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  1. Demain, Javier Zanetti aura 50 ans. Il les passera avec sa famille lors d’une fête surprise organisée par sa femme Paula. Comme il le raconte à la Gazzetta dello Sport , il en a passé 28 en Italie, "à l'Inter, et c'est un privilège. Le club , l'entraîneur, la partie sportive, chacun sait qu'il est là quand il le faut. Toujours en pensant à la croissance du club. J’étudie à nouveau et je suis inscrit au cursus Management et Entrepreneuriat à Bocconi. Toujours avec l'idée d'être utile au club." La finale perdue à Istanbul. "Je m'attendais à une finale comme celle-là, équilibrée et jouée avec courage. Des opportunités exploitées et un peu de chance, c'est ce qui manquait mais nous sommes fiers de nous." Inzaghi. "Sa principale caractéristique est sa tranquillité, Gigi Simoni avait ce calme qu'ont les forts." Lautaro. "Il a pris la bonne mesure, avec humilité. Il doit confirmer son leadership avec encore plus de responsabilités." Lukaku. "Pour ce que l'Inter a fait pour lui, on s'attendait à un autre comportement ; en tant que professionnel et homme. Il a le droit d'aller où il veut, Dieu nous en préserve, il fallait juste qu'il le dise à temps. Personne, cependant, est plus grand que le club et lors de la constitution d'une équipe, vous devez toujours considérer qui vous mettez dans le vestiaire." Parmi les images du passé, il choisit la présentation avec Rambert, la demi-finale perdue en Ligue des champions en 2003, le match d'adieu en 2014 contre la Lazio et la finale des champions remportée en 2010. Outre, bien sûr, sa famille. Le plus fort ? "Zidane (mais dans l'interview on lui a demandé de ne pas citer Messi ou Ronaldo, ndlr)." Le plus sous-estimé ou le plus incompris ? "Recoba n'a pas exprimé sa grandeur. Il n’était pas au bon moment." Les plus sympas ? "Maïcon et West." L’Inter une famille. "Ceux qui passent par ici repensent toujours à l'Inter avec joie. Peut-être qu'ils ont envie de revenir... La direction peut changer mais il ne faut pas perdre notre identité et je me bats pour ça. Un sens de la famille que j'ai senti dès le premier jour Une famille résiliente dans les difficultés, qui se reconstitue." Une énième déclaration d'amour pour le club. "Je me vois actif, toujours prêt à tout donner pour l'Inter. Parce que l'Inter sera toujours là pour moi. Même si je n'ai pas de rôle ou que je reste loin du club, je ne peux pas enlever ces couleurs." Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. Le 22 mai 2010, l'Inter de Massimo Moratti battit le Bayern Munich 2-0 pour remporter sa troisième C1. Treize ans plus tard, un autre anniversaire tombait exactement hier et l'ex-Président l'a rappelé en en exclusivité sur FcInterNews. Comment avez-vous vécu l'attente de la finale ? "C'était avant tout le match le plus important auquel j'aurais dû assister en tant que président. Je l'ai vécu avec toute la passion possible pour que tout se passe dans le bon sens." Quelle fierté y a-t-il d'avoir été le président du Triplete ? "Nous l'avons réalisé après que ce fut une étape si importante, nous sommes heureux à ce jour d'avoir été les seuls à l'avoir atteint, quelqu'un d'autre nous suivra. Mais pour le moment, nous sommes toujours un point de référence important." Qu'attendez-vous de la prochaine finale de Ligue des Champions entre l'Inter et City ? "N'importe quoi. Si l'Inter devait s'exprimer comme elle l'a fait dans les premières minutes contre Milan, ce sera vraiment difficile pour Manchester City. Je dois dire que je m'attends à un match ouvert." Il y a trois ans, le 22 mai, Gigi Simoni nous quittait. Quel souvenir gardez-vous de l'entraîneur ? "Je l'aimais beaucoup. Il a beaucoup donné à l'Inter, il a eu le malheur de ne pas pouvoir gagner le championnat parce qu'ils nous l'ont enlevé. Sinon il aurait gagné le Scudetto la première année de Ronaldo ainsi que la coupe de l'UEFA. Pour être honnête. Je me souviens de lui comme d'une personne très riche, qui a beaucoup donné à la société, mais aussi à la relation qu'il avait avec moi." Était-ce une erreur de le virer après avoir battu le Real et Salernitana ? "Ce sont deux bonnes victoires mais elles n'ont pas pu me faire changer l'idée que j'avais : à savoir qu'avec Ronaldo, nous aurions dû gagner le Scudetto. Mais ensuite, j'ai réalisé que même avec le Brésilien, il aurait été difficile de gagner le championnat." Qui attendez-vous en attaque contre la Fiorentina et City ? "Dzeko-Lautaro a eu tellement de succès ces derniers temps que je n'y toucherais pas, je les laisserais jouer ensemble. Lukaku grandit beaucoup, il est très utile et pourrait encore être utile pendant le match." Scalvini et Frattesi pour un Inter italien, vous êtes d'accord ? "A l'Inter, il y a une bonne base italienne, voyez Barella et les autres joueurs. Mais attention, et là je fais une déclaration générale : jouer pour l'Inter, ce n'est pas comme jouer pour une équipe de province." Mais est-il vrai qu'à votre époque les joueurs italiens coûtaient plus chers que les joueurs étrangers ? "Vous économisez si vous recherchez dans le monde entier. À l'époque, c'était un marché pour lequel je ne regardais pas la nationalité, je voulais juste faire l'équipe la plus forte de toutes. Et c'était la fin." Que pensez-vous de l'affaire Skriniar ? "Une situation que je ne connais pas, ça s'est passé comme ça, ça veut dire qu'ils n'ont pas pu trouver d'accord des deux côtés. Je ne peux pas intervenir." À quel point allez-vous encourager l'Inter contre City ? "Je veux voir si je ne soutiendrai pas l'Inter, bien sûr !!! J'espère vraiment qu'ils gagneront, ce serait le bon triomphe pour se souvenir de la force de l'Inter dans le monde. Est-ce que j'irai à Istanbul ? Je dois encore décidez, voyons." Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. Deux victoires consécutives nous avaient trompés ou avaient créé une illusion, mais l'Udinese nous ramène de vieux problèmes. L'analyse de FcInter1908 complété d'un article publié dans la Repubblica et un interview de Giocondo Martorelli. Dans ce qui était probablement le match à l'extérieur le plus compliqué, l'Inter est sortie avec les os cassés de la Dacia Arena. Les deux victoires contre le Torino et Viktoria Plzen avaient des problèmes cachés que l'équipe d'Inzaghi entretient depuis l'été. L'Udinese a mis à nu les limites et les défauts. Ce qui était autrefois l'une des forces, les ailes, est désormais le maillon faible de cette équipe. Passer de Perisic-Hakimi à Darmian-Dumfries n'est certes pas la faute d'Inzaghi mais ici le problème doit être cherché et résolu en amont. Si quoi que ce soit, la faute de l'entraîneur est la gestion de Robin Gosens. On a du mal à comprendre le choix de l'entraîneur de le laisser sur le banc pendant toutes les 90 minutes et après avoir créé pas mal de confusion sur le terrain. Autant dire que Skriniar a changé de rôle 3 fois. Inzaghi est alors devenu le protagoniste d'un épisode plus unique que rare. Bastoni et Mkhitaryan étant avertis, l'entraîneur a décidé de les remplacer à la 29e par Dimarco et Gagliardini. Une phobie des cartons jaunes qui a coûté cher et qui n'est pas la première fois. Un défaut qu'un entraîneur d'une grande équipe ne peut pas se permettre. Laissant de côté les raisons du double changement, on ne sait pas pourquoi continuer à insister sur Gagliardini. Le milieu de terrain des Nerazzurri n'apporte ni qualité (et on ne le lui demande certainement pas) ni quantité (et c'est plutôt ce qu'on lui demande). Ceux qui pourraient avoir la quantité et la qualité (Asllani), en revanche, restent sur le banc car ils ne sont vus que comme adjoint de Brozovic. Ce qui inquiète le plus, ce n'est pas la défaite elle-même mais l'attitude sur le terrain. Le sentiment est que l'équipe a perdu son identité, ses idées, sa force et surtout sa soif de victoire. Elle semble avoir reculé de dix ans et ce n'est pas bon signe. Nous devons trouver des joueurs comme Skriniar et Brozovic, autrefois leaders, maintenant des âmes perdues errant sur le terrain. La rupture arrive peut-être au meilleur moment pour ouvrir une longue réflexion sur la position d'Inzaghi. Mais demander son limogeage ne semble pas être la meilleure solution, d'autant que le propriétaire n'aurait pas la force économique pour faire face à un changement sur le banc. Reste à savoir si Inzaghi a toujours le vestiaire en main. Si la réponse était négative alors le problème serait plus grave qu'il ne l'est. Selon un article publié dans la Repubblica, la position de Simone Inzaghi ne semble pas être menacé mais une solution doit être trouvée au plus vite pour inverser cette tendance négative. Hier, dans la chaleur, Simone Inzaghi s'est brûlé comme ses joueurs, après une défaite subie. Une Inter dominée par un adversaire théoriquement plus faible mais plutôt meilleur en tout. Entre aujourd'hui et Mercredi, alors que de nombreux joueurs rejoindront leurs équipes nationales, les dirigeants Nerazzurri rencontreront le coach pour trouver ensemble des solutions. Beppe Marotta n'a pas l'intention d'ouster l'entraîneur qu'il a choisi quinze mois auparavant pour l'après-Conte. Notre PDG veut se rendre disponible, comme cela s'est déjà produit après le 0-2 contre le Bayern Munich au Meazza, lorsqu'il a pris sur lui (et donc sur le club) le fardeau de la défaite, passant à la télévision pour dire que le rêve de la deuxième étoile est toujours vivant. S'il veut accéder à la deuxième étoile avant Milan, l'Inter doit changer de cap. Surprise par la fureur de Sottil, elle s'incline pour la troisième fois dans ce championnat. Depuis la victoire à trois points, les trois débuts aussi mauvais ont toujours conduit au limogeage de l'entraîneur. Simoni a été expulsé après onze matchs en 1998-1999, Lippi limogé lors de la première et remplacé par Tardelli en 2000-2001, Gasperini a été viré après trois jours en 2011-2012. Cette fois non, assurent-ils à la Pinetina car dans aucun des cas évoqués, l'Inter n'a pas ensuite atteint la Ligue des champions en changeant d'entraîneur. Mais si l'intention n'est pas de changer Inzaghi, Inzaghi doit sûrement changer quelque chose, à commencer par ses changements. Giocondo Martorelli s'est entretenu avec Tuttomercatoweb après la défaite 3-1 face à l'Udinese. "L'Inter vit actuellement une crise. Cette défaite marque un moment évident de difficulté, un malaise qui perdure." Inzaghi pourrait-il être menacé? "Ces résultats négatifs devront faire intervenir le club de manière décisive afin de recréer la bonne compacité avec l'entraîneur." Lorsque les résultats n'arrivent pas, cependant, il est normal que le technicien soit interrogé. "C'est légitime et l'entraîneur le sait aussi. Cela arrive à tout le monde." Auriez-vous pu faire plus sur le mercato ? "Quand vous n'avez pas beaucoup de disponibilité, c'est difficile à dire. Je ne pense pas que ce soit un problème de marché. L'Inter a ramené Lukaku et n'a pas vendu les joueurs importants." Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. Les deux équipes se sont rencontrées à plusieurs reprises dans le passé, la plus récente il y a seulement un an en Ligue des champions. Inter vs. Real Madrid est un grand classique du football européen qui va écrire ce soir une nouvelle page de l'histoire. La Gazzetta dello Sport a retracé les précédentes confrontations entre les deux équipes. Les années 60 La première page s'est écrite le 27 mai 1964 au Prater de Vienne : le grand Real des cinq Coupes des Clubs Champions, celui qui a fait trembler le ciel avec Puskas-Gento-Di Stefano, face à l'Inter d’Il Mago Herrera, le seul à convaincre tout le monde que l'exploit était possible. Comment ? Avec la défense et la contre-attaque plus la touche du fils de l'art. Score final : 3-1. Sandro Mazzola en a mis deux, et à la sortie, Puskas s'est approché de lui : "J'ai joué contre ton père Valentino, tu es digne de lui. "Ce jour-là, la Grande Inter est née, une équipe au-delà de la légende. Deux ans plus tard, au printemps 1966, Madrid prend sa revanche, faisant face aux Nerazzurri en demi-finale de la Coupe des Champions. Puis à l'hiver 1967, un autre exploit des Nerazzurri : victoire de l'Inter à San Siro en quarts de finale, avec un but de Cappellini, l'électricien devenu avant-centre. L’histoire ne s’arrête pas là, au retour au Bernabeu, l’Inter s’offre même le luxe d'une victoire 2-0 sur les Blancos devant plus de 90.000 spectateurs en colère. Les années 1980 L'Inter fait son retour au Bernabeu au printemps 1981, à l'aube d'une décennie de matches en feu comme peu d'autres dans l'histoire. Cette fois-ci, Santillana puis Juanito se sont moqués de l'équipe de Bersellini, puis au retour, le but de Bini Graziano n'était qu'une splendide illusion : les Nerazzurri ont été éliminés en demi-finale de la Coupe des Club Champions. Deux ans plus tard, en 1983, même scénario. Cette fois en Coupe des vainqueurs de la Coupe (1-1 à San Siro et 2-1 pour les Espagnols à Madrid). K.O douloureux, mais pas comme ceux de 1985 et 1986, deux demi-finales de la Coupe UEFA qui ôtent encore le sommeil à de nombreux tifosi Nerazzurri. Les derniers défis Une décennie plus tard, le 25 novembre 1998, en phase de poules de la Ligue des champions, voici la revanche tant attendue. C'était l'équipe de Gigi Simoni et Ronaldo mais, après le but de Zamorano et le nul provisoire de Seedorf, c'était Roberto Baggio qui déchaînait la fête avec un doublé légendaire. Les deux confrontations de la saison dernière ont laissé un goût d’amertume pour les tifosi nerazzurri : à la fois pour le résultat, et l’absence du public. Conte s’est incliné à la fois à Madrid (3-2) et à Milan (0-2, rouge sanglant de Vidal). ®Oxyred – Internazionale.fr
  5. L'Inter a célébré un anniversaire européen très spécial dont Ronaldo est l'acteur principal. Les Nerazzurri ont remporté une victoire globale 4-2 sur le Spartak Moscou en demi-finale de la Coupe UEFA le 23 avril 1998. L'Inter avait remporté le match aller 2-1 au Meazza avant de se rendre pour le match retour. Le terrain était épouvantable à la limite du praticable. Ronaldo était le héros de l'équipe de Gigi Simoni, marquant deux fois pour annuler le premier but d'Andrey Tikhonov et remportant une belle victoire 2-1. L'Inter battit la Lazio 3-0 en finale au Parc des Princes, Ronaldo marquant à la 70e.
  6. "Beaucoup, voir tout, tout est né d’une situation anormale, du jamais vu en 60 ans de Calcio…Voir une épouse devenir l’agent de son mari…" Gigi Simoni ne fait pas dans le détail en regard au duo formé par Mauro Icardi et son épouse-agent Wanda Nara. Voici sa déclaration au Corriere Della Sera "Il faut vivre cette situation de l’intérieur pour la juger, même si cette gestion n’est pas des plus simples. Si Wanda Nara n’était pas allé tous les dimanches soir s’exprimer sur le Calcio à la télé, cette situation n’aurait jamais eu lieu. On ne s’exprime pas en public sur le renouvellement du contrat de son mari, surtout pour des sommes importantes, on en parle au siège de l’Inter." "L’épouse d’Icardi a ouvertement pris des positions critiques envers l’équipe, et cela n’a très certainement pas plus aux équipiers d’Icardi." Perisic en prend pour son grade "Il n’y a aucune raison de voir un joueur qui, en décembre, va au Siège et pose un ultimatum en demandant à être cédé en janvier. Même en cas de problèmes, tu résous le tout en fin de saison. Cela me déçoit que certains ne se rendent pas compte que l’Inter est un Grand Club et qu’en faire partir est très gratifiant. Il faudrait faire preuve de bon sens, d’avoir cette envie d’y sacrifier beaucoup de chose." Le Mercato Simoni est convaincu qu’il ne faut pas vendre Icardi sur un coup de tête : "Avant de vendre un joueur comme Icardi, qui est reconnu comme le meilleur attaquant du Championnat, il y a lieu d’y réfléchir, non pas à une, mais à plusieurs reprises. Des joueurs meilleurs qu’Icardi, il n’y en a pas tellement aux alentours, et je n’en vois aucun sur le Mercato." "J’ai lu qu’il y existe une possibilité de l’échanger avec Dybala, mais il me semble qu’il s’agirait-là d’un parcours du combattant étant donné qu’aussi bien l’Inter, que la Juve, ne veulent se faire de cadeau. Et puis, j’éviterais de vendre Icardi à la Juve…" Lautaro ? "Il est doué, très prometteur, mais il doit encore continuer à grandir pour espérer endosser d’une façon stable, le maillot laissé libre de Maurito." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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