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  1. Federico Dimarco Informations Générales : Nom : Dimarco Prénom : Federico Poste : Défenseur Date de naissance : 10.11.1997 Lieu de naissance : Milan Pays : Italie Taille : 175 cm Poids: 75 kg Numéro de maillot : ? Au club depuis : Ouverture du mercato estival 2018 Position sur le terrain : Biographie : Federico Dimarco est né à Milan, le 10 novembre 1997, c'est un footballeur italien , qui occupait le poste de défenseur à Sion, durant la saison 2017/2018 . Federico est un pur produit de l’Inter et il a déjà fait ses classes dans l'équipe italienne des moins de 21 ans. A la base, son poste de prédilection était celui d'ailier offensif, pour devenir, par la suite, celui latéral gauche . Très habile sur les centres, il a une bonne propension à marquer, surtout sur les coups de pieds arrêtés. Carrière en clubs Internazionale Fc Milano :: Produit du secteur jeunesse de l'Inter, il débute en qualité de joueur professionnel avec les Nerazzurri, le 11 décembre 2014, à l'âge de 17 ans, dans le match de L'Europa League opposant l'Inter au Qarabağ (0-0), en en Azerbaïdjan. Au cours de la saison, il rejoint l'équipe-première, alors entraînée par Roberto Mancini et fait ses débuts en Serie A, le 31 mai 2015, le dernier jour du championnat, en remplaçant Palacio à la 89e minute d'un match remporté 4-3 par l'Inter, au Giuseppe Meazza, face à l'Empoli. Ascoli: Le 27 janvier 2016, il est prêté à Ascoli, club évoluant en Serie B, jusqu'à la fin de la saison. Avec les Marchigiani, il totalise 15 apparitions dans l'anti-chambre de la Serie A et est auteur de 4 assists. Empoli: Le 1er juillet 2016, il passe, de nouveau en prêt, à Empoli en Serie A, avec un droit d'achat en faveur de contre-rachat, en faveur de l''Inter. Il y totalisera 12 apparitions dans la saison. Malgré de bonnes prestations, son club sera relégué. Sion : Le 30 juin 2017, il est acheté pour 4 millions euros par Sion, avec lequel il signe un contrat de quatre ans, l'Inter se réserve le droit de le racheter contre une somme de 10M€, dans un délai maximal de 3 ans. Il fait ses débuts avec Sion, le 23 juillet 2017, dans la première journée du championnat Suisse, contre Thun, dans lequel il se fracture le 5ème métatarse du pied. Absent, des terrains, il rejoue pour son club, après avoir joué un match de championnat avec les U-21 de l'Italie, où il parviendra à inscrire un but. Il rejouera pour Sion, le 18 novembre 2017, dans le cadre de la 15ème journée de championnat, face à Bâle, dans le stade de St. Jakob-Park. Il terminera sa saison avec, seulement, 9 apparition au compteur. Internazionale Fc Milano : Piero Ausilio contacte Sion afin d'exercer son droit de rachat pour le latéral gauche et le transfert est acté pour la somme de 7M€. Equipe Nationale: Avec les moins de 17 ans, en 2013, il a obtenu la place de finaliste de l'U-17 européen, et a participé à la Coupe du monde des moins de 17 ans, aux Émirats Arabes Unis, où l'Italie a été éliminée aux huitièmes. Avec les moins de 19 ans, en 2016 participe à l'U-19 européen, où les Azzurrini arrivent jusqu'à la finale, battu 4-0 par la France. Lors de cette compétition, Fédérico a fait le spectacle en marquant 4 buts, dont trois sur penaltys et un sur coup-franc. En 2017, il a participé au Mondial des moins de 20 ans en Corée du Sud, où il a inscrit un but en quarts de finale. L'Italie a obtenu la troisième place. Il fait ses débuts en U-21, le 22 mars 2018, à la 56ème minute de jeu en remplaçant Pezzella, lors d'un match amical face à la Norvège, qui se terminera sur le score de 1-1, à Perugia. Palmarès: Inter : Torneo di Viareggio: Vainqueur 2015 Italie Européens de football des moins de 17 ans - Finaliste Européens de football des moins de 19 ans - Finaliste Coupe du monde de football des moins de 20 ans - Troisième Parcours: En Club: Internazionale Fc Milano : (2014-Janvier 2016) Ascoli: (Janvier 2006-Juin 2016) Empoli: (2016-2017) Sion : (2017-2018) Internazionale Fc Milano : Ouverture du Mercato estival 2018 En équipe nationale 2012 Italie U-15 2012 Italie U-16 2012-2014: Italie U-17 2013-2015: Italie U-18 2014-2016: Italie U-19 2016-2018: Italie U-20 2018 - ? Italie U-21 ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Coup pour coup et jusqu’au dernier round : L’Inter est ressortie sans perdre la moindre plume de son périlleux déplacement dans le Frioul, en répondant immédiatement au Milan qui s’est imposé en toute fin de match face à la Fiorentina Cette victoire importantissime porte la griffe d’un Ivan Perisic toujours en feu sur son aile : Sa tête à bout portant au premier poteau à la 10', sur un corner botté par Federico Dimarco est la juste récompense pour le travail fourni jusque-là. A la 40’ de jeu, nous assistons au tournant du match, sur une contre attaquante Nerazzurra dévastatrice Edin Dzeko est fauché dans la surface. Si le terme fauché est "limite" il faut avouer que le Cygne de Sarajevo joue très bien le coup car même via les images de la Var, il n’est pas possible de confirmer à 100% le contact, seul un instantané photo permet de voir qu'il y a vraiment faute! En l’absence d’Hakan Çalhanoğlu suspendu, Lautaro Martinez se charge de botter le penalty, si celui-ci est manqué : Le ballon finissant sur le poteau, celui-ci ricoche sur Silvestri qui, involontairement remet en jeu l'argentin dont la tête n’a plus qu’à punir le portier italien. L’Udinese pousse en seconde période et Ignacio Pussetto inscrira méritoirement son petit but à la 72’ via un coup-franc magistralement contré par Samir Handanovic mais qui dans le feu de l’action ne peut absolument rien face à l’attaquant italien Cette victoire s’avère fondamentale pour l’Inter qui recevra ce vendredi sur le coup de 18h45 Empoli : Une victoire Nerazzurra pourrait mettre un maximum de pression sur un Ac Milan chatteux se déplacera à l’Hellas Vérone Le message est passé : La Guerre se tiendra Fino Alla Fine Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Udinese 1-2 Inter Buteur(s): 12' Perisic (I), 40' Lautaro Martinez (Pen.), 72' Pussetto (U) Udinese: 1 Silvestri; 50 Becao, 22 Marì, 2 Perez; 16 Molina (73' 93 Soppy), 5 Arslan (46' 24 Samardzic), 11 Walace, 37 Pereyra (79' 8 Jajalo), 13 Udogie; 10 Deulofeu, 7 Success (27' 23 Pussetto) Banc: 20 Padelli, 31 Gasparini, 4 Zeegelaar, 8 Jajalo, 17 Nuytinck, 25 Ballarini, 28 Benkovic, 30 Nestorovski, 93 Soppy T1: Gabriele Cioffi Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (77' 33 D'Ambrosio); 36 Darmian, 23 Barella (90' 8 Vecino), 77 Brozovic, 5 Gagliardini (74' 22 Vidal), 14 Perisic (88' 18 Gosens); 9 Dzeko (74' 19 Correa) 10 Lautaro Martinez (74' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 2 Dumfries, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Chiffi VAR: Banti Averti(s): Pablo Mari (U), Pereyra (U), Vecino (I) Expulsé(s) : / Affluence: 21.000 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Si Denzel Dumfries est immédiatement intervenu en fin de match pour protéger le roumain, celui-ci aura finalement fini par craquer dès l’entrée dans les vestiaires Confirmation du Corriere Dello Sport "En fin de match, Radu était désespéré, et la tournure dramatique a commencé là dès le coup de sifflet final d’un match très compliqué. Après les 90’, le gardien roumain s'est précipité vers le tunnel, et tous ses coéquipiers l'ont réconforté, le premier étant Joaquin Correa. Une fois dans le tunnel, Radu n'a pas pu se retenir plus longtemps et a fondu en larmes. Le troisième gardien, Alex Cordaz, l'a consolé. Il a pris Radu dans ses bras et a essayé de le calmer et de le consoler. C'était certainement plus que douloureux pour lui dans l’Après Dall'Ara mais toute l'équipe s'est ralliée autour de lui. Dumfries s'est même présenté devant les caméras : Pas de place au voyeurisme, mais il est évident que le moral est au plus bas." Et maintenant ? Pour la rencontre face à l’ Udinese, Samir Handanovic fera tout pour récupérer de sa blessure au dos : "La présence du gardien de but devient un geste fondamental, également pour donner à l'Inter une certaine sécurité entre les poteaux. Même si Radu a été défendu par tout le monde, il est clair que la présence de Handanovic change la donne, sa présence concrète apportant bien plus de sérénité. "Alessandro Bastoni n'est pas non plus au mieux de sa forme : En méforme, Federico Dimarco lui avait été préféré. Arturo Vidal et probablement Felipe Caicedo seront disponibles pour le déplacement au Frioul, tandis que Robin Gosens ne sera certainement pas aligné par précaution." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le capitaine de l'Inter, Samir Handanovic, et le défenseur Alessandro Bastoni risquent de ne pas être remis de leurs blessures à temps pour le match de dimanche contre l'Udinese. C'est ce qu'indique le Corriere dello Sport, qui rapporte que le club espère faire tout son possible pour que les deux hommes reviennent, mais qu'ils pourraient manquer le match contre les Bianconeri. Handanovic a manqué le match de Serie A d'hier soir contre Bologne en raison d'un problème au bas du dos, et son absence s'est avérée coûteuse puisque son remplaçant, Andrei Radu, a fait une énorme erreur en fin de match, ce qui a entraîné une défaite Bologne. De son côté, Bastoni a manqué son match en raison d'une fatigue musculaire et Simone Inzaghi a décidé d'aligner Federico Dimarco à sa place dans le onze de départ. L'état de santé des deux hommes sera évalué à l'entraînement, mais les signes ne sont pas prometteurs pour un retour contre l'Udinese. Arturo Vidal devrait être de retour de son problème à la cheville, tandis que Robin Gosens et Felipe Caicedo devraient également être disponibles pour le match. ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Oxyred
  5. Le Corriere Della Sera et La Repubblica sont revenu sur la situation entourant Ionut Radu véritable vedette des journaux sportifs italiens. Pour le Corriere Della Sera "Il suffit de regarder les visages fantomatiques de Marotta, Ausilio et Zanetti dans les tribunes. Une soirée que Radu n'oubliera pas pour le reste de sa vie. Il voulait quitter l'Inter dès janvier, mais ils ne lui ont pas donné satisfaction. L'achat d'Onana l'a déstabilisé encore plus. A la fin de la saison, il quittera l'Inter, c'est terminé. Cette année, il n'avait joué qu'un seul match, en Coppa Italia contre Empoli. Il paie pour son manque d'habitude d'être dans le but." "L’effondrement n'est pas seulement la faute de Radu. Inzaghi, dans la nuit noire de la Via Emilia, a parié sur Correa aux côtés de Lautaro et a insisté sur Dimarco. Ce choix ne le récompense pas. Le petit Dimarco, une minute avant la demi-heure de jeu, a été dominé par le géant Arnautovic, qui a remis Bologne dans le match d'une tête." Pour La Repubblica "Radu est le crasheur d'un match qui devait se jouer le jour de l'Épiphanie et qui s'est retrouvé sur le calendrier à la fin du mois d'avril. Il n'avait mis le pied sur le terrain qu'une seule fois, en Coupe d'Italie contre Empoli, jouant 120 minutes et concédant deux buts. Par choix, du titulaire du rôle et de l’entraîneur Simone Inzaghi, il n'y a pas eu de turnover même en Coppa Italia, où l'Inter a atteint la finale." "Même sous Conte, Radu n'a jamais joué : l'année dernière, il a joué deux matchs de championnat, à la fin, alors que le Scudetto était déjà acquis, contre la Sampdoria et la Roma. Et malgré le fait qu'une partie des Tifosi contestataires de l’Inter continuaient à alimenter sur les réseaux sociaux les erreurs du Slovène, ceux-ci en sont venus à supprimer leurs propres messages après cette maudite toile de Radu hier soir." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. L'Inter a offert le défenseur Federico Dimarco au Torino, en plus d'une certaine somme d'argent pour amener Gleison Bremer à Appiano Gentile cet été. C'est ce que rapporte le quotidien Turinois Tuttosport, qui indique que les Nerazzurri ont fait une offre incluant l'Italien Dimarco, au côté de 15 millions d'euros. L'Inter est le club qui a bougé le plus vite pour Bremer, le Brésilien étant suivi de près par la Juventus, le Milan, le Napoli, mais aussi par d'autres cadors étrangers, tels que le Bayern Munich ou bien des équipes de Premier League. Les dirigeants Interistes ont même d'ors et déjà fait une offre aux Granata, avec l'espoir de dépasser la concurrence avant que celle-ci ne puisse répliquer. De son côté, Dimarco a déjà travaillé avec l'entraîneur du Torino, Ivan Jurić, durant 2 saisons, en prêt, au Hellas Vérone. Les Nerazzurri espèrent que ces antécédents suffiront à convaincre le Toro de lâcher sa muraille Brésilienne. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  7. C’est en effet la révélation de Tuttosport : Si le joueur turinois est courtisé entre autres par le Milan Ac, la Juventus et le Napoli en Italie, il est également courtisé par le Bayern Munich et la Premier League à l'étranger Toutefois, les Nerazzurri disposent d’un atout pour remplacer l’éventuel départ de Stefan De Vrij : l’ancien latéral d’Ivan Juric à Vérone…Federico Di Marco: "Vu le peu de temps de jeu accordé, l’Inter et le joueur sont disposés à prendre en considération un éventuel échange accompagné, bien évidemment d’une compensation financière." Validez-vous cet éventuel échange ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, l’Inter Championne d’Italie en titre serait-elle, en train de s’éliminer elle-même, de la course au titre ? "Simone Inzaghi a immédiatement identifié le problème : Je ne suis pas ravi de l’approche du match démontré en première période, nous avons des circonstances atténuantes, pour l'amour du ciel. Mais pour gagner à nouveau le Scudetto, il faudra commencer les matchs d'une manière différente, cela ne fait aucun doute". Pour la Rosea, le premier problème a été identifié, mais ce n’est pas le seul "L’Inter qui mangeait ses adversaires avant même d'entrer sur le terrain, qui les effrayés et captivés par son jeu n’existe plus, en lieu et place, il y a une équipe qui a perdu ses certitudes et qui s'accroche au moins à sa fierté." "Il y a un fil conducteur de nervosité à l'Inter : Il y a Barella qui sort en criant au coup de sifflet final, il y a Dimarco qui donne un coup de pied à la chaise placée entre les deux bancs. Et il y a un Inzaghi qui veut faire remarquer: "C'est vrai qu’en championnat, on a pris que quelques points dernièrement, on a baissé notre moyenne." Le match retour du Milan ? "Je ne pense pas qu’il nous ait enlevé nos certitudes, après tout, nous connaissons l’origine de leur but égalisateur." Et c’est précisément depuis cette date, ce 5 février 2022, et cette faute sur Alexis Sanchez non-sifflée qu’est partie la remontée des Rossoneri... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'Inter n’y parvient plus, si à présent elle parvient à inscrire des buts, elle en concède toujours d’une façon anormale pour un club digne de son rang. Partant de ce constat, Simone Inzaghi s’est livré à Inter TV Que vous laisse ce match nul en vu de la course au Scudetto ? "Je suis mécontent, je voulais remporter cette rencontre, même si je savais qu’il s’agissait d’un match difficile. Nous aurions pu faire mieux en première période. Nous avons fait face à un adversaire de valeur et nous aurions mérité d’égaliser lors des 25 premières minutes de la seconde période, nous aurions pût à ce moment-là aussi remporter la rencontre." Les buts dévorés "J’ai revu les images et sur les deux occasions franches de la première période, le portier du Toro a réalisé deux parades incroyables, sensationnelles, il a même pris le meilleur sur Dimarco : Nous aurions dû faire mieux. Je prends conscience que l’égalisation est arrivée in extremis, nous avons ralenti en championnat, nous nous devons de faire plus car notre esprit compétiteur nous impose d’y aller franco." Sanchez? "Il fait de bonnes prestations en ce moment et il faisait de belles choses jusqu’à son expulsion à Anfield, même s’il y a été averti et qu’il a dû quitter le terrain. Je suis aussi content de l’assist de Dzeko, ils ont inscrit un but important pour nous." S’agit-il d’une fatigue mentale ? "Il peut y avoir un peu de fatigue mentale et physique, nous avons énormément joué et il y a eu le match très engagé en Ligue des Champions. Le Torino a inscrit un but sur un corner dégueulasse, nous avions eu deux occasions en première période pour égaliser, mais Berisha a été excellent." Selon vous, y-a-t’ il le feu avec Simone aux commandes ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Après avoir disputé une rencontre historique à Liverpool, l’Inter se présentait, déforcée, au Torino d’Ivan Juric : L’absence de Marcelo Brozovic n’annonçait rien de bon Et ce fut le cas, Matias Vecino fantomatique lors du match; ne sera jamais parvenu à remplacer le métronome croate dans un match qui aura vu le Toro marquer à la 12’ via Bremer via un concours de circonstance favorable sur le premier corner de l’équipe évoluant à domicile. L’Inter se montre réactive et, par deux reprises, voit Berisha, véritable homme du match, sauver les siens sur les têtes à bout portant, sur des coups-franc bottés par Hakan Çalhanoğlu, de Lautaro Martinez et Andrea Ranocchia. Dans ce match, Edin Dzeko est de loin le second maillon faible, laissé pourtant au repos en Ligue des Champions, plusieurs pertes de balles trouvent leur origine dans ses pieds. Le Cygne de Sarajevo ne parviendra également pas à cadrer un ballon repris de la tête l’une des rares fois où le portier turinois semblait battu. En seconde période, Alexis Sanchez, Robin Gosens, Joaquin Correa, Arturo Vidal et Federico Dimarco montent au jeu, et ce sont les deux derniers nommés qui se montreront les plus dangereux : la reprise d’Arturo Vidal sera repoussé par le portier turinois, tandis que Federico ratera l’immanquable lors de son face à face. Alors que l’Inter semblait se dirigeait vers une nouvelle défaite cuisante, à la 93’, Alexis Sanchez parvient enfin à faire trembler les filets malgré une parade de Berisha. Si l’Inter a perdu des plumes, elle peut remercier également l’équipe arbitrale située dans la Var qui, miraculeusement, n’a pas octroyé de penalty à Andrea Belotti sur une faute évidente d’Andrea Ranocchia. Notre Beneamata se retrouve toujours avec un match de retard, mais elle est à 4 points du Milan et voit la Juventus revenir en force à 3 points. S’imposer à Bologne et dans l’ensemble des autres matchs s’avèrera à présent fondamental. Eliminée de toute compétitions européennes, l’Inter est à présent sur le même pied d’égalité que ses adversaires et ne disputera plus qu’un match par semaine. Le calendrier s’annonce spectaculaire avec la réception ce 19 mars à 18h00 de la Fiorentina, avant le Derby d’Italie turinois le 3 avril. Le Scudetto passera, quoiqu’il arrive, par une performance au Stadium de Turin. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Torino 1-1 Inter Buteur(s): 12' Bremer (T), 93' Sanchez (I) Torino: 1 Berisha; 26 Djidji (51' 5 Izzo), 3 Bremer, 99 Buongiorno (76' 15 Ansaldi); 17 Singo (76' 13 Rodriguez) 10 Lukic (82' 28 Ricci), 38 Mandragora, 27 Vojvoda; 4 Pobega, 14 Brekalo; 9 Belotti (82' 19 Sanabria) Banc: 31 Milan, 89 Gemello, 11 Pjaca, 70 Warming, 77 Linetty T1: Ivan Juric Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni (46' 32 Dimarco); 36 Darmian, 23 Barella, 8 Vecino (67' 22 Vidal), 20 Çalhanoğlu, (76' 19 Correa), 14 Perisic (46' 18 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (67' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 11 Kolarov, 33 D'Ambrosio, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Guida VAR: Massa Avert(i)s: Juric (T), Bastoni (I), Ranocchia (I), Izzo (T), Dimarco (I), Gosens (I), Barella (I) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Tout ce dont vous devez savoir avant le match de dimanche soir. Milan - Les Nerazzurri feront face au Torino ce dimanche à 20:45, dans le cadre de la 29ème journée de Série A. Leur dernière rencontre était le 22 Décembre, un match qui a clôturé l'année 2021 de l'Inter par une victoire, grâce à un but décisif de Denzel Dumfries à la 30ème minute de jeu à Giuseppe Meazza. Rencontres précédentes Il y a eu 155 matchs entre les deux équipes. L'Inter mène au nombre de victoire, avec 70 matchs remportés. Le Torino compte quant à lui 36 victoires. Il y a également eu 49 matchs nuls. Seule la Juventus, avec 74, a plus de victoires contre le Toro en Série A. Plus récemment, l'Inter a remporté les 5 dernières confrontations, ainsi que 12 des 17 derniers matchs à l'extérieur, perdant seulement 2 fois et concédant le nul 3 fois. Formes L'Inter arrive à Turin avec une victoire 5-0 contre Salernitana à leur actif. Ils comptent 58 points après 27 journées. Sur leur route, les Nerazzurri ont glané 3 points lors de leurs 3 derniers déplacements, faisant matchs nuls contre l'Atalanta, le Napoli et le Genoa. L'équipe de Simone Inzaghi a concédé seulement 2 buts lors de leurs 8 derniers matchs à l'extérieur en Série A. En fait, depuis début Octobre, aucune équipe dans les 5 championnats majeurs a encaissé moins de buts (6) et obtenu plus de clean sheets (6) hors de leurs stade que l'Inter. Le Torino, pendant ce temps, reste sur un match nul et vierge contre Bologne. Les hommes d'Ivan Juric n'ont pas connu la victoire lors de leurs 6 derniers matchs, avec 3 nuls et 3 défaites. La dernière fois qu'is ont connu une si longue série sans victoire, c'était en Décembre 2020, sous Marco Giampaolo : 8 matchs sans victoire. Leurs résultats contre les meilleures équipes ne sont pas plus réjouissants, ayant perdu 1-0 chacun des trois matchs qu'ils ont joués contre une équipe du top 2 cette année. Note plus positive, le Toro a trouvé le chemin des filets lors de leurs 10 derniers matchs de Série A à domicile, marquant 20 buts au total, soit environ 2 par match. Ils n'ont pas dépassé ce chiffre en une saison depuis Décembre 2018. Statistiques générales Le Torino a la plus grande différence (+14) entre les points obtenus à domicile (24) et à l'extérieur (10) en Série A cette année. La rencontre oppose l'équipe avec le record de point obtenus après avoir été menée, contre l'équipe avec le pire score. L'Inter est allé chercher 17 points depuis une position perdante, alors que le Torino n'en a pris que 4. En revanche, en ce qui concerne la défense, seul Naples (8) a encaissé moins de buts que le Torino (10) avant le coup de sifflet de la mi-temps, tandis que l'Inter (9) a le meilleur bilan défensif de la Serie A en deuxième mi-temps. Focus sur les joueurs Lautaro Martínez a été directement impliqué dans cinq buts lors des cinq derniers matches contre le Torino en championnat, avec quatre buts pour lui et une passe décisive. Il n'y a que contre Cagliari qu'il a un meilleur bilan en première division Italienne, avec sept contributions. Si l'attaquant argentin venait à marquer, il deviendrait le cinquième joueur de l'Inter (depuis le début de la victoire à 3 points) à faire trembler les filets lors de trois matchs consécutifs à l'extérieur contre un même adversaire. Il a marqué en déplacement contre le Toro du 23 novembre 2019 au 14 mars 2021. Les seuls autres joueurs à avoir réalisé cette prouesse depuis sont Christian Vieri (contre Pérouse), Álvaro Recoba (contre Empoli et contre la Reggina), Ivan Perišić (contre la Fiorentina) et Mauro Icardi (contre Cagliari). Pour Edin Džeko, en revanche, la rencontre a été moins fructueuse. De toutes les équipes qu'il a affrontées au moins 10 fois, le Torino est l'un des trois adversaires, avec la Lazio et la Juventus, où il a été impliqué dans le moins de buts (4 au total, avec 3 buts et 1 passe décisive). Nicolò Barella a le plus grand nombre de passes décisives dans le jeu (9) dans les cinq grands championnats européens cette année. Florian Wirtz, Sergej Milinkovic-Savic et Paul Pogba sont juste derrière lui, avec 8. Il pourrait devenir le premier joueur de l'Inter à atteindre les 10 passes décisives en championnat avant la 30e journée depuis 2004/05. Dans le même idée, Hakan Çalhanoğlu est le joueur qui a délivré le plus grand nombre de passes décisives sur coups de pied arrêtés, soit 6 depuis le début de la saison. Si l'on compare avec les autres gardiens de but ayant au moins 25 apparitions en Série A cette saison, Samir Handanović a le meilleur pourcentage d'arrêts, de 77 %. Vanja Milinkovic-Savic est deuxième avec 62%, et Lorenzo Montipò, qui suit de près, avec 61%. Milan Škriniar fera sa 200e apparition en Série A depuis ses débuts en championnat le 24 avril 2016 contre la Sampdoria. En défense, seul Francesco Acerbi a disputé plus de matchs de première division (205). C'est lors de la rencontre à l'aller, en Décembre, que Denzel Dumfries a inscrit son dernier but en championnat. De tous les défenseurs des cinq grands championnats européens, c'est celui qui a touché le plus de ballon dans la surface de réparation adverse (92). Le Torino est la seule équipe contre laquelle Federico Dimarco a marqué plus d'un but en Série A, les deux ayant été inscrits en 2021 pour Vérone sous la direction d'Ivan Juric (le 6 janvier et le 9 mai). Alexis Sánchez a obtenu son plus grand nombre de passes décisives contre une équipe dans cette confrontation, avec 5 en 6 rencontres. Le Chilien a également marqué lors de la rencontre du 22 novembre 2020. C'est contre le Toro que Stefan De Vrij a inscrit son tout premier but avec l'Inter, en Août 2018. Danilo D'Ambrosio, quant à lui, affrontera son ancienne équipe, avec laquelle il a fait 42 apparitions et marqué 4 buts en championnat lors des saisons 2012/13 et 2013/14. Matteo Darmian est également passé de l'autre côté du terrain, puisqu'il a disputé 100 matchs de championnat pour le Toro entre 2012 et 2015, marquant 2 buts. DÉTAILS DISCIPLINAIRES Suspendu : Torino : N/A Inter : N/A À un avertissement d'une suspension : Torino : Aina, Buongiorno, Djidji, Pobega Inter : Lautaro Martínez, Vidal ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  12. En effet, interviewé par Sport Mediaset, Federico Dimarco s’est livré sur Marcelo Brozovic "Il est fondamental pour nous, il y en a peu en Europe qui sont aussi fort que lui : Le Club a pris la bonne décision, et lui est content de rester ici. D'ici à la fin de la saison, nous aurons besoin de tout le monde pour obtenir le résultat que nous souhaitons. C'est un championnat ouvert, nous devons nous battre jusqu'au bout avec tout le monde et essayer d'atteindre notre objectif." Prolongé mais non officialisé ? Vous y croyez ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport, si l’Inter a repris l’entrainement ce mardi, Simone Inzaghi dispose déjà de son onze de base en vue de la prochaine journée de championnat: "Malgré le fait que mardi, il y ait la première demi-finale aller en Coupe d’Italie, soit le Derby Della Madonnina, Simone Inzaghi n’a aucune intention de procéder à un turnover, il est trop important pour lui de renouer avec la victoire. La certitude est que deux éléments-clé seront à disposition : Alessandro Bastoni et Marcelo Brozovic." "Le milieu de terrain titulaire sera donc recomposé avec Barella, le croate et Çalhanoğlu. Sur les ailes, on retrouvera Dumfries et Perisic, tandis que Dimarco laissera sa place en défense à Bastoni. L’unique doute réside en attaque : Dzeko partira difficilement du banc comme ce fut le cas face à Sassuolo, reste à savoir qui de Lautaro ou de Sanchez l’accompagnera." Auriez-vous préféré un turn-over ou vaut-il mieux faire le All-In sur la Serie A ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L’absence de Marcelo Brozovic s’est extrêmement fait ressentir, ce dimanche, au Stade Giuseppe Meazza. Comme jamais depuis trois saisons, l’Inter ne s’est faite autant dominer à domicile, comme jamais l’absence d’un joueur s’est fait autant ressentir. Une défense catastrophique, une absence de connexion au milieu de terrain et une attaque alignée qui n’a plus inscrit le moindre but en championnat depuis la mi-décembre : Simone Inzaghi, contraint de procéder à un turnover, s’est tiré une balle dans le pied car l’opportunité était très (trop ?) belle de passer devant le Milan tenu en échec à la Salernitana. Si l’Inter s’est incliné suite aux buts inscrit dans la première demi-heure par Raspadori dans un contre assassin à la 8’ et par Gianluca Scamacca, futur Nerazzurro qui ne l’a pas fêté à la 26’, Domenico Berardi a tapé du bois et Milan Skriniar s’est chargé d’éviter la correctionnelle vu l'absence "physique" de Samir Handanovic . De son côté, l’Inter se verra un but de Stefan De Vrij refusé par la VAR suite à un touché d’épaule de Federico Dimarco au début de l’action, à la 95'. Les statistiques pour les Nerazzurri sont éloquentes et une image vaut bien plus qu’un paragraphe L’équipe d’Alessio Dionisi a tout simplement mérité sa victoire et elle y est parvenu avec la manière. Ce mois de février 2022 est tout simplement cauchemardesque avec 3 défaites (Milan, Liverpool, Sassuolo) et un nul (Naples) pour ces 4 derniers matchs. A présent, l’Inter va devoir prouver qu’elle dispose du mental nécessaire pour remporter le Scudetto : Le calendrier lui est favorable et Sassuolo considéré comme l’équipe piège vient d’être joué. Simone Inzaghi va devoir prouver qu’il a l’étoffe d’un Grand à en devenir: Le prochain match de Serie A aura lieu ce vendredi à 21h face au Genoa où il sera grand temps de poser les couilles sur la table : La "seule" bonne nouvelle sera de retrouver sur le terrain, non seulement Marcelo Brozovic, mais également Alessandro Bastoni. Vu ce qu’il a montré : Scamacca mérite-t ’il de porter le maillot Nerazzurro ? Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 0-2 Sassuolo Buteur(s): 8' Raspadori, 26' Scamacca Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco; 36 Darmian (46' 2 Dumfries), 5 Gagliardini (46' 9 Dzeko), 23 Barella, 20 Calhanoglu, 14 Perisic; 10 Lautaro Martinez, 7 Sanchez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 22 Vidal, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 42 Casadei, 47 Carboni, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Sassuolo: 47 Consigli; 17 Muldur, 5 Ayhan (46' 44 Tressoldi), 21 Chiriches, 77 Kyriakopulos; 16 Frattesi (70' 97 Matheus Henrique), 8 Maxime Lopez; 25 Berardi (89' 13 Peluso), 18 Raspadori, 23 Traoré; 91 Scamacca (70' 92 Defrel) Banc: 24 Satalino, 56 Pegolo, 4 Magnanelli, 6 Rogerio, 7 Oddei, 11 Ciervo, 15 Ceide T1: Alessio Dionisi Arbitre: Francesco Fourneau VAR: Paolo Valeri Avertis): Raspadori (S), Muldur (S), D'Ambrosio (I) Expulsé(s) : / Affluence: 38.324 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Après la triste défaite contre le Milan samedi dernier, l'Inter devait se racheter. Mais un gros client se présentait face à elle: le Napoli de Luciano Spalletti, qui pouvait dépasser son adversaire du jour, et ainsi prendre la tête du championnat avec une victoire. Mais aucune équipe n'empochera la mise. L'Inter alignait son onze titulaire, à l'exception d'Alessandro Bastoni, blessé à la cheville (et suspendu). Il est remplacé par Federico Dimarco. Du côté du Napoli, il y avait le grand retour en défense du récent champion d'Afrique Kalidou Koulibaly. Le reste du onze était classique. Dès les premières minutes, quelque chose cloche du côté de l'Inter. Elle n'a pas sa maîtrise habituelle du terrain. Le duo Napolitain Lobotka-Ruiz donne du fil à retordre au milieu Nerazzurri. Ce malaise se traduit par un pénalty concédé par Stefan De Vrij pour une faute sur Victor Osimhen. Le Néerlandais accroche la cheville du Nigérian, en étant très en retard. Le capitaine du Napoli Lorenzo Insigne ne se fait pas prier, et envoie un missile dans les filets de Samir Handanović. Un à zéro pour Naples. L'Inter ne parvient pas à se montrer dangereuse offensivement, tandis que le plan de jeu tout en contre attaque de Spalletti est parfaitement exécuté. Piotr Zielinski trouve d'ailleurs le poteau sur une frappe lointaine. Début de match catastrophique des Nerazzurri, qui ne passent pas loin de la correctionnelle. L'Inter parvient tout de même à calmer les ardeurs Napolitaines, en mettant progressivement en place son jeu de possession. Mais les individualités font défaut à l'Inter. De Vrij est malmené par Osimhen, et Çalhanoğlu retrouve son niveau du début de saison. L'Inter perd la bataille du milieu. Elle ne maîtrise pas la partie. La possession est là, certes, mais les occasions ne suivent pas. Le seul joueur apportant un peu de danger est Denzel Dumfries. L'ailier montre une grande volonté d'aller de l'avant, mais c'est malheureusement l'un des seuls. Au delà de cela, l'inter n'est pas dangereuse. En revanche, le Napoli arrive à se monter sur chaque incursion dans le camp Nerazzurri. Il le fait par deux fois grâce à Osimhen, sans succès. L'on sent une défense de l'Inter fébrile. Petit point noir malgré tout côté Napoli : la sortie précoce de Matteo Politano, à la suite d'une blessure au mollet. Il est remplacé par Eljif Elmas. De l'autre côté du terrain, Edin Džeko et Lautaro Martínez ont énormément de mal à bouger le tandem Napolitain Rrahmani-Koulibaly, comme le montre la seule vraie situation de l'Inter en cette première période, à savoir cette tête anodine de Džeko, sur Ospina. Le Sénégalais tout juste champion d'Afrique se démarque dans cette défense et annihile chaque semblant d'occasion de l'Inter, à l'image de son tacle fabuleux sur Dumfries, qui partait seul. Le Napoli est plus globalement très solide. Le Néerlandais parvient à se créer une dernière occasion en débordant côté droit sur un service de Lautaro. Mais la frappe de l'ancien du PSV passe assez largement à côté des buts d'Ospina. M. Doveri siffle la fin d'une première période ratée de la part de l'Inter. Le Napoli maîtrise complètement son sujet. Mais dès le retour des vestiaires, un sursaut d'orgueil permet à l'Inter de revenir au score. Après un bon décalage de Džeko, Lautaro centre pour le Bosniaque, qui manque sa tête. Mais un mauvais dégagement de Di Lorenzo remet le ballon en jeu. Džeko suit bien et envoie une mine sous la barre d'Ospina, pratiquement dans la lucarne. Un but partout. Cette égalisation donne de la force aux joueurs d'Inzaghi. Le pressing est plus intense, les passes plus appuyées. Mais le mur Napolitain en béton armé ne concède quasiment rien, à la différence de celui de l'Inter, qui ressemble plus à un mur en papier mâché qu'à autre chose. Les Nerazzurri sont coupables d'erreurs techniques grossières. Barella remise mal un ballon de Brozović, Osimhen récupère, progresse puis frappe. Handanović répond présent et détourne la tentative de l'attaquant des Super-Eagles. À la suite de cette action, et après un centre de Perisić, Koulibaly sauve lui aussi son équipe. Dumfries arrivait dans le même temps lancé au second poteau. Dans son élan, il vient percuter Ospina. Alerte au genou pour le Colombien, qui s'en sort finalement indemne. Brozović est ensuite averti pour une faute sur Victor Osimhen. Le Croate manquera la prochaine journée contre Sassuolo. Nouvelle chaleur sur le but de l'Inter. Le ballon fuse dans la surface et arrive sur Osimhen mais il manque sa reprise. Par chance, le ballon fini sur Elmas. Le Macédonien frappe mais est repris par une exellente sortie de Samir Handanović. Une sortie qui rassure, malgré le fait qu'Elmas était hors-jeu. La fin de match arrive, et plus les minutes défilent, plus les deux équipes se recroquevillent. Le rythme et l'intensité diminuent. Et les changements de Spalletti y contribue fortement. Sortie de Zielinski pour Juan Jesus, le Napoli passe à cinq derrière et souhaite conserver ce nul. L'Inter tente timidement d'appuyer en cette fin de rencontre, mais pas suffisamment pour aller gagner les trois points. Les entrées de Sánchez et Vidal sont trop tardives pour espérer quelque chose. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre après cinq minutes de temps additionnel. L'Inter évite la défaite, ce qui était le plus important pour les Nerazzurri. Ils restent leader, devant son adversaire du jour (un point), et devant le Milan (deux points), en attendant son match contre la Sampdoria. Le Napoli loupe quant à lui une belle occasion de passer premier. Rendez-vous dimanche prochain face à Sassuolo pour reprendre notre marche vers la deuxième étoile. Mais avant cela, rencontre de prestige à jouer face aux Reds de Liverpool, en 8ème de finale aller de la Ligue des Champions, mercredi à 21:00, à Giuseppe Meazza. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Naples 1 - 1 Inter Buteur(s): 7' Insigne (sp)(N), 47' Džeko (I) Naples (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 8 Ruiz (74' 99 Anguissa), 68 Lobotka; 21 Politano (26' 7 Elmas), 20 Zielinski (84' 5 Jesus), 24 Insigne (84' 33 Ounas); 9 Osimhen (84' 14 Mertens) Banc: 37 Petagna, 4 Demme, 99 Anguissa, 7 Elmas, 12 Marfella, 33 Ounas, 2 Malcuit, 1 Meret, 31 Ghoulam, 5 Jesus, 59 Zanoli, 14 Mertens Entraîneur: Luciano Spaletti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (90' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (84' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko, 10 Martínez (83' 7 Sánchez) Banc: 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 47 Carboni, 97 Radu, 36 Darmian, 7 Sánchez, 22 Vidal, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Doveri VAR: Di Paolo Averti(s): 37' Insigne (N), 60' Brozović (I) Exclu(s): / Suspendu(s) pour le prochain match: Brozović (I) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  16. La presse italienne s’enflamme actuellement, et nos confrères de Fcinternews.it ont synthétisé, la situation entourant l’actualité d’Ivan Perisic: "Prolonger Ivan Perisic à tout prix. Cette demande n’est pas celle d’un tifoso à la Direction de l’Inter, mais bel et bien celle de Simone Inzaghi qui ne veut renoncer, d’aucune façon, à ses prestations de très haut niveau." "Même s’il a reçu il y a quelques jours comme cadeau Robin Gosens, considéré comme le meilleur à se poste, dans la tête du natif de Piacenza, l’allemand devra gagner au mérite sa place en faisant mieux que le croate, devenu aujourd’hui un élément-clé de la première place de l’Inter en Championnat, un élément clé de l’accession en huitième de finale de la Ligue des Champions et de la demi-finale de la Coupe d’Italie." "L’idée de la Direction est également de prolonger Perisic, mais pas pour le salaire circulant dans la presse : 6 millions d’euros. L’intention sera de lui offrir un biennal en réalisant un dernier effort pour satisfaire ses attentes, peut-être en arrivant à 5 millions d’euros." "Comme le révèle Sky, Perisic n’est pas représenté par un agent, mais par une personne de confiance et en ce moment le salaire n’a pas encore été abordé. Toutefois, il y a une volonté réciproque de poursuivre l’aventure ensemble, le tout passera par l’établissement d’un cadre financier adapté. Ce cadre devrait être trouvé dans un intervalle de deux à trois semaines et l’optimisme domine à présent alors qu’l y a encore quelques temps, il était impensable de songer à une prolongation que Perisic s’est gagné via des prestations toujours plus monstrueuses…. A tel point que selon Inzaghi, Gosens se devra de se battre pour parvenir à lui arracher ce poste sur l’aile." Le Saviez-Vous ? Ivan Perisic a été l’un des tout premiers à avoir connaissance de l’arrivée de Robin Gosens, comme le révèle le Corriere Dello Sport : "Le club et Inzaghi lui-même lui ont expliqué que le joueur de l'Atalanta ne venait pas pour le remplacer, mais pour avoir une double option pour occuper l’aile gauche. Dimarco étant considéré comme l'alternative à Bastoni dans le trio défensif. Et ils ont souligné qu'à la fin de la fenêtre du mercato hivernal, que son représentant allait être contacté." Chose faite! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Ce samedi soir, à Giuseppe Meazza, deux des plus grandes entités du football européen, l'Inter et le Milan, s'affrontaient dans le cadre de la 24ème journée de Série A. L'enjeu était énorme pour les deux formations. Pour les hommes de Simone Inzaghi, il y avait la possibilité de s'échapper en tête de la Série A, en prenant 7 points d'avance sur son adversaire du jour. Les Rossoneri quant à eux avaient une formidable opportunité de récoller à 1 petit point de son rival Nerazzurri. Et c'est bien l'équipe de Stefano Pioli qui raffle la mise au cours d'un fantastique Derby della Madonnina. Retour sur un match qui laissera de gros regrets à l'Inter. L'Inter de Simone Inzaghi est fidèle à elle-même. Elle prend les commandes du jeu dès la première minute. De son côté, le Milan presse haut les Nerazzurri, avec notamment un "marquage à la culotte" de Franck Kessié sur Marcelo Brozović, le cerveau du milieu de terrain de l'Inter. Le début de match est plutôt haché, les contacts sont rugueux, autoritaires. Le jeu de l'Inter se passe en grande partie sur le côté du Néerlandais Denzel Dumfries, qui rencontrait un sacré client, en la personne de Theo Hernandez. Au milieu de terrain, la bataille tactico-physique fait rage : Marcelo Brozović, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu d'un côté, et Ismaël Bennacer, Sandro Tonali et Franck Kessié de l'autre. L'on sent de grandes qualités techniques des deux équipes. Cela se confirme quelques minutes plus tard. Çalhanoğlu décale Ivan Perisić dans l'intervalle, qui centre fort en première intention au second poteau. Tout là bas, Dumfries mange Theo Hernandez et envoie une tête placée dans le tier inférieur des cages de Mike Maignan. Le stade exulte, mais bien malheureusement, Perisić est signalé hors-jeu au départ de l'action. C'est la première grosse alerte pour le Milan. Dans la foulée, à la onzième minute, c'est Brozović qui tente sa chance de loin. Sa frappe est déviée par Pierre Kalulu puis miraculeusement stoppée par Maignan. Les vagues déferlent, notamment du côté droit, où Dumfries domine Theo Hernandez. Le piston Interiste réalise très certainement son meilleur match sous les couleurs Nerazzurri. Barella déclenche lui aussi, de l'extérieur du droit. Sa tentative passe à côté du poteau droit de Maignan. Sur l'action suivante, Dumfries parvient à se retrouver seul en face à face avec Maignan. Mais le portier français remporte encore une fois son duel. Encore après, Edin Džeko contraint Kalulu à mettre sa tête pour sauver la maison Milanaise, sur une remise de la tête de Lautaro Martínez. Les occasions défilent, mais le but lui ne vient pas. Le Milan est noyé par l'Inter. Au milieu de terrain, le trio Nerazzurri prend l'ascendant sur celui des Rossoneri. Brozović se joue de Kessié, tandis que Barella et Çalhanoğlu se baladent à ses côtés. Devant, le duo Džeko-Lautaro domine la charnière Romagnoli-Kalulu. Derrière, l'Inter musèle parfaitement les attaquants Milanais, en particulier leur côté gauche Rafael Leão-Theo Hernandez. L'Inter maîtrise son match et son adversaire. La première frayeur pour l'équipe d'Inzaghi vient d'une frappe lourde de Tonali. Samir Handanović s'employe pour détourner la tentative du milieu Italien. Dans la foulée, une frappe de Leão est déviée de justesse par Perisić, qui voit le ballon filer à quelques centimètres du but d'Handanović. Le couperet tombe à la trente-huitième minute. Çalhanoğlu botte un énième corner dans la boite, et Perisić, qui vient de sauver une balle décisive, reprend le ballon de volée. Sa reprise ras de terre ne laisse aucune chance à Mike Maignan, enfin battu. Le Turc égalise Sergej Milinković-Savić au nombre de passe décisive en haut du tableau des passeurs de la Série A. La domination Interiste est récompensée. Les Rossoneri s'agacent, Theo Hernandez commet une vilaine faute sur Barella. Il s'en sort très bien, sans avertissement. La mi-temps arrive, mais Brozović en décide autrement. Le Croate envoie sur orbite Çalhanoğlu, mais une superbe sortie de Maignan coupe l'action et prive les Nerazzurri d'une balle de break. Dernière chaleure pour les coéquipiers de Tonali, les deux équipes rentrent au vestiaires sur ce score de un à zéro pour l'Inter. Tactiquement, Simone Inzaghi mate son adversaire du jour en bloquant tout ce qui fait ses forces. L'on parlerai presque d'une leçon de football. Au retour des vestiaires, Alexis Saelemaekers, totalement inexistant, cède sa place à Junior Messias. Le match redémarre là où il s'était arrêté : un bon enchaînement de passe se termine dans les pieds de Çalhanoğlu, qui est repris in-extremis par un énorme retour de Bennacer. Le match se poursuit de la sorte, avec tout de même un peu moins de rythme. Mais tout va changer à la cinquante-huitième minute. Pioli sort Kessié et fait rentrer Brahim Díaz. Le petit Espagnol, de part son petit gabarit et son agilité, perturbe énormément la défense Nerazzurri. Partant de là, le Milan ressort progressivement la tête de l'eau. Tonali s'essaie sur coup-franc, sans succès, puis Leão, qui voit sa frappe terminée dans les travées de Meazza. Le deuxième tournant du match vient à la soixante-dixième minute. Simone Inzaghi décide de sortir Perisić et Lautaro, pour faire entrer Alexis Sánchez et Federico Dimarco. Le match contre le Napoli, la semaine prochaine, est déjà dans les têtes. Mais ces changements sont le début de la fin pour l'Inter. Olivier Giroud égalise à un quart d'heure du terme, sur une passe contrée de Díaz. Les Nerazzurri perdent le contrôle du match, notamment à cause de la sortie de Perisić, qui fût un des meilleurs sur la pelouse. Dimarco ne parvient pas à réaliser la moitié du quart de ce que faisait le Croate. Le match va virer au cauchemar trois minutes plus tard, quand Giroud malmène Stefan De Vrij puis place une frappe puissante dans la petit filet droit d'un Samir Handanović pas exempt de tout reproche. Le Milan prend les devants et mène deux buts à un. La désillusion est totale. Une Inter qui avait pourtant tant dominée les débats se retrouve menée à dix minutes du terme. Inzaghi abandonne presque le match en sortant Brozović, sous le coup d'une suspension. L'Inter sort de sa rencontre et se tend, à l'image de Milan Škriniar. Les quelques coups de pied arrêtés sont mal négociés par Dimarco, décidément pas dans un bon jour. Le match va s'achever sur une faute dangereuse de Theo Hernandez sur Dumfries, qui va écopé d'un carton rouge. Il sera suspendu pour la réception de la Sampdoria. L'arbitre Marco Guida siffle la fin d'un Derby qui nourrira de gros regrets du côté des Nerazzurri, qui voient leur voisin se rapprocher à un petit point d'eux. À noter que l'Inter a toujours un match en retard, qui sera à joué contre Bologne. Toujours est-il que les hommes de Simone Inzaghi doivent vite se remettre la tête à l'endroit, car la semaine prochaine, ils iront au stade Diego Armando Maradona pour y défier le Napoli, qui a lui aussi la possibilité de revenir à 1 point en cas de victoire face à Venise. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 Milan Buteur(s): 38' Perisić (I), 75' 78' Giroud (M) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (82' 36 Darmian); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (82' 8 Vecino), 20 Çalhanoğlu (73' 22 Vidal), 14 Perisić (70' 32 Dimarco); 10 Martínez (70' 7 Sánchez), 9 Džeko Banc: 7 Sánchez, 36 Darmian, 8 Vecino, 22 Vidal, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 97 Radu, 32 Dimarco, 41 Curatolo, 5 Gagliardini Entraîneur: Simone Inzaghi Milan (4-2-3-1): 16 Maignan; 2 Calabria, 20 Kalulu, 13 Romagnoli, 19 Hernandez; 8 Tonali, 4 Bennacer (80' 33 Krunić); 56 Saelemaekers (45' 30 Messias), 79 Kessié (58' 10 Díaz), 17 Leão; 9 Giroud Banc: 10 Díaz, 41 Bakayoko, 25 Florenzi, 27 Maldini, 33 Krunić, 23 Tomori, 30 Messias, 22 Lazetić, 46 Gabbia, 7 Castillejo, 83 Mirante, 1 Tătăruşanu Entraîneur: Stefano Pioli Arbitre: Marco Guida VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 21' Romagnoli (M), 60' Çalhanoğlu (I), 72' Díaz (M), 76' Bennacer (M), 84' Škriniar (I), 90+1' Krunić (M) Expulsé(s): 90+5' Hernandez (M) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  18. Sempreinter.com a publié une analyse tactique et statique sur notre nouvelle recrue, Robin Gosens. Cette étude s'axe sur une comparaison avec Federico Dimarco et Ivan Perisic. Toutes les statistiques sont issues de Wyscoot and FBref. Statistiques offensives La statistique de référence pour commencer est la contribution aux buts. Gosens a inscrit plus de buts et de passes décisives (20) que DiMarco (8) et Perisic (8) réunis ! C'est en fait proche de ce qui était attendu de Dimarco (9) et Perisic (9,8) ; Gosens a juste considérablement surperformé son "xG+A" (12.1). Gosen prend plus de tirs cadrés par match (0,60 contre 0,46 pour Dimarco et 0,53 pour Perisic). Fait intéressant, Dimarco a en fait fourni au moins une action créant un tir de plus par match la saison dernière (3,58) que Gosens (2,07) ou Perisic (2,38). En ce qui concerne les passes, Gosens est globalement 10% meilleur pour les finir que ses homologues de l'Inter (81% à 71% pour les deux autres). Gosens et Dimarco dépassent de loin la distance de passe progressive de Perisic en mètres par match (respectivement 304, 372 et 153), ainsi que la passe dans le dernier tiers par match (3,4, 4,3, 1,3 respectueusement à nouveau). Dimarco est le meilleur dribbleur du groupe, avec un taux de réussite de 58% contre 54% pour Gosens et 42% pour Perisic. Dimarco dribble également le ballon le plus loin et le plus progressivement. En ce qui concerne les chiffres, Perisic aime juste être le joueur qui amène le ballon dans la surface de réparation (il le fait plus de 4 fois plus que Dimarco par match et plus de 2,5 fois que Gosens le fait par match), mais ne semble pas dribbler le ballon dans cette surface. Il est logique que Perisic soit répandu pour se transformer en une sauvegarde d'Edin Dzeko. Statistiques défensives En ce qui concerne la défense, nous avons ajouté "blocages + dégagements + tacles + interceptions" par match pour voir que Dimarco mène (7), suivi de près par Gosens (6,9) et Perisic dernier (5,8). Perisic remporte les duels aériens à 70 % (contre 62 % pour Gosens et 30 % pour Dimarco), mais cela a du sens puisqu'il est le plus grand et que Dimarco ne mesure que 175 cm. Conclusion Au vu de ces statistiques au total, Gosens est une acquisition absolument superbe: un joueur absolu de premier plan, au 96e centile (c'est à dire, les 4% meilleurs, ndlr), dans son rôle pour les "buts sans penalty et passes décisives" avec un bilan défensif bon / supérieur à la moyenne. Ce que l'on peut espérer lire ici, c'est que les meilleurs traits défensifs de Dimarco et les meilleurs traits offensifs de Gosens peuvent déteindre les uns sur les autres pour les rendre encore meilleurs dans leurs rôles. Gosens n'ayant que 27 ans et Dimarco seulement 24 ans; s'ils continuent au moins tous les deux à être bien notés, la famille Inter Milan peut être heureuse d'accueillir cette paire de pendant de nombreuses années à venir. Enfin, les fans de l'Inter peuvent également être heureux que Perisic puisse tourner en pointe pour lequel il est clairement mieux adapté. Traduction (mathématique) d'alex_j via Sempreinter.
  19. Que représente financièrement parlant le noyau de l’Inter après les retouches de ce mercato hivernal ? Cette question a été analysée par Calcio&Finanza: L'Inter devrait clôturer la saison 2021/22 avec un coût global de son noyau (soit les salaires bruts, les dépréciations et les amortissements) à hauteur de 225 millions d’euros, ce qui représente une baisse de 31 millions d’euros comparé à la saison 2020/2021. Explications En respect au coût de l’effectif calculé en début de saison, les opérations en entrée et en sorties finalisées au 31 janvier 2022 ont contribué à augmenter le coût de l'effectif d'environ 3 millions d’euros : Des prolongations de contrats ont été officialisées, le contrat de Christian Eriksen a été rompu. Au cours de la session hivernale du Mercato, l’Inter comptabilise deux opérations en entrées : Robin Gosens en provenance de l’Atalanta Felipe Caicedo (en prêt sec) en provenance du Genoa Pour l’équatorien, le club ne lui versera que 800.000€ jusqu’au 30 juin 2022. Pour le latéral allemand, l’affaire s’est conclue sur la base d’un prêt de 18 mois avec une obligation de rachat obligatoire activée sous certaines conditions pour un montant total de 25 millions d’euros. En prenant en considération les conditions à remplir du rachat, tel que le premier but inscrit par l’Inter au cours de la saison 2022/2023, l’Inter doit donc retranscrire immédiatement l’acquisition du joueur en qualité de recrutement définitif. Le mercato en sortie a enregistré le départ, en prêt sec de Stefano Sensi à la Sampdoria Les opérations du mois de janvier Acquisition de Robin Gosens en provenance de l’Atalanta : 25 millions d’euros Acquisition de Felipe Caicedo en provenance du Genoa : En prêt sec jusqu’à la fin de la saison Cession de Stefano Sensi a la Sampdoria : En prêt sec jusqu’à la fin de la saison "Vu qu’il s’agit qu’il s’agit d’opérations finalisées, aussi bien en entrée et en sortie, nous constations la présence d’une économie d’environ 5 mois sur les émoluments de Robin Gosens, vu l’épargne réalisée par le départ de Stefano Sensi. Ont également été pris en considération l’impact des prolongations des contrats de Lautaro Martinez, Nicolò Barella et Federico Dimarco, sans oublier la résolution du contrat de Christian Eriksen qui représente une dévaluation négative sur le bilan à hauteur de 15,3 millions d’euros. Au niveau du coût sur l’effectif, ce départ permettra d'économiser six mois d'amortissements et de salaire (couvert toutefois par une contribution de la FIFA après le problème cardiaque dont a été victime l’international danois l'été dernier)." Les chiffres joueurs par joueurs Ci-dessus, vous retrouverez le tableau réalisé sur base de la simulation proposée par Calcio&Finanza, le coût global de l'effectif de l'Inter pour la saison 2021/22, prend en compte les transactions entrantes et sortantes réalisées lors de ce mercato hivernal. Il y a donc lieu de considérer qu’à la suite de la fenêtre hivernal du mercato, que le coût de l’effectif de l’Inter pour la saison 2021/2022 est de 224,9 millions d’euros: Soit une baisse de 31 millions d’euros comparé aux estimations proposé pour la saison 2020/2021. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Simone Inzaghi a salué la résilience et l'attitude inflexible de son équipe après avoir conclu un terrible mois de Janvier avec trois autres points contre Venezia. Les Nerazzurri ont dû riposter après l'ouverture du score de Thomas Henry en première mi-temps mais Nicolo Barella a égalisé avant la pause. La seconde mi-temps a été dominée, mais ce n'est qu'à la 90e minute qu'Edin Dzeko a finalement fait la percée, propulsant dans les filets un centre de Denzel Dumfries. Analyse générale du match. "Les gars n'ont jamais cessé d'y croire, jusqu'à la fin. Ils ont si bien réussi compte tenu de la série de matchs que nous avons dû jouer, ainsi qu'un match très fatigant à Bergame. Prendre un but tôt aujourd'hui aurait pu être un gros coup psychologique. Le terrain est aussi un problème, il devient injouable. Le club essaie de résoudre le problème, avec Milan, car il faut faire quelque chose pour y remédier. Ce n'est pas une excuse mais objectivement ça a été difficile de jouer en Janvier." "Les cinq remplaçants ont été décisifs aujourd'hui car nous avions besoin d'une injection de puissance et de rythme. Federico Dimarco, Arturo Vidal, Alexis Sanchez, Dumfries et Matias Vecino ont tous brillamment réussi." "Cette victoire d'aujourd'hui vaut plus que trois points car lors de nos dix derniers matchs, nous en avons remporté neuf et fait un match nul. Nous sommes qualifiés pour les 8e de la Ligue des champions et en quart de la Coppa Italia et nous avons remporté la Super Coupe. Ce sont tous de bons signes. Nous voulons continuer dans chaque compétition mais nous savons que cela va devenir de plus en plus difficile au fil des semaines." "Nous allons profiter de cette victoire maintenant, nous reposer un peu, puis à partir de mercredi, nous allons reprendre le travail avec ceux qui ne sont pas en trêve internationale et commencer à nous concentrer sur le derby. Malheureusement, les Sud-Américains ne reviendront que deux ou trois jours avant le match, mais nous continuerons, comme nous l'avons fait de Juillet à aujourd'hui." Trois buts encaissés lors de ses deux derniers matches. "Nous aurions pu faire beaucoup mieux avec le but que nous avons encaissé, même si Henry a trouvé une poche d'espace. Nous devons recommencer à être impitoyables, sinon vous pouvez vous compliquer la vie. Nous contrôlions le jeu et le but aurait pu nous faire perdre la cadence. En l'occurrence, nous sommes restés dans le match et nous avons obtenu trois points très importants pour lesquels nous nous sommes battus jusqu'au coup de sifflet final. Après cela, le derby. "Nous travaillerons du mieux que nous pourrons pendant la pause. Heureusement beaucoup de joueurs restent sur place, des joueurs comme Vidal qui est suspendu. Quant aux autres Sud-Américains, ils ont des matchs de qualification importants et les joueurs italiens seront en stage d'entraînement. Nous avons eu une série de matchs exigeants avec à peine deux jours et demi pour se préparer à chacun. Venezia a été très élogieux envers nous après le match et nous souhaitons l'être également après la performance qu'ils ont réalisée ce soir." Traduction alex_j via le site officiel.
  21. Alors qu’au fin fond de la nuit, on semblait tous se diriger vers le douloureux épilogue d’une séance de tirs au buts, alors que l’Inter a dominé son sujet, face à un bunker turinois, le karma a parlé. Si lors du dernier déplacement de la Juve au Giuseppe Meazza Nerazzurro, la Var lui est venue miraculeusement en tête, les Dieux du football ont écrit un thriller pour célébrer le titre Nerazzurro remporté ce soir: A l’ultime seconde de la dernière minute de la dernière prolongation, le Giuseppe Meazza a explosé ! En effet, cette partie était loin de la partie spectaculaire attendue, si l’Inter se créait d’importantes occasions en début de match, la première polémique ne tarde pas à venir: À la 11’, l'Inter réclame un penalty pour une faute de Chiellini sur Barella. Lors du choc entre les Champions d'Europe, c'est le joueur sarde qui s'est emparé du ballon en premier, le capitaine de la Juventus le renversant sur son élan. Après un contrôle rapide de la Var, Doveri fait reprendre le match au milieu des protestations des Nerazzurri. Peu de temps après, Inzaghi a demandé à l'arbitre pourquoi il n'était pas allé revoir le contact sur le moniteur, le quatrième homme Fabbri s'efforçant de le calmer. A la 25’ place à l’ouverture du score qui est turinoise: La poussée de Morata sur Skriniar au début de l’action n’est pas sanctionnée : Le centre de l'Espagnol se situant sur l’aile gauche trouvait McKennie esseulé dans la surface, qui de la tête surprend la défense Nerazzurra, Stefan De Vrij en premier. L’Inter se relance dans le match via… un penalty : A la 34’ Dzeko traverse toute la surface de réparation turinoise et trouve De Sciglio, sur son chemin. Ce dernier, naïf, le touche du pied en négligeant dans le ballon. Doveri n'a aucun doute et désigne immédiatement le point de penalty. Celui-ci sera converti par Lautaro Martinez qui prendra à contre-pied Mattia Perrin. Nouvelle polémique à la 40’ dans la surface de la Juventus : Bastoni se plaint d'un croche-pied de Kulusevski, Doveri ne siffle pas mais ne semble pas si sûr de la décision prise. En effet, la jambe du Suédois est "assez large" et le doute sur l'intensité du contact subsistera. A la fin du temps réglementaire, la Juve fait de la Juve, en l’absence de Cuadrado, McKennie tombe au sol dans la surface de réparation milanaise, en touchant son visage après une main involontaire de Bastoni : Pour Doveri, ainsi que pour l'arbitre de la Var Mazzoleni, il n’y a absolument rien Au cours de la première prolongation, Skriniar et Chiellini "s'entrelacent" dans la surface turinoise, alors que la tête d’Alexis Sanchez, monté au jeu avec Joaquin Correa en remplacement d'Edin Dzeko et Lautaro Martinez, flirte avec la cage de Perrin. Si Doveri siffle, celui-ci indiquera un coup de pied de but. Place à l’épilogue de cette fin de match, une fin de match typiquement Pazza Inter. Alors que nous sommes à la 120’ et que Massimiliano Allegri voit son plan d’action se confirmer, celui d’aller au tirs au but, alors que Leonardo Bonucci se prépare à rentrer, Le Giuseppe Meazza rugit de plaisir: Profitant d’une incompréhension dans la surface turinoise sur un centre de Federico Dimarco, Darmian fait irruption dans la surface, anticipe Chiellini suite à une remise suicidaire de la poitrine d'Alex Sandro pour servir Alexis Sanchez! Et si le Capitaine de la Juventus s’est arrêté à temps pour ne pas provoquer de penalty, le numéro 7 chilien met tout le monde d’accord en faisant trembler les filets : Averti pour avoir retiré son maillot, Alexis se dirige vers le poteau de corner, sous la Curva Nord en étant rejoint par l’intégralité de l’équipe, Simone Inzaghi et son staff inclus. Doveri siffle immédiatement après ce but la fin du match, l’Inter remporte la Super Coupe d’Italie tandis que Bonucci a piqué une crise et a attaqué Le secrétaire de l'équipe-première équipe de l'Inter, Cristiano Mozzillo. Un comportement honteux qui, espérons-le, ne restera pas impuni! La nuit magique est Nerazzurra et Simone Inzaghi ramène déjà son premier titre à la tête de l’Inter à la maison, avec un taux de victoire insolent de 100% en Super Coupe d'Italie! Étiez-vous comme Tramontana ? Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-1 Juventus Buteur(s) : 25’ McKennie (J), 35’ Lautaro Martinez (I, pen.), 120’ Sanchez (I) Inter : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni ; 2 Dumfries (89’ 36 Darmian), 23 Barella (89’ 22 Vidal), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic (101’ 32 Dimarco) ; 9 Dzeko (75’ 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (75’ 7 Sanchez) Banc : 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1 : Simone Inzaghi Juventus : 36 Perin ; 2 De Sciglio, 24 Rugani, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro ; 14 McKennie, 27 Locatelli (91’ 30 Bentancur), 25 Rabiot ; 20 Bernardeschi (79’ 5 Arthur) ; 44 Kulusevski (74’ 10 Dybala) ; 9 Morata (88’ 18 Kean) Banc : 1 Szczesny, 23 Pinsoglio, 6 Danilo, 17 Pellegrini, 19 Bonucci, 21 Kaio Jorge, 38 Ake, 45 De Winter T1 : Massimiliano Allegri Arbitre : Daniele Doveri VAR : Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Bernardeschi (J), Dybala (J), Correa (I), Rugani (J), Vidal (I), Sanchez (I) Expulsé(s): / Affluence: 29.696 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Avant de dispter la finale de la Super Coupe d’Italie, Milan Skriniar s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "1vs1". Voici les déclarations de la Bête Nerazzurra A présent, ton surnom est Skrigno...... "Certains m’appellent encore Milan, mais ils sont très peu." Tu es très fort cette année... "Oui, nous sommes une bonne équipe." Es-tu le plus fort d’Italie dans les 1 contre 1 ? "Je ne sais pas si je suis le plus fort, mais lorsque je joue face à des adversaires, je les regarde en vidéos pour connaitre les mouvements qu’ils réalisent, c’est pour cette raison qu’l m’est plus facile de lire leur jeu, même s’ils sont talentueux : Je ne les étudie pas, mais je regarde énormément de vidéo de mes adversaires, surement qu’ils font eux aussi la même chose." Est-ce que la défense composée avec Alessandro Bastoni et Stefan De Vrij est la plus forte dans laquelle tu as pu jouer ? "Je dirai oui, nous avons remporté aussi le Scudetto : Depuis mon arrivée ici, c’est la plus forte." Qui est le défenseur le plus fort ? "En ce moment, le Napoli est la défense qui encaisse le moins de but, ils sont fort: Mais je pense que nous réussirons à les rattraper : Nous sommes les plus fort et nous voulons le rester." Comment te sens-tu avec Simone Inzaghi ? "Très bien, mais je ne suis pas le seul à le penser, ce sont tous les gars : Il est l’Uno di noi. Il y a encore quelques années, il jouait sur les terrains, c’est vraiment une bonne personne, c’est comme un compagnon d’équipe : Nous nous sentons vraiment bien avec lui." Quel est l’attaquant le plus fort que tu aies dû marquer ? "Comme numéro 9, je dirais que Romelu Lukaku était difficile à marquer, mais par chance c’était uniquement lors de nos entraînements. Edin Dzeko me donnait aussi du fil à retordre quand il était notre adverse, il est massif et protège bien le ballon, il était aussi difficile à marquer. Comme ailiers, ils sont nombreux, mais cette année, je dirais que Vinicius, qui est très rapide, est vraiment très difficile à marquer." Bastoni ? "Je l’appelle Gerry, comme une girafe : Il est très grand et a un long cou, d’où ce surnom : Nous avons d’excellent rapports, c’est mon frère, depuis son arrivée, nous nous sommes très bien trouvé et entendu, nous sommes toujours à deux dans les chambres et nous regardons les matchs, nous sommes toujours ensemble." Pinamonti ? "C’est un autre frère, il était déjà là à mon arrivée et nous sommes rapidement devenu amis. Il habitait près de chez moi et j’allais le cherchais pour aller à l’entrainement car il n’avait pas encore le permis : C’est un très brave garçon et je lui veux le meilleur, nous nous appelons quotidiennement: Il est devenu plus massif que moi." Eriksen ? "J’ai très mal vécu ce qui lui est arrivé, j’avais si peur et je ne comprenais rien car le chroniqueur parlait en russe. Après, lorsque j’ai vu la photo où il s’était réveillé, j’étais heureux. Nous étions tous affectés : Christian ne peut plus jouer en Italie, mais à présent, le plus important est sa santé : Je sais qu’il va bien actuellement et je suis heureux pour lui." Penses-tu au brassard de Capitaine ? "Oui, j’aimerai le devenir c’est sûr, être le Capitaine de l’Inter est quelque chose de si beau. Mais je n’y pense pas, selon moi le Capitaine n’est pas uniquement celui qui porte le brassard, mais nous tous qui sommes sur le terrain, nous devons nous comporter comme des capitaines et venir en aide à l’équipe." La seconde étoile ? "C’est l’objectif sur lequel nous travaillons tous, nous sommes un groupe fort, nous le démontrons quotidiennement, nous avons des joueurs très fort et un staff fantastique. Nous nous sentons bien, nous devons continuer ainsi jusqu’à la dernière journée et nous verrons où nous en serons. L’objectif est la seconde étoile, c’est un rêve pour nous." Quelle est ta meilleure partie en carrière ? "Mon premier match en Ligue des Champions." Quelles sont les chansons que tu écoutes avant les matchs ? "Les nouvelles de l’Inter, je les écoute toujours dans le car, j’ai un casque pour moi et un pour Bastoni : Je les écoute toujours dans le car, mais il n’y a pas qu’elles, j’écoute toujours des chansons italiennes." Qui est ton idole ? "Ronaldo il Fenomeno, enfant, je jouais en attaque, c’était le plaisir le plus fort qu’il soit." Qui est l’équipier qui te fait le plus rire ? "Ils sont nombreux : Dimarco, Cordaz, Bastoni, Barella, Brozovic, Ranocchia, sont si drôles, chacun à leur manière." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. C’est une information dévoilée par le Corriere Dello Sport. La victoire face à la Lazio est symbolique de l’Inter de Simone Inzaghi: "Lorsqu’il s’agit de mettre le ballon aux fonds des files, tous les défenseurs Nerazzurre apportent leurs contributions." "Cette saison, 13 buts portent la signature d’un joueur évoluant à ce poste, avec Milan Skriniar qui domine ce classement. Aux buts inscrits, il y a lieu d’ajouter 9 passes décisives, ce qui est la démonstration et la confirmation d’un travail absolument total de l’équipe." Classements des buteurs "défensifs" de l’Inter Milan Skriniar: 4 buts Alessandro Bastoni: 1 but 3 assists Stefan De Vrij: 1 but Federico Dimarco: 2 buts 2 assists Denzel Dumfries: 3 buts 2 assists Matteo Darmian: 1 but 1 assist Danilo D'Ambrosio: 1 but ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Après avoir remporté sa sixième Supercoppa Italia, Simone Inzaghi et Steven Zhang se sont exprimés. MILAN – Simone Inzaghi a recommencé après avoir battu la Juventus pour la troisième fois en trois tentatives en Super Coupe. Le but d'Alexis Sanchez à la 120e minute a certainement rendu cette Supercoppa encore plus douce que ses deux précédentes à la Lazio. Inzaghi a laissé son cœur et sa voix sur le terrain pendant qu'il voyait que son équipe dominait à nouveau les débats. La victoire est finalement arrivée et méritée. "Nous étions contre une très bonne Juve. Ils ne nous ont pas rendu la tâche particulièrement difficile. J'ai vu les statistiques et je pense que nous méritions la victoire. Nous étions face à une équipe de premier plan. Ils étaient toujours dans le concours. Ils nous laissent passer le ballon mais ce n'est toujours pas facile de les battre. J'ai un bon bilan contre la Juve en Supercoppa et nous avons maintenant remporté notre premier trophée de la saison devant nos fans, donc je suis ravi. Nous devons continuer. Nous voulions ce trophée car l'Inter n'avait plus remporté la Supercoupe depuis 2010 et c'est trop long. Quant à ce que Steven Zhang nous a dit dans le vestiaire, il nous a félicités et il était content. Les joueurs ont répondu en disant qu'ils aimeraient une prime et je pense que le président leur fera plaisir." "Quant à Sanchez disant qu'il voulait jouer plus, c'est aussi vrai que tout le monde voulait jouer. Roberto Gagliardini était l'un des meilleurs sur le terrain contre la Lazio et il n'est pas entré en jeu aujourd'hui. Je dois prendre des décisions à chaque match. J'ai de merveilleux attaquants et je dois faire des choix à chaque match. Arturo Vidal et Federico Dimarco sont très bien entrés et ont fait la différence." Steven Zhang a tenu à parler après le match sur Inter TV. "C'est un moment vraiment spécial pour nous, nous sommes ravis. L'équipe a très bien joué, nous sommes aussi en tête du championnat, et ce trophée est le fruit du travail de l'entraîneur et des joueurs. Je suis vraiment heureux du résultat. Ce trophée remporté dans une période difficile pour le football nous stimule. Tout cela est dû à tout le travail acharné que nous avons fourni au cours de ces six dernières années. Je voudrais dédier cette victoire à tous les fans de l'Inter à travers le monde et tous ceux qui travaillent pour le club. Ce sont eux qui ont fait avancer ce projet." Traduction alex_j via le site officiel.
  25. L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi pense que Lautaro Martinez est devenu un leader au sein de l'équipe. S'adressant à Gazzetta.it, le coach donne ses impressions sur quelques joueurs de l'équipe, insistant sur le fait que Nicolo Barella pourrait devenir une légende du club. Les Nerazzurri s'appuient sur bon nombre de joueurs cette saison, mais deux des plus importants contributeurs ont été la paire de joueurs âgés de 24 ans: Barella et Martinez. Tout deux ont signé un nouveau contrat avec le club plus tôt cette saison, et sont également devenus des joueurs sur lesquels Inzaghi compte pour faire jouer l'équipe dans son style de football. Aux yeux du coach les deux joueurs ont un rôle important pour le présent du club, mais ont également un beau futur du côté des Nerazzurri. Il se sent privilégié de pouvoir travailler avec eux dans l'équipe. Au sujet de Lautaro, il dit: "C'est un joueur complet, il comprend ses responsabilités. Il sait qu'il est un des leaders de l'Inter." "Il a eu une excellente première moitié de saison, inscrivant 11 buts", il ajoute. "Il donne toujours tout sur le terrain, il s'agace si il est remplacé trop tôt ou si il ne commence pas les matchs." "Sur le terrain, pour moi il est Toro ou Lauti. Au début je l'appelais Lauto, puis je me suis rendu compte que Lauti sonnait mieux", ajoute t'il en riant. Inzaghi qualifie ensuite Barella de "Grand joueur mais aussi un bon jeune homme, comme le montre sa prolongation de contrat. Il deviendra un icone de l'Inter parce qu'il sait ce que représente le fait de porter le maillot de l'Inter." "Il a toujours donné tout ce qu'il avait avec tout le monde et travaille très dur avec nous tous au sein du staff", il ajoute. "Je suis vraiment heureux de l'entraîner." Ensuite Simone Inzaghi parle de Federico Dimarco, déclarant "Je l'appelle Dimash, c'est comme ça que nombre de ses coéquipiers l'appelle." "J'étais curieux de travailler avec lui, et il est une révélation cette saison." ajoute-t-il. "C'est un joueur technique et intelligeant, il comprend le jeu et joue son rôle de la meilleure des façons. Il apporte beaucoup à l'équipe et je pense qu'il fera très bien durant sa carrière." Il passe ensuite à Denzel Dumfries: "Il a la chance d'avoir De Vrij dans l'équipe qui, de ce que j'ai pu voir, l'a aidé à s'installer. Puis nous le staff l'aidons à continuer de grandir au quotidien." "Il doit continuer comme ça" poursuit-il. "Il sait que nous avons un autre très bon joueur dans son rôle en la personne de Darmian, qui a fait une excellente première partie de saison." Sur Ivan Perisic, Inzaghi dit "Je l'ai affronté de nombreuses fois et il m'est toujours apparu comme un Top Player, et maintenant que je l'entraîne je suis d'autant plus agréablement surpris." Il décris le joueur de 32 ans comme "Un joueur qui a eu une première partie de saison étonnante. On peut toujours compter sur lui. Ce qui me frappe le plus chez lui c'est à quel point il est toujours volontaire pour travailler dur même si il est déjà un Top Player qui a tout gagné." Parlant d'Edin Dzeko, le coach nous apprend que "Quand la vente de Lukaku est arrivée, le premier nom que j'ai donné à la direction après 5 minutes était celui d'Edin." "Ils m'ont répondu qu'ils avaient déjà la même idée. C'est un joueur que je connaissais déjà très bien pour l'avoir affronter dans de nombreux derby Romains. Il a toujours été un des meilleurs en Serie A." Pour conclure, Inzaghi parle de l'inclusion d'Hakan Calhanoglu: "Il est le joueur qui, quand Eriksen à eu son malheureux incident, après quelques jours avec Ausilio et Marotta nous avons immédiatement pensé à lui." "Je me souviens que j'étais en vacances pour 3 jours à Ponza avec des amis, ma femme et mes enfants. J'avais l'impression que je passais plus de temps au téléphone avec Hakan qu'avec ma famille, mais à ce moment il était le joueur idéal pour mon idée du football et pour remplacer Eriksen dans notre Inter et mon esprit." "Il combine qualité technique et quantité de travail. C'est normal qu'il ai eu besoin d'un peu de temps pour s'adapté, mais la force de cette Inter est le groupe: il est dans un vestiaire qui l'a accueilli de la meilleure façon possible." Pas avare en compliments notre Simone... Serait-il possible de se satisfaire des joueurs défendant actuellement notre maillot ? Comme dirait Martin: Mystère... ©Internazionale.fr, via Gazzetta.it - Traduction Trent_FCI