Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'giuseppe baresi'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Annonces & Support
    • Présentations
    • La Curva du Forum
    • Vos Déplacements
    • Questions
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Contact et inscriptions de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers
  • Football

Catégories

  • Gardiens
  • Défenseurs
  • Milieux
  • Attaquants

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Inter Women
  • Dates clés
  • Super Coupe d'Italie

Fonctionnalités

Catégories

  • Carte du Monde des Nerazzurri

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Ville


Joueurs

9 résultats trouvés

  1. Damien

    Inter 1984/1985

    3e rang : Walter Zenga, Giuseppe Bergomi, Graziano Bini, Fulvio Collovati, Andrea Mandorlini, Giancarlo Pasinato, Angelo Recchi, 2e rang : Giuseppe Baresi, Carlo Muraro, Ilario Castagner, Antonio Sabato, 1er rang : Giampiero Marini, Franco Causio, Liam Brady, Alessandro Altobelli, Karl-Heinz Rummenigge, Riccardo Ferri.
  2. En marge de l’évènement "Sport e Musica nell'era della performance. Basta ancora il solo talento?" qui s’est tenu au Triennale di Milano, le Taulier des Directeur Sportif en Italie s’est livré, hier soir, sur le mercato Nerazzurro C’était une fameuse journée pour l’Inter…. "Les prolongations de Çalhanoğlu et Bastoni étaient deux situations bien préparées depuis longtemps: L’officialisation est finalement arrivée et j’en suis heureux car nous comptons construire le présent et le futur de l’Inter autour d’eux. C’était vraiment quelque chose de voulu, ensemble, d’allonger la durée des contrats en mérite aux prestations des dernières saisons. C’est une reconnaissance pour le travail qu’ils ont réalisé à l’Inter ces dernières années." Était-ce difficile pour Frattesi car on parlait aussi d’un Grand Derby ? "Comme pour toutes les négociations et code promo premier bet, il y a toujours des difficultés et lorsqu’il s’agit de Sassuolo, les difficultés augmentent. Lorsque tu as un club qui prend un joueur, les autres disent qu’ils n’étaient pas intéressés, mais en réalité, il était suivi depuis tant de temps. Ce n’était pas une thématique d’une ou deux équipes, c’est un joueur très fort qui a énormément grandi, un joueur de la Nazionale, et il a attiré l’attention d’énormément d’équipes italiennes." "Nous y avons travaillé et nous avons forcément su nous montrer convaincant car ce garçon nous a donné un coup de main en voyant, en l’Inter, le projet le plus convaincant : Et nous sommes très heureux d’avoir pu porter à terme cette opération." Il reste un autre poste vacant au milieu : Est-ce pour Samardžić ou pour d’autres profils ? "Plus que d’un poste libre, je parlerai plutôt de situation qui peuvent prendre en considération plus qu’un nom : Il y a tant de garçons dont il est important de régler la situation en sortie, et une fois cette situation de réglée, nous pourrons mieux comprendre comment compléter ce secteur qui reste compétitif malgré le fait que Brozovic soit parti." Deux sont partis : Brozovic et Gagliardini, deux arriveront ? "Nous débuterons la saison avec six milieux : En accord avec Simone et Marotta, nous chercherons à composer le meilleur noyau possible pour faire face à toutes les compétitions : Il devra s’agir de joueurs importants. Je cherche à doubler les postes avec 20 joueurs de terrains et trois gardien, nous nous préparons à cela pour le début de la saison." Aimeriez-vous ravoir Lukaku rapidement comme Inzaghi ? Est-ce qu’une semaine de négociation va débuter avec Chelsea ? "Je ne parle pas de temps mais d’idée est Lukaku est une idée importante partagée par tous dans l’Aile Sportive, mais c’est un joueur de Chelsea : Les dialogues avec le club anglais ne se sont jamais interrompu et j’ai bien conscience que le joueur ne sera plus donné en prêt pour une seconde année : Nous évaluons donc la façon dont il nous sera possible de le recruter à titre définitif : Lukaku sait parfaitement bien que nous tenons à le faire revenir à l’Inter et que nous cherchons à trouver une solution." Le Mercato laisse suggérer d’autres ventes, comme Onana ? "C’est le gardien de l’Inter, et nous tenons à aller de l’avant avec des joueurs forts, Onana est un point de force de l’équipe : S’il arrive des offres nous les écouterons. Au jour d’aujourd’hui aucune n’est arrivée ou du moins aucune ne répond à nos attentes : Le discours Onana se termine ici : C’est le gardien de l’Inter. Nous n’attendrons pas jusqu’à la fin du Mercato, mais d’ici à une vingtaine de jour. Et c’est valable pour tout le monde, si nous recevons des offres importantes, nous les évaluerons toutes. Il n’y a pas de date butoir, mais nous ne voulons pas nous priver de quelqu’un." Avez-vous été lassé par les dernières sorties sur les réseaux sociaux de Brozovic avant sa cession ? "Les déclarations sur les réseaux sociaux ne m’intéressent que très peu, ce qui m’intéresse c’est ce qu’a fait Brozo au cours de ses huit années à l’Inter : Elles ont toutes étaient importantes même ce n’est pas non plus comme si toutes étaient excellentes : Ce sont surtout ces dernières saisons qui ont été importantes. Je le remercie pour cela, à présent Brozovic est le passé et Frattesi représente le présent et le futur, comme tous les autres joueurs qui sont restés." Aurez-vous un budget de plus-values solide via la vente des jeunes joueurs ? "Nous avons besoin de travailler dans le respect des paramètres qui nous ont été donnés : L’Inter, comme tous les clubs de l’UEFA, travaille dans le respect de cette règle : Tu dépenses ce que tu gagnes. Si tu parviens à gagner plus alors tu peux dépenser plus, mais il est possible de se montrer très imaginatif : Chaque année nous parvenons à être compétitif et nous avons remportés et disputés deux finales : Nous voulons continuer à être compétitif aussi pour les prochaines années : La qualité d’une équipe ne s’établi pas uniquement sur la somme qu’elle dépense, mais bien plus sur la base d’autres facteurs." Où en est la situation avec Handanovic ? "Son contrat a pris fin, mais nous procéderons à des évaluations à la lumière de ce qu’il se passera dans les prochains jours." Trubin ? "C’est un joueur de talent comme tous les autres joueurs, l’Inter a le devoir de l’observer, et de le surveiller : Il fait partie de ce type-là." Est-ce qu’il s’agira d’un mercato toujours actif dans les prochaines semaines ou est-ce que toutes les opérations seront réalisées en fin de mercato ? "Je vous promets que nous ne ferons rien jusqu'à la fin du mois d'août, à condition que ce soit la dernière discussion et que nous en reparlions en septembre" (il rit) Kovacic ? "Je l'apprécie. D'abord parce que c'est un gars formidable. Ensuite, il y a la satisfaction de l'avoir découvert. Je regrette de ne pas pouvoir eu le temps l'apprécier, non pas parce que quelqu'un m'a forcé à le vendre, mais quand une offre importante arrive comme celle du Real Madrid pour un jeune garçon, et que cette offre vous permet de résoudre certaines situations, il est difficile de dire non. Il est également difficile pour le joueur de dire non au Real Madrid lorsqu'il l'appelle." "À l'époque, nous n'étions pas structurés pour le conserver et le prolonger, car nous devions composer une équipe très compétitive. Aujourd'hui, nous aurions la force de le garder. Nous devons chaque année maintenir un équilibre et un sacrifice par an doit avoir lieu : Cette année Brozovic est parti, et après tant d’années nous nous sommes mis d’accord pour changer quelques personnalités." "Nous avons aussi immédiatement investi aussi sur Frattesi et des jeunes en développement comme Asllani : Nous allons de l’avant." Inconnue mystère "Je dois vous confesser quelque chose : Je n’ai pas de compte Instagram Officiel, je m’en suis créé un pour contrôler les épouses car certaines m’avait créés des problèmes. Tu comprends énormément de choses via les épouses et les fiancées, tu cernes aussi la personnalités des joueurs. J’ai aussi suivi des joueurs, même d’autres équipes. Mais je l’ai créé car l’épouse d’un joueur me posait énormément de problèmes." Frattesi ? "Il représente l’idée que nous avons d’un joueur, il a démontré son talent déjà en Primavera, c’est là qu’il s’est fait connaitre avec la Roma et a fait parler de lui. Ensuite, il a connu un parcours compliqué dans des compétitions inférieures. Il s’est retrouvé à Sassuolo dans une opération comme certains le font pour rejoindre par la suite la Serie B. J’ai eu la possibilité de le voir à Monza et il est revenu assiéger la Serie A, en ayant une croissance constante avec Sassuolo : Il s’est toujours nourrit de ses détracteurs pour s’améliorer, il a de l’ambition et une volonté d’émerger qui ne s’est jamais perdue." "Il a encore une belle marge de croissance, il est jeune. Mais Sassuolo n’est pas l’Inter, la scène change, le stade change, les ambitions changent, les objectifs changent : C’est une chose de vouloir jouer pour faire une belle impression, c’en est une autre de jouer pour gagner des titres, comme cela doit être le cas lorsque tu es à l’Inter : Je suis certain que ce garçon a toutes les qualités et caractéristiques requises pour répondre à ce que nous recherchions." Les Giovanile? "J’ai toujours été chanceux car j’ai énormément travaillé avec les jeunes, j’en ai visionné énormément. Je me souviens du premier talent qui m’a frappé, je venais d’être nommé Responsable du secteur des Jeunes et Beppe Baresi et moi avions convenu de parvenir à convaincre le Président Moratti d’investir davantage sur les jeunes joueurs. "Il nous a accordé un très gros budget et nous sommes partis à leur recherches. L’un des premiers que nous avions acheté se nommait Pandev, il avait tout de suite montré qu’il était très fort. Je l’avais découvert un peu par hasard, mais ce qui compte, c’est l’instinct, le moment clé, celui où tu ressens l’émotion que te procurer un joueur. Nous l’avions recruté aux confins de la frontière hongroises. Et à partir de lui, il y en a eu énormément d’autres en 25 années passées à l’Inter." "Chaque fois que je recroise l’un de ses garçons, ils viennent me saluer, cela me fait plaisir." Est-ce vrai que Kvaratskhelia était sur votre Agenda, il y a quatre ans ? "Oui, mais pas que sur le mien,ce garçon était connu de tous. Des rendez-vous ont eu lieu à l’époque, j’avais même rencontré l'agent personnellement, mais si vous jouez en 3-5-2 avec Conte et Inzaghi, vous avez du mal à l’insérer." "Il y avait aussi la Juventus et la Roma, puis Naples a profité d'une très bonne situation et s'en est bien sorti. Il lui a aussi fallu du courage. Ce n'était pas un joueur très connu, mais tout le monde le connaissait. Tous nos recruteurs le considéraient comme un talent important, qui aurait mérité un investissement. Mais il n'était pas considéré comme adapté à notre système de jeu." Le Fair-Play-Financier "Le football d’aujourd’hui est différent, il y a des systèmes de contrôles qui ne te permettent plus d’investir autant que tu le voudrais, indépendamment des possibilités. Si aujourd’hui il y avait encore un Moratti passionné et avec l’envie de dépenser, les règles actuelles l’en empêcherait : Tu dois dépenser ce que tu gagnes en respectant le palier de 30 millions d’euros sur le triennal." "Si tu ne parviens pas à te créer des opportunités pour les recettes, alors tu dois renoncer à quelque chose : Le Système européen tient compte d’énormément de paramètres, nous vivions avec cette réalité depuis 2014 et ce sera toujours comme ça à présent." La Premier League ? "Juste pour les seuls droits télés, le rapport est de 1/4: La dernière équipe de la Premier League gagne plus que la première de la Serie A. Nous devons utiliser d'autres stratégies : Nous avons de bons Dirigeants, de bons entraîneurs, de bons secteurs de jeunes. Nous avons aussi besoin d'imagination et d'une prise de décision rapide. Eux, sont plus lents dans ce domaine, et nous parvenons parfois à nous faufiler et à ramener le joueur à la maison. Même si, en toute honnêteté, il faut dire que lorsqu'on est sur le même joueur, c’est très rare que nous parvenions à l’emporter." Balotelli "En ce qui concerne les footballeurs, vous abordez les choses de différentes manières. Parfois, nous avons pris des joueurs tout en sachant qu'ils n'étaient pas les meilleurs, mais parce que nous ne pouvions pas faire autrement : Il y en a des exemples de mauvais achats ou de prêts permanents. Peut-être même partagées avec les entraîneurs, qui échappent souvent à toute responsabilité. Parfois, on se trompait parce qu'on avait des attentes qui n'ont pas été satisfaites." "Parfois, on s'imposait encore plus durement, parce qu'on a pris trop confiance en certains joueurs." Mon geste le plus romantique ? "C’est bien connu c'est moi qui ai découvert Balotelli, j'aurais tout misé sur lui, c'était mon Recoba. A ce moment-là, c'était comme un fils. Il est inexplicable que, par rapport au talent qu'il avait, il ne soit pas devenu une folie du football mondial pendant 20 ans." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L'abnégation tactique et le sérieux du comportement sont ses vertus, qui se combinent avec la détermination historique des milieux de terrain nerazzurri. À l'Inter depuis la saison 1976/77, remplacé par Aurora Travagliato, jusqu'à la saison 1991/92. La saison suivante, il s'installe à Modène où il termine sa carrière de footballeur. Avec l'Inter, il a remporté le scudetto 1979/80 et le scudetto record 1988/89, les Coupes d'Italie 1977/78 et 1981/82, la Coupe UEFA 1990/91 et la Super Coupe d'Italie 1989/90. Fiche complète du joueur
  4. Damien

    🏃🏻 Giuseppe Baresi

    L'abnégation tactique et le sérieux du comportement sont ses vertus, qui se combinent avec la détermination historique des milieux de terrain nerazzurri. À l'Inter depuis la saison 1976/77, remplacé par Aurora Travagliato, jusqu'à la saison 1991/92. La saison suivante, il s'installe à Modène où il termine sa carrière de footballeur. Avec l'Inter, il a remporté le scudetto 1979/80 et le scudetto record 1988/89, les Coupes d'Italie 1977/78 et 1981/82, la Coupe UEFA 1990/91 et la Super Coupe d'Italie 1989/90.
  5. Federico Dimarco traverse une très belle période, lui, qui après s’être mis en évidence et avoir marqué en équipe nationale, après avoir marqué face à la Roma, a été finalement l’un des grands artisans de la victoire face au Fc Barcelone Analyse de la Gazzetta Dello Sport "Federico Dimarco est l’un de ceux qui y est parvenu : Un milanais qui a grandi avec l’Inter dans le cœur et le Nerazzurro dans ses veines, lui qui, âgé de trois ans allait déjà dans les bras de son Père dans la Curva, lui qui a neuf ans faisait déjà chanter le ballon avec son pied gauche, un pied gauche qui avec le temps est devenu toujours plus puissant et précis. Peu de personnes doutaient de lui lorsqu’il faisait partie du vivier Nerazzurro : Il deviendra un grand joueur, il arrivera en Serie A et il fera parler de lui." "Simone Inzaghi est d’ailleurs le premier entraineur de l'Inter a lui avoir donné la confiance nécessaire pour s’imposer : S’en est fini de faire des apparitions, Dimarco sous Inzaghi, est devenu une valeur ajoutée et avec le travail, l’abnégation et sa faim, il a atteint un nouveau palier : C’est lui le patron de l’aile gauche laissée orpheline par Ivan Perisic. Et tout ceci est le fruit d’un long parcours qui l’a vu et contraint d’abandonner son confort à la Maison pour grandir en s’éloignant, en passant par Parme et Vérone où la pression était différente." "A présent, Gosens n’est plus sur ses talons car Federico a ce petit plus : Et ce n’est pas uniquement l’Interisme car la Foi footballistique compte jusqu’à un certain point, mais c’est la qualité. Une qualité qui est le fruit d’un travail, de tant de sacrifices qui ont finalement mis en avant le Fils de la Curva Nord." Encensé par Giuseppe Bergomi qui s’est livré à la Rosea Bergomi, qu’est-ce que cela veut dire lorsque l’on grandi à l’Inter et que l’on parvient à s’imposer chez les Grands ? "Ce sont des sensations extraordinaires : Tu regardes derrière toi et tu te félicites du parcours réalisé, des sacrifices qui t’ont porté jusque-là. Pour réussir, tu te dois de franchir énormément de difficultés car rien ne t’est offert." Vous rappelez-vous de vos propres émotions ? "Pour moi, c’était un rêve, mais c’était une autre époque : Je suis arrivé en équipe première et il y avait d’autres garçons qui étaient sortis du vivier comme Bordon, Oriali, Beppe Baresi, Canuti. : Le sens d’appartenance était inné. Et lorsque je suis devenu ensuite le Capitaine, j’ai en tout premier lieu essayé de faire comprendre à tous les nouveaux venus ce que voulait dire "Endosser le maillot de l’Inter"." Quel part du parcours de Dimarco, peut-on retrouver dans son ascension ? "Il y en a énormément, tellement : Le sens d’appartenant et l’Adn de l’Inter sont innés en lui, ce ne sont pas des choses qui s’apprennent, ni qui s’entrainent: Grandir dans le Secteur Jeunesse d’un club comme l’Inter, pour un milanais mais aussi pour un Lombard a beaucoup de significations : Tu apprends depuis ta plus tendre enfance ce qu’est le poids de ce maillot, l’Histoire du club, la responsabilité qui incombe lorsque tu es un joueur Nerazzurro." "Ce qui m’impressionne le plus chez Dimarco c’est sa grande personnalité : Le Giuseppe Meazza est un stade exigeant, dans les moments difficiles, il te met sous pression et lui n’en a que faire, il ne s’effondre pas mais il se magnifie." Voyez-vous dans son regard, ce petit quelque chose en plus, comparé aux autres ? "Federico incarne tout ce qui fait l’état d’esprit Nerazzurro, et comme je l’ai dit, il ne se laisse jamais briser par la pression : Il joue toujours le jeu, il se donne, il frappe. Et même, j’aime son caractère : C’est quelqu’un de généreux, il donne tout sur le terrain et je le vois aussi lorsqu’il vient du banc et qu’il secoue l’équipe et tout l’environnement : S’il se plante, il ne s’effondre pas mentalement mais il continue sa progression." "En ce moment, Dimarco est le joueur avec la meilleure personnalité dans l’équipe : Il y met son cœur et ses jambes font tout le reste." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Turin - Le penalty de Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de remporter une fantastique victoire à l'arrachée ce dimanche. Cette victoire 0-1 redonne de l'élan aux Nerazzurri à l'approche des derniers matchs de championnat de la saison. Les hommes de Simone Inzaghi comptent 63 points à huit journées de la fin. C'est la onzième fois que l'Inter sort victorieux d'un déplacement à la Juventus depuis la saison 1929/30 (à laquelle on pourrait ajouter une autre victoire après le 0-2 infligé aux Nerazzurri en 1983). La dernière fois que l'Inter s'est imposée sur le terrain de la Juve, c'était en novembre 2012, lorsque Diego Milito avait inscrit deux buts et que Rodrigo Palacio en avait ajouté un autre pour porter le score à 1-3. Pour la première fois depuis 2008/09, l'Inter est invaincu dans ses deux rencontres de championnat avec les Bianconeri, puisqu'ils ont enregistré un match nul 1-1 à domicile et sont sortis vainqueurs de l'Allianz Stadium. En outre, ils ont également remporté la finale de la Supercoupe d'Italie en janvier. Calhanoglu et le penalty re-tiré Hakan Calhanoglu a été le grand artisan du match de dimanche, puisque son troisième penalty de la saison en championnat (les autres ont été obtenus contre Milan et Naples) a permis à l'Inter de marquer le but décisif. Il s'agit de son septième but de la saison en championnat, inscrit à la quatrième minute et demie du temps additionnel de la première mi-temps. C'est le dernier but de l'Inter en première mi-temps d'un match depuis qu'Opta a commencé à recueillir ces données en 2004/05. Le milieu de terrain turc a transformé chacun de ses cinq penalties en Serie A (contre la Roma, Lazio, Milan, Napoli et la Juventus). Le numéro 20 de l'Inter est le troisième joueur turc à marquer en Serie A contre la Juventus, après Sukru Gulesin dans les années 1950 et Can Bartu en 1963. Perisic atteint les 200 matchs en Serie A Ivan Perisic a réalisé une performance monumentale classique ce dimanche, caractérisée par son incroyable couverture défensive à un moment donné pour empêcher la Juventus de se procurer une occasion facile de but. Le match à Turin a marqué sa 200ème apparition en Serie A sous le maillot de l'Inter, le troisième Croate à atteindre ces chiffres, après Marcelo Brozovic et Milan Badelj. Handanovic en septième position en nombre d’apparitions avec le maillot del’Inter La prestation du gardien slovène contre la Juventus a marqué sa 359ème apparition en Serie A pour l'Inter, le plaçant au-dessus de Tarcisio Burgnich dans la liste des joueurs ayant disputé le plus de matches de championnat pour les Nerazzurri. Le classement des apparitions de l'Inter en Serie A est le suivant : Javier Zanetti 615, Giuseppe Bergomi 519, Giacinto Facchetti 475, Sandro Mazzola 417, Mario Corso 413, Giuseppe Baresi 392, Samir Handanovic 359, Tarcisio Burgnich 358, Walter Zenga 328, Ivan Cordoba 323. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  7. Giuseppe Baresi a réfléchi sur sa carrière et mentionné les entraîneurs avec lesquels il a travaillé à la fois avec et à côté pendant ses piges chez nous dans une interview accordée au journal Il Giornale. "Eugenio Bersellini était presque comme un père pour moi, un point de référence. Je suis reconnaissant à Giovanni Trapattoni parce qu'il m'a aidé à arrêter, il m'a fait comprendre qu'à un certain moment, je devais faire autre chose. Mourinho était le meilleur pour gérer les gens et transmettre ses idées. Il fut facile de se mettre en phase avec lui, tandis que les résultats ont aidé." Fan du Milan pas toujours eu l'intention de devenir footballeur. "À l'époque, nous étions tous fascinés par Gianni Rivera. Puis mon sang a changé rapidement. J'ai d'abord joué à la ferme, nous vivions dans une ferme typiquement lombarde avec une cour intérieure. Je jouais souvent pieds nus parce que nous n'avions pas de chaussures à l'époque. Il y avait six familles, celles de mon père et de ses trois frères, dont deux à louer. Nous avons attendu qu'ils coupent l'herbe pour le foin et avons eu deux jours pour jouer dans les champs. J'avais l'habitude de jouer en tant que milieu de terrain mais Venturi m'a placé arrière gauche. J'ai pensé être agriculteur jusqu'à ce que je réalise que je devais faire du football mon métier. J'ai toujours aimé notre propriété et si j'avais gagné de l'argent plus tôt, je l'aurais rachetée. J'ai bien aimé, même si l'agriculture est un travail fatigant. Je me souviens que mon père se réveillait à cinq heures tous les matins, donc c'était mieux d'être joueur!" S'acclimater Milan après avoir rejoint l'Inter et remerciements à Beresellini. "J'ai vécu à la campagne et mon monde était composé de 50 personnes. Je ne savais pas si je devais aller à Milan ou pas, mais ils m'ont convaincu. J'étais un personnage timide et peu disposé à m'ouvrir. Je me souviens de mes débuts contre Vicenza, le 18 septembre 1977. C'était une grande émotion. Honnêtement, je n'ai jamais imaginé ce métier, j'ai quitté la maison sans penser à devenir professionnel mais j'ai saisi cette opportunité. C'était grâce à Bersellini, c'était une personne formidable. Ils l'appelaient le "sergent de fer", il exigeait beaucoup et établissait des règles. Il a été l'un des premiers à changer les méthodes d'entraînement et à faire appel à du personnel de fitness, ce qui n'était pas courant à l'époque." Ses meilleures années dans les années 80 et l'apogée du football italien. "Tous les grands sont arrivés en Italie à un moment ou à un autre, de Maradona à Zico, Platini et Van Basten, Falcao à Matthaus. J'étais le Mastiff qui était appelé pour les arrêter! Ils ont influencé des matches, mais ont été difficiles à affronter. Je me souviens de grands défis physiques avec Causio, Claudio Sala et Novellino. De vraies batailles, mais avec respect. Pendant quelques années, j'ai vécu paisiblement avec mon frère, nous avons toujours eu une bonne relation. J'ai vécu ma vie et lui la sienne, nous nous rencontrions le soir. Nous avons discuté de choses pendant les semaines du derby, en faisant des pronostics et des dîners de paris. Je me souviens bien de mon premier derby, contre de grands champions. Puis dans la seconde, j'ai fait face à mon frère. Maintenant, ce serait une grande histoire dans les médias, mais à l'époque, c'était moins médiatisé. Gabriele Oriali était le meilleur compagnon de voyage pour commencer, puis Giuseppe Bergomi."
  8. L’Inter est très proche de signer la jeune pépite italienne Sandro Tonali, courtisé par de nombreux clubs européens, le Derby d’Italie aura tourné en faveur des Nerazzurri. Fcinternews.it nous propose un résumé de la situation Prémices "Le coup de cœur a eu lieu, il y a deux ans, à l’occasion de la rencontre Brescia-Cosenza, suite à la réaction plus qu’enthousiasmante de Giuseppe Baresi pour ce jeune joueur, un milieu de terrain qui rappelait un certain Andrea Pirlo. Depuis lors, il fut l’objet d’un monitoring constant. Recommandé avec brio par l’ensemble du secteur technique et les recruteurs, l’Inter a décidé de défier la Juve ces derniers mois, dans le but de parvenir à s’attacher ses services." Juventus "En janvier, les Bianconeri avait proposé 30 millions d’euros plus bonus et deux jeunes joueurs Tourè et Nicolussi Caviglia à Brescia pour bloquer immédiatement Tonali. Offre immédiatement rejeté par Massimo Cellino qui n’entend encaisser que 50 millions d’euros cash pour la vente de son étoile. Fabio Paratici avait mis sur pied un quinquennal à 2 millions d’euros plus bonus pour le joueur." Base du contrat "L’Inter a retouché l’offre et l’a amélioré en proposant 2,5 millions d’euros plus bonus pour atteindre facilement les 3 millions d’euros. Cette démarche accélérée a écarté les invités de dernières minutes qui étaient Paris, Manchester City et l’Atletico Madrid, ce dernier ayant suivi Tonali depuis très longtemps." Le facteur Conte "La conviction et le pressing de l’Inter ont séduit Tonali, ce dernier ayant reçu des signaux importants également de la part d’Antonio Conte. L’entraîneur Nerazzurro a visionné avec attention les prestations du jeune né en 2000 durant le Lockdown." "Milieu combatif et maître d’œuvre, il pourrait réaliser ce saut de qualité tant attendu en compagnie du natif de Lecce, ce saut qui ferait de lui un champion et un point de référence pour la Nazionale. C’est également pour ces raisons que l’Inter l’a placé en priorité de sa campagne de recrutement estival. Sandro représentant un élément important pour le futur et dont sa destinée est celle de devenir un joueur fondamental." Aval du joueur "Sandro Tonali a dit oui à l’Inter. Le club négocie à présent avec Brescia. Le oui est aussi dû au précieux travail de l’agent Beppe Bozzo, un des spécialistes dans le dénouement des négociations les plus compliquées." Massimo Cellino "L’Inter a mis en place l’offre suivante 35 millions d’euros plus bonus et l’insertion d’un ou deux jeunes pour contenter la Direction Bresciane. Cellino tient la ligne dure pour l’instant et ne compte pas voir sa prétention de 50 millions d’euros revue à la baisse." "Dès lors, l’Inter songe à proposer un prêt onéreux estimé entre 8 et 10 millions d’euros accompagné d’une obligation de rachat estimé entre 30 et 35 millions d’euros. Cellino serait contenté et l’impact du coût de ce transfert serait modéré sur le bilan Nerazzurro 2020/2021." "Pour l’heure, Brescia continue à exiger la somme en cash immédiatement, mais les deux clubs échangent afin d’établir la bonne formule, l’Inter ayant l’avantage de disposer de l’aval du joueur." Si Cellino jouera ses dernières cartes pour monétiser au mieux ce transfert, ce qui est compréhensible pour un club du calibre de Brescia, la route menant Tonali à l’Inter semble toute tracée... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Milan - Vous ne connaissez peut être pas Regina Baresi, attaquante capitaine de notre équipe féminine et fille de Giuseppe Baresi. 26 ans et au club depuis les équipes jeunes, elle souhaite un fort rapprochement entre la section masculine et féminine. "Ce serait un énorme pas en avant. Cela nous donnerait une meilleure visibilité et la possibilité de ramener plus de personnes à s'intéresser au foot féminin. Celui qui pense que ce n'est qu'un sport d'homme n'a jamais approché le milieu du foot féminin. Qu'il regarde quelques matchs pour qu'il comprenne que c'est aussi un sport pour femme." Des souvenirs marquants au Meazza ? "Je n'en ai pas en particulier, j'y vais depuis toute petite c'est comme une seconde maison pour moi. Trois mots pour décrire votre père. "Inter, compétiteur et honnête." Un avis sur la dynamique de l'Inter en Serie A : "Spalletti fait la différence, il transmet ce qu'il faut à chaque joueur et au groupe. L'important maintenant c'est de confirmer match après match. La motivation prend une grande place dans les performances des joueurs. Savoir déceler les attitudes et utiliser les bons mots pour un coach, c'est la bonne route pour obtenir de bons résultats." ®Gladis32 - Internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...