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  1. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, c’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, l’Inter et plus particulièrement Giuseppe Marotta rentre dans la dernière ligne droite concernant le renouvellement de Milan Skriniar ! “Aujourd’hui, une nouvelle étape importante est au programme : Si ce n’est pas celle de la signature, il pourrait s’agir sans l’ombre d’un doute de l’accord final : A l’ordre du jour de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio, on retrouve un appel vision avec l’entourage du défenseur slovaque, afin de délimiter les derniers détails en regard aux bonus qui devront lier Skrigno au Club jusqu’au 30 juin 2027 via un contrat de 6 millions d’euros net par saison." Fumée blanche "Marotta, avant la trêve internationale avait ouvertement fait part d’une importante sérénité en regard à cette négociation, mais il faudra tout de même attendre encore au moins une semaine pour finaliser le tout : Les agents de Skriniar sont actuellement à l’étranger et Milan sera de retour en Italie qu’après le 24 novembre. Ce n’est qu’à partir de ce moment-là que pourra arriver la signature, mais ce mercredi pourrait être considéré comme la journée juste pour se serrer virtuellement la main et pour encaisser le oui définitif du défenseur." "Un défenseur devenu désormais une Idole du Peuple Nerazzurro tout en étant un des très rare irremplaçable pour Simone Inzaghi." Comme quoi un Club Historique reste toujours bien plus important qu’un Club pété de thunes ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Remo Ruffini, fan de l'Inter dans l'âme et partenaire du club depuis 2021, s'est confié à La Gazzetta dello Sport sur sa relation avec l'Inter. Docteur Ruffini, que représente cet anniversaire pour vous et quel est l'enjeu des 70 prochaines années ? "Moncler est née en 1952 du lien avec la montagne, et ces 20 dernières années, elle est venue avec bonheur en ville. Maintenant que nous célébrons dans un monde modifié, aujourd'hui dans le luxe, le consommateur veut plus une expérience qu'un produit. L'enjeu du futur sera de transformer ce que l'on vit en magasin ou au stade en digital. Ou, qui sait, dans le métaverse." Le mot luxe renvoie peut-être à un univers exclusif : comment se conjugue-t-il avec le football, inclusif et populaire par définition ? "Qu'est-ce que Moncler a à voir avec le football ? Peut-être rien ! Mais l’évolution des différentes cultures génère des émotions. Alors pour exister, le luxe doit être de plus en plus inclusif. Entre autres choses, j'ai toujours vu l'Inter comme une marque sophistiquée, différente des autres équipes, mais cela reste un club qui unit, inclut, amène 80 000 personnes au Meazza." Que signifie "Inter" pour vous ? "Une énorme passion jusqu'à 25 ans, puis j'ai eu moins de temps... Je suis lié à la mémoire d'Altobelli et de Rummenigge: beaucoup de footballeurs de ces années vivaient dans ma région, près du lac de Côme. Je les ai surpris dans un restaurant qui était un vrai repaire de supporters de l'Inter." Comment est née cette doudoune ? "Pour être pertinent dans le monde numérique, il faut avoir des expériences physiques importantes, comme celle-ci: ce sera agréable de voir les joueurs arriver avec ce vêtement. Je l'ai dessiné moi-même et c'était un retour aux passions de la jeunesse. J'ai repensé à la voix de Ciotti et Ameri à la radio et à moi-même, 18 ans, avec la porte ouverte pour écouter l'Inter..." L'événement tombe le jour où l'Inter affronte Bologne, cauchemar de l'an dernier... "Et je retourne au stade après le derby du doublé de Giroud... On espère que cet événement nous fera oublier les mauvais souvenirs du Scudetto perdu et aidera à surmonter même la défaite avec la Juve." Parlez-nous un peu de votre relation avec le président Steven Zhang. "Nous nous sommes rencontrés lors d'un de nos événements, il portait une Moncler il y a deux ans. Il adorait déjà la marque à l'époque ! Au fil du temps, une relation est née plus de collaboration et d'amitié que de sponsoring. On est au bord du terrain, on sent l'odeur de l'herbe sans y entrer. Steven est aussi à un carrefour de cultures, certainement pas facile. Il est curieux, passionné de mode et d'Italie, mais il vient d'un autre monde. Il est entré dans une industrie difficile et était doué pour gagner. Donner de la valeur." Vous attendez-vous à une présidence à long ou à court terme ? "Je dirai simplement qu'il a fait un excellent travail. S'il reste longtemps, on ne peut qu'être heureux : à part quelques défaites cette année, les résultats sont au rendez-vous." Un entraîneur sur le terrain dessine une équipe comme un costume : quel genre de créateur est Inzaghi ? "C'est un homme élégant, il aime beaucoup le beau jeu. Après tout, chaque entreprise a toujours deux moyens : soit vendre de quelque manière que ce soit, soit essayer de le faire en divertissant le consommateur. Bien sûr, nous devons tous apporter les résultats aux investisseurs, mais j'aime ceux qui recherchent la beauté. Et j'aime une équipe avec des joueurs profondément Inter, comme Dimarco, Bastoni et Barella : ils représentent le mieux la marque Inter, l'identité profonde. Ce sens de la famille qui fait la différence dans une entreprise." Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. En effet, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, la fête d’anniversaire d’Agustina où à logiquement participé Lautaro Martinez, mais qui s’est tenue 24h00 après la défaite au Stadium de Turin a fait "jaser" "Le site Dagospia a publié des photos de Lautaro dans un club milanais réputé, dans la soirée de lundi à mardi, pour l'anniversaire de sa compagne Agustina: Cela a suscité une Controverse (contenue) sur les réseaux sociaux vu l'heure et la pertinence de la fête en "Après-Juve". Ce dernier point est précisément celui que les dirigeants des Nerazzurri eux-mêmes ont souligné au joueur, hier à Appiano." Un simple recadrage car aucune sanction n’a été prise. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Lautaro Martinez de plus en plus leader de l'Inter de Simone Inzaghi. Les chiffres révélés aujourd'hui par la Gazzetta le disent. Lautaro Martinez de plus en plus leader de l'Inter de Simone Inzaghi. La Gazzetta dello Sport en parle aujourd'hui en analysant le début de saison du Toro et plus particulièrement, les chiffres des 10 premiers matches de Serie A auxquels il faut ajouter les 4 matches de Ligue des Champions. Voici ce qui est mis en avant par le rose aujourd'hui : "l'utilisation de Lautaro par Inzaghi est différente par rapport à la saison dernière. S'il faut compenser les deux blessures de Romelu Lukaku et Joaquin Correa qui ont empêché toute rotation en attaque pour certains matches, la tendance est de garder autant que possible le Toro. Ceci est expliqué par à son passage de statut de joueur à chef d'équipe, et ceci grâce au fait que l'Argentin peut créer un but de toutes pièces à tout moment, même à bout de souffle." "L'an dernier Lautaro était un 'très fidèle' des remplaçants, il n'est presque jamais resté sur le terrain jusqu'au coup de sifflet final. En cette période 2022-2023, cependant, la tendance est bien différente. Avec le match contre Salernitana, le numéro 10 des Nerazzurri a atteint 6 journées de championnat consécutives avec 90 minutes sur le terrain. Il faut ajouter les matchs contre Lecce et à la Lazio pour arriver à 8 matches complets en 10 journées de Serie A. L'année dernière, il n'y avait eu que 4, le tout à partir de la mi-février. A ceux-ci s'ajoutent trois matches de Ligue des champions (sur quatre) contre un seul disputé en intégralité lors de l'édition précédente. Evidemment le retour der blessure des coéquipiers tendra à privilégier les rotations au moins pendant le match. Cependant la tendance est claire : par rapport à il y a 12 mois, Lautaro compte déjà près de trois fois le nombre de matches joués de la première à la dernière minute. Tant qu'il est sur le terrain, il récolte des opportunités, alors pourquoi l'enlever ?" Traduction alex_j via FCInter1908.
  6. Dans "Non è solo calcio è amore" (Non seulement le football est amour), notre défenseur Alessandro Bastoni parle de ses débuts et de son succès à l'Inter. Voici ses propos rapportés par La Gazzetta dello Sport. Alessandro, votre voyage a commencé dans un oratorio. "Cela a commencé par plaisir et par passion. J'étais un enfant très timide et introverti et j'ai changé avec le temps. Peut-être que j'avais aussi du mal à m'identifier par rapport aux autres. Mais jouer là-bas a éliminé tous préjugés et problèmes. C'était de bons moments. Et aujourd'hui, je suis convaincu que si je suis devenu comme ça, je le dois certainement à ce début, à l'oratorio. L'oratorio doit être compris comme un lieu, comme une communauté de personnes, des animateurs aux compagnons, qui m'ont aidé à progresser. Je leur serai toujours reconnaissant." Dans vôtre carrière, il a eu plusieurs entraîneurs. Y en a-t-il un en particulier qui vous a marqué ? "Ne citer qu'un seul entraîneur serait peu reconnaissant envers tous les techniciens qui m'ont formé. Tout le monde m'a laissé quelque chose d'important, un signe, une valeur que je porterai toujours avec moi. Alors clairement sur la grande scène de la Serie A, Gasperini a été fondamental pour moi. Pourquoi? Celui qui t'appelle en équipe première quand tu n'as que 16 ans tu te souviens de lui. Et à l'époque je jouais pour l'Atalanta qui visait déjà l'Europe. Je reconnais le courage d'avoir misé sur un jeune homme et le mérite d'y avoir cru, peut-être même avant moi. Savoir qu'il y a quelqu'un qui croit en vous est plus facile pour rendre la confiance." Comment ça s'est passé avec Antonio Conte ? "La consécration est venue avec lui, coïncidant avec son arrivée à l'Inter. C'est comme si j'avais fait un saut qualitatif. Conte est un pilote, un motivateur qui fait des demandes spécifiques à ses joueurs en essayant de diffuser une mentalité de gagnant. Je lui dois tellement." Succès, récompenses et feux de la rampe... "Et comment. Ma vie a toujours été faite de sacrifices, partagés par ma famille qui m'a toujours soutenu. Sans une base familiale solide, il est difficile d'atteindre certains résultats. Ensuite, mon père était aussi footballeur. Il dit encore aujourd'hui qu'il était plus fort que moi... tout en reconnaissant qu'il n'avait pas ma tête. Il m'a conseillé, il m'a soutenu. Je peux dire avec joie que j'ai une excellente relation avec lui. J'ai aussi une bonne relation avec ma mère. Je la sens toujours proche. Enfant, les journées étaient dures. J'allais tôt à l'école et je ne rentrais que tard le soir après l'entraînement. Un grand effort." Un moment particulier ? "Non. De mauvais moments, un problème inattendu ou une blessure peuvent arriver. Il faut être doué pour réagir, il faut trouver la force en soi et s'accrocher à la foi. Pour atteindre un objectif, vous devez travailler dur." Vous sentez-vous responsable d'être un modèle pour les plus jeunes ? "C'est certainement agréable. Enfant, j'admirais aussi les footballeurs qui étaient actifs à l'époque. Les sportifs n'ont pas toujours des comportements exemplaires mais il est important qu'ils lancent des messages positifs. Je peux dire aux enfants d'aujourd'hui de s'engager, de s'amuser. Mais ils doivent toujours d'avoir un plan B, une alternative à suivre et de ne pas abandonner les études. La formation scolaire et universitaire sont fondamentales." Le direz-vous aussi à vôtre fille, Azzurra Agnese ? Et pourquoi s'appelle-t-il ainsi ? "Ma meilleure amie s'appelait ainsi et je voulais lui rendre hommage. Elle a été ma camarade de classe, de la maternelle au CE1, puis malheureusement elle est décédée. La nouvelle de sa mort m'a bouleversé. J'étais en Norvège, avec l'équipe nationale U16. J'ai reçu un message de mon père me faisant la triste annonce. Nous étions très proches. Un moment terrible. Pour moi, c'est comme si c'est une trace indélébile. Avant d'aller au lit je pense à elle, s'il te plait, j'essaie de te parler. Des choses comme ça vous font vraiment comprendre quelles sont les choses importantes dans la vie, les choses essentielles, celles qui comptent vraiment." Concernant le nom de sa fille, le site calciotoday.it avait dévoilé cette bien triste histoire le 29 Avril 2022; extrait. En Janvier, à la veille d'un match de championnat contre Venise, Bastoni est devenu père pour la première fois. Grande fête de famille pour la naissance d'Azzurra, fruit de l'amour entre Alessandro et Camilla Bresciani, sa compagne. Le choix du prénom de la petite fille est lié à un drame vécu par le joueur. Le deuxième prénom du bébé, Agnese, a une signification très profonde. Le couple l'a choisi pour se souvenir de sa meilleure amie décédée des suites d'un accident de voiture en 2015. Un deuil qui a marqué la vie de la promotion 99 alors qu'il évoluait encore dans les équipes de jeunes de l'Atalanta. Alessandro a révélé la raison de cette décision convenue avec Camilla. "Le deuxième prénom de ma fille est Agnese en mémoire de mon amie. C'était une de mes camarades de classe, avec elle je suis passé de la maternelle à la deuxième année. J'étais dans l'équipe nationale des moins de 16 ans. J'ai reçu un message de mon père disant qu'Agnese était morte. Ce n'était pas facile. Elle était ma meilleure amie. A chaque fois que j'entre sur le terrain je fais un geste en souvenir d'elle." Traduction alex_j via FCInter1908.
  7. Du jeu aérien au sens des buts, en passant par la plupart des fondamentaux du joueur de foot, pressé par La Gazzetta dello Sport Hernan Crespo ouvre la confrontation entre ses compatriotes Diego Milito et Lautaro Martinez après que Il Toro a atteint Il Principe avec 62 buts en Serie A. Jeu aérien: Milito 9 - Lautaro 8. "Il Principe, grâce aussi à sa taille, savait très bien exploiter les centres et, surtout, il savait se placer dans la bonne position pour recevoir le ballon. Il était maître de ce geste, il lui était difficile de se tromper dans son choix. Lautaro est plus instinctif, tout en ayant moins de qualité physique. Il est bon en acrobatie, il sait prendre le tempo du défenseur, mais il n'a pas l'explosivité de Milito." Pied droit: Milito 8,5 et Lautaro 9. "Il Principe était doué d'une excellente technique individuelle, il frappait très bien, mais il exploitait ces qualités surtout à l'intérieur de la surface de réparation. Il Toro, en revanche, est mortel à la fois lorsqu'il est à l'intérieur ou au bord de la surface. Tire depuis n'importe quelle position et cadre presque toujours au but. Il est aussi bon pour conclure après un slalom." Pied gauche: Milito 8 et Lautaro 8,5. "Il Principe s'accordait aussi très bien avec son pied gauche, même si ce n'était pas son pied préféré. Il Toro l'utilise souvent, parfois il semble qu'il n'y a pas de différence entre le droit et le gauche. Et il l'utilise aussi pour les tirs hors de la surface." Dribble: Milito 9 et Lautaro 9. "Phénoménal aussi avec le ballon aux pieds quand il s'agit de passer l'adversaire. Il Principe a défendu le ballon avec son corps et a dépassé le défenseur avec un dribble net, faisant passer le ballon d'un pied à l'autre. Vous souvenez-vous du but final de la Ligue des champions contre le Bayern Munich en 2010 ? Lautaro est plus un milieu de terrain offensif dans son geste, ce qui signifie qu'il affronte son adversaire en 'face à face', le défie et le trompe avec des feintes de corps." Sens du but: Milito 9,5 et Lautaro 8,5. "Il Principe était une sentence, il avait la voie dans la tête et n'en ratait pas une miette. Il n'avait pas besoin de regarder le gardien, il savait déjà où mettre le ballon. Et puis il avait une impressionnante régularité d'accomplissement. Lautaro est plus inconstant, il prend parfois des moments de pause. C'est un attaquant un peu particulier, il peut aussi jouer le rôle de second attaquant et pour cette raison, il se consacre souvent aux passes décisives." Leadership: Milito 9 et Lautaro 8. "Il Principe, avec son jeu et ses déplacements, a su diriger toute l'équipe. C'était un leader silencieux mais il était respecté et sa voix portait. De ce point de vue, Lautaro doit encore progresser. Il est jeune, il a besoin de faire ressortir toute sa personnalité pour devenir un vrai commandant. Pour l'instant il a beaucoup besoin de l'équipe." Traduction alex_j via FCInterNews.
  8. Un passage aux huitièmes de finale ferait du bien au moral ainsi qu'un portefeuille. La Gazzetta nous donne les chiffres. La qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions n'est pas encore mathématique, mais hier au Camp Nou, l'Inter a fait un pas de géant pour revenir dans le top 16 des équipes européennes. Désormais, il suffira de battre Viktoria Plzen au Meazza au prochain match ou faire le même résultat de Barcelone contre le Bayern Munich. Un bel exploit au niveau sportif au regard du groupe mais aussi d'un point de vue économique, ce qui est important. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, le passage au second tour vaut environ 20 M€ : 9,6 M€ proviendront de l'Uefa comme récompense pour avoir passé les groupes, 2-3 M€ seront pour une augmentation du pool de marché des Nerazzurri et 7 -8 M€ pour le match des huitièmes de finale qui se jouera au Meazza. L'Inter, pour la seule participation à la Ligue des champions, a déjà récolté 36,4 M€ (15,6 M€ pour la phase de poules, 14,8 M€ pour le classement historique et 6 M€ pour la partie liée aux résultats du dernier championnat). A ce chiffre il faut ajouter 5,6 M€ pour les deux victoires obtenues face au Viktoria Plzen et Barcelone, ainsi que 930 000 € pour le match nul au Camp Nou. Nous comprenons que cela produit une liquidité importante pour le bilan des Nerazzurri. Il est difficile de penser à une intervention sur le mercato d'hiver de janvier. Cependant, l'Inter pourra certainement garder Skriniar plus facilement. Le Slovaque se verra proposer un contrat qui, en partie fixe, sera similaire à celui de Lautaro (6,2 M€) et Brozovic (6,5 M€), plus des bonus bien sûr. Il y aura une réunion avec son agent sous peu. Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. En vue de Barcelone-Inter, La Gazzetta dello Sport a discuté au téléphone l'un des héros du Triplete, Wesley Sneijder. "Nous étions frères avant d'être coéquipiers, cela restera pour la vie. Le match du Meazza ? Beau, excitant, comme une vraie Inter. Et le résultat n'était pas du tout hasardeux ou chanceux…" Le match aller de l'Inter. "Un match très intelligent. Elle a défendu avec beaucoup d'attention mais elle n'a jamais mis le bus devant son but. Au contraire, elle a eu plusieurs occasions de contrer, et elle n'a pas concrétisé uniquement pour des détails ou des petites erreurs." Sur la comparaison faite entre Sneijder et Calhanoglu. "Hakan Calhanoglu a beaucoup de qualité, mais tout l'entrejeu des Nerazzurri, de Barella à Mkhitaryan, en a. J'étais l'idole d'Asllani ? Je ne savais pas, quel plaisir !" Soutien à Simone Inzaghi. "Les difficultés du début de saison sont normales, compte tenu des nombreux changements et des nombreuses blessures. Vous pouvez voir que les joueurs aiment bien Simone Inzaghi et l'année dernière l'équipe a très bien joué. Cela ne peut pas être une coïncidence." Il y a aussi deux compatriotes à l'Inter comme De Vrij et Dumfries. "Je pense que Stefan a joué un grand match contre Lewandowski. Denzel a connu une progression constante, à la fois physiquement et tactiquement. L'Inter a donné aux Pays-Bas un joueur encore plus complet." Sneijder n'a pas peur du Camp Nou. "Une équipe comme l'Inter va dans n'importe quel stade sans crainte, quelle que soit l'atmosphère qui l'entoure. Je pense qu'après la victoire au match aller, les joueurs ont gagné en confiance et peuvent jouer avec plus de liberté. Barcelone est très fort et il a Lewandowski. Mais eux aussi savent que l'Inter fait peur devant avec Lautaro est désormais une star mondiale et Dzeko est habitué aux soirées de ce calibre. Romelu Lukaku ? Quand il reviendra, son retour sera une bénédiction." Traduction alex_j via FCInterNews.
  10. D'un côté la vitesse et l'imagination de Mbappé, de l'autre la puissance et la constance de Haaland. Diego Milito, dans la Gazzetta dello Sport, parle des deux attaquants les plus forts d'aujourd'hui et, probablement, de demain aussi. Alors Prince, qui est la pointe du futur ? "Difficile à dire car ce sont deux joueurs extraordinaires, uniques, mais complètement opposés." Efforcez-vous et essayez d'en choisir un... "La façon dont je suis, j'ai toujours plus aimé les joueurs qui peuvent résoudre les problèmes par eux-mêmes. Quelqu'un comme Haaland, qui est tout simplement dévastateur, a toujours besoin de l'aide de ses coéquipiers. Mbappé, d'autre part, construit parfois le but lui-même, à partir de rien. Mais, de la même manière, il sait donner des passes décisives et trouver des espaces." Et s'il fallait faire une comparaison avec le passé : qui était un Haaland avant Haaland et un Mbappé avant Mbappé ? "Peut-être que le Français, pour l'explosivité d'une panthère, a quelque chose de Ronaldo, Il Fenomeno qui pour moi après Messi est le plus grand de tous. L'Italien Christian Vieri ou un Martin Palermo en Argentine. Puissant et incroyable dans la surface de réparation. Haaland a pris ce modèle dans une nouvelle ère et une nouvelle dimension." Les grands noms de notre ligue pourront-ils se rapprocher tôt ou tard de ces deux là ? "En Italie, je vois de grands joueurs progresser pour atteindre le sommet : je pense à Lautaro à l'Inter, Leao à Milan, Vlahovic à la Juve et aussi Kvaratskhelia qui est incroyable à Naples. Évidemment, personne ne peut y arriver seul, mais cela est aussi dépendent du parcours des équipes en Ligue des champions. Même en Serie A il y a une grande qualité d'attaquants." Traduction alex_j via FCInterNews.
  11. Marco Materazzi a des idées claires sur ce que l'Inter peut encore faire cette année. Il en a parlé dans une longue interview accordée aujourd'hui à la Gazzetta dello Sport. Moitié question et moitié souhait : comment projeter la victoire de Mardi sur Sassuolo ? "C'est très simple : ne pas regarder le classement, parce que le sommet de la Serie A est trop loin et parce qu'il y a plus d'équipes entre l'Inter et les leaders que l'an dernier. Ensuite : regarder l'équipe qui était Mardi, les joueurs, le public qui est de plus en plus décisif pour la façon dont il encourage le groupe." Penser à un retour est-il un pari? "Ce championnat est comme une Ligue des champions, jusqu'en Novembre un tournoi se joue comme s'il s'agissait de groupes, puis celui qui est le mieux loti en Janvier l'emportera. Je vais vous dire ceci : dans l'année qui a suivi le Triplete, à un moment on s'est retrouvé à -19 par rapport au premier. Puis après le Mondial des Clubs un coach intelligent est arrivé (Leonardo à la place de Benitez, ndlr) et si on n'avait pas perdu le derby retour on aurait gagné le Scudetto. Ici, l'entraîneur intelligent est déjà là : il n'a qu'à faire en sorte qu'à partir de Janvier cela ne dépende que de vous et pas des autres pour reconquérir." Le parcours est-il, d'un point de vue tactique, celui vu avec Barcelone ? "Cela doit être. L'Inter doit partir du fait de ne pas encaisser de but car avec le potentiel offensif qu'elle a, tôt ou tard, elle marque. Dans les quatre défaites en championnat, cependant, cela ne s'est pas produit. Et déjà à Lecce, le premier jour, il y avait une sonnette d'alarme ignorée. J'aimerais revoir le même type d'Inter. La raison est claire : si cette intensité, cette attention, cette méchanceté compétitive étaient parfaites pour arrêter Lewandowski, pourquoi ne pourraient-elles pas l'être Samedi ? Les attaquants n'aiment pas ce genre d'attitude. Mais laissez-moi vous dire quelque chose sur Dimarco." Allez-y. "Son ouverture au but a été LE geste du match. Si vous faites ces gestes là, cela signifie que vous avez une légèreté et une confiance au-dessus de la normale. Dimarco doit être l'âme du groupe : il joue à l'Inter depuis qu'il a six ans, il a des choses à l'intérieur que les autres ne peuvent pas avoir." Et puis un Skriniar revenu à son ancien niveau. Pensez-vous que le mercato a affecté son rendement ? "Non, je pense plutôt qu'il a payé la blessure qui lui a fait manquer le début de la préparation. Alors, bien sûr, il n'aura pas été hermétique à ce qui s'est passé autour de lui. Mais il a toujours répondu présent. J'espère qu'il restera. Ce qui comptera sera le professionnalisme jusqu'au dernier jour, le fait qu'il se souvienne que s'il est devenu Skriniar c'est grâce à l'Inter. Je ne doute pas que ce sera le cas. Disons qu'il ne sait pas ce qu'il perdrait en s'en allant..." Lautaro qui ne marque pas... quel signal est-ce ? "Arrêtez tout le monde : je dis lui et 10 autres, si je dois choisir la formation. Ce n'est que de lui et de Calhanoglu, par caractéristiques, que vous pouvez vous attendre au coup décisif, au jeu hors norme. Je ne sais pas combien auraient joué malgré la fatigue, sans penser à Sassuolo mais surtout à la Coupe du monde. El Toro l'a fait." Peut-être que le retour de Lukaku l'aidera aussi. "Romelu doit d'abord redevenir un athlète à 100 %. Probablement, étant donné le grand désir d'aider, il a fait un pas en avant excessif lors de sa récupération de blessure. Nous l'attendons, débordant comme nous le savons." Traduction alex_j via FcInter1908.
  12. En effet, la Rosea a publié, par erreur un article sur le renvoi de Simone Inzaghi. Dans ce dernier, il était fait état que "Cristian Chivu aller être aux commande du club face au Fc Barcelone. L'article a été retiré après quelques minutes surréalistes!" Mamma mia... L'article est déjà prêt....! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Lors de l'interview d'avant match, Simone Inzaghi a tenu un propos qui est mal passé. "L'histoire montre que là où j'entraîne, les revenus augmentent, les pertes sont divisées par deux et les trophées arrivent", a déclaré Inzaghi lors de la conférence pré-Inter-Roma. Une sortie qui, selon la Gazzetta dello Sport, avait beaucoup dérangé les propriétaires. "Steven Zhang n'était certainement pas content de lire et de comprendre la raison d'une telle sortie car cela ressemblait à une attaque contre l'entreprise, à un moment où les rumeurs sur une passation de pouvoir du club se succèdent. Cela est également vu comme une ingérence dans le domaine financier qui n'est pas de la compétence d'un entraîneur. La froideur est dans les faits. Zhang l'a caché, bien sûr, allant également dîner le Vendredi, sans en faire mention avec l'entraîneur. Parce que ce n'était pas le moment, avant un match délicat." Et maintenant? Après une énième défaite ? Ce qui se produit? "Après Udinese, la position du club était la suivante : Inzaghi doit démontrer qu'il sait diriger le bateau dans une tempête et a le temps de le faire jusqu'à la Coupe du monde, après on verra. La situation n'a pas changé. L'Inter ne pense pas à des alternatives, pour l'instant. Mais elle ne se trompe pas en disant que le banc est sous observation. L'entraîneur a épuisé les bonus." Voici la conférence d'avant match. Vers 5 minutes, Inzaghi tient ces propos. Cependant, la traduction anglaise ne fait pas mention de l'aspect financier. Inzaghi perdant ses nerfs ? Attendons la suite. Traduction alex_j via FCInterNews.
  14. Indiscrétion la Gazzetta dello Sport, l'Inter devrait être dans le rouge de 130 à 140 M€. Mercredi 28 septembre, lors du Conseil d'Administration de l'Inter, seront présentés les comptes arrêtés au 30 Juin dernier. Ils seront ensuite approuvés par l'assemblée générale fin Octobre. Le déficit sera plus élevé qu'on ne le pensait il y a quelques mois, avec des estimations fixées à -120 M€. En réalité, ce déficit se situera entre 130 et 140 M€. Ceci s'explique par certaines sorties, par exemple l'indemnité de départ pour Alexis Sanchez. La perte sera sera moindre que le record de -245 M€ de l'année dernière et moindre que les -254 M€ officialisés par la Juve il y a quelques jours. Ici, aucune mention n'est faite de la situation de l'entreprise et des rumeurs d'une éventuelle recherche d'un actionnaire minoritaire ou de la vente du club. Le cas échéant, il sera discuté lors de l'assemblée générale des actionnaires, en présence de Steven Zhang. Traduction alex_j via FCInterNews.
  15. Dans cette première partie de saison, on a vu une Inter en demi-teinte. Ce sont surtout les préparatifs d'été qui ont fini par être mis en cause. Extrait de la Gazzetta dello Sport: Dans cette première partie de saison, on a vu une Inter en demi-teinte. Ce sont surtout les préparatifs d'été qui ont fini par être mis en cause. Beaucoup ont encore en tête les deux années de Conte où l'équipe a fait preuve d'un certain brio athlétique, grâce notamment à Antonio Pintus, remplacé, avec l'arrivée d'Inzaghi, par Fabio Ripert et Claudio Spicciariello. Deux fidèles de l'actuel entraîneur. Ripert collabore avec Inzaghi depuis plus d'une décennie alors que Spicciariello est sorti de l'anonymat à l'Inter avec l'expulsion lors du désastreux match aller à Bologne l'an dernier, 1-1. Ripert était entraîneur et pour Inzaghi c'est aussi un confident. Les suggestions ne manquent pas : "tout sur le travail musculaire", "les muscles ont de la mémoire", est l'un de ses mantras. Ces jours-ci, après un début compliqué pour les Nerazzurri, même le travail du staff technique est sous surveillance. Le retour de Lukaku pourrait sauver tout le monde : l'Inter et Inzaghi ? Mais aussi ceux qui entourent le coach ? La question se pose spontanément : Romelu sera-t-il le même joueur vu avec Pintus ? Traduction alex_j via FCInter1908.
  16. Un moment compliqué pour l'Inter qui a encaissé Dimanche sa troisième défaite en championnat. Mais Simone Inzaghi est persuadé qu'il a encore l'équipe en main et qu'il peut s'en sortir. Révélation de la Gazzetta dello Sport. Simone s'est un peu livré au téléphone à des amis et surtout avec son frère, Pippo. Il mène la Serie B avec Reggina et l'a réconforté en lui rappelant que les moments difficiles existent en toutes saisons et qu'il en faut peu, peut-être un succès contre la Roma ou Barcelone, pour changer les choses et commencer une autre histoire. L'état d'esprit de Simone a plusieurs facettes: il y a la colère à cause des mauvais résultats; l'amertume due à des erreurs; la conscience du travail accompli ; le regret des blessures et de certains épisodes. Ici, le point de départ des réflexions d'Inzaghi est celui-ci : l'Inter changera de braquet jusqu'après la pause internationale et se remettra en ligne avec les objectifs du début de saison, c'est à dire se battre pour le Scudetto et la confirmation d'une dimension européenne retrouvée l'an dernier grâce à son travail. Le groupe est très relevé mais les Nerazzurri affronteront Barcelone avec courage et ambition dans la double confrontation qui peut déboucher sur la qualification. Cependant, pour pouvoir y parvenir, il faut une analyse profonde de la situation. Simone n'a aucun doute sur le comportement des joueurs. Au contraire, le vestiaire rame de manière compacte, dans le même sens et suit les indications de l'entraîneur qui n'aurait aucun problème à plaquer quelqu'un au mur d'Appiano comme il y a des années à la Lazio. Cependant, il a l'impression que sur le terrain, chacun essaie de résoudre les problèmes par lui-même et ne compte pas sur ses coéquipiers pour surmonter les difficultés de l'équipe. Ainsi, à certains moments du match, l'Inter semble déconnectée et, conséquence plus évidente, des cartons jaunes et des corners pleuvent en faveur des adversaires. C'est avant tout un problème mental : il y a un peu d'anxiété et la frénésie génère d'autres complications. Une équipe comme l'Inter ne peut pas mettre tout sur le dos de la défense : ce n'est qu'en pensant en groupe qu'elle peut sortir de la crise. Traduction alex_j via FCInter1908.
  17. Si Paulo Dybala est officiellement devenu Romain jusqu’au 30 juin 2025, la Gazzetta Dello Sport et le Corriere Dello Sport nous dévoilent les coulisses de cette étrange clause libératoire Pour la Rosea "Cet accord, qui a pris 36 heures pour être conclu, représente l'un des contrats les plus élaborés de l'histoire des Giallorossi. Il s'agissait d'un contrat très long et articulé, qui est passé par Albufeira, Milan où se situe la Whiterwolrdwide, le cabinet pour lequel travaille Ferrari, l'agent de Dybala, Miami et Buenos Aires, et où l’on retrouve à chaque vois de nombreux contacts des différents secteurs de la société avec laquelle Dybala gère son monde." Dans le contrat de trois ans signé par l'Argentin dont le salaire est estimé à 4,5 millions par saison, qui peut grimper jusqu’à 6 millions d’euros avec les bonus, il y a plusieurs points important à retenir: "Qu’il s’agisse des médias, du merchandising ou encore du sponsoring tout indique quand et de quelle façon Dybala doit se comporter pour faire des publicités pour l'équipe, quand il doit porter le maillot de la Roma et quand il est autonome pour gérer ses propres droits d'image (y compris les droits non-sportifs liés aux marques de vêtements). Ces droits rapportent à Dybala entre 20 et 30 millions d'euros par an." "Il y a également l’option pour une quatrième année via un contrat privé séparé. Les bonus sont eux assez faciles à atteindre et ils sont liés aux performances de l'équipe et aux performances personnelles: En plus des apparitions et des buts, les passes décisives et les pénaltys ont été pris en considération." La thématique la plus complexe concerne la Clause Libératoire. Pour vous la détailler, nous passons au Corriere Dello Sport: Il existe effectivement une clause libératoire assez faible, autour de 20 millions, que la Roma peut annuler en remodelant le salaire du joueur: "Il ne s'agit pas de la clause libératoire classique, mais elle est structurée en plusieurs niveaux, le joueur a un pourcentage sur la clause qui fluctue en fonction de différents paramètres. La Roma a, elle, la possibilité d'utiliser des paramètres pour annuler la clause et pour garder le joueur." "Dybala reste gagnant même s'il est confirmé chez les Giallorossi. En substance, les Romains ont conclu un partenariat avec l'Argentin, qui est évalué en fonction des performances et sur lequel ils peuvent négocier." "Place aux Commissions: Celles-ci sont Ils sont conformes à la politique de la propriété. Aucune commission de courtage n'est payée, seulement celles sur le salaire du joueur, qui sont d'environ 10%. Ils sont différés de sorte que le club les verse annuellement tant que le joueur reste à la Roma." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Le gardien de l'Inter, Samir Handanovic, déclare aujourd'hui dans la presse Italienne qu'il pense que Milan Skriniar restant à l'Inter est essentiel. Dans une interview pour La Gazzetta dello Sport, le capitaine Slovène s'exprime sur plusieurs joueurs de l'équipe. Alors que la situation semble s'être légèrement diffusée, Samir pense que Milan Skriniar ne peut tout simplement pas quitter le club cet été, car il est trop important pour l'équipe. "Très important. Pour moi c'est essentiel qu'il reste avec nous. Nous ne pouvons pas perdre d'autres éléments. Je le vois tous les jours, il est serein à Appiano." Samir Handanovic est de loin le joueur le plus ancien de l'effectif à ce moment, après avoir rejoint les rangs Interistes en 2012. Il parle de l'honneur que cela représente pour lui. "Pour moi être à l'Inter depuis 2012-13 signifie honneur et responsabilité mais également identité, le sentiment d'appartenance. Si je suis resté aussi longtemps c'est parce-que je me sens bien ici et que nous grandissons perpétuellement, moi comme le club." Que veut-il dire par "identité" ? "Etre excité par le maillot, ressentir quelque chose de spécial. De voir qu'il ne s'agit pas que d'un endroit où travailler et gagner de l'argent, mais quelque chose qui vous fait ressentir des émotions, peu importe les victoires ou les défaites. Vous pouvez quitter cet endroit, mais beaucoup de gens veulent revenir." Après cette belle passe décisive, un mot sur Romelu Lukaku ? "Pas surpris parce-que j'ai vu comment il était à Chelsea. J'ai écouté sa fameuse interview, on pouvait sentir la nostalgie et la mélancolie." "Vous devez toujours savoir dans quel vestiaire vous allez, et Rom savait que notre vestiaire est sain, positif et enjoué." "Dans la vie, on fait souvent des choix pour des raisons économiques dans un premier temps, puis le bien-être finit toujours par prendre le dessus : si vous vous sentiez bien à un endroit, il est normal de vouloir y retourner. C'est comme si il n'était jamais parti. Il est toujours le même." Le nouveau gardien de l'Inter André Onana déclarait récemment dans la presse qu'il respecte le fait que Samir soit le titulaire pour commencer. "Ce sont des choses importantes à dire car elles donnent de la sérénité à l'environnement, mais nous savons bien que tout le monde veut jouer : c'est juste et sain de cette manière. Je n'aurais pas été surpris s'il avait dit l'inverse. C'est de la compétition normale, c'est bon pour tout le monde." Combien de matchs Onana peut-il espérer cette saison ? "Je ne sais pas, mais il y a tellement de matchs proches les uns des autres que tout peut arriver, c'est toujours le coach qui décide. Mais l'équipe bénéficie de notre compétition en ayant deux très bons gardiens." La bourde de Radu contre Bologne la saison dernière : "C'était une immense déception, mais c'est la vie. Et une saison ne dépend jamais d'un seul match." "Je ne lui ai rien dit ce soir là, j'ai parlé avec lui le lendemain. Je lui ai dit que cet épisode le ferait grandir en tant que gardien, mais par dessus tout en tant qu'homme. Andrei doit savoir qu'il fera des erreurs, comme tout le monde, mais qu'il a la chance de pouvoir prouver ses qualités." Quelle critiques l'ennuient le plus plus au fil des années ? "Les évaluations biaisées me dérangent, car elles ne prennent pas la peine d'évaluer les situations de match dans leur entièreté." "Je ne veux pas rentrer dans des cas individuels, mais j'ai parfois vu de l'inclinaison. Par contre, si vous construisez une réflexion avec des arguments derrière, alors oui, j'aime les critiques. Elles sont utiles." De sages paroles pour un grand homme. C'est un honneur pour nous aussi, Capitaine ô mon Capitaine. ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI
  19. Arrigo Sacchi, ancien entraîneur légendaire de l'AC Milan, estime que l'Inter est le favori de la Serie A la saison prochaine, mais aussi que la Juventus sera là pour les défier après une saison décevante, et aussi que le Milan peut défendre son titre. S'adressant dans une interview au journal milanais Gazzetta dello Sport, l'ancien entraîneur a désigné les Nerazzurri comme l'équipe en tête du peloton, et a également donné son avis sur le retour de Romelu Lukaku. La saison dernière, l'Inter a raté le titre pour deux points au profit de l'AC Milan. Pour de nombreux observateurs, l'Inter a été l'équipe la plus remarquable de l'élite italienne, même si certaines erreurs dans les moments clés lui ont coûté le titre face à une équipe des Rossoneri plus régulière. Dans le même temps, les Bianconeri ont connu un début de saison catastrophique, ce qui signifie que même s'ils ont pu s'améliorer de manière significative au cours de la seconde moitié du championnat, la course au titre n'a jamais été réaliste pour eux. Sacchi a donné son avis sur la course au titre de la saison prochaine, en déclarant : "Je vois l'Inter en tête du peloton. D'un point de vue technique et aussi en termes d'expérience, pour moi, ils étaient l'équipe la plus forte la saison dernière aussi." "A la fin, le Milan a gagné, de façon méritée, mais la qualité est ce qu'elle est", a-t-il poursuivi. Quant à l'équipe la mieux placée pour remporter le Scudetto, Sacchi a déclaré que "la Juve ne risque pas de faire une erreur deux saisons de suite. Ils achètent des joueurs qui conviennent bien à Allegri, ce qui est positif". "Ils doivent retrouver cet esprit de combat qui les a toujours caractérisés", a-t-il déclaré à propos des Bianconeri. Et concernant son ancien club, le Milan, Sacchi a prédit que "Ils vont se battre pour le titre. A une seule condition cependant, qu'ils oublient ce qu'ils ont fait la saison dernière, qui était un petit miracle, et qu'ils se concentrent sur l'amélioration des lacunes qui ont été exposées la saison dernière." ®Oxyred - Internazionale.fr via SempreInter
  20. La première séance d'entraînement de l'Inter pour la préparation de la pré-saison se déroulera sans supporters, pour des raisons de sécurité afin d’éviter d’éventuels débordements sur le terrain d'entraînement. Selon la Gazzetta dello Sport, les tifosi Nerazzurri ne pourront pas assister à l'entraînement en raison de problèmes liés à la structure du parking du centre d'entraînement, entre autres. Les Nerazzurri ont officiellement repris l'entraînement aujourd'hui, alors qu'ils entament leur préparation pour la saison prochaine qui débutera dans un peu plus d'un mois. Pour l'instant, certains joueurs de l'équipe première sont absents de l'entraînement, en raison de leur participation aux matches internationaux en fin de saison, ayant reçu une semaine de congé supplémentaire. Les tifosi espèrent toujours aller encourager les joueurs qui ont déjà repris l'entraînement avec Simone Inzaghi. La direction Interiste n’est pas du même avis… pour le moment. ©Internazionale.fr, via FCinternews.it - Traduction Oxyred
  21. Le maire de Sesto San Giovanni, Roberto Di Stefano, estime que sa région serait bien équipée pour accueillir le nouveau stade de l'Inter et de l'AC Milan et que la construction pourrait commencer dans les dix-huit mois. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, Di Stefano a souligné qu'il y aurait peu d'obstacles et que la construction serait achevée en temps voulu si les clubs choisissaient Sesto. Sesto a toujours semblé être l'un des plans de secours les plus probables pour les Nerazzurri et les Rossoneri dans leur recherche d'un site où construire un nouveau stade pour remplacer le San Siro. Jusqu'à présent, les clubs n'ont pas été poussés à abandonner les plans de construction dans la ville de Milan, mais les retards bureaucratiques ont déjà forcé les clubs à allonger leurs délais et pourraient le faire davantage. M. Di Stefano pense que si les clubs finissent par se lasser, il n'y aura aucun problème s'ils changent leurs plans pour construire à Sesto. "Juste au cas où, nous serions prêts tout de suite ici", a-t-il déclaré. "La zone est une propriété privée et son propriétaire serait d'accord pour une vente, poursuit-il, l'administration municipale est d'accord. En d'autres termes, seul le feu vert des clubs serait nécessaire." Il a fait valoir que les clubs devraient envisager Sesto "parce qu'il n'y a pas de problèmes critiques. Parce que les coûts seraient moins élevés. Parce que la première pierre pourrait être posée en dix-huit mois, alors qu'à San Siro, je ne sais pas." Di Stefano a précisé que "ce sont des zones qui ont déjà été démolies et presque entièrement récupérées. De plus, comme il s'agit d'une zone privée, il n'y aurait pas besoin de débat public." "Je ne négligerais pas le calendrier", a-t-il poursuivi, "lorsqu'un soutien financier est en jeu, c'est un aspect indispensable de la rémunération du capital." "Autour du stade, il y aurait 24 hectares de parc tels que définis dans le plan d'urbanisme", a-t-il poursuivi. En ce qui concerne la superficie de la zone, il a noté qu'ils pourraient mettre à disposition "environ 130 mille mètres carrés. C'est un dixième de la zone que nous réaménageons." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  22. L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Aron Winter, a déclaré que la victoire contre la Juventus a tout changé pour l'Inter. S'exprimant lors d'une interview avec La Gazzetta dello Sport, Aron Winter a expliqué que battre la Juventus change la façon dont vous vous regardez en tant qu'équipe et cela apporte de la confiance. "Battre la Juve avec le maillot de l'Inter change toujours la façon dont vous vous regardez. Cela vous donne de la confiance. Cette fois, la victoire a changé tout le championnat. Mais le meilleur vient maintenant : aucun match ne doit être considéré comme acquis d'ici la fin." C'est cette victoire 1-0 contre la Juventus et la victoire 2-0 contre l'Hellas Verona qui a fait de l'Inter le favori pour remporter à nouveau le Scudetto. Aron Winter estime qu'ils sont en position de force. "Disons qu'avec leurs deux dernières victoires, en regardant aussi les résultats des autres rivaux, l'Inter s'est mis dans la meilleure position pour la fin de la course. La Serie A est vraiment un championnat passionnant." L'Inter était dans une très mauvaise passe avant ces deux victoires, mais l'ancien milieu de terrain estime que les gens ne devraient pas les comparer à l'équipe de l'Inter de la saison dernière. "Surtout quand les choses n'allaient pas bien, l'Inter a trop souffert des comparaisons faites avec l'équipe de l'année précédente. Elles n'ont pas de sens : c'est un Inter différent, qui a dû évoluer. "Ils auront perdu quelques points mais, également dans les difficultés, ils ont prouvé qu'ils étaient équilibrés. Ils défendent bien, concèdent peu, et ont aussi beaucoup de solutions offensives : Lautaro est une nouvelle star et, quand on a besoin d'aide, on trouve toujours Dzeko." En tant que Néerlandais, Aron Winter a un œil particulier sur Denzel Dumfries et Stefan de Vrij lorsqu'il regarde les matchs de l'Inter. Il n'est pas surpris par la qualité que Denzel Dumfries a montrée. "Peut-être que vous ne le connaissiez pas, mais ici on a tout de suite vu son envie d'émerger. Depuis qu'il a commencé avec le Sparta Rotterdam, il avait cette carrière en tête. Vous le voyez toujours avec ce visage en colère, mais c'est un joueur positif. Une force motrice qui fait que les autres se sentent bien. "Il court toujours vers l'avant, mais il a la vitesse nécessaire pour récupérer quand il perd le ballon. Pour sa première année en Italie, il s'est bien adapté, mais avec le temps il va s'améliorer : La Serie A vous fait toujours grandir." Stefan de Vrij est lié à un départ mais Aron Winter pense que les Nerazzurri devraient y réfléchir à deux fois avant de le laisser partir. "L'Inter devrait réfléchir à deux fois avant de le laisser partir : êtes-vous sûr qu'il y a quelqu'un de mieux dans les parages ? Je me suis toujours senti lié à lui, aussi parce qu'il a fait le même parcours italien que moi : d'abord la Lazio, puis l'Inter. Je l'aime non seulement parce qu'il sait marquer, mais aussi parce qu'il joue le ballon dans le style néerlandais. Et puis c'est vraiment un bon gars". ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  23. Selon un rapport des médias italiens, l'intérêt de clubs européens pour le défenseur du Torino Gleison Bremer pourrait faire grimper considérablement le prix de son transfert. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport aujourd'hui, les performances impressionnantes du défenseur brésilien font qu'il suscite l'intérêt de toute l'Europe, et pas seulement des équipes italiennes. Pour cette raison, il est possible que le président du Torino, Urbano Cairo, prenne conscience de l'atout qu'il a entre les mains et qu'il pourrait obtenir pas moins de 50 millions d'euros pour son défenseur central brésilien. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  24. L'Inter espérait obtenir une victoire contre Bologne pour cause de force majeure, selon une information parue aujourd'hui dans les médias italiens. Comme l'a rapporté La Gazzetta dello Sport, l'Inter s'appuyait sur le fait qu'il lui reste cinq matches à disputer en 17 jours. Il a été annoncé hier que l'Inter devra jouer le match contre Bologne qui avait été reporté plus tôt dans la saison (programmé initialement en janvier, NDLR) en raison de cas de Covid-19 dans le camp des Rossoblu. Les autorités sanitaires locales avaient alors le pouvoir d'empêcher Bologne de participer à la rencontre, même si l'Inter s'était rendu au stade. Le juge sportif a décidé que les raisons de l'Inter de vouloir obtenir une victoire sur tapis vert (3-0) n'étaient pas suffisantes. Le match aura lieu le 27 avril. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  25. L’Administrateur Délégué de l'Inter, Beppe Marotta, a été au cœur de deux processus de "reconstruction" dans des clubs italiens de premier plan au cours de la dernière décennie, d'abord à la Juventus puis chez les Nerazzurri. C'est ce que souligne le journal milanais Gazzetta dello Sport, qui met en évidence l'importance du dirigeant dans l'histoire récente des deux clubs avant leur confrontation en Serie A ce week-end. Marotta est arrivé à la Juventus à l'été 2010. Impressionnés par son travail à la Sampdoria, le Club Turinois l’a chargé de reconstruire le club pour qu'il soit capable de se battre pour le Scudetto. Pour sa première saison, Marotta a amené avec lui l'entraîneur Luigi Delneri et a fait un certain nombre de recrutements qui n'ont pas vraiment fonctionné : les Bianconeri ont terminé en milieu de tableau. À l'été 2011, le dirigeant a relancé le projet en nommant l'ancien capitaine du club Antonio Conte pour remplacer Delneri et en procédant à des recrutements qui se sont avérés plus concluants. Lors de la première campagne de Conte, la Juventus a remporté le Scudetto pour la première fois depuis son retour en première division après le scandale du Calciopoli, et il a également remporté le titre lors des deux saisons suivantes. Conte a quitté les Bianconeri à l'été 2014 après des désaccords avec le conseil d'administration, et l'ancien entraîneur de l'AC Milan, Max Allegri, a été nommé pour le remplacer. Allegri n'était pas une nomination très populaire auprès des fans du club, mais il s'est avéré efficace puisqu'il a porté la série de Scudetti consécutifs des Bianconeri à huit et a atteint deux fois la finale de la Ligue des champions. Tout au long de ce processus, l'influence de Marotta a été déterminante, signant et vendant de nombreux joueurs comme Andrea Barzagli, Andrea Pirlo, Paul Pogba, Arturo Vidal, Paulo Dybala et Gonzal Higuain, pour n'en citer que quelques-uns. Marotta a quitté la Juventus en 2018 après avoir eu des désaccords de son côté avec le conseil d'administration du club, et il s'est rapidement installé à l'Inter où il a été chargé de superviser un renouveau du Scudetto similaire à celui qu'il avait fait avec les Bianconeri. Les propriétaires du club, Suning, ont donné au dirigeant la liberté de nommer Conte dans un second club à l'été 2019, et également de signer des joueurs clés tels que Romelu Lukaku, Nicolo Barella et Stefano Sensi. Lors de la première saison de Conte à la tête des Nerazzurri, il n'a pas tout à fait réussi à réitérer son exploit de la Juventus de remporter le titre de Serie A dès sa première tentative, terminant second derrière la Juventus de Maurizio Sarri. Cependant, pour sa deuxième saison, il remporte le Scudetto, le premier du club en onze ans. Entre-temps, Marotta a renforcé l'équipe avec des joueurs comme Christian Eriksen, Achraf Hakimi et Arturo Vidal. L'été dernier, Conte a quitté l'Inter après seulement deux saisons à la tête du club, estimant que le projet ne bénéficiait pas du soutien financier nécessaire pour poursuivre sur sa lancée et ses succès. Il a été remplacé par l'ancien entraîneur de la Lazio, Simone Inzaghi, que Marotta a rapidement identifié et fait venir avant qu'il ne signe une prolongation de contrat avec les Biancocelesti. Inzaghi a dû faire face aux ventes importantes de Hakimi et Lukaku ainsi qu'au retrait forcé d'Eriksen en raison de problèmes de santé au cours d'un été de grands bouleversements. Cependant, Marotta a su soutenir le nouvel entraîneur tout en respectant d'importantes restrictions budgétaires, en faisant venir des joueurs comme Hakan Calhanoglu, Edin Dzeko, Denzel Dumfries et Joaquin Correa au cours de l'été. Aujourd'hui, le Patron de l’Inter verra son équipe actuelle et son ancienne équipe s'affronter dans un match qui pourrait être la clé des ambitions des Nerazzurri pour le Scudetto, et bien qu'il ait toujours des liens à Turin, il se concentre strictement sur l'obtention d'un maximum de succès avec l'Inter. L'équipe a du retard à rattraper dans la course au titre, mais elle semble avoir la qualité nécessaire pour être de vrais prétendants au titre pour une deuxième saison consécutive, et ils peuvent remercier Marotta, et espérer qu'il continue le travail dans la même veine. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
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