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  1. Les discussions et querelles liées à Giuseppe Meazza ne datent pas d'hier, et il est évident depuis maintenant plusieurs années que le stade situé dans le quartier de San Siro nécessite une réelle remise à niveau ou une destruction, comme annoncée en 2019 par les clubs dans un communiqué joint, représentant un fait rarissime. La mairie ne le voyait pas d'un si bon oeil et jouait la carte du temps le même jour, quelques minutes après avoir obtenu l'organisation de l'un des plus grands événements planétaires. Giuseppe Meazza a vu passer les plus grands joueurs de football au monde ainsi que ceux comptant parmi les plus excentriques, à l'instar du trublion Mario Balotelli passé à l'Inter, mais également, à l'AC Milan. Un héritage des plus grands pour un stade bientôt centenaire et sans cesse discuté à l'heure actuelle du côté transalpin. Si le projet d'une construction commune semblait être la suite logique et validée par les deux clubs rivaux se partageant la même antre depuis plusieurs décennies, le récent rachat du rival rossoneri remet plusieurs choses en cause. Elles ne sont pas les seules et aujourd'hui, est-il possible d'imaginer les deux équipes de Serie A posséder chacune leur stade d'attache ? Une chose est désormais certaine : rien ne se passera avant 2026. Explications. En place jusqu'à 2026 Le 24 juin 2019, la ville de Milan et la station de sports d'hiver de Cortina d'Ampezzo obtenaient l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver 2026, vingt ans après ceux organisés à Turin avec une grande réussite. Il devenait alors évident pour la mairie lombarde en place de profiter des infrastructures existantes afin de ne pas faire exploser la dette publique, comme annoncé et promis lors des différents audits auprès du CIO par le comité d'organisation. Pour ce dernier, l'idée était claire : se servir du stade Giuseppe Meazza, ou de San Siro si vous préférez l'appellation adverse, était évident. Les premiers travaux de démolition souhaités en 2021 avec une potentielle reconstruction d'un nouveau stade en lieu et place de celui actuel prenaient donc un sacré coup de massue - sans mauvais jeu de mots - et étaient mis en suspens. Milan et les Dolomites voisines vont accueillir les JO Acceptant leur sort, l'Inter et son rival s'en tenaient donc à cet après 2026. Avant que le rachat récent de l'AC Milan ne vienne bouleverser quelques plans. Nouvel investisseur pour l'AC Milan Récemment, le fonds d'investissement Redbird vient d'acquérir l'AC Milan pour plus d'un milliard d'euros. Le fondateur de cette société, Gerry Cardinale, souhaiterait, selon certaines rumeurs, associer cette reprise économique à la construction d'un nouveau stade, uniquement destiné à sa nouvelle équipe. Avec des investisseurs bien connus comme LeBron James ou le rappeur Drake, cette nouvelle opération financière pourrait bien venir chambouler les plans communs et la collaboration entre les deux équipes de la ville, redevenue plus cordiale ces dernières années. Quels sont les projets officiels à ce jour ? Le stade servira aux cérémonies d'ouverture et de clôture des prochains Jeux d'hiver, mais dans son projet général, l'organisation prenait en compte l'éventuel nouveau stade local, situé non loin de San Siro. Les deux clubs ainsi que la mairie - dans le projet initial mentionné ci-dessus - s'étaient mis d'accord avec Populous, l'une des entreprises phares en matière de constructions d'arènes et stades sportifs à travers la planète. Pour citer un exemple, le très réussi Groupama Stadium de l'OL, symbole de modernité et parfaitement bien pensé pour l'acheminement des supporters, est l'œuvre du groupe américain basé à Kansas City. Aujourd'hui, la santé financière des deux clubs n'est pas optimale et les collectivités italiennes refusent de participer financièrement, aux mêmes hauteurs que dans le passé pour de telles infrastructures. Plus qu'une inclusion au sein du Grand Milan avec un coût exorbitant, les deux clubs (si l'AC Milan s'en tient au projet initial) pourraient changer leur plan. Et à ce sujet, la commune voisine de Sesto San Giovanni, à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville, pourrait être la grande gagnante de ces manœuvres.
  2. Pour son retour à Giuseppe Meazza, et dans le cadre de la 2ème journée de Série A, l'Inter recevait La Spezia de Luca Gotti, ancien de l'Udinese. Après une timide entrée en matière la semaine dernière, qui a été marquée par le but inespéré de Dumfries au bout de la nuit à Lecce, les joueurs de Simone Inzaghi ont remis l'église au centre du village en dominant La Spezia 3-0. Dès le coup d'envoi, les intentions étaient claires : attaquer et marquer rapidement ce premier but. Romelu Lukaku et Lautaro Martínez sont beaucoup recherchés, ainsi que les deux pistons, Denzel Dumfries à droite et Federico Dimarco à gauche. Cela conduit à un grand nombre de hors-jeu signalés dans les premières minutes. La première occasion de la partie arrive à la neuvième minutes de jeu, lorsqu'Hakan Çalhanoğlu botte un coup franc excentré sur la tête de Dumfries, qui vient butter sur Dragowski. Le Hollandais est très entreprenant sur son côté droit, proposant de bonnes solutions à ses partenaires. C'est ensuite au tour de Lautaro de tester la vigilance du portier Polonais. Suite à un bon contrôle orienté, l'Argentin frappe fort au premier poteau, sans succès. L'ancien du Racing se montre créatif dans le dernier tiers. Au milieu de terrain, la dynamo Nicoló Barella propose en permanence des solutions de passes, avec un volume de jeu débordant. Marcelo Brozović, quant à lui, nous fait du Brozović : il nettoie les ballons du milieu et les recycle à merveille, malgré quelques pertes de balles inhabituelles. Le troisième mousquetaire, Çalhanoğlu, est celui qui oriente le jeu des Nerazzurri, maniant la pelota à la perfection, en la faisant fuser d'un côté à l'autre du rectangle vert. La défense, elle, est plutôt tranquille tant La Spezia est invisible. Notons tous de même les quelques sautes de concentration de notre ami Stefan De Vrij, qui, de match en match, semble de moins en moins serein. Le rythme retombe un peu. Jusqu'à la trente-deuxième minute, et la tentative de Lautaro en pivot, suivie de celle de Dumfries, bien aidé par le bon travail de Lukaku : les deux échouent. Mais l'Inter est déterminée à faire la différence avant la mi-temps. Et la différence va effectivement venir quelques minutes plus tard. Barella trouve Lukaku derrière la défense des Spezzini, qui remise de la tête pour Lautaro Martínez, alors seul. Le natif de Bahía Blanca, dans la Province de Buenos Aires, ne se fait pas prier : il envoie une mine du gauche en une touche de balle dans le petit filet droit de Dragowski. La LuLa fait mouche et ça fait 1-0 pour l'Inter. Les Nerazzurri poussent pour faire le break avant la pause : Lukaku trouve la barre transversale après un superbe coup de tête suite à un centre d'Alessandro Bastoni, tandis que Lautaro, sur l'action suivante, est coupable d'un petit raté, alors qu'il était plutôt seul au cinq mètres cinquante. L'arbitre de la rencontre, Davide Ghersini, siffle la mi-temps sans accorder de temps additionnel. L'Inter est l'auteure d'une première période sérieuse, avec un bon nombre d'occasions à l'appel. Il faudra faire preuve de plus d'efficacité en seconde mi-temps. Et de fait, les coéquipiers de Milan Škriniar () ne vont pas mettre longtemps à tuer la rencontre. Après une tête non cadrée de De Vrij au retour des vestiaires, c'est Hakan Çalhanoğlu qui, après un exellent boulot de Lukaku balle au pied, vient placer son ballon à ras-de-terre au premier poteau : plat du pied sécurité, 2-0 pour l'Inter. Après avoir réalisé le break, l'Inter poursuit son match en maîtrisant le rythme. La Spezia patauge et ne parvient toujours pas à se créer d'occasions franches. Le temps passe, Edin Džeko et Robin Gosens entrent en jeu. À la quatre-vingt-deuxième minutes, Džeko, à la réception d'un bon ballon de Barella, réussit à glisser celui-ci à Joaquín Correa, fraîchement rentré sur la pelouse. L'ancien protégé de Simone Inzaghi à la Lazio reste lucide et place son ballon, avec beaucoup de lucidité, dans le petit filet gauche d'un Dragowski parti aux champignons. Un dernier changement avec Kristjan Asllani, qui se laisse aller à un petit élastico, et l'Inter dit au revoir à une Spezia décidément bien inexistante. Davide Ghersini siffle la fin d'une rencontre dominée, avec beaucoup de sérieux par l'Inter, à l'inverse du déplacement périlleux de la semaine dernière dans les Pouilles. Trois buts marqués, un clean-sheet et la connexion LuLa retrouvée, l'Inter a rendez-vous vendredi prochain, 20:45, à l'Olimpico pour y affronter la Lazio de Maurizio Sarri. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3 - 0 Spezia Buteur(s): 35' Lautaro (I), 52' Çalhanoğlu (I), 82' Correa (I) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (85' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu (76' 5 Gagliardini), 32 Dimarco (68' 8 Gosens); 90 Lukaku (68' 9 Džeko), 10 Lautaro (76' 11 Correa) Banc: 11 Correa, 5 Gagliardini, 8 Gosens, 21 Cordaz, 24 Onana, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 9 Džeko, 42 Agoumé, 14 Asllani Entraîneur: Simone Inzaghi Spezia (3-5-2): 69 Dragowski; 29 Caldara (67' 15 Hristov, 14 Kiwior, 43 Nikolaou; 11 Gyasi (90' 2 Holm), 33 Agudelo (90' 28 Ellertsson), 6 Bourabia, 20 Bastoni (79' 24 Kovalenko), 13 Reca; 7 Sala (67' 44 Strelec), 18 Nzola Banc: 28 Ellertsson, 77 Bertola, 40 Zovko, 44 Strelec, 30 Maldini, 89 Sanca, 24 Kovalenko, 17 Podgoreanu, 2 Holm, 8 Ekdal, 23 Capradossi, 15 Hristov, 1 Zoet Entraîneur: Luca Gotti Arbitre: Davide Ghersini VAR: Marco Guida Averti(s): / Exclu(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  3. L'Inter a clôturé sa saison avec une victoire 3-0 sur la Sampdoria, à Giuseppe Meazza. Ce fut le 52ème match de l'équipe cette saison (38 en Série A, 8 en Ligue des champions, 5 en Coupe d'Italie et un en Super Coupe d'Italie) durant lesquels les Nerazzurri ont remporté la Coupe d'Italie et la Super Coupe, sécurisé une seconde place en championnat et accroché les 8ème de finale de la C1. En Série A, l'Inter a récolté 84 points grâce à 25 victoires, 9 nuls et 4 défaites. Au total, les hommes d'Inzaghi ont la meilleure attaque du championnat, avec 84 buts inscrits, et 32 encaissés. Les Nerazzurri ont trouvé le chemin des filets lors de 35 des 38 rencontres de Série A, plus que quiconque. Il y a également eu 15 cleans sheets en cours de route. Le Troisième doublé de Correa Joaquín Correa a joué un rôle clé contre la Sampdoria avec un doublé lors du second acte. L'Argentin compte 6 buts en championnat au bout du compte, tous marqué grâce à des doublés, contre le Hellas Vérone et l'Udinese. Ses 2 buts sont venus avec seulement 1 minute et 59 secondes d'intervalle. Correa a marqué plus d'1 but lors des 5 derniers matchs de Série A au cours desquels il en a inscrit 1. Les passes décisives de Barella et de Çalhanoğlu Les deux milieux de terrain de l'Inter ont apporté leur contribution lors de ce dernier match de la saison. Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu ont distribué une passe décisive chacun à Meazza, à Ivan Perišić pour l'Italien et à Joaquín Correa pour le Turc. Ils ont fini la saison avec 12 passes décisives chacun, ce qui est plus que n'importe quel autre joueur de l'Inter depuis qu'Opta analyse ces données (2004/05). Et alors que Çalhanoğlu a souvent distribué depuis le poteau de corner, les 12 passes décisives de Barella sont toutes venues du jeu. De tous les joueurs dans les 5 grands championnats européens, seul Christopher Nkunku égale l'Italien dans cette catégorie. Perišić marque encore Perišić a ouvert le score contre la Sampdoria pour terminer une magnifique saison. Le Croate a marqué 10 buts en 49 apparitions, dont 8 en championnat, aidant l'ailier à devenir le joueur avec le plus de buts en Série A pour l'Inter, actuellement présent dans l'effectif. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  4. Plus de 50 000 spectateurs sont attendus à Giuseppe Meazza pour le choc de l'Inter contre l'Hellas Vérone selon les médias italiens. Le choc entre l'Inter et le Hellas Vérone, samedi soir en Serie A, devrait réunir plus de 50 000 spectateurs. C'est ce qu'indique le média italien FCInterNews, qui rapporte qu'hier, plus de six mille billets ont été vendu pour le match, et que le montant total devrait largement dépasser les 50 000 supporters dans le stade. Les stades italiens sont enfin ouverts à pleine capacité depuis le début du mois, le gouvernement ayant levé toutes les restrictions de capacité. Les restrictions avaient été de 75% le mois dernier, après avoir été progressivement augmentées au cours de la saison, à l'exception des capacités dans tous les stades qui ont été temporairement limitées à 5 000 pendant le pic de cas de COVID, causé par la vague Omicron. Les Nerazzurri joueront leur premier match devant leur public sans restrictions de capacité depuis le début de la pandémie, lorsqu'ils accueillaient les Gialloblu, après avoir affronté la Juventus devant un Allianz Stadium plein à craquer dimanche dernier. ®Internazionale.fr ~ Kroutch Via SempreInter
  5. Tout ce dont vous devez savoir avant le match de dimanche soir. Milan - Les Nerazzurri feront face au Torino ce dimanche à 20:45, dans le cadre de la 29ème journée de Série A. Leur dernière rencontre était le 22 Décembre, un match qui a clôturé l'année 2021 de l'Inter par une victoire, grâce à un but décisif de Denzel Dumfries à la 30ème minute de jeu à Giuseppe Meazza. Rencontres précédentes Il y a eu 155 matchs entre les deux équipes. L'Inter mène au nombre de victoire, avec 70 matchs remportés. Le Torino compte quant à lui 36 victoires. Il y a également eu 49 matchs nuls. Seule la Juventus, avec 74, a plus de victoires contre le Toro en Série A. Plus récemment, l'Inter a remporté les 5 dernières confrontations, ainsi que 12 des 17 derniers matchs à l'extérieur, perdant seulement 2 fois et concédant le nul 3 fois. Formes L'Inter arrive à Turin avec une victoire 5-0 contre Salernitana à leur actif. Ils comptent 58 points après 27 journées. Sur leur route, les Nerazzurri ont glané 3 points lors de leurs 3 derniers déplacements, faisant matchs nuls contre l'Atalanta, le Napoli et le Genoa. L'équipe de Simone Inzaghi a concédé seulement 2 buts lors de leurs 8 derniers matchs à l'extérieur en Série A. En fait, depuis début Octobre, aucune équipe dans les 5 championnats majeurs a encaissé moins de buts (6) et obtenu plus de clean sheets (6) hors de leurs stade que l'Inter. Le Torino, pendant ce temps, reste sur un match nul et vierge contre Bologne. Les hommes d'Ivan Juric n'ont pas connu la victoire lors de leurs 6 derniers matchs, avec 3 nuls et 3 défaites. La dernière fois qu'is ont connu une si longue série sans victoire, c'était en Décembre 2020, sous Marco Giampaolo : 8 matchs sans victoire. Leurs résultats contre les meilleures équipes ne sont pas plus réjouissants, ayant perdu 1-0 chacun des trois matchs qu'ils ont joués contre une équipe du top 2 cette année. Note plus positive, le Toro a trouvé le chemin des filets lors de leurs 10 derniers matchs de Série A à domicile, marquant 20 buts au total, soit environ 2 par match. Ils n'ont pas dépassé ce chiffre en une saison depuis Décembre 2018. Statistiques générales Le Torino a la plus grande différence (+14) entre les points obtenus à domicile (24) et à l'extérieur (10) en Série A cette année. La rencontre oppose l'équipe avec le record de point obtenus après avoir été menée, contre l'équipe avec le pire score. L'Inter est allé chercher 17 points depuis une position perdante, alors que le Torino n'en a pris que 4. En revanche, en ce qui concerne la défense, seul Naples (8) a encaissé moins de buts que le Torino (10) avant le coup de sifflet de la mi-temps, tandis que l'Inter (9) a le meilleur bilan défensif de la Serie A en deuxième mi-temps. Focus sur les joueurs Lautaro Martínez a été directement impliqué dans cinq buts lors des cinq derniers matches contre le Torino en championnat, avec quatre buts pour lui et une passe décisive. Il n'y a que contre Cagliari qu'il a un meilleur bilan en première division Italienne, avec sept contributions. Si l'attaquant argentin venait à marquer, il deviendrait le cinquième joueur de l'Inter (depuis le début de la victoire à 3 points) à faire trembler les filets lors de trois matchs consécutifs à l'extérieur contre un même adversaire. Il a marqué en déplacement contre le Toro du 23 novembre 2019 au 14 mars 2021. Les seuls autres joueurs à avoir réalisé cette prouesse depuis sont Christian Vieri (contre Pérouse), Álvaro Recoba (contre Empoli et contre la Reggina), Ivan Perišić (contre la Fiorentina) et Mauro Icardi (contre Cagliari). Pour Edin Džeko, en revanche, la rencontre a été moins fructueuse. De toutes les équipes qu'il a affrontées au moins 10 fois, le Torino est l'un des trois adversaires, avec la Lazio et la Juventus, où il a été impliqué dans le moins de buts (4 au total, avec 3 buts et 1 passe décisive). Nicolò Barella a le plus grand nombre de passes décisives dans le jeu (9) dans les cinq grands championnats européens cette année. Florian Wirtz, Sergej Milinkovic-Savic et Paul Pogba sont juste derrière lui, avec 8. Il pourrait devenir le premier joueur de l'Inter à atteindre les 10 passes décisives en championnat avant la 30e journée depuis 2004/05. Dans le même idée, Hakan Çalhanoğlu est le joueur qui a délivré le plus grand nombre de passes décisives sur coups de pied arrêtés, soit 6 depuis le début de la saison. Si l'on compare avec les autres gardiens de but ayant au moins 25 apparitions en Série A cette saison, Samir Handanović a le meilleur pourcentage d'arrêts, de 77 %. Vanja Milinkovic-Savic est deuxième avec 62%, et Lorenzo Montipò, qui suit de près, avec 61%. Milan Škriniar fera sa 200e apparition en Série A depuis ses débuts en championnat le 24 avril 2016 contre la Sampdoria. En défense, seul Francesco Acerbi a disputé plus de matchs de première division (205). C'est lors de la rencontre à l'aller, en Décembre, que Denzel Dumfries a inscrit son dernier but en championnat. De tous les défenseurs des cinq grands championnats européens, c'est celui qui a touché le plus de ballon dans la surface de réparation adverse (92). Le Torino est la seule équipe contre laquelle Federico Dimarco a marqué plus d'un but en Série A, les deux ayant été inscrits en 2021 pour Vérone sous la direction d'Ivan Juric (le 6 janvier et le 9 mai). Alexis Sánchez a obtenu son plus grand nombre de passes décisives contre une équipe dans cette confrontation, avec 5 en 6 rencontres. Le Chilien a également marqué lors de la rencontre du 22 novembre 2020. C'est contre le Toro que Stefan De Vrij a inscrit son tout premier but avec l'Inter, en Août 2018. Danilo D'Ambrosio, quant à lui, affrontera son ancienne équipe, avec laquelle il a fait 42 apparitions et marqué 4 buts en championnat lors des saisons 2012/13 et 2013/14. Matteo Darmian est également passé de l'autre côté du terrain, puisqu'il a disputé 100 matchs de championnat pour le Toro entre 2012 et 2015, marquant 2 buts. DÉTAILS DISCIPLINAIRES Suspendu : Torino : N/A Inter : N/A À un avertissement d'une suspension : Torino : Aina, Buongiorno, Djidji, Pobega Inter : Lautaro Martínez, Vidal ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  6. Le 10 décembre 1921, Peppino Prisco est né "le plus grand Interista qui ait jamais vécu" La question la plus évidente, mais aussi la plus intrigante, est peut-être la suivante: comment le plus grand fan de l'Inter de tous les temps est-il devenu un fan de l'Inter ? Seul Peppino Prisco aurait pu répondre efficacement et directement à cette question. Sa réponse aurait été une plaisanterie pleine d'esprit qui vous aurait laissé à moitié stupéfait et à moitié amusé. Il y a une histoire sur la façon dont cela s'est passé, mais nous devons remonter 100 ans en arrière, au Corso Buenos Aires 66, à Milan. C'est là, le 10 Décembre 1921, que Giuseppe, connu de tous sous le nom de Peppino, Prisco est né. Les Bussola venaient souvent rendre visite à ses parents et ils étaient comme un oncle et une tante pour lui. Un Dimanche, ils sont arrivés avec des gâteaux. "Qu'est-ce qu'on fête ?" C'était la saison 1929-1930 et l'Inter, Ambrosiana Inter à l'époque, venait de battre le Milan. "Nous devons célébrer la victoire de l'Inter dans le derby." C'est ainsi qu'a commencé l'histoire du plus grand Interista de tous les temps. Il y a tant d'autres anecdotes et émotions depuis cet après-midi avec ces gâteaux. Le jeune garçon a grandi en nourrissant sa passion Nerazzurra, alternant ses études au Berchet avec des matchs dans la Via Podgora (entre Porta Romana et Porta Vittoria), savourant chaque mot de La Gazzetta dello Sport et Il Calcio Illustrato. Les matchs de l'Inter à l'Arena, discussions d'après-match au Bar Vittorio Emanuele de la Via Orefici, ses premiers déplacements à l'extérieur. La graine de Nerazzurri plantée à Peppino n'a cessé de croître et les racines sont devenues encore plus fortes quand, en 1938, Peppino, 17 ans, est monté à bord d'un train pour les Pouilles pour regarder Bari vs Inter, un match remporté par le but d'Annibale Frossi, remettant à l'Inter le Scudetto. Et oui, l’Inter sera sa vie. Les couleurs sont “plus belles” mais surtout, les noirs et bleus gagnent plus que leurs cousins. Champions en 1930, 1938 et 1940 ils sont les patrons de la ville. Ils peuvent compter sur le meilleur buteur de leur histoire, Giuseppe Meazza, qui en plus ajoute une dimension glamour aux nerazzurri dont les milanistes ne peuvent se vanter. Prisco révèlera dans son autobiographie que son amour inconditionnel pour Meazza (qu’il qualifie comme ''un Seigneur parmi des animaux'') l’avait définitivement convaincu à supporter l’Inter. Et c’est un amour qu’il revendique fièrement jusqu’à la fin : quelques jours avant sa mort, il annonce à la télé italienne avoir remplacé la photo de ses parents sur sa table de chevet par celles de Meazza et Ronaldo, ses deux idoles incontestables. Un sens aigu de la justice coulait dans les veines de la famille. Son père était avocat et sa mère devait s'assurer qu'il suivait son travail scolaire. Il deviendrait lui-même avocat mais pas avant un voyage marquant en Russie en tant que membre des Alpini (sous-lieutenant, division Julia, bataillon l'Aquila), marchant péniblement sur des kilomètres dans le froid glacial et luttant pour sa survie. Il écrivit des lettres à ses parents et emporta avec lui un ballon en cuir dans la steppe. Des mois difficiles en effet, une guerre terrible et une retraite de 380 kilomètres. Quand tout semble fini, à Brest-Litovsk, la première chose qu'il cherche est un exemplaire de La Gazzetta dello Sport. Pour illustrer l'horreur, 1 600 soldats alpins et 53 officiers étaient partis, 159 soldats et 3 officiers sont revenus. Cela en dit long. Il a ensuite étudié le droit, et l'Inter, encore une fois. A Milan et en Italie. Jusqu'au jour où le vice-président de l'époque lui a demandé : "Pourquoi tu ne rejoins pas le club ?" Il rejoint le club en tant qu'avocat le 10 octobre 1949 et devient lui-même vice-président en 1963, sous la direction d'Angelo Moratti. Le président, fatigué de payer des amendes pour les diatribes d'après-match d'Helenio Herrera, a demandé à Prisco de mener des interviews à sa place. Il était toujours là au stade, pour chaque triomphe, ainsi que pour d'autres moments qui ont changé l'histoire du football. Comme l'appel lancé après le match contre le Borussia Moenchengladbach, le tristement célèbre "incident de la canette", lorsque son entêtement et son esprit magnifique ont permis de rejouer le match. Il a travaillé sous cinq présidents mais un seul patron: "Je n'ai jamais servi que l'Inter." Cela explique également pourquoi il était si tranchant et irrévérencieux avec les rivaux de l'Inter. Il était l'ultime ennemi juré de l'AC Milan. Légendaires en effet sont ses phrases sur les cousins milanistes, notamment lors de l’épopée de Sacchi et Capello. Aujourd'hui, San Siro chante "La Serie A est dans notre ADN", une référence à l'un des nombreux coups de Prisco aux Rossoneri. Dit avec un sourire aux lèvres et sans avoir besoin de mentionner l'autre équipe. "Les fans de l'Inter n'ont pas à s'inquiéter : après de nombreuses années dans ce club, je peux affirmer que la Serie B ne fait pas partie de notre code génétique." Sa dialectique n'était jamais ennuyeuse et a même amusé les supporters milanais, qui voyaient en lui un rival impossible à haïr. En effet, intelligemment, Peppino utilisait le seul moyen pour défendre son club des nombreux triomphes milanistes en Italie et en Europe: l’ironie. ''Si le Scudetto ne peut être conquis par l’Inter, je supporterais sans aucun doute l’autre équipe de Milan: la Scarioni, dans laquelle j’ai moi-même joué'' ou encore ''Je suis contre toute forme de racisme, mais je ne permettrais jamais que ma fille épouse un joueur du Milan''. En 1982, alors qu’il vient d’être opéré d’une tumeur, il répond à un journaliste qui lui demande comment se passe sa réhabilitation, ''Je vous avoue Monsieur, que regarder Milan-Cavese 1-2 à la télévision, avec nos chers cousins en Série B est quelque chose qui fait beaucoup de bien aux malades.'' Son autre victime préférée est bien sûr la Juventus, avec son arrogance, son stade toujours vide et ses victoires douteuses. Même s’il concède que la Juve, par rapport au Milan, est presque une équipe aimable, il n’épargne pas son humour aux bianconeri. En effet, pour Peppino, ''la Vieille Dame est comme une maladie qu’on a dès sa plus jeune enfance. Après des années, on s’y résigne''. Souvent, il arrive même à se moquer des couleurs bianconere et rossonere avec une seule intervention: ''Quand je serre la main à un milaniste, je me la lave. Quand je la serre à un juventino, je me compte les doigts''. Une ironie poignante, de temps à autres très dure, mais qui n’a jamais choqué. Au contraire, Prisco initiait des débats hilarants avec des comiques milanistes et juventins tels Teo Teocoli ou Giampiero Mughini. Selon Peppino, le football est bien plus qu’une simple question de vie ou de mort, mais il faut l’affronter avec ironie et sarcasme. Le seul moyen pour éviter de rabaisser l’adversaire est de l’attaquer, de le chambrer et d’éviter le politiquement correct. Et l’Avvocato a toujours été loyal à cette philosophie. La fierté intrinsèque ressentie par un véritable fan était la même à l'âge adulte que dans l'enfance. Sur son bureau, parmi les photos de ses parents, il a placé une photo de Ronaldo, le joueur qu'il adorait le plus, avec Meazza. De Meazza à Ronaldo. Le 10 Décembre 2001, Prisco a célébré son 80e anniversaire avec les supporters de l'Inter alors que la veille, Ronaldo marquait contre Brescia. Vieri et Ronaldo jouent ensemble. Il a reçu des centaines d'appels d'anniversaire, qui faisaient tous référence à l'Inter, alors en tête de la ligue. Deux jours plus tard, le 12 décembre, il est décédé subitement. Il a toujours plaisanté lors de ses interviews et a déclaré un jour : "La veille de ma mort, je vais devenir un fan de Milan - comme ça, il y en aura un de moins." En réalité, il a quitté ce monde comme l'un des nôtres. Et avec nous, il continue à vivre, au Meazza, alors comme aujourd'hui, chaque fois que la foule scande "Peppino Prisci, donne-nous un but". Traduction alex_j via le site officiel, Faute Tactique et connaissances personnelles.
  7. Après la triste défaite contre le Milan samedi dernier, l'Inter devait se racheter. Mais un gros client se présentait face à elle: le Napoli de Luciano Spalletti, qui pouvait dépasser son adversaire du jour, et ainsi prendre la tête du championnat avec une victoire. Mais aucune équipe n'empochera la mise. L'Inter alignait son onze titulaire, à l'exception d'Alessandro Bastoni, blessé à la cheville (et suspendu). Il est remplacé par Federico Dimarco. Du côté du Napoli, il y avait le grand retour en défense du récent champion d'Afrique Kalidou Koulibaly. Le reste du onze était classique. Dès les premières minutes, quelque chose cloche du côté de l'Inter. Elle n'a pas sa maîtrise habituelle du terrain. Le duo Napolitain Lobotka-Ruiz donne du fil à retordre au milieu Nerazzurri. Ce malaise se traduit par un pénalty concédé par Stefan De Vrij pour une faute sur Victor Osimhen. Le Néerlandais accroche la cheville du Nigérian, en étant très en retard. Le capitaine du Napoli Lorenzo Insigne ne se fait pas prier, et envoie un missile dans les filets de Samir Handanović. Un à zéro pour Naples. L'Inter ne parvient pas à se montrer dangereuse offensivement, tandis que le plan de jeu tout en contre attaque de Spalletti est parfaitement exécuté. Piotr Zielinski trouve d'ailleurs le poteau sur une frappe lointaine. Début de match catastrophique des Nerazzurri, qui ne passent pas loin de la correctionnelle. L'Inter parvient tout de même à calmer les ardeurs Napolitaines, en mettant progressivement en place son jeu de possession. Mais les individualités font défaut à l'Inter. De Vrij est malmené par Osimhen, et Çalhanoğlu retrouve son niveau du début de saison. L'Inter perd la bataille du milieu. Elle ne maîtrise pas la partie. La possession est là, certes, mais les occasions ne suivent pas. Le seul joueur apportant un peu de danger est Denzel Dumfries. L'ailier montre une grande volonté d'aller de l'avant, mais c'est malheureusement l'un des seuls. Au delà de cela, l'inter n'est pas dangereuse. En revanche, le Napoli arrive à se monter sur chaque incursion dans le camp Nerazzurri. Il le fait par deux fois grâce à Osimhen, sans succès. L'on sent une défense de l'Inter fébrile. Petit point noir malgré tout côté Napoli : la sortie précoce de Matteo Politano, à la suite d'une blessure au mollet. Il est remplacé par Eljif Elmas. De l'autre côté du terrain, Edin Džeko et Lautaro Martínez ont énormément de mal à bouger le tandem Napolitain Rrahmani-Koulibaly, comme le montre la seule vraie situation de l'Inter en cette première période, à savoir cette tête anodine de Džeko, sur Ospina. Le Sénégalais tout juste champion d'Afrique se démarque dans cette défense et annihile chaque semblant d'occasion de l'Inter, à l'image de son tacle fabuleux sur Dumfries, qui partait seul. Le Napoli est plus globalement très solide. Le Néerlandais parvient à se créer une dernière occasion en débordant côté droit sur un service de Lautaro. Mais la frappe de l'ancien du PSV passe assez largement à côté des buts d'Ospina. M. Doveri siffle la fin d'une première période ratée de la part de l'Inter. Le Napoli maîtrise complètement son sujet. Mais dès le retour des vestiaires, un sursaut d'orgueil permet à l'Inter de revenir au score. Après un bon décalage de Džeko, Lautaro centre pour le Bosniaque, qui manque sa tête. Mais un mauvais dégagement de Di Lorenzo remet le ballon en jeu. Džeko suit bien et envoie une mine sous la barre d'Ospina, pratiquement dans la lucarne. Un but partout. Cette égalisation donne de la force aux joueurs d'Inzaghi. Le pressing est plus intense, les passes plus appuyées. Mais le mur Napolitain en béton armé ne concède quasiment rien, à la différence de celui de l'Inter, qui ressemble plus à un mur en papier mâché qu'à autre chose. Les Nerazzurri sont coupables d'erreurs techniques grossières. Barella remise mal un ballon de Brozović, Osimhen récupère, progresse puis frappe. Handanović répond présent et détourne la tentative de l'attaquant des Super-Eagles. À la suite de cette action, et après un centre de Perisić, Koulibaly sauve lui aussi son équipe. Dumfries arrivait dans le même temps lancé au second poteau. Dans son élan, il vient percuter Ospina. Alerte au genou pour le Colombien, qui s'en sort finalement indemne. Brozović est ensuite averti pour une faute sur Victor Osimhen. Le Croate manquera la prochaine journée contre Sassuolo. Nouvelle chaleur sur le but de l'Inter. Le ballon fuse dans la surface et arrive sur Osimhen mais il manque sa reprise. Par chance, le ballon fini sur Elmas. Le Macédonien frappe mais est repris par une exellente sortie de Samir Handanović. Une sortie qui rassure, malgré le fait qu'Elmas était hors-jeu. La fin de match arrive, et plus les minutes défilent, plus les deux équipes se recroquevillent. Le rythme et l'intensité diminuent. Et les changements de Spalletti y contribue fortement. Sortie de Zielinski pour Juan Jesus, le Napoli passe à cinq derrière et souhaite conserver ce nul. L'Inter tente timidement d'appuyer en cette fin de rencontre, mais pas suffisamment pour aller gagner les trois points. Les entrées de Sánchez et Vidal sont trop tardives pour espérer quelque chose. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre après cinq minutes de temps additionnel. L'Inter évite la défaite, ce qui était le plus important pour les Nerazzurri. Ils restent leader, devant son adversaire du jour (un point), et devant le Milan (deux points), en attendant son match contre la Sampdoria. Le Napoli loupe quant à lui une belle occasion de passer premier. Rendez-vous dimanche prochain face à Sassuolo pour reprendre notre marche vers la deuxième étoile. Mais avant cela, rencontre de prestige à jouer face aux Reds de Liverpool, en 8ème de finale aller de la Ligue des Champions, mercredi à 21:00, à Giuseppe Meazza. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Naples 1 - 1 Inter Buteur(s): 7' Insigne (sp)(N), 47' Džeko (I) Naples (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 8 Ruiz (74' 99 Anguissa), 68 Lobotka; 21 Politano (26' 7 Elmas), 20 Zielinski (84' 5 Jesus), 24 Insigne (84' 33 Ounas); 9 Osimhen (84' 14 Mertens) Banc: 37 Petagna, 4 Demme, 99 Anguissa, 7 Elmas, 12 Marfella, 33 Ounas, 2 Malcuit, 1 Meret, 31 Ghoulam, 5 Jesus, 59 Zanoli, 14 Mertens Entraîneur: Luciano Spaletti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (90' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (84' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko, 10 Martínez (83' 7 Sánchez) Banc: 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 47 Carboni, 97 Radu, 36 Darmian, 7 Sánchez, 22 Vidal, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Doveri VAR: Di Paolo Averti(s): 37' Insigne (N), 60' Brozović (I) Exclu(s): / Suspendu(s) pour le prochain match: Brozović (I) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  8. Ce samedi soir, à Giuseppe Meazza, deux des plus grandes entités du football européen, l'Inter et le Milan, s'affrontaient dans le cadre de la 24ème journée de Série A. L'enjeu était énorme pour les deux formations. Pour les hommes de Simone Inzaghi, il y avait la possibilité de s'échapper en tête de la Série A, en prenant 7 points d'avance sur son adversaire du jour. Les Rossoneri quant à eux avaient une formidable opportunité de récoller à 1 petit point de son rival Nerazzurri. Et c'est bien l'équipe de Stefano Pioli qui raffle la mise au cours d'un fantastique Derby della Madonnina. Retour sur un match qui laissera de gros regrets à l'Inter. L'Inter de Simone Inzaghi est fidèle à elle-même. Elle prend les commandes du jeu dès la première minute. De son côté, le Milan presse haut les Nerazzurri, avec notamment un "marquage à la culotte" de Franck Kessié sur Marcelo Brozović, le cerveau du milieu de terrain de l'Inter. Le début de match est plutôt haché, les contacts sont rugueux, autoritaires. Le jeu de l'Inter se passe en grande partie sur le côté du Néerlandais Denzel Dumfries, qui rencontrait un sacré client, en la personne de Theo Hernandez. Au milieu de terrain, la bataille tactico-physique fait rage : Marcelo Brozović, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu d'un côté, et Ismaël Bennacer, Sandro Tonali et Franck Kessié de l'autre. L'on sent de grandes qualités techniques des deux équipes. Cela se confirme quelques minutes plus tard. Çalhanoğlu décale Ivan Perisić dans l'intervalle, qui centre fort en première intention au second poteau. Tout là bas, Dumfries mange Theo Hernandez et envoie une tête placée dans le tier inférieur des cages de Mike Maignan. Le stade exulte, mais bien malheureusement, Perisić est signalé hors-jeu au départ de l'action. C'est la première grosse alerte pour le Milan. Dans la foulée, à la onzième minute, c'est Brozović qui tente sa chance de loin. Sa frappe est déviée par Pierre Kalulu puis miraculeusement stoppée par Maignan. Les vagues déferlent, notamment du côté droit, où Dumfries domine Theo Hernandez. Le piston Interiste réalise très certainement son meilleur match sous les couleurs Nerazzurri. Barella déclenche lui aussi, de l'extérieur du droit. Sa tentative passe à côté du poteau droit de Maignan. Sur l'action suivante, Dumfries parvient à se retrouver seul en face à face avec Maignan. Mais le portier français remporte encore une fois son duel. Encore après, Edin Džeko contraint Kalulu à mettre sa tête pour sauver la maison Milanaise, sur une remise de la tête de Lautaro Martínez. Les occasions défilent, mais le but lui ne vient pas. Le Milan est noyé par l'Inter. Au milieu de terrain, le trio Nerazzurri prend l'ascendant sur celui des Rossoneri. Brozović se joue de Kessié, tandis que Barella et Çalhanoğlu se baladent à ses côtés. Devant, le duo Džeko-Lautaro domine la charnière Romagnoli-Kalulu. Derrière, l'Inter musèle parfaitement les attaquants Milanais, en particulier leur côté gauche Rafael Leão-Theo Hernandez. L'Inter maîtrise son match et son adversaire. La première frayeur pour l'équipe d'Inzaghi vient d'une frappe lourde de Tonali. Samir Handanović s'employe pour détourner la tentative du milieu Italien. Dans la foulée, une frappe de Leão est déviée de justesse par Perisić, qui voit le ballon filer à quelques centimètres du but d'Handanović. Le couperet tombe à la trente-huitième minute. Çalhanoğlu botte un énième corner dans la boite, et Perisić, qui vient de sauver une balle décisive, reprend le ballon de volée. Sa reprise ras de terre ne laisse aucune chance à Mike Maignan, enfin battu. Le Turc égalise Sergej Milinković-Savić au nombre de passe décisive en haut du tableau des passeurs de la Série A. La domination Interiste est récompensée. Les Rossoneri s'agacent, Theo Hernandez commet une vilaine faute sur Barella. Il s'en sort très bien, sans avertissement. La mi-temps arrive, mais Brozović en décide autrement. Le Croate envoie sur orbite Çalhanoğlu, mais une superbe sortie de Maignan coupe l'action et prive les Nerazzurri d'une balle de break. Dernière chaleure pour les coéquipiers de Tonali, les deux équipes rentrent au vestiaires sur ce score de un à zéro pour l'Inter. Tactiquement, Simone Inzaghi mate son adversaire du jour en bloquant tout ce qui fait ses forces. L'on parlerai presque d'une leçon de football. Au retour des vestiaires, Alexis Saelemaekers, totalement inexistant, cède sa place à Junior Messias. Le match redémarre là où il s'était arrêté : un bon enchaînement de passe se termine dans les pieds de Çalhanoğlu, qui est repris in-extremis par un énorme retour de Bennacer. Le match se poursuit de la sorte, avec tout de même un peu moins de rythme. Mais tout va changer à la cinquante-huitième minute. Pioli sort Kessié et fait rentrer Brahim Díaz. Le petit Espagnol, de part son petit gabarit et son agilité, perturbe énormément la défense Nerazzurri. Partant de là, le Milan ressort progressivement la tête de l'eau. Tonali s'essaie sur coup-franc, sans succès, puis Leão, qui voit sa frappe terminée dans les travées de Meazza. Le deuxième tournant du match vient à la soixante-dixième minute. Simone Inzaghi décide de sortir Perisić et Lautaro, pour faire entrer Alexis Sánchez et Federico Dimarco. Le match contre le Napoli, la semaine prochaine, est déjà dans les têtes. Mais ces changements sont le début de la fin pour l'Inter. Olivier Giroud égalise à un quart d'heure du terme, sur une passe contrée de Díaz. Les Nerazzurri perdent le contrôle du match, notamment à cause de la sortie de Perisić, qui fût un des meilleurs sur la pelouse. Dimarco ne parvient pas à réaliser la moitié du quart de ce que faisait le Croate. Le match va virer au cauchemar trois minutes plus tard, quand Giroud malmène Stefan De Vrij puis place une frappe puissante dans la petit filet droit d'un Samir Handanović pas exempt de tout reproche. Le Milan prend les devants et mène deux buts à un. La désillusion est totale. Une Inter qui avait pourtant tant dominée les débats se retrouve menée à dix minutes du terme. Inzaghi abandonne presque le match en sortant Brozović, sous le coup d'une suspension. L'Inter sort de sa rencontre et se tend, à l'image de Milan Škriniar. Les quelques coups de pied arrêtés sont mal négociés par Dimarco, décidément pas dans un bon jour. Le match va s'achever sur une faute dangereuse de Theo Hernandez sur Dumfries, qui va écopé d'un carton rouge. Il sera suspendu pour la réception de la Sampdoria. L'arbitre Marco Guida siffle la fin d'un Derby qui nourrira de gros regrets du côté des Nerazzurri, qui voient leur voisin se rapprocher à un petit point d'eux. À noter que l'Inter a toujours un match en retard, qui sera à joué contre Bologne. Toujours est-il que les hommes de Simone Inzaghi doivent vite se remettre la tête à l'endroit, car la semaine prochaine, ils iront au stade Diego Armando Maradona pour y défier le Napoli, qui a lui aussi la possibilité de revenir à 1 point en cas de victoire face à Venise. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 Milan Buteur(s): 38' Perisić (I), 75' 78' Giroud (M) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (82' 36 Darmian); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (82' 8 Vecino), 20 Çalhanoğlu (73' 22 Vidal), 14 Perisić (70' 32 Dimarco); 10 Martínez (70' 7 Sánchez), 9 Džeko Banc: 7 Sánchez, 36 Darmian, 8 Vecino, 22 Vidal, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 97 Radu, 32 Dimarco, 41 Curatolo, 5 Gagliardini Entraîneur: Simone Inzaghi Milan (4-2-3-1): 16 Maignan; 2 Calabria, 20 Kalulu, 13 Romagnoli, 19 Hernandez; 8 Tonali, 4 Bennacer (80' 33 Krunić); 56 Saelemaekers (45' 30 Messias), 79 Kessié (58' 10 Díaz), 17 Leão; 9 Giroud Banc: 10 Díaz, 41 Bakayoko, 25 Florenzi, 27 Maldini, 33 Krunić, 23 Tomori, 30 Messias, 22 Lazetić, 46 Gabbia, 7 Castillejo, 83 Mirante, 1 Tătăruşanu Entraîneur: Stefano Pioli Arbitre: Marco Guida VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 21' Romagnoli (M), 60' Çalhanoğlu (I), 72' Díaz (M), 76' Bennacer (M), 84' Škriniar (I), 90+1' Krunić (M) Expulsé(s): 90+5' Hernandez (M) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  9. Le défenseur des Nerazzurri Stefan de Vrij a rendu visite au Mémorial de la Shoah à Milan afin de coïncider avec la Journée internationale de commémoration de l'Holocauste. Comme le veut la tradition à l'occasion de la Journée internationale de commémoration de l'Holocauste, l'Inter s'est rendue au Mémorial de la Shoah à Milan pour honorer la mémoire d'Arpad Weisz et les victimes de l'Holocauste. Stefan de Vrij s'est rendu au Mémorial pour représenter les Nerazzurri et le défenseur a apporté un maillot de l'Inter en guise d'offrande. Au dos du maillot se trouvait le numéro 18, qui en hébreu a la même valeur numérique que le mot "Alive", ainsi que le nom d'Arpad Weisz en souvenir du grand footballeur et entraîneur d'origine hongroise qui a remporté le Scudetto en tant qu'entraîneur de l'Inter lors de la saison 1929-1930. Il s'agit de garder la mémoire vivante et de ne jamais oublier. En effet, l'histoire d'Arpad Weisz est une partie importante de l'histoire des Nerazzurri et du Calcio en général. C'est lui qui a lancé la carrière d'un jeune nommé Giuseppe Meazza en Serie A. Sa vie est l'histoire de quelqu'un qui n'a pas pu échapper complètement au terrible racisme de l'époque. Weitz est né en Hongrie d'ascendance juive et tout au long de sa vie il a fait face aux difficultés causées par les idéologies dominantes de l'époque. Suite à la promulgation des lois raciales en Italie en 1938, il a tenté de fuir le pays avec sa famille le plus loin possible. Pourtant, aucun d'entre eux n'a eu cette chance, car ils ont été déportés à Auschwitz et ne devaient plus jamais en repartir. C'est à travers sa mémoire que l'Inter entretient chaque année la mémoire des victimes des camps de concentration et d'extermination nazis, pour que l'histoire nous apprenne à ne pas répéter les erreurs du passé et à ne jamais oublier. Le site footballski.fr, via Tristan Trasca, dresse un portrait émouvant d’Arpad Weisz. Voici les extraits se focalisant sur son passage à l’Inter et ses dernières années. A l’été 1924, Arpad Weisz découvre la Botte. Alessandria n’est cependant qu’une étape vers un club qui semble avoir été fondé pour des hommes comme le Hongrois : l’Internazionale Milan. Une institution italienne dont les pères fondateurs avaient écrit en 1908 à la création : "Le club s’appellera Internazionale car nous sommes des frères du monde." La carrière de joueur de Weisz à l’Inter est relativement courte. Après quelques rencontres, le Hongrois se blesse sérieusement et doit mettre un terme à sa vie de joueur. Il en fait vite le deuil, semblant convaincu qu’une autre voie s’ouvre à lui. L’ex-international magyar entreprend donc un voyage de quelques mois sur un continent où le football semble mieux compris, mieux estimé, mieux aimé : l’Amérique du Sud. Les détails de cette escapade sont peu clairs mais il semblerait que Weisz ait passé du temps en Uruguay afin de laisser essaimer ses idées sur le jeu et pour s’imprégner de nouveaux concepts. Après cette parenthèse outre-Atlantique, Árpád Weisz en est maintenant certain : il sait qu’il deviendra entraîneur. Et c’est bien entendu l’Italie qui lui offre la possibilité d’assouvir cette aspiration naissante. Il passe tout d’abord quelques temps à Alessandria en tant qu’adjoint, puis retourne à l’Inter. Les dirigeants du club milanais font confiance à cet homme qu’ils ont connu sur les terrains. Les talents d’entraîneur et de tacticien de Weisz convainquent très rapidement. Il éblouit l’Italie avec son WM que seul l’Anglais Herbert Chapman utilise à l’époque sur le Vieux Continent. Lors de la saison 1929-1930, la première à se disputer sous la forme d’une poule unique en Italie, Weisz mène l’Inter au titre de champion d’Italie. Le Hongrois n’a alors que 34 ans, il est à l’époque le plus jeune technicien à remporter cette compétition (un record qui tient toujours aujourd’hui – si vous pouvez confirmer –, ndlr). Au-delà de ce trophée, Weisz offre surtout à l’Inter l’éclosion du meilleur joueur de l’histoire du club. Giuseppe Meazza n’a que 17 ans quand le Hongrois décide de le propulser en équipe première. Les observateurs sont sceptiques, mais Weisz voit en Meazza un talent unique. Le Hongrois aide le jeune Italien à développer son rapport au ballon en multipliant les heures devant un mur dans des exercices très simples mais diablement efficaces. Très vite, Weisz obtient un surnom révélateur au sein du football italien : "Le Mage". Le Hongrois semble être né pour révolutionner le football italien. Il a un œil sur tout, il recrute (il trouve notamment Fulvio Bernardini à la Lazio), participe aux entraînements avec ses joueurs, surveille leur diététique et initie ce qui est aujourd’hui un incontournable en Italie : la mise au vert. Ses préceptes et idées se retrouvent dans un livre qu’il écrit en 1930. Il Giuoco Del Calcio devient rapidement la Bible de tout entraîneur de l’époque. Mais l’histoire d’amour entre Weisz et l’Inter tourne au vinaigre après quelques querelles entre l’entraîneur et les dirigeants. Le Hongrois connaît alors quelques piges au sein d’équipes sans envergure (Bari et Novara) avant de trouver sa deuxième maison au sein du football italien : Bologne. Cet homme intelligent et passionné n’a cependant que peu de temps pour profiter de ses succès et de son statut. En juillet 1938, le Manifeste de la race est publié par le régime de Benito Mussolini. Quelques mois plus tard, les lois raciales sont mises en application. A l’époque, Mussolini déclare : "Maintenant, l’antisémitisme est inoculé dans le sang des Italiens. Il continuera de lui-même à circuler et à se développer." Compte tenu de son aura, Weisz espère bénéficier d’une certaine immunité lui permettant de continuer à vivre et travailler en Italie. Mais il est juif avant d’être un entraîneur reconnu, le plus grand en Italie à l’époque. Le club de Bologne se plie donc aux nouvelles lois et le licencie. Le Hongrois doit à nouveau s’exiler avec sa famille. La presse italienne ne salue même pas ce départ. Pour Árpád Weisz, c’est la fin de quatorze années en Italie, un pays qui lui aura laissé la possibilité d’exprimer son génie avant de le réduire à si peu. Le Hongrois part avec femme et enfants aux Pays-Bas, après un transit de quelques mois en France. Il s’occupe de l’équipe de Dordrecht, bien loin du niveau auquel il avait été habitué dans le Calcio. Malgré tout, Weisz, en homme passionné, offre le même niveau de professionnalisme à ces joueurs néerlandais moins doués. Malheureusement, à Dordrecht comme à Bologne, l’histoire se termine de la même manière. L’Allemagne nazie occupe les Pays-Bas dès 1940 et la famille Weisz vit dans une peur constante. Deux ans plus tard, Árpád Weisz, sa femme et ses enfants sont finalement déportés à Auschwitz. A leur arrivée dans ce camp, l’entraîneur de football, compte tenu de sa bonne condition physique, est le seul membre de la famille à ne pas être gazé immédiatement. Le Hongrois travaille et survit deux ans à Auschwitz avant d’être fusillé en janvier 1944. Si la grande Histoire a conduit Árpád Weisz vers une fin prématurée, celle du football lui offre à jamais une place dans son panthéon. A chaque rencontre entre l’Inter et Bologne, les deux clubs célèbrent la mémoire de cet homme qui a marqué une époque. Au printemps 2020, l’ensemble du football italien a tenu à se joindre à cet hommage en faisant entrer le Hongrois au Hall of Fame du Calcio. Une marque de respect méritée pour celui que Moratti a décrit comme "un innovateur, un vainqueur avec l’Inter et Bologne. Un homme qui fait partie de l’histoire de l’Inter et pour lequel nous gardons un souvenir particulièrement affectueux." Traduction alex_j via le site officiel, footballski.fr et connaissances personnelles.
  10. Le milieu de terrain Lucien Agoumé, actuellement prêté par l'Inter au Stade Brestois, espère qu'il pourra, à l'avenir, jouer dans l'équipe première des Nerazzurri. S'adressant au média Amlux, via FCInterNews, le joueur de 19 ans a souligné que son objectif est de faire ses preuves en prêt pour gagner une place à l'Inter. Agoumé a trouvé plus qu'un rôle proéminent grâce à son prêt à Brest cette saison en Ligue 1, plus que ce qu'il avait eu lors de la saison dernière à la Spezia. Le français a decidé de rejoindre le club Breton dans le but d'emmagasiner du temps de jeu et de progresser, et c'est exactement ce qui se passe pour lui cette saison. Pour Agoumé, le but final est de revenir à l'Inter, et il espère que son travail acharné et continu lors de son prêt va taper dans l'oeil des Nerazzurri. Il souhaite être apte à jouer à Giussepe Meazza dans le futur. "Revenir jouer à l'Inter est mon objectif principal," a-t-il déclaré. "J'ai signé à l'Inter en ayant conscience de la grandeur de ce club. Ils ont remporté le Scudetto la saison passée. J'aimerais trouver ma place là bas, Forza Inter !" ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  11. L'ancien (Ndlr: Aïe) milieu de l'Inter Christian Eriksen pourrait être au Meazza pour le match de Dimanche contre la Lazio, où il pourrait saluer une dernière fois les supporters de l'Inter. C'est le Corriere dello Sport qui rapporte cette information. Selon le journal Romain, le Danois de 29 ans sera dans le public pour ce match. Eriksen a quitté officiellement l'Inter le mois dernier, une fois qu'il est devenu absolument clair qu'il ne pourrait pas rejouer sur les pelouses Italiennes à cause de règles sanitaires en vigueur dans le pays. Le Danois se garde en forme dans l'espoir de retrouver les terrains, avec l'Ajax ou un retour en Premier League pour objectif principal. Eriksen espère pouvoir faire ses adieux aux Nerazzurri et aux supporters, et pourrait bien en avoir l'occasion lors du premier match de l'année 2022. ©Internazionale.fr, via Corriere dello Sport - Traduction Trent_FCI
  12. L'Inter dit au revoir à Christian Eriksen après la résiliation du contrat du joueur d'un commun accord. Nous nous souvenons encore de ce moment, d'excitation mêlée d'attente. Lorsque vous attendez quelque chose que vous savez être bon, vous avez presque envie d'attendre un peu plus longtemps pour pouvoir en profiter davantage. 28 janvier 2020 : les rideaux se sont ouverts au théâtre de la Scala, la scène où les premières apparitions sont toujours spéciales. Et quand la classe rencontre l'élégance, Christian Eriksen et l'Inter, cela ne peut être que spécial. Il y avait le maestro Danois tissant sa magie dans notre milieu de terrain. Le bruit sourd du ballon qui frappe la barre se fond dans le "ohhh" d'étonnement des fidèles Nerazzurri lorsque Christian tire un coup franc d'une distance ridicule, à quelques centimètres de la gloire. À cet instant, nous avons su qu'il s'agissait d'un compositeur de la plus belle musique. Nous avons partagé des moments de classe, des batailles, des buts inattendus, comme lorsqu'il a marqué directement depuis le poteau de corner contre Naples, ainsi que quelques déceptions, comme à l'été de cette interminable saison 2019/20, lorsque nous avons fait un magnifique parcours, pour finalement manquer de peu ce Scudetto. Un autre coup franc, un autre derby, dans la Coppa Italia. Un moment emblématique de l'histoire récente de l'Inter. Un but splendide et crucial, non seulement pour nous qualifier pour le prochain tour, mais aussi pour donner un second souffle à l'histoire de Christian et de l'Inter, un lien qui s'est renforcé match après match. Christian a été un personnage clé dans notre marche vers le Scudetto - un effort d'équipe auquel Eriksen a contribué par sa vision, son intuition, ses passes, ses passes décisives et ses buts, dont certains très importants. Contre Naples, contre Crotone, dans ce qui a finalement donné le titre. Puis un autre coup franc délicieux pour célébrer le titre à San Siro lors du dernier match de la saison. C'est notre dernier souvenir, heureux et nostalgique, de Christian sur le terrain sous le maillot de l'Inter. Parce que parfois la vie prend un tour inattendu et vous envoie sur un chemin que vous n'aviez pas imaginé. Tous les fans de l'Inter, tous les fans de football, ont regardé en silence, en espérant pour Christian. Le revoir à Appiano Gentile avec ses coéquipiers, en tant que champion d'Italie, était une joie que nous n'oublierons jamais. Bien que l'Inter et Christian se séparent maintenant, le lien ne sera jamais brisé. Les bons moments, les buts, les victoires, les célébrations du Scudetto avec les fans à l'extérieur de San Siro - tout cela restera à jamais dans l'histoire des Nerazzurri. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  13. C'était avec une grande pression que l'Inter abordait cette rencontre. Il y avait une opportunité en or de revenir sur le duo de tête pour l'Inter, mais également une énorme occasion pour le Napoli de s'envoler en tête de la Série A. Et ce sont bien les Nerazzuri qui remportent ce duel au sommet. Retour sur un match riche en buts et en rebondissements. Le Napoli entame la rencontre avec un pressing haut sur les Nerazzuri. Les deux équipes montrent de grandes qualités dès le début de la rencontre. La première occasion est pour Lautaro Martinez, qui reprend de la tête un bon centre d'Ivan Perisić à la septième minute. Celle-ci passera légèrement au-dessus des filets d'Ospina. En ce début de rencontre, on sent l'Inter supérieure aux Napolitains dans la création, avec la frappe de Matteo Darmian, à la dix-septième minute, qui vient passer à côté du poteau gauche. Mais tous ces jugements sont balayés dès la minute suivante. Lorenzo Insigne s'échappe côté gauche, fixe la défense Interiste, puis décale Piotr Zielinski, alors seul. Le Polonais ne se fait pas prier et envoie une frappe en première intention quasiment dans la lucarne de Samir Handanović. Reprise puissante, 1-0 pour Naples. L'Inter n'attend pas pour réagir. À la vingt-troisième minute, Alessandro Bastoni se projette et centre pour Darmian, qui trouve en retrait Nicolò Barella. Le milieu Italien frappe de volée. Mais Kalidou Koulibaly stoppe irrégulièrement la tentative de Barella du bras. Penalty indiscutable. Cette fois ci, c'est Hakan Çalhanoglu qui s'en charge. L'ancien du Milan place remarquablement son penalty à ras du poteau. Contre pied et égalisation, 1-1. L'on entre dans un temps fort des Nerazzuri. Les défenseurs Napolitains ont un peu de mal à retrouver leur esprit. Mais à la trente-cinquième minute, Hirving Lozano foudroie Perisić pour ensuite centrer pour Victor Osimhen. Le Nigérian reprend de la tête mais manque le cadre. Dans les occasions, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Les joueurs de Spaletti jouent à la ba-balle devant leur surface et perdent le ballon au profit de Barella. Ce dernier arme sa reprise et sollicite Ospina qui réalise l'arrêt. Corner à suivre. L'on joue la quarante quatrième minute. Çalhanoglu botte son corner au premier poteau, Perisić reprend de la tête et vient piéger Ospina au premier poteau. La montre de monsieur Paolo Valeri a sonné : l'Inter prend l'avantage juste avant la mi-temps. 2-1. Aucun changement à la pause pour les deux équipes, on repart avec les mêmes vingt deux acteurs. Osimhen progresse dans la surface mais perd son duel à l'épaule avec Andrea Ranocchia, le remplaçant de Stefan De Vrij, blessé. L'attaquant Azzuro réclame le pénalty, mais ne l'obtient évidemment pas. Vient un moment décisif. Le Nigérian Victor Osimhen et le Slovaque Milan Škriniar se percutent violemment lors d'un duel aérien. Si Škriniar se relève rapidement, il n'en est pas de même pour Osimhen. Ce dernier est totalement sonné (multiples fractures) par ce choc et doit laisser sa place à Andrea Petagna à la cinquante-quatrième minute. Osimhen alors contraint de sortir, c'est Lozano qui prend les rênes de l'attaque du Napoli. Le Mexicain fait mal à Perisić sur son côté droit, le trimballant à gauche et à droite. Malgré cela, l'Inter reste très sereine à la relance, avec de très belles ressorties de balles. Sur l'une d'entre elles, Joaquín Correa prend le ballon de ses vingt-cinq mètres et remonte tout le terrain. Il sert Lautaro Martínez à l'entrée de la surface. La connexion Argentine fait mouche. Lautaro croise parfaitement sa frappe et trompe Ospina pour inscrire le but du break. 3-1 pour l'Inter. À la suite de ce but, le passeur Correa cède sa place à Edin Džeko, tandis que Çalhanoglu sort pour Arturo Vidal. Les Napolitains ont pris un coup sur la tête avec ce troisième but. De leur côté, les Nerazzuri gèrent impeccablement leur rencontre. Ils continuent d'attaquer malgré les deux buts d'avance. Ce troisième maillot semble porter bonheur. Soixante quinzième minute : côté Napoli, Insigne et Lozano sortent pour Dries Mertens et Eljif Elmas. Côté Inter, il y a la sortie de Lautaro pour Gagliardini et Barella pour Dimarco. Perisić passe alors en pointe avec Džeko. Alors que la rencontre bascule dans sa phase finale, Mertens relance le suspens d'une frappe absolument sublime, à la suite d'une stupide perte de balle de Džeko. Le Belge n'en demandait pas tant. Réduction de l'écart, 3-2. La fin de rencontre devient alors un calvaire pour tout supporter de l'Inter. Mertens loupe la balle du 3-3 à la quatre-vingt-quatrième minute. Le jeu de l'Inter se résume alors à la recherche de gain de temps. Perisić sort pour le jeune Martin Satriano. Les dernières minutes deviennent insoutenables, irrespirables. Džeko est averti pour gain de temps. Le quatrième arbitre annonce huit interminables minutes de temps additionnel. Sur un centre de Di Lorenzo, Mario Rui reprend le ballon d'une tête piquée. Handanović réalise alors un miracle pour sauver ce but. Le ballon vient flotter devant la ligne de but avant de sortir en corner, après avoir tapé la barre transversale. La pression est à son paroxysme. Et il reste plus de sept minutes à jouer. La fin de match ressemble à celle contre le Milan avant la trêve. Les sorties de Barella et Çalhanoglu déstabilisent le milieu de terrain Nerazzuro. Ce dernier n'arrive plus à garder le ballon. L'Inter prend alors irrémédiablement la pression. Quatre-vingt-dix-septième minute. Zambo Anguissa fait le ménage, récupère le ballon côté droit et centre à l'opposé pour Mertens. Celui qui avait redonné espoir au Napoli, et alors qu'il est seul au second poteau, manque la balle de match et envoie le ballon dans les travées d'un Giussepe Meazza à bout de souffle. Paolo Valeri siffle la fin de ce match bouillant. L'Inter fait tomber le Napoli, pour la première fois de la saison, 3-2 après avoir énormément souffert dans le dernier quart d'heure. Mais le devoir est accompli. L'inter sort une grosse performance en sortie de trêve internationale et se rapproche de la première place, après la défaite du Milan à Florence 4-3. Rendez-vous mercredi soir, 18:45, pour la réception décisive du Shakhtar Donetsk pour la qualification en huitième de finale de la ligue des champions. L'Inter se déplacera ensuite à Venise, samedi à 20:45, pour y défier Venezia. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-2 Napoli Buteur(s): 17' Zielinski (N), 25' Çalhanoglu s.p (I), 44' Perisić (I), 61' Lautaro (I), 78' Mertens (N) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian, 23 Barella (75' 32 Dimarco), 77 Brozović, 20 Çalhanoglu (62' 22 Vidal), 14 Perisić (88' 48 Satriano); 19 Correa (62' 9 Džeko), 10 Lautaro (75' 5 Gagliardini) Banc: 12 Sensi, 21 Cordaz, 8 Vecino, 2 Dumfries, 33 D'Ambrosio, 97 Radu, 11 Kolarov Entraîneur: Simone Inzaghi Napoli (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 99 Zambo Anguissa, 8 Ruiz; 11 Lozano (75' 7 Elmas), 20 Zielinski, 24 Insigne (75' 14 Mertens) , 9 Osimhen (55' 37 Petagna) Banc: 12 Marfella, 31 Ghoulam, 1 Meret, 2 Malcuit, 5 Jesus, 68 Lobotka Entraîneur: Luciano Spaletti Arbitre: Paolo Valeri VAR: ? Averti(s): 10' Osimhen (N), 24' Koulibaly (N), 35' Rrahmani (N), 41' Çalhanoglu (I), 72' Vidal (I), 84' Handanović (I), 90+2' Džeko (I) Expulsé(s): / Ps : veuillez bien m'excusez de l'absence d'image, le copier coller bug. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  14. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  15. "Conte a gagné le Scudetto. Mais les tifosi n'ont pas oublié" Les déclarations de l'ancien entraîneur des Nerazzurri s'adressent aux supporters qui, selon lui, n'ont certainement pas oublié ce qu'il a construit au fil des ans à l'Inter. Luciano Spalletti a envoyé un message aux supporters de l'Inter qui le verront sur le banc de l'équipe adverse dimanche, rapporte Le Corriere dello Sport. L'ancien entraîneur de l'Inter s'est adressé aux supporters, essayant d'imaginer ce à quoi pourrait ressembler son accueil au Giuseppe Meazza ce dimanche : "J'espère qu'ils ne me hueront pas. Il n'y aurait aucune raison de le faire. Après tout, j'ai fait quelque chose de bien là-bas. Oui, Conte a gagné le Scudetto. Félicitations. Mais j'ai mis quelques briques de ce groupe, l'auraient-ils oublié ?". Pour Spalletti, il est difficile de penser que les tifosi aient oublié ce qu'il a construit durant son passage à l'Inter. Qu'en est-il pour vous? ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  16. Qui sera le quatrième attaquant à entrer dans l'Inter Hall of Fame? Il y en a 31 parmi lesquels choisir et ils ont chacun de bonnes raisons d'être pris en considération. Nous parlons bien sûr des attaquants en lice pour entrer au Hall of Fame, avec la phase de vote en cours. Ils aspirent à rejoindre le trio de Ronaldo, Giuseppe Meazza et Diego Milito, qui seront toujours des légendes de l'Inter. Les candidats couvrent toutes les époques de l'histoire du club et ont tous laissé une marque indélébile sur l'Inter. Samuel Eto'o pourrait-il suivre Milito? Alors que l'attaquant camerounais n'a joué pour le club que pendant deux saisons, il a inscrit 53 buts en 102 apparitions et a joué un rôle clé dans les matchs cruciaux de la Ligue des champions contre Chelsea et Barcelone en 2010. Cependant, il y a beaucoup plus à choisir! Nous remontons dans le temps pour nous souvenir de certains des joueurs qui ont fait de la ligne d'attaquant de l'Inter l'une des meilleures d'Europe. Cela inclut Adriano l'empereur, qui n'était pas seulement un joueur de classe mondiale, mais était également adoré par les fans qui l'ont toujours soutenu. Ensuite, il y a Christian Vieri, le neuvième meilleur buteur de l'histoire du club avec 123 réalisations à son actif. Son complice depuis de nombreuses années, Alvaro Recoba, qui invoquait régulièrement la magie avec son pied gauche, figure également sur la liste. L'Argentine a deux représentants des équipes de l'Inter qui ont remporté le Scudetto et la Coppa Italia dans les années 2000: Julio Cruz et Hernan Crespo. Alors que Ronaldo était le roi à la fin des années 1990, c'est son partenaire de frappe Ivan Zamorano qui a remporté le premier match de la finale de la Coupe UEFA 100 % italienne à Paris en 1998, contre la Lazio. Marco Branca et Maurizio Ganz ont mené la ligne pour les Nerazzurri avant le duo Sud Américain, avec Ruben Sosa et Dennis Bergkamp lors du succès de la Coupe UEFA en 1994. Plus tard, Jurgen Klinsmann a rejoint l'Inter en tant que champion en titre et a renvoyé le club vers sa première Coupe UEFA en 1991. Il y a certainement une place sur la liste pour Aldo Serena, qui faisait partie de l'équipe du record en 1988-1989. Alessandro Altobelli, le deuxième meilleur buteur du club derrière Meazza, est également en lice, avec sa série de buts entre 1977 et 1988 aidant les Nerazzurri à remporter le Scudetto une fois et la Coppa Italia deux fois. L'attaquant restera dans les mémoires pour son but lors du succès de l'Italie à la Coupe du monde 1982, mais ses 209 buts pour l'Inter lui vaudront-ils une place au HoF ? En remontant plus loin dans le temps, Roberto Boninsegna, Jair da Costa, Istvan Nyers et Benito Lorenzi avaient tous des attributs différents, mais leur sens du but a aidé à définir différentes périodes de l'histoire du club. Aux côtés de Pietro Anastasi, Carlo Muraro, Angelo Domenghini, ces quatre-là ont une chance de gagner une place au HoF. Les 143 buts de Lorenzi avec l'Inter le placent au sixième rang du classement des buteurs de tous les temps, avec Nyers juste derrière lui en septième position après avoir inscrit 133 buts en 182 apparitions pour le club. Le jeu maraudeur de Jair a aidé l'Inter à remporter la Coupe d'Europe pour la deuxième fois, le Brésilien remportant le vainqueur lors de la finale de 1965. Les 173 buts de Boninsegna pour les Nerazzurri entre 1969 et 1976 signifient qu'il occupe le troisième rang des buteurs. Gino Armano, Mauro Bicicli, Renato Cappellini, Leopoldo Conti, Pietro Ferraris II, Umberto Guarnieri et Umberto Visentin III sont quelques-uns des noms qui remontent à plusieurs générations aux débuts du club, mais trois en particulier méritent d'être mentionnés. Luigi Cevenini III était un buteur implacable qui a réussi 158 buts en 190 apparitions, se classant cinquième au classement des buteurs. Ermanno Aebi le rejoint dans le top 10 avec 106 buts en seulement 142 matchs. Enfin, les lunettes d'Annibale Frossi sont entrées dans l'histoire, tout comme ses buts qui ont aidé l'Italie à remporter le succès olympique en 1936. L'attaquant est devenu un entraîneur à succès et un journaliste estimé. Traduction alex_j via le site officiel.
  17. La dernière fois qu'un derby milanais s'était terminé sur un score nul, c'était en avril 2018. Mis à part le penalty transformé par Hakan Calhanoglu et le but contre son camp de Stefan de Vrij, il y encore beaucoup de points à discuter. Ciprian Tatarusanu a sauvé un penalty de Lautaro Martinez et Alexis Saelemaekers a touché le poteau dans les derniers instants d'une rencontre à suspense. Le match a démarré sur les chapeaux de roue : les deux équipes trouvant le chemin des filets dans les 20 premières minutes de jeu. La dernière fois que cela s'est produit, c'était en 1999, lorsque le derby s'était soldé par un score de 2-2, avec but contre son camp de Bruno N'Gotty et Leonardo qui avaient trouvé le chemin des filets 15 minutes plus tard. Les Nerazzurri sont sortis du derby avec un sentiment de regret, après avoir dominé le jeu pendant presque tout le match. l'Inter affiche désormais une série d'invincibilité de 24 matches à Giuseppe Meazza : la plus longue série de ce type depuis novembre 2010, lorsqu'ils avaient réussi à enchaîner 42 matches sans s'incliner. Statistiquement parlant, le mois de novembre est un mois maudit pour l'Inter dans les derbys : ils n'ont pas réussi à battre Milan au cours de ce mois lors des 11 derniers matchs, faisant huit nuls et perdant trois fois. La dernière victoire de l'Inter sur les Rossoneri en novembre remonte au 18 novembre 1990 sur le score de 1-0, grâce à un but de Nicola Berti. Marquer un penalty et en marquer un autre dans le même match. Ce fait de jeu n'était pas arrivé à l'Inter depuis le 12 décembre 2004. À l'époque, Adriano fut à la fois le héros et le "loser". le Brésilien ayant tiré les deux coups de penalties lors du match de l'Inter contre Sienne. Calhanoglu fait le show pour son premier Derby avec les Nerazzuri Après avoir disputé sept derbies avec les Rossoneri sans marquer, Calhanoglu a fait ses débuts à l'Inter lors de ce choc et n'a pas tardé à laisser sa marque. Le Turc a tranquillement transformé son penalty en début de rencontre et l'a célébré devant ses anciens supporters. C'est la troisième fois que le joueur de 27 ans marque un penalty en Serie A, après avoir marqué contre la Roma en juin 2020 et contre la Lazio en décembre de la même année. À l'ère des trois points pour une victoire, Calhanoglu est le quatrième joueur à avoir marqué dans un derby milanais contre son ancien club, suivant les traces de Hernan Crespo (2006), Ronaldo (2007) et Zlatan Ibrahimovic (2010). La Statistique du jour : Handanovic se rapproche de Rivera Lors du derby de dimanche, Samir Handanovic a disputé son 527ème match en Serie A, ce qui signifie qu'il est désormais 11ème ex-aequo avec Gianni Rivera pour le nombre de matches disputés dans la compétition. Le Slovène est tout près d'entrer dans le top 10 : Enrico Albertosi en est à 532, tandis que Silvio Piola en est à 537. Handanovic a disputé le 18ème derby milanais en Serie A, soit autant que le défenseur colombien Ivan Cordoba. Dans l'ère des trois points pour une victoire, seul Javier Zanetti (36) a fait plus d'apparitions dans cette rencontre. Ce match nul a également permis à d'autres joueurs de l'Inter de battre des records personnels. Alessandro Bastoni a joué son 100ème matches en Serie A (7 pour l'Atalanta, 24 pour Parme et 69 pour l'Inter), tandis que Stefan de Vrij a atteint des 200 matches joués en première division italienne (95 pour la Lazio, 105 pour l'Inter). Ce faisant, le défenseur Interiste est devenu le deuxième Néerlandais à faire au moins 200 apparitions en Serie A depuis l'instauration des trois points pour une victoire, après Clarence Seedorf qui a réalisé le même exploit (396 matchs). Malheureusement, de Vrij a concédé un but contre son camp (son deuxième en Serie A) permettant au Milan AC d'égaliser. Le dernier joueur à avoir marqué contre son camp dans un derby milanais est Samir Handanovic, en décembre 2017. ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  18. Le Maire de Milan, Beppe Sala, s'attend à ce que la proposition de nouveau stade pour l'Inter et le Milan AC se réalise, déclarant qu'il a donné son accord pour que le projet soit lancé. Dans une conférence de presse, rapportée par FCInter1908, Sala explique que sa décision exécutive est de voir le projet avancer malgré quelques obstacles et oppositions. Les Nerazzurri et les Rossoneri ont rencontré Sala et le conseil de la ville de Milan après les élections municipales du mois dernier pour essayer de faire avancer les choses rapidement avec la construction du nouveau stade proposé. Les clubs pensent qu'un nouveau stade aurait une part essentielle dans la modernisation de leurs infrastructures et rendrait leurs revenus plus compétitifs. Cependant, le projet rencontre certaines oppositions, notamment en regard à la proposition de démolir le Giuseppe Meazza/San Siro existant. Sala explique cependant qu'il est maintenant déterminé à avancer, déclarant "Que ce soit au conseil municipal de la ville ou auprès des citoyens, je suis disponible pour discuter. Ces discussions, cependant, ne peuvent pas concerner la question de dire oui ou non au projet." "Nous avons pris nos responsabilités et avançons.", il continue. "Si la discussion porte sur à quoi ressemblera le projet, nous pouvons en parler. Parmi tout ceux qui travaillent à mes côtés, nous ne voyons pas toujours les choses de la même façon. Mails il y a une règle : quand vous êtes indécis, le Maire doit décider." "Je l'ai fait. A tout ceux qui disent ''San Siro à besoin d'être restauré'', je répond simplement : ''Allez le dire aux équipes". J'ai essayé pendant 2 ans. Mais si ils ne veulent pas le faire, alors nous ne le ferons pas." ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
  19. L'Inter espère accueillir plus de 100 000 spectateurs entre ses deux prochains matches au Giuseppe Meazza : le match décisif en Ligue des champions contre le Sheriff Tiraspol ce mardi, puis le Derby d’Italia contre la Juventus ce week-end. Selon le Corriere dello Sport, les Nerazzurri estiment atteindre ce nombre sur la base de la réglementation en vigueur pour la capacité du stade. L'Inter a été reconnaissant de jouer devant ses tifosi après plus d'une saison à jouer dans des stades vides, même si pour l'instant il s'est avéré impossible de jouer avec une foule à pleine capacité. Le club revient donc au Giuseppe Meazza, après son déplacement à Rome, et vise la barre des 45 000 spectateurs pour regarder leur confrontation décisive en phase de groupes de la Ligue des champions, contre le Sheriff. L’Inter recevra la Juventus ce week-end, et le club s'attend à atteindre les 100 000 spectateurs au total pour les deux matches en moins d’une semaine. ®Oxyred - Internazionale.fr
  20. Pour le compte de la 6ème journée de Série A, l'Inter recevait l'Atalanta à Giuseppe Meazza. Ce match était le premier d'une série difficile qui attend les Nerazzuri, qui affronteront successivement en championnat Sassuolo, la Lazio et la Juventus. Récit d'un match absolument spectaculaire. Nous sommes passés par tous les états, de la joie à la tristesse, de la frustration au soulagement. Le match s'est décanté en plusieurs parties : de la 1' à 5', de la 5' à 55', de la 55' à 85' et de la 85' à 96'. La première est pour l'Inter. À ce moment-là l'Inter joue, dicte le rythme à l'adversaire et marque ce magnifique premier but, un des plus beaux de la saison sans l'ombre d'un doute. Tout le monde faisaient les efforts, notamment Perisìć qui a réalisé un bon match dans l'ensemble. Mais Džeko loupe la balle du 2-0 et ce sera très important pour la suite de la rencontre. Et puis plus rien. On entre dans la seconde partie. L'Atalanta est montée en puissance, physiquement dans le pressing, en s'implantant plus haut dans la moitié de terrain de l'Inter. Celle-ci reste solide mais les occasions s'enchaînent pour la Dea. Et ce qui devait arriver arriva. Škriniar laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui marque un but sublime. Imparable pour n'importe quel gardien. Derrière l'Inter souffre et l'Atalanta (Malinovski) ont la bonne idée de tenter leur chance de loin. Et ça n'a pas manqué. Frappe surpuissante de l'Ukrainien détournée par Handanović. Toloï reprend et marque le 2-1. Fin de la 1ère période, avec des joueurs qui se donnent à fond (à l'image de Džeko qui fait un énorme repli défensif à la 26'); et un Maresca qui distribue des cartons jaunes (4 en 1ère période), comme il distribuait jadis les erreurs d'arbitrages contre l'Inter. Début de la seconde mi-temps sur les mêmes bases que la fin de la première, une Atalanta qui presse haut et une Inter qui a du mal à se créer des occasions et qui négocie mal les situations de contre qui se présentent à elle. À noter la grossière erreur de Maresca à la 50' qui accorde un coup franc totalement inexistant à Malinovski qui vient heurter le poteau. Coup de chaud pour la défense Interiste. Arrive la 55' et les sorties de Darmian, Bastoni et Çalhanoglu pour respectivement Dumfries, Dimarco et Vecino. Nous basculons sur la 3ème partie de ce match. Ces changements apporteront l'énergie dont l'Inter avait besoin pour revenir dans le match, avec mention à Vecino. L'activité au milieu change quand il remplace Hakan. Pareil pour Dumfries et Dimarco. L'Inter reprend le dessus sur l'Atalanta et se crée plusieurs occasions coup sur coup. Notamment cette offrande, ce caviar, ce saucisson de Barella déposé sur la tête de Džeko. Ce dernier reprend bien mais Musso réalise un arrêt décisif. Dommage pour l'Inter de ne pas avoir pris ce très bon gardien. Les occasions défilent, le but ne vient pas, jusqu'à la 71' et ce tap-in Ronaldesque d'Edin Džeko, sur un amour d'extérieur du pied de Barella pour Dimarco, qui voit sa tentative déviée par Juan Musso dans les pieds du Bosniaque. Le match est relancé et l'Inter pousse pour passer devant mais n'y parvient pas. Nous entrons alors dans le moment décisif de la rencontre : le pénalty. Long ballon de Brozović vers Dumfries qui conserve bien son ballon et qui parvient à se retourner. Il envoie un suberbe centre droit sur la tête de Džeko dans les 5m50. Demiral pose sa main sur le crâne du Bosniaque et concède le pénalty. L'occasion de prendre l'avantage est là et c'est Dimarco qui est choisi pour la convertir. Mais Dimarco, se croyant en train de tirer un coup franc, envoie une mine sur la barre de Musso. Trop de responsabilités pour Federico qui aurait sans doute dû laisser sa place à un quelqu'un d'autre. Dernière partie du match après ce pénalty non-converti. L'Atalanta est comme revigorée et pousse pour arracher la victoire. 88', Handanović hésite un peu à sortir sur un ballon contré et dégage maladroitement. C'est récupérer par la Dea, bonne circulation de balle et superbe inspiration de Gosens qui joue en une touche pour Roberto Piccoli qui prend Handanović à contre pied. Ce dernier fait ce qu'il peut et ralentit la course d'un ballon qui finira malgré tout au fond des filets. L'Inter est à terre mais coup du sort, le VAR intervient et invalide le troisième but Bergamasque car le ballon était sortie des limites du rectangle vert. L'Inter est sauvée par la grâce (et la petite hésitation d'Handanović au départ de l'action). L'Atalanta pousse sur la fin de rencontre mais ne parvient pas à s'imposer. Du côté de l'Inter, fin de match discrète mais quand même une dernière occasion pour Džeko à la 96' sur un centre d'Alexis Sánchez. Sa tête finira à côté du but de Musso. M. Maresca siffle la fin d'une rencontre intense et rocambolesque, où tout les scénarios possibles ont pût être imaginés, par des joueurs et des supporters qui sortiront de ce match plutôt frustrés; par le pénalty pour uns et par le but refusé pour les autres. Match d'une très grande intensité qui pèsera sûrement mardi prochain à 18h45 en Ukraine contre le Shakhtar pour le compte de la 2ème journée de Ligue des champions. Inter 2-2 Atalanta, l'Inter laisse filer 2 points contre la Dea et manque l'occasion de reprendre les commandes de la Série A. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Atalanta Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I), 30' Malinovski (A), 37' Toloï (A), 71' Džeko (I) Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 36 Darmian (57' 2 Dumfries), 23 Barella (89' 48 Satriano), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (57' 8 Vecino), 14 Perisic; 9 Džeko, 10 Lautaro Martinez (81' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 5 Gagliardini, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Atalanta (3-4-1-2): 1 Musso; 2 Toloï, 28 Demiral, 6 Palomino (70' 3 Maehle); 77 Zappacosta (77' 88 Pasalić), 15 De Roon, 11 Freuler, 8 Gosens; 32 Pessina (63' 19 Djimsiti); 18 Malinovski (63' 72 Ilicić), 91 Zapata (63' 99 Piccoli) Banc: 57 Sportiello, 13 Pezella, 31 Rossi, 59 Miranchuk, 66 Lovato, 7 Koopmeiners T1: Gian Piero Gasperini Arbitre: Fabio Maresca VAR: Aureliano Averti(s): Malinovski (A), Bastoni (I), Palomino (A), Zapata (A), Çalhanoglu (I), Zappacosta (A), Barella (I), Toloï (A) Expulsé(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  21. La longue histoire de l'Inter Milan a été remplie de grands succès et de joueurs légendaires. Aujourd'hui, elle fait partie des clubs les plus titrés d'Italie et est devenue le premier club italien à remporter un triplé lorsqu'elle a battu le Bayern Munich en 2010. Cependant, il a fallu attendre 11 ans pour resoulever un trophée et elle a connu des difficultés ces dernières années. Nous, les fidèles de l'Inter, sommes impatients de retrouver nos anciens sommets car nous avons vu des équipes historiques revêtir nos célèbres maillots noirs et bleus au fil des ans et décennies. Qu'il s'agisse de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera ou celle du "Triplete" de Jose Mourinho, l'Inter s'est régulièrement retrouvée au sommet du football italien. Voici un onze (possible) de légende. Walter Zenga Peut-être l’un des palmarès les plus légers de ce onze, avec un Scudetto (1989), deux Coupes de l’UEFA (1991, 1994) et une Super Coupe Italienne (1989), mais un talent hors norme, une casquette devenue célèbre et un charisme sans égal dans les buts de l’Inter. Zenga est l’indiscutable titulaire de cette équipe et ce ne sont pas ses 473 matches sous le maillot Nerazzurro qui rendront ce choix illégitime. Derrière, c’est une succession de grands gardiens qui ont défilé, avec des succès souvent plus importants, des souvenirs impérissables, mais aucun n’a réellement su faire oublier le grand Walter. Javier Zanetti Zanetti a rejoint l'Inter en 1995 et était le premier achat de Massimo Moratti (!) L'arrière a passé 19 ans avec le club, récoltant 858 apparitions avec l'Inter dans toutes les compétitions, le laissant quatrième sur la liste pour les apparitions en Serie A. Capitaine de l'équipe pendant treize ans, Zanetti a mené l'Inter à cinq titres de champion et un trophée de la Ligue des champions. Surnommé El Tractor pour son incroyable rythme de travail, la légende de l'Inter était capable de jouer de chaque côté de la défense et a même figuré au milieu de terrain. Giuseppe Bergomi L'un des hommes notables d'un club de l'Inter, Bergomi est passé par les rangs des jeunes et a fait ses débuts pour eux en 1980. Au cours de ses 20 ans de carrière avec le club, Bergomi a disputé 754 matchs, dont 517 en Serie A, et détient actuellement le record du plus grand nombre d'apparitions en Coupe UEFA, 96 matchs. Bergomi a d'abord commencé arrière droit et a ensuite été déplacé au cœur de la défense et a été une figure clé du triomphe au Scudetto en 1989. Le défenseur a remporté trois autres Coupes UEFA tout au long de son séjour avec l'Inter. Ivan Córdoba Peu de temps après son arrivée en provenance de San Lorenzo, le défenseur colombien a noué un formidable duo avec Marco Materazzi. Malgré sa petite taille, Córdoba était un élément crucial de la ligne arrière de l'Inter au début des années 2000 et a mené le club à cinq Scudetti et une Ligue des champions. Connu pour son athlétisme et son rythme, Córdoba a souvent été placé au poste d'arrière. Le défenseur a fait 324 apparitions avec le club au cours de son mandat de 12 ans, remportant quinze titres et a même été vice-capitaine derrière Zanetti. Giacinto Facchetti Facchetti faisait partie intégrante de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera, faisant 634 apparitions et marquant 59 buts. L'homme de l'Inter reste le défenseur le plus prolifique de l'histoire de la Serie A. Facchetti a commencé sa carrière en tant qu'attaquant avec son club de la ville natale Trevigliese, mais Herrera l'a rapidement converti en arrière latéral offensif. En 1966, Facchetti a marqué 10 buts en une saison, le plus grand nombre pour un défenseur jusqu'à ce que Materazzi batte ce record. Le défenseur a passé toute sa carrière avec l'Inter, remportant quatre titres de champion, deux coupes d'Europe et une coupe intercontinentale. Facchetti a été le capitaine de l'Italie lors de l'Euro 1968. Esteban Cambiasso Le milieu de terrain argentin a rejoint l'Inter après l'expiration de son contrat avec le Real Madrid en 2004. Cambiasso est rapidement devenu un pilier du milieu de terrain de l'Inter aux côtés de son compatriote Juan Sebastián Verón et a joué un rôle majeur dans le Triplete. Déployé devant la ligne de quatre défenseurs, le milieu de terrain a agi comme un destroyer, mais avait un sens aigu du but, comme en témoignent ses 51 frappes tout au long de sa carrière à l'Inter. Cambiasso a passé dix saisons avec le club, faisant 315 apparitions et remporté 15 titres dont cinq Scudetti, avant de rejoindre Leicester en 2014. Luis Suarez Le maestro espagnol a suivi Helenio Herrera à l'Inter en 1961 et est devenu le joueur le plus cher du monde à l'époque. El Arquitecto reste le seul joueur espagnol à avoir remporté le Ballon d'Or et a été la force créatrice de la Grande Inter de Herrera. Suarez était également capable de trouver le fond du filet et a marqué 55 buts lors de ses 328 apparitions avec le club. Suárez a passé neuf saisons avec les Nerazzurri, remportant trois Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Mario Corso Un autre membre de la Grande Inter de Herrera, Corso a fourni l'étincelle offensive dans le dernier tiers du terrain, marquant 75 buts en 413 apparitions avec le club. Le natif de Vérone a marqué lors de ses débuts à 16 ans, devenant ainsi le plus jeune joueur de l'histoire de l'Inter à le faire. Corso a été surnommé Il Piede Sinistro di Dio, le pied gauche de Dieu, pour ses centres précis et ses coups francs et s'est rapidement fait un nom sous le maillot noir et bleu. L'ailier a passé 16 ans avec le club, remportant huit titres, dont quatre Scudetti et deux Coupes d'Europe. Corso a brièvement été capitaine de l'équipe avant de terminer sa carrière avec le Genoa. Sandro Mazzola Mazzola est un autre joueur qui a passé toute sa carrière de 17 ans avec les Nerazzurri. L'attaquant a joué un rôle déterminant dans le système de contre-attaque de Herrera et a utilisé son incroyable changement de rythme pour dévaster l'adversaire lors des contres. En 1965, Mazzola a terminé comme capocannoniere de la ligue, marquant 17 buts. À peine six ans plus tard, l'homme de l'Inter a terminé deuxième au Ballon d'Or derrière Johan Cruyff. Mazzola a disputé 417 matches avec le club et marqué 116 buts, aidant les Nerazzurri à remporter quatre Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Ronaldo (le vrai) L'Inter a battu le record du monde de transfert lorsqu'elle a déclenché la clause libératoire du Brésilien en 1997. Le mandat de cinq ans a finalement déraillé à cause des blessures, mais l'impact d'El Fenomeno sur le club ne peut être sous-estimé. L'attaquant a passé cinq saisons avec l'Inter, marquant 49 buts en 68 apparitions et a mené l'équipe à un triomphe en Coupe UEFA en 1998. Au-delà de son impressionnant record de buts, l'attaquant a remporté deux Ballon d'Or et a été capitaine de l'Inter jusqu'à ce qu'il rejoigne le Real Madrid. Giuseppe Meazza Meazza a été l'un des canonniers les plus prolifiques de l'histoire italienne, marquant 242 buts en 13 saisons avec le club. En fait, il a inscrit 100 buts en championnat à l'âge de 23 ans. Meazza a reçu le surnom de il Ballila, le petit garçon, par son coéquipier Leopoldo Conti après avoir commencé à s'entraîner avec l'équipe senior à seulement 17 ans. L'attaquant est actuellement le meilleur buteur de l'Inter et a mené les Nerazzurri à trois titres de Serie A. Meazza reste l'un des trois joueurs italiens à avoir remporté deux Coupes du monde, en 1934 et en 1938. Un an après son décès, le San Siro a été nommé en son honneur et est depuis devenu le Stadio Giuseppe Meazza. Note: les stats des joueurs sont toujours sujettes à caution (je n'ai jamais compris comment elles sont calculées).
  22. L'Inter et le Milan ont parfaitement le droit de démolir San Siro et de construire un autre terrain à la place, selon Gianfelice Facchetti. Les deux clubs sont frustrés dans leurs projets de création d'un nouveau stade à cause des retards du conseil municipal de Milan, bien que le maire Giuseppe Sala insiste sur le fait que c'est l'Inter qui est responsable de l'impasse actuelle (incertitudes liées à la propriété, ndlr). Un article de la Gazzetta dello Sport suggérait que Sala était réticent à prendre position publiquement avant les prochaines élections qui sont reportées à octobre. S'adressant au journal milanais tout en faisant la promotion de son nouveau livre sur San Siro, Gianfelice a admis: "Ce n'est pas facile de prendre position sur cette question. Instinctivement, je dirais que vous ne devez pas toucher à San Siro parce que Giacinto a commencé sa carrière ici, après avoir reçu un appel de Giuseppe Meazza." "Mais il est important de donner une voix à tout le monde dans ce débat, des clubs qui ont des besoins clairs à ceux qui vivent dans la région et ont le droit de savoir ce qui va être construit. J'ai parlé dans le livre des doutes de ceux qui doivent prendre la décision comme le conseil; ce n'est pas facile de prendre une décision." "Je pense qu'il est important d'avoir un débat à ce sujet, ce qui ne s'est pas produit jusqu'à présent." "Il y avait des gens qui ont résisté à l'idée que le stade soit appelé le Meazza, en particulier les fans du Milan." "Leur ancien président Piero Pirelli voulait l'appeler la Meazza mais Meazza était une icône à l'Inter, alors certaines personnes ont dénigré cette l'idée." L'Inter et le Milan travaillent sur des plans pour construire un nouveau San Siro depuis plus de deux ans maintenant, mais les progrès s'avèrent difficiles à obtenir.
  23. La Juventus a su conserver sa cage inviolée ce mardi 09 février 2021 face à l'Inter, ce qui lui a permis de se qualifier en Finale de la Coupe d’Italie suite à la victoire "cadeau" du Giuseppe Meazza. Le match était celui attendu : L’Inter a toujours cherché à faire le match et à mettre en difficulté son adversaire sans, pour autant, se créer d’authentiques phases de jeu dangereuses pour Gianluigi Buffon, le ballon était à de nombreuses reprises contré par un pied, une jambe bianconera. La tactique turinoise consistait donc à faire tourner le ballon et à partir en contre en s’appuyant sur Cristiano Ronaldo qui, à trois reprises, s’est loupé sur le ballon du KO. La performance de l’Inter à l’Allianz est correcte et aurait mérité mieux, la qualification ne s’est pas joué à Turin, mais a été perdue suite à la contre-performance, il y a une semaine à Milan A présent, l’Inter de Conte n’a plus que le Championnat pour sauver sa saison. Dans ses duels qui l’oppose à Andrea Pirlo, Antonio Conte présente 1 victoire, 1 nul et 1 défaite. L’incident qui va faire parler Agnelli à Conte: Mets-toi le dans le cul ce doigt! Couillon! A la fin de la rencontre, le Président de la Juve, Andrea Agnelli a allumé son ancien entraineur selon la Gazzetta Dello Sport: "Les caméra ont capté, grâce au non-port du masque, le labiale d’Andrea Agnelli : "Parle maintenant Couillon" alors que Paratici et Nedved s’enlaçaient pour fêter la qualification. Ce comportement a été encensé par les supporters de la Vieille Dame sur les réseaux sociaux. Selon des sources turinoises, il y a déjà eu un litige et un doigt d’honneur de la part d’Antonio Conte envers Andrea Agnelli déjà en fin de première période." Antonio Conte, le plus Interiste des juventines ? Tableau Récapitulatif Juventus 0-0 Inter Match aller : Inter 1-2 Juve Buteur(s): / Juventus: 77 Buffon; 13 Danilo, 28 Demiral, 4 De Ligt, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado (81' 3 Chiellini), 30 Bentancur, 25 Rabiot, 33 Bernardeschi (63' 14 McKennie); 44 Kulusevski (87' 22 Chiesa); 7 C. Ronaldo Banc: 1 Szczesny, 31 Pinsoglio, 9 Morata, 19 Bonucci, 36 Di Pardo, 37 Dragusin, 38 Frabotta, 51 Peeters T1: Andrea Pirlo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (65' 11 Kolarov); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (65' 12 Sensi), 36 Darmian (58' 14 Perisic); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre : Mariani Var: Giallatini Averti(s): Darmian (I), Alex Sandro (J), Perisic (I), Brozovic (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. 13 ans après sa dernière édition milanaise, la Coupe d’Italie va retrouver le Stade Giuseppe Meazza. Si l’information n’est pas encore officielle, Calcio&Finanza nous informe que cette compétition disputée pour la dernière fois lors de la saison 2007/2008, sera quoiqu'il arrive de retour en Lombardie. "Ce retour est favorisé par le fait que l’Olimpico sera indisponible à partir du 18 mai 2021. La Finale est programmée le 19 mai 2021. Il est donc impossible de faire usage de ce stade qui accueille les rencontres de la Roma et de la Lazio étant donné que l’enceinte sera consignée par l’Uefa en vue du match inaugurale de l’Euro 2021 qui verra, le 11 juin, l’Italie défier la Turquie." Comme le rapporte le Corriere Dello Sport, "il y a eu une tentative de repousser la consignation du stade de 48 heures, mais il n’y a aucune marge de manœuvre possible." C’est également pour cette raison que quoi qu’il arrive, si le championnat est conclu le 23 mai comme programmé en ce moment, la dernière journée sera disputée, pour les équipes romaines, hors de leur base. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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