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  1. Coup pour coup et jusqu’au dernier round : L’Inter est ressortie sans perdre la moindre plume de son périlleux déplacement dans le Frioul, en répondant immédiatement au Milan qui s’est imposé en toute fin de match face à la Fiorentina Cette victoire importantissime porte la griffe d’un Ivan Perisic toujours en feu sur son aile : Sa tête à bout portant au premier poteau à la 10', sur un corner botté par Federico Dimarco est la juste récompense pour le travail fourni jusque-là. A la 40’ de jeu, nous assistons au tournant du match, sur une contre attaquante Nerazzurra dévastatrice Edin Dzeko est fauché dans la surface. Si le terme fauché est "limite" il faut avouer que le Cygne de Sarajevo joue très bien le coup car même via les images de la Var, il n’est pas possible de confirmer à 100% le contact, seul un instantané photo permet de voir qu'il y a vraiment faute! En l’absence d’Hakan Çalhanoğlu suspendu, Lautaro Martinez se charge de botter le penalty, si celui-ci est manqué : Le ballon finissant sur le poteau, celui-ci ricoche sur Silvestri qui, involontairement remet en jeu l'argentin dont la tête n’a plus qu’à punir le portier italien. L’Udinese pousse en seconde période et Ignacio Pussetto inscrira méritoirement son petit but à la 72’ via un coup-franc magistralement contré par Samir Handanovic mais qui dans le feu de l’action ne peut absolument rien face à l’attaquant italien Cette victoire s’avère fondamentale pour l’Inter qui recevra ce vendredi sur le coup de 18h45 Empoli : Une victoire Nerazzurra pourrait mettre un maximum de pression sur un Ac Milan chatteux se déplacera à l’Hellas Vérone Le message est passé : La Guerre se tiendra Fino Alla Fine Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Udinese 1-2 Inter Buteur(s): 12' Perisic (I), 40' Lautaro Martinez (Pen.), 72' Pussetto (U) Udinese: 1 Silvestri; 50 Becao, 22 Marì, 2 Perez; 16 Molina (73' 93 Soppy), 5 Arslan (46' 24 Samardzic), 11 Walace, 37 Pereyra (79' 8 Jajalo), 13 Udogie; 10 Deulofeu, 7 Success (27' 23 Pussetto) Banc: 20 Padelli, 31 Gasparini, 4 Zeegelaar, 8 Jajalo, 17 Nuytinck, 25 Ballarini, 28 Benkovic, 30 Nestorovski, 93 Soppy T1: Gabriele Cioffi Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (77' 33 D'Ambrosio); 36 Darmian, 23 Barella (90' 8 Vecino), 77 Brozovic, 5 Gagliardini (74' 22 Vidal), 14 Perisic (88' 18 Gosens); 9 Dzeko (74' 19 Correa) 10 Lautaro Martinez (74' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 2 Dumfries, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Chiffi VAR: Banti Averti(s): Pablo Mari (U), Pereyra (U), Vecino (I) Expulsé(s) : / Affluence: 21.000 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Après avoir giflé le Milan en Coupe d’Italie, l’Inter s’apprête à accueillir l’As Roma dans un Giuseppe Meazza comble dans le cadre de cette 34ème journée de Serie A. Pour l’occasion, et si José Mourinho s’est abstenu pour la troisième fois de toute conférence, Simone Inzaghi s’est, lui, livré en conférence d’avant-match Il y a un très grand enthousiasme aussi bien à l’Inter qu’à la Roma : A quel type de match vous attendez-vous ? "Nous savons que demain, nous ferons face à l’une des équipes parmi les plus forte du Championnat, elle traverse une excellente passe et elle est entraînée par un très grand entraîneur, nous connaissons tous son Histoire ici avec l’Inter. Nous réalisons de très belles choses et demain nous devrons l’affronter avec une très grande attention, car cette rencontre est pour nous, très très importante." Comment est-ce possible de penser à écarter Correa ? "Vous le savez…Il a réalisé une excellente rencontre comme ses équipiers d’ailleurs., Aujourd’hui, il y aura l’entrainement de l’après-midi et un décrassage demain où j’évaluerais l’état de forme de chaque joueur, je dirais que tous sont disponible mis à part Vidal qui souffre d’une sale entorse depuis la fin du Derby, Je déciderai demain matin quelle sera la meilleure formation pour jouer la Roma." Est-ce que cette rencontre est le passage obligé vers le Scudetto ? Quelles sont les certitudes dont a conscience l’équipe en ce moment ? "La partie de ce mardi nous a donné tellement de convictions. Nous avons réalisé un très grand match et nous disputerons une nouvelle finale. C’était très important, nous avons nos convictions propres. Durant une période nous avons récolté moins que ce que nous aurions dû avoir, mais nous n'avons jamais perdu. Et à présent nous sommes tous là, et nous sommes prêts à disputer cette fin de championnat de la meilleure des façons." Quelle est la qualité la plus importante à laquelle vous vous attendez, vous et l’équipe ? "Nous savons qu’il nous reste encore un mois d’ici à la fin de la saison, nous avons encore tellement de matchs si proches, nous devons rester tranquilles, sereins et nous préparer au mieux pour la rencontre suivante. Nous avons remporté un Derby important, nous disputerons une finale, mais nous devons surtout et maintenant penser au match de demain face à une équipe qui se sent bien physiquement et mentalement : course, agressivité et déterminations seront utiles pour défier la Roma. Nous ferons face à tellement d’équipes différentes qui, d’ici à la fin de saison, chercheront à nous créer des problèmes." Est-ce juste de dire qu’entre demain et mercredi prochain, le Scudetto de l’Inter se joue ? "Cette semaine nous faisions face à 3 rencontres importantissimes pour nous et nous en étions conscients. Nous savons que nous devrons faire preuve d’une grande lucidité pour nous préparer à faire face à autant de matchs chaque semaine. L’équipe est déjà passée par là." "Avec la Finale de la Coupe d’Italie et en incluant la Super Coupe d’Italie, nous aurons disputé 52 ou 53 matchs, nous devrons nous montrer bons : il nous reste six finales à disputer d’ici la fin de saison." Est-ce négatif ou pas de jouer deux rencontres en plus que vos rivaux ? "Négatif non, nous allons disputer une finale, nous avons tout donné de nous même pour réaliser ce grand parcours. J’aurais déjà voulu jouer Bologne lorsqu’il le fallait, mais la Pandémie ne nous l’a pas permis et à présent nous sommes en fin de saison. Nous devrons toujours être en alerte et j’ai de grands joueurs d’expérience qui savent comment récupérer mentalement depuis les efforts fournis". Allegri, lors de l’après-match face à Bologne a déclaré avoir perdu le Championnat suite à sa défaite contre l’Inter. Est-ce que cette victoire est si décisive pour le Scudetto ? "Non, elle a été importante au vu du moment délicat que nous traversions, mais je dis depuis le 8 juillet que nous réalisons de l’excellent travail : Les garçons sont sérieux, toujours concentrés avec l’envie de travailler de la meilleure des façons, et depuis le début de saison, nous avons relevé notre niveau et les attentes qui avaient été placées en nous : nous n'avons jamais été découragés, au contraire, ce match nous a donné un boost supplémentaire pour terminer le mois de la meilleure façon possible. Il nous reste un long parcours, et j'espère que je pourrais choisir parmi tous les joueurs disponibles." 7 matchs en 29 jours…. Le turnover passera-t-il aussi par le milieu de terrain ? "Nous savons tous que le milieu de terrain est le secteur qui joue le plus, mais j’ai Vidal, Gagliardini, Vecino à disposition, on parle moins d’eux, mais ils s’entrainement parfaitement quotidiennement, ils se montrent disponibles et ils me seront d’une précieuse aide d’ici à la fin de la saison. Vidal est entré de nombreuses fois en cours de match. Sur le 3-0, il y a laissé sa cheville, j’espère qu’il sera déjà de retour face à Bologne et que son arrêt soit le plus court possible." Etes-vous fatigué que l’on parle toujours de tout, mais jamais des objectifs atteints ? "Ma plus grande satisfaction est d’avoir décroché une nouvelle finale. Notre classe arbitrale est parmi les meilleurs d’Europe et nous sommes chanceux de l’avoir. Les arbitres peuvent aussi se tromper comme nous les entraîneurs, comme les joueurs, dans une période du championnat tu as toujours des épisodes favorables et défavorable qui s’équilibrent." Quels sont vos attentes ? "Inter-Roma est pour nous une finale, c’est une partie importantissime. La Roma est une équipe de grande valeur qui n’a plus perdu depuis le 9 janvier face à la Juve, soit depuis trois mois et demi. Nous devons nous préparer au mieux à cette grande rencontre." Est-ce possible de faire coexister Gosens et Perisic ensemble ? Ivan peut-il aussi jouer comme Mezzala? "Ce sont deux joueurs de très grand talent et qui s’entendent très bien ensemble. Je les ai déjà alignés ensemble face à Vérone, en alignant Perisic plus haut, comme attaquant, lors des 20 dernières minutes. Je pourrais aussi aligner Perisic à droite, mais j’ai déjà Dumfries et Darmian qui réalisent un très grand championnat. Je suis content de pouvoir compter sur eux à gauche, c’est une chance de les avoir tous les deux, ici ensemble, et en bonne conditions." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Plus de 50 000 spectateurs sont attendus à Giuseppe Meazza pour le choc de l'Inter contre l'Hellas Vérone selon les médias italiens. Le choc entre l'Inter et le Hellas Vérone, samedi soir en Serie A, devrait réunir plus de 50 000 spectateurs. C'est ce qu'indique le média italien FCInterNews, qui rapporte qu'hier, plus de six mille billets ont été vendu pour le match, et que le montant total devrait largement dépasser les 50 000 supporters dans le stade. Les stades italiens sont enfin ouverts à pleine capacité depuis le début du mois, le gouvernement ayant levé toutes les restrictions de capacité. Les restrictions avaient été de 75% le mois dernier, après avoir été progressivement augmentées au cours de la saison, à l'exception des capacités dans tous les stades qui ont été temporairement limitées à 5 000 pendant le pic de cas de COVID, causé par la vague Omicron. Les Nerazzurri joueront leur premier match devant leur public sans restrictions de capacité depuis le début de la pandémie, lorsqu'ils accueillaient les Gialloblu, après avoir affronté la Juventus devant un Allianz Stadium plein à craquer dimanche dernier. ®Internazionale.fr ~ Kroutch Via SempreInter
  4. Hakan Çalhanoğlu, buteur lors du Derby d’Italie, s’est livré à Sport Mediaset Est-ce que ce penalty était le plus important de ta carrière ? "Oui, c’était un instant pesant : Je voulais gagner la rencontre, le premier je l’ai loupé mais j’étais plus sur de moi pour le second car j’étais en confiance. Après le but j’étais heureux car il était lourd d’importance : Nous l’avons ensuite remporté et c’est tout ce qui compte." N’as-tu pas pensé le laisser à quelqu’un d’autre ? "Non, je n’ai pas pensé à cela: J’étais sur de marquer, j’avais confiance en mon tir, j’étais sur de moi, je n’ai pas pensé à le laisser à quelqu’un d’autre." Tous tes penaltys ont été converti... "Je suis content, je veux continuer de cette façon." Pourquoi t’être excusé ? "Pour m’être planté sur le premier penalty, j’avais conscience de la valeur de cette partie : L’Inter n’avait plus gagné depuis dix ans à Turin, j’ai demandé pardon aux tifosi, mais j’étais dans le même temps heureux." Quelle est l’importance d’avoir remporté ce match pour la fin de saison ? "Cette partie donne un boost en plus : Ce n’est jamais simple de l’emporter face à la Juve. Nous devons continuer de la sorte, nous n’avons peut-être pas réalisé notre meilleure rencontre, mais cela ne nous intéresse pas, ce qui compte, ce sont les trois points." Place à Vérone à présent... "Nous regardons droit devant nous, nous voulons gagner à domicile car les Tifosi sont toujours très proche de nous : Nous traversons à présent une bonne période, nous sommes tous positif et nous voulons remporter le Scudetto." Cette victoire donne-t ’elle un plus ? "Je l’espère. A présent nous ne pouvons plus nous planter, nous devons à chaque fois remporter les trois points." Pensez-vous atteindre une statistique à deux chiffre ? "Je veux toujours donner le maximum, lorsque je suis arrivé à l’Inter, je savais que cela n’allait pas être facile de remplacer Christian Eriksen, il a remporté le Scudetto avec Achraf Hakimi, mais nous sommes des nouveaux joueurs de qualités et nous voulons gagner avec l’Inter. Je ne prête pas attention aux statistiques mais j’en suis ravi." Plus que jamais, vous croyez au Scudetto... "Nous y croyons, personnellement, je n’aime pas trop en parler, mais nous y croirons "Fino alla fine". Je veux rester ici à l’Inter, vous connaissez déjà mon rêve : Gagner quelque chose ici avec l’Inter, et aussi ne pas me blesser (il rit)." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. C’est la question soulevée par la Gazzetta Dello Sport qui propose trois personnalités aux caractères bien différents pour assurer ce poste fondamental dans le Onze de base de Simone Inzaghi : Andrea Ranocchia "L’Ombrien de 33 ans a toujours répondu présent lors des trois occasions où Stefan a pu se reposer : face à Bologne, au Sheriff et face à l’Udinese. C’est évidemment un joueur qui est loin d’être rapide et qui devra faire face à la fraîcheur d’un Osimhen. Toutefois ce problème concerne l’ensemble du rempart Nerazzurro composé de joueurs coriaces mais loin d’être agiles." "De Vrij pallie son manque de rapidité par une lecture du jeu préventive. Ranocchia devra s’adapter et venir en aide à ses équipiers. Peu habitué à jouer dès la première minute de jeu, il devrait difficilement pouvoir garantir une bonne prestation face au Shakhtar, trois jours après le Napoli. Il ne serait pas étonnant que l’ancien Capitaine, qui fait parti des plus anciens dans le noyau, ne soit titularisé que lors d’un seul de ces deux matchs-clé." Federico Dimarco "L’ancien joueur de Vérone alterne souvent son poste sur toute l’aile gauche avec Ivan Perisic, un poste auquel il a appris à jouer sous la direction de Juric. Il a également joué plus bas à de nombreuses reprises en remplaçant Alessandro Bastoni. Il pourrait s’avérer être la meilleure garantie pour aller au duel face à l’ancien de la maison, Matteo Politano. Il pourrait pousser le jeu vers l’avant via son pied gauche qui pourrait parvenir à trouver de nombreuses têtes du noyau." "Le doute est lié à Bastoni, car même si Federico revient d’une légère blessure musculaire, il peut tenir physiquement, et que si l’ancien de l’Atalanta dispose d’une maturité assez intrigante pour ses 22 ans, il lui est déjà arrivé d’évoluer dans l’axe de la défense en présentant un manque de familiarité à ce poste. Toutefois, son jeu de pied et sa vision du jeu jouent en sa faveur, il peut se montrer important à la relance lorsque Marcelo Brozovic fait l’objet d’un marquage devenu quasiment habituel sur l’Homme." Danilo D’Ambrosio "Il s’agit de la possibilité la moins probable, mais certainement pas à cause d’un manque de fiabilité de Danilo D’Ambrosio. Entre Bastoni et Skriniar, le slovaque est celui qui est le plus fort au marquage et il est donc très compliqué de le placer dans l’axe. Dans un tel cas, D’Ambrosio devrait s’occuper d’Insigne." "Comme Dimarco, l’ancien du Torino est un couteau suisse qui est capable aussi de se montrer incisif en attaque. Avant d’être titularisé face à l’Empoli, il n’était monté au jeu que durant simplement quelques minutes de jeu. Au Castellani, il avait dû jouer au poste de Skriniar et il s’était montré convaincant avec un but inscrit, une habitude qui ne lui fait jamais défaut, et en réalisant une performance plutôt convaincante en défense." Entre les trois personnalités, qui a la faveur des pronostics selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Simone Inzaghi s’est livré à la traditionnelle conférence d’avant-match, dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, qui verra l’Inter défier le Shakhtar Donetsk. Pour l’occasion, il était accompagné de Stefan De Vrij Il y a 21 ans, vous, Inzaghi, aviez marqué un but contre le Shakhtar, sous le maillot de la Lazio - lors des débuts de l'équipe ukrainienne en Ligue des champions. Depuis ce moment-là et jusqu’à aujourd’hui, le Shakhtar a continué à avancer "Le parcours de l'équipe ukrainienne est vraiment optimal. Il y a deux ans, elle avait atteint les demi-finales de l’Europa League : C'est un club ambitieux, ils voudront nous poser des problèmes." Avant ce match, on peut dire que l’Inter a récolté moins que ce qu’elle a semé : Est-ce déjà une rencontre décisive pour la phase de groupe ? "Elle n’est pas encore décisive, mais elle sera importante. Le Shakhtar est une très bonne équipe qui joue bien et qui dispose d’individualités importantes : Nous devrons être brave et réalisé un excellent match : Nous revenons d’une rencontre face à l’Atalanta où j’ai très bien aimé la réaction." Vous connaissez très bien l’entraîneur du Shakhtar, à quel point cela-a-t ’il put influencer l’impact de la préparation de la rencontre ? "Après avoir vu les deux derniers matchs du Shakhtar, je peux vous dire que Roberto cherche à apporter ses idées et il est très bon. Il a apporté quelques modifications en se basant sur ses joueurs, qui sont d’une valeur absolue." Vous aviez déclaré que vous souhaitiez voir une équipe qui propose de l’intensité. Est-ce que ce que l’Inter a démontré jusqu’à présent, correspond à ce que vous vouliez voir ? "J’avais demandé à voir une équipe qui a la capacité de réagir tout en jouant bien au football, deux choses que j’ai vu lors des toutes premières rencontres. Il faut à présent trouver un meilleur équilibre dans le sens où nous attaquons avec énormément d’hommes en proposant du football, mais en cherchant à prendre moins de risques pour ne plus connaitre de contre-attaques dangereuses." Vérone, la Fiorentina et l’Atalanta vous ont pressé haut en vous mettant en difficulté : Croyez-vous qu’il s’agît-là des matchs les plus compliqués à disputer ? "Je suis d’accord, nous avons fait face à des difficultés lors de ces matchs: Nous étions également mené au score, mais comme je l’ai dit, je suis très heureux de la réaction de l’équipe : Elle est toujours resté lucide." Vous parlez d’équilibre : Est-ce un problème d’ordre général au niveau de la façon d’aborder la rencontre, ou est-ce une question liée aux individualités ? "Nous sommes une équipe offensive qui évolue sur toute la largueur du terrain. Lors de certaines journées, il est arrivé que nous commettions des erreurs face à des équipes qui ont des jambes et qui nous faisait mal en contres." Simone a Sky Sport "Nous sommes capable de nous améliorer c’est sûr, mais nous avons disputé nos six premiers matchs de championnat, tout comme celui face au Real, de la meilleure des façons : Nous avons une grande marge d’amélioration, nous avons pratiqué un excellent football et nous disposons de la meilleure attaque de Serie A. En ce moment, nous devrions moins concéder à l’adversaire, mais c’est notre façon de jouer." "Nous aurions dû obtenir plus que ce que l’on a récolté jusqu’à présent, mais ce n’est que le début et je suis très content de ce que propose mes garçons : Sur six matchs, nous en avons remporté quatre pour deux partages où nous aurions mérité plus : J’ai vu de la désillusions à la suite du match face à l’Atalanta, et ce même si nous avions été mené au score : En tant qu’entraîneur, cela me fait plaisir." Comment composez-vous avec la Pazza Inter : Conte disait qu’il ne voulait plus la voir à l’œuvre...... "J’aime beaucoup voir l’Inter jouer en ce moment. Samedi, nous aurions voulu l’emporter et nous l’aurions probablement mérité. Mais au net de tout, nous avons fait face à l’Atalanta qui est une équipe de valeur absolue et qui s’est présentée au Meazza en jouant à visage découvert : Finalement, eux comme nous, devons accepter le match nul." Stefan De Vrij en conférence de presse En tant que Leader de la défense, quelle est la différence principale dans vos phases défensives, comparé aux deux dernières saisons ? "Je pense que tant de concepts sont resté d’actualité, même le dispositif que nous connaissions déjà très bien, c’est d’ailleurs quelque chose qui est valable pour toute l’équipe, pas que pour nous. Nous sommes une équipe offensive qui presse haut et qui se crée énormément. Nous devons encore retrouver un peu plus d’équilibre : Nous sommes encore capable de nous améliorer." Comment avez-vous trouvé Inzaghi, que vous aviez connu, il y a trois ans ? "Je me sentais très bien avec l’entraîneur du temps de la Lazio et je suis content qu’il soit arrivé ici : Je me sens toujours très bien ici avec lui et son staff, nous cherchons à nous améliorer et à grandir encore tous ensemble." Stefan à Sport Mediaset Avez-vous la certitude de vous qualifier ? "Oui, malgré la défaite face au Real, nous sommes convaincu que nous passerons la phase de groupe, nous sommes sûr de nous et de nos qualités, nous les avons démontré." La qualification passe par ici...... "Oui, c’est très certainement une partie extrêmement importante pour la phase de groupe, et pour nous, vu que nous avons perdu le premier match, c’est important de récolter des points." Handanovic fait face à de très nombreuses critiques...... "Nous savons qui écrit, qui parle, nous ne devons pas penser à ce genre de choses, mais à rester centré sur nous-même : Il y a tant de confiance et d’envie de bien faire entre nous : Ce qui se passe à l’extérieur du groupe, reste à l’extérieur." La rencontre de l’année dernière, face au Shakhtar avait vraiment été malheureuse "Oui et nous voulons vraiment faire de bonnes choses: Même s'il y a la désillusion de l’année dernière, nous voulons remporter le match de demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, l’Inter propose sur son site officiel "Inter Stats", soit un condensé d’informations comme on les aime. Voici les analyses publiées après la victoire 6-1 sur Bologne : "Six buts inscrits, cinq buteurs, une longue liste de protagonistes et surtout trois points d’engrangés qui permettent à l’Inter d’atteindre les 10 points au classement après 4 journées de championnat. Face à Bologne, l’Inter s’est relancée en proposant une prestation typique aux grandes équipes, avec faim et qualité" Dans le signe de la continuité "Pour la première fois en Serie A, Lautaro a marqué lors de 4 rencontres consécutives. De son denier but, face à l’Udinese lors de la dernière journée de la saison écoulée, aux trois buts inscrits cette saison face à l’Hellas Vérone, la Sampdoria et Bologne." "Cette continuité se ressent aussi dans le nombre de buts inscrits par l’équipe : L’Inter a marqué lors de ses 23 dernières rencontres de Serie A. Pour trouver mieux, il faut remonter à 1950 avec le palier de 24 rencontres atteint." "L’Inter a inscrit toujours aussi inscrit au moins trois buts lors de ses cinq derniers matchs à domicile en Serie A. Le record remonte à 2011 avec une série de six matchs." Le Doublé de Dzeko "En rentrant à la demi-heure de jeu à la place de l’infortuné Joaquim Correa, Edin Dzeko a marqué la rencontre de son empreinte en inscrivant son premier doublé sous le maillot interiste. Il s’agit de son 17ème doublé en Serie A. Le précédent remonte au mois d’octobre 2020 face à Benevento." 15 buts en 4 matchs avec 9 buteurs différents "Avec 6 buts inscrit contre Bologne, l’Inter a déjà atteint en 4 journées de championnat le palier des 15 buts inscrits. On retrouve 9 buteurs différents Dzeko (3) Lautaro Martinez (3), Skriniar (2), Correa (2), Vidal (1), Çalhanoğlu(1), Dimarco (1), Vecino (1), Barella (1)." En avoir dans la tête "Nicolò Barella s’est montré, lors des quatre dernières rencontres de Serie A, décisif en étant impliqué à chaque fois dans un but: Il s’agit de sa meilleure série." "Face à Bologne, Milan Skriniar a inscrit son second but de la tête. Depuis son arrivée en Serie A. Six des sept derniers buts du défenseur slovaque ont d’ailleurs été tous inscrit de la tête." Appréciez-vous ce style de statistiques ? Souhaitez-vous les voir apparaître de façon régulière sur le site ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Calcio&Finanza s’est penché sur l’impact de ce mercato estival sur le bilan financier de l’Inter : Si à la base, nombreux s’attendaient à un démantèlement, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont démontré qu’ils restent les meilleurs dans leurs domaines En effet, l’Inter a conclu ce mercato par le biais de cinq acquisitions : Joaquim Correa, Denzel Dumfries, Hakan Çalhanoğlu, Alex Cordaz et Edin Dzeko. Il y a lieu d’y ajouter le retour de prêt de Federico Dimarco qui évoluait à l’Hellas Vérone et le rachat, au Standard de Liège de Zinho Vanheusden. Dans le même temps, l’Inter a procédé à deux ventes : Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. Il y a lieu d’y ajouter le prêt d’Andrea Pinamonti et les résolutions de contrat de Radja Nainggolan et Joao Mario, sans oublier les départ libres d’Ashley Young et Daniele Padelli L’impact des opérations en entrée sur le bilan financier 2021/2022 La recrue la plus onéreuse est celle de Joaquin Correa (30 millions d’euros à reverser à la Lazio entre le prêt onéreux et l’obligation de rachat) il est suivi du rachat de Zinho Vanheusden (16 millions d’euros reversés au Standard de Liège) et de Denzel Dumfries (12,5 millions d'euros versés au Psv Eindhoven). On retrouve aussi les opérations "gratuites" qui ont permis les recrutements d’Edin Dzeko, et d’Alex Cordaz. Hakan Çalhanoğlu est arrivé également gratuitement, mais il était libre de tout contrat. Selon les estimations de Calcio&Finanza, les opérations en entrée, entre l’amortissement des joueurs acquis à titre définitif, en considérant comme telle l’opération Correa, vu les conditions certaines du rachat, et les salaires bruts, il y a lieu de considérer un coût maximal légèrement supérieur à 43 millions d’euros. L’impact des opérations en sortie sur le bilan financier 2021/2022 Parmi les opérations en sortie, deux ont particulièrement attirée l’attention du mercato estival de l’Inter : Celle d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain et celle de Romelu Lukaku à Chelsea, pour un montant global de 175 millions d’euros. Il y a lieu aussi de prendre en considération les ruptures des contrats de Joao Mario et Radja Nainggolan, sans oublier les départs en fin de contrat de Daniele Padelli et Ashley Young. Il faut également noter le départ, en prêt à l’Empoli d’Andrea Pinamonti. Ces opérations en sorties, selon les estimations de Calcio&Finanza ont un impact positif avoisinant les 149 millions d’euros pour le bilan 2021/2022 A ce chiffre, il y a lieu de prendre en considération les plus-values, les moins-values, l’encaissement relatif au prêt, l’épargne sur l’amortissement des joueurs cédés à titre définitif et l’épargne des salaires bruts pour tous les joueurs qui ont quitté le noyau Nerazzurro. La revue du Mercato Entre les entrées et les sorties, l’impact sur le bilan 2021/2022 se traduit par une réduction des coûts d’environ 105 millions d’euros. En considérant exclusivement le solde entre les entrées et les sorties, cette session de Mercato s’avère extrêmement positive pour l’Inter avec un solde positif de 116,5 millions d’euros L'objectif des 80 millions d'euros de plus-value donc été atteint! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Légère alerte à la Casa Inter : Lautaro Martinez s’est soumis à des examens médicaux à l’Humanitas di Rozzano qui ont mis en évidence un problème musculaire qui sera suivi quotidiennement Selon nos confrères de Fc Inter 1908 souffre d’une tendinopathie du psoas, soit est une inflammation de ce tendon au niveau de la hanche. Déjà suspendu pour faire face au Genoa, Lautaro a, en ligne de mire, la seconde journée de la Serie A qui verra l’Inter défier l’Hellas Vérone. Outre l’absence de Lautaro, Alexis Sanchez est également dans les boxs à la suite d’une blessure. Simone Inzaghi risque donc de se retrouver en état d’urgence en attaque pour le match d’ouverture de la saison face au Genoa! Une chance à saisir pour Satriano selon vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Dans Tuttosport, Stefano Vecchi pense que Federico Dimarco est prêt à jouer pour les Nerazzurri après une bonne saison avec le Hellas. "Il a montré qu'il pouvait être un excellent joueur pour une équipe de milieu de tableau. La prochaine étape est de s'imposer dans un club de haut niveau comme l'Inter, mais sa capacité à s'améliorer est décisive." "Les statistiques sont de son côté avec des buts, des passes décisives et une très haute qualité de performance. Il a fait des pas de géant depuis ses premiers jours avec l'Inter Primavera et je pense qu'il est prêt à avoir une opportunité pour jouer avec l'équipe première." "Antonio Conte le connaît déjà et je suis certain que si Dimarco était rappelé à l'Inter, ce serait le signe qu'ils veulent lui faire confiance." "L'Inter a toujours cru en Federico, il était toujours assuré d'avoir un avenir radieux. Il ne pouvait y avoir aucun doute sur ses qualités offensives, mais il devait s'améliorer défensivement: des situations individuelles, rester en ligne et l'approche à adopter dans certaines situations." "Après l'avoir vu jouer dans une ligne à trois arrières cette saison, et pas seulement en tant qu'arrière latéral, vous pouvez dire que Dimarco a fait un grand pas en avant. Il a toujours montré des qualités brillantes avec son pied gauche et sa capacité de tir, mais maintenant c'est un joueur complet." "Dimarco tire bien en phase arrêtée et lorsqu'il est en mouvement, et vous l'avez vu avec Hellas Vérone. Nous l'avons vu devenir le sien cette saison." Dimarco a marqué cinq buts et fourni cinq passes décisives à l'équipe d'Ivan Juric cette saison.
  11. Aux micros des différents médias, Antonio Conte a réagi à la courte victoire de ses joueurs contre le Hellas Verone. Voici ses propos : Aujourd'hui ce n'était pas l'Inter le plus brillant, mais cela ne comptait que pour une chose, la victoire, qui est arrivée : "N'oublions pas que c'était le troisième match en sept jours. J'ai décidé de remettre les mêmes joueurs car nous venions de deux rencontres très bien jouées malgré deux nuls. Aujourd'hui nous avons fait un bon match contre une équipe physique, avec de nombreuses occasions. Certes, une situation comme celle de Lautaro en début de match montre que c'est pesant, plus que d'habitude. C'est inévitable que les joueurs commencent à ressentir l'attente de quelque chose d'important qui approche. On ressent un peu de pression, de responsabilité. Gagner cette année signifie emmagasiner de l'expérience qui vous amène à être un gagnant pour la suite. D'autres perdent des points alors que nous, nous avons une régularité dans nos résultats. Parfois nous luttons plus, d'autres moins, mais l'important est de garder le pied sur l'accélérateur." Le Scudetto ? "Je vois 95% de chances de gagner le Scudetto. Ce n'est pas encore conquis, mais gagner contre une équipe qui n'avait rien à perdre et qui est venue jouer ouvertement rapporte non pas trois points, pas six, mais neuf points. A cinq journées de la fin nous avons un bon écart. J'ai signé avec l'Inter sachant que j'ai 1% de chance de gagner. Je ne suis pas superstitieux mais un coach de mon niveau ne peut pas être satisfait. Nous voulons y arriver le plus tôt possible, pour profiter de cette fin en faisant jouer ceux qui ont travaillé et qui méritent d'être sur le terrain pour ce qu'ils ont montré. Tout le monde a mis de côté son ego. Il y a l'envie de finir en beauté et de donner une grande joie au club et aux tifosi." Lors des trois dernières rencontres, un seul tir au but pris par match. Comment évaluez-vous votre trio défensif ? "Je vois beaucoup de similitudes avec le chemin tracé avec Bonucci, Barzagli et Chiellini à la Juve. Eux aussi étaient à zéro en terme de curriculum. Ici s'ils commencent à gagner, ils débuteront un chemin. Ils auront plus de confiance et seront conscients de ce qu'ils peuvent faire. La BBC était vierge en termes de victoires quand elle a commencé avec moi. J'espère que la même chose puisse arriver avec Skriniar, Bastoni et de Vrij. A Chelsea c'était différent avec des joueurs qui avaient une grosse expérience et un CV déjà gagnant." Vous avez pris l'habitude de faire un tour de terrain avant le match. Pourquoi ? "Je le fais depuis un certain temps avec Oriali. Nous faisons une promenade qui sert aussi à relâcher les tensions, et voir comment est le terrain puisque les joueurs ne le font plus. Dans ces moments là vous espérez commencer au plus vite et de voir comment ça se termine. On se réjouit aussi assez fréquemment de ce qui se passe dans ces deux années, des sacrifices, des inquiétudes, et on espère que la rencontre se déroule comme le plan préparé." Quelle est votre satisfaction d'être l'homme qui change l'histoire d'un groupe ? "Certes au cours de ces deux ans nous avons travaillé dur non seulement au niveau du football, mais aussi mental. Comme dit à maintes reprises, l'Inter n'avait pas été compétitif depuis très longtemps. Nous avons essayé l'an passé. Là nous sommes proches du Scudetto. On travaille beaucoup d'un point de vue mental, les garçons le savent. Parfois vous pouvez être lourd mais ici j'ai trouvé quelques gagnants qui adoucissent tout ça. Au final le chemin est extrêmement difficile, il faut travailler, se sacrifier et renoncer à certaines choses. Ceux qui proposent cela sont mal vus au début mais les résultats font comprendre aux joueurs que le chemin est juste. Ils font alors confiance à l'entraineur." Comment avez-vous amélioré Hakimi ? "L'important est qu'il ne prenne pas les pénaltys... Il est très bon sur les coup-francs mais sur les pénaltys tout le monde doit mourir avant qu'il ne tire. C'est une pipe là dessus et il y a de la place pour qu'il progresse." Un commentaire sur Darmian ? "Matteo a gagné une place importante à l'Inter. Il est arrivé tranquillement après avoir joué pour Parme et après quelques saisons à United. C'est un gars exceptionnel et on peut toujours sur lui. Il a de grandes qualités, il fait de quelque chose de beau pour lui-même et ses coéquipiers. Ce serait bien de l'observer pour l'équipe nationale." Après le Scudetto, vous avez dit que vous prendrez la parole dans une conférence sans filtre : "Je n'ai pas dit ça. J'ai été très clair j'ai dit qu'il fallait se concentrer sur le présent et sur le Scudetto. Après vous pourrez peut être me poser des questions sur l'année prochaine. Tout a commencé après les interviews à la Spezia où j'ai aussi parlé de la Super League en disant des choses importantes, mais qui sont passées inaperçues. Ma réponse était de vouloir regarder le présent mais évidemment il faudra un peu de clarté. Point final. Si vous posez la même question aux dirigeants vous aurez la même réponse. Parfois on me fait passer pour un belliqueux, comme les commentaires sur ma conférence d'hier. Mais jamais comme cette année je n'ai été aussi silencieux et je n'ai pensé qu'au travail." Nous ressentons votre désir de rester là où vous êtes : "Partir toujours de zéro et faire un travail à 2-3 ans et devoir tout recommencer est fatigant. Je m'investis beaucoup et il est évident que j'espère pouvoir continuer ce travail. Je serais heureux de pouvoir continuer celui-ci, voir peut être le terminer mais il est clair qu'avec ce qui se passe nous devons comprendre ce qui peut être possible, et fait de manière sereine. Cela devient difficile. La communication avec les médias n'est que dans un sens et on sait que tout tombe sur le coach. Je sais que mon patronyme est lourd. Au fil des ans je me suis retrouvé à me battre, et à me débattre en Ligue des Champions avec des équipes non équipées." ®gladis32 - internazionale.fr
  12. A nouveau buteur, cette fois contre le Hellas Verone, Matteo Darmian est l'homme du moment. Au coup de sifflet final, voici sa réaction au micro de Dazn, pour une victoire qui pèse beaucoup : "Absolument oui elle est capitale. Nous savions qu'aujourd'hui ça allait être difficile car Vérone joue sur l'homme et pratique un bon football. Mais là seul le résultat compte, les trois points sont arrivés et ils nous rapprochent de l'arrivée." Êtes-vous le symbole de la gestion de Conte ? "Nous travaillons chaque semaine, du premier au dernier joueur et l'entraineur nous garde toujours au garde-à-vous. Nous sommes tous importants. Je ressens la confiance de l'entraineur et de mes coéquipiers, tout est plus facile." Qu'est-ce que ça fait d'être décisif ? "C'est plaisant. Nous nous entrainons pour être prêts pour ces émotions. La journée s'est bien déroulée et la victoire est très importante." On doit vous appeler Romelu ou Lautaro Darmian ? "Non ils sont meilleurs pour marquer. J'essaye et parfois ça passe. L'important est que les victoires viennent." ®gladis32 - internazionale.fr
  13. En effet, Giacomo Raspadori avait offert une formidable passe décisive à l’Inter, qui aurait quasiment pût tuer le Championnat, à la suite de la victoire de Sassuolo sur le Milan Ac, quelques heures plus tôt. Toutefois, si allonge, il y a eu, celle-ci n’a été que d’un seul petit point finalement. La faute à un tpoussif début de match et à un but gag inscrit par Diego Farias sur une "spéciale" de Samir Handanovic à la 12’. Il s’agira de la seule et unique occasion de l’équipe hôte, l’Inter dominant outrageusement le reste de la rencontre. Mais malgré plusieurs tentatives de la Lula, dont deux poteaux, un face à face manqué entre un Romelu Lukaku clairement rincé en cette fin de saison et un très bon Provedel et deux buts refusés pour deux hors-jeux millimétrique, l’Inter ne sera parvenu qu’à revenir au score uniquement à la fin de la première période par un excellent placement d’Ivan Perisic qui fêtait son 200ème match et son retour en qualité de titulaire. L’Inter devra à présent se ressaisir après deux matchs nuls consécutifs et enfoncer le clou ce dimanche face à l’Hellas Vérone. Pour l’équipe de Vincenzo Italiano, le fait d’avoir récolter un point face à la Capolista peut s’avérer décisif dans la course au maintien Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Spezia 1-1 Inter Buteur(s): 12' Farias (S), 39' Perisic (I) Spezia: 94 Provedel; 21 Ferrer (46' 69 Vignali), 34 Ismaijli, 19 Terzi, 5 Marchizza (79' 39 Dell'Orco); 25 Maggiore (84' 88 Sena), 8 Ricci, 24 Estevez; 80 Agudelo, 91 Piccoli (62' 9 Galabinov), 17 Farias (79' 11 Gyasi) Banc: 1 Zoet, 4 Acampora, 10 Agoume, 13 Capradossi, 22 Chabot, 26 Pobega, 31 Verde T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (73' 7 Sanchez), 14 Perisic (73' 15 Young); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre: Chiffi Var: Valeri Averti(s): Marchizza (S), Ricci (S) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L’Atalanta, championne d’Italie 2021/2022 ? Vous n’y croyez pas ? Pourtant, la Dea a cet objectif en tête. En effet, comme le révèle la Repubblica, l’Atalanta, l’Hellas Vérone et Cagliari exigent l’exclusion de l’Inter, de la Juve et du Milan de la Serie A En effet, c’est l’Armageddon dans le monde du football européen, le choix des 12 clubs fondateurs a créé un séisme au vue de leur importance sur la carte europAtalanta En Italie, la fronde est déjà lancée. En effet, lors du dernier conseil de la Lega Serie A convoqué d’urgence, la rupture s’est matérialisé avec un impact encore à définir. Raison pour laquelle le Président Paolo Dal Pino et l’Administrateur-Délégué Luigi De Siervo se sont associé à travers un communiqué écrit noir sur blanc par l’Uefa Selon le quotidien, les clubs risquent l’expulsion des compétitions gérées par l’UEFA et la FIGC, qu’il s’agisse de l’équipe première, des équipes féminines, sans oublier les équipes de jeune. L’impact financier sera "léger" étant donné que pour adhérer à la Super League, celle-ci offrira en cadeau du bienvenue 350 millions d’euros immédiatement. Entre sponsor et droit télés, les primes peuvent atteindre les 6 milliards d’euros. Selon Tuttosport, l’Uefa et la Fifa menace également les joueurs de les suspendre pour les sélections nationales, les plaçant devant un choix d’argent ou un choix de gloire: "L’espoir reste qu’un compromis sera trouver pour contenter tout le monde" Selon la Gazzetta Dello Sport, "La Super League va tuer les championnats nationaux, les coupes nationales et les Coupes d’Europe, comme les sélections nationales au nom d’un spectacle Da NbA. 12 contre le reste du Monde : L’UEFA, les fédérations et les ligues étudient avec la Fifa des dommages s’élevant entre 50 et 60 milliards d’Euros. Et avec la Fifa, les rebelles pourraient se voir exclus." Le Scénario d’un Euro sans Ronaldo, Pogba, Ramos, De Bruyne, et d’un championnat sans la Juve, l’Inter et le Milan se profile-t ’il ? "Les bureaux d’avocats situé à Nyon ont commencé à chiffrer les dommages envers les séparatistes : Même les Gouvernements interviennent. Cet après-midi, une conférence se tiendra avec l’ensemble des Président des Clubs de Serie A pour faire le point : Toute l’Europe tente d’empêcher la fin du football que nous connaissons." JP Morgan confirme le financement La banque américaine JPMorgan a annoncé lundi qu'elle allait financer le projet de "Super League" européenne de football, porté par une poignée de clubs parmi les plus riches et qui secoue le monde de football: "Je peux confirmer que nous finançons l'opération", a indiqué à l'AFP un porte-parole à Londres de la banque, ajoutant n'avoir pas d'autre commentaire à ce stade. La Commission Européenne s’oppose au projet "Le projet de Super Ligue porté par une poignée de clubs de football parmi les plus riches en Europe est contraire aux valeurs européennes de "diversité"et d'"inclusion", a estimé lundi Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne, sur Twitter. "Nous devons défendre un modèle européen de sport fondé sur des valeurs, sur la diversité et l'inclusion. Il n'est pas question de le réserver aux quelques clubs riches et puissants qui veulent rompre les liens» avec les fédérations nationales. Rompre les liens avec ces fédérations reviendrait à renoncer à soutenir le "football amateur de base. L'universalité, l'inclusion et la diversité sont des éléments clés du sport européen et de notre mode de vie européen", insiste le commissaire grec. Emmanuel Macron réagit également "Le président de la République salue la position des clubs français de refuser de participer à un projet de Super League européenne de football, menaçant le principe de solidarité et le mérite sportif" , a expliqué l'Elysée à RMC. "L’Etat Français appuiera toutes les démarches de la LFP, de la FFF, l’UEFA, et de la FIFA pour protéger l’intégrité des compétitions fédérales qu’elles soient nationales ou européennes." Andrea Agnelli, le Judas de Ceferin En effet, la Rosea revient sur un fait qui s’est tenu en novembre dernier et sur la position du Président de la Juventus: "Le 19 novembre dernier, la Serie A avait voté à l’unanimité l’entrée des fonds d’investissement dans la Lega : Cvc, Advent et Fsi, étaient intéressés par un partenariat." Pourtant, il y a eu un volte-face du Président turinois : "Les fonds allaient devoir gérer les droits télés de la Serie A et une clause reprise dans l’accord préliminaire faisait état que les clubs devaient respecter une période de dix ans sur le fait de ne pas s’engager sur de nouvelles manifestation telle que la Super League." "Cela explique le volte-face d’Agnelli : La Super League sponsorisée viendrait en aide plus à son club, qu’aux clubs commun de la Serie A. La Super League contraste avec la tentative de restituer ses valeurs au Calcio et est encore plus en opposition avec le projet de la Nouvelle Ligue des Champions qui débutera en 2024 avec un élargissement de la compétition à 36 équipes." Ne jamais faire confiance à un Juventine En effet, comme le confirme le Corriere Della Sera: "Andrea Agnelli avait travaillé étroitement avec Alekansder Ceferin, numéro un de l’Uefa et ami personnel, sur la réalisation de la nouvelle Ligue des champions : Pour Ceferin, le comportement d’Agnelli est celui d’un traite: "Furieux le président de l'Uefa Ceferin a contacté Agnelli: un coup de téléphone orageux dans lequel il l'aurait traité de traître. Irrité par le numéro un de la FIGC Gravina et le président de la ligue de Serie A Dal Pino. Un conseil extraordinaire a eu lieu hier en Ligue: la Juve, l'Inter et Milan ne semblent pas craindre les menaces, convaincu que personne ne les chasserait jamais de A." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Sixième victoires consécutives pour l’Inter qui a battu Parme et consolidé sa première place au classement en disposant d’un matelas de 6 points d'avance à présent sur le second. Les Précédents Historiques La Gazzetta Dello Sport s’est penché sur le rythme de croisière imposé par l’Inter d’Antonio Conte: "Cette Inter n’a pas à cœur de se fier et d’observer les statistiques. Mais dans l’ère des victoires à trois points, il s’agit de la quatrième fois où l’on peut voir l’Inter disposer de 59 points lors des 25 premières journées." "Lors des trois saisons précédentes : En 2007, 2008 et 2009, l’Inter avait ensuite remporté le Scudetto, une statistique qui permet de rêver." "Lundi soir, l’Atalanta ne sera pas le dernier obstacle, mais peut-être l’avant dernier, car en cas d’une septième victoire, la Capolista risque de sérieusement s’envoler." Et lorsque l’on sait que la Lazio défiera la Juventus et que le Milan se déplacera sur le terrain hostile de l’Hellas Vérone, il n’y a qu’un pas…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. La première année de Milan Skriniar aux côtés d’Antonio Conte a été extrêmement compliqué pour le joueur slovaque, toutefois, The Beast a su intégrer les mécanisme de la défense à trois, au point d’être à présent indéboulonnable, lui qui était très courtisé par Tottenham Son interview à Sport Aktuality "J’ai un âge où il m’était important de vivre une telle expérience: Je suis heureux de m’être repris, je me suis fait face, je me motivé intérieurement et je me suis prouvé à moi-même que je pouvais y arriver. Je ne me suis jamais dit que j’allais avoir du mal pour ne pas me battre, au contraire, je voulais démontrer que c’était possible et que je serais de retour." "La saison dernière j’ai quasiment toujours joué en championnat, j’ai uniquement manqué deux matchs, ceux où l’entraineur changeait la formation. Je n’ai pas disputé l’Europa League, une compétition où l’équipe a bien performé: Nous jouions quasi toujours avec les mêmes joueurs et je n’appartenais pas à ce groupe." "Mais jamais à aucun moment, je ne me suis énervé, au contraire, je voulais plus que tout aider l’équipe, je savais que c’était difficile d’être aligné sur le terrain. La situation est différente, mais il est aussi claire que lorsqu’il y a au moins deux joueurs de qualité dans l’équipe, que chacun doit avoir son rôle dans l’équipe." Dans cette défense à trois, tu es associé à Stefan de Vrij et Alessandro Bastoni, comment te sens-tu avec ces joueurs ? "Je pense que cela tourne bien, comme équipe nous avons encaissé un peu plus de buts que l’année dernière, mais c’est aussi dû au fait que nous sommes plus offensif. Et même si on se prend plus de buts, on parvient toujours à en inscrire un de plus." L’unique point noir est la Ligue des Champions..... "C’est évident que la Ligue des Champions a été un moment difficile pour nous, car nous ne sommes pas parvenu à la poursuive, c’est douloureux. Nous avons encore deux compétition où il nous est possible de nous battre. Nous avons nos objectifs et je crois que nous nous devons de viser le plus haut possible sur tous les fronts." En Serie A, vous pouvez revendiquer la première place. Est-ce que le mot "Scudetto" a déjà été cité dans le Vestiaire ? "Nous sommes l’Inter et nous sommes une excellente équipe. Ce mot s’écrit surtout dans les journaux italiens. Dans le vestiaire, nous en parlons, mais en faisant preuve d’humilité. C’est en même temps normal d’avoir que des grands objectifs." "J’estime que nous tournons bien et que sur ces neufs dernières années, nous sommes une équipe pour gagner, c’est une chose que nous tenions à changer. Le championnat est plus équilibré que ces dernières années et il est évident que nous devrons le gérer, mais pas uniquement lors des grands matchs." Tes deux buts sont la preuve que tout tourne mieux pour toi en cette saison..... "Objectivement, je suis très fier de mes buts. Mais ce qui me fait le plus plaisir c’est qu’ils ont pu aider de façon significative l’équipe: Celui face à Vérone était le but de la victoire, et face à la Roma, c’était celui de l’égalisation. C’est intéressant de voir que ceux sont deux buts similaires." Un avis sur la saison..... “Je suis content que non seulement moi, mais aussi que toute l’équipe, tourne bien. Nous avons disputé d’excellents matchs en obtenant des victoires importantes. J’en suis ravi, mais la saison est encore très longue. Lors de chacun de nos prochains duels, nous devrons confirmer par une bonne prestation et en cherchant à améliorer ce que nous sommes déjà parvenu à obtenir jusqu’à présent." Lorsque l’on parle de victoire importante, il y a sans le moindre doute le triomphe face à la Juve en championnat n’est-ce pas ? "C’est évident, et pas seulement parce que c’est le Derby d’Italie, mais l’Inter ne l’emportait plus face à la Juve depuis si longtemps. C’était un résultat extrêmement important pour nous et pour les tifosi, nous sommes très fier de cette rencontre." Quelle est la saveur de la victoire 2-1 sur le Milan ? "Elle est douce, c’était aussi un duel important. C’était un message non seulement pour le Milan mais aussi pour les autres concurrents : Nous sommes ici pour nous battre jusqu’au bout et pour obtenir la meilleure des places." "Nous avions eu de nombreuses occasions, mais c’était une fin de match folle car l’arbitre s’était blessé et qu’il y avait tellement d’arrêts de jeu. Durant ceux-ci, Christian Eriksen a botté un beau coup-franc qui nous a assuré une belle victoire et la qualification." Tu as disputé 19 matchs de championnat et tes prestations t’ont porté au Top 11 de la Serie A. Qu’est-ce que cela signifie pour toi ? "Cela me rend fier. C’est également vrai qu’en fin de saison dernière, j’étais sorti de l’équipe titulaire vu le parcours en Europa League. L’entraineur n’avait donc aucun motif de changer son onze de base." "Après cette première partie de saison, tout est revenu aux origines. J’ai connu une période malchanceuse avec le Covid, mais j’ai continué ensuite à jouer des matchs entier." "L’Inter est une excellente équipe, l’entraîneur a le libre choix car il y a une forte concurrence. Il faut pratiquement se battre pour sa place quotidiennement. Je dois toujours chercher à conserver mon poste et le fait d’être de retour dans un laps de temps assez brefs est une satisfaction pour moi." "A présent, je dois seulement songer à aller de l’avant et à travailler sur moi-même afin que rien ne puisse me fairedévier de cette trajectoire. Mes prestations sont bonnes, mais cela ne veut pas dire qu’elles ne peuvent pas être meilleures, il y a toujours de la place pour réaliser de nouveaux progrès." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Le footballeur italien Paolo Rossi, héros de la Coupe du Monde 1982 remportée par l'Italie, est mort à 64 ans, ont annoncé sa veuve et les médias italiens. Son épouse, Federica Cappelletti, a annoncé sa mort sur Instagram, publiant une photo du couple avec la légende "Forever," suivie d'un coeur. "Il n'y aura jamais plus quelqu'un comme toi, unique, spécial", a-t-elle aussi écrit sur Facebook. La nouvelle de son décès a été reprise dans la nuit de mercredi à jeudi par les médias italiens, qui ont aussitôt rendu hommage au légendaire attaquant italien surnommé "Pablito". "Paolo Rossi, l'aimable poète du foot qui a fait la joie de toute l'Italie en 1982 est mort", souligne sur son site le quotidien Il Corriere della Sera, qui évoque la "maladie incurable" dont il souffrait. Il était "l'homme qui fit pleurer le Brésil et emmena les azzurri de Bearzot à la conquête de la Coupe du Monde", relève de son côté le journal La Repubblica. "Je me souviens d'un footballeur extraordinaire, d'une excellent coéquipier et d'un ami. Parce que cette équipe du Mondial de 1982 était une équipe composée d'amis", a commenté le gardien de but Dino Zoff, lui aussi champion du monde 1982. "Rossi avait des qualités incroyables, ils faisait les choses justes au bon moment. Il était irremplaçable dans ce groupe". "Une partie d'entre nous s'en est allée avec lui, une partie de ma vie s'en va avec lui", a commenté son autre coéquipier Fulvio Collovati. "Douleur profonde" Le président de la Fédération italienne de foot Gabrielle Gravina a déploré une "douleur profonde, une blessure au coeur de tous les passionnés (de foot) qui sera difficile à guérir (...) Il a inspiré avec son style de jeu de nombreux attaquants des nouvelles générations". "La Serie A pleure un immortel de notre football, aimé du monde entier", a réagi son côté le président de la Serie A, Paolo Dal Pino. L'annonce du décès de Rossi intervient moins de deux semaines après celui de la légende argentine Diego Maradona, qui avait remporté la Coupe du Monde 1986. Paolo Rossi, qui n'aurait pas dû jouer la Coupe du Monde 1982, en est finalement devenu le héros avec six buts et un triomphe. Suspendu pour trois ans en mars 1980 dans le "Totonero", une affaire de scandale de matches de football truqués et de paris illégaux en Italie, il avait cependant été convoqué pour le Mondial 1982 en Espagne, après une réduction de sa sanction, malgré le scepticisme de la presse et des tifosi. Au "Mundial", Rossi explose avec un triplé lors d'un mythique Italie-Brésil (3-2) qui élimine la Seleçao et envoie les Azzurri en demies. Face à la Pologne, il s'offre un doublé et une place en finale. Lors de cet ultime match contre la RFA, le Toscan marque le premier des trois buts italiens (3-1). L'Italie remporte sa 3e Coupe du monde, Rossi finit meilleur joueur et buteur. Et le Ballon d'Or vient couronner cette année exceptionnelle. "Capocannoniere" Sa carrière en club est plus contrastée. Déniché adolescent par les recruteurs de la Juventus, ses premières années bianconere sont ternies par trois blessures à un ménisque. Meilleur buteur de Serie B avec 21 buts et montée en Serie A: avec le Lanerossi Vicenza, rejoint en 1976, il connaît ses premiers succès. La saison suivante, son club titille la Juventus pour le scudetto et il finit à nouveau "capocannoniere" (24 buts). La Juventus tente alors de le récupérer, en vain. Après une dernière saison et une relégation avec Vicence, il part pour Pérouse, où son passage est chamboulé par le Totonero. Deux ans de suspension plus tard, Rossi revient à la Juve. La saison 1983-84 est synonyme d'apogée pour Rossi. Il forme un redoutable trio avec Platini et Zbigniew Boniek et accumule les trophées: Serie A, Coupe d'Italie, Coupe des Coupes, et Supercoupe d'Europe. En 1985, la "Vieille Dame" remporte la Coupe des clubs champions lors de l'effroyable finale du Heysel et ses 39 morts, qui sera le dernier match de Rossi avec les Bianconeri. Il file chez le rival, l'AC Milan. Handicapé par des blessures, son épisode milanais est un échec. Tout comme celui à l'Hellas Vérone. En 1987, Rossi décide de tourner la page à 31 ans après près de 400 matches de championnat, 154 buts et 48 sélections (20 buts). ®Rtl.be
  18. Mercredi dernier l'entourage de Lucien Agoume ainsi que nos dirigeants se sont rencontrés pour faire le point sur la situation du joueur. Et c'est très positif car ces derniers ont tenu à exprimer pleinement leur satisfaction pour le natif de Yaoundé. Il s'est fortement amélioré sur le plan footballistique, à tel point qu'il fait désormais partie intégrante de l'équipe première et a même obtenu deux entrées en jeu, contre Sassuolo et Brescia. Mais c'est aussi hors du terrain qu'il s'est fait remarquer de manière positive, avec une excellente mentalité et un désir de s'améliorer rapidement. Des qualités qui ne sont pas passées inaperçues au sommet du club. L'avenir devant lui A la fin de la saison il y aura une nouvelle rencontre entre les deux parties pour savoir ce qui est le mieux pour le jeune milieu. Son contrat court jusque 2022 et dernièrement le site fcinternews.it parlait de discussions sur un renouvellement jusqu'en 2025. Pour l'immédiat, l'hypothèse d'un prêt est bien évidemment fortement évoqué. Le Hellas Vérone est intéressé, il pourrait rentrer dans d'éventuelles opérations avec eux (Kumbulla). Mais le chemin d'une confirmation à l'Inter n'est pas à écarter pour celui qui rêve un jour de devenir un titulaire indiscutable en nerazzurro. ®gladis32 - internazionale.fr
  19. Steven Zhang se trouve actuellement en Chine. Bloqué sur place, il regardera la rencontre face à Vérone à la télévision. Etant donné la situation que traverse le club actuellement, Steven aurait aimé être présent à Milan : "Il aurait voulu revenir en Italie, mais il doit prendre acte et respecter les injonctions gouvernementales chinoises qui n’autorisent pas de voyage à l’étranger, même pour les entrepreneurs de grandes entreprises." révèle le Corriere Dello Sport. Toutefois et même s’il est bloqué sur place, cela ne l’empêche pas de partir à la recherche du futur Sponsor principal. Si à la base, celui-ci se devait d’être asiatique, le Président Nerazzurro étudie la possibilité de disposer d’un important Sponsor principal en provenance des Etats-Unis. L’identité de ce dernier n’a toutefois pas encore filtré... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Ce fut un jeudi soir compliqué pour Conte et l'Inter. Comme c'est souvent arrivé cette saison, le club a perdu des points après avoir mené la rencontre. Signe (ou pas) d'une certaine nervosité sur le banc, Antonio Conte s'est emporté contre son homologue Ivan Juric, coach du Hellas Vérone. L'échange houleux a été déclenché par une décision arbitrale en faveur de Kumbulla contre Lukaku. Le huis clos a bien entendu exacerbé la scène. Conte : « Arbitre, mais quelle faute ? » Cette protestation a déclenché la colère de Juric contre Conte, qui a alors répondu au croate : « Juric me casse pas les couilles et tais-toi ! » Juric : « Toi tais toi ! Comment oses-tu ? » L'intervention du quatrième arbitre a clos l'affaire, alors que les deux coachs étaient rouge de colère, pas loin de l'hypertension... ®gladis32 - internazionale.fr
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