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  1. Après la sortie de route face à la Macédoine du Nord, Roberto Mancini s’est livré en conférence de presse à la veille du départ pour Konya, dans le cadre de la rencontre opposant les Champions d’Europe à la Turquie "J’ai parlé avec Gabriele Gravina ces derniers jours et nous sommes sur la même longueur d’ondes sur tout, cela me fait plaisir, mais nous en rediscuterons dans les prochains jours: Pour l’instant, je pense à ce match, ensuite, nous déciderons dans le calme de ce qu’il y a de mieux à faire pour l’avenir, nous tous ici." En quoi la Nazionale peut s’améliorer ? "En insérant certainement bien plus de jeunes garçons, j’espère qu’ils pourront engranger des expériences importantes en club car c’est un aspect fondamental. Nous allons travailler sur cet aspect et nous analyserons la situation d’une façon générale." "Je me sens l’envie de rester car je suis encore jeune : Je voulais gagner un Euro et une Coupe du Monde, pour la Coupe du Monde, je devrais attendre encore un peu. J’aime ce travail et avec les garçons, nous voulons nous réorganiser pour réaliser quelque chose de grand. Mis à part la désillusion, tout le reste va de l’avant." Le départ de plusieurs joueurs cadres "J’avais l’obligation de les libérer car nous, si nous pouvons faire quelque chose pour eux ou pour leurs clubs, nous nous y tenons, ils n’auraient d’ailleurs pas joué s’il n’étais pas au mieux physiquement J'ai forcé certains d'entre eux à partir : Chelsea m’a envoyé Jorginho trois jours en avance, avant tout le monde, en ne le faisant pas jouer en FA Cup. J'ai également renvoyé chez eux Alessandro Florenzi et Matteo Politano, qui n'étaient pas au mieux de leur forme, car ils n'auraient pas joué." Garder le Mancio et miser sur la jeunesse, voire une refonte du système en Serie A, est-ce la bonne solution, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Quelques mois après la Victoire de l’Euro, la Squadra de Roberto Mancini est plongée dans la crise: Pour la seconde fois consécutivement, la Quadruple Championne du Monde sera absente du Mondial Révélation de La Gazzetta Dello Sport "Le Sélectionneur National a son destin entre ses mains, dans le sens qu’il semble difficile que la FIGC ne soit pas en adéquation avec sa décision, quelle qu'elle soit : Si Mancini voit qu’il est en condition pour poursuivre l’aventure entamée et qu’il décide de rester, le contrat renouvelé il y a presque un an et qui expirera 2026, lui permettra de travailler sur les bases d’un nouveau cycle. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si cette date corresponds à la prochaine Coupe du Monde." "Si en revanche, le Sélectionneur considère être arrivé à la fin de son Mandat, en demandant à être déchargé, Gabriele Gravina, bien malgré lui, partira à la recherche de son successeur et la FIGC aura trois voies devant elle, pour définir le futur." Un Sélectionneur "Fait Maison" La piste la plus accrédité porte à Fabio Cannavaro avec, en Directeur Technique, Marcelo Lippi comme à l’ancienne. Si Cannavaro n’est pas un Sélectionneur Fédéral, peu comme lui peuvent s’identifier à l’Azzuro (136 sélections réparti en 13 années) et se sentir prêt à débuter une carrière différente, après une expérience mature en Chine. Le Père de la Patrie Soit un entraîneur expérimenté, qui commencera à travailler, comme avait dû le faire Mancini sur les cendres d’une faillite. La suggestion porte à Carlo Ancelotti, pour autant qu’il soit enclin à mettre un terme à sa relation avec le Real Madrid : Le banc de la Nazionale est d’ailleurs la seule expérience absente de son Curriculum Vitae." Un entraîneur "qui aime le jeu" Comme Mancini, soit un "éducateu"r qui propose le même type de football, pour donner de la continuité au projet débuté il y a quatre ans. Un projet qui, hier a subi un sacré revers. Mais le projet de Roberto Mancini n’a pas à être désavoué, malgré ce résultat . Ce projet doit rester un patrimoine de la Nazionale, et il n’est pas nécessaire de tout reprendre à zéro. Selon vous, Simone Inzaghi pourrait-il cocher cette dernière case ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L’indice de liquidité fait trembler toute la Serie A. Cette thématique va être abordée lors du Conseil de la Federcalcio programmée aujourd’hui et comme le révèle la Repubblica, sa nouvelle utilisation risque de faire mal, très mal Révélation de la Repubblica "Jusqu’à aujourd’hui, l’indice de liquidité ne servait qu’à limiter le Mercato aux plus grands dépensiers, mais à dater d’aujourd’hui, seuls ceux qui rentreront dans ses paramètres auront la possibilité de pouvoir s’inscrire dans le Championnat de Serie A.Les clubs de la plus importante division du championnat italien ont d’ailleurs élu Lorenzo Casini comme Président pour contrer et s’opposer aux intentions du Président de la Fédération Italienne de Football (la FIGC), Gabriele Gravina." Qu’est-ce que l’indice de liquidité ? "Il s’agit du rapport entre les actifs et les passifs à court terme des clubs. Et il est redouté, car pour débloquer le ratio, il n'y a que deux possibilités sur la table : La vente de joueurs L’injection de capital de l'actionnaire Pour être clair : Soit vous vendez, soit vous apportez de l'argent frais. En janvier, seuls ceux qui avaient un indice de liquidité de 0,6 ont d’ailleurs pu agir sur le mercato : Leurs actifs devaient couvrir au moins 60% des dépenses. Cette nouvelle donne a d’ailleurs bloqué les affaires de nombreux clubs." Triplete Pour le quotidien italien, trois clubs sont hors des paramètres : "La Lazio et le Genoa sont hors-jeu pour respectivement 28 et 32 millions d’euros de déficit. La Sampdoria également, mais de nombreux clubs, au moins six, sont à risques. Cette thématique se déplace également dans l'arène politique, avec Claudio Lotito ennemi juré de Gravina qui votera contre dans la réunion d'aujourd'hui, avec Giuseppe Marotta et d‘autres représentants des 20 clubs de Serie A." "L'indice sera fixé entre 0,7 et 0,6. Il sera possible de réduire l'écart négatif avec un solde positif lors de la campagne de transferts. Le fait de contenir les coûts de "main-d'œuvre dans les limites de 60 %" des revenus représentera un avantage, tout comme un bon ratio du chiffre d'affaires/dettes, ce qui découragera les emprunts non viables. Avec en ratio extrême : Des ventes possibles en juin." "Gravina n'acceptera pas la demande de Casini de reporter la discussion sur l'indice de liquidité, formalisée par une lettre envoyée au président de la FIGC. Mais tout changera certainement pour la Serie A à partir de 2024, lorsque des critères similaires, voire plus stricts, seront adoptés par l'UEFA : L'indice de liquidité sera également plus strict d'année en année, jusqu'à se rapprocher du paramètre 1 : Vous ne pourrez pas dépenser plus que vous ne gagnez. C'est d'ailleurs le cas en Allemagne depuis des années.." Le Saviez-vous ? Gabriele Gravina considère l'indice de liquidité comme sa principale réforme : Il veut marquer le coup et apporter de la stabilité au mercato tout en empêchant les clubs de contracter de nouvelles dettes qui, par exemple, pèsent actuellement sur les bilans de la Juve, de l'Inter et de la Roma pour plus d'un milliard d'euros. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Gabriele Gravina a accordé une interview au Corriere della Sera. Le numéro un du football italien s'est exprimé sur la guerre en Ukraine et la situation de la Serie A. Comment le sport réagit-il à l'invasion russe de l'Ukraine ? "Faire preuve d'une unité qui n'a jamais existée auparavant. Le football est un phénomène d'agrégation sociale redoutable, il suffit de considérer que nous avons 211 Fédérations contre les 193 pays associés à l'ONU. Nous avons agi de manière unie et cohérente, en criant non à la guerre." Que peut faire concrètement la FIGC pour aider l'Ukraine ? "Juste après le début du conflit, j'ai écrit à Pavelko me déclarant disponible pour les aider. Nous sommes prêts à accueillir leurs réfugiés et leurs ressortissants." Et la position de la FIGC ? "Nous bougeons depuis la semaine dernière, en décidant de commencer les matches de championnat avec cinq minutes de retard. Un petit témoignage, pas le seul. Maintenant, nous travaillons sur d'autres initiatives : ce n'est pas seulement une guerre contre un peuple car nous sommes tous impliqués." UEFA plus rapide que la FIFA dans la phrase. "Ceferin a agi vite et bien. Nous avons organisé trois comités exécutifs extraordinaires, donnant des réponses rapides et concrètes. La Fifa semblait plus indécise, car elle attendait un signal du CIO." Dans un peu plus de trois semaines, l'Italie jouera pour la Coupe du monde à travers deux barrages dangereux : à quel point êtes-vous inquiet ? "Les enjeux sont très élevés et nous savons que le chemin est semé d'embûches. Malheureusement, nous nous sommes compliqués la tâche seuls. Mais j'ai la foi. Je ne peux pas penser que l'équipe nationale capable d'atteindre le sommet de l'Europe ait perdu le sens d'être une vraie équipe. Mancini, avec notre aide, sera bon pour faire un autre exploit. Je demande aux gens et à l'environnement de l'enthousiasme et de la positivité. Donc, nous nous reverrons tous au Qatar." La Serie A semble vous avoir mis dans son viseur... "Je ne me sens pas attaqué, du moins pas par la majorité des présidents. Peut-être seulement par quelqu'un qui n'exerce pas son pouvoir. La vérité est qu'il y a toujours eu des tensions, mais elles finissent par affaiblir la direction. Ceux qui crient ne sont pas et ne peuvent pas être un leader. J'espère que la Ligue saura se doter rapidement d'un président fort, capable de résumer et de permettre au football italien de combler l'écart existant avec les autres pays." Que demandez-vous, alors ? "Moins de querelles et plus de respect, aussi envers la FIGC et les autres composantes." Que pensez-vous des ambitions renouvelées de certains clubs européens, dont la Juventus, de donner naissance à la Super League ? "Notre position ne change pas : c'est la mauvaise réponse à un vrai problème. En ce moment, il y a un grand besoin d'unité et non de nouvelles divisions." Traduction (comme il le peut) alex_j via fcinter108.
  5. C’est une information de l’Ansa : L’ensemble de toutes les parties, de l’ensembles des différents championnat de football en Italie, débuteront avec 5 minutes de retard en guise de protestation contre la Guerre en Ukraine. Il s’agit d’une décision en provenance de la Federcalcio : "Le Sport ne s’immisce pas dans la Politique, mais il prône la Paix" – Gabriele Gravina ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Karl-Heinz Rummenigge, Antonio Conte, Armando Picchi et Luigi Simoni ont été intronisées au Hall of Fame du football italien. Bravo! Le "Hall of Fame" du football italien a été créé en 2011 par la FIGC et la "Football Museum Foundation" afin de célébrer les personnalités qui ont eu un impact inoubliable sur l'histoire du football italien. Le "Hall of Fame" entend être considéré comme une reconnaissance idéale de la grandeur du football ainsi qu'un lieu dans le "Musée du football" de Coverciano. Chaque année, des personnes y seront intronisées lors d'une cérémonie. Le "Hall of Fame" est l'endroit idéal pour préserver et transmettre l'histoire du football italien, grâce aux reliques données par ceux qui y sont intronisés. Le Jury chargé de choisir ceux qui seront intronisés au "Hall of Fame" est composé des directeurs des journaux sportifs les plus importants. Ils doivent choisir un gagnant pour chacune des catégories suivantes: joueur italien (retraité depuis au moins deux saisons), joueur étranger (retraité depuis au moins deux saisons et ayant joué en Italie pendant au moins cinq saisons), vétéran italien (retraité depuis au moins 25 ans), entraîneur italien (avec au moins 15 ans d'activité), directeur italien (avec au moins 15 ans d'activité), arbitre italien (retraité depuis au moins deux saisons), des prix posthumes sont également décernés. Toutes les personnalités récompensées remettront une relique liée à leur carrière lors de la cérémonie annuelle de remise des prix. La commission était composée du président de l'Union italienne de la presse sportive, Gianfranco Coppola, de divers responsables de journaux sportifs nationaux, ainsi que du président de la Fondation du musée du football, Matteo Marani. En présence du président de la FIGC Gabriele Gravina et du secrétaire général Marco Brunelli, le comité d'évaluation a nommé les nouveaux membres qui seront intronisés au Hall of Fame du football italien. Voici les interistes intronisés en 2021: Dans la catégorie joueurs étrangers, Karl-Heinz Rummenigge a été intronisé. Karl-Heinz Rummenigge a joué pour l'Inter entre 1984 et 1987. Pendant cette période, il a fait 64 apparitions pour les Nerazzurri et a réussi à marquer 24 fois. Il a remporté la Coupe d'Europe à deux reprises alors qu'il était joueur au Bayern Munich. Dans la catégorie entraîneur, Antonio Conte a été intronisé. Antonio Conte a été le manager de l'Inter de 2019 à 2021 menant l'Inter au 19e Scudetto après 11 ans de disette et une finale de C3. Deux titres postumes ont été attribués, Armando Picchi et Luigi Simoni. Armando Picchi était le capitaine de l'équipe de l'Inter connue sous le nom de La Grande Inter pendant ses sept années en tant que défenseur au club dans les années 1960. Luigi Simoni était l'entraîneur de l'Inter pour la saison 1997-98 au cours de laquelle les Nerazzurri ont terminé derrière la Juventus de manière controversée. Voici la liste complète: Alessandro Nesta (joueur italien) ; Karl-Heinz Rummenigge (joueur étranger); Antonio Conte (entraîneur); Gianluca Rocchi (arbitre italien); Antonio Cabrini (joueur italien vétéran); Barbara Bonansea (joueuse italienne); Giovanni Sartori (réalisateur italien); Simon Kjær (Prix Davide Astori); Luigi Simoni, Armando Picchi, Romano Fogli, Fino Fini et Vujadin Boskov (Prix posthume). Traduction alex_j via le site officiel et sempreinter.
  7. En effet, tous les clubs de la Serie A ont décidé de se mettre sur le pied de guerre, avant d'imploser, vis-à-vis de la FIGC qui compte modifier les principes directeurs des statuts de la Lega. En substance, il s’agit des normes de la FederCalcio sur la base desquelles, la Lega se doit d’établir un règlement et des statuts... Voici les informations relayées par la Gazzetta Dello Sport et Calcio&Finanza. Rejet en masse L'ajustement en question a été demandé à la fin du mois de novembre 2021 et a établi, parmi d’autre points, des quorums précis et des majorités définies, tant pour cautionner la validité des assemblées des ligues professionnelles (avec la présence des 2/3 des personnes ayant le droit de vote), que pour leurs délibérations. En conséquence: Les Clubs de Serie A ont rejeté cet ajustement via une lettre adressée à la Sous-Secrétaire des Sport Valentina Vezzali et au président du Coni, Giovanni Malagò, dont Calcio&Finanza a pris connaissance et que nous vous publions: "Nous vous écrivons la présente sur base d’une délibération à l’unanimité de l’assemblée constituée lors de la réunions de ce jour, décidé par les 20 clubs de la LNPA : Atalanta Bergamasca Calcio Spa, Bologna FC 1909 Spa, Cagliari Calcio Spa, Empoli FC Spa, Fiorentina ACF Spa, Genoa Cricket & Football Club Spa, Hellas Verona FC Spa, Internazionale FC Spa, Juventus Fc Spa, Lazio SS Spa, Milan Ac Spa, Napoli Soc. Sportiva Calcio Spa, Roma AS Spa, Us Salernitana 1909 Srl, Sampdoria UC Spa, Sassuolo Calcio US Srl, Spezia Calcio Srl, Torino FC Spa, Udinese Calcio Spa, Venezia Fc Srl, pour vous communiquer les informations suivantes: En date du 25 novembre 2021, la Federazione Italiana Giuoco Calcio a adopté des principes directeurs contenant des règles, y compris des règles organisationnelles, auxquelles le signataire et les autres ligues sont tenus de se conformer dans leurs statuts. Nous estimons que cette prétention n'est pas conforme au droit, en raison de l'absence de la règle primaire indispensable qui attribue un tel pouvoir réglementaire à une Fédération, en raison de la nature même de la Lega qui est une association de droit privé, non reconnue et qui a donc pleinement le droit d'auto-gestion, conformément aux règles du Code civil" "Cette autonomie ne peut faire l’objet de limitation si ce n’est qu’en présence de motivations d'intérêt public, comme l’hypothèse de la gestion de l’activité agnostique par le biais des championnats, qui est l’objet d’une délégation de la part la part de la Fédération, et de l'organisation de ces championnats, matières qui, ce n’est pas un hasard, sont qualifiées d’intérêt publique par l'article 23 du statut de la Coni et par le décret législatif n° 242 de 1999 et dont l'exercice, il faut le préciser, n'altère toutefois pas le caractère privé de la Lega et, en amont, de la Fédération". "Nous avons la ferme conviction que la Fédération peut dicter des principes directeurs qui se rapportent à l'objet de la délégation et aux règles techniques de la discipline sportive, mais qu'elle ne peut pas s'immiscer dans les choix qui concernent la vie de l'association, comme, par exemple, imposer certains quorums constitutifs et délibératifs, a fortiori en ce qui concerne la répartition des produits économiques de l'association et de ses membres". C’est le Boxon Après la parution de cette lettre, les langues se sont déliées et la cohésion semble s’être fissurée entre les clubs, d’après la Gazzetta Dello Sport et Calcio&Finanza, des précisions semblent se dessiner au fil du temps sur le déroulement des événements: Les clubs expliquent que non seulement ils n’ont jamais eu accès à la proposition finale, mais que le texte aurait dû être plus édulcoré, à tel point que la phrase "illégitimité des règles" avait été supprimé. La faute à qui ? Ceux qui ont rédigé la lettre sous la Coupole du Président de la Lazio, Claudio Lotito, sont les suivants : Quatre avocats, Campoccia (Udinese), Cappellini (Inter), Fanini (Vérone) et Romei (Sampdoria). Tous étaient tous d’accords sur certains paragraphes, alors qu’ils l’étaient beaucoup moins sur d’autre. Le sentiment est que les rédacteurs pensaient que l'ensemble du courrier allait être ensuite "refusé" par les clubs. Au lieu de cela, le texte a été immédiatement "diffusé" en l’état selon le mandat de l'assemblée. L'assemblée ne voulait également pas que la FIGC soit reprise en copie, bien qu'il lui avait été conseillé de le faire par "courtoisie institutionnelle". Sur le fond, les versions des clubs diffèrent, mais sur la forme, des clubs comme Bologne, Cagliari, Torino, Empoli, Gênes, Milan, Rome et Venezia auraient aimé avoir eu plus leur mot à dire. Il est donc possible qu'aujourd'hui, les clubs qui n'ont pas vu la lettre envoyé à Vezzali et Malagò, rédigent une note pour la formaliser. Sur la question centrale du vote, les débats vont se poursuivre: Les grands clubs seraient contre la modification des statuts car 'ils voudraient être "protégés" par une majorité qualifiée lorsqu'ils délibèrent sur des questions économiques. Une majorité simple permettrait au contraire d'accélérer les décisions et d'éviter les minorités de blocage, qui ont souvent paralysé la Lega Gravina : "Vous avez 15 jours" "La Lega Serie A aura jusqu'au 15 février pour adapter son statut aux principes établis par le Conseil Fédéral de la FIGC en novembre dernier, après quoi la Fédération sera prête à procéder à la désignation d’un Commissaire." C'est ce qu'a assuré le Président Fédéral, Gabriele Gravina, dans une réponse envoyée à l'Administrateur-Délégué de la Lega, Luigi De Siervo, qui a demandé un délai supplémentaire jusqu'à cette date pour permettre aux clubs de trouver un accord sur le sujet. Après la lettre envoyée par les clubs de la première ligue au président du CONI, Giovanni Malagò, et au sous-secrétaire aux sports, Valentina Vezzali, dans laquelle le "comportement" de la FIGC a été définie comme "non conforme à la loi" et qu’il ait été affirmé que la Lega ne peut pas recevoir de limitations à son autonomie "si ce n'est en présence de raisons d'intérêt public", De Siervo a écrit à Gravina en expliquant les raisons de l'absence de l’accord sur la réforme du statut lors de l'assemblée du 27 janvier et pour donner suite à la demande rédigée à l'unanimité par les clubs, de disposer de plus de temps par rapport au délai fixé au 31 janvier. Cette requête accordé et elle sera utilisée dans le cadre d’une médiation entre les différentes parties a confirmé De Siervo: "En répondant positivement à la demande, Gravina n'a toutefois pas caché son "embarras et sa consternation" en apprenant l'initiative mise en place par les clubs, dont la Fédération n'avait pas été informée "offrant ainsi aux plus hautes autorités gouvernementales et sportives l'image d'une lacération évidente de notre système. Des lacérations qui ne profite pas aux initiatives de la Fédération dans l'intérêt du système de football et de la Lega". Quant aux objections concernant les réformes, Gravina a enfin souligné qu'aucun club de Serie A n'a fait appel dans les délais prescrits... Et les Play-Off n’ont même pas été abordés…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, Gabriele Gravina s’est livré à l’issue de la réunion qui s’est tenu au Conseil Fédéral : "L'indice de liquidité passera à 1 en l'espace de 3-4 ans. Ce n'est plus un indice qui empêchera ou qui permettra d’agir sur le Mercato, mais il sera l’indice lié à l'admission au championnat. Je crois beaucoup à la démocratie. Ce jeudi, la Lega Serie A adoptera ces principes. Si elle refuse, un Commissaire « ad acta » le fera". Qu'est-ce que l'indice de liquidité ? Comme nous le révèle le site romatoday.it, "L'indice de liquidité est un paramètre introduit par la Federcalcio dans le cadre des Norme Organizzative Interne Federali (NOIF), qui exprime le rapport de la capacité d'un club à faire face à ses engagements financiers à certaines échéances par rapport aux moyens liquides dont il dispose. En bref, il s'agit d'un indice qui montre dans quelle mesure un club est capable de faire face à ses engagements financiers à court terme." "En substance, pour agir sur le Mercato, le club a besoin d'un équilibre positif entre les achats et les ventes. De plus, la Lega prend également en compte combien le joueur qui est vendu doit encore percevoir du contrat (salaire et bonus), ainsi que la valeur totale du contrat du joueur acheté toujours entre le salaire et le bonus." "Le non-respect de cette valeur (aujourd'hui à 0,6) pourrait entraîner un gel du Mercato, c'est-à-dire l'impossibilité pour un club d'acheter de nouveaux joueurs." Comment surmonter le problème du ratio de liquidité ? "Pour éviter le problème du ratio de liquidité, les alternatives sont d'augmenter le capital, de verser de l'argent dans les caisses du club comme l'a fait Claudio Lotito l'été dernier, ou d'obtenir de l'argent des cessions." A présent, l'indice de liquidité sera donc supérieur au précédent. Celui-ci sera pris en compte, non plus pour le Mercato, mais pour l'inscription au Championnat de Serie A Reste à présent à connaitre les modalités à remplir pour respecter un tel indice..... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Gabriele Gravina, le Numéro Un de la Fédération Italienne de football en Italie, la FIGC, s’est livré dans une interview exclusive au Corriere Dello Sport Ou en sommes-nous sur la pandémie, après deux années de slalom entre contagions, interdictions et conflits ? "Le protocole sanitaire est une victoire. Le seuil de 35 % des personnes infectées nous protège contre les interdictions divergentes des agences sanitaires individuelles. Ce ne sera plus possible de nous voir jouer avec onze joueurs positifs d’un côté et que nous soyons empêchés de disputer un match pour trois positivités d’un autre. C'est une garantie que le virus n'affectera pas la régularité de la compétition à partir de maintenant." Avez-vous obtenu une garantie du Gouvernement sur la réouverture des stades ? "La garantie est le dialogue institutionnel. La limite de cinq mille spectateurs était un acte de responsabilité. L'espoir est que, lorsque tout le monde aura été vacciné à partir du pic, nous retrouverons une capacité à 100%. Le football se confirmerait comme l’avant-gardiste de la sécurité et de la normalité". Dans une interview accordée au Financial Times, le président de la Fiorentina, Rocco Commisso, affirme que la Juve et l'Inter ont gagné en s'endettant de manière irresponsable. A-t-il raison ? "Non, il se trompe. Car pour faire le mercato, tu dois répondre à des indices de liquidité précis. C'est une chose d'être alarmé par la dette, c'en est une autre de dire que vous avez gagné parce que vous avez triché. Et je jette un voile sur les jugements moraux que Commisso porte sur la classe dirigeante. A présent, nous devons sécuriser le système : Les règles que nous avons déjà adoptées réduisent la marge d'investissement de la dette, en la liant aux revenus. Nous allons les rendre encore plus strictes. Il s'agit également de dissiper les suspicions et les allégations qui font mal au sport." Les étrangers nous colonisent-ils ? "Mais pourquoi pas ? La mondialisation ne consiste pas à rester dans son coin. Nous accueillons ceux qui peuvent apporter de la liquidité et une culture sportive." Deux procureurs enquêtent sur la Juve et l'Inter, mais ils ne sont pas les seuls à réaliser des plus-values. Craignez-vous un glissement de terrain ? "Les plus-values font partie de la vie active des entreprises. Les fraudeurs doivent être poursuivis. Nous attendons que le pouvoir judiciaire clarifie la situation, mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. Par après, nous étudierons la possibilité d'éliminer les plus-values des indicateurs budgétaires pour autoriser de nouveaux investissements sportifs." Pourquoi ne pas estimer la valeur réelle d'un joueur en utilisant un algorithme qui mesure l'âge, l'expérience, la qualité des performances et la durée du contrat ? "La FIFA essaie, mais je ne pense pas que ce soit faisable. Les indicateurs que l'algorithme prend en compte sont toujours le résultat de choix subjectifs. Qui pourrait m’interdire de dépenser cent millions pour un jeune de seize ans, en supposant qu'il sera le nouveau Messi ? La solution est ailleurs. Il faudrait séparer les véritables plus-values des mouvements financiers liés aux "échanges de figurines" à cout zéro. Il faut également en réduire l'impact sur les bilans." La réforme du championnat est-elle remise en question vu les vétos de la Lega et les incertitudes liées à la pandémie ? "Non, j'attends que les nouvelles instances de la Ligue Amateur soient formées et ensuite nous commencerons à y travailler. D’ici au 30 juin, cela changera: Nous devons sécuriser le système, ce qui signifie miser sa durabilité." Qu'en est-il de l'attractivité ? Dans quelques journées, nous saurons peut-être déjà qui sera Champion, qui sera relégué et peut-être même qui ira en Ligue des champions. Allons une fois de plus clôturer le championnat avec trop de matchs où nous jouons pour rien. Qu’en est-il des Play-offs ? "Il est temps d’y songer: Dans les années 90, personne ne croyait aux victoires à trois points et pourtant ça a marché. Les play-offs en Lega Pro et en Serie B sont une garantie de visibilité et de succès. Ce serait une erreur de ne pas les tester également en Serie A, tout en sauvegardant la valeur du mérite sportif obtenu au classement. Mais nous avons besoin d'une réforme qui réduise le nombre d'équipes et modifie le format. La qualité et la concurrence y gagneraient." Le Saviez-vous ? Les déclarations faites au Financial Times par Rocco Commisso, président de la Fiorentina, ont créé des remous au sein des clubs de Serie A. Et en particulier, il y aurait de l'irritation de la part d'Inter. Le club milanais, selon le Corriere dello Sport, envisage de déposer une plainte de son côté, en l'absence d'une intervention du parquet fédéral, alors que plusieurs clubs s'attendent à des poursuites contre Commisso. Valideriez-vous une refonte complète de la plus prestigieuse compétition italienne ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. La variante Omicron a plongé l’Italie dans la crise et, de façon indirecte le Calcio, avec des matchs reportés, voir interdit, à la dernière seconde, mais question légitime : Comment un tel "bordel" a-t-il pu se produire ? Détails de la Rosea Comment peut-on établir qu’une partie puisse ou pas se dérouler ? "Nous devons partir de très loin. Vous vous souvenez du printemps 2020 où il était question de recommencer ? A chaque fois on disait "oui, mais si on ne supprime pas la règle d'isolement au premier résultat positif, il est inutile de reprendre la compétition".....Cette thématique a été débattue pendant des semaines et finalement, le grand artisan du redémarrage étant le président fédéral Gabriele Gravina, un compromis a été trouvé, des "balises" avait été mise en place pour débuter du championnat." Qu’est-ce que la Quarantaine Soft ? "Elle existe : Une circulaire du ministère de la Santé a défini que les "autorités territoriales", c'est-à-dire les Asl, avaient la possibilité de faire en sorte que les équipes continuent à s'entraîner et à jouer même en cas de positivité d'un des membres du groupe-équipe." Depuis toujours, l’ASL est concernée : Aujourd'hui comme hier ? "Oui, sauf que les choses ont changé entre-temps. Les vaccins sont arrivés et surtout, avec le décret de Noël et la circulaire du Ministère de la santé du 30 décembre 2021, en plus de la quarantaine soft, qui reste en fait comme une " source " légale, la quarantaine "adoucie" est arrivée." De quoi s'agit-il ? "Si je suis un proche d'un positif, je ne dois pas m'arrêter et m'isoler chez moi. Mais je peux continuer à sortir, sous autosurveillance, et en utilisant le masque FFP2 pendant 10 jours tout au long de la journée." Cela s'applique-t-il aussi aux footballeurs ? "Oui, bien sûr. Mais c'est une possibilité dont tous les footballeurs, et bien sûr tous les citoyens, ne peuvent bénéficier. Elle ne s'applique qu'aux personnes qui ont reçu leur troisième ou deuxième dose au cours des quatre derniers mois, ou qui ont eu Covid au cours des 120 derniers jours et qui se sont rétablies de la maladie." La problématique du comportement des différentes Agences Sanitaires Locales revient sur le devant de la scène… "C'est l'autre point. La fameuse coordination des ASL, l'hypothèse d'avoir un interlocuteur au sein du ministère de la santé qui dialoguerait avec une sorte de task force Ligue-Fédération-Club, a été imaginée en divers endroits dans l'un des moments les plus cruels de la pandémie. Mais ensuite, plus rien n'a été fait. Maintenant, nous sommes de retour sur ce volet" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Simone Inzaghi appréciera : Lancé dans la course au titre comme le fut sa Lazio, celui-ci pourrait être confronté aux fantômes de 2019 avec, un risque de la suspension pur et simple du championnat ou un huis-clos imposé: Tout dépendra de l’impact de la déferlante Omicron, la nouvelle variante du Covid-19 dans la botte Révélation de Calcio&Finanza En Allemagne, si la compétition continue, les stades sont de nouveau vides ! L’augmentation des cas de positivités au Coronavirus et la présence toujours plus important d’Omicron a fait se relever le niveau de vigilance du Monde du Calcio : Une situation qui peut mettre à risque la régularité du championnat actuel comme le démontre déjà le report du match entre l’Udinese et la Salernitana suite au véto imposé par l’Asl de Salerne à cause du nombre important de positivité au sein du club La situation des vaccinés La Gazzetta Dello Sport a mis en lumière quelles ont été les adaptations des protocoles depuis la saison dernière, et de quelle façon Omicron pourrait mettre en péril la norme "Salva campionato" qui avait été étudiée pour la saison 2020/2021, à commencer par la fréquence des test pour les joueurs vaccinés et guéris du Covid, qui ne serait plus bi-hebdomadaire: Le pourcentage de joueurs vaccinés est par chance très élevés. Ce mardi 21 décembre, le Président de la FIGC Gabriele Gravina s'est exprimé à ce sujet: "A mon niveau, les nons-vaccinés ne sont que très peu" Et s’il n’y a pas de publication officielle, officieusement, il se dit que 92% des joueurs professionnels ont déjà effectué une double vaccination. Pour ceux qui ne le sont pas, ceux-ci doivent se soumettre au Test Pcr antigénique de moins de 24h ou au test moléculaire de moins de 72 heures. “Salva Campionato” Que faire en cas de positivité d’un membre du groupe-équipe ? Ici, entre en jeu la fameuse norme "Salva Campionato" ce que l’on peut traduire par "Sauver le Championnat". Cette norme a permis à la Serie A de reprendre après le lockdown de juiin 2020. Toutefois, ce protocole a déjà souligné que les modalités de cette quarantaine étaient établies par les autorités sanitaires locales. Donc deux voies sont possibles : L'isolement des non-positifs, soit chez eux, soit dans le centre sportif concerné, en ne sortant que pour jouer des matchs et s'entraîner (ce qui s'est produit jusqu'à présent dans tous les cas qui ont émergé cette saison) L'interdiction de voyager. Omicron étant de plus en plus en présent, ce type de décision risque de se multiplier, et c'est là que se pose le plus gros point d'interrogation. Dans le passé, il a été question de coordonner les décisions pour éviter que chaque autorité sanitaire locale ne fasse cavalier seul. Mais cela reste un processus compliqué, car chaque autorité sanitaire locale prend sa décision en en fonction de la situation épidémiologique de sa région. Les Asl et le Joker Qu'en est-il des règles des Agences Sanitaire et du "Joker" donné à chaque équipe pour pouvoir demander un report de son match pour des raisons liées au Covid ? Ce point-là a été supprimé à la fin de la saison dernière, dans l'espoir que la campagne de vaccination permette une reprise suffisamment protégée. Nous sommes maintenant revenus à la situation antérieure, c'est-à-dire au 0-3 en cas de non-présentation d'une équipe, sauf en cas de force majeure. Il reste à comprendre si les interventions des Agences Sanitaires Locales sont considérées comme cas de force majeur, mais il faut également souligner que les décisions du Collège de Garantie du CONI (le Comité national olympique italien) sur les deux matchs reportés sur la base des mesures des autorités sanitaires ont fait jurisprudence. Le juge sportif pourrait également décider d’un forfait 3-0 pour l'Udinese, mais la voie de la justice sportive devrait ensuite s'alignéersur ce qui a été décidé pour les matchs précédents (Juventus-Napoli et Lazio-Turin). ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Non, ce n’est pas à cause des plus-values fictives, mais effectivement l’Inter et la Juve pourraient se voir retirer trois points à cause de…. La Salernitana Revenons en premier lieu, à la déclaration de Gabriele Gravina, le Président de la FIGC : "Si un repreneur n'est pas trouvé dans les dix jours, la Salernitana sera exclue du championnat au 1er janvier. Nous n'avons pris aucune résolution, ce n'était pas nécessaire. Je n'ai fait que lire le contenu d'un acte notarié. Je souhaite que la Salernitana trouve un acheteur dans les dix prochains jours, je reste convaincu que c'est possible. J’adresse mon respect pour la ville de Salerne et ses Tifosi, mon soutien et total et je l’ai montré immédiatement, dès le mois de mai, lorsque j’ai commencé à parler cette problématique." "Il n'est plus possible, aujourd'hui, de continuer à discuter d’une réalité de ce type sans qu’il n’y ait la moindre offre : Quelque chose ne tourne pas rond et c’est à ses dirigeants de régler la situation. Je ne peux pas m’empêcher d’espérer pour la ville, mais je n’ai fait aucune promesse : Je maintiens simplement une ligne de conduire cohérente : Je n'envoie pas la Fédération au massacre." Décryptage de la situation Si la Salernitana ne trouve aucun repreneur, la Serie A va basculer dans un tournoi avec 19 équipes pour sa reprise. Dans un tel cas de figures, toutes les rencontres déjà disputées face à l’équipe de Salerne seraient toutes et intégralement invalidées, aussi bien en cas de victoire, de match nul, que d’une défaite Voici à quoi pourrait ressembler e nouveau classement La Serie B également impactée Il pourrait y avoir un effet domino, également sur les autres compétitions nationales, à commencer par la Serie B et le championnat amateur où pourrait être reversé le club de Salerne. En fait, seules deux équipes de Serie A seraient reléguées en Serie B, celles qui termineraient 18e et 19e. En n'absorbant pas trois équipes de Serie A, la Serie B devrait probablement faire passer le nombre de relégations en Serie C de quatre à trois. Pour parvenir à cette solution, il conviendrait d'exclure le système de Play-Offs, mais de procéder seulement deux relégations directement et une troisième déterminée lors d'une confrontation eentre les deux autres prétendants à la relégation,pour déterminer qui se verrait reléguer en Serie C. Merci Lotito ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Hasard ou pas du calendier, suite aux descentes de la Guardia Di Finanza aussi bien au Siège du Champion d’Italie Nerazzurro, mais également au Siège de la Lega Calcio, Calcio&Finanza a interrogé Gabriele Gravina, le Président de la Fédération Italienne de Football: "J’ai parlé avec Infantino et, s'il pense qu'il y a un critère objectif sur les plus-values, il le communiquera." "J'ai des raisons de croire qu'il n'y en a pas, mais je ne veux pas m'étendre sur les mérites de l'algorithme. Il y a des lois du marché sur lesquelles ni moi ni Infantino ne pouvons intervenir ou influencer. Cela ne peut avoir une incidence que sur l’aspect sportif, via d’autres arguments : Il suffirait de ne pas prendre en considération les plus-values lors de l’inscription des clubs en championnat." Cette déclaration fait suite à la proposition de la FIFA de définir objectivement la valeur des joueurs: En effet, Gianni Infantino, qui est également de confession interiste, s’était livré à Report: "Le problème se pose dans la façon dont il faut procéder à la détermination de la valeur d'un joueur, nous travaillons sur cela par le biais d’un algorithme qui pourrait s’avérer capable de définir la valeur de chaque joueur dans le monde. Les clubs doivent faire un pas en avant en cherchant à se réformer. Si chaque fois le pouvoir judiciaire met son nez dans une question de transfert, cela veut dire qu’il y a des problèmes à régler et sur lesquels nous nous devons de travailler." Gravina s’exprime aussi sur les salaires impayés "J’entends souvent parler de salaires impayés, mais toutes les équipes sont en règle pour les émoluments du trimestre octobre/novembre/décembre, il y a également neufs clubs qui ont déjà anticipé deux mensualités. J’ai déposé aujourd’hui (ndlr le 21/12) les données officielles au Conseil : Personne, en ce moment, n’est autorisé à dévoiler des informations qui sont infondées. J'ai entendu parler de contrôles relâchés, mais rien n'est relâché ici: Il faut faire preuve de respect envers le Calcio." Le Covid-19 "Le protocole est connu de tous et il a fait ses preuve : Nous avons toujours le problème de l'Asl mais nous ne pouvons pas y faire grand-chose : Aujourd'hui, ils interviennent de manière assez généralisée. Le problème est qu'au niveau de la législation nationale, il y a l'autonomie des régions individuelles et des Asl individuelles pour adopter des mesures qui sont irréfutables. Je n'ai qu'un seul interlocuteur aujourd'hui, et c'est le Ministre Speranza." "Nous essayons d'entamer une discussion amicale avec les autorités sanitaires, mais c'est un travail titanesque: J'aimerais que l’on se retrouve autour d’une table ronde collégiale. Il y a cette explosion de contagions qui touche plusieurs joueurs qui ont pourtant eu leur deuxième dose. Heureusement, les partisans du "non-vax" n'ont pas beaucoup de place ici. Espérons que la courbe pandémie pourra être rapidement inversée. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Voici un condensé assez complet en provenance de nos confrères supporters de Fiorentina.it et de la presse italienne relatif au nouveau scandale qui salit le Calcio. "Des fausses communications du club côté en bourse, en passant à l’émission de factures pour des opérations inexistantes", telles sont les thèses criminelles émises par le Parquet de Turin à l’encontre de la Juventus. Six personnes font l’objet d’une enquête en plus de la Juventus, le Club, qui elle est visée en qualité de responsabilité administrative : Le président Andrea Agnelli, le vice-président Pavel Nedved, l'ancien directeur sportif Fabio Paratici, aujourd'hui en poste à Tottenham, Marco Re, l'ancien Directeur financier du club qui était également le responsable de la rédaction des documents comptable du club jusqu’en juillet 2020. Stefano Bertola et Stefano Cerrato l’ont depuis lors remplacé. Parmi les personnes visées, Federico Cherubini, l’actuel Directeur Sportif qui a succédé à Paratici, n’est pas visé, même s’il a fait l’objet d’un interrogatoire de 9 heures lui qui est considéré comme une personnalité disposant d’informations sur de tels agissements. L’enquête vise trois saisons : 2018-19, 2019-20 et 2020-21, pour un montant total de 282 millions d’euros provenant d’opérations interprétées comme des "valeurs frauduleusement augmentée". La Position de la Juve, le Club "La Juventus prend acte de l’ouverte de l’enquête envers le Club et chacun de ses membres actuels. Comme il se doit, elle collabore avec les enquêteurs confiante de pouvoir éclaircir chaque aspect. La Juventus retient avoir agi dans le respect des lois et des règles qui régissent la rédaction des relations financières." Andrea Agnelli était au courant Selon le rapport de perquisition signé par les Procureurs Mario Bendoni, Ciro Sartoriello et le Procureur adjoint Marco Gianoglio, la Juventus et sa direction avait conscience de bénéficier de profits déloyaux dans l’état financier du club en exposant sciemment des faits matériels qui ne correspondait pas à la vérité et en omettant de transmettre des états de fait financiers pertinents dont la divulgation est requise par la loi. Comme en 2006 L'enquête est née d’interceptions téléphoniques, qui ont débutée en mai 2021 pendant la période du Mercato, tout comme l’enquête de la Consob lancée en juillet de la même année: "Il ressort des conversations une "confirmation expresse concernant la gestion malsaine des plus-values", utilisée de manière déformée comme un outil pour "sauver les comptes." Selon les enquêteurs, la haute direction du Club et Andrea Agnelli étaient conscient du comportement de Fabio Paratici et des conséquences financières extrêmement négatives, qui n’était certainement pas lié exclusivement au contexte pandémique connue. Fabio Paratici en mode parrain Le mécanisme des plus-values a été nommé "Gestione Paratici" qui a été défini comme "correctif des risques pris en termes d'investissements et de coûts liés aux achats et aux salaires écrits". Paratici était le "sujet le plus haut placé au niveau du département Sportif jusqu’en juin 2021 et il était l’architecte de la planification préventive des plus-values". Les anomalies dans les transferts de joueurs de 2019 à 2021 concernent dans la plupart des cas, des opérations miroirs présentant avec récurrences des contreparties, c'est-à-dire des mouvements d’"opérations à somme nulle sans mouvement d'argent et avec un double effet positif sur le bilans du club". A titre d'exemple, certaines négociations impliquant des jeunes de la Juventus sont citées, comme l’acquisition de Marley Ake à Marseille pour 8 millions d'euros avec la vente simultanée de Franco Tongya pour le même montant. Il y a ensuite les opérations réalisées à proximité des dates de fins de contrats comme l'achat de Rovella au Genoa pour 18 millions et la vente de Portanova et Petrelli pour 10 et 8 millions. La conclusion des enquêteurs est que ces transactions étaient déconnectées de la réalité, des valeurs réelles du Mercato: Etant purement comptables, elles étaient donc fictives. La lecture des éléments fait état que la Juventus a inscrit dans son budget des plus-values en 2018-19 de 131. 564.000 €, de 119.721.000 € en 2019-20 et de 30.832.000 € en 2020-21. Les interceptions téléphoniques se sont avérées décisives. Des dizaines et des dizaines de conversations téléphoniques qui ont eu lieu ces derniers mois entre les dirigeants de la Juventus ont été écoutées par le parquet de Turin depuis mai 2021. "Les amortissements et toute la merde. Qu’il y a en dessous, on ne peut pas le dire", dit à un moment l'un des interceptés, et ceci pour le parquet de Turin serait une autre des expressions qui impliqueraient l'utilisation de plus-values, auxquelles la Juventus a eu recours avec une "planification préventive". À un moment donné, dans une autre conversation, ils disent : "Il a été demandé à faire des plus-values...Au moins Fabio qui devait réaliser des plus-values, est parvenu à faire des plus-values." Une référence limpide à Paratici. Risques encourus Que risque la Juventus, le Club ? Le législateur sportif laisse un large pouvoir d'appréciation à la phase judiciaire. Dans l’article 31, on passe de la "tape sur la main" à une "maxi amende". Le paragraphe 1 stipule : "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par le règlement de licence de l'UEFA ou d'autres règles spéciales, le club qui commet les actes visés dans le présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement". Toutefois : "Un comportement visant en tout état de cause à contourner les règles fédérales en matière de gestion du Club par la falsification de leurs documents comptables ou administratifs ou par toute autre activité illégale ou frauduleuse, qui tentent d'obtenir ou qui ont permis d’obtenir l'inscription à une compétition à laquelle elle n’aurait pas été admise sur base des dispositions en vigueur..." est retranscrit au second paragraphe 2 Les sanctions peuvent être donc lourdes de conséquences : On peut débuter par des points de pénalisations à l’exclusion du Championnat. Jusqu'à présent, un mur d’impossibilité d’établir des critères objectifs pour déterminer la valeur d’un joueur a été dressé, dabs ce type de dossier Pour être clair : l’interprétation des chiffres peut sans aucun doute porter à mettre en évidence des anomalies, mais pour arriver à la sanction la plus lourde, il faut établir un contexte accablant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il reste une inconnue : Quelles sont les cartes en main à disposition du Parquet de Turin ? Cricri d’amour ? Ronaldo n'est plus là, mais il fait encore parler en Italie : Le Portugais fait partie des joueurs visés par le mandat de perquisition émis par les procureurs de Turin. Attention : Ronaldo ne fait pas partie des suspects, mais son nom apparaît dans l'une des interceptions de la Guardia di Finanza. Dans les conversations, on parle de la "fameuse "carte" qui ne devrait théoriquement pas exister." Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un "écrit privé" qui faisait référence à la relation contractuelle de Cristiano Ronaldo et de ses arriérés salariaux : En effet, Cristiano a toujours été traité différemment des autres, il ne serait donc pas surprenant qu'il ait eu des accords "particulier" avec le club. Il reste à comprendre à quoi font référence ces "arriérés" qui sont mentionnés par les Procureurs et qui, selon l’acte d'accusation, met en évidence le fait que la Juventus avait l'intention de garder cela secrets et sans l’existence de documents. La DEA visée ? Il y a une autre écriture privée qui est mentionnée par les procureurs et qui concerne Merih Demiral et Christian Romero. Dans ces deux cas, il s'agit d'un "écrit certifiant l'existence d'une "obligation non-fédérale" à la charge du club sportif de l’Atalanta dans le cadre de la double opération de mercato" des deux défenseurs. Pour ceux-ci, il n'y a pas eu de communications ou de publications. Romero a été acheté par la Juventus en juillet 2019 en provenance du Genoa pour 26 millions d'euros, mais il n’a ensuite jamais joué sous le maillot des Bianconeri. Il s'est retrouvé prêté deux ans à l'Atalanta, le club de Bergame disposait d’un droit de rachat et non d’une obligation. Celui-ci l’avait racheté pour 16 millions, une somme déjà établie, lors de l’été 2021, pour le revendre ensuite à Tottenham pour 50 millions d'euros. Bon à savoir : Tottenham venait d'engager Fabio Paratici comme Directeur sportif à ce moment-là. La Dea, pour remplacer Romero a de nouveau fait appel à la Juventus et Demiral est arrivé en prêt avec droit de rachat. Ce chassé-croisé entre les deux clubs a alerté les enquêteurs Les transferts visés Ils sont très nombreux (42 sur 62), voici les cas les plus particuliers: Il s'agissait d'équipes étrangères "inférieures" telles que Lugano (Lungoyi-Monzialo) et Amiens (Nzouango-Fonseca) et d'équipes italiennes de Serie C telles que Pro Vercelli (De Marino-Parodi), Novara (Barbieri-Lamanna) et Pescara, relégué de Serie B (Brunori-Masciangelo). Ils sont aussi passé dans d’autres catégories avec Pise (Gori-Loria) et Parme (Minelli-Lanini). Sans oublier le retour à l’étranger avec Marseille (Aké-Tongya) et Bâle (Hajdari-Sene) Sans oublier la Serie A, avec des opérations impliquant plusieurs joueurs et Empoli (Lipari, Maressa et Olivieri ; Adamoli et Mancuso), le Genoa (Rovella ; Petrelli et Portanova) la Sampdoria (Mulè, Vrioni, Peeters ; Audero, Francofonte, Gerbi, Stoppa, Brentan). Le tout sans oublier les grands internationaux du calibre de Manchester City (Correia et Danilo, Moreno et Cancelo) et de Barcelone (Marques et Arthur ; Pereira et Pjanic). Mais il n’y a pas que la Vieille Dame Le plus sensationnel est l'accord entre Naples et Lille qui a amené Osimhen dans le club du Vésuve et envoyé Karnezis, Manzi, Palmieri et Liguori en France. Il y a également la Sampdoria et le Chievo avec Depaoli et Leris en Ligurie et Leverbe et Ivan à Vérone. En plus de la Sampdoria, deux autres clubs déjà vus avec la Juve ont surgi : Parme et Pescara (Pavone, Machin, Napoletano, Cipolletti, Palmucci, Brugman et Martella ; Galano, D'Aloia, Madonna et Brunori, encore). Enfin, le Corriere Dello Sport cite également la Roma parmi les équipes concernées. Pour la Repubblica, cette enquête fait trembler le Calcio Le parquet de Turin a ouvert une enquête sur les plus-values du marché du football de la Juventus. Sur les 322 millions d'euros comptabilisés ces trois dernières années, 282 millions proviennent d'opérations visées par une enquête gérée par La Guardia di Finanza. C'est ainsi que débute l'article de la Repubblica sur l'enquête de la Guardia di Finanza sur la Juventus. Le journal illustre donc la situation en détail : "Les services de certains agents sportifs sont également examinés par les Procureurs, qui soupçonnent que des mandats fictifs ont été préparés pour certaines négociations : d'après les appels téléphoniques, les paiements sembleraient ne pas correspondre aux opérations conclues. L'enquête du Ministère Public pour fausse comptabilité, fausses communications sociales et fausse facturation a débuté en mai sur la base d'articles de presse et concerne en grande partie des 'opérations miroir', c'est-à-dire des échanges de joueurs et la vente de jeunes de l'équipe des moins de 23 ans, la deuxième équipe de la Juventus qui évolue en Serie C". "L'enquête ne concernera pas seulement la Juventus mais aussi les clubs qui ont conclu des transactions suspectes avec les Bianconeri. "Trois mois d'interceptions dans la période clé du Mercato ont conduit les enquêteurs à croire qu’un véritable "système" a été mis en place pour équilibrer les comptes à la Juventus Spa, pour corriger les pertes et gérer les budgets dans les exercices allant de 2019 à 2021. Un système qui, pour les enquêteurs, porte une signature précise, celle de Fabio Paratici aujourd'hui à Tottenham, mais qui, jusqu'en mai dernier, occupait le rôle de "Manager à responsabilité stratégique soit de Chief Football Officer et de Managing Director de la Juventus." affirme la Repubblica. Si l'on commet un délit dans le monde des affaires, il faut généralement être deux, à savoir les deux parties qui gèrent les négociations: Dans ce cas-ci, la Juventus semble être l’actrice principales, mais il existe toute une série d'autres clubs qui, au moins une fois au cours des trois dernières années ont réalisé des échanges avec la Juventus sous la bannière des plus-values, lors des périodes faisant l'objet de l'enquête. La FIGC ne l’a pas bon Et à juste titre: L'enquête du parquet de Turin sur la Juventus a inévitablement remis sur le tapis la délicate question des plus-values. Le club de la Juventus n'est certainement pas le seul à avoir eu recours à cet instrument au fil des ans, mais les nouvelles à ce sujet poussent la FIGC à devoir reprendre rapidement le contrôle de la situation. Comme le rapporte Il Fatto Quotidiano, les plus-values ne sont certainement pas une nouveauté, étant donné qu'en Serie A elles s'élèvent à environ 700 millions d'euros par an, soit 20% en moyenne du chiffre d'affaires des clubs. Un choc frontal avec ce phénomène avait eu lieu, par exemple, à l'été 2018, lorsque le parquet de la FIGC alors dirigé par Giuseppe Pecoraro avait assigné le Chievo Verona et Cesena en justice : 3 points de pénalité pour les Veneti, mais rien pour les Romagnoli, déjà en faillite. A l’époque, les juges avaient estimé qu’il était en fait impossible de quantifier la valeur d'un joueur, liée au Mercato, et donc de prouver une faute. Les critères objectifs permettant de définir la valeur d'un joueur constituent, en fait, la principale pierre d'achoppement dans la tentative de limiter les gains en capital. Cette situation a connu un bouleversement uniquement vers la fin de l’année 2020 lorsque la Covisoc a ré-ouvert le dossier et l'a déposé sur la table du président Gravina, en demandant de s’y'intéresser, de même qu’au Parquet fédéral. Parallèlement, les contacts avec la Consob, qui a également ouvert une enquête vue que la Juventus est cotée en bourse, a débuté à la même période. Cela explique la liste bien connue des 62 opérations impliquant plusieurs clubs et joueurs, de la Juve à Naples en passant par le Genoa, de Pjanic à Osimhen en passant par Rovella. Le parquet de la FIGC a donc ouvert un dossier, bien que le président Gravina ait défini l'enquête comme "non persécutrice mais cognitive". Avec l'enquête du parquet de Turin, cependant, l'affaire devient encore plus sérieuse et si la détermination de la valeur d'un joueur reste un obstacle fondamentalement insurmontable, la FIGC pourrait trouver un autre moyen pour éradiquer ce fléau Le président fédéral Gabriele Gravina est déterminé à mettre un terme à ce phénomène par le levier des licences nationales et un système est à l'étude pour épurer la présentation des bilans par les clubs pour l'inscription aux championnats. Celui-ci ne prendraient plus en considération l’enregistrement des plus-values dans les flux financiers: Une plus-value de ce type est ce que l'on appelle les échanges, qui, d'une part, apportent des revenus au compte de résultat des deux clubs impliqués dans l'opération, mais qui, d'autre part, n'enregistrent aucun mouvement d'argent. Marco Donzelli (Président de la Codacons), veut faire de la Juventus un exemple "Si la Juventus a illégitimement profité des clubs rivaux avec des opérations de ce type, la régularité des derniers championnats de football serait compromise et, par conséquent, la Fédération et l'Autorité de la concurrence du marché devraient intervenir et sanctionner les responsables. Au-delà de la responsabilité individuelle, le club ne peut être exempté de toute sanction. Pour cette raison, et pour protéger des milliers de supporters, nous allons déposer une plainte auprès de l'autorité antitrust et du parquet fédéral pour demander la relégation du club bianconero en Serie B et la révocation des derniers championnats remportés à l'ombre de ces opérations potentiellement illégales". Notre avis Alors que l’Inter et le Milan ont extrêmement souffert financièrement ces dernières années, aucune des deux écuries milanaises n’est citée : Le fait d’être passé sous gestion asiatique et américaine ont permis aux deux géants milanais de ne pas se retrouver au cœur d’un vaste scandales. Reste à présent à savoir si les sanctions auront un effet rétroactif. Dans un tel cas, le Scudetto de la saison 2018/2019 pourrait se voir retirer à nouveau à la Juventus (Jamais deux sans trois) sans désignation du Champion, ce qui devrait être le scénario le plus probable si le club est jugé coupable. La relégation semble "peu" probable. Mais attention également au fait que s’il est considéré qu’il y ait un retrait de points avec désignation d’un Champion, et pour autant que l’Inter ne soit pas impliqué (ce qui semble bien être le cas) le 20ème Scudetto pourrait lui être attribué sur tapis vert, étant donné qu’un seul et unique petit point séparés les deux ennemis-jurés de la Serie A. La Juve en Serie B, l'Inter titrée serait donc un remake du Calciopoli, mais si la ‘tricherie’ n’a pas eu lieu sur le terrain, la Juventus se retrouve, à nouveau dans le collimateur de la justice à cause de sa Direction: Il serait peut-être temps de songer à passer la main les gars ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, même si Gabriele Gravina a dit que le tout aller s’avérer compliqué, la Nazionale Italienne a pour mission de se qualifier pour la Coupe Du Monde 2020 par le biais des Play-Offs : Une seconde élimination consécutive, à ce stade de la compétition, pourrait s’avérer catastrophique pour tout le secteur. Appel au bon sens Selon la Gazzetta Dello Sport, il pourrait être demandé aux clubs italiens de reporter la journée du 20 mars pour permettre à Roberto Mancini de disposer de plusieurs jours supplémentaires pour préparer la demi-finale qui se tiendra les 24/25 mars et la finale qui se tiendra les 28/29 mars. Merci l’UEFA Pour la fin de saison, la Ligue des Nations empêchera de décaler tout le championnat et les marges de manœuvre sont très minimes. Mais la Lega Calcio et la FIGC collaborent pour parvenir à un accord, sans causer le moindre tort à personne: La décision pourrait être prise immédiatement après les tirages au sort des seconds tours de la Ligue des Champions, de l’Europa League et de la Conférence League. On parle également d’un stage réservé aux Azzurri durant la trêve internationale de la fin-janvier/début février, qui est déjà réservée aux équipes nationales sud-américaines. La FIGC pourrait également songer à organiser, durant cette fenêtre internationale, un match amical. Comme quoi, reporter toute une journée peut être réaliste alors que reporter un match, Lazio-Inter en l’occurrence, s'était avéré impossible… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. En effet, une enquête a été ouverte dans les cadre des 62 transferts suspects relatif au plus-values fictives. Pour rappel, 42 transferts concernent la Juventus! "Le Parquet de Federcalcio a ouvert une enquête, mais l’Instruction n’en est qu’à ses débuts, il est difficile de spéculer sur les prochaines étapes de cette histoire." révèle la Gazzetta Dello Sport. Pour Gabriele Gravina : "Ce n’est pas une nouveauté, c’est quelque chose de connu depuis déjà 7-8 mois. Je connais le sujet, c'est difficile à comprendre et à l'’interpréter de façon objective ces évaluations, mais j’y travaille." - Cette déclaration ne veut pas dire que le Président de la Fédération italienne de football cache l'importance de la thématique sur laquelle se joue l'une des parties décisives pour le rééquilibrage des comptes dans le milieu du football. Eux, qui, avant même la pandémie, était assailli par des niveaux d'endettement inquiétants. Mais quel pourraient être les sanctions pour les clubs concernés ? Révélation de la Gazzetta Dello Sport: L’article 31 de la Justice Sportive de la FIGC pourrait être d’application, lui qui définit "infraction administrative tout comportement visant à contourner les réglementations fédérales en matière de gestion et d'économie ainsi que la non-exécution des décisions prises par les organismes compétant en la matière." Il faut également tenir compte des normes de l'UEFA, celles concernant les exigences d’inscription et le respect des règles relatives aux équilibres financiers: "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par les règles de licence de l'UEFA ou d'autres normes particulière, de même que des sanctions plus graves qui peuvent être imposées pour d’ autres faits prévus par le présent article, le club qui commet les faits visés au présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement ". "En revanche, l'affaire deviendrait plus grave s'il est prouvé que ces plus-values sont abusives." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L’ancien arbitre italien s’est livré, il y a quelques jours sur le Derby d’Italie, un Derby d’Italie polémique qu’il avait arbitré la saison dernière et qui lui a laissé un gout amer, suite à la faute inexistante sifflée à l'encontre d'Ivan Perisic Son interview à "Il Centro" "C’était une rencontre extrêmement compliquée, j’aurai pu mieux la gérer et j’en garde une amertume : Cuadrado est un joueur très difficile à arbitrer, tu as des footballeurs qui présente une lecteur très difficile et il fait partie de l’un d’entre eux." Orsato s’est-il trompé sur le fait de ne pas avoir laissé l’avantage aux Giallorossi? "Siffler rapidement un penalty existant n’est pas une erreur, mais Orsato n’était pas serein et ce n’est pas de sa faute. L’AIA devrait plus penser à protéger ses arbitres plutôt que de penser aux dynamiques électorales: Daniele n’aurait pas dû parler à la mi-temps, mais le problème est en amont: Quelqu’un de plus haut gradé aurait dû parler, s’exprimer: Cela aiderait même les arbitres à monter sur le terrain et à ne plus les contraindre à se défendre comme Orsato a dû le faire dans le tunnel. Cela est du ressort de la Direction Générale, elle ne peut être laissée sur les épaules du seul désignateur, hier Rizzoli, aujourd'hui Rocchi". Davide Massa et le scandale des montres ""C'est un excellent arbitre et l'histoire des remboursements me semble être une géante parodie : Le parquet, , dans son cas, a été extrêmement strict pour montrer que personne ne peut sortir du rang. Je connais Davide, c'est une personne intègre et cette histoire lui a enlevé sa chance de faire partie de l’élite, C’était lui l’héritier d’Orsato." Votre avis sur les cours proposé par l’AIA: "Trentalange fait de bonnes choses, mais comme dans les meilleures familles, tout ne va pas toujours bien. Je suis surpris, par exemple, de voir comment le vice-président Baglioni, vu ce qui a découlé du procès Calciopoli, a pris la décision de réintégrer Paolo Bergamo (l'ancien désignateur à l'époque de Calciopoli)." "D’ailleurs et nous le savons tous, Lorsque le Président Fédéral Gabriele Gravina a appris la nouvelle, il est devenu furieux, s’est déchaîné et a bloqué cette opération." Le comportement de Trentalange pose sérieusement question... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En effet, la Covisoc a enquêté et a établi et transmis un rapport sur la thématique des plus-values, la célèbre pratique du Mercato qui s’est avéré, dans le temps, devenir un véritable système de santé pour préserver les budgets des clubs de football: Ce gain en capitaux a connu une croissance importantes ces dernières années et si pour la plupart des transactions, les clubs ont montré pattes blanches, la situation est bien plus problématique pour la période 2019-2021. En effet, 62 transferts suspects ont été mis en évidence : 42 impliquent directement la Juve ! Révélation de la Repubblica "Soixante-deux transferts du mercato, concentrés sur la période 2019-2021, font l'objet d'un rapport qui a atterri sur la table du Parquet Fédéral. Des échanges à des prix élevés, parfois très élevés, sans vraiment toucher à un seul euro. Ou presque: La Covisoc (soit la Commission de surveillance des clubs de football) a envoyé au Procureur de la FIGC Giuseppe Chinè et pour information au Président Gabriele Gravina un rapport sur les plus-values réalisées au cours de ces deux dernières années, en les invitant à approfondir la nature de ceux-ci." "Pour la Covisoc, ces transactions semblent avoir un impact significatif sur les comptes, mettant en évidence des problèmes critiques. Le rapport est générique : la dénonciation d’un système" La Vieille Dame dans le viseur "Franco Tongya et Marley Aké, que la Juve et Marseille ont échangé pour 8 millions (soit pour un solde nul) des joueurs évoluent jouent respectivement dans la quatrième division française et en Serie C. Il y a également les quatre joueurs de Naples que Lille a inséré pour 20 millions dans l'affaire Osimhen : Trois sont retournés en Italie, Deux en Serie D, un en Serie C, le dernier est toujours présent à Lille sans avoir jamais joué." "Dans la plupart des cas, le club impliqué est la Juventus et la Consob s'est montré active à ce sujet : Les transferts concernés sont au nombre de 42, et il y a notamment 21 joueurs échangés pour 90 millions d'euros. Ces transactions ont d'ailleurs réellement vu circuler un peu plus de 3 millions d'euros pour générer dans le budget du club bianconero des bénéfices de plus de 40 millions d’euros." "Il y a aussi les transactions à l'étranger : Pjanic-Arthur avec le Barça, Cancelo-Danilo avec City, les sommes sont élevées, mais il s’agit des joueurs de premier rang." Pensez-vous que cette nouvelle "affaire" pourrait pénaliser à nouveau la Vieille Dame en Serie A ?Ceferin pourrait-il en profiter et intervenir vu les sommes dévoilées ? 16 ans après le Calciopoli, il semble que certaines leçons n’ont toujours pas été retenues… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Le monde du Calcio fait face à de très grande difficultés économiques actuellement. Suite aux dernières informations parues dans la presse mettant en évidence une certaine incertitude quant à une réouverture, même partielle des stades, Enrico Preziosi, le Président du Genoa est monté au créneau dans les colonnes du Corriere Della Sera : "La crise économique a déjà généré une perte d’un milliard deux-cent millions d’euros, une somme qui est destinée à s’accroître étant donné les cas de restrictions ultérieures à venir, vu que les rencontres devraient avoir lieu dans des stades à moitié ouvert : Sans public dans les stades et sans aucune forme d’aide gouvernementale, le Chievo pourrait ne pas être qu’un cas isolé : Les bilans financiers de nombreux clubs sont à risque." Président, selon le décret gouvernemental, l’accès au stade sera garanti à 50% de sa capacité : Pourquoi cette norme ne vous convient-elle pas ? "C’est simple à expliquer : Depuis un an et demi nous faisons face à un manque à gagner au niveau de la billetterie et cette nouvelle règle impose désormais une distanciation sociale d’un mètre entre les personnes. En pratique, et c'est valable pour quasiment la totalité des stades italiens, si le tout vient à se confirmer, nous serons dans l’obligation d’autoriser une place valide sur quatre, ce qui revient à ouvrir un stade à 25% de sa capacité." "Avec une telle restriction, il nous serait impossible de lancer une campagne d’abonnement, et vendre des packs "Hospitality" s’avèrerait impossible. A titre personnel, je regrette d’avoir investi une somme considérable pour moderniser le Marassi." Occuper les sièges, tel un damier, pourrait-il représenter une solution ? "Je dirais, qu’avec ce type de formule, qui est d’ailleurs la base de discussions entre la Lega, la Figc et le Gouvernement, que cela garantirait les 50% de capacité. Mais j’irai aussi plus loin : Pourquoi dans des bars ou des restaurants, il est possible d’y rester à l’intérieur avec le Green Pass et ce, sans limitation, alors que dans un Stade donnant accès à l’extérieur, ce n’est pas possible ? Nous représentons la passion de 38 millions d’individus, le Calcio peut être un moyen de convaincre les non-vaccinés. Un mauvais pré-sentiment me vient parfois en tête." Pourriez-vous approfondir ? "J’ai la perception que certains perçoivent les Présidents de Club de football comme de riches imbéciles. Le cliché commun est "Ils se plaignent alors qu’il signent des contrats de millions d’euros. Mais je voudrais expliquer à ceux qui pense de la sorte que pour chaque contrat signé, qu'un montant correspondant au salaire d’un joueur est versé sous forme de contribution dans les caisses de l’Etat : Les Clubs de football sont comme des entreprises et ils doivent être dès lors considérés comme tel. Je me questionne donc sur le fait que le Gouvernement impose des restrictions sur le nombre de spectateurs présent dans le stade, tout en exigeant ensuite de la part du Monde du Football les mêmes prélèvements fiscaux qu'avant la pandémie." Qu’attendez-vous ? "Permettez-moi de vous dire que ma pensée est partagée par l’ensemble des Présidents, aussi bien des moyens-petits, que des grands clubs, car nous sommes tous confrontés à des pertes. Celles du Genoa s’élèvent à 34 millions d’euros, nous souhaitons nous asseoir à une table avec l’Exécutif pour parvenir à trouver une solution." "Le Calcio est représenté par des Présidents qui ont injecté des milliards dans le système, en consentant également à l’Etat à en bénéficier : Nous sommes un partenaire. Plus nous travaillons, plus nous générons des gains, plus des fonds sont injectés dans les caisses de l’Etat. Mais pour survivre, nous avons besoin, s’il ne s’agit pas de remboursement, de percevoir au moins des acomptes ou des reports fiscaux car autrement notre système va imploser. Sans fonds, cela en est terminé de tous, et ce y compris les Ligues inférieurs et les autres sports : Il ne faut pas oublier que la Serie A alimente tout le mouvement sportif italien." Etes-vous favorable à l’obligation de vacciner tous les joueurs, tels que proposé par Gravina ? "Dans un sport de contact, le vaccin représente la meilleure des sécurités, et même s’il ne pourrait pas être imposé légalement, je pense que la suggestion du Président Fédéral doit être considéré comme une invitation au bon sens." Lundi, vous vous présenterez à l’Assemblée Générale de la Lega : La reprise du championnat est-elle à risque ? "S’il y a une poursuite d’un manque de dialogue avec le Gouvernement, nous devrons songer à une solution. Dans un tel cas nous devrons tout stopper et penser à la façon d’agir. Nos demandes ne peuvent pas ne pas être prise en considération. Mais je reste confiant à l’idée que nous parviendrons à un point d’entente avec l’Exécutif à travers une table de négociation." Pensez-vous réellement que la Serie A 2021/2022 puisse être prise en "otage" avec un début du tournoi reporté à une date à définir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. En effet, un communiqué officiel a été publié par la Fédération italienne de football, la FIGC, en regard à la prise de position adoptée à l’occasion de la rencontre opposant la Belgique à l’Italie "La Federazione Italiana Giuoco Calcio tient à répéter son engagement inconditionnel, et celui de tous les Azzurri, dans la lutte contre le racisme et la discrimination. La FIGC retient comme opportun de laisser le libre choix à l’équipe d’adhérer à la Campagne 'Black Lives Matter'." "Comme l’a affirmé le Président Gabriele Gravina, il n’y a pas plus tard qu’une semaine, la FIGC retient que l’imposition de tout comportement représente une sorte de tergiversation. La FIGC soutient le choix entrepris par les équipes à l’occasion des rencontres de l’UEFA Euro 2020, y compris celui pris par la Belgique" "La façon de juger la sensibilité de tous les membres de l’équipe nationale, en faveur des droits au respect de la dignité humaine, fait partie de l’ADN Azzurro, comme peuvent en témoigner les nombreuses initiatives et les déclarations en ce sens. Celui-ci ne peut être subordonnée à l’adhésion d’une, et non unique, manifestation de soutien dans la lutte contre le racisme" En conséquence: "L’équipe s’agenouillera par solidarité pour son adversaire et non pour la campagne en elle-même : Si les joueurs de la Belgique viennent à s’agenouiller, les nôtres le ferons aussi, pour être solidaire avec eux." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Le Premier ministre italien, Mario Draghi, a déclaré qu'il souhaitait que la finale de l'Euro se déroule à Rome plutôt qu'à Londres, en raison du nombre croissant d'infections de Covid en Grande-Bretagne. Lorsqu'on lui a demandé lors d'une conférence de presse à Berlin s'il était favorable à cette décision, Draghi a déclaré: "Oui … je vais essayer d'empêcher que la finale se tienne dans un pays où les infections augmentent rapidement." Cependant, le président de la fédération italienne de football, Gabriele Gravina, a ensuite nié catégoriquement qu'ils cherchaient à déplacer le match de Wembley à Rome. Le Royaume-Uni a enregistré 10 633 nouveaux cas de coronavirus et cinq autres décès, selon la dernière mise à jour du tableau de bord Covid, chiffres officiels. Le nombre total de nouveaux cas au cours de la semaine dernière est désormais en hausse de 31,4% par rapport à la semaine précédente, tandis que les décès sont en hausse de 12,1%. En revanche, l'Italie a enregistré 495 nouveaux cas de Covid-19 au cours des dernières 24 heures et 21 décès supplémentaires dus au virus, a annoncé lundi le ministère de la Santé de l'iys, tout le pays à l'exception du Val d'Aoste étant entré dans la "zone blanche". Munich s'est également proposé comme autre place pour la finale de l' Euro 2020. Le Ministre-Président de la Bavière Markus Söder déclarant que la ville attendait : "Nous serions toujours heureux d'accueillir un autre match à tout moment. Alors qu'une finale à Wembley reste le plan A, il serait sage que l'UEFA ait un plan B au cas où." Affaire à suivre.
  22. A travers une interview octroyée à Sky Sport, Gabriele Gravina est revenu sur le malaise dont a été victime Christian Eriksen, milieu international danois qui a été consacré Champion d’Italie avec l’Inter en mai dernier! L'intervention fondamentale et salvatrice de Simon Kjaer qui a sauvé la vie de Christian Eriksen dans l'attente de l'arrivée des secouristes "Son cœur s'est arrêté pour quelques instants mais le nôtre aussi. Nous devons, nous aussi, apporter une réponse. J’ai apprécié tout ce que Kjaer a réalisé, et j’ai aussi dit que l’intervention des médecins a été déterminante pour sauver la vie d’Eriksen. Je crois qu’il est juste de mettre à disposition, nos installations structures scientifiques et nos médecins afin que tous les athlètes présents sur le terrain, en passant des entraineurs jusqu’aux joueurs, puissent avoir une connaissance élémentaire sur la façon dont il faut se comporter dans une situation aussi dramatique, avec l’espoir que celle-ci puisse se produire le plus rarement possible." "J’ai l’obligation, en toute indépendance de ce que les recherches liées à la science et à la technologique puissent apporter pour définir les raisons de ces malaises, d’inciter à parfaire les connaissances et à suivre des formations de secourisme pour tout ceux qui seront sur le terrain." La Curva Nord de l'Inter rend Hommage à Simon Kjaer, le "Cousin"-Sauveur d'Eriksen "Je souhaite que cela débute le plus tôt possible : Notre Commission Medico-Federale est déjà au travail, et nous procéderons à l’établissement d’un protocole qui sera mis à la disposition de l’ensemble des clubs professionnel et amateurs relatif aux disponibilités de formations que nous allons rendre obligatoire dans le cadre de l’obtention des licences nationales." "Cela commencera avec les joueurs internationaux de l'équipe d'Italie pendant l'Euro." Joueurs et entraineurs devront tous à présent suivre en Italie des cours de secourismes : Une bonne initiative selon-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Intervenu à Radio Sportiva, Andrea Costa, le sous-secrétaire d’état à la Santé s’est montré convaincu sur le retour des tifosi dans les stades italiens "Il n’y a aucun doute sur le fait que revoir les tifosi dans un stade après tant de mois, est un signe de confiance pour le pays, nous visons un retour graduel à la normalité. Je soutiens l’hypothèse de bon sens que les stades seront des lieux surs, si on peut y faire un contrôle pour y accéder." "Dans la journée d’aujourd’hui (Ndr 20/05), nous regarderons s’il y aura des développement pour autoriser un accès limité pour la dernière journée de Serie A. Nous devons nous pencher sur le prochain championnat." "Je me sens apte à vous dire qu’il y aura certainement un pourcentage plus important que celui des 25% proposé à l’Euro. Le critère pour rentrer à l’Olimipico, où il y aura 18.000 spectateurs durant l’Euro, est la Green Pass. Il y a de grands échanges et de collaboration avec Dal Pino et Gravina, ils font preuve d’une grande compréhension et nous leur faisons part d’une grande disponibilité : Le protocole d’accès fonctionne." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Evelina Christillin est une personnalité connue de l’UEFA où elle occupe un poste supplémentaire au sein du Conseil de la FIFA. Celle-ci s’est livré à Radio Anch'io Lo Sport sur les importants problèmes financiers gangrénant la Serie A. "C’est un problème extrêmement important : Nous devons diminuer les couts et cela n’est pas qu’une simple question d’une augmentation des recettes. J’en ai déjà parlé avec Malagò, Gravina et Calcagno: L’Assocalciatori a fait son travail et j’ai vu les propositions présentées pour reporter le versement des salaires de trois mois supplémentaire." "Si on ne trouve pas une solution acceptable pour les bilans de tous, on risque de faire sauter la banque, on risque de faire sauter le football: Les comptes parlent clairement, l’endettement des équipes italiennes est visible, mais pas que : Tout le monde est mis à mal, à part peut-être les Allemands." La Super League ? "J’ai un rapport de très grande amitié avec Andrea Agnelli, mais je ne l’ai plus entendu depuis qu’il m’a envoyé un message sur WhatsApp pour me féliciter pour ma réélection." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. "La thématique des salaires des clubs est une nature du droit civil. Celui qui pense que je peux intervenir pour empêcher un accord entre les parties commet une grave erreur. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de conclusion, nous devons en définir le cadre et comprendre ce que veut dire "prendre des engagements et devoir les respecter d’ici à la fin de la saison sportive"." - Cette déclaration émane de la bouche de Gabriele Gravina, le Président de la FIGC, en marge d’une réunion avec le Comité Régional de Lombardie de la LND. "Le Code civil permet de procéder à une négociation de nature privée. Si les deux parties parviennent à un accord, celui-ci ne peut pas se retrouver interdit dans le monde du Calcio. Nous sommes inquiet sur le fait que l’accord puisse présenter un impact négatif sur la valeur de la compétition sportive, mais je me suis permis de l’ouvrir à tous." "Nous devons en définir les contours et échanger. Je comprends qu’il puisse y avoir des tensions, mais nous devons faire preuve de bon sens, la pandémie a frappé l’économie sportive et nous ne devons pas nous voiler la face en disant que tout va bien." La réforme de la Serie A "Avec moi, elle trouve un terrain fertile, l’idée de la réforme est l’un de mes principes fondamentaux, il faut raisonner avec une logique systémique. 2024 reste lointain selon ma propre vision." - En effet, le Président souhaiterait procéder à une réforme du championnat en passant à 18 clubs et en y limitant les couts. "Nous avons une exigence qui est liée au temps. La Lega Serie A a la priorité absolue dans son choix d’autodétermination de ce que doit représenter la Serie A dans le monde sportif du football. J’espère que je pourrais participer à ce processus avec une grande incisivité. J’espère que l’on pourra y échanger dans des temps très rapide : Le temps doit jouer en notre faveur, il doit être notre allié et non un ennemi.." La Juve et la Super League "J’ai eu un entretien très positif avec Agnelli hier et les rapports avec la Juve sont bon. Je ne tiens pas à faire le médiateur, mais la Juve se doit de respecter les règles du jeu reprises dans nos statuts nationaux et qui s’inspire clairement de celui de l’UEFA." "Celui qui y souscrit accepte les statuts. Je nous souhaite de parvenir à cette échéance de façon amicale et sereine : Le championnat a besoin de toutes les forces en présence." ®Antony Gilles – Internazionale.fr