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  1. En effet, malgré un parcours des plus tumultueux en Serie A cette saison, Simone Inzaghi a atteint cette barrière symbolique des 500 points en carrière comme le révèle la Rosea "L'entraîneur de l'Inter a accumulé ce demi-millier de points en 267 matchs, et ce compris, le match de dimanche dernier face à son ancien club, la Lazio, en montant de la sorte sur le podium des entraineurs les plus précoces d’Italie à y être parvenu: Il n'est devancé que par Maurizio Sarri et Carlo Ancelotti, avec respectivement 255 et 256 matches. Mais c'est aussi en lisant les noms qui le suivent que l'on se rend compte de la grandeur de cette performance, car il ne lui a fallut que sept années dans la profession : Le top 5 est, en effet, complété par Roberto Mancini et Massimiliano Allegri, puis Luciano Spalletti, Walter Mazzarri, Gian Piero Gasperini, Stefano Pioli et Luigi Delneri." "On peut également jeter un coup d'œil sur la moyenne de points de tous les entraîneurs ayant disputé au moins 100 matchs match en Serie A : Là aussi, Simone Inzaghi figure dans le top 10, mais à un rang inférieur, ce qui est compréhensible : Il y occupe la neuvième place précisément, avec un coefficient de 1,87 points par match. Au palier des deux points par matchs, on retrouve le leader incontesté Antonio Conté suivi d’Allegri, Carlo Carcano, Fabio Capello, José Mourinho, Maurizio Sarri, Carlo Ancelotti et Carlo Parola." "Il est curieux que ces objectifs apparaissent précisément au cours d'une saison où la progression enchampionnat risque d'être un boulet "moqueur" dans l'évaluation de ses performances. Se vanter de ses réalisations n'est pas exactement un symbole d'humilité, mais ces chiffres parlent en sa faveur et si à la fin de la saison, la cinquième place est évitée, ces chiffres brilleront d’autant plus sur le torse de l’ancien joueur âgé de 47 ans." Le Saviez-vous ? Comme nous le révèle Tuttosport: Outre le fait qu’il ait atteint les 500 points en un temps record, "Simone dirigera ce soir la 100ème rencontre sur le banc de l’Inter. A la fin de la saison, il aura égalé Mourinho (108) et pourrait même le dépasser en allant à Istanbul. Et il sera parvenu à dépasser Antonio Conte (102) et Giovanni Invernizzi (107), tous des entraîneurs qui, contrairement à lui, ont remporté le Scudetto, le premier "péché capital" imputé à Inzaghi il y a une saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Simone Inzaghi s’est livré à la conférence de presse d’avant-match, en compagnie de Matteo Darmian, dans le cadre du match retour des quarts de finale de la Ligue des Champions opposant l'Inter à Benfica. Auteur d’un excellent résultat à Lisbonne, l’Inter devra éviter de tomber dans la suffisance ! Pour une meilleure lecture, l’interview de Matteo Darmian fera l’objet d’un second article Quel type de rencontre devra réaliser l’Inter ? "Nous savons que c'est un match très important : Nous partons avec un avantage, mais nous connaissons la valeur de l'adversaire. Nous devons être bons pour ressortir vainqueur de ce duel. Nous pourrions être dans les quatre de l'Europe et ce serait une emprise importante pour nous." Herrera, Invernizzi et Mourinho. Qu'allez-vous demander à l'équipe pour atteindre la Finale comme ces entraîneurs ? "Ce sont de grands entraîneurs. Il est inutile de dire ce que nous avons fait jusqu’à présent nous savons qu'en championnat nous ne sommes pas dans la position que nous voulions. Mais maintenant, nous nous concentrons sur Benfica. Nous savons que nous avons un avantage que nous ne pourrons pas nous permettre gérer. Benfica un grand adversaire qui est dans une mauvaise passe comme nous en termes de résultats, mais pas en termes de jeu." Le fait que vous soyez plongé dans une période d’incertitude est-elle une explication ou un alibi ? "Il faut savoir nous isoler de tout ce qui nous entoure, j’ai de nombreux joueurs en fin de contrat, mais je les vois bien bosser au quotidien : Être critiqué, remis en question ou être en fin de contrat fait partie du football: Il faut savoir se montrer fort mentalement et garder la tête froide." Pensez-vous que quelque chose a changé par rapport au match aller ? "Nous nous présentons avec une défaite à domicile en championnat qui nous ralenti, mais c’est le passé: A présent, nous sommes focalisés sur Benfica, nous savons que nous avons un avantage, mais que nous disputerons une rencontre importante et difficile : Nous devrons faire preuve de bravoure tous ensemble, avec nos tifosi et ce sera intense." "Benfica court énormément et sait couvrir tout le terrain et nous nous devrons de les rendre le moins dangereux possible, je me répète, mais ils sont parvenu à se créer beaucoup d’occasions même dans les matchs où ils se sont inclinés." Comment gérez-vous votre situation personnelle ? Vous êtes en quart de finale de la Ligue des Champions mais on parle d’un éventuel renvoi en cas d’élimination... "A l'Inter, ces rumeurs ne sont pas si étranges, on en parlait déjà avant Barcelone et Porto. Tant que vous me critiquez, ce n'est pas un problème. Il est clair qu'en championnat, le chemin est insuffisant, mais nous avons encore de la marge. Maintenant, nous avons un match très important pour entrer dans le top 4 européen, ce qui serait un grand objectif." Comment gériez-vous vos périodes de crise lorsque vous étiez attaquant : Faisiez-vous des exercices particuliers ? Après Barcelone, aviez-vous pensé que vous pourriez vraiment rentrer dans le top 4 européen ? "Il y avait l’espoir d’y parvenir car nous avons joué contre des équipes extrêmement fortes et que nous avions démontré que nous pouvions les affronter à armes égales. Sur le discours relatif aux attaquants, je dirais que le vrai problème est de ne pas avoir d’occasions : Il suffit juste d’un fait de jeu et la situation changera totalement pour eux, comme pour toute l’Inter." La formation sera-t ’elle différente comparé au match aller ? "J'ai mes idées mais je sais, par expérience, que ce que l'on pense n'est pas toujours réalisable, il me reste deux entraînements et ils m'aideront à prendre ma décision." Au match aller, l'Inter a bien exploité les espaces. Vous attendez-vous à ce qu’il en soit de même ? "La possession sera une phase importante. Au match aller, les deux équipes ont bien joué le jeu, tout comme la phase de non-possession. Nous devrons être bons dans les deux phases." Avez-vous lu la déclaration de Noel Gallagher qui voudrait l’Inter en Finale car c’est la plus faible ? Qu’en pensez-vous ? "C’est un très grand chanteur ! J'espère qu’il aura raison car voir l’Inter en Finale nous rendrait tous fier." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Au vu du match entre ses deux anciennes et uniques équipes, l'Inter et la Sampdoria, le nouvel intronisé au Hall of Fame Ivano Bordon parle de lui dans un long entretien accordé à SportWeek, l'encart hebdomadaire de la Gazzetta dello Sport. Une enquête auprès des fans interisti du monde entier a inclus Bordon dans le Hall of Fame des meilleurs de tous les temps, avec Walter Zenga, Francesco Toldo, Gianluca Pagliuca et Julio Cesar. "Oui, c'est bien. Cela veut dire que j'ai laissé de bons souvenirs, à Milan et à Gênes. Le football a été ma vie. J'ai beaucoup donné, j'ai eu beaucoup et j'ai encore des réflexes." Dix-huit championnats de Serie A avec uniquement l'Inter et la Sampdoria. Seulement deux équipes et un début prédestiné. Dans le derby contre le Milan. "Eh bien, en bref, ce n'était pas un grand début. J'avais dix-neuf ans, je suis entré en deuxième mi-temps à la place de Lido Vieri, mon professeur, avec un 1-0 pour eux. J'en ai pris deux autres, mais ensuite nous avons gagné le Scudetto. Après le derby, Heriberto Herrera a été limogé et Giovanni Invernizzi est arrivé. Je n'ai disputé que neuf matchs mais j'étais sur le terrain à Catane le jour où nous avons dépassé Milan." Heriberto paraguayen. Un entraîneur dont on parle beaucoup. De quel genre était-il ? "Particulier, disons-le. Fanatique des régimes, il contrôlait de manière obsessionnelle la vie des joueurs. Il nous appelait de chez lui le soir, voulait savoir où nous étions, ce que nous faisions. Je partageais l'appartement avec Mauro Bellugi. Heriberto a appelé et a demandé : ‘Tout va bien ? Êtes-vous chez vous ? Pouvez vous me passer Mauro s’il vous plait ?’. J'ai répondu : ‘Monsieur, Mauro est descendu pour sortir les ordures’. Ce n'était pas vrai. Et Heriberto a alors dit : ‘Bon, s'il n'est pas là, une amende’. Puis il s'est opposé aux sénateurs de la Grande Inter, laissant Jair et Bedin hors de l'équipe. Ils l'ont renvoyé et ont promu Invernizzi : nous sommes devenus champions d'Italie." Premier championnat. La seconde avec Eugenio Bersellini. Ils l'appelaient le sergent. Comment c'était ? "J'ai de très bons souvenirs, il m'a donné confiance et grâce à lui j'ai été admis en équipe nationale. Un grand pédagogue, dur, peu de mots, mais clair et honnête. Il ne regardait personne en face. Travail, rapide et même à table, on perd pas de temps et on mange vite. Dix minutes et c'est tout. Mon record est de huit minutes. Il était très rapide, après chaque plat il mangeait une pomme. Mais il nous a appris le sens du groupe et du football. Et de la vie aussi." Est-ce vrai qu'il vous a toujours dit : "Vous les joueurs, vous êtes des privilégiés. Les ouvriers travaillent dur, les agriculteurs travaillent dur..." ? "Oui. Il venait de la région de Parme, du Val di Taro et il nous a parlé de son enfance. Une fois, en plein hiver, nous étions en retraite à Appiano et le chauffage est tombé en panne. Nous lui avons dit : ‘Monsieur, il fait un froid glacial, on va dormir à la maison.’ Il fait une grimace que je ne vous dis pas : ‘Quoi ? Vous êtes des joueurs avec beaucoup d'avantages et de bénéfices. Avez-vous vu le film L'Arbre de sabots? Eh bien, regardez-le et essayez de penser à ce qu'ils diraient ces paysans. Pensez à leurs difficultés et à leurs sacrifices pour nourrir leurs pauvres enfants. Aucune mention de cela, une couverture supplémentaire et bonsoir.’ " Puis Bersellini le retrouve à la Sampdoria… "C'était sympa. C'était une bonne équipe, fun, pleine de gars formidables. Vierchood, Vialli et Mancini. Puis mon vieil ami Scanziani et les étrangers Francis et Souness. On a gagné la Coppa Italia en battant Milan en finale." Samp-Inter au programme ce Lundi. Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez rencontré la Sampdoria ? "Oui, je me souviens de tout, ou presque. Je suis un collectionneur, même de souvenirs. J'ai conservé des almanachs, des coupures de journaux, des autocollants, des billets. A San Siro dans la saison 1971-72, un jeu fou : 4- 4. Trois buts de Boninsegna puis de Corso. Savez-vous qui a marqué pour la Sampdoria ? Marcello Lippi. Cette année-là, il n'a marqué qu'un seul but, contre moi. Puis il est devenu l'un de mes meilleurs amis." Et la dernière fois que vous avez rencontré l'Inter avec un maillot de la Sampdoria ? "Une chose belle et un peu triste. Belle parce que les équipes de ma vie étaient dans le dernier match de 1985-86, 0-0. Triste parce que c'était ma dernière en Serie A. Incroyable, hein ? Quoi qu'il en soit, c'était un doux au revoir. L'entraîneur de la Sampdoria, c'était justement Bersellini, celui qui m'avait relancé. Sur le banc de l'Inter, il y avait Mario Corso, un coéquipier extraordinaire et aventurier, dont le fameux match contre le Borussia Mönchengladbach." Combien de fois avez-vous raconté l'histoire de la canette touchant Boninsegna, l'Inter perdant 7-1, le match rejoué et... "Et j'arrête un penalty, on fait 0-0 et on se qualifie pour les quarts de finale. En 1971, à Berlin, carrefour de mon histoire footballistique. Là, 35 ans plus tard, j'ai remporté ma deuxième Coupe du monde avec l'équipe nationale. J'étais l'entraîneur des gardiens, le grand Buffon. Quelle joie..." Des satisfactions footballistiques ? "Difficile de choisir. Peut-être quand Italo Allodi m'a appelé à l'Inter." Et sur les terrains ? "Le premier scudetto avec l'Inter, avec Invernizzi. Le deuxième, celui de 1979-80, je me sens plus moi-même. J'étais un joueur régulier et mature. Nous étions huit dans cette équipe qui a grandi dans l'équipe des jeunes : moi, Oriali, Bini, Canuti, Baresi, Ambu, Muraro et Pancheri. Plus Occhipinti qui a disputé le dernier match. Puis les merveilleux moments de la Sampdoria de Mantovani. Les victoires, les triomphes, cinq championnats avec la Juve. Évidemment les deux Coupes du monde. Ou plutôt trois, parce que, j'aime bien me souvenir, j'ai aussi gagné le militaire, au Congo en 1973. Il y avait Oriali, Furino, Graziani, Zecchini, Speggiorin, Bittolo, Ammoniaci. De belles compagnies, partout. Mais j'ai eu de la chance, dans ma longue carrière, j'ai rencontré des gens, j'ai établi des records, j'ai remporté des défis. Dans et hors des buts. Maintenant, je regarde les autres, parfois au stade, souvent à la télévision." Et que voyez-vous ? "Un nouveau football. Tout a changé : la vitesse, les méthodes, les schémas, les règles, les managers, les joueurs. Il y a encore de bons, d'excellents gardiens. Donnarumma est l'avenir de l'équipe nationale. L'Inter a Onana, fort et réactif. Milan a Maignan. L'année dernière, ils ont très bien fait, voyons comment ils se rétablissent. J'aime Meret, je suis Carnesecchi avec intérêt. Ce que j'ai du mal à comprendre, ce sont leurs relance de derrière. Souvent frénétiques et dangereux. J'en ai vu des statistiques vraiment surprenantes : maintenant, dans un match, un gardien touche plus de ballons qu'un milieu de terrain. Un tout autre monde. Et bien…" Traduction nostalgique alex_j via FCInterNews et FCInter1908.
  4. En effet, Simone Inzaghi a déjà atteint le premier objectif de la saison, il y a quelques semaines : Les huitièmes de Finale de la Ligue des Champions. A présent, il est parvenu à atteindre le second objectif de ce début de saison : Être champion d’Hiver avec une journée d’avance...... Et c’est un fait, les six premiers mois de Simone Inzaghi à la tête de l’Inter sont extrêmement positifs: L’objectif déclaré à présent est celui de remporter le Scudetto, celui qui équivaut à la seconde étoile, celui qui pourrait faire rentrer l’ancien entraîneur de la Lazio dans l’Histoire du Club Nerazzurro dès sa première tentative. Seuls trois entraîneurs ont remporté immédiatement le Scudetto après le "titre" hivernal! C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Les signaux envoyés sont positifs, mais ils ne sont plus que des signaux : Pour dire la vérité, un demi-Scudetto a été remporté hier soir avec le Titre de Champion d’Hiver, un titre honorifique que même Antonio Conte n’était pas parvenu à remporter, il y a un an." "Cette performance a été réalisée uniquement par trois entraîneurs : Alfredo Foni, Giovanni Invernizzi et José Mourinho...... eux qui sont à jamais marqué sur la Carte du Club. A présent, Simone Inzaghi peut devenir le quatrième entraîneur a remporter le Scudetto de cette façon: En combinant le titre hivernal au Scudetto lors d'une première saison sur le banc de l’Inter en 114 ans d’Histoire." Une prolongation déjà prête "Inzaghi est actuellement le Monsieur Plus d’Appiano Gentile, il s’est rapproché intelligemment du Monde Nerazzurro en s’insérant immédiatement dans une réalité qui lui était inconnue et dans un environnement jamais connu auparavant en carrière: Il n’avait jamais été à la tête d’un Top Club. Les paroles ont un poids et l’étoile polaire est une définition assez engagée, mais on ne peut pas dire que cela soit si surprenant." "L'année 2022 apportera aussi, avec elle, la prolongation du contrat de Simone Inzaghi. Rien ne presse actuellement, celle-ci devrait avoir lieu à l’aube du printemps étant donné que personne n’a l’idée de débuter la saison 2022-2023 avec l'entraîneur en fin de contrat : A meilleure raison que, dans le même laps de temps, Simone sera à jamais retranscrit sur cette fameuse Carte exclusive du Club." Selon vous, Simone Inzaghi est-il dans les pas de Roberto Mancini ? Lui aussi arrivé de la Lazio et qui est l’entraineur le plus titré en termes de Scudetti remporté ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Il y a des réalisations qui restent dans la mémoire pour la joie finale qu'elles procurent, et certaines réalisations qui deviennent encore plus significatives pour le chemin parcouru pour y parvenir. Voici un résumé du 11e Scudetto remporté le 02 Mai 1971, soit 50 ans avant. Il y a 50 ans, l'Inter élevait son onzième Scudetto vers le ciel, au terme d'un retour qui a été remporté match après match. Le parcours pour y arriver ne s'est pas déroulé sans difficultés, et comportait un changement de manager, et l'unité d'une équipe déterminée à ne rien laisser pour arriver directement à son objectif. Le championnat a commencé avec Heriberto Herrera sur la pirogue, et avec deux nuls et trois défaites dans les cinq premiers matchs, celui du derby a conduit à son limogeage et à la mise en place de Giovanni Invernizzi, rejoignant l'équipe première de la Primavera. Lors de son premier match officiel, l'équipe combina un mélange de jeunes joueurs et de grands champions de la grande Inter, de Burgnich à Facchetti, de Jair à Mazzola et Corso, battant le Torino grâce à un doublé de Boninsegna, qui à sa deuxième saison à l'Inter est devenu l'un des les hommes clés du Scudetto grâce à ses 24 buts en 28 matches, le consacrant comme le meilleur buteur du tournoi. Ce jour-là, il a marqué un but sur penalty et une tête suite à une passe décisive de Corso. Après la victoire à ses débuts, la défaite est survenue à Naples le 22 novembre 1970: ce serait la dernière de cette saison. De là, a commencé une série de résultats positifs qui ne se termineraient que 23 jours plus tard, à la fin de la saison. Au milieu des défis clés pour l'équipe, il y avait une nouvelle prise de conscience et une adaptation à la configuration tactique, avec des performances importantes de joueurs tels que Bedin au milieu de terrain ou Bellugi à l'arrière jumelé avec Facchetti, le joueur le plus utilisé avec 30 apparitions en championnat. Parmi les résultats positifs, nous pouvons citer: la victoire 2-0 contre la Juventus (première partie) avec des buts de Corso et Boninsegna, le succès dans le Derby de Milan grâce aux buts de Corso et Mazzola (deuxième partie), la victoire sur Naples, toujours avec un doublé de Boninsegna, mais aussi le match dans lequel nous avons maté Catane où Gabriele Oriali s'est rendu sur le terrain après ses débuts avec la Roma. Un voyage sans imperfections qui s'est terminé le 2 mai 1971 avec un match parfait pour franchir la ligne d'arrivée et conquérir le onzième Scudetto. Un point culminant et un défilé de buts contre Foggia, dont un but fantastique pour ouvrir: la passe de Facchetti, a été brillamment convertie par Boninsegna. Ensuite, Jair est entré, protagoniste avec un doublé, avec Facchetti et Mazzola obtenant les autres buts. Moralité: Histoire, quand tu te répètes.
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