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  1. Après le Scudetto, trois stars Nerazzurri ont désormais connu un succès continental avec l'Italie et l'Argentine. L'Inter est champion d'Italie. L'Italie est championne d'Europe. L'Argentine est championne d'Amérique du Sud. Et trois joueurs Nerazzurri, Nicolo Barella, Alessandro Bastoni et Lautaro Martinez, ont maintenant goûté à la gloire à deux reprises cet été. La couleur bleue figure dans les trois triomphes: début mai, le noir et le bleu de l'Inter ont scellé un 19e Scudetto, puis deux mois plus tard, le bleu de l'Italie et le bleu ciel de l'Argentine ont remporté respectivement l'Euro et la Copa America. Les Azzurri ont battu l'Angleterre aux tirs au but à Wembley pour remporter l'Euro pour la première fois depuis que Giacinto Facchetti a remporté ce trophée à Rome il y a 53 ans, tandis que l'Argentine a devancé le Brésil pour remporter sa première couronne en Copa America en 18 ans. Avant dimanche dernier, sept joueurs avaient remporté le Championnat d'Europe en jouant pour l'Inter: Luis Suarez (avec l'Espagne 1964), Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola (avec l'Italie en 1968), Laurent Blanc (avec la France en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce en 2004). Maintenant, il y en a neuf. Barella et Bastoni ont été dans l' équipe italienne de 26 joueurs sélectionnée par Roberto Mancini qui a exercé deux mandats en tant qu'entraîneur de l'Inter (2004-2008 et 2014-2016). Nicolo était un pilier du milieu de terrain Azzurri commençant chaque match sauf contre le Pays de Galles, marquant un but dans la victoire en quart de finale contre la Belgique et jouant 50 minutes en finale. Alessandro a quant à lui fait une apparition pendant le tournoi, 90 minutes contre le Pays de Galles. Après leur triomphe à Wembley, le duo Azzurri s'est rendu sur Instagram pour célébrer. "N'arrêtez jamais de rêver! CHAMPIONS D'EUROPE", a écrit Barella, sous une photo de lui embrassant le trophée. "Après une période difficile pour tout le monde, cela nous procure une immense joie de rentrer en Italie avec ce trophée. Je tiens à remercier mes coéquipiers, un groupe de joueurs extraordinaires qui ont rendu cette réalisation encore plus spéciale. Merci à vous les fans de nous conduire avec votre passion et votre soutien contagieux. C'est un rêve devenu réalité... CHAMPIONS D'EUROPE !", a déclaré Bastoni. Le succès de l'Italie survient le même jour, 11 juillet, où cinq joueurs de l'Inter (Giuseppe Bergomi, Ivano Bordon, Gabriele Oriali, Alessandro Altobelli et Giampiero Marini) ont aidé les Azzurri à remporter la Coupe du monde 1982 en Espagne il y a 39 ans. C'était aussi le moyen idéal pour Barella de célébrer l'anniversaire de son arrivée à l'Inter, le 12 juillet 2019. Pour les plus jeunes, voici un résumé de Italie - RFA, finale de la Coupe du Monde de 1982: Quelques heures plus tôt, de l'autre côté de l'Atlantique, Lautaro Martinez a débuté aux côtés de Lionel Messi dans l'équipe argentine qui a vaincu son rival brésilien au Maracana. El Toro a réalisé un superbe tournoi pour l'Albiceleste, marquant trois buts: contre la Bolivie en phase de groupes, l'Équateur en quarts de finale et la Colombie en demi-finale. Après la finale, alors qu'il a joué 79 minutes, Lautaro a posté une photo de lui et de ses coéquipiers avec le trophée sur le gazon sacré du Maracana, déclarant: "Pour tous les Argentins, pour tous ceux qui nous ont soutenus, pour ma famille. Merci pour cette joie incroyable. Nous sommes des champions d'Amérique." Avant Martinez, sept joueurs Nerazzurri avaient remporté la Copa America: Gary Medel était le plus récent, en 2015 et 2016 avec le Chili. Avant lui, il y a eu plusieurs Brésiliens: Ronaldo en 1997 juste après avoir rejoint l'Inter, et encore en 1999 lorsqu'il a marqué en finale contre l'Uruguay ; Adriano, qui a dominé l'édition 2004, lorsque Julio Cesar était également impliqué, et a terminé meilleur buteur du tournoi, marquant en finale contre l'Argentine avant une victoire aux tabs; Maicon en 2007 (Brésil 3-0 Argentine); et Miranda en 2019, à la fin de son passage à l'Inter, battant le Pérou en finale. Ruben Sosa a également connu le succès de la Copa America avec l'Uruguay en 1995, tout comme Ivan Cordoba qui a inscrit le but vainqueur de la Colombie lors de la finale 2001 contre le Brésil. Seuls deux clubs peuvent se targuer d'avoir des joueurs titulaires à la fois à l'Euros et en finale de la Copa America: l'Inter et le PSG (Barella, Lautaro ; Marco Verratti, Angel Di Maria). Cela a certainement été un été inoubliable pour l'Inter. Félicitations à notre Italie, Argentine et nos champions!
  2. Lors de cet Euro 2020, un peu d'histoire en nous remémorant les sept Interistes ayant remporté l'Euro. Lors de cet Euro, 8 joueurs de l'Inter feront partie de la compétition, visant avec leurs équipes nationales respectives à gagner cet Euro et, il faut admettre que pour certains, cela serait un exploit historique. Bastoni et Barella joueront pour l'Italie, Stefan de Vrij représente les Pays-Bas, Romelu Lukaku est l'attaquant vedette de la Belgique, Milan Skriniar se présentera pour la Slovaquie, notre Christian Eriksen sera avec le Danemark et Brozovic et Perisic seront de la partie avec la Croatie. Il y a eu 15 tournois, le premier organisé en France en 1960 et sept joueurs ont remporté le championnat d'Europe tout en jouant à l'Inter: Luis Suarez (en 1964, avec l'Espagne), Facchetti, Burgnich, Domenghini et Mazzola (avec l'Italie, en 1968), Laurent Blanc (avec la France, en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce, en 2004). 1964 : Suarez, deux fois champions d'Europe Une histoire footballo-politique: l'Espagne, en 1960, n'ont pas voulu jouer à Moscou pour affronter l'URSS. Quatre ans plus tard, l'Espagne elle-même a accueilli l'Euro. L'Ibérique Luis Suarez, déjà Ballon d'Or en 1960 et récent Champion d'Europe, avait remporté la première Coupe d'Europe de l'Inter le 27 mai avec une victoire 3-1 à Vienne. Peu de temps après, Suarez deviendrait champion d'Europe d'une seconde manière. L'Espagne a d'abord battu la Hongrie 2-1 en demi-finale, puis au Bernabéu, devant 79 000 spectateurs, dont le général Franco, elle a battu difficilement l'URSS 2-1, grâce au but vainqueur de Marcelino. 1968 : L'Italie domine l'Europe... grâce à un tirage au sort ''pile ou face'' En 1968, l'Italie a accueilli l'Euro. Ou plutôt les finales : les demi-finales à Florence et Naples, la finale à Rome. En quarts, les Azzurri de Valcareggi avaient battu la Bulgarie en deux manches ; format de l'époque. Pour l'équipe italienne, quatre joueurs de l'Inter ont été appelés: Giacinto Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola. Aristide Guarneri venait de disputer sa première saison à Bologne, après de précédents triomphes avec les Nerazzurri. Le 5 juin, la demi-finale s'est déroulée à San Paolo: l'Italie et l'URSS ont fait match nul 0-0, les tirs au but ne faisant pas partie du format, le finaliste serait désigné au tirage au sort. L'arbitre allemand Tschenscher a accueilli les capitaines, l'Italien Giacinto Facchetti étant ainsi chargé de choisir pile ou face. Le premier lancer de l'arbitre, dans les vestiaires, a été annulé: la pièce est tombé dans une fissure du parquet. Facchetti a choisi face pour la deuxième fois, un choix chanceux qui a conduit l'Italie en finale contre la Yougoslavie. Lors du premier match, le 8 juin, c'est le joueur de Nerrazzuri Domenghini qui a sauvé l'Italie, alors menée 1-0. Le jeu s'est terminé par un nul et il fallu jouer un match d'appui. Ainsi, deux jours plus tard, les équipes se sont réunies à nouveau au Stadio Olimpico à Rome. Les quatre joueurs de l'Inter, dont Mazzola, ont joué : l'Italie a gagné 2-0, grâce aux buts de Riva et Anastasi. Les Azzurri avaient remporté leur premier et toujours unique titre européen. 2000 : Victoire de Laurent Blanc grâce à un but en or Incroyable encore aujourd'hui, avec le recul. La finale en 2000 reste l'une des plus grandes déceptions de l'histoire de l'équipe nationale italienne. C'était l'Italie de Dino Zoff, avec un seul joueur Nerazzurri, Gigi Di Biagio, et avec le futur gardien de l'Inter Francesco Toldo dans les buts. Ce championnat d'Europe se déroulait en Belgique et aux Pays-Bas, la première édition avec deux pays hôtes. L'Italie s'est qualifiée pour les demi-finales de manière emblématique, avec Toldo en héros lors du match contre la Hollande. En finale, à Rotterdam, les Azzurri prenaient la tête grâce à Delvecchio. Le choc est venu à la 90e minute, avec l'égalisation de Wiltord. En prolongation, le but en or de Trezeguet condamne les Azzurri à la défaite et hisse également la France, déjà championne du monde, au sommet de l'Europe. C'était une équipe de France, entraînée par Lemerre, qui avait Laurent Blanc au cœur de la défense. Après avoir raté la finale de la Coupe du monde pour cause de suspension, le défenseur arrivé à l'Inter en 1999 était la star de tout le Championnat d'Europe; il a été sélectionné dans l'équipe du tournoi. La France comptait également un ancien Nerazzurri dans ses rangs: Youri Djorkaeff, qui avait bougé à Kaiserslautern l'été précédent. 2004 : Incroyable exploit de la Grèce avec Karagounis Peut-être l'une des plus grandes surprises de l'histoire du football. Le Portugal qui a accueilli lL'Euro 2004 était favori. Ils étaient dans les starting blocs mais ont perdu le match d'ouverture : 2-1, contre la Grèce. Le Nerazzurri Karagounis ont réussi à marquer, bien qu'ayant passé deux ans à l'Inter de 2003 à 2005 sans trouver le chemin des filets, malgré les éclairs de football de qualité dont il a fait preuve. Le sort de cet Euros était scellé dès le premier match. La Grèce d'Otto Rehhagel est sortie du groupe à la deuxième place, puis a éliminé la France et la République tchèque. 1-0, 1-0 et... 1-0 encore en finale contre le Portugal, avec un but de Charisteas. Karagounis a raté la finale à cause d'une suspension mais est devenu champion d'Europe.
  3. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  4. Le 27 Mai 2021, Armando Picchi décédait d'un cancer. Pour son 50e anniversaire de sa mort, voici un hommage. "Si l'Inter doit quelque chose à il Mago, combien il Mago nous doit-il aux joueurs? Beaucoup, peut-être beaucoup." Armando Picchi "Picchi était un directeur défensif... ses passes n'étaient jamais aléatoires et sa vision était superbe." Gianni Brera Armando Picchi avait le type de traits du visage qui donnaient l'impression d'avoir vécu cent vies à l'âge de 18 ans. Regarder de vieilles séquences vidéo en noir et blanc ne fait rien pour améliorer l'apparence du libéro original italien, mais cela met en perspective qu'il a joué le jeu avec l'intelligence et l'expérience d'un joueur mûr au-delà de ses années. Né à Livourne en 1935, le futur porte-étendard de tous les titulaires en venir du poste est né la même année que l'achèvement du stade du club de sa ville natale. Une relation symbiotique entre le nouveau-né et l'amphithéâtre de football nouvellement fini de Livourne fusionnera complètement en 1990, mais avant cela, Picchi établira la norme par laquelle tous les futurs défenseurs italiens seraient jugés. Leo Picchi était l'aîné d'Armando de 14 ans et était, comme c'est souvent le cas, le frère aîné qui a initié une histoire d'amour avec le beau jeu. Leo a fait ses débuts pour l'équipe locale de Livourne en 1945 a joué un rôle central dans l'identification du talent de son jeune frère, le recommandant au club et le mettant en route pour suivre ses traces. Tout comme Leo a quitté l'équipe première pour pour le Torino, Armando a fait ses débuts en équipe Primavera. En 1954, Armando a finalement fait ses débuts dans l'équipe première de Livourne, commençant sa carrière en tant qu'arrière droit. Tout au long de ses 99 apparitions pour son bien-aimé Livourne et marquant 5 buts, le premier d'entre eux le 30 Décembre 1956 contre Mestre, Picchi jouait et se développait dans un position large. Armando Picchi restera dans l'équipe de sa ville natale pendant 5 ans, de 1954 à 1959 lorsque le président de SPAL, Paolo Mazza, notant sa qualité a décidé de le recruter pour son équipe en Serie A. Avec les bleus et blancs, cependant, il n'est resté que pendant une seule saison et 27 matchs, contribuant à la cinquième place du SPAL, le meilleur résultat de l'histoire de l'équipe. La promesse de Picchi avait attiré l'attention d'Helenio Herrera, qui tenta l'arrière latéral de l'équipe provinciale à l'Internazionale, et bien que ce ne soit pas évident à l'époque, les graines de la Grande Inter avaient été semées. Rejoindre l'Inter en même temps que Picchi était un autre élément essentiel du plan directeur de Herrera, Giacinto Facchetti. Picchi jouerait initialement en tant que défenseur droit de l'Inter et Facchetti, un défenseur qui avait des décennies en avance sur son temps, jouerait en tant que latéral gauche. Les deux premières saisons de Herrera et Picchi ont été une période de pauvreté si l'on considère la principale monnaie d'argent du football. Au milieu d'une disette de six saisons pour le Scudetto lorsque Herrera est arrivé (son dernier Scudetto datait de la saison 1953-1954), et malgré une troisième place suivie de la deuxième la saison suivante (l'Inter termina 3e en 1960-1961, et 2e en 1961-1962) le propriétaire de l'Inter, Angelo Moratti, n'a pas été impressionné. Des rumeurs tournaient comme des vautours voraces autour d'Herrera, et avec elles la possibilité très réelle que deux saisons seraient tout ce qu'il verrait du Giuseppe Meazza. Mais l'histoire est jonchée de moments décisifs. Moratti a choisi de donner un peu plus de temps à Herrera, forçant le manager à reconnaître que son équipe était trop ouverte et susceptible de concéder des buts (l'Inter concéda 39 buts en 1960-1961, 31 buts en 1961-1962 et 20 en 1962-1963, lors du premier Scudetto sous Hererra). Herrera a choisi de changer le style de jeu de l'équipe. Une ligne de quatre arrières fut déployée, mais avec l'instinct d'attaque naturel de Facchetti, il a été autorisé à patrouiller sur tout le flanc gauche du terrain. L'homme supplémentaire a été placé dans le rôle de "sweeper" derrière les quatre arrières. L'Inter jouerait un système de marquage individuel et laisserait ce joueur supplémentaire à l'arrière pour intercepter tout adversaire ou une balle manquée. C'était un poste qui exigeait de l'intelligence, du sang-froid, de la vision et de l'anticipation. Picchi avait tous les attributs techniques et mentaux nécessaires et il est donc devenu LE libéro, le capitaine et la voix de Herrera sur le terrain. La saison 1962-1963 a vu la manifestation de la pensée tactique de Herrera et des modifications astucieuses porter ses fruits. Tandis que la prétention de Herrera d'avoir inventé le concept même du catenaccio est une discussion pour un autre article, ce qui était immédiatement clair était que Picchi sous la tutelle de Herrera définissait LE libero. Picchi n'était pas un personnage physiquement imposant sur le terrain, mais sa capacité à lire le jeu et à ressentir le danger avant qu'il ne devienne apparent garantissait que son 1m71 était rarement nécessaire pour un football dur et rugueux. Son corps n'était que le conduit qui transportait le cerveau du footballeur dans la bonne position pour étouffer la menace de son adversaire. En 1963, l'Inter a remporté son premier titre de Serie A en neuf ans en ne concédant que 20 buts en 34 matchs. La réinvention tactique par Herrera de la ligne arrière a eu des effets profonds, non seulement pour le club mais aussi pour le football italien au sens large. Picchi était considéré comme une extension du manager, dirigeant ses coéquipiers sur le terrain, donnant des instructions et orchestrant le jeu à ses conditions. Son instinct naturel de défense signifiait qu'il passait très rarement dans l'atmosphère raréfiée de la moitié de terrain adverse, comme son manager l'avait prévu. Le contrôle de Picchi sur le jeu était tel que le légendaire journaliste de football italien, Gianni Brera, a dit: "Picchi était un directeur défensif... ses passes n'étaient jamais aléatoires et sa vision était superbe." Il y a une belle anecdote dans le livre fondateur de John Foot, Calcio, qui illustre la confiance suprême de Picchi dans sa capacité à diriger le jeu sans avoir besoin des instructions de son manager. Au cours d'un match vers le milieu des années 1960, Herrera essayait de transmettre des instructions à ses joueurs. Frustré par le manque d'attention porté vers lui, il appela un joueur sur la ligne de touche et lui a donné les instructions à passer à Picchi. Après un moment, Herrera a demandé au joueur: "Qu'est-ce que Picchi a dit?" Le joueur a répondu, presque par excuse: "Vas te faire foutre et vas te faire foutre aussi à Herrera." L'Inter a remporté le match. Nous reviendrons sur un autre match disputé en Janvier 1966 démontrant les capacité de Picchi à diriger un match plus tard. Alors que Herrera ne pouvait pas toujours compter sur Picchi pour suivre les instructions comme un bon soldat, il savait que le libéro ne quitterait jamais son poste. Picchi était défensivement enclin au noyau, mais il pouvait jouer. Ce n'était pas le genre de défenseur qui se consacrait à tout prix à dégager les lignes; il aimait faire descendre le ballon et le déplacer rapidement. Même si la moitié de terrain adverse était considérée comme une zone interdite, le natif de Livourne aimait lancer des attaques. La saison 1963-1964 de Picchi avec les Nerazzurri les a vus échouer à conserver leur Scudetto, perdant contre Bologne 2-0 dans un match couperet après avoir fini avec le même nombre points sur la saison malgré une différence de buts moins bonne (+36 pour Bologne contre +33 pour l'Inter; les deux équipes ont marqué 54 buts mais Bologne n'en a encaissé que 18 contre 21 pour l'Inter). A l'époque, un match couperet était joué pour départager deux équipes ayant le même nombre de points, les goal averages n'étant pas utilisés avant la Coupe du Monde 1970. Cependant, la pilule amère d'une défaite nationale a été plus que compensée par un succès en Coupe d'Europe. Picchi a mené l'Inter à son tout premier succès continental, battant en finale le puissant Real Madrid. Peut-être plus important que la simple gloire, certainement pour Herrera et son capitaine, c'était une campagne qui a justifié le caténaccio et la capacité de Picchi à rassembler son équipe. En effet, l'Inter n'a concédé que cinq buts en neuf matches contre les champions anglais, français, yougoslave, allemand et espagnol. En tant que régnants européens, Herrera, Picchi et l'Inter se sont mis à tenter de regagner le Scudetto. Contre la pression et la devise accrues auxquelles les Interistes étaient désormais confrontés, Picchi devait mener ses hommes dans l'inconnu lors d'un match à deux manches en Coupe Intercontinentale contre l'Independiente. Une défaite 1-0 à Buenos Aires a laissé ce titre à la portée de l'Inter, avec un 2-0 au Meazza. L'Inter fut sacrée meilleure équipe du monde. La saison 1964-1965 devait être la plus réussie de ce qui était maintenant l'émergence de Grande Inter. Armando Picchi a mené son équipe au titre, perdant seulement deux matchs au cours de la saison. Cependant, comme c'est souvent le cas, chasser les trophées les plus importants sur plusieurs fronts sape les ressources et voit la plupart des équipes échouer. Pas pour l'Inter. Picchi et Herrera ont maintenu l’intensité des Nerazzurri et une deuxième Coupe d’Europe successive a suivi. Une fois de plus, seulement cinq buts ont été concédés sur toute la campagne continentale. La finale avait la résonance d'une typique performance italienne alors que l'Inter menait 1-0 sur le Benfica après 42 minutes. C'était toute l'incitation dont le capitaine avait besoin, quittant rarement son tiers alors que l'Inter enregistrait une performance défensive proche de la perfection contre une brillante attaque portugaise. Le petit libéro avait aidé l'Inter à atteindre le plus grand des sommets, mais il y avait plus à venir des géants milanais. La saison 1965-1966 a offert à l'Inter l'opportunité de conserver sa Coupe Intercontinentale contre l'Independiente à nouveau. Avec une opposition familière est venu un résultat familier, mais cette fois-ci, Picchi et l'Inter n'ont pas concédé sur les deux matchs, remportant 3-0 au total. Le trophée final de l'ère de la Grande Inter était le Scudetto 1965-1966. Remportant le titre avec quatre points d'avance sur Bologne, l'Inter était une fois de plus difficile à décomposer, concédant 28 buts toute la saison mais en marquant, de manière inhabituelle, 70 buts. En soulevant sept trophées majeurs en quatre sensationnelles saisons, Armando Picchi avait conduit son équipe de l'Inter à un succès sans précédent. Cependant, le 30 Janvier 1966, l'Inter a rencontré Vicenza au Meazza et à la fin de la première mi-temps, le résultat récompensait les rouges et blancs avec un 1-2. Dans le vestiaire, les remarques et suggestions de Herrera n'ont pas été entendues par tous les joueurs et même Picchi a manifesté de manière flagrante sa dissidence. En seconde période, cependant, les Nerazzurri ont renversé le résultat en suivant les indications de l'ex joueur de Livourne. Cela cimenta, si besoin était, le charisme d'Armando. Il faut se rappeler que Vicenza a terminé 6e en 1964 et 1966. L'ironie de tout ce succès est qu'Armando Picchi n'a jamais eu l'occasion de transférer les performances de son club vers l'équipe nationale et n'a même pas été sélectionné pour la Coupe du monde 1966. Aux yeux du manager Edmondo Fabbri, Picchi était trop défensif. Avance rapide vers l'Ayersome Park le 19 juillet 1966 et avec cette défaite choc de l'Italie 1-0 face à la Corée du Nord; comme Fabbri aurait dû souhaiter avoir choisi le libéro indomptable de l'Inter. Ferruccio Valcareggi, l’homme chargé de redorer le blason de la réputation internationale écornée des Azzurri, a régulièrement sélectionné Picchi pour les éliminatoires du Championnat d’Europe 1968. Cependant, une grave blessure pelvienne subie lors d'un match de qualification contre la Bulgarie a essentiellement mis fin à sa carrière internationale. La raison pour laquelle l'un des plus grands footballeurs du pays n'a été sélectionné que 12 fois pour les Azzurri reste une anomalie . La saison 1966-1967 aurait été une saison impressionnante pour la plupart des clubs, mais la Grande Inter n'était pas une équipe ordinaire. Les normes exigées par Moratti, Herrera et Picchi signifiaient que les finalistes en Serie A et en Coupe d'Europe ont vu la rupture prématurée de la plus grande équipe d'Internazionale. Il Mago aurait manifestement pris cet affront du 30 Janvier 1966 personnellement et a en fait forcé l'Inter à vendre Picchi à Varèse en 1967. Il n'y avait pas de place pour le sentiment dans les coulisses du pouvoir au Giuseppe Meazza. Malgré cela, Armando Picchi restera toujours dans les mémoires comme Il Grande Capitano. Plus important encore, la définition même du libéro avait été modifiée par un homme qui jouait avec une telle diligence raisonnable dans son rôle et ses responsabilités qu'il ne marqua qu'un seul petit but pendant toute sa carrière à l'Inter. Il a essayé de retourner sur le terrain, mais à Varèse, il s'est rendu compte qu'il ne pouvait pas jouer comme avant et a donc décidé de se retirer. Malgré tout, dans la ville lombarde, sa tâche n'était pas terminée car il a contribué en tant que joueur-entraîneur avec les Bosinis pendant tout le championnat 1968-1969. Malheureusement, il a raté le salut d'un seul point. En effet, le classement de Serie A de cette année-là s'est en effet clôturé avec Varèse quatorzième à 22 points, tandis que la Sampdoria et Vicenza toutes deux treizièmes avec 23 points. A cette époque, la Serie A se jouait à 16 clubs et les trois derniers étaient relégués. L'année suivante, Livourne a demandé à Picchi de les aider à se remettre en championnat car ils étaient en pleine zone de relégation en Serie B. Convaincu par quelques amis, Armando a décidé de prendre les rênes de l'équipe et a terminé cette saison à une incroyable neuvième place. Allodi et Boniperti, alors managers de la Juventus, ont réalisé ses qualités d'entraîneur et ont pensé le mettre à la tête de la Juventus. Le 16 février 1971, après seulement sept mois à la tête de la Juventus, le club a annoncé qu'Armando Picchi prendrait un congé indéfini pour lutter contre une forme aiguë de cancer. En effet, alors que Picchi souffrait de terribles maux de dos, c'est seulement après de nombreuses investigations qu'il fut découvert qu'il s'agissait d'une tumeur de la colonne vertébrale. Certains pensent que cette tumeur serait consécutive à se blessure au bassin. Les amis proches et la famille savaient que la maladie était en phase terminale. Son remplaçant serait Cestmír Vycpalek, l'homme qui a amené Gaetano Scirea à la Juventus, défenseur lui même décédé à 36 ans. Vycpálek qui a clôturé le championnat à la 4e place, derrière l'Inter, le Milan et Naples, remportant une place en Coupe UEFA. Quelques mois et la maladie ne lui laissa aucune issue, le 26 mai 1971, il quitta cette Terre. Du 19 Juin au 26 Juin 1971, il fut organisé le trophée Armando Picchi remporté par la Louve au dépend de l'Inter, la Juve ayant terminée troisième. Si la carrière de joueur d'Il Grande Capitano a révolutionné le développement tactique du calcio et a apporté un succès et une joie incomparables aux supporters de l'Inter, alors la carrière d'entraîneur de Picchi a été celle d'un potentiel malheureusement insuffisant. Alors que ses plus beaux jours étaient à l'Inter, son club d'enfance, Livourne, a conféré le symbole le plus concret du souvenir au grand capitaine de l'Inter. En 1990, le stade a été nommé en son honneur. Le Stadio Armando Picchi est un rappel permanent à l'équipe sortante de Livourne, aux habitants de la ville et aux fans du club qu'il y avait autrefois une légende au milieu de leurs rangs; un joueur la plupart ne rêvera jamais d'émuler, un Livournais qui avait grandi en dehors de sa ville natale, mais qui n'avait pas hésité à l'aider en cas de besoin. Au-dessus de cela, cependant, les souvenirs laissés par Picchi, les histoires racontées par les plus âgés, sont le plus grand témoignage d'un footballeur spécial. L'Italien était l'homme qui a fait de la défense une forme d'art et qui était l'épicentre d'un style de football révolutionnaire. Les images en noir et blanc du leader stoïque mais simple des hommes illustrent un footballeur qui comprenait implicitement le rôle du libéro et ce que c'était d'être un capitaine.
  5. Un héros des Azzurri et Nerazzurri, un gladiateur implacable, coriace et toujours fidèle. Aujourd'hui, la veille du 50e anniversaire de la mort d'Armando Picchi, un morceau de notre histoire nous quitte, le "Rock" de la Grande Inter. Il y a des hommes que vous voulez toujours avoir à vos côtés, des joueurs que vous voulez toujours dans votre équipe, des légendes que vous voulez toujours faire partie de votre histoire. Tarcisio Burgnich incarnait la force et les valeurs de notre club et l'Inter a eu le privilège de le voir se battre pour ses couleurs: sculptural, implacable, humble et toujours fidèle. Entré dans l'histoire de la Grande Inter, il reste dans la mémoire des fans Nerazzurri pour ses grands tempérament et caractère qu'il a montré sur le terrain. Il a formé l'une des paires d'arrière latéraux les plus fortes au monde avec Giacinto Facchetti dans cette Inter où la défense était un point fixe, avec des champions préparés athlétiquement et mentalement qui étaient prêts à affronter et à arrêter toutes sortes d'adversaires. Comme dans le match, Burgnich a toujours porté dans son cœur, sur sa poitrine, et deux ans après son arrivée, il a disputé la finale contre les monstres sacrés du Real Madrid de Di Stéfano, avec Puskás, Gento, "ceux que nous n'avons vu dans les autocollants". Ce jour-là, il a réussi à bouleverser la hiérarchie et à amener la première Coupe d'Europe dans la salle des trophées de l'Inter. Et puis l'histoire s'est répétée, exactement un an plus tard, contre le Benfica d'Eusebio au Meazza. 12 saisons à l'Inter, 4 Scudetti, 2 Coupes des Champions, 2 Coupes Intercontinentales, 6 buts et 467 matchs sous nos couleurs, match après match, entraînement après entraînement, travaillant plus chaque jour pour devenir le ''Rock'' comme tout le monde le connaissait, tout comme Armando Picchi l'avait nommé. Les camps d'entraînement, toujours aux côtés de l'inoubliable Giacinto Facchetti: ''J'ai plus couché avec lui qu'avec ma femme'' a toujours dit Burgnich. Il était également partant dans l'équipe nationale qui est sortie victorieuse de l'Euro 1968 et a terminé deuxième de la Coupe du monde en 1970, quand il a marqué pour l'égalisation à 2-2 en demi-finale entre l'Italie et la RFA. Contre cette RFA, un résultat mémorable, 4-3, un but furieux et précieux dans ce qui est resté dans l'histoire comme le match du siècle. 66 fois, il est entré sur le terrain avec le maillot Azzurri, et une vie consacrée au football, partagée entre une carrière de joueur et d'entraîneur. Humble et déterminé, inégalé pour ses adversaires et un allié précieux pour ses coéquipiers: aujourd'hui son regard fier et sa force sont de précieux souvenirs, une image qui restera toujours gravée dans notre histoire. Adieu Tarcisio, tu seras toujours notre ''Rock''.
  6. Il y a des réalisations qui restent dans la mémoire pour la joie finale qu'elles procurent, et certaines réalisations qui deviennent encore plus significatives pour le chemin parcouru pour y parvenir. Voici un résumé du 11e Scudetto remporté le 02 Mai 1971, soit 50 ans avant. Il y a 50 ans, l'Inter élevait son onzième Scudetto vers le ciel, au terme d'un retour qui a été remporté match après match. Le parcours pour y arriver ne s'est pas déroulé sans difficultés, et comportait un changement de manager, et l'unité d'une équipe déterminée à ne rien laisser pour arriver directement à son objectif. Le championnat a commencé avec Heriberto Herrera sur la pirogue, et avec deux nuls et trois défaites dans les cinq premiers matchs, celui du derby a conduit à son limogeage et à la mise en place de Giovanni Invernizzi, rejoignant l'équipe première de la Primavera. Lors de son premier match officiel, l'équipe combina un mélange de jeunes joueurs et de grands champions de la grande Inter, de Burgnich à Facchetti, de Jair à Mazzola et Corso, battant le Torino grâce à un doublé de Boninsegna, qui à sa deuxième saison à l'Inter est devenu l'un des les hommes clés du Scudetto grâce à ses 24 buts en 28 matches, le consacrant comme le meilleur buteur du tournoi. Ce jour-là, il a marqué un but sur penalty et une tête suite à une passe décisive de Corso. Après la victoire à ses débuts, la défaite est survenue à Naples le 22 novembre 1970: ce serait la dernière de cette saison. De là, a commencé une série de résultats positifs qui ne se termineraient que 23 jours plus tard, à la fin de la saison. Au milieu des défis clés pour l'équipe, il y avait une nouvelle prise de conscience et une adaptation à la configuration tactique, avec des performances importantes de joueurs tels que Bedin au milieu de terrain ou Bellugi à l'arrière jumelé avec Facchetti, le joueur le plus utilisé avec 30 apparitions en championnat. Parmi les résultats positifs, nous pouvons citer: la victoire 2-0 contre la Juventus (première partie) avec des buts de Corso et Boninsegna, le succès dans le Derby de Milan grâce aux buts de Corso et Mazzola (deuxième partie), la victoire sur Naples, toujours avec un doublé de Boninsegna, mais aussi le match dans lequel nous avons maté Catane où Gabriele Oriali s'est rendu sur le terrain après ses débuts avec la Roma. Un voyage sans imperfections qui s'est terminé le 2 mai 1971 avec un match parfait pour franchir la ligne d'arrivée et conquérir le onzième Scudetto. Un point culminant et un défilé de buts contre Foggia, dont un but fantastique pour ouvrir: la passe de Facchetti, a été brillamment convertie par Boninsegna. Ensuite, Jair est entré, protagoniste avec un doublé, avec Facchetti et Mazzola obtenant les autres buts. Moralité: Histoire, quand tu te répètes.
  7. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Massimo Moratti est ravi du 19e Scudetto et a soutenu les Nerazzurri pour continuer à gagner pendant de nombreuses années. "Ma première pensée est allée à mon père Angelo, à Giacinto Facchetti et Giuseppe Prisco, à Mauro Bellugi et Mario Corso. Ils étaient super Interisti et ils auraient fêté ce titre comme des fous. J'ai aussi pensé aux fans avec qui je partage cette joie aujourd'hui; enfin, un autre Scudetto!" "J'ai également eu un échange de messages très émouvant avec Steven Zhang hier après-midi." "En termes d'adrénaline, il n'y a pas de comparaison avec le moment où vous remportez le titre alors que vous êtes à la tête du club. Mais j'ai aussi d'autres choses dans ma vie, tu es beaucoup plus calme quand tu n'es pas là." "Cette équipe de l'Inter a tout ce dont elle a besoin pour continuer à remporter des trophées et réussir en UEFA Champions League. Le Suning est une grande entreprise, l'impact du COVID-19 était difficile à prévoir mais je pense que les choses sont à nouveau calmes maintenant." "Antonio Conte a d'énormes mérites dans ce scudetto, il a mis son visage au-dessus du parapet pendant longtemps. Il n'a pas été facile d'isoler l'équipe de toutes les rumeurs hors du terrain. C'était un nouveau défi pour Conte, mais nous savions déjà qu'il était capable de garder tout le monde focalisé sur le ballon, même ceux qui ne jouaient pas beaucoup. L'Inter doit continuer avec Conte." "Il est toujours difficile de faire des comparaisons, mais ce groupe semblait également en mission. Josè Mourinho et Antonio Conte sont deux entraîneurs super-professionnels avec une passion viscérale pour le football et le travail qu'ils font. L'engueulade de Conte avec Andrea Agnelli lors de la demi-finale retour de la Coppa Italia en Février a été le soir où il a été confirmé comme 'anti-Juventino', quelle satisfaction!"
  8. L'Inter et le Milan ont parfaitement le droit de démolir San Siro et de construire un autre terrain à la place, selon Gianfelice Facchetti. Les deux clubs sont frustrés dans leurs projets de création d'un nouveau stade à cause des retards du conseil municipal de Milan, bien que le maire Giuseppe Sala insiste sur le fait que c'est l'Inter qui est responsable de l'impasse actuelle (incertitudes liées à la propriété, ndlr). Un article de la Gazzetta dello Sport suggérait que Sala était réticent à prendre position publiquement avant les prochaines élections qui sont reportées à octobre. S'adressant au journal milanais tout en faisant la promotion de son nouveau livre sur San Siro, Gianfelice a admis: "Ce n'est pas facile de prendre position sur cette question. Instinctivement, je dirais que vous ne devez pas toucher à San Siro parce que Giacinto a commencé sa carrière ici, après avoir reçu un appel de Giuseppe Meazza." "Mais il est important de donner une voix à tout le monde dans ce débat, des clubs qui ont des besoins clairs à ceux qui vivent dans la région et ont le droit de savoir ce qui va être construit. J'ai parlé dans le livre des doutes de ceux qui doivent prendre la décision comme le conseil; ce n'est pas facile de prendre une décision." "Je pense qu'il est important d'avoir un débat à ce sujet, ce qui ne s'est pas produit jusqu'à présent." "Il y avait des gens qui ont résisté à l'idée que le stade soit appelé le Meazza, en particulier les fans du Milan." "Leur ancien président Piero Pirelli voulait l'appeler la Meazza mais Meazza était une icône à l'Inter, alors certaines personnes ont dénigré cette l'idée." L'Inter et le Milan travaillent sur des plans pour construire un nouveau San Siro depuis plus de deux ans maintenant, mais les progrès s'avèrent difficiles à obtenir.
  9. Voici les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. Introduction Le Football Club Internazionale Milano, mieux connu sous le nom d'Inter Milan, est l'un des clubs de football les plus prolifiques de l'histoire de ce noble sport qu'est le football. Le club a connu un énorme succès, recueillant une foule de distinctions, de titres, de coupes. On compte: une UEFA Champions League, deux Coupes des Clubs Champions, une Coupe du monde des Clubs, deux Coupes intercontinentales, trois Coupes de l'UEFA, sept Coupes d'Italie, cinq Super Coupes d'Italie et 18 Scudetti. Ces titres ont été remportés tout au long de la longue histoire de l'Inter. Fondée en 1908, l'Inter Milan s'est avérée être une force constante avec laquelle il faut compter dans le monde du football et a gagné à pratiquement dans toutes les époques de ce sport. Nous, les fans de l'Inter Milan doivons remercier les joueurs talentueux qui ont honoré ce club pour l'immense gloire qu'ils ont apportée à l'Inter. Peu d'équipes peuvent égaler le talent historique de l'Inter Milan. Ces joueurs ont eu une riche carrière dans le football et la plupart d'entre eux ont été des légendes en apportant la gloire à l'Inter Milan. Dans une équipe avec une liste de joueurs, présents et anciens, aussi riche que l'Inter Milan, débattre de qui sont les plus grands joueurs de l'histoire du club peut sembler une tâche sans fin. Mais ces joueurs ont créé des carrières qui se démarquent simplement des autres et ont laissé un héritage durable au club historique. Ce sont les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. 10. Zlatan Ibrahimovic Zlatan est l'une des figures les plus reconnaissables du football actuel, et il a gagné son respect et sa renommée en ayant un impact sur toutes les équipes pour lesquelles il a joué tout au long de sa carrière. Son passage avec l'Inter Milan a peut-être été court, mais de 2006 à 2009, Zlatan a fait de l'Inter l'une des équipes les plus dangereuses du foot. L'attaquant prolifique a immédiatement fait connaître sa présence dès sa première saison. Ibrahimovic a mené l' Inter dans le département des buts marqués en Serie A lors de sa première saison où il a marqué 15 buts et a joué un rôle énorme dans le club qui a remporté le Scudetto avec un record de 97 points. Il at également marqué de son empreinte la Supercoppa Italiana 2008 en marquant son penalty de la victoire contre la Roma. Dans les saisons de Serie A 2007-08 et 2008-09, Ibrahimovic a été nommé à la fois footballeur de l'année et footballeur étranger de l'année. 9. Alessandro Altobelli Altobelli est indéniablement l'un des meilleurs attaquants à avoir jamais joué pour l'Inter. Le buteur prolifique a joué pour nous de 1977 à 1988 et a grandement contribué à la gloire de l'Inter tout au long de ces années. Alessandro Altobelli, qui est l'un des meilleurs attaquants italiens de son temps, a marqué un total de 209 buts en 466 apparitions tout au long de ses temps de jeu avec l'Inter. Il a été un rouage clé dans les équipes de l'Inter qui ont remporté la Coppa Italia en 1977-78 et 1981-82, et le Scudetto en 1979-80, marquant 10, 9 et 15 buts dans les compétitions, respectivement. Altobelli a également terminé en tant que meilleur buteur de la victoire de l'Inter Milan en 1981-82 à la Coppa Italia. 8. Mario Corso L'un des meilleurs ailiers de gauche italiens de l'histoire du fottball, feu Mario Corso a connu une riche carrière avec l'Inter Milan, après avoir joué pour le club de 1957 à 1973. Corso a fait ses débuts pour l'Inter à l'âge de 16 ans et a fait 502 apparitions pour l'Inter et a marqué 94 buts au cours de ses années avec nous. "Le pied gauche de Dieu" était connu pour sa capacité de traversée et le haut niveau d'habileté qu'il employa dans son jeu. Il a utilisé ces outils pour aider l'Inter à remporter deux Coupes Intercontinentales, deux Coupes d'Europe et quatre titres. Lors de son séjour à l'Inter, le club a également pu se rendre à une autre finale de la Coupe d'Europe (1967, ndlr) et à la finale de la Coppa Italia. 7. Giuseppe Bergomi Le talent local.Giuseppe Bergomi a passé toute sa carrière professionnelle à jouer pour l'Inter Milan de 1979 à 1999. L'un des plus grands défenseurs italiens de l'histoire, Bergomi a fait un total de 756 apparitions pour l'Inter. Ses 756 apparitions étaient à l'époque le plus grand nombre d'apparitions lorsqu'il a pris sa retraite en 1999, mais le record a depuis été battu par Javier Zanetti. Bergomi était un défenseur qui pouvait tout faire et avait la capacité de s'adapter à l'équipe adverse. Son jeu offensif était également impressionnant, car il utilisa sa rapidité et son athlétisme pour faire des efforts offensifs, marquant un total de 28 buts tout au long de sa carrière. Sa longévité et sa perspicacité défensive l'ont amené à aider l'Inter à remporter une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie, deux Scudettos et trois Coupes de l'UEFA. En fait, le légendaire Pelé a nommé Bergomi parmi les 125 plus grands footballeurs vivants en 2004. 6. Sandro Mazzola Sandro Mazzola est un autre joueur d'un seul club qui a passé les 17 saisons où il a joué pour l'Inter Milan de 1960 à 1977. Mazzola était un attaquant abile qui appartenait à l'échelon supérieur des joueurs de sa génération, et il a fait un total de 565 apparitions pour l'Inter Milan. Mazzola était un joueur polyvalent qui a énormément contribué à son club et pouvait tout faire avec sa vitesse, son énergie et sa tactique. L'acrobatique Mazzola avait également un taux de travail défensif impressionnant et s'est imposé comme l'un des meilleurs attaquants du foot. Il a marqué un total de 158 buts pour l'Inter au cours de sa longue carrière. De 1970 jusqu'à sa retraite, Mazzola a été capitaine de l'équipe de l'Inter. Il a pris sa retraite en 1977 après avoir remporté un championnat d'Europe, deux coupes intercontinentales, deux coupes d'Europe et quatre titres de Serie A. Il a terminé comme meilleur buteur de la saison de Serie A 1964-65 et s'est classé deuxième au Ballon d'Or 1971 . 5. Luis Suarez Né en Espagne, Luis Suarez a joué pour de nombreuses équipes tout au long de sa carrière, mais il a passé la majeure partie à jouer (et a peut-être joué à son plus haut niveau) avec l'Inter Milan de 1961 à 1970. Suarez était à l'époque le joueur le plus cher du monde. footballeur lors de son acquisition par l'Inter Milan pour 142 000 £. Suarez a fait un total de 328 apparitions et a marqué un total de 54 buts pour l'Inter. Sa façon de jouer et son explosivité exceptionnelles en ont fait un point central de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Il a terminé sa carrière comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, et a grandement contribué au noir et au bleu. Avec Suarez dans le club, l'Inter a remporté deux Coppa dei Campionis, deux Coupes Intercontinentales et trois titres de Serie A. 4. Ronaldo Ronaldo n'a peut-être pas eu une longue carrière avec l'Inter Milan, mais sa carrière légendaire ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui sans ses jours avec l'Inter. En 1997, l'attaquant brésilien a été signé par l'Inter Milan pour ce qui était alors un montant record de 25 M£. Il Fenomeno était considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps. C'était un excellent buteur qui avait des capacités techniques exceptionnelles et qui utilisait son talent de dribble pour se frayer un chemin à travers les défenses et l'attaque. Sa capacité de franchissement, ainsi que son score et sa façon de jouer, ont également fait de lui l'un des attaquants les plus complets de tous les temps. Pendant son temps avec l'Inter Milan, qui a duré 99 matches, Ronaldo a aidé l'équipe à remporter la Coupe UEFA 1998. Au cours de sa première saison avec le club, il a marqué 25 buts, un nombre record de buts marqués par un joueur lors de sa première saison de Serie A. Il a également accumulé de nombreux prix individuels avec l'Inter, notamment le joueur le plus utile de l'UEFA, footballeur de l'année en Serie A, meilleur attaquant de l'UEFA et footballeur de club de l'UEFA en 1998. Il a également été salué comme le joueur de Serie A de la décennie et a remporté le Ballon d'Or à deux reprises au cours de sa superbe carrière. 3. Javier Zanetti Aucun autre joueur dans l'histoire du club n'a joué plus de matchs avec l'Inter Milan que Javier Zanetti. La légende des temps modernes a commencé à jouer pour l'Inter en 1995 et a été l'une des pièces maîtresses du club jusqu'en 2014. Il a fait un total de 858 apparitions pour le club. Le défenseur argentin n'était pas le joueur le plus flashy, mais il possédait le courage et le leadership dont le club avait besoin. Son endurance, son athlétisme et son sens du jeu sont difficiles à égaler, et il possédait également des compétences défensives et offensives qui faisaient de lui une menace absolue. Tout au long de son illustre carrière avec le club, Zanetti a mené le club à 16 trophées, dont une Coupe UEFA, une Coupe du monde des clubs, un titre en Ligue des champions, quatre Supercoppa Italiana, quatre championnats Coppa Italia et cinq titres consécutifs en Serie A. 2. Giacinto Facchetti Giacinto Facchetti est un autre défenseur légendaire de l'Inter Milan qui a eu une carrière distinguée avec le club. Il a joué pour l'Inter de 1960 à 1978 et a fait partie de "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Facchetti a fait un total de 634 apparitions pour le club. Reconnu comme l'un des plus grands arrières latéraux de l'histoire, Fachetti a changé son poste. Outre sa superbe endurance, sa puissance et son physique, il avait également un tir puissant et une capacité de franchissement impressionnante, ce qui en faisait une menace à chaque fois qu'il était sur le terrain. Il a marqué un total de 75 buts pour l'Inter Milan. Le regretté Fachetti faisait partie de l'équipe emblématique de l'Inter Milan qui a remporté une Coppa Italia, deux titres européens, deux trophées continentaux et quatre titres de Serie A. En reconnaissance de sa grandeur et de ce qu'il a pu apporter au jeu, il a été intronisé à titre posthume au Hall of Fame du football italien en 2015. 1. Giuseppe Meazza Il est difficile de dire que quelqu'un est plus grand que Giuseppe Meazza lorsque le stade de l'Inter Milan lui-même porte son nom. L'attaquant vénéré a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 et est revenu pour couronner sa carrière de joueur avec le club lors de la saison 1946-47, faisant un total de 408 apparitions pour l'Inter Milan. L'élégance du jeu de Meazza est inimitable, et sa créativité sur le terrain, que ce soit pour marquer, dribbler ou passer, a fait de lui une joie à regarder et une souffrance à affronter. Il est sans doute le plus grand joueur italien de tous les temps et le record de 284 buts qu'il a marqués pour l'Inter n'a pas encore été dépassé près d'un siècle après avoir commencé à jouer pour l'Internazionale. Meazza était également un leader respecté qui a conduit l'Inter Milan à un grand succès. Tout au long des années de Meazza avec le club, l'Inter Milan a remporté la Coppa Italia, la Coupe Mitropa (un peu l'équivalent de la C1, ndlr) et trois Scudetti. Il est intronisé au Hall of Fame du football italien et l'héritage qu'il a laissé à l'Inter Milan est sans égal. En un mot, un monument du foot italien et de l'Inter! Qu'en pensez vous? Etes vous d'accord avec ce classement? Exprimez vous!
  10. Crise du Covid-19 oblige, le BO France Football ne sera pas décerné cette année. Au lieu de cela, les journalistes ont l'idée (casse gueule?) d'élire une équipe BO dream team. Cette semaine, la liste des gardiens et arrières a été publiée. Cette liste tient compte de toutes les générations et n'impose aucune restriction concernant la nationalité comme ce fut le cas avant 1995. Nous pouvons voir de grands noms passés par notre Inter. Gardiens: Gordon Banks (Angleterre) Gianluigi Buffon (Italie) Iker Casillas (Espagne) Sepp Mayer (Allemagne - RFA) Manuel Neuer (Allemagne) Thomas Nkono (Cameroun) Peter Schmeichel (Danemark) Edwin ven der Sar (Pays Bas) Lev Yachine (Russie - URSS) Dino Zoff (Italie) Arrières droits: Giuseppe Bergomi (Italie) Cafu (Brésil) Carlos Alberto (Brésil) Djalma Santos (Brésil) Claudio Gentile (Italie) Manfred Kaltz (Allemagne - RFA) Philipp Lahm (Allemagne) Wim Suurbier (Pays Bas) Lilian Thuram (France) Berti Vogts (Allemagne - RFA) Arrières centraux: Franco Baresi (Italie) Franz Beckenbauer (Allemagne - RFA) Fabio Cannavaro (Italie) Marcel Desailly (France) Ronald Koeman (Pays Bas) Bobby Moore (Angleterre) Daniel Passarella (Argentine) Matthias Sammer (Allemagne) Gaetano Scirea (Italie) Sergio Ramos (Espagne) Arrières gauches: Andreas Brehme (Allemagne - RFA) Paul Breitner (Allemagne - RFA) Antonio Cabrini (Italie) Giancinto Facchetti (Italie) Junior (Brésil) Ruud Krol (Pays Bas) Paolo Maldini (Italie) Marcelo (Brésil) Nilton Santos (Brésil) Roberto Carlos (Brésil) Remarques: Comme nous les voyons, le spectre est assez larges pour les 4 listes. Concernant les gardiens, préférez vous les spectaculaires et instinctifs (Maier et Nkono), les plus sobres et consistants (Zoff et Banks), les plus puissants et athlétiques (Schmeichel, Van der Sar, Buffon) ou les plus constants et décisifs (Casillas)? Pour les latéraux, nous avons un beau match à trois entre l'Allemagne (5), l'Italie (5) et le Brésil (7). Préférez vous les purs défenseurs, ceux qui montent ou ceux plus éclectiques? Pour les centraux, c'est plus diversifié. Préférez vous des rocs indestructibles impossibles à passer ou des stratèges plus élégants? Exprimez vous puisque ce genre de sélections est là pour ça!
  11. Après la défaite de notre équipe favorite contre Séville, pas d'article concernant une analyse post-mortem. Au lieu de cela, nous vous proposons un retour dans le passé avec une présentation de la méthode déployée par Helenio Herrera, le Catenaccio. Considéré comme l'un des meilleurs entraîneurs de tous les temps, Helenio Herrera est synonyme de "Catenaccio". La tactique utilisée par Herrera, en particulier à l'Inter Milan entre les années 1960 et 1968, est considérée comme notoire, négative et cynique par beaucoup, encore maintenant ! La Serie A est considérée principalement comme une ligue se concentrant sur la défense et la base de ce cela a commencé avec l'Inter Milan de Herrera. Bien qu'il n'ait peut-être pas lancé la tendance à pratiquer un football pragmatique et défensif, il a définitivement jeté les bases de son succès. La tactique consistant à utiliser des hommes supplémentaires en défense a en fait été lancée par Karl Rappan à l'époque du Servette de Genève. Il a expérimenté la tactique dans un club qui se battait pour sa survie. Dans un tel cas, il était nécessaire de renforcer la défense. Cependant, il a plus tard obtenu un grand succès avec quand il a imposé la même stratégie lorsqu'il était entraîneur de l'équipe de Suisse dans les années 1930. L'idée n'a pas été vraiment bien reçue à ce moment-là et n'a été que peu utilisée ici et là. Ce n’est qu’au début des années 60 que le Catenaccio a pris le devant de la scène en tant que philosophie ou modèle de football. Fait intéressant, ce n’est pas Herrera qui a initialement introduit cette idée en Italie. C'est plutôt le manager de Salernitana, Giuseppe Viani, qui a obtenu un certain succès en utilisant de telles tactiques après avoir supervisé son équipe pour une promotion. Cela en a inspiré d'autres, en particulier Nero Rocco, qui a utilisé le système au Milan et avec lequel ils ont décroché la Coupe d'Europe sous ses ordres en 1963. Cela ne faisait que retarder l'inévitable car La Grande Inter est devenue le top sujet en Europe. Le Catenaccio deviendrait légendaire et ne sera certainement jamais oublié. Helenio Herrera a été le premier pour de nombreuses choses. Herrera a introduit l’idée de collecter des crédits pour la performance de l’équipe. Le club italien a obtenu d'énormes distinctions sous le directeur argentin et a été appelé "Grande Inter". Herbert Chapman, inventeur de la formation en WM (un 3-2-2-3, ce qui forme un W et un M) et Karl Rappan avec Herrera sont devenus les personnes les plus notables dans le domaine des tactiques de football. La Grande Inter de Herrera est devenue la première ère déterminante du football car elle a été la première de la ligne dans laquelle le Milan de Sacchi, le Barca de Pep et d'autres équipes dominantes ont traversé. Selon le célèbre livre de Jonathan Wilson, "Inverting the Pyramid", Helenio avait cité ce qui précède. On lui a souvent reproché de pousser ses joueurs à un point où il ferait n'importe quoi pour réussir. Hererra était un pur pragmatiste et était très pratique sur les choses qui étaient censées arriver et comment il pouvait les changer pour en tirer le résultat le plus bénéfique pour lui et son équipe. Les joueurs étaient cependant très dévoués et croyaient en ses idées théoriques. Après avoir décroché le premier Scudetto avec l'Inter, les joueurs, qui manquaient un peu de compétences linguistiques, l'ont joyeusement appelé "Signor Mr". Il a dit: "Mais j'ai simplement mis en œuvre des choses qui ont ensuite été copiées par chaque club : travail acharné, perfectionnisme, entraînement physique, régimes et trois jours de concentration avant chaque match." Herrera était un homme discipliné selon sa fille. Ses matins commençaient par le yoga et sa nourriture se limitait principalement au parmesan et à l'huile d'olive. Pendant son passage à Barcelone, Herrera a trouvé un livre sur le mysticisme qui contenait des détails sur les exercices physiques du XVIe siècle. Cela lui a donné l'idée de retraites de football. Comme mentionné précédemment, Herrera est redevenu le premier en quelque chose quand il a introduit ces retraites dans le football. Pour la première fois dans l'histoire, des joueurs de football ont été envoyés pour se détendre dans des endroits verts et sereins pour atteindre la paix intérieure. Ils étaient encouragés à être dans des espaces silencieux, à penser de l'intérieur, à étudier les tactiques et à mener une vie solennelle. L'idée de passer des vacances en équipe et les programmes de rééducation après des blessures ou une baisse de forme a été initiée par Helenio Herrera quand il était à Barcelone en 1959. L'année suivante, Herrera a pris en charge l'Inter et le reste est de l'histoire, disent-ils. Sa contre-attaque défensive a été très critiquée et n'a pas été appréciée pour la façon dont son équipe a pu créer et occuper avec brio des espaces dans le territoire adverse lors des contre-attaques. Herrera était obsédé par la mentalité des joueurs et de toutes les personnes impliquées dans l'équipe. Il voulait que tout le monde donne tout. La mentalité positive et gagnante était plus importante pour Helenio Herrera. Même dans les conférences de presse, les joueurs n'étaient pas autorisés à exprimer ce qu'ils ressentaient. Ils étaient encouragés à livrer des messages positifs aux médias. Ils seraient condamnés à une amende s'ils s'étaient écartés du scénario pré-établi. Comme indiqué précédemment, les régimes alimentaires des joueurs ont été soigneusement surveillés et contrôlés. Sur le terrain d'entraînement, Herrera a été le premier manager à s'écarter des méthodes précédentes. Il a apporté des exercices dont personne n'avait jamais pensés auparavant. Il a eu une vision qu'aucun n'a jamais eue auparavant. Il a parlé de sa philosophie pendant les exercices, explique les attaques rapides comme l'éclair, des profondeurs et la valeur du chevauchement des arrières latéraux. Les joueurs étaient des athlètes bien entraînés, une vie propre et un esprit sain, comme l'indique le livre "Road to Lisbon: A Novel." Herrera a même été le premier manager à motiver ses joueurs comme aucun autre. Il épinglait des citations et des phrases de motivation sur les murs de la loge et s'assurait que tout le monde les voyait facilement. Le style de Herrera à Barcelone était scintillant et il parlait de sa confiance en lui. Il a déployé les milieux offensifs dans les espaces larges du milieu de terrain, ce qui leur a donné la créativité au milieu de terrain. Au cours de la saison 1958-59, Barcelone avait remporté la ligue par quatre points en amassant 96 buts en 30 matchs. La saison suivante, Herrera a remporté son deuxième titre de champion avec le Barça uniquement grâce à la différence de buts, mais il a perdu la C1 contre le Real Madrid, score total de 6-2. Cela a incité aux dirigeants de Barcelone à le limoger et il a choisi l'Inter. La tactique à l'Inter était très rigide et précise. Les joueurs défendraient en profondeur et une fois que les défenseurs gagneraient le ballon, il serait donné à Jair qui exploserait dans le bon passage ou à Suarez qui était le chef d'orchestre. Suarez était habile à trouver les joueurs dans les vastes zones. Corso et Mazzola étaient souvent déployés derrière l'attaquant. Picchi était le libéro de l'équipe, le défenseur central libre et bas, dont son nom. Le positionnement du libéro est plus libre et fluide que celui des autres défenseurs puisqu'il était le dernier homme avant le but de Sarti. Facchetti était l'un des joueurs clés de l'équipe de Grande Inter, il était celui qui a soutenu Herrera lorsque beaucoup l'ont accusé d'être de le gourou de la négativité. "J'ai inventé le Catennacio. Le problème est que la plupart de ceux qui m'ont copié m'ont mal copié. Ils ont oublié d'inclure les principes d'attaque que mon Catennacio incluait." Il y avait des ajustements dans l'équipe ici et là à chaque fois qu'un joueur se blessait ou qu'il y avait un changement dans l'approche. Le changement de philosophie n'a cependant jamais été visible. L’équipe d'Herrera a prouvé que ses détracteurs avaient tort et a joué aussi bien qu’elle a obtenu des distinctions et personne n’a pu les remettre en question. Ils ont remporté la Serie A en 1963, 1964 et 1966 et deux championnats d'Europe consécutifs dans les années 1964 et 1965. La tactique de la Grande Inter tournait principalement autour des facteurs suivants: Le libero, Picchi; L'arrière latéral, Facchetti; Les ailiers, Jair et Corso; Le 10, Suarez. Picchi, le joueur qui a enseigné à tout le monde le rôle de Libero, était l'épine dorsale du Catennacio. Leurs performances défensives collectives ont fourni aux joueurs attaquants la plate-forme pour être impitoyable dans les attaques. Picchi peut être appelé à bien des égards le balayeur ou le libéro, c'est lui qui représente le terme "verrou". L'utilisation du verrou signifiait que la moitié centrale offensive était conservée, mais les ailiers sont retirés dans la ligne défensive. La moitié centrale est restée le point focal offensif de l'équipe et c'était Luis Suarez dans la plupart des cas. Bien que Picchi ait manqué un peu de flair, il s'est assuré que son gardien de but ne soit pas dérangé par sa discipline de position. Selon Kenneth Wolstenholme, l'auteur de The Pros, "Si un joueur dépassait la ligne de quatre, soit en dribblant, soit en créant un espace avec un une-deux avec un collègue, il serait confronté à Picchi. Tout joueur qui courrait pour récupérer une longue passe serait confronté à… Picchi. Tout lob haut ou centre qui flottait dans la surface de l'Inter serait enlevé par… Picchi." Facchetti, souvent reconnu comme le premier arrière offensif de son genre, Giacinto Facchetti est l'un des meilleurs joueurs jamais produits par l'Italie. Il a montré de l'excellence dans le jeu et ce que les défenseurs pouvaient faire au lieu simplement défendre. Les arrières latéraux de cette époque et avant étaient contraints à une zone spécifique et ont simplement été invités à passer le ballon aux avants. Peut-être le premier défenseur à avoir jamais possédé les compétences nécessaires pour avancer, il faut dire que Herrera l'a utilisé avec brio. Facchetti était un ailier au début de sa carrière avant qu'Herrera ne fasse subir à Facchetti sa métamorphose. Son instinct offensif et ses exploits de but à l'avant étaient dus au fait qu'il était un ailier avant. Le rythme de travail de Facchetti et son désir de travailler pour l’équipe ont été évalués au-dessus de ses compétences techniques, ce qui a amené Herrera à le convertir en un arrière latéral idéal... cet idéal arrière latéral montant dans son plan directeur. Sur Facchetti, Herrera a déclaré: "J'avais Picchi comme balayeur, oui, mais j'avais aussi Facchetti, le premier arrière à marquer autant de buts qu'un attaquant." "En attaque, tous les joueurs savaient ce que je voulais: du football vertical à grande vitesse, avec pas plus de trois passes pour atteindre la surface adverse. Si vous perdez le ballon en jouant verticalement, ce n’est pas un problème, mais si vous le perdez latéralement, vous le payez avec un but." Jair da Costa était un ailier brésilien offensif capable de jouer en tant que deuxième attaquant lorsque son équipe en avait besoin. C'était un "express" extrêmement rapide à droite, possédant une technique brillante. Il était également connu pour son incroyable capacité de frappe. C'était un brillant spécimen d'ailier parfait pour l'Inter. En 119 apparitions pour la Grande Inter, le Brésilien a marqué 39 buts. Mario Corso, quant à lui, a passé la majeure partie de sa carrière chez nous. Semblable à Jair, Corso était ultra rapide sur les flancs avec un rythme sur le ballon. Étant gaucher, il était réputé pour ses passes astucieuses et sa capacité à distribuer le ballon. Il était capable de jouer sur les deux flancs, mais sa capacité de franchissement d'un pied gauche plus fort le limitait au flanc gauche dans la plupart des occasions. Cependant, certains de ses traits n'étaient pas similaires à ceux de son partenaire. Jair était un ailier typique alors que Corso ne l’était pas. L'Italien est connu pour sa capacité à lui donner un rôle gratuit et joué entre les lignes. Son pied gauche lui a valu le surnom de "pied gauche de Dieu" car il était très mortel. Il était également un très bon tireur de coups francs. On se souvient de Luis Suarez pour différentes choses. Seul Espagnol à avoir remporté le Ballon d’Or jusqu’à ce jour, il a été la catapulte de l’équipe de La Grande Inter. Surnommé "l'architecte", Suarez était au centre des choses pour l'Inter. Il a été utilisé comme attaquant à Barcelone, mais à son arrivée à l'Inter, Helenio avait des idées différentes. Herrera le mette plus en arrière et le déploya en tant que créateur de jeu en profondeur. Il avait la vision de trouver des joueurs devant lui. Son large éventail de passes en a fait un pivot dans les plans de Herrera. La Grande Inter d'Herrera avait annulé presque toutes les vulnérabilités en tant qu’unité défensive et était brillante au niveau compteurs. Les versions qui sont venues plus tard n’ont jamais été à la hauteur de ce que l’équipe d'Herrera avait utilisé. Cependant, le centre de la défense était souvent un problème lorsqu'ils affrontaient une équipe offensive et cela s'est avéré coûteux lorsque le Celtic a battu l'Inter en finale de la C1 en 1967 et a montré au monde qu'une équipe offensive peut se frayer un chemin dans une équipe défensive. Malgré le grand succès remporté par Herrera avec son équipe de l'Inter, il y avait un sentiment amer au milieu de tout cela. Le Celtic de Jock Stein a mis fin à la suprématie de l’Inter en Europe lors de la finale de 1967 avec Bill Shankly citant la victoire du football ce jour-là. L'Inter a été brillante sur le terrain sans aucun doute, mais ce n'était pas sans sa juste part de "délits" en dehors du terrain. Les rapports de vandalisme, de hooliganisme et de corruption étaient toujours répandus lorsque l'Inter jouait. Leurs adversaires n'ont jamais été autorisés à dormir et à se reposer paisiblement dans leurs hôtels avant les jours de match alors qu'il y avait de nombreux rapports de favoritisme dans l'arbitrage. Des fautes grossières sont passées inaperçues sur le terrain tandis que le niveau d’obsession de ses joueurs augmentait à tel point que beaucoup d’entre eux vomissaient avant la finale de 1967 contre le Celtic. Il a été dit qu'Armando Picchi avait demandé au gardien Sarti de laisser entrer le ballon après un point pendant le match, affirmant qu'il était inutile de continuer à défendre et que le Celtic finirait par marquer. Les joueurs n'ont pas cru que Picchi lui-même disait cela, mais c'était l'agonie mentale que les joueurs ont dû subir pour se conformer aux exigences d'Helenio Herrera. Il a quitté l'Inter pour entraîner la Roma après cette saison et il était difficile de trouver une période stellaire par la suite. Dans les dernières étapes de sa vie, Herrera s'est impliqué dans le journalisme et a commencé à écrire pour les journaux. Il ne pourrait jamais reproduire les mêmes niveaux de succès en raison des exigences et de la concentration qui ont été nécessaires pour créer un tel modèle. Même à l'Inter, comme c'était le cas lors du match contre le Celtic, l'Inter a décliné et cela était dû aux méthodologies adoptées par l'Argentin. Le fait que les joueurs n'étaient pas autorisés à voir quelqu'un d'autre que leurs coéquipiers entre les matches était contre-efficace. La nervosité et la tension qu'elle créait avant les matches seraient insupportables même pour les joueurs les plus forts. De tels échecs ne doivent pas et ne peuvent pas nuire au succès et à la grandeur d'Helenio Herrera. Il a laissé un héritage qui ne pouvait être reflété par personne et, ce faisant, il a laissé une identité pour le football et sa culture non seulement en Italie mais dans toutes les régions du monde. Cela s'est justifié lorsque l'Inter Milan de Jose Mourinho a remporté le triplété avec un style similaire. Beaucoup peuvent mal comprendre ses idées et se méprendre sur sa philosophie, mais il était un type de manager très différent et le premier du genre. Dans La Grande Inter, le Franco-Argentin a non seulement créé une équipe dominante mais aussi une équipe qui a révolutionné le jeu. Helenio Herrera est l'une de ces âmes qui ne peuvent jamais être mises en parallèle et l'homme est à juste titre l'un des plus grands entraîneurs de tous les temps. A bien noter : Contrairement à la croyance populaire, Herrera N'A PAS MIS UN BUS. La connotation peut être attachée à la mise en place de lignes parallèles de joueurs conçues pour étouffer le jeu adverse au détriment de la mobilité. Quelque chose dont Jose Mourinho, pour le meilleur ou pour le pire, est un maître. Herrera n'a pas fait ça. Certes, l'équipe a mis en place des lignes organisées pour maintenir une forme fixe. Mais Herrera n'a pas sacrifié la fluidité pour cela. Au lieu de cela, il a innové et créé un poste qui peut être décrit comme un demi-arrière. Sur la droite, le Brésilien Jair da Costa était converti en attaquant. Son rôle était de charger en avant chaque fois que la possession était gagnée. En fait, Jair était le débouché pour Suarez, Corso, Zaglio et Pichhi chaque fois qu'ils gagnaient le ballon. Parmi ceux-ci, Suarez, Corso et Pichhi étaient des passeurs particulièrement accomplis connus pour leur autonomie. Cela complétait parfaitement la capacité de Jair à avancer. L’aile gauche était peut-être l’un des premiers exemples mondiaux d’ailier inversé. Bien que naturellement gaucher, Giacinto Facchetti était réputé pour la finition. Il a marqué 59 buts sur 450 matches pour l'Inter. Ce serait sans égal, même aujourd'hui. Facchetti et Jair étaient les deux joueurs qui ont fourni l'équilibre et la poussée à la machine Inter. Ils ont veillé à ce que l'équipe reste organisée avec des hommes derrière le ballon lorsque l'opposition a le ballon, mais aussi que cela ne les gêne pas lorsqu'ils décident d'aller de l'avant.
  12. Giacinto Facchetti fait partie des légendes intronisées au Hall of Fame. Décrire sa vie en noir et bleu, ses exploits sportifs, son enseignement, son héritage, n'est absolument pas facile ! Pour cette raison, nous portons un regard sur une "Letter to Inter", plutôt unique en son genre car cette lettre est écrite par Gianfelice Facchetti à son inoubliable père. C'est un message qui embrasse la figure de "Cipe" et s'étend à notre secteur jeunesse. C'est une lettre qui contient un exemple clair et net pour tous nos joueuses et joueurs, l'affection qu'un fils ressent pour son père et les espoirs d'un avenir fait de matchs, de football et de bonnes intentions, le tout aux couleurs des Nerazzurri. "Cher Cipe, Dans cette lettre, je vais t'appeler par le nom que les fans de l'Inter t'ont donné avec affection... Comment ça va là-haut ? Tu sais que les derniers mois ont été difficiles pour nous tous, pour la Lombardie et Milan en particulier ; les miracles sont acceptés avec reconnaissance ! Revenir à jouer au football avec un monde sur la tête semblait impossible, mais nous le faisons. C'est une petite chose qui nous aide à recommencer, même si les tribunes, vides, manquent de cette même émotion, ce qui à tes yeux fit du football un grand et beau spectacle. Ces visages, mains, yeux et voix des protagonistes de l'histoire de l'Inter, qui étaient toujours avec toi et ceux qui eurent la chance de porter ce maillot. Le courage avec lequel l'Inter a fait face à l'urgence, conformément à sa grande histoire, n'aura pas échappé à ton attention. Selon la tradition, elle l'a fait à contre-courant, en élevant la voix avant tout le monde et en anticipant les temps comme lorsque, un soir de mars 1908, nos fondateurs ont dit au monde que si tout le monde ne pouvait pas jouer, alors cela ne pouvait pas être appelé Jeu. Ainsi le F.C. Internazionale est née avec ces sentiments fondamentaux que des millions de fans du monde entier, de Milan à Nanjing, continuent de chérir. Je sais que tu es fier de cela, de tout, de savoir que les premiers joueurs à ne pas aller sur le terrain étaient nos garçons de la Primavera. Sans y penser, les champions de demain ont montré le chemin à leurs aînés ! Au cours de ces mois, j'ai eu le privilège de m'entretenir avec eux, joueurs masculins et féminins des équipes jeunes (l'Inter féminine joue également en Serie A!) qui continuent d'écrire des pages de cette merveilleuse histoire. Écouter leurs histoires m'a ramené au début de ton aventure Nerazzurra et j'ai repensé à ton entêtement lorsque tu avais dit: "Soit je joue pour l'Inter, soit j'arrête !". Le destin a alors mis les choses en place : tu frappas un grand coup avec l'Inter et ils ont fait de même avec toi. Alors que tu observes attentivement là-haut, peux-tu protéger leur voyage, t'assurer que le football continue de les faire vibrer et entretenir leur rêve de faire leurs débuts pour ce club, tout comme tu l'as fait ... Je suis sûr que tu as une équipe formidable à tes côtés, tu es notre bonne étoile ! Adieu papa, vive l'Inter!" ®Alex_J - Internazionale.fr
  13. Dans cette longue lettre, Roy Hodgson évoque, avec nostalgie, son passage à l'Inter de Milan. Il parle de sa solide amitié avec notre légende Giacinto Facchetti, la haute estime qu'il a de Massimo Moratti, des débuts d'un certain Javier Zanetti ainsi que des spécificité de la Serie A et culture italienne. Roy Hodgson a entraîné des équipes comme Malmö, Neuchatel Xamax, Grasshoppers Zurich, Fulham et Liverpool et a également managé les équipes nationales de Suisse et d'Angleterre. Suite à sa défaite contre l'Islande (2-1) lors de l'Euro 2016, il entraîne le club de Crystal Palace. J'étais encore le manager de la Suisse quand je suis rentré chez moi un après-midi pour un message au téléphone de Giacinto Facchetti. C'était un message très bref: "Je suis Giacinto Facchetti - pouvez-vous m'appeler?" Je l'avais rencontré à quelques reprises lorsque j'étais avec Malmö, et nous avions joué contre l'Inter Milan en C1 (le 1er tour de la C1 1989-1990, ndlr). "Je me demande de quoi il s'agit?" Dis-je à ma femme. Quand je l'ai rappelé, il m'a expliqué que Massimo Moratti cherchait un nouvel entraîneur et qu'ils m'avaient identifié comme le manager qu'ils aimeraient avoir. Une réunion a donc été mise en place. Le jour de la rencontre, il y avait aussi un match entre Bâle et les Grasshoppers au St Jakob Park. Le plan était donc que j'irais au match et que je partirais directement de là pour Milan pendant la nuit. Je rencontrerais ensuite Massimo Moratti le lendemain. Il a fallu plus de temps que prévu pour m'éloigner du stade et le tunnel a été fermé. J'ai donc dû passer par le col ce qui, avec la neige, a été une très mauvaise expérience. J'ai également dû m'arrêter près de Bellinzone lorsque j'avais franchi le col. C'était aux premières heures du même jour que je devais rencontrer Moratti. Le fait qu'on m'ait finalement demandé de prendre le poste semblait à peu près écrit dans les étoiles. La fédération suisse avait précédemment refusé pour moi les contacts de clubs européens. Mais à cette occasion, j'ai clairement indiqué que c'était une réelle opportunité, et que j'aimerais en profiter. Au départ, l’idée était de prendre le dernier match amical de la saison (qui était contre l’Angleterre à Wembley) les matches amicaux en mars, puis de les amener à l’Euro 96. L'Inter avait accepté, mais la fédération suisse avait changé d'avis après un certain temps et avait décidé qu'elle avait besoin d'un manager à temps plein pour bien se préparer, quelque chose qu'elle ne pensait pas que je pouvais faire tout en gérant l'Inter. Le résultat est que je ne les ai pas managés lors de ce tournoi. L'Inter a connu un début de saison 1995/1996 médiocre. Je suis arrivé en octobre, alors qu’ils avaient déjà joué plusieurs matchs qui n’avaient pas très bons. Je savais que ça n'allait pas être facile, mais après quatre ans de travail en tant que manager de l'équipe nationale suisse, je voulais revenir chaque jour sur le terrain d'entraînement. Le glamour et l'enthousiasme, le fait de gérer une équipe comme l'Inter étaient également trop difficiles à refuser, même si je quittais quelque chose de beaucoup plus stable que l'Inter ne l'aurait jamais été. J'ai eu la chance que Moratti soit derrière moi pour signer, mais le plus important pour moi était Giacinto Facchetti. Il était en quelque sorte un chef d'équipe. Il m'a soutenu jusqu'au bout et m'a conduit à travers les situations politiques qui se développent dans un club comme celui-là, où il y aura toujours des factions et qui eut un passé aussi glorieux sans en avoir un récent glorieux. Il fallait toujours tester pour quelqu'un qui n'était pas habitué à cet environnement. Rien dans ma carrière ne m'avait préparé à une telle étape, j'ai donc dû apprendre très rapidement. J'ai eu la chance d'avoir un ami à mes côtés, Facchetti. Je ne pense pas que j'aurais pu survivre sans lui. Ma façon de travailler est intense. Ma compréhension limitée de l'italien signifiait que la communication reposait souvent sur des exaltations, des encouragements, de la positivité. Pendant les séances d'entraînement, vous vous en sortez souvent avec des démonstrations et grâce à votre personnalité. Les joueurs sont également rapides à s'adapter. Ce n'est pas comme si vous enseigniez quelque chose qu'ils n'ont jamais fait ou pensé. En ce qui concerne les choses nécessitant des explications spécifiques, Giacinto m'a aidé. Il ne pouvait pas parler anglais, donc je lui parlais en français. Le problème était que parce qu'il était si consciencieux, il ne voulait rien dire de ce que je n'avais pas dit et les réunions prenaient trop de temps. Nous avons essayé avec Paul Ince et Massimo Paganin qui traduisaient de l'anglais. Rien de comparable à cette passion arriva. Giacinto m'a dit: "Écoutez, cela ne fonctionne pas. Vous devrez essayer de le faire et d'essayer parce que vous comprenez l'italien." Pour être honnête, je l'ai fait. "Même si vous vous trompez, et même si vous ne comprenez pas nécessairement les mots correctement, ils comprendront quand même." J'ai eu de la chance d'avoir des personnes autour de moi qui m'ont vraiment aidé, mais tout dépend de moi et des facultés d'adaptation du coach. C'était très exigeant, en particulier avec toute la pression qui existe à Inter et à un moment où, le cas échéant, ils échouaient. L’équipe de Giovanni Trapattoni avait remporté la Serie A à la fin des années 1980, mais depuis lors, il y avait eu un net déclin. Le père de Massimo Moratti était propriétaire du club pendant ces beaux jours. Massimo était depuis devenu propriétaire, et c'était son rêve de la reconstruire à nouveau, de faire ce que son père avait fait pour que l'Inter soit définitivement liée au nom Moratti. Il était très cultivé, très poli, très courtois, classe et, surtout, un très grand fan. Il vit et respire l'Inter plus que quiconque, mais cela peut être un léger inconvénient. En effet, cette passion pourrait le mettre en contact avec de nombreuses autres personnes qui lui ont dit ce qui devait être fait lorsque Giacinto ou moi-même disions autre chose. Travailler avec lui était très intéressant, donc je suis reconnaissant pour ce temps. Il m'a bien traité, et nous avons certainement eu un respect mutuel, même si nous n'avons pas continué à faire de l'Inter le club qu'il voulait. J'avais hérité d'une équipe relativement modeste. Roberto Carlos était là pour la première saison - il était une star, mais un jeune avec les U21 du Brésil. Comme Marco Branca, il avait un talent naturel donné par Dieu. Javier Zanetti est devenu un grand nom, mais il ne l'était certainement pas à l'époque. Paul Ince était l'autre grand joueur étranger, qui avait récemment remporté la Premier League avec Manchester United. Nous avions aussi Gianluca Pagliuca dans le but et Giuseppe Bergomi à l'arrière. Javier n'était même pas transféré pour être le grand joueur qu'il est devenu, il s'est imposé comme ça. Il avait un professionnalisme incroyable et une volonté de tirer le meilleur parti de lui-même. Quoi que ses managers ou entraîneurs de conditionnement physique voulaient qu'il fasse, il allait montrer qu'il pouvait le faire. Bergomi était le même. Il s'agissait de la quantité de leur travail, de leur sérieux en tant que professionnels et de faire des sacrifices. À mon arrivée, je craignais que cette équipe hésite à s'adapter à mes méthodes. J'étais déterminé à ne pas simplement continuer avec la méthode infructueuse, le catenaccio, des défenseurs marquant l'homme pour l'homme, par exemple (quelque chose maintenant considéré comme un vieux défaut italien). Les Allemands avaient également joué ce type de football et y avaient réussi. Mais j'étais déterminé à ne pas faire ça. Nous allions jouer avec une défense à quatre, où tout le monde allait se compléter de la manière qui est tenue pour acquise aujourd'hui, et avec deux attaquants. Je ne voulais pas non plus nécessairement que mes milieux de terrain soient des ailiers, mais plutôt sortant de la ligne. Mais je venais en Italie après une période, à bien des égards, de succès énorme. Cela incluait ces cinq dernières années en Suède, où notre équipe de Malmö avait remporté le championnat chaque saison, et rien avec la Suisse ne m'avait dissuadé de ma capacité à amener des équipes à jouer de cette manière. Si j'avais été particulièrement inquiet, j'aurais réfléchi plus attentivement avant d'accepter le poste. Je savais qu'ils pouvaient jouer de cette façon s'ils y adhéraient, et j'étais assez surpris de l'humilité et de la modestie de ces joueurs. Il n'y avait vraiment personne qui s'y est opposé tout en déclarant: "Mais nous le faisons de cette façon depuis des années." Giuseppe Bergomi était un exemple typique. Il avait passé toute sa vie à jouer en tant que marqueur, très heureux si le ballon était de l'autre côté du terrain et qu'il ne participait pas au jeu, tant qu'il était à côté de son vis-à-vis. Pour lui, jouer arrière droit dans une défense à quatre, ce qui n'était pas du tout sa meilleure position, et accepter cela en disait beaucoup sur lui. Javier Zanetti aussi. À l'entraînement, les joueurs s'arrêtaient pour me poser des questions. "Que dois-je faire ici? Que voulez-vous que je fasse?" C'était un véritable environnement de coaching. Nous nous sommes qualifiés pour la Coupe UEFA de la saison suivante par la petite porte, ce qui fut un coup de chance, car nos grands rivaux de la Juventus battant l'Ajax en finale de la C1 avaient libéré une nouvelle place. Pagliuca était notre gardien de but; puis il y avait Bergomi, Paganin, Gianluca Festa et Roberto Carlos. Au milieu de terrain, nous avions Zanetti, Salvatore Fresi, Paul Ince puis Davide Fontolan avant que Nicola Berti ne se remette d'une blessure. Marco Branca et Maurizio Ganz étaient nos attaquants et ont complété notre équipe. C'était pour la deuxième saison où nous avons signé des noms plus célèbres, Youri Djorkaeff, Jocelyn Angloma et Ivan Zamorano étaient parmi eux. Mais, étrangement, cela ne nous a pas fait une meilleure équipe. L'équipe précédente était plus cohésive à bien des égards même si nous avons réussi un peu plus en termes de résultats. Vous pouvez avoir trop de richesses et de joueurs qui ne se complètent pas ou qui veulent faire le même travail. Pour cette deuxième saison, Angloma est devenu arrière droit, Fresi est passé défenseur central aux côtés de Paganin ou Fabio Galante, et Alessandro Pistone a joué arrière gauche. Javier et Aron Winter étaient souvent nos grands milieux de terrain, avec Ince et Ciriaco Sforza au milieu de terrain, derrière Zamorano et Branca ou Ganz. Nous avons eu la témérité de perdre la finale de la Coupe UEFA à la fin de cette saison, face à une équipe inférieure à Schalke. Nous aurions fait encore mieux dans l'ensemble, mais nous avions une très petite équipe qui, à la fin de cette saison, avait atteint sa limite par tous ces matchs de coupe supplémentaires. Au final, cela nous a coûté. Massimo Moratti m'avait proposé un nouveau contrat et a dit qu'il voulait que je reste au-delà de la saison 1996/1997, mais ce contrat ne s'est pas concrétisé. Nous avons eu une relation respectueuse, mais pour une raison ou une autre, je ne pense pas qu'il voulait aborder ce sujet avec moi. Blackburn est venu me chercher et j'ai dit à Moratti: "Ecoute, je ne suis pas sûr que tu le veuilles. Blackburn veut vraiment que j'y aille, donc à la fin de cette saison, je vais y aller." Il a dit: "Non, non, non. Nous ne voulons pas que vous y alliez. Je veux que tu restes." Alors j'ai appelé Jack Walker et je l'ai déçu, vraiment, parce qu'il était assez convaincu que je venais. En signe de bonne volonté, il m'avait proposé des frais de transfert qui seraient ensuite déduits de mon salaire. Massimo m'avait persuadé de ne pas le prendre, mais un autre mois s'est écoulé et nous nous débattions un peu dans la Serie A, à cause des blessures. Je ne lui ai pas donné une seconde chance de changer d'avis. Il pensait probablement que deux ans suffisaient; Blackburn me voulait vraiment, alors c'est là que j'y suis allé. Ce n'était pas facile de partir. Il y avait beaucoup de choses sur la vie italienne et l'Inter qui m'ont manqué au départ, qui me manquent encore, qui inclut le glamour et tout cela. Vous vous demandez si vous essayez de rester, avez des si, mais je ne me permets pas souvent de me vautrer ou même de contempler ces choix parce que ma carrière a été si bonne pour moi. Et tant de décisions impulsives se sont avérées être de bonnes décisions. Même les mauvais m'ont donné quelque chose, ne serait-ce qu'en termes d'expérience de vie et de connaissance d'autres pays et cultures. Au lieu de cela, je suis heureux que mon amitié avec Giacinto et ma relation avec Massimo soient restées malgré mon départ. ®alex_j - internazionale.fr
  14. L’Inter a tenu à rendre hommage à son Président, parti trop tôt : "Un point de référence, un Champion sur le terrain, un être unique en dehors. Ses adversaires le décrivaient en match comme un homme transparent mais reconnaissable, un modèle de sportivité." Ceux qui l’on connu dans le vestiaire durant de nombreuses années le décrivent comme un Champion du Monde de l’éducation, une personnalité unique, loyal, un ami, un géant gentil. "Humilité, sacrifices, passion et un infini sens de l’appartenance. Giacinto Facchetti et l’Inter seront pour toujours liés d’une façon indissoluble : né à Tregivio le 14 juillet 1942, "Il Cipe" aurait eu 77 ans, son souvenir reste toujours vif dans les mémoires de tous les interistes, ainsi que de tous…" ®Antony Gilles - Internazionale.fr