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  1. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Suite aux récentes déclarations de Roberto Martinez, le Sélectionneur des Diables Rouges, Romelu Lukaku, même s’il est optimiste, risque de manquer la Coupe du Monde Qatarie "Après les propos de Roberto Martinez, la situation est encore plus évidente : il n'y a aucune certitude que Big Rom puisse participer à la compétition qui débutera bientôt au Qatar. L'attaquant travaille dur pour y être et demain une première réponse arrivera quand Martinez publiera la liste des joueurs convoqués: Si l'Interiste y apparaitra, il n’y a aucune certitude qu’il fait partie des choix définitifs. La véritable deadline est fixée par la FIFA à dimanche soir et il n'y aura pas de retour en arrière possible." "Son rendez-vous le plus important, son match dans le match, Lukaku le jouera demain, quand il effectuera de nouveaux examens instrumentaux pour comprendre l'état du fléchisseur et avoir une image plus précise sur son temps de récupération: Le début de la Coupe du Monde pour la Belgique est prévue pour le 23 novembre face au Canada. Celui-ci sera suivi par le Maroc d’Achraf Hakimi le 27 novembre et par le "Derby Nerazzurro" avec la Croatie de Marcelo Brozovic le 1er décembre." Ce qui se cache derrière les déclarations de Roberto Martinez "Roberto Martinez l'a dit, il lui suffit d'être disponible pour un match de la phase de groupe pour s'envoler vers le Qatar. Lukaku attend et la Belgique espère: Big Rom travaille au quotidien pour être présent et il continuera à agir de la sorte lors des 20 prochains jours à venir." "Pour le moment, il se limite à la thérapie et aux exercices du haut du corps, afin de ne pas perdre complètement sa condition athlétique, qui de toute façon est inévitablement affectée par les quelques minutes jouées (environ 30 jouées) entre le 28 août et aujourd'hui. Demain, un nouveau contrôle de sa cicatrice devrait être effectué afin de comprendre l'évolution du "trouble" dont il a souffert lors de son entrée sur le terrain face à la Sampdoria le 29 octobre." "Il est clair qu'à partir de son retour sur le terrain, Lukaku aura besoin d'au moins deux semaines de travail pour retrouver une forme acceptable et surtout ne pas risquer une troisième rechute qui compromettrait le reste de sa saison." Aucun risque pour les Diables, mais aussi pour l’Inter ! "Voir des jours sans que l'interiste puisse recommencer à s'entraîner, au moins en salle, diminuent ses chances de le voir s'envoler pour le Qatar avec ses coéquipiers et si nous ne sommes pas encore à la limite, nous en sommes très proches: Le joueur ne voudrait pas manquer une Coupe du monde à laquelle il arrive au sommet de sa maturité footballistique, mais sans présenter dans le même temps se présenter sa meilleure condition athlétique, qui plus le tout en n’ayant joué que trois matchs depuis le début de la saison, ce qui lui fait courir un certain risque." Compte-t’il le prendre ? ou, à un moment donné dans les prochains jours, après avoir parlé avec son sélectionneur, ses proches et l'Inter, fera-t-il un choix similaire à celui de Pogba ? "Ce serait une décision douloureuse, mais elle lui permettrait de travailler afin de résoudre son problème de santé une bonne fois pour toute avant la reprise du 4 janvier, soit la date de la reprise du championnat: Il ne reste plus qu'à attendre : En Belgique, tous espèrent que Lukaku embarquera sur le charter pour Doha, mais il doit donner des garanties pour être appelé. Une situation compliquée que le numéro 90 des Nerazzurri n'imaginait certainement pas en début de saison" La "Nationale" ou l’ "Internazionale" ? Quoiqu’il arrive son choix impactera la seconde partie du championnat et, peut-être, aussi une éventuelle saison 2023/2024 sous les couleurs Nerazzurra... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Les droits TV pour la Serie pourraient atteindre 5 milliards d'euros pour 2030. Dans le même temps, Lorenzo Casini évoque un All-Star Game pour le football. 5 milliards d'Euros d'ici 2030 ? La Serie A a des projets très importants pour l'avenir. En effet, la ligue italienne doit tripler ses revenus de droits TV internationaux d'ici 2030, contre une croissance plus modérée du marché des droits TV nationaux. Après avoir lu un document interne, Reuters écrit que le désir de la Serie A est de réduire l'écart financier avec les ligues de football européennes rivales. Dans un scénario émis par le PDG Luigi De Siervo, la ligue italienne pourrait voir les revenus des diffusions internationales potentiellement augmenter jusqu'à environ 1,1 B€ sur le cycle 2024-2027, pour atteindre 1,9 B€ sur la période 2027-2030. Quant aux projections pour les droits nationaux, elles indiquent une augmentation des revenus pouvant atteindre 3,2 B€ sur la période 2024-2027, en légère hausse par rapport aux 2,9 B€ garantis par l'accord actuellement en vigueur. Les revenus des droits TV pour la Série A issus des droits nationaux pourraient alors légèrement à 3,4 B€ sur la période 2027-2030. Si tel est le cas, pour le cycle 2027-2030, la Serie A pourrait récolter jusqu'à 5,3 B€. Vers un All-Star Game ? Lorenzo Casini, président de la Lega Serie A, est le protagoniste du nouvel épisode de 'Politics in the Ball' sur GR Parliament. Au centre du débat se trouvent les réformes du système footballistique, à commencer par des innovations plus dédiées au football de spectacle comme l'introduction du All Star Game. "Un projet que nous examinons. Il peut être judicieux de mettre le jeu et le plaisir au centre. La première objection concerne les blessures, mais cela peut être l'occasion d'essayer de nouvelles règles telles que des changements en vol comme au basket-ball. La Lega Serie A travaille sur un ensemble de réformes, telles que la valorisation des jeunes. D'ici la fin du mois de Novembre, nous prévoyons d'avoir une série de points à apporter à la discussion. Les idées concernent l'organisation des championnats, la liste des 25 par rapport aux jeunes qui y participent, la valorisation des jeunes Italiens, jusqu'aux infrastructures. Il y avait aussi une proposition intéressante de concentrer les finales jeunes en un seul lieu et sur une semaine qui créent également un moment d'agrégation et de valorisation des catégories jeunes." Sur l'idée d'un match de Serie A à l'étranger, Casini a déclaré que "nous devons en discuter avec l'UEFA et la FIFA. Ce serait un nouveau modèle NBA, c'est une question qui intéresse les équipes et qui a été discutée. Mais c'est certainement n'arrivera pas dans ce championnat." On parle aussi de la candidature de l'Italie pour accueillir l'Euro 2032, définie comme "une énorme opportunité pour régler la question des stades. Et ce d'autant plus que les organisations internationales, lorsqu'elles demandent une candidature, ne demandent pas seulement des infrastructures, mais veulent qu'elles soient accompagné d'un projet d'inclusion, avec un impact socio-économique très articulé. Cependant, les Euros ne doivent pas être la seule opportunité car les stades doivent être mis à jour et ajustés régulièrement. En tant que Lega Serie A, nous attendons du gouvernement qu'il aide les ligues et les équipes à rationaliser et à simplifier toutes les procédures bureaucratiques." Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. Pendant cette trêve internationale, notre Marcelo Brozovic national a été blessé. Alessandro Cavasinni éditeur à FCInterNews dresse un tableau caustique sur le fameux virus FIFA. Quelqu'un l'appelle le virus de la FIFA, vous savez, cette tendance qu'ont les joueurs à se blesser pendant la pause internationale. Un pourcentage bien plus élevé que celui qui se produit généralement lorsque les mêmes joueurs jouent pour leurs clubs respectifs. Ce sera pour le stress accumulé, pour les déplacements rapprochés, pour des conditions psycho-physiques qui ne sont pas excellentes : le fait est qu'il y a de plus en plus de problèmes rencontrés quand il y a des matchs des sélections nationales. Pas la peine de rembobiner trop loin, ces jours-ci voici la cohorte de ceux qui ont dû arrêter pour des problèmes plus ou moins graves, De Jong, Depay, Araujo, Dembelé, Tonali, Maignan, Berghuis, Koundé, Immobile, Miretti, Demiral, Koopmeiners, Kovalenko, Reca, Pellegri... Le dernier de la série est Marcelo Brozovic : blessure à la cuisse gauche et arrêt pas si court après le premier diagnostic (lésion musculaire). Pour le Croate, on parle d'un retour prévu pour la seconde quinzaine d'octobre, comme toujours cela dépendra de l'évolution. Le problème, évident depuis des années, est celui du calendrier trop chargé. La situation a maintenant atteint la limite de tolérance pour les clubs et, apparemment, pour les joueurs aussi. Ce serait le cas, une fois pour toutes, d'intervenir, peut-être en fusionnant tous les engagements des équipes nationales dans quelques maxi-fenêtres par saison. Ceci permettra de mieux concentrer tous les engagements et de ne pas affecter le travail des clubs en pleine période sportive délicate. Une solution qui serait sûrement aussi en accord avec les différents entraîneurs. En effet, ils auraient ainsi la possibilité de cimenter davantage le groupe et de faire des choix plus judicieux sans avoir à pêcher à l'aveugle à chaque fois. Ils ne seraient également plus être obligés de faire le slalom parmi les demandes pressantes des collègues, des clubs et quelques blessures "politiques". Le football change et les équipes nationales restent leader dans ce sport. Mais le sentiment est qu'en ce qui concerne l'organisation du calendrier international, nous restons ancrés sur un modèle totalement dépassé. Mais ce ne sont pas ceux qui sont confortablement installés dans la salle de contrôle qui paient le prix de ce laxisme. Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. En effet, la situation se complique pour les Blues de Chelsea, entre le "départ" de son Main Sponsor et le blocage des actifs de Roman Abramovich, où l’on retrouve le Club Champion d’Europe. Révélation de Calcio&Finanza "La situation liée à Chelsea n’a aucune influence sur les caisses de l’Inter vis-à-vis de l’opération Lukaku : L’acquisition de l’attaquant belge, par le club anglais, a eu lieu l’été dernier pour la somme de 113 millions d’euros, et le club Nerazzurro s’est déjà garanti de percevoir l’intégralité de la somme: Dans les documents lié à l’émission de l’obligation, on retrouve une trace de cette négociation." "Romelu Lukaku à été transféré Chelsea pour 113 millions d'euros (au net de la contribution de solidarité de la Fifa), cette somme a été partiellement perçue : Directement pour 22,6 millions d'euros et indirectement, via un affacturage, pour 22 millions d'euros, selon le plan de paiement défini, le reste sera perçu dans les douze mois à venir." Qu’est-ce que l’affacturage ? "L'affacturage est une technique de financement et de recouvrement de créances mise en œuvre par les entreprises et consistant à obtenir un financement anticipé et à sous-traiter cette gestion à un établissement de crédit spécialisé : l'affactureur ou, en anglais le factor." En conséquence Chelsea n'apparaît pas parmi les Clubs qui ont un crédit avec l’Inter: "Au 30 septembre 2021, l’Inter disposait de créances d'affacturage à hauteur de 84,7 millions d'euros, qui faisaient référence à "la cession sans recours de certaines créances du Chelsea Football Club Limited à un factor, et qui seront encaissées dans les douze mois à venir sur la base de l’accord d'achat et de vente établi avec le factor", explique le club Champion d’Italie En cas de difficultés de trésorerie pour Chelsea, le problème ne se reflétera donc pas sur les comptes de l’Inter, mais plutôt sur l'institution financière qui a repris cette dette (ou créance si vous préférez) de Chelsea. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Gabriele Gravina a accordé une interview au Corriere della Sera. Le numéro un du football italien s'est exprimé sur la guerre en Ukraine et la situation de la Serie A. Comment le sport réagit-il à l'invasion russe de l'Ukraine ? "Faire preuve d'une unité qui n'a jamais existée auparavant. Le football est un phénomène d'agrégation sociale redoutable, il suffit de considérer que nous avons 211 Fédérations contre les 193 pays associés à l'ONU. Nous avons agi de manière unie et cohérente, en criant non à la guerre." Que peut faire concrètement la FIGC pour aider l'Ukraine ? "Juste après le début du conflit, j'ai écrit à Pavelko me déclarant disponible pour les aider. Nous sommes prêts à accueillir leurs réfugiés et leurs ressortissants." Et la position de la FIGC ? "Nous bougeons depuis la semaine dernière, en décidant de commencer les matches de championnat avec cinq minutes de retard. Un petit témoignage, pas le seul. Maintenant, nous travaillons sur d'autres initiatives : ce n'est pas seulement une guerre contre un peuple car nous sommes tous impliqués." UEFA plus rapide que la FIFA dans la phrase. "Ceferin a agi vite et bien. Nous avons organisé trois comités exécutifs extraordinaires, donnant des réponses rapides et concrètes. La Fifa semblait plus indécise, car elle attendait un signal du CIO." Dans un peu plus de trois semaines, l'Italie jouera pour la Coupe du monde à travers deux barrages dangereux : à quel point êtes-vous inquiet ? "Les enjeux sont très élevés et nous savons que le chemin est semé d'embûches. Malheureusement, nous nous sommes compliqués la tâche seuls. Mais j'ai la foi. Je ne peux pas penser que l'équipe nationale capable d'atteindre le sommet de l'Europe ait perdu le sens d'être une vraie équipe. Mancini, avec notre aide, sera bon pour faire un autre exploit. Je demande aux gens et à l'environnement de l'enthousiasme et de la positivité. Donc, nous nous reverrons tous au Qatar." La Serie A semble vous avoir mis dans son viseur... "Je ne me sens pas attaqué, du moins pas par la majorité des présidents. Peut-être seulement par quelqu'un qui n'exerce pas son pouvoir. La vérité est qu'il y a toujours eu des tensions, mais elles finissent par affaiblir la direction. Ceux qui crient ne sont pas et ne peuvent pas être un leader. J'espère que la Ligue saura se doter rapidement d'un président fort, capable de résumer et de permettre au football italien de combler l'écart existant avec les autres pays." Que demandez-vous, alors ? "Moins de querelles et plus de respect, aussi envers la FIGC et les autres composantes." Que pensez-vous des ambitions renouvelées de certains clubs européens, dont la Juventus, de donner naissance à la Super League ? "Notre position ne change pas : c'est la mauvaise réponse à un vrai problème. En ce moment, il y a un grand besoin d'unité et non de nouvelles divisions." Traduction (comme il le peut) alex_j via fcinter108.
  6. Interviewé sur la Super League Européenne durant le FT Business of Football Summit, Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, a de nouveau sorti la sulfateuse: "Le projet "Super League" n’est pas aussi intelligent, il ne concerne pas le football, ceux qui le propose vivent encore dans un monde parallèle." "Ce n’est pas du football, mais parlons-en tout de même : Je suis lassé de ce projet non-footballistique. La première fois, il a été lancé en plein milieu de la pandémie, et à présent, c’est durant la guerre, ils vivent dans un monde parallèle. Ici, nous travaillons pour sauver les joueurs de cette situation et eux veulent relancer ce projet. Ils peuvent payer n’importe qui pour dire qu’il s’agit d’un beau projet, mais cela reste une idée vide de tout sens. De plus , un des dirigeants qui est revenu vers nous, m’a appelé pour s’excuser d’y avoir participé." "Pour eux, les supporters sont des consommateurs, pour nous les supporters sont des supporters. Ce qui est intéressant, outre le fait qu’ils critiquent l’UEFA et l’ECA, c’est que l’un d’eux était Président de l’ECA (Et une petite cartouche pour Andrea Agnelli, une ! ),et la semaine précédant le lancement de la Super League, il encensait le système actuel. Vous pouvez disputer cette compétition, il n’y aura aucun véto, mais... si vous voulez jouer leurs compétitions, vous ne pourrez plus disputer les nôtres." Est-ce que la Nouvelle Ligue des Champions est similaire à la Super League ? "Non, c’est un projet totalement différent! Il y a encore des choses à éclaircir, c’est pour cela que la version finale n’est pas encore tombée : Celui qui veut comparer les deux compétitions n’est pas sérieux. Actuellement, nous accueillons 32 équipes en Ligue des Champions et nous en aurons 36, mais il faut encore définir comment attribuer ces quatre places." "Il y aura plus de place pour les championnats moyens et les plus petits. Et je ne comparerais pas la situation de la Super League avec celle de la FIFA, nous parlons à la FIFA tous les jours. La Coupe du Monde tous les deux ans est un projet dont personne ne veut. Nous en avons discuté avec Infantino et nous discutons d'autres options, mais je suis sûr que nous trouverons une solution." L’Ukraine "Ces deux dernières années, le football et l’UEFA ont été confrontés à des situations inimaginable, difficile à croire. En commençant par la pandémie, avec le report des championnats européens et une grosse perte financière pour l’UEFA, mais si nous ne les avions pas reporté, il y aurait eu une perte énorme dans toute l'Europe, de plus de 2 milliards. Pendant la pandémie, il y avait des situations critiques tous les jours, entre les positivités dans les équipes et les supporters qui n'étaient pas autorisés à entrer dans les stades." "En avril 2021, nous avons mis un terme au projet loin d’être intelligent qu’est la Super League, nous avons dû nous occuper des championnats européens dans 11 pays pendant la pandémie. Enfin, il y a eu le projet de la Coupe du monde tous les deux ans et maintenant la guerre en Ukraine, la situation la plus terrible qui puisse arriver, sans que le football soit impliqué. Je ne parviens pas à imaginer qu’est-ce qui pourrait encore nous arriver." "Personne ne s'attendait à ce que la guerre arrive en Europe, surtout à notre époque. Nous faisons des choses que nous ne communiquons pas. J'ai été au téléphone pendant 48 heures avec des joueurs et des entraîneurs pour les aider à sortir d'Ukraine. J'ai parlé à tous les gouvernements mais aucun ne pouvait garantir une certaine sécurité. Nous avons dû le faire avec la Fédération ukrainienne et les Fédérations voisines. Il est difficile d'expliquer à quel point ces conversations étaient difficiles." "Cela va bien plus loin que le football et je suis fier de ce que la famille du football fait, certaines choses que nous faisons ne sont pas publiques mais nous continuons à les faire. Il est difficile de dire ce qui se passera demain, mais cette folie doit prendre fin le plus tôt possible." Dans quelle mesure la Russie peut-elle revenir dans le football européen ? "Pour l'instant, il est impossible de le dire. Notre décision était la seule valide, elle a été prise à l'unanimité par le Comité exécutif, mais il est impossible de dire ce qui se passera demain. Pour l'instant, nous attendons que la paix revienne." Pourquoi Ceferin s’est-il livré sur la Super League ? Selon le "Telegraph", Andrea Agnelli devrait en présenter une nouvelle version dite moins exclusive et "plus démocratique" ce jeudi, soutenu par le Real Madrid et le Fc Barcelone ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, The Guardian pointe justement la duplicité de la FIFA et du CIO. Ceci est la traduction intégrale de ''History will judge IOC and Fifa as opportunistic hypocrites over Russia'' de Kerian Pender paru sur le site du Guardian. Il n'aura fallu que huit jours, et une guerre, pour que le Comité international olympique (CIO) réussisse une audacieuse pirouette qui aurait eu sa place sur les pentes des Jeux olympiques d'hiver. Pendant une bonne partie du mois de Février, alors que Pékin accueillait les Jeux de 2022, le CIO a insisté : il n'y a pas de place pour la politique dans le sport. "Vis-à-vis de la population ouïghoure, la position du CIO doit être de donner la neutralité politique", a déclaré le président, Thomas Bach, début février . Pourtant, une semaine seulement après le baissé de rideau sur les Jeux olympiques d'hiver, le CIO a radicalement fait machine arrière. "Afin de protéger l'intégrité des compétitions sportives mondiales et pour la sécurité de tous les participants", a décidé Lundi la commission exécutive du CIO, "les athlètes russes et biélorusses devraient être exclus des compétitions internationales. Le CIO réaffirme l'appel du président du CIO", poursuit le communiqué, pour "Donner une chance à la paix." Tout cela soulève la question suivante : pourquoi les crimes contre le peuple ouïghour et les violations des droits de l'homme en Chine sont-ils acceptables, mais l'envahissement de l'Ukraine ne l'est pas ? Après des JO d'hiver remplis de recours à la neutralité, cette hypocrisie flagrante provoque un certain sentiment de malaise. À travers cette caméra sportive inexplicable, il semble que certaines atrocités soient acceptables, mais la Russie a franchi la ligne en marchant sur Kiev. Le CIO a enfin fait ce qu'il fallait. Compte tenu du conflit en Ukraine, la participation de la Russie à des compétitions sportives internationales serait impensable à l'heure actuelle. La Fifa mérite également un certain crédit pour avoir exclu les équipes russes des compétitions internationales. Le coût humain est regrettable, des athlètes russes ordinaires, dont beaucoup n'ont aucun lien avec le régime du président Vladimir Poutine et ne jouent aucun rôle dans cette folie actuelle. Pourtant, une interdiction sportive de la Russie est la seule ligne de conduite raisonnable alors que les missiles pleuvent sur les civils ukrainiens. Mais qu'est-ce qui a pris tant de temps à ces corps sportifs ? La Russie a envahi la Géorgie en 2008, un an après que le CIO ait attribué les Jeux de 2014 à Sotchi. Curieusement, compte tenu des événements récents, le CIO était muet à l'époque. Six ans plus tard, le jour de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver, l'annexion de la Crimée par la Russie avait commencé. Dans les mois suivants, la Russie envahit l'est de l'Ukraine. Plutôt que de condamner la violence, l'instance dirigeante olympique a décerné des honneurs aux loyalistes de Poutine (qu'ils ont récupérés de manière ridicule Lundi). La Fifa a suivi avec la Coupe du monde, en 2018, malgré l'occupation continue de la Crimée par la Russie, ses séparatistes par procuration à Donetsk et Lougansk et, quelques mois à peine avant le tournoi, une tentative d'assassinat bâclée sur le sol anglais. Le sportwashing a des conséquences, les événements en Ukraine au cours de la semaine dernière l'ont clairement montré. En autorisant l'utilisation de leurs joyaux de la couronne pour redorer l'image de la Russie, le CIO et la Fifa ont été complices des actes aveugles de Poutine au cours de la dernière décennie. Il est sans doute possible que, même si les Jeux olympiques de 2014 ou la Coupe du monde de 2018 avaient été supprimés ou délocalisés, nous en soyons encore là où nous en sommes aujourd'hui. Mais l'inaction du CIO et de la Fifa n'a guère aidé. Alors qu'ils auraient dû agir, les instances dirigeantes manquaient de conviction (et de courage aussi) pour faire des choix cruciaux. Il est maintenant facile pour les deux de s'exprimer; ils ont eu leurs jamborees sportifs financés par le contribuable russe, enrichissant les oligarques russes, et sont rentrés chez eux. Il est prudent de condamner Poutine aujourd'hui, depuis leurs palais suisses, sans rien en jeu. Par leurs dernières actions, le CIO et la Fifa se sont montrés tout simplement opportunistes : neutres quand cela arrange leurs ambitions commerciales, et politiques quand ils ressentent le besoin de s'aligner sur l'opinion mondiale. Avec la Coupe du monde Qatar 2022, le revirement ne devrait pas durer. Le tournoi se poursuivra en utilisant des infrastructures très probablement construites sur le dos du travail forcé, dans une nation classée comme "non libre" par l'organisme de surveillance des droits Freedom House, où les droits des femmes et des Qataris LGBTQI+ sont limités. La Russie n'est peut-être pas là, mais les 6 500 travailleurs migrants morts au Qatar depuis l'attribution de la Coupe du monde non plus. La culpabilité de la Fifa est profonde. Le sport a toujours été politique, remontant aux premières Olympiades de la Grèce antique, lorsque les cités-États se bousculaient, recourant même parfois à la violence, pour influer l'organisation des Jeux. Dire le contraire, comme le font depuis longtemps le CIO, la Fifa et d'autres instances sportives mondiales, montre un mépris délibéré de la réalité, un déni. Pourtant, ils ont persisté dans le mythe, y compris il y a à peine une semaine, lorsque le dernier cirque olympique s'est terminé à Pékin avec à peine un petit cri sur les droits de l'homme. Leur interdiction de la Russie est la bienvenue, bien que cynique. Mais cela ne fait que souligner leur énorme duplicité, leur échec de leadership et le vide moral qui voit la répression brutale du peuple ouïghour, des Tibétains, des Hongkongais comme ne justifiant rien de plus que la "neutralité politique". L'histoire jugera le CIO et la Fifa comme des hypocrites complices, aucun retour en arrière sur la Russie n'arrêtera cela. Traduction alex_j (qui a tout donné) via The Guardian.
  8. Francetvinfo - Le géant mondial de l'équipement sportif a annoncé mardi avoir pris cette décision en raison de l'invasion de l'Ukraine par la Russie: "Adidas suspend avec effet immédiat son partenariat avec la Fédération russe de football", a déclaré mardi 1er mars un porte-parole de l'entreprise. "La veille, l'UEFA avait rompu son contrat avec le géant russe de l'énergie Gazprom, estimé à 40 millions d'euros par an et qui couvrait la Ligue des Champions, les compétitions internationales organisées par l'instance du football européen ainsi que l'Euro 2024. Le club allemand de Schalke 04 avait fait de même avec le même sponsor. C'est donc un nouveau coup porté au football russe, après la décision de la FIFA d'exclure l'équipe nationale du Mondial 2022, organisé au Qatar en fin d'année." "Les contrats des sponsors et équipementiers sont aussi mis à mal dans d'autres sports : le fabricant de vélos LOOK a décidé de mettre fin à son partenariat, entamé en début d'année, avec l'équipe russe Gazprom-RusVelo, membre de l'UCI Pro Team, deuxième division du cyclisme sur route masculin. Les ruptures de contrats de sponsoring, mais aussi les mesures de bannissement des sportifs russes et d'annulation de compétitions se multiplient dans de nombreux sports depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, jeudi dernier." Le Saviez-vous ? "Les équipes russes et bélarusses ont été exclues des épreuves cyclistes, a annoncé mardi la fédération internationale (UCI), qui a notamment retiré son statut UCI à l'équipe professionnelle Gazprom/RusVelo. Les équipes nationales et/ou sélections nationales russes et bélarusses ne sont pas autorisées à participer, avec effet immédiat, à toutes épreuves du Calendrier International UCI" et le statut d'équipe UCI, indispensable pour participer aux épreuves, a été retiré à six équipes professionnelles dont Gazprom/RusVelo, selon le communiqué de l'organisation." ®Francetvinfo
  9. FRANCEBLEU - La Russie est exclue du prochain mondial de football, prévu au Qatar en 2022 a appris le service des sports de Radio France ce lundi, au cinquième jour de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Quatre jours après le début de l'invasion russe en Ukraine, l'UEFA et la FIFA se sont mises d'accord ce lundi après-midi pour exclure la Russie du prochain mondial de football prévu au Qatar en 2022, selon les informations du service des sports de Radio France. Une décision exceptionnelle. L'UEFA organise les qualifications européennes à la compétition, alors que la FIFA organise la phase finale de la Coupe du monde. L'équipe de football de Russie devait jouer les barrages qualificatifs pour le mondial 2022 le 24 mars prochain contre la Pologne à Moscou. Dès vendredi, ses adversaires (Pologne, République Tchèque, Suède) avaient tous annoncé leur refus de jouer contre la Russie. Cette exclusion des barrages prive de facto la Russie du mondial 2022. Un communiqué commun des deux instances est attendu en fin de journée. ®FRANCEBLEU
  10. Alors que l'invasion russe en Ukraine s'intensifie, la FIFA a sorti l'artillerie lourde, son robinet d'eau tiède. La Fifa a décidé que la Russie pouvait poursuivre sa tentative de se qualifier pour la Coupe du monde de cet hiver, malgré le refus de ses adversaires de jouer contre elle. Alors que l'Angleterre est devenue le dernier pays à déclarer qu'elle boycotterait les matches contre la Russie après l'invasion de l'Ukraine, la Fifa a finalement mis fin à des jours de silence sur le sujet pour approuver effectivement le statu quo. Dans le cadre d'une série de "mesures initiales" convenues dimanche par le conseil de la Fifa, les barrages de la Coupe du monde du mois prochain entre la Russie et la Pologne se dérouleront sur terrain neutre et sans spectateurs. La Russie sera également forcée de s'appeler "Union de football de Russie (RFU)" en écho à la punition infligée au pays aux Jeux olympiques. Aucun drapeau russe ne flottera non plus, et l'hymne ne sera pas joué non plus. Dans un communiqué, la Fifa a déclaré qu'elle serait disposée à envisager d'autres mesures, y compris l'expulsion de la Coupe du monde, si "la situation ne s'améliorait pas rapidement". Ils ont déclaré avoir déjà "dialogué" avec la Fédération polonaise, ayant "pris bonne note des positions exprimées via les réseaux sociaux". Mais la proposition de la Fifa a été immédiatement rejetée par les autorités polonaises du football, qui plus tôt ce week-end avaient déclaré leur détermination à boycotter tout match avec la Russie, un sentiment partagé par les joueurs, dont l'attaquant vedette Robert Lewandowski. Les Polonais ont ensuite été rejoints dans un boycott par la Suède et la République tchèque, dont l'un doit rencontrer le vainqueur de cette rencontre lors d'une finale de barrage. Le président de la FA polonaise, Cezary Kulesza, a qualifié la décision de la Fifa d'inacceptable. "Dans la situation de guerre en Ukraine , nous ne nous intéressons pas au jeu des apparences. Notre position reste inchangée : l'équipe nationale polonaise ne jouera PAS contre la Russie lors du match de barrage, quel que soit le nom de l'équipe russe." La FA polonaise a également pris la décision d'écrire officiellement à la Fifa pour rejeter les mesures et demander l'expulsion de la Russie de la Coupe du monde. "L'Association polonaise de football informe qu'en raison de l'agression brutale de la Fédération de Russie contre l'Ukraine et de la guerre qui s'y poursuit, nous ne voyons aucune possibilité de jouer contre l'équipe nationale russe dans les matches de barrage pour la qualification au Mondial du Qatar en 2022 quel que soit le nom de l'équipe composée de footballeurs russes et le lieu du match. Face à l'invasion russe en Ukraine, qui a été condamnée presque partout dans le monde, c'est la seule décision que nous puissions prendre. Une performance lors d'un match contre l'équipe nationale russe serait un acte honteux non seulement pour nos joueurs mais pour l'ensemble de la communauté du football, contraire à la solidarité avec la nation ukrainienne. En tant qu'association de football, nous refusons de participer aux matches de barrage dans lesquels l'équipe nationale russe apparaît. Dans le même temps, nous appelons les autorités de la Fifa à réagir immédiatement aux violences brutales que nous observons quotidiennement sur le territoire de l'Ukraine indépendante. Si la politique de la Fifa en matière de droits de l'homme est plus que de simples mots sur un papier, il est maintenant temps de la mettre en pratique en excluant l'Association russe de football des éliminatoires de la Coupe du monde au Qatar en 2022." Dimanche, l'Angleterre a rejoint ce groupe. Dans une intervention peu avant que la Fifa ne publie ses conditions, la Football Association a déclaré qu'elle ne jouerait aucun match international contre la Russie à aucun niveau "dans un avenir proche". "Par solidarité avec l'Ukraine et pour condamner sans réserve les atrocités commises par les dirigeants russes, la FA peut confirmer que nous n'affronterons la Russie dans aucun match international dans un avenir proche. Cela inclut tout match potentiel à n'importe quel niveau de football senior, groupe d'âge ou para." Plus tôt ce week-end, chacun des éventuels adversaires de la Russie en barrage a confirmé qu'il refuserait de jouerr le match. La Pologne et la Suède ont été rejointes dimanche par la République tchèque qui a déclaré que les officiels et le personnel avaient convenu de ne pas jouer. "Il n'est pas possible de jouer contre l'équipe nationale russe dans la situation actuelle, pas même sur un terrain neutre. Nous voulons tous que la guerre se termine le plus tôt possible." La France a également déclaré qu'elle soutenait l'expulsion de la Russie. Noël Le Graët affirme que "Le monde du sport, et notamment du football, ne peut rester neutre. Je ne m'opposerais certainement pas à l'expulsion de la Russie." Pour l'instant, la Fifa n'a pris aucune mesure concernant les prochains barrages de la Coupe du monde, qui doivent avoir lieu le mois prochain, ni la possibilité que la Russie se qualifie pour le tournoi final lui-même. Dans un communiqué la semaine dernière, l'instance dirigeante mondiale a simplement déclaré qu'elle continuait de "surveiller la situation" et que "des mises à jour... seront communiquées en temps voulu". L'UEFA a pris la décision de priver Saint-Pétersbourg de la finale de la Ligue des champions ce Vendredi et a également déplacé tous les matches impliquant des équipes russes sur des terrains neutres. Une seule équipe de club russe, le Spartak Moscou, reste en compétition européenne cette saison, mais Dimanche, son prochain adversaire, le RB Leipzig, a déclaré qu'il faisait pression pour une plus grande action de la part de l'instance dirigeante. "Le RB Leipzig est actuellement en pourparlers intensifs avec l' UEFA sur la marche à suivre pour les matches à élimination directe de la Ligue Europa contre le Spartak Moscou et s'attend à une décision opportune de l'association", a déclaré le club. Traduction alex_j via The Guardian.
  11. Nous avons été habilement trompés par Vladimir Poutine. Maintenant, il fait pleuvoir la mort sur l'Ukraine, et le sport a servi son objectif en lui permettant de provoquer ce terrible moment. Mission accomplie. Rassemblez le buffet. Rangez les bibelots. Déchiquetez le manuel des menaçantes plates et creuses approuvées par l'État. Le sport a rempli sa mission ici. Et quoi qu'il choisisse de faire à partir de maintenant, tout ce qui semble vraiment certain, c'est que Vladimir Poutine n'écoutera pas. Il s’en fout ! Merci, Fifa, UEFA , le CIO et nos nombreux partenaires commerciaux, pour votre aide inestimable avec les messages. C'est une enveloppe. Il est difficile de savoir quoi faire de la nouvelle selon laquelle l'UEFA envisage de déplacer la finale de la Ligue des champions de Saint-Pétersbourg , la ville natale de Poutine, en guise de censure pour l'invasion russe de l'Ukraine. C'est bien sûr une étape nécessaire, notamment pour des raisons de sécurité, et au-delà pour l'optique troublée de l'UEFA. Mais la délocalisation d'une finale, alors que les balles volent à Kiev, est aussi une étude dans l'inutilité. À partir de là, l'acte de gestion de la réputation de l'UEFA ne peut avoir de valeur que si nous tous, des instances dirigeantes veules aux idiots utiles des médias (présents), en passant par les consommateurs du monde entier, sommes prêts à apprendre une leçon très dure et très moderne. La seule voix dissidente lors de la réunion du comité spécial de la Fifa vendredi a probablement été Alexander Dyukov, président de la FA russe et président du conseil d'administration de Gazprom, même s'il est peu probable qu'il s'en soucie trop à ce stade avancé. Schalke peut retirer le logo Gazprom de ses maillots. L'UEFA peut reconsidérer son accord de parrainage avec le fournisseur de gaz russe. Mais la journée a déjà avancé. Le sportswashing a eu lieu. Le commerce, la politique et les divertissements sportifs télévisés ont atteint leur but. La Russie de Poutine a gagné en influence, en puissance douce et en légitimité. Le public à domicile a été apaisé. Sotchi et Moscou ont été utilisés pour distribuer des faveurs aux fidèles lieutenants de Poutine. Nous sommes à un stade où retirer la finale de la Ligue des champions, c'est comme compter sur un ordre péremptoire et grave pour dissuader la bande d'hommes masqués à mi-chemin dans les escaliers, coshes à la main. Poutine fait déjà pleuvoir la mort sur le peuple ukrainien. Il ne se soucie pas, à ce stade, exactement où la finale va être jouée. Si le sport peut tirer quelque chose de cette horreur, c'est que nous savons maintenant sans aucun doute que tout cela est réel. Que ceux qui parlent – si ennuyeux : le jeu est lancé ! – sur les dictatures et les droits de l'homme parlent d'un lieu de conséquences réelles. Cet état de complicité commence, bien sûr, au siège suisse totalement éhonté du football. Gianni Infantino a déjà fait sa propre déclaration publique oléagineuse, déplorant la violence en général sans mentionner le mot Russie ou le nom de Vladimir Poutine. "Nous nous sommes réveillés et nous avons été choqués par ce que nous avons vu", a déclaré Infantino, conservant une expression de neutralité sans texture et sans saveur. Un robinet d’eau tiède. L'histoire jugera Infantino à la lumière de toutes ses actions, de sa flagornerie, de sa complicité avec des despotes tachés de sang. Rembobinez trois ans et demi et Infantino était au Kremlin déclarant que le monde était désormais "amoureux" de la Russie, et serrant Poutine contre sa poitrine comme un frère (également présents à cette réunion, dans une tournure étrange, étaient Rio Ferdinand et Peter Schmeichel). Un an plus tard, le président de la Fifa était de retour pour la remise d'une médaille d'État russe. "Vous avez accueilli le monde comme des amis", a déclaré Infantino au même président Poutine qui déploie actuellement la plus grande force terrestre européenne depuis la Seconde Guerre mondiale dans une invasion sanglante et illégale. "Le monde a créé des liens d'amitié avec la Russie qui dureront pour toujours." Infantino s'est peut-être montré un parfait imbécile grotesque et moralement invertébré et décérébré. Mais cette leçon s'étend à presque chacun d'entre nous à un certain niveau : une leçon sur quelque chose de très dur et de très froid, dans un processus qui était initialement obscur dans son aboutissement. Amnesty International a été parmi ceux qui ont introduit l'expression "sportswashing" il y a quatre ans. Un article sur cette page en 2018 sur Abu Dhabi, Manchester City et l'affaire Matthew Hedges utilisait le mot entre guillemets, et prenait le temps d'expliquer d'où il venait. Cela a parfois ressemblé à un programme de propagande diffus et insidieux. Mais il n'y a aucun moyen maintenant de se cacher de la vérité sur où cela peut mener, un processus dans lequel beaucoup d'entre nous sont cooptés dans une certaine mesure. Après la Coupe du monde en Russie, j'ai écrit un livre sur les voyages à travers le pays, toujours au centre de l'émission et des interactions avec les Russes ordinaires, et j'espère qu'il pourrait y avoir quelque chose à ce sujet, une sorte de glasnost à combustion lente. Mais devinez quoi ? Vladimir Poutine est vraiment un dictateur impérialiste meurtrier et la Coupe du monde faisait partie de sa machinerie pour le pouvoir. Le livre ressemble à une sorte de kompromat. Et la Russie a été terriblement efficace à bien des niveaux. Il y a quatre ans, des appels ont été lancés à la Chambre des communes pour un boycott de la Coupe du monde après l’empoisonnement de Salisbury. Mais même alors, il était difficile de voir quel effet tangible cela pourrait avoir alors que l'argent et l'influence russes continuaient de se faufiler dans l'économie, le système juridique et la politique britanniques. Dans son livre Putin's People, Catherine Belton écrit que les centres financiers et politiques de Londres se sont retournés face au cash back russe au milieu des années 2000 lorsque la capitale est devenue connue sous le nom de "Moscou-on-Thames", les années des yachts et des avions, des pairs sur la liste de l'entreprise, la navette "bus scolaire" d'Heathrow ramène à la maison l'ensemble des élève toutes les semaines. "Au milieu des années 2000, Londres avait acquis la réputation de laverie automatique du monde, lavant des centaines de milliards de livres d'argent sale", écrit Belton. "La voie avait été ouverte au KGB pour créer un vaste réseau d'argent noir, bien plus vaste et plus sophistiqué que les réseaux qu'il avait installés pour les opérations secrètes et le trafic d'influence dans la bataille pour l'empire de l'époque soviétique." Un magnat russe aurait déclaré : "À Londres, l'argent gouverne tout. N'importe qui et n'importe quoi peut être acheté. Les Russes sont venus à Londres pour corrompre l'élite politique britannique. Est-ce vrai? Si oui, comment vrai? Le fait que ceux qui sont au pouvoir à Moscou le croient est probablement suffisant pour commencer." Et oui, le sport n'est qu'une petite bière dans ce domaine, avec l'habitude d'exagérer énormément son rôle dans les événements mondiaux. Mais telle est sa valeur de propagande que nous avons tendance à obtenir une place au premier rang, et à l'accepter assez naïvement. J'étais là à la Maison de la Fifa à Zurich en 2010 lorsque Poutine a émergé, un peu surprenant, du fond de la salle de conférence de presse pour répondre aux questions après la candidature réussie de la Russie à la Coupe du monde : un petit homme déambulant, seul sur cette grande scène, haussant les épaules et l'air ennuyé, mais rayonnant d'un pouvoir personnel étrangement convaincant. C'était presque comique, et certainement énervant. Mais il ne peut y avoir aucune fausse innocence d'ici, aucun espoir contre l'espoir, les doigts croisés, pour quelque chose de réel derrière les platitudes. L'Ukraine a demandé l'expulsion des clubs russes des compétitions de l'UEFA et cela devrait se produire immédiatement, non seulement en guise de punition, mais parce que le spectacle est répugnant et insoutenable à l'ombre de la guerre. Et à partir de maintenant, nous sommes prévenus. On sait, sans l'ombre d'un doute, où peut mener cette mise en scène. Nous savons que Vlad ne retournera pas les appels de Gianni, ses messages vocaux anxieux. Ce jeu a suivi son cours. Nous avons déjà été trompés. Traduction alex_j, via The Guardian, "Uefa and Fifa are too late: Russia’s sportswashing has served its purpose" par Barney Ronay.
  12. Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, la finale de la C1 sera déplacée et la FIFA et l'UEFA doivent prendre des décisions. La finale de la Ligue des champions de cette saison n'aura pas lieu à Saint-Pétersbourg et la pression se focalise sur le football pour qu'il réponde fermement à l'invasion militaire russe alors que la crise en Ukraine s'est intensifiée hier. Une réunion extraordinaire du comité exécutif de l'UEFA aura lieu Vendredi et un nouveau lieu sera normalement choisi pour la finale de la C1. Un deuxième choix difficile suivra peu après : exclure ou non les clubs russes de la compétition. La Fifa s'est également retrouvée sous les projecteurs pour la qualification pour la Coupe du monde et le rôle de la Russie dans les barrages un jour où : Les associations de football de Pologne, de République tchèque et de Suède ont refusé de se rendre en Russie pour les barrages de la Coupe du monde. La FA ukrainienne a appelé à l'expulsion de la Russie de toutes les compétitions de la Fifa et de l'UEFA. Les parlementaires européens ont écrit à l' UEFA pour demander la fin de leur relation avec la société russe Gazprom, alors que le club allemand Schalke a enlevé la société gazière de son maillot. Et le gouvernement britannique a interdit à Aeroflot, une compagnie aérienne russe qui a un accord de parrainage de 40 M£ avec Manchester United, d'opérer dans le pays. Après 48 heures d'examen minutieux des plans de l'UEFA pour une finale à la Gazprom Arena de Saint-Pétersbourg le 28 Mai, l'instance dirigeante a confirmé qu'elle tiendrait une réunion extraordinaire de l'ExCo "pour évaluer la situation et prendre toutes les décisions nécessaires" sur la crise ukrainienne. La décision de déplacer le match de Russie est certaine, mais d'autres questions demeurent. Le Spartak Moscou est qualifié pour le huitièmes de la Ligue Europa dont le tirage doit avoir lieu à ce Vendredi et le Zenit St Petersburg s'est vu refusé par une décision tardive du VAR contre le Real Betis jeudi soir alors qu'ils cherchaient à les atteindre. Plus controversée est la relation de longue date et profondément enracinée de l'UEFA avec Gazprom, dont le parrainage de ses compétitions a été prolongé l'année dernière. L'UEFA a déclaré qu'elle "condamne fermement l'invasion et reste résolue dans sa solidarité avec la communauté du football en Ukraine et se tient prête à tendre la main au peuple ukrainien. Nous traitons cette situation avec le plus grand sérieux et urgence." Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a également condamné la Russie "et de tout type de violence pour résoudre les conflits", et appelé à "une cessation rapide des hostilités et à la paix en Ukraine". Infantino, s'exprimant après une réunion du Conseil de la Fifa, n'a pas été en mesure de clarifier une situation de plus en plus compliquée concernant les barrages de la Coupe du monde le mois prochain auxquels la Russie et l'Ukraine doivent participer. La Pologne doit affronter la Russie à Moscou le 24 Mars et a fait part de ses inquiétudes. Après avoir demandé des informations à la Fifa il y a deux jours, la fédération polonaise a déclaré n'avoir reçu aucune réponse et a lancé Jeudi un appel public aux côtés des fédérations suédoise et tchèque, dont les pays doivent jouer à l'extérieur le 29 Mars pour affronter le vainqueur du match. Les trois pays ont déclaré qu'ils ne se rendraient pas en Russie. "L'escalade militaire que nous observons entraîne de graves conséquences et une sécurité considérablement réduite pour nos équipes nationales de football et nos délégations officielles. Par conséquent, nous attendons de la Fifa et de l'UEFA qu'elles réagissent immédiatement et présentent des solutions alternatives concernant les endroits où ces matches de barrage qui approchent pourraient être joués." Infantino a déclaré que "la Fifa continuerait de surveiller la situation et publierait bientôt des mises à jour." La FA ukrainienne devrait disposer d'un temps pour décider de poursuivre ou non sa campagne de qualification. Le pays doit organiser un barrage de Coupe du monde en Écosse le 24 Mars, les vainqueurs se rendant au Pays de Galles ou en Autriche. Si l'Ukraine se retire, l'Écosse pourrait se voir accorder un laissez-passer, bien qu'il soit entendu que l'option la plus probable serait que la Finlande prenne la place de l'Ukraine. Jeudi, la fédération ukrainienne a pressé la Fifa et l'UEFA de retirer la Russie et ses clubs de toute compétition internationale. Alors que la critique de l'invasion était vive à l'extérieur de la Russie, il y avait aussi une dissidence à l'intérieur du pays. Plus particulièrement, sur Instagram, l'international russe Fedor Smolov a publié une image carrée noire avec la légende "Pas de guerre !!!" Les conséquences de l'invasion se sont fait sentir davantage dans le sport. Quelques jours après avoir traité un autre scandale de dopage russe, le CIO a confirmé que la Russie avait enfreint "la trêve olympique" convenue entre les nations qui concourent pendant les Jeux olympiques et paralympiques. Rugby Europe a reporté un match entre la Russie et la Géorgie prévu pour la fin de ce mois, et la Fina, l'instance dirigeante de la natation, et la FIVB en volley-ball ont déclaré qu'elles "surveillaient la situation" avant les championnats du monde en Russie plus tard cette année. Sebastian Vettel a appelé la Formule 1 à abandonner la course prévue cette saison en Russie. Traduction alex_j via The Guardian.
  13. En effet, La FIFA s’apprête à imposer des mesures phares dans le cadre des prêts, avec une nouveauté prévue à partir du 1er juillet 2022 qui visera les opérations acquisition et de vente temporaires que les clubs peuvent effectuer. Pour faire simple, du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, un club pourra avoir un maximum de huit joueurs acquis en prêt et un maximum de huit joueurs cédé en prêt à tout moment au cours d'une saison Ce nombre se verra réduit à 7 prêts en 2023/2024 et 6 prêts en 2024/25. De plus, entre deux même clubs, il ne pourra y avoir qu’un maximum de trois transactions entrantes et trois transactions sortantes et si un peu partout dans le monde, il s’agira d’une simple adaptation, la situation est tout autre pour la Serie A qui est la Reine en la matière Révélation de Calcio&Finanza Comme le révèle le rapport “The European Club Footballing Landscape”, qui analyse le nombre de prêts en entrées et en sortie pour les clubs européens, la Serie A domine le classement en termes de nombre moyen de prêts entrants, proposant une moyenne de 6,1 pour la saison 2020/21, et en termes de cessions, avec une moyenne de 29 prêts par club (entre l'équipe première et les jeunes joueurs) la saison dernière. Seuls les clubs anglais "tentent" de suivre le rythme imposée par la Serie A avec une moyenne de 18,1 prêts. Les autres compétitions européennes sont très loin derrières : En Espagne, le prêt moyen est de 8,8 par club, en Allemagne de 7,9 par club et en France de 7,7. Dans le cas de la Serie A, les clubs préfèrent principalement les prêts nationaux (81% des joueurs sont transférés d’un club italien vers d'autres clubs italiens) et beaucoup moins les prêts internationaux (19%). Qui prête le plus ? Si l'on prend en considération les clubs qui utilisent le plus cette formule de transfert, l'Atalanta occupe la première place : le club bergamasque a réalisé 60 opérations différentes impliquant 54 joueurs (certains ont été prêtés à deux clubs différents la même année). La deuxième place européenne est occupée par le Dinamo Zagreb, tandis qu'un autre club italien est sur le podium : Sassuolo. Dans ce Top 10 pour saison 2020/21, on retrouve pas moins de six clubs italiens dans le Top 10. Mieux encore, si l’on se base sur le Top 20, on retrouve trois autres clubs italiens: La Lazio et la Sampdoria, toutes deux avec 28 prêts sortants, et enfin l'Udinese qui a réalisé 27 transactions différentes. Etes-vous également surpris par le nombre très faible proposé par l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Que représente financièrement parlant le noyau de l’Inter après les retouches de ce mercato hivernal ? Cette question a été analysée par Calcio&Finanza: L'Inter devrait clôturer la saison 2021/22 avec un coût global de son noyau (soit les salaires bruts, les dépréciations et les amortissements) à hauteur de 225 millions d’euros, ce qui représente une baisse de 31 millions d’euros comparé à la saison 2020/2021. Explications En respect au coût de l’effectif calculé en début de saison, les opérations en entrée et en sorties finalisées au 31 janvier 2022 ont contribué à augmenter le coût de l'effectif d'environ 3 millions d’euros : Des prolongations de contrats ont été officialisées, le contrat de Christian Eriksen a été rompu. Au cours de la session hivernale du Mercato, l’Inter comptabilise deux opérations en entrées : Robin Gosens en provenance de l’Atalanta Felipe Caicedo (en prêt sec) en provenance du Genoa Pour l’équatorien, le club ne lui versera que 800.000€ jusqu’au 30 juin 2022. Pour le latéral allemand, l’affaire s’est conclue sur la base d’un prêt de 18 mois avec une obligation de rachat obligatoire activée sous certaines conditions pour un montant total de 25 millions d’euros. En prenant en considération les conditions à remplir du rachat, tel que le premier but inscrit par l’Inter au cours de la saison 2022/2023, l’Inter doit donc retranscrire immédiatement l’acquisition du joueur en qualité de recrutement définitif. Le mercato en sortie a enregistré le départ, en prêt sec de Stefano Sensi à la Sampdoria Les opérations du mois de janvier Acquisition de Robin Gosens en provenance de l’Atalanta : 25 millions d’euros Acquisition de Felipe Caicedo en provenance du Genoa : En prêt sec jusqu’à la fin de la saison Cession de Stefano Sensi a la Sampdoria : En prêt sec jusqu’à la fin de la saison "Vu qu’il s’agit qu’il s’agit d’opérations finalisées, aussi bien en entrée et en sortie, nous constations la présence d’une économie d’environ 5 mois sur les émoluments de Robin Gosens, vu l’épargne réalisée par le départ de Stefano Sensi. Ont également été pris en considération l’impact des prolongations des contrats de Lautaro Martinez, Nicolò Barella et Federico Dimarco, sans oublier la résolution du contrat de Christian Eriksen qui représente une dévaluation négative sur le bilan à hauteur de 15,3 millions d’euros. Au niveau du coût sur l’effectif, ce départ permettra d'économiser six mois d'amortissements et de salaire (couvert toutefois par une contribution de la FIFA après le problème cardiaque dont a été victime l’international danois l'été dernier)." Les chiffres joueurs par joueurs Ci-dessus, vous retrouverez le tableau réalisé sur base de la simulation proposée par Calcio&Finanza, le coût global de l'effectif de l'Inter pour la saison 2021/22, prend en compte les transactions entrantes et sortantes réalisées lors de ce mercato hivernal. Il y a donc lieu de considérer qu’à la suite de la fenêtre hivernal du mercato, que le coût de l’effectif de l’Inter pour la saison 2021/2022 est de 224,9 millions d’euros: Soit une baisse de 31 millions d’euros comparé aux estimations proposé pour la saison 2020/2021. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Gabriele Gravina, le Numéro Un de la Fédération Italienne de football en Italie, la FIGC, s’est livré dans une interview exclusive au Corriere Dello Sport Ou en sommes-nous sur la pandémie, après deux années de slalom entre contagions, interdictions et conflits ? "Le protocole sanitaire est une victoire. Le seuil de 35 % des personnes infectées nous protège contre les interdictions divergentes des agences sanitaires individuelles. Ce ne sera plus possible de nous voir jouer avec onze joueurs positifs d’un côté et que nous soyons empêchés de disputer un match pour trois positivités d’un autre. C'est une garantie que le virus n'affectera pas la régularité de la compétition à partir de maintenant." Avez-vous obtenu une garantie du Gouvernement sur la réouverture des stades ? "La garantie est le dialogue institutionnel. La limite de cinq mille spectateurs était un acte de responsabilité. L'espoir est que, lorsque tout le monde aura été vacciné à partir du pic, nous retrouverons une capacité à 100%. Le football se confirmerait comme l’avant-gardiste de la sécurité et de la normalité". Dans une interview accordée au Financial Times, le président de la Fiorentina, Rocco Commisso, affirme que la Juve et l'Inter ont gagné en s'endettant de manière irresponsable. A-t-il raison ? "Non, il se trompe. Car pour faire le mercato, tu dois répondre à des indices de liquidité précis. C'est une chose d'être alarmé par la dette, c'en est une autre de dire que vous avez gagné parce que vous avez triché. Et je jette un voile sur les jugements moraux que Commisso porte sur la classe dirigeante. A présent, nous devons sécuriser le système : Les règles que nous avons déjà adoptées réduisent la marge d'investissement de la dette, en la liant aux revenus. Nous allons les rendre encore plus strictes. Il s'agit également de dissiper les suspicions et les allégations qui font mal au sport." Les étrangers nous colonisent-ils ? "Mais pourquoi pas ? La mondialisation ne consiste pas à rester dans son coin. Nous accueillons ceux qui peuvent apporter de la liquidité et une culture sportive." Deux procureurs enquêtent sur la Juve et l'Inter, mais ils ne sont pas les seuls à réaliser des plus-values. Craignez-vous un glissement de terrain ? "Les plus-values font partie de la vie active des entreprises. Les fraudeurs doivent être poursuivis. Nous attendons que le pouvoir judiciaire clarifie la situation, mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. Par après, nous étudierons la possibilité d'éliminer les plus-values des indicateurs budgétaires pour autoriser de nouveaux investissements sportifs." Pourquoi ne pas estimer la valeur réelle d'un joueur en utilisant un algorithme qui mesure l'âge, l'expérience, la qualité des performances et la durée du contrat ? "La FIFA essaie, mais je ne pense pas que ce soit faisable. Les indicateurs que l'algorithme prend en compte sont toujours le résultat de choix subjectifs. Qui pourrait m’interdire de dépenser cent millions pour un jeune de seize ans, en supposant qu'il sera le nouveau Messi ? La solution est ailleurs. Il faudrait séparer les véritables plus-values des mouvements financiers liés aux "échanges de figurines" à cout zéro. Il faut également en réduire l'impact sur les bilans." La réforme du championnat est-elle remise en question vu les vétos de la Lega et les incertitudes liées à la pandémie ? "Non, j'attends que les nouvelles instances de la Ligue Amateur soient formées et ensuite nous commencerons à y travailler. D’ici au 30 juin, cela changera: Nous devons sécuriser le système, ce qui signifie miser sa durabilité." Qu'en est-il de l'attractivité ? Dans quelques journées, nous saurons peut-être déjà qui sera Champion, qui sera relégué et peut-être même qui ira en Ligue des champions. Allons une fois de plus clôturer le championnat avec trop de matchs où nous jouons pour rien. Qu’en est-il des Play-offs ? "Il est temps d’y songer: Dans les années 90, personne ne croyait aux victoires à trois points et pourtant ça a marché. Les play-offs en Lega Pro et en Serie B sont une garantie de visibilité et de succès. Ce serait une erreur de ne pas les tester également en Serie A, tout en sauvegardant la valeur du mérite sportif obtenu au classement. Mais nous avons besoin d'une réforme qui réduise le nombre d'équipes et modifie le format. La qualité et la concurrence y gagneraient." Le Saviez-vous ? Les déclarations faites au Financial Times par Rocco Commisso, président de la Fiorentina, ont créé des remous au sein des clubs de Serie A. Et en particulier, il y aurait de l'irritation de la part d'Inter. Le club milanais, selon le Corriere dello Sport, envisage de déposer une plainte de son côté, en l'absence d'une intervention du parquet fédéral, alors que plusieurs clubs s'attendent à des poursuites contre Commisso. Valideriez-vous une refonte complète de la plus prestigieuse compétition italienne ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. La FIFA a publié l'édition 2021 du Global Transfer Report, une étude qui analyse les transferts de joueurs et joueuses professionnels et amateurs. Comme le relaye Calcio&Finanza, en 2021, 18.068 transferts internationaux ont été réalisés dans le football professionnel masculin, soit une augmentation de 5,1 % par rapport à 2020, il s'agit d'un retour à un niveau similaire à celui de l'année 2019 malgré la pandémie liée au COVID-19. Ces 18.068 transferts ont concerné 4.544 clubs de 185 fédérations différentes (un nouveau record par rapport aux 4.162 clubs de 2020), avec 15.617 joueurs de 179 nationalités différentes. Dans son rapport, la FIFA a également publié la liste des opérations les plus onéreuses et l’Inter domine le classement avec les transferts de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. Dans le top 10, on trouve également Amad Diallo, l'ancien espoir de l'Atalanta né en 2002 et vendu à Manchester United, et Tammy Abraham, le nouvel attaquant que la Roma a acheté l'été dernier à Chelsea. Les 10 recrues les plus chères ont généré environ 15 % du montant total dépensé par les clubs en 2021. Les 100 recrues les plus chères (sur les 2 217 transferts impliquant des frais) ont représenté plus de 50 % du montant total dépensé au cours de l'année écoulée. Voici le top 10 de l’année 2021 1. Romelu Lukaku: 115 millions d’euros(Inter – Chelsea) 2. Jadon Sancho: 85 millions d’euros(Borussia Dortmund – Manchester United) 3. Achraf Hakimi: 60 millions d’euros(Inter – Paris Saint Germain) 4. Raphael Varane: 40 millions d’euros(Real Madrid – Manchester United) 5. Tammy Abraham: 40 millions d’euros(Chelsea – Roma) 6. Ibrahima Konate: 40 millions d’euros(RB Leipzig – Liverpool) 7. Martin Ødegaard: 35 millions d’euros(Real Madrid – Arsenal) 8. Amad Diallo: 33 millions d’euros(Atalanta – Manchester United) 9. Eduardo Camavinga: 31 millions(Stade Rennais – Real Madrid) 10. Bryan Gil: 25 millions d’euros(Siviglia – Tottenham) Grande Padrino! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L’Inter du ‘futur’ se dessine et avec l’arrivée d’André Onana, l’équipe renforce un secteur prioritaire : En effet, Samir Handanovic n’est pas éternel et le poids de l’âge se fait tout doucement ressentir Analyse de l'article paru dans la Gazzetta Dello Sport Après Samuel Eto’o, un nouveau joueur camerounais va revêtir le maillot de l’Inter, il s’agit d’André Onana, lui qui s’est soumis, hier, à la traditionnelle visite médicale à Milan, lui qui défendra la saison prochaine, la cage Nerazzurra. Il s’agit d’une opération à paramètre zéro et le joueur paraphera un contrat valide jusqu’au 30 juin 2027. L’Inter a donc enrôlé le gardien du futur : 25 ans, international camerounais, et un physique explosif. Lui et les Tifosi Nerazzurri ont un mythe en commun : Samuel Eto'o. Il prendra également la relève d’un poste occupé par Giuliano Sarti, Ivano Bordon, Walter Zenga, Gianluca Pagliuca, Francesco Toldo, Julio Cesar et, enfin, le bon Handa. Onana André Onana est un numéro un d’origine africaine qui a fait ses classes à Barcelone, et s’il ne quittera l’Ajax gratuitement qu’au mois de juin, il a déjà fait connaissance, hier, avec sa nouvelle ville. En tout premier lieu, l’équipe hollandaise a été avisée officiellement par l’Inter, hier, à travers un courriel qui n’a surpris personne, il s’agissait d’une communication nécessaire d’un fait connu de tous, d’une obligation d’informer le club propriétaire d'une négociation d’un joueur en fin de contrat comme le stipule le règlement de la FIFA, afin de procéder à un recrutement au mois de juillet. Dans le même laps de temps, Onana atterrissait à Linate via un vol privé en compagnie de son agent Albert Botines, l'homme qui a été contact continu, lors de cette dernière année, avec Piero Ausilio. Il a été pris en charge par une voiture officielle du club pour la visite habituelle des installations sanitaires de Milan. La première partie des examens ont eu lieu à l’Istituto Humanitas di Rozzano, avant de rejoindre le Coni pour obtenir le certificat d’aptitude sportif (l’idoneità) et pour rencontrer par la suite la Direction Interiste et échanger également avec Simone Inzaghi. La prochaine étape aura lieu le 1er février, ce jour-là, et conformément aux règles établies par la FIFA, le contrat sera signé et déposé, il ne s’agit plus que d’une simple formalité vu les tests réalisé hier. Onana percevra 3 millions d’euros jusqu’au 30 juin 2027, mais plus que l’aspect financier, ll y a eu une confiance constante qui l’a convaincu : L’Inter a été l’équipe qui s’est montrée la plus insistante pour le recruter, en s’activant il y a déjà un an, s’n est suivi l’intérêt de plusieurs clubs de Premier League en commençant par Arsenal. "L’option d’un retour à Barcelone club qui l’a quitté en 2015 pour partir à Amsterdam, n’a jamais été pris en considération malgré quelques déclarations ringardes lâchées tactiquement ces derniers mois." Handanovic Pour sa première année, l’Onana Nerazzurro pourrait être accompagné de l’éternel Handanovic dont le contrat arrive à échéance le 30 juin 2022. Le Capitaine se verra proposer une prolongation d’une année qu’il va soigneusement évaluer et ce même si son agent Fali Ramadani commence déjà à le proposer aux quatre vents : Le Slovène ne semble pas se voir ailleurs et semble métaboliser son nouveau rôle de "tuteur"pour son futur et jeune concurrent. "Toutefois, son nombre de titularisation dans la saison diminuera drastiquement et cela pourrait être bizarre pour lui, qui était un cannibale habitué à laisser des miettes au reste de la compagnie." Mais l’Inter, avec un gardien âgé de 37 ans était quasiment dans l’obligation de se lancer dans une phase de transition : La contribution de Samir pourrait donc s’avérer décisive pour la destinée des Nerazzurri : Avec deux portiers qui peuvent revendiquet le poste de titulaire, il pourrait "adoucir" l’atterrissage du Camerounais à Milan. "Le tout sera respecté suivant un schéma établi par l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta qui a expérimenté cette situation en 2017-2018, lorsqu’il était encore à la Juventus, avec l’arrivée de Wojciech Szczesny qui était à la cour de Buffon, une situation utile qui aura ouvert la voie au joueur polonais après une année à avoir coexisté avec Gigi." Pensez-vous que les performances de Samir pourraient être impactées à la suite de la confirmation de l’arrivée d’André à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Le capitaine légendaire l'Inter, Javier Zanetti, a été désigné comme "Icône" dans la dernière édition du jeu vidéo FIFA. L'Argentin a été reconnu pour son incroyable carrière, au cours de laquelle il a remporté tous les trophées qui lui étaient offerts alors qu'il guidaient les Nerazzurri en tant que capitaine pendant près de deux décennies. Désormais, les tifosi Nerazzuri auront la possibilité d'incarner l'ancien capitaine qui a fait près de mille apparitions sous le maillot de l'Inter. "L'honnêteté, la solidarité et la longévité de @javierzanetti ont fait de lui un grand joueur de football de tous les temps. Sa carrière et ses trophées ont fait de lui une ICONE. Uniquement dans la #FIFA22 !" ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  19. Hasard ou pas du calendier, suite aux descentes de la Guardia Di Finanza aussi bien au Siège du Champion d’Italie Nerazzurro, mais également au Siège de la Lega Calcio, Calcio&Finanza a interrogé Gabriele Gravina, le Président de la Fédération Italienne de Football: "J’ai parlé avec Infantino et, s'il pense qu'il y a un critère objectif sur les plus-values, il le communiquera." "J'ai des raisons de croire qu'il n'y en a pas, mais je ne veux pas m'étendre sur les mérites de l'algorithme. Il y a des lois du marché sur lesquelles ni moi ni Infantino ne pouvons intervenir ou influencer. Cela ne peut avoir une incidence que sur l’aspect sportif, via d’autres arguments : Il suffirait de ne pas prendre en considération les plus-values lors de l’inscription des clubs en championnat." Cette déclaration fait suite à la proposition de la FIFA de définir objectivement la valeur des joueurs: En effet, Gianni Infantino, qui est également de confession interiste, s’était livré à Report: "Le problème se pose dans la façon dont il faut procéder à la détermination de la valeur d'un joueur, nous travaillons sur cela par le biais d’un algorithme qui pourrait s’avérer capable de définir la valeur de chaque joueur dans le monde. Les clubs doivent faire un pas en avant en cherchant à se réformer. Si chaque fois le pouvoir judiciaire met son nez dans une question de transfert, cela veut dire qu’il y a des problèmes à régler et sur lesquels nous nous devons de travailler." Gravina s’exprime aussi sur les salaires impayés "J’entends souvent parler de salaires impayés, mais toutes les équipes sont en règle pour les émoluments du trimestre octobre/novembre/décembre, il y a également neufs clubs qui ont déjà anticipé deux mensualités. J’ai déposé aujourd’hui (ndlr le 21/12) les données officielles au Conseil : Personne, en ce moment, n’est autorisé à dévoiler des informations qui sont infondées. J'ai entendu parler de contrôles relâchés, mais rien n'est relâché ici: Il faut faire preuve de respect envers le Calcio." Le Covid-19 "Le protocole est connu de tous et il a fait ses preuve : Nous avons toujours le problème de l'Asl mais nous ne pouvons pas y faire grand-chose : Aujourd'hui, ils interviennent de manière assez généralisée. Le problème est qu'au niveau de la législation nationale, il y a l'autonomie des régions individuelles et des Asl individuelles pour adopter des mesures qui sont irréfutables. Je n'ai qu'un seul interlocuteur aujourd'hui, et c'est le Ministre Speranza." "Nous essayons d'entamer une discussion amicale avec les autorités sanitaires, mais c'est un travail titanesque: J'aimerais que l’on se retrouve autour d’une table ronde collégiale. Il y a cette explosion de contagions qui touche plusieurs joueurs qui ont pourtant eu leur deuxième dose. Heureusement, les partisans du "non-vax" n'ont pas beaucoup de place ici. Espérons que la courbe pandémie pourra être rapidement inversée. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. C’est une information en provenance de la Gazzetta Dello Sport : Depuis ce maudit 12 juin 2021 et son malaise lors de Danemark-Finlande lors de l'Euro 2020, Christian Eriksen n’a plus refoulé les terrains. A présent, le milieu de terrain danois s'apprête à dire au revoir à l’Inter: "Etant donné qu’il est escompté que les médecins italiens lui refuseront de revenir sur les terrains dans notre pays. Les deux parties travaillent sereinement pour rompre le contrat du joueur, déjà au mois de janvier. Il n’y a objectivement aucun ordre du jour quant à une opération pour ôter le défibrillateur et les Nerazzurri ont bien avancé dans les travaux relatif à un départ, sans polémique, dans un laps de temps très bref." "Le club fait usage de l’indemnité de la FIFA qui couvre le salaire du joueur durant un ans tout en disposant d’une assurance couvrant la valeur réelle du joueur au bilan, mais il est temps à présent de s’asseoir autour de la table: La stratégie de sortie est élaborée pour le mois de janvier. Quoiqu’il en soit, l’Inter d’Inzaghi était à l’origine construite pour tourner au tour de Christian Eriksen, le favori de Simone, mais l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et le Directeur Sportif Piero Ausilio sont parvenu à enrôler Hakan Çalhanoğlu au cours d’une guerre éclaire : Cet ajout apporte indiscutablement ses fruits." Lorsque l’on sait également que Sergio Aguero va cesser toute activité sportive suite à son malaise cardiaque, n’est-ce pas mieux pour notre "Cricri" de tirer également un trait sur son avenir sur les terrains pour se concentrer sur sa famille et un métier plus adapté à sa situation ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. La récompense du Meilleur joueur du mois de Novembre EA SPORT va être assignée en marge du match Inter vs Cagliari au joueur de l'Inter Hakan Calhanoglu. Sa carte spéciale est dès maintenant disponible dans le mode Ultimate Team sur Fifa 22. Le trophée, ainsi que la carte, lui seront remis avant le match Inter vs Cagliari le 12 Décembre 2021 au Giuseppe Meazza à Milan. Le classement a été établi selon les données statistiques de Stats Perform (un système breveté en 2010 avec K-Sport), avec l'aide de données enregistrés par Netco Sports. Pour le calcul final, les journées 12 à 14 de Serie A 2021/2022 sont prisent en compte. "Hakan Calhanoglu a prouvé être un joueur très performant, spécialement durant les mois d'hiver, répétant sa perfomance de Meilleur joueur du mois de Décembre 2020" nous dit Luigi De Servio CEO de la Lega Serie A. "Détermination, versatilité, précision dans la dernière passe et par dessus tout les frappes de l’extérieur de la surface ont toujours été les marques de fabrique de l'International Turque. En plus de cela, nous devrions mettre en avant le calme et la personnalité avec lesquels il s'est présenté au point de penalty contre le Napoli et son ancien club du Milan, démontrant qu'il est devenu un joueur clé dans le système tactique et dans la hiérarchie mise en place par Simone Inzaghi avec l'Inter." Félicitations à lui. Et encore une fois: MERCI POUR HAKAN ! Internazionale.fr, via Legaseriea.it - Traduction Trent_FCI
  22. 5 mois après avoir frôlé le pire, Christian Eriksen fait la navette entre Milan et Odense, dans l’attente de savoir de quoi sera fait son futur footballistique. Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, celui-ci sera défini après une série d’examen cardiaques qui auront lieu, d’ici à la fin de l’année, au Rigshospitalet de Copenhague: "Le défibrillateur sous-cutanée est la clé pour comprendre ce qu’il va se passer dans les mois à venir. Avec un tel dispositif, il ne pourra plus jouer en Italie. Dans les pays anglo-saxons et scandinaves, les règles sont différentes. A tel point que des rumeurs sur un éventuel retour à l’Ajax sont de sorties. Là-bas, son ami Blind joue justement avec un défibrillateur, et même si les rapports avec le club sont optimaux, il n’y a eu aucun contact en ce moment." Que fera l’Inter ? "Le staff médical est en contact continue avec le staff danois pour suivre l’évolution de la situation. Une vente avec une relative moins-value n’est pas à exclure pour autant que le joueur obtienne l’autorisation de jouer dans d’autres pays." "La certitude est que la FIFA couvrira l’intégralité des coûts salariaux pour une année à dater de cette "blessure". Le problème en terme patrimonial pourrait aussi être résolu en juin prochain, lorsque techniquement le club, qui fera face à une période d’inactivité forcée ininterrompue d’une année, aura le droit de revendiquer la dissolution du contrat qui court jusqu’en 2024: Un scénario toutefois prématuré." Un retour en Eredivisie exclu ? Questionné à ce sujet sur Voetbalprimeur, l’entraîneur de l’Ajax Ten Hag s’est livré de la sorte : "Non, je n’y ai pas pensé, nous ne sommes pas aussi éloigné des planifications en vue du futur, il faudra voir ce qu’il se passera. Nous sommes actuellement en pleine saison et je dispose d’un noyau de joueur optimal, fort et important : En ce moment, je ne ressens pas le besoin de prendre une personne." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Giuseppe Marotta s’est livré sur le Derby de Milan qui a tenu toute ses promesses, mais également sur l’actualité entourant l’Inter à Radio Anch’io Sport: "Avant tout, je tiens à souligner à quel point le Derby a été une très belle image pour le Calcio: La rencontre a été visionnée dans 150 pays, il y avait 60000 spectateurs sur place." “C’était un match disputé à visage découvert avec tant d’émotions et de Fair-Play sur le terrain: Les Tifos des tifosi étaient beau et il y avait beaucoup d’unité entre eux. Le seul regret est celui de ne pas être parvenu à atteindre le but fixé: mais le mérite en revient aux adversaires : Le football est un phénomène social et d’une forte agrégation, le match d’hier en a été l’exemple." Qu’a l’Inter de plus que le Milan ? "Nous sommes dans une phase intermédiaire du championnat: Je tiens à souligner que nous sommes une équipe qui a joué 7 match à l’extérieur et 5 à domicile. Cela peut sembler être un petit détail, mais il faudra attendre la fin de la phase aller pour que cet écart soit comblé. La différence est dû au fait que Milan a grandi avec Pioli et qu’il a atteint un niveau maximal: Il joue avec autorité pour le Scudetto: Nous concernant, ce sera difficile de combattre nos valeurs: Nous sommes les champions d’Italie et nous devons honorer le maillot et le tricolore présent sur le torse: C’est un très beau championnat cette année." Où en est la situation relative au Stade ? "Antonello s’en occupe, mais les choses vont dans le bon sens : Il y a une forte exigences de la part des deux clubs, une communion d’intention commune : Les clubs sont favorable à poursuivre ensemble : Je me souhaite que cela débute le plus tôt possible : Le state représente un conteneur de grandes émotions, de sens d’appartenance des tifosi, c’est une exigence importante." Que pensez-vous du règlement sur les fautes de mains ? "Les règles sont souvent un peu ambiguës et doivent être continuellement révisées en fonction de l'évolution de ce qu’il s'est produit sur le terrain. Les règles doivent également s'adapter aux changements, mais elles sont dictées par l'organisme quelque peu détestable qu'est l'IFAB, qui est composé de membres du football anglo-saxon. Les règles sont le résultat de décisions prises par des personnes qui n’en connaissent pas la dynamique : nous, dans nos organes européens, nous essayons de la changer, mais ce n'est pas facile. L’espoir est que Collina, au sein de l’IFAB, puisse atténuer ces compensations." Etes-vous intéressé par Insigne ? "Nous sommes concentré sur le groupe que nous avons à disposition : Nombreux sont champions d’Italie et il est juste de leur en donner le mérite. L’équipe réponds aux attentes : Nous sommes homogènes dans chaque secteur, il n’y a pas de problème. Nous ne ferons pas de changement en janvier, même si l’activité de monitoring est déjà active en vue des programmations futurs." Qu’en est-il de la crise dans le Calcio ? "Notre président fédéral travaille énormément sur cela, mais le problème est mondial : La pandémie nous a causé un dommage d’un milliard d’euros. Nous devons faire avec un coût du travail disproportionné comparé aux recettes : Le remède est de proposé un modèle différent visant une soutenabilité interne qui prévoit une réduction des coûts et une valorisation des ressources." "Le Monde politique doit prêter plus d’attention à notre mode avec une intervention fiscale: Cela veut dire que notre demande de paiement échelonné des cotisations salariales sera accepté : C’est une demande car le problème actuel est financier : Les société font faillites n’ont pas lieu suite à des pertes économiques, à cause du fait qu’il n’est plus possible de les colmater avec des plus-values." Un futur avec le Suning ? "Très certainement: Le propriétaire nous a injecté des centaines de millions d’euros ces dernières années, nous devons en être reconnaissanct. Il a confirmé également sa volonté de poursuivre, non plus avec le précédent modèle. Il faut se passer d’investissements en misant sur une soutenabilité interne. Cela ne m’effraie pas: Vous pouvez agir avec compétences et créativités aussi sur le mercato. Il faut garantir l’objectif sans se bercer d’illusions. Mais l’ambition reste une partie intégrante de notre club." Vous n’avez remporté aucune confrontation directe…. "Cela peut représenter un petit défaut, nous devons nous améliorer : les détails font la différence, ce qui me conforte le plus reste la prestation de l’équipe, qui est hautement positive : Nous ne parvenons pas à concrétiser nos occasions : Face à la Juventus, nous concédons un pénalty à la 90’, nous avons perdu également avec maladresse face à la Lazio. Nous avions eu aussi des occasions hier, mais nous ne les avons pas concrétiser : Nous devons être plus fourbes et plus cyniques pour les concrétiser." La Super League ? "Elle est née comme un grand signal d’alarme face à un modèle qui ne garantit plus de continuité : Cela doit conduire à un modèle européen qui le garantisse. La FIFA et l'UEFA doivent comprendre que le calendrier doit être établi de manière à respecter le risque commercial des clubs : Peut-être avec un niveau de primes plus élevé, car les tournois qu'ils organisent sont très attractifs. L'UEFA a lancé trois tournois, le football européen est rentable et il est juste que les clubs soient pris en considération." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, nos confrères de Fcinter1908.it pour pu avoir accès au détail spécifique relatif aux encaissements découlant des ventes d’Achraf Hakimi et de Romelu Lukaku “Lors des mois de juillet et de août 2021, le Groupe a procédé à la cession professionnelle des joueurs Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain pour une somme correspondant à 66,5 millions d’euros, au net de la contribution solidaire dûe à la FIFA. A ce jour, a été collecté de façon directe la somme de 22,5 millions d’euros et de façon indirecte 41,1 millions d’euros au “factor pro-soluto” "La somme relative à la cession de Romelu Lukaku à Chelsea correspond à 113 millions d'euros, au net de la contribution solidaire dûe à la FIFA. A ce jour, ont été partiellement encaissé la somme de 22,6 millions d’euros, selon le plan défini entre les parties, les Administrateurs s’attendent à encaisser le solde d’ici au 12 à venir, suite à la cession au "factor pro-soluto."." "Ces deux ventes ont permis et permettront au club de faire face à un futur financier confronté à de prévisibles obligations." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Une Inter “Da” Scudetto, le Suning.....Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert au Corriere Dello Sport et au Corriere Della Sera. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter l’intégralité de ses déclarations Vous êtes l’Administrateur Délégué de l’Inter, êtes-vous inquiet par la situation financière du club ? "Notre condition est similaire à celle des autres clubs, nous payons régulièrement les salaires, même ceux du dernier mois de septembre. La contraction financière est liée au manque à gagner à cause du Covid. Notre actionnaire a investi un milliard d’euros en cinq ans, éthiquement, ce n’est pas soutenable." La Famille Zhang cherche-t ’elle des financements ou un nouvel acquéreur pour l’Inter ? Quel est le projet ? "Nous sommes sorti du tunnel, il y a de la stabilité: L‘argent donne de la tranquillité d’esprit: Zhang est passionné, le Président a répété à plusieurs reprises son propre engagement à long terme dans l’Inter." Vous aviez Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. A présent, ils évoluent ailleurs..... "J’ai vendu Lukaku pour 115 millions d’euros et je l’ai remplacé par Edin Dzeko gratuitement : Sur le terrain, il n’y a pas un tel écart : Lukaku est parti pour aller percevoir le double de son salaire, une somme qui, en Italie, ne peut pas exister. En 2000, la Serie A avait le chiffre d’affaires le plus élevé de toutes les Ligues, en 20 ans, nous sommes devenus un périphérique." Que fera l’Inter en cas d’offres importantes pour les meilleurs joueurs ? "La volonté du joueur est déterminante: Comme Manager, je ne suis pas inquiet par la vente, mais par la bonne acquisition : Aucun club en Italie ne peut garantir un salaire trop important à un joueur." Comment se comportera l’Inter sur le Mercato ? "Il n’est plus possible de consentir des investissements importants: Aujourd’hui, il ne serait plus possible de s’offrir un Lukaku à 75 millions d’euros. Mais je ne peux pas me contenter de cela, j’ai besoin de cibler des investissement contenus." Comment êtes-vous resté avec Antonio Conte ? "Nous ne sommes pas en conflit, c’est une situation délicate, il devrait être présent ici pour en discuter tous ensemble." Est-ce une Inter Da Scudetto ? "Oui, nous ne devons pas nous laisser bercer par des illusions, mais l’ambition fait partie intégrante du club. Il est trop rapide de faire un bilan après huit journées, tout le monde peut le joueur : L’objectif reste de se qualifier en Ligue des Champions." Après huit journée, sur quoi faudrait-il intervenir selon vous ? "Inzaghi fait du très bon boulot, il faut lui laisser de temps de connaitre le Phénomène Inter : Certains buts encaissés étaient évitables, c’est le point à améliorer." Ou en sommes-nous dans les prolongations de Nicolò Barella, de Lautaro Martinez et de Marcelo Brozovic ? "Pour Barella et Lautaro, nous nous dirigeons vers une gratification et une prolongation du contrat, nous en sommes proche. Pour Brozovic par contre, il est en fin de contrat, il faudra donc un peu plus de temps, mais je suis confiant." La Ligue des Champions est-elle maudite ? Passerez-vous la phase de groupe ? "Il y a des clubs plus expérimenté, mais l’équipe a pris l’habitude de gagner et de jouer certaines compétitions. Nous montons en tour, ce qui n’était pas le cas avant : L’objectif est de nous qualifier." La santé du sport le plus populaire au monde dépend en grande partie des décisions futures des gouvernements… "A l’étranger, il existe des Ministères pour le sport: Ici, en Italie, il n’est pas considéré comme pertinent pour l’économie du pays : Le Covid a provoqué une perte de 1,2 milliards à la Serie A. Nous ne nous sommes pas tournés vers le gouvernement pour obtenir une aide, mais pour obtenir un report d'impôt. On nous refuse toute aide." Quels seraient les trois impératifs pour se relever ? " Valoriser les ressources personnelles, contenir les coûts et augmenter les structures. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte, il vaut mieux prôner la valeur de la compétence. Il fut un temps où les présidents étaient appelés des "riches fous". Il n'y en a plus, le mécénat est mort. Nous avons besoin de propriétaires compétents, de stabilité et de continuité. Même au détriment des résultats sportifs." Est-ce cette histoire financière qui se trouve derrière l’origine de la Super League ? "La Super League est un cri d'alarme, de désespoir, de la part de certains clubs ayant un objectif compétitif fort. Le modèle organisationnel doit être revu." Quel sera le football de l’avenir ? 'La Ligue des Champions, en 2024 va augmenter de 100 matchs. La FIFA veut une coupe du Monde tous les deux ans. Mais qu’en est-il de la santé des clubs ? Si on te prend un joueur durant deux mois, pourquoi devrais-je moi le payer ? Je suis contre une Coupe du Monde biennale. Cela reviendrait à limiter les activités des clubs et à augmenter l’usure et le risque de blessures des joueurs." Faut-il réformer le format des championnat ? "Oui, on devrait passer à 18 équipes, mais pas que. Les ligues inférieurs sont sur pied également grâce à un concept d’assistance mutuel. Il faudrait réintroduire le semi-professionnalisme dans ces compétitions." Le fait de vendre les droits de diffusions à la Dazn était-il un le bon choix ? "Les clubs doivent optimiser les ventes, mais la tutelle du produit est importante car elle garantit la diffusion et la beauté du spectacle. Aujourd’hui, ce qu’il se passe en coulisse est devenu plus important que les matchs : La Serie A a perdu de son appeal, c’est un championnat de transition, Lukaku en est la preuve : Le Champion arrive et s’en va par après: Avant il restait." Quel sera le futur de Marotta ? "J’attends le retour de Zhang, je pense que l’on pourra continuer ensemble. Après mon expérience à l’Inter, je chercherai à faire autre chose, hors du monde des Clubs. J’aime la politique dans le sport, me lancer dans un rôle institutionnel me plairait bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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