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  1. Antonio Conte s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur son départ de l’Inter Conte, vous revenez à Milan en n’étant plus entraineur de l’Inter…. "C’est une sensation particulière, je ne peux pas le nier: Il y a encore très peu de jours, nous fêtions le Scudetto, mais le voile de la tristesse et de la mélancolie a été immédiatement remplacé par la satisfaction énorme de rencontrer tellement de tifosi qui, dans la rue, me démontre des marques d’affections, d’estime et de gratitude." "Leur mécontentement et ce "Grazie Mister" qui me reviennent continuellement valent pour moi un Scudetto. C’est une prise de conscience des gens, qui ont constaté à quel point je me suis dévoué et engagé durant ces années. De l’énorme travail qui a été réalisé pour replacer le Club, l’équipe et les Tifosi là où ils méritent d’être. J’ai vraiment tout donné et les gens le savent." Pourtant, Massimo Moratti, qui est un symbole Interiste, dans "Il Fatto Quotidiano" a vu en votre départ un manque d’attachement "Je ne peux pas nier que cela m’a surpris et rendu amer de lire les déclarations de Moratti, qui est un homme élégant, intelligent et passionné, et qui, avec sa famille représente l’Histoire de l’Inter, connait encore toutes les dynamiques et ses revers." "Mais nous nous sommes entendu au téléphone et le Président s’est excusé pour ces phrases qui ne représentent pas le fond réel de sa pensée. Ceux qui me connaissent, et pas seulement lui, savent quel est mon attachement pour la représentation de ces couleurs, qu’ici ma dévotion, était totale: Corps et âme." "Peu importe où je suis passé, j’y ai toujours construit des groupes qui ont gagné en posant des fondations importantes pour le futur. Il y en a qui laissent des équipes totalement pressée avec des champions qui ont tout donné et qui ne savent pas donner plus." "J’ai toujours laissé, dans ma carrière, des équipes composées de jeunes joueurs valorisés et améliorés, des groupes qui se sont unis à cette mentalité conquérante qui ne s’achète pas sur le Mercato, Elle est le fruit d’un travail défini, quotidien qui prend en considération les moindres détails, le tout sans jamais abandonner." "Chacun est à sa place pour le bien commun et c’est l’addition de ces particularités qui, finalement font la différence . Je plaisante mais pas trop, lorsque je vous dis que les victoires passent également par le fait que le gazon doit être bien coupé aussi sur les terrains d’entrainement." Est-ce que les déclarations du Président Zhang vous ont influencé sur les nécessité immédiate du clubs ? A la Gazzetta, il nous a déclaré : "Conte est un gagnant, mais nous avions des idées différentes. Ce qui n’étais pas fondamental pour lui, l’était pour le Club et vice-versa." "Je peux seulement vous dire que mon projet n’a jamais changé. Cela n’aurait pas de sens de parler maintenant de cela, je ne tiens pas à entrer dans une quelconque polémique, ou a être questionné sur le mercato ou sur d’autres choses : Je respecte le Président Zhang et je le remercie pour m’avoir choisi, je veux le meilleur pour l’Inter, pour l’équipe et pour les Tifosi." "Je souhaite sincèrement bonne chance à Simone Inzaghi qui est un entraineur doué, capable, ambitieux, je souhaite au Monde Nerazzurro les meilleurs succès." A l'étranger celui qui gagne est encensé, en Italie on a toujours tendance à rechercher le côté obscur. "C'est une vieille et une mauvaise habitude. Nous réclamons en premier de l'excellente, mais après un certain laps de temps, nous avons tendance à vouloir la détruire. Je pourrais vous citer de nombreux exemples, même hors du milieu sportif, mais je ne tiens pas à élargir de trop le champs d'action: Tout le monde parle, juge et vous pointe du doigt. C''est peut être dû au fait que la médiocrité rapproche tout le monde. Moi, au contraire, je la refuse et je la combat." Le Saviez-vous ? Antonio Conte espérait secrètement rejoindre le Real Madrid ou les Spurs de Tottenham. Pour le club ibérique histoire, pas moins de dix joueurs sont montés au créneau pour marquer une opposition franche à l’arrivée du natif de Lecce. Concernant le club britannique, Antonio Conte se serait montré bien trop « gourmand », Paulo Fonseca, ancien entraineur de la Roma, est à présent donné favori pour occuper l’ancien poste de José Mourinho ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. L'Inter, en recrutant Simone Inzaghi a donc opté pour un entraineur compatible au dispositif mis en place par le démissionnaire Antonio Conte. Disposant d’un contrat de deux ans à hauteur de 4 millions d’euros, Simone réalise le grand saut vers une équipe du top après avoir réalisé d’excellentes performances avec la Lazio de Rome. Qui sait d’ailleurs, si la saison dernière, sans l’apparition du Covid, si celle-ci n’aurait pas été consacré Championne d’Italie ? Comme indiqué ci-dessus, Inzaghi est un adepte du 3-5-2, un dispositif tactique qui garantira une certaine continuité dans le club Champion d’Italie, sans devoir le révolutionner! Premier constat En effet, selon la Gazzetta Dello Sport, le milieu de terrain ne devrait pas être énormément bouleversé: "Devant la défense, à la Leiva, devrait être confirmé Marcelo Brozovic avec Nicolò Barella intouchable au milieu de terrain. Il faudra aussi s’attarder sur la position d’Eriksen, même si Sensi semble plus adapté aux idées de jeu de Simone. Toutefois, l’italien est en manque de physique." "Nous parlons ici d’un entraineur qui fait très attention aux schéma tactiques, il n’hésite pas à faire évoluer les siens hors de leurs postes de prédilection, comme ce fut le cas pour Parolo ou Marusic. Il fait également usage du 4-3-3." Un même dispositif, mais un style de jeu différent "De Conte à Inzaghi, on retrouve un même fond de jeu, mais avec une application différente : On va passer d’un jeu très codé à une plus grande liberté d’action sur le terrain : Si dans la pratique les joueurs sous Conte exécutait leurs partitions par cœurs, avec Simone, on va retrouver une plus grande possibilité d’interprétation de la situation." Eriksen, la pièce maitresse ? En effet, le danois est arrivé à l’Inter muni d’un bagage footballistique différent de celui du Calcio, et il a énormément souffert de la rigidité d’Antonio Conte. Lorsque qu’il a enfin assimilé les ordres reçus, il a pris son envol. "A présent, avec Inzaghi aux commandes, Eriksen peut penser à un futur ambitieux à la Luis Alberto :Soit devenir le milieu de terrain de qualité qui apportera sa touche, pour mener à bien les actions devant les buts ,et pour tirer vers la cage." Si le Mercato le permet, la Lula conservera également sa force de destruction massive, car ce serait criminel de se séparer du duo formé par Conte. "Plus que Lautaro, Simone misera sur Lukaku, car si Immobile a réussi à obtenir le Soulier d’Or grâce à lui, qui sait jusqu’où il pourra faire s’élever Romelu. Il faudra aussi voir si le belge continuera à évoluer avec autant de temps de jeu sur le terrain, mais il va très certainement continuer à accentuer sa tendance à courir sur un terrain de jeu ouvert." Inzaghi va également retrouver Stefan De Vrij, un joueur qu’il a entrainé à la Lazio et qui s’était avéré fondamental dans son 3-5-2. L’entraineur assumera également l’importante fondamental de ses ailiers dans son dispositif au niveau du milieu de terrain "Brozovic est un Regista plus dynamique que Leiva, alors que Barella présente une structure physique et un profil différent de celui de Milinkovic : Pour Inzaghi, si le moteur change de cylindrée, il ne perd pas en efficacité. Hakimi a déjà reçu de nombreuses offre de la part des grands d’Europe, mais ils ne sont que peu comme lui, en Serie A, à faire des ravages sur l’aile droite: Achraf faisant plus de dégâts que Lazzari. En somme, l’importance des cinq au milieu du terrain reste similaire, même en passant d’un 3-5-2 à un autre." Le Saviez-Vous ? L’Atletico Madrid fait le forcing pour attirer Lautaro Martinez en Espagne. Reste à savoir si l’offre qui sera proposé à Alejnadro Camano et à Lautaro Martinez sera assez séduisante et si celle-ci sera assez convaincante pour l’Inter. Pour résumer: Inzaghi aura donc face à lui des joueurs déjà bien rôdé à son système de jeu favori. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. "Buts après buts en Italie et en Europe, il a démontré être un attaquant pur race, en ajoutant à son bagage technique de la volonté, de la générosité et de l’altruisme : Les qualités humaines d’un vrai Leader." Gianfelice Facchetti a motivé de la sorte, pourquoi le prix portant le nom de son père “Giacinto Facchetti - Il bello del Calcio”. a été décerné au Gentil Géant à l’occasion du "Festival Dello Sport", manifestation organisée par La Gazzetta Dello Sport. S’en est suivi l’interview octroyée au journaliste de la Rosea: Luigi Garlando Roger Lukaku, le Père "La discipline et la mentalité : Ce sont les deux choses qu’il m’a enseigné quotidiennement. Le respect pour les autres personnes et les regarder dans les yeux. Des choses très simples qui m’aident dans la vie de tous les jours." Son but qui m’a le plus impressionné ? "Celui face à Anderlecht : J’avais toute sa collection en VHS, mais c’est celui qui me reste en mémoire. Anderlecht était mon équipe préférée, lorsque j’ai grandi." Adolphine, la Mère "Lorsque mon père a arrêté de jouer, j’avais 6 ans. Nous n’avions pas énormément d’argent, c’était une période difficile. Ma mère travaillait au restaurant et j’allais à son travail avec elle le samedi, accompagné de mon frère, après les matchs. Mes parents ne mangeaient pas le soir pour nous nourrir moi et mon frère, ce sont des choses qui me resteront toujours en mémoire. A présent, je veux faire les choses biens au quotidien, car elle a fait tant de sacrifices pour moi et Jordan. Je lui décide chacun de mes buts car sans elle, il n’y a pas de Romelu." Soutien "Depuis mes six ans, j’ai toujours pensé au rêve de devenir footballeur. Ecole, entrainement, maison. Je sortais juste pour jouer au football. Avec mon frère, nous avions cette discipline, la seule idée était de jouer au football. Nous avons eu de la chance d’avoir une mère et un père qui nous ont toujours soutenu." Anciennes Gloires Hasselbaink ? "Je me rappelle son but avec Chelsea face à Manchester United. A ce moment-là, je me suis dit, je veux aussi faire comme lui." Vialli "J’avais la cassette vidéo de son but face à Chelsea. Son but, avec celui de Ronaldo en Finale de la Coupe de l’UEFA face à la Lazio, sont les faits de jeu que j’ai toujours gardé en mémoire." Racisme "C’est la première fois que cela m’est arrivé. A Milan, j’ai toujours ressenti l’amour des tifosi depuis mon arrivée. Après mon but face à Lecce, je me suis incliné pour les remercier. Je reçois tant de messages sur Instagram et Twitter. Il n’y a qu’en Italie que tu vois cela. Lorsque tu es cool avec les personnes, elles te donnent de l’amour. Ce que je souhaite faire, c’est de tout donner avec l’Inter." Huis-Clos "C’est moche, on entend tout…il rit. Lorsque l’on a joué face à Brescia, j’ai dit une chose que je n’aurais pas dû : Biraghi avait tiré et j’étais libre. Cela s’est entendu et les réactions sur Twitter m’ont fait rire. Nous les joueurs ressentons les émotions et évoluer au Meazza sans les tifosi est moche. Les tifosi te donnent de l’énergie. C’est trop beau de jouer avec un stade comble. Ce sont des expériences qui me font du bien, j’espère qu’ils reviendront rapidement." Passions "J’aime mixer, cela me relaxe. Soit je joue au football, soit je joue à la Play Station avec mon frère. A l’entrainement, je suis quelqu’un qui s’enrage très vite…il rit." Conseils aux jeunes "Il faut avoir de l’humilité et vouloir devenir plus fort au quotidien, que la veille." Antonio Conte "Il m’a amélioré en tout. Un joueur qui veut évoluer pour Conte doit comprendre que le Sacrifice est la base de tout, aussi bien physiquement que mentalement. Moi, c’est facile car je vis pour le football. Mon objectif est d’être un bon joueur et de gagner quelque chose." "Je savais que c'était un bon entraîneur et que tu peux grandir dans ses équipe. Depuis que j’ai commencé à travailler, je me suis toujours donné à 100%. Si j’estime que je travaille bien, je dois encore m’améliorer. C’est ma mentalité et c’est celle de l’équipe." La Ligue des Champions "Nous avons fait une belle saison l’année dernière, mais nous devons travailler sur le terrain et pas nous exprimer en dehors." Ses équipiers Les plus divertissants ? "Sensi, Young, Lautaro, Handanovic et Barella." Le plus sérieux ? "Il n’y en a aucun : Nous sommes tous un groupe uni, personne ne reste isolé." Rêve inaccessible Avec qui j’aurais aimé aller au restaurant ? "Mon rêve était de rencontrer Kobe Bryant, Mandela et Tupac Shakur." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. En ce weekend de célébration des dix ans du Triplete, The Special One a livré deux interviews, une à la Gazzetta dello Sport et une à Sky Sport Italia. Voici ses propos : "J'étais à mon meilleur niveau dans ma carrière quand je me sentais comme chez moi, où je pouvais ressentir les émotions de mon groupe, où j'étais à 200% avec mon cœur", a-t-il commencé une interview pour la Gazzetta. "C’est pourquoi, le 22 mai à Madrid, je me suis contenté de vivre le bonheur des autres, de Moratti aux personnes travaillant dans l’ombre. J'avais déjà gagné une Ligue des champions avec Porto. Je pensais à moi d'abord, puis aux autres : à l'Inter, ça n'a jamais été comme ça. Dans une famille, lorsque vous devenez père, vous comprenez que quelqu'un est plus important que vous et vous passez au deuxième plan. Dix ans plus tard, nous sommes tous de nouveau réunis. L'autre jour, j'ai parlé à Alessio. À mon temps, il était le chauffeur. Où et quand arrive-t-il qu'un entraîneur qui part, parle toujours au chauffeur dix ans après ? Jamais. C'est l'Inter pour moi, c'est mon peuple." Le tacticien portugais a ensuite rappelé à quelques reprises où il est peut-être allé un peu trop loin au cours de son mandat : "Il y a aussi d'autres relations : je coache, tu joues. L'empathie dépend de la capacité de m'accepter tel que je suis. C’est comme un puzzle. À l'Inter, il y avait des gens qui attendaient que quelqu'un comme moi termine ce puzzle. Je ne suis jamais un fake, je suis original : c'est moi, et c'est tout. J'étais aussi dur, mais c'était moi. Surtout après la défaite à Bergame. J'ai été très violent avec les joueurs, juste après leur avoir dit qu'ils avaient gagné le Scudetto des mauvaises performances. J'ai compris que je les avais blessés, car ce n'est qu'après que j'ai compris comment choses s'étaient produites avant, et je me suis excusé." Mourinho a révélé que s'il était revenu à Milan avec le reste de l'équipe pour les célébrations, il aurait peut-être fini par rester à la tête de l'Inter plutôt que de prendre en charge le Real Madrid, avec qui il a insisté sur le fait qu'il n'avait jamais eu de contrat avant la finale. "Si j'étais revenu à Milan, avec l'équipe autour et les fans qui auraient scandé « José reste ici avec nous », je ne serais peut-être jamais parti. Je n'avais pas encore signé avec le Real Madrid avant la finale. Quelqu'un a dit que le Real était venu à notre hôtel avant la finale, mais ce n'est pas vrai. Je voulais aller au Real, ils me voulaient l'année précédente. Je suis allé voir Moratti pour le lui dire et il m'a empêché de partir. J'avais déjà rejeté le Real quand j'étais à Chelsea et vous ne pouvez pas dire non à Madrid trois fois. J'avais décidé de partir après la demi-finale retour contre Barcelone, car je savais que je gagnerais la Ligue des champions. J'avais préparé Moratti : sans mots, la chaleur de notre étreinte sur le terrain lui a fait comprendre ce que je voulais. Il a dit « Après cela, tu as le droit de partir ». C'était correct de faire ce que je voulais, pas d'être heureux. En fait, j'étais plus heureux à Milan qu'à Madrid." Mourinho a ensuite rappelé à quel point les rivaux de l'Inter étaient énervés par le fait qu'on ait accompli l'exploit qu'aucun autre club italien n'a jamais réalisé et de Marco Materazzi qui s'est montré plusieurs fois cette saison. "Nos ennemis bruyants, qui pleuraient alors, étaient beaux. Le tremblement suscité par la peur était plus fort que le bruit et si vous y réfléchissez, c'est la même chose. Quand il y a du bruit, c'est parce qu'il y a de la peur. Je suis sorti de la voiture pour embrasser Materazzi parce qu'il était le symbole de la tristesse en chacun de nous et de ce que doit être un joueur d'équipe. Quand l'équipe avait besoin de lui - Chelsea, Roma, Sienne - il était là. Je suis catholique et je crois en ces choses. C'est peut-être Dieu qui l'a mis là contre ce mur, comme le dernier joueur où je l'ai vu. En l'étreignant, j'ai embrassé tous mes joueurs. Et cela me fait me demander pourquoi quelqu'un comme lui - en tant que coach, gérant, magasinier, chauffeur, je ne sais pas - n'est pas à l'Inter ?" Pourquoi avez-vous cessé de dire que vous reviendriez à l'Inter un jour ? "Je sais pourquoi tu me poses cette question, je ne suis pas stupide." Pour Sky Sport Italia : "Il y a des moments inoubliables, le Triplete est l'un d'entre eux. La relation que j'ai avec les joueurs, Moratti et tous ceux qui ont travaillé est la chose la plus importante. Cela restera pour toujours et c'est une chose très spéciale. Ce qui me fait me sentir spécial, c'est de me sentir comme un leader de cette équipe qui en avait beaucoup. Nous sommes toujours une famille dix ans plus tard. Nous nous sommes séparés mais nous serons amis pour toujours. C'est ce qui me manque dans ma carrière. Ce sentiment de famille pour la vie me rend fier. Je me sentais comme l'un d'eux, seulement avec plus d'expérience et de responsabilité; ce n'était pas un groupe mais une famille." Sur il Capitano : "Ses cheveux étaient toujours en place, même sans coiffeur ! Il était le capitaine des capitaines pour moi. Nous avions un groupe de gars fondamentaux en termes d'ambition, des joueurs avec un cœur nerazzurro et porteurs de valeurs et de rêve. Cette saison a été un « maintenant ou jamais » pour beaucoup d’entre eux." Kiev le turning point : "Je ne parle pas tellement des histoires de vestiaires, mais c'est aussi bien que les gens puissent partager ces histoires. Dans ce jeu là, à l'intervalle, j'ai vu des gens tristes, et je déteste les gens tristes quand il y a tant de raisons de jouer. J'ai pleuré après les victoires, mais seulement une fois après une défaite parce que je n'aime pas le faire. De retour de Kiev, j'étais vraiment en colère parce que l'équipe pouvait faire plus. J'ai réussi à faire les changements tactiques dont l'équipe avait besoin, il fallait prendre des risques pour gagner. J'ai réussi à entrer dans le cœur des joueurs et nous avons été fantastiques en seconde période. C'était le moment clé précisément parce que nous étions proches de l'élimination." Le Barça : "Lorsque Thiago a été expulsé, les gens pensaient que le match était terminé. Pep et son banc ont célébré son expulsion mais je suis allé vers lui et lui ai dit « ne t'inquiète pas, ce n'est pas fini ». Je le savais parce que mes joueurs étaient mentalement prêts pour le combat. Les aspects humains ont gagné dans cette épopée. Quand je parle de mon Inter, je mentionne toujours ce sentiment, nous avons fait quelque chose de spécial. L'histoire reste l'histoire, le 22 mai est le jour où nous avons atteint le ciel." Pas de trophée depuis son départ ! "C'est difficile à dire, ce n'est pas facile de gagner la Ligue des champions. En ce moment je suis dans une équipe qui n'a pas de culture de la gagne. Avant de gagner en Europe, le club doit l'emporter en Angleterre, et ce n'est pas facile. C'est à la fois le club et mon ambition. L'Inter n'a remporté qu'une Coppa Italia qu'au cours des dix dernières années et pour l'Inter c'est très peu et c'est inacceptable et difficile pour les fans. Cependant, ils travaillent maintenant et cela ne m'étonnerait pas de voir l'Inter reprendre le chemin de la victoire en Italie et en Europe." ®alex_j - internazionale.fr
  5. Les deux clubs semblent avoir défini leur champ de bataille lors du prochain mercato : il concerne le petit bijou de Brescia, Sandro Tonali. "Inter vs Juve" sans cesse, sur le terrain et en coulisses. L'été prochain aura lieu une énième confrontation entre les deux clubs mais cette fois lors du marché des transferts. L' objet en jeu est le petit prodige milieu de terrain évoluant à Brescia, Sandro Tonali. Les Bianconeri n'ont pas posé les armes et vont tenter un coup du style Kulusevski mais selon La Gazzetta Dello Sport, Beppe Marotta s'apprêterait à faire une offre au Brescia : "L'administrateur délégué, Beppe Marotta est un adepte des prêts avec obligation d'achat et il se trouve que ce sera la formule employée." Pour séduire donc le président de Brescia, l'Inter propose un prêt avec obligation d'achat effectif un an après. Le tarif reste le même, 35 millions d'euros. À cela, s'ajoute des bonus et la possibilité d'inclure quelques talents parmi ses jeunes. Mais pour Cellino le compte n y est toujours pas, en tout cas "pour l'instant". On a donc droit à un véritable face à face entre les deux clubs, mais lequel détient actuellement l'avantage ? Selon La Rosea l'Inter est en tête au vu des négociations parallèles avancées avec le Barça, relatives à Lautaro Martinez : "Dans cette phase d'équilibre, tirer des conclusions trop rapidement peut s'avérer risqué. Les négociations entre le Barça et l'Inter paraissent être à un stade plus avancé que celles avec la Juve dans l'échange Pjanic-Arthur". Si tel était le cas, alors les Intéristes pourraient disposer de ressources suffisantes pour finaliser sa venue. Ce qui laisse présager un certain optimisme à Milan, même s'il est encore tôt pour dire que la partie est gagnée. ®KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  6. Christian Eriksen est au cœur du projet Inter. Les nerazzurri le voulaient à tout prix dès janvier et c'est maintenant à lui de rendre la pareille. Lors de la reprise, le danois jouera un rôle fondamental comme l'explique la Gazzetta dello Sport. Eriksen n'est pas un joueur ordinaire, sinon il n'aurait pas vu le Real le courtiser pendant plus d'un an, ni le Bayern et Manchester United se renseigner très souvent auprès de son entourage. Eriksen est le genre de joueur autour duquel vous pouvez construire. L'interrogation ne porte pas sur le fait de savoir s'il aura une place de titulaire, mais plutôt sur ces deux mois restants de compétition. Seront-ils suffisants pour permettre à l'Inter de pleinement évaluer les perspectives pour la prochaine saison ? En bref, il doit présenter des impératifs de performances en vue de voir plus loin avec lui. Un tout ou rien en quelque sorte. Pas de vente bien entendu, ce n'est pas de ça dont il est question ici. Mais si Eriksen demande de l'espace et de la patience, Antonio Conte et l'Inter ont également une demande assez urgente : est-il capable de prendre l'équipe à son compte ? Si ce n'est le cas il deviendra une simple alternative tactique, un luxueux jouet au sein de la maison Inter. Les réponses viendront de l'entrainement, mais surtout du terrain. C'est pourquoi il est impensable que l'Inter continue le même schéma pour juin et juillet, avec un Christian Eriksen sur le banc. Il s'intégrera peut être sur le côté gauche intérieur du 3-5-2, ou dans un dispositif plus atypique, en trequartista derrière Lukaku et Lautaro. Antonio Conte aura l'occasion d'expérimenter, et d'avoir des réponses. Elles seront autres que celles actuelles, qui ne tiennent qu'au mois de compétition avant l'arrêt des matchs. Après tout, l'histoire de la Serie A est pleine de joueurs étrangers ayant mis du temps à s'établir en Italie. ®gladis32 - internazionale.fr
  7. Le chef du département médical de l'Inter, le docteur Piero Volpi, également médecin à l'unité d'opération orthopédique de la clinique milanaise Humanitas, a contracté Covid-19 et il est en voie de guérison. Il s'exprime pour la Gazzetta dello Sport et s'oppose à tous ceux qui cherchent tant bien que mal à reprendre le championnat. Comment allez-vous ? "Mieux. J'ai quitté l’hôpital et je suis chez moi. Je suis en isolement, avec un masque et toutes les précautions possibles pour ceux qui vivent avec moi. Je ne peux toujours pas dire que j'ai vaincu Covid-19. Nous verrons après la quarantaine, lors des tests." Comment ça s'est passé ? "J'ai été hospitalisé le 27 mars. Une expérience que je ne souhaite à personne. Il y a un écart entre la réalité et la perception de celle-ci. Seuls ceux qui ont vu de leurs propres yeux ce qui se passe dans un hôpital de nos jours peuvent vraiment comprendre. Mon discours s'applique à toutes les composantes, y compris les disciplines sportives. Le risque, c'est que nous avons tendance à sous-estimer l'urgence à laquelle nous sommes toujours confrontés." Il y a une date d'annoncée pour une reprise d'entrainement, le 4 mai : "Il s'agit d'un état d'urgence qui ne peut conduire à un raisonnement à long terme, pas même à moyen terme. Il ne faut pas penser à une date maintenant. Dans le cas du 4 mai par exemple, il ne sera possible d'évaluer avec certitude si une reprise est possible qu'à la toute fin du mois d'avril." Ça pousse dans une autre direction cependant... "Nous avons affaire ici à la santé. Les risques sont énormes, la vie des gens est en jeu ici. Et dans le cas où une équipe doit jouer, nous parlons de 60 ou 70 familles à protéger. Regardez ce qui s’est passé le mois dernier : de nombreuses déclarations ont ensuite été dépassées par les faits, jusqu’au blocage. Le calendrier doit être dicté par les autorités scientifiques, personne d'autre." ®gladis32 - internazionale.fr
  8. A 36 ans il est maintenant à Palmeiras dans son Brésil natal, Felipe Melo, ancien joueur de l'Inter (aout 2015 à janvier 2017, 38 apparitions) est revenu sur son passage à Milan pour la Gazzetta dello Sport. "Il ne parlait même pas italien. Il est venu et ce qu'il voulait n'était pas clair. J'ai essayé de le respecter, d'apprendre quelque chose de lui et de son staff mais c'était son choix de ne pas me mettre titulaire. J'étais un peu déçu par ça, je me suis beaucoup entraîné. Il est ensuite parti et Pioli est venu et j'ai commencé à jouer immédiatement." Roberto Mancini et la saison 2015/16 : "Cette saison-là, nous n'avions pas l'équipe capable de gagner le scudetto et après quelques mois, nous avons commencé à abandonner. Malgré cela, je suis fier de ce que j'ai fait. En Italie, j'ai eu beaucoup de bonnes expériences. Mancini est un grand ami et il est l'un des plus grands managers que j'aie jamais rencontrés. Nous avons gagné ensemble à Galatasaray et il m'a ensuite emmené à l'Inter, une équipe pour laquelle je rêvais de jouer étant enfant." Melo a ensuite révélé qu'il ne voulait pas quitter la Fiorentina pour rejoindre la Juventus (2009) et qu'il souhaitait plutôt rejoindre l'Inter toute conquérante de Jose Mourinho. "Je suis parti à la Juventus parce que c'est l'une des meilleures équipes du monde et vous ne pouvez pas dire non. Mais je voulais aller à l'Inter de Mourinho et seule la Juventus a payé ma clause libératoire alors que l'Inter avait proposé 23 M€. Je suis déçu de n'avoir jamais joué sous Mourinho. Il avait parlé de moi à plusieurs reprises et à un moment donné, il a dit que j'étais l'un des meilleurs au monde." Melo a enfin discuté de ce qu'il tire de l'Inter et de la Serie A dans son ensemble. "Conte est un grand manager, il l'a aussi montré à la Juventus. Il a tout révolutionné là-bas et fait maintenant la même chose à l'Inter. La Juventus se battra jusqu'au bout, c'est une équipe très forte. Maintenant, ils ont aussi Cristiano Ronaldo. L’Inter aurait dû faire mieux contre la Juventus, notamment à domicile." ®alex_j - internazionale.fr
  9. La pandémie, la quarantaine, les entraînements et Antonio Conte. Beaucoup de sujets ont été abordés par Antonio Candreva lors d'une longue interview accordée à la Gazzetta dello Sport. Candreva, lorsque la nouvelle du virus qui faisait tant de morts en Chine a éclaté, pensiez-vous que la situation aurait autant empiré, en Italie et dans le monde entier ? "Honnêtement non. Je me souviens d'une émission d'il y a quelques semaines qui décrivait la ville de Wuhan comme déserte avec les gens enfermés chez eux. Et maintenant...". Quelle image vous vient en pensant à cette pandémie ? "Le personnel médical dans les hôpitaux italiens avec le visage marqué par la fatigue, les masques de protection. C'est terrible". Si vous aviez un message à leur passer, que serait-il ? "Merci pour votre immense courage que vous démontrez chaque jour, merci pour votre détermination, vos sacrifices, nous sommes de tout cœur avec vous dans ce moment difficile et nous sommes fiers de vous". 100.000 cas, plus de 10.000 morts et la sensation que l'Italie est à genou, arriverons-nous à nous relever ? A redevenir comme avant ? Comment ce virus changera t-il nos habitudes, notre manière de vivre ? "Oui on s'en sortira, nous reviendrons plus forts qu'avant. J'espère que les gens apprendront aussi à apprécier les choses simples. Et je pense aussi que ces moments doivent nous apprendre à être plus attentifs et plus respectueux des règles d'hygiène". A quoi avez-vous pensé lorsque la nouvelle est parue, trois jours après Juventus-Inter, que Rugani avait été testé positif ? "J'étais désolé pour lui et préoccupé pour nous, même si je ne l'avais rencontré ni sur le terrain ni dans les vestiaires". Comment sont les entraînements avec votre compagne Allegra? "C'est une dure à cuire. Elle me sert de coach personnel et on s'amuse bien pendant nos entraînements. Elle est très enthousiaste. On se fatigue, on rit en faisant nos vidéos d'exercices qui se finissent toujours par un baiser (il rit, ndlr)". Avez-vous aussi peur pour les membres de votre famille ? "Si nous sommes vigilants et que nous respectons les règles il n'y a pas de raison d'avoir peur". Vos parents sont encore à Rome et vous ne les voyez que très peu. "C'est ce qui est le plus difficile, ne pas pouvoir aller voir mon père qui est malade depuis maintenant plus d'un an, c'est dur. Je pense tout le temps à lui, il doit souvent se rendre à l'hôpital ce qui l'expose encore un peu plus". Qu'avez-vous dit à vos enfants ? Comment leur avez-vous expliqué la situation ? Comment la vivent-ils ? "A ma fille Bianca, qui suit actuellement les cours en ligne, j'ai expliqué à quel point c'est important de respecter scrupuleusement les recommandations pour tous pouvoir sortir de ce moment le plus tôt possible. Mon fils Raul est encore en bas âge, il pouvait aller au parc jouer et voir du monde. A présent nous avons beaucoup plus de temps à passer ensemble. Dans un sens c'est une opportunité". Comment se passe le confinement ? Pas de prise de poids après trois semaines sans aller à Appiano ? "Mon poids est constant. Je n'en prends pas rapidement et je n'ai jamais eu trop de problèmes avec ma balance. En plus je me maintiens en forme quotidiennement, même à la maison". Le ballon ne roule plus dans le monde entier. Les championnats sont tous à l'arrêt. Quand reprendrons donc les entraînements et les matches ? "La santé vient d'abord... J'espère que cette situation sera vite réglée pour que tout le monde puisse reprendre une vie normale". Si on vous disait que le championnat finirait entre juin et juillet ? Qu'en penseriez-vous ? "Ce serait sûrement une expérience nouvelle, peut-être pas optimale à cause de la chaleur et après une pause aussi longue mais nous verrons. Je respecterai les décisions prises". Reporter l'Euro et les Jeux Olympiques était la bonne idée ? "Les motifs étaient plus que valides, je pense que c'est une bonne décision. Je le répète, la santé vient d'abord. Peut-être que pour l'Euro 2021 j'essaierai de mettre Mancini en difficulté pour ses convocations". On parle d'une reprise de la Serie A à huis-clos. C'était comment de jouer un derby sans supporter au Juventus Stadium ? "Ça a toujours été une rencontre particulièrement attendue par les supporters. Avec eux il y aurait eu plus d'ambiance, l'adrénaline aurait été à son maximum". Conte continue à marteler concernant la rigueur des entraînements malgré le Coronavirus ? "Les préparateurs physiques nous suivent tous les jours et nous ont fait un programme spécifique. Ils sont très forts. Conte nous a envoyé à tous des messages d'encouragements, il est très proche de nous". Quel avis avez-vous sur son impact sur le monde nerazzurro ? Vous vous attendiez à ce qu'il apporte un tel changement ? "Conte est extraordinaire, il ne laisse jamais tomber. Quand il te dit "bonjour", tu sens déjà qu'il est remonté à bloc, il t'encourage à toujours donner le meilleur de toi-même , à l'entraînement comme en match, c'est un vrai perfectionniste". Qui remportera le Scudetto ? "Il reste encore tellement de matches à jouer.... Parler de Scudetto maintenant, pour moi n'est pas juste. Notre Scudetto se joue actuellement, vaincre ce virus". L'Inter a été battue deux fois par la Juventus et a un bilan d'une victoire et une défaite contre la Lazio. Pourquoi ce bilan contre les concurrentes au titre ? "La Juventus est une grande équipe au top depuis plusieurs années, on ne vient pas de le découvrir. Cela dit, chaque match est particulier, il faut analyser chaque défaite dans l'objectif de s'améliorer. Ce sont ces rencontres qui font progresser". Comment juges-tu ta saison jusqu'à présent? "Je pense qu'elle est positive. Je m'entends bien avec Conte et mes coéquipiers. Pour moi c'est la chose la plus importante et c'est ce qui fait la différence". Quel secret se cache derrière ce retour en forme après une saison 2018/2019 aussi difficile ? "Tout est dans la tête. Se sentir part entière dans un projet important te transmet une grande motivation. Avoir en plus quelqu'un comme Conte qui te met en confiance est une chose fondamentale, j'ai énormément d'estime pour lui et cela date de la période où il m'entraînait avec l'équipe nationale". C'est vrai que le groupe de chat de l'équipe est en pleine ébullition maintenant qu'il n'y a pas d'entraînements ? "Je confirme". Qui est le plus gros troll ? "Nous le sommes tous un peu, lorsqu'un de nous poste une photo ou une vidéo il y en a toujours pleins qui suivent". Êtes-vous surpris de la super saison que fait Lukaku ? Combien de buts peut-il encore marquer ? "Je ne suis pas surpris, ça se savait que c'était un top player. J'espère qu'il en marquera encore d'autres". Quel sera l'objectif de l'Inter à la reprise ? "Nous devrons remporter toutes les rencontres qui restent, nous sommes l'Inter, nous reviendrons encore plus forts". ®Samus - internazionale.fr
  10. L'objectif premier du Suning est de ramener l'Inter dans l'élite mondial. Prêt à investir pour être au sommet dans quelques années, Steven Zhang veut un projet jeune et gagnant. Il faut tirer le meilleur parti de son propre vivier, développer les talents à la maison ou aller les chercher avant les autres. Bref plus de situation Zaniolo, un souvenir toujours brûlant... Bastoni le meilleur exemple Steven Zhang a choisi sa ligne directrice, combinée avec certains des meilleurs joueurs expérimentés qui permettront l'évolution des plus jeunes. Le symbole c'est Alessandro Bastoni. Un investissement de 31.1M€ qui s'est transformé deux ans plus tard en une mine d'or. L'ancien de l'Atalanta prêté un an à Parme est revenu à Milan sur la pointe des pieds, mais en quelques mois il a renversé la hiérarchie. En écartant Godin (il pourrait partir cet été) du onze titulaire, il a peut-être même changer la stratégie du club sur le mercato. L'explosion de Bastoni rend Skriniar moins intouchable sur le marché des transferts. Le slovaque attire toujours les grands noms d'Europe et face à une offre indécente, l'Inter y réfléchirait peut être à deux fois avant de dire non. C'est pour cette raison que Marotta et Ausilio ont tenté d'avoir immédiatement Marash Kumbulla de l'Hellas Verone dès cet hiver. Il a refusé le Napoli et son choix se porterait sur l'Inter. Cependant il devient la convoitise de clubs étrangers et son prix augmente indéniablement. L'Inter garde d'autres options au chaud, comme Lucas Martinez Quarta. Javier Zanetti a confirmé l'intérêt du club pour le joueur de River. Deux défenseurs donc avec en arrière plan Lorenzo Pirola qui grandit sous les ordres de Conte. Il pourrait se révéler utile la saison prochaine, tout comme Sebastiano Esposito et Martin Satriano. Arrivé sans un bruit en janvier, l'uruguayen de 19 ans est vu comme le "nouveau Luis Suarez". Il y a aussi le dossier Sandro Tonali toujours d'actualité. Bref beaucoup de dossiers, qui au delà d'être jeunes doivent aussi devenir victorieux à l'avenir. ®gladis32 - internazionale.fr
  11. Ce vendredi 13 decembre 2019 , le Corriere Dello Sport a publié une lettre Anti-Inter, relayée et contesté exclusivement par Fcinter1908.it. S’en est suivi une annulation de la conférence de presse d’avant-match Fiorentina-Inter et une procédure en justice intentée par le club. Internazionale.fr vous propose de faire le point de cette situation : L'Article incroyable et surrealiste du Corriere Dello Sport suite à l’élimination de l’Inter en Ligue des Champions Un article a été publié dans l’espace réservé aux lecteurs d’Italo Cucci, une lettre d’un soi-disant partisant de Bologne "très crédible" a été publiée "Cher Monsieur M. Italo, je jouis (peut-on le dire? ) de voir la Grande Inter être surclassée par le Barça B, qui a montré comment on joue au football à un entraîneur dépassé. D’entendre le deux commentateur signifier les absences de Barella et Sensi. C’est bien que pour épargner son pain (ndr le salaire) que l'on puisse dire n’importe quoi, mais faire preuve d'honnêteté ne ferait pas de mal : Ils ont joué contre le Barça B." "J’allais oublier, je ne suis pas un tifoso de la Juve ni d’autres équipes de haut niveau, juste de Bologne. Toutefois cette béatifications de Conte qui, dans sa carrière et malgré des victoires, ne m’a jamais proposé de beau matchs. Il s’est également plaint de la campagne de recrutement, mais il me semble que l’Inter a dépensé plus de 150 millions d’euros (regardez voir Lukaku, Sensi, Barella, Lazaro, Sanchez, Godin, etc.) soit bien plus que toute autre équipe italienne. Mais alors, si tu ne sais pas battre le Slavia et que tu t’inclines contre le Borussia Dortmund, à quoi peux-tu prétendre ?" Réponse de Italo Cucci qui y met la dose "A votre méchanceté, j'ajoute la mienne. Je suis prêt à la transformer en Slogan. Lorsque les Managers se confesseront, et même leurs amis. C’’est destiné aux tifosi de l’Inter qui sans Icardi ont été sorti de la Ligue des Champions : "No Icardi, No Party." Suite à cet article, l’Inter a annulé la Conférence d’avant-match de Fiorentina-Inter. La Gazzetta Dello Sport prend partie pour le Corriere Dans une réaction signée Stefano Barigelli: " Mao, dans l’une de ses plus fameuse maxime réservé à ceux qui le critiquait, avait dit, qu'il avait besoin d’en toucher un pour en éduquer cent autre. C’était une autre Chine, et un autre monde." "La décision d’annuler la conférence de Presse de Conte a été une sanction exemplaire et préventive contre tous les médias qui ont reçu cette même saveur d’injustice sommaire. Si la raison est une lettre offensive diffusée sur un quotidien, il suffisait de limiter l'interdiction au quotidien concerné au maximum" "Punir tout le monde et expliquer à travers un communiqué que l’on parle d’un message révoltant à l’entière communauté de ceux qui s’occupent des Nerazzurri et non de l’Inter en elle-même. Un club qui s’est gagné la sympathie générale lorsqu’il ne gagnait pas. SURTOUT lorsqu’il ne gagnait pas. Perdre en Ligue des Champions n’est pas grave. Perdre son propre été d’esprit, oui." Les Maestri, l'Organisation des Journalistes exigent des excuses de Conte "Il est vraiment difficile de demander des excuses dans ce pays. Et ce peut importe le niveau et le lieu, peu importe les catégories. Que tu sois un joueur ou un dirigeant, voir même un journaliste. Tu te trompes c’est évident. Il y a lieu de faire deux distinction. La première est le respect. Le respect pour les opinions des autres, pour le travail des autres. Pour les autres qui sont des personnes et des professionnels." "La seconde à avoir avec l’éthique qui régit notre travail. Nous cherchons toujours à écrire de bonne foi, a raconter les faits qui nous ont été rapporté, en nous limitant pas à de simple publications vicieuses. Il faut contrôler et toujours vérifier, le tout plus d’une fois. Il faut s’élever de ce qui peut être notre opinion personnelle et offrir une information la plus proche de la réalité, dire la vérité." "On ne peut pas engager le lecteur. Les opinions et les faits sont deux choses totalement différentes, entre elles. Et même si elle peuvent dangereusement s’entrecroiser, elles sont de bonne fois. A condition que le contexte de bonne foi n’est pas proposé d’une façon confuse." "Le journalisme est fait de choix. De décisions sur les choses à écrire, sur comment l’écrire et comment le présenter aux lecteurs. Le choix du titre, des mots, des adjectifs et des virgules. Choisir de diffuser la lettre d’un supporter qui hausse le ton, sans prendre le temps de ce dissocier de ce que souhaite dire le lecteur, choisir au dernier instant également de partager sa méchanceté ne peut pas être suffisant, lors d'une interprétation personnelle à commenter. Par là, c'est attiser la Haine sur le web et la carte de presse en prend aussi. Ce qui nous amène à la demande suivante." "Pourquoi t’es-tu servi d’un tifoso pour remettre en discussion Antonio Conte, la Valeur de l’Inter et ses résultats sportif. Était-il nécessaire d’aller les offenser ? Était-il nécessaire de parler de dépassement pour Conte en tentant de contester ses approches, ses déclarations, ses actions personnelles ?" "D’un Maitre parti tant d’autres, nous nous attendions à quelque chose de plus littéraire, de plus noble. Nous ne nous attentions pas à ces attouchements de vos main avec les haineux du web qui, conteste quotidiennement ce qu’a fait l’Inter en Ligue des Champions, son mercato, son noyau, ses blessés.... Ceux qui contestent Conte. Nous nous attendions à une thèse soutenue de façon raisonnée et non faite de slogan divertissant sur un joueur qui ne porte plus le maillot de l’Inter." "Les paroles sont importantes, les offenses nous rabaissent au contraire. Cela jette le discrédit sur celui qui fait son travail avec passion et honnêteté, et qui n’enseigne rien. Nous voudrions tranquilliser Cucci. Je ne crois pas que Conte, ni Marotta ont besoin de se jeter dans nos bras ou dans celui de Pistocchi pour se consoler de l’Europe perdue." "Nous étions aussi dehors lors de l’annulation de la Conférence de Presse d’Antonio Conte. Nous pouvons comprendre la décision de l’Inter, de toute l’Inter et non de Conte ou d’un dirigeant, mais du club en tant que tel. Mais jusqu'au dernier moment, nous ne pensions pas qu’il s’agissait à du point le plus important de la question." "Etes-vous intéressé par le devoir à l’information ? Cela fait la différence, comme l’a publié l’Ordine et l"Ussi pour qui Conte a un émolument de millionnaire. Ce point n’a pas lieu d’être même s’il existe. Le point important est la lettre de Salvo et de l’annexe répondue d’une façon journalistique inadaptée." "Avez-vous procéder à un test de vérification ? Représentez-vous le droit à la Critique ? Avez-vous offensé quelqu’un ? Nous demandons à l’Ordre des Journalistes d’intervenir lorsqu’il y a lieu de défendre un collègue plus qu’un autre. A la lettre du Tifoso qui a comme intitulé la Beatification de Conte, et à laquelle ont été ajouté des accusations grave et pesantes, tout comme de la part des chroniqueurs d’Inter-Barça. Des choses que l’on ne peut pas dire juste pour gagner sa croûte de pain, comme l'insinue le lecteur publié dans le Corriere Dello Sport." "Nous déclarons que aujourd'hui, Cucci propose un satisfaisant car Bertagna a enfin une belle pièce dans son journal. Cela dit, Nous n'avons jamais écrit à Cucci. Notre article a été pris et publié dans son journal sans avertissement, Nous avons écrit pour un journal pendant des années. Et nous savons que pour de nombreux journalistes, l'article sur le web est quelque chose à classer à un niveau inférieur à celui de la presse, mais dans la pratique, cette distinction n'existe pas." "A moins que l'Ordre des Journalistes ne veuille s'exprimer en ce sens et établir qu'un journaliste qui écrit sur le web doit être considéré comme un journaliste de la série B. Je voudrais aussi des excuses et non à ma personne. Je voudrais des excuses à la catégorie, qui je pense est beaucoup mieux que ce qui a été pointée du doigt dans cette triste histoire." "Conte doit s'excuser auprès de Cucci, qui a légitimé l'infraction d'un supporter. Conte est un vendu, comme Bertagna et même Pistocchi. Mais nous attendons les excuses d'Antonio Conte à Italo Cucci, cela est manquant. Ensuite, nous pourrons tous revenir à l'écriture heureuse dans ce monde inépuisable du football. . On scanne les insultes, on critique avec envie. Faisons en un peu un bar sportif sain. Parce que c'est notre boulot, non ?"" La Stampa allume l'Inter "Silence. Antonio Conte se tait. Et l'Inter a annulé la conférence alors qu'il ne restait que quelques minutes à attendre." Pourquoi ? "A cause du "Corriere dello Sport et d'une une lettre offensante qui a été publiée contre notre entraîneur", justifiant l'agression." Le But ? "Envoyer envoyer un signal à tous les médias "qui doivent assurer le respect du peuple". "Sans entrer dans le fond, il est surprenant que le club Nerazzurro mette tout le monde dans le même bateau, en fermant les portes aux journaux et aux journalistes qui n'ont rien à voir avec l'affaire. Et plus encore est le paradoxe d'invoquer le respect par manque de respect, en songeant tout d'abord aux tifosi désireux de connaître la pensée de l'entraîneur." "Toujours est-il que vous avez saisi la balle au bon pour éviter d'inconfortables questions sur l’élimination en Ligue des Champions." Le Corriere Della Sera suit le mouvement "Punir les médias, et donc des lecteurs...Il faut en laisser de côté un pour en éduquer dix.. Certaines représailles sont inutiles, nous ne devrions pas tous être suspendus. Un échange aurait permis de clarifier la situation, car si vous demandez le respect des médias, vous devez être prêt à donner le vôtre. L'élimination de la Ligue des Champions et les critiques qui en ont découlé ont irrité Conte." "La réponse de l'Inter n'est pas, comme l'a écrit le club, "un signal à tous les médias", mais un geste autoritaire. En se refermant sur sa base arrière dans un style militaire. Il s'agit d'un combat avec l'Histoire de l'Inter qui a toujours été démarqué par sa tolérance." "Il s'agit d'une punition injustifiée mais également sévère et disproportionnée par rapport à la gravité du fait, ce qui le rend plus fort. Mais il est nécessaire d'éduquer l'éducation à la critique, mais vouloir éduquer la critique est toujours une réaction très dangereuse. Conte défendu par la profession "Écrire cette déclaration ne nous plaît pas: Pour le respect que nous avons envers l'Ussi et pour le parcours que nous avons entrepris et que nous souhaitons continuer à faire tous ensemble." "Toutefois, nous nous devons de réagir et de prendre parti non pas parce que Conte est un entraîneur, mais pour le sens de la Justice. Le courriel d'un lecteur sportif publié par le Corriere dello Sport est offensant et "le professionnel de l'information estimé "maître de nombreuses personnes" s'est trompé. Parce qu'il n'était pas obligé de le publier et il n'était même pas obligé de le partager: "A votre méchanceté, j'ajoute la mienne"." "Je voudrais reprendre l'article 21 de la Constitution: "Chacun a le droit d'exprimer librement ses pensées avec des mots, des écrits et tout autre moyen de diffusion". Je pense que cela s'applique aussi à Conte qui "par tout autre moyen", et en annulant la conférence de presse, a voulu exprimer ses pensées. Nous ne pouvons pas partager l'idée que ceux qui offensent, sans faire une référence minimale à l'infraction commise, de ceux qui se prennent le droit d'évaluer la mesure de la réponse suite à cette infraction." "Et qui plus est, et peut-être à cette occasion, je pense que nous pouvons parler d'arrogance, il y a lieu aussi d'opter pour le temps des excuses, en après-match. Je partage le point de vue selon lequel le respect des autres est la base de la civilité, mais je pense que cela vaut aussi la peine de d'avoir en tête que si vous souhaitez avoir du respect, vous devez en tout premier lieu respecter." "Avec son communiqué, l'Ussi, a par inadvertance, corroborer la thèse que "Je peux écrire que vous êtes un vendu, vous devez vous taire et ne prétendre à rien". Si cela est adopté, ce n'est pas l'article 21 qui saute, mais également les valeurs d'idéaux et de morales auxquelles notre Constitution s'est inspirée." "Nous croyons que Conte ne doit pas présenter d'excuses, du moins pas celle que l'Ussi voudrait imposer. Si quelque chose doit se produire, cela pourrait avoir lieu dans quelque jours par le biais d'une réunion qui serait la solution la plus pacifique, sans déranger le parquet fédéral." - Renzo Ulivieri, Président de l'AIAC Froideur turinoise Pour Fabrizio Biaisin, l'Inter devient aussi "froide" que la Juventus "Le fait est que l'Inter a officiellement changé de comportement. Elle arrête d'être indifférente, d'avoir de la patience. A présent, il est temps de se faire respecter, au prix même d'être détesté. Le choix de la propriété est évidemment le même que celui de l'Administrateur-Délégué, Giuseppe Marotta qui a importé le Modèle Juve. Celui du changement d'humeur envers ceux qui manque de respect. " "Le modèle consiste à parler des faits , ce qui a toujours porté ses fruits à Turin, sur le terrain et aussi à l'extérieur. Conséquence, il n'y a pas eu de conférence d'avant-match lors de Fiorentina-Inter, avec un visage fermé, même pour ceux qui ont dépensé beaucoup pour obtenir les droits de diffusion de tel et tel événement". "Il est évident qu'à l'Inter, il n'y a pas cette intention d'inimitié tous les médias nationaux. Si il y a une coupure nette, avec le passé, et cela peut être vrai ou présumé, c'est que dans le passé, en cas d'attaque d'un organe de presse, tout été adopté en silence, de façon discrète, ce qui avait tendance à énerver les tifosi." Et vous que pensez-vous de toute cette histoire ? #100%conl'Inter ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Pour la Gazzetta, nos dirigeants vont faire un coup cet hiver et un autre en juin. Et pour le quotidien tout lui porte à croire que l'Inter, en place sur le trône italien, va se renforcer au milieu de terrain. Un nom met tout le monde d'accord, Dejan Kulusevski. Le joueur de 19 ans actuellement prêté à Parme par l'Atalanta couterait 40M€. Le club parmesan ne souhaitant pas casser son prêt, la négociation est donc compliquée. L'Inter semble décidée et ce malgré la concurrence de la Juventus et des clubs de Premier League. Pour la saison estivale c'est une nouvelle fois le profil de Milinkovic-Savic qui revient. Toujours sur un tarif de 80M€ pour la Lazio. Pour Mediaset ce sera Chiesa Pour eux, Antonio Conte n'aurait eu qu'une seule demande depuis l'été dernier, Federico Chiesa. Le média est convaincu que l'Inter se lancera dès cet hiver pour l'attraper. Le coach semble vraiment amoureux du joueur (tout comme Marotta) et le voit très bien s'intégrer dans le 3-4-3 ou le 3-4-2-1. Selon des proches il aimerait même l'essayer dans d'autres schémas où il pense pouvoir faire la différence. D'abord souhaité en juin, son arrivée se ferait en janvier compte tenu des problèmes de blessures du club. Les nerazzurri pourraient mettre 40M€ sur la table, ce qui représente le gros de la vente de Gabigol et Politano en échange pour la Fio. ®gladis32 - internazionale.fr
  13. Arrigo Sacchi est revenu sur notre performance à Prague dans les colonnes de la Gazzetta. Voici ses propos : "L'Inter s'y est imposé après un départ difficile qui rappelait le match aller. Avec beaucoup d'absents mais avec un bon esprit et une féroce détermination de l'équipe, l'Inter a gagné. Tous se sont donnés à 100%. Il faut souligner les formidables performances de Lukaku et Lautaro, mais aussi celle de Borja Valero." "Antonio Conte est un excellent entraineur, il fait revivre ses joueurs qui le lui rendent bien. Il ne fait pas que motiver, il vit pour le football. C'est un partisan du « nous pouvons toujours faire plus » et son équipe continue de se développer grâce à cela. L'Inter a souffert dans la première demie-heure. Il y a eu le but de Martinez puis un énorme coup sur la tête, mais ils n'ont pas abandonné. Il reste encore des choses à améliorer comme dans la possession. En compétition européenne n'importe quelle équipe vous presse, même les moins célèbres comme le Slavia. Ils doivent agir d'un seul bloc, ne pas laisser 8-9 joueurs adverses frôler la surface et être dangereux. Agir à onze et ne pas laisser trois défenseurs derrière." "Le match décisif aura lieu à Barcelone avec Messi, Suarez, Griezmann... et plus ils seront éloignés de la surface mieux ce sera. Personne ne croit que le Barça, même qualifié, ne jouera pas avec son engagement habituel." ®gladis32 - internazionale.fr
  14. Milan – Ce matin, dans son éditorial, la Gazzetta dello Sport s’est livré sur la stratégie de l’Inter qui a émise 300M€ en obligations et dont les premiers échos sont déjà très positifs : "Des demandes de souscriptions sont arrivées, presque deux fois plus que ce que l’Inter a à offrir. Les obligations existent à présents et le 21 décembres, elles seront payées. Le taux d’intérêt, à la fin de la tournée, dans les principaux marchés européens, a été fixé à 4,875 %, bien en dessous des 230 millions souscrit en 2014, lors du maxi-financement qui a été signé à la Goldman Sachs, avec un taux variable égal à l’Euribor à trois mois avec une nette différence vis-à-vis du taux défini de 5,5 %." L’objectif principal de cette obligation, dont l’échéance est fixée à 2022, est de rembourser notre ancienne dette résiduelle de 208 millions. Les frais relatifs à l’opération seront approximativement de 80 millions d’euros qui seront reversés dans nos caisses, avec la possibilité de puiser dans une ligne de crédit supplémentaire de 50 millions d’euro. A la différence du prêt précédent, cette obligation permettra une meilleure flexibilité quant à sa gestion à l’Inter. La Goldman Sachs a agi comme coordinateur global de l’opération, tandis que Latham et Watkins et Rothschild ont été nos conseillers juridiques et financiers. En ce qui concerne le plan de retour : "Les 300 millions devront être remboursés par le biais de recettes provenant des médias, de sponsorisation, c’est la raison pour laquelle l’émetteur de l’obligation est la filiale du Fc Internazionale : L’Inter Media and Communication." Standard and Poor’s se penche sur notre situation ! Cette célèbre agence parle de volatilité, parce que les flux de trésorerie sont liés aux résultats sportifs dans les prochaines années et en particulier participation en coupes d’Europe : "La hausse des recettes repose sur des hypothèses d’expansion agressive, surtout basée sur les sponsorisations et les revenus publicitaires." Il est vrai que l’Inter, a une exposition apparemment élevé d’endettement mais les 298M€ fournies par le Suning sont le fruit des accords découlant de la Convention d’actionnaires entre Zhang et Thohir et, fondamentalement, ils peuvent être considérés comme des dotations en capital. Ce qui fait la différence, c’est la solidité du nouveau propriétaire de l’Inter, qui, outre les perspectives de croissance des ventes, vise et mise sur le retour à la Champion’s. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Milan – A quelques jours du Derby D’Italie, le journaliste de la Gazzetta Dello Sport a analysé la situation actuelle de notre club : "Dans l’attente du bras de fer, défini par Gianni Brera, comme le Derby d’Italie, je peux remarquer, toutes proportions gardées, une certaine Juventisation de l’Inter chinoise...Je parle de la mentalité, de l'état d’esprit, de la façon d’aborder un match, et ce en prenant en considération le passé des clubs et les stratégies qui ont été mises en places." "Cette analyse se base sur deux rencontres :La juve a battu Cagliari 0-2 tandis que le samedi 25 novembre l’Inter l’emportait 1-3, dans un stade toujours compliqué à jouer. Il y a également eu les rencontres au San Paolo face au Napoli, l’Inter a fait 0-0 et la Juve 0-1, mais aucune des deux équipes n’a clairement été mise en difficulté." Moins Pazza, plus professionnelle "Avec l’arrivée de Spalletti, la Pazza Inter est devenu moins folle que dans le passé. Elle ne perd pas, elle a une formation stable. De son conté, la Vieille Dame ne démérite pas non plus vu son Mercato et son calendrier. De plus, l’Inter italianise son équipe avec une moyenne de quatre italiens : Danilo D’Ambrosio, Davide Santon, Roberto Gagliardini, Antonio Candreva. De son côté, la Juve fait plus confiance aux étrangers." "En décembre 2016, la Juve était en tête avec 36 points et 3 défaits au compteur : 32 buts inscrits contre 13 encaissés. L’Inter, cette année est Capolista avec 39 points et invaincue, c’est la seule équipe de Serie A à l’être. Elle a inscrit 33 buts contre 10 encaissés." La patte des entraîneurs "A la base de la reconstruction de la Juve, on retrouve Antonio Conte qui a misé sur le fait d’avoir une défense solide. Massimiliano Allegri a récolté les fruits du travail de l’ancien sélectionneur national et y apporté sa propre touche. Un travail similaire à celui de Conte est en cours avec Spalletti à l’Inter, qui au de-là de son dispositif tactique (Une défense ou un milieu à trois ou à quatre), dispose d’une défense solide. De plus, dans les buts, on retrouve deux grands gardiens Gigi Buffon et Samir Handanovic. La défense centrale Nerazzurra Miranda et Milan Skriniar, n’a rien à envier à celle de la célèbre BBC." L’Inter Spallettiene est parfaitement rodée "Comment la Juve a gagné à Cagliari ? Durant 20 minutes, elle a laissé son adversaire jouer, a sauvé une occasion, avant de réellement décider d’attaquer et de marquer." "Comment l’Inter a gagné à Cagliari ? En souffrant durant 20 minutes, comme ses rivaux, avant de frapper en premier." Le Napoli pas au niveau ? "Peut-être, car aussi bien la Juve que l’Inter, ont appliqué le Catenaccio qui a fait s’écrouler la partition classique récitée par les hommes de Sarri. De plus, on retrouve une marque de fabrique similaire cette saison entre les deux clubs : Du physique, de la solidité et le fait de se montrer concret." Comment joue l’Inter actuelle ? "En étant cynique, physique et solide. Paradoxalement la Juve tend à tomber dans les excès de l’Inter du passé, en se montrant moins stable, confuse et en étant toujours à la recherche d’un axe stable. Seul le Napoli fait office d’exception, vu qu’il ne s’est pas incliné contre l’Inter, à cette règle" Autre point de comparaison entre les deux ennemis jurés : Les attaquants "Icardi en a inscrit 16 buts et Higuain en a mis seulement 9. De plus il y a certains éléments à prendre en considération et qui ont un impact sur les joueurs: La Juve joue l’Europe alors que l’Inter y est absente : Une absence moquée qui pourrait bien se transformer en un précieux avantage pour les Nerazzurri. Il y a également Paulo Dybala, le n°10, qui ne parvient pas à avoir un impact important à l’intérieur de la surface de réparation ou dans ses alentours, une situation qui ne correspond pas au plan planifié par Allegri." "Cette situation, l’Inter ne la connait pas, car Handanovic et Icardi maintiennent un très haut niveau depuis plusieurs années. Et avec l’arrivée à Appiano de Spalletti en juillet, même si je ne suis pas un fanatique de l’entraîneur, on peut voir que quelque chose est en train de se passer." ®Antony Gilles - Interanzonale.fr
  16. Milan – C’est désormais, plus qu’une conviction, il est la valeur ajoutée de cette nouvelle Inter…Lui, c’est Luciano Spalletti qui a démontré toute l’étendue de son talent et de sa valeur à tout point de vue, il s’agit du choix gagnant pour l’Inter. Il dispose de moyens qui le force à prendre le moins de risque possible. Pour se faire, un plan d’action a été réalisé avec Sabatini et Ausilio bien avant la tournée chinoise. Le thème ? Le Mercato et les joueurs présents en Chine qui ont dû démontrer qu’ils pouvaient revendiquer une place de titulaire. A part Borja Valero, Vecino et Skriniar, l’Inter a encore besoin de deux ailiers et d’un défenseur central rapide pour faire face au futur départ de Murillo, d’un chef d'orchestre au milieu de terrain et d’un ailier offensif avec des caractéristiques bien spécifique en contre-attaque LA DÉFENSE Sur le flanc gauche: Tout est réglé. Les représentant de Dalbert sont attendu, aujourd’hui à Milan. Nice recevra 20M€ plus Bonus. Sur le flanc droit: il y a eu des contacts avancés pour recruter Serge Aurier. Cependant, celui-ci est un extra-communautaire tout comme Dalbert et l’Inter est en pleine réflexion sur ce dossier.... En défense centrale: L’Inter a listé les joueurs suivants : Kimpembe, Lemos, Diop et Manolas LE MILIEU Keita est le premier choix et Karamoh représente plus un pari. Mais il manque encore cet effet de vitesse et de dribble rapide. De fait, en cas de départ de Perisic, l’Inter compte sur Martial, qui devrait être inséré dans la transaction ou sur Mané. Le mercato interiste est loin d’être terminé et notre reconstruction continue…. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Milan – En attente de savoir quels seront les nouveaux coups de l’Inter. Le Club du Vittorio Emanuele travaille également, et assez rapidement, au niveau des départs. En effet, une bonne partie du Mercato sera financé sur base des cessions de nos joueurs ! Rentrons dans le vif du sujet Murillo : Son agent Rocco Dozzini, a rencontré Sabatini et Ausilio, il jouer actuellement le rôle d’intermédiaire avec le Fc Valence, même s’il n’y a pas encore d’accord totale, la tendance semble confirmer le départ du Colombien aux alentours de 13M€. Murillo s’était vu aussi proposé une renégociation de son contrat, mais celui-ci a fait part de son envie d’en terminer avec son aventure italienne Kondogbia : L’Inter évalue son joueur français de 24 ans à 30M€. Somme inacceptable actuellement pour le club espagnol Brozovic et Jovetic : Aucune offre actuellement pour les deux joueurs Perisic: La relance décisive de United n’arrive toujours pas. L’Inter, de son côté de profiter de la situation, et discute avec son agent afin de commencer à parler d’une renégociation de son contrat ®Antony Gilles - Internazionale.fr