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  1. C’est une information de nos confrères de Tuttosport : Giorgio Scalvini serait la grande Tentation Nerazzurra!En effet, le défenseur italien de l’Atalanta s’est rapidement affirmé comme l’une des promesses du Calcio "Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, chacun à leur façon, n’ont plus besoin de confirmations ultérieures quant à définir la valeur de Scalvini : Le vrai problème est qu’un joueur prometteur de ce type passe rarement sous les radars, il est même plus tôt mis en vitrine: Sur ses traces, on retrouve également la Juventus, mais par-dessus tout Manchester City, avec, en conséquence directe un boom de sa valeur qui a passé les 20 millions d’euros et qui se rapproche vers le palier des 30 millions d’euros." "En résumé, il représente un investissement des plus important sans oublier qu’il faudra convaincre l’Atalanta qui préfèrerait conserver son joyau, non seulement jusqu'au terme de cette saison mais également pour la saison prochaine, afin aussi de faire s’envoler, encore plus haut, sa valeur." Le Saviez-Vous ? "Lors du dernier affrontement entre l’Atalanta et l’Inter, Gasperini avait précisément choisi de le placer au milieu de terrain avec Ederson, pour le coller ensuite à Barella. Le résultat qui en a découlé a été que Scalvini avait pris le meilleur sur le terrain et que Barella était hors-jeu." "En seconde période par contre, Gasperini l’avait laissé au vestiaire en voulant s’imposer en alignant un élément plus offensif. Conséquence directe : L’Inter a repris le dessus et a ramené les 3 points". Selon Tuttosport, la solution pourrait de proposer une "Alessandro Bastoni Bis", à savoir acquérir Scalvini et le prêter dans la foulée à l’Atalanta : Bonne ou mauvaise idée selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. La Gazzetta dello Sport revient sur le triste après-match entre la Fiorentina vs Inter où les membres VIP florentins ont cru qu'ils étaient à la Coupe du Monde et ne se sont pas illustré par leur intelligence ni leur comportement. La Gazzetta revient sur les insultes proférées à l’encontre des officiels de l'Inter. "Les évènements de Fiorentina-Inter ne se sont pas arrêtés au coup de sifflet final. En effet, juste après, un nouveau match commençait et bien moins spectaculaire et beau que celui vu sur le terrain. Un match caractérisé par des insultes que Joe Barone et d'autres 'VIP' auraient adressées aux cadres Nerazzurri. En effet, 'Mafiosi' a été le mot entendu à plusieurs reprises et distinctement par Zhang, Marotta et Ausilio alors qu'ils quittaient la tribune VIP. Cependant, d'après le communiqué officiel de la Viola, ils demandent des excuses à l'Inter et à la Digos d’identifier les agresseurs du supporter interiste frappé d'un coup de poing tout en criant 'jette-le par terre'". La Gazzetta a ensuite commenté la position officielle de l'Inter. "Le président Zhang a été abasourdi par les insultes et les menaces qu'il a reçues lorsque, escorté par les hommes de sécurité du club, il a quitté les tribunes. Des dizaines lui ont crié dessus pour des délits de toutes sortes. Il a vécu en Italie pendant 6 ans et a étudié aux États-Unis, mais pour lui et comme d’autres, ce sont des scènes inconcevables. Dans le passé à Florence, cette triste scène était déjà arrivée à Adriano Galliani, lui aussi frappé d'une pièce de monnaie à la tête, à Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Gian Piero Gasperini, Carlo Ancelotti et Luciano Spalletti." La Gazzetta explique qu’il ne s’est rien passé dans les vestiaires.. "Les infractions près du balcon de Franchi n'ont pas eu de suite dans le vestiaire car la porte de la salle des Nerazzurri est restée fermée. Barone a erré dans la zone et la tension était palpable (le parquet fédéral a-t-il noté quelque chose?). Mais il n'y a pas eu de nouvelle confrontation avec Marotta qui, en raison des connaissances au sein de la Lega, était sa cible principale. Pendant ce temps, la Fiorentina demande des excuses qui ne viendront pas car l'Inter se concentre uniquement sur le match de mercredi en Champions League. Quant à la vidéo de l'attaque contre le fan des Nerazzurri, la Digos a acquis les images et procède aujourd'hui à l'identification des personnes impliquées." Pour des détails, Stefano Agresti, journaliste, a commenté à La Gazzetta dello Sport ce qui s'est passé au Franchi samedi soir. "Le stade de la Fiorentina devient un cas. En effet, la tribune de ce stade, c'est là que depuis des années maintenant des incidents graves voire pire se sont produits. Des insultes continues aux entraîneurs adverses et aux managers des autres équipes, assis parmi la foule, menaces pour les supporters rivaux. Juste pour donner une dimension de ce qui se passe : ces pseudo-fans ont non seulement fait perdre patience aux chaleureux Spalletti et Gasperini, mais aussi au flegmatique Ancelotti. Presque un record." "Quand il s'agit d'applaudir pour condamner l’autre, tout le monde s'en sort dans les curvae car c'est plus facile. En réalité, à Florence, les pires épisodes se produisent presque toujours dans la tribune garnie par ceux qui peuvent s'offrir les billets les plus chers chers. Et la situation s'est aggravée depuis que le club est aux mains de Commisso qui ne fait rien pour apaiser les esprits autour de lui. Au contraire. Même si cela ternit l'image d'une ville sérieuse et belle, berceau et modèle de civilisation." "L'ennui, c'est que Commisso ne semble pas se rendre compte de l’absurdité de certaines positions. Un exemple. A Bergame, le 2 octobre, les fans ont offensé Commisso pour ses origines calabraises. Un épisode à condamner, bien sûr. Mais pour lequel le DG Barone a même invoqué l'intervention du gouvernement. Oui ! Le gouvernement ! Et pourquoi la même idée brillante n'a-t-elle pas été proposée lorsque, le 28 août, la Fiorentina a été condamnée à une amende pour des chants anti-sud contre les Napolitains ? En bref, insulte bien tant que tu ne le fais pas contre Commisso." Pour terminer, Maurizio Auriemma, questeur de Florence, est revenu sur l'attentat subi par un supporter de l'Inter dans la tribune. Selon ce qui a été appris, l’agresseur identifié est un homme âgé de 56 ans. "Un match de football ne peut être le prétexte pour calmer ses propres tensions et pulsions au sein même du stade. Samedi soir, le personnel est intervenu promptement. L'auteur de ce geste a été identifié et sera dénoncé et visé par des mesures appropriées. Les mesures répressives ou administratives n'aident pas toujours à résoudre le problème. C'est une question de conscience, de participation. Concernant l’absence de gestes barrière, le problème est résolu. Nous voulons aller vers une participation au stade sans gestes barrière. Cependant, je sais que le nouveau projet de restructuration de Franchi est remis en question avec les instances compétentes, de la municipalité au club, jusqu'à l'autorité de sécurité publique et la Serie A." Autrement dit, cet hurluberlu pourra recommencer. Un mot convient : pathétique ! Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  3. Dans "Non è solo calcio è amore" (Non seulement le football est amour), notre défenseur Alessandro Bastoni parle de ses débuts et de son succès à l'Inter. Voici ses propos rapportés par La Gazzetta dello Sport. Alessandro, votre voyage a commencé dans un oratorio. "Cela a commencé par plaisir et par passion. J'étais un enfant très timide et introverti et j'ai changé avec le temps. Peut-être que j'avais aussi du mal à m'identifier par rapport aux autres. Mais jouer là-bas a éliminé tous préjugés et problèmes. C'était de bons moments. Et aujourd'hui, je suis convaincu que si je suis devenu comme ça, je le dois certainement à ce début, à l'oratorio. L'oratorio doit être compris comme un lieu, comme une communauté de personnes, des animateurs aux compagnons, qui m'ont aidé à progresser. Je leur serai toujours reconnaissant." Dans vôtre carrière, il a eu plusieurs entraîneurs. Y en a-t-il un en particulier qui vous a marqué ? "Ne citer qu'un seul entraîneur serait peu reconnaissant envers tous les techniciens qui m'ont formé. Tout le monde m'a laissé quelque chose d'important, un signe, une valeur que je porterai toujours avec moi. Alors clairement sur la grande scène de la Serie A, Gasperini a été fondamental pour moi. Pourquoi? Celui qui t'appelle en équipe première quand tu n'as que 16 ans tu te souviens de lui. Et à l'époque je jouais pour l'Atalanta qui visait déjà l'Europe. Je reconnais le courage d'avoir misé sur un jeune homme et le mérite d'y avoir cru, peut-être même avant moi. Savoir qu'il y a quelqu'un qui croit en vous est plus facile pour rendre la confiance." Comment ça s'est passé avec Antonio Conte ? "La consécration est venue avec lui, coïncidant avec son arrivée à l'Inter. C'est comme si j'avais fait un saut qualitatif. Conte est un pilote, un motivateur qui fait des demandes spécifiques à ses joueurs en essayant de diffuser une mentalité de gagnant. Je lui dois tellement." Succès, récompenses et feux de la rampe... "Et comment. Ma vie a toujours été faite de sacrifices, partagés par ma famille qui m'a toujours soutenu. Sans une base familiale solide, il est difficile d'atteindre certains résultats. Ensuite, mon père était aussi footballeur. Il dit encore aujourd'hui qu'il était plus fort que moi... tout en reconnaissant qu'il n'avait pas ma tête. Il m'a conseillé, il m'a soutenu. Je peux dire avec joie que j'ai une excellente relation avec lui. J'ai aussi une bonne relation avec ma mère. Je la sens toujours proche. Enfant, les journées étaient dures. J'allais tôt à l'école et je ne rentrais que tard le soir après l'entraînement. Un grand effort." Un moment particulier ? "Non. De mauvais moments, un problème inattendu ou une blessure peuvent arriver. Il faut être doué pour réagir, il faut trouver la force en soi et s'accrocher à la foi. Pour atteindre un objectif, vous devez travailler dur." Vous sentez-vous responsable d'être un modèle pour les plus jeunes ? "C'est certainement agréable. Enfant, j'admirais aussi les footballeurs qui étaient actifs à l'époque. Les sportifs n'ont pas toujours des comportements exemplaires mais il est important qu'ils lancent des messages positifs. Je peux dire aux enfants d'aujourd'hui de s'engager, de s'amuser. Mais ils doivent toujours d'avoir un plan B, une alternative à suivre et de ne pas abandonner les études. La formation scolaire et universitaire sont fondamentales." Le direz-vous aussi à vôtre fille, Azzurra Agnese ? Et pourquoi s'appelle-t-il ainsi ? "Ma meilleure amie s'appelait ainsi et je voulais lui rendre hommage. Elle a été ma camarade de classe, de la maternelle au CE1, puis malheureusement elle est décédée. La nouvelle de sa mort m'a bouleversé. J'étais en Norvège, avec l'équipe nationale U16. J'ai reçu un message de mon père me faisant la triste annonce. Nous étions très proches. Un moment terrible. Pour moi, c'est comme si c'est une trace indélébile. Avant d'aller au lit je pense à elle, s'il te plait, j'essaie de te parler. Des choses comme ça vous font vraiment comprendre quelles sont les choses importantes dans la vie, les choses essentielles, celles qui comptent vraiment." Concernant le nom de sa fille, le site calciotoday.it avait dévoilé cette bien triste histoire le 29 Avril 2022; extrait. En Janvier, à la veille d'un match de championnat contre Venise, Bastoni est devenu père pour la première fois. Grande fête de famille pour la naissance d'Azzurra, fruit de l'amour entre Alessandro et Camilla Bresciani, sa compagne. Le choix du prénom de la petite fille est lié à un drame vécu par le joueur. Le deuxième prénom du bébé, Agnese, a une signification très profonde. Le couple l'a choisi pour se souvenir de sa meilleure amie décédée des suites d'un accident de voiture en 2015. Un deuil qui a marqué la vie de la promotion 99 alors qu'il évoluait encore dans les équipes de jeunes de l'Atalanta. Alessandro a révélé la raison de cette décision convenue avec Camilla. "Le deuxième prénom de ma fille est Agnese en mémoire de mon amie. C'était une de mes camarades de classe, avec elle je suis passé de la maternelle à la deuxième année. J'étais dans l'équipe nationale des moins de 16 ans. J'ai reçu un message de mon père disant qu'Agnese était morte. Ce n'était pas facile. Elle était ma meilleure amie. A chaque fois que j'entre sur le terrain je fais un geste en souvenir d'elle." Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. Interviewé pour l'émission du Match of the Day de l'Inter contre Salernitana, Robin Gosens s'est exprimé ainsi. "Beaucoup de personnes ont joué un rôle important dans ma carrière, du directeur sportif de l'époque de Dordrecht qui a toujours cru en moi à Gasperini qui m'a beaucoup fait grandir. Une légende des nerazzurri que j'aurais aimé avoir comme colocataire ? Jurgen Klinsmann, aussi parce que lorsqu'il jouait pour l'Inter, il était une idole en Allemagne et partager une chambre avec lui aurait été très intéressant. Compagnie? Eto'o ou Milito, deux joueurs impressionnants. Joueur à défier ? Brehme, il a super bien joué son rôle, j'aurais aimé le défier aussi pour apprendre de sa façon de jouer." "L'état d'esprit et la discipline sont pour moi deux caractéristiques essentielles, sans lesquelles je ne serais pas ici. S'amuser sur le terrain de foot c'est aussi fondamental, c'est quelque chose qui a fait la différence, je me suis toujours fait plaisir et cette chose est restée, même si maintenant il y a la pression j'ai toujours gardé mon amour pour le foot." "J'ai fait mes débuts professionnels à Dordrecht, une petite ville des Pays-Bas mais très importante pour moi. À Bergame, j'ai progressé et grandi en tant que personne et en tant que joueur, ce fut une expérience intense. Milan est une ville unique, déjà quand j'étais à Bergame je venais souvent la visiter, elle est belle et moderne et maintenant je suis heureux d'être ici." "Je me souviens qu'enfant, j'allais à l'école jusqu'à deux heures. Ensuite, tous les jours de trois heures jusqu'au soir, je jouais avec mes amis sur le terrain de football. C'était un petit terrain pas très beau où nous avons grandi et nous nous sommes toujours amusés. On y était 5 ou 6 heures par jour et on se disait toujours que la meilleure chose au monde serait que l'un de nous devienne un jour footballeur professionnel. C'est un souvenir qui me passionne toujours. J'aime lire et c'est aussi pour cette raison que j'ai écrit un livre dont le titre est 'Cela vaut la peine de rêver', une phrase importante pour moi. Depuis que j'ai commencé à jouer au football, David Alaba a toujours été mon idole. Je l'ai regardé quand il était au Bayern et il m'a toujours impressionné par sa façon de jouer différents rôles sur le terrain." "Je suis un homme très chanceux, entrer au Camp Nou et marquer un but important pour l'équipe est une émotion unique." "Jouer pour l'équipe nationale est incroyable et avoir disputé ce match (un but et deux passes décisives contre le Portugal, ndlr) dans un moment aussi important était merveilleux." Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInternews.
  5. Deux victoires consécutives nous avaient trompés ou avaient créé une illusion, mais l'Udinese nous ramène de vieux problèmes. L'analyse de FcInter1908 complété d'un article publié dans la Repubblica et un interview de Giocondo Martorelli. Dans ce qui était probablement le match à l'extérieur le plus compliqué, l'Inter est sortie avec les os cassés de la Dacia Arena. Les deux victoires contre le Torino et Viktoria Plzen avaient des problèmes cachés que l'équipe d'Inzaghi entretient depuis l'été. L'Udinese a mis à nu les limites et les défauts. Ce qui était autrefois l'une des forces, les ailes, est désormais le maillon faible de cette équipe. Passer de Perisic-Hakimi à Darmian-Dumfries n'est certes pas la faute d'Inzaghi mais ici le problème doit être cherché et résolu en amont. Si quoi que ce soit, la faute de l'entraîneur est la gestion de Robin Gosens. On a du mal à comprendre le choix de l'entraîneur de le laisser sur le banc pendant toutes les 90 minutes et après avoir créé pas mal de confusion sur le terrain. Autant dire que Skriniar a changé de rôle 3 fois. Inzaghi est alors devenu le protagoniste d'un épisode plus unique que rare. Bastoni et Mkhitaryan étant avertis, l'entraîneur a décidé de les remplacer à la 29e par Dimarco et Gagliardini. Une phobie des cartons jaunes qui a coûté cher et qui n'est pas la première fois. Un défaut qu'un entraîneur d'une grande équipe ne peut pas se permettre. Laissant de côté les raisons du double changement, on ne sait pas pourquoi continuer à insister sur Gagliardini. Le milieu de terrain des Nerazzurri n'apporte ni qualité (et on ne le lui demande certainement pas) ni quantité (et c'est plutôt ce qu'on lui demande). Ceux qui pourraient avoir la quantité et la qualité (Asllani), en revanche, restent sur le banc car ils ne sont vus que comme adjoint de Brozovic. Ce qui inquiète le plus, ce n'est pas la défaite elle-même mais l'attitude sur le terrain. Le sentiment est que l'équipe a perdu son identité, ses idées, sa force et surtout sa soif de victoire. Elle semble avoir reculé de dix ans et ce n'est pas bon signe. Nous devons trouver des joueurs comme Skriniar et Brozovic, autrefois leaders, maintenant des âmes perdues errant sur le terrain. La rupture arrive peut-être au meilleur moment pour ouvrir une longue réflexion sur la position d'Inzaghi. Mais demander son limogeage ne semble pas être la meilleure solution, d'autant que le propriétaire n'aurait pas la force économique pour faire face à un changement sur le banc. Reste à savoir si Inzaghi a toujours le vestiaire en main. Si la réponse était négative alors le problème serait plus grave qu'il ne l'est. Selon un article publié dans la Repubblica, la position de Simone Inzaghi ne semble pas être menacé mais une solution doit être trouvée au plus vite pour inverser cette tendance négative. Hier, dans la chaleur, Simone Inzaghi s'est brûlé comme ses joueurs, après une défaite subie. Une Inter dominée par un adversaire théoriquement plus faible mais plutôt meilleur en tout. Entre aujourd'hui et Mercredi, alors que de nombreux joueurs rejoindront leurs équipes nationales, les dirigeants Nerazzurri rencontreront le coach pour trouver ensemble des solutions. Beppe Marotta n'a pas l'intention d'ouster l'entraîneur qu'il a choisi quinze mois auparavant pour l'après-Conte. Notre PDG veut se rendre disponible, comme cela s'est déjà produit après le 0-2 contre le Bayern Munich au Meazza, lorsqu'il a pris sur lui (et donc sur le club) le fardeau de la défaite, passant à la télévision pour dire que le rêve de la deuxième étoile est toujours vivant. S'il veut accéder à la deuxième étoile avant Milan, l'Inter doit changer de cap. Surprise par la fureur de Sottil, elle s'incline pour la troisième fois dans ce championnat. Depuis la victoire à trois points, les trois débuts aussi mauvais ont toujours conduit au limogeage de l'entraîneur. Simoni a été expulsé après onze matchs en 1998-1999, Lippi limogé lors de la première et remplacé par Tardelli en 2000-2001, Gasperini a été viré après trois jours en 2011-2012. Cette fois non, assurent-ils à la Pinetina car dans aucun des cas évoqués, l'Inter n'a pas ensuite atteint la Ligue des champions en changeant d'entraîneur. Mais si l'intention n'est pas de changer Inzaghi, Inzaghi doit sûrement changer quelque chose, à commencer par ses changements. Giocondo Martorelli s'est entretenu avec Tuttomercatoweb après la défaite 3-1 face à l'Udinese. "L'Inter vit actuellement une crise. Cette défaite marque un moment évident de difficulté, un malaise qui perdure." Inzaghi pourrait-il être menacé? "Ces résultats négatifs devront faire intervenir le club de manière décisive afin de recréer la bonne compacité avec l'entraîneur." Lorsque les résultats n'arrivent pas, cependant, il est normal que le technicien soit interrogé. "C'est légitime et l'entraîneur le sait aussi. Cela arrive à tout le monde." Auriez-vous pu faire plus sur le mercato ? "Quand vous n'avez pas beaucoup de disponibilité, c'est difficile à dire. Je ne pense pas que ce soit un problème de marché. L'Inter a ramené Lukaku et n'a pas vendu les joueurs importants." Traduction alex_j via FCInter1908.
  6. Et c’est balo pour le Milan qui face à l’Atalanta verra, forcément dans les couleurs de la Dea, celles du Champion d’Italie en titre ! Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, le Milan Ac aura fort à faire face à la Dea de Gian Piero Gasperini : Preuve en est, pour retrouver trace de la dernière victoire du leader du championnat, il faut remonté à l’année 2014, soit plus de 8 ans ! Et à cette époque, L'ère de Gasperini à Bergame n'avait pas encore commencé, Milan profitait du retour de Kaka, qui avait marqué pour la 100e fois pour les Rossoneri ce jour-là. Il s'agissait aussi de sa dernière saison en Ligue des champions, jusqu’à son retour cette année Depuis, l'Atalanta s'est progressivement imposée et installée parmi les Grands d'Italie, mais elle est aussi et surtout devenue une véritable bête noire pour les Rossoneri, surtout à domicile. Car même si ces dix dernières années, le Milan a également connu quelques satisfactions sur son chemin, en remportant trois de ses quatre déplacement au Gewiss, certains se souviendront également avec joie de leur victoire 0-2, la saison dernière, qui a officiellement acté leur retour en Ligue des champions, le Tabou Atalanta se trouve à San Siro Le bilan du Milan contre la Dea au cours de la dernière décennie est extrêmement maigre : 2 victoires, 4 nuls, 4 défaites, 10 buts encaissés et 8 marqués. La tâche de Stefano Pioli s’annonce donc difficile, lui qui est confronté à l’un des moments-clés sa carrière. Des Nerazzurri pour terrasser les Rossonerri, what’else ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. John Stegeman est l’entraîneur qui a lancé Robin Gosens a l’Heracles Almelo, interviewé par la Gazzetta Dello Sport, voici son avis sur l’arrivée de son poulain à l’Inter en se livrant à une anecdote: "Il était 20h00, le stade avait coupé les lumières, je quittais mon bureau et j’entendais du bruis dans la salle de Musculation et c’était lui." Que fais-tu encore là ? "Je m’entraîne Mister…" Ses équipiers était déjà rentré chez eux, dans leur canapé. Seulement 25 millions d’euros, c’est très peu vu les prix d’aujourd’hui. Avec lui et Dumfries, Inzaghi s’est mis en sécurité, l’Inter peut à nouveau remporter le titre." Peut-il faire aussi la différence à l’Inter ? "J’en suis sûr, il s’est toujours très rapidement adapté. A l’Heracles, il a occupé tous les rôles, même parfois au milieu ou en Mezz’ala. Grâce au travail de Gasperini, il est devenu l’un des latéral parmi les plus fort d’Europe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Robin Gosens est "désormais" un joyau interiste, voici l’éditorial de Fcinternews.it qui lui a consacré: "La dernière information de taille à la Casa Inter est celle qui concerne Robin Gosens et son arrivé plus que probable en ce mois de janvier, à la Cour de Simone Inzaghi." "Dans le Monde du Mercato, on ne sait jamais rien, il est donc mieux de continuer à utiliser le conditionnel pour définir ce qui serait un coup du mercato présent. SiCelui-ci n’est pas imminent vu la blessure dont est victime le joueur, il s’agit d’un coup pour le futur et pour plusieurs raisons." "En tout premier lieu, l’épineuse prolongation du contrat d’Ivan Perisic qui est toujours en stand-by. L’arrivée du joueur allemand, lors de ces derniers jours du mercato de janvier, consentirait à Beppe Marotta et Piero Ausilio de protéger, avec plusieurs mois d’anticipation, l’aile gauche surtout si finalement le joueur croate prenait la décision d’emprunter de nouvelles routes et de vider son casier dans le vestiaire d’Appiano Gentile pour débuter une nouvelle aventure sous un autre maillot." "En second lieu, la programmation : La carte d’identité de Gosens fait état de deux joueurs disposant d’un âge différent : Ivan le Terrible est un Expert né en 1989, il soufflera ses 32 bougies le 02 février. L’ailier de l’Atalanta est né en 1994 et il soufflera ses 28 bougies le 5 juillet, mais ce n’est pas tout: Ces dernières années, l’allemand s’est tout doucement affirmé comme l’un des meilleurs ailier gauche "Tutta fascia" parmi les plus incisif d’Europe, il fait très certainement partie du Top en Italie et en Serie A." "Les statistiques parlent pour lui, malgré cette année malchanceuse qui l’a contraint à de fatigantes blessures et de rechutse. Pourtant, il a en poche un but inscrit contre Sassuolo et une passe décisive en six matchs. En Ligue des Champions, il s’est offert également un but, face à Villareal, sur deux matchs disputés. Si nous élargissons le rayon d’action, soit depuis son arrivée en Italie lors de la saison 2017-2018, le natif d’Emmerich Am Rhein comptabilise 25 buts et 18 passes décisives en 121 matchs de championnat." "Sa meilleure saison reste celle du dernier championnat où il a été l’auteur de 11 buts et 6 passes décisives en 32 matchs. Dans l’Europe qui compte, il a été l’auteur de 3 buts en 17 matchs. De plus, Gosens n'est pas un joueur du style à s'emballer et il serait un ajout important à l'équipe en termes de rendement. Il ne faut également pas sous-estimer la nature tactique de l’opération." "Lors de ses années à Bergame sous les ordres de Gian Piero Gasperini, Gosens a démontré, à merveille, qu’il pouvait endosser le rôle d’ailier "Tutta Fascia" dans le 3-5-2, soit le dispositif cher à Simone Inzaghi qu’il a affiné lors de sa période à la Lazio et qu’il a confirmé, avec la manière, sur ses six premiers mois au Biscione. L’entraineur natif de Piacenza connait l’importance vitale de disposer de joueurs associant qualité et quantité dans un tel style de jeu. Il sait également que l’arrivée quasi certaine de Robin qui est un joueur qui connait très bien le championnat italien et le rythme qu’il exige ne nécessite aucun temps d’adaptation." "Exception faite de la blessure qui le force à retrouver les terrains seulement dans un mois, il dispose déjà d’un profil tactiquement adapté et d’une adaptation logistique déjà actée. L’inverse de ce qu’a connu d’ailleurs Denzel Dumfries. L’international hollandais est arrivé à Milan après avoir connu un championnat totalement différent : L’Eredivisie." "Il a dû apprendre, en le démontrant à présent, une nouvelle langue, et il a dû s’adapter, piano piano, à un nouveau schéma tactique, à une nouvelle interprétation du poste occupé. Pour son insertion graduelle, on retrouve fondamental le travail précis et ponctuel réalisé par un professeur tel que Matteo Darmian. A présent, l’Inter récolte les fruits de l’investissement réalisé en misant sur l’ancien du PSV." "Lors de cette dernière journée de championnat, il est rentré et s’est montré décisif en délivrant un centre fondamental qui a permis à Edin Dzeko d’inscrire un bût lourd d’importance face à Venise, en offrant par la même occasion à la Beneamata la possibilité de prendre quelques points sur ses rivaux en tête du championnat. Il ne faut d’ailleurs pas oublier ses 3 buts et 5 passes décisives entre la Serie A, la Ligue des Champions et la Coupe d’Italie pour ses premiers mois sous la vareuse Nerazzurra. L’aile droite de l’Inter envoie des signaux positifs, et avec l’arrivée sur l’aile opposée de Robin, l’objectif fondamental était d’offrir à l’Inter les ailes lui permettant de continuer voler." Dumfries et Gosens sont-ils les ailes du futur ? "C’est très probable : Les courses sur les ailes Nerazzurre pourraient être synthétisé par les initiales D&G, mais cette fois, la Mode ne rentre pas en ligne de compte, plus le plus grand plaisir de l’Inter." Validez-vous la D&G Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'Atalanta devrait être privée de Robin Gosens et Duvan Zapata pour le match contre l'Inter dimanche soir, selon une information des médias italiens. Comme le rapporte L'Interista, l'entraîneur de l'Atalanta, Gian Piero Gasperini est resté pessimiste quant à ses chances d'avoir deux de ses meilleurs joueurs de retour de blessure pour affronter les champions d'Italie. "Nous aurons du mal à récupérer Gosens et Zapata. Le premier sera de retour la semaine prochaine, le second commence à récupérer, mais il faut maintenant éviter les rechutes." "Il y a une très faible chance que Duvan Zapata parvienne à se rétablir à temps, mais Robin Gosens semble destiné à regarder le match depuis le banc." L'Inter se rendra à Bergame pour affronter une équipe de l'Atalanta en pleine forme, dimanche soir à 20h45 (heure locale), dans le cadre de la 22ème journée de Série A. Ce sont les deux équipes qui marquent le plus de points dans le championnat, mais l'Inter peut compter sur une défense nettement supérieure. Simone Inzaghi a également la chance de pouvoir s'appuyer sur la quasi-totalité de son effectif, car l'équipe ne souffre pas de nombreux cas de COVID-19 ni de blessures de joueurs importants. ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  10. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur la visite de la Guardia Di Finanza au siège de l’Inter et sur la documentation analysée, celle-ci fait état d’une somme d’environ 90 millions d’euros. Pour l’heure, il n’a aucun chef d’inculpation Les officiers ont passé quatre heures à la Viale Della Liberazione, au siège des Champions d’Italie, ils sont ensuite partis au siège de la Lega Calcio, lieu où tous les clubs déposent les contrats. Ceux-ci ont fait l’acquisition de tous les documents relatifs au transfert pour la période 2017-2019 : Il s’agit des états financiers, des contrats, des mouvements bancaires sur les échanges afin de s’assurer de la régularité comptable des relatives plus-values comme l’explique dans une note, le Procureur faisant fonction Riccardo Targetti. Les officiers ont ainsi analysé la situations des deux milanais et mis en évidentes quelques éventuelles criticités, encore à vérifier, dans le bilan de l'Inter. Dans le détail, ils veulent comprendre si "la valeur des droits d'enregistrement des joueurs" a été délibérément surévaluée afin d'augmenter les revenus et, par conséquent, de diminuer les pertes, explique La Rosea Selon celle-ci, voici la liste des transactions passées au crible Davide Bettella évalué à 7 millions d’euros (soit que de la plus-value). Davide Bettella est aujourd'hui le défenseur central de Monza avec un total de 17 minutes en Serie B, mais à l'époque il était un récent champion d'Italie avec les Primavera et l'équipe nationale U19 sans la moitié d'un match joué chez les adultes. Son nom est lié à celui de son ami Marco Carraro. Marco Carraro a été vendu à la Dea en 2018 pour 5 millions (dont 4,4 millions de plus-values). Aujourd'hui, Carraro joue plus régulièrement que son ami à Cosenza, mais à l'époque, à peine âgé de 20 ans, il avait derrière lui une moitié de championnat B à Pescara. D'ailleurs, deux jours seulement après son arrivée chez Gasperini, Gasp, il a été immédiatement transféré en prêt à Foggia. Le riche parcours de Bettella-Carraro a eu lieu alors qu'Alessandro Bastoni passait de Bergame à Milan pour 31,1 millions d'euros: cela semblait un pari exagéré, mais le temps a montré que c'était finalement un bon investissement. En 2018, il y a le futur crack Zaniolo valant seulement 4,2 millions (2,6 millions de plus-values) : avec le recul, Nainggolan a été surévalué le premier et Zaniolo sous-évalué le second. Mais cette année-là, la plus grosse plus-value est celle de Davide Santon, vendu à la Roma pour 9,5 millions après une saison décevante avec Spalletti : 8,1 millions de plus-value. Celle-ci figure avec l'affaire Zaniolo, dans la même acquisition lucrative de Radja Nainggolan (39,5 millions). Parmi les protagonistes de cette session figurait Ionut Radu, le second de Samir Handanovic. Mais à l'époque, revenant d'un prêt à Avellino, il est vendu au Genoa pour 8 millions, mais un rachat par les Nerazzurri de 12 millions est également inclus. Comme prévu, l'Inter a levé son option en 2019, même si le Roumain a été laissé en prêt au Rossoblù pour une saison supplémentaire. Finalement, Radu bénéficie désormais d'un contrat de 1,8 million d'euros et des quelques miettes laissées par Handa sur le terrain." Les deux autres jeunes bien notés cette saison-là sont Federico Valietti, un latéral actuellement prêté à Pordenone, acheté au Genoa pour 6 millions d’euros, dont la quasi-totalité en plus-value, et le Danois Jens Odgaard, classe 99, transféré à Sassuolo il y a trois saisons pour 4,6 millions d’euros (pour une plus-value de 3,5 millions d’euros). Le transfert en Emilie-Romagne a eu lieu avant le 30 juin et a été entrelacé avec celui de Matteo Politano de Sassuolo à l'Inter après le 1er juillet. Ce projet est typique de ces années-là, lorsque le club était engagé dans une course contre la montre pour gagner de l'argent avant la date de présentation du budget annuel, lui qui disposait ensuite, de plus de marge de manœuvre dans les semaines suivantes. Dans la même saison, aux 5,3 millions de plus-value du défenseur colombien Murillo, il faut ajouter les 1,2 de l'Albanais Manaj à Albacete. Pour compléter le tableau 2018, d'autres cessions de joueurs qui ne sont plus stratégiques et qui, dans l'ensemble, n'ont pas ou peu apporté au poste des plus-values : Nagatomo, Bardi, Kondogbia, Medel, Jovetic. Dans l'analyse de la deuxième saison dans le viseur du procureur, il suffit de se concentrer sur deux amis, protagonistes du Primavera Scudetto 2017. Ce sont les auteurs des deux buts des Nerazzurri en finale contre la Fiorentina : Zinho Vanheusden, désormais au Genoa de Sheva, et Andrea Pinamonti, qui, prêté à Empoli, retrouve le niveau qu'il avait promis. La vente de "Pina" au Genoa en 2018-19 avait renfloué le budget avec 19 millions de plus-value, pour un retour stratégique à Milan lors de la saison du Scudetto pour 21 millions et un salaire de 2,2. Le Belge de 21 ans, quant à lui, a été vendu il y a deux saisons au Standard de Liège pour près de 11,7 millions (plus-value de 9,5) et a été racheté cette saison : 16, c'est le montant dépensé pour effectuer le trajet retour. Aujourd'hui, Andrea Adorante évolue en tant qu'attaquant à l'ACR Messina en Serie C, mais à l'époque, il avait été vendu à Parme pour une plus-value de 3,9 millions. Marco Sala, un défenseur prêté à Crotone, a fini pour 3 millions à Sassuolo. Le même prix a été payé pour Gabriele Zappa, ensuite vendu à Pescara et depuis 2020 à Cagliari. Le même prix a été payé par Gabriele Zappa, qui a ensuite été transféré à Pescara et sera à Cagliari à partir de 2020. "La sérénité filtre parce que l'on constate que les évaluations des joueurs sont par définition toujours "aléatoires". En fait, même au quatrième étage du Palais de Justice, ils se déplacent avec des pieds de plomb : des cas similaires se sont déjà terminés dans le passé sans rien (en 2008, l'Inter a déjà été acquitté pour des cas similaires) et il n'y a pas de critère 'scientifique' pour déterminer quel est le juste prix d'un joueur", conclu la Gazzetta Dello Sport. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, la Justice Sportive italienne a sanctionné l’Inter d’une amende de 2.000€ suite aux chants que ses supporters ont tenu entre la 78 et la 81’ minute de jeu. Des chœurs offensants qui étaient destinés à l’entraîneur de l’équipe adverse: Gian Piero Gasperini! Chaude ambiance au Meazza ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une information du Corriere Della Sera : Si l’Inter a démarré sur les chapeaux de roues, une problématique resurgi, une problématique bien connue par Antonio Conte qui y avait été également confronté en début de saison : La défense! “Une grande efficacité offensive qui, à la Casa Inter, correspond pour l’instant à une phase défensive loin d’être impeccable : L’année dernière, la situation était même pire avec 10 buts encaissés lors des 6 premiers matchs, contre 7 aujourd’hui. Conte avait commencé de façon trop déséquilibré avant de régler la mire à la fin novembre : L’Inter terminera même avec la meilleure défense." "En mars derniers, la rencontre face à l’Atalanta fut gagnée 1-0 par l’Inter, avec l’équipe de Gasperini qui n’avait pratiquement jamais su tirer au but : L’équilibre avait été trouvé. Inzaghi alterne actuellement les hauts et les bas: Une Inter surpuissante en attaque mais fondante en défense : L’équipe joue haut, propose du spectacle et laisse jouer : Elle crée et est destructrice, mais emprunter une route divertissante te permettra très difficilement de remporter des trophées. Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Pour le compte de la 6ème journée de Série A, l'Inter recevait l'Atalanta à Giuseppe Meazza. Ce match était le premier d'une série difficile qui attend les Nerazzuri, qui affronteront successivement en championnat Sassuolo, la Lazio et la Juventus. Récit d'un match absolument spectaculaire. Nous sommes passés par tous les états, de la joie à la tristesse, de la frustration au soulagement. Le match s'est décanté en plusieurs parties : de la 1' à 5', de la 5' à 55', de la 55' à 85' et de la 85' à 96'. La première est pour l'Inter. À ce moment-là l'Inter joue, dicte le rythme à l'adversaire et marque ce magnifique premier but, un des plus beaux de la saison sans l'ombre d'un doute. Tout le monde faisaient les efforts, notamment Perisìć qui a réalisé un bon match dans l'ensemble. Mais Džeko loupe la balle du 2-0 et ce sera très important pour la suite de la rencontre. Et puis plus rien. On entre dans la seconde partie. L'Atalanta est montée en puissance, physiquement dans le pressing, en s'implantant plus haut dans la moitié de terrain de l'Inter. Celle-ci reste solide mais les occasions s'enchaînent pour la Dea. Et ce qui devait arriver arriva. Škriniar laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui marque un but sublime. Imparable pour n'importe quel gardien. Derrière l'Inter souffre et l'Atalanta (Malinovski) ont la bonne idée de tenter leur chance de loin. Et ça n'a pas manqué. Frappe surpuissante de l'Ukrainien détournée par Handanović. Toloï reprend et marque le 2-1. Fin de la 1ère période, avec des joueurs qui se donnent à fond (à l'image de Džeko qui fait un énorme repli défensif à la 26'); et un Maresca qui distribue des cartons jaunes (4 en 1ère période), comme il distribuait jadis les erreurs d'arbitrages contre l'Inter. Début de la seconde mi-temps sur les mêmes bases que la fin de la première, une Atalanta qui presse haut et une Inter qui a du mal à se créer des occasions et qui négocie mal les situations de contre qui se présentent à elle. À noter la grossière erreur de Maresca à la 50' qui accorde un coup franc totalement inexistant à Malinovski qui vient heurter le poteau. Coup de chaud pour la défense Interiste. Arrive la 55' et les sorties de Darmian, Bastoni et Çalhanoglu pour respectivement Dumfries, Dimarco et Vecino. Nous basculons sur la 3ème partie de ce match. Ces changements apporteront l'énergie dont l'Inter avait besoin pour revenir dans le match, avec mention à Vecino. L'activité au milieu change quand il remplace Hakan. Pareil pour Dumfries et Dimarco. L'Inter reprend le dessus sur l'Atalanta et se crée plusieurs occasions coup sur coup. Notamment cette offrande, ce caviar, ce saucisson de Barella déposé sur la tête de Džeko. Ce dernier reprend bien mais Musso réalise un arrêt décisif. Dommage pour l'Inter de ne pas avoir pris ce très bon gardien. Les occasions défilent, le but ne vient pas, jusqu'à la 71' et ce tap-in Ronaldesque d'Edin Džeko, sur un amour d'extérieur du pied de Barella pour Dimarco, qui voit sa tentative déviée par Juan Musso dans les pieds du Bosniaque. Le match est relancé et l'Inter pousse pour passer devant mais n'y parvient pas. Nous entrons alors dans le moment décisif de la rencontre : le pénalty. Long ballon de Brozović vers Dumfries qui conserve bien son ballon et qui parvient à se retourner. Il envoie un suberbe centre droit sur la tête de Džeko dans les 5m50. Demiral pose sa main sur le crâne du Bosniaque et concède le pénalty. L'occasion de prendre l'avantage est là et c'est Dimarco qui est choisi pour la convertir. Mais Dimarco, se croyant en train de tirer un coup franc, envoie une mine sur la barre de Musso. Trop de responsabilités pour Federico qui aurait sans doute dû laisser sa place à un quelqu'un d'autre. Dernière partie du match après ce pénalty non-converti. L'Atalanta est comme revigorée et pousse pour arracher la victoire. 88', Handanović hésite un peu à sortir sur un ballon contré et dégage maladroitement. C'est récupérer par la Dea, bonne circulation de balle et superbe inspiration de Gosens qui joue en une touche pour Roberto Piccoli qui prend Handanović à contre pied. Ce dernier fait ce qu'il peut et ralentit la course d'un ballon qui finira malgré tout au fond des filets. L'Inter est à terre mais coup du sort, le VAR intervient et invalide le troisième but Bergamasque car le ballon était sortie des limites du rectangle vert. L'Inter est sauvée par la grâce (et la petite hésitation d'Handanović au départ de l'action). L'Atalanta pousse sur la fin de rencontre mais ne parvient pas à s'imposer. Du côté de l'Inter, fin de match discrète mais quand même une dernière occasion pour Džeko à la 96' sur un centre d'Alexis Sánchez. Sa tête finira à côté du but de Musso. M. Maresca siffle la fin d'une rencontre intense et rocambolesque, où tout les scénarios possibles ont pût être imaginés, par des joueurs et des supporters qui sortiront de ce match plutôt frustrés; par le pénalty pour uns et par le but refusé pour les autres. Match d'une très grande intensité qui pèsera sûrement mardi prochain à 18h45 en Ukraine contre le Shakhtar pour le compte de la 2ème journée de Ligue des champions. Inter 2-2 Atalanta, l'Inter laisse filer 2 points contre la Dea et manque l'occasion de reprendre les commandes de la Série A. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Atalanta Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I), 30' Malinovski (A), 37' Toloï (A), 71' Džeko (I) Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 36 Darmian (57' 2 Dumfries), 23 Barella (89' 48 Satriano), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (57' 8 Vecino), 14 Perisic; 9 Džeko, 10 Lautaro Martinez (81' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 5 Gagliardini, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Atalanta (3-4-1-2): 1 Musso; 2 Toloï, 28 Demiral, 6 Palomino (70' 3 Maehle); 77 Zappacosta (77' 88 Pasalić), 15 De Roon, 11 Freuler, 8 Gosens; 32 Pessina (63' 19 Djimsiti); 18 Malinovski (63' 72 Ilicić), 91 Zapata (63' 99 Piccoli) Banc: 57 Sportiello, 13 Pezella, 31 Rossi, 59 Miranchuk, 66 Lovato, 7 Koopmeiners T1: Gian Piero Gasperini Arbitre: Fabio Maresca VAR: Aureliano Averti(s): Malinovski (A), Bastoni (I), Palomino (A), Zapata (A), Çalhanoglu (I), Zappacosta (A), Barella (I), Toloï (A) Expulsé(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  15. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L’Inter de Simone Inzaghi va débuter la compétition, sans devoir faire face à de très sérieux candidats au titre lors des 5 premières journées. Le premier choc aura lieu au Giuseppe Meazza lors de la 6ème journée face l’Atalanta de Gian Piero Gasperini. Le match retour aura lieu lors de la 22ème journée. Le Derby d’Italie se tiendra également au Giuseppe Meazza lors de 9ème journée pour un match retour au Stadium lors de la 31ème journée. Le Derby Della Madonnina aura lieu lors de la 12ème et de la 24ème journée avec un premier match qui verra le Milan Ac "recevoir" l’Inter Où il y a de la Gênes il y aura du plaisir! En effet, l’Inter débutera la compétition, à domicile face au Genoa, avant de la conclure, toujours à domicile, face à la Sampdoria! Voici le calendrier complet 1ère journée: Inter-Genoa 2ème journée: Verona-Inter 3ème journée: Sampdoria-Inter 4ème journée: Inter-Bologna 5ème journée: Fiorentina-Inter 6ème journée: Inter-Atalanta 7ème journée: Sassuolo-Inter 8ème journée: Lazio-Inter 9ème journée: Inter-Juventus 10ème journée: Empoli-Inter 11ème journée: Inter-Udinese 12ème journée: Milan-Inter 13ème journée: Inter-Napoli 14ème journée: Venezia-Inter 15ème journée: Inter-Spezia 16ème journée: Roma-Inter 17ème journée: Inter-Cagliari 18ème journée: Salernitana-Inter 19ème journée: Inter-Torino 20ème journée: Bologna-Inter 21ème journée: Inter-Lazio 22ème journée: Atalanta-Inter 23ème journée: Inter-Venezia 24ème journée: Inter-Milan 25ème journée: Napoli-Inter 26ème journée: Inter-Sassuolo 27ème journée: Genoa-Inter 28ème journée: Inter-Salernitana 29ème journée: Torino-Inter 30ème journée: Inter-Fiorentina 31ème journée: Juventus-Inter 32ème journée: Inter-Verona 33ème journée: Spezia-Inter 34ème journée: Inter-Roma 35ème journée: Udinese-Inter 36ème journée: Inter-Empoli 37ème journée: Cagliari-Inter 38ème journée: Inter-Sampdoria Que pensez-vous de ce calendrier ? L'Inter peut-être conserver la Couronne selon vous ? Exprimez-vous! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. “C’est comme l’année dernière, le film est toujours le même : Massimiliano Allegri est au sommet des pensées de l’Inter, Ce ne peut pas être un autre que lui, il n’y a pas d’autres issue possible que de tenter l’assaut à Max!" - Telle est le constat de la Gazzetta Dello Sport Il Padrino à la manœuvre Giuseppe Marotta pourrait prendre l’avantage sur la Juve en proposant un salaire à deux chiffres, une proposition qui s’accorde mal avec la politique de maitrise des coût, mais qui s’avère bien plus que nécessaire pour confier le banc à une personnalité de haut niveau. Antonio Conte Après avoir officialisé le départ d’Antonio Conte, sur base d’une prime de départ de 6,5millions d’euros plus bonus pour le Lecesse, en faveur d’une clause lui interdisant d’entrainer tout club de Serie A pour la saison à venir, il y aura lieu d’analyser la position de Gabriele Oriali, Il fera l’objet d’une thématique lors du Conseil d’Administration qui aurai lieu aujourd’hui Max la menace Il y a eu des échanges ces derniers jours avec l’entraineur livournais, encore plus ces dernières heures, et aujourd’hui est attendu la tentative qui pourrait surclasser la proposition de la Juventus Giuseppe Marotta est prêt à lui offrir un contrat de trois ans à 10 millions d’euros. Si l’offre est élevée, elle témoigne de l’importance, pour le Club Nerazzurro de conserver une vitesse de croisière continue pour reprendre le parcours entrepris. Steven Zhang, pour la saison à venir, se doit d’investir sur l’entraineur: Entre négociation et accord avec le nouvel entraineur, il est vrai qu'il dispose de quelques fonds supplémentaires que s’il était allé au bout avec Conte. La Rosea souligne également le feeling entre Giuseppe Marotta et Massimiliano Allegri qui a grandi et qui s’est consolidé grâce au passé à la Juve en commun. De son côté, le livournais pourrait être séduit à l’idée de remporter le Scudetto avec la Juve, le Milan et l’Inter : "C’est un All-In risqué, mais qui s’avère à présent obligatoire." Le Real remercié En effet, le Real n’aurait pas l’appeal suffisant pour convaincre Massimiliano Allegri de quitter la Botte. Si Conte n’était pas parti de l’Inter, la Rosea nous informe qu’Agnelli aurait proposé au livournais un contrat triennal, voir quadriennal à hauteur de 8 ou de 9 millions d’euros. Une annonce aurait même dû avoir lieu au plus tard ce vendredi! Toutefois, l’arrivée de l’Inter dans la danse redistribuerait les cartes : Le club Nerazzurro proposant un salaire plus important que le club bianconero. Cette journée du 27 mai devrait s’avérer décisive pour le futur des Deux Géants d’Italie et du Sextuple entraineur champion d’Italie. Si Giuseppe Marotta parvient à l’arracher à la Juventus, la Vieille Dame, selon la Rosea se tournerait également vers Simone Inzaghi ou Gian Piero Gasperini Une réunion secrète ? Cela vaut ce que ça vaut étant donné la source : Le Corriere Dello Sport, mais selon ce dernier, il se dit qu’un rendez-vous a eu lieu dans le plus grand secret, hier soir, entre Massimiliano Allegri et Giuseppe Marotta. Un rendez-vous qui connaitra une suite avec une nouvelle entrevue fixée aujourd’hui dans l’agenda. De son côté : Allegri se serait montré ouvert à discuter avec le club Nerazzurro Enfin selon la Rosea, celle-ci présume qu’en cas d’échec, l’Inter explorerait la piste portugaise pouvant mener à Paulo Fonseca ou Sergio Conceicao, voir même Gian Piero Gasperini pour Il Giorno malgré son échec dans l’Inter de Massimo Moratti ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. C’est l’information de ce début de semaine. En effet, le FC Séville est tombé sous le charme de….Joao Mario. A tel point que, pour pouvoir prendre le meilleur dans le Derby l’opposant au Betis Séville, le club ibérique a proposé un échange aux Nerazzurri : Papu Gomez! Révélation plus D’Estadio Deportivo L'entraîneur Julen Lopetegui est prêt à offrir une ancien joueur ciblé par l’Inter afin de parvenir à un accord: Les Andalous seraient prêts à expédier Papu Gomez à l’Inter en échange de Joao Mario. Et si Mario continue à casser les bonbons Voici ce que nos révèle Pressing: Conte est séduit par l’idée de ramener Papu en Italie. L’ancien de l’Atalanta dispose d’un contrat avec Séville jusqu’en 2024 voudrait revenir en Serie A. Disposant déjà d’une bonne expérience, il est très estimé par l’entraineur Nerazzurro et l’opération pourrait être financée par la vente, à titre définit de Joao Mario en provenance du Sporting Lisbonne. Les portugais souhaitent le racheter pour une somme avoisinant les 7-8 millions d’euros, soit une somme similaire à celle qui avait permis à l’argentin de rejoindre l’Andalousie Pour rappel, Papu Gomez avait quitté l’Atalanta à la suite d’une sortie médiatique contre son entraineur Gian Piero Gasperini..... Seriez-vous séduit par l’arrivée d’Il Papu ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Antonio Conte a félicité nos joueurs pour avoir livré une "grosse pression" ce soir après leur victoire contre l'Atalanta dans une interview avec Sky Sport Italia après le match au Meazza. "Il est inévitable que lorsque vous jouez après vos adversaires, sachant qu'ils ont gagné et comblé l'écart, d'un point de vue psychologique, il y avait beaucoup de pression. Cela ne fera qu'augmenter d'ici à la fin." Sur Lautaro Martinez. "Un grand bravo à lui! Aujourd'hui, je lui ai demandé plus de sacrifice dans la phase défensive et il est descendu jusqu'au milieu de terrain et a bien pressé. C'est le genre de preuve que tous les garçons sont totalement engagés et dévoués à la cause. Ils savent très bien que pour gagner, tout le monde doit faire des sacrifices et que les sacrifices seront récompensés à la fin. J'applaudis ceux qui jouent moins, d'Andrea Ranocchia à Ashley Young en passant par Roberto Gagliardini, Andrea Pinamonti et Stefano Sensi. Ils sont notre force, la vraie force, ce sont ceux qui sont en dehors du terrain. Des gens comme Danilo D'Ambrosio et Ranocchia font l'histoire du club, Aleksandar Kolarov a apporté de la personnalité et de la sagesse et nous donne un bon coup de main, il a les bons mots au bon moment. Ces joueurs doivent être remerciés car ils accordent une plus grande attention à ceux qui jouent." Concernant l'Atalanta. "L'Atalanta est une équipe qui prend des points à toutes les grandes équipes, elle est difficile à affronter et si vous ne vous préparez pas bien le match, vous vous mettez en danger. Ils se sont préparés pour le match beaucoup plus soigneusement que lors de nos matches précédents, car ils savaient comment nous pouvions les frapper. Ce sont trois points importants, nous avons exclu l'Atalanta de la course au Scudetto car nous avons maintenant 13 points d'avance sur eux." Le Scudetto en main? "L'avons-nous dans notre poche? Non, si vous regardez dans ma poche j'ai 40 euros car je dois faire le plein. Nous devons continuer, nous avons encore deux matchs avant la trêve internationale, contre le Torino et Sassuolo; une équipe coincée en bas du tableau et une équipe qui nous pose toujours des problèmes. Nous devons continuer à ne pas penser à ce qui a été, demain les gars se reposeront parce que je pense que c'est juste et nous allons recharger les batteries." Sur l'efficacité. "Nous n'avons peut-être eu qu'un seul tir, mais nous avons raté des occasions avec lesquelles nous aurions pu faire mieux. Nous avons eu de belles occasions, Romelu Lukaku en a eu une où il aurait pu faire mieux quand il s'est retrouvé devant le gardien de but. C'était un match très tactique, ceux qui jouent contre nous ont toujours mis un petit plus. L'Atalanta a changé sa façon de jouer aujourd'hui mais ils n'ont pas eu nos occasions, ils étaient moins agressifs par peur de nos contres." Bon travail de Gian Piero Gasperini. "Nous sommes la meilleure attaque et nous avons joué contre la deuxième meilleure attaque. Cela signifie que nous avons trouvé plus d'équilibre dans la phase défensive, les joueurs reconnaissent les situations en comprenant quand monter. Au début, nous montions toujours haut comme l'Atalanta, il est inévitable que les adversaires trouvent alors les contre-mesures à cela. L'année dernière l'attitude agressive nous a conduit à une finale importante, cette année, il s'agissait de trouver le bon équilibre. Pour gagner, il faut de la constance dans les deux phases, aujourd'hui nous n'avons concédé que deux occasions à la deuxième meilleure attaque. L'Atalanta a produit moins que nous."
  21. Avant de passer au Stadio Giuseppe Meazza pour nous défier ce soir, Gian Piero Gasperini a désigné l'Inter comme favorite pour remporter le titre lors de sa conférence de presse d'avant-match rapporté par GianlucaDiMarzio.com. "Dans la loi des statistiques, tôt ou tard, notre temps viendra de gagner là-bas. Le match nous en dira beaucoup sur notre condition. Nous faisons face à une équipe qui est, à juste titre, au top et qui est la favorite pour remporter le Scudetto. Il faut continuer à grandir car la marge de progression est infinie, notamment dans la gestion des situations. Nous pouvons encore nous améliorer. Nous voulons répéter notre performance contre Milan en janvier (victoire 3-0) et il reste 13 matches sans que rien ne soit décidé. Gagner demain nous aiderait grandement à atteindre nos objectifs." Indécis sur sa compo. "Nous devons être prudents car il n'y a pas que Lautaro et Lukaku. Nos buts sont répartis plus uniformément dans l'équipe, leur force vient de ceux qui terminent les mouvements. Je ne sais pas quel gardien jouera demain... entre Marco Sportiello et Pierluigi Gollini. Marco a eu deux bons matchs même s'il n'a pas été beaucoup testé. Contre Crotone, il a été décisif, il mérite donc de jouer. Si vous avez deux bons gardiens, vous pouvez en profiter en mettant celui qui est en forme et en l'utilisant pour motiver l'autre. Les deux seuls joueurs non disponibles sont Hans Hateboer et Bosko Sutalo. Ce match n'aura pas fait que de face-à-face, ce sera l'Inter contre l'Atalanta. Les performances individuelles y contribueront, mais l'effort collectif fera la différence."
  22. Antonio Conte est confronté à une situation inattendue : Meilleure défense de la dernière édition du championnat, l’arrière-garde Nerazzurra, en ce début de saison est devenue une véritable passoire. En effet, si l’Inter joue offensivement et sait inscrire des buts, elle paye au prix fort les errements défensifs : 6ème de Serie A et dernier en Ligue des Champions, c’est LE secteur qui pose problème Révélation de Sky Sport "Les statistiques en ce début de saison sont éloquentes : Jamais, l’Inter depuis son Triplé, n’avait aussi mal débuté défensivement, jamais sur ses 9 premiers matchs de la saison, Championnat et Coupe incluses, l’Inter n’avait subi autant de but pour remporter si peu de victoires." "Avec déjà 15 buts au compteurs pour 3 succès, l’Inter est parvenue à faire pire que sous l'ère Gian Piero Gasperini à l’été 2011, lui qui se sera vu remercié pour Claudio Ranieri. Une saison 2011/2012 cauchemardesque qui aura vu l’Inter la terminer avec Andrea Stramaccioni." "Ces informations font réfléchir : L’Inter avait acquis depuis juillet dernier et durant l’Europa League, Finale à part, de la mentalité, de la continuité et une solidité défensive. Il est également vrai qu’il n’y a eu que très peu de temps de travail entre les deux saisons, tout comme il est vrai également qu’il y a eu des nouveautés tactiques." "Mais il est également vrai que la saison reprendra immédiatement après la trêve internationale avec un match tous les trois jours: Il n’y aura pas énormément de temps pour remédier à la situation : Où l’on y remédie immédiatement en tentant de remonter au classement, ou l’écart grandira encore plus." "Conte insiste sur ce qu’est sa philosophie, mais les joueurs ne doivent plus répéter les fautes commisses." Pensez-vous à un départ à la Allegri qui, après 5 journées de championnat était en queue de peloton avant de soulever le Scudetto en fin de saison ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Tuttosport s’est lancé dans une analyse relative au point faible de l’Inter en de début de saison : La Défense. Et le constat est sans appel Gasperini 2011 "L’Inter n’était jamais aussi mal partie du point de vue défensif depuis 2011, lorsque sur le banc on retrouvait Gian Piero Gasperini: Le club n’avait plus encaissé dix buts depuis leur cinq premières rencontre de la saison depuis 9 ans : D’abord en Super Coupe d’Italie perdue face au Milan, ensuite face à Palerme, la Roma et Novara, sans oublier le KO en Ligue des Champions face à Trabzonspor." "Gasperini avait tenté d’introduire la défense à trois. A présent Conte est convaincu qu’il faut jouer de manière offensive pour inscrire de nombreux buts, tout en prenant le risque de concéder quelque chose, un choix qui pourrait être primé." "Face au Borussia Mönchengladbach, l’Inter a dû faire les comptes face à une série d’imprévue : De la positivité au Covid-19 d’Hakimi qui a réduit les possibilité de choix sur les ailes pour Conte, aux autres absents : Milan Skriniar, Ashley Young, Roberto Gagliardini, Ionut Radu, avec un banc composée de jeunes, jusqu’à la soirée compliquée d’Arturo Vidal." Pour Tuttosport, " les difficultés défensives démontrent le manque d’un joueur comme N'Golo Kanté, qui est un milieu de terrain capable de faire le filtre devant la défense. Une fois guéri, Roberto Gagliardini pourrait devenir le balancier de l’équipe de Conte, tout comme Darmian." "Conte est en pleine réflexions pour éviter d’encaisser deux buts par matchs, une moyenne qui, malgré un jeu européen, ne permet pas de rêver à de grands objectifs." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. C’est une information en provenance de de l’Ansa, si la Juve conserve l’avantage en ce début de saison, l’écart s’est considérablement réduit face à l’Inter, dans le cadre de la Course au titre. En effet, selon les analyses de la Snai, le Dixième Scudetti turinois consécutif est estimé à 1,95. Le 19ème Scudetto de l’Inter vaut 2,60. Mais la réelle surprise est la troisième force partagée de la Serie A : L’Atalanta vaut une cote de 15. Il s’agit donc et à présent d’une réalité solide dans le panorama de la Serie A. Le Napoli de Gennaro Gattuso accompagne la Dea. Le club qui ne convainc personne est le Milan Ac malgré le recrutement de Sandro Tonali, de Brahim Diaz et la confirmation de Zlatan Ibrahimovic. Et même si les négociations avancent en regard à Tiemoue Bakayoko, les bookmakers évaluent la cotation des Rossoneri à 20, une évaluation similaire à celle de la Lazio qui, si elle avait bien gérée la première partie de la Serie A, s’est effondrée à la reprise de celle-ci Si la lutte pour le Scudetto devrait se limiter à la Juve et l’Inter, le scénario devrait être différent pour la qualification à la Ligue des Champions : Mis à part les équipes entraînée par Andrea Pirlo et Antonio Conte, sur de leurs positions, pour la Snai, la lutte sera très serrée. En effet, la lutte pour la troisième et quatrième place se verra disputée entre quatre équipes. La qualification en Ligue des Champions pour la troisième fois consécutive de l’équipe entraînée par Gian Piero Gasperini est estimée à 1,85, comme pour le Napoli. La côte est légèrement plus élevée pour la Lazio et le Milan, ensemble à une cote de 2,00. Il ne faut également pas oublier le retour de la Roma de Friedkin estimée à 3,50. En regard à la relégation, les premières cotations visent, sans avoir débuté, la compétions les néo promus : Qui se maintiendra cerné cette année entre Spezia, Crotone et Benevento ? Selon les spécialistes de la Snai, aucun des trois, les clubs étant respectivement côtés à 1,60, 2,50 et 4,50. Les pensionnaires classiques de la Serie A, qui pourraient chuter en fin de saison pourraient être le Genoa (15,00), Sampdoria, Parma et l’Udinese (25,00). Le Hella Verona (33,00), Cagliari (50,00) e Bologna (100,00) semblent eux destinés à vivre une saison en alternant les hauts et les bas. Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Massimo Moratti, l’Historique Président de l’Inter, s’est livré au Quotidiano Sportive sur l’actualité récente entourant l’Inter. Sur Lionel Messi bien sûr, mais également sur l’héritier de Mauro Icardi : Romelu Lukaku ! Atalanta "Je suis tellement déçu pour l’Atalanta. Se faire sortir in extrémis fait mal, mais Gasperini a été extraordinaire comme tout le groupe" S’il n’y avait pas eu Mbappé et Neymar… "Mbappé me rappelle Garrincha, l’équipier de Pelé. Lorsqu’il partait balle au pied, tu ne pouvais juste que faire faute, et il parvenait toujours à se remettre dans l’axe. Et ensuite, Neymar était partout sur le terrain, il n’avait plus joué comme cela depuis longtemps, perdre face à de tels joueurs n’est pas une honte." La Juve par contre… "Ben c’est une chose d’être éliminé par Paris, et c’est tout autre chose de rentrer à la maison contre le septième du championnat français. Honnêtement, ce n’est pas comparable." Et Sarri a payé pour tout le monde... "Un ami m’a dit : Si tu es Athée, tu n’iras jamais prêcher au Vatican. Mais je ne peux pas juger de l’extérieur, il faut connaitre la dynamique du vestiaire. Et puis, Sarri a tout de même remporté le Scudetto." A présent la Signora mise sur Pirlo. "Je suis très curieux de ce choix. Andrea Agnelli a été courageux." Les comparaisons avec Zidane au Real et Guardiola à Barcelone sont-elles exagérées ? "Pirlo le mérite de par son histoire de Champion. Ensuite c’est vrai que le francese avait été l’adjoint d’Ancelotti et qu’il avait entraîné l’équipe B, comme Pep à Barcelone. Par contre, Pirlo n’a pas d’expérience sur le banc et ce sera intéressant d’analyser l’issue de ce paris." La mère des obsessions pour Juve est la Champion’s, tout le monde le dit. "Ah, mais je n’ai pas de conseil à donner. A l’Inter nous avons attendu 45 ans pour l’emporter, la Juve en est au Noces d’Argent au niveau de ce jeune, elle le remportera peut-être avant nous." Quel effet, cela vous fait-il de découvrir que durant cette saison particulière, la seule équipe italienne encore en lice en Europe est l’Inter ? "Puis-je vous faire avant une confession ?" Je vous en prie "Je me suis trompé sur Lukaku ! Je pensais sincèrement qu’il ne pouvait être que fort physiquement et j’avais peur que l’on regrette Icardi. Romelu est par contre un champion, il aide toujours ses équipiers, il a la vision du jeu. Conte avait raison de l’acheter et Conte a été très bon pour l’améliorer et pour faire grandir toute l’équipe autour de lui." "Pour revenir à l’Europa League, cela ne sera pas facile, les quatre formations encore en lice sont très compétitives. Je suis le dernier Président Italien à avoir soulever une Coupe d’Europe et cela me pèse, et puis j’espère pour mon ami Steven Zhang qui est chinois." A propose de Zhang, vous y croyez à l’Histoire de voir Messi revêtir le maillot Nerazzurro ? "Vous savez, je suis à présent un simple Tifoso de l’Inter et je n’ai aucune information préférentielle. Mais je sais une chose : au niveau des ressources financières et des compétences, Suning a tout pour transférer Leo à Milan." Mais alors, vous y croyez ? "Comment écrit-on : ne jamais dire jamais en chinois ?" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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