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  1. Les Bianconeri sortent vainqueurs de ce derby,3-2 avec des buts de Ronaldo et Cuadrado (doublé), le penalty de Lukaku et le but contre son camp de Chiellini ne suffisant pas pour les Nerazzurri. Turin : Trois penalties, deux cartons rouges, trois interventions de la VAR. Un match entre Juventus et l'Inter n'est jamais ennuyeux. L'affrontement d'aujourd'hui s'est terminé par un 3-2 en faveur des Bianconeri, résultat qui est survenu à la suite d'une série d'évènements impliquant l'arbitre. Tout d'abord, Ronaldo a ouvert le score. Le Portugais shoutant dans la balle après avoir vu son penalty repoussé par Handanovic. Ensuite, Lukaku a converti le sien. Cuadrado a marqué grâce à un boulet dévié, Chiellini a mis le ballon dans son propre filet et Cuadrado a retrouvé le chemin du but via un autre penalty qui a été donné à la suite d'un contact entre Perisic et Cuadrado dans la surface. C'est une défaite qui ne fera évidemment aucun dommage à l'Inter: les Nerazzurri restent sur 88 points avec une seule journée à faire et avec + 13 devant les Bianconeri. Malgré le fait que l'Inter ait atteint son objectif il y a deux semaines de ça, les Champions d'Italie voulaient continuer à accumuler des points. Les Nerazzurri sont venus sur le terrain au stade Allianz en sachant que l'écusson actuellement sur les maillots des Bianconeri serait bientôt placé sur le leur. Mais le fait que l'Inter ait déjà remporté le championnat n'était pas une raison valable pour prendre le Derby d'Italia à la légère. C'était un match de grande importance pour la Juventus qui se bat pour finir dans le top quatre. Contre la Sampdoria et la Roma, l'Inter, libre de tout tracas, a gardé le pied sur l'accélérateur. Huit buts en deux matchs et une déclaration claire: nous allons continuer jusqu'à la toute fin. Et au stade Allianz, aucune des deux équipes n'a cédé un pouce de terrain alors qu'elles se battaient même si le départ des Nerazzurri n'était pas particulièrement électrisant. En effet, la Juve était l'équipe la plus brillante au départ. La figure la plus dominante des Nerazzurri était Skriniar, qui a gêné les tirs adverses à plus d'une occasion. Puis, à la 23e minute, l'arbitre Calvarese a été convoqué par la VAR pour analyser un contact dans la surface interiste. L'incident s'est terminé avec un avertissement pour Darmian pour une faute peu évidente sur Chiellini alors que la Juventus s'est vu accorder un penalty. Ronaldo s'est empressé de prendre le prendre le ballon et tirer. Handanovic a initialement sauvé le péno mais li renvoya la balle sur le Portugais qui a converti, cette fois, de la même manière qu'Ibrahimovic l'a fait. Un revers qui n'a pas vraiment affecté l'Inter et, certainement, n'a pas changé la donne: la Juve a déployé son habituel 4-4-2 et les hommes de Conte sont restés fidèles à leur formation classique. À la 35e minute, les Nerazzurri égalisaient grâce à un penalty lorsque, à la poursuite d'une passe, Lautaro était victime d'une faute de De Ligt par derrière. Calvarese n'a initialement rien donné, mais la VAR l'a rappelé et le penalty a été converti par Lukaku, aussi calme que jamais. La Juve avait besoin des trois points et, bien qu'elle ne se soit pas trop imposée sur le match, a repris la tête à la fin de la première mi-temps, lorsque le tir de Cuadrado a été dévié, battant finalement Handanovic. Les Bianconeri sont entrés à la pause avec un bon 2-1. Après la mi-temps, l'Inter est sortie avec un objectif clair: attaquer la Juve pour l'égalisation. Le carton rouge de Bentancur à la 56e minute, en raison d'un deuxième carton jaune, a rendu les choses difficiles pour la Juve. Pirlo a cherché à défendre, la Juve voulant blinder le milieu et jouer bas. Quant à l'Inter, ils campaient dans la moitié de la surface adverse à la recherche d'une ouverture. L'entrée de Vecino a posé quelques problèmes à l'arrière-garde des Bianconeri, alors que l'Uruguayen cherchait à s'imposer dans le match. L'Inter a égalisé après un beau ballon de Barella en direction de Lukaku: le Belge a été marqué un peu trop près par Chiellini, qui a dévié le ballon par inadvertance dans son propre filet. Un csc qui a été refusé par Calvarese, qui, cependant, l'a donné après un autre examen de la VAR. C'était similaire à une situation quelques minutes plus tôt: Lautaro a marqué mais Calvarese avait arrêté le jeu pour un contact présumé de Lukaku sur Chiellini. Le théâtre n'était pas terminé: avec le score à 2-2, un penalty décisif a été donné. Cuadrado a battu Perisic et est allé au sol, avec l'arbitre pointant pour un penalty qui a ensuite été converti par le Colombien. Il y a eu de vives protestations, avec Brozovic averti. Il a ensuite été expulsé pour un deuxième jaune et, malgré la pression tardive de l'Inter, les visiteurs n'ont pas pu égaliser. Résumé du match : JUVENTUS (4-4-2) : 1 Szczesny; 13 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado, 30 Bentancur, 25 Rabiot, 22 Chiesa (28 Demiral 70 '); 44 Kulusevski (14 McKennie 58 '), 7 C. Ronaldo (9 Morata 70'). Remplaçants : 31 Pinsoglio, 77 Buffon, 5 Arthur, 8 Ramsey, 10 Dybala, 19 Bonucci, 33 Bernardeschi, 53 Felix Correira. Entraîneur : Andrea Pirlo. INTER (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni (8 Vecino 80 '); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (12 Sensi 73 '), 36 Darmian (14 Perisic 46'); 9 Lukaku, 10 Lautaro. Remplaçants : 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti. Entraîneur : Antonio Conte. Buteurs : 24 'C. Ronaldo (J), 35' Lukaku (I) pen., 45 'Cuadrado (J), 83' Chiellini (J) og, 88 'Cuadrado (J) pen. Avertissements : Kulusevski (J), Darmian (I), Lautaro (I), Bastoni (I), Chiellini (J), Cuadrado (J) Expulsions : Bentancur (J) 56' pour un deuxième carton jaune; Brozovic (I) 92 'pour une deuxième infraction réservable. Temps supplémentaire : 3 '- 4'. Arbitre : Calvarese. Assistants : Longo, Valeriani. Quatrième arbitre : Guida. VAR : Irrati. Assistant VAR : Peretti.
  2. En effet, la Repubblica a publié le procès-verbal de l’interrogatoire de Luis Suarez, qui s’est tenu le 18 décembre dernier, au Parquet de Pérouse. N’ayant absolument rien à perdre, ni à se reprocher, la déclaration du meilleur ami de Giorgio Chiellini sème le trouble "La professeur Spina m’a envoyé un mail avec une annexe pdf, elle m’avait dit de bien l’étudier car ce texte pouvait être celui demandé à l’examen." Pour rappel, le but de l’opération était de permettre à la star uruguayenne de rejoindre la Juventus en possession d’un passeport italien Quand avez-vous pris connaissance de l’intérêt de la Juventus ? "Vers la fin aout-début septembre, j’ai reçu un premier appel de Nedved, ensuite de Paratici." Y-avait-il un accord sur les termes du contrat ? "Non, c’était seulement pour savoir si j’étais intéressé par la négociation. Ensuite, c’est mon agent qui s’en est occupé." Quand avez-vous pris connaissance que la Juventus comptait vous faire passer en communautaire ? "Je n’ai pas de souvenir, mais Paratici m’avait dit qu’il m’avait contacté car il pensait que j’avais le passeport italien, comme mon épouse. Je lui ai répondu que je ne l’avais pas. Que je commençais seulement à demander tous les documents nécessaire à la pratique, dans tous les pays où j’allais vivre." Quand vous a-t ’il dit que vous alliez devoir être soumis à un examen de langue italienne ? "Cela devait être entre le 8 et le 10 septembre, quand j’ai commencé les leçons." Durant les leçons online, est-ce qu’il n’y avait juste que la Professeur Spina ? "Il y avait les deux premiers jours une autre fille, une sorte de tutrice qui intervenait pour chaque traduction espagnole. Un autre jour, il y avait Lorenzo (Rocca)." Qu’avez-vous fait avec Lorenzo ? "La même chose que je faisais avec Stefania : Il m’a questionné sur ce qu’ils auraient pu me demander à l’examen" Vous ont-ils fait voir des images ? "Oui, 15 à 20 images à choisir et à décrire . Ils me les ont fait voir en me disant que deux ou quatre, c’était au choix, auraient pu être l’objet de l’examen." Spina vous-a-t ’elle envoyé du matériel à étudier ? "Elle m’envoyait le matériel qui était nécessaire pour une leçon online." Dans l’enquête, il est fait état que la Professeur Spina vous a envoyé un mail avec une annexe pdf sur lequel était repris le texte de l’examen. Vous souvenez-vous avoir reçu un tel message ? "Oui." Vous a-t’elle dit que vous deviez spécifiquement étudier ce texte ? "Elle m’a dit que je devais bien l’étudier car ce texte pouvait être celui demandé à l’examen." Vous souvenez-vous quand a eu lieu cette demande ? Est-ce lorsque la négociation avec la Juve avait échoué ? "Je ne m’en souviens pas. Mon agent avait parlé avec Paratici et j’avais appris qu’il était difficile d’obtenir la citoyenneté. J’ai donc décidé de continuer la pratique pour tout de même obtenir mon passeport. Je ne me souviens pas de la date exacte, mais c’était durant les leçons." Jusqu’au 14 septembre, vous disiez être heureux de venir à Turin pour remporter la Ligue des Champions, le confirmez-vous ? "Oui, mais j’ai ensuite dit à Spina que je n’allais plus venir à la Juve." Après l’examen avez-vous parlé avec la Juve ? "Oui, le même jour : Paratici m’avait appelé quand j’étais à l’aéroport pour me dire que j’avais fait le meilleur choix pour ma famille." "Deux jours, après le Président Agnelli m’avait appelé pour me dire qu’il était déçu que la négociation n’avait pas été à son terme, il m’avait remercié pour ce que j’avais fait pour faciliter la négociation, en forçant également les rapports avec Barcelone." Avec quelles personne de contact de la Juve avez-vous eu des contacts durant cette période ? "Avec Nedved pour l’aspect sportif, avec Paratici et avec Agnelli, deux ou trois jours après l’examen linguistique, ils m’ont remercié pour les efforts que j’avais réalisé pour me libérer de Barcelone." "Agnelli me disait que dans le football, on ne pouvait jamais rien programmer de certain, je n’avais jamais parlé avec lui avant." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. La tranquillité et la sécurité d’un vétéran combiné à la volonté de s’améliorer et à la faim de la jeunesse : Alessandro Bastoni, après avoir conquis l’Inter, a conquis la Nazionale en étant complimenté et applaudi à chaque sélection. Moment Magique Agé de 21 ans, le défenseur Nerazzurro s’est affirmé comme l’un des meilleurs joueurs prometteurs à son rôle, non seulement dans le Calcio, mais également à l’internationale: Titulaire indéboulonnable de l’Inter d’Antonio Conte, il est à présent mis en lumière suite à ses débuts optimaux avec la Nazionale, lui qui était pourtant appelé pour remplacer au pied levé deux piliers tels que Bonucci et Chiellini. Il ne s’est pas fait submerger par l’émotion et a répondu présent en bombant le torse face à un attaquant pure race tel que Lewandowski. Ces prestations excellentes font qu’ils sont nombreux, ceux qui souhaitent le voir convoquer pour le prochain Euro. Une évaluation d’un Top Player Sa croissance exponentielle se répercute inévitablement sur sa valeur marchande : Selon Transfermarkt, l’évaluation de Bastoni est de 45 millions d’euros, une valeur qui fait de lui le sixième joueur de la génération 99 le plus cher du monde, juste derrière les talentueux Havertz, Joao Felix, De Ligt, Donnarumma et Rice. Il s’agit d’une reconnaissance prestigieuse pour le défenseur Nerazzurro, qui prouve encore une fois le flair de la décision prise par la Direction Nerazzurra, lorsqu’à l'été 2017, elle avait décidé d’investir 31 millions d’euros pour un joueur formé par le secteur jeune de l’Atalanta. Une somme qui était à l’époque retenu comme excessive, mais qui au net des prestations du joueur, est à présent représenté comme le petit chef d’œuvre du mercato de la part de l’Inter ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Dans le cadre de son nouveau livre, Giorgio Chiellini a fait l'éloge de l'attaquant de l'Inter Mauro Icardi. "Parmi les grands adversaires que j'ai rencontrés, je respecte énormément Icardi, qui dans la surface est toujours sur le but, quasiment impossible à marquer. Je le définirais comme impressionnant. Mauro a souvent marqué contre la Juventus et cela m'a fait mal." Il a ensuite discuté des problèmes d'Icardi qui l'ont conduit à partir de l'Inter et a spéculé sur une force potentielle en attaque que l'Inter pourrait déployer à l'avenir si le Paris Saint Germain ne gardait pas l'argentin : "Je suis convaincu que c'est un bon garçon. Quelque chose a dû se passer à l'Inter, je le dis en tant que 'frère aîné'. Peut-être qu'il a forcé un peu trop la main, mais d'un point de vue sportif, je me demande comment un joueur de haut niveau comme lui n'est pas resté chez les nerazzurri pendant 15 ans, marquant 200 autres buts. En tant que joueur de la Juventus, je dirais que par chance, ce n'est pas arrivé. En effet, pouvez-vous imaginer Icardi avec Romelu Lukaku et Lautaro Martinez ?" Cependant, il a admis que le vendre était probablement la bonne décision pour l'équipe nerazzurra : "Si deux personnes comme Beppe Marotta et Antonio Conte avaient décidé de continuer sans Icardi, c'est qu'elles avaient leurs raisons. C'était probablement la bonne décision, mais Maurito est un numéro neuf qui fait pencher la balance." ®alex_j - internazionale.fr
  5. La définition d’être un malade du football est une équation reconnue par tous les joueurs qui ont évolué sous Antonio Conte. A l’intérieur de son livre, Giorgio Chiellini l’a inséré parmi ses maîtres les plus important : "Antonio parvient à créer un univers parallèle." Tacle à l’Inter "Je lui pardonne d’être à l’Inter car je le connais, je l’aime et je sais qu’il l’a fait en qualité de professionnel sérieux. Je reste convaincu que des doutes viennent à lui, lorsque le soir il regarde les armoiries de l’Inter sur sa veste, ça doit se passer un peu comme ça. Ceci étant dit, je reste dans l’idée que la Juve est plus forte que l’Inter, même si ce n’est pas l’équipe la plus forte qui l’emporte, c’est l’équipe la plus constante." Le redimensionnement de l’Inter depuis juin dernier "Conte t’implique comme personne, il t’envoie sur tous les fronts contre tous et contre tout. Il rend son équipe prête à tout, soit tu es avec lui, soit tu es contre lui et si vous êtes contre lui, vous partez. Beaucoup chez nous sont partis, cela vaut aussi cette année pour l’Inter." Lorsqu’Antonio arrive, il fait le ménage. Le Club Nerazzurro avait déjà décidé de ne plus miser sur Icardi et Nainggolan, mais Perisic était encore à disposition. On a pu constater que Conte l’avait évalué durant le stage estival, il a ensuite pris la décision qu’il ne serait pas utile." "A la Juve, lors de sa première année, Ziegler n’avait même pas terminé le stage estival, Melo et Amauri ont tenu deux jours." Le maximum "Tous avec Conte, il te pousse à faire le maximum, si tu ne vis pas avec lui cette passion, tu ne sera jamais en accord avec lui. La force qu’i transmet à son équipe est quelque chose d’automatique. Regardez ce qu’il est parvenu à faire à l’Inter depuis son arrivée: Il lui a suffit de quelques semaines de travaux durant l’été, et à présent, son équipe a commencé à gagner et à répétition." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Interviewé dans le cadre de la sortie de sa biographie, Giorgio Chiellini, qui est "apprécié" par Luis Suarez, a taclé l’Inter : "Je déteste l’Inter". "Je pense que les gens comprendront ce que je veux dire, qu’ils ne l'interpréteront pas mal. Je déteste sportivement l’Inter, comme Michael Jordan détestait les Pistons, je ne peux pas ne pas la détester. Mais les 99,9% de fois que j’ai rencontré des personnes hors du terrain, et avec qui je disputais des matchs, nous nous sommes fait des sourires." "L’un des messages qui m’a fait le plus plaisir, lorsque je me suis blessé au genou, a été celui de Javier Zanetti. La haine sportive est ce qui te pousse à battre ton adversaire, si tu la prends dans le bon sens, elle devient une composante essentielle du sport." Vous jugez Balotelli et Felipe Melo comme irrévérencieux ? "Je ne voulais rien dire de mal de personne, mais si je ne l’avais pas fait, je n’aurais pas été totalement moi-même. Ce sont les deux qui m’ont déçu le plus, vraiment." Citations du livre : "Balotelli est une personne négative, sans aucun respect pour le groupe. En Coupe des Confédérations, face au Brésil en 2013, il ne nous a pas aidé, il méritait des baffes. Certains ont dit qu'il était l’un des cinq meilleurs joueurs du monde, je ne crois pas qu’il était capable de faire partie des dix ou vingt premiers. [....] "Un autre était encore pire, c'était Felipe Melo. Le pire du pire. Je ne supporte pas les personnes qui manquent de respect, celles qui cherchent toujours la confrontation avec les autres. Avec, lui, j’étais toujours à la limite d’une baston. Je l’avais dit aux Dirigeants : C’était une pomme pourrie." "Je le confirme, mais je n’ai aucune rancœur, cela ne m’intéresse pas d’en garder. Si je dois vivre quelque chose avec eux, je le ferai. Je ne suis pas le meilleur ami de tous, mais ce sont les deux seuls qui ont été capable de dépasser une limite acceptable. Vu comment je suis, le problème n’est pas que si tu joues bien ou si tu joues mal voire ce que tu fais le soir, mais si tu manques de respect, c’est que tu ne vaux rien. Une fois passe encore, mais si c’est récurrent, c’est non." Réponse de Felipe Melo "Avant tous, ce serait intéressant de savoir les épisodes auxquels il fait référence. De mon côté, cela ne me pose aucun problème de répondre à ce "défenseur" : Quand j’étais à Turin, je n’ai manqué de respect à personne : ni aux équipiers, ni à la Direction, ni à la Juventus de façon générale. A présent, je n’ai plus du tout de respect pour lui et je n’en aurai plus jamais." "Il déclare que Balotelli doit se prendre des baffes et que je suis le pire des pires, et qu’il a toujours risqué de se bagarrer par ma faute ? Et beh…il a toujours pris la fuite. En plus, c’est très facile de critiquer les autres avec un livre." "Peut-être que "ce défenseur" est toujours furieux contre moi car, lors de mon arrivée à Galatasaray, nous les avons éliminé de la Ligue des Champions ou alors parce que l’Inter a tout gagné et que je suis Interiste. Lui est comme ça, il se prend toujours pour un phénomène." "Et il me revient une autre chose : j'ai battu l’Italie en Coupe des Confédérations en 2009 3-0, le Brésil l’a ensuite remporté. Il est surement aussi amer pour cela. Au niveau international, il n’a jamais rien remporté. Je vais clôturer comme ceci : s’exprimer de la sorte est peu professionnel. C’est un manque de respect, je n’ai rien à dire de plus, si ce n’est que certaines choses doivent rester dans le vestiaire." Réponse de Mario Balotelli "Moi, au moins, j’ai eu le courage et j’ai été sincère pour te dire les choses en face. Depuis 2019, tu as eu de nombreuses occasions pour le faire, pour te comporter en homme, mais tu ne l’a pas fait. Qui sait un jour ce que tu diras sur tes équipiers actuel. Tu es un étrange capitaine. Si cela veut dire être un Champion, alors je préfère ne pas l’être. Et je n’ai jamais manqué de respect au maillot Azzurro." Place au Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti Javier Zanetti, au cours de sa longue carrière s’est toujours distingué pour sa loyauté et ses valeurs, sur et hors du terrain. Auteur d’un livre "Giocare da uomo" co-écrit avec Gianni Riotta, il ne s’est exprimé en mal que sur deux joueurs, l’un deux était Giorgio Chiellini… "Tant de fois sur le terrain, j’ai vu l’arrogance, les torses bombés, des joueurs qui, quand un équipier est victime d’une faute, au lieu d'apaiser les esprits et de faire un appel au calme, se jettent en avant en cherchant une bagarre de saloon, en prenant soin d’être visionné par les ultras pour des gestes déplorables." "Je n’aime pas ces intimidations. La joie, la solidarité, le respect entre adversaire, doivent toujours être garant de la partie. Au niveau international, il y a des joueurs assez bon, comme Piqué, Chiellini ou Bonucci (Ce dernier a grandi à l’Inter et je l’ai vu s’entraîner à mes côtés lorsqu’il faisait parti de notre Primavera) qui entrent sur sur le terrain tel des aristocrates à la Cour du Roi Soleil, en vous observant de haut en bas, en méprisant l’adversaire et en exagérant avec véhémence." "Prenez un calmant les gars ! C’est ce que j’ai envie de leur dire. Le football est un sport et pour nous aussi un travail, mais il est inutile de le charger de stress. La vie est longue, difficile, la chance capricieuse, elle tourne en fonction du vent ." "Mieux vaut se serrer la main, s’encourager et se rappeler ce qui nous unit plutôt que de prôner ce qui nous divise. Hélas, tout le monde ne pense pas de cette façon". Petit tour d'Horizon "La haine déclarée envers un autre club engendre de la haine. Des Capitaines comme Zoff et Scirea, j'ai appris a respecter l'adversaire, même dans les batailles les plus dures -" Marco Tardelli, Champion du Monde 1982. "Je suis déçu car Chiellini m'était sympathique, c'est un garçon intelligent, éduqué, je ne m'attendais pas à une telle sortie. Je suis déçu rien de plus. Et cela m'attriste pour Balotelli qui est un brave garçon." - Massimo Moratti, Président du Triplé de l'Inter et multiple champion d'Italie "Chiellini est notre Capitaine. Nous t'aimons nous et nous t'estimons, nous sommes fier de toi. Forza Chiello" - Lapo Elkann - Rubentus "Je ne connais pas Felipe Melo, mais je connais Mario, c'est un enfant, un brave garçon, je ne sais pas à quoi fait référence Chiellini. J'ai un énorme respect pour Giorgio, un garçon intelligent qui comprend le football, il devrait être séché sur un terrain car c'est quelqu'un qui te donne des coups, mais en dehors, c'est une grande personne, une des plus intelligentes que j'ai connu dans ce monde et s'il dit cela, c'est qu'il dit avoir ces raisons. Avec Mario, je me suis retrouvé que très peu de fois en équipe nationale, avec Chiellini, une bonne dizaine de fois, il est bon, intelligent et éduqué." - Antonio Cassano Et vous, dans quel clan êtes-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Peu de temps après un match opposant la Juve A à la Juve B, Giorgio Chiellini s'est livré à TuttoMercatoWeb sur la Serie A à venir et plus en particulier sur l'Inter. Cette Inter vous fait-elle peur ? "L'année passée, l'Inter avait aussi le noyau pour remporter le Scudetto. A présent, elle s'est très bien renforcée. Je pense que l'Inter et le Napoli ont réduit un peu l'écart, mais au final, ce sera le terrain qui décidera, et ce ne sera pas simple de gagner à chaque fois." "Il y aura un peu plus de pressions sur les épaules de l'Inter. Lorsqu'une équipe fait un tel Mercato, elle ne peut pas nier qu'elle ne vise pas la victoire. Le discours est similaire pour le Napoli. Nous avons trois équipes qui ont l'objectif de l'emporter." Comment va Dybala ? "Il s'est bien entraîné, avec sérénité et application, je l'ai trouvé bien." ®Antony Gilles - Internazionale.fr