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  1. L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Aron Winter, a déclaré que la victoire contre la Juventus a tout changé pour l'Inter. S'exprimant lors d'une interview avec La Gazzetta dello Sport, Aron Winter a expliqué que battre la Juventus change la façon dont vous vous regardez en tant qu'équipe et cela apporte de la confiance. "Battre la Juve avec le maillot de l'Inter change toujours la façon dont vous vous regardez. Cela vous donne de la confiance. Cette fois, la victoire a changé tout le championnat. Mais le meilleur vient maintenant : aucun match ne doit être considéré comme acquis d'ici la fin." C'est cette victoire 1-0 contre la Juventus et la victoire 2-0 contre l'Hellas Verona qui a fait de l'Inter le favori pour remporter à nouveau le Scudetto. Aron Winter estime qu'ils sont en position de force. "Disons qu'avec leurs deux dernières victoires, en regardant aussi les résultats des autres rivaux, l'Inter s'est mis dans la meilleure position pour la fin de la course. La Serie A est vraiment un championnat passionnant." L'Inter était dans une très mauvaise passe avant ces deux victoires, mais l'ancien milieu de terrain estime que les gens ne devraient pas les comparer à l'équipe de l'Inter de la saison dernière. "Surtout quand les choses n'allaient pas bien, l'Inter a trop souffert des comparaisons faites avec l'équipe de l'année précédente. Elles n'ont pas de sens : c'est un Inter différent, qui a dû évoluer. "Ils auront perdu quelques points mais, également dans les difficultés, ils ont prouvé qu'ils étaient équilibrés. Ils défendent bien, concèdent peu, et ont aussi beaucoup de solutions offensives : Lautaro est une nouvelle star et, quand on a besoin d'aide, on trouve toujours Dzeko." En tant que Néerlandais, Aron Winter a un œil particulier sur Denzel Dumfries et Stefan de Vrij lorsqu'il regarde les matchs de l'Inter. Il n'est pas surpris par la qualité que Denzel Dumfries a montrée. "Peut-être que vous ne le connaissiez pas, mais ici on a tout de suite vu son envie d'émerger. Depuis qu'il a commencé avec le Sparta Rotterdam, il avait cette carrière en tête. Vous le voyez toujours avec ce visage en colère, mais c'est un joueur positif. Une force motrice qui fait que les autres se sentent bien. "Il court toujours vers l'avant, mais il a la vitesse nécessaire pour récupérer quand il perd le ballon. Pour sa première année en Italie, il s'est bien adapté, mais avec le temps il va s'améliorer : La Serie A vous fait toujours grandir." Stefan de Vrij est lié à un départ mais Aron Winter pense que les Nerazzurri devraient y réfléchir à deux fois avant de le laisser partir. "L'Inter devrait réfléchir à deux fois avant de le laisser partir : êtes-vous sûr qu'il y a quelqu'un de mieux dans les parages ? Je me suis toujours senti lié à lui, aussi parce qu'il a fait le même parcours italien que moi : d'abord la Lazio, puis l'Inter. Je l'aime non seulement parce qu'il sait marquer, mais aussi parce qu'il joue le ballon dans le style néerlandais. Et puis c'est vraiment un bon gars". ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  2. Selon un rapport des médias italiens, l'intérêt de clubs européens pour le défenseur du Torino Gleison Bremer pourrait faire grimper considérablement le prix de son transfert. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport aujourd'hui, les performances impressionnantes du défenseur brésilien font qu'il suscite l'intérêt de toute l'Europe, et pas seulement des équipes italiennes. Pour cette raison, il est possible que le président du Torino, Urbano Cairo, prenne conscience de l'atout qu'il a entre les mains et qu'il pourrait obtenir pas moins de 50 millions d'euros pour son défenseur central brésilien. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  3. L'Inter espérait obtenir une victoire contre Bologne pour cause de force majeure, selon une information parue aujourd'hui dans les médias italiens. Comme l'a rapporté La Gazzetta dello Sport, l'Inter s'appuyait sur le fait qu'il lui reste cinq matches à disputer en 17 jours. Il a été annoncé hier que l'Inter devra jouer le match contre Bologne qui avait été reporté plus tôt dans la saison (programmé initialement en janvier, NDLR) en raison de cas de Covid-19 dans le camp des Rossoblu. Les autorités sanitaires locales avaient alors le pouvoir d'empêcher Bologne de participer à la rencontre, même si l'Inter s'était rendu au stade. Le juge sportif a décidé que les raisons de l'Inter de vouloir obtenir une victoire sur tapis vert (3-0) n'étaient pas suffisantes. Le match aura lieu le 27 avril. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  4. L’Administrateur Délégué de l'Inter, Beppe Marotta, a été au cœur de deux processus de "reconstruction" dans des clubs italiens de premier plan au cours de la dernière décennie, d'abord à la Juventus puis chez les Nerazzurri. C'est ce que souligne le journal milanais Gazzetta dello Sport, qui met en évidence l'importance du dirigeant dans l'histoire récente des deux clubs avant leur confrontation en Serie A ce week-end. Marotta est arrivé à la Juventus à l'été 2010. Impressionnés par son travail à la Sampdoria, le Club Turinois l’a chargé de reconstruire le club pour qu'il soit capable de se battre pour le Scudetto. Pour sa première saison, Marotta a amené avec lui l'entraîneur Luigi Delneri et a fait un certain nombre de recrutements qui n'ont pas vraiment fonctionné : les Bianconeri ont terminé en milieu de tableau. À l'été 2011, le dirigeant a relancé le projet en nommant l'ancien capitaine du club Antonio Conte pour remplacer Delneri et en procédant à des recrutements qui se sont avérés plus concluants. Lors de la première campagne de Conte, la Juventus a remporté le Scudetto pour la première fois depuis son retour en première division après le scandale du Calciopoli, et il a également remporté le titre lors des deux saisons suivantes. Conte a quitté les Bianconeri à l'été 2014 après des désaccords avec le conseil d'administration, et l'ancien entraîneur de l'AC Milan, Max Allegri, a été nommé pour le remplacer. Allegri n'était pas une nomination très populaire auprès des fans du club, mais il s'est avéré efficace puisqu'il a porté la série de Scudetti consécutifs des Bianconeri à huit et a atteint deux fois la finale de la Ligue des champions. Tout au long de ce processus, l'influence de Marotta a été déterminante, signant et vendant de nombreux joueurs comme Andrea Barzagli, Andrea Pirlo, Paul Pogba, Arturo Vidal, Paulo Dybala et Gonzal Higuain, pour n'en citer que quelques-uns. Marotta a quitté la Juventus en 2018 après avoir eu des désaccords de son côté avec le conseil d'administration du club, et il s'est rapidement installé à l'Inter où il a été chargé de superviser un renouveau du Scudetto similaire à celui qu'il avait fait avec les Bianconeri. Les propriétaires du club, Suning, ont donné au dirigeant la liberté de nommer Conte dans un second club à l'été 2019, et également de signer des joueurs clés tels que Romelu Lukaku, Nicolo Barella et Stefano Sensi. Lors de la première saison de Conte à la tête des Nerazzurri, il n'a pas tout à fait réussi à réitérer son exploit de la Juventus de remporter le titre de Serie A dès sa première tentative, terminant second derrière la Juventus de Maurizio Sarri. Cependant, pour sa deuxième saison, il remporte le Scudetto, le premier du club en onze ans. Entre-temps, Marotta a renforcé l'équipe avec des joueurs comme Christian Eriksen, Achraf Hakimi et Arturo Vidal. L'été dernier, Conte a quitté l'Inter après seulement deux saisons à la tête du club, estimant que le projet ne bénéficiait pas du soutien financier nécessaire pour poursuivre sur sa lancée et ses succès. Il a été remplacé par l'ancien entraîneur de la Lazio, Simone Inzaghi, que Marotta a rapidement identifié et fait venir avant qu'il ne signe une prolongation de contrat avec les Biancocelesti. Inzaghi a dû faire face aux ventes importantes de Hakimi et Lukaku ainsi qu'au retrait forcé d'Eriksen en raison de problèmes de santé au cours d'un été de grands bouleversements. Cependant, Marotta a su soutenir le nouvel entraîneur tout en respectant d'importantes restrictions budgétaires, en faisant venir des joueurs comme Hakan Calhanoglu, Edin Dzeko, Denzel Dumfries et Joaquin Correa au cours de l'été. Aujourd'hui, le Patron de l’Inter verra son équipe actuelle et son ancienne équipe s'affronter dans un match qui pourrait être la clé des ambitions des Nerazzurri pour le Scudetto, et bien qu'il ait toujours des liens à Turin, il se concentre strictement sur l'obtention d'un maximum de succès avec l'Inter. L'équipe a du retard à rattraper dans la course au titre, mais elle semble avoir la qualité nécessaire pour être de vrais prétendants au titre pour une deuxième saison consécutive, et ils peuvent remercier Marotta, et espérer qu'il continue le travail dans la même veine. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  5. Liverpool n'a pas connu de défaite depuis un an à Anfield, un record qui met en évidence l'ampleur de la tâche de l'Inter lors du match retour des huitièmes de finale de la Ligue des champions. C'est ce qu'indique la Gazzetta dello Sport, qui rappelle que la dernière défaite des Reds à domicile remonte au 7 mars de l'année dernière, face à Fulham en Premier League. Les Nerazzurri savent que rien n'est impossible dans le choc de demain à Anfield, mais ils ne se font aucune illusion sur ce qui les attend. Anfield est l'un des stades emblématiques du football européen, et les Reds ont fait de ce terrain atmosphérique une arme importante dans leur arsenal, notamment en Ligue des champions. Depuis leur défaite à Fulham il y a un an à Anfield, les Reds ont gagné 21 matches et fait sept nuls. L'Inter devra non seulement leur infliger leur première défaite au stade depuis cette époque, mais aussi le faire par deux buts d'écart ou plus, s’ils espèret se qualifier pour le prochain tour. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  6. Joaquin Correa pourrait être titulaire pour l'Inter lors du match des huitièmes de finale retour de la Ligue des champions contre Liverpool. Selon la Gazzetta dello Sport, une titularisation à la place de Lautaro Martinez ou Edin Dzeko n'est pas à exclure pour l'Argentin. Lautaro et Dzeko sont les deux joueurs les plus susceptibles de débuter en attaque au vu de ce qu'ils ont montré contre la Salernitana, mais un départ sur le banc n'est pas à exclure, surtout pour le second qui est parmi les joueurs de l'Inter les plus fatigués. Dans le cas où l'un des attaquants titulaires serait laissé sur le banc, ce serait Correa plutôt qu'Alexis Sanchez qui le remplacerait dans l'équipe, l’argentin de 27 ans étant parfaitement apte. Arturo Vidal, quant à lui, devrait remplacer Nicolo Barella, suspendu, dans le onze de départ, comme il l'avait fait à l'aller, tandis qu'Ivan Perisic, qui souffrait d'un petit claquage, est à 100%. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  7. Liverpool sera privé de Roberto Firmino et Thiago Alcantara lors des huitièmes de finale retour de la Ligue des champions. Selon la Gazzetta dello Sport, les deux joueurs devraient manquer le match car ils sont toujours absents de l'entraînement pour cause de blessure. L'Inter aborde le match de demain avec une équipe au complet, et espère qu'un avantage en termes de condition physique et de disponibilité des joueurs pourrait l'aider à réaliser ce qui semble être une entreprise colossale pour renverser l'avantage de 2-0 des Reds au match aller. Firmino et Thiago ne sont toujours pas entrainés et devraient donc manquer le match, tandis que l'attaquant Diogo Jota est toujours en train de retrouver sa pleine forme, après avoir fait une apparition de dix minutes lors de la victoire des Reds en Premier League contre West Ham United ce week-end. Le défenseur Joel Matip est également incertain pour ce match, même si Ibrahima Konate a bien remplacé le Camerounais lors du match aller à San Siro. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  8. Dans une interview pour la Gazzetta dello Sport, l'ancien butteur des Nerazzurri Hernan Crespo donne son avis sur la mauvaise forme de son compatriote Lautaro Martinez. "Ceux qui critiquent Lautaro comprennent peu de choses au ballon, je peux le dire clairement". Alors de quoi dépend cette mauvaise forme ? "Dans la carrière d'un attaquant il y a toujours des périodes plus ou moins prolifiques. Parfois vous touchez à peine la balle mais vous marquez le but d'une vie, parfois vous pouvez frapper 10 fois et ça ne veut pas rentrer. Je suis passer par là, je sais de quoi je parle." D'accord, mais Lautaro n'est plus vraiment Lautaro. Si ? "Demandons nous plutôt si l'Inter est toujours la même Inter. Un attaquant, encore plus que les autres, dépend des mouvements de toute l'équipe, de ses coéquipiers et de leurs services. Avec cette Inter, somme nous vraiment sûr qu'ils jouent comme c'était le cas durant la première moitié de saison ? Si vous perdez contre le Milan, faites match nul contre Naples, si vous perdez encore contre Liverpool et Sassuolo, ce n'est pas juste la faute de Lautaro n'est-ce pas ?" De quoi Lautaro a-t-il besoin pour se débloquer ? "Facile, il a juste besoin d'un but. Quand il y parviendra il en mettra 7 ou 8 d'affilée, vous verrez." "C'est un grand attaquant, observé par les plus grands clubs d'Europe et qui a fait le choix de rester à l'Inter pour développer son jeu. Je suis sa carrière à distance et je lui témoigne mon affection. Dans la surface il est léthal. Il peut frapper pied gauche et pied droit. Il est bon de la tête et dans les gestes acrobatiques. Bien sûr, en ce moment il traverse une période où rien ne va comme il faut... Mais il n'a pas perdu ses qualités." Trop vieux pour ces conneries l'Arme Fatale ? Ou la sagesse de l'expérience ? ©Internazionale.fr, via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  9. L'Inter et Manchester City sont déjà prêts à enrôler l'attaquant Argentin de la Juventus Paulo Dybala, en tant qu'agent libre cet été. Comme le rapporte la Gazzetta dello Sport, les Nerazzurri sont prêts à passer la seconde dans le dossier Dybala, en vue d'un futur transfert estival. Mais ils rencontreront la concurrence des Sky Blues de Manchester City. Dybala est toujours en négociation pour essayer de renouveler son contrat avec les Bianconeri, qui ne sont plus disposés à offrir un bail de 8M€ net par saison sur 5 ans, comme ils l'avaient proposé à l'automne. Le joueur de 28 ans est mécontent que son club ait abaissé son offre, qui se trouve désormais aux alentours de 7M€ net par saison. Mais il se sent plus globalement irrité par son traitement de la part du club Piémontais. Les Nerazzurri sont prêts à se jeter sur l'occasion et pourraient faire une proposition à Dybala prochainement, mais ils feront sûrement face à une rude concurrence, étant donné la qualité du joueur et le fait qu'il serait gratuit cet été. De grands clubs européens sont intéressés, mais ce serait bien le géant de Premier League Manchester City qui serait le plus prompte à concurrencer l'Inter, avec une offre de leur part. Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter Via SempreInter
  10. Le buteur de l'AC Milan Zlatan Ibrahimović est incertain, pour cause de blessure, en vue d'une participation au Derby de Milan, ce samedi. C'est ce qui est indiqué dans l'édition du jour de la Gazzetta dello Sport, qui rapporte que le Suédois ne pourra participer au match seulement s'il a TOTALEMENT récupéré de sa blessure au tendon d'Achille, contractée face à la Juventus. Ibrahimović est sorti sur blessure aux alentours de l'heure de jeu lors du match nul et vierge face à la Juventus, avant la trêve internationale, qui a révélé un problème avec son tendon d'Achille. Le joueur de 40 ans espère être prêt pour débuter en tant que titulaire lors du Derby della Madonnina. Mais il ne prendra aucun risque. S'il n'a pas totalement récupéré, cela pourrait agraver son cas. Les Rossoneri suivent l'état de santé d'Ibrahimović pour prendre une décision, qui devrait arriver seulement quelques heures avant la rencontre. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  11. Le CEO de l'Inter a eu un impact significatif pour les Nerazzurri depuis qu'il les a rejoint en 2018 en provenance de la Juventus. Dans l'édition du jour de la Gazzetta dello Sport, le journal Milanais pointe du doigt comment le dirigeant Interiste a su inversé la tendance en Serie A durant les dernières saisons. Marotta a quitté les Bianconeri en Octobre 2018, en parti à cause d'un désaccord avec le club au sujet de l'achat de Christiano Ronaldo, et en parti à cause de la montée en puissance de Fabio Paratici. Les premiers signes de la présence de Marotta à l'Inter se sont vraiment fait ressentir à l'été 2019, alors qu'il réussi à battre la Juventus dans la course à la signature de Romelu Lukaku. Les Bianconeri étaient prêt a tenté de trouver un accord pour l'attaquant de Manchester United (à l'époque) et auraient envoyé dans le même temps Paulo Dybala chez les Red Devils. Cependant, Dybala refusera de rejoindre l'Angleterre et Marotta convaincra Lukaku de rejoindre l'Inter à la place, plaçant un pion important pour l'obtention du Scudetto deux saisons plus tard. De plus, lors de cet été là, les Nerazzurri réussissent a se délester d'un Mauro Icardi devenu indésirable sur la base d'un prêt au Paris Saint-Germain, tout en incluant une clause stipulant que le club Français ferait face à une pénalité financière si l'Argentin venait à rejoindre les Bianconeri par la suite. La perspicacité de Marotta sur le marché des transferts était un facteur majeur de la période qui a vu la Juventus remporté neuf Scudetti consécutifs, et maintenant il semble qu'il produise le même effet à l'Inter. ©Internazionale.fr, via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  12. L'ancien milieu de terrain de la Juventus et de l'Inter et ex-entraîneur de l'Inter, Marco Tardelli, estime que les Nerazzurri sont actuellement au sommet de la Serie A. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, Tardelli a exposé certaines des raisons pour lesquelles il pense que l'Inter est actuellement l'équipe la plus forte de Serie A. L'Inter a connu un bon début de saison, mais s'est retrouvé à la traîne de l'AC Milan et du Napoli, qui ont connu un début de saison presque parfait. Au cours des dernières semaines, cependant, la force des Nerazzurri a commencé à se manifester et ils se sont établis en haut du classement, garantissant mathématiquement le statut de "Champions d'Hiver". Tardelli estime que cela reflète bien leur qualité par rapport à leurs rivaux, et il pense également qu'ils ont une bonne chance contre Liverpool, leur adversaire des huitièmes de finale de la Ligue des champions. "C'est l'équipe la plus forte avec une certaine marge d'avance", a-t-il déclaré au sujet des Nerazzurri. "Et pas seulement parce que le tableau le dit". "Je les vois comme une équipe très calme", a-t-il poursuivi, "avec des joueurs qui ne montrent aucun signe de stress. Inzaghi a bien réussi à changer le style de jeu, à gérer le vestiaire. Il était le choix parfait". "Les raisons de ce succès vont bien au-delà du fait qu'il a maintenu le système 3-5-2", a-t-il ajouté. "Ce n'était pas facile de repartir sans Lukaku, Hakimi, Eriksen, ainsi que Conte, après tout ce que l'équipe avait fait avec lui. Bien sûr, Antonio a montré plus de stress. Inzaghi a cependant dû relever le défi d'établir sa crédibilité immédiatement", a-t-il ajouté. "Je dirais qu'il l'a très bien travaillé". Il a expliqué que "pour le moment, leurs chiffres sont impressionnants. Ils marquent plus que n'importe qui d'autre et ils n'ont pas encaissé de but en cinq matchs." "Mais les matchs se décident toujours au milieu de terrain, sauf si vous avez un Maradona qui va tout décider tout seul", a-t-il poursuivi. "Le milieu de terrain protège la défense et met en place l'attaque", a-t-il poursuivi. "Il suffit de regarder comment Brozovic et Perisic jouent. Marcelo n'a jamais été décisif, il dirige toute l'équipe, prend des risques et pourtant ne perd pas de mauvais ballons en dehors de sa zone." "Ivan est dévastateur, beaucoup plus régulier que la saison dernière", a-t-il ajouté. "Inzaghi lui a donné un nouveau souffle". Au sujet de la forme de Calhanoglu cette saison, Tardelli a déclaré : "Sa qualité a toujours été là, mais je pense qu'il bénéficie de faire partie d'une équipe qui pratique un bon style de football." Il s'est également penché sur le match de Ligue des champions contre Liverpool, déclarant que "J'entends dire que Liverpool est injouable. Mais aucune équipe ne l'est, surtout pour cette Inter, qui peut tout faire." "L'important est qu'ils aillent sur le terrain et prennent du plaisir à jouer au football", a-t-il poursuivi. "Mais contre un adversaire comme Liverpool, il faut avoir une attitude différente, en termes d'intensité et de relation avec les arbitres." "Les fautes commises lors du match d'hier entre Liverpool et Tottenham auraient entraîné des suspensions de dix jours en Italie, a-t-il ajouté. Liverpool est aussi presque arrogant, trop conscient de sa force", a suggéré Tardelli. ®Oxyred – Internazionale.fr via InterSempre.
  13. L'Inter pourrait bouger pour le buteur de Sassuolo Giacomo Raspadori, qui n'est pas satisfait de sa situation dans son club. Et comme le rapporte la Gazzetta dello Sport, les Nerazzuri devront en premier lieu trouver un nouveau club pour Alexis Sanchez s'ils veulent signer l'attaquant de 21 ans dès janvier. Selon le média Italien, Raspadori n'est pas heureux dans l'équipe coachée par Alessio Dionisi, et plus particulièrement frustré d'être souvent remplaçant durant les matchs. Il pourrait pousser pour quitter les Neroverdi en Janvier. Les Nerazzuri considèrent l'attaquant comme une cible à long terme. Sassuolo évalue Raspadori à pas moins de 40M€, mais l'Inter pourrait chercher à le prendre sous forme de prêt avec obligation d'achat. Plusieurs joueurs pourraient être offert dans le cadre de ce transfert, incluant Samuele Mulattieri, Martin Satriano, le milieu de terrain Lucien Agoumé et le défenseur Lorenzo Pirola. Mais avant de considérer la venue de Raspadori, les Nerazzuri devront trouver une porte de sortie à Alexis Sanchez. Le Chilien reste insatisfait du temps de jeu qui lui est donné, et il prend un salaire conséquent de 10,5M€ annuels jusqu'en 2023. L'Inter recherche un club pour El niño Maravilla afin de s'épargner son salaire. Pour le moment, aucune offre sérieuse n'est arrivée pour Sanchez de la part de clubs Européens, qui n'est pas intéressé par les propositions des clubs de MLS ou des Emirats. Si les Nerazzurri parviennent à trouver un nouveau club pour le joueur de 32 ans, il pourrait être sur le point de partir et les Nerazzurri seraient potentiellement libres de recruter Raspadori. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  14. Les tests ont confirmé que l'attaquant de l'Inter Edin Dzeko a souffert d'un claquage musculaire mais pas d'une déchirure grave lorsqu'il a quitté le terrain contre l'AC Milan. Selon la Gazzetta dello Sport, le Bosniaque a évité une blessure grave, sa participation à l'équipe nationale lors du prochain match de qualification pour la Coupe du Monde contre la Finlande est donc incertaine. Dzeko a dû être remplacé au cours de la deuxième mi-temps du derby lorsqu'il s'est étiré après un sprint et a immédiatement signalé au banc qu'il ne pouvait pas continuer. Le joueur de 35 ans a été soumis à des tests avec le reste de son équipe nationale, et le staff médical des Nerazzurri a été en contact avec celui de l'équipe nationale bosniaque. Les tests ont déterminé qu'il n'y avait pas de déchirure musculaire de l'attaquant, mais qu'il souffrait d'une certaine fatigue de tensions. En conséquence, la participation de Dzeko au premier match de la Bosnie après la trêve internationale, contre la Finlande, est sérieusement remise en question, car il doit se reposer et suivre une thérapie. Il devrait toutefois être de retour pour le deuxième match de qualification de son pays, contre l'Ukraine, et pour les matches des Nerazzurri après la trêve. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  15. Arturo Vidal et Federico Dimarco devraient figurer sur le onze de départ de Simone Inzaghi pour le match qui opposera l'Inter au Sheriff Tiraspol mercredi en Ligue des champions. Selon la Gazzetta dello Sport, les Nerazzurri pourraient voir jusqu'à cinq changements dans la formation par rapport à celle qui a affronté Udinese. Vidal devrait prendre sa place au milieu de terrain à côté de Marcelo Brozovic, tandis que Dimarco devrait remplacer Alessandro Bastoni sur le côté gauche de la défense. A droite, Matteo Darmian reprendrait sa place à Denzel Dumfries, et Lautaro Martinez et Stefan de Vrij reviendront dans l'équipe après s'être reposés lors du match du week-end en faveur de Joaquin Correa et d’Andrea Ranocchia. Inzghi qui a déjà montré sa capacité à tirer le maximum de performances de toute son équipe tout au long de cette période chargée, devra considérer son effectif en vue du Derby della Madonnina ce week-end. ®Oxyred – Internazionale.fr via SemptreInter
  16. C’est une information en provenance de la Gazzetta Dello Sport, la prolongation du contrat de Lautaro Martinez est la première d’une longue série, le suivant se nommant Nicolò Barella “La semaine prochaine, le scénario va se répéter et selon toute vraisemblance après la rencontre face au Sheriff en Ligue des Champions et juste avant le Derby de Milan : L’officialisation concernera le nouveau contrat de Barella. L’accord est en substance défini: La fin du contrat sera similaire à celle de Lautaro : Juin 2026. Comme déjà annoncé depuis deux semaine, la structure du nouveau contrat sera par palier." "Le milieu de terrain paraphera un accord qui lui permettra de percevoir 6 millions d’euros lors de sa dernière année de contrat. La base du nouveau contrat elle débute à 4,5 millions d’euros, ce qui constitue en soi une reconnaissance perceptible par rapport au salaire actuellement perçue : 3 millions d’euros net." "Tout comme Lautaro, il n’y aura pas de clause libératoire dans le contrat." "L’Inter a toujours songé à une longue échéance pour Barella, en pensant à une vision à long terme et le club maintiendra sa promesse : Si cela a pris plus de temps qu’attendu pour l’Italien, l’objectif est atteint : La prochaine étape sera relative au Brassard de Capitaine qui lui reviendra lorsque Samir Handanovic quittera l’Inter." "Sur le terrain Barella est le représentant naturel des Nerazzurri en étant toujours en première ligne, le sarde incarne à la perfection le prototype du joueur que l’Inter souhaite recruter à l’avenir : un jeune italien disposant d’un avenir certain, tout en ayant des caractéristiques morales encore plus importantes que ses qualités techniques qui sont indiscutables, ce qu’était déjà Barella, il y a trois ans." "De plus, il y a également le soutien des Tifosi de l’Inter pour assaisonner le tout, raison pour laquelle cette prolongation n’a jamais été mise en doute." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, l'intérêt pour Nicolò Barella de la part des géants européens que sont Liverpool et le Paris Saint-Germain n'effraie pas l'Inter, qui ne ressent pas le besoin de déterminer la valeur de l'Italien. Cela suggère aussi que Barella n'a montré aucun signes à l'Inter d'une quelconque envie de départ du club pour le moment, comme l'intérêt de ces clubs n'est pas nouveau. Le nouveau contrat verra le salaire de Nicolò Barella rester le même jusqu'en 2023, puis il va augmenter sur les 3 années suivantes, jusqu'en 2026, où il touchera alors 7M€/saison. Cette formule est là pour étaler un maximum les coûts, au vu de la situation financière des Nerazzuri. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  18. En effet, la Rosea n’est absolument pas coutumière de rumeurs infondées, preuve en est que l’information relayée ci-dessous est à prendre sérieusement en considération: André Onana sera le nouveau gardien titulaire de l’Inter pour la saison 2022-2023! Détails de l’accord "L’Inter a déjà trouvé son futur numéro un: Il s’agit d’André Onana, le gardien international du Cameroun, âgé de 25 ans et en provenance de l’Ajax, et qui sera en fin de contrat au 30 juin prochain. Libre de s’engager gratuitement pour une nouvelle équipe à partir du 1er février 2022, sa nouvelle destination sera le Milan coloré de Nerazzurro, sauf surprise, car l’accord a déjà été trouvé avec l’Inter et l’officialisation aura lieu après le Mercato de réparation." "Tout est clair donc pour le présent et pour le futur : L’Inter a décidé de se fier à Onana, en réalisant une double bonne affaire, au niveau technique et économique : Il s’agira d’une nouvelle opération à coût zéro pour un jeune qui peut déjà se vanter de disposer d’une bonne expérience internationale : 36 matchs en Ligue des Champions, 17 matchs en Ligue Europa et 18 matchs en sélection." Pourquoi pas en janvier ? "L’Inter avait raisonné ces dernières semaines sur l’hypothèse d’anticiper l’arrivée d’Onana dès le mois de janvier, mais les récentes prestations d’Handanovic ont convaincu le club de poursuivre l’aventure avec son Capitano. En juillet, par contre, la place sera occupée par Onana." Handanovic rétrogradé "A partir de la prochaine saison, le nouveau gardien de l’Inter sera André Onana, qui arrivera à Milan à paramètre zéro de l’Ajax. De son côté, Samir Handanovic dispute selon toute vraisemblance sa dernière année en qualité de titulaire: Il pourrait rester en Nerazzurro, mais en qualité de "Vice." Confirmation également au Pays-Bas Le portail hollandais Voetbal Primeur confirme l'arrivée d'André Onana à l'Inter: "Des sources internes du club se sont livrées sur la négociations relative au contrat du portier: "Il a déjà signé un pré-contrat avec un autre club" Le club a renoncé à continuer la négociation avec Onana. En mars, l'Ajax lui avait proposé une offre importante, mais il l'avait refusé: Le club espérait pouvoir le vendre, mais Onana a refusé Lyon et Nice pour revêtir, en juin, le maillot de l'Inter" Validez-vous ce recrutement annoncé en grandes pompes par la Gazzetta Dello Sport ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Sebastiano Vernazza est éditiorialiste à la Gazzetta dello Sport, Il s’est livré sur l’entrée du Bitcoin danzs le monde du football avec toute une série de pare-feux destiné aux Tifosi qui s’apprêtent à voir leur club faire usage du système de la cryptomonnaie "Depuis mardi, l'EL Salvador, pays d'Amérique centrale, a donné cours légal aux Bitcoins. Mais Qu'est-ce que le bitcoin ? Il s'agit d'une crypto-monnaie, une monnaie virtuelle, non émise par une banque centrale, mais basée sur un réseau informatique, soumise aux fluctuations des échanges sur internet. Au Salvador, le chivo - "le bouc" en argot local, comme le bitcoin a été appelé - n'a pas été accueilli avec enthousiasme. De nombreuses personnes sont descendues dans la rue pour protester car elles ont l'impression qu'il s'agit d'une fausse monnaie, semblable à celle du Monopoly." Et combien de chivos faudra-t-il pour faire un dollar ? "Le prix du penny salvadorien s'est déjà effondré. Les bitcoins sont également arrivés dans le football. On les appelle des "jetons pour supporters, le principe est le même. Ils peuvent être achetés et vendus avec de l'argent réel - euros, dollars - et servent à garantir quelques privilèges : participer à la composition de la liste des chansons qui seront jouées dans le stade avant le match ; influencer les choix de formation pour un match amical de deuxième division ; accéder à des contenus exclusifs, notamment des jeux." "Pour l'instant, ce sont plus ou moins les avantages assurés à ceux qui achètent les bitcoins de leur équipe favorite. Plus tard, qui sait, peut-être que les gens pourront avoir leur mot à dire sur le mercato du football et être entendus. De nombreuses équipes possèdent désormais des bitcoins et beaucoup sont parrainées par les sociétés qui les émettent. Socios.com est devenu la marque principale du maillot de l'Inter Championne d'Italie." "Je ne suis pas contre les Bitcoins par préjugé, pour autant que nous connaissions les risques encourus. Faisons simple : disons que nous achetons un "Fan Token"du Milan AC pour un euro: Un prix qui lui est propre, complètement inventé, non conforme aux valeurs actuelles - et que nous le gardons dans le tiroir pendant trois mois, sans en prendre soin. Quatre-vingt-dix jours plus tard, nous pourrions décider de le vendre et constater que notre jeton de supporter des Rossoneri a pris de la valeur et atteint deux euros. D'un autre côté, nous pouvons rencontrer une dépréciation, en réalisant que notre jeton de supporter de Milan est tombé à 50 cents." "Nous sommes à proximité des mécanismes de la Bourse, mais sans organe de régulation comme dans le cas des marchés boursiers. Le bitcoin monte et descend comme les actions, mais dans un contexte de déréglementation totale. Le bitcoin du Paris-Saint-Germain de Messi, Neymar et Mbappé a explosé : chanceux sont ceux qui y croyaient il y a un an, ils peuvent aujourd'hui gagner de l'argent." "Le Bitcoin footbalistique peut devenir un moyen amusant de soutenir et de financer votre équipe favorite, de vous sentir impliqué et de participer, surtout si vous vivez à des milliers de kilomètres et ne pouvez pas vous rendre au stade. L'économie et la finance sont des mondes dans lesquels les cœurs de pierre gagnent, des lieux habités par des professionnels habiles à spéculer, à saisir les bons moments pour entrer et sortir, et donc à engranger des bénéfices." "Le feu vert est donné aux Fan oken, pour autant que les pertes soient prises en compte et de ne pas se préoccuper d'éventuels coup de soleil: C'est la ligne de démarcation, pour que nous puissions dormir tranquillement la nuit". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Antonio Conte s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur son départ de l’Inter Conte, vous revenez à Milan en n’étant plus entraineur de l’Inter…. "C’est une sensation particulière, je ne peux pas le nier: Il y a encore très peu de jours, nous fêtions le Scudetto, mais le voile de la tristesse et de la mélancolie a été immédiatement remplacé par la satisfaction énorme de rencontrer tellement de tifosi qui, dans la rue, me démontre des marques d’affections, d’estime et de gratitude." "Leur mécontentement et ce "Grazie Mister" qui me reviennent continuellement valent pour moi un Scudetto. C’est une prise de conscience des gens, qui ont constaté à quel point je me suis dévoué et engagé durant ces années. De l’énorme travail qui a été réalisé pour replacer le Club, l’équipe et les Tifosi là où ils méritent d’être. J’ai vraiment tout donné et les gens le savent." Pourtant, Massimo Moratti, qui est un symbole Interiste, dans "Il Fatto Quotidiano" a vu en votre départ un manque d’attachement "Je ne peux pas nier que cela m’a surpris et rendu amer de lire les déclarations de Moratti, qui est un homme élégant, intelligent et passionné, et qui, avec sa famille représente l’Histoire de l’Inter, connait encore toutes les dynamiques et ses revers." "Mais nous nous sommes entendu au téléphone et le Président s’est excusé pour ces phrases qui ne représentent pas le fond réel de sa pensée. Ceux qui me connaissent, et pas seulement lui, savent quel est mon attachement pour la représentation de ces couleurs, qu’ici ma dévotion, était totale: Corps et âme." "Peu importe où je suis passé, j’y ai toujours construit des groupes qui ont gagné en posant des fondations importantes pour le futur. Il y en a qui laissent des équipes totalement pressée avec des champions qui ont tout donné et qui ne savent pas donner plus." "J’ai toujours laissé, dans ma carrière, des équipes composées de jeunes joueurs valorisés et améliorés, des groupes qui se sont unis à cette mentalité conquérante qui ne s’achète pas sur le Mercato, Elle est le fruit d’un travail défini, quotidien qui prend en considération les moindres détails, le tout sans jamais abandonner." "Chacun est à sa place pour le bien commun et c’est l’addition de ces particularités qui, finalement font la différence . Je plaisante mais pas trop, lorsque je vous dis que les victoires passent également par le fait que le gazon doit être bien coupé aussi sur les terrains d’entrainement." Est-ce que les déclarations du Président Zhang vous ont influencé sur les nécessité immédiate du clubs ? A la Gazzetta, il nous a déclaré : "Conte est un gagnant, mais nous avions des idées différentes. Ce qui n’étais pas fondamental pour lui, l’était pour le Club et vice-versa." "Je peux seulement vous dire que mon projet n’a jamais changé. Cela n’aurait pas de sens de parler maintenant de cela, je ne tiens pas à entrer dans une quelconque polémique, ou a être questionné sur le mercato ou sur d’autres choses : Je respecte le Président Zhang et je le remercie pour m’avoir choisi, je veux le meilleur pour l’Inter, pour l’équipe et pour les Tifosi." "Je souhaite sincèrement bonne chance à Simone Inzaghi qui est un entraineur doué, capable, ambitieux, je souhaite au Monde Nerazzurro les meilleurs succès." A l'étranger celui qui gagne est encensé, en Italie on a toujours tendance à rechercher le côté obscur. "C'est une vieille et une mauvaise habitude. Nous réclamons en premier de l'excellente, mais après un certain laps de temps, nous avons tendance à vouloir la détruire. Je pourrais vous citer de nombreux exemples, même hors du milieu sportif, mais je ne tiens pas à élargir de trop le champs d'action: Tout le monde parle, juge et vous pointe du doigt. C''est peut être dû au fait que la médiocrité rapproche tout le monde. Moi, au contraire, je la refuse et je la combat." Le Saviez-vous ? Antonio Conte espérait secrètement rejoindre le Real Madrid ou les Spurs de Tottenham. Pour le club ibérique histoire, pas moins de dix joueurs sont montés au créneau pour marquer une opposition franche à l’arrivée du natif de Lecce. Concernant le club britannique, Antonio Conte se serait montré bien trop « gourmand », Paulo Fonseca, ancien entraineur de la Roma, est à présent donné favori pour occuper l’ancien poste de José Mourinho ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. L'Inter, en recrutant Simone Inzaghi a donc opté pour un entraineur compatible au dispositif mis en place par le démissionnaire Antonio Conte. Disposant d’un contrat de deux ans à hauteur de 4 millions d’euros, Simone réalise le grand saut vers une équipe du top après avoir réalisé d’excellentes performances avec la Lazio de Rome. Qui sait d’ailleurs, si la saison dernière, sans l’apparition du Covid, si celle-ci n’aurait pas été consacré Championne d’Italie ? Comme indiqué ci-dessus, Inzaghi est un adepte du 3-5-2, un dispositif tactique qui garantira une certaine continuité dans le club Champion d’Italie, sans devoir le révolutionner! Premier constat En effet, selon la Gazzetta Dello Sport, le milieu de terrain ne devrait pas être énormément bouleversé: "Devant la défense, à la Leiva, devrait être confirmé Marcelo Brozovic avec Nicolò Barella intouchable au milieu de terrain. Il faudra aussi s’attarder sur la position d’Eriksen, même si Sensi semble plus adapté aux idées de jeu de Simone. Toutefois, l’italien est en manque de physique." "Nous parlons ici d’un entraineur qui fait très attention aux schéma tactiques, il n’hésite pas à faire évoluer les siens hors de leurs postes de prédilection, comme ce fut le cas pour Parolo ou Marusic. Il fait également usage du 4-3-3." Un même dispositif, mais un style de jeu différent "De Conte à Inzaghi, on retrouve un même fond de jeu, mais avec une application différente : On va passer d’un jeu très codé à une plus grande liberté d’action sur le terrain : Si dans la pratique les joueurs sous Conte exécutait leurs partitions par cœurs, avec Simone, on va retrouver une plus grande possibilité d’interprétation de la situation." Eriksen, la pièce maitresse ? En effet, le danois est arrivé à l’Inter muni d’un bagage footballistique différent de celui du Calcio, et il a énormément souffert de la rigidité d’Antonio Conte. Lorsque qu’il a enfin assimilé les ordres reçus, il a pris son envol. "A présent, avec Inzaghi aux commandes, Eriksen peut penser à un futur ambitieux à la Luis Alberto :Soit devenir le milieu de terrain de qualité qui apportera sa touche, pour mener à bien les actions devant les buts ,et pour tirer vers la cage." Si le Mercato le permet, la Lula conservera également sa force de destruction massive, car ce serait criminel de se séparer du duo formé par Conte. "Plus que Lautaro, Simone misera sur Lukaku, car si Immobile a réussi à obtenir le Soulier d’Or grâce à lui, qui sait jusqu’où il pourra faire s’élever Romelu. Il faudra aussi voir si le belge continuera à évoluer avec autant de temps de jeu sur le terrain, mais il va très certainement continuer à accentuer sa tendance à courir sur un terrain de jeu ouvert." Inzaghi va également retrouver Stefan De Vrij, un joueur qu’il a entrainé à la Lazio et qui s’était avéré fondamental dans son 3-5-2. L’entraineur assumera également l’importante fondamental de ses ailiers dans son dispositif au niveau du milieu de terrain "Brozovic est un Regista plus dynamique que Leiva, alors que Barella présente une structure physique et un profil différent de celui de Milinkovic : Pour Inzaghi, si le moteur change de cylindrée, il ne perd pas en efficacité. Hakimi a déjà reçu de nombreuses offre de la part des grands d’Europe, mais ils ne sont que peu comme lui, en Serie A, à faire des ravages sur l’aile droite: Achraf faisant plus de dégâts que Lazzari. En somme, l’importance des cinq au milieu du terrain reste similaire, même en passant d’un 3-5-2 à un autre." Le Saviez-Vous ? L’Atletico Madrid fait le forcing pour attirer Lautaro Martinez en Espagne. Reste à savoir si l’offre qui sera proposé à Alejnadro Camano et à Lautaro Martinez sera assez séduisante et si celle-ci sera assez convaincante pour l’Inter. Pour résumer: Inzaghi aura donc face à lui des joueurs déjà bien rôdé à son système de jeu favori. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. "Buts après buts en Italie et en Europe, il a démontré être un attaquant pur race, en ajoutant à son bagage technique de la volonté, de la générosité et de l’altruisme : Les qualités humaines d’un vrai Leader." Gianfelice Facchetti a motivé de la sorte, pourquoi le prix portant le nom de son père “Giacinto Facchetti - Il bello del Calcio”. a été décerné au Gentil Géant à l’occasion du "Festival Dello Sport", manifestation organisée par La Gazzetta Dello Sport. S’en est suivi l’interview octroyée au journaliste de la Rosea: Luigi Garlando Roger Lukaku, le Père "La discipline et la mentalité : Ce sont les deux choses qu’il m’a enseigné quotidiennement. Le respect pour les autres personnes et les regarder dans les yeux. Des choses très simples qui m’aident dans la vie de tous les jours." Son but qui m’a le plus impressionné ? "Celui face à Anderlecht : J’avais toute sa collection en VHS, mais c’est celui qui me reste en mémoire. Anderlecht était mon équipe préférée, lorsque j’ai grandi." Adolphine, la Mère "Lorsque mon père a arrêté de jouer, j’avais 6 ans. Nous n’avions pas énormément d’argent, c’était une période difficile. Ma mère travaillait au restaurant et j’allais à son travail avec elle le samedi, accompagné de mon frère, après les matchs. Mes parents ne mangeaient pas le soir pour nous nourrir moi et mon frère, ce sont des choses qui me resteront toujours en mémoire. A présent, je veux faire les choses biens au quotidien, car elle a fait tant de sacrifices pour moi et Jordan. Je lui décide chacun de mes buts car sans elle, il n’y a pas de Romelu." Soutien "Depuis mes six ans, j’ai toujours pensé au rêve de devenir footballeur. Ecole, entrainement, maison. Je sortais juste pour jouer au football. Avec mon frère, nous avions cette discipline, la seule idée était de jouer au football. Nous avons eu de la chance d’avoir une mère et un père qui nous ont toujours soutenu." Anciennes Gloires Hasselbaink ? "Je me rappelle son but avec Chelsea face à Manchester United. A ce moment-là, je me suis dit, je veux aussi faire comme lui." Vialli "J’avais la cassette vidéo de son but face à Chelsea. Son but, avec celui de Ronaldo en Finale de la Coupe de l’UEFA face à la Lazio, sont les faits de jeu que j’ai toujours gardé en mémoire." Racisme "C’est la première fois que cela m’est arrivé. A Milan, j’ai toujours ressenti l’amour des tifosi depuis mon arrivée. Après mon but face à Lecce, je me suis incliné pour les remercier. Je reçois tant de messages sur Instagram et Twitter. Il n’y a qu’en Italie que tu vois cela. Lorsque tu es cool avec les personnes, elles te donnent de l’amour. Ce que je souhaite faire, c’est de tout donner avec l’Inter." Huis-Clos "C’est moche, on entend tout…il rit. Lorsque l’on a joué face à Brescia, j’ai dit une chose que je n’aurais pas dû : Biraghi avait tiré et j’étais libre. Cela s’est entendu et les réactions sur Twitter m’ont fait rire. Nous les joueurs ressentons les émotions et évoluer au Meazza sans les tifosi est moche. Les tifosi te donnent de l’énergie. C’est trop beau de jouer avec un stade comble. Ce sont des expériences qui me font du bien, j’espère qu’ils reviendront rapidement." Passions "J’aime mixer, cela me relaxe. Soit je joue au football, soit je joue à la Play Station avec mon frère. A l’entrainement, je suis quelqu’un qui s’enrage très vite…il rit." Conseils aux jeunes "Il faut avoir de l’humilité et vouloir devenir plus fort au quotidien, que la veille." Antonio Conte "Il m’a amélioré en tout. Un joueur qui veut évoluer pour Conte doit comprendre que le Sacrifice est la base de tout, aussi bien physiquement que mentalement. Moi, c’est facile car je vis pour le football. Mon objectif est d’être un bon joueur et de gagner quelque chose." "Je savais que c'était un bon entraîneur et que tu peux grandir dans ses équipe. Depuis que j’ai commencé à travailler, je me suis toujours donné à 100%. Si j’estime que je travaille bien, je dois encore m’améliorer. C’est ma mentalité et c’est celle de l’équipe." La Ligue des Champions "Nous avons fait une belle saison l’année dernière, mais nous devons travailler sur le terrain et pas nous exprimer en dehors." Ses équipiers Les plus divertissants ? "Sensi, Young, Lautaro, Handanovic et Barella." Le plus sérieux ? "Il n’y en a aucun : Nous sommes tous un groupe uni, personne ne reste isolé." Rêve inaccessible Avec qui j’aurais aimé aller au restaurant ? "Mon rêve était de rencontrer Kobe Bryant, Mandela et Tupac Shakur." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. En ce weekend de célébration des dix ans du Triplete, The Special One a livré deux interviews, une à la Gazzetta dello Sport et une à Sky Sport Italia. Voici ses propos : "J'étais à mon meilleur niveau dans ma carrière quand je me sentais comme chez moi, où je pouvais ressentir les émotions de mon groupe, où j'étais à 200% avec mon cœur", a-t-il commencé une interview pour la Gazzetta. "C’est pourquoi, le 22 mai à Madrid, je me suis contenté de vivre le bonheur des autres, de Moratti aux personnes travaillant dans l’ombre. J'avais déjà gagné une Ligue des champions avec Porto. Je pensais à moi d'abord, puis aux autres : à l'Inter, ça n'a jamais été comme ça. Dans une famille, lorsque vous devenez père, vous comprenez que quelqu'un est plus important que vous et vous passez au deuxième plan. Dix ans plus tard, nous sommes tous de nouveau réunis. L'autre jour, j'ai parlé à Alessio. À mon temps, il était le chauffeur. Où et quand arrive-t-il qu'un entraîneur qui part, parle toujours au chauffeur dix ans après ? Jamais. C'est l'Inter pour moi, c'est mon peuple." Le tacticien portugais a ensuite rappelé à quelques reprises où il est peut-être allé un peu trop loin au cours de son mandat : "Il y a aussi d'autres relations : je coache, tu joues. L'empathie dépend de la capacité de m'accepter tel que je suis. C’est comme un puzzle. À l'Inter, il y avait des gens qui attendaient que quelqu'un comme moi termine ce puzzle. Je ne suis jamais un fake, je suis original : c'est moi, et c'est tout. J'étais aussi dur, mais c'était moi. Surtout après la défaite à Bergame. J'ai été très violent avec les joueurs, juste après leur avoir dit qu'ils avaient gagné le Scudetto des mauvaises performances. J'ai compris que je les avais blessés, car ce n'est qu'après que j'ai compris comment choses s'étaient produites avant, et je me suis excusé." Mourinho a révélé que s'il était revenu à Milan avec le reste de l'équipe pour les célébrations, il aurait peut-être fini par rester à la tête de l'Inter plutôt que de prendre en charge le Real Madrid, avec qui il a insisté sur le fait qu'il n'avait jamais eu de contrat avant la finale. "Si j'étais revenu à Milan, avec l'équipe autour et les fans qui auraient scandé « José reste ici avec nous », je ne serais peut-être jamais parti. Je n'avais pas encore signé avec le Real Madrid avant la finale. Quelqu'un a dit que le Real était venu à notre hôtel avant la finale, mais ce n'est pas vrai. Je voulais aller au Real, ils me voulaient l'année précédente. Je suis allé voir Moratti pour le lui dire et il m'a empêché de partir. J'avais déjà rejeté le Real quand j'étais à Chelsea et vous ne pouvez pas dire non à Madrid trois fois. J'avais décidé de partir après la demi-finale retour contre Barcelone, car je savais que je gagnerais la Ligue des champions. J'avais préparé Moratti : sans mots, la chaleur de notre étreinte sur le terrain lui a fait comprendre ce que je voulais. Il a dit « Après cela, tu as le droit de partir ». C'était correct de faire ce que je voulais, pas d'être heureux. En fait, j'étais plus heureux à Milan qu'à Madrid." Mourinho a ensuite rappelé à quel point les rivaux de l'Inter étaient énervés par le fait qu'on ait accompli l'exploit qu'aucun autre club italien n'a jamais réalisé et de Marco Materazzi qui s'est montré plusieurs fois cette saison. "Nos ennemis bruyants, qui pleuraient alors, étaient beaux. Le tremblement suscité par la peur était plus fort que le bruit et si vous y réfléchissez, c'est la même chose. Quand il y a du bruit, c'est parce qu'il y a de la peur. Je suis sorti de la voiture pour embrasser Materazzi parce qu'il était le symbole de la tristesse en chacun de nous et de ce que doit être un joueur d'équipe. Quand l'équipe avait besoin de lui - Chelsea, Roma, Sienne - il était là. Je suis catholique et je crois en ces choses. C'est peut-être Dieu qui l'a mis là contre ce mur, comme le dernier joueur où je l'ai vu. En l'étreignant, j'ai embrassé tous mes joueurs. Et cela me fait me demander pourquoi quelqu'un comme lui - en tant que coach, gérant, magasinier, chauffeur, je ne sais pas - n'est pas à l'Inter ?" Pourquoi avez-vous cessé de dire que vous reviendriez à l'Inter un jour ? "Je sais pourquoi tu me poses cette question, je ne suis pas stupide." Pour Sky Sport Italia : "Il y a des moments inoubliables, le Triplete est l'un d'entre eux. La relation que j'ai avec les joueurs, Moratti et tous ceux qui ont travaillé est la chose la plus importante. Cela restera pour toujours et c'est une chose très spéciale. Ce qui me fait me sentir spécial, c'est de me sentir comme un leader de cette équipe qui en avait beaucoup. Nous sommes toujours une famille dix ans plus tard. Nous nous sommes séparés mais nous serons amis pour toujours. C'est ce qui me manque dans ma carrière. Ce sentiment de famille pour la vie me rend fier. Je me sentais comme l'un d'eux, seulement avec plus d'expérience et de responsabilité; ce n'était pas un groupe mais une famille." Sur il Capitano : "Ses cheveux étaient toujours en place, même sans coiffeur ! Il était le capitaine des capitaines pour moi. Nous avions un groupe de gars fondamentaux en termes d'ambition, des joueurs avec un cœur nerazzurro et porteurs de valeurs et de rêve. Cette saison a été un « maintenant ou jamais » pour beaucoup d’entre eux." Kiev le turning point : "Je ne parle pas tellement des histoires de vestiaires, mais c'est aussi bien que les gens puissent partager ces histoires. Dans ce jeu là, à l'intervalle, j'ai vu des gens tristes, et je déteste les gens tristes quand il y a tant de raisons de jouer. J'ai pleuré après les victoires, mais seulement une fois après une défaite parce que je n'aime pas le faire. De retour de Kiev, j'étais vraiment en colère parce que l'équipe pouvait faire plus. J'ai réussi à faire les changements tactiques dont l'équipe avait besoin, il fallait prendre des risques pour gagner. J'ai réussi à entrer dans le cœur des joueurs et nous avons été fantastiques en seconde période. C'était le moment clé précisément parce que nous étions proches de l'élimination." Le Barça : "Lorsque Thiago a été expulsé, les gens pensaient que le match était terminé. Pep et son banc ont célébré son expulsion mais je suis allé vers lui et lui ai dit « ne t'inquiète pas, ce n'est pas fini ». Je le savais parce que mes joueurs étaient mentalement prêts pour le combat. Les aspects humains ont gagné dans cette épopée. Quand je parle de mon Inter, je mentionne toujours ce sentiment, nous avons fait quelque chose de spécial. L'histoire reste l'histoire, le 22 mai est le jour où nous avons atteint le ciel." Pas de trophée depuis son départ ! "C'est difficile à dire, ce n'est pas facile de gagner la Ligue des champions. En ce moment je suis dans une équipe qui n'a pas de culture de la gagne. Avant de gagner en Europe, le club doit l'emporter en Angleterre, et ce n'est pas facile. C'est à la fois le club et mon ambition. L'Inter n'a remporté qu'une Coppa Italia qu'au cours des dix dernières années et pour l'Inter c'est très peu et c'est inacceptable et difficile pour les fans. Cependant, ils travaillent maintenant et cela ne m'étonnerait pas de voir l'Inter reprendre le chemin de la victoire en Italie et en Europe." ®alex_j - internazionale.fr
  24. Les deux clubs semblent avoir défini leur champ de bataille lors du prochain mercato : il concerne le petit bijou de Brescia, Sandro Tonali. "Inter vs Juve" sans cesse, sur le terrain et en coulisses. L'été prochain aura lieu une énième confrontation entre les deux clubs mais cette fois lors du marché des transferts. L' objet en jeu est le petit prodige milieu de terrain évoluant à Brescia, Sandro Tonali. Les Bianconeri n'ont pas posé les armes et vont tenter un coup du style Kulusevski mais selon La Gazzetta Dello Sport, Beppe Marotta s'apprêterait à faire une offre au Brescia : "L'administrateur délégué, Beppe Marotta est un adepte des prêts avec obligation d'achat et il se trouve que ce sera la formule employée." Pour séduire donc le président de Brescia, l'Inter propose un prêt avec obligation d'achat effectif un an après. Le tarif reste le même, 35 millions d'euros. À cela, s'ajoute des bonus et la possibilité d'inclure quelques talents parmi ses jeunes. Mais pour Cellino le compte n y est toujours pas, en tout cas "pour l'instant". On a donc droit à un véritable face à face entre les deux clubs, mais lequel détient actuellement l'avantage ? Selon La Rosea l'Inter est en tête au vu des négociations parallèles avancées avec le Barça, relatives à Lautaro Martinez : "Dans cette phase d'équilibre, tirer des conclusions trop rapidement peut s'avérer risqué. Les négociations entre le Barça et l'Inter paraissent être à un stade plus avancé que celles avec la Juve dans l'échange Pjanic-Arthur". Si tel était le cas, alors les Intéristes pourraient disposer de ressources suffisantes pour finaliser sa venue. Ce qui laisse présager un certain optimisme à Milan, même s'il est encore tôt pour dire que la partie est gagnée. ®KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  25. Christian Eriksen est au cœur du projet Inter. Les nerazzurri le voulaient à tout prix dès janvier et c'est maintenant à lui de rendre la pareille. Lors de la reprise, le danois jouera un rôle fondamental comme l'explique la Gazzetta dello Sport. Eriksen n'est pas un joueur ordinaire, sinon il n'aurait pas vu le Real le courtiser pendant plus d'un an, ni le Bayern et Manchester United se renseigner très souvent auprès de son entourage. Eriksen est le genre de joueur autour duquel vous pouvez construire. L'interrogation ne porte pas sur le fait de savoir s'il aura une place de titulaire, mais plutôt sur ces deux mois restants de compétition. Seront-ils suffisants pour permettre à l'Inter de pleinement évaluer les perspectives pour la prochaine saison ? En bref, il doit présenter des impératifs de performances en vue de voir plus loin avec lui. Un tout ou rien en quelque sorte. Pas de vente bien entendu, ce n'est pas de ça dont il est question ici. Mais si Eriksen demande de l'espace et de la patience, Antonio Conte et l'Inter ont également une demande assez urgente : est-il capable de prendre l'équipe à son compte ? Si ce n'est le cas il deviendra une simple alternative tactique, un luxueux jouet au sein de la maison Inter. Les réponses viendront de l'entrainement, mais surtout du terrain. C'est pourquoi il est impensable que l'Inter continue le même schéma pour juin et juillet, avec un Christian Eriksen sur le banc. Il s'intégrera peut être sur le côté gauche intérieur du 3-5-2, ou dans un dispositif plus atypique, en trequartista derrière Lukaku et Lautaro. Antonio Conte aura l'occasion d'expérimenter, et d'avoir des réponses. Elles seront autres que celles actuelles, qui ne tiennent qu'au mois de compétition avant l'arrêt des matchs. Après tout, l'histoire de la Serie A est pleine de joueurs étrangers ayant mis du temps à s'établir en Italie. ®gladis32 - internazionale.fr