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  1. Auteur d’une très belle prestation en Coupe du Monde avec le Cameroun, André Onana s’est livré à Sportweek dans une interview qui paraitra dans son intégralité ce samedi…mais l’ancien numéro un de l’Ajax s’est déjà livré sur Instagram! "Handanovic est un géant, je lui tire mon chapeau: Il m’aide et me conseille tout le temps. Je suis un gardien moderne, je sors beaucoup, je prends des risques et je joue avec mes deux pieds... Et j’aime ça! Enfant je rêvais en regardant les miracles de Casillas, de Buffon, mais pour moi le plus grand reste Manuel Neuer, il fait des choses folles, je m’inspire de lui." "Tu as déjà vu comment centre Dimarco? Comment Çalhanoğlu se donne ? La première fois que j’ai vu Barella, j’ai dit à Lukaku : Mais c’est un Monstre !" "Le peuple interiste est incroyable, lorsque nous étions face à Plzen, Romelu commençait à s’échauffer et je sentais la terre trembler sous mes pieds, je n’ai jamais vu un tel amour et ils me veulent aussi bien : Milan est magnifique, il ne manque que la mer, mais ça reste l’endroit idéal pour vivre : Je suis un africain, de couleurs, je vis dans un monde de blanc, mais je respecte les règles et je tente de trouver ma place, de m’affirmer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  3. Simone Inzaghi a déclaré que la victoire contre l'Atalanta était importante après que l'équipe n'ait pas abordé le match de la meilleure façon. Voici ses interviews accordées à Sky Sport Italia, Inter TV, DAZN ainsi que la conférence officielle. Sky Sport Italia Mauvaise entame. Victoire importante ? "Très importante. Il intervient avant le Mondial et dans une période où, dans les sept derniers matchs de championnat, nous en avons remporté six. Ici à Bergame toujours des matchs difficiles. Nous avons mal abordé le match, encaissant un but sur une de nos erreurs, mais ensuite nous avons bien fait en égalisant et très bien joué en deuxième mi-temps." Par rapport à l'année dernière, comment vous vous situez ? "L'an dernier, à ce stade, nous avions quatre points de plus. Maintenant, Naples maintient un rythme difficile, mais il faut continuer comme lors de la dernière période. Aujourd'hui, nous avons gagné en équipe, nous savions l'importance du match." Sale victoire ? "Vous ne pouvez pas encaisser de but sur un corner. Mais le problème est que tout le monde piétine sauf le Napoli. Le championnat est long, il reste 23 matchs à disputer et nous avons 45 jours pour rattraper tout le monde et corriger les défauts." Comment allez vous gérer cette période ? "C'est une chose nouvelle pour tout le monde, cette longue pause. Nous allons continuer à travailler cette semaine avec ceux qui restent, pas si nombreux. Ensuite, on fera cinq ou six jours à Malte avec deux matches amicaux et puis les joueurs de la Coupe du monde reviendront. Espérons-le le plus tard possible car cela signifiera qu'ils seront loin dans la compétition." "On a pesé les différentes hypothèses, mais beaucoup iront en équipe nationale, même ceux qui ne feront pas la Coupe du monde. Donc, ceux qui restent à Appiano travailleront et ensuite nous nous reverrons tous le 2 Décembre, d'abord à Appiano puis à Malte." Belle performance de Dzeko ? "C'est une grande valeur ajoutée. L'année dernière, nous avons été confrontés au départ de Lukaku et le premier nom que j'ai mentionné était Dzeko." Conférence officielle "En plus de parler, nous devons faire. Nous avons gagné six de nos sept derniers matches, nous devons nous améliorer mais ce ne sera pas facile. Notre désir est de toujours nous améliorer et de travailler pour le faire chaque jour, en maintenant mentalement un environnement propre comme nous avons toujours su le faire." "Nous avons eu une phase de groupes de Ligue des champions extraordinaire et nous avons quatre points de moins qu'au même moment la saison dernière, avec le même nombre de victoires mais plus de buts encaissés. Maintenant, nous devons nous améliorer et travailler sur nous-mêmes dans la deuxième partie de la saison. Nous jouons toujours pour gagner, alors personne n'aurait pu penser que Naples aurait une saison comme celle qu'ils ont." "J'accepte toujours les critiques constructives. Une personne ne devrait jamais s'arrêter pour s'améliorer et nous, avec le staff, le faisons régulièrement. Nous aurions dû avoir plus de points." "J'avais des doutes quant à savoir s'il fallait ou non commencer avec Brozovic aujourd'hui, c'est son rôle. Nous avons Asllani qui m'a fait réfléchir au vu des résultats et j'ai décidé d'aller avec le joueur le plus expérimenté de Calhanoglu. Maintenant, nous allons mettre les joueurs dans leurs bons rôles, Brozovic aidera Asllani et nous avons quatre mezz'ale." Inter TV "L'espoir est qu'ils reviennent frais. Maintenant que les joueurs partent pour la Coupe du monde, je souhaite qu'ils reviennent le plus tard possible car cela signifierait qu'ils auraient beaucoup progressé avec leurs équipes nationales. J'espère les avoir tous dans le meilleur état possible. Mis à part Lukaku, nous avons dû nous passer de D'Ambrosio ainsi que de Darmian, et ce sont tous des joueurs importants pour nous." "Un match important gagné malgré des périodes de souffrance, comme à chaque match. Nous n'avons pas bien abordé le match pendant les 25 premières minutes, ce qui est également dû au fait que nous étions face à un adversaire fort, bien entraîné et fort physiquement. Nous avons bien joué et resté dans le match. Nous avons ensuite égalisé puis de gagné à juste titre. En deuxième mi-temps, il y avait plus de mobilité de notre part, nous avons fait mieux techniquement." "Nous avons très bien fait en Ligue des champions, nous avons perdu trop de points en championnat. À ce stade de la saison dernière, nous avons quatre points de plus que maintenant, à seulement deux points de la première place. Nous parlons d'un championnat équilibré mais nous n'avons qu'à nous regarder dans la glace. Si nous faisons cela, nous voyons que nous avons remporté les six derniers des sept derniers matchs que nous avons joués. Nous savons que nous pouvons continuer à nous améliorer." DAZN "Je m'attendais absolument à une saison comme celle d'Edin. C'est un grand joueur qui aide l'équipe dans les deux phases de jeu, il a offert une belle valeur ajoutée et le fait toujours. Je prolongerais absolument son contrat mais ces questions ne sont pas celles que vous devriez me poser. J'ai de grands managers avec les connaissances qui savent quelle est la meilleure chose à faire." "Les deux derniers matches, notre approche était mauvaise, aujourd'hui nous avons joué contre une grande équipe d'Atalanta, nous avons beaucoup souffert dans les 25 premières minutes, puis nous avons égalisé et les choses se sont améliorées. C'est une victoire importante, notre sixième victoire sur nos sept dernières. Il faut continuer comme ça, comme les autres équipes." "La saison dernière, à ce stade, nous avions 34 points avec quelques buts encaissés en moins, et nous étions troisièmes derrière Naples et le Milan. La Serie A va dans une direction différente pour tout le monde sauf pour Naples, où tout le monde, y compris nous, a eu des dérapages." "Sur nos sept derniers matchs, nous en avons gagné six, nous devons continuer comme ça. Nous savons que venir à Bergame n'est jamais facile, nous avons surmonté de nombreux obstacles aujourd'hui. Nous avons encaissé deux buts. Je préfère concéder lorsque votre adversaire crée des jeux dangereux. Le premier sur penalty qui n'aurait jamais dû être concédé et le second sur corner." "D'habitude, nous abordons mieux ces matchs, mais nous ne l'avons pas fait contre Bologne et l'Atalanta. Aujourd'hui, il faut rendre hommage à l'Atalanta qui nous a fait jeu égal sur le terrain. Nous étions lents et commettions des erreurs techniques. Je voudrais rejouer les cinq matches que nous avons perdus. La saison dernière, nous avons eu quatre nuls et une défaite, c'est la principale différence par rapport à la saison dernière." Traduction alex_j via FCInternews et Sempreinter.
  4. Dans un match très tactique, l’Inter s’est imposée 2-3 via un doublé d’Edin Dzeko, même si un grand nombre d’amateurs octroieront le second but Nerazzurro à Maehle! Dans un début de match similaire à celui face à Bologne, les Nerazzurri se montrent contractés et poussifs, et si André Onana se montre impérial via deux arrêts décisif, celui-ci ne peut absolument rien sur le but inscrit par Lookman. Un but inscrit via un penalty très généreux: Parti du bon côté le gardien des Lions Indomptable ne peut rien face à la puissance du tir. L’Inter, sur l’une de ses seules réelles occasions parvient à se relancer à la 36' via à centre d’Hakan Çalhanoğlu dévié de la tête par un Lautaro Martinez toujours surmotivé : Seul face à Musso, Edin Dzeko permet à la Beneamata de revenir via un but du talon. À la reprise, l’Inter assomme la Dea en l’espace de six minutes et de deux autobuts, même si le premier est octroyé à Dzeko via un centre de Federico Dimarco dans le petit rectangle bergamasque et une reprise de la tête sur corner de Lautaro pour le second. Palomino, après avoir marqué de la tête sur corner contre son camps, aura la même réussite, mais du bon côté cette fois. L’Atalanta pousse en fin de match, mais les Nerazzurri tiennent bon et termine cette première phase d’une saison totalement anormale sur la victoire tant attendu à l’extérieure, face à un concurrent direct. Reste à présent à Simone Inzaghi à régler la mire en défense car l’Inter ne peut décemment pas se prendre autant de buts par match ! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Atalanta 2-3 Inter Buteur(s): 25' Lookman (A, rig.), 36' Dzeko (I), 56' Dzeko (I), 62' Palomino (I, aut.), 77' Palomino (A) Atalanta: 1 Musso; 6 Palomino, 28 Demiral (69' 5 Okoli), 42 Scalvini (46' 18 Malinovskyi); 33 Hateboer, 13 Ederson, 7 Koopmeiners, 3 Maehle; 88 Pasalic (83' 10 Boga); 11 Lookman, 91 Zapata (69' 17 Hojlund) Banc: 31 Rossi, 57 Sportiello, 2 Tolo, 19 Djimsiti, 21 Zortea, 22 Ruggeri, 93 Soppy T1: Gian Piero Gasperini Inter: 24 Onana; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (71' 15 Acerbi); 2 Dumfries (71' 12 Bellanova), 23 Barella, 20 Çalhanoğlu, 77 Mkhitaryan (80' 77 Brozovic), 32 Dimarco (80' 8 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martnez (84' 11 Correa) Banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 15 Carboni, 46 Zanotti T1: Simone Inzaghi Arbitre: Chiffi VAR: Di Paolo Averti(s): De Vrij (I), Skriniar (I), Onana (I) Expulsé(s): / Affluence: 19.353 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. L’Inter a fouetté Bologne ce mercredi 9 novembre, une victoire 6-1 certes, mais une victoire plus compliquée qu’il n’y parait Simone Inzaghi "Je suis satisfait car nous nous présentions avec la défaite de dimanche dernier. J’ai vu l’équipe très concentré, nous avons réagi en équipe après ce but chatteux." L’Atalanta "Ce sera notre septième match en vingt-et-un jour et nous chercherons à le jouer du mieux possible. Nous avons besoin de tous, des titulaires et des remplaçants, de tous en nombre." Le retour de Brozovic ? "On l’a vu avec Lukaku, les retours se doivent d’être graduel, il revient de la meilleure des façons et je verrais dimanche s’il pourra débuter la rencontre. Lors d’autres matchs, j’avais moins de solutions." Est-ce que tout est encore ouvert ? "Cela ne fait aucun doute : A part le Napoli, tout le monde a été confronté à quelques problèmes, nous ne devons pas nous pencher sur le classement mais sur les prestations en match, il nous reste enfin le dernier à disputer." Qu’avez-vous dit à Lautaro ? "Nous avons parlé du pénalty. Vous les avez vu Lui et Çalhanoğlu, se mettre d’accord, nous sommes une équipe. Je suis content car c’est aussi quelque chose que je leur ai demandé." Federico Di Marco "Vu comment nous sommes partis, en étant assez contracté, on tenait à une telle réaction, surtout après la Juve." Mes buts ? "L’important est que l’équipe gagne, l’important c’était la victoire. Je suis content d’avoir marqué, mais l’important était de réagir après la défaite face à la Juve: A présent on attend l’Atalanta, ce sera une rencontre très difficile." En quoi vous êtes-vous amélioré ? "Un peu dans tout, je cherche à m’entrainer en me donnant au maximum, en plus le fait de jouer avec continuité apporte de la confiance. Je pourrais encore m’améliorer ultérieurement." Mes célébrations ? "C’est une chose que je voyais, avec mes amis, dans le sketch "I soliti ignoti”, un sketch dans lequel quelqu’un au supermarché se comporte de la sorte, et j’ai décidé d'en faire cette célébration." Edin Dzeko Un But Titanesque "Le ballon m’est arrivé, de je ne sais où, je l’avais donné à Denzel et je m’attendais à un centre. Ensuite, je me suis dit que j’allais tenter le coup et tout s’est bien passé." Est-ce votre plus beau but ? "C’est l’un des plus beau sincèrement." Est-ce une réponse à la Juve ? "Je pense que nous avons mal débuté le match, mais la défaite à Turin y a contribué, chaque match est différent et nous savions que nous aurions à disputer une rencontre difficile car Bologne a des joueurs de qualité: En plus, ils ont marqué chanceusement, tu avais tout qui tournait contre nous et il nous a fallu ce but pour nous réveiller." La passe décisive à Gosens? "Je pense que c’est normal, lorsque quelqu’un est en difficulté, de lui venir en aide. Aujourd’hui c’est moi, demain c’est un autre : La saison est encore longue. Je suis content pour le but marqué par Robin, c’est un garçon qui se donne toujours au maximum. Lorsque tu ne joues pas, c’est difficile de retrouver la forme, mais les buts te donnent confiance." Il reste un match..... "Il faut bien s’y préparer, se reposer et chercher à bien finir cette première partie de saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, plus que les autres années, cette saison l’Inter n’est plus seulement folle (Pazza), mais elle a décidé d’ajouter un petit côté Schizophrène à son ADN. Preuve en est sa récente partition au Stadium de Turin ou encore plus récemment, ce mercredi 9 novembre au Giuseppe Meazza où l’on donnait peu de chance aux hommes de Simone Inzaghi après une vingtaine de minute de jeu, un but de la Chatte à Deschamps signé Lykogiannis, mais également un arrêt du cul d’André Onana. Dans une soirée qui s’annonce donc maussade face à l’équipe qui a coûté le Scudetto aux Nerazzurri l’année dernière, la lumière au bout du tunnel est représentée par le Cygne de Sarajevo, auteur d’un but Zidanesque à la 26ème minute de jeu. S’en suivra un but sur coup franc de Federico Dimarco (36’) qui, gourmand, s’offrira son premier doublé à domicile en concrétisant une très belle phase de jeu à la 48’. Entre-temps, le "festif" Lautaro Martinez aura brisé les reins de l’équipe bolognaise après avoir brisé ceux de sa moitié lundi dernier. Hakan Çalhanoğlu décide aussi de participer à la fête en convertissant un pénalty, avant que Gosens ne conclue le set à la 76’. A une journée de la fin de cette première partie du championnat, trois constats sont flagrants Edin Dzeko reste l’un des meilleurs attaquants du Calcio malgré son âge Federico Dimarco fait oublier Ivan Perisic L’Inter ne fait pas les choses à moitié : Soit elle gagne, soit elle perd, mais elle ne partage jamais l’enjeu! Au classement, l’Inter parvient "miraculeusement" à rejoindre le Top 5 en étant toutefois largement distancé par un explosif et surprenant Napoli Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 6-1 Bologne Buteur(s): 22' Lykogiannis (B), 26' Dzeko (I), 36', 48' Dimarco (I), 42' Lautaro Martinez (I), 59' Çalhanoğlu (I, rig.), 76' Gosens (I) Inter: 24 Onana; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni; 2 Dumfries (61' 12 Bellanova), 23 Barella (74' 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu (74' 14 Asllani), 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (61' 8 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (61' 77 Brozovic) Banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 11 Correa, 14 Asllani, 45 Carboni, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa Entraîneur: Simone Inzaghi Bologne: 28 Skorupski; 3 Posch, 5 Soumaoro, 26 Lucumi (46' 4 Sosa), 22 Lykogiannis; 30 Schouten, 17 Medel (46' 6 Moro), 19 Ferguson (61' 21 Soriano); 7 Orsolini, 9 Arnautovic (61' 11 Zirkzee), 99 Barrow (74' 55 Vignato) Banc: 1 Bardi, 23 Bagnolini, 8 Dominguez, 10 Sansone, 20 Aebischer, 29 De Silvestri, 33 Kasius, 50 Cambiaso Entraîneur: Thiago Motta Arbitre: Colombo VAR: Mazzoleni Averti(s): Arnautovic (B), Lucumì (B), Lautaro Martinez (I), Medel (B), Orsolini (B) Expulsé(s) : / Affluence: 69.312 tifosi Comment jugez-vous la performance de l’équipe et plus particulièrement d’Edin Dzeko auteur d’un but sensationnelle et d’une reprise de la tête monumentale sur la barre transversale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Après une bonne série, les Nerazzurri tombent avec une défaite à Turin suite aux buts de Rabiot et Fagioli. Voici le résumé du match. Un résultat difficile à encaisser, il a terminé par un 2-0 pour la Juve face à l'Inter à l'Allianz Arena, les Nerazzurri n'ayant pas réussi à convertir leurs chances et les hôtes punissant impitoyablement l'équipe d'Inzaghi. Dans un match étrange à Turin, la Juventus a marqué avec son premier tir cadré et a ensuite infligé à l'Inter sa cinquième défaite en championnat de la saison. Lautaro, Dzeko et Dumfries ont tous eu des occasions en première mi-temps avant que Calhanoglu ne frappe la barre peu après la reprise. Puis est venu un coup inattendu lorsque les Bianconeri ont ouvert le score, et cela a été suivi d'une grande chance pour Lautaro d'égaliser. Enfin, les hôtes ont lancé une contre-attaque réussie pour tuer le match et devancer l'Inter dans le classement. L'objectif était de prendre un bon départ, comme c'est toujours le cas dans une confrontation aussi historique que celle-ci. Sachant à quel point une victoire serait importante pour le classement, l'Inter a commencé brillamment, affichant une réelle concentration et jouant de manière compacte. Quant à la Juve, elle était principalement préoccupée par la fermeture des espaces et avait du mal à monter des attaques impactantes. Les Nerazzurri semblaient vifs, déplaçaient bien le ballon et ont failli marquer avec un premier effort de Lautaro après cinq minutes. Peu de temps après, Calhanoglu décochait un tir de loin que Szczesny avait besoin de deux tentatives pour sauver. Avec Milik à peine impliqué dans le match, la Juve espérait que Kostic et Cuadrado pourraient fournir une inspiration par les flancs. Mais l'occasion revenait une nouvelle fois aux Nerazzurri, Lautaro décochait un corner de Dimarco et, Szczesny battu, Dzeko fit une tête à bout portant (26e). Le match ne se jouait pas à un tempo effréné et le rythme ne diminuait qu'après la demi-heure de jeu. Allegri, qui avait Chiesa et Di Maria sur le banc, attendait la mi-temps pour revigorer son équipe. L'Inter, quant à elle, était l'équipe qui assemblait des mouvements et a presque pris les devants à la 42e minute, Barella repris la transversale de Mkhitaryan et a joué un ballon vers Dumfries, qui, glissant, l'a placé au-dessus de la barre. L'équipe locale avait vraiment du mal et, avec l'Inter qui mettait la pression, était contente de tenir le nul à la mi-temps. Les hommes d'Inzaghi semblaient également dangereux juste après le redémarrage alors qu'Allegri envoyait Chiesa s'échauffer. A la 47e minute, Calhanoglu a décoché une belle frappe que Szczesny a repousser sur la barre. L'Inter n'a pas réussi à marquer et, comme c'est souvent le cas dans le football, ils ont été punis. Kostic s'est échappé sur le flanc gauche et a repéré Rabiot, qui a trouvé la lucarne du pied droit (52e). C'est un but qui a donné vie au stade et, le vent en poupe, la Juve pensait avoir porté le score à 2-0 grâce à Danilo après 63 minutes. Cependant, après un long examen de la VAR, il a été annulé en raison d'une main du Brésilien. Inzaghi a envoyé Gosens et Correa, et ce dernier s'est immédiatement impliqué en envoyant Lautaro au but. El Toro, pour sa 200e apparition, ne parvient pas à battre Szczesny, qui sauve des jambes (75e). Cependant, ce n'était pas le début d'un siège des Nerazzurri sur le but de la Juventus, les hôtes bouclant ensuite le match après la tentative de Dzeko de jouer à Brozovic (faisant sa 300e apparition). En effet, Kostic offrait une nouvelle passe décisive en contre, cette fois pour Fagioli (84e). Soirée amère donc pour l'Inter, qui doit désormais passer rapidement à autre chose et finir 2022 du mieux qu'elle peut face à Bologne et à l'Atalanta. JUVENTUS 2-0 INTER Buteurs : 52' Rabiot (J), 84' Fagioli (J) JUVENTUS (3-5-1-1) : 1Szczesny ; 6 Danilo, 3 Bremer, 12 Alex Sandro ; 11 Cuadrado, 44 Fagioli, 5 Locatelli, 25 Rabiot, 17 Kostic ; 20 Miretti (22 Di Maria 81') ; 14 Milik (7 Chiesa 73'). Remplaçants : 23 Pinsoglio, 36 Perin, 15 Gatti, 19 Bonucci, 24 Rugani, 30 Soule. Entraîneur : Massimiliano Allegri. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar (36 Darmian 81'), 6 De Vrij, 15 Acerbi ; 2 Dumfries (12 Bellanova 81'), 23 Barella, 20 Calhanoglu (11 Correa 73'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 81'), 32 Dimarco (8 Gosens 73') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Calhanoglu (I), Skriniar (I), Danilo (J), Dzeko (I) Temps additionnel : 1' - 6' Arbitre : Doveri. Assistants : Carbone, Giallatini. Quatrième arbitre : Ayroldi. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : S. Longo. Traduction alex_j via le site officiel.
  8. A deux jours du Derby d'Italia, FCInterNews via Simone Togna a publié un éditorial se focalisant sur l'enjeu du match qui pourrait se révéler bien plus important. Ce dimanche au Stadium, il y aura un Derby d'Italia qui pourrait, en théorie et superficiellement parlant, être considéré comme "mineur" par rapport à sa véritable importance. Les hôtes et les Nerazzurri sont en fait assez loin du sommet... sans être réellement décrochés, et aujourd'hui les discours du Scudetto ne peuvent pas exister pour les deux. Il faut juste penser à pédaler et aux points. Cependant, comme la saison est longue, tout peut changer. Après la Coupe du monde, il y aura des compétitions européennes à prendre en compte, en plus des variables impliquant les blessures possibles, les baisses de forme, les tensions... En bref, chaque question peut être retournée et renversée. L'Inter a eu son étincelle contre Barcelone et maintenant elle voyage bien. Bien sûr, le retard sur Naples est considérable. Et si les gars d'Inzaghi continuaient à marquer des points à l'extérieur, le rêve du Scudetto resterait. L'espoir des supporters, qui peut aussi être lu comme une hypothèse plus que plausible, est que leur équipe ne soit plus à l'arrêt, du moins en championnat. Il ne faut pas oublier que dans cette première partie de saison, Lukaku n'a pratiquement jamais été disponible. Les chiffres disent qu'avec lui sur le terrain, entre les buts et les passes décisives, on part toujours avec 1-0. Cela n'est pas négligeable. Avec Romelu, Brozovic (remplacé magistralement par Calhanoglu) et les épisodes de notre côté, le millésime pourrait merveilleusement avoir une fin inimaginable il y a encore quelques semaines. Quant à la Juve, en tant que spectateur extérieur, il y a beaucoup de problèmes. Allegri n'a jamais eu ses bests disponibles non plus. Mais sortir en Ligue des champions comme ça, avec cinq défaites en six matchs, est une honte qui restera à jamais dans l'histoire de la Juventus. Cependant, en championnat, les statistiques ne sont pas si mauvaises. La Vieille Dame a la meilleure défense de toute la Serie A et en battant l'Inter, elle dépasserait les Nerazzurri au classement. La Vieille Dame jouera sûrement le match de la vie Dimanche. Il ne faut pas rester là à regarder les noms, voire les prénoms, de ceux qui iront le terrain. C'est parce que tout peut toujours arriver sur un match. Et sur le terrain, ce n'est pas le curriculum vitae qui compte, mais la façon dont vous faites face au match en question. Bref, pour les Bianconeri, ce sera une sorte de finale des Champions... et aussi pour l'Inter. Traduction alex_j via FCInTerNews.
  9. L'Inter a enregistré une victoire importante contre la Sampdoria, prenant trois points grâce à une fantastique performance à terme et trois beaux buts. Voici ce que l'entraîneur Simone Inzaghi avait à dire après le match : "Nous nous portons bien et l'équipe est confiante. Nous remportons des victoires convaincantes et nous devons continuer sur cette voie. Personne ne ralentit dans le championnat, mais notre mois d'octobre a été presque parfait. Sur ce qu'il aime le plus : "Le fait que j'aime regarder l'équipe jouer. Notre forme est bonne, nous savons ce que nous voulons et nous nous en sortons bien. Nous récupérons des joueurs, et maintenant nous attendons le retour de Brozovic. A propos de Calhanoglu : "Il va très bien, tout comme Mkhitaryan et Barella. Lorsqu'il est devenu évident que la blessure de Brozovic était grave, mes pensées se sont tournées vers Hakan ; il a toutes les caractéristiques requises pour être très performant dans ce rôle. "Nous espérons que Brozovic sera de retour dans les prochains jours. J'aurai alors l'embarras du choix, ce qui me rendra heureux. Quand un entraîneur a des options, il est toujours heureux. "D'ici la pause, nous avons des matches difficiles à l'horizon. Nous avons perdu des points et les autres vont à un rythme élevé, et nous avons aussi le match de mardi à Munich. "Malgré le fait que nous soyons déjà qualifiés, nous devons jouer de manière professionnelle contre une excellente équipe". Correa ? "Il sait que j'ai une grande confiance en lui. Il a un vrai caractère et doit continuer à travailler comme il le fait actuellement." ®Oxyred – Internazionale.fr via inter.it
  10. L'ancien défenseur de l'AC Milan Alessandro Costacurta a admis qu'il était impressionné par la forme de l'Inter, et pense que les Nerazzurri ont trouvé le bon équilibre au milieu de terrain. L'équipe de Simone Inzaghi a remporté quatre victoires consécutives en Serie A depuis le début du mois d'octobre, la dernière étant une victoire 3-0 sur la Sampdoria au Stadio Giuseppe Meazza ce samedi. Lors de son passage sur la chaîne de télévision italienne Sky Sport Italia, l'ex-Rossoneri a fait part de son admiration pour le jeu de l'Inter et n'a pas tari d'éloges sur le milieu de terrain. "L'Inter joue maintenant très bien, au milieu du terrain, ils déplacent le ballon efficacement", a déclaré l'ancien international italien. "Il me semble que c'est un milieu de terrain qui donne plus d'équilibre", a poursuivi Costacurta. "On donne beaucoup de ballon à (Henrikh) Mkhitaryan, il passe bien le ballon et l'absence de (Marcelo) Brozovic ne se fait pas sentir. "(Hakan) Calhanoglu a été déplacé là mais il parvient à faire des choses qu'il ne pouvait pas faire en tant que milieu de terrain auparavant. L'équipe est maintenant montée en puissance et joue très bien", a-t-il ajouté. L'Inter tentera de poursuivre sa série de victoires en championnat en se rendant chez la Juventus dimanche prochain pour le Derby d'Italie, après avoir affronté le Bayern Munich en Ligue des champions ce mardi. La victoire des Nerazzurri sur la Sampdoria leur permet de rester à huit points du leader Naples dans la course au Scudetto. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  11. Après sa qualification en huitièmes de finale de la Champions League en battant le Viktoria Plzen, FCInterNews, par le biais de Raffaele Caruso, a diffusé cet éditorial aujourd'hui. Nous sommes le 25 août 2022. L'Inter, dans le troisième chapeau, est tombée dans le groupe D avec le Bayern Munich et Barcelone. Le visage de Javier Zanetti, immortalisé par des caméras et devenu un mème viral en quelques instants, est celui typique de tout fan des Nerazzurri sur la surface de la terre. Encore une fois l'urne n'est pas en réellement faveur des Nerazzurri. Seulement 24 heures passent et l'Inter perd à l'Olimpico contre la Lazio. Une semaine passe et l'Inter perd Lukaku à cause d'une blessure et aussi le derby contre le Milan. Quelques jours de plus passent et l'Inter perd ses débuts en Ligue des champions contre le Bayern Munich. Nous sommes le 7 septembre, alors que Barcelone en Espagne défait le Viktoria Plzen 5-1 et marche sur la Liga. La saison ne démarre pas de la meilleure des manières et se compromet même au bout d'un mois. Il y a ceux, avant tout des vrais supporters pas les autres, qui n'ont pas accepté l'Inter avec son ADN, cet ADN merveilleusement imprévisible et fou. Après avoir facilement liquidé le match d'entraînement de Plzen en République tchèque, Barcelone arrive le 4 octobre au Meazza dans ce qui est en fait un même d'un match aller et retour à élimination directe de la Ligue des champions. Pendant ce temps, l'Inter a perdu contre l'Udinese et la Roma en championnat et, pour ne rien rater, aussi son esprit combatif, Marcelo Brozovic. Inzaghi ne fait pas confiance au tout jeune Asllani et décide donc de s'appuyer sur les qualités de Hakan Calhanoglu. Comme dans l'un des plus beaux films hollywoodiens de tous les temps, c'est le Turc qui décide du match d'une belle faute sans frais; il est parfois aussi juste de s'en souvenir, contrairement à d'autres. L'Inter remporte les trois points. Cependant, la meilleure nouvelle vient de la performance unanime de l'équipe, auteure d'une performance de sacrifice et de compacité à revoir. Jusqu'à présent, le 4 octobre représente le tournant de la saison de l'Inter qui revient gagner en championnat et sans oublier l'habitude de faire perdre quelques cheveux à ses fans. Elle arrive au Camp Nou consciente d'être à égalité avec le super Barcelone de Xavi, du moins ainsi peint par les initiés du monde entier, vous savez, ceux qu'on appelle experts. Peut-être, à vrai dire, le Barcelone de Xavi s'avère-t-il plus "bon", pour ainsi dire, en dehors du terrain. Bon à provoquer, à protester pendant une semaine, à demander l'intervention des hauts dirigeants de l'UEFA. Bref, l'exact opposé de l'histoire d'un club historique, parmi les plus grands de l'histoire du football. Car oui, Barcelone est un grand club. L'Inter d'Inzaghi, cependant, ne tombe pas dans le piège. Ils ont les idées claires et se rendent au Camp Nou pour sortir une performance à enregistrer dans le livre de l'histoire pour l'éternité. Ça se termine 3-3, beaucoup se réjouissent du point gagné qui vaut en réalité 10. Mais il y a ceux qui ont un goût amer dans la bouche à cause d'une victoire qui était entre les mains de l'Inter pendant plusieurs minutes. Il reste donc 180 minutes à jouer, dont 90 à domicile. Il y a aussi Zanetti assis dans les gradins et son visage est décidément différent de celui du 25 août. L'Inter ne s'est pas trompée et a démoli le Viktoria Plzen dans une soirée parfaite. Inzaghi n'est pas sur le banc, mais Lukaku est là pour la première fois depuis deux mois. Vous souvenez-vous de ce film hollywoodien qui était l'un des meilleurs de tous les temps ? L'Inter sort un autre chef-d'œuvre. Quatre buts au Meazza et un poker gagnant signé en 4 minutes après le retour de Big Rom. C'est une fête totale à Milan alors qu'à Barcelone la mission désespérée de Xavi à encourager Plzen depuis le Camp Nou n'a pas porté ses fruits. Dans l'après-match, tout le monde fait la fête, mais deux de plus que tous. Steven Zhang et Inzaghi. Monsieur Inzaghi l'a encore fait, pour la deuxième année consécutive l'Inter fait partie des 16 équipes les plus fortes d'Europe. Autrefois c'était normal pour une équipe comme la nôtre, maintenant nous devons nous battre pour l'être. Pour cela, les mérites et les compliments doivent être faits deux fois. Bon travail, tout le monde. Nous ne sommes que le 27 octobre, la saison est encore longue. Mais qu'est-ce que c'est bon d'être fans de l'Inter ! Traduction alex_j via FCInterNews.
  12. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport, Amazon Prime et Inter TV suite à la qualification "inattendue" de l’Inter en huitième de finale de la Ligue des Champions avec une journée encore à disputer dans le Groupe de la Mort Simone à Inter TV "C’était une rencontre jouée sérieusement, bien organisée, nous savions ce qu’il y avait en jeu ici. Je dois féliciter les garçons, ils ont réalisé une phase de groupe incroyable. Cela nous apportera de l’auto-estime pour les prochains match et c’est juste de profiter de ce succès devant nos Tifosi. Dès demain, nous penserons à la prochaine rencontre. C’était un match où nous avions tout à perdre, dont l’issue était à l’avance connue. En Ligue des Champions, tu dois aborder toutes tes rencontres de la meilleure des façons." "J’applaudis nos garçons qui ont réalisé une grande rencontre : L’équipe a interprété les différentes périodes de celle-ci de la meilleure des façons : Lorsqu’il fallait attaquer nous le faisions bien, de même lorsqu’il fallait défendre. Lukaku? "C’est un Homme important qui nous a énormément manqué, je suis content aussi bien pour lui que pour Gaglia qui était aussi forfait. J’attends à présent Brozo, il ne reste plus trop à attendre. Lorsque tu as tout le monde à ta disposition, tu te dois ensuite de faire les bons choix." Simone en conférence de presse "Lukaku sera extrêmement important, nous l’avions perdu durant deux mois, c’est un joueur important connu de tous, il revient en forme et il a une envie folle, pendant que dans le même temps, les autres donnent tout : Je suis content pour Correa qui a délivré une délicieuse passe décisive, Lautaro a réalisé un match extraordinaire et Dzeko a été génial dans la gestion du ballon et pour nous permettre de remonter. J’ai toujours dû jouer avec deux attaquants, à présent je devrai être bon pour les choisir." "Marotta avait dit ce soir que nous pourrions réaliser un petit rêve après un tel tirage au sort : Nous avons été excellent et, pour la seconde année de suite, nous sommes en huitième de finale avec une journée encore à jouer. Je suis content pour les garçons, pour le Club et pour les Tifosi : Voir un Meazza comme ça, c’est si beau. En Ligue des Champions, les garçons ont fait quelque chose de totalement inattendu! : Nous avons tous remonté les manches pour toucher le Bayern et Barcelone et Cette qualification doit nous apporter énormément d’auto-estime, nous avons atteint le premier objectif de notre saison, nous l’avons atteint avec des prestations toujours plus performantes." "En championnat, nous avons du retard, mais j’estime que nous travaillons pour le réduire, je suis confiant et j’ai de l’espoir avec le retour des joueurs blessés qui vont me venir en aide : Nous devrons fournir de derniers efforts jusqu’à la trêve, nous avons réalisé une emprise qui te donne de l’estime en toi, c’est juste d’en profiter en ce moment, ensuite nous serons à nouveau de retour ici pour le championnat, nous devrons nous réorganiser pour faire face à une rencontre importante face à la Sampdoria." "Dimarco et Bastoni ont été excellent et parler de Perisic ne me va pas : Ils ont été excellent, Gosens est en reprise continue. En ce moment, Dimarco et Bastoni, qui ont été écarté face à la Salernitata pour choix technique et à Florence car ils avaient quelques pépins, ont réalisé un excellent match. J’ai vu une équipe qui avait tout à perdre dont on attendait d’elle une victoire attendue, et nous avons été très bon sur le terrain, les gars ont été très sérieux pour remporter une rencontre fondamentale." Steven Zhang? "J’ai d’excellents rapport avec le Président et nous allons de l’avant depuis le jour de ma signature, il y a une très grande estime réciproque, et elle s’est renforcée entre nous car nous traversons une période importante. Je sais ce que représente la Champions pour l’Inter, je voulais lui offrir une suite à ce que nous avons vécu l’année dernière : Nous avons donné de très belle satisfaction au club et au Tifosi qui ont été ce soir, notre véritable moteur." Simone à Sky Sport "Je suis très fier de mes joueurs, pour le club et pour ces merveilleux tifosi. Lors du tirage au sort, nous n’étions pas heureux, mais nous avions de l’espoir. Nous avions la possibilité de couronner ce petit rêve et nous y sommes parvenu. C’est juste de profiter de la soirée ce soir car cela fait deux saisons de suite que nous nous qualifions pour les huitième de finale de la Ligue des Champions, c’est quelque chose qui n’était plus arrivé depuis longtemps à l’Inter." "Je suis heureux pour mes garçons qui ont réalisé un match sérieux, ordonné, dans lequel nous avions tout à perdre mais notre équipe a fait preuve de maturité. Ce type de match est difficile à jouer, dans le passé nous en souffrions, et déjà lors du match aller nous avions fait preuve de maturité. Nous ne pouvions également pas laisser s’échapper cette possibilité après les deux rencontres face au Barça." Le Championnat ? "En ce moment, profitons de ce résultat, dans 48 heures, nous serons de nouveau sur le terrain. Nous savons que nous avons du retard mais nous allons chercher à nous relancer via le retour des joueurs importants et à coup de victoire." Lukaku? "Je suis très heureux pour lui et pour Correa avec sa passe décisive, je suis content pour Lautaro qui dimanche avait été extraordinaire et qui ce soir aurait mérité de marquer. Dzeko, au-delà des deux buts qu’il a inscrits a été l’auteur d’un match extraordinaire. Ce sont des signaux excellent et nous avons atteint notre premier objectif, nous allons de l’avant avec confiance." Simone à Amazone Prime "Nous avions l’espoir de nous qualifier dans un groupe extrêmement difficile : Barcelone et le Bayern sont extrêmement fort, mais nous avions de l’espoir. Nous voulions réaliser une très grande phase de groupe et nous sommes allés au-delà de nos attentes, je dois vraiment encenser les joueurs." "Je suis satisfait du jeu exprimé, nous avons atteint le premier objectif de la saison en parvenant à réaliser quelque chose de spécial. Le début face au Bayern était très dur, mais nous avons grandi de match en match, surtout lors de la double confrontation face à Barcelone: C’est une récompense pour le Club et pour nos merveilleux Tifosi." Çalhanoğlu Play-Maker "Il réunit la qualité et la quantité, l’année passée, il était discret à ce poste. Asllani s’exprime très bien, mais nous étions dans une période vraiment délicate et j’ai retesté Hakan qui s’améliore continuellement." Les retours importants "Lorsque Brozovic et Lukaku seront de retour à plein régime, nous serons dans de bonne conditions, car nous jouons tous les trois jours et j’aurais plus de choix et de possibilité pour alterner. C’est une période de match très rapproché, et ce ne sera pas facile de les mener tous à bon terme." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Un fois n'est pas coutume sur BoboTV, Antonio Cassano a fait l'éloge de l'Inter qui, selon lui, a eu un tournant contre Barcelone. "Contre la Salernitana, il n'y a jamais eu de match. L'Inter a trouvé une continuité après les derniers matches. Contre Barcelone, au Meazza, quelque chose s'est produit. Je pense que le tournant est arrivé car je vois plus de confiance chez de nombreux joueurs. L'Inter, c'est ça. J'avais tort en disant qu'Inzaghi devrait être viré." "Ceci dit, clairement ça ne suffit pas, ils sont à 8 points du premier. S'ils terminent quatrièmes, alors le strict minimum aura été fait car cette équipe doit jouer pour les premières places. Vous pouvez perdre le Scudetto comme l'année dernière, mais vous devez vous battre jusqu'au dernier jour et ne pas être absent en Mars." "Exceptionnel Dimarco! Il m'impressionne, il n'a pas raté une minute cette saison. Mention aussi pour Calhanoglu! Brozovic reste le phare, mais le Turc devant la défense est celui qui sait tout faire. Et puis je viens au gardien. Il fallait faire des choix et, en ce moment, Onana donne plus de sérénité qu'Handanovic. Il est réactif, c'est lui qui a faim. Samir se comporte comme un professionnel mais Onana a aussi donné un changement sur le plan défensif." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  14. En effet, interrogé en conférence de presse suite à la victoire contre la Salernitana, voici les déclarations de l’entraineur Nerazzurro Est-ce aussi évident que Brozovic reprendra son poste aux dépends de Çalhanoğlu? "Non, ce n’est pas dit. Il n’y a pas de titulaire fixe, il faut travailler tous les jours. J'aimerais que tout le monde soit disponible, mais cela n'a pas été le cas au cours des 25 derniers jours. Nous espérons récupérer encore quelqu’un pour Florence." Il y a eu une confrontation et un échange de mentalité, est-ce le cas aussi avec vous ? "Il y a toujours des échanges dans l’équipe avec les joueurs, la Direction et la Présidence, les garçons ont aussi discuté ensemble, à moi, il me reste ce que je vois aux entrainements. J’ai vécu une grande rencontre, composée d’une grande coopération, d’un grand sérieux et de concentration : Je suis satisfait, mais samedi nous aurons un autre match et nous y penserons dès demain." Quelle critique vous a le plus lassé ? "Je peux accepter la critique formulé dans le bon sens ou la critique dirigée peut-être par d’autres. J'ai toujours été concentré sur mon travail et sur mon équipe. Nous sommes l'Inter et nous sommes derrière au classement, mais il y a tellement de matchs à disputer." Avez-vous constaté, à l’intérieur du vestiaire, un changement de mentalité de la part de certaines individualité ? Pourquoi est-ce si différent ? "Je pense que la façon d’aborder un match est fondamental, vous aussi vous l’avez remarqué : L’équipe est montée sur le terrain des difficultés avec la bonne mentalité et aujourd’hui elle était belle à voir, face à un adversaire organisé. Nous aurions pu inscrire quelques buts en plus, cette équipe s’est présentée suite à sa double confrontation avec Barcelone, elle mérite qu’on l’applaudisse." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Hakan Çalhanoğlu Informations Générales Nom : Çalhanoğlu Prénom : Hakan Poste : Milieu offensif, ailier Date de naissance : 08/02/1994 Lieu de naissance : Mannheim Pays : Turquie Taille : 178cm Poids : 76 Kg Numéro de maillot : Au club depuis : Juin 2021 Position sur le terrain Biographie Hakan Çalhanoğlu, né le 8 février 1994 à Mannheim en Allemagne, est un footballeur international turc. Il évoluait au poste d'ailier gauche avec l'AC Milan. Carrière en Clubs Il commence sa carrière à Karlsruher SC, son club formateur, en 2011. Il ne tarde pas à se faire remarquer par des clubs de Bundesliga. En 2013, Çalhanoğlu rejoint le Hambourg SV où il accomplira une saison complète. L'année suivante le voit s'engager pour le Bayer Leverkusen. Le Turc se fait alors peu à peu connaître de l'Europe. Sa qualité de frappe et sa précision en font un excellent tireur de coup-franc, l'un des meilleurs au monde à cet exercice. Karlsruher SC Le 5 février 2012, il fait ses débuts avec le club à l'occasion d'un match de 2. Bundesliga face au FC Erzgebirge Aue. Durant cette même rencontre, il délivre deux passes décisives. Le 11 mars 2012, il prolonge son contrat jusqu'en 2017. Durant cette saison, il a pris part à 12 rencontres de championnat. Toutefois, en fin de saison, son club sera finalement relégué en 2.Liga à l'issue des barrages. Le 21 juillet 2012, lors de son premier match de 3.Liga face au FC Heidenheim, il inscrit sur coup franc les deux premiers buts de sa carrière professionnelle. Le 14 août 2012, il est transféré au Hambourg SV, mais il reste dans son club en prêt jusqu'à la fin de la saison. Le 19 août 2012, Çalhanoğlu dispute son premier match de Coupe d'Allemagne face au Hambourg SV. Le Karlsruher SC l'emporte finalement 4-2 avec une passe décisive délivrée par ce dernier. À l'issue de cette saison, le Karlsruher SC remporte la 3. Liga 2012-2013 et se voit ainsi promu en 2.Bundesliga pour la saison suivante, tandis que Çalhanoğlu termine au pied du podium des meilleurs buteurs avec 17 réalisations et est élu meilleur joueur de la saison de 3. Liga. Hambourg SV Hakan Çalhanoğlu rejoint le Hambourg SV lors de l'été 2013. Il fait ses débuts sous ses nouvelles couleurs à l'occasion d'une rencontre de Bundesliga, lors de la première journée de la saison 2013-2014 face au FC Schalke 04. Il est titulaire et les deux équipes se neutralisent ce jour-là (3-3). Le 31 août 2013, il inscrit ses deux premiers buts en championnat face à l'Eintracht Brunswick, contribuant à la victoire de son équipe (4-0). Le 22 février 2014, Hakan Çalhanoğlu, âgé de 20 ans et deux semaines, acquiert une renommée mondiale avec son coup franc des 41 mètres qui parachève la victoire du Hambourg SV contre le Borussia Dortmund (3-0), dans le temps additionnel de la rencontre qui oppose les deux équipes. Bayer Leverkusen Le 11 juillet 2014, Hakan Çalhanoğlu est transféré au Bayer Leverkusen pour 14,5 millions d'euros. Il signe un contrat de cinq ans avec le club, soit jusqu'en 2019. Le 15 août 2014, il joue son premier match avec le club en étant titulaire lors d'une rencontre du premier tour de la DFB-Pokal 2014-2015 face à Waldalgesheim (victoire 0-6). Il joue un rôle essentiel dans la qualification de son club pour la Ligue des champions 2014-2015, en délivrant deux passes décisives (pour l'ouverture du score de Stefan Kießling et pour le but de la victoire de Son Heung-min) lors du match de barrage aller face au FC Copenhague (victoire 2-3) puis en inscrivant un superbe coup franc à la 7e minute lors du match retour (victoire 4-0), le 27 août 2014 à la BayArena. Le 25 février 2015, il inscrit le but de la victoire (1-0) lors du match aller des huitièmes de finale face à l'Atlético Madrid, mais voit son penalty arrêté par Jan Oblak lors de la séance de tirs au but du match retour qui scelle l'élimination du Bayer Leverkusen à ce stade de la compétition, le 17 mars 2015. Le 16 septembre 2015, il inscrit son premier doublé avec le club à l'occasion d'un match du premier tour de l'édition suivante face aux Biélorusses du BATE Borisov (victoire 4-1). Néanmoins son club, qui termine à la troisième place du groupe E, n'est pas qualifié pour les huitièmes de finale comme lors de l'édition précédente, et se voit donc repêcher en seizième de finale de la Ligue Europa 2015-2016 pour une double confrontation face au Sporting Lisbonne, de laquelle le club allemand sort victorieux grâce, entre autres, à un but de Çalhanoğlu lors du match retour (victoire 3-1), le 25 février 2016. Le 5 mars 2016, il obtient son premier capitanat avec le club lors d'un match de Bundesliga face au FC Augsbourg, lors duquel il inscrit le but égalisateur sur penalty dans les arrêts de jeu de la rencontre, permettant ainsi à son équipe, menée 3-0 à l'heure de jeu, d’arracher le match nul 3-3. Il porte également le brassard quelques jours plus tard à l'occasion de la double confrontation contre le Villareal CF en huitième de finale de la Ligue Europa 2015-2016. Confrontation perdue par le Bayer Leverkusen à cause d'un doublé de Cédric Bakambu lors du match aller (défaite 2-0), le 10 mars 2016 AC Milan Le 3 juillet 2017, il signe pour quatre ans à l'AC Milan, pour un transfert estimé à 21 millions d’euros. Il se voit attribué le très prestigieux maillot floqué du numéro 10 (laissé vacant par Keisuke Honda et qui devait normalement échoir à André Silva), qui fut porté par un grand nombre de légendes du club lombard (Gianni Rivera, Ruud Gullit, Dejan Savićević, Zvonimir Boban, Rui Costa et Clarence Seedorf). Il joue son premier match sous ses nouvelles couleurs le 3 août 2017 en match de qualification pour la Ligue Europa face à l'Universitatea Craiova, rencontre que le Milan remporte par deux buts à zéro. Il inscrit son premier but en championnat le 25 octobre 2017 face au Chievo Vérone (victoire 1-4), devenant ainsi le premier joueur turc à marquer en Serie A depuis Emre Belözoğlu en 2003. Internazionale Milano Etant laissé libre par le Milan Ac, Hakan Çalhanoğlu va signer pour le club Champion d'Italie en titre, à savoir l'Inter de Milan pour un contrat triennal annoncé à 5 millions d'euros par saison Equipe Nationale Çalhanoğlu a le choix entre l'Allemagne et la Turquie pour jouer en équipe nationale. Il opte finalement pour la sélection turque et évolue déjà dans les catégories juniors turcs avant de devenir professionnel. Il participe notamment à la Coupe du monde des moins de 20 ans 2013 qui se joue à domicile. Çalhanoğlu fait ses débuts en sélection le 6 septembre 2013, remplaçant Gökhan Töre contre Andorre. Il lui faut attendre mai 2014 pour être titularisé face à l'Irlande à Dublin. Le 31 mars 2015, Çalhanoğlu marque son premier but en sélection durant une victoire 2-1 contre le Luxembourg. En juin 2015, il inscrit son premier doublé pour la Turquie face à la Bulgarie. Petit à petit, Çalhanoğlu s'installe dans l'entre-jeu turc et enchaîne les bonnes performances. Çalhanoğlu est convoqué par Fatih Terim pour l'Euro 2016 en France. La Turquie est dans un groupe compliqué comptant la Croatie, la Tchéquie ainsi que l'Espagne. Contre ces derniers, Çalhanoğlu et ses coéquipiers essuient une défaite 3-0 qui écarte définitivement le pays des phases finales. Le Saviez-Vous ? Son petit frère, Muhammed Çalhanoğlu, est également footballeur professionnel. Tout comme Hakan, il a également été formé au Waldhof Mannheim et au Karlsruher SC, avant d'emprunter une trajectoire différente de celle de son frère et d'évoluer dans les divisions inférieures du football autrichien, puis turc. Il joue désormais au TSG Weinheim. Il a également un jeune cousin, Kerim Çalhanoğlu, qui a signé à Schalke lors du mercato d'été 202039. Hakan Çalhanoğlu est un musulman pratiquant. Il a d'ailleurs effectué la 'Omra à deux reprises : en décembre 2015 et en janvier 2019 avec son coéquipier à l'AC Milan : le Français Tiémoué Bakayoko. Source: Transfermarkt Style de jeu Hakan Çalhanoğlu est connu, notamment, pour ses frappes lointaines, mais surtout pour ses coup-francs dont il est considéré comme un des meilleurs tireurs au monde. Il se dit influencé par l'ancien cannonier brésilien Juninho : "Je me repasse sans cesse les vidéos, les stoppe et use le ralenti pour copier exactement sa course d'élan, sa frappe, presque tout en détails." Souvent comparé à Mesut Özil, d'origine turque, le joueur explique que "C'est grâce aux Allemands que je suis devenu footballeur. Mais jouer pour l'équipe nationale turque est un honneur. Je veux être le Mesut Özil turc." Palmarès: 2012/2013: Champion de 3.Liga Distinctions personnelles 2012/2013: Karlsruhe SC - Joueur de la saison Serie A MVP of the Month: December 2020 Parcours: En Club: 2011-2013: Karlsruhe Sc 2013-2014: Hambourg Sv 2014-2017: Bayern Leverkusen 2017-Juin 2021: Milan Ac Juin 2021: Internazionale Fc En Sélection: 2013 - à ce jour: Turquie ©Wikipedia
  16. C’est l’avis de Mario Sconcerti dans les colonnes du site Calciomercato.com, suite à la prestation Nerazzurra face à la Salernitana: "C’est un étrange retour que celui de l’Inter, mais il est réel : Cela fait quatre match qu’elle joue mieux, sans litiges, elle est concentrée et réussi à obtenir des résultats importants comme c’est le cas en Ligue des Champions." "Être Interiste n'est en rien stressant - Mario 27 ans" "L'étrangeté consiste à avoir trouvé un meilleur fond de jeu en l’absence de Marcelo Brozovic, l’invention lente de "Çalhanoğlu Regista" , que personne ne croyait destinée à perdurer suite à la blessure de Brozovic a dicté un rythme de jeu bien différent, comparé à celui rempli de désillusion de début de saison : Çalhanoğlu n’est pas un Regista, mais il sait jouer au football et cela oblige aussi ses équipiers à penser bien plus rapidement." "Ce n’est pas un hasard si Nicolò Barella est parvenu à redevenir celui de toujours en marquant toujours plus, et cela va de même avec la défense et l’insertion complique d’André Onana, elle se sent bien plus protégée. Il y a aussi eu l’intervention du club car toute l'atmosphère autour de l'équipe et de Simone Inzaghi a changé : Il y a eu un changement de comportement et ce dernier ne se produit jamais tout seul: Quelqu'un à l'intérieur du Club a bien dû l'accompagner." Et maintenant, qu’est-ce qui peut encore changer ? "L’Inter est passée du tout à rien, dans le sens où l'Inter, contrairement à la Juve, est une équipe qui peut gagner cinq ou six matchs d'affilée et entamer un nouveau championnat en janvier. Mais il lui a fallu vraiment guérir auparavant." Guérie ou Folle Furieuse, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Victoire en douceur avec quelques occasions gâchées pour l'Inter qui a battu Salernitana 2-0. Simone Inzaghi commente ce qu'il a vu cet après-midi au Meazza aux micros de DAZN, Sky Sport et FCInternews. Aux micros de DAZN Le bon travail de l'Inter a été de faciliter un match qui ne l'était peut-être pas ? "Absolument oui, on sortait de matches importants où on s'était dépensé aussi bien mentalement que physiquement. Mais j'ai demandé la bonne attitude et les garçons ont tenu le match pendant 93 minutes, sans souffrir vis-à-vis adversaire bien organisé." La Ligue des champions vous a-t-elle donné des points et la prise de conscience qui vous a amené à remporter deux victoires en championnat ? "Oui, c'est évident que des performances importantes comme celles contre le Barça donnent beaucoup d'estime de soi. Mais pour un entraîneur, des matchs comme celui-ci sont les plus difficiles à affronter car après deux jours et demi après un match à l'extérieur." Le choix définitif pour Onana ? "Aujourd'hui Handanovic n'était pas disponible, après Barcelone il a eu un problème avec un doigt, une luxation, mais il voulait être là. Ce sera une alternance comme pour les joueurs. Ce sera un doute que je veux apporter. Handanovic a fait un excellent parcours, Onana a montré qu'il devait être à l'Inter. Je veux toujours avoir la chance de choisir dans les buts aussi." À quel point Calhanoglu vous surprend-il ? "Peut-être que cela vous surprend, pas tant que ça pour moi. Si je l'ai mis à ce poste à Barcelone, cela signifie que je l'avais bien placé. Ensuite, il y a aussi Asllani qui progresse bien. Maintenant j'ai quatre joueurs à ce poste et j'attends Brozovic et Gagliardini. Nous avons besoin de 7-8 joueurs." Sera-t-il possible de voir Lukaku à Florence ? "On verra jour après jour. Il y avait un peu d'espoir pour ce match, mais le contrôle a dit non. Il travaille jour après jour, on espère qu'il pourra revenir bientôt pour nous donner un coup de main dans les rotations." Aux micros de Sky Sport L'Inter toujours maîtresse du match : signes de reprise ? "Absolument oui. Nous avons toujours été en contrôle, l'équipe s'est bien développée. Je redoutais ce match en tant qu'entraîneur compte tenu du match à Barcelone. Je les avais vus concentrés. Maintenant, nous devons travailler encore plus pour nous améliorer." Calhanoglu nouvelle carte aussi tactique : une solution de plus ? "Asllani travaille très bien, mais en même temps j'ai Mkhitaryan qui progresse malgré son départ retardé pour cause de blessure. Et Calhanoglu me donne de très bonnes réponses. Mais Asllani va aussi très bien et sera un atout pour le club." On t'a critiqué et tu es sorti vainqueur... "Nous les entraîneurs sommes toujours critiqués, ça m'est arrivé aussi à la Lazio malgré les objectifs et trophées engrangés. Ici on regardait 84 points et les deux trophées comme une défaite. Dans le calcio, les entraîneurs sont jugés tous les dimanches et l'Inter n'a pas pu faire 4 KO en 8 matchs. Maintenant, je regarde le terrain et je vois les gars s'entraider, c'est l'aspect le plus positif. J'ai toujours visé le travail, je sais ce que j'ai fait et ce que je fais." Quand et comment avez-vous décidé de cette petite révolution technico-tactique ? "Je ne parlerais pas de révolution. J'ai fait jouer Calhanoglu aussi l'année dernière. Dans les buts, en voyant les niveaux d'Onana, tous les dimanches j'ai un choix à faire, même si Handanovic s'est luxé un doigt et n'était pas disponible aujourd'hui. Au milieu de terrain, nous n'en avons plus que quatre de disponibles. Correa est de retour en attaque et nous donne un coup de main depuis 20 minutes. J'espère récupérer tout le monde pour faire des choix compte tenu du calendrier chargé." Aux micros de FCInterNews Est-il si évident que Brozovic prendra le relais de Calhanoglu lorsqu'il se remettra de sa blessure ? "Il n'y a pas de sortants malgré tout, en tant qu'entraîneur, j'aimerais avoir Brozovic, Gagliardini, Lukaku... Tout le monde. Quand vous jouez beaucoup, vous devez avoir tous les joueurs disponibles. Nous avons récupéré Correa, maintenant nous espérons récupérer les autres." Bastoni et Lautaro ont dit qu'il y avait eu un changement d'attitude après ce départ négatif. L'avez-vous vu aussi ? "Il y a des comparaisons quotidiennes avec les joueurs, les dirigeants et la présidence. Ce qui me reste, c'est ce que je vois à l'entraînement et sur le terrain. Aujourd'hui, nous étions en contrôle, les gars s'entraidant. Nous avons joué un match sérieux et concentré. Je suis satisfait mais à partir de demain on pensera à la Fiorentina." Parmi les critiques, lesquelles vous ont le plus dérangé ? "Non, je peux distinguer les critiques, celles constructives et celles recommandées par les autres. Rien ne me dérangeait, j'ai toujours été concentré sur mon équipe. Je sais ce qu'ils ont gagné ces mois-ci avec moi. Nous sommes en retard dans le classement, mais il y a beaucoup de matchs devant nous." Avez-vous remarqué un changement d'attitude de la part du groupe ? "L'attitude est fondamentale, je pense que vous l'avez remarqué aussi. L'équipe a le bon état d'esprit, vous n'allez plus encaisser de but comme avant. C'était agréable de voir l'équipe en contrôle contre un groupe organisé qui n'est pas un adversaire facile. On aurait pu marquer quelques buts de plus mais ça va. N'oublions pas qu'on était sortis de trois matches en dix jours, deux avec Barcelone et un avec Sassuolo." Traduction alex_j via FCInterNews.
  18. En vue de Barcelone-Inter, La Gazzetta dello Sport a discuté au téléphone l'un des héros du Triplete, Wesley Sneijder. "Nous étions frères avant d'être coéquipiers, cela restera pour la vie. Le match du Meazza ? Beau, excitant, comme une vraie Inter. Et le résultat n'était pas du tout hasardeux ou chanceux…" Le match aller de l'Inter. "Un match très intelligent. Elle a défendu avec beaucoup d'attention mais elle n'a jamais mis le bus devant son but. Au contraire, elle a eu plusieurs occasions de contrer, et elle n'a pas concrétisé uniquement pour des détails ou des petites erreurs." Sur la comparaison faite entre Sneijder et Calhanoglu. "Hakan Calhanoglu a beaucoup de qualité, mais tout l'entrejeu des Nerazzurri, de Barella à Mkhitaryan, en a. J'étais l'idole d'Asllani ? Je ne savais pas, quel plaisir !" Soutien à Simone Inzaghi. "Les difficultés du début de saison sont normales, compte tenu des nombreux changements et des nombreuses blessures. Vous pouvez voir que les joueurs aiment bien Simone Inzaghi et l'année dernière l'équipe a très bien joué. Cela ne peut pas être une coïncidence." Il y a aussi deux compatriotes à l'Inter comme De Vrij et Dumfries. "Je pense que Stefan a joué un grand match contre Lewandowski. Denzel a connu une progression constante, à la fois physiquement et tactiquement. L'Inter a donné aux Pays-Bas un joueur encore plus complet." Sneijder n'a pas peur du Camp Nou. "Une équipe comme l'Inter va dans n'importe quel stade sans crainte, quelle que soit l'atmosphère qui l'entoure. Je pense qu'après la victoire au match aller, les joueurs ont gagné en confiance et peuvent jouer avec plus de liberté. Barcelone est très fort et il a Lewandowski. Mais eux aussi savent que l'Inter fait peur devant avec Lautaro est désormais une star mondiale et Dzeko est habitué aux soirées de ce calibre. Romelu Lukaku ? Quand il reviendra, son retour sera une bénédiction." Traduction alex_j via FCInterNews.
  19. Ramón María Calderé, ancien milieu de terrain de Barcelone entre 1984-1988 et de l'équipe nationale espagnole, en vue du match entre les blaugrana et l'Inter est en exclusivité pour FCInterNews. "Ici, il y a la grande inquiétude d'être éliminé de la Ligue des champions. L'Inter, comme au match aller, peut utiliser son arme la plus dangereuse, la contre-attaque. L'équipe de Xavi est irrégulière lors d'un même match où ils alternent choses positives et négatives. Et c'est la pensée principale, ce qui ne doit pas arriver." Il me semble qu'à Barcelone, ils ont aussi peur de l'arbitrage, compte tenu de ce qui s'est passé au Meazza. "L'arbitre a certainement affecté le Barça au match aller, c'est clair et cela a été démontré. Mais maintenant, ce qui s'est passé appartient au passé. Et il doit prendre la deuxième place. L'Inter défendra bien, avec beaucoup de joueurs, essayant de frapper les blaugrana quand ils le peuvent. Pour moi, l'attaque de Barcelone ne peut pas être que Lewandowski. Nous avons besoin de l'apport d'autres joueurs, qui doivent être plus responsables, comme les ailiers et les milieux de terrain. On espère voir l'équipe admirée en Liga, pas celle de la Ligue des champions." Pensez-vous que l'Inter ne pensera qu'au match nul ? "Non, Inzaghi ne mettra pas le bus devant la porte, c'est un très bon professionnel, il sait ce qu'il veut et je n'attends pas que tout le monde défende bien. Mais qu'ils essaient de recommencer à frapper en contre, oui." Pourquoi le Barça réussit-il si bien en Liga et si mal en Ligue des champions ? "C'est simple, la Ligue des champions ne pardonne pas. Vous avez besoin du bon état d'esprit. Chez les Blaugrana, il y a du talent, mais dans les compétitions européennes si tu n'es pas fort mentalement, tu perds. Et l'Inter au match aller était meilleure que ses rivaux d'un point de vue mental." Qui aimes-tu à l'Inter ? "Lautaro et Calhanoglu. Mais surtout, j'apprécie que les Nerazzurri savent ce qu'ils veulent. Bien sûr, je crois que Barcelone, avec tout le respect pour l'Inter, s'il joue comme il le sait, est supérieur à ses rivaux. Mais il doit le prouver sur le terrain. Il faut aussi dire une chose, le Barça ne peut pas se permettre de faire des erreurs, le match contre l'Inter est vital pour l'aspect économique du club." D'où la nécessité de passer. "Absolument oui! On connaît tous les problèmes économiques de Barcelone qui ne peut pas se permettre une élimination de la Ligue des champions. Pensez que dimanche sera le Clasico contre le Real Madrid, le top du top ici en Espagne. Mais à ce jour le super match contre les blancos n'inquiète pas. L'Inter inquiète. L'équipe de Xavi doit forcément gagner contre les Nerazzurri…" Traduction alex_j via FcInterNews.
  20. Il y a un calme apparent ce soir au Camp Nou, demain prêt à se transformer en un authentique chahut pour accueillir le deuxième match entre Barcelone et l'Inter, huit jours après le match houleux remporté par les Nerazzurri au milieu des polémiques d'arbitrage grâce à un but de Hakan Calhanoglu. La très longue veille du match qui décidera vraisemblablement de qui se qualifiera pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions en tant que deuxième force du groupe C derrière le Bayern Munich, s'achève sur les propos de Simone Inzaghi. FcInternews.it, présent avec son correspondant, rapporte les déclarations de l'entraîneur des Nerazzurri. Votre prédécesseur, Trapattoni, disait qu'il faut se donner à 120 %. Quelle est l'occasion pour vous demain soir ? "J'ai dit au match aller que nous avions profité de l'occasion, demain nous savons que c'est très important. Nous savions qu'il fallait faire quelque chose d'extraordinaire après le tirage au sort, nous jouons le groupe de toutes nos forces. Ce sera dur, nous sommes l'Inter et nous cherchons à jouer notre jeu. Il va falloir être bons pour souffrir tous ensemble et mettre Barcelone en difficulté." Avez-vous peur de l'arbitrage ? "D'habitude je ne parle jamais des décisions des arbitres, j'ai seulement vu que les arbitres de Mardi dernier sont sur le terrain, l'UEFA a jugé leur prestation bonne. Il va falloir mettre de la force, de l'agressivité, de la détermination. On a fait le match aller de la meilleure façon." On semble revivre 2010, demain soir les supporters de l'Inter ne pourront pas se rendre avec les couleurs Nerazzurri dans les zones du stade non dédiées aux invités. "Je le vis sereinement, chez nous les supporters sont toujours les bienvenus. A la fin du match, au Meazza, j'ai salué chaleureusement Laporta, j'ai trouvé un maximum d'éducation du Barça." Xavi et Pedri ont parlé d'une Inter défensive. "Absolument pas, on connaît mon histoire ici à l'Inter et vous la connaissez. On a eu des mois de bon football reconnu en Italie et en Europe, puis il y a des moments particuliers comme le match aller qui est venu après deux KO. L'équipe m'a satisfait, dans la deuxième mi-temps, nous avons souffert avec un bloc bas pour enlever de l'espace à Barcelone." Va-t-elle jouer avec un jeu défensif ? "Même les joueurs ne connaissent pas la formation, j'ai des doutes. Je peux changer, j'ai encore le temps de décider. J'ai deux attaquants réguliers, comme Dzeko et Lautaro, qui viennent après 3-4 matchs consécutifs, éventuellement je peux élever Calhanoglu et Mkhitaryan dans le rôle de deuxième attaquant si je décide d'en garder un sur le banc. Si je pars avec eux deux, j'ai Carboni et Curatolo sur le banc, les blessures arrivent à tout le monde. J'aurais aimé que les deux équipes soient complètes. Une grande partie du match passera par la phase de non-possession. Mais on a aussi des joueurs de qualité qui savent tenir le ballon, il va falloir essayer de mieux dribbler qu'au match aller car on n'est pas au Meazza." Barcelone n'a-t-il pas bien réussi à Milan, à cause de l'Inter ou d'autre chose ? "Je dis qu'une grande partie du crédit est allée à l'Inter, j'ai vu le match à Majorque, contre le Celta... Barcelone a toujours joué du bon football même dans les défaites européennes. Nous savons qu'au Meazza nous avons donné peu, objectivement Onana n'a pas eu à faire des arrêts énormes. Demain sera différent, le stade sera chaud, nous devrons être une équipe grâce au soutien de nos fans." Peut-on parier sur le pragmatisme face à la possession de balle stérile du Barça ? "Chaque match a sa propre histoire, Barcelone ne méritait pas de perdre à Munich. Au match aller, nous avons fait un grand match en tant qu'équipe agressive, compacte et déterminée. J'aurais aimé jouer au Meazza, nous nous sommes préparés pour un match à la hauteur de l'Inter." Comment gardez-vous l'équipe calme? "Dans l'équipe, j'ai des joueurs qui ont l'habitude, ils ont une certaine expérience, nous sommes une équipe mature. Nous savons qu'il y aura des moments de souffrance et d'autres où il faudra être lucide avec le ballon." Xavi a parlé d'une finale. Cela peut-il être contre-productif pour Barcelone ? "Nous devrons jouer un jeu prudent, dans le détail. Barcelone fera beaucoup de centres, nous devrons être bons pour marquer à l'intérieur de la surface. Nous nous attendions au risque d'être dans ce groupe, nous pouvons faire de notre mieux après avoir récupéré six points. Dix points pourraient suffire, on affronte le match comme s'il était décisif." Traduction alex_j via FCInterNews.
  21. En effet, l’Inter de Simone Inzaghi, victorieuse face à Sassuolo, se projette sur l’une des rencontres phare de sa saison : Le match retour face à un Fc Barcelone revanchard et excité comme une pucelle un soir de bal de fin d’année Indiscrétion sur la formation "Aller à l'Inter et jouer titulaire avec Gagliardini, a toujours été le rêve de ma vie" Comme le révèle nos confrères de Fcinter1908, pour ce déplacement, Simone Inzaghi devra faire sans la moitié de son rempart offensif : Romelu Lukaku et Joaquin Correa sont encore blessés. Il aura donc à sa disposition "que" Lautaro Martinez et Edin Dzeko qui seront accompagnés par les très jeunes Valentín Carboni et Dennis Curatolo. Il est possible de voir juste qu’un seul attaquant d'aligné, à choisir entre le "Toro" et le bosniaque, afin de conserver au moins un élément expérimenté prêt à monter en cours de jeu, et dans cette optique, la solution pourrait être de faire monter dans l’échiquier Henrik Mkhitaryan afin qu’il puisse soutenir la seule flèche offensive. En se déplaçant de la sorte, l’arménien libèrerait un slot au milieu de terrain composé de Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu…Et si l’on considère le fait que lancer Kristjan Asllani dans le volcanique Nou Camp comme extrêmement compliqué, les chances de voir Roberto Gagliardini augmentent de façon exponentielle. Un mauvais choix pour tous Le milieu de terrain né en 1994 est devenu, bien malgré lui, la cible d’une bonne partie de la Tifoserie de l’Inter : A Milan depuis janvier 2017, l’ancien de l’Atalanta a toujours été considéré comme un précieux mouton docile toujours prêt à l’emploi, mais avec Simone Inzaghi, il a vu son temps de jeu être réduit drastiquement : Cette année, il n’a joué qu’à six reprises entre le Championnat et la Ligue des Champions pour une seule titularisation, ce qui représente un total de 184 minutes. En considérant ses capacités physiques et caractérielles, l’aligner face aux très techniques Pedri et Gavi pourrait s’avérer être très contre-productif pour l’Inter, mais par-dessus tout pour lui-même, lui qui risquerait de se retrouver dans d’importantes difficultés et qui compromettrait, encore plus, son image auprès des Tifosi les plus critiques. A présent, même la presse le démonte avant qu’il soit aligné, Chapeau ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. A quelques heures de la rencontre opposant le Fc Barcelone à l’Inter, Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Amazon Prime : "Nous étions déjà prêt mentalement avant de rencontrer Barcelone, nous savions qu’ils étaient forts, avec des joueurs de renom, ils sont vraiment fort avec la balle, mais si tu sais que tu es prêt mentalement, en montant sur le terrain, tu sais déjà que tu donneras le maximum. Inzaghi voulait que nous travaillions en tant qu’équipe sur le terrain et non en homme contre homme, et mardi nous avions travaillé tous l’un pour l’autre, nous avons réalisé plus de course, avec de l’envie, du courage, du cœur, tout ce qui nous manquait, selon moi, lors des derniers matchs. A présent, nous voulons seulement pédaler, pédaler et travailler." C’est justement face à Barcelone que vous avez réalisé le meilleur match de votre saison, en tant que Vice-Brozo, est-ce un poste que vous considérez comme le vôtre ? "Je n’ai pas l’habitude de jouer à ce poste, je me sens mieux avec un autre milieu proche de moi. Mais je joue toujours comme ça en équipe nationale et ici, même si j’étais esseulé, j’avais tout de même Bare et Mkhitaryan qui me donnait un grand coup de main, nous avons réalisé un grand boulot." "J'ai demandé à Rom de forcer un peu et de revenir plus vite, c’est normal qu’on ressente le manque d’un joueur tel que lui, mais même lui travaille vraiment bien quotidiennement, il fait de son mieux pour revenir dans l’équipe, c’est un joueur qui sait conserver le ballon avec son physique, ry cela t’aide pour ressortir au mieux de l’arrière. Nous avons tous des qualités différentes, mais avec un comme lui qui tient bien mieux le ballon, tu te sens plus serein." Racontez-nous cette histoire d’Onana et Lukaku qui vous ont conseillé comment tirer pour battre Ter Stegen… "Avant la rencontre, Romelu est venu me voir et m’a dit : Lorsque tu pourras tirer au but, tente de frapper du côté droit de Ter Stegen, c’est là qu’il est le plus faible et André qui le connait mieux que moi, me l’a dit aussi. Avant de tirer, j’ai immédiatement pensé à leurs mots et tout est allé très vite, je n’ai pas eu le temps de tergiverser et j’ai très bien tiré." "Barcelone est furieux et a le feu au cul, nous savons que ce sera difficile là-bas, mais nous donnerons notre maximum, nous travaillerons de cette façon sur le terrain, pour 90 minutes et pour toutes les dernières secondes, car je ne crois pas qu’énormément d’équipes ont la possibilité de l’emporter face à nous." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Alessandro Cavasinni éditorialiste chez FCInterNews nous livre une rapide analyse de ce retour de l'Inter... du moins, pour l'instant. Au bord du gouffre, Simone Inzaghi reprend son destin en main et chasse les voix prônant son licenciement qui commençaient à dominer au détriment de la permanence. Un triptyque Roma-Barcelone-Sassuolo décisif qui avait mal commencé avec le KO au Meazza contre les Giallorossi de Mourinho. Puis? Et puis ce tournant lors du match le plus difficile, le plus complexe. Le 1-0 face aux Catalans a probablement représenté le tournant de la saison, le premier qui est positif. Après des débuts lents, poussifs, approximatifs, rendus encore plus difficiles par les blessures de Lukaku d'abord puis de Brozovic, voilà que l'équipe a retrouvé une physionomie bien définie et surtout une âme. Deux indices ne sont pas encore probants mais qui laissent certainement entrevoir une tendance : L'Inter est là. Il y a l'Inter, surtout avec la tête et le cœur. L'essence de l'équipe des dernières saisons a été revue. Certains avaient rapidement qualifié le succès contre le Barça d'accidentel, mais celui de Reggio Emilia met en lumière la vertu retrouvée, confirmée après le 1-1. Jusqu'à présent, très souvent, Lautaro et ses compagnons s'étaient égarés après le premier coup de poing au foie. Mais cette fois, ils ont réagi et assommé l'adversaire, même en se rapprochant du contrôle et sans prendre davantage de risques. Une avancée non négligeable. Maintenant, le ballon revient métaphoriquement entre les pieds d'Inzaghi, appelé à nouveau pour faire des choix précis pour le match au Camp Nou. Et les premières indiscrétions montrent à quel point le chemin emprunté semble être celui des certitudes. Dans le but, par exemple, arrêtons d'alterner : bons discours dans le vestiaire de Handanovic, mais Onana passe entre les poteaux. De Vrij devrait être confirmé à des niveaux élevés, tout comme Barella et Calhanoglu. Darmian est un autre pion sur lequel on peut toujours compter et, en attendant le retour de Lukaku et Correa, un 3-5-1-1 pourrait émerger avec Mkhitaryan derrière un entre Lautaro et Dzeko. En tout cas, au-delà des interprètes, ce qui compte c'est qu'Inzaghi ait retrouvé l'âme de l'Inter. Traduction alex_j via FcInterNews.
  24. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à l’Uefa.com suite à la victoire de l’Inter sur le Fc Barcelone Une nuit fantastique ? "Oui, c’est sûr, J’en suis vraiment fier: Je pense sincèrement qu’il était vraiment important de gagner face à Barcelone, car vous connaissiez tous notre situation. Et à présent, nous avons prouvé que nous étions une équipe, je ne peux que remercier mes équipiers car nous avons réalisé un travail très difficile face un Grand d’Europe qui pratique un beau football. "C’était important de gagner et nous nous sommes battus jusqu’au bout, nous méritions la victoire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. S'adressant au diffuseur italien Canale 5, Graziano Cesari, ancien arbitre de Serie A, a défendu la décision de l'arbitre Slavko Vincic et du VAR pour ne pas accorder un pénalty. L'Inter aura retenu son souffle pendant que la VAR examinait une situation où Dumfries avait clairement toucher le ballon avec son bras. Au final, aucun penalty n'a été donné mais cela a fait l'objet de vives protestations de la part de tous les joueurs et du staff barcelonais. Pendant ce temps, Hakan Calhanoglu a reçu un carton jaune pour un tacle glissé sur Busquets mais le tacle était suffisamment en retard et dangereux et il n'aurait été pas injuste qu'il soit expulsé. "Je donnerais à l'arbitre une note de 5,5/10. Trop d'interventions ont été nécessaires par la VAR pour des choses qui ne sont généralement pas vues." "Le bras gauche d'Ansu Fati interrompt et modifie la trajectoire du ballon sur le but de Barcelone. La main mène au but est c'est normal que le 1-1 soit refusé." "A la 69e minute, Hakan Calhanoglu risque un carton rouge. Pour moi c'était un carton rouge car sa jambe est haute et risque de blesser Busquets." "Il n'a pas de certitude que Dumfries touche le ballon. Sans certitude, un penalty ne devrait pas être donné." De son côté, l'UEFA confirme l'arbitre Pol Van Boekel pour la VAR lors du match Roma - Betis. Alors que Barcelone prépare une plainte officielle auprès de l'UEFA pour la gestion de la VAR, depuis Nyon ils semblent avoir les idées claires sur la considération envers Pol van Boekel. Au point que, 48 heures après le match, Van Boekel reprendra immédiatement son travail devant les moniteurs, une nouvelle fois dans un match entre un Italien et un Espagnol : il sera en fait l'employé de la VAR qui assistera le Matej Jug lors du match de Ligue Europa entre Roma et Betis Seville. Traduction alex_j via Sempreinter et FCInterNews.
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