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  1. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur l’analyse de la situation entourant Christian Eriksen, le joueur, et l’Inter, le club où il évolue. Si la première hypothèse met en évidence le fait que le joueur sera apte pour retourner sur le terrain, celui-ci devra respecter une période de revalidation. Durant cette période d’invalidité, les assurances de l’Inter interviendront pour venir en aide au club d’un point de vue financier. En effet, le club est titulaire d’une couverture d’assurance recommandé par la FIFA qui "remboursera" le salaire du joueur, soit 7,5 millions d’euros, via la “Club Salary Protection." - Cette hypothèse est la plus optimiste Si par contre Christian ne reprend pas, la situation sera bien plus délicate à gérer Le point-clé se retrouve dans l’accord collectif signé entre l'Associazione Italiana Calciatori (AIC) et la Fédération qui prévoit en son article 15 (Invalidité/Inaptitude du joueur) point 6 : "Si une maladie ou une blessure devrait déterminer de façon définitive l’invalidité du joueur, le Club aura le droit de demander immédiatement la résolution du contrat." Cette éventualité représenterait un dommage important pour le club, vu la valeur absolue et reconnue à Eriksen, "à moins que l’Inter n’ait souscrite à une couverture d’assurance patrimoniale qui couvre la valeur économique du joueur. Il s’agit d’une couverture d’assurance spécifique qui n’est pas habituelle." Selon Edoardo Ceola, le Ceo de Private Broking et consultant de l’AIC, qui est un expert en assurance dans le monde du sport : "Les joueurs et leurs agents ne sont que très peu intéressés par une assurance qui couvre ce type de risque. Certains joueurs ne s’assurent pas et beaucoup ne sont pas assuré pour une valeur adéquate." "Si l'on prend en considération les risques liés à un joueur professionnel évoluant en Italie, celui-ci devrait souscrire à une police d’assurance pour la valeur totale de son contrat, multipliée par les années où il est lié par ce contrat. Ce montant serait encore plus important pour un joueur qui serait en fin de contrat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Steven Zhang le Président de l’Inter, Championne d’Italie s’est livrée sur la conquête du Scudetto, mais également sur d’autres thématiques telles que le gouffre abyssal financier dû à la fermeture des stades…. Son interview à la presse chinoise La victoire du Scudetto "J’en suis très fier, c’était un moment spécial pour tout le peuple interiste, pour les Tifosi, pour Milan. Lors de ces neufs dernières années, nous faisions face à un adversaire redoutable qui avait toujours gagné. La dernière fois que nous avions remporté le championnat remonte à onze années. Cela démontre que notre travail, lors de ces cinq dernières années est allé dans la bonne direction. Objectivement, voir toute la ville et les tifosi heureux était quelque chose de satisfaisant." Les tifosi étaient, hélas, absents du stade durant toute la saison. Qu’est-ce que cela signifie pour un grand club comme l’Inter ? "Malheureusement, la pandémie a changé l’environnement du football international et cela a impacté de nombreuses industries, et plus particulièrement celles engagées dans les services offline. L’industrie du football, et du sport, a été durement touchée. Les tifosi ne savent plus voir physiquement les rencontres, de nombreux vendeurs et restaurant sont restés fermés. Cela a effectivement marqué notre secteur." "Si l’on se fie uniquement sur la saison 2019-2020, l’industrie du football européen semble avoir perdu entre 2 et 3 milliards d’euros. Sur l’ensemble des deux saisons, les pertes ont doublée pour rejoindre les 5 à 6 milliards d’euros, cela a impacté de nombreux clubs et de nombreuses personnes du monde du football." "Nous ne récupèrerons pas ces chiffes rapidement....tant de situations ne reviendront pas à la normale comme ce fut le cas lors de l’ère pré-covid: A présent, tous les clubs doivent penser à réduire les dépenses et à maintenir une soutenabilité lors des années à venir. Il faudra se reprendre, suite à l’impact de cette épidémie, dans le temps." "Il faudra penser à savoir comment attirer l’attention des tifosi, de penser à savoir comment faire usage des plateformes digitales, des réseaux sociaux pour satisfaire ceux qui ne savent pas venir au stade, soit les Tifosi qui regardent les rencontres depuis leurs maisons." "Nous devons nous concentrer sur cela à présent, mais nous étions déjà au travail, avant la pandémie, pour établir un système d’infrastructure stable au club. Nous avons mis au point de nouveaux produits depuis l’épidémie et nous avons apporté quelques adaptations à notre système." La thématique sur la Super League sera-t ’elle de retour sur la table, à l’avenir ? "Je pense que cette série d’événements nous a inspiré : Nous devons collaborer avec la FIFA et l’UEFA pour améliorer la qualité du jeu, pour savoir quels changements doivent être apportés au mercato, pour écouter les souhaits des tifosi et pour savoir comment il est possible de leur offrir une meilleure expérience." "L’épidémie nous a poussé dans cette vision nécessaire de changement, d’innovation. Peu importe quelle sera la méthode utilisée, il est impératif de savoir qu’il est nécessaire de comprendre le marché, de comprendre quelle sera la situation post-pandémique, de changer le système du football et de l’améliorer." Président, vous avez déclaré vouloir reconquérir l’attention des supporters et établi des programmes afin d’attirer de nouveaux tifosi. N’êtes-vous pas inquiet par le fait de rester éloigné de l’Inter de ne la vivre que par le biais des plateformes digitales ? "C’est une nouvelle façon de concourir avec les autres clubs : Nous devons être bon pour offrir des contenus toujours plus intéressants afin d’attirer les consommateurs. Objectivement, j’estime qu’il y a une nouvelle génération de jeunes de mon âge qui prêtent plus attention aux médias digitaux, nous savons qu’il y a une sorte de compétition, mais que cela reste aussi une opportunité pour nous d’avoir plus de tifosi" "Les plateformes de médias digitaux vous offrent de meilleures opportunités pour vous rapprocher de ces tifosi, de ces consommateurs, qui par le passé, n'étaient pas possible à atteindre. Pour se battre sur ces plateformes, nous devons nous assurer que notre secteur est capable de fournir des contenus toujours plus intéressants, surtout en dehors de terrain de jeu." "Je pense donc qu’il est bénéfique que nous visions les jeunes qui sont les plus attirés par ce type de plateforme, que nous analysions aussi quelle est la tranche d’âge de ces personnes, et que nous songions à leurs proposer différents contenus." Quel est l’importance de viser les marchés étrangers pour le futur du club ? Comme par exemple, le marché chinois ? "Pour un club comme l’Inter, les tifosi italiens seront toujours la base, la partie la plus importante, mais la globalisation de l’industrie sportive et de l’ère de l’information, de la production de contenus, est devenu globale comme l’est justement le nom de notre propre club, plus "Internazionale"." "Le club représente des idées et des concepts culturels et internationaux différents. On constate que la moitié du public provient de l’étranger et la Chine est certainement un marché important. Les tifosi qui s’intéressent au club depuis l’étranger ne s’intéressent pas qu’au Calcio, mais ils veulent en savoir plus sur la culture italienne, et sur chaque nouveautés ou information de la ville de Milan: C’est la source de la croissance du marché et cela ne vaut pas que pour nous, mais pour tous les clubs européens." "Le public chinois représente une tranche importante : Nous devons comprendre quels sont les besoins des tifosi qui suivent l’Inter depuis la Chine : Quels sont les contenus intéressants, car ils ne savent évidemment pas suivre le club depuis l’Italie, mais uniquement à travers internet et les cellulaires." Son interview à Sky Sport Le Covid-19 "L’industrie du Sport et, plus en particulier, celle du football doit face à une concurrente inégale sur le marché. Si nous pensons aux statistiques, à la visibilité, au temps passé par les personnes dans le monde du football, tout diminue." "L’expérience a changé, surtout sans les tifosi au stade, à cause du Covid. Nous devons toujours évoluer, rivaliser sur les réseaux sociaux avec les autres sports, pour parvenir à occuper le temps des personnes. Il y a tant de choses à faire en particulier avec les nouvelles générations comme les jeux vidéo, Tik Tok." "En qualité de groupe de divertissement, nous devrons toujours nous questionner sur les produits à introduire sur le marché, aux adaptations à effectuer, à améliorer, là où innover. Les quatre-vingt-dix minutes de jeu ne suffisent plus, les futurs investissements veulent s’engager dans une vision qui va bien plus loin qu’une simple rencontre, en visant d’autres canaux , comme le sociétal, voire les jeux vidéo dont il est possible de faire usage pour les pays où il ne t’est pas simple de voyager comme les Etats-Unis ou la Chine." "Nous devrons être innovant et courageux en nous remettant toujours en question afin de savoir si notre produit est suffisamment consistant pour nos tifosi." La Super League "La meilleure façon d’agir est de trouver une solution en travaillant avec la FIFA et l’UEFA pour arriver à un résultat d’un format de compétition qui sera un jour adapté aux grands clubs, et au plus petits, soit en intégrants toutes les parties prenantes du monde du football." Milan "Milan représente la mode, la créativité, c'est la capitale mondiale pour la formation d’artistes et de designer. L’Inter représente la ville, ou du moins sa moitié. Je travaille ici depuis presque cinq années, en la traversant par toutes ses artères, elle est pratiquement devenu ma maison. Voir les tifosi de cette ville fiers m’a offert des émotions et une connexion très profonde." "L’Inter, pour nous, n’est pas qu’un business, mais c’est aussi de la passion, de la connexion, un échange culturel entre les pays. Le jour où je partirai les personnes seront fier de l’histoire que j’aurais ériger pour le club en observant la salle des trophées et en y retrouvant une nouvelle collection de coupes, les personnes seront fier de notre parcours." Soulever la Coupe "C’est une sensation incroyable, une grande satisfaction d’avoir levé ver le ciel un titre avec des compétiteurs aussi forts, il n’y avait qu’une équipe qui l’avait remporté durant 9 ans de suite, et nous ne l’avions plus remporté depuis 11 ans." "Je ne pensais pas que ce jour n’allais jamais arriver, Tu ne peux pas imaginer ce que tu peux ressentir lorsque tu vois la ville et les tifosi aussi fier, en particulier dans une période aussi difficile dans l’Histoire, pour tous. Dans de nombreux pays, la normalité n’est pas encore revenue." "Apporter de l’espoir, de la lumière est quelque chose de spécial. Je ne sais pas si l’histoire se répétera, mais c’est surement une période qui restera marquant dans la mémoire de millions de personnes." Les sacrifies "Personnellement, le Scudetto est une satisfaction car nous nous sommes beaucoup engagés dans le club, financièrement mais aussi au niveau de l’énergie mentale et physique, afin d’arriver, avec l’équipe, à ce titre." "Un club comme l’Inter doit toujours être compétitif, conquérant ou sur la route pour l’emporter. Ce titre est la démonstration que nous lui avons rendu honneur et que nous avons fait quelque chose d’important pour cette équipe." "Nous avons apporté de la satisfaction à la ville et cela nous prouve que le travail paye malgré les difficultés." Un souvenir inoubliable "La photo de nous tous à Appiano, après la victoire : Tous, avec le staff, l’entraineur. Je vais l’encadrer et la mettre dans ma chambre, elle sera pour toujours dans mon cœur et dans mon esprit." Big Rom "Tous les joueurs sont importants, même ceux qui sont hors du terrain. C’est évident que Lukaku est spécial, et pas uniquement comme joueur, mais aussi comme personne : Il a un grand cœur, il est amical avec tout le monde, affectueux, il est éduqué et fait toujours preuve de respect pour tous. C’est rare de rencontrer quelqu’un avec un cœur aussi grand. Je me souviens, il y a deux ans, lorsque Conte l’a demandé avec insistance, et il a eu raison de nous forcer à réaliser cet investissement économique : C’est le joueur idéal." Le Stade "C’est très important de construire un nouveau stade, une nouvelle structure innovante pour le club, afin d’offrir une expérience de haut niveau aux supporters. Sans lui, nous serons toujours derrières les autres clubs qui ont déjà fourni des meilleures structures à leurs supporters." Le Saviez-vous ? Selon Calciomercato.com, l’Inter va connaitre une "Thohir Bis" En effet, très prochainement, Steven va quitter Milan et aucune date de retour n’est programmée. Si la logique veut qu’il va se lancer à la poursuite du futur Main Sponsor, il semble déjà acté le fait qu’Oaktree deviendra le futur propriétaire de l’Inter En effet, si Suning dispose de trois ans pour rembourser Oaktree selon des consignes très strictes, comme les coupes budgétaires de cette fin de saison, il semble que l’idée réelle du groupe américain sera de "prendre le contrôle du club, une fois les comptes remis en ordre…. Un peu comme l’avait fait Erick Thohir à son époque avant de vendre le club à Suning: Avant le Covid, la machine lancée par Suning tournait à plein régime jusqu'à ce que tout s’arrête, même au niveau du Main Sponsor dont la question a été gelée." Malgré tout, ce 10 juin, la haute direction de l’Inter s’est fait plaisir en s’offrant une petite virée à la Villa d'Este où l’on a pu retrouver l’intégralité du Senior Management du Club pour célébrer la conquête du Scudetto de cette saison. Au centre du cliché, on retrouve Steven Zhang accompagnée de la Coupe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Comme nous le révèle Sky News, les premières sanctions nationales en regard aux clubs qui s’étaient engagés dans la Super League Européenne sont tombées et celles-ci proviennent d’Angleterre. Les six clubs anglais engagés: Manchester City, Manchester United, Liverpool, Arsenal, Tottenham et Chelsea vont devoir débourser, ensemble 20 millions de livre sterling, soit 3,5 millions d’euros par club ! S'il s’agit très certainement d’un coup dur pour leurs finances, mais ce n’est pas tout: Si les clubs souhaitent, à nouveau, s’engager à nouveau dans cette compétition non-reconnue par la FIFA et l’UEFA, ceux-ci se verront au classement par une pénalisation de 30 points! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, nos confrères de Onze Mondial relaye le site Calciomercato.com qui fait état que le Paris Saint-Germain a été sanctionné par la FIFA aujourd’hui à cause d’une clause existant dans le transfert de Mauro Icardi. "A l’été 2019, le PSG annonçait l’arrivée de Mauro Icardi en provenance de l’Inter Milan dans le cadre d’un prêt avec option d’achat. Le transfert définitif de l’Argentin dans la capitale français se fera finalement un an plus tard. Néanmoins, dans ce dossier, existait une clause que les Nerazzurri avaient inséré qui stipulait qu’en cas de cas de vente de l’attaquant à un autre club italien, Paris devait rémunérer le champion d’Italie à hauteur de 15 millions d’euros. Un accord qui a été sanctionné aujourd’hui par la FIFA." "En effet, comme le rapporte Calcio Mercato, document à la main, la FIFA a décidé de sanctionner le PSG en lui demandant de payer une amende de 9 120 euros alors que cette pratique est interdite. L’Inter Milan devrait elle aussi être bientôt sanctionnée d’une petite amende." "A noter par ailleurs que cette sanction a révélé une donnée inconnue du transfert. En effet, le montant du transfert annoncé est de 50 millions d'euros + 22 millions de bonus, sans en préciser les conditions. Mais ces bonus étaient pour le moment inconnus de tous." Pensez-vous qu'il s'agisse d'un nouveau Coup de Maître du Padrino Nerazzurro ? ®Onze Mondial, Calciomercato
  5. La Juventus, le Fc Barcelone et le Real Madrid n'ont peut de rien: S'ils risquent l'exclusion de toutes compétitions européennes, après s'être attirées les foudres d'Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, ceux-ci ont décidé d'assigner l'Uefa et la FIFA devant la Justice Européenne, pour violation des règles européenne sur la libre concurrence. "La Super League assigne l'UEFA et la FIFA pour violation des lois européenne sur la concurrence sur renvoi du Tribunal de Madrid. Le cas de la Super League sera discuté à la Cour Européenne de la Justice." Telle est l'annonce de l'organisme européen à travers son compte Twitter officiel." L'objectif des trois clubs est de continuer à aller de l'avant sur ce projet, et de s'informer sur le fait de la légalité du comportement des plus hautes institutions du football mondial et européen: A savoir, si la libre concurrence est enfreinte. Vaut mieux, pour les trois rebelles que l'Europe leur donne raison.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Lors du congrès annuel de la FIFA qui s'est tenu Vendredi, Gianni Infantino a abordé les accusations directes de Javier Tebas selon lesquelles il était "derrière'' l'ESL. "Nous devrions regarder les faits et non les rumeurs ou les potins ou les bruits de couloir, surtout ceux qui proviennent de certaines parties. Je connais de nombreux clubs, je parle avec des clubs depuis de nombreuses années et lorsque je parle avec des clubs européens, le sujet de la Super League est toujours un sujet de discussion; tout le monde dans le football le sait. Ne jouons pas à des jeux ici." "À la Fifa, il est de ma responsabilité de rencontrer et de discuter avec les acteurs du football. Tout le monde, grand, moyen, petit. Cela ne signifie en aucun cas que la Fifa était en retard, était de connivence, complotait sur un projet de Super League." L'UEFA a annoncé qu'elle allait lancer une "Convention sur l'avenir du football européen". À la suite de la brève crise provoquée par l'ESL, l'UEFA s'est engagée à rassembler les parties prenantes (des propriétaires de clubs aux joueurs, fans et agents) pour discuter d'une meilleure gouvernance du sport. La convention examinera quatre aspects principaux d'une réforme possible: la viabilité financière; compétitivité et solidarité; la bonne gouvernance; et le développement du football féminin. En outre, il a également abordé la question d'une coupe du Monde de football qui aurait lieu tous les deux ans au lieu de tous les quatre ans. A ce sujet, il a déclaré: "Nous devons entreprendre ces études avec un esprit ouvert. Cependant, nous n'allons pas prendre des décisions qui mettront en péril ce que nous faisons déjà. Nous connaissons la valeur de la Coupe du monde, croyez-moi." "Je voudrais replacer cette discussion dans un contexte beaucoup plus large, celui du calendrier des matches internationaux. Sommes-nous vraiment convaincus que jouer à des matchs de qualification tout au long de l'année est la bonne façon de dire que les fans veulent des jeux à enjeu? Tous ces points doivent être pris en compte. Mais nous mettrons l’élément sportif au premier rang des priorités, pas l’élément commercial."
  7. RMCSPORT/BFMTV - C'est la BOMBE lancée par le New York Times, les instigateurs de la Super League avaient eu des discussions avancées avec la Fifa, pour que la nouvelle compétition soit reconnue par l’instance mondiale du football. Avant de finalement capoter. La Fifa "désapprouve" le projet de Super League européenne et apporte "sans le moindre doute" son soutien à l'UEFA. Voilà les mots choisis par Gianni Infantino, le président de la Fifa, après les révélations du projet de Super League. Certains y avaient vu une réaction timide, tardive, voire suspecte. Et ils vont être confortés dans leur idée. Car, selon les informations publiées jeudi par le New York Times, la Fifa était au courant du projet et en avait même discuté avec des membres fondateurs de la Super League. Des discussions entamées dès 2019 "En privé, selon des entretiens avec plus d'une demi-douzaine de dirigeants de football, dont un propriétaire de club de Super League, Infantino était au courant du plan et savait que certains de ses lieutenants les plus proches avaient engagé des pourparlers depuis des mois - au moins jusqu'à fin janvier", écrit le journaliste Tariq Panja, déjà à l’origine des révélations sur la Super League. Les discussions avec la Fifa auraient même débuté en 2019, avec "certains des plus proches collaborateurs d’Infantino dont le secrétaire général adjoint de la FIFA, Mattias Grafstrom". Pour les fondateurs de la Super League, l’approbation de la Fifa est primordiale. D’abord parce que cela éviterait que le projet ne s’enlise dans des litiges financiers et juridiques. Mais ce serait aussi l’assurance pour les joueurs de ne pas être bannis des compétitions internationales. "Lors d'au moins une de ces réunions, le groupe séparatiste a proposé qu'en échange de l'approbation de son projet par la Fifa, la Super League accepte la participation d'une douzaine de ses équipes phares à une Coupe du monde des clubs, soutenue par la Fifa. Les équipes ont également accepté de renoncer aux paiements qu'elles auraient gagné en participant, une aubaine potentielle pour la Fifa qui aurait pu empocher jusqu'à un milliard de dollars (820.000 millions d’euros) chaque année", détaille le New York Times. "Au milieu de l'année dernière, les conseillers disaient aux clubs que 'la Fifa était à bord', selon un propriétaire de club de Super League", ou au moins ouverte à l'idée de la nouvelle ligue. En janvier, une déclaration de la Fifa change tout Mais que s’est-il passé pour que la Fifa se rétracte? "Le 21 janvier, une déclaration a été publiée au nom de l'instance internationale et des six confédérations régionales de football, indiquant qu'une ligue européenne 'fermée' ne serait pas reconnue par la Fifa. La menace d'une interdiction de la Coupe du monde pour tout participant a été réitérée", explique le NY Times. Une déclaration qui a alors surpris les défenseurs de la Super League. Lorsque l’idée de la Super League a été rendue publique fin avril, la Fifa a été le dernier des protagonistes à publier une déclaration officielle. Quand Aleksander Ceferin, le patron de l'UEFA, qualifiait les présidents impliqués dans le projet de "serpents" et de "menteurs", la déclaration de la Fifa était d'ailleurs beaucoup plus mesurée. Son président Gianni Infantino ne s’était également pas montré très favorable à l’idée d’infliger des sanctions aux clubs impliqués, préférant marteler le terme de "dialogue" dans une interview accordée à L’Equipe. "Il faut toujours faire attention quand on parle de sanctions. […] C'est vite dit qu'il faut punir. C'est même populaire - ou populiste - parfois", avait-il expliqué. ®RMC SPORT
  8. Evelina Christillin est une personnalité connue de l’UEFA où elle occupe un poste supplémentaire au sein du Conseil de la FIFA. Celle-ci s’est livré à Radio Anch'io Lo Sport sur les importants problèmes financiers gangrénant la Serie A. "C’est un problème extrêmement important : Nous devons diminuer les couts et cela n’est pas qu’une simple question d’une augmentation des recettes. J’en ai déjà parlé avec Malagò, Gravina et Calcagno: L’Assocalciatori a fait son travail et j’ai vu les propositions présentées pour reporter le versement des salaires de trois mois supplémentaire." "Si on ne trouve pas une solution acceptable pour les bilans de tous, on risque de faire sauter la banque, on risque de faire sauter le football: Les comptes parlent clairement, l’endettement des équipes italiennes est visible, mais pas que : Tout le monde est mis à mal, à part peut-être les Allemands." La Super League ? "J’ai un rapport de très grande amitié avec Andrea Agnelli, mais je ne l’ai plus entendu depuis qu’il m’a envoyé un message sur WhatsApp pour me féliciter pour ma réélection." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Gabriele Gravina, le Président de la Fédération Italienne de Football, la FIGC, est revenue sur la situation entourant la Juventus, la Super Ligue et le règlement adapté en conséquence dès la saison prochaine. "Le football, national et international, ne peut pas faire sans la Juventus, mais les règles se doivent d’être respectées. Il est évident que je me souhaite que le Championnat italien retrouve le plus tôt possible de la sérénité. La Juventus est une réalité importante de la compétition sportive de notre pays." "Ce qui a été mis en évidence, c’est la clarification d’une règle qui est déjà connue dans nos statuts et qui reprend à valeurs égales le respect des organisations internationales. Je fais référence au CIO, mais aussi à la FIFA et à l’UEFA." "Toutefois, notre décision ne peut pas se baser uniquement sur des dimensions économiques, ni même être liée au bassin des tifosi. Nous devons nous baser les principes et les règles qui gouvernent notre système. Je reste convaincu que la Juve agira de manière responsable également vis-à-vis de ses supporters. Elle devra prendre la décision de respecter ces règles qui existent depuis très longtemps." "J’ai déjà échangé avec Agnelli, selon moi, il est ouvert au dialogue. Au-delà du choix qu’il prendra, je me dois de vous dire qu’il y a des conditions préalables à respecter, pour surmonter ce moment d’éloignement dans les prises de position. Je dois défendre la compétition et non les clubs de façons individuel." Selon vous, notre ennemie-jurée va-t-elle renoncer au projet Super Ligue au risque de se retrouver exclue de toute compétition nationale et internationale ? En effet, la Serie A sait vivre sans la Juventus, preuve en est la saison 2006/2007. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Belga /AFP - "La Juventus risque l'exclusion du championnat d'Italie de football si elle ne se retire pas du projet de Super League." - C'est ce qu'a déclaré lundi le président de la Fédération italienne de football (FIGC) Gabriele Gravina. La Juventus est l'un des douze clubs à la base du projet de Super League, une compétition dissidente de l'UEFA. Neuf clubs frondeurs se sont retirés du projet et ont trouvé un accord avec l'UEFA concernant une série de sanctions, annoncées vendredi, notamment le renoncement à 5 pourcent des revenus qu'ils devaient obtenir lors des compétitions européennes pour une saison. Le cas des trois autres, la Juventus, le Real Madrid et le FC Barcelone, sera étudié par les instances disciplinaires de l'UEFA. "Quand les clubs demandent de participer au championnat d'Italie, ils doivent accepter les principes statutaires des organismes internationaux", a expliqué Gravina, dont les propos en marge d'une rencontre avec les dirigeants de la Ligue Amateurs ont été rapportés par les médias italiens. "Il est évident que si la Juventus ne devait pas accepter ce type de principes, elle sera écartée du championnat national. Et j'en suis désolé, notamment pour les supporters. Mais pour moi, les règles valent pour tout le monde." "Comme vous savez, il y a eu un retour de neuf clubs, il y a eu un accord avec l'UEFA", a poursuivi Gravina. "Il en reste trois qui sont assez résistants. Il y a eu un renvoi devant la Commission disciplinaire de l'UEFA. En ce qui nous concerne, il y a une norme très claire. Elle précise ce qui est prévu par le Comité international olympique, qui a dicté certains principes directeurs par rapport aux statuts de la FIFA, de l'UEFA, du CONI (le comité olympique italien), des fédérations et des clubs. C'est ça la filière que nous devons respecter." Ce qui signifie que "la Fédération italienne a déjà dit qu'elle applique les règles qui prévoient la non-participation au championnat si on n'accepte pas les principes imposés par l'UEFA", résume le président de la FIGC. Gravina souhaite que "ce bras de fer puisse cesser rapidement, ce mur contre mur ne fait pas du bien au monde du sport et j'espère qu'une solution positive puisse être trouvée entre les organismes internationaux comme la FIFA et l'UEFA et certains clubs." ®Belga /AFP
  11. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  12. En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité. Révélation de Calcio&Finanza Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe : Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions. Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Nos confrères de Real-France.fr ont relayé les déclarations du Président du Real Madrid, aussi Président de la nouvelle Super League, qui était l'invité de l'émission El Chiringuito ce lundi soir. Le projet "D'abord, c'est la première fois que je viens ici et peut-être la dernière. Personne n'a rien mis en place alors les grands clubs anglais, italiens et espagnols doivent trouver une solution à la très mauvaise période que traverse le football. On a perdu 5000 millions d'euros, c'est très mauvais." "Quand tu ne génères pas de revenus autre que ceux des droits TV, tu te dis que la solution est de proposer des matchs plus attractifs que les fans du monde entier peuvent suivre. Nous sommes arrivés à la conclusion que si on remplaçait la Champions par une Super League, nous pourrions récupérer ce qu'on a perdu." Une perte d'intérêt "Je suis arrivé dans le football en 2000 et il doit évoluer, comme dans la vie : les gens, les entreprises, les réseaux sociaux... Le football doit s'adapter a son temps. Le football était en train de perdre de l'intérêt. On voit que les audiences baissent et les droits TV diminuent. Et avec la pandémie... Nous sommes tous ruinés." "Le football est un ensemble, nous avons des fans partout dans le monde. La télévision est le moyen de changer les choses pour s'adapter à notre temps. Il fallait faire une analyse pour comprendre pourquoi les 16-24 ans ne s'intéressent plus au football. Il y a beaucoup de matchs, peu d'intérêt... Ils ont d'autres plateformes et le football doit s'adapter. On comprend qu'on doit changer quelque chose pour rendre ce sport plus attractif au niveau mondial." Ce que les autres clubs gagnent "Dites-moi ce qu'ils gagnent avec la Champions... Les 15 clubs sont ceux qui vont valoriser la compétition aux yeux des diffuseurs et 5 autres équipes viendront s'ajouter et ça se jouera au mérite sportif. Séville ? Bien sûr qu'ils pourraient accéder à la Super League. Ce n'est pas une ligue fermée, c'est complètement faux. Mais ce qui génère de l'argent, c'est ça et ensuite, nous sommes solidaires. L'UEFA donne 120 ou 130 millions et nous on va donner 400 millions. On fait ça pour sauver le football en général." Les dates "Nous disons que nous allons parler avec l'UEFA et la FIFA. Nous sommes les créateurs. À voir comment on accède à ces cinq autres places. Je ne sais pas pour quoi ils s'énervent. On a dit dans le communiqué qu'on discutera avec eux." L'UEFA "Ils travaillent sur un autre format, qu'ils ont présenté aujourd'hui. Avec tout mon respect, on ne le comprend pas. Personne ne le comprend. Il ne produit pas de revenus supplémentaires pour sauver le football. Le Real Madrid ne m'appartient pas, il appartient aux Socios. On veut sauver le football pour vivre tranquillement, mais la situation est vraiment dramatique." Les déclarations de Ceferin "L'UEFA a le monopole, ça devrait être plus transparent... Nous, on veut sauver le football. Je suis arrivé en 2000 pour sauver le Real d'une situation très mauvaise. J'ai appliqué un modèle qui a fonctionné, il faut renouveler les modèles." Les menaces de l'UEFA "Les joueurs peuvent être totalement tranquilles, il ne se passera rien. L'UEFA est un monopole et c'est ce qui crée cette confusion. Mais le monopole est terminé. L'UEFA n'a pas une bonne image à travers l'histoire, mais je ne veux pas parler d'autres choses. Ils n'ont à menacer personne, personne n'a rien fait de mal." "Leur format, à notre avis, ne fonctionne pas. On dit que ça commence en 2024, mais en 2024 on sera mort. Certains clubs ont perdu des centaines de millions." Le PSG & le Bayern / Dortmund "On n'a pas invité le PSG, ni les deux clubs allemands, nous avons fermé ça aux 12 clubs. Le Bayern ? Je ne sais pas pour quoi quelqu'un a dit que nous allions mettre fin aux championnats. Le championnat est le pilier de tout." "Se faire expulser en Champions cette année ? Il ne se passera rien, la loi nous protège. Mais on ne va pas entrer sur ce terrain là. C'est juste impossible pour eux de nous exclure." ®Thomas - Real-france.fr
  14. Voici le Communiqué Officiel de Renato Bossetti, l’un des responsable dirigeant de la Curva Nord: "Nous pensons qu’avec la Super League, que les clubs cherchent à faire augmenter le levier des fonds entre les mains de la Fifa qui catalyse tous les capitaux du monde du football" "Ceux-ci veulent s’asseoir autour de la table en position de force, et c’est ce que nous espérons. Si ce n’est pas le cas et que le tout va jusqu’au bout, nous en serons évident contre celle-ci. Le football, comme nous le voyons nous doit être être retentissant, mais nous ne sommes pas intéressé par des Inter-Bayern, Inter-Real, Inter-City sans les déplacements à Prague, à Varsovie, ou à Benevento, après 24h de route aller-retour. Autrement nous ferions face à "une crasse" à la Nba. Nous attendons de voir ce qu’il va se passer." Les Ultras disent déjà non "Nous chercherons à la combattre afin qu’elle ne se réalise pas, mais étant donné la répression à notre encontre, nous ne pouvons que dire notre opinion et nous mouvoir pour faire comprendre comment les choses ont lieu. Les tifosi classiques doivent comprendre cela, nous les ultras le savons déjà. " "C’est similaire à la Tesserra du Tifoso : Au début, ceux qui ne faisaient pas partie de notre monde était pour, ensuite, ils ont tous constaté qu’il y avait une rupture, avec le nom, les données personnels et les terminaux qui vous bloquent. A présent, il ne manque plus que les analyses sanguine pour aller au stade." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Les 12 clubs fondateurs de la Super League Européenne qui est née hier ont communiqué à l’UEFA et à la FIFA av.oir déjà intenté une action en justice pour les empêcher de contrer le lancement du nouveau tournoi. La nouvelle est tombé ces dernières heures, lorsque les rumeurs ont fait état d’une association des Fédérations et des Ligues en vue d’intenter une action en justice en exigeant 56 à 60 milliards d’euros. Celle-ci fait également suite à la double menace des autorités du football mondial d’exclure les séparatistes du système. L’action a été communiquée par écrit, dans une lettre destiné aux Présidents Gianni Infantino et Aleksander Ceferin nous révèle The Associated Press: "Votre déclaration formelle nous oblige à prendre des mesures préventives pour nous protéger d’une telle réaction indésirable, qui mettrait significativement, en toute illégalité: L’engagement financier. Pour cette raison, la SLCo (Super League Company) a déposé une motion devant les tribunaux compétents afin d’assurer l’institution et le fonctionnement continus de la compétition en conformité aux lois applicables." "C’est de notre devoir, en qualité de membre du Conseil de la SLCO, de garantir des mesures raisonnables pour protéger les intérêts de la compétition et de nos parties prenantes, étant donné que le préjudice subit serait irréparable, si nous venons, peu importe le motif, a être privé de l’opportunité de créer le tournoi et d'en redistribuer les recettes." "Le tournois doit être joué et associé aux compétitions nationales de championnat et de coupes, elles qui constituent un aspect fondamental de la compétitivité du football européen. Nous ne cherchons pas à remplacer l’Uefa Champion’s League ou l’Europa League, mais nous souhaitons concourir et exister aux côtés de ces tournois." Le Saviez-vous ? La Ligue des Champions actuelle ira à son terme, même si trois demi-finalistes font partie des clubs fondateurs de la Super League Européen. De même les championnats nationaux iront à leur terme Selon la Rosea, nous faisons face à une partie de Poker : "Le championnat en cours n’est pas remis en discussion." La Guerre des riches dans le football est une mise en scène qui ne laisse pas la place aux décisions impulsives. De plus la sortie musclée d’un baptême annoncé avec la couverture économique de JP Morgan pourrait en réalité ouvrir à une tentative de renégociation avec l’UEFA, en position de force. Cela semble être comme une partie de poker, c’est pour cette raison précise qu’il n’est pas concevable d’hypothèque une déflagration dans les tournois en cours. Super League vs UEFA…Qui en sortira grandi et gagnant selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Un groupe des clubs de football les plus riches et les plus capés du monde a convenu en principe d'un plan visant à créer une compétition interclubs européenne séparatiste qui, si elle se concrétise, bouleverserait les structures, l'économie et les relations qui ont lié le football mondial pendant près de un siècle. internazionale.fr vous livre la traduction intégrale de l'article paru dans le New York Times, "Top European Soccer Teams Agree to Join Breakaway League". Après des mois de discussions secrètes, les équipes séparatistes qui comprennent le Real Madrid et Barcelone en Espagne, Manchester United, Manchester City, Liverpool et Chelsea en Angleterre, ainsi que la Juventus et le Milan en Italie pourraient faire une annonce dès dimanche, selon plusieurs personnes connaissant les plans. La soi-disant super ligue sur laquelle ils se sont mis d'accord, une alliance de clubs de haut niveau plus proche des ligues fermées comme la NFL et la NBA que le modèle actuel du football, entraînerait la restructuration la plus importante du football d'élite européen depuis les années 50, et pourrait annoncer le plus important transfert de richesse à un petit groupe d'équipes dans l'histoire du sport moderne. Dans sa forme actuelle, le football européen complète le jeu de la ligue nationale avec des compétitions continentales comme la Ligue des champions. Les deux affectent des centaines de millions de dollars de revenus annuels de télévision et de sponsoring aux clubs les plus riches du monde, qui se qualifient régulièrement pour les joutes européennes en fonction de leur succès dans leurs propres ligues. Mais le format soutient également des équipes plus petites dans chaque pays, qui profitent de la brillance de leurs rencontres avec les géants et partagent l'argent que ces équipes rapportent aux diffuseurs. Le nouveau modèle de super ligue changerait cela, en isolant efficacement les clubs les plus riches dans leur propre compétition fermée et en leur permettant de se partager des milliards de dollars de revenus annuels. Selon les projections partagées avec les clubs potentiels plus tôt cette année, chacune des équipes pourrait gagner plus de 400 millions de dollars rien que pour sa participation, plus de quatre fois ce que le vainqueur de la Ligue des champions a remporté en 2020. Au moins 12 équipes se sont inscrites en tant que membres fondateurs ou ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe séparatiste, dont six de la Premier League anglaise, trois de la première division espagnole et trois de l'Italie, selon les personnes au courant des plans. Les responsables du football européen ont agi rapidement pour essayer de le bloquer. La Premier League a condamné le concept dans un communiqué et a envoyé une lettre à ses 20 clubs membres les avertissant de ne pas y participer. Elle et les ligues d'Espagne et d'Italie ont tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les officiels de l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, ont qualifié la proposition d'une super ligue fermée de "projet cynique" dans une déclaration formulée et cosignée par la Premier League, la Liga en Espagne et la Serie A, ainsi que le fédérations de football de chaque pays. Mais l'UEFA prenait également cette menace au sérieux. Ses dirigeants ont passé le week-end à discuter des options pour bloquer le plan, notamment en interdisant potentiellement aux équipes séparatistes des ligues nationales et à leurs joueurs de concourir pour leurs équipes nationales dans des événements comme la Coupe du monde. Et cela a rappelé aux clubs séparatistes (et, effectivement, à leurs joueurs) que la FIFA et ses six confédérations avaient déjà fait une menace similaire. "Nous examinerons toutes les mesures dont nous disposons, à tous les niveaux, à la fois judiciaire et sportif, afin d'éviter que cela ne se produise", indique le communiqué de l'UEFA . "Le football est basé sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif; il ne peut en être autrement." Néanmoins, l'UEFA a également commencé à contacter les législateurs de l'Union européenne, espérant que le bloc serait en mesure de renforcer son poids dans la préservation du statu quo. Et la Premier League, la Liga et la Serie A ont toutes tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les équipes engagées dans le plan de la super ligue sont, pour le moment, limitées à près d'une dizaine de clubs d'Espagne, d'Italie et d'Angleterre. Une cohorte de six équipes de la Premier League - United, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea et Tottenham - représente le plus grand groupement d'un seul pays. L'Atlético Madrid est l'autre équipe espagnole qui aurait approuvé le projet, tandis que les rivaux milanais l'Internazionale et le Milan AC rejoindraient la Juventus en tant que représentants de l'Italie. Mais les dirigeants du groupe séparatiste ont tenté de convaincre d'autres équipes de premier plan, comme le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ainsi que le champion de France, le Paris St.-Germain, de s'engager. Mais à ce jour, ces clubs et d'autres ont refusé de tourner le dos aux structures nationales et des compétitions continentales qui sous-tendent le football européen depuis des générations. Le PSG, par exemple, a été invité à la rejoindre mais a jusqu'à présent résisté aux ouvertures. Son président, Nasser al-Khelaifi, siège au conseil d'administration de l'UEFA et dirige également beIN Media Group, la chaîne de télévision basée au Qatar qui a versé des millions de dollars à l'UEFA pour le droit de diffuser les matchs de la Ligue des champions. Le New York Times a contacté un certain nombre de clubs impliqués dans les plans séparatistes, mais tous ont refusé de commenter ou n'ont pas répondu. Mais la Premier League a écrit à ses 20 clubs après une réunion du conseil d'administration dimanche, les avertissant que les règles de la ligue des clubs interdisent de se joindre à des compétitions extérieures sans approbation et les exhortant à "s'éloigner" de cette idée. "Cette entreprise ne peut pas être lancée sans les clubs anglais et nous appelons tout club envisageant de s'associer ou de rejoindre cette entreprise à se retirer immédiatement avant que des dommages irréparables ne soient causés", a-t-il déclaré dans une lettre aux équipes. Le moment choisi pour les nouvelles de dimanche semble avoir éclipsé le projet de l'UEFA de ratifier lundi une Ligue des champions (encore) modifiée. Cette compétition serait décimée par le départ de ses plus grosses équipes. Les répercussions d'une scission entre le football européen et ses clubs les plus connus, les mieux suivis et les plus riches seraient sismiques pour toutes les parties concernées. Sans les meilleures équipes, l'UEFA et les ligues seraient confrontées à des demandes de remboursement de millions de dollars de la part des diffuseurs qui paient des milliards pour les droits télévisés des tournois. Les clubs perdraient des sources de revenus qui pourraient paralyser leurs budgets alors que le football européen continue de sortir de l'épave financière causée par le Covid-19, et toute interdiction de jouer en équipe nationale pourrait affecter leur capacité à recruter les meilleurs talents. Parmi les équipes les plus notables impliquées dans le groupe séparatiste se trouve la Juventus, le champion italien en cours. Son président, Andrea Agnelli, dirige également l'European Club Association, un organisme qui regroupe plus de 200 clubs de première division, dont la majorité sera exclue de la Super League proposée. Il est également membre du conseil exécutif de l'UEFA. Lorsqu'on lui a demandé cette année par le Times de discuter de son rôle dans les discussions d'une ligue séparatiste, Agnelli a balayé l'idée comme une "rumeur". Pourtant, selon des documents examinés par le Times en janvier, les plans de la ligue séparatiste s'étaient accélérés depuis l'été. Les meilleurs clubs ont cherché à profiter de l'incertitude dans l'industrie du football causée par la pandémie pour tracer une nouvelle voie qui leur assurerait une certaine stabilité financière, mais qui conduirait presque surement à une perte de valeur et de revenus significative et potentiellement dévastatrice pour les équipes exclues du projet. Chacun des futurs membres permanents de la super ligue proposée se voit promettre 350 millions d'euros, soit 425 millions de dollars, pour s'inscrire, selon les documents. Dans le cadre des propositions examinées à l'époque, la super ligue, qui disputerait ses matchs au milieu de la semaine, cherchait à obtenir 16 franchises de football de haut niveau en tant que membres permanents et à ajouter quatre qualifications via les compétitions nationales. Les clubs seraient divisés en deux groupes de 10, les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour les huitièmes de finale, aboutissant à une finale qui aurait lieu un week-end. L'événement générerait, selon les documents, des centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les équipes participantes, qui sont déjà les clubs les plus riches du sport. (Une version alternative du plan proposait 15 membres permanents et cinq places qualificatives.) Le groupe avait entamé des discussions avec JPMorgan Chase & Co. pour lever le financement du projet, selon des personnes connaissant le sujet. La firme a jusqu'à présent refusé de commenter. L'UEFA a trouvé un allié puissant contre ces projets, la FIFA. La FIFA a averti que tout joueur qui participait à une telle ligue non autorisée serait interdit de participer à la Coupe du monde. Cette déclaration est intervenue après que le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, ait demandé le soutien de son homologue de la FIFA, Gianni Infantino, alors que les spéculations croissantes voulaient que l'échappée bénéficierait du soutien de la FIFA. Les dirigeants européens du football se sont blottis au téléphone et lors de vidéoconférences pendant le week-end pour forger une contre-attaque. Cependant, trouver une solution à la perte potentielle des plus grandes marques du football n'est pas une tâche facile. La Premier League, par exemple, perdrait une grande partie de son éclat (et presque certainement une grande partie de l'attrait commercial qui en a fait la ligue la plus riche du football) si elle décidait de bannir ses six meilleures équipes. En tant que clubs appartenant à leurs membres, Barcelone et le Real Madrid auraient probablement besoin du soutien de milliers de leurs supporters avant de se joindre officiellement, et tout club allemand qui accepterait de participer serait confronté à des obstacles similaires. Tous peuvent s'attendre à une forte opposition interne; des groupes de supporters de toute l'Europe avaient déjà exprimé leur opposition depuis que les détails des plans pour une super ligue sont apparus plus tôt cette année.
  17. La VAR et la technologie utilisée pour décider des appels de hors-jeu ont fait l'objet de nombreuses critiques ces dernières années, mais est-ce que tout cela pourrait être sur le point de changer? Les décisions de hors-jeu pourraient bientôt être "semi-automatisées" en utilisant l'intelligence artificielle pour cartographier les joueurs et prendre des décisions instantanées. Arsène Wenger a déclaré qu'il espérait être prêt pour la Coupe du monde au Qatar. Nous n'en sommes pas encore là et des essais approfondis de la technologie sont encore nécessaires, mais tout ce qui ramène le jeu à ce qu'il était est le bienvenu et la semi-automatisation est clairement une grande amélioration du hors-jeu VAR tel qu'il se présente aujourd'hui. Voilà de quoi il s'agit. Qu'est-ce qu'un hors-jeu semi-automatisé? La société suédoise ChyronHego dirige le développement en utilisant son système de suivi optique primé aux Emmy Awards. C'est une technologie basée sur l'intelligence artificielle qui utilise le suivi des membres et la détection automatisée du ballon pour créer instantanément des modèles tridimensionnels de la position d'un joueur. Les solutions pour améliorer la précision du point de coup de pied incluent le suivi des données à l'aide de la technologie de caméra, tandis que le squelette d'un joueur sera modélisé pour identifier quelle partie du corps d'un joueur est la plus en avant. Il produira: - Détection précise du point de coup de pied et de la balle; - Suivi à l'aide de la technologie des capteurs et des données vidéo; - Modélisation squelettique précise à la pointe de la chaussure d'un joueur. Comment cela fonctionnera-t-il? La VAR sera informée presque instantanément qu'un joueur est en position de hors-jeu. La VAR devrait être en mesure de déterminer très rapidement si ce joueur est en position de hors-jeu ou s'il n'est pas impliqué dans le jeu. Si le hors-jeu est confirmé, l'assistant sera averti dans les trois à cinq secondes, via un voyant rouge sur sa montre, de lever le drapeau. La seule exception est lorsque la VAR peut avoir besoin d'évaluer si un joueur a interféré dans le jeu. Cela peut retarder légèrement la confirmation d'une décision de hors-jeu. Pourquoi le hors-jeu VAR doit-il changer? Premièrement, la sélection du point exact où le ballon est touché par le joueur qui passe ne peut pas être déterminée avec précision en raison de la fréquence d'images des caméras de télévision utilisées dans toutes le championnats majeurs. Et il y a d'autres problèmes. La VAR sélectionne manuellement le point de hors-jeu sur le défenseur et l'attaquant, ce qui est incohérent et la même VAR pourrait prendre une décision légèrement différente s'il calcule une deuxième fois. Le traçage des joueurs avec une imagerie 3D sur un écran 2D ne peut pas être exact, alors que les fans n'acceptent pas souvent le résultat en raison de la parallaxe sur l'image 2D. Seule la Premier League a partagé le processus de tracé des lignes par le biais des diffuseurs, ce qui n'a fait que susciter plus de controverse. Le temps nécessaire pour juger le hors-jeu, dans certains cas supérieur à quatre minutes pour des situations complexes, ajoute encore plus de frustration. Dans l'ensemble, les supporters ne font pas vraiment confiance au processus. Alors, pourquoi les choses semi-automatisées sont-elles meilleures? Eh bien, ça va: - Supprimer les levées de drapeaux retardées par un assistant; - Fournir une décision quasi instantanée; - Supprimer presque tous les retards VAR hors-jeu. Peut-être plus important encore, cela signifierait la fin du drapeau de hors-jeu en retard. Vous ne verrez plus le jeu continuer pendant une période, seulement pour que le drapeau soit finalement levé après que le ballon soit entré dans le but ou que l'attaque soit terminée. Les décisions de hors-jeu seront instantanées, dans la plupart des cas le drapeau sera levé avant qu'un but ne soit marqué. Pour tous les autres, la décision serait si rapide qu'elle ressemblerait à ce qu'elle était avant que la VAR n'entre dans le jeu. "Le hors-jeu semi-automatisé entraînera-t-il une suppression du drapeau retardé pour le hors-jeu? La réponse à cela serait presque certainement oui", a déclaré David Elleray, directeur technique de l'IFAB. "Cela devrait lever l'incertitude que les fans détestent actuellement. Est-il d'accord? Puis-je célébrer? Est-ce un but?" Ces facteurs créent un changement puissant par lequel un but refusé par une décision VAR sera extrêmement rare. Les buts seront toujours refusés pour le hors-jeu via la VAR, mais la décision aurait lieu en arrière-plan et les fans ne devraient même pas remarquer qu'elle est là. Alors, les fans peuvent-ils à nouveau célébrer les buts? En Premier League cette saison, il y a eu 100 désaveux de la VAR, dont un tiers impliquait un hors-jeu. Sur les 30 buts refusés, 23 ont été pour hors-jeu. Avec ceux supprimés, la VAR n'aurait interdit que sept buts en 300 matches. Mais cela ne fait qu'effleurer la surface. Tous les 797 buts et 120 décisions de pénalties en Premier League ont dû être vérifiés pour hors-jeu. Et cela peut entraîner un long délai pendant qu'une décision est prise, même si elle ne fait que confirmer un but. Avec la nouvelle technologie, tout se termine. "En moyenne, le temps que nous devons attendre est d'environ 70 secondes, parfois 1 min 20 secondes, parfois un peu plus lorsque la situation est très difficile à apprécier", a déclaré Wenger à Living Football TV de la FIFA . "C'est tellement important parce que nous voyons de nombreuses célébrations sont annulées par la suite pour des situations marginales et c'est pourquoi je pense que c'est une étape très importante." La première pensée dans l'esprit d'un fan n'aurait plus besoin d'être la peur d'un objectif refusé ou soumis à un long contrôle. "Un hors-jeu semi-automatisé serait un véritable pas en avant", a déclaré Mark Bullingham, PDG de l'Association anglaise de football. "Tout le monde reconnaît que l'expérience des supporters est négativement affectée par le fait de devoir attendre la confirmation qu'un but a été marqué. Si vous avez un scénario où vous avez un hors-jeu semi-automatisé où l'assistant sait toujours si les joueurs sont hors-jeu, ils peuvent faire une décision instantanée qui n'a pas besoin d'être référée, ce serait un pas en avant. Nous cherchons toujours à améliorer l'expérience des fans." Il doit y avoir des points négatifs? Une meilleure technologie sera naturellement plus précise et les fans détestent déjà les décisions de hors-jeu marginaux. Il faut donc trouver un équilibre entre la technologie et la prise de décision. "Il détectera tous les hors-jeu, même plus petits que celui que nous repérons aujourd'hui avec la technologie actuelle", a déclaré Pierluigi Collina, président de la commission des arbitres de la FIFA. "Donc, ce serait plus précis, et ironiquement, nous aurions plus de hors-jeu marginaux qui pourraient être détectés. C'est une question liée à l'esprit du football." La FIFA explore également une meilleure visualisation des décisions marginales, et il se peut que le hors-jeu ne soit appliqué que si le résultat peut être clairement montré à l'aide de graphiques. Génial, quand le hors-jeu semi-automatisé sera-t-il prêt? La technologie est l'un des principaux objectifs du groupe de travail sur l'excellence de l'innovation de la FIFA, qui vise à être mise en œuvre lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Des tests hors ligne réussis ont eu lieu lors des événements de la Coupe du monde des clubs en 2019 et 2021, mais le processus de développement a été entravé par la pandémie du coronavirus. "Nous avons eu deux matches à titre d'essai lors de la Coupe du monde des clubs récemment", a déclaré Collina. "Ils ont eu beaucoup de succès, mais nous n'en sommes encore qu'à un stade précoce. Mais le résultat est clair: cela réduit beaucoup le temps nécessaire à une décision." L'objectif est toujours de l'avoir en place lors de la Coupe du monde, qui commence en novembre 2022, mais le temps pourrait être contre la FIFA. Les ligues nationales veulent également utiliser la technologie améliorée. Les espoirs de l'avoir mis en œuvre pour le début de 2022-2023 s'estompent. Les dernières étapes de la Ligue des champions cette saison-là, et dans son intégralité à partir de 2023-2024, semblant plus réalistes. Pourquoi Wenger parle-t-il de hors-jeu automatisé? Arsène Wenger veut que la décision de hors-jeu passe directement de la technologie au juge de touche et supprime la VAR, "Le semi-automatisé va d'abord au VAR qui le signale au juge de touche. Nous, et surtout moi, je pousse très fort pour avoir le hors-jeu automatisé, ce qui signifie que le signal va tout de suite au juge de touche", a déclaré Wenger. Cependant, supprimer le rôle de la VAR soulève des problèmes. Comment le juge de lignes sait-il quel joueur a été identifié comme étant hors-jeu par la technologie? Le fait de dire qu'un joueur est en position de hors-jeu ne signifie pas que le joueur est actif pour le hors-jeu. La FIFA et l'IFAB ont fait du hors-jeu semi-automatisé leur méthode préférée.
  18. Le report du match opposant l’Inter a Sassuolo fait parler en Italie, certains espérant une défaite de la Beneamata sur tapis vert, mais rien n’y fera, le match sera postposé à une date à définir Massimo Galli, infectiologue au Sacco di Milano, justifie ce report La suspension d’Inter-Sassuolo ? "Nous verrons s’il y aura la classique défaite sur tapis vert ou le renvoi de la partie." Est-ce juste de reporter une rencontre lorsqu’il y a quatre joueurs positif ? "C’est juste lorsqu’il y a la crainte que quelqu’un monte sur le terrain avec une positivité qui n’est pas encore déclarée. Si vous suspectez une flambée, je ne vois pas pourquoi vous aller chercher à être confrontés aux problèmes." Walter Della Frera, membre de l’association des joueurs de la Commission Médicale de la FIGC "Le protocole est le seul instrument qui consentira la continuité des championnats de football tel que nous l’avons étudié en avril et qui nous a porté jusqu’ici." "La contagion des variantes en circulation amène à des cas dans des équipes de football qui peuvent s’avérer importants. Le protocole ne concerne pas uniquement la mise en application des tests, mais il requière le maximum d’attention à la distanciation, à l’usage des masques et en respectant toutes les indications de l’autorité sanitaire." "Nous avons toujours soutenu que nous n’aurions jamais une sécurité à 100% si ce n’est lorsqu’il y aura une campagne de vaccination de masse. Je ne vois pas un championnat à risque, ni même la nécessité de suspendre la Serie A." "L’ATS est intervenue car c’est à partir d’elle que débutent les règles : Grace au protocole et donc aux contrôles et aux tests, nous avons préservé le Calcio jusqu’à présent. Il serait extrêmement difficile d’imaginer que l’on puisse disputer un match en courant le risque de contamination. Regardez les chiffres actuels : ils sont similaire à ceux d’octobre-novembre et personne ne parlait, à ce moment-là, de championnat à risque." "Le discours préventif reste le meilleur : Ce serait agréable de voir chaque autorité sanitaire avoir un comportement similaire, mais nous savons que chaque ASL a sa propre philosophie, et sa propre situation territoriale bien précise . Le protocole est établi sans préjudice des dispositions de l’autorité sanitaire. Celui-ci a été certifié par le Comité Technique scientifique et je crois qu’il le sera également par le nouveau CTS." Beppe Marotta toujours écarté C’est une information en provenance de Tuttosport. "Seul Giuseppe Marotta reste positif au Covid-19, mais son état de santé est défini "plus que bon"." La Croatie l'a mauvaise Voici le Communiqué de la Fédération Croate: "La Fédération croate a pris connaissance de la situation relative à l’Inter et est en communication avec le Club, la FederCalcio, la FIFA, l’UEFA et les organismes d’épidémiologiques compétents afin de trouver une solution qui consentirait à Ivan Perisic et Marcelo Brozovic de rejoindre le groupe national." "L'HSN fera tout ce qui lui est possible, sur base du contexte existant, pour avoir son équipe nationale au complet durant la mise au vert en vue des matchs de qualifications face à la Slovénie, Chypre et Malte." Jakob Høyer (Danemark)- Responsable de la Communication de la DBU :" Nous sommes en contact avec Christian Eriksen et nous attendons de recevoir un message de la part du club." Pour Milan Skriniar, la Slovaquie patiente de prendre connaissance des résultats du 22 mars. Alexis Sanchez n’est pas convoqué par le Chili ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Nouveau sponsor pour l’Inter qui a annoncé aujourd’hui un partenariat pluriannuel qui consentira à offrir aux passionnés et aux tifosi, du divertissement innovant de classe mondiale dans le très célèbre jeu FIFA édité par EA Sport. "Le nouvel accord avec Electronic Arts est fondamental pour le club, afin d’offrir de l’Entertainment de premier ordre à nos passionnés, sur et hors du terrain. L’innovation est au centre de notre stratégie et je suis convaincu que travailler avec un leader du secteur du Gaming et de l'eSports nous aidera à nous rapprocher des nouvelles générations des passionnés du football à travers le monde" - Alessandro Antonello, CEO Corporate De l’Inter. "Nos partenariats stratégiques, avec des clubs comme l’Inter, sont fondamentaux pour atteindre nos objectifs de défendre et de développer à travers le monde, l’amour pour ce sport, pour le football global, par le biais d’expériences interactives authentiques. L’Inter est l’un des clubs parmi les plus iconiques au Monde et nous entendons offrir aux tifosi une expérience FIFA innovante et interactive dans les années à venir." Nick Wlodyka, Vice President & GM d’EA SPORTS FIFA. A l’intérieur de ce partenariat, on apprend que l’Inter participera aussi à des compétitions virtuelles étiquetées EA SPORTS FIFA. La première est déjà fixée dans le calendrier. Il s’agira de la première confrontation, dans l’absolu, avec San Lorenzo, un club du Top 5 du championnat argentin. La confrontation se tiendra le 19 août 2020. Le rapport entre EA Sport FIFA, qui est devenu le nouveau Global Football Videogame Partner Nerazzurro, et l’Inter est le résultat d’un travail réalisé depuis de nombreuses années sur et hors du terrain, grâce aux joueurs qui continuent aussi à sélectionner régulièrement dans le jeu le Club Nerazzurro. L’accord qui vient d’être ratifié est conclu au moment où FIFA continue à démontrer être l’une des marques parmi les plus divertissantes et les plus appréciées au Monde. EA SPORTS FIFA 20 sur Console et Sur PC est le jeu le plus joué de la saga, il a également connu une explosion du nombre de spectateurs pour ses contenus : + 260% It's in the game... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. En marge de la décision prise le 8 mai dernier d’offrir aux compétitions devant se terminer en 2020 la possibilité d’autoriser jusqu’à cinq remplacements par équipe, le conseil d’administration de l’International Football Association Board (IFAB) avait décidé d’examiner l’option d’étendre cette mesure à l’année 2021. Sur la base de cette analyse poussée, comprenant des consultations avec les parties prenantes et une étude sur l’impact du Covid-19 sur les calendriers des compétitions, le conseil d’administration de l’IFAB a étendu cette possibilité aux compétitions devant se terminer avant le 31 juillet 2021 et aux compétitions internationales prévues en juillet-août 2021. Cette mesure temporaire visait principalement à atténuer les effets sur le bien-être des joueurs de compétitions disputées sur une période resserrée et dans des conditions climatiques inhabituelles. L’analyse récente a montré que les raisons ayant conduit à la mise en place de cette mesure temporaire s’appliquent tout autant à l’année 2021, où les joueurs devront composer avec plusieurs difficultés : certaines compétitions ayant repris en 2020 pourraient imposer une période de récupération et de préparation plus courte que d’habitude avant le début de la prochaine saison ; dans de nombreuses compétitions, la saison 2020/21 nécessitera l’adoption d’un calendrier resserré, marqué par un coup d’envoi tardif et l’impossibilité de finir au-delà des dates habituelles en raison de la tenue de grandes compétitions internationales. Aucun changement rédactionnel n’est apporté à l’amendement temporaire des Lois du Jeu, qui autorise jusqu’à cinq remplacements par équipe. Toutefois, pour éviter d’interrompre excessivement le jeu, chaque équipe disposera seulement de trois opportunités pour procéder à ces remplacements, ceux effectués à la mi-temps n’étant pas comptabilisés à cet effet. La décision d’appliquer ou non cet amendement temporaire incombe exclusivement à chaque organisateur de compétition. L’évolution de l’impact de la pandémie sur le football sera constamment évaluée afin de s’assurer que des mesures appropriées sont prises à l’avenir eu égard à cet amendement temporaire. ®FIFA.COM
  21. Alexis Sanchez pourrait jouer en Serie A, mais pas en Coupe d’Europe. Telle est la décision prise par Manchester United. En effet, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, le club anglais profite actuellement d’un vide juridique sportif pour mettre la pression sur les Nerazzurri. La situation est extrêmement tendue en Italie, surtout à l’Inter et à la Roma qui sont confrontées à une série de cas épineux. La sortie de Marotta en avant-match d’Inter-Sassuolo de ce mercredi était d’ailleurs un signal tangible. Il n’y a pas de règle à l'heure actuelle. Manchester United se montre ferme pour Sanchez (Inter) et Smalling (Roma). Le club est ouvert à la prolongation des prêts uniquement pour la fin de la saison de Championnat mais pas pour l’Europa League où United est en course. Une victoire pourrait lui garantir un accès direct à la prochaine Ligue des Champions. En somme, la critique est forte et la solution semble lointaine. L’Inter et la Roma veulent traiter. United cherche à engranger de l’argent avec la cession définitive des deux joueurs. L’Inter doit aussi se battre avec Chelsea pour Moses, et discuter avec le Bayern pour Perisic. Le droit de rachat à 20 millions d’euros a expiré le 31 mai dernier et il était retenu trop important pour les bavarois, qui pourraient mettre en congé le croate en créant un dommage à l’Inter et au joueur. Pour rappel, voici la déclaration de Marotta "Notre Fédération, de même que d’autres Fédérations, a voulu aller jusqu’au terme de cette saison et je sais à quel point il y a des contradictions. Il y a cette blessure supplémentaire, cette situation anormale d’un point de vue réglementaire qui se doit d’être disciplinée." "Je fais référence aux prêts, aussi bien en entrée qu’en sortie, qui peuvent apporter une disparité d’intention d’un club à l’autre. Nous avons deux joueurs en provenance de Chelsea et de Manchester United et d’autres joueurs qui sont partis." "Nous devons donc faire face à une vraie transaction. Il faut des règles, les joueurs ont le droit de pouvoir terminer toutes les compétitions, aussi bien en Championnat qu’en Coupe d’Europe. J’espère qu’une décision de la FIFA réglementera tout cela." Depuis le départ d’Alex Ferguson, United est donc bel et bien devenu un club de troisième zone... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. La Serie A est confrontée à plusieurs problématique : si les joueurs ont confirmé ne pas vouloir jouer en après-midi sous haute température durant l'été, une discussion s’est également tenue hier en vue de prolonger les contrats (expirant le 30 juin) jusqu'au 31 août. En effet, comme nous en informe La Gazzetta Dello Sport, il est hors de question pour les joueurs d'évoluer sur les terrains avant 17h00. Les matchs, en cas d'accord, pourraient se disputer à: 17h15 19h30 21h45 La seconde thématique devrait être adoptée à partir du moment où les transferts pourront débuter, vraisemblablement le 1er septembre. Néanmoins, il y a urgence en ce qui concerne les contrats actuels courant jusqu’au 30 juin : La FIGC devrait ordonner, peut être dès ce 3 juin lors du conseil fédéral, une recommandation contraignante : prolonger les prêts et les contrats qui arrivent à échéance afin de ne pas altérer la régularité du Championnat. Reste à présent à définir cette recommandation, le tout en accord avec la FIFA qui prévoit une réunion entre l’ensemble de toutes les fédérations la semaine prochaine. Concernant la problématique des salaires, l’idée sur la table serait de lier la compensation au nombre de matchs de la saison en cours et non plus sur l’intégralité de la saison. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. La Fifa propose d'autoriser cinq remplacements par match lorsque les compétitions vont reprendre après l'interruption due à la pandémie de coronavirus, afin d'aider les footballeurs à faire face à la multiplication des rencontres, a-t-on appris lundi auprès de la fédération internationale. La proposition a été transmise à l'International Board (Ifab), garant des lois du jeu, qui doit encore l'accepter avant qu'elle soit ensuite mise en application par chaque ligue nationale, a précisé un porte-parole de la Fifa. "Quand la compétition va reprendre, les calendriers vont être surchargés avec un nombre de matches plus élevé qu'à l'ordinaire", explique la Fifa. "La sécurité des joueurs est l'une des priorités de la Fifa. L'une des inquiétudes est que la fréquence élevée des matches puisse accroître le risque potentiel de blessures", ajoute l'instance. Pour répondre à ces inquiétudes, la Fifa a adressé une proposition à l'Ifab de "temporairement assouplir la Loi 3 du jeu pour permettre un plus grand nombre de remplacements". Chaque équipe pourrait ainsi effectuer cinq remplacements durant le temps réglementaire plus un 6e remplacement durant la prolongation, a encore indiqué la Fifa. La proposition pourrait être rapidement étudiée par le Board car certains championnats envisagent de reprendre assez vite. La mesure pourrait rester en application durant toute la saison 2020-2021 et s'appliquer également "en théorie" durant l'Euro-2020 reporté à l'été 2021, selon une source proche de l'instance. "Si cette mesure est validée par le Board, chaque ligue et chaque instance pourra décider de l'appliquer ou non et dans les compétitions de son choix", a ajouté un porte-parole de la Fifa. ®AFP
  24. L'UEFA et l'ECA discutent de comment terminer la saison 2019-2020. En effet, selon un rapport de la radio espagnole Cadena Ser, l'UEFA et l'Association des clubs européens (ECA) continuent de discuter sur comment mettre un terme à la saison en cours. L'UEFA et la CEA espèrent actuellement que les championnats nationaux seront terminés en juillet. Cela permettra de jouer la C1 et la C3 en août. Après ces compétitions, les joueurs auront une période de vacances d'environ trois semaines et la pré-saison commencerait début septembre. La saison 2020-2021 commencerait vers la mi-septembre. Cependant, le rapport ajoute qu'il n'y a actuellement rien de figé en ce qui concerne la façon dont la saison se terminera. En effet, l'UEFA et la CEA sont bien conscientes que tout dépend de l'évolution de la pandémie dans les semaines à venir et dans tous les pays. Plus tôt, le Daily Express titrait "La Ligue des Champions et la Ligue Europa pourraient être achevées dans une frénésie de trois semaines en août". En effet, l'UEFA envisage de terminer les compétitions de C1 et C3 cette saison avec un bloc de trois semaines en août. C'est une idée envisagée par l'organe directeur qui cherche désespérément une solution au milieu de la pandémie Covid-19 qui a stoppé le football professionnel. L'UEFA a confirmé que ses compétitions ont été suspendues indéfiniment tant que la crise du COVID-19 continue de faire des ravages dans toute l'Europe. De plus, elle fait face à de nombreux problèmes pour terminer ses deux compétitions. Pour répondre à la proposition d'août, les championnats majeurs devront être terminés d'ici la mi-juin. Les équipes en lice pour la C1 et C3 devront également être disposées à continuer à jouer jusqu'à trois semaines au plus fort de l'été. Enfin, plus tôt, Silvero, le directeur juridique de la FIFA a dit que "Le mercato ne s'ouvrira pas en juillet, les contrats expirant en juin ne peuvent pas être prolongés." Et concernant les joueurs en prêt, "Ils retourneront dans leurs équipes mais ne pourront pas jouer." Il a ensuite expliqué comment les joueurs ne pourront pas jouer à leur retour dans leurs clubs, bien qu'ils soient obligés de revenir. "La FIFA ne peut pas prolonger les contrats au-delà du 30 juin, mais les périodes pour le mercato ne seront pas les mêmes qu'auparavant et les joueurs ne peuvent donc pas être enregistrés. Les joueurs prêtés retourneront aux équipes qui les détiennent, mais ils ne pourront toujours pas se rendre sur le terrain car le marché sera fermé." Enfin, García Silvero a discuté d'une idée potentielle concernant les futures périodes de mercatos. "Il pourrait y avoir plus de fenêtres. Cela dépendra du début et de la fin de chaque compétition. L'idée est que les périodes se termineront juste avant le début de chaque championnat et n'auront pas à se chevaucher." (cela évitera un mercato pendant un championnat qui n'est pas terminé, ndlr). La pandémie Covid-19 a forcé l'arrêt de la Serie A, comme la plupart des autres championnats à travers le monde, pour la sécurité du grand public et de tous ceux du monde du football. Beaucoup s'attendaient à ce que la FIFA prolonge ses contrats au-delà du 30 juin, afin que les joueurs prêtés puissent terminer la saison avec leurs clubs respectifs. Cette déclaration a maintenant confirmé que tout joueur prêté devra retourner dans son club, étant incapable de terminer la saison avec l'un ou l'autre (prêteur et prêté, ndlr), même si les championnats devraient de prolonger après fin juin. Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  25. Giovanni Malago, le Président du Coni, s’est livré au Corriere Dello Sport suite aux discours lunaires que l’on a déjà pu entendre en Serie A. La reprise du Calcio ? "C’est entrain de devenir un débat extrêmement confus et fortement divisé qui n’apportera rien de bon." Que va-t’il se passer ? "Sans vouloir faire de polémique, j’aurai enfermé dans un local la FIGC, la Lega Serie A, l’ACI, l’Association des Entraîneurs, les représentants des droits télés et les organismes internationaux que sont la FIFA et l’UEFA. Et je ne les aurais pas laissé sortir jusqu’à ce qu’ils aient élaboré un document partagé par tous. Cela vaut aussi pour la Serie B et la Lega Pro." "Que seriez-vous prêt à laisser sur la table si la saison ne va pas jusqu’à son terme ? Et vous la télévision, êtes-vous prêt à perdre 5-10-15% ? Et toi la Fédération, es-tu prête à participer à un fond de solidarité ? Vous les joueurs, êtes-vous prêts à renoncer à une partie de vos salaires ? Et vous la FIFA et l’UEFA que faites-vous, allez-vous puiser dans vos réserves, comment allez-vous contribuer ?" "Vous vous rendez compte qu’à ce jour, la télévision perçoit 1,4 milliards d’euros et qu’elle ne dispose même pas d’un bout de papier de la Lega pour développer une thématique dans l’immédiat ? Allons-nous avancer encore une année avec la Melandri ? Allons-nous l’étaler sur les saisons à venir ? Il n’y a rien, on navigue à vue, par hypothèses, avec un conflit qui endommage toute projection." "Je suis en contact tous les jours avec Gravina, j’ai lu avec une attention particulière son interview à la Repubblica, je comprends les difficultés du moment et je comprends qu’il veut aller au terme de la saison. Il parle de juillet, août, septembre, octobre, voire de la prochaine saison de Serie A divisée en 2 groupes avec des playoff et des playout. Ce qui manque c’est un plan clair, praticable, réalisable, convaincant et précis. La logistique et le transport." "On parle d’une coupe des salaires des joueurs, ce qui revient à dire que l’on a commencé par la fin ou presque. En haute mer, il y a un protocole médical qui devra être validé par l’ISS." Quel pourrait-être la première phase ? "La reprise de l’activité. Et de façon banale: L’entrainement. J’espère que le Gouvernement l’autorisera le plus tôt possible. J’espérais déjà que cela aurait pu se faire à partir d’après Pâques, et ensuite au 27, mais il a été convenu que la bonne date sera le 4 mai." "Il est superflu de souligner qu’il sera essentiel de respecter les consignes des médecins, de veiller aux conditions d’accès, de distances, etc.. Il sera nécessaire de remettre la mécanique athlétique en marche car elle ne peut pas rester bloquée durant trop longtemps, et ce peu importe la date de la reprise de la compétition." Et la seconde phase ? "Le déroulement des matchs. Je pense avoir été assez clair lorsque j’ai cité les points de confusions qui ont été mis en évidence lors du mois de mars et en ces premiers jours du mois d’avril. Il y a trop d’intérêts différents en jeu, certains ont peur de se voir reléguer, d’autres une montagne d'argent. Nous sommes des gens du monde, c’est compréhensible et humain." ®Antony Gilles - Internazionale.fr