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  1. Après avoir "suivi" José Mourinho, place à Antonio Conte : En effet, Gabriele Oriali a donc décidé, comme il y a onze ans, de quitter l’Inter, même si cette fois-ci Simone Inzaghi aurait bien aimé le conserver à son poste, au sein de son staff Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Dans le fond, le modèle de gestion du club a changé, et pas uniquement suite à l’avènement d’Inzaghi. Si l’on entre plus dans le détail, il y a une approche différente du travail sur le terrain : Conte souhaitait une gestion monocratique du Centre Sportif, en contrôlant chaque détail se trouvant à l’intérieur d’Appiano. Mais à présent, cet environnement a changé." Giuseppe Marotta et Piero Ausilio vont assurer le rôle de tampon le temps de trouver celui qui succédera à Oriali: "Pour l’instant, il n’y aura pas de recrutement au poste de Team Manager. Si le nom de Riccardo Ferri, ancienne gloire Nerazzurra a été proche du club, le dernier pas n’a pas été franchi. De son côté Gabriele Oriali va se concentrer sur son rôle de Team Manager au sein de la Nazionale." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Selon des médias, Gabriele Oriali semble prêt à quitter son rôle de directeur technique de l'Inter après l'Euro. Il serait remplacé par Ricardo Ferri. L'ancien joueur de l'Inter et de l'Italie travaille avec Roberto Mancini et concentre actuellement toute son attention sur le match contre la Belgique ce Vendredi en quart de finale. Oriali s'entretiendra avec le club concernant son avenir une fois l'Euro italien terminé. Il semble maintenant que le résultat probable sera son départ. D'après le Corriere dello Sport, le club a son remplaçant en tant que Riccardo Ferri. Oriali nous a rejoint à l'été 2019 avec Antonio Conte agissant en tant que directeur technique. D'après Tuttosport, si Conte était resté comme manager, Oriali serait probablement resté pour continuer à travailler avec lui pendant au moins une saison de plus et ne resterait probablement pas dans son rôle actuel avec Simone Inzaghi. Enfin, s'adressant au média italien L'Interista, Riccardo Ferri a minimisé les rumeurs de son retour au club et a souligné qu'il ne suivait l'histoire que dans les médias. En effet, il a déclaré : ''Je lis aussi tout dans les journaux. Je peux dire que j'ai le plus grand respect pour le propriétaire de l'Inter et pour Oriali, et je n'ai rien de plus à ajouter.''
  3. Après l’Euro 2020, l’Inter va rencontrer Gabriele Oriali, qui est actuellement en poste avec la Nazionale aux côtés de Roberto Mancini, pour répondre à la question suivante: L'aventure va t'elle se poursuivre avec la Légende Nerazzurra suite au départ d’Antonio Conte ? Révélation de Calciomercato.com Actuellement, la priorité est donnée à l’Euro, mais après celui-ci, l’Inter et le First Technical Manager Nerazzurro devront se regarder droit dans les yeux pour définir du futur: "Il est inutile de tourner autour du pot, de rentrer dans une ambiance de départ, encore plus après la résolution du contrat d’Antonio Conte" Si l’entraîneur et l’ancien milieu de terrain ont travaillé ensemble à l’unisson, au sein du club, il s’agit de deux entités différentes, un choix qui a d’ailleurs permis de scinder leurs rapports: "L’idée de la Direction était d’avoir deux figures distinctes que sont Oriali et Antonio Conte, l’actuel Team Manager de la Nazionale a d’ailleurs été intégré au Staff directement par le Club." Oriali a toujours travaillé comme un Homme de Conte, en faisant preuve également de perplexité en regard à la propriété et si les rapports ne sont pas dans un niveau optimal historique, le départ est loin d’être acté: "Dans le même temps, Beppe Marotta a également commencé à scruter l’horizon, car l’Inter n’a aucunement l’intention de laisser, vacant, le poste actuellement occupé par Oriali. Parmi les noms qui plaisent à la Direction, celui de Riccardo Ferri se distingue, lui qui a été lié depuis toujours aux couleurs Nerazzurre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. “C’est comme l’année dernière, le film est toujours le même : Massimiliano Allegri est au sommet des pensées de l’Inter, Ce ne peut pas être un autre que lui, il n’y a pas d’autres issue possible que de tenter l’assaut à Max!" - Telle est le constat de la Gazzetta Dello Sport Il Padrino à la manœuvre Giuseppe Marotta pourrait prendre l’avantage sur la Juve en proposant un salaire à deux chiffres, une proposition qui s’accorde mal avec la politique de maitrise des coût, mais qui s’avère bien plus que nécessaire pour confier le banc à une personnalité de haut niveau. Antonio Conte Après avoir officialisé le départ d’Antonio Conte, sur base d’une prime de départ de 6,5millions d’euros plus bonus pour le Lecesse, en faveur d’une clause lui interdisant d’entrainer tout club de Serie A pour la saison à venir, il y aura lieu d’analyser la position de Gabriele Oriali, Il fera l’objet d’une thématique lors du Conseil d’Administration qui aurai lieu aujourd’hui Max la menace Il y a eu des échanges ces derniers jours avec l’entraineur livournais, encore plus ces dernières heures, et aujourd’hui est attendu la tentative qui pourrait surclasser la proposition de la Juventus Giuseppe Marotta est prêt à lui offrir un contrat de trois ans à 10 millions d’euros. Si l’offre est élevée, elle témoigne de l’importance, pour le Club Nerazzurro de conserver une vitesse de croisière continue pour reprendre le parcours entrepris. Steven Zhang, pour la saison à venir, se doit d’investir sur l’entraineur: Entre négociation et accord avec le nouvel entraineur, il est vrai qu'il dispose de quelques fonds supplémentaires que s’il était allé au bout avec Conte. La Rosea souligne également le feeling entre Giuseppe Marotta et Massimiliano Allegri qui a grandi et qui s’est consolidé grâce au passé à la Juve en commun. De son côté, le livournais pourrait être séduit à l’idée de remporter le Scudetto avec la Juve, le Milan et l’Inter : "C’est un All-In risqué, mais qui s’avère à présent obligatoire." Le Real remercié En effet, le Real n’aurait pas l’appeal suffisant pour convaincre Massimiliano Allegri de quitter la Botte. Si Conte n’était pas parti de l’Inter, la Rosea nous informe qu’Agnelli aurait proposé au livournais un contrat triennal, voir quadriennal à hauteur de 8 ou de 9 millions d’euros. Une annonce aurait même dû avoir lieu au plus tard ce vendredi! Toutefois, l’arrivée de l’Inter dans la danse redistribuerait les cartes : Le club Nerazzurro proposant un salaire plus important que le club bianconero. Cette journée du 27 mai devrait s’avérer décisive pour le futur des Deux Géants d’Italie et du Sextuple entraineur champion d’Italie. Si Giuseppe Marotta parvient à l’arracher à la Juventus, la Vieille Dame, selon la Rosea se tournerait également vers Simone Inzaghi ou Gian Piero Gasperini Une réunion secrète ? Cela vaut ce que ça vaut étant donné la source : Le Corriere Dello Sport, mais selon ce dernier, il se dit qu’un rendez-vous a eu lieu dans le plus grand secret, hier soir, entre Massimiliano Allegri et Giuseppe Marotta. Un rendez-vous qui connaitra une suite avec une nouvelle entrevue fixée aujourd’hui dans l’agenda. De son côté : Allegri se serait montré ouvert à discuter avec le club Nerazzurro Enfin selon la Rosea, celle-ci présume qu’en cas d’échec, l’Inter explorerait la piste portugaise pouvant mener à Paulo Fonseca ou Sergio Conceicao, voir même Gian Piero Gasperini pour Il Giorno malgré son échec dans l’Inter de Massimo Moratti ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. La Nazionale est en rassemblement depuis peu à Forte Village de Santa Margherita di Pulla avant un match amical ce Vendredi à Cagliari contre Saint-Marin. Laisser les joueurs en mode relax en Sardaigne, avant de participer au vrai ritiro de la Nazionale avant le début de l'Euro, voilà la décision de Lele Oriali, team manager de la Nazionale italienne. "C'est un choix qui permet aux joueurs de passer 4 ou 5 jours avec leur famille et en même temps nous donnes l'occasion prendre un peu des informations sur la condition de chacun d'entre eux. Nous sommes contents de nous retrouver tous ensemble. Des libertés seront accordées aux joueurs. Quand nous reprendrons à Coverciano nous serons en environnement plus restreint". Oriali ne pense pas quitter l'équipe nationale: "Je suis content d'être ici, j'évaluerai les conditions de travail plus tard en parlant avec le président et Mancini". Quelques mots sur le dernier arrivant: "Giacomo Raspadori a montré des qualités cette saison, ce n'est pas une surprise qu'on l'appelle. Il n'a pas la structure physique d'un attaquant de surface de réparation. Mais devant les buts, il sait quoi faire, il a le sens du but". Climat serein, selon Oriali: "C'est un groupe que j'ai vu grandir, c'est la confirmation du travail de Mancini. N'oublions pas que nous sortons d'une grosse désillusion. Les joueurs ont enchaîné deux saisons sans trêve, certains ont joué des finales en Août dernier. Le stress sera tout aussi bien mental que physique mais c'est valable pour nos adversaire aussi". Concernant le futur de Donnarumma: "Nous nous sommes salués rapidement, il me semble tranquille et serein. C'est sûr que l'idéal serait que toutes les situations soient résolues avant le début de l'Euro". Donnarumma est de plus en plus proche d'un départ du Milan. © Samus - Internazionale.fr
  6. "Je commence aussi à croire que ce n’est pas dû au hasard" - Lele Oriali a lui-même confirmé à la Gazzetta Dello Sport que le fait que son retour à l'Inter, qui coïncide avec le retour à la Victoire du club, n’est pas qu’un simple concours de circonstance..... Passons à la fin d’année 2018, lorsque Marotta vous a appelé "J’ai été clair tout de suite : J’ai demandé la gestion complète de l’aile sportive de la Pinetina. Si nécessaire, j’en aurai référé moi seul à Zhang et au même Marotta." Comment êtes-vous parvenu à transformer l’incident Conte-Lautaro en un barbecue avec un ring moyenâgeux ? "Tout s’était déjà résolu en fin de match : Lautaro avait présenté ses excuses au Mister et à ses équipiers. L’idée du ring est venue de Lukaku et de Ranocchia. C’est la confirmation de l’unité saine de ce groupe : Il s’est construit quelque chose d’important qui peut durer dans le temps." Passons à l’été 2019 : A peine arrivé, vous vous êtes retrouvé avec la bombe à retardement Icardi..... "Je l’ai aussi géré. Je crois que le discours que j’ai fait à tous, au staff technique, aux médecins, aux magasinier et à l’équipe, avant le stage à Lugano a été fondamental : Ils ont tous compris à cet instant que : Tout doute, ennui, ou problème devait passer par moi." La rivalité avec la Juve ne change jamais… "Mais il est juste qu’une rivalité sportive ne cessera jamais." Vous avez dû hausser le ton lors, en février dernier, en Coupe d’Italie face à la Juve… "Si quelqu'un offense les miens hors du terrain, j’interviens." Qu’avez-vous à dire sur Calvarese? "Cela m’attriste car il terminait une belle carrière, et tous vont se rappeler de cette direction arbitrale malheureuse. C’est aussi vrai également, que nous, les dirigeants, ne venons pas souvent en aide aux arbitres." Etes-vous préoccupé pour la saison à venir ? "Je le suis, car il n’y a pas encore eu de programme de défini : Pas de date ni de lieu de stage, rien ne nous a été communiqué." Conte restera ? "Nous devons tous comprendre les plans de la propriété." A quel niveau, cela a été pesant de travailler durant tous ces mois si particulier ? "Ce n’était pas une année facile pour personne, et spécialement pour nous. Mais nous sommes parvenu à nous cimenter. Vous savez, il y a en a eu des nuits blanches à Appiano Gentile, avec Antonio et moi…" Est-ce que l’on vous a aussi demandé de renoncer aux deux mensualités ? "Quand le Président en a parlé à l’équipe, Conte et moi étions absent." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Il y a des réalisations qui restent dans la mémoire pour la joie finale qu'elles procurent, et certaines réalisations qui deviennent encore plus significatives pour le chemin parcouru pour y parvenir. Voici un résumé du 11e Scudetto remporté le 02 Mai 1971, soit 50 ans avant. Il y a 50 ans, l'Inter élevait son onzième Scudetto vers le ciel, au terme d'un retour qui a été remporté match après match. Le parcours pour y arriver ne s'est pas déroulé sans difficultés, et comportait un changement de manager, et l'unité d'une équipe déterminée à ne rien laisser pour arriver directement à son objectif. Le championnat a commencé avec Heriberto Herrera sur la pirogue, et avec deux nuls et trois défaites dans les cinq premiers matchs, celui du derby a conduit à son limogeage et à la mise en place de Giovanni Invernizzi, rejoignant l'équipe première de la Primavera. Lors de son premier match officiel, l'équipe combina un mélange de jeunes joueurs et de grands champions de la grande Inter, de Burgnich à Facchetti, de Jair à Mazzola et Corso, battant le Torino grâce à un doublé de Boninsegna, qui à sa deuxième saison à l'Inter est devenu l'un des les hommes clés du Scudetto grâce à ses 24 buts en 28 matches, le consacrant comme le meilleur buteur du tournoi. Ce jour-là, il a marqué un but sur penalty et une tête suite à une passe décisive de Corso. Après la victoire à ses débuts, la défaite est survenue à Naples le 22 novembre 1970: ce serait la dernière de cette saison. De là, a commencé une série de résultats positifs qui ne se termineraient que 23 jours plus tard, à la fin de la saison. Au milieu des défis clés pour l'équipe, il y avait une nouvelle prise de conscience et une adaptation à la configuration tactique, avec des performances importantes de joueurs tels que Bedin au milieu de terrain ou Bellugi à l'arrière jumelé avec Facchetti, le joueur le plus utilisé avec 30 apparitions en championnat. Parmi les résultats positifs, nous pouvons citer: la victoire 2-0 contre la Juventus (première partie) avec des buts de Corso et Boninsegna, le succès dans le Derby de Milan grâce aux buts de Corso et Mazzola (deuxième partie), la victoire sur Naples, toujours avec un doublé de Boninsegna, mais aussi le match dans lequel nous avons maté Catane où Gabriele Oriali s'est rendu sur le terrain après ses débuts avec la Roma. Un voyage sans imperfections qui s'est terminé le 2 mai 1971 avec un match parfait pour franchir la ligne d'arrivée et conquérir le onzième Scudetto. Un point culminant et un défilé de buts contre Foggia, dont un but fantastique pour ouvrir: la passe de Facchetti, a été brillamment convertie par Boninsegna. Ensuite, Jair est entré, protagoniste avec un doublé, avec Facchetti et Mazzola obtenant les autres buts. Moralité: Histoire, quand tu te répètes.
  8. Telle est la définition employée par la Gazzetta Dello Sport pour définir la Légende Interiste, l’homme de l’ombre qui laisse parler volontiers les autres passer devant les projecteurs, mais l’homme Oriali ne manque jamais d’apporter son soutien et de faire ressentir le sentiment d’appartenance pour l’amour de ses couleurs bleues et noires La patte Oriali du 19ème Scudetto Confident, il est l’homme de l’avant-dernière passe, de part ses assists et ses buts, il laisse la couverture aux autres…mais le tout en ayant une importance incroyablement élevée dans cette Inter: Si le Scudetto arrive, il s’agira aussi de la victoire de Lele Oriali, Il Signor Inter, qui, plus que les autres à la Pinetina est capable de faire passer le message suivant : "Soigner le maillot qui est porté" Et il sait de quoi il parle : Il a été joueur, dirigeant, et il est à présent entre les deux entités, son poste exact est First Team Technical Manager. Pour faire simple, il est en très grande partie, la raison pour laquelle, on retrouve une très grande sérénité dans cette saison tintée de Nerazzurre Le Saviez-vous ? Lors du rendez-vous fixé entre la Direction Interiste et Antonio Conte à la Villa Bellini l’été dernier, Gabriele Oriali a joué un rôle qui s’est avéré fondamental: "Il était proche de Conte lors des moments les plus tendus du Monde interiste, peu avant la rencontre de la Villa Bellini. C’est également grâce à son intervention, s’il est redevenu plus serein. Plus l’ont avançait et plus il récoltait les impressions des joueurs, tout en faisant ensuite face aux rumeurs relatives des difficultés financières de la propriété. Et aujourd’hui, il peut se vanter d’avoir amener le paquebot à bon port." Lele Oriali, le Monsieur Plus et Monsieur Propre de l'Inter de Conte selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'Inter repart là où elle s'était arrêtée, en gagnant. Après cette victoire à Bologne, l'écart se creuse encore plus au classement. Antonio Conte commente avec satisfaction la prestation de ses joueurs : "C'est une victoire importante contre une très bonne équipe, dirigée par un excellent entraineur qu'est Sinisa. N'oublions pas que nous n'avions pas joué depuis vingt jours, que nous avons eu des problèmes de Covid et qu'il y a eu les sélections nationales. Renouer avec le fil n'est jamais facile mais ils ont été bons, ont fait preuve d'une grande attention et d'un bon esprit. Bravo à eux. Ce fut une longue journée après avoir vu l'AC Milan et je n'ai pas regardé la Juve nous étions à l'avant match. Ce n'était pas simple de jouer après tout le monde. Il est inévitable que pour valider ce succès, il faut être capable de vaincre Sassuolo mercredi." Est-ce que gagner de cette manière est important pour le Scudetto ? "Je pense que pour gagner vous devez avoir de la régularité, une cohérence dans les résultats et un savoir qui vous amène à avoir confiance en vous. Cette équipe a grandi de tous les points de vue depuis presque deux ans. Nous avons essayé différentes solutions et je pense que nous avons trouvé le bon équilibre qui nous amène à avoir de grands résultats. Tout le crédit revient aux garçons, à tous. Voir les performances de Ranocchia et de Young démontrent le grand sérieux, le professionnalisme de ces joueurs et l'habilité du staff à travailler avec tout le monde. Nous n'avons encore rien fait et il y a encore trente points à distribuer. C'est beaucoup." Justement Ranocchia est un homme du banc, de vestiaire, et quand il entre il est bon. Toute l'équipe est à haut niveau et c'est à votre honneur : "Cela leur revient, tout le mérite est pour eux. Il était toujours prêt. C'est grâce à lui, à l'engagement qu'il met. Au staff aussi qui fait travailler tout le monde. C'est comme s'ils étaient appelés, ils savent très bien quoi faire. Ils sont soutenus par une très bonne condition physique. Cela permet à des gens comme Ranocchia d'avoir de l'assurance lorsqu'il remplace de Vrij. Toute l'équipe a ma confiance." Est-il juste de dire que votre principal adversaire, c'est vous ? "Je ne pense pas parce que si nous étions nos propres adversaires nous gagnerions tout. Imaginez si nous devions jouer contre nous-mêmes nous serions d'accord" déclare-t-il en souriant. "Nous faisons des choses importantes et elles nous amènent à dire et entendre d'autres. Il faut se boucher les oreilles et rester concentré sur notre objectif. Ce serait formidable vu que l'Inter n'a pas gagné depuis de nombreuses années. Nous progressons mais la route est encore longue. Nous sommes silencieux et nous pédalons en trouvant inutile certaines proclamations." Vous avez beaucoup œuvré sur le mental. Vous avez atteint l'objectif sur ce point ? "Nous avons travaillé de nombreux aspects avec ce groupe, qui a connu une croissance exponentielle. Nous avons acquis une sérieuse crédibilité de la part des autres teams. Ils savent qu'ils devront prendre en compte l'Inter dans toutes déclarations. Je pense que c'est important. Alors avoir cette crédibilité scellée par un prestigieux succès serait encore plus capital. La saison passée nous sommes arrivés tout près avec l'Europe League et la seconde place. Cette année nous faisons quelque chose de très beau et nous espérons continuer." Quelles sont les situations de Perisic et Kolarov ? "Ivan avait une fatigue musculaire, rien de particulier. Inévitablement en ce moment nous ne prenons aucun risque, aussi parce que j'ai une grande confiance en toute l'équipe. Il y a Darmian, Young, Hakimi et D'Ambrosio est de retour. Kolarov par contre a eu un souci au dos et nous espérons le récupérer le plus vite possible." Un mot sur votre étreinte avec Oriali en fin de match ? "Il y a une relation très forte avec lui. Nous avons commencé à travailler ensemble en équipe nationale. A mesure que nous nous approchons de la fin, chaque victoire pèse un peu plus lourdement." Compte tenu de la situation difficile au club, de votre parcours, que serait ce Scudetto pour vous ici à l'Inter ? "L'Inter m'a appelé pour changer l'histoire de ces dernières années. L'espoir était qu'en trois ans, pouvoir gagner ou construire quelque chose de crédible et redonner de la fierté aux tifosi. Certains choses ont changé depuis les débuts, mais nous devons rester focus. Nous devons influencer ce que nous pouvons, ce qui se passe à l'extérieur nous ne pouvons pas agir dessus." Vous avez un lien spécial apparemment : "Je pense que quelque chose de très beau s'est créé entre moi, le staff et les joueurs. Ils savent que je suis cohérent. Je ne regarde pas le plus petit, le plus grand ou le nom. Ils savent qu'il y a un choix à faire, le meilleur d'entre eux. Ce respect a été créé, c'est une symbiose. Maintenant ce serait bien d'apporter quelque chose dans cette saison difficile et de donner satisfaction aux fans après tant d'années." ®gladis32 - internazionale.fr
  10. C’est une révélation de Sky Sport : L’Ats de Milan a libéré les internationaux de l’Inter et les joueurs étrangers ont déjà répondu à l’appel de leurs sélectionneurs et rejoint le camp de base. De son côté, Roberto Mancini doit encore patienter pour retrouver ses trois Nerazzurri : "Les trois joueurs ont été soumis ce matin, comme le reste de l’équipe, à des nouveaux tests. S’ils s’avèrent négatifs, ils pourront rejoindre la Nazionale, demain, à Parme. Les Azzurri se sont entrainés ce matin à la Pinetina avec leurs équipiers, et ils reprendront l’entrainement cet après-midi." Pour rappel, Gabriele Oriali partira avec les trois joueurs , lui qui a également des impératifs avec la Sélection Nationale Italienne ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Giuseppe Baresi a réfléchi sur sa carrière et mentionné les entraîneurs avec lesquels il a travaillé à la fois avec et à côté pendant ses piges chez nous dans une interview accordée au journal Il Giornale. "Eugenio Bersellini était presque comme un père pour moi, un point de référence. Je suis reconnaissant à Giovanni Trapattoni parce qu'il m'a aidé à arrêter, il m'a fait comprendre qu'à un certain moment, je devais faire autre chose. Mourinho était le meilleur pour gérer les gens et transmettre ses idées. Il fut facile de se mettre en phase avec lui, tandis que les résultats ont aidé." Fan du Milan pas toujours eu l'intention de devenir footballeur. "À l'époque, nous étions tous fascinés par Gianni Rivera. Puis mon sang a changé rapidement. J'ai d'abord joué à la ferme, nous vivions dans une ferme typiquement lombarde avec une cour intérieure. Je jouais souvent pieds nus parce que nous n'avions pas de chaussures à l'époque. Il y avait six familles, celles de mon père et de ses trois frères, dont deux à louer. Nous avons attendu qu'ils coupent l'herbe pour le foin et avons eu deux jours pour jouer dans les champs. J'avais l'habitude de jouer en tant que milieu de terrain mais Venturi m'a placé arrière gauche. J'ai pensé être agriculteur jusqu'à ce que je réalise que je devais faire du football mon métier. J'ai toujours aimé notre propriété et si j'avais gagné de l'argent plus tôt, je l'aurais rachetée. J'ai bien aimé, même si l'agriculture est un travail fatigant. Je me souviens que mon père se réveillait à cinq heures tous les matins, donc c'était mieux d'être joueur!" S'acclimater Milan après avoir rejoint l'Inter et remerciements à Beresellini. "J'ai vécu à la campagne et mon monde était composé de 50 personnes. Je ne savais pas si je devais aller à Milan ou pas, mais ils m'ont convaincu. J'étais un personnage timide et peu disposé à m'ouvrir. Je me souviens de mes débuts contre Vicenza, le 18 septembre 1977. C'était une grande émotion. Honnêtement, je n'ai jamais imaginé ce métier, j'ai quitté la maison sans penser à devenir professionnel mais j'ai saisi cette opportunité. C'était grâce à Bersellini, c'était une personne formidable. Ils l'appelaient le "sergent de fer", il exigeait beaucoup et établissait des règles. Il a été l'un des premiers à changer les méthodes d'entraînement et à faire appel à du personnel de fitness, ce qui n'était pas courant à l'époque." Ses meilleures années dans les années 80 et l'apogée du football italien. "Tous les grands sont arrivés en Italie à un moment ou à un autre, de Maradona à Zico, Platini et Van Basten, Falcao à Matthaus. J'étais le Mastiff qui était appelé pour les arrêter! Ils ont influencé des matches, mais ont été difficiles à affronter. Je me souviens de grands défis physiques avec Causio, Claudio Sala et Novellino. De vraies batailles, mais avec respect. Pendant quelques années, j'ai vécu paisiblement avec mon frère, nous avons toujours eu une bonne relation. J'ai vécu ma vie et lui la sienne, nous nous rencontrions le soir. Nous avons discuté de choses pendant les semaines du derby, en faisant des pronostics et des dîners de paris. Je me souviens bien de mon premier derby, contre de grands champions. Puis dans la seconde, j'ai fait face à mon frère. Maintenant, ce serait une grande histoire dans les médias, mais à l'époque, c'était moins médiatisé. Gabriele Oriali était le meilleur compagnon de voyage pour commencer, puis Giuseppe Bergomi."
  12. Le Derby d’Italie de ce mardi 09 février risque d’être aussi retentissant que celui de 1998 et l’épisode Juliano/Ronaldo. Si dans les années 1990, il s’agissait d’un évènement du terrain, cette fois-ci la polémique prend une tournure vicieuse digne des plus mauvais film de Serie B Eclaircissements de la Gazzetta Dello Sport 'L’Inter est convaincue que les insultes continues en provenance de la Tribune de la Juve en direction de Conte ont été préméditées: Dès la première minute de jeu, l’objectif clair était de rendre nerveux l’entraineur, d’où le fait que l’indignation était de mise hier." "Andrea Agnelli, selon les Nerazzurri, aurait à plusieurs reprises, au moins trois fois insulté Conte de "Couillon". Des tribunes de la Direction sont partis "Un Clown" et un "Pense à entrainer Couillon" ce qui explique le doigt d’Honneur et le Stronzo (Conard) hurlé en retour" Confirmation des faits: "Agnelli a continué à insulter Conte en passant très près de lui dans la zone menant aux vestiaires, le traitant à plusieurs reprises de couillon, l’entraineur lui a répondu : Si tu as du courage, viens me le dire en face" "Leonardo Bonucci s’est rendu coupable de paroles insultants envers Nicolò Barella, ce qui explique le comportement d’Oriali qui est intervenu pour tenter de retrouver un peu de sérénité: Il s'est tourné vers Bonucci et lui a demande de ne pas parler aux joueurs des Nerazzurri, mais de simplement parler à ses coéquipiers. Une demande que Bonucci accepte comme raisonnable, mais c’est là que Paratici prononce une phrase menaçante envers Lele "Vous, taisez-vous sinon je vais vous frapper!" Ce comportement exagéré de la part de la Juventus, n'est pas anondin, celle-ci déjà au matchs aller, s’en était pris avec véhémence au Chef de la Sécurité interiste Claudio Sala. Selon la Gazzetta, "Conte s’est senti trahi à titre personnel par des personnes avec qui il avait traversé un long parcours dans le club bianconero...." Pour les images, on repassera "Les images non-télévisées appartiennent au groupe de la Juve qui était productrice de l’évènement." La promesse du quatrième arbitre Conte insulté, Agnelli qui le cherche dans les vestiaires, la réponse de celui-ci…. Si Agnelli s’est senti tout puissant, il a omis la présence du quatrième arbitre Daniele Chiffi Celui-ci est intervenue pour tranquilliser l’entraineur Nerazzurro : "J’ai tout entendu Mister, j’ai tout entendu." Sur base de cela, Le Procureur de la FIGC est entré dans la danse en ouvrant une enquête relative aux comportement des dirigeants et employés turinois et milanais lors du match retour de la Coupe d’Italie. Mais ce qui est surtout attendu, c’est le rapport qui sera rendu et les informations communiquées par Daniele Chiffi, le quatrième arbitre "Un excellent rapport détaillé de ce qui a été entendu est attendu. Car il est vraiment difficile d’expliquer, comment à Turin, dirigeants et entraineurs peut crier n’importe quoi sans risque la moindre amendes ou le moindre avertissements." "Dans le monde du football, celui qui comment des erreurs doit tout simplement payer....Mais vous savez, à Turin, les règles ont tendance à être établie selon des interprétations propres et cela ne date certainement pas d’hier." Javier Zanetti s’exprime en toute diplomatie En citant tout simplement Giacinto Facchetti : "Il y a des jours où être interiste est facile, il y a d’autres jours où l’être est un Honneur" Le Saviez-vous ? Maurizio Pistocchi lâche une bombe : Paratici s’en est pris à Barella!: "De Milan circule une rumeur selon laquelle la Direction Interiste est devenu furieuse suite au comportement de Paratici qui, à plusieurs reprise, à tenter de convaincre Barella d’abandonner l’Inter pour la Juve.!" Confirmation par Nicolò en personne: "Conte a su par Barella que Paratici l’a contacté à plusieurs repirse pour le convaincre de rompre avec l'Inter et d'aller à la Juve Réservez votre week-end du 15-16 mai 2021. Il s’agira de l’avant-dernière journée de Serie A et du Derby d’Italie qui se disputera à nouveau à Turin. Gageons que Conte et sa bande auront envie de tout faire pour célébrer le titre sur le terrain de l’ennemi-juré… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est un fait Antonio Conte a, avec la manière, proposé un examen rectal à Andrea Agnelli. Pour la Juventus, c’est Conte le coupable…mais la réalité est tout autre Durant les 45 première minutes de jeu, l’entraineur s’est fait traiter, et cela s’est entendu à plusieurs reprises de Couillon de la part du Président Agnelli et de Clown par le duo composé de Paratici et Nedved, soit des caïds de seconde main… Outre la Direction de la Juve, le Staff bianconero s’est fait entendre aussi auprès des joueurs de l’Inter et, durant toute la première période, Antonio Conte a subi une volée d’insultes La tentative de médiation d’Oriali De retour de la mi-temps, Lele Oriali a demandé au groupe Bianconero de modéré ses ardeurs, en contre parti, il a reçu une réponse sur une intonation menaçante de la part de Paratici, s'en est suivi de vives tensions... " "Vous feriez mieux de rester loin de nous, sinon je vous tabasserai", aurait déclaré Paratici au Responsable technique de l'Inter dans le tunnel pendant la pause à la mi-temps. Lors de cet échange, étaient présent Leonardo Bonucci et l'arbitre Maurizio Mariani Le clou du spectacle a été le comportement d’Andrea Agnelli lors du coup de sifflet final et la scène captée par les caméras. Agnelli a continué à suivre, sous le tunnel menant au vestiaire, Antonio Conte, qui, l’a cette-fois apostrophé avec une main sur la bouche avec un "Dis-moi ces choses en face si tu as le courage. Si tu as quelque chose à me dire, dis-le moi en face." A la lumière de cette situation, l’entraineur de l’Inter s’est présenté avec un calme exemplaire aux micros de la Rai et en conférence d’après match. Un comportement de style pour le Nerazzurro et un comportement plus bas que terre pour la Direction de la Juventus! Vous savez comment on appelle un Juventine qui remporte trois titres durant une seule et même saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. La Justice sportive de Serie A a tranché sur la rixe entourant l'après-match d'Udinese Inter en la personne de Monsieur Gerardo Mastrandrea. Celui-ci a décidé de suspendre Antonio Conte pour deux matchs à la suite de ses déclarations à l’encontre de l’arbitre Maresca à la fin du match opposant l’Inter à l’Udinese. L’entraineur devra également s’acquitter d’une amende de 20.000€ La motivation "Pour avoir, à la 45’ de la seconde période continué à protester de façon véhémente et pour avoir proférer des phrases irrespectueuses à haute voix à la suite de son avertissement envers l’arbitre de la rencontre et ce également après son expulsion avant de quitter le terrain de jeu. Pour avoir également, au terme du match, rejoint l’arbitre dans le tunnel menant au vestiaire pour faire face à l’arbitre du match en se comportant de façon menaçante et en faisant usage d’une expression gravement offensante. Cette dernière infraction a été actée également par le collaborateur du Procureur Fédéral." "De son côté, Gabriele Oriali a été suspendu pour un match et devra s'acquitter d'une amende de 5.000€ pour avoir hurlé sur le terrain des propos irrespectueux envers l'arbitre du match." Fabio Maresca n’arbitrera plus l’Inter En effet, si Conte a pété les plombs face à Maresca, l’allusion de l’entraineur italien était recevable et a été prise en considération par Nicola Rizzoli, le désignateur des arbitres. En effet, lors du match opposant l’Inter à Parme en octobre dernier, la performance de Maresca était également au cœur du cyclone, avec notamment un pénalty qui aurait dû être sifflé suite à la faute reprise ci-dessus... Hé Fabio....Ma va fan….! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Selon l'édition papier du jour de Tuttosport, si Massimiliano Allegri venait à prendre la place de Conte sur le banc de l'Inter, il utiliserait le 4-3-1-2 comme nouveau système de jeu. Allegri est très régulièrement cité pour prendre les rênes de l'Inter ces dernières semaines à cause de l'incertitude qui règne autour du futur d'Antonio Conte. En utilisant un 4-3-1-2, Christian Eriksen pourrait avoir la possibilité de mieux s'exprimer tout en ne perturbant pas le partenariat offensif Lautaro/Lukaku. Allegri utilisait ce dispositif quand il était en charge de Cagliari, avec un certain Radja Nainggolan y jouant un rôle très important. Le Belge est encore sous contrat jusqu'en 2022 et les rumeurs prétendent qu'il pourrait devenir un joker pouvant être utilisé à différents postes du milieu de terrain. Le journal turinois évoque également la possibilité qu'Ivan Perisic, qui vient de remporter la Champion's League avec le Bayern Munich, pourrait lui aussi avoir une autre "chance" compte tenu de la flexibilité de "Max" Allegri. Tuttosport toujours, mentionne aussi que Gabriele ‘Lele’ Oriali pourrait suivre Antonio Conte et quitter l'Inter. Oriali est actuellement le Team Manager du club. Un des nombreux rôles qu'il a occupé durant son association de plus de 20 ans avec l'Inter, dont 13 en tant que joueur. Conte avait personnellement insisté pour que le club ramène Oriali l'été dernier. Ce dernier pourrait quitter l'Inter pour la deuxième fois en emboîtant le pas d'un entraîneur, après Mourinho en 2010. ®Trent_FCI - internazionale.fr
  16. C’est une révélation du Corriere Della Sera, le séisme à Bergame a laissé des traces et "Un divorce à l’amiable est rare" le licenciement n’étant pas une option, seule une démission de l’entraîneur sera acceptée. En effet en cas de démission, Antonio Conte renoncerait de fait à ses 12 millions d’euros net par saison courant jusqu’en juin 2022. Les deux parties pourrait donc s’asseoir au tour de la table afin de définir d’un éventuel Gentlemen Agreement. Révélations du Corriere Della Sera Si l’Inter songe à Massimiliano Allegri, il y aura aussi des dommages collatéraux : Lele Oriali pourrait retourner s’occuper à temps plein de l’équipe nationale. La sortie de l’entraîneur visait une personnalité : Piero Ausilio avec qui il n’a jamais entretenu de très bons rapports d’où sa remarque lors du recrutement de Lukaku. Sans oublier le fameux pack pré-emballé. Du côté de l’Inter, les accusations sont non-fondées étant donné l’arrivée de Lukaku, Barella, Sensi et Eriksen. Il Padrino en a aussi pris pour son grade Beppe Marotta est celui qui a voulu par-dessus tout recruter Conte à l’Inter, fort du solide lien qui les unissaient au départ, mais ce lien s’est effrité avec le temps : Conte lui impute le fait de ne pas l’avoir défendu, ni lui, ni l’équipe, lorsque en janvier on parlait de Scudetto. De même Conte lui-même avait abordé ce sujet à la reprise post-Lockdow : "Nous sommes à 6 points de la Juve, nous verrons." Lorsqu’il parle du fait que le club s’est défilé, il fait référence à la sortie post-Roma, et sur la question du calendrier. Après la victoire sur l’Atalanta, personne ne songeait à une telle réaction de la part d’Antonio Conte, Marotta soulignant les mérites de l’entraîneur. Le coup de trop sera peut-être celui asséné à Steven Zhang : "Je devrais parler avec le Président, mais il est actuellement en Chine, nous évaluerons le futur." Traduisez par, cela fait 4 mois qu’il est absent, je veux comprendre les programmes, la gestion en plus du mercato… Le rapport entre Conte et la Direction semble ne plus être un rapport de confiance et les marges de négociations sont étroites, pour ne pas dire nulles. L’entraîneur ne veut pas travailler avec certains selon ses dires, il ne se met pas face aux difficultés et prends tout le mérite ensuite… Il a finir par "irriter" le club par ses déclarations. Steven Zhang et Beppe Marotta se sont déjà entretenus par téléphone et aujourd’hui, à Appiano, une confrontation entre l’entraîneur et l’Administrateur-Délégué n’est pas à exclure. Reviendra-t-on à une pacification de la situation ou à une issue toute tracée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Antonio Conte s’est livré à Sky Sport et à Inter Tv suite à la victoire de l’Inter, 2-1, au Giuseppe Meazza, face à une bienveillante Sampdoria Interview à Sky Sport "Il faut tuer l’adversaire, je le dis toujours à mes joueurs. Nous avions eu des occasions. Face au Napoli aussi la rencontre était limpide, nous avions énormément créé, tu fais 1-1,tu rentres à la maison et tu es sujet aux critiques." "Aujourd’hui, il fallait être déterminé, cynique, car après une action tu peux être mis sous pression. Nous sommes passés du 3-0 au 2-1, cette rencontre était pour nous vitale. Nous n’avons pas la possibilité de nous planter, nous avions eu les occasions pour faire 3-0 et nous n’en avons pas profité. Nous voulons revenir dans la course, nous sommes à 6 points et il reste 12 match." "Mon souhait est d’avoir tout le monde à disposition, je veux pouvoir jouer avec toutes nos cartes, en sachant que notre marge d’erreur est minime. Cette rencontre doit être un signal : Lorsque l’on peut tuer l’adversaire, il faut le faire." "Ce n’est pas une question de personnalité, mais si tu veux être protagoniste et gagner, tu dois apprendre à être méchant et lorsque tu as la possibilité de marquer un but, tu dois tuer l’adversaire. C’était juste de dire que nous étions hors-course pour le Scudetto, lorsque nous étions à 9 points, si nous avions remporté nos confrontations directes, nous serions à égalité avec la Juve, la différence est là, nous avons une marge de croissance et je suis satisfait de ce que j’ai vu." "Nous avons fait une belle prestation, mais si nous voulons réaliser quelque chose d’extraordinaire, nous devons être plus incisifs. Je suis très confiant, il faut être vicieux, nous devons alimenter l’espoir : Je suis satisfait de notre rempart offensif, nous avons tant créé, je pense que nous avons réalisé un bon match." "Eriksen pouvait inscrire une paire de but minimum, il doit aussi devenir plus vicieux, être déterminé à inscrire aussi des buts. Nous avons travaillé aussi bien tactiquement que techniquement avec lui. Je suis content de tous, mais j’ai trouvé le point faible. Nous avons pansé nos blessures face au Napoli, pas ce soir." "Ceux qui sont devant nous peuvent se planter, la Lazio a toute les cartes en main pour réaliser quelque chose d’extraordinaire. La Juve a prouvé sa supériorité ces dernières années, cette saison, c’est plus difficile est c’est une situation que recadre les choses de façon inattendue. Pour moi, la Juve reste une équipe très très forte, habitué à jouer avec détermination ses matchs et la Lazio peut faire quelque chose d’ important." "Nous voulions nous y insérer et briser ce cadre jusqu’au bout du bout, nous voulons nous battre pour quelque chose d’important. Nous devons penser à la victoire si nous voulons nous construire avec une mentalité conquérante, nous ne devons pas exclure d’objectifs. Je suis déçu pour la Coupe d’Italie car nous aurions mérité plus. Nous devons donner notre vie à chaque match, ne pas avoir de regret. Je suis fier d’être l’entraîneur de ces garçons." Interview à Inter Tv Le fait que j’étais marqué lors de la minute de silence ? "J’ai une profonde tristesse pour les victimes du Covid. Nous avons vécu et nous vivons d’une façon plus sereine, c’est si incroyable et inattendu et cela laisse aussi beaucoup d’amertume. Je suis tellement attristé par la vision de ces victimes en Italie mais aussi dans le Monde. C’est difficile de trouver les mots, je suis aussi triste pour la perte d’un champion et par-dessus tout d’un Homme : Mariolino Corso que j’ai eu la chance de connaitre." "C’était une personne solaire qui aimait l’Inter et c’était un plaisir de discuter avec lui. C’est triste et c’était aussi si imprévu. C’est Lele Oriali qui m’a prévenu. Je suis très proche, avec l’équipe, de la Famille. C’était un champion de Vie, une très belle personne. C’est toujours triste quand de tels champions partent." "Je pense que nous avons tout fait ce soir : C’était une prestation optimale, nous avons tant créé. Là où l’on pèche, c'est que l'on crée énormément mais que l'on inscrit seulement deux buts. Nous devons apprendre à être plus vicieux et à tuer sportivement l’adversaire. Je n’oublie pas qu’il y a une semaine à Naples, nous avons connu une situation similaire et qu’au final, ce sont eux qui ont remporté la Coupe d’Italie, pendant que nous étions entrain de manger une pizza en regardant le match à la télé." "Il faut apprendre à analyser les différences durant les phases de la rencontre. Aujourd’hui, nous aurions dû terminer le match, le tuer….A la place, sur un corner et après deux occasions incroyables pour nous, ils reviennent dans le match et la partie prend une tournure émotionnelle. Pour nous, c’était le match de notre vie. Si nous voulons garder l’espoir, qu’il soit petit, moyen ou grand, il est important pour moi que l’on croit à cet espérance. Nous devions gagner et nous devrons gagner lors de nos prochaines rencontres. Nous n’avons pas de grande marge d’erreur." "Cette équipé y croit, j’y crois, nous y croyons tous. Nous sommes accordés et nous voulons y aller jusqu’au bout du bout. Et c’est juste que cela se passe de la sorte pour une équipe comme l’Inter. C’est une situation nouvelle pour quasi tout le monde : Nous allons jouer tous les trois jours, ce qui proposera des situations anormales, nous devrons avoir de la chance aussi et je dois pouvoir compter sur tout le noyau." "Je suis très content de notre façon de travailler, de l’envie démontrée et du fait que nous y croyons. Aujourd’hui, nous avons un impératif catégorique : Ne pas gagner aujourd’hui aurait laissé trop de point de distance, avec six points de retard, nous mettons la pression sur les autres." Eriksen? "J’ai profité de cette période pour chercher à proposer et à travailler sur de nouvelles solutions tactiques, en cherchant à intégrer au mieux un joueur comme l'est Christian. Il était arrivé en janvier et je n’avais pas eu cette possibilité, il était arrivé dans une très grande méforme physique." "Aujourd’hui, il aurait pu inscrire au moins deux buts, il a les qualités pour marquer et pour faire des passes décisives. Ici, il devait marquer. Nous devons devenir encore plus vicieux et cynique si nous voulons nous battre jusqu’àu bout du bout pour quelque chose d’important." Le Scudetto? "Nous devons alimenter nos espérances et l’envie de vivre un final de championnat de la meilleure des façons, nous sommes à 6 points à 12 matchs de la fin. Pour nous, il n’est pas tolérable de nous planter. La Juve et la Lazio peuvent se planter, pas nous. Nous devrons nous montrer plus féroce devant le but et tuer le match. Si tu le fais, tu peux être plus serein durant le match et aussi reprendre des forces , au lieu de te faire secouer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. L’officialisation est tombée ce jeudi 27 juin, Lele Oriali revient à l’Inter en qualité de First Team Technical Manager. Oriali a paraphé un contrat qui le liera avec le club de son cœur jusqu’au 30 juin 2022. Voici le communiqué officiel du club "Gabriele Oriali est de retour à l’Inter en tant que First Team Technical Manager, un rôle qu’il revêtira dès le 1er juillet 2019. La connexion entre Gabriele Oriali et l'Inter est naturelle est indissoluble, lui qui a vécu 20 années en Nerazzurro. Un voyage débuté en 1965 lorsqu’âgé de 13 ans, il a intégré le Settore Giovanile." "Lele a grimpé tous les échelons jusqu’à ses débuts en équipe première à 17 ans, il a remporté 2 Scudetti, 2 Coupes d’Italie, pour un total de 392 matchs disputés avec notre maillot et 43 buts inscrits. Un milieu de terrain capable de tout faire, indispensable aussi en Nazionale où il est devenu Champion du Monde lors de la glorieuse épopée du Mondial 1982." "Sacrifices, renonciation, passion…Telle est la recette pour engranger des résultats, le leitmotiv d'Oriali que Gianni Brera a rebaptisé "Piper”. Ses caractéristiques n’ont jamais disparu lors de sa retraite sportive en qualité de joueur. Oriali, après des expériences à Bologne et à Parme a rejoint l’Inter en 1999, au sein de sa Direction." "Il ne s'est jamais montré en retrait, lui qui a toujours été rappelé par le terrain, une tentation trop forte, fatale… Homme actif, il a toujours établi un lien étroit avec l’équipe, son nom est lié à tellement de succès Nerazzurre : 5 Scudetti, 1 Ligue des Champions, 3 Coupes d’Italie, 3 Super Coupes d’Italie." A présent, il est de retour, pour une nouvelle aventure Nerazzurra : Bentornato, Lele! Le Saviez-vous ? La Figc a confirmé le retour de Lele Oriali à l’Inter. Toutefois le néo-dirigeant interiste restera en poste également en Nazionale jusqu’à la fin de l’Euro 2020. Voici le communiqué de la Fédération italienne de Football : “Gabriele Oriali rejoindra dans les prochaines heures le FC Internazionale Milano qu’il intégrera. Il restera toutefois en fonction au sein du staff de la Nazionale jusqu’à la conclusion de l’Euro 2020." "Le Président Fédéral Gabriele Gravina apprécie le travail réalisé par Oriali et prend en considération la volonté du dirigeant Azzurro et du Sélectionneur national Roberto Mancini de poursuivre la collaboration, en accord avec la Direction du club Nerazzurro qui a fait part d’une collaboration maximale dans la définition de cet accord..." "Gravina a communiqué ce matin à Oriali l’autorisation de faire son entrée dans les quartiers généraux du FC Internazionale Milano tout en poursuivant son travail auprès des Azzurri." ®Antony Gilles - Internazionale.fr