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  1. Simone Inzaghi s’est livré, en conférence de presse, à la veille de ce qu’il sera son retour, en qualité d’adversaire, au Stadio Olimpico de Rome face à “sa Lazio” Comment vous préparez-vous au prochain Tour de force ? "Nous savons que plusieurs parties rapprochées nous attendent, nous voulons nous faire trouver prêt pour chacune. Nous étions tout de même peu nombreux à Appiano, mais nous avons su travailler de la meilleure des façons. Certains joueurs sont revenus avec des coups, à présent j’attends le retour sud-américains." A quel point a changé la Lazio sous Sarri ? "La Lazio a réalisé de très bon matchs, du Derby en passant par l’Europa League, c’est une équipe bien construite avec des qualités optimales. Sarri est très bon lorsqu’il s’agit d’organiser ses équipes: Les garçons ont réalisé d’excellents matchs, ils ont perdu leur dernier match et seront vexés. Je sais que nous allons faire face à une équipe qui voudra faire une belle prestation." Quand reviendront les Sud-américains ? Comment va Sensi ? "En ce qui concerne les sud-américains, cela s’était déjà produit face à la Samp. C’est une situation délicate: Sanchez et Vidal ne verront pas Rome, je ne saurais pas les utiliser car ils reviendront à 3h00 du matin. Ils seront plus utile pour mardi, comme Sensi. Ces derniers jours, il s’est entraîné discrètement avec le groupe, mais il ne sait pas encore taper librement de son pied droit, à cause de son entorse. Il a de très bonnes sensations, j’espère qu’il pourra être de retour rapidement." La Liga a repoussé de nombreux matchs pour préserver le parcours européen de ses équipes…. "Je parlerai avec Lautaro, Correa et Vecino, pour voir comment ils iront. La Liga a très bien fait, mais c’était une thématique qui aurait dû avoir lieu en début de saison : nous devrons serrer les dents, nous avons des alternatives pour ces postes et je devrai évaluer, avec attention, dans quelles conditions ils seront en arrivant." Serez-vous en difficulté face au pressing de la Lazio ? "Nous devrons nous montrer propre dans notre façon de jouer et être bon en phase défensive et offensive." C’est un retour particulier à l’Olimpico… "C’est un retour à la maison pour moi, j’y suis resté 22 ans: Je ne vous cache pas que je ressentirai des émotions lorsque je reverrai des garçons qui m’ont toujours tout donné durant ces années, je reverrais aussi des personnes qui ont toujours été spéciales, en coulisses. Elles ont été très importante pour moi, nous avons fêté et souffert ensemble au fil des années, nous avions atteint de grands objectifs." "Demain, je sais qu’il y aura des applaudissements et des sifflets, mais cela fait partie du métier et je l’accepterai, mais ils savent tous que j’ai tout donné pour ces couleurs." Qu’attendez-vous de Lotito ? "Je lis et j’écoute toujours tout, mais au-delà de ce qu’il pense et de ce que pense Tare, ils ont été des personnes très importantes durant ma carrière. J’ai commencé à entraîner grâce à eux et je ne cesserais jamais de les remercier: Nous nous sommes bien trouvé et il faut savoir aussi que nous avons obtenus de grands résultats." La Lazio, le Sheriff et la Juventus. C’est un Test d’endurance pour l’Inter..... "Ce sera, sans aucun doute, une semaine très engagée: Nous voulons aborder les matchs les uns après les autres. Nous devrons faire de notre mieux tout en sachant que ce seront des rencontres très difficiles." Comment évolue Dumfries ? "Il avance, je pensais qu’avec les problèmes linguistiques qu’il lui aurait fallu plus de temps, mais c’est un garçon qui écoute et qui a déjà joué plus de la moitié du temps à disposition. C’est un titulaire fixe des Pays-Bas et plus le temps passera, plus il s’améliorera, j’en suis convaincu." Si vous ne savez pas jouer la carte Lautaro, quelles seront les solutions ? "Elles sont nombreuses, Dzeko jouera, il y a aussi l’opportunité Satriano, mais il y a aussi Perisic et Çalhanoğlu. Je devrai évaluer les conditions de récupération de Lautaro et de Correa." Que manque-t ’il à Çalhanoğlu? "Je suis satisfait de lui car il fait partie intégrante du projet, c’est un garçon qui ne se cache jamais : Lundi, il a été victime d’une sérieuse entorse et il a tout fait pour être à disposition demain, je ne sais pas encore si ce sera le cas. Ses compagnons, tout comme moi, sommes très heureux: Il marque et réalise des passes décisives." Est-ce que l’Inter vous séduit de plus en plus ? "Je me suis senti immédiatement intégré ici, les Tifosi de l’Inter m’ont accueilli d’une manière dont je n’avais jamais songé, et ce dès le premier jour. Ils ont toujours été fantastique avec moi et avec l’équipe, ils sont toujours aussi si nombreux lorsque l’on se déplace à l’extérieur, ils nous font toujours ressentir une chaleur incroyable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Hakan Çalhanoğlu Informations Générales Nom : Çalhanoğlu Prénom : Hakan Poste : Milieu offensif, ailier Date de naissance : 08/02/1994 Lieu de naissance : Mannheim Pays : Turquie Taille : 178cm Poids : 76 Kg Numéro de maillot : Au club depuis : Juin 2021 Position sur le terrain Biographie Hakan Çalhanoğlu, né le 8 février 1994 à Mannheim en Allemagne, est un footballeur international turc. Il évoluait au poste d'ailier gauche avec l'AC Milan. Carrière en Clubs Il commence sa carrière à Karlsruher SC, son club formateur, en 2011. Il ne tarde pas à se faire remarquer par des clubs de Bundesliga. En 2013, Çalhanoğlu rejoint le Hambourg SV où il accomplira une saison complète. L'année suivante le voit s'engager pour le Bayer Leverkusen. Le Turc se fait alors peu à peu connaître de l'Europe. Sa qualité de frappe et sa précision en font un excellent tireur de coup-franc, l'un des meilleurs au monde à cet exercice. Karlsruher SC Le 5 février 2012, il fait ses débuts avec le club à l'occasion d'un match de 2. Bundesliga face au FC Erzgebirge Aue. Durant cette même rencontre, il délivre deux passes décisives. Le 11 mars 2012, il prolonge son contrat jusqu'en 2017. Durant cette saison, il a pris part à 12 rencontres de championnat. Toutefois, en fin de saison, son club sera finalement relégué en 2.Liga à l'issue des barrages. Le 21 juillet 2012, lors de son premier match de 3.Liga face au FC Heidenheim, il inscrit sur coup franc les deux premiers buts de sa carrière professionnelle. Le 14 août 2012, il est transféré au Hambourg SV, mais il reste dans son club en prêt jusqu'à la fin de la saison. Le 19 août 2012, Çalhanoğlu dispute son premier match de Coupe d'Allemagne face au Hambourg SV. Le Karlsruher SC l'emporte finalement 4-2 avec une passe décisive délivrée par ce dernier. À l'issue de cette saison, le Karlsruher SC remporte la 3. Liga 2012-2013 et se voit ainsi promu en 2.Bundesliga pour la saison suivante, tandis que Çalhanoğlu termine au pied du podium des meilleurs buteurs avec 17 réalisations et est élu meilleur joueur de la saison de 3. Liga. Hambourg SV Hakan Çalhanoğlu rejoint le Hambourg SV lors de l'été 2013. Il fait ses débuts sous ses nouvelles couleurs à l'occasion d'une rencontre de Bundesliga, lors de la première journée de la saison 2013-2014 face au FC Schalke 04. Il est titulaire et les deux équipes se neutralisent ce jour-là (3-3). Le 31 août 2013, il inscrit ses deux premiers buts en championnat face à l'Eintracht Brunswick, contribuant à la victoire de son équipe (4-0). Le 22 février 2014, Hakan Çalhanoğlu, âgé de 20 ans et deux semaines, acquiert une renommée mondiale avec son coup franc des 41 mètres qui parachève la victoire du Hambourg SV contre le Borussia Dortmund (3-0), dans le temps additionnel de la rencontre qui oppose les deux équipes. Bayer Leverkusen Le 11 juillet 2014, Hakan Çalhanoğlu est transféré au Bayer Leverkusen pour 14,5 millions d'euros. Il signe un contrat de cinq ans avec le club, soit jusqu'en 2019. Le 15 août 2014, il joue son premier match avec le club en étant titulaire lors d'une rencontre du premier tour de la DFB-Pokal 2014-2015 face à Waldalgesheim (victoire 0-6). Il joue un rôle essentiel dans la qualification de son club pour la Ligue des champions 2014-2015, en délivrant deux passes décisives (pour l'ouverture du score de Stefan Kießling et pour le but de la victoire de Son Heung-min) lors du match de barrage aller face au FC Copenhague (victoire 2-3) puis en inscrivant un superbe coup franc à la 7e minute lors du match retour (victoire 4-0), le 27 août 2014 à la BayArena. Le 25 février 2015, il inscrit le but de la victoire (1-0) lors du match aller des huitièmes de finale face à l'Atlético Madrid, mais voit son penalty arrêté par Jan Oblak lors de la séance de tirs au but du match retour qui scelle l'élimination du Bayer Leverkusen à ce stade de la compétition, le 17 mars 2015. Le 16 septembre 2015, il inscrit son premier doublé avec le club à l'occasion d'un match du premier tour de l'édition suivante face aux Biélorusses du BATE Borisov (victoire 4-1). Néanmoins son club, qui termine à la troisième place du groupe E, n'est pas qualifié pour les huitièmes de finale comme lors de l'édition précédente, et se voit donc repêcher en seizième de finale de la Ligue Europa 2015-2016 pour une double confrontation face au Sporting Lisbonne, de laquelle le club allemand sort victorieux grâce, entre autres, à un but de Çalhanoğlu lors du match retour (victoire 3-1), le 25 février 2016. Le 5 mars 2016, il obtient son premier capitanat avec le club lors d'un match de Bundesliga face au FC Augsbourg, lors duquel il inscrit le but égalisateur sur penalty dans les arrêts de jeu de la rencontre, permettant ainsi à son équipe, menée 3-0 à l'heure de jeu, d’arracher le match nul 3-3. Il porte également le brassard quelques jours plus tard à l'occasion de la double confrontation contre le Villareal CF en huitième de finale de la Ligue Europa 2015-2016. Confrontation perdue par le Bayer Leverkusen à cause d'un doublé de Cédric Bakambu lors du match aller (défaite 2-0), le 10 mars 2016 AC Milan Le 3 juillet 2017, il signe pour quatre ans à l'AC Milan, pour un transfert estimé à 21 millions d’euros. Il se voit attribué le très prestigieux maillot floqué du numéro 10 (laissé vacant par Keisuke Honda et qui devait normalement échoir à André Silva), qui fut porté par un grand nombre de légendes du club lombard (Gianni Rivera, Ruud Gullit, Dejan Savićević, Zvonimir Boban, Rui Costa et Clarence Seedorf). Il joue son premier match sous ses nouvelles couleurs le 3 août 2017 en match de qualification pour la Ligue Europa face à l'Universitatea Craiova, rencontre que le Milan remporte par deux buts à zéro. Il inscrit son premier but en championnat le 25 octobre 2017 face au Chievo Vérone (victoire 1-4), devenant ainsi le premier joueur turc à marquer en Serie A depuis Emre Belözoğlu en 2003. Internazionale Milano Etant laissé libre par le Milan Ac, Hakan Çalhanoğlu va signer pour le club Champion d'Italie en titre, à savoir l'Inter de Milan pour un contrat triennal annoncé à 5 millions d'euros par saison Equipe Nationale Çalhanoğlu a le choix entre l'Allemagne et la Turquie pour jouer en équipe nationale. Il opte finalement pour la sélection turque et évolue déjà dans les catégories juniors turcs avant de devenir professionnel. Il participe notamment à la Coupe du monde des moins de 20 ans 2013 qui se joue à domicile. Çalhanoğlu fait ses débuts en sélection le 6 septembre 2013, remplaçant Gökhan Töre contre Andorre. Il lui faut attendre mai 2014 pour être titularisé face à l'Irlande à Dublin. Le 31 mars 2015, Çalhanoğlu marque son premier but en sélection durant une victoire 2-1 contre le Luxembourg. En juin 2015, il inscrit son premier doublé pour la Turquie face à la Bulgarie. Petit à petit, Çalhanoğlu s'installe dans l'entre-jeu turc et enchaîne les bonnes performances. Çalhanoğlu est convoqué par Fatih Terim pour l'Euro 2016 en France. La Turquie est dans un groupe compliqué comptant la Croatie, la Tchéquie ainsi que l'Espagne. Contre ces derniers, Çalhanoğlu et ses coéquipiers essuient une défaite 3-0 qui écarte définitivement le pays des phases finales. Le Saviez-Vous ? Son petit frère, Muhammed Çalhanoğlu, est également footballeur professionnel. Tout comme Hakan, il a également été formé au Waldhof Mannheim et au Karlsruher SC, avant d'emprunter une trajectoire différente de celle de son frère et d'évoluer dans les divisions inférieures du football autrichien, puis turc. Il joue désormais au TSG Weinheim. Il a également un jeune cousin, Kerim Çalhanoğlu, qui a signé à Schalke lors du mercato d'été 202039. Hakan Çalhanoğlu est un musulman pratiquant. Il a d'ailleurs effectué la 'Omra à deux reprises : en décembre 2015 et en janvier 2019 avec son coéquipier à l'AC Milan : le Français Tiémoué Bakayoko. Source: Transfermarkt Style de jeu Hakan Çalhanoğlu est connu, notamment, pour ses frappes lointaines, mais surtout pour ses coup-francs dont il est considéré comme un des meilleurs tireurs au monde. Il se dit influencé par l'ancien cannonier brésilien Juninho : "Je me repasse sans cesse les vidéos, les stoppe et use le ralenti pour copier exactement sa course d'élan, sa frappe, presque tout en détails." Souvent comparé à Mesut Özil, d'origine turque, le joueur explique que "C'est grâce aux Allemands que je suis devenu footballeur. Mais jouer pour l'équipe nationale turque est un honneur. Je veux être le Mesut Özil turc." Palmarès: 2012/2013: Champion de 3.Liga Distinctions personnelles 2012/2013: Karlsruhe SC - Joueur de la saison Serie A MVP of the Month: December 2020 Parcours: En Club: 2011-2013: Karlsruhe Sc 2013-2014: Hambourg Sv 2014-2017: Bayern Leverkusen 2017-Juin 2021: Milan Ac Juin 2021: Internazionale Fc En Sélection: 2013 - à ce jour: Turquie ©Wikipedia
  3. Après le partage face au Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, l’Inter retrouve la Serie A et plus précisément Sassuolo ce samedi 02 octobre à 20h45. Pour l’occasion, Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match A quelle rencontre vous attendez-vous face à Sassuolo ? "Ce ne sera pas une rencontre facile, c’est la septième en 20 jours, il y a un peu de fatigue physique et mentale. Ils pratiquent un excellent football, la vraie Inter devra être présente pour l’emporter." Y-aura-t ’il quelques rotations ? "Aujourd’hui, c’est la première journée où je retrouverai l’équipe et j’évaluera la situation. Je parlerai avec les garçons pour connaitre leur état de forme et demain matin, j’opterai pour le meilleur onze possible à aligner." Etes-vous à la recherche d’un meilleur équilibre ? "L’équilibre est une chose importantissime. En Ukraine, nous avions réalisé un bon match au niveau défensif, mais nous avons exprimé beaucoup moins notre jeu, avec du cynisme, nous l’aurions emporté." Etes-vous rassuré suite à la parution du bilan ? "Je pense oui, nous avons un Administrateur-Délégué très brave. Je pense que le club l’a aussi été, notre objectif était de mettre le club en sécurité et le prochain bilan sera bien meilleur. Le club a réussi à conserver un environnement serein, à garder sa tifoserie compacte, et à verser les salaires avec régularité, il y a de la confiance pour l’avenir." Vous avez plus de difficulté à marquer en Coupe d’Europe, comment l’expliquer ? "C’est le fruit du moment, nous avons la meilleur attaque de Serie A, cela peut arriver que tu ne marques pas de buts, lors de deux matchs en Ligue des Champions : Face au Real, nous avions eu 18-19 occasions, face au Shakthar, nous avions eu d’importantes occasions, nous aurions dû faire mieux, c’est le résultat de ces épisodes." Pourquoi Çalhanoğlu ne parvient pas à confirmer ? "Je suis très satisfait de Çalhanoğlu, il combine qualité et quantité : J’ai tant de joueur pour ce poste, le fait qu’il soit sur le banc à Kiev n’avait rien à voir avec son match face à l’Atalanta où il m’avait satisfait. J’ai tant de milieux, de temps en temps, je dois faire des choix différents." Handanovic est attaqué sur les réseaux sociaux. Est-ce que cela a fait écho dans le vestiaire ? Pensez-vous aussi le titulariser en Coupe d’Italie ? "Je pense qu’il faudra penser par après de la Coupe d’Italie. C’est notre Capitaine, un des leader du vestiaire. C’est un grandissime gardien, qui durant des années encore, fera le bonheur de l’Inter." Après la trêve internationale, il y aura le match face à la Lazio et l’Inter pourrait être privée de ses sud-américains. Est-ce que Correa ou Lautaro pourront revenir plus tôt ? "Pour l’heure, c’est le Sassuolo. Ensuite, nous savions que nous allions faire face à cette problématique, nous y réfléchirons en temps voulu. Je dois nous préparer à la rencontre de demain actuellement." Quel est le meilleur poste pour Sanchez ? "Selon moi, Alexis est un joueur avec tellement de qualité qu’il peut être aligné au poste de Trequartista, au poste d’attaquant. Cela fait à présent 20 jours qu’il travaille à plein régime et je suis content de ce qu’il nous apporte." Manque-t ’il un Vice-Brozovic ? "Je pense que Marcelo occupe un poste bien spécifique, c’est un joueur très très important. Je peux aligner d’autres joueurs, face au Shakthar, j’ai mis Barella, mais il y a aussi Sensi, Gagliardini et Vecino qui peuvent l’occuper." Est-ce que la prestation face au Shakhtar est le fruit des éliminations passées ? "Je ne pense pas. Nous avons vu comment l’équipe a déployé son football face au Real et comment elle avait voulu développer son jeu ici. Certains fait de jeux ont fait en sorte qu’il n’y a pas eu de résultat positif. Nous n’étions pas l’Inter habituelle en termes de jeu, mais nous aurions pu gagner, comme nous aurions pu aussi l’emporter face au Real." Vous attentiez vous à vous retrouver à cette place au classement ? Est-ce déjà un signe positif ? "Nous sommes bien placé, nous aurions pût sincèrement faire mieux. Les six premiers matchs de championnat étaient très bon, il manque les deux points perdu face à la Sampdoria et les deux points perdu face à l’Atalanta, que nous aurions mérité." "Je suis content de ce que nous proposons sur le terrain. Je suis juste amer, car nous aurions dû avoir plus de point en Ligue des Champions, vu toutes les occasions que nous avions obtenus. J’y repenserai lorsque la Champions fera son retour." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme un bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquantes septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Samus
  5. Après Vérone et Florence, l'Inter a enregistré une nouvelle victoire sur la route, cette fois à Reggio Emilia contre Sassuolo. Les Nerazzurri ont manqué de rythme dans les 45 premières minutes et Domenico Berardi a marqué pour donner aux hôtes une avance d'un but à la mi-temps. Mais l'Inter a renversé la situation grâce à l'impact instantané du remplaçant Edin Dzeko et à la conversion de Lautaro Martinez. S'adressant à DAZN après le coup de sifflet final, Simone Inzaghi a admis que son équipe s'était un peu perdue en première mi-temps. "Nous avons pris un bon départ, puis nous avons arrêté de jouer en équipe après les 15 premières minutes. Nous avons fait beaucoup d'erreurs et avons eu du mal à gérer Sassuolo." "Vous pouviez voir que nous étions un peu fatigués par tous les matchs que nous avons eus, mais nous avons réussi à garder la tête froide et avons très bien réagi. Ces gars n'abandonnent jamais; ils veulent toujours gagner." "Nous avons maintenant la pause internationale et nous allons travailler avec les gars qui restent à Appiano. Espérons que tout le monde revienne à son meilleur après." "Les quatre qui sont entrés nous ont donné un coup de main énorme aujourd'hui, et Danilo D'Ambrosio a réalisé une superbe performance au cours de ces 15 dernières minutes." "Nous récupérons Alexis Sanchez et Joaquin Correa maintenant, nous devons donc faire du bon travail en faisant tourner tout le monde." "Nous avons joué sept matchs en trois semaines. Les matchs sont implacables mais on sait que c'est comme ça aujourd'hui. C'est la même chose pour nous que pour les autres équipes évoluant en Europe. C'est très difficile mais c'est mon travail de faire tourner l'équipe à ma disposition. Nous devons nous y habituer car c'est le rythme du foot moderne." "Sassuolo laisse trois ou quatre joueurs lorsqu'ils défendent. Nous devions être un peu plus prudents dans notre positionnement alors que nous attaquions. C'est certainement un domaine où nous pouvons nous améliorer. C'est la quatrième fois que nous concédons le premier but après Vérone, Florence et contre l'Atalanta. Évidemment, je préférerais mener mais nous avons montré à quel point nous voulons être près du sommet. Il est tôt pour parler du titre. Nous devons nous concentrer sur chaque match au fur et à mesure et voir ce qui se passe." "Je suis content de Hakan Calhanoglu. Il a eu du mal avec le pressing de Sassuolo aujourd'hui, mais il a été excellent contre l'Atalanta. Comme tout le monde, il a de bons sorts et des sorts plus durs, mais c'est un joueur que je voulais vraiment et je sais qu'il a beaucoup à nous donner." Traductions alex_j via le site officiel de l'Inter.
  6. Simone Inzaghi n'a pas pu cacher sa déception après que l'Inter ait perdu deux points à domicile face à l'Atalanta suite à un penalty manqué en fin de match. Il s’est exprimé sur DAZN. Voici ce qu’il avait à dire. Sur le match. "C'était un match passionnant, mais nous sommes ravis du résultat. Compte tenu des occasions que nous avons eues en seconde période, je pense que nous méritions plus. Cela n'enlève rien à l'Atalanta, c'est une excellente équipe et elle a très bien joué. Nous avons perdu notre route dans les dernières minutes après le penalty manqué, mais je pense que nous avons été excellents pour les longues périodes, en particulier dans les 20 premières minutes et en seconde période. C'était une excellente performance contre une très bonne équipe." Sur la mentalité des joueurs. "Les gars doivent continuer à s'entraîner comme ils l'ont fait. En tant qu'entraîneur, c'est une joie de voir vos remplaçants arriver et apporter une grande contribution au jeu. Après nos trois premiers changements, nous avons poussé l'équipe plus haut et avons joué de très bonnes choses en deuxième mi-temps." Sur la performance de certains joueurs. "Matias Vecino a brillamment fait tout comme Denzel Dumfries et Alexis Sanchez, ainsi que Dimarco. Je n'oublie pas non plus Danilo D'Abrosio et Roberto Gagliardini: ils sont très importants pour nous. Ils ont eu quelques soucis à la fin de la pré-saison mais on va avoir besoin d'eux comme tout le monde jouant tous les trois jours à ce genre de tempo." Sur le penalty. "J'ai décidé que Dimarco allait être notre tireur. Il s'est entraîné ce matin avec Hakan Calhanoglu, Lautaro et Ivan Perisic. Je pensais que Federico avait l'air plus frais qu'Ivan. C'est dommage car il a fait un superbe début de saison et il méritait de marquer le vainqueur à domicile, devant notre Curva." "C'est décevant de tirer mais j'étais content de voir les gars donner tout jusqu'au bout." A propos de Nicolo Barella qui a produit une cinquième passe décisive en six apparitions cette saison. "Nicolo joue à ce niveau depuis quelques années maintenant. C'est un champion d'Italie et d'Europe donc je n'ai pas été surpris. C'est un milieu de terrain moderne et il n'y a aucune raison pour qu'il ne puisse pas continuer comme ça. Il a juste besoin de continuer à travailler avec les autres en essayant de s'améliorer constamment." Traductions alex_j via le site officiel de l'Inter.
  7. Pour le compte de la 6ème journée de Série A, l'Inter recevait l'Atalanta à Giussepe Meazza. Ce match était le premier d'une série difficile qui attend les Nerazzuri, qui affronteront successivement en championnat Sassuolo, la Lazio et la Juventus. Récit d'un match absolument spectaculaire. Nous sommes passés par tous les états, de la joie à la tristesse, de la frustration au soulagement. Le match s'est décanté en plusieurs parties : de la 1' à 5', de la 5' à 55', de la 55' à 85' et de la 85' à 96'. La première est pour l'Inter. À ce moment-là l'Inter joue, dicte le rythme à l'adversaire et marque ce magnifique premier but, un des plus beaux de la saison sans l'ombre d'un doute. Tout le monde faisaient les efforts, notamment Perisìć qui a réalisé un bon match dans l'ensemble. Mais Džeko loupe la balle du 2-0 et ce sera très important pour la suite de la rencontre. Et puis plus rien. On entre dans la seconde partie. L'Atalanta est montée en puissance, physiquement dans le pressing, en s'implantant plus haut dans la moitié de terrain de l'Inter. Celle-ci reste solide mais les occasions s'enchaînent pour la Dea. Et ce qui devait arriver arriva. Škriniar laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui marque un but sublime. Imparable pour n'importe quel gardien. Derrière l'Inter souffre et l'Atalanta (Malinovski) ont la bonne idée de tenter leur chance de loin. Et ça n'a pas manqué. Frappe surpuissante de l'Ukrainien détournée par Handanović. Toloï reprend et marque le 2-1. Fin de la 1ère période, avec des joueurs qui se donnent à fond (à l'image de Džeko qui fait un énorme repli défensif à la 26'); et un Maresca qui distribue des cartons jaunes (4 en 1ère période), comme il distribuait jadis les erreurs d'arbitrages contre l'Inter. Début de la seconde mi-temps sur les mêmes bases que la fin de la première, une Atalanta qui presse haut et une Inter qui a du mal à se créer des occasions et qui négocie mal les situations de contre qui se présentent à elle. À noter la grossière erreur de Maresca à la 50' qui accorde un coup franc totalement inexistant à Malinovski qui vient heurter le poteau. Coup de chaud pour la défense Interiste. Arrive la 55' et les sorties de Darmian, Bastoni et Çalhanoglu pour respectivement Dumfries, Dimarco et Vecino. Nous basculons sur la 3ème partie de ce match. Ces changements apporteront l'énergie dont l'Inter avait besoin pour revenir dans le match, avec mention à Vecino. L'activité au milieu change quand il remplace Hakan. Pareil pour Dumfries et Dimarco. L'Inter reprend le dessus sur l'Atalanta et se crée plusieurs occasions coup sur coup. Notamment cette offrande, ce caviar, ce saucisson de Barella déposé sur la tête de Džeko. Ce dernier reprend bien mais Musso réalise un arrêt décisif. Dommage pour l'Inter de ne pas avoir pris ce très bon gardien. Les occasions défilent, le but ne vient pas, jusqu'à la 71' et ce tap-in Ronaldesque d'Edin Džeko, sur un amour d'extérieur du pied de Barella pour Dimarco, qui voit sa tentative déviée par Juan Musso dans les pieds du Bosniaque. Le match est relancé et l'Inter pousse pour passer devant mais n'y parvient pas. Nous entrons alors dans le moment décisif de la rencontre : le pénalty. Long ballon de Brozović vers Dumfries qui conserve bien son ballon et qui parvient à se retourner. Il envoie un suberbe centre droit sur la tête de Džeko dans les 5m50. Demiral pose sa main sur le crâne du Bosniaque et concède le pénalty. L'occasion de prendre l'avantage est là et c'est Dimarco qui est choisi pour la convertir. Mais Dimarco, se croyant en train de tirer un coup franc, envoie une mine sur la barre de Musso. Trop de responsabilités pour Federico qui aurait sans doute dû laisser sa place à un quelqu'un d'autre. Dernière partie du match après ce pénalty non-converti. L'Atalanta est comme revigorée et pousse pour arracher la victoire. 88', Handanović hésite un peu à sortir sur un ballon contré et dégage maladroitement. C'est récupérer par la Dea, bonne circulation de balle et superbe inspiration de Gosens qui joue en une touche pour Roberto Piccoli qui prend Handanović à contre pied. Ce dernier fait ce qu'il peut et ralentit la course d'un ballon qui finira malgré tout au fond des filets. L'Inter est à terre mais coup du sort, le VAR intervient et invalide le troisième but Bergamasque car le ballon était sortie des limites du rectangle vert. L'Inter est sauvée par la grâce (et la petite hésitation d'Handanović au départ de l'action). L'Atalanta pousse sur la fin de rencontre mais ne parvient pas à s'imposer. Du côté de l'Inter, fin de match discrète mais quand même une dernière occasion pour Džeko à la 96' sur un centre d'Alexis Sánchez. Sa tête finira à côté du but de Musso. M. Maresca siffle la fin d'une rencontre intense et rocambolesque, où tout les scénarios possibles ont pût être imaginés, par des joueurs et des supporters qui sortiront de ce match plutôt frustrés; par le pénalty pour uns et par le but refusé pour les autres. Match d'une très grande intensité qui pèsera sûrement mardi prochain à 18h45 en Ukraine contre le Shakhtar pour le compte de la 2ème journée de Ligue des champions. Inter 2-2 Atalanta, l'Inter laisse filer 2 points contre la Dea et manque l'occasion de reprendre les commandes de la Série A. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Atalanta Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I), 30' Malinovski (A), 37' Toloï (A), 71' Džeko (I) Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 36 Darmian (57' 2 Dumfries), 23 Barella (89' 48 Satriano), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (57' 8 Vecino), 14 Perisic; 9 Džeko, 10 Lautaro Martinez (81' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 5 Gagliardini, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Atalanta (3-4-1-2): 1 Musso; 2 Toloï, 28 Demiral, 6 Palomino (70' 3 Maehle); 77 Zappacosta (77' 88 Pasalić), 15 De Roon, 11 Freuler, 8 Gosens; 32 Pessina (63' 19 Djimsiti); 18 Malinovski (63' 72 Ilicić), 91 Zapata (63' 99 Piccoli) Banc: 57 Sportiello, 13 Pezella, 31 Rossi, 59 Miranchuk, 66 Lovato, 7 Koopmeiners T1: Gian Piero Gasperini Arbitre: Fabio Maresca VAR: Aureliano Averti(s): Malinovski (A), Bastoni (I), Palomino (A), Zapata (A), Çalhanoglu (I), Zappacosta (A), Barella (I), Toloï (A) Expulsé(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  8. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. La Fiorentina pourra nourrir des regrets : Auteur d’une première période cinq étoiles, avec une playades d’occasions dangereuses à la clé, la Viola n’inscrira pourtant qu’un seul et unique but, ce qui est insuffisant face aux Champions d'Italie : La faute à Samir Handanovic, véritable homme du match côté Nerazzurro Le plan de jeu mis en place par Italiano était clair comme de l’eau de roche, il fallait presser les Nerazzurri, les pousser à la faute et les gêner énormément dans la relance. Et si en première période, les Champions n’ont pas vu le jour, forcé de constater que l’ouverture du score a été sujette à polémique. Si finalement Sottil ouvrira méritoirement le score, Nicolàs Gonzales, auteur de la passe décisive commet tout de même une poussée fautive, au début de l'action, sur l’extension de Milan Skriniar qui ratera le ballon (23’). Si Handanovic n’est en rien fautif sur le but, le Capitaine Nerazzurro aura repoussé l’échéance suite à des arrêts sur des tirs de Gonzales dans le petit rectangle dès la 2’, sur Vlahovic à la 10’ ; sur Biraghi, sans oublier la tentative lointaine, mais non-cadrée de Duncan. Si l’Inter a été ébranlée, et malgré un but refusé en première période pour un hors-jeu plus qu’évident d’Ivan Perisic, les hommes de Simone Inzaghi ont remporté cette première épreuve de force. La tactique mise en place par Italiano étant très énergivore, la seconde période a tourné totalement à l’avantage des Nerazzurri: Nos champions n’auront d’ailleurs mis que trois minutes pour inverser la tendance! Servi à la limite du hors-jeu par Nicolò Barella, Matteo Darmian prend Dragowski à contre-pied à la 52’. Trois minutes plus tard, Edin Dzeko reprenait de la tête un corner bien botté par Çalhanoğlu. La Fiorentina accusera le coup psychologiquement et à la suite d’un geste de frustration, alors qu’il était victime d’une faute d’Alessandro Bastoni, Nicolàs Gonzalez craquera et se verra expulsé suite à un double avertissement en l’espace de quelques secondes. A 11 contre 10, l’Inter gérera tranquillement la fin de la rencontre et enfoncera le clou à la 88' où, sur une passe décisive du revenant Gagliardini, l’ailier croate inscrira le but décisif. Place à présent à la réception de l’Atalanta, ce samedi 25 septembre à 18h00 dans ce qui constituera le premier choc de la saison Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Fiorentina 1-3 Inter Buteur(s): 23' Sottil (F), 52' Darmian (I), 55' Dzeko (I), 88' Perisic (I) Fiorentina: 69 Dragowski; 24 Benassi (65' 29 Odriozola), 4 Milenkovic, 55 Nastasic, 3 Biraghi; 5 Bonaventura, (84' 7 Callejon), 32 Duncan (84' 91 Kokorin), 18 Torreira (65' 34 Amrabat); 33 Sottil (74' 8 Saponara), 9 Vlahovic, 22 Gonzaléz Banc: 1 Terracciano, 25 Rosati, 4 Martinez Quarta, 14 Maleh, 17 Terzic, 42 Bianco, 98 Igor T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella (70' 8 Vecino), 77 Brozovic, 10 Calhanoglu (83' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (70' 7 Sanchez), 10 Lautaro Martinez (83' 32 Dimarco) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Arbitre: Fabbri VAR: Carbone Averti(s) : Skriniar (I), Darmian (I), Gonzalez (F), Calhanoglu (I) Expulsé(s): 79’ Gonzalez (F) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Edin Dzeko et Matteo Darmian se sont livrés en conférence d’après-match suite à la victoire, ô combien importante, de l’Inter sur le terrain de la Fiorentina: Edin Dzeko "Pour moi, tous les buts sont important, et ceux inscrit comme aujourd’hui le sont encore bien plus, c’est sûr. La victoire d’aujourd’hui est une victoire d’une grande équipe : Nous sommes une grande équipe! En première période, Nous avons énormément soufferts, mais nous savions que la Fiorentina allait finir par caler et nous nous sommes montrés bien plus concret en parvenant immédiatement à inscrire deux buts, ce qui a changé la physionomie du match." Votre entente avec Lautaro s’améliore…. "Lautaro est très fort, c’est facile de trouver une entente: Je suis content de jouer avec ces grands champions. Aujourd’hui, nous avons gagné comme une grande équipe et j’espère que nous continuerons à en gagner encore tellement d’autres ensembles. Depuis le début du championnat, j’avais déjà eu quelques occasions pour marquer de la tête sur corner et ici, j’ai enfin trouvé le but : Lorsque Dimarco ou Çalhanoğlu les bottent, c’est toujours un plaisir de sauter pour les reprendre. Matteo Darmian "Ces points ont une très grande importance car nous savions que nous disputions un match difficile. Nous nous sommes retrouvé en difficulté en première période, mais nous nous sommes montré bons pour ne pas nous désunir et pour réagir." "Trouver le but est toujours beau, mais s'il est si beau, c'est parce qu'il vient en aide à l’équipe. Lorsque je suis arrivé dans cette zone, j’ai compris qu’il fallait que j’apporte mon soutien à la manœuvre." "J’espère marquer encore d’autres buts, mais je le répète : Le plus important aujourd’hui était de faire un résultat en proposant une grande réaction. Ces points sont lourds de conséquence, mais dès demain, nous penserons à l’Atalanta." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Inter Stats fait son grand retour après la victoire de l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Voici la mise à jour des informations communiquée par l’Inter sur son site officiel: "La victoire Nerazzurra sur le terrain de la Fiorentina certifie l’excellent début de saison de l’équipe d’Inzaghi qui a récolté 13 points en 5 matchs de championnat. Ce succès a été conquis via une preuve de maturité à la reprise. Les buts ont été inscrits par Darmian, Dzeko et Perisic." 1500 Il s’agit du nombre de victoires, dans son Histoire, engrangée par l’Inter en Serie A, victoires sur tapis vert inclus. Les Nerazzurri ont atteint ce palier en 91 années 11 mois et 15 jours, depuis le 06 octobre 1929 face à Livourne 24 En prenant en considération les cinq rencontres de ce début de championnat, additionnées au 19 derniers matchs de la saison dernière, soit le 0-0 du 23 janvier 2021 face à l’Udinese, L'Inter est également parvenu à égaler son record historique d’inscrire au moins un but à chaque match dans la compétition. Le précédent record de 24 rencontres consécutives remonte à la saison 1949/1950 avec une Inter entraînée par Giulio Cappelli. 18 buts en 5 matchs : 11 buteurs différents L’Inter est une vraie coopérative en matière de buts en présentant une statistique record : Avec les trois buts inscrits à Florence, le club égale son meilleur départ dans la compétition en Serie A. Il faut également remonter à la saison 1960/1961 pour retrouver trace d’une telle pluie de buts : 18 également. L’Inter a commencé cette saison en infligeant: 4 buts au Genoa 3 buts à l’Hellas Vérone 2 buts à la Sampdoria 6 buts à Bologne 3 buts à la Fiorentina Le club dispose, à présent, de 11 buteurs différents avec les arrivées d’Ivan Perisic et Matteo Darmian sur le tableau de chasse. Edin Dzeko domine ce classement, avec déjà, 4 flèches à son compteur: Dzeko 4 Lautaro 3 Correa 2 Skriniar 2 Barella 1 Vidal 1 Vecino 1 Perisic 1 Darmian 1 Çalhanoğlu 1 Dimarco 1 Il faut remonter à la saison 2017/2018 pour retrouver la trace d’un meilleur début de tournoi pour Edin Dzeko (6 buts en 5 matchs). Le Saviez-vous ? La Fiorentina est l’une des victimes préférée d’Hakan Çalhanoğlu qui est impliqué dans 8 buts en Serie A (4 buts et 4 assits) Ivan Perisic aime également se taper Florence, lui qui lui a déjà mis 5 cartouches en Serie A. Son meilleur score est face au Chievo Verone (7 buts inscrits) Grâce à sa passe décisive à Matteo Darmian, Nicolò Barella est devenu le premier joueur de l’Inter à prendre part à au moins un buts lors des cinq premières journées de Serie A. Il faut remonter à la saison 2007/2008 avec un certain Zlatan Ibrahimovic pour trouver mieux: Avec 7 passes décisives. Pour cette saison et en comparaison sur le Big-5 européen, seul Paul Pogba fait mieux que le champions d’Europe Italien : 7 passes décisives pour le français contre 4 pour l’Italien Awesome ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, se déplacer sur le terrain de la Sampdoria n’est pas sans danger! La saison dernière, l’Inter d’Antonio Conte s’y était d’ailleurs incliné. Ajoutez à cela une trêve internationale inédite avec trois matchs à disputer et le retour de Daniele Orsato aux commandes du match: La rencontre au Luigi Ferraris avait tout d’un match piège Et le danger était constamment présent avec des joueurs génois qui avaient décidé de prendre les Nerazzurri à la gorge dès l’entame du match. Si la Sampdoria dominait sur le terrain, l’ouverture du score tombera du côté interiste. Profitant de la malice de Lautaro Martinez, Federico Dimarco inscrira son premier but pour l’Inter sur un coup-franc exceptionnel à la 18ème minute de jeu. Le club hôte reviendra à la marque à la suite d’une partie de billard dans la surface de réparation : En voulant écarter le danger sur une phase arrêtée, Ivan Perisic renvoie un ballon aérien, de la tête, vers Maya Yoshida, si le tir du nippon n’est en rien puissant, une malencontreuse déviation d’Edin Dzeko bat un Samir Handanovic très loin d’être rassurant. L’Inter reprend l’avantage à la 44ème minute de jeu : Suite à un ballon gagné dans l’entrejeu par Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella part dans un raid solitaire en direction du but génois, altruiste, le Champion d’Europe délivre un délice de centre pour Lautaro Martinez, la reprise instantanée du Toro argentin ne laisse aucune chance à Emil Audero, le portier génois. En seconde période, l’Inter se mange le but du mois: Antonio Candreva, contrairement à ses années interistes parvient en centrant, à ne pas viser un stadier, mais à trouver Augello dans la surface de réparation nerazzurra, la reprise de volée sans contrôle fusille Samir Handanovic. L’Inter, toujours dans les cordes parvient à se créer trois possibilités réelles pour reprendre une troisième fois l’avantage, en premier lieu par Ivan Perisic qui sert un rien trop fort Edin Dzeko dans le petit rectangle génois, ensuite par Çalhanoğlu dont le tir lointain flirte avec le poteau d’Audero et enfin par Joaquim Correa dont la reprise à bout portant est dévié par le portier Italie. Si le portier de la Sampdoria apporte une certaine garantie, la situation était diamétralement à l'opposée du côté des Champions d'Italie : Sans l’intervention miraculeuse de Danilo D’Ambrosio, un nouvel arrêt du regard du gardien slovène aurait valu aux Nerazzurri de concéder leur première défaite de la saison. L’Inter terminera également ce match à 10 contre 11, non pas par suite d’une expulsion d’un joueur, mais à la suite d’une nouvelle blessure de Stefano Sensi : Monté au jeu dans le dernier slot disponible à la 67ème minute de jeu, suite aux 5 changements procédés par un Simone Inzaghi très réactif, l’homme en cristal de l’Inter se blesse 8 minutes plus tard. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une blessure qu’il s’est occasionné tout seul : A la 75′, lors à la suite d’un sérieux contact et d'un choc avec Maya Yoshida pour récupérer un ballon, Sensi a immédiatement ressenti une douleur. Immédiatement éclaté, l’ancien de Sassuolo tentera en vain de continuer à jouer. Hors-service sur le terrain, l’italien ne touchera que très peu de ballon avant de définitivement sortir du terrain à la 88ème minute de jeu. Vu le déroulement de la rencontre, et les différents paramètres à prendre en compte, l’Inter rentre à Milan avec un très bon point gagné sur un terrain hostile et sous les applaudissements des tifosi qui avait rejoint Gênes. Place à présent au premier choc de la saison avec la réception, ce mercredi 15 septembre à 21h00 du Real Madrid de Carlo Ancelotti Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Sampdoria 2-2 Inter Buteurs: 18' Dimarco (I), 33' Yoshida (S), 44' Lautaro Martinez (I), 46' Augello (S) Sampdoria: 1 Audero; 24 Bereszynski, 22 Yoshida, 15 Colley, 3 Augello (78' 29 Murru) 87 Candreva, 5 Silva (89' 9 Torregrossa), 2 Thorsby, 38 Damsgaard (78' 8 Verre); 10 Caputo, 27 Quagliarella (67' 16 Askildsen) Banc: 33 Falcone, 4 Chabot,11 Ciervo, 12 Depaoli, 19 Dragusin, 20 Ihattaren, 25 A. Ferrari, 70 Trimboli T1: Roberto D'Aversa Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella, 77 Brozovic (53' 22 Vidal), 20 Calhanoglu (67' 12 Sensi), 14 Perisic (53' 33 D'Ambrosio); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (62' 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 7 Sanchez, 8 Vecino, 11 Kolarov, 13 Ranocchia T1: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Orsato Var: Nasca Averti(s): Brozovic (I), Thorsby (S), Colley (S), Adrien Silva (S), Dzeko (I), Vidal (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport : Le père et agent du joueur est arrivé à Milan avec l’objectif de parvenir à une prolongation du contrat: "L’arrivée à Milan de Brozo Senior n’était certainement pas imprévue pour la Direction Interiste. Le début de la négociation relative à la prolongation du contrat est le fruit d’un agenda coordonnées entre les parties, d’un travail réalisé avec une vision commune : Le joueur est satisfait de son rôle d’élément central du projet, il se sent valorisé et il espère pouvoir rester Nerazzurro. De son côté, l’Inter mise encore sur un joueur qui s’est révélé fondamental et qui présente une croissance constante." "Le paramètre sur lequel il faut raisonner est de proposer un contrat similaire à celui de Çalhanoğlu , qui percevra 4,5 millions d’euros la première année pour atteindre les 5 millions d’euros la saison suivante. La prolongation imminente de Lautaro pour 6 millions d’euros peut servir également de référence. L’espoir de la Direction Nerazzurra est de pouvoir parvenir à un accord autour de ces chiffres avec Brozovic, une somme qui pourrait satisfaire aussi bien au niveau de l’offre et de la demande." "Les deux parties ne sont pas distantes, bien au contraire, c’est le moment de se regarder dans les yeux et de parler concrètement car, au mois de janvier, le croate pourrait partir librement en étant en fin de contrat, il pourrait de la sorte discuter avec d’autres clubs, soit un scénario que le club préfère éviter afin d'éviter tout risque de surenchère dangereuse." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Calcio&Finanza s’est penché sur l’impact de ce mercato estival sur le bilan financier de l’Inter : Si à la base, nombreux s’attendaient à un démantèlement, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont démontré qu’ils restent les meilleurs dans leurs domaines En effet, l’Inter a conclu ce mercato par le biais de cinq acquisitions : Joaquim Correa, Denzel Dumfries, Hakan Çalhanoğlu, Alex Cordaz et Edin Dzeko. Il y a lieu d’y ajouter le retour de prêt de Federico Dimarco qui évoluait à l’Hellas Vérone et le rachat, au Standard de Liège de Zinho Vanheusden. Dans le même temps, l’Inter a procédé à deux ventes : Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. Il y a lieu d’y ajouter le prêt d’Andrea Pinamonti et les résolutions de contrat de Radja Nainggolan et Joao Mario, sans oublier les départ libres d’Ashley Young et Daniele Padelli L’impact des opérations en entrée sur le bilan financier 2021/2022 La recrue la plus onéreuse est celle de Joaquin Correa (30 millions d’euros à reverser à la Lazio entre le prêt onéreux et l’obligation de rachat) il est suivi du rachat de Zinho Vanheusden (16 millions d’euros reversés au Standard de Liège) et de Denzel Dumfries (12,5 millions d'euros versés au Psv Eindhoven). On retrouve aussi les opérations "gratuites" qui ont permis les recrutements d’Edin Dzeko, et d’Alex Cordaz. Hakan Çalhanoğlu est arrivé également gratuitement, mais il était libre de tout contrat. Selon les estimations de Calcio&Finanza, les opérations en entrée, entre l’amortissement des joueurs acquis à titre définitif, en considérant comme telle l’opération Correa, vu les conditions certaines du rachat, et les salaires bruts, il y a lieu de considérer un coût maximal légèrement supérieur à 43 millions d’euros. L’impact des opérations en sortie sur le bilan financier 2021/2022 Parmi les opérations en sortie, deux ont particulièrement attirée l’attention du mercato estival de l’Inter : Celle d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain et celle de Romelu Lukaku à Chelsea, pour un montant global de 175 millions d’euros. Il y a lieu aussi de prendre en considération les ruptures des contrats de Joao Mario et Radja Nainggolan, sans oublier les départs en fin de contrat de Daniele Padelli et Ashley Young. Il faut également noter le départ, en prêt à l’Empoli d’Andrea Pinamonti. Ces opérations en sorties, selon les estimations de Calcio&Finanza ont un impact positif avoisinant les 149 millions d’euros pour le bilan 2021/2022 A ce chiffre, il y a lieu de prendre en considération les plus-values, les moins-values, l’encaissement relatif au prêt, l’épargne sur l’amortissement des joueurs cédés à titre définitif et l’épargne des salaires bruts pour tous les joueurs qui ont quitté le noyau Nerazzurro. La revue du Mercato Entre les entrées et les sorties, l’impact sur le bilan 2021/2022 se traduit par une réduction des coûts d’environ 105 millions d’euros. En considérant exclusivement le solde entre les entrées et les sorties, cette session de Mercato s’avère extrêmement positive pour l’Inter avec un solde positif de 116,5 millions d’euros L'objectif des 80 millions d'euros de plus-value donc été atteint! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport dans une interview publiée hier, notre ancien attaquant a comparé le style présenté ce week-end par Simone Inzaghi à celui qui a été joué sous Antonio Conte. Nous attendions avec impatience les débuts d'Inzghi et espérions qu'il pourrait implanter une partie de cette qualité montrée à la Lazio chez nous. Les premiers signes suggèrent qu'il sera capable de le faire, ce que note Altobelli, "L'Inter a été merveilleuse pendant les 90 minutes. Ce n'est que le premier match, pour l'amour du ciel, mais j'ai remarqué une certaine différence par rapport à la saison dernière: j'ai vu une qualité de football supérieure, une équipe qui, surtout au milieu de terrain, alliait spectacle, qualité et quantité." "Il est inutile de le cacher, le départ de Conte et les départs de Hakimi et Lukaku ont été un coup dur. Mais l'impact contre le Genoa est la meilleure réponse que le groupe aurait pu faire, et a donné le signe le plus brillant pour la saison." "J'ai été frappé par Calhanoglu, le joueur qui, vous savez, je dis qu'il peut donner beaucoup aux Nerazzurri, car il est très utile dans les deux phases." "Ha Dzeko... Il ne devrait pas être nécessaire de le découvrir maintenant, il a toujours été un grand attaquant. Il sera une référence importante, il donne de la profondeur et fait bien jouer ses coéquipiers. Déjà ce Samedi, nous avons vu quelque chose dans ce sens." "Bravo Inzaghi, il ne reste plus qu'à continuer comme ça."
  16. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée hier, Evaristo Beccalossi a salué la performance de l'Inter contre le Genoa. Evaristo pense que la qualité présentée au Meazza est la preuve que le club fait bien face aux départs d'Antonio Conte, Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. Tous les trois ont été remplacés et bien qu'il y ait eu des inquiétudes quant au fait que les qualités que chacun ne pouvaient pas être remplacées par des recrues, Beccalossi considère que l'équipe reste forte et a de nombreuses raisons d'espérer. "L'équipe est partie du bon pied car elle joue un bon football, avec une très haute qualité technique, avec un joli dribble au milieu de terrain qui sert à faire passer le ballon à Dzeko." "Il est inutile de regarder en arrière et de penser à ce que nous avons perdu! Edin Dzeko ne nous fera pas regretter Lukaku, j'en suis sûr!" "Et cette victoire est bonne pour tout l'environnement. Il y a quelques semaines, il semblait que le monde se terminait. Au lieu de cela, il y a encore de la vie sur notre planète et le meilleur reste à venir. Ces quatre buts nous rappellent qu'il faut toujours avoir confiance en l'Inter." "Conte avait ajouté une valeur incroyable, mais Inzaghi a immédiatement montré qu'il savait aussi inventer quelque chose, avec la maîtrise de quelqu'un qui semble être sur le banc depuis longtemps." "Par exemple, la position de Sensi m'a semblé très intéressante d'un point de vue tactique et pourrait être davantage utilisée au cours de la saison. Et Calhanoglu a la capacité naturelle à aller devant et d'être toujours dangereux, ce qui sera exploité." "Pour le reste, l'important c'est de rester sur la bonne voie, avec l'envie de gagner le ballon et de le garder devant c'est tellement bien, mieux vaut y rester, non ?"
  17. Une foule à capacité limitée au Meazza était ravie de revoir leurs héros bleus et noirs de près et a pleinement apprécié une excellente performance. Voici ce que nous avons appris de l'excellent départ de l'Inter. La touche de Simone Inzaghi semble prometteuse Ce n'est peut-être qu'un match dans la saison mais c'était très encourageant de voir la touche exposée. Un excellent jeu de liaison entre les nouvelles recrues Hakan Calhanoglu et Edin Dzeko était évident, tandis que le côté défensif était solide comme le roc. L'équipe de la Lazio d'Inzaghi au cours des cinq dernières années a fourni à la Serie A un mélange passionnant de football, quelque chose que l'ancien attaquant de Piacenza essaie clairement de mettre en œuvre à l'Inter. Avec un autre attaquant ajouté, l'Inter pourrait être très agréable à regarder ce trimestre. Hakan Calhanoglu très impressionnant Lorsque l'Inter a récupéré le milieu de terrain turc Hakan Calhanoglu de son rival quelques sourcils se sont levés. Clairement un joueur avec des capacités et du potentiel mais aussi un homme qui a du mal avec la cohérence, ce qui a amené un certain nombre de ses détracteurs à se demander pourquoi l'Inter l'a signé. Cependant, à ses débuts, l'Inter a vu les promesses de Calhanoglu et ce qu'il pourrait lui apporter. Ramassant le ballon en profondeur, jouant dans l'intérieur et autour du numéro 9, d'excellents coups de pied arrêtés et également une finition de loin fracassante, Calhanoglu a séduit ses nouveaux supporters. Lors de son interview d'après-match, une petite touche sournoise sur le fait de jouer avec de meilleurs joueurs ne lui fera pas de mal non plus pour se faire aimer des fans. Un bon début pour Calhanoglu, la régularité est la prochaine étape. Arturo Vidal sorti de nulle part Le très décrié Arturo Vidal a réalisé une excellente performance en tant que remplaçant, marquant et faisant un assist pour Edin Dzeko. Tout l'été, il a semblé que le vétéran chilien quitterait le club avec des rumeurs avec des clubs brésiliens et des équipes de MLS. Donc, quand il a été dans la liste de l'équipe Vendredi, cela a été un peu un choc. L'année dernière, il a lutté pour revenir en forme et a été fortement critiqué pour s'être fait expulser contre le Real Madrid lors d'un affrontement crucial en Ligue des champions. Il semblait que ce n'était qu'une question de temps avant qu'il ne soit écarté et que l'Inter réduise ses pertes avec lui. Cependant, ce Samedi pourrait prouver qu'il a encore quelque chose dans le réservoir. Un joueur de son calibre a estimé qu'il n'a été approuvé à sa juste valeur depuis son arrivée, peut-être qu'il pourrait s'avérer être une bonne option de rotation ce trimestre. Edin Dzeko la vraie affaire Cela ne semblait être qu'une question de temps avant que le grand bosniaque ne se retrouve sous un maillot de l'Inter après des années de liens tenus avec le club. À ses débuts, il n'a pas déçu en ouvrant son compteur de buts et en récoltant une passe décisive pour la frappe de loin de Calhanoglu. Malgré ses 35 ans, son mouvement et sa capacité à mener la ligne et à fournir un point focal pour l'équipe étaient excellents et sont très prometteurs. Une signature, a priori décevante, pourrait s'avérer utile pour l'Inter au fil de la saison. La frontière entre l'expérience et le dépassement est mince, mais les preuves apportées par Dzeko hier sont prometteuses. Chapeau à l'équipe, l'entraîneur et aux joueurs pour un bon départ Sur le papier, le Genoa à domicile est une belle ouverture. Cependant, cela en fait une peau de banane potentielle, en particulier pour un club instable en proie à des soucis financiers et à la perte de joueurs clés. Cependant, l'exécution de l'Inter a mis tous les soucis hors du terrain en veilleuse et a donné aux fans une formidable démonstration qu'ils attendaient depuis près de deux ans pour voir ça en chair et en os. Une nouvelle marque passionnante de football fluide a été jouée et il y avait des signes prometteurs de nouvelles recrues ainsi que des visages anciens. Le mérite revient aux joueurs d'avoir remonté leurs chaussettes et d'avoir adopté les méthodes de l'entraîneur qui a excellemment dirigé l'équipe au milieu de toutes ces incertitudes. Ce n'est peut-être que le premier match, mais il y a certainement des signes d'espoir et de promesse que l'Inter peut être digne de tenter de défier en haut du tableau. Source: "Five Things We Learned From Inter This Week: “Edin Dzeko Looks The Real Deal", sempreinter.com
  18. Après sa convaincante victoire 4-0 contre le Genoa, Simone Inzaghi s'est livré sur DAZN et Inter.TV. Voici ses déclarations sur DAZN. "J'étais assez sûr que nous jouerions bien. Depuis le 8 juillet, j'ai regardé ces gars s'entraîner avec un réel désir. Ils ont été très désireux d'apprendre les nouvelles idées que mon personnel et moi avons essayé de partager avec eux. Nous avons pris le meilleur départ possible devant nos fans qui sont enfin de retour avec nous au stade. C'était une sensation incroyable d'arriver au stade et de voir tout le monde chanter et nous appeler. Nous n'aurions pas pu rêver d'un meilleur départ." Concernant Hakan Calhanoglu. "C'est un joueur fabuleux qui est extrêmement habile et qui a un rythme de travail de premier ordre. C'est un joueur pleinement développé mais il a encore beaucoup de place pour s'améliorer. Je ne pense pas qu'il réalise lui-même à quel point il pourrait être bon. Quand j'ai dû l'affronter à la Lazio, il m'a toujours causé d'énormes problèmes. Nous avons eu de la chance de pouvoir l'amener ici. Mais je n'aime pas parler d'un seul joueur parce que beaucoup d'autres gars ont travaillé d'arrache-pied. Ils méritaient de jouer et sont très importants pour cette équipe." "C'était une joie de voir l'équipe jouer aujourd'hui, même s'il nous manquait des joueurs clés comme Lautaro Martinez, Alexis Sanchez et Roberto Gagliardini. Nous sommes très heureux mais nous avons encore beaucoup de travail à faire car nous avons un autre match délicat à venir vendredi, contre Vérone. Nous devons continuer à jouer avec cette approche insouciante et essayer d'exploiter tout notre potentiel." La possibilité de continuer à jouer avec un seul attaquant. "Avec Lautaro suspendu et Sanchez indisponible, je suis allé avec Stefano Sensi parce qu'il s'est si bien entraîné et c'est un joueur fantastique. Il a toujours réussi à entrer dans une poche d'espace pour recevoir le ballon malgré le fait de jouer hors de position. "J'ai de la chance parce que j'ai tellement de joueurs offensifs de qualité, parce que Calhanoglu est un footballeur de premier plan et Edin Dzeko montre juste comment c'est en tant que n°9. Il y a tellement de qualité dans cette équipe. Chaque entraîneur a ses propres idées mais ce que je trouve rassurant, c'est de voir les gars travailler avec autant d'efforts et d'engagement. C'est la chose la plus importante que vous voulez voir en tant qu'entraîneur." Ses déclarations sur Inter TV. "Une grande émotion. Le simple fait d'arriver au Meazza et de voir les fans sauter de joie était une émotion incroyable. La dernière année et demie, jouer dans des stades vides n'a pas été bonne. Et ici, c'était merveilleux, un accueil fantastique pour moi et les gars." "Les gars étaient très bons, nous avons abordé le jeu de la meilleure des manières, immédiatement agressifs, comme nous nous le disions ces jours-ci. On a gagné un match très important, on voulait repartir du bon pied. Maintenant, nous regardons vers l'avenir et déjà demain nous commençons à penser au match de vendredi. Nous sommes satisfaits et heureux et nous apprécions ces débuts."
  19. Forts d'une large victoire 4-0 contre le Genoa pour la reprise de la Serie A saison 2021/2022, nos joueurs peuvent avoir le sentiment du devoir accompli ce soir pour leur retour devant des tifosi trop longtemps absents des stades. Parmi les buteurs du jour on retrouve Milan Skriniar et la recrue promise à tout les échecs, Hakan Calhanoglu. Ils se sont arrêtés au micro de DAZN pour nous donner leurs premières impressions. Morceaux choisis: Milan Skriniar Au sujet de l'état d'esprit des joueurs et de comment avoir marqué rapidement leur a permis d'exécuter leur plan parfaitement: "C'était important de commencer le match motivés et de marquer dès que possible. Nous avons réussi. C'était important de débloquer la partie et si après 15 minutes vous êtes à 2-0, ça devient plus facile." C'est Milan lui même qui a permis à l'Inter d'ouvrir le score après seulement 6 minutes de jeu, en reprenant un excellent corner d'Hakan. Il crédite également la tactique et les mécanismes de pensées que leur a donné Simone Inzaghi avant le match. "Le coach nous a donné son idée du football. Beaucoup d'équipes viennent ici pour se refermer sur elles-mêmes, mais si vous récupérez la balle immédiatement vous pouvez marquer et ouvrir le jeu. C'est un concept que le coach nous a transmis." Concernant les départs de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, Skriniar pense que les recrues sont tout aussi performantes. "Le Scudetto nous a donné des certitudes, mais également des responsabilités. Des joueurs sont partis mais d'autres tout aussi forts sont également arrivés. Nous sommes toujours forts et maintenant nous devons défendre le Scudetto." Hakan Calhanoglu Le milieu Turc explique à quel point il est heureux de voir que les fans de l'Inter l'ont déjà accepté comme un des leurs, bien qu'il vienne du Milan AC. "Nous avons bien travaillé aujourd'hui. Nous avons commencé très fort et nous avons gagné. Je remercie tout les supporters car ils me soutiennent déjà. Je veux donner mon meilleur pour l'Inter. Merci à ceux qui m'ont voulu ici." Instrumental dans la victoire du jour, il a délivré une passe décisive pour Skriniar avant d'inscrire le deuxième but d'une frappe lointaine vicieuse au pied du poteau de Sirigu. Il attribut sa performance gagnante à la qualité des individualités avec qui il évolue maintenant à l'Inter, comme Nicolo Barella et Edin Dzeko. "C'est simple de jouer avec des partenaires de qualité. Vous connaissez déjà leurs mouvements et aujourd'hui, nous avons joué un très bon match. Nous voulons continuer ainsi." Hakan a eu besoin de quelques ajustements sur le terrain, mais il croit être capable de remplir le rôle que lui réserve Inzaghi. "J'ai également bien travaillé pour être prêt pour le rôle que veut me confier Inzaghi. Il attend aussi des buts. Je veux tout donner pour cette équipe et ses tifosi." ©Internazionale.fr via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  20. Il semble qu'il y a bien longtemps que l'Inter a levé le Scudetto en ce fin Mai comme cela s'est produit au QG de l'Inter... alors par où commencer est la vraie question. Antonio Conte a retiré le mot pazza à l'hymne car il a déclaré que le club devait perdre son côté fou. Cela n'a duré que deux ans. Alors que la période de Conte n'était pas sans folie, il a été très réussi pour l'Inter. Mais avec lui et d'autres qui partent maintenant après le Scudetto, quel est l'avenir des Nerazzuri ? Décrivons ce que nous avons appris de l'Inter jusqu'à présent cet été. Avec un changement de manager, commence une autre ère Un changement de manager est quelque chose qui se produit souvent à l'Inter mais pas aussi souvent à la suite d'un Scudetto sans véritable avertissement ou explication (il faudrait vérifier, ndlr). À moins d'une semaine de la levée du titre par l'Inter, Antonio Conte a fait ses valises après que le Suning aurait dit à l'homme de Lecce qu'il perdrait ses meilleurs joueurs pour rembourser les dettes. Étant le vainqueur en série et l'autoconservateur qu'est Conte, il est parti et il a depuis été remplacé par l'entraîneur de longue date de la Lazio, Simone Inzaghi. Frère cadet de Pippo, Inzaghi arrive avec une solide réputation après cinq ans de progresion continue à Rome. Il utilise également une formation à trois arrières qui correspond bien aux joueurs à sa disposition. Sa nomination est assez populaire et semble avoir fait bonne impression sur les joueurs. Cependant, il reste à voir dans quelle mesure il sera soutenu par les propriétaires lunatiques du club. Le Suning a fait de l'Inter une risée La pandémie mondiale a eu un effet sur tous les clubs de football... à moins que le FPF ne s'applique pas à vous, comme dans les cas du PSG et de Manchester City. Lorsque les propriétaires de l'Inter ont expliqué que les comptes devaient être équilibrés, peu ont été surpris. Cependant, beaucoup sont devenus agacés car un grand joueur doit être vendu pour (re)financer cela selon la propriété. On a vu le talent le plus prometteur de l'Inter, Achraf Hakimi, partir pour rejoindre le PSG. "Eh bien, du moins, c'était ça", pensaient les fidèles de l'Inter. Ils avaient tord! Le talisman Romelu Lukaku est revenu à Chelsea et au moment de la rédaction de cet article, il pourrait également être possible que Lautaro Martinez prenne la sortie (rumeur, ndlr). Gagner un Scudetto pour ensuite organiser une braderie des joueurs clés derrière le succès a tout simplement été la devise du Suning cet été. Les clubs rivaux ont savouré et se sont moqués! Mais la vraie préoccupation est qu'après dix ans de disette avant ce titre, entrons-nous dans une autre période de stagnation? Lele Oriali quitter le club est un coup dur Parmi le chaos, il est facile d'oublier le départ de la légende de l'Inter Gabriele Oriali. Élément clé de l'équipe de l'ombre d'Antonio Conte et également un facteur clé dans la victoire de l'Italie à l'Euro cet été, le lien d'Oriali entre la direction et les joueurs nous manquera beaucoup. Figure très respectée en Italie et du jeu au plus haut niveau, l'homme qui a représenté l'Inter près de 300 fois en tant que joueur a également été très virulent pour blâmer la propriété pour son départ. Un autre pour toi Suning! Hakan Calhanoglu a déserté le Milan Après cinq ans au Milan, le meneur de jeu turc Hakan Calhanoglu nous a rejoint. Dans un transfert gratuit controversé, Calhanoglu a déclaré qu'il était maintenant à l'Inter pour remporter des titres, ce qu'il n'a pas pu faire au Milan. Blagues à part, il sera très intéressant de voir comment il s'adaptera et comment il sera utilisé par Simone Inzaghi. Suite aux problèmes de Christian Eriksen, il était important que l'Inter agisse rapidement et remplace judicieusement le Danois à court terme par un joueur qui a de l'expérience en Serie A et qui était également un transfert avantageux. Des comparaisons sont faites entre Calhanoglu et Luis Alberto, qui ont également été reprises par le nouveau manager, ce qui est de bon augure pour l'avenir. Dans un été de mauvaises affaires, celle-ci pourrait s'avérer en être une bonne. Il y a toujours la colonne vertébrale de l'ancienne équipe Bien sûr, le meilleur attaquant de la Serie A et sans doute le meilleur arrière ont quitté le club, mais le reste de l'équipe est celui qui a levé le Scudetto il y a à peine trois mois. Notre défense, Milan Skriniar, Stefan De Vrij et Alessandro Bastoni reste intacte tout comme le milieu de terrain, Nicola Barella et Marcelo Brozovic. Denzel Dumfries, qui a connu un solide Euro, remplacera Hakimi tandis que Federico DiMarco est de retour du Hellas Vérone. Lautaro Martinez reste également pour le moment et attend avec impatience un nouveau partenaire devant. Bien que le Suning ait réduit en miettes certaines parties de l'équipe pour couvrir leur mauvaise gestion financière, il est facile d'oublier le talent qui reste dans l'équipe qui est à la disposition d'un bon entraîneur. Conclusion Le top quatre devrait être à portée de main, sinon cela sera un autre coup de couteau au titre!
  21. Deux joueurs inquiètent particulièrement et seront de retour seulement après la trêve internationale, Alexis Sanchez et Roberto Gagliardini, mais à part cela pour Inzaghi, les bonnes nouvelles ne manquent pas. Selon la Gazzetta dello Sport, Hakan Calhanoglu a retrouvé l'entraînement collectif après la petite contracture musculaire qui l'avait contraint à déclarer forfait lors de l'amical contre Parme ce 8 Août. Il sera donc bien à disposition ce Samedi lors du dernier match amical contre le Dinamo Kiev. Danilo D'ambrosio est aussi sur la bonne voie après sa blessure musculaire datant d'il y a deux semaines. "Le latéral devrait remis et être disponible pour le match d'ouverture", peut-on lire. Internazionale.fr ~ © Samus
  22. Est-ce que l’international turc est déjà le Coup de maître de Giuseppe Marotta ? A en croire la Gazzetta Dello Sport, l’ancien meneur du Milan AC aurait été sous-évalué par tous, si ce n’est par la Direction Nerazzurra: "Hakan Çalhanoğlu fait l’objet d’applaudissements en cette phase de pré-championnat. Il a démontré qu’il pouvait occuper un rôle de protagoniste dans le 3-5-2 Nerazzurro, lui qui est appelé à "remplacer" Eriksen. Inzaghi attend énormément de Çalhanoğlu et il est très heureux de son impact en cette phase de pré-saison. Mercredi, face à Crotone, il a démontré être bien plus qu’inspiré, en étant l’auteur d’un but et de trois passe décisives." "L’impact d’Hakan sur la Serie A a été sous-évalué. L’année dernière, il était le joueur qui avait créé le plus d’occasions parmi les 5 grands championnat européen : 98 Soit, 3 de plus que Bruno Fernandes, 4 de plus que Memphis Depay et 18 de plus que Luis Alberto qui était la rampe de lancement offensive de la Lazio d’Inzaghi. Depuis son arrivée en Italie, soit la saison 2017-2018, ils ne sont que trois à présenter une statistique globale supérieure : 323. Luis Alberto (350), Papu Gomez (328) et Rodrigo De Paul (324)." "Pour faire simple : Çalhanoğlu sait changer le visage offensif d’une équipe et il sait comment débloquer les rencontres les plus difficiles." Partagez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Le patron fait le point après la victoire des Nerazzurri 6-0 sur Crotone en amical hier à Inter TV. Simone Inzaghi a salué le travail que ses joueurs ont fait jusqu'à présent en pré-saison après que l'Inter ait battu Crotone 6-0 lors de son dernier match d'échauffement Mercredi. Les Nerazzurri ont inscrit trois buts dans chaque mi-temps, avec six buteurs différents: Martin Satriano, Federico Dimarco et Hakan Calhanoglu avant la pause, et Andrea Pinamonti, Stefano Sensi et Marcelo Brozovic en deuxième période. "Je suis content aujourd'hui parce que les gars étaient excellents mais ils sont impeccables à l'entraînement depuis trois semaines maintenant." "C'est dommage pour les problèmes de blessures que Danilo D'Ambrosio et Roberto Gagliardini ont récupérés hier, mais je suis très satisfait du travail que nous avons accompli jusqu'à présent." "C'est pourquoi nous avons signé Calhanoglu. Il s'est très bien entraîné aussi et il a été excellent aujourd'hui, ils l'étaient tous. Nous avons bien géré nos adversaires et avons joué du bon football." "Martin Satriano, c'est un jeune joueur intéressant qui travaille fort. Il gagne son temps de jeu avec ses performances sur le terrain d'entraînement." "Matias Vecino et Ivan Perisic sont avec nous maintenant et Nicolo Barella, Alessandro Bastoni et Lautaro Martinez reviendront lundi, alors nous aurons enfin un contingent complet et tous pourront travailler ensemble . Ça va être bien."
  24. La Gazzetta Dello Sport s’est penché sur le milieu de terrain Nerazzurro. A l’aube d’une nouvelle saison qui verra l’Inter défendre son Scudetto, ce secteur est celui qui présente le plus d’éléments : Qui doit être titularisé, qui peut se retrouver sur le banc, qui doit plier bagages ? Les titulaires Les titulaires, sur papier du moins, seront Barella, Brozovic et Calhanoglu. Les deux premiers devront se livrer au combat et garantir l’équilibre à la manœuvre, tandis que le turc sera appelé à se mettre en lumière. Dans les plans d’Inzaghi, la hiérarchie au milieu est plutôt bien définie avec comme seul "doute" le relayeur qui devra être Calha ou Sensi, pour autant que l’ancien de Sassuolo démontre une fiabilité physique après deux saisons loupées en Nerazzurro Les joueurs en balance Plus que définie, la situation reste compliquée pour Gagliardini, Vecino, Agoumé et Perisic, qui sont tous appelés à convaincre le nouvel entraîneur de faire partie du projet technique. Et en ce sens, leurs permanences sont loin d’être actées, même si aujourd’hui aucune offre n’est parvenue. Il n’est également pas exclu que certains fassent l’objet d’une résolution de leur contrat. Dans un tel cas, la situation se compliquerait en regard aux dossiers les plus épineux et les plus urgents : Les joueurs à remercier. Les joueurs à remercier L’Inter se concentre actuellement sur leurs départs depuis plusieurs jours, mais les difficultés ne manquent pas: Les exubérants se nomment Vidal, Lazaro et Nainggolan. Les concernant et avec la complicité des comptes, la séparation représente un scénario inévitable, avec qui plus est le consentement total de la part d’Inzaghi. Toutefois, en cas de séparation à l'amiable, une prime "de départ" devra encore être définie Pour l’instant, Vidal ne fait pas l’objet d’offres concrètes alors que Lazaro et Nainggolan sont respectivement convoités par le Benfica et Cagliari. Les ailes L’Inter est à la recherche de l’héritier d’Achraf Hakimi sur son flanc droit, avec Nahitan Nandez qui reste toujours en pole position. Dans le même temps, le club monitore le mercato pour le flanc gauche Les courses latérales restent le point le plus épineux: Car le nombre de joueurs disponibles actuellement pour Inzaghi semble actuellemen faible : Actuellement, le natif de Piacenza peut compter sur le duo Dimarco-Kolarov à gauche, avec la possibilité d’aligner Perisic selon les circonstance. De l’autre côté, l’on retrouve à droite le binôme Darmian-D’Ambrosio, mais le Club se cherchent des profils de meilleures qualités. Il s’agit d’ailleurs de la priorité du Mercato Nerazzurro : Après avoir un digne successeur à Hakimi, le club devra faire l’effort nécessaire pour aussi renforcer l’aile opposée et l’éventuelle arrivée de Nandez, le nom le plus cité de ces dix derniers jours permettrait à Inzaghi de combler ce vide sur l’aile droite, tout en ayant une alternative valide également pour le milieu du terrain Christian Eriksen La situation est tout autre et est totalement différente pour Christian Eriksen victime d’un sérieux malaise lors de l’Euro. Si l’Inter est prête à l’accueillir à bras ouvert, la priorité absolue reste sa santé, son futur sportif passant en second plan: "La situation particulière relative à Christian Eriksen semble être la plus compliquée : Lorsqu’il reviendra en Italie, le danois se soumettra à de nouveaux tests et ce n’est qu’à ce moment-là que sera évaluée son avenir sportif. Toutefois, comme l’a rappelé un membre du Comité Technique Scientifique de la FIGC, il sera refusé à Christian Eriksen d’évoluer en Italie, en conservant le défibrillateur." Pensez-vous que l’Inter parviendra à proposer un milieu de terrain digne de ce nom pour la saison 2021/2022 ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui, Milan Skriniar a parlé de son ambition de conserver le Scudetto et de plusieurs de ses coéquipiers. Sur le départ de Conte. "Il m'a surpris! Avec Conte, nous étions devenus comme une famille dans les vestiaires et puis il est clair que lorsque vous gagnez le Scudetto, vous aimeriez continuer à vous battre ensemble pour atteindre de nouveaux buts. Mais c'est comme ça que ça s'est passé. Cependant, maintenant, nous n'avons plus à penser au passé, nous devons nous concentrer sur l'avenir." Sur Simone Inzaghi. "Il se révèle être un entraîneur préparé et de haut niveau. Nous voulons atteindre une grande satisfaction avec lui et son personnel." L'objectif pour la saison prochaine. "Conserver le Scudetto, certainement oui! Après avoir remporté le championnat, vous ne pouvez pas viser moins. Nous travaillerons à répéter nos réalisations même si nous savons que ce ne sera pas facile. Nous devons viser à gagner chaque match pour prouver que nous sommes toujours les plus forts." "L'Inter doit désormais ne penser qu'à elle-même car nous sommes les champions d'Italie. Et cette fois, ce sont les autres qui doivent nous chasser." À propos de Nicolo Barella et Alessandro Bastoni champions d'Europe. "Je suis vraiment content pour l'Italie et les Italiens. J'ai dit dès le début qu'ils jouaient bien et étaient extrêmement organisés. Je suis content pour Nico et Basto – après le Scudetto ils ont fêté l'Euro, donc ils reviendront prêts à nous aider. Avec Bastoni et De Vrij, l'entente est maintenant complète: l'année dernière, nous étions très bons." Sur Christian Eriksen. "Je l'ai vu en direct à la télévision et j'avais tellement peur. Je me sentais malade jusqu'à ce que nous soyons rassurés grâce au chat d'équipe. Chris est un super mec il est jeune et c'est un champion, on l'attend sur le terrain. Le plus important, c'est qu'il aille bien maintenant." Sur le départ d'Achraf Hakimi. "Je suis désolé pour Hakimi, c'est un grand joueur et il va beaucoup nous manquer. C'est au club et à l'entraîneur d'évaluer comment le remplacer mais il y a déjà des gens prêts dans l'équipe et je pense que même sans lui, nous pouvons faire une belle saison. Nous devons penser au mercato mais travailler uniquement pour le bien de l'Inter." Enfin,à propos de Hakan Calhanoglu. "Rien de particulier, c'est comme toute nouvelle recrue, peu importe s'il vient de Milan. Nous sommes heureux de l'avoir avec nous car il est techniquement très doué et sur coups de pied arrêtés, il est phénoménal."