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  1. Hakan Çalhanoğlu Informations Générales Nom : Çalhanoğlu Prénom : Hakan Poste : Milieu offensif, ailier Date de naissance : 08/02/1994 Lieu de naissance : Mannheim Pays : Turquie Taille : 178cm Poids : 76 Kg Numéro de maillot : Au club depuis : Juin 2021 Position sur le terrain Biographie Hakan Çalhanoğlu, né le 8 février 1994 à Mannheim en Allemagne, est un footballeur international turc. Il évoluait au poste d'ailier gauche avec l'AC Milan. Carrière en Clubs Il commence sa carrière à Karlsruher SC, son club formateur, en 2011. Il ne tarde pas à se faire remarquer par des clubs de Bundesliga. En 2013, Çalhanoğlu rejoint le Hambourg SV où il accomplira une saison complète. L'année suivante le voit s'engager pour le Bayer Leverkusen. Le Turc se fait alors peu à peu connaître de l'Europe. Sa qualité de frappe et sa précision en font un excellent tireur de coup-franc, l'un des meilleurs au monde à cet exercice. Karlsruher SC Le 5 février 2012, il fait ses débuts avec le club à l'occasion d'un match de 2. Bundesliga face au FC Erzgebirge Aue. Durant cette même rencontre, il délivre deux passes décisives. Le 11 mars 2012, il prolonge son contrat jusqu'en 2017. Durant cette saison, il a pris part à 12 rencontres de championnat. Toutefois, en fin de saison, son club sera finalement relégué en 2.Liga à l'issue des barrages. Le 21 juillet 2012, lors de son premier match de 3.Liga face au FC Heidenheim, il inscrit sur coup franc les deux premiers buts de sa carrière professionnelle. Le 14 août 2012, il est transféré au Hambourg SV, mais il reste dans son club en prêt jusqu'à la fin de la saison. Le 19 août 2012, Çalhanoğlu dispute son premier match de Coupe d'Allemagne face au Hambourg SV. Le Karlsruher SC l'emporte finalement 4-2 avec une passe décisive délivrée par ce dernier. À l'issue de cette saison, le Karlsruher SC remporte la 3. Liga 2012-2013 et se voit ainsi promu en 2.Bundesliga pour la saison suivante, tandis que Çalhanoğlu termine au pied du podium des meilleurs buteurs avec 17 réalisations et est élu meilleur joueur de la saison de 3. Liga. Hambourg SV Hakan Çalhanoğlu rejoint le Hambourg SV lors de l'été 2013. Il fait ses débuts sous ses nouvelles couleurs à l'occasion d'une rencontre de Bundesliga, lors de la première journée de la saison 2013-2014 face au FC Schalke 04. Il est titulaire et les deux équipes se neutralisent ce jour-là (3-3). Le 31 août 2013, il inscrit ses deux premiers buts en championnat face à l'Eintracht Brunswick, contribuant à la victoire de son équipe (4-0). Le 22 février 2014, Hakan Çalhanoğlu, âgé de 20 ans et deux semaines, acquiert une renommée mondiale avec son coup franc des 41 mètres qui parachève la victoire du Hambourg SV contre le Borussia Dortmund (3-0), dans le temps additionnel de la rencontre qui oppose les deux équipes. Bayer Leverkusen Le 11 juillet 2014, Hakan Çalhanoğlu est transféré au Bayer Leverkusen pour 14,5 millions d'euros. Il signe un contrat de cinq ans avec le club, soit jusqu'en 2019. Le 15 août 2014, il joue son premier match avec le club en étant titulaire lors d'une rencontre du premier tour de la DFB-Pokal 2014-2015 face à Waldalgesheim (victoire 0-6). Il joue un rôle essentiel dans la qualification de son club pour la Ligue des champions 2014-2015, en délivrant deux passes décisives (pour l'ouverture du score de Stefan Kießling et pour le but de la victoire de Son Heung-min) lors du match de barrage aller face au FC Copenhague (victoire 2-3) puis en inscrivant un superbe coup franc à la 7e minute lors du match retour (victoire 4-0), le 27 août 2014 à la BayArena. Le 25 février 2015, il inscrit le but de la victoire (1-0) lors du match aller des huitièmes de finale face à l'Atlético Madrid, mais voit son penalty arrêté par Jan Oblak lors de la séance de tirs au but du match retour qui scelle l'élimination du Bayer Leverkusen à ce stade de la compétition, le 17 mars 2015. Le 16 septembre 2015, il inscrit son premier doublé avec le club à l'occasion d'un match du premier tour de l'édition suivante face aux Biélorusses du BATE Borisov (victoire 4-1). Néanmoins son club, qui termine à la troisième place du groupe E, n'est pas qualifié pour les huitièmes de finale comme lors de l'édition précédente, et se voit donc repêcher en seizième de finale de la Ligue Europa 2015-2016 pour une double confrontation face au Sporting Lisbonne, de laquelle le club allemand sort victorieux grâce, entre autres, à un but de Çalhanoğlu lors du match retour (victoire 3-1), le 25 février 2016. Le 5 mars 2016, il obtient son premier capitanat avec le club lors d'un match de Bundesliga face au FC Augsbourg, lors duquel il inscrit le but égalisateur sur penalty dans les arrêts de jeu de la rencontre, permettant ainsi à son équipe, menée 3-0 à l'heure de jeu, d’arracher le match nul 3-3. Il porte également le brassard quelques jours plus tard à l'occasion de la double confrontation contre le Villareal CF en huitième de finale de la Ligue Europa 2015-2016. Confrontation perdue par le Bayer Leverkusen à cause d'un doublé de Cédric Bakambu lors du match aller (défaite 2-0), le 10 mars 2016 AC Milan Le 3 juillet 2017, il signe pour quatre ans à l'AC Milan, pour un transfert estimé à 21 millions d’euros. Il se voit attribué le très prestigieux maillot floqué du numéro 10 (laissé vacant par Keisuke Honda et qui devait normalement échoir à André Silva), qui fut porté par un grand nombre de légendes du club lombard (Gianni Rivera, Ruud Gullit, Dejan Savićević, Zvonimir Boban, Rui Costa et Clarence Seedorf). Il joue son premier match sous ses nouvelles couleurs le 3 août 2017 en match de qualification pour la Ligue Europa face à l'Universitatea Craiova, rencontre que le Milan remporte par deux buts à zéro. Il inscrit son premier but en championnat le 25 octobre 2017 face au Chievo Vérone (victoire 1-4), devenant ainsi le premier joueur turc à marquer en Serie A depuis Emre Belözoğlu en 2003. Internazionale Milano Etant laissé libre par le Milan Ac, Hakan Çalhanoğlu va signer pour le club Champion d'Italie en titre, à savoir l'Inter de Milan pour un contrat triennal annoncé à 5 millions d'euros par saison Equipe Nationale Çalhanoğlu a le choix entre l'Allemagne et la Turquie pour jouer en équipe nationale. Il opte finalement pour la sélection turque et évolue déjà dans les catégories juniors turcs avant de devenir professionnel. Il participe notamment à la Coupe du monde des moins de 20 ans 2013 qui se joue à domicile. Çalhanoğlu fait ses débuts en sélection le 6 septembre 2013, remplaçant Gökhan Töre contre Andorre. Il lui faut attendre mai 2014 pour être titularisé face à l'Irlande à Dublin. Le 31 mars 2015, Çalhanoğlu marque son premier but en sélection durant une victoire 2-1 contre le Luxembourg. En juin 2015, il inscrit son premier doublé pour la Turquie face à la Bulgarie. Petit à petit, Çalhanoğlu s'installe dans l'entre-jeu turc et enchaîne les bonnes performances. Çalhanoğlu est convoqué par Fatih Terim pour l'Euro 2016 en France. La Turquie est dans un groupe compliqué comptant la Croatie, la Tchéquie ainsi que l'Espagne. Contre ces derniers, Çalhanoğlu et ses coéquipiers essuient une défaite 3-0 qui écarte définitivement le pays des phases finales. Le Saviez-Vous ? Son petit frère, Muhammed Çalhanoğlu, est également footballeur professionnel. Tout comme Hakan, il a également été formé au Waldhof Mannheim et au Karlsruher SC, avant d'emprunter une trajectoire différente de celle de son frère et d'évoluer dans les divisions inférieures du football autrichien, puis turc. Il joue désormais au TSG Weinheim. Il a également un jeune cousin, Kerim Çalhanoğlu, qui a signé à Schalke lors du mercato d'été 202039. Hakan Çalhanoğlu est un musulman pratiquant. Il a d'ailleurs effectué la 'Omra à deux reprises : en décembre 2015 et en janvier 2019 avec son coéquipier à l'AC Milan : le Français Tiémoué Bakayoko. Source: Transfermarkt Style de jeu Hakan Çalhanoğlu est connu, notamment, pour ses frappes lointaines, mais surtout pour ses coup-francs dont il est considéré comme un des meilleurs tireurs au monde. Il se dit influencé par l'ancien cannonier brésilien Juninho : "Je me repasse sans cesse les vidéos, les stoppe et use le ralenti pour copier exactement sa course d'élan, sa frappe, presque tout en détails." Souvent comparé à Mesut Özil, d'origine turque, le joueur explique que "C'est grâce aux Allemands que je suis devenu footballeur. Mais jouer pour l'équipe nationale turque est un honneur. Je veux être le Mesut Özil turc." Palmarès: 2012/2013: Champion de 3.Liga Distinctions personnelles 2012/2013: Karlsruhe SC - Joueur de la saison Serie A MVP of the Month: December 2020 Parcours: En Club: 2011-2013: Karlsruhe Sc 2013-2014: Hambourg Sv 2014-2017: Bayern Leverkusen 2017-Juin 2021: Milan Ac Juin 2021: Internazionale Fc En Sélection: 2013 - à ce jour: Turquie ©Wikipedia
  2. Hakan Çalhanoğlu a été l’une des très belle révélation de cette saison 2021-2022. Appelé à remplacer Christian Eriksen, le numéro 20 Nerazzurro a fait les choses en grand. Toutefois, il n’aura commis qu’une seule erreur depuis son arrivée à l’Inter…La Voici ! Son interview à Tivibu Spor Fin de saison "Cette saison était vraiment engagée, nous avons joué sans faire de pause. Il y a eu la Ligue des Champions, le Championnat, la sélection, je suis aussi allé en Ligue des Nations en fin de saison et je suis heureux que nous ayons gagné les 4 matchs dans lesquels nous étions engagés. Il me reste deux autres semaines pour les vacances. Demain, j’irais à Antalya et je passerai les vacances avec mon frère Merih (Demiral)". Critiqué "Je pense avoir été sévèrement critiqué en long et en large, mais je conserve tout au fond de moi. Plus que tout, des grandes responsabilités reposent sur moi. Ceux qui me connaissent bien, savent par où je suis passé. Je m’étais aussi préparé à toutes les critiques en provenance de l’extérieur. C’est normal, je vis toujours en étant critiqué. Mais ma position est claire et je dois jouer le jeu. C’est aussi pour cela que je cherche à ne pas les entendre, je me donne du temps, je suis quelqu’un d’émotif mais je ne le montre pas. Je partage cela uniquement avec ma femme. Je le cache aussi à mes équipiers d’équipes qui me sont pourtant les plus cher." Judas Interiste "Passer de Milan à l’Inter a été très difficile, ce n’est pas facile car c’est la même ville, mais avec des couleurs différentes. J’ai aussi dû m’adapter à l’équipe et ce n’était pas chose aisée. . Mais je travaillais dur, j'étais très concentré sur mon travail. Je savais que j'allais rejoindre l'équipe des Champions d’Italie, c’était mon moment. Et l'équipe dans laquelle je suis allé n'a pas gagné, tandis mon ancienne équipe l'a fait. Les gens ont fait comme si c'était ma faute. Notre objectif cette année est de remporter à nouveau le Scudetto et de très belles acquisitions sont en train de voir le jour." La connerie à pas faire "Je pense que j'ai apporté une bonne contribution à l'équipe avec mes passes décisives et mes buts cette année. Notre équipe est très bonne, je suis très heureux à l'Inter. Le soutien des Tifosi m'aide aussi beaucoup. J'ai joué pendant quatre ans au Milan AC, je n'ai pas été appelé des tribunes une seule fois, même pendant l'échauffement. Lors de ma première année à l'Inter, on m'appelait par mon nom à chaque fois que je m'échauffais. "L'Inter est une équipe bien plus forte que le Milan. Nous avons perdu un match contre Milan : à la 75e minute, Perisic, Barella et moi y avions été remplacés et le match a soudainement changé. Nous menions 1-0, puis nous avons perdu 2-1. L'entraîneur a également contribué à la défaite lors de ce match.:Je le lui ai dit aussi. Lors du match de Coupe suivant, nous les avons battus 3-0. L'équipe était ambitieuse." Ibrahimovic "Il a 40 ans, je ne l'aurais pas fait si j'avais son âge. Tu n'as pas 18 ans…. Il aime attirer l'attention, il vit avec ça. Cette année, il n'a pas contribué au parcours du Milan, il n'a pas joué du tout. Mais il fait tout pour attirer l'attention des Tifosi. Je m'en fiche complètement: Son comportement n’était pas correct car c’est quelqu'un qui m'appelle toujours quand je suis à Milan, qui veut aller dîner et faire du vélo ensemble. Je le respectais…c'était comme ça pour moi. Il a même parlé de moi dans son livre: Il devait m’y mentionner sinon son livre aurait été vide. Je ne lui réponds pas, c'est mieux de ne pas répondre." Simone Inzaghi "C'est une très belle personne qui comprend le football et qui se montre très très proche de l'équipe. C'était une aventure très difficile aussi pour lui, mais je pense qu'il s'en est bien sorti. Il tenait énormément à moi, le fait qu’il a tant insisté pour me transférer était aussi important pour moi." L’Inter FURAX Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, l’interview d’ Hakan Çalhanoğlu à la télévision digital Tivibu Spor a fait des remous : Si le milieu de terrain a attaqué Zlatan Ibrahimovic, il a surtout critiqué ouvertement Simone Inzaghi pour ses changements lors du Derby Della Madonnina, lors de la manche retour, en Serie A : L’Inter n’a pas apprécié cette interview car le joueur ne l’en avait pas informé. En conséquence, le milieu de terrain devrait faire l’objet d’une sanction disciplinaire et ce même s’il est excusé: "Certains de mes propos ont été mal interprétés : je n'ai jamais critiqué aucun entraîneur, encore moins l'entraîneur Inzaghi que je considère comme un grand et qui m'a beaucoup voulu à l'Inter et m'a donné confiance. Si nous avons fait une grande saison, gagné deux trophées, le mérite lui revient." Champion du Monde ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Antonio Conte va s’en mordre les doigts : Si les transferts de Paulo Dybala et Romelu Lukaku sont confirmés, l’Inter proposera une puissance de feu qui ne sera pas sans rappeler les formidables paires formées par Samuel Eto’o et Diego Milito, ou encore celle composée de Ronaldo, Christian Vieri et un certain Adriano.... Comme le révèle nos confrères de Blastingnews en Italie, Simone Inzaghi se verrait contraint et forcé d’adapter son 3-5-2 vu la présence des trois bombardiers: "L'Inter a décidé de prendre de l’avance sur le Mercato Estival pour ne pas être prise au dépourvue. Le but étant de renfoncer l’effectif afin de lancer l’assaut vers la Seconde Etoile. Les Nerazzurri ont donc pris de l'avance en commençant à mettre en place d'importantes négociations, mais ces dernières semaines, une suggestion importante prend également forme: Celle du retour sensationnel à Milan de Romelu Lukaku, un an après sa vente record à Chelsea pour 115 millions d'euros." Jamais Inzaghi n’a composé avec un tel effectif Et l’Inter d’Inzaghi pourrait s’en retrouver bouleversé avec un changement de modulo : "Ces dernières heures, les chances de voir Romelu Lukaku revenir à l'Inter la saison prochaine augmentent de façon exponentielle: "Un an après son transfert à Chelsea, Big Rom fait maintenant pression pour retourner à Milan car il n'a pas pris ses marques chez les Blues, souvent relégué sur le banc par l'entraîneur Tuchel." L'opération n'est pas facile et la seule façon de la faire aboutir est celle de passer par le biais d’un prêt avec le joueur déjà prêt à diviser son salaire par deux pour être dans les paramètres du club milanais. Conséquence directe: "Simone Inzaghi, l’entraîneur de l’Inter verrait son échiquier tactique totalement remis en question, au point de devoir abandonner son classique 3-5-2. La raison n’est pas uniquement liée au retour de Lukaku, mais surtout par l’arrivée en attaque également de la Joya Paulo Dybala qui est en fin de contrat à la Juve, et qui rejoindrait gratuitement les Nerazzurri, en retrouvant par la même occasion Giuseppe Marotta qui l’avait amené à Turin de Palerme pour une somme de 40 millions d’euros." "Et même avec le départ attendu d’Alexis Sanchez, l’Inter disposerait de trois attaquant de renom : Lukaku, Dybala et Lautaro Martinez. Simone Inzaghi devrait donc passer au 3-4-2-1 ou 3-4-1-2, selon le cohabitation tactique à lier à côté de Lautaro." La suggestion d’Internazionale.fr L'attaque de Simone Inzaghi pourrait donc être composée de Romelu Lukaku au centre, avec Paulo Dybala et Lautaro Martinez libres d'évoluer sur tout le front de l'attaque, avec Mkhitaryan et Çalhanoğlu comme premières alternatives. Barella et Brozovic confirmés au milieu du terrain, avec Gosens et Dumfries sur les ailes. En défense, tout dépend du "sacrifié", s’il s’agit à n’en pas douter de Stefan de Vrij Voici une suggestion d’équipe Suffisante pour revendiquer le Scudetto selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Continuez à vouloir nous désosser les gars, on ne dira rien…. Révélation de Sport Mediaset "La grande saison de Çalhanoğlu a fait naître de nombreux admirateurs du Turc, surtout en Angleterre : si les offres devaient dépasser les 30 millions d'euros, qui seraient autant de plus-values, cela pourrait devenir un sujet très chaud". - A noter que Sport Mediaset ne cite aucune source, ni aucun club : Chapeau ! Comme quoi il ne faut pas tout prendre pour argent comptant! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Grâce à sa victoire 4-2 sur la Juventus au Stadio Olimpico de Rome, l'Inter a remporté la Coppa Italia pour la huitième fois de son histoire. Les Nerazzurri ont atteint la finale de la compétition à 14 reprises et ce triomphe porte à 42 le nombre de trophées remportés par le club depuis sa fondation en 1908. Seules la Juventus (14) et la Roma (9) ont remporté la Coppa Italia plus souvent que l'Inter, la Lazio (7) occupant la quatrième place du classement. Après avoir perdu contre la Juventus en finale de la Coppa Italia en 1959 et 1965, l'Inter a maintenant battu les Bianconeri dans deux finales consécutives, après la Super Coupe d'Italie en janvier à San Siro, avec une prolongation nécessaire pour déterminer le vainqueur. Le dernier triomphe de l'Inter en Coupe d'Italie remonte à 2011, lorsque l'équipe de Leonardo avait battu Palermo 3-1 grâce à deux buts de Samuel Eto'o et un autre de Diego Milito. Un certain Andrea Ranocchia était dans le onze de départ ce jour-là, tandis que le défenseur était également dans le groupe à l'Olimpico où il a célébré son deuxième succès en Coppa Italia, 11 ans après son premier. Les finales de l'Inter en Coppa Italia 1939 | Ambrosiana Inter 2-1 Novara 1959 | Inter 1-4 Juventus 1965 | Juventus 1-0 Inter 1977 | Milan 2-0 Inter 1978 | Inter 2-1 Naples 1982 | Inter 2-1 Torino, en aller-retour 2000 | Lazio 2-1 Inter, en aller-retour 2005 | Roma 0-3 Inter, en deux manches 2006 | Roma 2-4 Inter, en deux manches 2007 | Roma 7-4 Inter, en deux manches 2008 | Roma 2-1 Inter 2010 | Inter 1-0 Roma 2011 | Inter 3-1 Palerme 2022 | Juventus 2-4 Inter Palmarès de l'Inter 19 Scudetti 8 Coupes d’Italie 3 Ligues des Champions 2 Coupes Intercontinentales 1 Coupe du Monde des Clubs 3 Coupes de l'UEFA 6 Super Coupes d'Italie Statistiques de la finale à Rome L'Inter est la première équipe à avoir marqué deux fois en prolongation lors d'une finale de Coppa Italia depuis Vicenza, qui avait réussi à le faire contre Napoli en 1997. L'Inter est le premier club à avoir transformé deux penaltys dans une finale de Coppa Italia (hors séances de tirs au but) depuis la Sampdoria contre Ancona en 1994. Les Nerazzurri ont joué les prolongations dans une finale de Coppa Italia pour la première fois dans l'histoire du club, tandis que les Bianconeri ont connu leur quatrième prolongation au cours de leurs sept dernières finales de coupe. L'Inter est devenu la troisième équipe à battre la Juventus trois fois en une seule saison, toutes compétitions confondues, après la Fiorentina en 1940/41 et la Lazio en 1942/43. Ivan Perisic est le quatrième joueur de l'Inter à avoir inscrit un doublé en finale de la Coppa Italia, après Adriano (2005 contre la Roma), Hernan Crespo (2007 contre la Roma) et Samuel Eto'o (2011 contre Palermo). Le but de Nicolo Barella six minutes après le début du match est le but le plus rapide dans une finale de Coppa Italia depuis le but de Stefan Radu pour la Lazio contre la Juventus le 20 mai 2015 à la 4ème minute. Barella est le premier Italien à marquer pour l'Inter dans une finale de Coppa Italia depuis Alessandro Altobelli qui avait marqué lors du match retour de la finale 1981/82 contre le Torino. Barella a inscrit le deuxième but de l'Inter dans les six premières minutes d'une finale de Coppa Italia, imitant ainsi les exploits d'Esteban Cambiasso contre la Roma, 16 ans plus tôt, le 11 mai 2006. La frappe de Barella était le premier but en dehors de la surface dans une finale de Coppa Italia depuis Douglas Costa et son but contre l'AC Milan en 2018. Hakan Calhanoglu est le premier joueur à transformer un penalty dans une finale de Coppa Italia depuis Edinson Cavani contre la Juventus en 2012. ®Internazionale.fr via inter.it - Traduction Oxyred
  6. Le défenseur de l'Inter Stefan de Vrij a déclaré que les Nerazzurri ont cru jusqu'au bout contre la Juventus mercredi soir, selon un rapport des médias italiens hier soir. S'exprimant lors d'une interview après le match aux micros de Sky Sport, via FCInternews, Stefan de Vrij a déclaré que malgré le fait qu'il savait que ce serait un test vraiment difficile pour l'équipe, l'Inter a continué à croire qu'ils allaient gagner jusqu'à la fin de la Coppa Italia. "Nous y avons cru jusqu'à la fin. Nous savions que ce serait difficile". Le défenseur néerlandais a également ajouté que l'équipe a passé beaucoup de temps à faire la fête sur le terrain après le coup de sifflet du temps plein. "Nous sommes très satisfaits. Nous avons passé beaucoup de temps sur le terrain à faire la fête." L'Inter a mené 1-0 très tôt dans la finale au Stadio Olimpico de Rome grâce à un but de Nicolo Barella. Des buts d'Alex Sandro et de Dusan Vlahovic au début de la seconde période ont permis à l'Inter de s'incliner 2-1. Un penalty d'Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de jouer la prolongation et Ivan Perisic a inscrit un doublé pour remporter le trophée. ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  7. Pazza Inter ! Une nouvelle fois notre Beneamata est rentrée dans un état second pour s’adjuger sa huitième Coupe d’Italie, et cette fois-ci notre Bien-Aimée s’est défoulée sur une Vieille Dame qui peine à comprendre ce qui lui est arrivé! En effet, après l’ouverture du score via un "Eurogoal" de Nicolò Barella à la 7' et une vingtaine de minute de bonne facture, les Nerazzurri ont décidé de "temporiser" dira-t ’on, ce qui est une erreur lorsque l’on rencontre la Juventus. Preuve en est, en début de seconde période, Alvaro Morata et Dusan Vlahovic ne mettent que deux minutes pour inverser, méritoirement à ce moment-là, la tendance, via la complicité d’un Samir Handanovic parti rejoindre Charlotte (aux fraises). Pourtant, les Hommes d’Inzaghi n’ont pas abandonné et ont commencé à sérieusement pousser vers le dernier quart d’heure en se voyant offrir un premier pénalty "léger" botté avec fermeté par Hakan Çalhanoğlu, l’international turc ne laissera aucune chance à Perin et après une fin de match assez tendue, place aux prolongations. Celles-ci entreront dans un monde paranormal pour la Juventus : à la 99’, Valeri est contacté dans l’oreillette par la VAR suite à une intervention "légèrement" fautive de De Ligt sur Stefan de Vrij, après avoir visionné les images, l’arbitre italien offre un second penalty aux Nerazzurri, du jamais vu dans un Derby d’Italie! Si Arturo Vidal souhaite le botter, c’est bel et bien Ivan le Terrible qui prend ses responsabilités en envoyant une mine dans le but turinois. L’Inter continue à pousser et Ivan le Terrible, tel Ivan Drago face à Apollo Creed décide de mettre fin au spectacle en envoyant une seconde mine mortelle en pleine lucarne à l’entrée de la surface à la 102’ de jeu. Mauvais joueur, Massimiliano Allegri se fera exclure suite à un comportement totalement de mauvaise foi, lui ne pouvant pas supporter l’explosion de joie du banc Nerazzurro et en particulier de Lautaro Martinez. L’Inter réalise donc le Doublé et espère à présent un faux pas milanais, tandis que la Juventus rentrera, après une décennie de titre, une saison avec Zero Titoli. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Remise du trophée Juve 2-4 Inter Buteur(s): 7' Barella (I), 50' Morata (J), 52' Vlahovic (J), 80' Çalhanoğlu (I, pen), 99', 102' Perisic (I, 1pen) Juventus: 36 Perin; 6 Danilo (41' 9 Morata), 4 De Ligt, 3 Chiellini (84' 5 Arthur), 12 Alex Sandro (91' 17 Pellegrini); 28 Zakaria (66' 27 Locatelli), 25 Rabiot; 11 Cuadrado, 10 Dybala (100' 18 Kean), 20 Bernardeschi (66' 19 Bonucci); 7 Vlahovic Banc: 1 Szczesny, 23 Pinsoglio, 24 Rugani, 38 Ake, 41 Nicolussi, 47 Miretti T1: Massimiliano Allegri Inter: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio (63' 32 Dimarco, 116' 95 Bastoni), 6 De Vrij, 37 Skriniar; 36 Darmian (63' 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu (91' 22 Vidal), 14 Perisic; 9 Dzeko (63' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (91' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Valeri VAR: Di Paolo Averti(s) : Brozovic (I), Allegri (J), Fabris (I, T2.), Locatelli (J), Vidal (I) Expulsé(s) : 104’ Allegri (J) Affluence: 67.994 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Simone Inzaghi s’est livré suite à la conquête de la Coupe d’Italie aux différents organes de presse présent : "Nous avions conscience que nos deux dernières parties sont importantissimes, nous verrons ce qu’il se passera, j’y penserai intensément dès demain, mais je pense qu’il est juste de profiter d’une telle soirée, d’une chevauchée qui nous a offert une Coupe d’Italie importantissime. Elle s’ajouter à la Super Coupe d’Italie, deux titres qui faisaient défaut à l’Inter depuis tant d’années. Nous avons fait une excellente rencontre, nous nous sommes compliqué la vie, mais l’équipe avait le torse bombé et nous avons gagné avec mérite face à une Juventus composée d’excellents joueur et d’un très grand entraîneur." Çalhanoğlu a changé la physionomie de la rencontre "Il est importantissime, mais ce serait réducteur de donner des noms ce soir, j’ai gagné les deux titres avec un groupe de joueur qui a dû bomber le torse pour réaliser quelque chose d’incroyable, il nous reste dix jours de compétitions, et nous n’avons jamais abdiqué depuis le 8 juillet, je veux revivre de telles soirées. Il est probable que la double confrontation face à Liverpool nous a coûté quelques points, mais je préfère les avoir perdu plutôt que d’avoir déjà été éliminé de la Ligue des Champions au mois de décembre." Cette volonté d’union et une excellente base de départ… "Tu ne peux pas gagner deux titres en une saison si tu n’est pas un groupe, si tu n’as pas de base, si tu n’as pas ceux qui peuvent monter sur le terrain pour inverser la tendance, là tu ne gagnes pas . Tous ceux qui ont joué ont été très bon. Hélas certains n’ont pas pu monter comme Ranocchia, Gagliardini, Gosens, Caicedo, Vecino et Kolarov. Ce n’est pas encore fini, il nous reste dix jours de compétition." Qu’avez-vous dit aux garçons après la 90’ ? "Je leur ai dit que nous devions y croire, qu’il fallait tout donner en prolongation, la Juve était passé à cinq derrière et avec les crampes de Chiellini, elle est repassée à nouveau à quatre, nous nous sommes adapté rapidement. Mes joueurs sont matures et ils savent comment se positionner sur le terrain." "Nous tenions tellement à cette coupe, nous tenions à cette finale et en fin de compte, nous nous devions de la gagner. C’est toujours si beau avec ce Club, deux finales en une année et deux coupes de remportées qui nous manquaient depuis tant de temps, c’est une joie immense. Il est juste de profiter de cette soirée. Des demain, je penserai aux deux derniers matchs de la saison, mais je suis ici à faire la fête avec les Tifosi, ma femme et mes enfants, je vais maintenant faire la fête avec mon équipe et mon club." Vanné par Zenga "Oui, je viens de faire une bonne séance de cardio, j’en reviens satisfait... il sourit, j’ai fait toute l’aile du terrain, je suis allé de gauche à droite, tu as raison Walter !" Que vous apporte cette victoire, au niveau personnel et au niveau de votre conscience, sans oublier les objectifs définis ? "Nous sommes allé bien plus loin que les objectifs fixés, ils étaient tout autre à la base, mais j’ai de très grands joueurs et nous avons remporté deux titres qui nous manquaient depuis 10-12 ans. Je suis très heureux pour le Club, les joueurs, les Tifosi. A mon niveau, j’ai déjà remporté de nombreux titres en six ans, c’est toujours riche d’émotions." Qu’avez-vous pensé durant la rencontre ? "J’étais assez serein, la Juve est forte, tu te prends deux buts, mais tu te devais de continuer à bomber le torse et nous l’avons fait. Nous avons fait quelques courses de plus, mais la victoire est méritée face à un adversaire d’une très grande qualité, bien entraînée." C’est votre second titre de la saison en tant qu’Interiste... "J’en suis très satisfait, j’ai déjà gagné des coupes, mais c’est toujours beau d’en remporter, c’est la seconde de la saison et je me souviens d’où nous sommes parti et de ce qui m’avait été demandé. Nous avons réalisé d’excellents matchs et du très beau football, les objectifs ont été revu à la hausse, nous sommes allés bien plus loin. A présent, il nous reste les deux derniers matchs de championnat, je suis confiant, nous verrons comment ils se dérouleront." "Nous avons réalisé une superbe rencontre face à un adversaire de qualité, nous avons été très bon lors de la première demi-heure, ensuite nous n’avons plus tenu la distance et nous avons mal débuté en seconde période, mais notre équipe n’abandonne jamais de ce 8 juillet jusqu’à ce soir. Je fais face à un flot d’émotion continue qui ne s’arrête pas. C’est normal de profiter de cette soirée avec les Tifosi. Cela faisait onze ans que l’on avait plus remporté la Super Coupe et dix ans la Coupe d’Italie. Je suis heureux pour les garçons pour le club et pour nos merveilleux tifosi qui nous ont toujours accompagné de notre premier match jusqu’à cette finale de Coupe ce soir." "Je dédicace ce titre à mon staff qui m’aide quotidiennement, nous avons réalisé un très bon huitième de Finale en battant Liverpool qui, en 2022, n’a connu qu’une seule défaite et c’était face à nous, l’Inter. Probablement que cette double confrontation nous a coûté quelques points, mais je ne regrette rien. Nous aurions pu éviter les deux buts encaissés ce soir, mais nous en sommes à notre 50ème rencontre de la saison, je ne peux pas en demander plus à mes hommes, ceux qui sont monté sur le terrain nous ont donné un sérieux coup de main. Je suis très heureux, c’est normal de fêter nous ensemble et avec le public, ce nouveau titre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Simone Inzaghi s’est livré à quelques heures du Derby d’Italie sanctionnant la Finale de la Coupe d’Italie 2021/2022 Que signifie pour vous être ici et qu’est-ce qui fera la différence au-delà de l’aspect tactique ? "C’est un motif de grande fierté, ce sera une partie retransmise partout dans le monde, elle est importantissime. C’est une finale et il n’y pas de recettes miracles qui me permet de les remporter. Les finales se jouent via des courses, de la détermination en ayant conscience de faire face à un adversaire vraiment très fort. Nous devrons nous donner à 120% pour soulever le second trophée de la saison. Est-ce la semaine la plus importante de votre carrière ? "Elle est importante pour nous tous : Avec le Staff, nous avons conscience du parcours débuté et comment il s’est poursuivi notre travail jusqu’ici : Nous avons tous été très bon pour réaliser un beau parcours et cela passe aussi par l’équipe et les garçons qui nous ont suivi toute l’année. Par la force des choses, les attentes sur nous ont grandie et ont été bien acceptée. Nous ne regardons pas derrière nous, mais devant nous et c’est une finale face à la Juve qui se présente, avant de disputer les deux dernières journées où nous jouerons le Scudetto." "En repensant à ce 8 juillet, un très grand travail a été réalisé grâce au Club, aux garçons et aux Tifosi qui ont été fantastique. Nous avons tous travaillé dans une seule direction : Je ne m’attendais pas à tout cela en début de saison." Que voulez-vous voir demain sur le terrain ? "C’est une finale et ce sont les détails qui feront la différence, nous nous connaissons, ce sera notre troisième confrontation et il y aura énormément de qualité. Nous devrons être bon dans la gestion des détails et gérer les phases de jeu de la meilleure des façons." Quel est le bilan de la saison ? "Les statistiques font plaisir, mais je dois tout à l’équipe qui m’a suivi en tout et pour tout. La saison a été grandissime, nous disputerons notre cinquantième rencontre ce mercredi et nous avons réalisé un très beau football durant 7-8 mois. Nous avons connu une période de moins bien qui nous coûtes, mais on peut se souvenir des huitièmes de finale face à Liverpool et à la façon dont nous avons joué, il y a aussi la Finale de demain." Est-ce que cette rencontre impactera aussi la fin de la saison ? "J’en ai discuté avec l’équipe, nous devrons être bon pour mettre de côté le Championnat même si ce ne sera pas simple. J’aurai voulu disputer cette rencontre après le championnat, mais ça me va comme ça. J’ai déjà joué d’autre finales et parfois je jouais avant la fin et d’autres fois ensuite : Je me suis toujours adapté et je continuerai toujours à le faire." Vous êtes l’Homme de la Coupe d’Italie et même celui qui bat la Juve. Ressentez-vous aussi cette responsabilité comparé aux autres confrontations face à la Juve ? "Les finales sont toutes importantissimes, Comme entraîneur, j’en ai déjà joué plusieurs et il n’y a pas de recettes bien précises pour remporter les finales. Nous devrons faire une partie basée sur les courses, l’attention et la détermination en sachant que nous ferons face à une équipe de valeur, les détails feront la différence." Vous sentez-vous dans la peau du Favori ? "J’aurais rencontré la Juve trois fois cette année, la dernière fois cela remonte au 4 avril et un mois et demi s’est passé, ce sont toutes des parties différentes. Demain, ce sera un match ouvert avec énormément de qualité sur le terrain, nous devrons être bon pour bien l’interpréter sans nous planter." Avez-vous conditionné l’équipe pour ne plus se planter en début de match, comme cela s’est produit face à l’Empoli ? "Les parties sont toutes différents, parfois tu peux marquer immédiatement et perdre au final, d’autres fois c’est le contraire: Il n’y a pas de science exacte, il faut aller sur le terrain en y mettant du cœur et l’équipe l’a bien démontré sur ses 50 matchs. Nous avons perdu à six reprises mais pour le reste nous avons fait de très très belle choses." Quel effet cela vous fait-il de jouer ici ? "J’étais ici durant de très nombreuses années, ce sera donc émouvant. Je vais recroiser tant de personne qui m’ont toujours voulu du bien et qui m’ont fait me sentir très bien, je suis à l’Inter et je suis Honoré de faire partie de ce très grandissime club, nous avons déjà gagné un titre et je veux me battre Fino alla fine." Peut-il y avoir le risque que la Juve ait plus faim que l’Inter ? "Il faudra jouer de la meilleure des façons, si tu veux gagner, tu te dois d’avoir faim, déjà voir la Coupe doit t’ouvrir l’appétit. La dernière fois que nous en avons croisé une, nous l’avions voulu peu importe le prix. Cela fait plus de dix ans qu’elle n’a plus été remporté, elle nous manque depuis longtemps et nous nous sommes très bien préparé." Comment va Bastoni ? Penserez-vous à la Composition qu’à partir de demain ? "Je ferais mon choix exclusivement en me basant sur demain. J’ai tout le noyau à ma disposition, exception faite de Vecino qui a connu un pépin lors du dernier entraînement, il n’y a pas 3-4 jours derrière pour récupérer. Bastoni est de retour, mais je devrais bien l’évaluer, car même demain matin, la douleur musculaire peut se réveiller." "Je suis toujours en proie aux doutes et c’est normal de l’être en tant qu’entraîneur, j’ai des doutes pour les différents secteurs, mais je prendrai ma décision demain en toute sérénité, après un réveil musclé." Qu’attendez-vous de Çalhanoğlu? "C’est un joueur qui a fait une excellente saison, il s’est intégré immédiatement et il est parvenu à combiner qualité et quantité: Il a fait le saut de qualité définitif cette saison, il sait couvrir tout le terrain et c’est Mezzala complet. Il a toujours fait de très belle choses et il va continuer à le faire, il a l’envie de travailler et c’est très positif." Sportmediaset: Ressentez-vous de la pression à l'Inter ? "Nous, les entraîneurs, sommes toujours sous pression car nous devons prendre des décisions tous les jours : demain sera un beau match dans ce qui a été ma maison pendant vingt ans, ce sera excitant pour moi." Dybala ? "C'est un grand joueur mais c'est un joueur de la Juventus et il sera à surveiller demain car il a de grandes qualités." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Contrairement à la Gazzetta Dello Sport, le Corriere Dello Sport a décidé de se pencher sur une vision positive de l’Inter de Simone Inzaghi A choisir préférez-vous un Lautaro ou un Romelu ? Une équipe de caractère "L'Inter a fait une nouvelle Remontada en championnat, en situation de désavantage, elle a d’ailleurs su récolter 22 points. Une victoiree sous le signe d'un Lautaro Martinez de plus en plus létal, lui qui a été le grand artisan de la victoire sur Empoli avec un doublé qui permet aux Nerazzurri d'espérer encore au Scudetto. Ses statistiques sont Da Record, après un passage à vide durant le milieu de la saison: C’est un fait Lautaro est armé et chargé." Un Toro On Fire "L'attaquant a marqué son onzième but lors des onze derniers matchs officiel de l’Inter, c’est un Lautaro qui ne rate plus le cadre du coup et n'a pas l'intention de s'arrêter. Il marque avec n'importe quel partenaire offensif, à tel point qu'il a établi deux records personnels contre les Toscans : 23 buts inscrit dans une saison et 19 buts inscrits rien que pour la Serie A contre les 17 de l'année dernière avec Antonio Conte sur le banc et un certain Romelu Lukaku à ses côtés." Les Remontadas "L'Inter n'avait plus encaissé de but aussi tôt, soit dans les cinq premières minutes du match, depuis le 26 septembre 2020 et le but de Kouamè pour la Fiorentina à la 3e minute. Comme nous le venions de vous le dire, il s’agit là-aussi d’un record pour les Nerazzurri : 22 points ont été récoltés après avoir été menés au score, personne ne fait mieux dans le Top 5 européen, l’Inter se partage la première place avec le Paris-Saint-Germain et les Allemands d'Hoffenheim." Records personnels ! "Hakan Çalhanoğlu a également offert une nouvelle passe décisive pour Lautaro lors du 2-2 du Lautaro. Pour l'ancien joueur de l'AC Milan, il s'agit de sa 11e passe décisive dans un même championnat, il s’agit également d’un record qu’il partage en Serie A avec Maicon en 2009-2010 et Lukaku en 2020-21. En Serie A, il occupe la deuxième place cette année." "Enfin, Samir Handanovic, qui a joué son 550e match en Serie A contre Empoli, est le deuxième joueur étranger à atteindre ce palier dans l'histoire de la Serie A après les 615 rencontres d'un certain....Javier Zanetti" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est l’information de la journée, bien plus encore que la rencontre face à Empoli et c’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, si tout est clair pour la Direction Italienne qui se doit de récolter entre 60 et 70 millions d’euros tout en taillant dans la masse salariale à hauteur de 15 à 20%, celle-ci étudie la possibilité de ne céder aucun Top Players. "Skriniar, Bastoni, Barella et Lautaro sont ceux qui de part leurs qualités sont les plus courtisés par les grands d’Europe, mais l’Inter espère pouvoir tous les conserver en sacrifiant quelques jeunes prometteurs à l’image d’Andrea Pinamonti, de Martin Satriano et de Salvatore Esposito en plus d’un joueur "moins indispensable"que ceux susmentionnés et cela vaut aussi pour Dumfries pourtant apprécié par le Bayern." "Des économies vont être garanties par le départ des Sud-Américains : Vecino est en fin de contrat et il est déjà hors du projet depuis un certain temps. Alexis Sanchez et Arturo Vidal qui disposent d’une autre année de contrat à un salaire exorbitant, recevront une prime de départ, déjà prévue pour Arturo et à négocier par contre avec Alexis, quitteront Milan." "Crux qui quitteront également probablement la ville milanaise sont Sensi, actuellement prêté à la Samp, et Gagliardini sera à évaluer vu qu’il s’agit du secteur qui est amené à être le plus chamboulé. L’avenir de D'Ambrosio et de Ranocchia sera discuté au terme de la saison actuelle. La Vieille Garde semblait déjà hors sujet il y a un an, avant de prolonger. Handanovic devrait rester pour agir en tant que Tuteur pour Onana." Un identikit de recrue déjà identifié "Le gardien du Cameroun et de l’Ajax recruté gratuitement s’ajoute déjà à la Collection "Marotta&Ausilio" mais le bijou qui resplendirait le plus serait Dybala "largué" par la Juve. Et avec la présence de la Joya à la place de Sanchez pour un salaire similaire, l’Inter serait plus forte et plus jeune sans devoir payer le moindre centime à un autre club." "Plusieurs profils sont à l'étude pour chaque poste avec toutefois l'avertissement habituel que l’on ne pas acheter avant d’avoir vendu, sauf si Steven Zhang marque son accord. Avec le départ de trois milieux de terrain, en plus d'un retour du jeune joueur Agoumé né en 2002 et prêté à Brest où il a acquis beaucoup d’expérience, deux autres recrues sont à planifier pour les inclure dans la rotation à venir avec Barella, Brozovic et Çalhanoğlu . Paredes, Frattesi, De Paul et Pjanic sont les noms dont nous entendons parler", conclut la Rosea. Pensez-vous notre Direction capable de réaliser un tel exploit, un nouveau chef d’œuvre cet été ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Le milieu de terrain de l'Inter, Hakan Calhanoglu, estime que l’Inter est sa maison et veut y rester pour un certain temps et établir un héritage au club. Lors d'un entretien avec le diffuseur italien DAZN, le joueur de 28 ans a parlé de son bonheur de jouer pour les Nerazzurri et a également admis que la défaite la plus difficile de la saison était le derby contre son ancien club, l'AC Milan. Bien qu'il ne soit arrivé à l'Inter que l'été dernier, Calhanoglu a déjà fait une forte impression sur les Nerazzurri, en s'assurant une place de titulaire et en apportant des buts et des passes décisives en plus de son jeu complet. Le Turc n'est au club que depuis une saison, mais il veut continuer à construire sa carrière sous le maillot des Nerazzurri. Lorsqu'on lui a demandé ce qu'il souhaitait pour son avenir, il a répondu : "Je suis toujours tranquille, je suis heureux ici. Je veux rester à l'Inter le plus longtemps possible parce que je suis chez moi ici". Sur ce qui l'a convaincu de rejoindre l'Inter, Calhanoglu a déclaré que " Je me souviens des mots de l'entraîneur, j'étais avec l'équipe nationale et j'ai parlé avec lui deux ou trois fois, j'ai immédiatement eu un bon rapport avec lui, nous avons parlé quelques fois mais nous avons été immédiatement heureux à mon arrivée à l'Inter. " Sur la transition stylistique de son passage de Milan à l'Inter, il a déclaré : "J'ai joué dans de nombreux rôles, même comme ailier ou comme milieu offensif là-bas, maintenant je joue comme mezzala." "J'essaie de faire de mon mieux", a-t-il ajouté, "Je suis un joueur intelligent et je ne pense pas qu'il soit difficile de jouer dans ce rôle, mais j'écoute simplement l'entraîneur et je comprends ce qu'il veut. J'ai immédiatement trouvé une place pour moi dans l'équipe." "Je n'aime pas parler de moi, a-t-il ajouté, mais si vous me demandez, je dirai que j'ai donné le meilleur de moi-même pour l'Inter et mes coéquipiers." "J'essaie de donner le meilleur de moi-même pour les gars car nous voulons rester au sommet et ensuite le succès arrive", a-t-il ajouté. "Je suis heureux mais je peux encore m'améliorer". Concernant la gestion de la pression lors des pénaltys importants, Calhanoglu a déclaré : "Il n'y a pas de secret, j'ai déjà pris beaucoup de pénaltys avant de venir en Italie, même en Allemagne." "Je suis habitué à cela", a-t-il ajouté. "J'ai confiance en moi, et un penalty contre des équipes fortes comme la Juve ou le Napoli vaut beaucoup. Il ne faut pas trop réfléchir sur le moment, il faut juste croire que l'on peut le faire." Au sujet des blagues avec Denzel Dumfries à l'entraînement, il a déclaré : "Nous faisons ces blagues de temps en temps. Denzel et moi sommes très proches à l'entraînement et nous essayons de passer le temps de cette façon." Il a désigné la défaite contre l'AC Milan comme la plus douloureuse de la saison pour lui, tandis qu'il a nommé le San Siro comme son stade préféré dans lequel il a joué et Virgil van Dijk de Liverpool comme le défenseur le plus difficile qu'il ait affronté." ®Internazionale.fr via sempreinter - Traduction Oxyred
  13. Si dans un passé récent, l’Inter disposait d’un Vestiaire éclaté, l’arrivée de Giuseppe Marotta, associé à une série de personnalités du vestiaire ont rendu ses Lettres de Noblesses aux Nerazzurri. En effet, plusieurs joueurs se sont révélés ces dernières saisons à tel point qu’il n’y a plus à proprement parler d’un seul Capitaine, mais de Capitaines, de Leaders qui guide l’équipe de Simone Inzaghi Révélation de la Gazzetta Dello Sport Ivan Perisic et Marcelo Brozovic "Le premier est le leader technique, le phare qui illumine le terrain et qui traverse une période d’omnipotence comme si rien ne semblait pouvoir l’arrêter : L’exigence de prolonger son contrat pour une paire d’année trouve justement son origine de par son statut gagné marche après marche. Pour comprendre l’importance de l’autre croate, il suffit simplement de se replonger dans les deux mois d’enfer Nerazzurro, lorsque le Scudetto était pourtant en poche : De très nombreux point ont été perdu en l’absence de Brozo." "Si Perisic a un caractère plus glacial, lui qui est presque un robot concentré sur l'entraînement, Brozo est l'ami préféré de tous : il ne se passe pas un voyage à l'Inter sans que Marcelo ne tourmente la vie de ses coéquipiers: Ceux qui dorment sont réveillés, ceux qui se détendent sont emmerdés." Samir Handanovic Au début de l'année, lorsqu’il s’agissait du repas de Noël ou lors de la période désastreuse de février à avril, il y a eu des dîners d'équipe, loin des projecteurs et sans traces sur les smartphones, une vrai constante dans la saison qui a consolidé l’esprit d'équipe: "Et si Samir est d’ailleurs une personnalité peu bavarde, et s’il n’a pas consolé de façon théâtrale le pauvre Ionit Radu devant les caméras après "Le désastre de Bologne", il a fait usage des bons mots dans les jours qui ont suivi pour réconforter le roumain." Milan Skriniar Véritable point de référence pour ses équipiers sur et hors du terrain: "A Turin contre la Juve, et en plein milieu du chaos qui a précédé la "séance de tirs au but de Çalhanoğlu" , les yeux furieux de Nicolò Barella occupaient le devant de la scène, mais lui, Milan, rappelait "ses" hommes en leur imposant de s’éloigner des flammes. La cavalerie d'ailleurs formée par Danilo D'Ambrosio, Marcelo Brozovic et Alessandro Bastoni a suivi, mais la protestation la plus vive autour d'Irrati est celle du défenseur slovaque : Son carton jaune en est d’ailleurs la preuve." "Milan aime défendre ses équipiers, mais il connait aussi bien l’art de la consolation car bien avant ses penalty au Stadium, Çalhanoğlu, en tant qu'ancien Milanais, avait du mal à trouver sa place chez les Nerazzurri, et c'était précisément Skriniar qui le rassurait à Appiano. Le Turc avait besoin de temps et de confiance, et maintenant qu’il il est là et bien là, il est devenu un joueur décisif au cœur du jeu interniste." À trois journées de la fin de la saison, Simone Inzaghi encourage son équipe car il est convaincu que la lutte pour le Scudetto n'est pas encore terminée: "Les Nerazzurri savent que neuf points en trois matches pourraient ne pas suffire et cela n'incite pas à l'optimisme, mais les Nerazzurri ont décidé de cultiver la pensée positive : Inzaghi a convaincu tout le monde de ne penser qu'à eux-mêmes, en se concentrant sur les événements que l'équipe peut contrôler car il est, en fin de compte, inutile de gaspiller du temps et de l’énergie en pensant au Diavolo." Et si bien plus que le Scudetto cette saison, l’Inter a su former un réel groupe solidaire, tel celui formé par l’équipe du Triplé....N’est-ce pas en fin de compte là, le Chef d'Oeuvre de la saison, même si conserver la cocarde associée à une seconde étoile n’aurait pas de prix ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une information en provenance de nos confrères de Fcinternews.it et Fcinter1908.it, l’Inter peut respirer: Elle retrouve ses pépites au moment le plus important de la saison! Nicolò Barella est sorti en boitant à la fin du match contre l'Udinese après s'être touché le genou droit. Après les propos rassurants de Simone Inzaghi lors de la conférence d'après-match ("il semble qu'il ne s'agisse que d'une contusion grave, les médecins m'ont rassuré. Nous allons croiser les doigts"), ceux du joueur lui-même sont arrivés. En quittant la Dacia Arena, le milieu de terrain s'est arrêté pour prendre quelques selfies avec les Tifosi. Lorsqu'on lui a demandé comment il allait, il a répondu par un réconfortant "je vais bien"... Déjà ce mardi, Nicolò devrait faire partie de l’entrainement de groupe et retrouver le maillot de titulaire pour la rencontre face à Empoli. Simone Inzaghi pourra également aligner Hakan Çalhanoğlu de retour de suspension! Alessandro Bastoni est également sur le retour: Le Champion d'Europe n'a fait qu'un travail de récupération aujourd'hui sur un vélo d'appartement et dans la piscine en raison de la blessure au niveau du soléaire de sa jambe gauche dont il a été victime avant Bologne. La blessure est toutefois minime, quelques millimètres seulement, de sorte que l'évolution sera évaluée quotidiennement. Il n'est pas exclu que Bastoni soit disponible pour Empoli, et il semble certain qu’il sera présent pour la finale de la Coppa Italia contre la Juventus. Pour le match de ce vendredi, Denzel Dumfries pourrait et devrait prendre place à la place de Matteo Darmian. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Coup pour coup et jusqu’au dernier round : L’Inter est ressortie sans perdre la moindre plume de son périlleux déplacement dans le Frioul, en répondant immédiatement au Milan qui s’est imposé en toute fin de match face à la Fiorentina Cette victoire importantissime porte la griffe d’un Ivan Perisic toujours en feu sur son aile : Sa tête à bout portant au premier poteau à la 10', sur un corner botté par Federico Dimarco est la juste récompense pour le travail fourni jusque-là. A la 40’ de jeu, nous assistons au tournant du match, sur une contre attaquante Nerazzurra dévastatrice Edin Dzeko est fauché dans la surface. Si le terme fauché est "limite" il faut avouer que le Cygne de Sarajevo joue très bien le coup car même via les images de la Var, il n’est pas possible de confirmer à 100% le contact, seul un instantané photo permet de voir qu'il y a vraiment faute! En l’absence d’Hakan Çalhanoğlu suspendu, Lautaro Martinez se charge de botter le penalty, si celui-ci est manqué : Le ballon finissant sur le poteau, celui-ci ricoche sur Silvestri qui, involontairement remet en jeu l'argentin dont la tête n’a plus qu’à punir le portier italien. L’Udinese pousse en seconde période et Ignacio Pussetto inscrira méritoirement son petit but à la 72’ via un coup-franc magistralement contré par Samir Handanovic mais qui dans le feu de l’action ne peut absolument rien face à l’attaquant italien Cette victoire s’avère fondamentale pour l’Inter qui recevra ce vendredi sur le coup de 18h45 Empoli : Une victoire Nerazzurra pourrait mettre un maximum de pression sur un Ac Milan chatteux se déplacera à l’Hellas Vérone Le message est passé : La Guerre se tiendra Fino Alla Fine Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Udinese 1-2 Inter Buteur(s): 12' Perisic (I), 40' Lautaro Martinez (Pen.), 72' Pussetto (U) Udinese: 1 Silvestri; 50 Becao, 22 Marì, 2 Perez; 16 Molina (73' 93 Soppy), 5 Arslan (46' 24 Samardzic), 11 Walace, 37 Pereyra (79' 8 Jajalo), 13 Udogie; 10 Deulofeu, 7 Success (27' 23 Pussetto) Banc: 20 Padelli, 31 Gasparini, 4 Zeegelaar, 8 Jajalo, 17 Nuytinck, 25 Ballarini, 28 Benkovic, 30 Nestorovski, 93 Soppy T1: Gabriele Cioffi Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (77' 33 D'Ambrosio); 36 Darmian, 23 Barella (90' 8 Vecino), 77 Brozovic, 5 Gagliardini (74' 22 Vidal), 14 Perisic (88' 18 Gosens); 9 Dzeko (74' 19 Correa) 10 Lautaro Martinez (74' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 2 Dumfries, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Chiffi VAR: Banti Averti(s): Pablo Mari (U), Pereyra (U), Vecino (I) Expulsé(s) : / Affluence: 21.000 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Une machine non pas à but, mais à délivrer des passes décisives : Çalhanoğlu avait une mission des plus périlleuses : Remplacer Christian Eriksen et parvenir à se montrer indispensable pour Simone Inzaghi Meilleurs passeurs en Serie A 10 assist: Berardi, Çalhanoğlu, Milinkovic 9 assists: Barella 8 assists : Luis Alberto, Candreva, Veretout Et le moins que l’on puisse dire est que l’international turc trône en tête du classement des hommes qui ont délivré le plus de caviar cette saison. Arrivé gratuitement en provenance du... Milan, il est l’Homme qui fait actuellement la différence cette saison. Auteur d’un but convaincant sur penalty justement dans le Derby, il est en concurrence directe pour faire face à la dernière ligne droite de cette saison. Buteur lors du Derby, il a aussi marqué face à la Juventus et face au Napoli, sans oublier deux passes décisives face à la Roma. Avec Nicolò Barella et Marcelo Brozovic, il forme un trio détonnant, preuve en sont les 9 passes décisives également du champion d’Europe italien. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Dans le calendrier de cette fin de saison, la confrontation avec la Roma de notre célèbre José Mourinho était le match de tous les dangers : Une victoire était impérative pour cette dernière confrontation directe face à une équipe du Top. Et ce que l’Inter a proposé face à la Juve et face au Milan, l’Inter l’a répétée face à la Louve : Marquer au bon moment pour couper les jambes de son adversaire! Et si Denzel Dumfries s’est pris pour Ronaldo, le brésilien en partant seul en but lancé en profondeur par Hakan Çalhanoğlu à la demi-heure de jeu, il est bon de rappeler que quelques secondes auparavant la tête de Mancini fleurtait avec la transversale de notre Samir Handanovic. Le chef d’œuvre de la soirée est à mettre à l’actif de Marcelo Brozovic, qui suite à une excellente séquence de jeu se retrouve dans la surface de réparation, lancé par Ivan Perisic, sa phase de jeu épique voit sa reprise du pied droit nettoyer la lucarne opposée de Rui Patricio. Lautaro Martinez inscrira le troisième but de l'équipe etnrainée par Simone Inzaghi à la 52’ via une tête sur corner. Notre Beneamata se chargera ensuite de gérer la rencontre avec une Roma qui aura été l’auteur d’une première période catastrophique avant de se reprendre en fin de match, preuve en est le bijou et la patate inscrit par Henrikh Mkhitaryan à la 85'. Avec la défaite du Napoli à Empoli suite au doublé d’Andrea Pinamonti et la victoire du Milan via l’assist de son (futur ?) recrutement Acerbi, la course au titre passera plus que jamais par une victoire impérative sur le terrain de Bologne dans le cadre du match en retard de l’Inter Tableau Récapitulatif Résumé Video Inter 3-1 Roma Buteur(s): 30' Dumfries(I), 40' Brozovic (I), 52' Lautaro Martinez (I), 85' Mkhitaryan (R) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (63' 95 Bastoni); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (72' 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic (72' 18 Gosens); 9 Dzeko (63' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (82' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Roma: 1 Rui Patricio; 23 Mancini, 6 Smalling, 3 Ibanez; 2 Karsdorp, 7 Pellegrini (63' 17 Veretout), 27 Oliveira (80' 52 Bove), 59 Zalewski (78' 5 Vina); 92 El Shaarawy (63' 11 Perez), 77 Mkhitaryan; 9 Abraham (78' 14 Shomurodov) Banc: 63 Boer, 15 Maitland-Niles, 24 Kumbulla, 37 Spinazzola, 42 Diawara, 55 Darboe, 64 Afena-Gyan T1: José Mourinho Arbitre: Sozza VAR: Irrati Averti(s): Mancini (R), Brozovic (I), Oliveira (R), Çalhanoğlu (I) Expulsé(s): / Affluence: 74.947 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. L'Inter prévoit une révolution au milieu de terrain cet été L'Inter prévoit de révolutionner son milieu de terrain cet été avec des joueurs comme Leandro Paredes et Davide Frattesi, selon un rapport des médias italiens. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, l'Inter sait qu'il doit remplacer le duo de milieux de terrain sortant, Arturo Vidal et Matias Vecino. Ils pourraient également avoir besoin de remplacer Roberto Gagliardini, qui pourrait vouloir partir pour jouer plus régulièrment. Dans le cas où le trio titulaire actuel, Hakan Calhanoglu, Marcelo Brozovic et Nicolo Barella, resterait au club, l'Inter souhaite que Leandro Paredes (Paris Saint Germain) et Davide Frattesi (Sassuolo) viennent les épauler. Stefano Sensi reviendra de son prêt à la Sampdoria mais pourrait alors être vendu afin d'obtenir des fonds et d'économiser sur les salaires. Son remplaçant pourrait être Lucien Agoume, prêté au Stade de Brest, ou un jeune de l'équipe Primavera. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  19. Le journaliste italien Enzo Bucchioni a déclaré que la Juventus ne peut pas blâmer l'arbitre pour sa défaite contre l'Inter le week-end dernier. S'exprimant sur TMW Radio, via FCInter1908, Enzo Bucchioni a fortement critiqué les joueurs de la Juventus et a suggéré qu'ils n'ont pas ce qu'il faut pour gagner un titre de Serie A. "La Juventus n'a pas gagné parce qu'elle a dû être confiée à un autre entraîneur. Ils n'ont pas les joueurs pour gagner et jouer comme ça. "Allegri n'est pas un formateur et cette Juve avait besoin d'une coach du style actuel de football, non Allegri. Si vous ne parvenez pas à marquer, ce n'est pas la faute des arbitres ou de quoi que ce soit d'autre, mais votre faute." La Juventus était largement la meilleure équipe pendant le match à l'Allianz Stadium de Turin dimanche soir, mais elle a fini par perdre le match 0-1. L'Inter a obtenu un penalty vers la fin de la première mi-temps et après beaucoup de drame et une reprise, Hakan Calhanoglu a marqué le penalty et l'Inter a réussi à tenir bon et à prendre les trois points. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  20. En effet, L’Inter a enfin trouvé son tireur de penalty, celui appelé à prendre la succession de Romelu Lukaku qui n’en avait raté aucun! Comme le révèle Inter TV: "Hakan en est à sa troisième "signature" via le point de penalty. Il avait auparavant pris ses responsabilités face à son ancienne équipe, le Milan Ac lors du Derby Della Madonnina." "Il avait également ouvert le score contre le Napoli lors du match retour." "Çalhanoğlu a également prouvé qu’il était un joueur de grand caractère en inscrivant son but face à la Juve dès sa seconde tentative : Culotté, il avait à nouveau tiré du même côté, mais cette fois-ci, Szczesny n’y pouvait rien." "Hakan n’a manqué seulement que 3 penaltys depuis le début de sa carrière, tous sous le maillot du Bayer Leverkusen. Il en est actuellement à son 7ème but consécutif depuis 2017." "Inzaghi sait qu’il pourra toujours compter sur lui au point de penalty, même s’il lui reste la possibilité de choisir également entre Lautaro Martinez, Arturo Vidal et Ivan Perisic qui avaient déjà tous pris une telle responsabilité par le passé." Hakan, le Monsieur Plus pour faire tomber le Milan, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Andrea Agnelli devra offrir à l’Inter une étoile pour cette performance : Comme le révèle nos confrères de Fcinter1908.it l’Inter a réalisé une performance historique: Retour de Karma "Grâce à son succès 0-1 au Stadium, sur un penalty signé Hakan Çalhanoğlu, l’Inter est rentrée dans l’Histoire du Stade turinois et dans la mémoire collective Juventine: L’Inter est la première équipe à l’avoir remporté à deux reprises contre la Juve à l'Allianz Stadium. La victoire des Hommes d’Inzaghi arrive quasiment 10 ans après celle d’Andrea Stramaccioni, et ce lointain succès du 3 novembre 2012 et e 1-3 grâce à un doublé de Diego Milito et un but de Rodrigo Palacio." Et une nouvelle cartouche, une ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Hakan Çalhanoğlu, buteur lors du Derby d’Italie, s’est livré à Sport Mediaset Est-ce que ce penalty était le plus important de ta carrière ? "Oui, c’était un instant pesant : Je voulais gagner la rencontre, le premier je l’ai loupé mais j’étais plus sur de moi pour le second car j’étais en confiance. Après le but j’étais heureux car il était lourd d’importance : Nous l’avons ensuite remporté et c’est tout ce qui compte." N’as-tu pas pensé le laisser à quelqu’un d’autre ? "Non, je n’ai pas pensé à cela: J’étais sur de marquer, j’avais confiance en mon tir, j’étais sur de moi, je n’ai pas pensé à le laisser à quelqu’un d’autre." Tous tes penaltys ont été converti... "Je suis content, je veux continuer de cette façon." Pourquoi t’être excusé ? "Pour m’être planté sur le premier penalty, j’avais conscience de la valeur de cette partie : L’Inter n’avait plus gagné depuis dix ans à Turin, j’ai demandé pardon aux tifosi, mais j’étais dans le même temps heureux." Quelle est l’importance d’avoir remporté ce match pour la fin de saison ? "Cette partie donne un boost en plus : Ce n’est jamais simple de l’emporter face à la Juve. Nous devons continuer de la sorte, nous n’avons peut-être pas réalisé notre meilleure rencontre, mais cela ne nous intéresse pas, ce qui compte, ce sont les trois points." Place à Vérone à présent... "Nous regardons droit devant nous, nous voulons gagner à domicile car les Tifosi sont toujours très proche de nous : Nous traversons à présent une bonne période, nous sommes tous positif et nous voulons remporter le Scudetto." Cette victoire donne-t ’elle un plus ? "Je l’espère. A présent nous ne pouvons plus nous planter, nous devons à chaque fois remporter les trois points." Pensez-vous atteindre une statistique à deux chiffre ? "Je veux toujours donner le maximum, lorsque je suis arrivé à l’Inter, je savais que cela n’allait pas être facile de remplacer Christian Eriksen, il a remporté le Scudetto avec Achraf Hakimi, mais nous sommes des nouveaux joueurs de qualités et nous voulons gagner avec l’Inter. Je ne prête pas attention aux statistiques mais j’en suis ravi." Plus que jamais, vous croyez au Scudetto... "Nous y croyons, personnellement, je n’aime pas trop en parler, mais nous y croirons "Fino alla fine". Je veux rester ici à l’Inter, vous connaissez déjà mon rêve : Gagner quelque chose ici avec l’Inter, et aussi ne pas me blesser (il rit)." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Turin - Le penalty de Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de remporter une fantastique victoire à l'arrachée ce dimanche. Cette victoire 0-1 redonne de l'élan aux Nerazzurri à l'approche des derniers matchs de championnat de la saison. Les hommes de Simone Inzaghi comptent 63 points à huit journées de la fin. C'est la onzième fois que l'Inter sort victorieux d'un déplacement à la Juventus depuis la saison 1929/30 (à laquelle on pourrait ajouter une autre victoire après le 0-2 infligé aux Nerazzurri en 1983). La dernière fois que l'Inter s'est imposée sur le terrain de la Juve, c'était en novembre 2012, lorsque Diego Milito avait inscrit deux buts et que Rodrigo Palacio en avait ajouté un autre pour porter le score à 1-3. Pour la première fois depuis 2008/09, l'Inter est invaincu dans ses deux rencontres de championnat avec les Bianconeri, puisqu'ils ont enregistré un match nul 1-1 à domicile et sont sortis vainqueurs de l'Allianz Stadium. En outre, ils ont également remporté la finale de la Supercoupe d'Italie en janvier. Calhanoglu et le penalty re-tiré Hakan Calhanoglu a été le grand artisan du match de dimanche, puisque son troisième penalty de la saison en championnat (les autres ont été obtenus contre Milan et Naples) a permis à l'Inter de marquer le but décisif. Il s'agit de son septième but de la saison en championnat, inscrit à la quatrième minute et demie du temps additionnel de la première mi-temps. C'est le dernier but de l'Inter en première mi-temps d'un match depuis qu'Opta a commencé à recueillir ces données en 2004/05. Le milieu de terrain turc a transformé chacun de ses cinq penalties en Serie A (contre la Roma, Lazio, Milan, Napoli et la Juventus). Le numéro 20 de l'Inter est le troisième joueur turc à marquer en Serie A contre la Juventus, après Sukru Gulesin dans les années 1950 et Can Bartu en 1963. Perisic atteint les 200 matchs en Serie A Ivan Perisic a réalisé une performance monumentale classique ce dimanche, caractérisée par son incroyable couverture défensive à un moment donné pour empêcher la Juventus de se procurer une occasion facile de but. Le match à Turin a marqué sa 200ème apparition en Serie A sous le maillot de l'Inter, le troisième Croate à atteindre ces chiffres, après Marcelo Brozovic et Milan Badelj. Handanovic en septième position en nombre d’apparitions avec le maillot del’Inter La prestation du gardien slovène contre la Juventus a marqué sa 359ème apparition en Serie A pour l'Inter, le plaçant au-dessus de Tarcisio Burgnich dans la liste des joueurs ayant disputé le plus de matches de championnat pour les Nerazzurri. Le classement des apparitions de l'Inter en Serie A est le suivant : Javier Zanetti 615, Giuseppe Bergomi 519, Giacinto Facchetti 475, Sandro Mazzola 417, Mario Corso 413, Giuseppe Baresi 392, Samir Handanovic 359, Tarcisio Burgnich 358, Walter Zenga 328, Ivan Cordoba 323. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  24. Une rencontre tranquille et sereine, une victoire avec la manière, une première cartouche qui mettait fin à une invincibilité totale au Stadium de Turin…. 10 ans après cette performance signée par le prometteur Andrea Stramaccioni, l’Inter se présente en tant que Championne d’Italie après avoir mis un terme à 9 ans de domination turinoise en Serie A, à croire que la Vieille Dame aime connaitre ses premières fois de ce nouveau siècle avec la Bien-Aimée. Là où Luciano Spalletti, Stefano Pioli, Walter Mazzari et Antonio Conte, pour ne citer qu’eux, sont tous revenus vaincus, Simone Inzaghi a prouvé qu’il était toujours en vie, que son Inter était toujours en vie et dans un match de cour d'école , avec un arbitre totalement dépassé par l’engagement des deux clubs, c’est bel et bien l’Inter qui, totalement dominée en long et en large, a bien serré les fesses, pour placer une seule et unique cartouche sur la Juve qui ne les avaient qu'entrouvertes. Le Seum turinois Un match en souffrance, tout en résistance, tel Rocky face à Drago, l’Inter n'a absolument rien montré, si ce n'est une seule occasion réellement semi-dangereuse via un corner repris par Milan Skriniar et bien arrêté par le portier turinois. De son côté et en réponse, le second club de Turin trouve la barre transversale via une action à l’image de la rencontre : un cafouillage. Preuve que le match allait être particulier, cette occasion était signée Giorgio Chiellini qui s’est finalement montré bien plus dangereux qu’un Dusan Vlahovic muselé par un Skriniar digne d'un Capitaine de son équipe. Place au meilleur moment de la soirée Sur une percée d’un Denzel Dumfries qui tenait à faire oublier sa faute au match aller, celui-ci se fait écraser le pied à l’intérieur de la surface de réparation turinoise. Si la première et logique réaction de l’arbitre Massimiliano Irrati est de ne rien voir, la VAR est bel et bien là pour "Irriter" tout le clan turinois. Place également au moment lunaire de la soirée Hakan Çalhanoğlu se présente face à Wojciech Szczesny et lui offre quasiment un ballon d’entrainement en guise de tir au but. Pourtant, ce ballon pourri est relâché, se retrouve à nouveau devant le joueur turc qui se fait charger par l’arrière garde turinoise. Le ballon étant balancé dans les filets via un auto-goal, Irrati parvient à trouver une faute Nerazzurra pour annuler celui-ci. Toutefois, il était écrit que l’Inter allait réaliser le Hold-Up parfait en s’imposant à la turinoise : un arbitrage (ou plutôt une Var de très belle qualité signée Paolo Silvio Mazzoleni) favorable et un penalty douteux et polémique. Après une nouvelle analyse vidéo, l'arbitre ordonne de retirer le penalty. Ne nous demandez pas la raison, celle qui est invoquée serait l’intrusion dans sa surface de réparation de De Ligt avant qu’Hakan ne tire. Le turc montre une nouvelle fois qu’il en a dans le slip en bottant à nouveau le tir au but et en le tirant cette fois-ci avec bien plus de force. Nous sommes là à la 50ème de jeu d’une première mi-temps qui se terminera à la 55ème ! Du jamais vu pour une première période dans un Derby d’Italie. La seconde période se résumera de la façon suivante : Simulations turinoise, bastons, polémique sur d'éventuels penaltys en faveur de la Juventus à plusieurs reprises, pour ne pas changer et seulement deux belles actions : La première signée par Dusan Vlahovic qui prend, une seule fois de la soirée le meilleur, sur l’international slovaque Zakaria qui trouve le poteau. L’Inter serre les fesses, plie mais ne rompt pas et remporte une Victoire en mode Corto Muso, une victoire fondamentale qui permet aux Nerazzurri de rester en vie dans la Course au Scudetto, car en cas de victoire sur Bologne, les Champions d’Italie resteraient au contact du cousin milanais. Avec seulement trois points éventuellement de retard, la pression n’est plus sur les épaules Nerazzurre, mais bel et bien sur le Milan qui ne peut pas se permettre le moindre faux pas. On a retrouvé Locatelli! De son côté, la Beneamata est revenue de l’enfer en Vie, en mettant un terme aux espoirs de titre turinois. L’emporter de cette manière après autant d’années de polémiques, n’efface pas l’ardoise, mais cela restera très certainement l’une des meilleurs performances de l’Inter d’Inzaghi après la victoire à Anfield Road! Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Juventus 0-1 Inter Buteur(s) : 50' Çalhanoğlu (Pen) Juventus: 1 Szczesny; 6 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro (73' 2 De Sciglio); 27 Locatelli (34' 28 Zakaria), 25 Rabiot (85' 5 Arthur); 11 Cuadrado (85' 20 Bernardeschi), 10 Dybala, 9 Morata (73' 18 Kean); 7 Vlahovic Banc: 23 Pinsoglio, 36 Perin, 19 Bonucci, 24 Rugani T1: Massimiliano Allegri INTER: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (59' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic (79' 22 Vidal), 20 Çalhanoğlu (79' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (91' 18 Gosens), 10 Lautaro Martinez (59' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 6 De Vrij, 7 Sanchez, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 32 Dimarco, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Lautaro Martinez (I), Rabiot (J), Locatelli (J), Morata (J), Cuadrado (J), Skriniar (I), Perisic (I), Calhanoglu (I) Expulsé(s): / Affluence: 40.093 turinois pour 979 Champions ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Massimiliano Irrati est félicité pour sa prestation après le Derby d’Italie qui a mis un terme au rêve de Scudetto de la Juventus! Pour la Rosea, l’arbitre a été "à la hauteur" du Super-Challebge que représentait la rencontre de l’Allianz Stadium avec un très beau 6. Ce vote inclus également la performance de la Var Analyse des épisodes clés "C’était une rencontre pleine de situations, tendues, parfois sale, difficile mais dans laquelle Mazzoleni (Var) a donné un sérieux coup de main. Irrati, l’arbitre principal avait sorti deux cartons jaune lors des 14 premières minutes pour des fautes de Lautaro Martinez, et son coup de pied dans le visage de Locatelli et Adrien Rabiot en retard sur Nicolò Barella, les sanctionner étaient correct." "Ce sont précisément les deux joueurs avertis qui risquaient de se prendre le plus un second avertissement synonyme d’expulsion avec une faute d’Adrien Rabiot sur Lautaro, et du même Lautaro sur Giorgio Chiellini, mais Irrati a choisi de ne pas procéder les avertis à juste titre, même si pour le premier, il y avait eu un contact." "Cependant, les événements qui se sont déroulés entre les 44e et 49e minutes de la première mi-temps ont fait l’objet d’un revisionnage : La Var avait vu le pied de Morata frapper Dumfries dans la surface de réparation, une situation qu'Irrati n'avait lui pas vu et après avoir visionné les images, le penalty a été justement accordé. Si le tir de Çalhanoğlu était contré, après une série de "carambolages" et de contacts, le ballon terminait sa course dans les filets. Toutefois Irrati annulait celui-ci suite à une faute interiste. Et là encore, la Var lui est venue en aide en découvrant une entrée non-autorisée de Matthijs de Ligt dans la surface de réparation, une action qui a une incidence directe sur l’action qui a suivi l’arrêt de Szczesny. Le pénalty était à juste titre à retirer et ce fut 0-1 C'était un penalty répété et 0-1." "En seconde période, il y a un épisode qui aurait pourrait conduire à un penalty pour la Juve : A la 53’ à la limite de la surface de réparation Nerazzurra, Alessandro Bastoni prend énormément de risque en se heurtant à Zakaria: Le contact des jambes droites est-il à l'intérieur ou à l'extérieur de la surface de réparation ? Irrati a attendu le retour de Mazzoleni qui lui a laissé le soin de prendre ses responsabilités, soit un coup-franc à la limite de la surface de réparations, mais le doute subsiste." "En ce qui concerne les deux penalty demandés par la Juve en fin de match de De Ligt et de Vlahovic : il n'y a aucune raison de les accorder." Validez-vous l’analyse de la Rosea ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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