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  1. Dans Tuttosport, Stefano Vecchi pense que Federico Dimarco est prêt à jouer pour les Nerazzurri après une bonne saison avec le Hellas. "Il a montré qu'il pouvait être un excellent joueur pour une équipe de milieu de tableau. La prochaine étape est de s'imposer dans un club de haut niveau comme l'Inter, mais sa capacité à s'améliorer est décisive." "Les statistiques sont de son côté avec des buts, des passes décisives et une très haute qualité de performance. Il a fait des pas de géant depuis ses premiers jours avec l'Inter Primavera et je pense qu'il est prêt à avoir une opportunité pour jouer avec l'équipe première." "Antonio Conte le connaît déjà et je suis certain que si Dimarco était rappelé à l'Inter, ce serait le signe qu'ils veulent lui faire confiance." "L'Inter a toujours cru en Federico, il était toujours assuré d'avoir un avenir radieux. Il ne pouvait y avoir aucun doute sur ses qualités offensives, mais il devait s'améliorer défensivement: des situations individuelles, rester en ligne et l'approche à adopter dans certaines situations." "Après l'avoir vu jouer dans une ligne à trois arrières cette saison, et pas seulement en tant qu'arrière latéral, vous pouvez dire que Dimarco a fait un grand pas en avant. Il a toujours montré des qualités brillantes avec son pied gauche et sa capacité de tir, mais maintenant c'est un joueur complet." "Dimarco tire bien en phase arrêtée et lorsqu'il est en mouvement, et vous l'avez vu avec Hellas Vérone. Nous l'avons vu devenir le sien cette saison." Dimarco a marqué cinq buts et fourni cinq passes décisives à l'équipe d'Ivan Juric cette saison.
  2. Aux micros des différents médias, Antonio Conte a réagi à la courte victoire de ses joueurs contre le Hellas Verone. Voici ses propos : Aujourd'hui ce n'était pas l'Inter le plus brillant, mais cela ne comptait que pour une chose, la victoire, qui est arrivée : "N'oublions pas que c'était le troisième match en sept jours. J'ai décidé de remettre les mêmes joueurs car nous venions de deux rencontres très bien jouées malgré deux nuls. Aujourd'hui nous avons fait un bon match contre une équipe physique, avec de nombreuses occasions. Certes, une situation comme celle de Lautaro en début de match montre que c'est pesant, plus que d'habitude. C'est inévitable que les joueurs commencent à ressentir l'attente de quelque chose d'important qui approche. On ressent un peu de pression, de responsabilité. Gagner cette année signifie emmagasiner de l'expérience qui vous amène à être un gagnant pour la suite. D'autres perdent des points alors que nous, nous avons une régularité dans nos résultats. Parfois nous luttons plus, d'autres moins, mais l'important est de garder le pied sur l'accélérateur." Le Scudetto ? "Je vois 95% de chances de gagner le Scudetto. Ce n'est pas encore conquis, mais gagner contre une équipe qui n'avait rien à perdre et qui est venue jouer ouvertement rapporte non pas trois points, pas six, mais neuf points. A cinq journées de la fin nous avons un bon écart. J'ai signé avec l'Inter sachant que j'ai 1% de chance de gagner. Je ne suis pas superstitieux mais un coach de mon niveau ne peut pas être satisfait. Nous voulons y arriver le plus tôt possible, pour profiter de cette fin en faisant jouer ceux qui ont travaillé et qui méritent d'être sur le terrain pour ce qu'ils ont montré. Tout le monde a mis de côté son ego. Il y a l'envie de finir en beauté et de donner une grande joie au club et aux tifosi." Lors des trois dernières rencontres, un seul tir au but pris par match. Comment évaluez-vous votre trio défensif ? "Je vois beaucoup de similitudes avec le chemin tracé avec Bonucci, Barzagli et Chiellini à la Juve. Eux aussi étaient à zéro en terme de curriculum. Ici s'ils commencent à gagner, ils débuteront un chemin. Ils auront plus de confiance et seront conscients de ce qu'ils peuvent faire. La BBC était vierge en termes de victoires quand elle a commencé avec moi. J'espère que la même chose puisse arriver avec Skriniar, Bastoni et de Vrij. A Chelsea c'était différent avec des joueurs qui avaient une grosse expérience et un CV déjà gagnant." Vous avez pris l'habitude de faire un tour de terrain avant le match. Pourquoi ? "Je le fais depuis un certain temps avec Oriali. Nous faisons une promenade qui sert aussi à relâcher les tensions, et voir comment est le terrain puisque les joueurs ne le font plus. Dans ces moments là vous espérez commencer au plus vite et de voir comment ça se termine. On se réjouit aussi assez fréquemment de ce qui se passe dans ces deux années, des sacrifices, des inquiétudes, et on espère que la rencontre se déroule comme le plan préparé." Quelle est votre satisfaction d'être l'homme qui change l'histoire d'un groupe ? "Certes au cours de ces deux ans nous avons travaillé dur non seulement au niveau du football, mais aussi mental. Comme dit à maintes reprises, l'Inter n'avait pas été compétitif depuis très longtemps. Nous avons essayé l'an passé. Là nous sommes proches du Scudetto. On travaille beaucoup d'un point de vue mental, les garçons le savent. Parfois vous pouvez être lourd mais ici j'ai trouvé quelques gagnants qui adoucissent tout ça. Au final le chemin est extrêmement difficile, il faut travailler, se sacrifier et renoncer à certaines choses. Ceux qui proposent cela sont mal vus au début mais les résultats font comprendre aux joueurs que le chemin est juste. Ils font alors confiance à l'entraineur." Comment avez-vous amélioré Hakimi ? "L'important est qu'il ne prenne pas les pénaltys... Il est très bon sur les coup-francs mais sur les pénaltys tout le monde doit mourir avant qu'il ne tire. C'est une pipe là dessus et il y a de la place pour qu'il progresse." Un commentaire sur Darmian ? "Matteo a gagné une place importante à l'Inter. Il est arrivé tranquillement après avoir joué pour Parme et après quelques saisons à United. C'est un gars exceptionnel et on peut toujours sur lui. Il a de grandes qualités, il fait de quelque chose de beau pour lui-même et ses coéquipiers. Ce serait bien de l'observer pour l'équipe nationale." Après le Scudetto, vous avez dit que vous prendrez la parole dans une conférence sans filtre : "Je n'ai pas dit ça. J'ai été très clair j'ai dit qu'il fallait se concentrer sur le présent et sur le Scudetto. Après vous pourrez peut être me poser des questions sur l'année prochaine. Tout a commencé après les interviews à la Spezia où j'ai aussi parlé de la Super League en disant des choses importantes, mais qui sont passées inaperçues. Ma réponse était de vouloir regarder le présent mais évidemment il faudra un peu de clarté. Point final. Si vous posez la même question aux dirigeants vous aurez la même réponse. Parfois on me fait passer pour un belliqueux, comme les commentaires sur ma conférence d'hier. Mais jamais comme cette année je n'ai été aussi silencieux et je n'ai pensé qu'au travail." Nous ressentons votre désir de rester là où vous êtes : "Partir toujours de zéro et faire un travail à 2-3 ans et devoir tout recommencer est fatigant. Je m'investis beaucoup et il est évident que j'espère pouvoir continuer ce travail. Je serais heureux de pouvoir continuer celui-ci, voir peut être le terminer mais il est clair qu'avec ce qui se passe nous devons comprendre ce qui peut être possible, et fait de manière sereine. Cela devient difficile. La communication avec les médias n'est que dans un sens et on sait que tout tombe sur le coach. Je sais que mon patronyme est lourd. Au fil des ans je me suis retrouvé à me battre, et à me débattre en Ligue des Champions avec des équipes non équipées." ®gladis32 - internazionale.fr
  3. A nouveau buteur, cette fois contre le Hellas Verone, Matteo Darmian est l'homme du moment. Au coup de sifflet final, voici sa réaction au micro de Dazn, pour une victoire qui pèse beaucoup : "Absolument oui elle est capitale. Nous savions qu'aujourd'hui ça allait être difficile car Vérone joue sur l'homme et pratique un bon football. Mais là seul le résultat compte, les trois points sont arrivés et ils nous rapprochent de l'arrivée." Êtes-vous le symbole de la gestion de Conte ? "Nous travaillons chaque semaine, du premier au dernier joueur et l'entraineur nous garde toujours au garde-à-vous. Nous sommes tous importants. Je ressens la confiance de l'entraineur et de mes coéquipiers, tout est plus facile." Qu'est-ce que ça fait d'être décisif ? "C'est plaisant. Nous nous entrainons pour être prêts pour ces émotions. La journée s'est bien déroulée et la victoire est très importante." On doit vous appeler Romelu ou Lautaro Darmian ? "Non ils sont meilleurs pour marquer. J'essaye et parfois ça passe. L'important est que les victoires viennent." ®gladis32 - internazionale.fr
  4. En effet, Giacomo Raspadori avait offert une formidable passe décisive à l’Inter, qui aurait quasiment pût tuer le Championnat, à la suite de la victoire de Sassuolo sur le Milan Ac, quelques heures plus tôt. Toutefois, si allonge, il y a eu, celle-ci n’a été que d’un seul petit point finalement. La faute à un tpoussif début de match et à un but gag inscrit par Diego Farias sur une "spéciale" de Samir Handanovic à la 12’. Il s’agira de la seule et unique occasion de l’équipe hôte, l’Inter dominant outrageusement le reste de la rencontre. Mais malgré plusieurs tentatives de la Lula, dont deux poteaux, un face à face manqué entre un Romelu Lukaku clairement rincé en cette fin de saison et un très bon Provedel et deux buts refusés pour deux hors-jeux millimétrique, l’Inter ne sera parvenu qu’à revenir au score uniquement à la fin de la première période par un excellent placement d’Ivan Perisic qui fêtait son 200ème match et son retour en qualité de titulaire. L’Inter devra à présent se ressaisir après deux matchs nuls consécutifs et enfoncer le clou ce dimanche face à l’Hellas Vérone. Pour l’équipe de Vincenzo Italiano, le fait d’avoir récolter un point face à la Capolista peut s’avérer décisif dans la course au maintien Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Spezia 1-1 Inter Buteur(s): 12' Farias (S), 39' Perisic (I) Spezia: 94 Provedel; 21 Ferrer (46' 69 Vignali), 34 Ismaijli, 19 Terzi, 5 Marchizza (79' 39 Dell'Orco); 25 Maggiore (84' 88 Sena), 8 Ricci, 24 Estevez; 80 Agudelo, 91 Piccoli (62' 9 Galabinov), 17 Farias (79' 11 Gyasi) Banc: 1 Zoet, 4 Acampora, 10 Agoume, 13 Capradossi, 22 Chabot, 26 Pobega, 31 Verde T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (73' 7 Sanchez), 14 Perisic (73' 15 Young); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre: Chiffi Var: Valeri Averti(s): Marchizza (S), Ricci (S) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. L’Atalanta, championne d’Italie 2021/2022 ? Vous n’y croyez pas ? Pourtant, la Dea a cet objectif en tête. En effet, comme le révèle la Repubblica, l’Atalanta, l’Hellas Vérone et Cagliari exigent l’exclusion de l’Inter, de la Juve et du Milan de la Serie A En effet, c’est l’Armageddon dans le monde du football européen, le choix des 12 clubs fondateurs a créé un séisme au vue de leur importance sur la carte europAtalanta En Italie, la fronde est déjà lancée. En effet, lors du dernier conseil de la Lega Serie A convoqué d’urgence, la rupture s’est matérialisé avec un impact encore à définir. Raison pour laquelle le Président Paolo Dal Pino et l’Administrateur-Délégué Luigi De Siervo se sont associé à travers un communiqué écrit noir sur blanc par l’Uefa Selon le quotidien, les clubs risquent l’expulsion des compétitions gérées par l’UEFA et la FIGC, qu’il s’agisse de l’équipe première, des équipes féminines, sans oublier les équipes de jeune. L’impact financier sera "léger" étant donné que pour adhérer à la Super League, celle-ci offrira en cadeau du bienvenue 350 millions d’euros immédiatement. Entre sponsor et droit télés, les primes peuvent atteindre les 6 milliards d’euros. Selon Tuttosport, l’Uefa et la Fifa menace également les joueurs de les suspendre pour les sélections nationales, les plaçant devant un choix d’argent ou un choix de gloire: "L’espoir reste qu’un compromis sera trouver pour contenter tout le monde" Selon la Gazzetta Dello Sport, "La Super League va tuer les championnats nationaux, les coupes nationales et les Coupes d’Europe, comme les sélections nationales au nom d’un spectacle Da NbA. 12 contre le reste du Monde : L’UEFA, les fédérations et les ligues étudient avec la Fifa des dommages s’élevant entre 50 et 60 milliards d’Euros. Et avec la Fifa, les rebelles pourraient se voir exclus." Le Scénario d’un Euro sans Ronaldo, Pogba, Ramos, De Bruyne, et d’un championnat sans la Juve, l’Inter et le Milan se profile-t ’il ? "Les bureaux d’avocats situé à Nyon ont commencé à chiffrer les dommages envers les séparatistes : Même les Gouvernements interviennent. Cet après-midi, une conférence se tiendra avec l’ensemble des Président des Clubs de Serie A pour faire le point : Toute l’Europe tente d’empêcher la fin du football que nous connaissons." JP Morgan confirme le financement La banque américaine JPMorgan a annoncé lundi qu'elle allait financer le projet de "Super League" européenne de football, porté par une poignée de clubs parmi les plus riches et qui secoue le monde de football: "Je peux confirmer que nous finançons l'opération", a indiqué à l'AFP un porte-parole à Londres de la banque, ajoutant n'avoir pas d'autre commentaire à ce stade. La Commission Européenne s’oppose au projet "Le projet de Super Ligue porté par une poignée de clubs de football parmi les plus riches en Europe est contraire aux valeurs européennes de "diversité"et d'"inclusion", a estimé lundi Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne, sur Twitter. "Nous devons défendre un modèle européen de sport fondé sur des valeurs, sur la diversité et l'inclusion. Il n'est pas question de le réserver aux quelques clubs riches et puissants qui veulent rompre les liens» avec les fédérations nationales. Rompre les liens avec ces fédérations reviendrait à renoncer à soutenir le "football amateur de base. L'universalité, l'inclusion et la diversité sont des éléments clés du sport européen et de notre mode de vie européen", insiste le commissaire grec. Emmanuel Macron réagit également "Le président de la République salue la position des clubs français de refuser de participer à un projet de Super League européenne de football, menaçant le principe de solidarité et le mérite sportif" , a expliqué l'Elysée à RMC. "L’Etat Français appuiera toutes les démarches de la LFP, de la FFF, l’UEFA, et de la FIFA pour protéger l’intégrité des compétitions fédérales qu’elles soient nationales ou européennes." Andrea Agnelli, le Judas de Ceferin En effet, la Rosea revient sur un fait qui s’est tenu en novembre dernier et sur la position du Président de la Juventus: "Le 19 novembre dernier, la Serie A avait voté à l’unanimité l’entrée des fonds d’investissement dans la Lega : Cvc, Advent et Fsi, étaient intéressés par un partenariat." Pourtant, il y a eu un volte-face du Président turinois : "Les fonds allaient devoir gérer les droits télés de la Serie A et une clause reprise dans l’accord préliminaire faisait état que les clubs devaient respecter une période de dix ans sur le fait de ne pas s’engager sur de nouvelles manifestation telle que la Super League." "Cela explique le volte-face d’Agnelli : La Super League sponsorisée viendrait en aide plus à son club, qu’aux clubs commun de la Serie A. La Super League contraste avec la tentative de restituer ses valeurs au Calcio et est encore plus en opposition avec le projet de la Nouvelle Ligue des Champions qui débutera en 2024 avec un élargissement de la compétition à 36 équipes." Ne jamais faire confiance à un Juventine En effet, comme le confirme le Corriere Della Sera: "Andrea Agnelli avait travaillé étroitement avec Alekansder Ceferin, numéro un de l’Uefa et ami personnel, sur la réalisation de la nouvelle Ligue des champions : Pour Ceferin, le comportement d’Agnelli est celui d’un traite: "Furieux le président de l'Uefa Ceferin a contacté Agnelli: un coup de téléphone orageux dans lequel il l'aurait traité de traître. Irrité par le numéro un de la FIGC Gravina et le président de la ligue de Serie A Dal Pino. Un conseil extraordinaire a eu lieu hier en Ligue: la Juve, l'Inter et Milan ne semblent pas craindre les menaces, convaincu que personne ne les chasserait jamais de A." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Sixième victoires consécutives pour l’Inter qui a battu Parme et consolidé sa première place au classement en disposant d’un matelas de 6 points d'avance à présent sur le second. Les Précédents Historiques La Gazzetta Dello Sport s’est penché sur le rythme de croisière imposé par l’Inter d’Antonio Conte: "Cette Inter n’a pas à cœur de se fier et d’observer les statistiques. Mais dans l’ère des victoires à trois points, il s’agit de la quatrième fois où l’on peut voir l’Inter disposer de 59 points lors des 25 premières journées." "Lors des trois saisons précédentes : En 2007, 2008 et 2009, l’Inter avait ensuite remporté le Scudetto, une statistique qui permet de rêver." "Lundi soir, l’Atalanta ne sera pas le dernier obstacle, mais peut-être l’avant dernier, car en cas d’une septième victoire, la Capolista risque de sérieusement s’envoler." Et lorsque l’on sait que la Lazio défiera la Juventus et que le Milan se déplacera sur le terrain hostile de l’Hellas Vérone, il n’y a qu’un pas…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. La première année de Milan Skriniar aux côtés d’Antonio Conte a été extrêmement compliqué pour le joueur slovaque, toutefois, The Beast a su intégrer les mécanisme de la défense à trois, au point d’être à présent indéboulonnable, lui qui était très courtisé par Tottenham Son interview à Sport Aktuality "J’ai un âge où il m’était important de vivre une telle expérience: Je suis heureux de m’être repris, je me suis fait face, je me motivé intérieurement et je me suis prouvé à moi-même que je pouvais y arriver. Je ne me suis jamais dit que j’allais avoir du mal pour ne pas me battre, au contraire, je voulais démontrer que c’était possible et que je serais de retour." "La saison dernière j’ai quasiment toujours joué en championnat, j’ai uniquement manqué deux matchs, ceux où l’entraineur changeait la formation. Je n’ai pas disputé l’Europa League, une compétition où l’équipe a bien performé: Nous jouions quasi toujours avec les mêmes joueurs et je n’appartenais pas à ce groupe." "Mais jamais à aucun moment, je ne me suis énervé, au contraire, je voulais plus que tout aider l’équipe, je savais que c’était difficile d’être aligné sur le terrain. La situation est différente, mais il est aussi claire que lorsqu’il y a au moins deux joueurs de qualité dans l’équipe, que chacun doit avoir son rôle dans l’équipe." Dans cette défense à trois, tu es associé à Stefan de Vrij et Alessandro Bastoni, comment te sens-tu avec ces joueurs ? "Je pense que cela tourne bien, comme équipe nous avons encaissé un peu plus de buts que l’année dernière, mais c’est aussi dû au fait que nous sommes plus offensif. Et même si on se prend plus de buts, on parvient toujours à en inscrire un de plus." L’unique point noir est la Ligue des Champions..... "C’est évident que la Ligue des Champions a été un moment difficile pour nous, car nous ne sommes pas parvenu à la poursuive, c’est douloureux. Nous avons encore deux compétition où il nous est possible de nous battre. Nous avons nos objectifs et je crois que nous nous devons de viser le plus haut possible sur tous les fronts." En Serie A, vous pouvez revendiquer la première place. Est-ce que le mot "Scudetto" a déjà été cité dans le Vestiaire ? "Nous sommes l’Inter et nous sommes une excellente équipe. Ce mot s’écrit surtout dans les journaux italiens. Dans le vestiaire, nous en parlons, mais en faisant preuve d’humilité. C’est en même temps normal d’avoir que des grands objectifs." "J’estime que nous tournons bien et que sur ces neufs dernières années, nous sommes une équipe pour gagner, c’est une chose que nous tenions à changer. Le championnat est plus équilibré que ces dernières années et il est évident que nous devrons le gérer, mais pas uniquement lors des grands matchs." Tes deux buts sont la preuve que tout tourne mieux pour toi en cette saison..... "Objectivement, je suis très fier de mes buts. Mais ce qui me fait le plus plaisir c’est qu’ils ont pu aider de façon significative l’équipe: Celui face à Vérone était le but de la victoire, et face à la Roma, c’était celui de l’égalisation. C’est intéressant de voir que ceux sont deux buts similaires." Un avis sur la saison..... “Je suis content que non seulement moi, mais aussi que toute l’équipe, tourne bien. Nous avons disputé d’excellents matchs en obtenant des victoires importantes. J’en suis ravi, mais la saison est encore très longue. Lors de chacun de nos prochains duels, nous devrons confirmer par une bonne prestation et en cherchant à améliorer ce que nous sommes déjà parvenu à obtenir jusqu’à présent." Lorsque l’on parle de victoire importante, il y a sans le moindre doute le triomphe face à la Juve en championnat n’est-ce pas ? "C’est évident, et pas seulement parce que c’est le Derby d’Italie, mais l’Inter ne l’emportait plus face à la Juve depuis si longtemps. C’était un résultat extrêmement important pour nous et pour les tifosi, nous sommes très fier de cette rencontre." Quelle est la saveur de la victoire 2-1 sur le Milan ? "Elle est douce, c’était aussi un duel important. C’était un message non seulement pour le Milan mais aussi pour les autres concurrents : Nous sommes ici pour nous battre jusqu’au bout et pour obtenir la meilleure des places." "Nous avions eu de nombreuses occasions, mais c’était une fin de match folle car l’arbitre s’était blessé et qu’il y avait tellement d’arrêts de jeu. Durant ceux-ci, Christian Eriksen a botté un beau coup-franc qui nous a assuré une belle victoire et la qualification." Tu as disputé 19 matchs de championnat et tes prestations t’ont porté au Top 11 de la Serie A. Qu’est-ce que cela signifie pour toi ? "Cela me rend fier. C’est également vrai qu’en fin de saison dernière, j’étais sorti de l’équipe titulaire vu le parcours en Europa League. L’entraineur n’avait donc aucun motif de changer son onze de base." "Après cette première partie de saison, tout est revenu aux origines. J’ai connu une période malchanceuse avec le Covid, mais j’ai continué ensuite à jouer des matchs entier." "L’Inter est une excellente équipe, l’entraîneur a le libre choix car il y a une forte concurrence. Il faut pratiquement se battre pour sa place quotidiennement. Je dois toujours chercher à conserver mon poste et le fait d’être de retour dans un laps de temps assez brefs est une satisfaction pour moi." "A présent, je dois seulement songer à aller de l’avant et à travailler sur moi-même afin que rien ne puisse me fairedévier de cette trajectoire. Mes prestations sont bonnes, mais cela ne veut pas dire qu’elles ne peuvent pas être meilleures, il y a toujours de la place pour réaliser de nouveaux progrès." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Le footballeur italien Paolo Rossi, héros de la Coupe du Monde 1982 remportée par l'Italie, est mort à 64 ans, ont annoncé sa veuve et les médias italiens. Son épouse, Federica Cappelletti, a annoncé sa mort sur Instagram, publiant une photo du couple avec la légende "Forever," suivie d'un coeur. "Il n'y aura jamais plus quelqu'un comme toi, unique, spécial", a-t-elle aussi écrit sur Facebook. La nouvelle de son décès a été reprise dans la nuit de mercredi à jeudi par les médias italiens, qui ont aussitôt rendu hommage au légendaire attaquant italien surnommé "Pablito". "Paolo Rossi, l'aimable poète du foot qui a fait la joie de toute l'Italie en 1982 est mort", souligne sur son site le quotidien Il Corriere della Sera, qui évoque la "maladie incurable" dont il souffrait. Il était "l'homme qui fit pleurer le Brésil et emmena les azzurri de Bearzot à la conquête de la Coupe du Monde", relève de son côté le journal La Repubblica. "Je me souviens d'un footballeur extraordinaire, d'une excellent coéquipier et d'un ami. Parce que cette équipe du Mondial de 1982 était une équipe composée d'amis", a commenté le gardien de but Dino Zoff, lui aussi champion du monde 1982. "Rossi avait des qualités incroyables, ils faisait les choses justes au bon moment. Il était irremplaçable dans ce groupe". "Une partie d'entre nous s'en est allée avec lui, une partie de ma vie s'en va avec lui", a commenté son autre coéquipier Fulvio Collovati. "Douleur profonde" Le président de la Fédération italienne de foot Gabrielle Gravina a déploré une "douleur profonde, une blessure au coeur de tous les passionnés (de foot) qui sera difficile à guérir (...) Il a inspiré avec son style de jeu de nombreux attaquants des nouvelles générations". "La Serie A pleure un immortel de notre football, aimé du monde entier", a réagi son côté le président de la Serie A, Paolo Dal Pino. L'annonce du décès de Rossi intervient moins de deux semaines après celui de la légende argentine Diego Maradona, qui avait remporté la Coupe du Monde 1986. Paolo Rossi, qui n'aurait pas dû jouer la Coupe du Monde 1982, en est finalement devenu le héros avec six buts et un triomphe. Suspendu pour trois ans en mars 1980 dans le "Totonero", une affaire de scandale de matches de football truqués et de paris illégaux en Italie, il avait cependant été convoqué pour le Mondial 1982 en Espagne, après une réduction de sa sanction, malgré le scepticisme de la presse et des tifosi. Au "Mundial", Rossi explose avec un triplé lors d'un mythique Italie-Brésil (3-2) qui élimine la Seleçao et envoie les Azzurri en demies. Face à la Pologne, il s'offre un doublé et une place en finale. Lors de cet ultime match contre la RFA, le Toscan marque le premier des trois buts italiens (3-1). L'Italie remporte sa 3e Coupe du monde, Rossi finit meilleur joueur et buteur. Et le Ballon d'Or vient couronner cette année exceptionnelle. "Capocannoniere" Sa carrière en club est plus contrastée. Déniché adolescent par les recruteurs de la Juventus, ses premières années bianconere sont ternies par trois blessures à un ménisque. Meilleur buteur de Serie B avec 21 buts et montée en Serie A: avec le Lanerossi Vicenza, rejoint en 1976, il connaît ses premiers succès. La saison suivante, son club titille la Juventus pour le scudetto et il finit à nouveau "capocannoniere" (24 buts). La Juventus tente alors de le récupérer, en vain. Après une dernière saison et une relégation avec Vicence, il part pour Pérouse, où son passage est chamboulé par le Totonero. Deux ans de suspension plus tard, Rossi revient à la Juve. La saison 1983-84 est synonyme d'apogée pour Rossi. Il forme un redoutable trio avec Platini et Zbigniew Boniek et accumule les trophées: Serie A, Coupe d'Italie, Coupe des Coupes, et Supercoupe d'Europe. En 1985, la "Vieille Dame" remporte la Coupe des clubs champions lors de l'effroyable finale du Heysel et ses 39 morts, qui sera le dernier match de Rossi avec les Bianconeri. Il file chez le rival, l'AC Milan. Handicapé par des blessures, son épisode milanais est un échec. Tout comme celui à l'Hellas Vérone. En 1987, Rossi décide de tourner la page à 31 ans après près de 400 matches de championnat, 154 buts et 48 sélections (20 buts). ®Rtl.be
  9. Mercredi dernier l'entourage de Lucien Agoume ainsi que nos dirigeants se sont rencontrés pour faire le point sur la situation du joueur. Et c'est très positif car ces derniers ont tenu à exprimer pleinement leur satisfaction pour le natif de Yaoundé. Il s'est fortement amélioré sur le plan footballistique, à tel point qu'il fait désormais partie intégrante de l'équipe première et a même obtenu deux entrées en jeu, contre Sassuolo et Brescia. Mais c'est aussi hors du terrain qu'il s'est fait remarquer de manière positive, avec une excellente mentalité et un désir de s'améliorer rapidement. Des qualités qui ne sont pas passées inaperçues au sommet du club. L'avenir devant lui A la fin de la saison il y aura une nouvelle rencontre entre les deux parties pour savoir ce qui est le mieux pour le jeune milieu. Son contrat court jusque 2022 et dernièrement le site fcinternews.it parlait de discussions sur un renouvellement jusqu'en 2025. Pour l'immédiat, l'hypothèse d'un prêt est bien évidemment fortement évoqué. Le Hellas Vérone est intéressé, il pourrait rentrer dans d'éventuelles opérations avec eux (Kumbulla). Mais le chemin d'une confirmation à l'Inter n'est pas à écarter pour celui qui rêve un jour de devenir un titulaire indiscutable en nerazzurro. ®gladis32 - internazionale.fr
  10. Steven Zhang se trouve actuellement en Chine. Bloqué sur place, il regardera la rencontre face à Vérone à la télévision. Etant donné la situation que traverse le club actuellement, Steven aurait aimé être présent à Milan : "Il aurait voulu revenir en Italie, mais il doit prendre acte et respecter les injonctions gouvernementales chinoises qui n’autorisent pas de voyage à l’étranger, même pour les entrepreneurs de grandes entreprises." révèle le Corriere Dello Sport. Toutefois et même s’il est bloqué sur place, cela ne l’empêche pas de partir à la recherche du futur Sponsor principal. Si à la base, celui-ci se devait d’être asiatique, le Président Nerazzurro étudie la possibilité de disposer d’un important Sponsor principal en provenance des Etats-Unis. L’identité de ce dernier n’a toutefois pas encore filtré... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Ce fut un jeudi soir compliqué pour Conte et l'Inter. Comme c'est souvent arrivé cette saison, le club a perdu des points après avoir mené la rencontre. Signe (ou pas) d'une certaine nervosité sur le banc, Antonio Conte s'est emporté contre son homologue Ivan Juric, coach du Hellas Vérone. L'échange houleux a été déclenché par une décision arbitrale en faveur de Kumbulla contre Lukaku. Le huis clos a bien entendu exacerbé la scène. Conte : « Arbitre, mais quelle faute ? » Cette protestation a déclenché la colère de Juric contre Conte, qui a alors répondu au croate : « Juric me casse pas les couilles et tais-toi ! » Juric : « Toi tais toi ! Comment oses-tu ? » L'intervention du quatrième arbitre a clos l'affaire, alors que les deux coachs étaient rouge de colère, pas loin de l'hypertension... ®gladis32 - internazionale.fr
  12. Désormais à la quatrième place après une nouvelle contre performance, cette fois contre le Hellas Vérone, l'Inter piétine. Tout comme Antonio Conte en conférence de presse. "Honnêtement du point de vue de l'engagement et de la détermination je n'ai rien à leur reprocher. Nous avons joué contre une équipe qui fait d'un rythme élevé sa meilleure arme et aujourd'hui nous y avons répondu. C'est le regret habituel d'avoir pris un but sur une action venant d'un côté. Une situation dommageable car au final vous perdez à nouveau des points. Je n'ai rien à reprocher aux garçons, nous aurions mérité de gagner." L'équipe a perdu 20 points après avoir mené au score. Une explication ? "Un travail important est en train de se faire et il se voit de toute façon. C'est un fait qui doit nous faire réfléchir et nous pousser encore plus loin pour nous améliorer. Nous savons que nous perdons des points de manière stupide, nous parlerions d'un autre classement si ce n'était pas le cas." Qu'en est-il de Lukaku ? "Il a eu un problème au niveau des adducteurs et dans le dos. Espérons que ce n'est pas grave car il est important pour nous." L'équipe n'a aucune continuité au sein d'une même rencontre. Comment l'expliquez-vous ? "Nous devons être meilleurs dans la gestion de certaines situations. Je pense que l'expérience peut conduire à une progression sur ce point. A plusieurs reprises nous nous sommes mis en difficultés de manière trop simple. Cela dit, en seconde période Vérone n'a tiré que lorsqu'ils ont marqué. Nous travaillons beaucoup, mais je ne veux pas faire de critiques car lorsque je dis quelque chose, on dit que je ne fais que de critiquer. Je parle de manière constructive pour tenter d'améliorer certains contextes. Les joueurs le savent, et nous essayons de mieux faire." Que faut-il alors pour améliorer l'Inter ? "Je ne répondrai pas car demain dans les journaux ce sera un massacre... Si je dois dire quelque chose, ce sera à la fin de l'année. Je ferai mes évaluations, tout comme le club. Si quelque chose doit être dit, ce sera seulement avec le club. Tout le monde aime gagner, mais vous devez d'abord comprendre à quel point vous êtes proche ou loin d'y être. Chacun à sa manière de penser ensuite. Vous pouvez penser d'une certaine façon, pendant que quelqu'un d'autre pense différemment." Ça ne ressemble pas à une de vos équipes, la fureur manque... "C'est mon équipe et j'en suis l'entraineur. Il y a beaucoup de choses positives mais si on veut parler de fureur ou de 'méchanceté', il faut aussi évaluer les caractéristiques des joueurs. Il y a ceux qui ont ce tempérament et d'autres moins." Comment vous sentez-vous aujourd'hui ? "Serein. Le match contre Bologne m'a mis en colère car ce qui s'est passé ne devait pas se produire pour une équipe comme l'Inter. Nous ne pouvons pas se le permettre. Aujourd'hui il y a eu beaucoup d'efforts. Le match était bon malgré le fait que nous étions mené rapidement. Nous sommes revenus puis ils ont égalisé sur leur seul tir. A part les deux buts encaissés je n'ai pas grand chose à dire." Sanchez sera la valeur ajoutée l'année prochaine ? "Je me fiche de parler de la saison prochaine. Il y a un championnat à terminer. Ensuite nous évaluerons chacun." L'utilisation d'Eriksen a-t-elle entrainé des changements tactiques qui ont provoqué une désorientation globale de l'équipe ? "Oui mais si nous regardons les chiffres, nous pouvons voir que l'Inter en début de championnat était l'équipe la plus dangereuse offensivement. Nous avons marqué plus de buts en seconde période, nous en avons aussi pris plus mais ça c'est une autre affaire. Ensuite nous avons augmenté la possession du ballon. Mais seul le résultat compte et nous avons perdu des points contre Sassuolo, Bologne et Vérone. Les joueurs donnent tout, cependant nous avons toujours certains faiblesses. Nous essayons de faire ressortir le meilleur, nous voulons nous améliorer." Eriksen était-il sur la banc en raison du turnover ou parce qu'il doit encore s'adapter au championnat italien ? "Il a joué beaucoup de matchs et il monte en puissance. Nous voulons le mettre dans de bonnes conditions et je pense aussi que Borja Valero fait de grandes choses, comme ce soir. En même il faut aussi faire tourner pour qu'ils récupèrent tous." ®gladis32 - internazionale.fr
  13. L’Inter a, une nouvelle fois cette saison, gaspillé bêtement des points. Menant au score à 4 minutes de la fin, elle s’est de nouveau fait rejoindre par son adversaire du soir. Au total, pas moins de 20 points auront ainsi été gaspillés cette saison..... L’équipe locale démarre fort avec l’ouverture du score de Lazovic (2’) qui a fait de Milan Skriniar sa chose durant tout le match. Totalement dominé lors de cette première période, l’Inter parviendra toutefois à rentrer au vestiaire en étant mené que d’un seul et unique but. A la reprise et contre le cours du jeu, Antonio Candreva endossera la rôle de sauveur temporaire. Auteur du but égalisateur à la 49’, il est également à l’origine du but marqué contre son camp par Federico Dimarco à la 56'. Mieux en jambes en seconde période, l’Inter paie cruellement son manque de qualité au milieu du terrain, ne parvenant absolument pas à aligner plus de 5 passes consécutives. Et ce qu’il devait arriver arriva. Sur sa seule et unique occasion en seconde période, Miguel Veloso envoie un tir puissant à l’entrée de la surface de la réparation. Milan Skriniar en retard et Samir Handanovic était parti à la cueillette, ce but inscrit à la 86' aura été d’une interpellante facilité. L’Inter est donc à trois points de la Lazio qui est deuxième, mais elle glisse surtout officiellement à la 4ème place suite à une reprise canon du championnat par l’Atalanta Bergame. Lors de la prochaine journée, l’Inter recevra le Torino au Meazza le lundi 13 juillet à 21h45. A noter le duel qui opposera la Juve à l’Atalanta Bergame Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Hellas Vérone 2-2 Inter Buteur(s): 2’ Lazovic (V), 49’ Candreva (I), 56’ Dimarco (I, aut.), 86’ Miguel Veloso (V) Hellas Vérone: 1 Silvestri; 13 Rrahmani, 21 Gunter, 24 Kumbulla (84’ 33 Empereur); 5 Faraoni, 34 Amrabat, 4 Veloso, 23 Dimarco (66’ 98 Adjapong); 88 Lazovic (84’ 14 Verre), 32 Pessina; 9 Stepinski (54’ 10 Di Carmine) Banc: 22 Berardi, 96 Radunovic, 6 Lovato, 7 Badu, 14 Verre, 18 Lucas Felippe, 28 Terracciano T1: Ivan Juric Inter: 1 Handanovic; 37 Srkiniar, 6 De Vrij, 2 Godin; 87 Candreva, 77 Brozovic (70’ 8 Vecino), 5 Gagliardini, 15 Young; 20 Borja Valero (88’ 24 Eriksen), 9 Lukaku (77’ 10 Lautaro Martinez), 7 Sanchez Banc: 27 Padelli, 46 Berni, 13 Ranocchia, 18 Asamoah, 30 Esposito, 31 Pirola, 32 Agoume, 34 Biraghi T1: Antonio Conte Arbitre: Irrati Var: Orsato Averti(s): Dimarco (V), Gunter (V), Amrabat (V), Borja Valero (I), Stellini (I), Young Expulsé(s): / Affluence : Huis-Clos – Covid 19 ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Antonio Conte, l’entraîneur de l’Inter s’est livré à Inter TV avant le délicat déplacement de l’Inter à Vérone. Comment peut-on laisser derrière soi cette désillusion ? "En se préparant pour la rencontre face à Vérone. C’est inévitable que dans ce genre de cas, il est bon de devoir disputer une rencontre immédiatement, car il doit te rester de l’amertume mais dans le même temps, tu te dois également de te concentrer sur le prochain match. Ce sera une rencontre importante face à une très bonne équipe." Comment avez-vous préparé ce match du point de vue physique et mental ? "Comme toujours, en cherchant à faire connaitre les moindres détails de notre adversaire, les aspects qui sont positifs et les négatifs. Nous devrons être bons et nous devrons faire preuve d’attention. C’est important que les footballeurs connaissent très bien le type de rencontre qu’ils auront à disputer." Est-ce difficile de proposer un turnover avec moins de joueurs à disposition ? "C’est un problème que chaque équipe se doit d’affronter : en jouant sous ces températures et avec des rencontres aussi proches, tu finis par payer quelque chose en regards aux blessures. J’ai déjà décidé qu’il était mieux de ne pas prendre le moindre risque pour un joueur, par peur de le perdre pour de nombreux matchs. Toutefois, j’ai une confiance totale en mes joueurs et il est possible d’offrir du temps de jeu à tous. Ils doivent profiter de ce temps de jeu pour proposer une bonne prestation dans l’attitude, dans l’envie et dans la détermination." Quel est l’impact de jouer à 21h45 ? "Nous y sommes habitués, nous nous sommes adaptés à cette situation, car jouer aussi tard à l’extérieur tout en rentrant tardivement la nuit ne te laisse que très peu de temps pour te reposer et récupérer. Nous cherchons à faire face à cette situation de la meilleure des façons, nous nous devons y parvenir." En quoi Vérone est menaçant ? "C’est une équipe qui réalise un excellent championnat, c’est une des révélations.Il y a un bien bon entraîneur qui est bien préparé , les garçons sont très intéressants. C’est une équipe qui se présente avec une certaine puissance au niveau physique. Nous devrons être préparé à savoir réponse à chaque coup, et ce à tout point de vue." Il y a eu une grande réaction lors du match aller... "Nous étions menés d’un but, je m’en souviens très bien. Il y avait eu une réaction optimale, nous avions très bien joué. Nous l’avions emporté avec un but de Barella. Nous parlons d’une très bonne équipe. Nous devrons rester attentif, mais je veux obtenir un résultat positif." Est-ce que les points récoltés à l'extérieur sont le signe d’une certaine mentalité ? "La mentalité que je veux inculquer est qu’il ne faut pas penser au fait de jouer à domicile ou à l’extérieur. Il doit toujours y avoir cette envie de faire le match, peu importe où l’on se trouve. L’important est d’être une équipe qui a ce désir de proposer du jeu, peu importe l’endroit." L’Inter est l’équipe qui propose le plus de possession et qui a joué le plus de ballon dans la surface de réparation de son adversaire… "Nous contrôlons tous, toutes les statistiques et les informations en après-match, derrière ces nombres, il y a des explications. Ce sont des données positives qui démontrent que nous cherchons toujours à dominer les rencontres. Le fait est qu’en regard à l’indice de dangerosité, l’Inter se retrouve parmi les meilleures, cela démontre que l'ont fait des bons matchs." "Le problème réside dans le fait de ne pas parvenir à faire un résultat, tu peux avoir toutes tes statistiques positives, mais elles doivent toutes coïncider avec un résultat positif." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. La défaite face à Bologne aura laissé des traces et Antonio Conte attend une excellente prestation de la part des siens. Si une victoire lui permettrait de se rapprocher de la Lazio et un peu de la Juve, il y aura surtout lieu de tenir à distance l’Atalanta. L’entraîneur n’a plus aucune intention de faire de cadeau à ses joueurs, quitte à prendre des décisions importantes. Pour Antonio Conte, il ne reste plus qu’un seul joueur intouchable : Romelu Lukaku, tous les autres sont sur la sellette. Milan Skriniar et Marcelo Brozovic figurent parmi les joueurs transférables en cas d’offre scandaleuse. Christian Eriksen pourrait être sacrifier si son départ permet d’arriver à des joueurs plus fonctionnels au projet tel que Sergej Milinkovic-Savic, Paul Pogba ou Nicolò Zaniolo. L’Inter devrait tout de même agir de la sorte : Conclure rapidement les transferts de Sandro Tonali et d’Emerson Palmieri Faire une tentative pour Edin Dzeko Suivre la situation relative à David Alaba Le Saviez-Vous ? Ce soir, l’Inter affrontera l’Hellas Vérone en proposant le dispositif suivant : 3-4-1-2. Christian Eriksen et Lautaro Martinez seront sur le banc. Conte ayant constaté le manque d’engouement de la part des joueurs. Pour épauler Marcelo Brozovic, on devrait voir Borja Valero accompagné de Roberto Gagliardini. En défense, on retrouvera le trio composé de Diego Godin, Milan Skriniar et de Stefan Vrij. Sur les ailes, à droite Antonio Candreva et Ashley Young à gauche. Alexis Sanchez et Romelu Lukaku, seront à la pointe de l'attaque. Validez-vous cette prise de décision radicale de la part de l’entraîneur Nerazzurro ?
  16. Nicolò Barella souffre d’une distraction musculaire de la cuisse droite, comprenez une douleur aux muscles adducteurs après l'effort. Comme le confirme la Gazzetta Dello Sport, Nicolò loupera les rencontres face à Vérone, Torino et la Spal, l’idée est de le récupérer pour le 19 juillet face à la Roma. Vecino de retour, Barella le remplace à l’infirmerie…Ce serait bête de laisser seul Sensi ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer un petit débrief de l'actu mercato Nerazzurro à venir en vue de la saison 2020/2021. Avec le départ de Matteo Politano en janvier, le retour d’Alexis Sanchez à Manchester et l’éventuel prêt de Sebastiano Esposito afin d’engranger de l’expérience, sans oublier le pressing du Fc Barcelone sur Lautaro Martinez, l’attaque de l’Inter sera très différente de celle proposée cette année. En tout état de cause, la Gazzetta Dello Sport s’est penché sur les cibles prioritaires que sont Olivier Giroud et Dries Mertens qui ont, en commun, un départ compliqué vers la Lombardie. Giroud et Mertens sont considérés comme des profils intéressants pour augmenter la qualité et l’expérience du noyau. Ce sont des joueurs profondément différents et donc non-alternatif au niveau technico-tactique, mais aussi au niveau économique. Il est donc difficile de penser que Marotta et Ausilio puissent penser à les recruter ensemble. Les prendre tous les deux ne ferait pas parti du projet et de la politique du club. Mais ils pourraient représenter une valeur ajoutée, ça oui. Jusqu’à aujourd’hui, la transaction la plus avancée était celle du français. Mertens qui perçoit actuellement 4 millions d’euros en souhaiterait 5 et il est très lié à la ville de Naples, ce qui, en cas de départ, pourrait l’inciter à opter pour l’étranger. Toutefois, de l’autre côté de la balance, il lui serait possible de continuer à évoluer dans un championnat où il s’est très bien adapté et de jouer en compagnie de son ami et équipier en équipe nationale : Romelu Lukaku. Pour le Corriere Dello Sport, ce sera le milieu de terrain qui sera synonyme de chantier Le milieu de l’Inter changera de nombreux interprètes pour la saison prochaine : Roberto Gagliardini, Kwadwo Asamoah et Borja Valero quitteront le club et Matias Vecino devrait suivre en cas d’offre sérieuse proposée. Le contrat de Borja Valero, qui se termine cette saison, ne sera pas prolongé. Concernant Gagliardini il fait l’objet de très (trop) nombreuses interrogations. Asamoah, victime de problèmes récurrents au genoux devrait partir pour Fenerbahce. Vecino est courtisé par la Premier League avec l’Everton d’Ancelotti qui est prêt à l’enrôler, le Milan AC était également sur sa piste il y a quelque mois. En cas de départ, l’uruguayen est estimé à 20 millions d’euros, une somme qui permettrait à l’Inter d’éviter toute moins-values. Selon le Corriere Rosea, l’arrivée de Sandro Tonali offrirait un bon de sortie à Marcelo Brozovic ou pourrait le forcer à un changement de rôle. Courtisé par Liverpool, le croate dispose d’une clause libératoire de 60 millions d’euros. Si l’idée était de le replacer en Mezzala, pour Conte, il est nécessaire de disposer d'un profil fort physiquement, un critère auquel ne répond pas le vice-champion du Monde. Les rumeurs sur une négociation de contrat d'Epic Brozo seront un très bon indicateur. Selon Tuttosport, l’Inter compte aussi faire le ménage sur ses ailes Les seules certitudes se nomment actuellement Ashley Young (35 ans) et Antonio Candreva (33 ans). Giuseppe Marotta est disposé à satisfaire Conte sur ses ailes afin de lui garantir des personnalités capables de tenir l’ensemble des 90 minutes de jeu. L’idée est de recruter un ailier offensif et de l’équilibrer avec "un spécialiste des rôles" Le joueur le plus courtisé se nomme Federico Chiesa. Le club Nerazzurri est le seul à pouvoir défier la Juventus en vue d’enrôler le joueur et de présenter un investissement conséquent. Pour l’anecdote, il se dit qu’à la vue de l’historique entre les deux clubs que Rocco Commisso, en cas de demande de départ de l’italien, serait plus enclin à l’envoyer à Milan plutôt qu’à Turin. L’alternative se nomme Filip Kostic, qui évolue à l’Eintracht Francfort et qui peut aussi évoluer en second attaquant. Le "spécialiste" se trouverait à Chelsea avec Marcos Alonso et Emerson Palmieri, qui représentent les deux choix idéaux pour Antonio Conte. L’espagnol était déjà pisté en janvier, avant la demande de 45 millions d’euros de la part des Blues. Concernant l’Italo-Brésilien, qui séduit aussi la Juve, son arrivée ne poserait aucun problème. Cette situation pourrait être mise entre parenthèse si Barcelone parvient à attirer Lautaro Martinez en sacrifiant soit Nelson Semedo, soit Junior Firpo. Quoiqu’il en soit, l’Inter aurait mis de côté une enveloppe de 100 millions d’euros pour renforcer ses ailes. Au niveau défensif, selon Fabio Parisi, agent FIFA, l’unique option de voir Mauro lcardi signer à la Juve, serait d’insérer dans l’échange Alex Sandro, le tout bien évidemment si Paris ne rachète pas l’argentin. Au niveau des transferts gratuit, Jan Vertonghen pourrait rejoindre les Nerazzurri et Diego Godin pourrait déjà se voir offrir un bon de sortie. Le Saviez-Vous ? Selon Opta, l’intérêt du Fc Barcelone pour Lautaro Martinez n’est pas anodin. Dans une projection, l’agence de statistiques avait misé sur 14 buts du Toro sur l’ensemble de la saison. L’éclosion est totale étant donné que le numéro 10 de l’Inter a inscrit 16 buts en 31 matchs. Cette statistique le rend encore plus efficace que Suarez. Il est en duel avec d’autres attaquants : il a inscrit 5 buts en plus que Firmino, 2 de moins que Gabriel Jesus, et 3 de mois que Benzema. Ses statistiques lui permettent de côtoyer les plus grands. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. En effet, après une réunion qui s’est tenu avec le Président de l’Hellas, Maurizio Setti, Federico va débuter un nouveau chapitre de sa carrière à Vérone Le bourreau de l’Inter la saison dernière, part en prêt sec, sans droit de rachat en Vénétie. Pensez-vous que ce prêt soit bénéfique au joueur ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. L'avenir de Federico Dimarco reste loin de l'Inter, c'est pourquoi en janvier il devrait bouger pour jouer avec régularité. Encore plus si un autre latéral vient faire le nombre. Deux clubs tiennent la tangente, l'Hellas Verone et Bologne. Les premiers entretiennent de bonnes relations avec le club (Salcedo et un intérêt des nôtres pour Kumbulla), ils penchent pour un prêt sec jusque cet été. Bologne par contre souhaite inclure un droit de rachat. Sinisa Mihajlovic apprécie le joueur et ils sont déjà venus prendre des informations le concernant. Les choses semblent donc avancées pour un départ Souhaitons au joueur qui a un contrat courant jusque 2023, de trouver plus de temps de jeu que ses petites 19min sous nos couleurs cette année. ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Alessandro Bastoni a été victime d’une contusion traumatique (pied gauche) ce samedi face à l’Hellas Verone. Si cette blessure semble superficielle, le joueur est revenu par précaution à Milan. Voici l’analyse de la Gazzetta Dello Sport "Pas d’Italie U-21 pour Alessandro Bastoni, mais la blessure ne semble pas grave. Le défenseur de l’Inter a été durement touché à son pied samedi soir face à Vérone. Bastoni a quitté le stade de l’U-21 et évitera les confrontations face à l’Islande et l’Arménie. Le Sélectionneur National Nicolato a convoqué à sa place Nicolò Casale de Venise." "Déjà suivi par le Staff Médical de la Nazionale, Bastoni réalisera d’ici à demain de nouveaux examens avec l’Inter. L’information la plus importante reste actuellement le fait qu’il s ‘agit d’une blessure légère." L’U-21, en accord avec l’Inter, a prit la précaution de libérer le joueur afin de ne pas empirer la situation. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Voici la conférence de presse d'après-match d'Antonio Conte, après la victoire 2-1 contre l'Hellas. "C'est une bonne réponse suite à Dortmund malgré le fait que Vérone a énormément joué à sept au moins derrière. L'objectif est de s'en sortir de manière de plus en plus forte. Nous n'avons pas perdu patience et nous avons montré un bon esprit après ce but encaissé. Si aujourd’hui nous n'avions pas tout donné, nous n'aurions pas gagné. Je dédie cette victoire à ma fille Vittoria qui a 12 ans, je vais passer une trêve sereine en famille. Nous allons pouvoir nous reposer et capitaliser sur cette victoire. Les gars me donnent tout et je suis vraiment heureux de les entrainer." Quatre mois après votre arrivée, où situez vous l'équipe ? "Voir ce classement est une source de fierté pour tous. C'est important d'avoir ces 31 points en douze matchs et je ne sais pas si cela suit les prévisions même les plus optimistes. Il est normal de reconnaitre les mérites aux joueurs, même en Champions League où nous avons été capables de regarder en face de grosses écuries. Il est bien entendu inévitable qu'il y ait des étapes à franchir en termes d'expérience et de maturité, mais nous travaillons très dur. Je dois absolument remercier tous ceux qui travaillent ici, pour leur disponibilité. Des joueurs en passant par le staff médical ou le personnel au centre d'entrainement. Nous sommes en tête aujourd'hui, même si c'est provisoire, après douze rencontres. Je ne peux qu'exprimer ma gratitude." Deux buts venus des milieux de terrain. Dans quelle mesure pour la suite est-il important de trouver une régularité dans ce domaine ? "Ce sera capital car vous le savez, dans mon idée de jeu je compte énormément sur ces buts de nos milieux. En début de saison c'est venu de là, puis nos attaquants ont pris le relais. Vecino et Gagliardini via leur physique peuvent monter et offrir des solutions. Barella s'intègre bien mais il doit encore s'améliorer sur sa finition. Il doit augmenter son total de buts même si celui de ce soir est très beau. Brozovic et Sensi peuvent aussi marquer et ils ont compris l'importance d'être frais pour faire face sur deux tableaux." Allez-vous récupérer des joueurs après la trêve ? Sanchez peut-il revenir plus vite ? "Il faut se focaliser sur nous, éviter de regarder ce qu'il se passe ailleurs. Nous devons faire de notre mieux, ce que nous faisons actuellement. Je suis fier de la performance de l'équipe, nous avons vaincu une équipe qui met de l'intensité. Nous avons quinze jours pour récupérer Gagliardini et Sensi. Danilo D'Ambrosio est revenu mais il a toujours une douleur. Cela montre son envie de se rendre disponible. Mais nous serons un peu plus serein dans les choix, avec moins de risques de blessures." Dimarco et Valero rentreront-ils dans la rotation ? "Tous les joueurs peuvent être des ressources. Aujourd'hui c'était important de choisir Candreva, il me propose des alternatives. Lazaro est issu de l'attaque, et tout comme Antonio, c'est un joueur de un contre un. Je suis content pour Valentino, que nous avons étudié et vraiment souhaité. Il a des caractéristiques intéressantes, c'est une corde de plus à mon arc. Borja et Dimarco s'entrainent de façon louable, et j'essaie toujours de faire les meilleurs choix pour l'équipe en fonction de l'adversaire." ®gladis32 - internazionale.fr