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  1. Calcio e Finanza a dévoila le top 10 des pertes sur une saison de la Serie A. La Juve a battu notre triste record. La Juventus a battu le record de pertes de l'histoire du football italien. Le conseil d'administration du club de la Juventus a approuvé hier le bilan arrêté au 30 Juin 2022 qui a marqué la perte la plus élevée parmi les clubs italiens : 254,3 M€. Les bianconeri ont vu leurs pertes augmenter par rapport à l'exercice 2020-2021 qui s'était clôturé sur un résultat net négatif de 209,9 M€ et qui était, jusqu'à hier, la deuxième perte de l'histoire du football italien. La perte de 254,3 M€ sur l' exercice 2021-2022 a ainsi dépassé celle de l'Inter en 2020-2021, 245,6 M€. Dans les quatre premières positions du classement des pertes de l'histoire ne figurent désormais que les Bianconeri et les Nerazzurri. La Roma, qui a enregistré une perte de 204 M€ en 2019-2020 (la première saison touchée par l'urgence sanitaire) chute à la cinquième place. En sixième place une autre perte à cause du Covid, celui du Milan 2019-2020. Les Rossoneri ont terminé la saison dernière avec une perte de 194,6 M€ qui a été affecté par le manque de participation aux compétitions européennes et les dépenses incontrôlées de la direction post Berlusconi. Voici le top 10 des comptes dans le rouge en Serie A : Juventus 2021/22: -254,3 M€; Inter 2020/21: -245,6 M€; Juventus 2020/21: -209,9 M€; Inter 2006/07: -206 M€; Roma 2019/20: -204 M€; Milan 2019/20: -194,6 M€; Inter 2005/06: -181,4 M€; Inter 2008/09: -154,4 M€; Inter 2007/08: -148,3 M€; Milan 2018/19: -145,9 M€. L'Inter de Moratti est apparue quatre fois entre 2005 et 2009. Au cours de ces saisons influencées par le scandale du Calciopoli, les Nerazzurri ont dominé la Serie A et remporté cinq Scudetti consécutifs. Les Milanais sont les clubs les plus présents au classement (cinq fois les Nerazzurri et deux les Rossoneri), et donc pour clore le classement on retrouve le Milan en 2018-2019, des résultats issus des objectifs ratés réalisés malgré des campagnes de signatures pharaoniques (notamment à l'été 2017). Traduction alex_j via Calcio e finanza.
  2. Calcio e Finanza nous donne en détail tous les coûts pour la construction du nouveau San Siro : l'Inter et le Milan devront débourser 1,3 milliards d'euros. Comme le rapporte Calcio e Finanza, l'Inter et Milan devront investir 1,3 B€, 1 milliard et 294 millions d'euros (hors TVA) pour être précis, pour la construction du nouveau San Siro. Les données proviennent des documents officiels consultés par Calcio e Finanza. Les sources de dépenses ont été essentiellement divisées en trois secteurs : le coût de construction dans la zone de San Siro, les sommes disponibles pour l'administration et la contribution du coût de construction. En proportion, l'Inter et le Milan prévoient de dépenser 1,037 B€ pour le premier poste (1,036 B€ dans la précédente estimation) et un peu plus de 235 M€ pour le second (environ 164 M€ dans la précédente estimation). Il y a ensuite plus de 21 M€ pour les frais de construction (plus de 31 M€ en 2019). Ci-dessous, tous les postes de dépenses en détail avec le montant relatif. Coût de construction de la zone de San Siro : Secteur Stade - 603 501 752 euros Centrale énergétique - 23 013 525 euros Fonds polyvalent - 359 030 757 euros Démolition du Meazza - 52 070 085 euros TOTAL - 1 037 616 119 € Soft cost, sommes dont dispose l'administration : Montants de base - 68 813 391 euros Frais techniques - 144 436 164 euros Commissions de conseil et maîtrise d'ouvrage - 1 537 616 euros Autres dépenses prévues par le cahier des charges particulier - 13 499 010 euros Autres - 7 284 065 euros TOTAL - 235 570 246 € Coûts de construction : Centre commercial - 14 735 099 euros Divertissement - 1 598 395 euros Secteur tertiaire - 4 817 339 euros TOTAL - 21 150 834 € Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  3. Dans ces heures, le Conseil de la municipalité de Milan a ordonné le lancement du débat public sur le nouveau San Siro. Calcio e Finanza a dévoilé tous les chiffres de revenus que l'Inter et Milan ont l'intention de réaliser si le projet se concrétise. Selon les dernières estimations, les deux clubs prévoient de récolter 120,4 M€ par saison, hors TVA, grâce à la construction du nouveau stade de la ville. Le chiffre sort des documents officiels que Calcio e Finanza a pu consulter et qui font état de "l'estimation sommaire des revenus" des activités du nouveau stade qui a été révisée à la baisse de 3 M€ par rapport à novembre 2019 (123,9 M€ à l'époque). Dans le détail, on note que les sources de revenus sont essentiellement divisées en deux : le secteur des stades et le secteur polyvalent. L'Inter et Milan sont convaincus qu'ils récolteront les deux tiers du total, soit 80,1 M€, des activités liées au stade, tandis que les 40,3 M€ restants proviendraient du secteur polyvalent. La disproportion entre les recettes s'est accrue par rapport à l'estimation précédente qui prévoyait 68,8 M€ du stade et 55,1 millions du secteur polyvalent. En partant du secteur des stades, voici les postes et les revenus associés considérés : - Droits de naming - 17,88 M€ - Autres sponsors - 9,0 M€ - Stationnement - 1,0 M€ - Concessions / Marchandises (net) - 5,5 M€ - Visite / Musée - 18,129 M€ - Visites touristiques - 12,0 M€ - Événements d'entreprise / Concerts - 11,4 M€ - Bar / Restaurant / Restauration - 5 209 183 euros REVENUS ANNUELS TOTAUX - 80 118 183 euros. Voici les postes et les revenus associés considérés pour le secteur polyvalent : - Chiffre d'affaires du Centre de Congrès - 910 066 euros - Bureaux - 8 861 625 € - Parking bureaux - 419 813 euros - Parking commercial - 6 884 904 € - Activités Loisirs & Spectacles (dont activités commerciales) - 23 208 092 euros REVENUS ANNUELS TOTAUX - 40 284 500 euros. La somme des deux secteurs fait bien 120,4 M€ de revenus supplémentaires, un chiffre que le Milan et l'Inter estiment atteindre en 2030, lorsque les travaux liés au secteur polyvalent seront également achevés. En fait, il devrait commencer à partir du minimum estimé à 40,2 M€ en 2025 (du seul stade en fait) et croître dans les années suivantes jusqu'à atteindre sa pleine capacité en 2030. Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. Voici ce qui change pour l'Inter et Romelu Lukaku après le limogeage de Thomas Tuchel à Chelsea selon La Gazzetta dello Sport. La saison dernière encore, l'entraîneur en est venu à la rupture avec Big Rom et à l'été, l'opération sur l'axe Milan-Londres a été conclue, avec le prêt du Belge (payé 115 M€ un an plus tôt par les Blues). Lukaku reste cependant la propriété de Chelsea et La Gazzetta dello Sport fait la lumière sur la question. La situation Lukaku appartient toujours aux Londoniens, même s'il existe un principe d'accord entre les deux clubs pour une deuxième année de prêt. Si les idées du nouveau manager concernant le footballeur devaient être différentes de celles de Tuchel, il est facile de penser qu'il pourrait exiger de l'Inter de renvoyer l'attaquant à Londres pour y rester. Il pourrait même s'y attendre, puisque le prêt à l'Inter est d'un an. Et s'il est vrai que les deux clubs s'étaient déjà mis d'accord pour se rencontrer et discuter de la prolongation du prêt, il est également vrai qu'il n'y a rien d'écrit à ce sujet puisque les prêts biennaux ne sont plus autorisés. Le mot entre l'Inter et Chelsea est là, mais l'accord verbal a été trouvé car il y avait des différents entre les deux locaux; une avant tout, l'incompatibilité entre Lukaku et Tuchel. La volonté de Lukaku Bien sûr, puis il y a lui, Lukaku. Joueur qui voulait à tout prix revenir à Milan et que l'on ne voit que chez les Nerazzurri. Mais sa volonté suffirait-elle ? Le prêt, en tant que tel, est une solution fluide qui peut prendre des directions différentes en fonction des événements qui se déroulent. Une année de Lukaku coûte certes 8 M€ à l'Inter, qui peut atteindre 11 M€ avec les bonus. Il faut ajouter les 12 M€ bruts, 8,5 nets pour le joueur, de salaire. Un total d'au moins 20 M€, avec le risque que les choses changent. Beaucoup de choses peuvent arriver et l'avenir est difficile à prédire. Mais les adieux de Tuchel donnent à réfléchir davantage à l'avenir de Lukaku. Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. L'Inter pourrait remplacer DigitalBits par un nouveau sponsor principal avant le début de la Coupe du Monde. De plus, la masse salariale de l'Inter a baissé de 7% en coût cette saison par rapport à celle de la saison 2021-2022. Comme le révèle un article publié dans le Corriere dello Sport, sur le maillot Nerazzurri que les joueurs porteront ce soir, il y aura toujours le sponsor DigitalBits. Bien que ce dernier soit en défaut, compte tenu des difficultés financières de la société de crypto-monnaie, il sera retiré lorsqu'il y aura un nouveau partenaire. En théorie, cela devrait arriver en Janvier, après la Coupe du monde. Cependant, si les hommes de Viale della Liberazione identifieront une marque prête à entrer dès les prochaines semaines, le changement sera immédiat. En effet, les recherches sont bien engagées, et pourraient déjà trouver leur conclusion dès Novembre. Comme souligné par Calcio e Finanza, la masse salariale brute totale des Nerazzurri de 211 M€ est une réduction par rapport aux 227,8 M€ bruts que les Nerazzurri ont versés la saison dernière. Le revenu le plus élevé de l'Inter est Romelu Lukaku, qui gagne 8,5 M€ nets par saison, une réduction significative par rapport à ce qu'il a gagné à Chelsea mais toujours plus élevé que Marcelo Brozovic, qui gagne 6,5 M€ nets par saison. Malgré le fait que l'Inter ait recruté un nouveau plus gros revenu cet été, le départ de Alexis Sanchez, Arturo Vidal, Matias Vecino et Aleksandr Kolarov a permis aux Nerazzurri de réduire leurs dépenses. Calcio e Finanza note également que les chiffres ne sont que préliminaires. En effet, l'Inter pourrait ajouter ou supprimer des montants de sa masse salariale totale en fonction de ce qu'elle fera dans mercato de Janvier. Tradcution alex_j via FCInter1908 et Sempreinter.
  6. Revenus de l'Inter Champions League - Sur la base des données disponibles, Calcio e Finanza a estimé les revenus minimaux de l'Inter pour l'exercice 2022-2023. Ceux-ci reposent fondamentalement sur la prime de participation, le classement historique / décennal et sur la première partie du pool de marché, défini sur la base de la position au classement prise par chaque équipe dans le championnat qui vient de se terminer. A ces chiffres s'ajouteront ensuite la deuxième partie du pool de marché, dont un chiffre minimum a été estimé, et les bonus pour les résultats en phase de groupes et celles dérivant des éventuels qualifications en huitièmes de finale (huitièmes de finale, quarts de finale , demi-finales et finale). En particulier, pour la deuxième partie du pool de marché, le pire scénario a été pris pour l'Inter, ce qui nous rendrait le quota minimum. On sait donc que pour la participation chaque club récoltera 15,64 M€ (le chiffre restera le même jusqu'en 2023/24), alors que pour le classement historique, l'Inter récoltera près de 16 M€. Concernant le pool de marché, le premier voit les Nerazzurri récolter 6 M€ et 2,73 M€ pour le deuxième. Au total, en additionnant toutes les sommes minimum garanties, l'Inter récoltera 40,3 M€. Ce chiffre sera certainement amélioré par les résultats bonus lors de la phase de groupes. La deuxième partie du pool de marché sera probablement plus élevée. Au contraire, l'amende infligée par l'UEFA pour violation du fair-play financier sera soustraite du total, soit 4 M€. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  7. L'Inter devrait obtenir une part d'un jackpot d'une valeur de plus de 2 milliards d'euros (B€) grâce à sa participation à l'UEFA Champions League. Comme l'a rapporté Il Sole 24 Ore, le montant total des prix pour les compétitions européennes cette saison est de 2,7 B€. Sur ce montant, 75% devraient aller aux équipes de la Ligue des champions (les riches, ndlr), ce qui laisse le reste à la Europa League et Europa Conference League (les pauvres, ndlr). 30% de l'argent est basé sur le coefficient de performance sur dix ans et 25% est basé sur la participation au tournoi. 30% se résument aux résultats sur le terrain et 15% supplémentaires sont liés au pool de marché. Pour chaque match gagné en phase de poules, 2,8 M€ seront attribués (930 000 € pour un match nul). Une qualification pour les huitièmes de finale vaut 9,6 M€, les quarts de finale 10,6 M€, les demi-finales 12,5 M€ et la finale 15,5 M€. La victoire vaudra une prime supplémentaire de 4,5 M€. Traduction alex_j via Sempreinter.
  8. La réticence à signer Francesco Acerbi en prêt suggère que le Suning reste tatillon quant à l'application des objectifs financiers et n'hésiteront pas à forcer une grosse vente en juin prochain. En effet, selon un article paru dans aujourd'hui Tuttosport, nos propriétaires semblent être prêts à exiger qu'au moins un, voire deux, joueurs de renom soient vendus d'ici la fin juin prochain, donc au sein de la année financière. On s'attendait à ce que l'Inter fasse une grande vente cet été afin d'atteindre l'objectif d'un bénéfice net sur le marché des transferts. Les plans ont changé avec les circonstances et il a été largement rapporté qu'ils avaient repoussé la vente à juin prochain; fin juin 2023 étant la date de clôture de l'exercice et doc la date limite réelle pour un bénéfice net. Le club semble avoir donné la priorité à une saison aussi forte que possible, afin de faire un gros effort pour remporter le titre de Serie A, même si cela signifie terminer ce mercato estival sans avoir atteint les objectifs financiers fixés au début de l'été. Cependant, les propriétaires semblent avoir opposé leur veto à l'idée de signer Francesco Acerbi en prêt car ils ne souhaitent pas voir le joueur de 34 ans alourdir davantage la masse salariale. Cela suggère que le Suning est prêt à user de son influence en tant que propriétaire du club pour limiter les dépenses même si cela va à l'encontre des souhaits de l'entraîneur et des directeurs de club. Pour l'avenir, cela semblerait préfigurer les intentions du Suning pour l'été prochain: il semble peu probable qu'ils hésitent à s'assurer qu'une grosse vente soit effectuée et ce, d'une manière ou d'une autre. Traduction alex_j via Sempreinter.
  9. Selon Gianluca Di Marzio qui a rapporté à l'antenne que Steven Zhang n'avait pas encore donné son feu vert à un transfert pour Acerbi alors que Simone Inzaghi, Beppe Marotta et Piero Ausilio travaillaient. pour le convaincre. Cependant, Frabizio Biasin a expliqué que les discussions sont toujours ouvertes. L'Inter semblait sur le point d'achever un transfert d'Acerbi en prêt mais Zhang a décidé qu'il ne voulait pas donner le feu vert étant donné que cela impliquerait d'ajouter le salaire du joueur de 34 ans à la masse salariale de la saison. Étant donné que les Nerazzurri ont encore des joueurs qu'ils cherchent à se décharger avant la fin du mercato, notre président hésite à valider le transfert d'Acerbi même s'il arrive en prêt sans frais. Rapportant dans un tweet, Frabizio Biasin a expliqué que pour le moment, le transfert d'Acerbi ne se concrétisera pas encore. L'Inter semble être sur le point de conclure un accord pour Acerbi depuis un certain temps, mais ils n'ont pas encore mis la touche finale. Il ne reste plus que quelques jours avant la fermeture du mercato, mais pour l'instant, les Nerazzurri attendent de conclure un accord pour le défenseur de la Lazio. Selon Biasin, Zhang n'a pas encore donné le feu vert décisif car il n'est pas entièrement convaincu par Acerbi. Il a tweeté : "Le président de l'Inter Zhang n'est pas convaincu de la signature d'Acerbi. Le transfert du défenseur de la Lazio à l'Inter est toujours une discussion ouverte." Traduction alex_j via Sempreinter.
  10. S'adressant à Tuttosport dans une interview publiée aujourd'hui, Andrea Zanon, spécialiste du capital-investissement, a donné son avis sur la valeur potentielle des Nerazzurri et pourquoi ils ne sont pas actuellement en mesure d'atteindre le milliard d'euros que le Suning espère. L'Inter est constamment et toujours liée à une vente alors que dans tous les cas, les intérêts ou pourparlers n'aient pas abouti. Dans le même temps, le Suning a toujours fermement démenti. L'évaluation du Suning a été signalée comme l'un des principaux facteurs empêchant une vente malgré le manque d'intérêt. Zanon a donné son avis à ce sujet. "La difficulté financière dans laquelle se trouve l'Inter est bien connue. J'ai été le premier à parler de négociations avancées avec le PIF en Novembre. Je crois que rien n'a changé à cet égard, mais il y a d'autres parties intéressées. Je crois que l'Inter négocie avec différents fonds, même ici aux États-Unis. Je crois qu'ils utilisent également l'intérêt américain pour poursuivre le dialogue avec les Saoudiens." "Concernant l'évaluation de l'Inter, je dirais que le milliard d'euros dont on parlait en décembre dernier est un chiffre que les Saoudiens pourraient être prêts à accepter. Cependant, il y a des rumeurs selon lesquelles les négociations se sont arrêtées parce que la nation du Golfe ne veut pas dépasser les 800 millions d'euros. Le prix de l'Inter, aujourd'hui, après deux ans de Covid, serait inférieur à 1 milliard d'euros car leurs problèmes d'endettement sont extrêmement graves." "D'un autre côté, le potentiel de croissance de l'Inter est extraordinaire. Néanmoins, les problèmes financiers internes doivent être résolus, les pertes doivent être endiguées. Je dirais que l'Inter serait une excellente cible du point de vue de l'investissement, l'une des plus intéressantes d'Europe, mais il y a beaucoup de travail de gestion à faire pour que le club se remette sur les rails." Traduction alex_j via Sempreinter.
  11. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset, Fabrizio Biasin a noté que les Nerazzurri ont réussi à conserver le onze de départ de la saison dernière à l'exception d'Ivan Perisic alors que beaucoup pensaient que cela ne serait pas possible. "Beaucoup de gens ont dit au cours des deux dernières années que l'Inter ne ressemblerait pas à ce qu’elle est en ce moment, car il serait impossible pour un club avec autant de problèmes de garder tous ses joueurs. A dix jours de la fin du mercato, les voilà tous. En effet, seul Perisic est parti parce qu'il a reçu une offre importante et a choisi de partir pour rejoindre un autre championnat." "Parmi les objectifs financiers des Nerazzurri, l'Inter a réalisé une réduction de 15% de la masse salariale. L'autre objectif, 60 M€ de bénéfice net pour le mercato, n'a pas été mis de côté, mais ils y travaillent sans vendre un joueur du onze de départ, car ils ont de bons directeurs. Oui il n'a pas encore été atteint, mais avec les ventes de Casadei et Pinamonti, ils ont parcouru un long chemin." Écrivant dans sa chronique dans l'édition quotidienne de La Repubblica, Paolo Condo a noté comment l'entraîneur des Nerazzurri a réussi à jouer à des jeux politiques pour s'assurer que le club ne vende pas Milan Skriniar ou Denzel Dumfries dans les derniers jours du mercato. "Inzaghi est le vainqueur ‘politique’ du mercato, y apposant son empreinte avant même que Zhang ne confirme ce que dirait Skriniar ! Il doit gagner, et le poids de cette responsabilité se fait de plus en plus sentir pour lui." En conclusion, à tous ceux qui prédisaient l'apocalypse: Traduction alex_j via Sempreinter.
  12. Selon Il Sole 24 Ore, Oaktree aurait donné mandat pour rechercher des repreneurs potentiels en vue d'une éventuelle vente ; extrait. Le Suning a répété à plusieurs reprises qu'il ne souhaitait pas vendre. Cependant, les conditions et circonstances ne peuvent exclure cette hypothèse à moyen-long terme. Au cours des derniers jours, une information importante s'est répandue: "Depuis quelques jours sur le marché, on parle d'une certaine rumeur de la banque américaine Goldman Sachs qui s'apprête à envoyer des potentiels investisseurs un teaser (un document avec des données confidentielles, ndlr) concernant l'Inter. Cet été, la famille Zhang a nié un désengagement. Cependant depuis Londres, il y eut des rumeurs concernant le créancier Oaktree qui n'aurait pas l'intention reproduire ce qui a été fait par Elliott avec le Milan. En effet, l'investisseur californien ne souhaiterait pas devenir propriétaire du club dans une éventuelle mise en vente. À ce stade, la seule carte dont dispose le Zhang pour rembourser les dettes est la vente future de l'équipe." En effet, selon une analyse de Calcio & Finanza, l'Inter a 400 M€ de dette nette dont les intérêts avoisinent les 40 M€ par an. Le plan serait donc de réduire ces pertes : le bilan de la saison dernière a clôturé sur une perte d'environ 140 M€, une amélioration par rapport au 245 M€ de l'année précédente. La différence est principalement liée aux opérations Lukaku-Hakimi, mais il est évident que des ventes de cette envergure ne sont pas possibles chaque année. La direction des Nerazzurri doit maintenir l'équipe compétitive, tout en tenant compte des fonds de l'entreprise. Pour éviter les ventes de cadres, il y a des talents de la pépinière, des plus-values nettes au bilan, comme l'opération qui amène Casadei à Chelsea. On pet également citer la vente de Pinamonti pour 20 M€ à Sassuolo. La cantera des Nerazzurri a fait gagner un joli trésor à l'Inter : plus de 160 M€ ces 5 dernières années. Une solution qui peut limiter les dégâts sans pour autant les réparer. Bien que le président Steven Zhang continue d'affirmer qu'il ne veut pas vendre, les conditions semblent très difficilement tenables à long terme. La valorisation globale du club pourrait être similaire à celle du Milan, 1,2 milliard. Mais en tenant compte du fait que la dette financière, 400 M€, fait partie de la valorisation sans aller dans la poche du vendeur et que le Suning a investi plus de 660 M€ dans le club, il ne peut être exclu que le club soit vendu à perte. À moins que les progrès sur le nouveau stade ne s'accélèrent soudainement et surtout que la nouvelle structure puisse garantir les hypothèses sur l'argent généré. Ceci explique pourquoi la famille s’accroche désespéramment au milliard, afin de limiter les pertes au maximum. Traduction alex_j via SportMediaset.
  13. Alors que l'Atalanta est devenue le huitième club de Serie A à passer sous pavillon américain, le football italien continue d'attirer de nombreux propriétaires venant des États-Unis et du Canada. Focus sur les raisons de ce phénomène grandissant en Italie. Des grands aux petits marchés... Avec une quinzaine d'équipes italiennes acquises, les États-Unis sont le deuxième pays le plus représenté dans le paysage footballistique transalpin. Cet essor se diversifie à des équipes de gabarits différents : de grands clubs de Serie A habitués à jouer l'Europe comme l'AC Milan, l'AS Rome, l'Atalanta, la Fiorentina, à de plus petites structures telles que le Genoa, la Spezia et le promu Venise, auquel peut s'ajouter Bologne, racheté et dirigé par l'homme d'affaires canadien Joey Saputo depuis 2014. Les divisions inférieures sont également concernées par ce phénomène avec quatre clubs sous pavillon américain en Serie B (Pise, Ascoli, Parme et la Spal), et deux autres en Serie C (Campobasso et Cesena). Interrogé par L'Équipe, Matt Rizzetta, propriétaire italo-américain des clubs de Campobasso et Ascoli, explique pourquoi les investisseurs américains s'intéressent également aux divisions inférieures : "Je pense que de nombreux propriétaires étrangers voient le rapport risque/récompense optimal dans les clubs de division inférieure. Les coûts d'acquisition sont relativement faibles par rapport aux premières divisions et le gain potentiel est énorme Pour de nombreux investisseurs, il est préférable d'acquérir un club de niveau inférieur à un prix peu élevé et parier sur eux-mêmes pour mettre en œuvre une stratégie qui fera monter le club sur un horizon de 3 à 5 ans." Une arrivée massive qui s'explique en premier lieu par le lien historique entre les deux pays, avec notamment les vagues migratoires italiennes successives vers les États-Unis depuis la fin du XIXe siècle. Plus de 16 millions d'Américains sont originaires de la Botte d'après l'US Census Bureau, organisme officiel de recensement. Ils sont ainsi plusieurs propriétaires américains à avoir des origines italiennes à l'image de Stephen Pagliuca (Atalanta), Rocco Commisso (Fiorentina) ou encore Joe Tacopina (Spal). Lui-même d'origine italienne, Matt Rizzetta confirme que ces liens ont pu jouer jouer un rôle sur l'attractivité du Calcio : "Le football italien a toujours été une passion pour moi et a été un élément important de mon enfance avec mes grands-parents, tous deux immigrés italiens. Lorsque j'ai créé mon entreprise, l'un des objectifs que je souhaitais atteindre était d'investir dans un club de football italien." Les travaux du football italien Le sacre de la Nazionale lors du dernier Euro ne doit pas masquer les multiples maux dont souffre le football italien depuis plusieurs années : stades vétustes, audiences en baisse de 20 à 30%, clubs criblés de dettes ou contraints de disparaître définitivement comme le Chievo Vérone, etc. Et la pandémie du Covid-19 n'a fait qu'accentuer le problème avec des pertes estimée 700 millions d'euros selon La Repubblica entre la baisse des droits télé, les sponsors perdus et l'absence de public dans les stades. "Dans un tourbillon de perte de compétitivité, la Serie A traverse la phase la plus difficile de son histoire récente. Dans un tourbillon de perte de compétitivité, et alors que le niveau de la concurrence monte en Europe, le Calcio traverse la phase la plus difficile de son histoire récente", affirme Marco Bellinazzo, journaliste du quotidien économique Il Sore 24 Ore. Une attractivité intacte, un potentiel économique Mais alors pourquoi autant d'investisseurs américains partent-ils à l'assaut du Calcio s'il est en crise financière ? "L'Italie est une destination attrayante et le football ouvre la porte à d'autres opportunités d'affaires, étaye Matt Rizzetta. C'est un canal de réseautage incroyable et une source d'opportunités d'investissement dans d'autres domaines liés à la culture italienne à travers le monde. Nous avons investi dans plusieurs autres activités dans les médias, le divertissement et le tourisme, chacune de ces transactions est reliée à notre activité dans le football." Tourisme, mode, luxe, gastronomie, art, etc. : l'Italie a de quoi attirer l'entertainment américain. Reste que le championnat italien n'est pas la MLS, et que les tifosi restent attachés à leur culture. "Si cela est fait correctement, les propriétaires américains peuvent apporter une nouvelle perspective et un nouveau style de gestion au football italien, veut croire Matt Rizzetta. Le risque est qu'ils le fassent au détriment des traditions et coutumes locales qui rendent ces clubs si uniques et particuliers. C'est là qu'ils doivent apprendre des propriétaires italiens. Les plus intelligents sont ceux qui apportent une approche fraîche et disciplinée, mais qui le font en honorant l'histoire de ces clubs qui font partie du patrimoine italien depuis des générations." Néanmoins, l'arrivée massive des Américains en Italie pourrait bien entraîner un effet domino positif. Réputés pour leur gestion rigoureuse et leur capacité à générer des revenus sur le marché international, les investisseurs américains sont habitués au sport business. "Les nouvelles propriétés nord-américaines peuvent favoriser la refondation de l'industrie italienne du football, introduisant des ressources et des énergies que la Péninsule n'est plus en mesure d'exprimer, même dans les ligues mineures", poursuit Marco Bellinazzo. Pour Bellinazzo, l'espoir reste de rigueur, notamment en ce qui concerne la construction de nouveaux stades dans un Championnat où seuls la Juve, l'Atalanta, l'Udinese et Sassuolo sont propriétaires de leur enceinte : "Le modèle économique américain laisse présager des marges de croissance élevées, notamment pour les stades. Dans les prochaines années, une quinzaine de stades pourraient être construits ou rénovés, avec des investissements immobiliers aux alentours, pour plus de 5 milliards d'euros, surtout si l'Italie doit accueillir l'Euro 2032. Et la concurrence des grands acteurs mondiaux du streaming entraînera une augmentation significative des revenus de la télévision au cours des prochaines années." Des outils nécessaires pour le rayonnement de la Serie A à travers le monde. Source, l'Equipe "Pourquoi les Américains investissent autant en Serie A ?" par Valentin Feuillette.
  14. L'Inter obtient actuellement de meilleurs résultats que son budget 2021-2022 ne l'avait prévu grâce à sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Comme l'a rapporté La Gazzetta dello Sport, le budget inter 2021-2022 a été rédigé en tenant compte de la participation aux phases de groupes ainsi qu'un parcours jusqu'en demi-finales de la Ligue Europa. Ce budget fonctionnait également sur la base que les capacités des stades resteraient à 50% mais elles fonctionnent à 75% depuis quelques semaines maintenant. Cela signifie que l'Inter dépasse jusqu'à présent ses objectifs financiers pour la saison en partie grâce au travail de l'équipe sur le terrain. Au total, la qualification pour les huitièmes de finale représenterait plus de 60 M€ pour les Nerazzurri, ce qui est bénéfique pour aider le club à garder sa situation financière sous contrôle, au moins pour le moment. En effet, l'Inter devrait gagner plus de 60 M€ en Ligue des champions cette saison, même si elle est éliminé en huitièmes de finale, selon un article publié dans Calcio e Finanza. Comme l'ont rapporté les experts en finance du football, les primes de participation des Nerazzurri pour la phase de groupes et les huitièmes de finale seront de 15,64 M€ et 15,9 M€. À cela s'ajoutera ensuite la part du club dans les bénéfices du pool de marché qui, dans le pire des cas, s'élèverait à 10,7 M€. Il sera probablement plus élevé que ce chiffre mais il dépend des résultats futurs. Les trois victoires et un match nul jusqu'à présent ont rapporté à l'Inter 9,33 M€ à qui peuvent s'ajouter 2,8 M€ s'ils battent le Real Madrid lors de la dernière journée. Il y a également un paiement de 9,6 M€ pour la qualification en huitième, donc avec la croissance attendue des revenus du pool de marché et des résultats futurs, le chiffre final dépassera peut-être 60 M€. Traduction alex_j via semprenter.
  15. L'Inter continuera à fonctionner comme d'habitude malgré les discussions entre le Suning et Alibaba pour participation majoritaire dans la société chinoise. Beppe Marotta s'est exprimé sur la situation actuelle. Selon le Corriere dello Sport, peu importe ce qui se passe avec le Suning pour le moment. De plus, les Nerazzurri sont financièrement en sécurité, . La société chinoise Alibaba Group Holding Ltd. dirige un consortium qui s'apprête à racheter Suning.com, la société mère de nos propriétaires, capitalisant sur les récents problèmes d'endettement et de liquidité rencontrés par nos propriétaires. Cependant, les craintes que cela puisse affecter les opérations de l'Inter ne sont pas fondées car les propriétaires du club ont déjà utilisé les prêts du fonds américain Oaktree Capital pour atteindre les objectifs imposés par la FIGC et rattraper les salaires impayés des joueurs, environ 45 M€ au total. La prochaine étape de l'Inter et du Suning n'est pas claire, le club étant sur le point de s'en tenir à un plan financier diligent cet été. Mais pour le moment, ils devraient rester sur leur trajectoire actuelle. De son côté, Beppe Marotta a été chargé de diriger le projet sportif du club tout en respectant les restrictions budgétaires alors que les Nerazzurri cherchent à atteindre des objectifs financiers stricts. S'exprimant lors du forum pour la journée d'ouverture du mercato à Rimini, l'exécutif a déclaré que l'environnement financier actuel n'est pas durable et que les clubs devront travailler pour le changer. Les paroles de Marotta reflètent ses expériences face aux défis financiers imposés à l'Inter à cause de la pandémie et aux difficultés rencontrées par le Suning en raison de leurs problèmes d'endettement et de liquidité en Chine. Voici ce qu'il a dit: "Aujourd'hui, nous sommes confrontés à un modèle de référence modifié. Avant avec Berlusconi, Moratti ou Sensi, le seul objectif était de gagner, et puis il y avait l'alignement budgétaire. Aujourd'hui, la situation s'est inversée, et cela peut être attribué à un modèle commercial. La famille Zhang est arrivée à Milan avec enthousiasme, elle a investi 600 M€ mais après la crise du COVID, nous devons nous aussi faire passer ce modèle commercial avant d'autres considérations."
  16. Fitch Ratings a confirmé les notes d'Inter Media and Communication SpA (Inter Media) à BB- et les a enlevés du Rating Watch Negative (RWN). Cependant, la perspective est négative. Justification de la note L'affirmation de la notation et du retrait du RWN font suite à la réception par le FC Internazionale Milano SpA (Inter Milan) d'un prêt d'actionnaire qui résout les risques de liquidité du club. Cette transaction est financée par le produit d'un montage financier d'actionnaires qui n'entre pas dans le cadre de l'analyse de notation. Le prêt d'actionnaire a été injecté dans le club de la même manière qu'auparavant car le club a toujours reçu un fort soutien de ses actionnaires. La suppression du RWN reflète la stabilisation du profil de la trésorerie de l'Inter Milan malgré la poursuite des salaires élevés des joueurs et la pression sur les revenus en raison de la pandémie. Le club est désormais en mesure de remplir ses obligations au cours des prochaines années mais devrait continuer à être négatif en termes de flux de trésorerie disponibles (FCF - free cash flow). Les perspectives négatives reflètent les incertitudes concernant la capacité de l'Inter Milan à réduire les salaires des joueurs à un niveau durable compte tenu de la suppression du mercato en raison de la pandémie. De plus, des incertitudes persistent quant à la fréquentation future des fans et au renouvellement de certains contrats de sponsoring ainsi que des difficultés persistantes à collecter des revenus auprès des partenaires sponsors asiatiques. L'échéance d'Inter Media en Décembre 2022 représente également un risque de refinancement à venir compte tenu des pressions financières auxquelles le club est confronté. Résumé financier L'analyse financière est basée sur l'approche consolidée de Fitch où la dette nette/EBITDA consolidée ajustée par Fitch est la mesure clé en raison de la structure d'endettement en grande partie d'Inter Media et des liens avec les performances de l'équipe de football sur le terrain. Les récentes rentrées de fonds des actionnaires ont été prises en compte. L'utilisation de ces fonds sera vraisemblablement répartie entre la saison sportive en cours et la suivante, 2021-2022. Dans le cadre de l'analyse financière, Fitch a revu ses hypothèses pour refléter les dernières performances financières et sur le terrain, y compris les hypothèses sur les salaires des joueurs. Ceux-ci resteront probablement élevés à court terme, malgré l'intention de la direction de réduire les salaires à une part durable des revenus. Fitch a également mis à jour les prévisions de revenus médiatiques pour refléter les accords de diffusion médiatique récemment conclus par Inter Media pour 2021-2024. En outre, ils ont mis à jour nos cas avec la collecte d'argent des parrainages asiatiques. Leurs attentes en matière de fréquentation du stade des supporters restent inchangées, avec une fréquentation complète du stade seulement d'ici 2024 sous leur FRC à la baisse. Fitch at inclus dans leur analyse le soutien des actionnaires actuels comme démontré dans les derniers jours de Mai 2021. Ils ont exécuté des scénarios allant de 30% à 100% d'utilisation des fonds disponibles des actionnaires, ce qui se traduit par des entrées de trésorerie sous forme de prêts d'actionnaires à l'Inter Milan. Selon leurs hypothèses actualisées, le club tirera 70 % des fonds disponibles pour maintenir un niveau de trésorerie adéquat au sein du groupe consolidé. Cela se traduit par une amélioration de la dette nette/EBITDA ajustés par Fitch en dessous de leur sensibilité négative de 6,5x à partir de 2023. Cependant, des incertitudes subsistent car l'utilisation de la facilité peut dépendre de la capacité et de la volonté de l'Inter Milan de générer un produit net positif de la négociation. Lien parent-filiale Fitch a évalué la protection structurelle offerte par les dispositions de cantonnement d'Inter Media comme constituant des liens juridiques ''faibles'' entre la société mère Inter Milan et Inter Media. L'Inter Milan contrôle Inter Media, qui contribue à environ 40 % des revenus de l'Inter Milan. Inter Media a sa propre cascade de flux de trésorerie qui régit la réclamation de premier rang sur les revenus promis pour les investisseurs obligataires avant que les distributions ne puissent être versées à l'Inter Milan. Fitch a évalué les liens opérationnels entre les deux sociétés comme ''modérés''. Selon la combinaison de liens juridiques ''Faibles'' et de liens opérationnels ''Modérés'', leurs critères leur permettent de nous démarquer du profil consolidé du groupe d'un seul cran pour arriver à la notation BB-. Sensibilité de notation Facteurs qui pourraient, individuellement ou collectivement, conduire à une action/amélioration de notation positive : Les perspectives seront révisées à Stable lorsque les salaires des joueurs auront été réduits à un niveau soutenable pour ramener la dette nette ajustée par Fitch/EBITDA à moins de 6,5x d'ici 2024. Facteurs qui pourraient, individuellement ou collectivement, conduire à une action/un déclassement de notation négative : Dégradation de la dette nette ajustée Fitch/EBITDA à plus de 6,5x en 2024 ; Ratio de liquidité inférieur à 1x sur une base prospective à 1 an, reflétant un risque de refinancement accru. Récapitulatif des transactions L'Inter Milan est l'un des clubs de football italiens les plus renommés avec une longue histoire de soutien solide des fans malgré de récentes contre-performances. Inter Media, l'émetteur de liquidité, est assez à l'abri de la pression des liquidités à l'Inter Milan car il s'agit d'un SPV peu susceptible de faire faillite et ayant un recours préférentiel à certains revenus médiatiques et commerciaux. Malgré cela, la viabilité à long terme d'Inter Media, et donc sa capacité à refinancer les liquidités, est intrinsèquement liée à la performance de l'Inter Milan pour garantir le maintien des revenus médiatiques et commerciaux aux niveaux actuels. Cette relation se reflète dans l'approche consolidée que Fitch utilise pour atteindre la cote de crédit à long terme.
  17. Sergio Scalpelli, actuel président du Linkiesta Club et fondateur d' Il Foglio a accordé une interview à L'Interista dans laquelle il a expliqué qu'une masse critique serait de 20%-30% serait suffisante pour InterSpac. "L'idée des SPAC (Special Purpose Acquisition Company, Société d'Acquisition à Vocation Spécifique, ndlr) est ce qu'il faut pour rassembler des forces financières afin de développer des investissements. Il est clair que si une masse critique était atteinte, cette force viendrait à peser sur l'ensemble." "Je m'explique. Si elle venait à couvrir même 'seulement' 20-30% de la valeur de l'entreprise, soutenue par une masse de personnes, c'est assez clair que les propriétaires ne pourraient pas faire certaines opérations contre ces 20%-30%. Vous devez l'impliquer et lui faire sentir qu'elle fait partie des décisions stratégiques de base." "Bien sûr, nous ne parlons pas d'impliquer des millions de personnes dans les choix du marché ou du stade, mais les critères fondamentaux avec lesquels les choix sont faits seraient partagés avec une partie des actionnaires avec un poids considérable."
  18. Sur la base des chiffres fournis par l'UEFA, Calcio e Finanza a pu estimer avec une plus grande précision les revenus minimums des clubs italiens qui participeront à la C1. La prochaine édition de l'UEFA Champions League coûtera plus de 2 milliards d'euros. C'est ce qui ressort des documents officiels lus par Calcio e Finanza et montrent que le montant qui sera distribué aux clubs à partir de la phase de groupes augmentera par rapport à celui de la période triennale 2018-2021 (1,95 milliard d'euros) . Sur la base des nouveaux chiffres, Calcio e Finanza a pu estimer avec une plus grande précision les revenus minimums des clubs italiens qui participeront à la C1: Inter, Milan , Atalanta et Juventus. Ce sont des chiffres officiels dont il faudra déduire une part suite au Covid-19. Cette partie n'est actuellement pas calculable mais elle sera déduite à la fin de la saison 2021-2022 lorsque tous les comptes seront finalisés. Les chiffres. Toujours pour la prochaine édition, la certitude sera les 15,64 millions d'euros garantis par la participation à la compétition pour chaque club. Quant au classement historique/décennal, la Juventus est certaine de sa position car les équipes qui la précèdent sont toutes déjà qualifiées pour la compétition. Sur la base de ce chiffre, la Juventus récolterait 30,7 M€. Pour les autres Italiens, notamment l'Atalanta, beaucoup dépendra des barrages qui seront disputés pour définir les dernières équipes qualifiées. Dans le pire des cas (donc en supposant des revenus minimum pour chaque club), le Milan percevrait un peu plus de 17 M€, juste devant l'Inter avec 15,9 M€. Concernant l'Atalanta, dans le pire des cas pourrait elle serait 31e. Dans ce pire scénario, le classement historique/décennal de la Dea vaudra au minimum près de 2,3 M€. Le pool de marché. Le troisième poste est celui du marché de pool. Pour cette section, l'UEFA a réservé 300,3 M€ aux clubs à répartir proportionnellement sur la base de la valeur du marché télévisuel de chaque pays. Il s'agit d'un calcul complexe, actuellement non réalisable, basé sur la valeur des droits télévisés de la compétition pour chaque Fédération, et sur la base duquel une part de ces 300M€ est attribuée . La part du pool de marché pour chaque Fédération est à son tour divisée en deux parties. Une première est répartie sur la base des performances du championnat national précédent, et dans le cas de l'Italie de cette manière : Inter - 40% Milan - 30% Atalante - 20% Juventus - 10% La seconde est plutôt répartie en fonction du nombre de matchs joués par chaque club en UEFA Champions League 2021-2022. Pour donner une idée du poids de ces revenus, sur les plus de 248 M€ aux clubs italiens en 2019-2020, plus de 51 M€ étaient attribuables au market pool (environ 25%). La Juventus devant tout le monde. Ainsi, sans tenir compte du marché pool, la Juventus récoltera un minimum de 46,3 M€ de la Ligue des champions 2021-2022 (grâce surtout à la part du classement historique), le Milan suit avec 32,6 M€, ensuite arrive l'Inter avec 31,5 M€ et l' Atalanta clôture avec 17,9 M€.
  19. L'Inter a le droit de couvrir une grande partie du salaire de Christian Eriksen par une assurance de la FIFA. Les règles d'éligibilité sont expliquées par le centre de financement du football italien Calcio e Finanza qui rapporte que les Nerazzurri percevront une grande partie du salaire du joueur pour l'année prochaine dans le cadre du programme de protection des clubs de la FIFA 2019-2022. Le Danois de 29 ans ne devrait pas revenir la saison prochaine alors qu'il se remet de son arrêt de cardiaque et pourrait ne pas être en mesure de retourner sur le terrain en Italie selon que son dispositif ICD est temporaire ou permanent. Il n'y a pas de couverture pour la valeur du contrat du joueur, mais la FIFA fournit jusqu'à 7,5 M€ par période de 365 jours sur les salaires des joueurs blessés lors de compétitions internationales et les Euros en font partie. Cela couvrirait une grande partie du salaire d'Eriksen estimé à 9 M€ nets par an. Le paiement permettra à l'Inter et au joueur d'envisager leurs options pour l'avenir sans avoir à se soucier du salaire du joueur pendant son indisponibilité.
  20. Dans une interview exclusive avec FCInter1908, Carlo Festa décrit en détail la situation financière de la famille Zhang et explore son lien avec la situation financière actuelle de l'Inter. L'analyse de Festa est très perspicace et il explique les raisons pour lesquelles des circonstances sous et hors du contrôle du Suning ont rendu la propriété de l'entreprise intenable à l'heure actuelle. Festa brosse un tableau quelque peu sombre de la situation de l'Inter, dans laquelle aucune solution ne sera totalement à l'abri des problèmes posés par l'incapacité du Suning à financer le club et la dette contractée par la suite. Cependant, Festa pense que les fans de l'Inter auront une meilleure idée de la structure de propriété du club dans un an. Festa a donné un aperçu de la signification des récentes déclarations de Zhang. ''Les problèmes financiers d'Inter sont dus à la santé du Suning. Les Nerazzurri ont une structure de propriété définie depuis des années, ce qui a conféré une stabilité à l'ensemble. Désormais, cette certitude n'existe plus. On ne sait pas qui sera le propriétaire de l'Inter dans un an. Par conséquent, un plan de croissance et de développement défini et certain ne peut pas être donné dans cette situation. Zhang a gardé le club à un moment où il pouvait le vendre, entre Janvier et Février, mais ce faisant, il s'est lourdement endetté. Il n'a pas augmenté la dette d'Inter, qui avoisine déjà les 400 M€, mais a encore endetté l'actionnaire luxembourgeois qui appartient à la famille Zhang. Il l'a fait en mettant en gage des actions de l'Inter. Dans un certain sens, donc, l'avenir de l'Inter est engagé pour Oaktree, qui à tout moment lorsque les conditions préétablies du prêt ne sont pas respectées, deviendrait rapidement le nouveau propriétaire d'Inter de plein droit.'' Allant plus loin, Festa a élaboré sur les fondements économiques sous-jacents aux problèmes financiers actuels bien connus de l'Inter. "La situation économique de l'Inter n'est pas la meilleure, même si dans le football nous vivons dans une situation de 'mal comune, mezzo guardio', en d'autres termes, les problèmes de l'Inter ne sont que relatifs à la situation d'autres clubs qui ont des problèmes similaires. L'Inter, par rapport à d'autres clubs, présente deux faiblesses à son bilan : d'une part, la situation de la dette qui voit 375 M€ d'obligations arrivant à échéance en 2022, à rembourser ou à refinancer; la deuxième faiblesse réside dans le fait que l'Inter brûle actuellement de l'argent et ne génère aucun revenu. Pour pallier ce problème, il existe deux solutions: d'une part, que des augmentations de capital soient effectuées en permanence, même si l'on voit que le Suning ne peut pas gagner d'argent en Chine; le second est de réduire les coûts en augmentant les revenus, ce que tentent de faire les dirigeants. Mais ce n'est pas une tâche facile étant donné que l'Inter a une masse salariale élevée qui est compliquée de réduire, étant donné qu'elle risque de fragiliser l'équipe. La situation est complexe, même si elle touche de nombreux clubs. L'Inter est dans une situation nettement moins bonne car elle doit faire face à la dette et à la situation des obligations arrivant à échéance en 2022.'' Festa est également entré dans les détails concernant l'importance des nouvelles directives du gouvernement chinois pour déterminer les problèmes rencontrés par le Suning. "C'est à moitié vrai que ces directives ont empêché le Suning de diriger avec succès l'Inter. L'intérêt de Pékin pour le football a toujours été un grand fantasme. La Chine ne s'est jamais vraiment intéressée au football, sauf pendant une brève période où le gouvernement chinois a tenté d'investir en Occident. Au départ, la Chine voulait investir dans d'autres secteurs, mais le football était un excellent véhicule publicitaire. Lorsqu'ils ont réalisé que cet investissement n'était pas nécessaire, l'intérêt pour le football est revenu à zéro. L'exemple est la Super League chinoise qui se voulait l'expression du mouvement interne: elle s'est considérablement affaiblie, à tel point que les sponsors ne peuvent même plus associer leur nom à celui des équipes. Le Suning a laissé tomber le Jiangsu Suning et cela veut tout dire. Dans les prochaines années, à moins qu'il n'y ait un changement de cap majeur que je pense peu probable, la Chine sera complètement hors du football. En conséquence, les entreprises chinoises seront incitées à se développer à l'étranger mais dans d'autres secteurs. Cela étant dit, le Suning a eu des problèmes majeurs, à la fois à cause du COVID, et à cause d'une tendance négative dans l'immobilier. Tout s'est passé lorsque le Suning a dû rembourser des obligations de plusieurs centaines de millions d'euros. Par conséquent, à Najing, ils ont décidé de vendre des actions de leur entreprise à l'État. Parce que Pékin ne s'intéresse pas au football, l'argent collecté ne servira pas à financer des activités liées au football, notamment à l'étranger. Au contraire, ils serviront à stabiliser le Suning et la Chine afin d'éviter de licencier des employés. Il n'y a aucun moyen pour le Suning de retirer des capitaux de Chine pour le football. Elle ne pouvait le faire qu'à travers des filiales externes: par exemple, le Suning a des participations au Japon. À moins que nous ne voyions des surprises, l'Inter n'aura pas d'argent provenant du Suning pour la prochaine année et demie et devra partir seule. La seule lueur d'espoir est que les droits de télévision pourraient rapporter plus de revenus.'' Festa a expliqué les principales différences entre Oaktree Capital et Elliott Management. ''La principale différence est qu'Elliott est un fonds qui gère également des entreprises, tandis qu'Oaktree a une perspective plus purement financière. Dans le cas où ils deviennent propriétaires, il est difficile pour Oaktree de gérer l'Inter pendant quelques années. En revanche, je pense que la spéculation selon laquelle le fond peut immédiatement lancer un processus de vente du club à un autre investisseur, éventuellement américain, est plus crédible.'' Au sujet de ce que l'avenir réserve au Suning et aux Zhang à l'Inter, Festa a été assez clair quant à ce qu'il prédit ce que le résultat sera. ''Si je devais faire une prévision pour les prochains mois, en regardant les chiffres, je ne pense pas qu'il y ait trop d'incertitudes. Les chiffres de l'Inter parlent clairement: avec ces chiffres et avec un actionnaire qui ne peut pas sortir de l'argent de Chine, il est pratiquement certain que l'Inter aura bientôt un autre actionnaire majoritaire. L'important est qu'aucun dommage supplémentaire ne soit causé au bilan du club et que les actifs des joueurs du club soient respectés. Cela dit, personne pour le moment n'achète l'Inter pour un milliard d'euros. Cependant, à 600-700 M€, cela peut être fait une fois la pandémie terminée. Il est important que Zhang ne mette pas le club encore plus en péril financier dans les mois à venir. La situation de l'Inter est également compliquée car le nouvel acquéreur devra mettre en œuvre une sorte de révolution: si l'on regarde le bilan, une grande partie de l'argent provient de sponsors chinois, avec des noms inconnus. Lorsque le Suning sera parti, ces sponsors disparaîtront. Par conséquent, le nouveau propriétaire devra inverser complètement le model business du club et trouver de nouveaux sponsors. Zhang aura un travail préparatoire à faire avant la vente, sur le front du budget et des sponsors. Je pense qu'à ce stade, l'Inter sera vendue d'ici deux ans.'' Malgré de nombreuses discussions sur l'actionnariat des supporters et le projet InterSpac, Festa a exprimé un grand scepticisme quant à la faisabilité d'un tel projet. ''Au Bayern Munich, c'est vrai qu'il y a un actionnariat populaire, mais il y a aussi des sponsors qui sont de grands groupes. C'est un modèle mixte. Ces modèles sont potentiellement applicables aux équipes italiennes, mais pas à l'Inter étant donné son état actuel. Pensons à l'aspect économique: combien d'argent cet actionnaire doit-il lever? Quel devrait être le quota pour chaque actionnaire? Soit, prenez, par exemple, un million de personnes payant chacune un forfait, soit cela devient un fantasme de penser à un tel projet. Assez problématique à mettre en œuvre surtout à court terme, c'est ce dont on parle, car ce n'est pas un projet sur cinq ans. Je dis cela sur un plan purement fantasmatique, spéculatif: le groupe Luxottica, avec le supporter de l'Inter Leonardo del Vecchio, pourrait entrer dans le club avec une part de 5 à 10 %. Ce n'est pas un projet impossible, mais c'est quand on considère les conditions dans lesquelles se trouve actuellement l'Inter. Zhang en particulier, ayant investi 800 M€ dans le club, ne négociera certainement pas avec InterSpac. Cela ne l'intéresserait pas. Il n'y a pas de temps." Festa a également dissipé l'idée que l'Inter a à un moment donné été confrontée à la possibilité d'une faillite, délimitant le sens dans lequel les problèmes rencontrés par le club diffèrent de la faillite en tant que telle. ''La faillite, non. Mais il est toujours problématique d'avoir des dettes et de ne pas les payer. Il se peut que certains créanciers passent par les tribunaux. Le gros problème, c'est le remboursement de l'obligation en 2022. Là, nous pourrons comprendre comment l'Inter compte évoluer. Entre fin 2021 et début 2022, il y aura une étape importante. Si une caution n'est pas remboursée, la société fait défaut. Parmi les principaux souscripteurs de l'obligation se trouve Oaktree avec 100 M€, mais il y a aussi d'autres groupes financiers qui pourraient demander la vente de l'Inter dans ce cas.'' Un point important clarifié par Festa dans l'interview est que malgré le délai de trois ans du prêt signé entre Suning et Oaktree, la situation avec la propriété d'Inter devrait être totalement clarifiée beaucoup plus tôt que cela, probablement dans un an. ''Oui, je pense que dans un an, la situation sera parfaitement claire. Soit le Suning sera de retour sur selle, soit il y aura un autre propriétaire.''
  21. Dans Libero, Carlo Cottarelli, un économiste et homme politique qui occupait auparavant le poste de Premier ministre italien par intérim, a expliqué le concept d'Interspac et en quoi le modèle 50+1 pourrait être intéressant. "Je suis le président d'InterSpac, qui compte 16 membres. Nous prévoyons d'accueillir 30 autres qui pourront nous donner un coup de main. L'initiative est ouverte à tous les fans de l'Inter, ce n'est pas un projet de supporters VIP." "Le modèle que nous suivons est le modèle allemand, qui fonctionne bien là-bas. Nous voulons apporter de nouveaux capitaux à l'Inter pour renforcer le club." "Il s'agirait d'un capital 'stable', contrairement à l'argent qui provient des accords de financement avec des taux d'intérêt énormes comme l'accord récent avec Oaktree Capital. C'est de l'argent qui arrive, oui, mais qu'il s'épuise…" "Nos détracteurs n'ont pas compris le concept. Ils disent qu'on gaspille de l'argent car les supporters feraient un investissement pour lequel il n'y aurait aucun retour. Vous ne gaspillez rien car avec lui, vous devenez l'un des propriétaires du club. Nous pensons que nous pouvons fournir un coup de main très important." "J'ai contacté le Suning peu de temps après qu'ils possédaient Inter afin de les sonder, mais ils n'étaient pas intéressés. Peut-être qu'ils vont nous écouter maintenant..." "Concernant la situation financière actuelle de l'Inter, je ne sais rien de plus que ce que tout le monde peut lire dans les journaux, mais j'ai l'impression que la situation n'est pas si bonne. Je suis très reconnaissant pour ce que le Suning a fait, ils nous ont ramenés au Scudetto après 11 ans. Mais maintenant, nous voulons aller de l'avant."
  22. Tuttosport et Sina.com ont déclaré que la famille Zhang souffrait de problèmes financiers dans sa propre entreprise et avait dû demander l'aide de l'État chinois. New Retail, un fonds public, a acheté 5,59% des actions de la société holding de Suning pour 400 M€, mais il s'agit essentiellement d'un accord de prêt sous un autre nom. Si les Zhang n'étaient pas en mesure de rembourser ce montant (plus les intérêts) avant Avril 2022, ils perdraient le contrôle de l'ensemble de l'entreprise. Des sources chinoises ont nié qu'il s'agisse d'une possibilité, ajoute l'article, mais la situation reste clairement très délicate. Le Suning a acheté une participation de 68,55 % dans l'Inter à Erick Thohir en 2016, et il s'agit clairement de leur période la plus difficile depuis qu'ils ont pris le contrôle des Nerazzurri. L'Inter devrait réduire ses coûts et vendre un ou deux joueurs clés lors du mercato estival, tout en réduisant sa masse salariale.
  23. Le Corriere dello Sport a indiqué que le plan de l'InterSpac visant à mettre en place un investissement de supporters dans le club était intéressant mais probablement pas réalisable pour le moment. Roberto Zaccaria, Carlo Cottarelli et Enrico Mentana font partie des supporters de l'Inter souhaitant devenir actionnaires, mais ils auront beaucoup de mal à réunir le capital nécessaire pour entrer dans le club. Le CdS a utilisé le Werder Brême comme exemple pour illustrer la difficulté d'obtenir des investissements, après que le club de Bundesliga n'ait pas atteint son objectif de collecter 30 M€ d'une obligation cette semaine, seuls 17 M€ ont été sécurisés. Dans tous les cas, les supporters VIP de l'Inter auraient besoin d'une vision à long terme afin de créer un projet durable et ils ne semblent pas en avoir pour l'instant. L'Inter subit des pertes à cause du COVID-19, comme la plupart des grands clubs en Europe, et son chiffre d'affaires actuel n'est pas suffisant pour couvrir les frais de fonctionnement du club. Même en Allemagne, où les fans sont moins exigeants, la structure de propriété des fans n'a pas suffi à empêcher le Borussia Dortmund à être proche de de la faillite en 2005. Aujourd'hui, Barcelone et le Real Madrid accumulent d'énormes dettes en Espagne, 1 milliard d'euros.
  24. Selon The Guardian, Thomas Tuchel envisage un transfert pour Romelu Lukaku alors qu'il réfléchit à la construction d'une équipe capable de se battre pour le titre de la Premier League la saison prochaine. Chelsea est devenu champion d'Europe pour la deuxième fois après sa victoire 1-0 sur Manchester City et Tuchel, qui est sur le point de signer un nouvel accord de deux ans, a déjà soif de plus de succès. Le manager, qui a rencontré Roman Abramovich en personne pour la première fois samedi, vise un maximum de trois signatures cet été et souhaite augmenter ses options en attaque, avec notre Lukaku comme objectif numéro 1. L'Inter fera tout son possible pour garder Lukaku après l'avoir signé pour 74 M£ il y a deux ans. L'Inter ne voudra pas faire une moins-value sur lui et cherchera d'abord à lever des fonds en vendant Achraf Hakimi et l'attaquant argentin Lautaro Martínez. Cependant, Chelsea a les moyens financiers de tester la détermination de l'Inter et Tuchel, qui a eu de nouvelles discussions avec Abramovich dimanche, est déterminé à former une équipe conquérante. Il a déclaré : "Nous devons vérifier avec le propriétaire si tel est son plan. C'est toujours possible. Nous y croyons fortement. Nous avons un groupe avec un lien très fort. C'est encore une jeune équipe. C'est le défi maintenant de rendre cet énorme succès pas trop pesant pour nous. C'est comme un accord similaire avec Tom Brady quand ils lui demandent quelle est sa victoire préférée et qu'il dit 'la suivante'. Nous avons une Premier League à jouer dès le premier jour. Nous serons vus un peu différemment en tant que vainqueurs de la Ligue des champions et c'est là que nous devons intensifier. Si nous voulons vraiment construire quelque chose, je suis tout à fait d'accord. Je suis heureux d'en discuter. Si nos points de vues convergent, nous partons de là.'' Un nouvel attaquant est une priorité pour Tuchel, qui devrait bénéficier d'une prolongation de contrat jusqu'en 2023 avec l'option d'une année supplémentaire. Chelsea a manqué de chirurgicalité cette saison, Timo Werner ayant enduré une saison difficile, et aura besoin d'un meilleur avantage pour mettre fin à la suprématie nationale de City après avoir terminé quatrième cette saison. Chelsea, qui pourrait également se renforcer en défense et au milieu de terrain. Cela a laissé Chelsea envisager une réunion avec Lukaku. Un transfert pour l'attaquant belge pourrait être envisageable en raison des difficultés financières de l'Inter. L'Inter doit vendre des joueurs cet été et Lukaku envisage son avenir après avoir vu Antonio Conte nous quitter par consentement mutuel la semaine dernière. Lukaku a marqué 24 buts en 36 apparitions alors que l'Inter remportait le titre pour la première fois depuis 2010. Le pedigree de buteur de 28 ans ne fait aucun doute et Conte était sur le point de le ramener à Chelsea il y a quatre ans, seulement pour que l'United signe l'attaquant pour 75 M£ d'Everton. Tuchel a souvent joué sans un 9 traditionnel depuis son remplacement de Frank Lampard. Olivier Giroud pourrait partir sur un transfert gratuit et Chelsea, qui devrait confier à Thiago Silva un nouvel accord d'un an, pourrait lever des fonds en vendant des joueurs. Pourtant, Tuchel, qui devrait recevoir une augmentation à 7 M£ / an, ne pense pas que Chelsea ait besoin de nombreuses signatures après avoir dépensé 220 M£ pour sept joueurs l'été dernier. ''Deux ou trois pourraient être très, très bons. Nous n'avons pas besoin de sept autres. Mais nous avons quelques idées pour rendre le groupe plus fort.'' Comme on dit: affaire à suivre!
  25. Si le Corriere della Sera pense que l'Inter risque de perde plusieurs top players, FcInterNews.it confirme la baisse de la masse salariale. Le Corriere della Sera a averti qu'il y a un risque que plusieurs top players partent après le départ de Conte. Le conseil d'administration de l'Inter doit se réunir dans les prochaines 48 heures, il présentera un nouveau plan financier triennal pour le club. La situation économique des Nerazzurri est très difficile et cela devrait conduire à un ou deux ventes de joueurs clés. L'Inter a replacé Antonio Conte après avoir conclu un accord avec Simone Inzaghi. On s'attendait à ce qu'Inzaghi signe un nouveau contrat de trois ans avec les Biancocelesti, mais tout a changé hier lorsque l'Inter est revenu avec une meilleure offre. FcInterNews.it a déclaré que les Nerazzurri avaient demandé à l'agent Fernando Felicevich de trouver de nouveaux clubs pour Arturo Vidal et Alexis Sanchez car ils ne pouvaient plus payer leurs salaires. Vidal et Sanchez gagnent trop pour des joueurs qui ne sont pas partis du XI de départ, alors les Nerazzurri réduire leur masse salariale avant la fin de l'été. L'Inter serait prête à laisser les deux chilien partir gratuitement, à condition qu'ils puissent économiser sur leurs salaires onéreux. La stratégie du Suning consistant à réduire les coûts et la masse salariale reste intacte et inchangée après le départ d'Antonio Conte par consentement mutuel, assure le quotidien.
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