’en juin 2021, pourrait reprendre le poste de Iachini sur le banc florentin » "Il pourrait porter avec lui à Firenze son fidèle Nainggolan. Chiesa longtemps dans le collimateur de la Juventus pourrait être soufflé par la concurrence, comme ce sera peut-être le cas avec Kumbulla, mais surtout Tonali." L’article oublie de mentionner qu’en cas de signature à Florence, l’Inter s’épargnera un an de salaire destiné le natif de Certaldo. Vous sentez-vous encore capable de soutenir Luciano Spalletti ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Giuseppe Marotta est l’Administrateur-Délégué de l’Inter et lorsque celui-ci se livre à la presse, autant dire qu’il ne fait pas dans le détail. Internazionale.fr a donc le plaisir de vous relayer les interviews qu’il a octroyé à la Gazzetta Dello Sport, à Sky Sport, et au Corriere Della Sera. Bonne lecture à tous ! Il Padrino à la Gazzetta Dello Sport Lautaro Martinez "Il est difficile de se prononcer sur son futur. Toutefois, je tiens à lui dire de rester concentré sur le présent, il y a une saison qui reprend, des objectifs à atteindre, cela peut apporter des satisfactions. Les joueurs doivent être des protagonistes. La volonté du Suning n’est pas de vendre Lautaro : il est jeune, il a le futur devant lui et c’est un élément fonctionnel pour Conte. Ensuite, c’est évident qu’il y a une clause libératoire ..." Que voulez-vous dire ? Que le raisonnement peut changer après le 7 juillet ? "Je ne sais pas à quoi pense Barcelone, peut-être ont-ils aussi des alternatives… J’espère qu’ils ne paieront pas la clause. En cas de départ, un joueur de très grande valeur arrivera à la place de Lautaro." L’Inter réalisera-t-elle un coup économiquement aussi important que celui de Lukaku, l’été dernier ? "C’est ce que je viens de dire : si Lautaro vient à partir, un Top Player arrivera. Mais dans ce mercato, au niveau européen, la vrai difficulté ne consistera pas à acheter, mais parvenir à vendre." "Je ne suis pas pressé : je comprends cette envie de donner des noms, mais il faut attendre la fin de la saison et voir les clubs qui seront en mesure d’établir des programmes dans le futur. Je tiens à dire une chose, de façon général, les opérations à la Neymar où l’on voit une équipe arriver et transférer un joueur autre part, ne se reverront plus avant de très nombreuses années." Nous allons citer un nom : Cavani "C’est l’une des opportunités, il fait l’objet d’un monitoring étant donné qu’il s’agit d’un joueur en fin de contrat. Mais je ne souhaite pas approfondir la question. En ce moment, il semble plutôt loin de l’Inter." Avec vous, le club a épousé une ligne de conduite italienne. Il y a un an ce fut Sensi et Barella. Maintenant, il est question de Tonali et Chiesa. "On ne peut pas nier que ce sont deux talents. Pour Chiesa, la Fiorentina a des attentes économiques élevées, c’est la raison pour laquelle, actuellement, nous n’avons pas échangé avec eux." Commisso en demande 70 millions ? "Peut-être encore plus..." Et Tonali ? "Il est plus abordable, c’est une opération qui peut se construire de la meilleure des façons. Et c’est un garçon qui est encore en phase de croissance." Mais n’avez-vous pas, sur le Mercato, un petit avantage sur vos rivaux avec la vente d’Icardi ? "Nous avons été bons, c’était une opération très difficile. Nous avions, chez nous, un objectif déterminé favorisé par un délai fixe. Celui de la date du rachat." 50 millions + 8 de bonus : N’est-ce pas peu lorsque l’on repense à Icardi avant l’exposition de cette situation ? "Les opérations de mercato doivent être contextualisées. Celle-ci a été définie dans une période difficile d’un point de vue financier. Il est inutile de repenser à hier, ni même de songer au lendemain. L’accord d’aujourd’hui est satisfaisant. Nous avions fait un choix, il y a un an, sur la base du projet technique et ça a été respecté." Est-ce que l’Inter du futur sera construite autour d’Eriksen ? "Le danois est un joyau, c’est un grand joueur. Conte est le Chef d’orchestre, c’est à lui que revient la création d’un juste équilibre tactique. Ces deux derniers mois nous ont donné des indications pour mieux se connaitre. Cela vaut aussi bien pour le joueur que pour Conte." Faisons un bon dans le temps, à la fin du mercato. L’Inter du prochain championnat, partira d’égale à égale avec la Juventus ou y aura-t-il encore une distance à colmater ? "Je ne regarde pas les autres. Avec l’avènement de Conte, une croissance a été constatée, aussi bien sur le plan culturel que sportif. A présent, il ne faut plus s’imposer de limites, le niveau se doit d’être relevé. J’estime que nous allons de l’avant en étant mandaté par Suning, le propriétaire. Nous voulons la victoire." Vous avez une occasion avec la Coupe d’Italie... "Je la vois devant nous, même si elle semble un peu loin actuellement. Nous devons chercher à récupérer ce titre." Croyez-vous au Scudetto ? "J’ai vu une équipe très motivée à l’entrainement, comme son entraîneur. Cela me fait plaisir. Dans un championnat aussi anormal, tout peut arriver. Je connais la force des adversaires, mais nous devons avoir de l’ambition. Ensuite, il faudra avoir certaines circonstances favorables, comme ne plus connaitre de blessures dans les moments-clés." Marotta, avez-vous un désir personnel ? "Partir à la retraite avec d’autres titres gagnés… Avec l’Inter bien sûr." Beppe à Sky Sport Le futur de Lautaro "Nous voulons renforcer la structure de l’équipe, au sein de celle-ci se retrouve une personnalité importante comme Lautaro, un jeune très intéressant qui est en passe de devenir un champion grâce au travail de Conte, au soutien du Club et grâce à lui-même." "L’Inter ne compte pas le vendre, mais compte se renforcer, nous suivrons cette ligne de conduite. Il y a une clause qui arrive à échéance le 7 juillet. Nous verrons ce que fera Barcelone. Passé ce délai, si nous sommes encore ensemble, nous discuterons. Ce qui compte aujourd’hui, c’est qu’il se mette au service de l’équipe, qu’il y apporte une contribution importante." Tonali ? "La ligne Marotta n’existe pas, c’est le projet Inter qui existe, celui de créer un modèle mixé entre les jeunes et les moins jeunes. Avec les jeunes, tu ne peux pas gagner, tu gagnes avec des jeunes et des joueurs d’expériences. Il faut donc trouver quelques joueurs déjà prêts et quelques jeunes italiens, et mixer le tout dans un équilibre financier et économique." Icardi ? "C’est une opération très positive, le droit de rachat a été exercé par le PSG, avec une légère révision que nous avons garantie. Toutes les parties sont satisfaites. C’était un parcours que nous avions débuté l’année dernière, et qui s’est conclu avec satisfaction. J’en suis fier." Nainggolan ? "L’objective de l’Aire Technique est de favoriser ses propres ressources, Nainggolan est une personnalité importante. Lorsque son prêt à Cagliari prendra fin, il reviendra chez nous. Nous déciderons tous ensemble et nous évaluerons quel sera le meilleur futur pour tous." Si je vais quitter l’Inter ? "Ce sont des Fakes News, je me sens très bien à l’Inter et je n’ai aucune raison de me lamenter. Et il y a aussi la volonté de l’Inter. De mon côté, j’apporte une très grande motivation et je ressens de très grandes satisfactions à faire ce travail, je le continuerai avec beaucoup de plaisir. J’espère être en mesure de prendre et d’apporter, à tous les interistes et au propriétaire, de belles satisfactions en termes de conquêtes de titres." Le Scudetto ? "Aucune possibilité n’est absolument écartée, nous devrons reprendre avec la même détermination qu’au début de la saison, période où nous avions récolté de très importants fruits. Il reste encore 13 matchs à disputer et beaucoup de points à disposition. Une des caractéristiques les plus belles de ce monde est l’imprévisibilité. Prenons-là comme un slogan et comme un objectif à atteindre." Comment avez-vous vécu ces mois d’arrêt et cette reprise qui prend forme ? "Je dois vous dire que de mon côté, il y a une grande préoccupation, surtout que nous sommes dans un contexte territorial particulièrement difficile avec la mort qui serpente à une grande fréquence. Je crois que c’est assez normal d’être préoccupé. Le sport est une façon de voir la vie, la reprise de cette activité servira à essayer de mettre de côté cette mauvaise période". Hier le conseil Fédéral a décidé de miser sur les playoff et playout et de faire usage de l’algorithme comme plan C en cas de nouvel arrête de la compétition. Le Président Gravina a dit qu’il s’agissait de la victoire du Calcio. Une déclaration suite à sa sortie ? "Je crois qu’il n’y a ni gagnant, ni perdant, c’est une situation que je juge assez anormale. Nous avons été pris par derrière par le Conseil d'Administration, c’est une gifle morale, nous avons perdu notre "revendication". 3 votes contre et 18 votes pour en délibération, le tout en faveurs d’une ré-interprétation gouvernementale qui ne reflète pas pleinement l’importance spécifique d’un championnat." Comment changer ? "Je ne critique pas les hommes. Gravina est un dirigeant de grande expérience, il est compétent et je l’estime. Aujourd’hui, je peux critiquer le système de gouvernance du Football en Italie, un système ancré dans la volonté d’une prise de décision qui dépend de beaucoup de composants." "J’espère que la Serie A aura sa propre autonomie à l’instar de ce qu’il se passe en Angleterre, qui garantit à l’ensemble du système le respect des valeurs et l’objectif social des autres championnats." Faisons un pas de retrait. Il y a eu beaucoup de polémiques ces derniers mois sur la façon dont a été gérée la phase d’étude de la reprise. Est-ce que l’on aurait pu tout faire d’une façon plus sereine ? "Je crois que oui et je fais mon autocritique. Nous à l’Inter, nous avons parlé peu par respect à la pandémie et suite aux préoccupations auxquelles nous étions confrontés. C’était un silence fort de préoccupation pour nous tous, nous qui partagions le sentiment de notre jeune président. Sa première pensée a été de mettre tout le monde en sécurité, tous ces milliers de personnes dépendant de l’Inter." "Je crois qu’il serait utile de faire preuve d’une meilleure sensibilité que ce que nous avons connue, surtout dans les déclarations. La fenêtre médiatique qui a été offerte suite à cette pandémie n’aurait pas dû être un espace de confrontations entre factions, mais elle aurait dû être évaluée en termes d’analyse d’un scénario qui ne touche pas seulement cette saison, mais aussi les deux prochaines, aussi bien au niveau calendrier mais également au niveau de l’impact économique suite à ce blocus forcé." Pour manifester vos préoccupations, Zhang avait fait usage de tons très dur il y a deux mois, en visant quelqu’un... Vous-a-t-il présenté des excuses ? "Steven a été mal compris dès le début, sa sortie a été le fruit d’une forte préoccupation vu ce qu’il se passait en Italie et vu qu’il savait ce qu’il s’était déjà passé en Chine. La préoccupation et l’alarmisme envers cette situation ne pouvait, comme cela s’est produit, que dégénérer à un moment ou un autre." "Je tiens à rappeler qu’il y avait de sérieux doutes quant au fait de disputer la rencontre face à la Juve à portes ouvertes. Notre président a lancé un signe prémonitoire, ensuite l’épidémie a dégénéré avec des milliers de morts." Vous allez reprendre avec la Coupe d’Italie ou vous serez appelé à faire une remontée sur le Napoli. N’est-ce-pas désarçonnant vu le calendrier établi ? Allez-vous envoyer la Primavera au San Paolo en Coupe d’Italie ? "Nous avons aussi manifesté notre pensée critique vis-à-vis d’un contexte plus général, celui représenté dans le Monde du Calcio. Je voulais envoyer un message : Nous reprendrons seulement si nous sommes en totale sécurité, une sécurité garantie pour nos joueurs et pour nos employés. A présent, il semble juste de reprendre de la meilleure des façons, sur la base d’un protocole rédigé par le Ministère de la Santé grâce aussi à la Lega Calcio." "S’il est respecté, nous pourrons nous y aventurer avec moins de préoccupation dans cet épilogue étrange et si particulier. Cela nous conduit toutefois à une réflexion à approfondir. En un mois et demi, nous devrons disputer 15 matchs, Getafe compris, ce qui impliquera très certainement un facteur stress et mental important et un risque de blessures pour des joueurs qui reviennent d’une période de repos forcé, une situation à laquelle nous n’avons jamais été confronté." "Nous ferons les comptes à la fin, mais je crois que notre préoccupation est absolument légitime." Que pensez-vous de cette possibilité de disputer les playoff et du facteur "algorithme" ? "Je perçois ces playoff et les playout comme une situation éliminatoire extrême. Je suis convaincu qu’à partir du 20 juin nous aurons plus de possibilités pour terminer le championnat. Dans ce contexte italien de grande difficulté liée à la pandémie Covid, je comprends l’appréhension de notre gouvernement qui a établi un protocole qui se devait d’être très rigide et qui impose la quarantaine en cas de joueur testé positif." "C’est peut-être une limite, mais cela représente un instant très difficile. J’espère que le Bon Dieu nous assistera et que nous concluerons le Championnat de façon naturelle." Il Padrino au Corriere Della Sera Quel est l’objectif de l’Inter ? "Celui d’avant, être protagoniste. Avec 13 matchs à disputer, tout peut arriver. Y aura-t-il une opération Lautaro-Barcelone ? "Lautaro représente un point de référence important pour l’Inter, nous n’avons pas la nécessité de le vendre. Il y a une clause libératoire de 111 millions d’euros qui se termine le 7 juillet. C’est la seule possibilité pour arriver à une vente. Le joueur peut attendre et grandir avec l’Inter." Lautaro veut le Barça… "Je discuterai avec lui, je dois lui faire comprendre qu’une possibilité de ce genre peut se représenter dans le futur, lorsqu’il sera mieux préparé." A quel point l’Inter raisonne-t-elle avec l’esprit Marotta ? "J’ai ajouté quelques éléments importants. L’entraineur et quelques joueurs. En janvier, il y a aussi eu Eriksen. L’Inter a une grande visibilité à présent et fascine. Nous avons retrouvé l'attraction de nos meilleures années." Eriksen reste un point d’interrogation… "Ce n’est pas une interrogation, c’est un bon joueur, Conte trouvera le juste équilibre." Nainggolan, Perisic, Sensi. Qui part et qui reste ? "J’ai une obligation. Ne pas déprécier la valeur de nos joueurs. Je les évalue tous avec l’entraîneur. Nous tenons à conserver Sensi." Pouvez-vous remporter la Coupe d’Italie et l'Europa League ? "Nous y participons pour y être protagoniste. La Coupe d’Italie est la plus proche, l’Europa League est la plus ambitieuse." On parle énormément de Cavani, Chiesa, Tonali… Quel type de joueurs recherche l’Inter ? "Des joueurs prêts, les jeunes italiens restent un objectif important. Il y a aussi les évaluations du marché. Chiesa n’est pas une obligation, il y a une distanciation. Il y a plus de facilité dans les échanges sur Tonali." Votre joueur secret reste-t-il Dybala ? "C’est l’un des plus grands talents. L’année dernière, il y avait de grandes sensations pour y arriver. Aujourd’hui, il se projette à devenir un des grands leaders de la Juve." Est-ce que Conte est aussi difficile avec un dirigeant aussi expérimenté que vous ? "C’est un grand professionnel, il se dédie à son travail, il a la passion et a d’excellentes statistiques. Avec ces promesses, tout est plus simple. C’est lui qui insuffle les dynamiques. Il a toujours eu du respect pour moi, pour le club et pour le Suning : il nous apportera des grandes satisfactions." Est-ce que l’objectif, l’année prochaine est de faire chuter la Juve de son piédestal et de remporter le Scudetto ? "Nous voulons augmenter la difficulté et le niveau qualitatif du Groupe Inter." Quelles sont les ambitions et les valeurs de Marotta et de l’Inter ? "J’ai travaillé à tellement d’endroits. Si je regarde mes deux dernières expériences, il y a des principes qui unissent Agnelli et Zhang. Le grand sens de l’appartenance, la culture de la victoire, du travail et de la passion. L’Inter, à présent, à l’ambition de revenir au sommet." Le saviez-vous ? Selon la Gazzetta Dello Sport, les personnalités qui ont voté contre, au Conseil d'Administration, sont Paolo Dal Pino, Beppe Marotta et Claudio Lotito, soit les trois représentant de la Lega Serie A au Conseil Fédéral Si la saison se joue sur la base de l'algorithme, le Scudetto ne sera pas assigné Selon le CIES, Beppe Marotta a réalisé une belle prouesse dans la vente d'Icardi. Le joueur ne valant plus que 46,8 millions d'euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Le directeur sportif de la Fiorentina, Daniele Pradè, a évoqué Federico Chiesa et son avenir dans une interview accordée à la radio italienne Radio Uno : "Nous voulons être un club d'arrivées, pas de départs." Pradè a suggéré que l'attaquant italien de 22 ans serait le bienvenu pour continuer sa carrière avec la Viola s'il le souhaite. "Pour la Fiorentina, ce serait un grand honneur, il faut être deux pour faire ces choses. Federico sait qu'il est un footballeur apprécié par le club, cela dépendra de lui." Enfin, Pradè a expliqué comment la Fio cherche à se développer plutôt que de se contenter de sa force et de sa position actuelles dans le football italien. "Nous l'avons déjà démontré en janvier en dépensant ces 70 M€. Nous avons clairement indiqué que la Fiorentina voulait grandir, en recrutant des joueurs pour la saison suivante, comme Amrabat et Kouame. Il y a l'idée de former quelque chose pour l'avenir. Nous avons un avantage sur les autres car nous avons déjà évolué sur le marché." L'Inter et la Juventus sont toutes les deux très désireuses de signer l'attaquant italien de 22 ans, qui est sous contrat jusqu'en 2022. Chiesa a disputé 26 matches toutes compétitions confondues cette saison, pour un total de 2117 minutes. Au cours de cette période, il a marqué sept buts et fourni cinq passes décisives. Les nerazzurri savent que Chiesa coûtera cher, mais ils espèrent financer l'accord pour le joueur avec l'argent gagné en vendant Lautaro Martinez à Barcelone. ®alex_j - internazionale.fr
  9. alex_j

    Des nouvelles du Ninja

    L'Inter pourrait offrir le Ninja à la Fiorentina dans un deal "Player + Cash" pour Federico Chiesa. L'Inter pourrait offrir Radja Nainggolan à la Fiorentina dans le cadre d'un accord pour Federico Chiesa, selon Tuttosport. La Fiorentina valoriserait Chiesa aux alentours de 60 M€ et l'Inter pourrait essayer de réduire les frais de transfert en offrant Nainggolan qui est apprécié par la Fiorentina. Nainggolan aura une valeur légèrement inférieure à 20 M€ cet été. Selon l'élaboration du transfert, l'Inter pourrait réussir faire un gain en capital. L'Inter reste très intéressée par la signature de Sandro Tonali de Brescia, qui, comme Chiesa, est l'une des perspectives italiennes les plus brillantes du moment. D'après les dernières infos, le club estimerait le jeune de 20 ans à plus de 40 M€. Il est également ciblé par la Juventus. Comment sera transformé le mercato pendant cette période de Covid-19 ? C'est là le point focal de l'interview que Marcello Carli, Directeur sportif de Cagliari a accordé à Sky Sport. "Nous venions d'un mercato explosif avec des montants en croissance exponentielle, à présent ce sera globalement plus raisonnable mais il est vraiment difficile de prévoir ce qui va se passer. Ceux qui ne seront pas obligés de vendre seront vraiment en position de force. Barella aurait coûté moins cher actuellement ? Le prix de certains joueurs restera quand même inchangé, là où ça va fortement influer, ce sera sur les joueurs qui valent 7 ou 8 millions, ils trouveront difficilement preneurs". En analysant les implications qu'aura la pandémie sur les finances des clubs européens, il s'exprime sur la situation relative au futur de Radja Nainggolan, arrivé en prêt de l'Inter l'été dernier : "Son recrutement a été un peu un imprévu dans notre stratégie sur le marché, c'est un joueur recruté pour faire office de porte-étendard pour le reste de l'équipe. En le recrutant nous étions convaincu de récupérer l'argent en faisant progresser les autres joueurs, c'est une opération judicieuse. Nainggolan à Cagliari la saison prochaine ? Ca n'aurait pas de sens d'en parler maintenant, il appartient encore à l'Inter et il a deux ans de contrat avec eux". Le contrat du ninja chez les rossoblu arrivera à expiration le 30 juin, mais la saison ira au-delà de cette deadline : "Nous n'y avons pas encore réellement pensé, mais la logique voudrait que le joueur reste avec nous jusqu'à la fin effective de la saison. Je ne pense pas qu'il y ait d'anomalie, la chose sera réglée en privée, je n'en doute pas".
  10. Federico Chiesa ne quittera pas la Fiorentina cet été et restera avec elle pendant une saison au moins selon le Corriere dello Sport. Ces derniers temps, l'ailier de 22 ans n'a pas manqué d'attirer les regards de l'Inter et la Juventus et des clubs étrangers auraient également montré un intérêt pour le transférer. Le journal continue en expliquant que le joueur lui-même est bien conscient de tous ces intérêts mais qu'il entretient d'excellentes relations avec le président et propriétaire de la Fiorentina, Rocco Commisso, ainsi qu'avec son bras droit Joe Barone. L'idée de Chiesa est de continuer avec la Viola au moins jusqu'en 2021 pour se former définitivement, puis verra ce qu'il se passera par la suite.
  11. La Vieille Dame deviendrait-elle radine ou encore plus sénile ? Quoiqu’il en soit après les rumeurs d’un changement de cap en regard au recrutement de Mauro Icardi, la seconde cible "laissée pour contre" se nommerait Federico Chiesa S’il y a un an, le joueur et le club turinois étaient prêt à acter un transfert, les cartes ont été totalement redistribuées avec l’arrivée de Rocco Commisso à la Présidence de la Viola. Son premier fait d’armes étant de blinder la pépite italienne: Federico est considéré pour l’heure comme intransférable, si ce n’est à sa demande. Et si tel est le cas, il faudra payer au prix fort la rivalité entre Florence et Turin. Partant de ce constat, Gianluca Di Marzio confirme la tendance. Pour le chroniqueur de Calciomercato L’Originale, la fenêtre de mercato a venir sera essentiellement composée d’échanges et de sommes peu importantes. Une philosophie loin de satisfaire Rocco Commisso. Reste à présent à s’accorder avec l’Inter, sur un nombre éventuellement important de contreparties techniques, Dalbert, Gagliardini, Nainggolan, étant des joueurs plus qu’appréciés du côté du Franchi ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Selon Sport Mediaset, en cas de transfert définitif de Mauro Icardi au Paris-Saint-Germain, l'Inter compte faire usage d'une partie de la plus-value dans le cadre du recrutement de Federico Chiesa. Si concernant Sandro Tonali, il s'agirait de 40 millions d'euros plus bonus en cash, voici le paquet cadeau promotionnel offert par l'Inter pour le fils d'Enrico : 20 millions d'euros Dalbert Radja Nainggolan Cette offre pourrait être revue en cas de départ de Lautaro Martinez, une piste qui semble pour l'instant connaitre un sérieux coup d'arrêt. Valideriez-vous l'acquisition de la pépite italienne sur base d'un tel package ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. La rivalité entre clubs peut parfois déboucher sur des situations inextricables. Si Steven Zhang avait déclaré en son temps qu’Icardi n’irait jamais à la Juve, Rocco Commisso a opté pour la même approche concernant Federico Chiesa, mais pas que... Révélation du Corriere Della Sera Avec l’arrivée de Commisso à la Présidence, Chiesa avait paraphé un nouveau contrat de 4 millions d’euros par saisons pour une durée de 5 ans, mais les cartes ont été redistribuées : "Commisso, il y a quelques jours, s’est montré ouvert à une cession de son étoile sous deux conditions : Que le joueur vienne le lui demander "Et jusqu’à présent, il n’est pas venu me voir, ni même Pradè, ni même Barone" Qu’une offre arrive en adéquation avec l’évaluation du joueur par la Fiorentina Et ce sera NON à la Juve." "Tout remonte à ce fameux Juventus-Fiorentina du 2 février dernier et de l’arbitrage qui a déclenché la furie de Commisso avant une très dur altercation verbale avec Pavel Nedved. Dès cet instant, les rapports entre la Viola et les Bianconeri ont refroidi jusqu’à devenir glaciaux." "Et c’est précisément à ce moment-là qu’à pris forme, dans sa tête, la décision de Rocco : Chiesa, tout comme les autres bijoux de la Casa Viola, comme Gaetano Castrovilli, n’iront jamais à la Juve." "C’est évident que les Bianconeri, tout comme l’Inter, ont mis Federico au sommet de la liste de recrutement, mais si avec les Nerazzurri Commisso est prêt à traiter, à la condition que Chiesa le demande, avec Paratici, il dressera un mur. Le plus heureux étant Giuseppe Marotta qui est prêt à offrit à Conte l’un de ses joueurs préférés, pour une Inter encore plus Azzurra." Un Rocco qui se tape la Vielle Dame… On dit merci qui ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. C’est une information signée Tuttosport : La Fiorentina serait plus enclin à négocier le transfert de Federico Chiesa avec l’Inter, plutôt qu’avec l’ennemi-juré de la Juventus. En effet, Les deux clubs sont depuis très longtemps admiratifs des performances de l’ailier italien, qui évolue à la Fiorentina. Toutefois, Tuttosport affirme que la Fiorentina accordera un traitement préférentiel à l’Inter dans le cas où celle-ci présenterait une offre similaire ou plus importante que celle de la Juventus. Le quotidien turinois enchaîne en soulignant que depuis l’arrivée de Rocco Commisso au pouvoir, qu’il était devenu extrêmement difficile pour la Juventus de négocier avec la Viola. En conséquence, la Juve aurait pris acte de cette situation et aurait décidé de se tourner vers Ferran Torres qui présente un profil similaire à l’inaccessible Chiesa. Cette saison Chiesa a disputé 26 matchs toutes compétitions confondues pour 7 buts marqués et 5 passes décisives. Êtes-vous partant pour signer Federico au nez et à la barbe de la Vieille Dame ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer un petit débrief de l'actu mercato Nerazzurro à venir en vue de la saison 2020/2021. Avec le départ de Matteo Politano en janvier, le retour d’Alexis Sanchez à Manchester et l’éventuel prêt de Sebastiano Esposito afin d’engranger de l’expérience, sans oublier le pressing du Fc Barcelone sur Lautaro Martinez, l’attaque de l’Inter sera très différente de celle proposée cette année. En tout état de cause, la Gazzetta Dello Sport s’est penché sur les cibles prioritaires que sont Olivier Giroud et Dries Mertens qui ont, en commun, un départ compliqué vers la Lombardie. Giroud et Mertens sont considérés comme des profils intéressants pour augmenter la qualité et l’expérience du noyau. Ce sont des joueurs profondément différents et donc non-alternatif au niveau technico-tactique, mais aussi au niveau économique. Il est donc difficile de penser que Marotta et Ausilio puissent penser à les recruter ensemble. Les prendre tous les deux ne ferait pas parti du projet et de la politique du club. Mais ils pourraient représenter une valeur ajoutée, ça oui. Jusqu’à aujourd’hui, la transaction la plus avancée était celle du français. Mertens qui perçoit actuellement 4 millions d’euros en souhaiterait 5 et il est très lié à la ville de Naples, ce qui, en cas de départ, pourrait l’inciter à opter pour l’étranger. Toutefois, de l’autre côté de la balance, il lui serait possible de continuer à évoluer dans un championnat où il s’est très bien adapté et de jouer en compagnie de son ami et équipier en équipe nationale : Romelu Lukaku. Pour le Corriere Dello Sport, ce sera le milieu de terrain qui sera synonyme de chantier Le milieu de l’Inter changera de nombreux interprètes pour la saison prochaine : Roberto Gagliardini, Kwadwo Asamoah et Borja Valero quitteront le club et Matias Vecino devrait suivre en cas d’offre sérieuse proposée. Le contrat de Borja Valero, qui se termine cette saison, ne sera pas prolongé. Concernant Gagliardini il fait l’objet de très (trop) nombreuses interrogations. Asamoah, victime de problèmes récurrents au genoux devrait partir pour Fenerbahce. Vecino est courtisé par la Premier League avec l’Everton d’Ancelotti qui est prêt à l’enrôler, le Milan AC était également sur sa piste il y a quelque mois. En cas de départ, l’uruguayen est estimé à 20 millions d’euros, une somme qui permettrait à l’Inter d’éviter toute moins-values. Selon le Corriere Rosea, l’arrivée de Sandro Tonali offrirait un bon de sortie à Marcelo Brozovic ou pourrait le forcer à un changement de rôle. Courtisé par Liverpool, le croate dispose d’une clause libératoire de 60 millions d’euros. Si l’idée était de le replacer en Mezzala, pour Conte, il est nécessaire de disposer d'un profil fort physiquement, un critère auquel ne répond pas le vice-champion du Monde. Les rumeurs sur une négociation de contrat d'Epic Brozo seront un très bon indicateur. Selon Tuttosport, l’Inter compte aussi faire le ménage sur ses ailes Les seules certitudes se nomment actuellement Ashley Young (35 ans) et Antonio Candreva (33 ans). Giuseppe Marotta est disposé à satisfaire Conte sur ses ailes afin de lui garantir des personnalités capables de tenir l’ensemble des 90 minutes de jeu. L’idée est de recruter un ailier offensif et de l’équilibrer avec "un spécialiste des rôles" Le joueur le plus courtisé se nomme Federico Chiesa. Le club Nerazzurri est le seul à pouvoir défier la Juventus en vue d’enrôler le joueur et de présenter un investissement conséquent. Pour l’anecdote, il se dit qu’à la vue de l’historique entre les deux clubs que Rocco Commisso, en cas de demande de départ de l’italien, serait plus enclin à l’envoyer à Milan plutôt qu’à Turin. L’alternative se nomme Filip Kostic, qui évolue à l’Eintracht Francfort et qui peut aussi évoluer en second attaquant. Le "spécialiste" se trouverait à Chelsea avec Marcos Alonso et Emerson Palmieri, qui représentent les deux choix idéaux pour Antonio Conte. L’espagnol était déjà pisté en janvier, avant la demande de 45 millions d’euros de la part des Blues. Concernant l’Italo-Brésilien, qui séduit aussi la Juve, son arrivée ne poserait aucun problème. Cette situation pourrait être mise entre parenthèse si Barcelone parvient à attirer Lautaro Martinez en sacrifiant soit Nelson Semedo, soit Junior Firpo. Quoiqu’il en soit, l’Inter aurait mis de côté une enveloppe de 100 millions d’euros pour renforcer ses ailes. Au niveau défensif, selon Fabio Parisi, agent FIFA, l’unique option de voir Mauro lcardi signer à la Juve, serait d’insérer dans l’échange Alex Sandro, le tout bien évidemment si Paris ne rachète pas l’argentin. Au niveau des transferts gratuit, Jan Vertonghen pourrait rejoindre les Nerazzurri et Diego Godin pourrait déjà se voir offrir un bon de sortie. Le Saviez-Vous ? Selon Opta, l’intérêt du Fc Barcelone pour Lautaro Martinez n’est pas anodin. Dans une projection, l’agence de statistiques avait misé sur 14 buts du Toro sur l’ensemble de la saison. L’éclosion est totale étant donné que le numéro 10 de l’Inter a inscrit 16 buts en 31 matchs. Cette statistique le rend encore plus efficace que Suarez. Il est en duel avec d’autres attaquants : il a inscrit 5 buts en plus que Firmino, 2 de moins que Gabriel Jesus, et 3 de mois que Benzema. Ses statistiques lui permettent de côtoyer les plus grands. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Dans l'édition imprimée du magazine GQ Italia du 12/04/2020, notre légende Beppe Bergomi a discuté de l'urgence actuelle Covid-19, de plusieurs cibles pour le mercato et de l'avenir de Lautaro Martinez. La Serie A : stop ou encore? "Le football est différent du basket-ball, par exemple, qui a des play-off. Je pense que nous devrions continuer, je ne sais toujours pas ce qui va se passer. J'ai parlé au Dr Volpi qui m'a dit à quel point nous devons être prudents, nous devons aller sur la pointe des pieds, surtout à cause d'une possible deuxième vague épidémique ! Je suis pour que le Serie A reprenne mais avec toute la sécurité du monde, s'il y a les bonnes mesures. Mais il ne faut pas aller trop loin car cela compromettrait la saison suivante. Juin, mi-juillet devrait aller, aller plus loin serait un problème. Nous devons protéger toutes les équipes en terminant la saison, mais je pense que nous devons faire une distinction entre la Serie A, la Serie B et la Serie C. En effet, ce sont des catégories différentes. En B et C, il y a des équipes qui ont pratiquement la promotion en poche et il serait juste qu'elles puissent terminer. En Serie A, la situation est toujours incertaine, pour le Scudetto et pour les autres places." A propos de Christian Eriksen : "J'ai été l'un des premiers à m'interroger et j'ai reçu beaucoup de critiques. Dans le match de Coupe contre la Fiorentina, j'ai entendu des gens se plaindre que l'homme n'avait pas sauté ou qu'il n'était pas rapide. Eriksen est un joueur différent des milieux de terrain que l'Inter a. Il protège bien le ballon et trouve le but. Mais ce n'est pas le genre de joueur qui va à la récupération avec toute l'intensité requise. Donc depuis le début je me suis demandé où Conte le placerait dans un 3-5-2. J'avais partiellement raison car Antonio ne l'a pas mis titulaire dans certains matchs importants. C'est un joueur qui a beaucoup de potentiel et de qualité mais il doit être mis dans une position lui permettant de les ressortir et dans ce système, je pense que c'est difficile. Conte devrait changer quelque chose, une évolution du module et de son système. Le football anglais est différent. Il y a plus de liberté, plus d'espace. Le notre ne se débloque pas aussi facilement. Je savais qu'il pouvait rencontrer ce genre de problème, je m'y attendais. Il doit s'adapter à notre football et nous devons le mettre en mesure de faire ressortir ses qualités." Conte et le scudetto : "Conte me convainc. Vous voyez ses équipes depuis le début. Des idées claires et des concepts simples jusqu'à la fin. Cette équipe fonctionne bien pour les axiaux à la recherche des attaquants. Mais le problème reste les latéraux. Là, vous devez faire la différence. Ils se portent bien mais vous devez vous améliorer en mettant des joueurs qui pressent, car lorsque l'inverse arrive, vous souffrez. Bien sûr, Conte me convainc, il se débrouille très bien sans rien enlever à Spalletti qui a atteint son objectif, mais il doit encore améliorer ces petites choses." Des cibles pour le mercato : "Il est difficile de trouver des ailiers qui savent bien passer et dribbler. Aujourd'hui, l'un des meilleurs dribbleurs est Boga, qui commence sur l'aile. Mais il peut y avoir une évolution, je garde un œil sur lui. En janvier, l'Inter voulait Alonso de Chelsea, je l'aime beaucoup, il vous garantit des buts et a un bon pied. Mais c'est un travail que des grands observateurs doivent faire. Bien sûr, ce n’était pas Lazaro (arrivé en 2019, ndlr) mais plutôt Lazzari qui est parti à la Lazio. Il faut trouver des gens qui font bien ce rôle." A propos Federico Chiesa : "Chiesa, dans quel rôle ? Cette année, nous l'avons vu avec Montella qui l'a mis dans un 3-5-2 aux côtés de Ribéry. Vous ne pouvez pas lui imposer ça parce que vous le dénaturez. C'est un attaquant. En équipe nationale il utilise bien ses caractéristiques parce que Mancini sait bien tirer toutes les caractéristiques d'un joueur. Bien sûr, j'aime Chiesa, il serait bien, mais si je devais penser au 3-5-2 de l'Inter, je ne saurais pas où le mettre. Je le prendrais si Lautaro s'en va, j'espère que non parce que je l'aime tellement. Les joueurs doivent toujours comprendre le contexte dans lequel ils doivent être placés, il ne suffit pas simplement de les aimer." A propos de Lautaro Martinez : "C'est difficile à dire. En tant qu'ancien de l'Inter, j'espère qu'il pourra rester car quand il jouait avec Icardi, il avait du mal, maintenant avec Lukaku, il a trouvé le bon partenaire qui lui ouvre des espaces. Lukaku est un joueur qui a du physique et joue pour l'équipe, il a un peu d'égoïsme en tant qu'attaquant mais il se met à la disposition de son partenaire et a exalté les qualités de Lautaro, séparer ce couple serait triste." ®alex_j - internazionale.fr
  17. Pour la Gazzetta, nos dirigeants vont faire un coup cet hiver et un autre en juin. Et pour le quotidien tout lui porte à croire que l'Inter, en place sur le trône italien, va se renforcer au milieu de terrain. Un nom met tout le monde d'accord, Dejan Kulusevski. Le joueur de 19 ans actuellement prêté à Parme par l'Atalanta couterait 40M€. Le club parmesan ne souhaitant pas casser son prêt, la négociation est donc compliquée. L'Inter semble décidée et ce malgré la concurrence de la Juventus et des clubs de Premier League. Pour la saison estivale c'est une nouvelle fois le profil de Milinkovic-Savic qui revient. Toujours sur un tarif de 80M€ pour la Lazio. Pour Mediaset ce sera Chiesa Pour eux, Antonio Conte n'aurait eu qu'une seule demande depuis l'été dernier, Federico Chiesa. Le média est convaincu que l'Inter se lancera dès cet hiver pour l'attraper. Le coach semble vraiment amoureux du joueur (tout comme Marotta) et le voit très bien s'intégrer dans le 3-4-3 ou le 3-4-2-1. Selon des proches il aimerait même l'essayer dans d'autres schémas où il pense pouvoir faire la différence. D'abord souhaité en juin, son arrivée se ferait en janvier compte tenu des problèmes de blessures du club. Les nerazzurri pourraient mettre 40M€ sur la table, ce qui représente le gros de la vente de Gabigol et Politano en échange pour la Fio. ®gladis32 - internazionale.fr
  18. C’est une révélation du Corriere Dello Sport. La rupture est totale entre la Fiorentina et Federico Chiesa. Le joueur exige d’être céder à Turin, une destination que la Viola ne permettra jamais. "La Juve n’est pas celle qui a l’avantage. Barone a promis qu’il ne le cédera jamais aux Bianconeri. Il n’entretient pas de bons rapport avec Paratici et il n’a jamais pris en considération cet intérêt. Il a déclaré qu’il ne le cédera jamais à la Juve, il y a besoin de lui accorder ce crédit." "L’option la plus dure sera de conserver le joueur durant deux années, lui qui est lié par son contrat et de lui faire sauter l’Euro. La Fiorentina songeait à le vendre à l’étranger, mais personne ne s’est manifesté. En Italie, il reste l’Inter : Antonio Conte veut Chiesa, il aime sa tête dure." Maitre Marotta à la manœuvre "Giuseppe Marotta se retrouve avec une carte en main, une carte qu’il pensait avoir écarté définitivement : Gabriel Barbosa. L’attaquant était en prêt à Flamengo. Agé de 23 ans, il a été le grand protagoniste de la Libertadores et il pourrait être la clé débloquant la situation." "Flamengo ne l’a pas racheté pour 22 millions d’euros et l’Inter est libre de le récupérer. Suite au triomphe de son équipe en Libertadores, Marotta l’évalue à 35 millions d’euros. Il pourrait être proposé en contre-partie technique, accompagné d’une certaine somme d’argent et d'un autre joueur, contre Federico Chiesa. Une autre contre-partie technique pourrait être Matteo Politano, qui plait également à la direction de la Viola." "Le tout pourrait déjà se faire en janvier… reste à présent à connaitre l’avis de Commisso ." Seriez-vous pour échanger deux joueurs contre Federico Chiesa qui est estimé à 70 millions d’euros ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. La Juve et l'Inter se cherchent, aussi bien au classement qu'en arrière boutique, notamment sur les prochains mercatos. Selon la Gazzetta deux nouvelles batailles s'annoncent. La première sur Christian Eriksen et la seconde sur Federico Chiesa. Pour le danois qui n'a pas renouvelé avec Tottenham, les deux clubs de la botte devraient se battre pour lui cet été. C'est le joueur ayant le plus de valeur qui pourrait être disponible gratuitement à partir de juillet. Il aura 28 ans à ce moment là. Attention à Manchester United qui souhaite malgré tout l’enrôler dès cet hiver. L'autre grosse proie c'est Federico Chiesa. La Juventus semblait avoir une petite longueur d'avance mais l'arrivée de Rocco Commisso, nouveau propriétaire de la Fiorentina, change la donne. Selon un proche, l'Inter serait de retour sur le dossier et peut offrir au joueur une chose qu'il n'aura pas immédiatement à la Juventus, un rôle de titulaire au club. Coût minimum de l'opération : 60 millions. ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont réussi l'un des plus importants mercato de l'Histoire de l'Inter. Pour que la réussite soit totale, il est à présent nécessaire que les joueurs recrutés confirment leurs talents cette saison. Si Marotta a géré d'une main de maître les cas Icardi, Nainggolan et Perisic, la Repubblica nous confirme que le duo Nerazzurro se penche déjà sur l'avenir. "A présent, Marotta et Ausilio vont se reposer quelques jours, ensuite ils vont commencer à se projeter sur le mercato à venir. Deux noms sont déjà inscrits et cochés : Federico Chiesa, dont il y aura la concurrence avec la Juve et Christian Eriksen de Tottenham qui arrivera en fin de contrat à l'été 2020." Les joueurs s'ils sont visés, seront donc recrutés à l'été 2020. Tuttosport nous confirme également que l'Inter s'est déjà renseigné sur les détails de la transaction entre les agents du danois et la prétention salariale du joueur. Le fait que Conte soit aux commandes de l'Inter est un plus. Mais pour convaincre Eriksen, l'Inter devra réaliser une belle saison aussi bien en Italie qu'en Coupe d'Europe. Valideriez-vous ces transferts ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Le Suning a dit oui : Nous entrons à présent dans une guerre totale. Outre ce mercato qui met aux prises l’Inter et la Juve, le nouveau conflit en date se nomme et se nommera Federico Chiesa. L'international italien qui plait aux deux Monstres sacrés de la Serie A depuis plusieurs mois. S'il y a encore quelques semaines, la Juve semblait avoir un avantage, fort d’un accord avec le joueur et son père Enrico qui est aussi son agent, Beppe Marotta y est allé de son grain de sel lors des discussions relatives à un échange Dalbert-Biraghi. La révélation de la Gazzetta Dello Sport “Un nouveau lieu de combat s’est ouvert et il porte droit vers Chiesa. L’Inter s’est insérée, voir mieux, elle est revenue à la charge pour courtiser l’ailier de la Fiorentina que la Juve n’est toujours pas parvenu à recruter. L’Inter y met les moyens en mettant déjà sur pied l’opération qui pourrait porter Federico Chiesa à Milan pour la saison 2020-2021, soit une transaction pour l’été prochain." "Le refus du Président italo-américain de céder son meilleur joueur peu de mois après son arrivée, combiné à la nécessité de la Juve de régulariser ses comptes pour faire face au Fair-Play-Financier, a bloqué l’offensive bianconera sur ce fils d’artiste. L’Inter est donc de retour." Futur Interiste "Que Chiesa soit observé de façon particulière par la direction interiste est une situation connue depuis longtemps. L’Inter avait fait un pas de côté lorsqu’il avait été annoncé que Federico et son père avait opté pour la Juve. Mais à présent, ce manque de concrétisation, a fait sortir à découvert le joueur qui pourrait cette fois-ci rendre la cause Nerazzurra. "D’une part, Marotta compte sur ses optimaux rapports avec la nouvelle direction de Florence, qui aurait du subir la confrontation turinoise. D’autres part, il compte sur la désillusion de Federico qui s’attendait à ce que la Juve réagisse plus tôt et qu’elle montre les muscles pour le porter à Turin." "Dans les prochains mois, un travail sera réalisé avec Enrico Chiesa, l’agent-père du joueur pour lui présenter et lui proposer un rôle central dans le futur interiste, en jouant sur la carte Conte et le nouveau statut de "Candidat au titre de l’équipe." Faites sauter la banque "Le prochain grand investissement de l’Inter sera donc Chiesa en 2020 et Marotta a déjà posé les base. Commisso voulait construire une équipe autour de lui, mais le garçon a envie de jouer la Ligue des Champions. Son contrat arrivera à expiration en 2022, il gagne 1,7 millions d’euros annuel et à 22 ans, il s’est résigné à accepter de passer une nouvelle année à la Fiorentina afin de consolider sa croissance." "De son côté, le Directeur Sportif Pradé peut programmer son départ et lui trouver un remplaçant, en comptant sur une plus-value estimée entre 60 et 70 millions d’euros, le joueur étant évalué à 70 millions d’euros, seul son rendement futur définira sa valeur avec plus de clarté." "De son côté, la Juve et Paratici devront préparer une contre-offensive en devant viser encore plus haut. C’est la raison pour laquelle l’Inter s’est déjà mise au travail dès à présent : jeune, italien, joueur prometteur, et un brave gamin. Chiesa a toutes les caractéristiques pour être un investissement qui séduit le propriétaire Suning !" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Le transfert de Chiesa à la Juve est loin d’être acté. En effet, selon la Gazzetta Dello Sport, la Fiorentina entend conserver Federico à Florence au moins pour une saison de plus. Une situation, qui si elle vient à se confirmer, pourrait servir les intérêts de l’Inter. Le duo Marotta-Ausilio comptant bien doubler la Juventus vu, qu’à l’heure actuelle, il n’y a aucun accord formel entre les parties. "La Famille Chiesa n’a pris aucun engagement écrit avec aucun club. Elle observe seulement les possibilités qui s’offrent à elle en cas de cession. Si Federico avait à choisir au jour d’aujourd’hui, son futur serait à la Juve." "Mais le départ annoncé dans un an pourrait remettre en selle l’Inter. En effet, la Famille Chiesa avait, dans le passé, trouvé un accord verbal aussi bien avec Paratici, qu’avec Marotta." Reste à voir l’appel de l’Inter dans un an... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Comme le révèle La Gazzetta Dello Sport : "l’Inter a sondé le terrain par le biais d’Enrico Chiesa, le père de Federico. Une rencontre entre les parties a eu lieu dernièrement." L’Inter est dans le Game car elle a compris deux choses: L’envie du joueur de rester en Serie A, son championnat préféré Malgré le fait que la Juve est active sur le dossier, la Beneamata a toutes ses chances En effet, Marotta et Ausilio ont compris qu’il existe une marge de manœuvre suffisante pour l’Inter pour s’insérer dans la transaction, voir y prendre le meilleur. Nous n’en sommes bien sûr qu’aux prémices, car l’Inter doit avant tout l’emporter dimanche. L’Inter, de façon théorique pourra tenter sa chance auprès de la Fiorentina, même si cette dernière se montre gourmande, elle qui souhaite 70 millions d’euros comme base de départ. L’Inter, avec l’aide de contre-parties techniques envisagerait de faire diminuer le coût du transfert. Pour rappel Roberto Gagliardini était un profil qui séduisait Florence en janvier. Pour ou contre l’arrivée de Chiesa contre le départ de Gagliardini ? ®Antony GIlles - Internazionale.fr
  24. Tant de noms ont déjà été cités pour le Mercato interiste. Outre Godin en défense, l’Inter compte recruter du lourd également au milieu du terrain. L’avenir d'Icardi demandant encore réflexion. Preuves Le ton est donné. Pour la Gazzetta Dello Sport, le fait d’avoir été déjà protagoniste au plus haut niveau fait partie de la palette des futurs interistes élus par Marotta. C’est également la raison pour laquelle Duvan Zapata, malgré un très bon profil, n’est pas retenu, car pas habitué au plus haut niveau. La seule exception reste Federico Chiesa. L’ailier de la Fiorentina pourrait également occuper le poste de second attaquant. Pour l’arracher à la Juve qui a la main mise sur le dossier, il faudra sortir le chéquier. Pour le Beppe, son manque d’expérience au plus haut niveau est compensé par sa marge de croissance. De Rossi à l’Inter ? L’annonce de son départ en fin de saison de la Roma a secoué le Calcio. Daniele De Rossi, véritable symbole de la Capitale clôturera sa carrière à l’occasion de la dernière journée de Serie A : Roma-Parma. S’il n’a pas annoncé sa retraite, bon nombre de clubs de l’étranger sont intéressés, en passant par les États-Unis jusqu’au Japon, sans oublier le Boca Junior, un club admiré par "DDR". Néanmoins, l’arrivée d’Antonio Conte à l’Inter pourrait permettre à l'Azzurro de rester en Serie A. Selon Sky Sport, l’Inter qui était intéressé par le romain il y a déjà quelques saisons, ne serait pas contre son arrivée en terre milanaise. Antonio Conte, même avec un De Rossi qui ne disputerait qu’une vingtaine de matchs sur la saison, est bon à prendre. Le seul point d’interrogation étant la volonté du joueur. Serait-il prêt à revêtir le maillot d’une autre équipe en Italie, le Capitaine "Futuro" de la Roma ? L’Inter se positionne sur Rakitic Selon Sport, l’Inter veut un joueur de très haut niveau au milieu de terrain. L’Inter est prête à faire vaciller le Grand d’Espagne en proposant 50 millions d’euros pour le joueur. Le Paris-Saint-Germain est aussi sur les rangs. Danilo dit oui à l’Inter Mais City a dit non. L’affaire est loin d’être bouclée, mais si un accord a déjà été trouvé avec le brésilien, selon Fcinternews.it, le club entrainé par Guardiola juge trop basse l’offre proposée par l’Inter, à savoir 15 millions d’euros. Recruté pour 40 millions d’euros par les Citizens il y a seulement deux ans, le Champion d’Angleterre souhaite voir cette offre grimper de 10 à 12 millions pour réévaluer la situation. Le saviez-vous ? Conte tient déjà son Top 6. Six Nerazzurri de l’équipe actuelle ont déjà passé "L’examen Marotta". Ayant répondus aux attentes du club, ils sont déclarés intransférables : Samir Handanovic, Stefan De Vrij, Milan Skriniar, Kwadwo Asamoah, Marcelo Brozovic et Radja Nainggolan qui a soif de revanche après une saison où il n’a pas été épargné par les blessures. ®Antony Gilles - Internazionale.fr