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  1. Hakan Çalhanoğlu Informations Générales Nom : Çalhanoğlu Prénom : Hakan Poste : Milieu offensif, ailier Date de naissance : 08/02/1994 Lieu de naissance : Mannheim Pays : Turquie Taille : 178cm Poids : 76 Kg Numéro de maillot : Au club depuis : Juin 2021 Position sur le terrain Biographie Hakan Çalhanoğlu, né le 8 février 1994 à Mannheim en Allemagne, est un footballeur international turc. Il évoluait au poste d'ailier gauche avec l'AC Milan. Carrière en Clubs Il commence sa carrière à Karlsruher SC, son club formateur, en 2011. Il ne tarde pas à se faire remarquer par des clubs de Bundesliga. En 2013, Çalhanoğlu rejoint le Hambourg SV où il accomplira une saison complète. L'année suivante le voit s'engager pour le Bayer Leverkusen. Le Turc se fait alors peu à peu connaître de l'Europe. Sa qualité de frappe et sa précision en font un excellent tireur de coup-franc, l'un des meilleurs au monde à cet exercice. Karlsruher SC Le 5 février 2012, il fait ses débuts avec le club à l'occasion d'un match de 2. Bundesliga face au FC Erzgebirge Aue. Durant cette même rencontre, il délivre deux passes décisives. Le 11 mars 2012, il prolonge son contrat jusqu'en 2017. Durant cette saison, il a pris part à 12 rencontres de championnat. Toutefois, en fin de saison, son club sera finalement relégué en 2.Liga à l'issue des barrages. Le 21 juillet 2012, lors de son premier match de 3.Liga face au FC Heidenheim, il inscrit sur coup franc les deux premiers buts de sa carrière professionnelle. Le 14 août 2012, il est transféré au Hambourg SV, mais il reste dans son club en prêt jusqu'à la fin de la saison. Le 19 août 2012, Çalhanoğlu dispute son premier match de Coupe d'Allemagne face au Hambourg SV. Le Karlsruher SC l'emporte finalement 4-2 avec une passe décisive délivrée par ce dernier. À l'issue de cette saison, le Karlsruher SC remporte la 3. Liga 2012-2013 et se voit ainsi promu en 2.Bundesliga pour la saison suivante, tandis que Çalhanoğlu termine au pied du podium des meilleurs buteurs avec 17 réalisations et est élu meilleur joueur de la saison de 3. Liga. Hambourg SV Hakan Çalhanoğlu rejoint le Hambourg SV lors de l'été 2013. Il fait ses débuts sous ses nouvelles couleurs à l'occasion d'une rencontre de Bundesliga, lors de la première journée de la saison 2013-2014 face au FC Schalke 04. Il est titulaire et les deux équipes se neutralisent ce jour-là (3-3). Le 31 août 2013, il inscrit ses deux premiers buts en championnat face à l'Eintracht Brunswick, contribuant à la victoire de son équipe (4-0). Le 22 février 2014, Hakan Çalhanoğlu, âgé de 20 ans et deux semaines, acquiert une renommée mondiale avec son coup franc des 41 mètres qui parachève la victoire du Hambourg SV contre le Borussia Dortmund (3-0), dans le temps additionnel de la rencontre qui oppose les deux équipes. Bayer Leverkusen Le 11 juillet 2014, Hakan Çalhanoğlu est transféré au Bayer Leverkusen pour 14,5 millions d'euros. Il signe un contrat de cinq ans avec le club, soit jusqu'en 2019. Le 15 août 2014, il joue son premier match avec le club en étant titulaire lors d'une rencontre du premier tour de la DFB-Pokal 2014-2015 face à Waldalgesheim (victoire 0-6). Il joue un rôle essentiel dans la qualification de son club pour la Ligue des champions 2014-2015, en délivrant deux passes décisives (pour l'ouverture du score de Stefan Kießling et pour le but de la victoire de Son Heung-min) lors du match de barrage aller face au FC Copenhague (victoire 2-3) puis en inscrivant un superbe coup franc à la 7e minute lors du match retour (victoire 4-0), le 27 août 2014 à la BayArena. Le 25 février 2015, il inscrit le but de la victoire (1-0) lors du match aller des huitièmes de finale face à l'Atlético Madrid, mais voit son penalty arrêté par Jan Oblak lors de la séance de tirs au but du match retour qui scelle l'élimination du Bayer Leverkusen à ce stade de la compétition, le 17 mars 2015. Le 16 septembre 2015, il inscrit son premier doublé avec le club à l'occasion d'un match du premier tour de l'édition suivante face aux Biélorusses du BATE Borisov (victoire 4-1). Néanmoins son club, qui termine à la troisième place du groupe E, n'est pas qualifié pour les huitièmes de finale comme lors de l'édition précédente, et se voit donc repêcher en seizième de finale de la Ligue Europa 2015-2016 pour une double confrontation face au Sporting Lisbonne, de laquelle le club allemand sort victorieux grâce, entre autres, à un but de Çalhanoğlu lors du match retour (victoire 3-1), le 25 février 2016. Le 5 mars 2016, il obtient son premier capitanat avec le club lors d'un match de Bundesliga face au FC Augsbourg, lors duquel il inscrit le but égalisateur sur penalty dans les arrêts de jeu de la rencontre, permettant ainsi à son équipe, menée 3-0 à l'heure de jeu, d’arracher le match nul 3-3. Il porte également le brassard quelques jours plus tard à l'occasion de la double confrontation contre le Villareal CF en huitième de finale de la Ligue Europa 2015-2016. Confrontation perdue par le Bayer Leverkusen à cause d'un doublé de Cédric Bakambu lors du match aller (défaite 2-0), le 10 mars 2016 AC Milan Le 3 juillet 2017, il signe pour quatre ans à l'AC Milan, pour un transfert estimé à 21 millions d’euros. Il se voit attribué le très prestigieux maillot floqué du numéro 10 (laissé vacant par Keisuke Honda et qui devait normalement échoir à André Silva), qui fut porté par un grand nombre de légendes du club lombard (Gianni Rivera, Ruud Gullit, Dejan Savićević, Zvonimir Boban, Rui Costa et Clarence Seedorf). Il joue son premier match sous ses nouvelles couleurs le 3 août 2017 en match de qualification pour la Ligue Europa face à l'Universitatea Craiova, rencontre que le Milan remporte par deux buts à zéro. Il inscrit son premier but en championnat le 25 octobre 2017 face au Chievo Vérone (victoire 1-4), devenant ainsi le premier joueur turc à marquer en Serie A depuis Emre Belözoğlu en 2003. Internazionale Milano Etant laissé libre par le Milan Ac, Hakan Çalhanoğlu va signer pour le club Champion d'Italie en titre, à savoir l'Inter de Milan pour un contrat triennal annoncé à 5 millions d'euros par saison Equipe Nationale Çalhanoğlu a le choix entre l'Allemagne et la Turquie pour jouer en équipe nationale. Il opte finalement pour la sélection turque et évolue déjà dans les catégories juniors turcs avant de devenir professionnel. Il participe notamment à la Coupe du monde des moins de 20 ans 2013 qui se joue à domicile. Çalhanoğlu fait ses débuts en sélection le 6 septembre 2013, remplaçant Gökhan Töre contre Andorre. Il lui faut attendre mai 2014 pour être titularisé face à l'Irlande à Dublin. Le 31 mars 2015, Çalhanoğlu marque son premier but en sélection durant une victoire 2-1 contre le Luxembourg. En juin 2015, il inscrit son premier doublé pour la Turquie face à la Bulgarie. Petit à petit, Çalhanoğlu s'installe dans l'entre-jeu turc et enchaîne les bonnes performances. Çalhanoğlu est convoqué par Fatih Terim pour l'Euro 2016 en France. La Turquie est dans un groupe compliqué comptant la Croatie, la Tchéquie ainsi que l'Espagne. Contre ces derniers, Çalhanoğlu et ses coéquipiers essuient une défaite 3-0 qui écarte définitivement le pays des phases finales. Le Saviez-Vous ? Son petit frère, Muhammed Çalhanoğlu, est également footballeur professionnel. Tout comme Hakan, il a également été formé au Waldhof Mannheim et au Karlsruher SC, avant d'emprunter une trajectoire différente de celle de son frère et d'évoluer dans les divisions inférieures du football autrichien, puis turc. Il joue désormais au TSG Weinheim. Il a également un jeune cousin, Kerim Çalhanoğlu, qui a signé à Schalke lors du mercato d'été 202039. Hakan Çalhanoğlu est un musulman pratiquant. Il a d'ailleurs effectué la 'Omra à deux reprises : en décembre 2015 et en janvier 2019 avec son coéquipier à l'AC Milan : le Français Tiémoué Bakayoko. Source: Transfermarkt Style de jeu Hakan Çalhanoğlu est connu, notamment, pour ses frappes lointaines, mais surtout pour ses coup-francs dont il est considéré comme un des meilleurs tireurs au monde. Il se dit influencé par l'ancien cannonier brésilien Juninho : "Je me repasse sans cesse les vidéos, les stoppe et use le ralenti pour copier exactement sa course d'élan, sa frappe, presque tout en détails." Souvent comparé à Mesut Özil, d'origine turque, le joueur explique que "C'est grâce aux Allemands que je suis devenu footballeur. Mais jouer pour l'équipe nationale turque est un honneur. Je veux être le Mesut Özil turc." Palmarès: 2012/2013: Champion de 3.Liga Distinctions personnelles 2012/2013: Karlsruhe SC - Joueur de la saison Serie A MVP of the Month: December 2020 Parcours: En Club: 2011-2013: Karlsruhe Sc 2013-2014: Hambourg Sv 2014-2017: Bayern Leverkusen 2017-Juin 2021: Milan Ac Juin 2021: Internazionale Fc En Sélection: 2013 - à ce jour: Turquie ©Wikipedia
  2. Une victoire fondamentale pour l'Inter qui repart en Ligue des Champions avec un joli 2-0 sur le Viktoria Plzen, buts signés par Dzeko et Dumfries. Et l'équipe d'Inzaghi sort du lot et revient de la République Tchèque avec une certitude de plus, celle des rotations. Voici les mots de La Gazzetta dello Sport. L'Inter repousse le triste souvenir de Milan et du Bayern à travers une nouvelle forme de démocratie. En effet, Simone Inzaghi a un nouveau slogan électoral, "J'ai besoin de tout le monde" et il l'a répété hier après le match. Ce ne sont pas des mots dans le vent mais des faits qui se répètent. Notre entraîneur poursuit son plan scientifique, presque chirurgical. Il faut admettre que l'absence de Lukaku, qui a subi hier de nouveaux contrôles et qui reviendra après la pause internationale, a "facilité" la tâche qui l'attendait. Cependant le choix d'abandonner dès le départ de la rencontre Lautaro face au Viktoria Plzen n'allait pas de soi car cette décision pour quelques-uns pourraient également être risquées. Et au lieu de cela, beaucoup de courage du banc a été renvoyé à l'entraîneur avec une performance de Dzeko et avec la touche de Correa sur les deux buts. L'art de l'alternance s'applique désormais à chaque élément du terrain: de l'insertion progressive de Mkhitaryan sur les terres de Calhanoglu, au nouveau "duel" dans les buts qui les motive jusqu'à présent tous deux sans effets secondaires néfastes. En effet, Onana a encore bien fait tout comme Handa contre le Torino. De plus, la surprise du petit dernier Acerbi est arrivée. Traduction alex_j via FCInter1908.
  3. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset, Hakan Calhanoglu a souligné que, plutôt que d'avoir une baisse de régime, les Nerazzurri ont toujours leur destin entre leurs mains. "Non, ce n'est pas une baisse de régime, c'est peut-être douloureux parce que nous avons perdu un derby important. Nous devons nous relever immédiatement car en Europe le niveau est élevé. Nous sommes prêts après avoir analysé notre adversaire." "Nous avons analysé nos erreurs. Les matches dépendent toujours de nous. On a perdu le derby et c'était de notre faute, on a déjà tout analysé et on travaille pour s'améliorer." "Oui, je me suis beaucoup amélioré je dirais. En phase défensive j'ai beaucoup progressé, idem au niveau tactique. Je connais bien le Bayern, j'ai hâte de les défier." "Tout est entre nos mains. Nous avons dominé contre le Real et Liverpool, mais au final, nous avons commis de petites erreurs qui nous ont coûté des matches. Nous devons nous améliorer dans ce sens." Traduction alex_j via Sempreinter.
  4. Le Corriere dello Sport explique que Simone Inzaghi est frustré par les performances récentes de notre défense pendant que la Gazzetta dello Sport évoque l'absence d'Ivan Perisic. Selon un article imprimé d'aujourd'hui dans le Corriere dello Sport, Simone Inzaghi était particulièrement ennuyé par la manière dont les défenseurs n'ont pas réagi face à un danger évident lorsque les Rossoneri attaquaient. Inzaghi a été frustré par le premier but du Milan causé par une passe mal placée de Hakan Calhanoglu qui a provoqué une contre-attaque rapide sur notre côté droit. Il a cependant estimé qu'il s'agissait d'un problème structurel qui montrait où l'équipe avait besoin de travail. Pour les deuxième et troisième des Rossoneri, il a estimé que ses joueurs se sont simplement éteints lors des moments décisifs, semblant rester immobiles et ne faisant en grande partie rien pour empêcher Olivier Giroud ou Rafael Leao de trouver le fond du filet. Pour être plus complet, un article imprimé dans la Gazzetta dello Sport blâme les performances du duo vieillissant Samir Handanovic - Stefan de Vrij, la forme bâclée d'Alessandro Bastoni et la perte de l'influence d'Ivan Perisic provoquant une défense poreuse des Nerazzurri. Handanovic et de Vrij ont indéniablement très bien performé pour les Nerazzurri par le passé, mais aucun des deux n'a montré de son mieux cette saison. En effet, ils ont semblé lents à réagir au danger à divers moments, peut-être le reflet d'une baisse de forme voire d'un déclin? Dans le cas de Bastoni, l'âge peut difficilement être mis en avant pour le déclin que le joueur de 23 ans a montré cette saison. Il a également indéniablement semblé bâclé et lent à réagir au danger lors des récentes apparitions. Pour la Gazzetta, le départ de Perisic pourrait jouer un rôle clé dans tout cela, car l'énergie et le rythme de travail du Croate pour aider sur le côté gauche avaient été la clé de la forme défensive de l'équipe pendant une grande partie de la saison dernière, et ils n'ont pas encore trouvé comment reproduire son influence. Traduction alex_j via Sempreinter.
  5. C’est la révélation de la Gazzetta Dello Sport, la retentissante défaite, dans la manière, du Derby Della Madonina, a fait sauter toutes les immunités possibles, La Direction allant même à parler d’humilité, à la Pinetina, au lendemain d’une soirée chaotique à San Siro : "L’équipe s’était présentée sur le terrain en faisant preuve d’un manque de concentration, de courage et de motivation : Ceux qui auraient dû transcender leurs équipiers ne l’ont pas fait, surtout les Bigs qui sont tous sous examens: Pour cette raison, il n’existe plus d’intouchable dans le vestiaire, plus personne n’est sur de son poste dans un futur proche : De Nicolò Barella à Alessandro Bastoni, une fois leader une fois l’ombre d’eux-mêmes, en passant par Hakan Çalhanoğlu, sans oublier le duo Milan Skriniar - Stefan De Vrij qui, pour diverses raisons, a fait l’objet de distraction et d’un manque évident de concentration." Handanovic et Inzaghi est aussi dans le viseur "Car Romelu Lukaku mis à part, les nouvelles recrues ont été peu ou pas du tout utilisées par Simone Inzaghi en ce début de saison. Le cas le plus emblématique est celui d'André Onana, qui n'a toujours pas joué la moindre minute en match officiel : Est-il possible que l'Inter puisse garder un numéro un mondial potentiel sur le banc pendant une saison?" s'interroge la Rosea "L'entraîneur avait été clair lors de la présaison au sujet de Samir Handanovic comme titulaire, mais le tourment des critiques et des Tifosi au sujet de la mise sur le banc du capitaine en faveur du Camerounais a repris de plus belle après le Derby au cours duquel la comparaison à distance avec Mike Maignan s’est avéré impitoyable." "L'ancien joueur de l'Ajax n'est pas le seul à être resté aussi longtemps inactif lors des cinq premières journées de championnat : les deux jeunes Kristjan Asllani et Raoul Bellanova, présents sur le terrain pour un total combiné de 35 minutes (24' et 11'), attendent également une véritable chance. L'Albanais, après un été au sommet a été mis en veilleuse, tandis que l'ancien joueur de Cagliari est "bloqué" par les nombreux cinquièmes changement de l'effectif, et notamment à droite avec Denzel Dumfries. Et il ne faut pas oublier l'expérimenté Henrikh Mkhitaryan, qui est monté en cours de jeu après s'être remis d'une blessure : "C’est un exemple tangible de la façon dont l'Inter a besoin de nouvelles énergies, à la fois technique et nerveuse: L'entrée de l'Arménien dans le Derby a été plus qu’un électro-choc en apportant du temps, en offrant une meilleure gestion du ballon avec des choix lucides et toujours justes au moment de lancer les offensives." Selon vous, De Vrij, Bastoni, Handa, pour ne citer qu’eux, doivent-ils être "rangés" au placard en ce moment ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Le derby della Madonnina s’est soldé par notre deuxième défaite de la saison. L’Inter eût un blackout pendant une demie heure et le Milan en profita. Récit de cette triste soirée. Comme rapporté par le journal l’Equipe, pour répondre à la crise énergétique du pays, la Serie A va limiter à quatre heures l'utilisation des projecteurs dans les stades les jours de match. Comme le gouvernement français, le Championnat italien s'apprête à réduire sa consommation d'énergie dans les stades dans le but de répondre à la crise énergétique que traverse le pays. La Serie A a annoncé dans un communiqué publié vendredi mettre en vigueur une nouvelle règle pour limiter à quatre heures l'éclairage dans les stades italiens. Cette règle devrait permettre de réduire l'utilisation des projecteurs d'environ 25 %, pour faire face à la hausse drastique des prix de l'électricité. Lors des matches commençant entre 12 h 30 et 18 h, heure locale, les lumières ne seront allumées qu'une heure avant le coup d'envoi, contre 90 minutes auparavant. Les lumières s'allumeront encore 90 minutes avant le coup d'envoi pour les matches de la soirée. Voulant montrer l’exemple, notre Inter a été encore plus loin en coupant le jus pendant 30 minutes, soit 33% du temps du match. Si elle a effectué une économie d’énergie de 33%, elle a malheureusement laissé filer 3 points cruciaux dans la course au titre. Hé oui, l'Inter a perdu son derby della Madonnina, les Rossoneri étant sortis vainqueurs 3-2 grâce à un doublé de Leao et un but de Giroud. Un âpre combat en seconde période n'a pas suffi aux Nerazzurri qui ont pris les devants grâce à Brozovic avant de concéder 3 buts de suite. L’entrée de Dzeko, qui en a marqué un, a fait, un peu, la différence pour l'Inter, puis s'est rapproché de Lautaro et Calhanoglu dont les efforts ont été arrêtés par Maignan, qui a empêché les hommes d'Inzaghi d'en marquer un troisième. Ce n'était que la cinquième journée, mais la tension, les attentes et le désir d'encourager, de crier et de jouer étaient tous là, comme c'est toujours le cas avec le derby milanais. L'ambiance du stade, les chorégraphies, les regards des supporters et des joueurs avant le coup d'envoi : rien de tout cela n'a manqué. Les premiers échanges ont été tendus et le premier tir cadré a eu lieu à la 17e minute alors que Leao testait Handanovic. Cela avait été une vraie bataille jusque-là, avec les milieux de terrain se faisant face et Dumfries et Hernandez s'affrontant et récoltant des cartons jaunes. Les Nerazzurri essayaient de déplacer le ballon au sol pour avancer et avoir des occasions. À la 21e minute, l'Inter a pris les devants avec un mouvement brillamment travaillé, coupant complètement la défense milanaise. Le ballon a été joué vers Lautaro qui l'a protégé avec brio avant de trouver Correa. L'Argentin l'a ensuite transmis à Brozovic qui n'a commis aucune erreur en passant Maignan. Le but, cependant, a donné vie à Milan. Le match a radicalement changé alors que les Rossoneri contrôlaient le reste de la mi-temps. Avec Giroud en tête, les hôtes ont pressé l'Inter et causé toutes sortes de problèmes aux visiteurs. Les hommes d'Inzaghi avaient du mal avec leur jeu de construction, perdaient trop de balles et avaient du mal à gérer les courses des Rossoneri. L'égalisation est arrivée de cette manière alors que Tonali a intercepté une passe lâche de l'Inter au milieu et a passé à Leao, qui a fait le reste. 1-1. L'Inter n'a pas réussi à trouver une réponse alors que Milan mettait la pression. D'autres erreurs de passe ont donné des chances à Tonali et Hernandez. Aucun autre but n'est arrivé avant la pause, mais la seconde mi-temps a commencé comme la première s'était terminée. Le sang-froid faisait défaut pour l'Inter alors qu'ils luttaient pour bien construire. Ensuite, les Rossoneri ont frappé deux fois en l'espace de six minutes. Tout d'abord, Leao a récupéré le ballon pour Giroud qui a marqué du pied gauche (54e); puis, à l'heure de jeu, Leao a pu dribbler Bastoni et De Vrij, totalement fantomatique, et marquer le troisième but du Milan. C'était un énorme double coup mais un score juste à ce moment-là : 3-1. Cependant, l'Inter a alors retrouvé son courage et sa détermination et a commencé à menacer. Inzaghi a envoyé Dzeko et le Bosniaque a eu un impact immédiat, interceptant le centre de Darmian et réduisant le score. C'est un final qui a redynamisé les fans des Nerazzurri et qui a inquiété Milan. Pendant les 15 minutes suivantes, l'Inter a assiégé le but des Rossoneri. Lautaro a tiré dessus avec son gauche avant d'être repoussé par Maignan, qui a pu repousser sa tête. Il semblait qu'un but égaliseur se profilait à l'horizon : Dzeko a forcé Maignan à un autre arrêt, tandis que le gardien français a ensuite effectué un arrêt de haut vol pour écarter la fusée de Calhanoglu. C'était à la 77e minute, l'Inter ayant du mal à vraiment menacer le but des Rossoneri par la suite. Le match a tourné court pour les Nerazzurri, qui ont goûté à la défaite lors de la cinquième journée. Ce blackout d’une demie heure a couté très cher à l’Inter, 3 points. Il faudra resserrer cette défense pour le match contre le Bayern et qu’Inzaghi trouve une solution pérenne pour la lute au Scudetto. En effet, si nous perdons des points contre les grosses équipes, les espoirs de titre vont vite s’estomper. Si économiser de l’énergie pour éviter le gaspillage est une solution de bon sens, lors d’un derby, il n’y aucune économie à faire car un derby est un match qu’on gagne, pas qu'on joue. La Serie A va faire économiser 25% d’énergie pour le "bien" de la planète, l’Inter a économisé 33% pour rien. Feuille de match : MILAN 3-2 INTER Buteurs : 21' Brozovic (I), 28' Leao (M), 54' Giroud (M), 60' Leao (M), 67' Dzeko (I) MILAN (4-2-3-1) : 16 Maignan ; 2 Calabre (24 Kjaer 84'), 20 Kalulu, 23 Tomori, 19 Hernandez ; 8 Tonali (32 Pobega 84'), 4 Bennacer ; 30 Messias (, 56 Saelemaekers 73'), 90 De Ketelaere (10 Diaz 63'), 17 Leao ; 9 Giroud (27 Origines 73'). Remplaçants : 1 Tatarusanu, 83 Mirante, 5 Ballo Touré, 7 Adli, 14 Bakayoko, 21 Dest, 28 Thiaw, 40 Vranckx, 46 Gabbia. Entraîneur : Stefano Pioli. INTER (3-5-2) : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij (33 D'Ambrosio 84'), 95 Bastoni (32 Dimarco 63') ; 2 Dumfries, 23 Barella (22 Mkhitaryan 63'), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu, 36 Darmian (8 Gosens 84') ; 10 Lautaro, 11 Correa (9 Dzeko 63'). Remplaçants : 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 12 Bellanova, 14 Asllani, 15 Acerbi, 45 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Averti : Dumfries (I), Hernandez (M), Giroud (M), De Ketelaere (M), Tonali (M) Temps additionnel : 1' - 5' Note : Simone Inzaghi averti (I) Arbitre : Chiffi. Assistants : Meli, Peretti. Quatrième arbitre : Marcenaro. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : Paganessi. Traduction alex_j via le site officiel et l'Equipe.
  7. S'exprimant lors de sa conférence de presse au Suning Training Center avant le Derby della Madoninna, Simone Inzaghi a déclaré qu'il prendrait une décision concernant Alessandro Bastoni aujourd'hui et qu'il est satisfait du mercato. Alessandro Bastoni présent demain ? "Il manque l'entraînement d'aujourd'hui, demain matin nous ferons l'échauffement musculaire. Bastoni n'était pas à 100% avant Cremonese, sa fièvre était montée. J'ai préféré le laisser sur le banc, il a eu une maladie ces deux derniers jours ; il sera de retour avec le groupe aujourd'hui et je déciderai." Qui sera le partenaire de Lautaro Martinez en attaque ? "Pareil pour l'attaque, il y en aura trois sans Lukaku : il faudra que je choisisse le partenaire de Lautaro. En ce qui concerne les ailiers, j'espère que Bastoni pourra être drafté, nous aurons 19 joueurs plus trois gardiens de but." Satisfait du mercato ? "Absolument oui, le club a bien fonctionné, réussissant à garder des joueurs importants sachant qu'il y avait beaucoup en jeu. Je suis très satisfait de l'équipe, après deux marchés financièrement positifs, l'équipe est compétitive et nous le prouverons encore cette année." Quel genre de match ce sera samedi soir ? "Les duels seront très importants, on sait tous ce que représente un derby. L'équipe avance bien, nous avons récupéré mentalement et physiquement. Aujourd'hui, nous aurons l'avant-dernière séance d'entraînement, demain il y aura un match important." Le rôle de Hakan Calhanoglu et Lautaro Martinez dans le dernier derby. "Nous avons gagné le dernier derby 3-0, nous savons ce qui s'est passé lors du match retour en championnat." "J'ai des gars avec beaucoup d'envie et de personnalité, on affronte les deux premiers du championnat de la saison dernière, avec leurs propres principes de jeu. Les quatre matches de la saison dernière ont tous été très équilibrés, il va falloir diriger le match." Sur l'absence de Romelu Lukaku. "L'espoir est de le récupérer avant la pause internationale. Cela prendra du temps mais le staff médical travaille pour le mettre à notre disposition au plus vite." L'équipe la plus forte de l'Inter qu'il ait entraînée ? "Cela sera dit par ceux qui sont sur le terrain. Comme je l'ai déjà dit, nous avons bien travaillé avec le club en gardant des joueurs importants. C'était un mercato intelligent, avec un mélange de joueurs jeunes et expérimentés qui nous aideront beaucoup." Sur la médiatisation de l'Inter par rapport au Milan. "Je l'ai dit à la fin du match contre Cremonese, la défaite contre la Lazio a été évoquée dans l'actualité. C'est normal car nous sommes l'Inter. Je sais que nous pouvons améliorer notre situation car nous avons de grands joueurs, plus nous jouons, mieux c'est." Sur la signature de Francesco Acerbi. "On le connaît, c'est un joueur avec beaucoup d'expérience et qui a déjà travaillé avec moi. C'est un joueur important, un joueur de l'équipe nationale, il nous sera d'une grande aide." "Il peut jouer en tant que défenseur central et en tant que capitaine, il peut être aussi important que Ranocchia l'était l'année dernière, faisant de nombreuses apparitions. Ranocchia a été inestimable pour nos trophées." Sur l'importance de battre Cremonese. "C'était un match important, au-delà du derby, car on sortait de trois jours où on parlait trop de la défaite à Rome. Je voulais la réaction qui est venue, nous avons joué un match sérieux contre un adversaire qui a récolté moins que ce qu'il méritait." Une chance que Robin Gosens ait pu rejoindre le Bayer Leverkusen ? "Je ne savais rien, le joueur est concentré à 100% sur l'Inter. Après six mois d'inactivité il travaille avec envie et détermination, en ce moment je préfère le faire sortir du banc. Sur ce côté, je peux le choisir, Darmian et Dimarco. Il y a beaucoup de matchs, les minutes vont augmenter pour tout le monde." Sur les contre-attaques du Milan. "Nous analysons ces choses de temps en temps, je pense que la différence dans des matches comme celui-ci se fait par la motivation et les attitudes. Nous sommes les mêmes que l'an dernier, nous devons probablement améliorer notre condition. Quand vous concédez des buts, je ne parlerais pas seulement des défenseurs." Sur les célébrations du titre du Milan. "Chacun fait ce qu'il veut avec les célébrations, je me souviens personnellement des nuits des deux trophées avec nos fans le 22 mai. Les fans nous ont applaudis pour la saison que nous avons eue, alors nous savons que demain est important." La plus renforcée cet été ? "Les équipes se sont toutes renforcées, mais on a vu à quel point il est difficile de gagner les différents matches qui sont peut-être considérés comme faciles. C'est normal qu'il y ait 6-7 équipes qui se battent pour le Scudetto, clairement au final une seule gagnera." Traduction alex_j via Sempreinter.
  8. En effet, via la Gazzetta Dello Sport, le célèbre site économique s’est penché sur les coûts salariaux des Nerazzurri au terme de la fenêtre de ce mercato estival Une baisse confirmée Les joueurs qui composent le noyau représentent ensemble 74 millions d’euros net, ce qui se traduit par une masse salariale brut proche des 127 millions d’euros. D’une façon générale, le plafond salarial a diminué en comparaison à la saison dernière, session hivernale incluse, car celle-ci était de 137,3 millions d’euros. Il y a donc une différence d’une dizaine de millions d’euros. Pour établir ce classement, Calcio&Finanza s’est basé sur les statistiques salariales communiquées par la Gazzetta Dello Sport. L’analyse a ensuite intégré les salaires des nouveaux joueurs recrutés cet été, sur base des indiscrétions communiquées par la presse, le tout ajusté également par les chiffres des contrats renouvelés. Pour calculer le salaire brut, Calcio&Finanza a pris en compte l'allégement fiscal prévu via le Décret Croissance, pour tous les joueurs qui peuvent en bénéficier, c'est-à-dire pour les joueurs qui ont été résidents fiscaux hors d'Italie pendant au moins deux ans avant leur arrivée en Serie A (ceux-ci doivent maintenir leur résidence fiscale en Italie durant au moins deux ans après leur arrivée). Lukaku & Brozovic mènent la danse Le joueur le mieux payé du noyau est Romelu Lukaku qui perçoit 8,5 millions d’euros net, celui-ci est de retour après une saison passée à Chelsea. Il est suivi de Marcelo Brozovic et ses 6,5 millions d’euros, via un contrat qu’il a renouvelé au cours de la saison écoulée. Pour compléter le Podium, on retrouve plusieurs joueurs qui perçoivent 5 millions d’euros net, il s’agit d’Hakan Çalhanoğlu, d’Edin Dzeko et de Lautaro Martinez. Chez les "nouveaux" Henrik Mkhitaryan est le mieux payé, il est suivi par André Onana et Francesco Acerbi arrivé sur le gong. Parmi les joueurs qui ont quitté l’Inter, la masse salariale la plus importante dégagée est celle en provenance du duo chilien formé par Alexis Sanchez et Arturo Vidal, qui ont perçu, en contrepartie, une prime de départ à hauteur de 4,5 millions d’euros pour le premier et de 4 millions d’euros pour le second. Les départs les plus importants actés sont ceux d’Ivan Perisic, parti à Tottenham gratuitement et celui de Matias Vecino parti, sur la même base, à la Lazio. Validez-vous cette nouvelle grille salariale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, suite à la correction infligée par la Lazio, tout le Giuseppe Meazza s’attendait à voir une Inter vexée et révoltée à quelques jours du Derby Della Madonnina, face au Cremonese de Massimiliano Alvini. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que dans les chiffres, le contrat a été rempli avec trois buts inscrits par les Nerazzurri : Joaquin Correa à la 12’ n'avait plus qu'à la pousser au fond, suite à une très belle tentative d’un Edin Dzeko extrêmement bien servi par un Nicolò Barella en feu. Ionit Radu a d’ailleurs confirmé son statut en renvoyant le ballon dans les pieds de l’argentin Et si un Homme était bien "On Fire" hier soir, ce n’était certainement pas Stefano Pioli qui est revenu avec un seul point de son déplacement au Mapei Stadium de Sassuolo. En effet, le chef d’œuvre de la soirée est signé par le Sarde Nerazzurro auteur d’une reprise à la volée sur un amour de caviar de centre décisif de Çalhanoğlu à la 38’. En seconde période, Simone Inzaghi fait tourner et lancé en profondeur à l'entame du dernier quart d'heure, Lautaro Martinez a pris le meilleur sur son défenseur qui était à la limite de l’exclusion en cas de faute pour battre une troisième fois le pseudo portier roumain Finalement, la Cremonese qui se sera crée de très belle occasions au cours de la rencontre sauvera, méritoirement l’honneur à la 90', grâce à un très joli but signé David Okereke. L’arrêt laser du regard de Samir Handanovic n’aura pas suffit. Si l’Inter est donc très bien offensivement, malgré l'absence de Romelu Lukaku, la prestation défensive laisse plus qu’à désirer à quelque jours d’un Derby tant attendu et qui verra l’Inter rester devant en cas de victoire ou de match nul à San Siro, ce samedi soir sur le coup de 18h00! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-1 Cremonese Buteur(s): 12' Correa (I), 38' Barella (I), 76' Lautaro Martinez (I), 90' Okereke (C) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (72' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries (80' 12 Bellanova), 23 Barella, 77 Brozovic (72' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu, 36 Darmian (80' 8 Gosens); 9 Dzeko, 11 Correa (55' 10 Lautaro Martinez) Banc: 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 16 Salcedo, 22 Mkhitaryan, 42 Agoumé, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa, 95 Bastoni T1: Simone Inzaghi Cremonese: 97 Radu; 4 Aiwu (81' 19 Castagnetti), 15 Bianchetti, 44 Lochoshvili (67' 5 Vasquez); 18 Ghiglione, 32 Escalante, 6 Pickel, 8 Ascacibar (46' 98 Zanimacchia), 33 Quagliata (67' 3 Valeri); 77 Okereke, 90 Dessers (67' 11 Di Carmine) Banc: 13 Saro, 45 Sarr, 7 Baez, 9 Ciofani, 10 Buonaiuto, 17 Sernicola, 20 Afena-Gyan, 21 Chiriches, 62 Milanese, 74 Tsadjout T1: Massimiliano Alvini Arbitre: Fourneau VAR: Irrati Averti(s): Dessers (C), Aiwu (C) Expulsé(s): / Affluence: 70.750 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Après la victoire 3-1 contre Cremonese, Lautaro Martinez et Hakan Calhanoglu s'expriment via différents diffuseurs. S'adressant à DAZN après la victoire 3-1 contre Cremonese, un match au cours duquel Lautaro Martinez a marqué le troisième but des Nerazzurri, l'Argentin a réfléchi à ce que jouer pour l'Inter signifie pour lui. "Nous voulons tous aider l'équipe et les uns les autres, et l'entraîneur décide qui joue. C'est à nous de donner le meilleur de nous-mêmes lorsqu'on nous le demande. Je travaille bien, j'ai confiance. Quand les choses vont si bien, il faut en profiter. Je suis très heureux d'être dans ce grand club." "Ce qui s'est passé la saison dernière ne nous intéresse plus, le derby sera un match très difficile. Nous travaillons tous les jours pour continuer à nous concentrer et à aller de l'avant." De plus, comme l'a souligné Opta dans un tweet, c'est la première fois que le joueur de 25 ans est impliqué dans un but en marquant ou en aidant lors de ses quatre premiers matches d'une saison de Serie A depuis qu'il a rejoint les Nerazzurri en 2018: "4 – Lautaro Martínez a été impliqué dans au moins un but (3 buts, 1 passe décisive) lors de chacun de ses quatre premiers matchs de la saison pour la première fois en Serie A. Début." S'adressant à Sky Sport Italia après la victoire 3-1 sur Cremonese, Hakan Calhanoglu a donné son avis sur les rumeurs concernant Gosens et a également évoqué le derby milanais. "Gossens Partir? Ah bon? Non, j'espère qu'il restera, c'est un gars formidable. Tout le monde veut jouer, il a beaucoup de feu en lui et il s'entraîne dur tout le temps. Il est toujours prêt, Robin est un gars formidable." "Cette victoire est importante, car nous voulons être le plus haut possible dans le classement et nous avons fait ce que nous devions faire." "Le derby milanais, c'est toujours un grand match, ils seront chargés à bloc mais nous serons prêts pour eux." "Chacun a ses propres caractéristiques, nous avons fait de notre mieux l'année dernière sans Romelu Lukaku. Maintenant, j'espère qu'il pourra revenir de blessure le plus tôt possible." Traduction alex_j via Sempreinter.
  11. Simone Inzaghi et Romelu Lukaku sont très critiqués après la défaite subie contre la Lazio. Voici des extraits trouvés dans les médias italiens. Il y a du pain sur la planche. Comme le souligne L'Interista, les notes des joueurs pour le match étaient négatives et ce, dans tous les médias italiens. Avec l'étrange décision de lancer Roberto Gagliardini au milieu de terrain et le manque d'impact de ses remplacements en deuxième mi-temps désignés comme des erreurs majeures, Simone Inzaghi est sous le feu des projecteurs. Inzaghi a pris une décision bizarre en décidant d'inclure Gagliardini dans son onze de départ, mais le joueur de 28 ans n'a pas été en mesure d'empêcher la Lazio de remporter la bataille du milieu de terrain pendant de longues périodes, le match ayant donné le sentiment que les Nerazzurri auraient eu plus de chance avec Hakan Calhanoglu. Pendant ce temps, l'entraîneur a tenté de rectifier les choses avec une triple substitution tout aussi bizarre en seconde période, remplaçant Federico Dimarco, Denzel Dumfries et Romelu Lukaku par Robin Gosens, Matteo Darmian et Edin Dzeko. Cependant, ces remplacements ont fonctionné à peu près aussi bien que le départ de Gagliardini, tandis que tous les autres ajustements étaient trop tardifs, et donc la Gazzetta dello Sport, le Corriere dello Sport, Tuttosport et L'Interista ont donné à Inzaghi un score de 4,5/10. Simone Inzaghi de retour sur la planche à dessin après s'être bien trompé lors de la défaite 3-1 contre la Lazio, ceci selon la Gazzetta dello Sport dans un article paru hier. En effet, l'entraîneur doit très rapidement inverser le cours des choses et élever son niveau de manière globale avec des matchs qui ne feront que devenir plus difficiles pour eux dans les semaines à venir. L'Inter avait assez bien commencé sa saison avec des victoires sur Lecce et Spezia lors de ses deux premiers matches. Cependant, le sentiment était qu'il s'agissait de matches dans lesquels il n'aurait pas été difficile de combler les fissures apparues en pré-saison. Inzaghi a clairement senti que quelque chose de nouveau était nécessaire contre la Lazio. En effet, il s'est appuyé sur le physique de Roberto Gagliardini, mais le pari n'a pas fonctionné. Que la sélection inattendue de Gagliardini soit le problème en soi ou qu'elle indique une faille dans son plan A et le onze de départ habitual qu'Inzaghi a essayé et échoué à dissimuler en s'appuyant sur l'ancien milieu de terrain de l'Atalanta, il ne fait aucun doute qu’il aura du travail à faire pour soigner les maux de son équipe. L'Inter affrontera Cremonese au Meazza la semaine prochaine dans ce qui ne sera, sur le papier, pas le test le plus difficile pour Inzaghi et ses joueurs. Cependant, les tests difficiles sont de retour avec les matches consécutifs contre l'AC Milan en Serie A, puis Bayern Munich en Ligue des champions. Ces deux matchs se dérouleront en l'espace de quelques jours et promettent d'être un test sévère des capacités des Nerazzurri, et plus précisément de la viabilité de l'approche d'Inzaghi face à l'adversité. L'entraîneur a été dépassé par son homologue de la Lazio, Maurizio Sarri, le patron des Biancocelesti tirant le meilleur parti de ce qu'il avait à sa disposition à la fois avec son onze de départ et ses remplacements. Inzaghi, quant à lui, semble toujours aux prises avec les problèmes d'une équipe qui manquait de compacité en pré-saison, avec la perte d'Ivan Perisic sans l'arrivée d'un véritable remplaçant, et avec le problème d'intégrer un Romelu Lukaku dans ses schémas tactiques en attaque. L'entraîneur a le temps d'émerger avec une solution avant que les prochains grands défis ne soient placés devant lui, mais pas beaucoup. La pression sera sur lui maintenant que l'ampleur du travail qu'il doit faire a été mise à nu, un retour misérable au Stadio Olimpico. Concernant le Belge, il a reçu de très mauvaises notes dans les médias, comme le souligne L'Interista, avec son incapacité à vraiment entrer dans le jeu. Lukaku avait bien démarré sa saison avec ses performances lors de ses deux premiers matches mais cela s'est arrêté brutalement avec sa prestation contre la Lazio. Le joueur de 29 ans n'a pas été en mesure de sentir le but lui-même, ni de se connecter avec ses coéquipiers ou d'aider l'équipe à monter sur le terrain et à prendre pied dans le match sur une période significative. Pour ces raisons, il s’est mangé un 5/10. Voici ce que Luigi Garlando a écrit dans les colonnes de la Gazzetta : "Il attendait que le ballon tombe comme par magie sur ses pieds. Il est rarement venu chercher le ballon ou a dicté des espaces, comme il le fait habituellement. Alors il s'est laissé facilement enfermer par les défenseurs." Selon Tuttosport dans un article paru hier, Simone Inzaghi a subi sa pire défaite depuis qu'il nous a pris en charge. Inzaghi a guidé les Nerazzurri vers de nombreuses victoires ainsi que sa part de défaites et de matchs nuls, et les points perdus ont toujours indiqué des domaines dans lesquels l'équipe ainsi que l'entraîneur pourraient s'améliorer. Cependant, dans le passé, lorsque l'Inter a perdu des points sous Inzaghi, le sentiment était généralement que l'entraîneur travaillait dans les limites ou avait une excuse raisonnable. Contre la Lazio, en revanche, l'entraîneur disposait d'une équipe qui était plus que jamais la sienne après un mercato estival au cours duquel on lui avait largement donné ce qu'il voulait avec pour mission de construire une machine à gagner le Scudetto. Cependant, il s'est trompé d'approche contre son ancienne équipe, sa décision de faire jouer Roberto Gagliardini dès le début au milieu de terrain s'avérant particulièrement inefficace. Les problèmes des Nerazzurri étaient les mêmes que ceux qui ont été visibles en pré-saison, ainsi que lors de leurs deux premiers matches de Serie A, à savoir un manque de compacité et des relations confuses entre les lignes, en particulier entre le milieu de terrain et les attaquants. Contre Lecce et Spezia, ces problèmes n'ont pas été punis, mais contre la Lazio, Inzaghi et l'Inter se sont retrouvés face à une opposition vraiment redoutable pour la première fois cette saison, et ils ont échoué à leur examen. Étant donné qu'Inzaghi était entré dans le match avec un plan clair, et étant donné qu'il n'a pas seulement échoué à contenir le jeu de possession ou la menace de contre-attaque des Biancocelesti, mais a également exacerbé les problèmes sous-jacents existants de sa propre équipe, l'entraîneur n'a personne à blâmer à part lui-même. Pour finir avec ce triste match, le journaliste Fabio Ravezzani estime que l'Inter avait pris un bon départ contre la Lazio, mais les choses ont déraillé pour elle. "L'Inter a commencé par avoir fière allure à l'Olimpico, mais ensuite ils ont stupidement concédé (c'est pour Dimarco). Lukaku était invisible, Barella manquait de finition et la défense s'est effondrée une fois qu'elle a été mise sous pression. Gagliardini ne leur a pas non plus fourni beaucoup de couverture. Lautaro et Dumfries leurs meilleurs joueurs. Inzaghi a enlevé le Néerlandais sans raison." Traduction alex_j via Sempreinter.
  12. En effet, selon Sky Sport, il y a un sérieux ballotage pour décider de qui accompagnera Lautaro Martinez vu l’absence de Romelu Lukaku qui sera quoiqu’il arrive au repos ce mardi : Joaquin Correa ou Edin Dzeko ? Pour l’heure n’est est écrit dans le marbre Mais la vraie révolution, selon le canal satellitaire, pourrait se retrouver dans les cages : "Il y a de bonnes chances de voir Onana titularisé, comme il est tout aussi possible de voir les retours de Gosens et de Çalhanoğlu. Reste à savoir qui sera présent sur l’aile droite entre Bellanova ou Darmian pour remplacer Dumfries : Tous ses choix dépendront de la séance d’aujourd’hui en prenant en considération les rencontres à venir face au Milan Ac et au Bayern, deux matchs qui ne laisseront que très peu de marge pour toute rotation." L’avis de Tuttosport : "La contre-indication principale serait de lancer Onana et de retirer le Capitaine, justement lors de la première rencontre qui suit le premier Ko de la saison. Toutefois, pour ne pas répéter l’erreur de la Gestion Radu, il serait bon et juste de tester le numéro un camerounais actuellement et non de risquer de devoir le lancer dans la bataille à un moment décisif de la saison." Pensez-vous voir Onana titulaire demain ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. gladis32

    Simem Calhanoglu

    Bon faut reprendre les bonnes habitudes - et on reprend sagement. Simem Calhanoglu, 27 ans et épouse de Hakan donc. Les deux sont nés à Mannheim en Allemagne, c'est un amour d'enfance. Ils ont deux enfants en bas âge. Peu de photos, les deux sont discrets sur les réseaux, le strict minimum ^^ Son compte Instagram
  14. Hakan Çalhanoğlu a été l’une des très belle révélation de cette saison 2021-2022. Appelé à remplacer Christian Eriksen, le numéro 20 Nerazzurro a fait les choses en grand. Toutefois, il n’aura commis qu’une seule erreur depuis son arrivée à l’Inter…La Voici ! Son interview à Tivibu Spor Fin de saison "Cette saison était vraiment engagée, nous avons joué sans faire de pause. Il y a eu la Ligue des Champions, le Championnat, la sélection, je suis aussi allé en Ligue des Nations en fin de saison et je suis heureux que nous ayons gagné les 4 matchs dans lesquels nous étions engagés. Il me reste deux autres semaines pour les vacances. Demain, j’irais à Antalya et je passerai les vacances avec mon frère Merih (Demiral)". Critiqué "Je pense avoir été sévèrement critiqué en long et en large, mais je conserve tout au fond de moi. Plus que tout, des grandes responsabilités reposent sur moi. Ceux qui me connaissent bien, savent par où je suis passé. Je m’étais aussi préparé à toutes les critiques en provenance de l’extérieur. C’est normal, je vis toujours en étant critiqué. Mais ma position est claire et je dois jouer le jeu. C’est aussi pour cela que je cherche à ne pas les entendre, je me donne du temps, je suis quelqu’un d’émotif mais je ne le montre pas. Je partage cela uniquement avec ma femme. Je le cache aussi à mes équipiers d’équipes qui me sont pourtant les plus cher." Judas Interiste "Passer de Milan à l’Inter a été très difficile, ce n’est pas facile car c’est la même ville, mais avec des couleurs différentes. J’ai aussi dû m’adapter à l’équipe et ce n’était pas chose aisée. . Mais je travaillais dur, j'étais très concentré sur mon travail. Je savais que j'allais rejoindre l'équipe des Champions d’Italie, c’était mon moment. Et l'équipe dans laquelle je suis allé n'a pas gagné, tandis mon ancienne équipe l'a fait. Les gens ont fait comme si c'était ma faute. Notre objectif cette année est de remporter à nouveau le Scudetto et de très belles acquisitions sont en train de voir le jour." La connerie à pas faire "Je pense que j'ai apporté une bonne contribution à l'équipe avec mes passes décisives et mes buts cette année. Notre équipe est très bonne, je suis très heureux à l'Inter. Le soutien des Tifosi m'aide aussi beaucoup. J'ai joué pendant quatre ans au Milan AC, je n'ai pas été appelé des tribunes une seule fois, même pendant l'échauffement. Lors de ma première année à l'Inter, on m'appelait par mon nom à chaque fois que je m'échauffais. "L'Inter est une équipe bien plus forte que le Milan. Nous avons perdu un match contre Milan : à la 75e minute, Perisic, Barella et moi y avions été remplacés et le match a soudainement changé. Nous menions 1-0, puis nous avons perdu 2-1. L'entraîneur a également contribué à la défaite lors de ce match.:Je le lui ai dit aussi. Lors du match de Coupe suivant, nous les avons battus 3-0. L'équipe était ambitieuse." Ibrahimovic "Il a 40 ans, je ne l'aurais pas fait si j'avais son âge. Tu n'as pas 18 ans…. Il aime attirer l'attention, il vit avec ça. Cette année, il n'a pas contribué au parcours du Milan, il n'a pas joué du tout. Mais il fait tout pour attirer l'attention des Tifosi. Je m'en fiche complètement: Son comportement n’était pas correct car c’est quelqu'un qui m'appelle toujours quand je suis à Milan, qui veut aller dîner et faire du vélo ensemble. Je le respectais…c'était comme ça pour moi. Il a même parlé de moi dans son livre: Il devait m’y mentionner sinon son livre aurait été vide. Je ne lui réponds pas, c'est mieux de ne pas répondre." Simone Inzaghi "C'est une très belle personne qui comprend le football et qui se montre très très proche de l'équipe. C'était une aventure très difficile aussi pour lui, mais je pense qu'il s'en est bien sorti. Il tenait énormément à moi, le fait qu’il a tant insisté pour me transférer était aussi important pour moi." L’Inter FURAX Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, l’interview d’ Hakan Çalhanoğlu à la télévision digital Tivibu Spor a fait des remous : Si le milieu de terrain a attaqué Zlatan Ibrahimovic, il a surtout critiqué ouvertement Simone Inzaghi pour ses changements lors du Derby Della Madonnina, lors de la manche retour, en Serie A : L’Inter n’a pas apprécié cette interview car le joueur ne l’en avait pas informé. En conséquence, le milieu de terrain devrait faire l’objet d’une sanction disciplinaire et ce même s’il est excusé: "Certains de mes propos ont été mal interprétés : je n'ai jamais critiqué aucun entraîneur, encore moins l'entraîneur Inzaghi que je considère comme un grand et qui m'a beaucoup voulu à l'Inter et m'a donné confiance. Si nous avons fait une grande saison, gagné deux trophées, le mérite lui revient." Champion du Monde ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Antonio Conte va s’en mordre les doigts : Si les transferts de Paulo Dybala et Romelu Lukaku sont confirmés, l’Inter proposera une puissance de feu qui ne sera pas sans rappeler les formidables paires formées par Samuel Eto’o et Diego Milito, ou encore celle composée de Ronaldo, Christian Vieri et un certain Adriano.... Comme le révèle nos confrères de Blastingnews en Italie, Simone Inzaghi se verrait contraint et forcé d’adapter son 3-5-2 vu la présence des trois bombardiers: "L'Inter a décidé de prendre de l’avance sur le Mercato Estival pour ne pas être prise au dépourvue. Le but étant de renfoncer l’effectif afin de lancer l’assaut vers la Seconde Etoile. Les Nerazzurri ont donc pris de l'avance en commençant à mettre en place d'importantes négociations, mais ces dernières semaines, une suggestion importante prend également forme: Celle du retour sensationnel à Milan de Romelu Lukaku, un an après sa vente record à Chelsea pour 115 millions d'euros." Jamais Inzaghi n’a composé avec un tel effectif Et l’Inter d’Inzaghi pourrait s’en retrouver bouleversé avec un changement de modulo : "Ces dernières heures, les chances de voir Romelu Lukaku revenir à l'Inter la saison prochaine augmentent de façon exponentielle: "Un an après son transfert à Chelsea, Big Rom fait maintenant pression pour retourner à Milan car il n'a pas pris ses marques chez les Blues, souvent relégué sur le banc par l'entraîneur Tuchel." L'opération n'est pas facile et la seule façon de la faire aboutir est celle de passer par le biais d’un prêt avec le joueur déjà prêt à diviser son salaire par deux pour être dans les paramètres du club milanais. Conséquence directe: "Simone Inzaghi, l’entraîneur de l’Inter verrait son échiquier tactique totalement remis en question, au point de devoir abandonner son classique 3-5-2. La raison n’est pas uniquement liée au retour de Lukaku, mais surtout par l’arrivée en attaque également de la Joya Paulo Dybala qui est en fin de contrat à la Juve, et qui rejoindrait gratuitement les Nerazzurri, en retrouvant par la même occasion Giuseppe Marotta qui l’avait amené à Turin de Palerme pour une somme de 40 millions d’euros." "Et même avec le départ attendu d’Alexis Sanchez, l’Inter disposerait de trois attaquant de renom : Lukaku, Dybala et Lautaro Martinez. Simone Inzaghi devrait donc passer au 3-4-2-1 ou 3-4-1-2, selon le cohabitation tactique à lier à côté de Lautaro." La suggestion d’Internazionale.fr L'attaque de Simone Inzaghi pourrait donc être composée de Romelu Lukaku au centre, avec Paulo Dybala et Lautaro Martinez libres d'évoluer sur tout le front de l'attaque, avec Mkhitaryan et Çalhanoğlu comme premières alternatives. Barella et Brozovic confirmés au milieu du terrain, avec Gosens et Dumfries sur les ailes. En défense, tout dépend du "sacrifié", s’il s’agit à n’en pas douter de Stefan de Vrij Voici une suggestion d’équipe Suffisante pour revendiquer le Scudetto selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Continuez à vouloir nous désosser les gars, on ne dira rien…. Révélation de Sport Mediaset "La grande saison de Çalhanoğlu a fait naître de nombreux admirateurs du Turc, surtout en Angleterre : si les offres devaient dépasser les 30 millions d'euros, qui seraient autant de plus-values, cela pourrait devenir un sujet très chaud". - A noter que Sport Mediaset ne cite aucune source, ni aucun club : Chapeau ! Comme quoi il ne faut pas tout prendre pour argent comptant! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Grâce à sa victoire 4-2 sur la Juventus au Stadio Olimpico de Rome, l'Inter a remporté la Coppa Italia pour la huitième fois de son histoire. Les Nerazzurri ont atteint la finale de la compétition à 14 reprises et ce triomphe porte à 42 le nombre de trophées remportés par le club depuis sa fondation en 1908. Seules la Juventus (14) et la Roma (9) ont remporté la Coppa Italia plus souvent que l'Inter, la Lazio (7) occupant la quatrième place du classement. Après avoir perdu contre la Juventus en finale de la Coppa Italia en 1959 et 1965, l'Inter a maintenant battu les Bianconeri dans deux finales consécutives, après la Super Coupe d'Italie en janvier à San Siro, avec une prolongation nécessaire pour déterminer le vainqueur. Le dernier triomphe de l'Inter en Coupe d'Italie remonte à 2011, lorsque l'équipe de Leonardo avait battu Palermo 3-1 grâce à deux buts de Samuel Eto'o et un autre de Diego Milito. Un certain Andrea Ranocchia était dans le onze de départ ce jour-là, tandis que le défenseur était également dans le groupe à l'Olimpico où il a célébré son deuxième succès en Coppa Italia, 11 ans après son premier. Les finales de l'Inter en Coppa Italia 1939 | Ambrosiana Inter 2-1 Novara 1959 | Inter 1-4 Juventus 1965 | Juventus 1-0 Inter 1977 | Milan 2-0 Inter 1978 | Inter 2-1 Naples 1982 | Inter 2-1 Torino, en aller-retour 2000 | Lazio 2-1 Inter, en aller-retour 2005 | Roma 0-3 Inter, en deux manches 2006 | Roma 2-4 Inter, en deux manches 2007 | Roma 7-4 Inter, en deux manches 2008 | Roma 2-1 Inter 2010 | Inter 1-0 Roma 2011 | Inter 3-1 Palerme 2022 | Juventus 2-4 Inter Palmarès de l'Inter 19 Scudetti 8 Coupes d’Italie 3 Ligues des Champions 2 Coupes Intercontinentales 1 Coupe du Monde des Clubs 3 Coupes de l'UEFA 6 Super Coupes d'Italie Statistiques de la finale à Rome L'Inter est la première équipe à avoir marqué deux fois en prolongation lors d'une finale de Coppa Italia depuis Vicenza, qui avait réussi à le faire contre Napoli en 1997. L'Inter est le premier club à avoir transformé deux penaltys dans une finale de Coppa Italia (hors séances de tirs au but) depuis la Sampdoria contre Ancona en 1994. Les Nerazzurri ont joué les prolongations dans une finale de Coppa Italia pour la première fois dans l'histoire du club, tandis que les Bianconeri ont connu leur quatrième prolongation au cours de leurs sept dernières finales de coupe. L'Inter est devenu la troisième équipe à battre la Juventus trois fois en une seule saison, toutes compétitions confondues, après la Fiorentina en 1940/41 et la Lazio en 1942/43. Ivan Perisic est le quatrième joueur de l'Inter à avoir inscrit un doublé en finale de la Coppa Italia, après Adriano (2005 contre la Roma), Hernan Crespo (2007 contre la Roma) et Samuel Eto'o (2011 contre Palermo). Le but de Nicolo Barella six minutes après le début du match est le but le plus rapide dans une finale de Coppa Italia depuis le but de Stefan Radu pour la Lazio contre la Juventus le 20 mai 2015 à la 4ème minute. Barella est le premier Italien à marquer pour l'Inter dans une finale de Coppa Italia depuis Alessandro Altobelli qui avait marqué lors du match retour de la finale 1981/82 contre le Torino. Barella a inscrit le deuxième but de l'Inter dans les six premières minutes d'une finale de Coppa Italia, imitant ainsi les exploits d'Esteban Cambiasso contre la Roma, 16 ans plus tôt, le 11 mai 2006. La frappe de Barella était le premier but en dehors de la surface dans une finale de Coppa Italia depuis Douglas Costa et son but contre l'AC Milan en 2018. Hakan Calhanoglu est le premier joueur à transformer un penalty dans une finale de Coppa Italia depuis Edinson Cavani contre la Juventus en 2012. ®Internazionale.fr via inter.it - Traduction Oxyred
  18. Le défenseur de l'Inter Stefan de Vrij a déclaré que les Nerazzurri ont cru jusqu'au bout contre la Juventus mercredi soir, selon un rapport des médias italiens hier soir. S'exprimant lors d'une interview après le match aux micros de Sky Sport, via FCInternews, Stefan de Vrij a déclaré que malgré le fait qu'il savait que ce serait un test vraiment difficile pour l'équipe, l'Inter a continué à croire qu'ils allaient gagner jusqu'à la fin de la Coppa Italia. "Nous y avons cru jusqu'à la fin. Nous savions que ce serait difficile". Le défenseur néerlandais a également ajouté que l'équipe a passé beaucoup de temps à faire la fête sur le terrain après le coup de sifflet du temps plein. "Nous sommes très satisfaits. Nous avons passé beaucoup de temps sur le terrain à faire la fête." L'Inter a mené 1-0 très tôt dans la finale au Stadio Olimpico de Rome grâce à un but de Nicolo Barella. Des buts d'Alex Sandro et de Dusan Vlahovic au début de la seconde période ont permis à l'Inter de s'incliner 2-1. Un penalty d'Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de jouer la prolongation et Ivan Perisic a inscrit un doublé pour remporter le trophée. ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  19. Pazza Inter ! Une nouvelle fois notre Beneamata est rentrée dans un état second pour s’adjuger sa huitième Coupe d’Italie, et cette fois-ci notre Bien-Aimée s’est défoulée sur une Vieille Dame qui peine à comprendre ce qui lui est arrivé! En effet, après l’ouverture du score via un "Eurogoal" de Nicolò Barella à la 7' et une vingtaine de minute de bonne facture, les Nerazzurri ont décidé de "temporiser" dira-t ’on, ce qui est une erreur lorsque l’on rencontre la Juventus. Preuve en est, en début de seconde période, Alvaro Morata et Dusan Vlahovic ne mettent que deux minutes pour inverser, méritoirement à ce moment-là, la tendance, via la complicité d’un Samir Handanovic parti rejoindre Charlotte (aux fraises). Pourtant, les Hommes d’Inzaghi n’ont pas abandonné et ont commencé à sérieusement pousser vers le dernier quart d’heure en se voyant offrir un premier pénalty "léger" botté avec fermeté par Hakan Çalhanoğlu, l’international turc ne laissera aucune chance à Perin et après une fin de match assez tendue, place aux prolongations. Celles-ci entreront dans un monde paranormal pour la Juventus : à la 99’, Valeri est contacté dans l’oreillette par la VAR suite à une intervention "légèrement" fautive de De Ligt sur Stefan de Vrij, après avoir visionné les images, l’arbitre italien offre un second penalty aux Nerazzurri, du jamais vu dans un Derby d’Italie! Si Arturo Vidal souhaite le botter, c’est bel et bien Ivan le Terrible qui prend ses responsabilités en envoyant une mine dans le but turinois. L’Inter continue à pousser et Ivan le Terrible, tel Ivan Drago face à Apollo Creed décide de mettre fin au spectacle en envoyant une seconde mine mortelle en pleine lucarne à l’entrée de la surface à la 102’ de jeu. Mauvais joueur, Massimiliano Allegri se fera exclure suite à un comportement totalement de mauvaise foi, lui ne pouvant pas supporter l’explosion de joie du banc Nerazzurro et en particulier de Lautaro Martinez. L’Inter réalise donc le Doublé et espère à présent un faux pas milanais, tandis que la Juventus rentrera, après une décennie de titre, une saison avec Zero Titoli. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Remise du trophée Juve 2-4 Inter Buteur(s): 7' Barella (I), 50' Morata (J), 52' Vlahovic (J), 80' Çalhanoğlu (I, pen), 99', 102' Perisic (I, 1pen) Juventus: 36 Perin; 6 Danilo (41' 9 Morata), 4 De Ligt, 3 Chiellini (84' 5 Arthur), 12 Alex Sandro (91' 17 Pellegrini); 28 Zakaria (66' 27 Locatelli), 25 Rabiot; 11 Cuadrado, 10 Dybala (100' 18 Kean), 20 Bernardeschi (66' 19 Bonucci); 7 Vlahovic Banc: 1 Szczesny, 23 Pinsoglio, 24 Rugani, 38 Ake, 41 Nicolussi, 47 Miretti T1: Massimiliano Allegri Inter: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio (63' 32 Dimarco, 116' 95 Bastoni), 6 De Vrij, 37 Skriniar; 36 Darmian (63' 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu (91' 22 Vidal), 14 Perisic; 9 Dzeko (63' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (91' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Valeri VAR: Di Paolo Averti(s) : Brozovic (I), Allegri (J), Fabris (I, T2.), Locatelli (J), Vidal (I) Expulsé(s) : 104’ Allegri (J) Affluence: 67.994 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Simone Inzaghi s’est livré suite à la conquête de la Coupe d’Italie aux différents organes de presse présent : "Nous avions conscience que nos deux dernières parties sont importantissimes, nous verrons ce qu’il se passera, j’y penserai intensément dès demain, mais je pense qu’il est juste de profiter d’une telle soirée, d’une chevauchée qui nous a offert une Coupe d’Italie importantissime. Elle s’ajouter à la Super Coupe d’Italie, deux titres qui faisaient défaut à l’Inter depuis tant d’années. Nous avons fait une excellente rencontre, nous nous sommes compliqué la vie, mais l’équipe avait le torse bombé et nous avons gagné avec mérite face à une Juventus composée d’excellents joueur et d’un très grand entraîneur." Çalhanoğlu a changé la physionomie de la rencontre "Il est importantissime, mais ce serait réducteur de donner des noms ce soir, j’ai gagné les deux titres avec un groupe de joueur qui a dû bomber le torse pour réaliser quelque chose d’incroyable, il nous reste dix jours de compétitions, et nous n’avons jamais abdiqué depuis le 8 juillet, je veux revivre de telles soirées. Il est probable que la double confrontation face à Liverpool nous a coûté quelques points, mais je préfère les avoir perdu plutôt que d’avoir déjà été éliminé de la Ligue des Champions au mois de décembre." Cette volonté d’union et une excellente base de départ… "Tu ne peux pas gagner deux titres en une saison si tu n’est pas un groupe, si tu n’as pas de base, si tu n’as pas ceux qui peuvent monter sur le terrain pour inverser la tendance, là tu ne gagnes pas . Tous ceux qui ont joué ont été très bon. Hélas certains n’ont pas pu monter comme Ranocchia, Gagliardini, Gosens, Caicedo, Vecino et Kolarov. Ce n’est pas encore fini, il nous reste dix jours de compétition." Qu’avez-vous dit aux garçons après la 90’ ? "Je leur ai dit que nous devions y croire, qu’il fallait tout donner en prolongation, la Juve était passé à cinq derrière et avec les crampes de Chiellini, elle est repassée à nouveau à quatre, nous nous sommes adapté rapidement. Mes joueurs sont matures et ils savent comment se positionner sur le terrain." "Nous tenions tellement à cette coupe, nous tenions à cette finale et en fin de compte, nous nous devions de la gagner. C’est toujours si beau avec ce Club, deux finales en une année et deux coupes de remportées qui nous manquaient depuis tant de temps, c’est une joie immense. Il est juste de profiter de cette soirée. Des demain, je penserai aux deux derniers matchs de la saison, mais je suis ici à faire la fête avec les Tifosi, ma femme et mes enfants, je vais maintenant faire la fête avec mon équipe et mon club." Vanné par Zenga "Oui, je viens de faire une bonne séance de cardio, j’en reviens satisfait... il sourit, j’ai fait toute l’aile du terrain, je suis allé de gauche à droite, tu as raison Walter !" Que vous apporte cette victoire, au niveau personnel et au niveau de votre conscience, sans oublier les objectifs définis ? "Nous sommes allé bien plus loin que les objectifs fixés, ils étaient tout autre à la base, mais j’ai de très grands joueurs et nous avons remporté deux titres qui nous manquaient depuis 10-12 ans. Je suis très heureux pour le Club, les joueurs, les Tifosi. A mon niveau, j’ai déjà remporté de nombreux titres en six ans, c’est toujours riche d’émotions." Qu’avez-vous pensé durant la rencontre ? "J’étais assez serein, la Juve est forte, tu te prends deux buts, mais tu te devais de continuer à bomber le torse et nous l’avons fait. Nous avons fait quelques courses de plus, mais la victoire est méritée face à un adversaire d’une très grande qualité, bien entraînée." C’est votre second titre de la saison en tant qu’Interiste... "J’en suis très satisfait, j’ai déjà gagné des coupes, mais c’est toujours beau d’en remporter, c’est la seconde de la saison et je me souviens d’où nous sommes parti et de ce qui m’avait été demandé. Nous avons réalisé d’excellents matchs et du très beau football, les objectifs ont été revu à la hausse, nous sommes allés bien plus loin. A présent, il nous reste les deux derniers matchs de championnat, je suis confiant, nous verrons comment ils se dérouleront." "Nous avons réalisé une superbe rencontre face à un adversaire de qualité, nous avons été très bon lors de la première demi-heure, ensuite nous n’avons plus tenu la distance et nous avons mal débuté en seconde période, mais notre équipe n’abandonne jamais de ce 8 juillet jusqu’à ce soir. Je fais face à un flot d’émotion continue qui ne s’arrête pas. C’est normal de profiter de cette soirée avec les Tifosi. Cela faisait onze ans que l’on avait plus remporté la Super Coupe et dix ans la Coupe d’Italie. Je suis heureux pour les garçons pour le club et pour nos merveilleux tifosi qui nous ont toujours accompagné de notre premier match jusqu’à cette finale de Coupe ce soir." "Je dédicace ce titre à mon staff qui m’aide quotidiennement, nous avons réalisé un très bon huitième de Finale en battant Liverpool qui, en 2022, n’a connu qu’une seule défaite et c’était face à nous, l’Inter. Probablement que cette double confrontation nous a coûté quelques points, mais je ne regrette rien. Nous aurions pu éviter les deux buts encaissés ce soir, mais nous en sommes à notre 50ème rencontre de la saison, je ne peux pas en demander plus à mes hommes, ceux qui sont monté sur le terrain nous ont donné un sérieux coup de main. Je suis très heureux, c’est normal de fêter nous ensemble et avec le public, ce nouveau titre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Simone Inzaghi s’est livré à quelques heures du Derby d’Italie sanctionnant la Finale de la Coupe d’Italie 2021/2022 Que signifie pour vous être ici et qu’est-ce qui fera la différence au-delà de l’aspect tactique ? "C’est un motif de grande fierté, ce sera une partie retransmise partout dans le monde, elle est importantissime. C’est une finale et il n’y pas de recettes miracles qui me permet de les remporter. Les finales se jouent via des courses, de la détermination en ayant conscience de faire face à un adversaire vraiment très fort. Nous devrons nous donner à 120% pour soulever le second trophée de la saison. Est-ce la semaine la plus importante de votre carrière ? "Elle est importante pour nous tous : Avec le Staff, nous avons conscience du parcours débuté et comment il s’est poursuivi notre travail jusqu’ici : Nous avons tous été très bon pour réaliser un beau parcours et cela passe aussi par l’équipe et les garçons qui nous ont suivi toute l’année. Par la force des choses, les attentes sur nous ont grandie et ont été bien acceptée. Nous ne regardons pas derrière nous, mais devant nous et c’est une finale face à la Juve qui se présente, avant de disputer les deux dernières journées où nous jouerons le Scudetto." "En repensant à ce 8 juillet, un très grand travail a été réalisé grâce au Club, aux garçons et aux Tifosi qui ont été fantastique. Nous avons tous travaillé dans une seule direction : Je ne m’attendais pas à tout cela en début de saison." Que voulez-vous voir demain sur le terrain ? "C’est une finale et ce sont les détails qui feront la différence, nous nous connaissons, ce sera notre troisième confrontation et il y aura énormément de qualité. Nous devrons être bon dans la gestion des détails et gérer les phases de jeu de la meilleure des façons." Quel est le bilan de la saison ? "Les statistiques font plaisir, mais je dois tout à l’équipe qui m’a suivi en tout et pour tout. La saison a été grandissime, nous disputerons notre cinquantième rencontre ce mercredi et nous avons réalisé un très beau football durant 7-8 mois. Nous avons connu une période de moins bien qui nous coûtes, mais on peut se souvenir des huitièmes de finale face à Liverpool et à la façon dont nous avons joué, il y a aussi la Finale de demain." Est-ce que cette rencontre impactera aussi la fin de la saison ? "J’en ai discuté avec l’équipe, nous devrons être bon pour mettre de côté le Championnat même si ce ne sera pas simple. J’aurai voulu disputer cette rencontre après le championnat, mais ça me va comme ça. J’ai déjà joué d’autre finales et parfois je jouais avant la fin et d’autres fois ensuite : Je me suis toujours adapté et je continuerai toujours à le faire." Vous êtes l’Homme de la Coupe d’Italie et même celui qui bat la Juve. Ressentez-vous aussi cette responsabilité comparé aux autres confrontations face à la Juve ? "Les finales sont toutes importantissimes, Comme entraîneur, j’en ai déjà joué plusieurs et il n’y a pas de recettes bien précises pour remporter les finales. Nous devrons faire une partie basée sur les courses, l’attention et la détermination en sachant que nous ferons face à une équipe de valeur, les détails feront la différence." Vous sentez-vous dans la peau du Favori ? "J’aurais rencontré la Juve trois fois cette année, la dernière fois cela remonte au 4 avril et un mois et demi s’est passé, ce sont toutes des parties différentes. Demain, ce sera un match ouvert avec énormément de qualité sur le terrain, nous devrons être bon pour bien l’interpréter sans nous planter." Avez-vous conditionné l’équipe pour ne plus se planter en début de match, comme cela s’est produit face à l’Empoli ? "Les parties sont toutes différents, parfois tu peux marquer immédiatement et perdre au final, d’autres fois c’est le contraire: Il n’y a pas de science exacte, il faut aller sur le terrain en y mettant du cœur et l’équipe l’a bien démontré sur ses 50 matchs. Nous avons perdu à six reprises mais pour le reste nous avons fait de très très belle choses." Quel effet cela vous fait-il de jouer ici ? "J’étais ici durant de très nombreuses années, ce sera donc émouvant. Je vais recroiser tant de personne qui m’ont toujours voulu du bien et qui m’ont fait me sentir très bien, je suis à l’Inter et je suis Honoré de faire partie de ce très grandissime club, nous avons déjà gagné un titre et je veux me battre Fino alla fine." Peut-il y avoir le risque que la Juve ait plus faim que l’Inter ? "Il faudra jouer de la meilleure des façons, si tu veux gagner, tu te dois d’avoir faim, déjà voir la Coupe doit t’ouvrir l’appétit. La dernière fois que nous en avons croisé une, nous l’avions voulu peu importe le prix. Cela fait plus de dix ans qu’elle n’a plus été remporté, elle nous manque depuis longtemps et nous nous sommes très bien préparé." Comment va Bastoni ? Penserez-vous à la Composition qu’à partir de demain ? "Je ferais mon choix exclusivement en me basant sur demain. J’ai tout le noyau à ma disposition, exception faite de Vecino qui a connu un pépin lors du dernier entraînement, il n’y a pas 3-4 jours derrière pour récupérer. Bastoni est de retour, mais je devrais bien l’évaluer, car même demain matin, la douleur musculaire peut se réveiller." "Je suis toujours en proie aux doutes et c’est normal de l’être en tant qu’entraîneur, j’ai des doutes pour les différents secteurs, mais je prendrai ma décision demain en toute sérénité, après un réveil musclé." Qu’attendez-vous de Çalhanoğlu? "C’est un joueur qui a fait une excellente saison, il s’est intégré immédiatement et il est parvenu à combiner qualité et quantité: Il a fait le saut de qualité définitif cette saison, il sait couvrir tout le terrain et c’est Mezzala complet. Il a toujours fait de très belle choses et il va continuer à le faire, il a l’envie de travailler et c’est très positif." Sportmediaset: Ressentez-vous de la pression à l'Inter ? "Nous, les entraîneurs, sommes toujours sous pression car nous devons prendre des décisions tous les jours : demain sera un beau match dans ce qui a été ma maison pendant vingt ans, ce sera excitant pour moi." Dybala ? "C'est un grand joueur mais c'est un joueur de la Juventus et il sera à surveiller demain car il a de grandes qualités." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Contrairement à la Gazzetta Dello Sport, le Corriere Dello Sport a décidé de se pencher sur une vision positive de l’Inter de Simone Inzaghi A choisir préférez-vous un Lautaro ou un Romelu ? Une équipe de caractère "L'Inter a fait une nouvelle Remontada en championnat, en situation de désavantage, elle a d’ailleurs su récolter 22 points. Une victoiree sous le signe d'un Lautaro Martinez de plus en plus létal, lui qui a été le grand artisan de la victoire sur Empoli avec un doublé qui permet aux Nerazzurri d'espérer encore au Scudetto. Ses statistiques sont Da Record, après un passage à vide durant le milieu de la saison: C’est un fait Lautaro est armé et chargé." Un Toro On Fire "L'attaquant a marqué son onzième but lors des onze derniers matchs officiel de l’Inter, c’est un Lautaro qui ne rate plus le cadre du coup et n'a pas l'intention de s'arrêter. Il marque avec n'importe quel partenaire offensif, à tel point qu'il a établi deux records personnels contre les Toscans : 23 buts inscrit dans une saison et 19 buts inscrits rien que pour la Serie A contre les 17 de l'année dernière avec Antonio Conte sur le banc et un certain Romelu Lukaku à ses côtés." Les Remontadas "L'Inter n'avait plus encaissé de but aussi tôt, soit dans les cinq premières minutes du match, depuis le 26 septembre 2020 et le but de Kouamè pour la Fiorentina à la 3e minute. Comme nous le venions de vous le dire, il s’agit là-aussi d’un record pour les Nerazzurri : 22 points ont été récoltés après avoir été menés au score, personne ne fait mieux dans le Top 5 européen, l’Inter se partage la première place avec le Paris-Saint-Germain et les Allemands d'Hoffenheim." Records personnels ! "Hakan Çalhanoğlu a également offert une nouvelle passe décisive pour Lautaro lors du 2-2 du Lautaro. Pour l'ancien joueur de l'AC Milan, il s'agit de sa 11e passe décisive dans un même championnat, il s’agit également d’un record qu’il partage en Serie A avec Maicon en 2009-2010 et Lukaku en 2020-21. En Serie A, il occupe la deuxième place cette année." "Enfin, Samir Handanovic, qui a joué son 550e match en Serie A contre Empoli, est le deuxième joueur étranger à atteindre ce palier dans l'histoire de la Serie A après les 615 rencontres d'un certain....Javier Zanetti" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. C’est l’information de la journée, bien plus encore que la rencontre face à Empoli et c’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, si tout est clair pour la Direction Italienne qui se doit de récolter entre 60 et 70 millions d’euros tout en taillant dans la masse salariale à hauteur de 15 à 20%, celle-ci étudie la possibilité de ne céder aucun Top Players. "Skriniar, Bastoni, Barella et Lautaro sont ceux qui de part leurs qualités sont les plus courtisés par les grands d’Europe, mais l’Inter espère pouvoir tous les conserver en sacrifiant quelques jeunes prometteurs à l’image d’Andrea Pinamonti, de Martin Satriano et de Salvatore Esposito en plus d’un joueur "moins indispensable"que ceux susmentionnés et cela vaut aussi pour Dumfries pourtant apprécié par le Bayern." "Des économies vont être garanties par le départ des Sud-Américains : Vecino est en fin de contrat et il est déjà hors du projet depuis un certain temps. Alexis Sanchez et Arturo Vidal qui disposent d’une autre année de contrat à un salaire exorbitant, recevront une prime de départ, déjà prévue pour Arturo et à négocier par contre avec Alexis, quitteront Milan." "Crux qui quitteront également probablement la ville milanaise sont Sensi, actuellement prêté à la Samp, et Gagliardini sera à évaluer vu qu’il s’agit du secteur qui est amené à être le plus chamboulé. L’avenir de D'Ambrosio et de Ranocchia sera discuté au terme de la saison actuelle. La Vieille Garde semblait déjà hors sujet il y a un an, avant de prolonger. Handanovic devrait rester pour agir en tant que Tuteur pour Onana." Un identikit de recrue déjà identifié "Le gardien du Cameroun et de l’Ajax recruté gratuitement s’ajoute déjà à la Collection "Marotta&Ausilio" mais le bijou qui resplendirait le plus serait Dybala "largué" par la Juve. Et avec la présence de la Joya à la place de Sanchez pour un salaire similaire, l’Inter serait plus forte et plus jeune sans devoir payer le moindre centime à un autre club." "Plusieurs profils sont à l'étude pour chaque poste avec toutefois l'avertissement habituel que l’on ne pas acheter avant d’avoir vendu, sauf si Steven Zhang marque son accord. Avec le départ de trois milieux de terrain, en plus d'un retour du jeune joueur Agoumé né en 2002 et prêté à Brest où il a acquis beaucoup d’expérience, deux autres recrues sont à planifier pour les inclure dans la rotation à venir avec Barella, Brozovic et Çalhanoğlu . Paredes, Frattesi, De Paul et Pjanic sont les noms dont nous entendons parler", conclut la Rosea. Pensez-vous notre Direction capable de réaliser un tel exploit, un nouveau chef d’œuvre cet été ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Le milieu de terrain de l'Inter, Hakan Calhanoglu, estime que l’Inter est sa maison et veut y rester pour un certain temps et établir un héritage au club. Lors d'un entretien avec le diffuseur italien DAZN, le joueur de 28 ans a parlé de son bonheur de jouer pour les Nerazzurri et a également admis que la défaite la plus difficile de la saison était le derby contre son ancien club, l'AC Milan. Bien qu'il ne soit arrivé à l'Inter que l'été dernier, Calhanoglu a déjà fait une forte impression sur les Nerazzurri, en s'assurant une place de titulaire et en apportant des buts et des passes décisives en plus de son jeu complet. Le Turc n'est au club que depuis une saison, mais il veut continuer à construire sa carrière sous le maillot des Nerazzurri. Lorsqu'on lui a demandé ce qu'il souhaitait pour son avenir, il a répondu : "Je suis toujours tranquille, je suis heureux ici. Je veux rester à l'Inter le plus longtemps possible parce que je suis chez moi ici". Sur ce qui l'a convaincu de rejoindre l'Inter, Calhanoglu a déclaré que " Je me souviens des mots de l'entraîneur, j'étais avec l'équipe nationale et j'ai parlé avec lui deux ou trois fois, j'ai immédiatement eu un bon rapport avec lui, nous avons parlé quelques fois mais nous avons été immédiatement heureux à mon arrivée à l'Inter. " Sur la transition stylistique de son passage de Milan à l'Inter, il a déclaré : "J'ai joué dans de nombreux rôles, même comme ailier ou comme milieu offensif là-bas, maintenant je joue comme mezzala." "J'essaie de faire de mon mieux", a-t-il ajouté, "Je suis un joueur intelligent et je ne pense pas qu'il soit difficile de jouer dans ce rôle, mais j'écoute simplement l'entraîneur et je comprends ce qu'il veut. J'ai immédiatement trouvé une place pour moi dans l'équipe." "Je n'aime pas parler de moi, a-t-il ajouté, mais si vous me demandez, je dirai que j'ai donné le meilleur de moi-même pour l'Inter et mes coéquipiers." "J'essaie de donner le meilleur de moi-même pour les gars car nous voulons rester au sommet et ensuite le succès arrive", a-t-il ajouté. "Je suis heureux mais je peux encore m'améliorer". Concernant la gestion de la pression lors des pénaltys importants, Calhanoglu a déclaré : "Il n'y a pas de secret, j'ai déjà pris beaucoup de pénaltys avant de venir en Italie, même en Allemagne." "Je suis habitué à cela", a-t-il ajouté. "J'ai confiance en moi, et un penalty contre des équipes fortes comme la Juve ou le Napoli vaut beaucoup. Il ne faut pas trop réfléchir sur le moment, il faut juste croire que l'on peut le faire." Au sujet des blagues avec Denzel Dumfries à l'entraînement, il a déclaré : "Nous faisons ces blagues de temps en temps. Denzel et moi sommes très proches à l'entraînement et nous essayons de passer le temps de cette façon." Il a désigné la défaite contre l'AC Milan comme la plus douloureuse de la saison pour lui, tandis qu'il a nommé le San Siro comme son stade préféré dans lequel il a joué et Virgil van Dijk de Liverpool comme le défenseur le plus difficile qu'il ait affronté." ®Internazionale.fr via sempreinter - Traduction Oxyred
  25. Si dans un passé récent, l’Inter disposait d’un Vestiaire éclaté, l’arrivée de Giuseppe Marotta, associé à une série de personnalités du vestiaire ont rendu ses Lettres de Noblesses aux Nerazzurri. En effet, plusieurs joueurs se sont révélés ces dernières saisons à tel point qu’il n’y a plus à proprement parler d’un seul Capitaine, mais de Capitaines, de Leaders qui guide l’équipe de Simone Inzaghi Révélation de la Gazzetta Dello Sport Ivan Perisic et Marcelo Brozovic "Le premier est le leader technique, le phare qui illumine le terrain et qui traverse une période d’omnipotence comme si rien ne semblait pouvoir l’arrêter : L’exigence de prolonger son contrat pour une paire d’année trouve justement son origine de par son statut gagné marche après marche. Pour comprendre l’importance de l’autre croate, il suffit simplement de se replonger dans les deux mois d’enfer Nerazzurro, lorsque le Scudetto était pourtant en poche : De très nombreux point ont été perdu en l’absence de Brozo." "Si Perisic a un caractère plus glacial, lui qui est presque un robot concentré sur l'entraînement, Brozo est l'ami préféré de tous : il ne se passe pas un voyage à l'Inter sans que Marcelo ne tourmente la vie de ses coéquipiers: Ceux qui dorment sont réveillés, ceux qui se détendent sont emmerdés." Samir Handanovic Au début de l'année, lorsqu’il s’agissait du repas de Noël ou lors de la période désastreuse de février à avril, il y a eu des dîners d'équipe, loin des projecteurs et sans traces sur les smartphones, une vrai constante dans la saison qui a consolidé l’esprit d'équipe: "Et si Samir est d’ailleurs une personnalité peu bavarde, et s’il n’a pas consolé de façon théâtrale le pauvre Ionit Radu devant les caméras après "Le désastre de Bologne", il a fait usage des bons mots dans les jours qui ont suivi pour réconforter le roumain." Milan Skriniar Véritable point de référence pour ses équipiers sur et hors du terrain: "A Turin contre la Juve, et en plein milieu du chaos qui a précédé la "séance de tirs au but de Çalhanoğlu" , les yeux furieux de Nicolò Barella occupaient le devant de la scène, mais lui, Milan, rappelait "ses" hommes en leur imposant de s’éloigner des flammes. La cavalerie d'ailleurs formée par Danilo D'Ambrosio, Marcelo Brozovic et Alessandro Bastoni a suivi, mais la protestation la plus vive autour d'Irrati est celle du défenseur slovaque : Son carton jaune en est d’ailleurs la preuve." "Milan aime défendre ses équipiers, mais il connait aussi bien l’art de la consolation car bien avant ses penalty au Stadium, Çalhanoğlu, en tant qu'ancien Milanais, avait du mal à trouver sa place chez les Nerazzurri, et c'était précisément Skriniar qui le rassurait à Appiano. Le Turc avait besoin de temps et de confiance, et maintenant qu’il il est là et bien là, il est devenu un joueur décisif au cœur du jeu interniste." À trois journées de la fin de la saison, Simone Inzaghi encourage son équipe car il est convaincu que la lutte pour le Scudetto n'est pas encore terminée: "Les Nerazzurri savent que neuf points en trois matches pourraient ne pas suffire et cela n'incite pas à l'optimisme, mais les Nerazzurri ont décidé de cultiver la pensée positive : Inzaghi a convaincu tout le monde de ne penser qu'à eux-mêmes, en se concentrant sur les événements que l'équipe peut contrôler car il est, en fin de compte, inutile de gaspiller du temps et de l’énergie en pensant au Diavolo." Et si bien plus que le Scudetto cette saison, l’Inter a su former un réel groupe solidaire, tel celui formé par l’équipe du Triplé....N’est-ce pas en fin de compte là, le Chef d'Oeuvre de la saison, même si conserver la cocarde associée à une seconde étoile n’aurait pas de prix ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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