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  1. Après une bonne série, les Nerazzurri tombent avec une défaite à Turin suite aux buts de Rabiot et Fagioli. Voici le résumé du match. Un résultat difficile à encaisser, il a terminé par un 2-0 pour la Juve face à l'Inter à l'Allianz Arena, les Nerazzurri n'ayant pas réussi à convertir leurs chances et les hôtes punissant impitoyablement l'équipe d'Inzaghi. Dans un match étrange à Turin, la Juventus a marqué avec son premier tir cadré et a ensuite infligé à l'Inter sa cinquième défaite en championnat de la saison. Lautaro, Dzeko et Dumfries ont tous eu des occasions en première mi-temps avant que Calhanoglu ne frappe la barre peu après la reprise. Puis est venu un coup inattendu lorsque les Bianconeri ont ouvert le score, et cela a été suivi d'une grande chance pour Lautaro d'égaliser. Enfin, les hôtes ont lancé une contre-attaque réussie pour tuer le match et devancer l'Inter dans le classement. L'objectif était de prendre un bon départ, comme c'est toujours le cas dans une confrontation aussi historique que celle-ci. Sachant à quel point une victoire serait importante pour le classement, l'Inter a commencé brillamment, affichant une réelle concentration et jouant de manière compacte. Quant à la Juve, elle était principalement préoccupée par la fermeture des espaces et avait du mal à monter des attaques impactantes. Les Nerazzurri semblaient vifs, déplaçaient bien le ballon et ont failli marquer avec un premier effort de Lautaro après cinq minutes. Peu de temps après, Calhanoglu décochait un tir de loin que Szczesny avait besoin de deux tentatives pour sauver. Avec Milik à peine impliqué dans le match, la Juve espérait que Kostic et Cuadrado pourraient fournir une inspiration par les flancs. Mais l'occasion revenait une nouvelle fois aux Nerazzurri, Lautaro décochait un corner de Dimarco et, Szczesny battu, Dzeko fit une tête à bout portant (26e). Le match ne se jouait pas à un tempo effréné et le rythme ne diminuait qu'après la demi-heure de jeu. Allegri, qui avait Chiesa et Di Maria sur le banc, attendait la mi-temps pour revigorer son équipe. L'Inter, quant à elle, était l'équipe qui assemblait des mouvements et a presque pris les devants à la 42e minute, Barella repris la transversale de Mkhitaryan et a joué un ballon vers Dumfries, qui, glissant, l'a placé au-dessus de la barre. L'équipe locale avait vraiment du mal et, avec l'Inter qui mettait la pression, était contente de tenir le nul à la mi-temps. Les hommes d'Inzaghi semblaient également dangereux juste après le redémarrage alors qu'Allegri envoyait Chiesa s'échauffer. A la 47e minute, Calhanoglu a décoché une belle frappe que Szczesny a repousser sur la barre. L'Inter n'a pas réussi à marquer et, comme c'est souvent le cas dans le football, ils ont été punis. Kostic s'est échappé sur le flanc gauche et a repéré Rabiot, qui a trouvé la lucarne du pied droit (52e). C'est un but qui a donné vie au stade et, le vent en poupe, la Juve pensait avoir porté le score à 2-0 grâce à Danilo après 63 minutes. Cependant, après un long examen de la VAR, il a été annulé en raison d'une main du Brésilien. Inzaghi a envoyé Gosens et Correa, et ce dernier s'est immédiatement impliqué en envoyant Lautaro au but. El Toro, pour sa 200e apparition, ne parvient pas à battre Szczesny, qui sauve des jambes (75e). Cependant, ce n'était pas le début d'un siège des Nerazzurri sur le but de la Juventus, les hôtes bouclant ensuite le match après la tentative de Dzeko de jouer à Brozovic (faisant sa 300e apparition). En effet, Kostic offrait une nouvelle passe décisive en contre, cette fois pour Fagioli (84e). Soirée amère donc pour l'Inter, qui doit désormais passer rapidement à autre chose et finir 2022 du mieux qu'elle peut face à Bologne et à l'Atalanta. JUVENTUS 2-0 INTER Buteurs : 52' Rabiot (J), 84' Fagioli (J) JUVENTUS (3-5-1-1) : 1Szczesny ; 6 Danilo, 3 Bremer, 12 Alex Sandro ; 11 Cuadrado, 44 Fagioli, 5 Locatelli, 25 Rabiot, 17 Kostic ; 20 Miretti (22 Di Maria 81') ; 14 Milik (7 Chiesa 73'). Remplaçants : 23 Pinsoglio, 36 Perin, 15 Gatti, 19 Bonucci, 24 Rugani, 30 Soule. Entraîneur : Massimiliano Allegri. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar (36 Darmian 81'), 6 De Vrij, 15 Acerbi ; 2 Dumfries (12 Bellanova 81'), 23 Barella, 20 Calhanoglu (11 Correa 73'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 81'), 32 Dimarco (8 Gosens 73') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Calhanoglu (I), Skriniar (I), Danilo (J), Dzeko (I) Temps additionnel : 1' - 6' Arbitre : Doveri. Assistants : Carbone, Giallatini. Quatrième arbitre : Ayroldi. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : S. Longo. Traduction alex_j via le site officiel.
  2. Henrikh Mkhitaryan est le joueur qui s'assoit aux côtés de Simone Inzaghi en conférence de presse d'avant match contre le Viktoria Plzen. Voici les propos du milieu de terrain arménien. Où peut aller cette Inter ? "Nous voulons monter le plus loin possible, il y a encore place à l'amélioration car ce n'est pas encore l'Inter que nous voulons. Nous devons travailler davantage avec toute l'équipe, il y a un grand potentiel et nous ne sommes pas satisfaits de cela." Sur le groupe de la Ligue des champions et la possible qualification. Qu'est-ce que cela signifierait de passer dans ce groupe ? "Nous ne sommes pas encore passés, il reste deux matchs. Au début, personne ne croyait en nous car le groupe était difficile. Mais nous avons cru en nous et avons montré qu'avec cette équipe nous pouvons atteindre les objectifs que nous voulons. C'est celui de demain." Vous avez écrit sur Instagram après Sassuolo "le début du retour". Dans quel aspect avez-vous le plus progressé ? "Ce que nous écrivons sur Instagram est pour les réseaux sociaux, ce n'est pas ce que nous pensons. Après Barcelone, j'ai dit que nous avions tourné la page, nous savions que nous ferions mieux match après match. Contre Sassuolo, c'était difficile de gagner. Au Camp Nou tout le monde a vu ça on voulait gagner. Demain, c'est le match le plus important du groupe, plus encore que la double confrontation avec Barcelone. Il faut être parfait." Maintenant tu réagis toujours après les buts de tes adversaires, qu'est-ce qui a changé ? "Je ne suis que 4 mois à l'Inter, je ne sais pas comment c'était avant. Je peux dire qu'on s'est parlé et on a compris qu'il faut jouer jusqu'au bout. Peu importe ce qui se passe pendant le match, il y a 95 minutes et non 90. C'est arrivé aussi à Florence, après le 3-3, on n'a pas lâché ni baissé la tête. On s'est dit que c'était le match de notre vie, j'ai tiré après que Dzeko ait pris le ballon, sachant que Barella me le donnerait." Qu'est-ce que Lukaku vous apportera de plus ? "C'est un joueur très important, on l'attend comme Brozovic. On a besoin de tout le monde, il n'y a pas que les 11 titulaires. J'espère qu'avec son tempérament il va nous donner beaucoup. C'est un joueur avec l'envie de gagner et marquer des buts." Quelle erreur ne faut-il pas commettre ? "Les risques sont toujours là. La seule chose que nous devons faire est de jouer notre jeu. Il n'y a pas de matchs faciles, chacun cache des difficultés. Nous voulons gagner et aller en huitièmes." Comment voyez-vous la progression d'Asllani ? "L'entraîneur a trouvé la solution sans Brozovic, nous essayons de nous aider. Asllani a un grand potentiel, à mon avis il a une grande envie d'étudier et de s'améliorer. Nous l'aidons car nous savons que nous avons besoin de tout le monde." Pourquoi en êtes-vous arrivé si tard à la quadrature du cercle ? "Toutes les équipes ont des hauts et des bas. Nous avons mal commencé. Maintenant nous sommes dans un haut et nous voulons aller encore plus haut. La vie est comme ça, maintenant nous trouvons notre jeu. Il n'y a pas de place pour les erreurs, donc nous voulons gagner chaque match sans faire d'erreurs." Vous êtes un joueur polyvalent : où vous êtes-vous le mieux trouvé sur le terrain ? "Je me sens très à l'aise de jouer, peu importe où. Je me sens mieux près du but, mais j'aime aussi en tant que milieu de terrain parce que nous savons jouer en équipe. Il n'y a pas de différence en jouant aux côtés de Brozovic ou de Calhanoglu, nous nous comprenons très bien parce qu'ils sont bons." Comment vivez-vous cette expérience à l'Inter ? "Je me retrouve très bien. Je remercie mes coéquipiers qui m'ont aidé dès le premier jour à me sentir chez moi. Je ne suis pas encore au niveau que je veux. Je dois travailler pour être au niveau que tout le monde connaît. Je sais que je peux faire encore mieux." Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. L'Arménien marque le but vainqueur à la 95e minute après une rencontre palpitante au Franchi, avec Barella et Lautaro (x2) également inscrits sur la feuille de match. Résumé du match. Après Barcelone, nous nous sommes retrouvés avec un sentiment étrange en sachant que nous aurions pu gagner. Le match contre la Fiorentina a été une autre confrontation incroyable, avec retournements sur retournements. Et il avait des similitudes frappantes avec ce match au Camp Nou. En effet, la Fiorentina a fait 3-3 à la 90e minute, puis il y a eu le désespoir de voir une chance pour Mkhitaryan partir mendier avec 92 minutes au compteur, comme ce fut le cas avec Asllani en Ligue des champions. Mais une chose qui ne change pas, c'est le cœur de cette équipe, son altruisme, son désir d'apporter de la joie à tous les Interisti. Et c'est exactement ce qu'ont fait les Nerazzurri ce soir puisque Mkhitaryan a eu le dernier mot après 95 minutes. Trois énormes points que les hommes d'Inzaghi ont dû creuser très profondément pour les récolter. Barella a de nouveau marqué, tandis que Lautaro était tout simplement imparable. L'Inter était agressive dans le jeu, envoyant le ballon devant au bon moment pour causer des problèmes en continu. Dzeko est entré en jeu et s'est immédiatement impliqué, laissant le ballon à ses coéquipiers. Et pourtant, la Fiorentina a rendu les choses difficiles, même après avoir perdu 2-0 après 15 minutes. Kouamé et Ikoné ont été une vraie nuisance et il y avait aussi une foule bruyante à affronter. Mais l'Inter a finalement prévalu, remportant sa septième victoire en championnat de la saison. Les Nerazzurri comptent désormais 21 points après onze matches. L'Inter a pris un départ aussi brillant que le jaune du nouveau Third Kit. En effet, les Nerazzurri se sont retrouvés à 0-2 après 15 minutes grâce à deux buts fantastiques. Pas même 90 secondes ne s'étaient écoulées avant qu'ils ne prennent la tête, Correa et Lautaro travaillant pour récupérer le ballon devant et ce dernier passant à Barella, qui, malgré un léger déséquilibre, a pu battre Terracciano pour marquer son troisième but consécutivement. A la 15e minute, c'était au tour d'El Toro. L'Argentin a conduit vers le but et a réussi à laisser Martínez Quarta en poussière avant de tirer avec une frappe basse du pied gauche. C'était la démonstration parfaite de la façon d'aborder un match. Cependant, la Fiorentina n'était pas prête à baisser les bras et trouvait de l'énergie grâce à Ikoné, qui avait remplacé Gonzalez, blessé à la neuvième minute. Pendant ce temps, les rafales de Kouamé sur la gauche étaient également quelque chose dont l'Inter devait se méfier. C'est sur ce flanc que le but qui a ramené les hôtes dans le match est arrivé: Biraghi fit un centre intercepté par Bonaventura qui a envoyé une volée à côté du poteau. Cependant, peu de temps après avoir touché le ballon, Dimarco le tamponnant, entraînant un penalty après un contrôle VAR. Cabral le transforma et le 1-2. Le match s'est échauffé alors que les esprits s'échauffaient, avec plus d'un carton jaune distribué. Les Nerazzurri ont dû garder leur sang-froid en seconde période. Cependant, ils ont été accueillis par une Viola très offensive après le redémarrage. Italiano a décidé de faire jouer quatre attaquants, et cela a porté ses fruits à la 60e minute, l'enroulé du pied gauche d'Ikoné frappant le dessous de la barre et terminant dans le filet. 2-2 et les hommes d'Inzaghi avaient été rejoints. L'action n'allait pas s'arrêter. À la 67e minute, Barella a été repoussé par Terracciano suite à une passe fantastique de Dzeko, qui cherchait constamment à choisir ses coéquipiers après son entrée. C'est l'une de ces passes qui a conduit au troisième but de l'Inter : le Bosnien passa à Lautaro, bousculé par Terracciano. Après un autre contrôle de la VAR, le penalty a été confirmé et El Toro le transforma pour un 2-3. L'Inter était à nouveau devant. Mais la Fiorentina est revenue en jetant toutes ses forces et en forçant les Nerazzurri à défendre. Tout comme à Barcelone, l'Inter est passé dans un 5-4-1 avec Bellanova à l'arrière droit pour tenter de tenir le coup. Cependant, à la 90e minute, Jovic avec une volée égalisa après un corner de la Fiorentina. Le temps d'arrêt a commencé et Mkhitaryan est apparu deux fois dans la surface de la Viola. À la première occasion, il n'a pas pu se tirer depuis une très bonne position. Puis, avec 95 minutes au compteur, Venuti n'a pas réussi à dégager et Mkhitaryan était là pour placer le ballon dans le filet. Son premier but Nerazzurri et sa joie débridée. Tout simplement, une fin incroyable pour un match incroyable. FIORENTINA 3-4 INTER Buteurs : 2' Barella (I), 15' Lautaro (I), 33' Cabral (F) (pen.), 60' Ikoné (F), 73' Lautaro (I) (pen.), 95' Mkhitaryan (I) FIORENTINA (4-3-3) : 1 Terracciano ; 2 Dodò (23 Venuti 83'), 4 Milenkovic, 28 Quarta, 3 Biraghi (15 Terzic 83') ; 5 Bonaventura, 34 Amrabat (72 Barak 83'), 32 Duncan (22 Gonzalez (11 Ikoné 9'), 9 Cabral, 99 Kouame. Remplaçants : 31 Cerofolini, 95 Gollini, 8 Saponara, 14 Maleh, 16 Ranieri, 27 Zurkowski , Mandragora 38, Bianco 42, Igor 98. Entraîneur : Vincenzo Italiano. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 15 Acerbi; 36 Darmian (2 Dumfries 67'), 23 Barella, 20 Calhanoglu, 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (8 Gosens 67') ; 10 Lautaro (12 Bellanova 85'), 11 Correa (9 Dzeko 61'). Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 46 Zanotti, 50 Stankovic, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Acerbi (I), Bonaventura (F), Dodò (F), Barella (I), Milenkovic (F) Temps additionnel : 3' - 8' Arbitre : Valeri. Assistants : Preti, Di Iorio. Quatrième arbitre : Serra. VAR : Mariani. Assistant VAR : Costanzo. Traduction alex_j via le site officiel.
  4. Victoire en douceur avec quelques occasions gâchées pour l'Inter qui a battu Salernitana 2-0. Simone Inzaghi commente ce qu'il a vu cet après-midi au Meazza aux micros de DAZN, Sky Sport et FCInternews. Aux micros de DAZN Le bon travail de l'Inter a été de faciliter un match qui ne l'était peut-être pas ? "Absolument oui, on sortait de matches importants où on s'était dépensé aussi bien mentalement que physiquement. Mais j'ai demandé la bonne attitude et les garçons ont tenu le match pendant 93 minutes, sans souffrir vis-à-vis adversaire bien organisé." La Ligue des champions vous a-t-elle donné des points et la prise de conscience qui vous a amené à remporter deux victoires en championnat ? "Oui, c'est évident que des performances importantes comme celles contre le Barça donnent beaucoup d'estime de soi. Mais pour un entraîneur, des matchs comme celui-ci sont les plus difficiles à affronter car après deux jours et demi après un match à l'extérieur." Le choix définitif pour Onana ? "Aujourd'hui Handanovic n'était pas disponible, après Barcelone il a eu un problème avec un doigt, une luxation, mais il voulait être là. Ce sera une alternance comme pour les joueurs. Ce sera un doute que je veux apporter. Handanovic a fait un excellent parcours, Onana a montré qu'il devait être à l'Inter. Je veux toujours avoir la chance de choisir dans les buts aussi." À quel point Calhanoglu vous surprend-il ? "Peut-être que cela vous surprend, pas tant que ça pour moi. Si je l'ai mis à ce poste à Barcelone, cela signifie que je l'avais bien placé. Ensuite, il y a aussi Asllani qui progresse bien. Maintenant j'ai quatre joueurs à ce poste et j'attends Brozovic et Gagliardini. Nous avons besoin de 7-8 joueurs." Sera-t-il possible de voir Lukaku à Florence ? "On verra jour après jour. Il y avait un peu d'espoir pour ce match, mais le contrôle a dit non. Il travaille jour après jour, on espère qu'il pourra revenir bientôt pour nous donner un coup de main dans les rotations." Aux micros de Sky Sport L'Inter toujours maîtresse du match : signes de reprise ? "Absolument oui. Nous avons toujours été en contrôle, l'équipe s'est bien développée. Je redoutais ce match en tant qu'entraîneur compte tenu du match à Barcelone. Je les avais vus concentrés. Maintenant, nous devons travailler encore plus pour nous améliorer." Calhanoglu nouvelle carte aussi tactique : une solution de plus ? "Asllani travaille très bien, mais en même temps j'ai Mkhitaryan qui progresse malgré son départ retardé pour cause de blessure. Et Calhanoglu me donne de très bonnes réponses. Mais Asllani va aussi très bien et sera un atout pour le club." On t'a critiqué et tu es sorti vainqueur... "Nous les entraîneurs sommes toujours critiqués, ça m'est arrivé aussi à la Lazio malgré les objectifs et trophées engrangés. Ici on regardait 84 points et les deux trophées comme une défaite. Dans le calcio, les entraîneurs sont jugés tous les dimanches et l'Inter n'a pas pu faire 4 KO en 8 matchs. Maintenant, je regarde le terrain et je vois les gars s'entraider, c'est l'aspect le plus positif. J'ai toujours visé le travail, je sais ce que j'ai fait et ce que je fais." Quand et comment avez-vous décidé de cette petite révolution technico-tactique ? "Je ne parlerais pas de révolution. J'ai fait jouer Calhanoglu aussi l'année dernière. Dans les buts, en voyant les niveaux d'Onana, tous les dimanches j'ai un choix à faire, même si Handanovic s'est luxé un doigt et n'était pas disponible aujourd'hui. Au milieu de terrain, nous n'en avons plus que quatre de disponibles. Correa est de retour en attaque et nous donne un coup de main depuis 20 minutes. J'espère récupérer tout le monde pour faire des choix compte tenu du calendrier chargé." Aux micros de FCInterNews Est-il si évident que Brozovic prendra le relais de Calhanoglu lorsqu'il se remettra de sa blessure ? "Il n'y a pas de sortants malgré tout, en tant qu'entraîneur, j'aimerais avoir Brozovic, Gagliardini, Lukaku... Tout le monde. Quand vous jouez beaucoup, vous devez avoir tous les joueurs disponibles. Nous avons récupéré Correa, maintenant nous espérons récupérer les autres." Bastoni et Lautaro ont dit qu'il y avait eu un changement d'attitude après ce départ négatif. L'avez-vous vu aussi ? "Il y a des comparaisons quotidiennes avec les joueurs, les dirigeants et la présidence. Ce qui me reste, c'est ce que je vois à l'entraînement et sur le terrain. Aujourd'hui, nous étions en contrôle, les gars s'entraidant. Nous avons joué un match sérieux et concentré. Je suis satisfait mais à partir de demain on pensera à la Fiorentina." Parmi les critiques, lesquelles vous ont le plus dérangé ? "Non, je peux distinguer les critiques, celles constructives et celles recommandées par les autres. Rien ne me dérangeait, j'ai toujours été concentré sur mon équipe. Je sais ce qu'ils ont gagné ces mois-ci avec moi. Nous sommes en retard dans le classement, mais il y a beaucoup de matchs devant nous." Avez-vous remarqué un changement d'attitude de la part du groupe ? "L'attitude est fondamentale, je pense que vous l'avez remarqué aussi. L'équipe a le bon état d'esprit, vous n'allez plus encaisser de but comme avant. C'était agréable de voir l'équipe en contrôle contre un groupe organisé qui n'est pas un adversaire facile. On aurait pu marquer quelques buts de plus mais ça va. N'oublions pas qu'on était sortis de trois matches en dix jours, deux avec Barcelone et un avec Sassuolo." Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. En effet, 12 ans après avoir été terrassé par l’Inter, le Fc Barcelone joue de nouveau gros face aux Nerazzurri. Car en 2010 et sous la houlette de José Mourinho, l’Inter prenait le meilleur sur un très jeune, mais déjà multititré, Josep Guardiola! Une histoire différente pour la Gazzetta Dello Sport "C’était une demi-finale de Ligue des Champions, ici la phase de groupe et il y a trop de différences au niveau des entraineurs : En 2010, Guardiola alors âgé de 39ans avait déjà en poche une Ligue des Champions, une Coupe du Monde des Club, une Super Coupe d’Europe, 2 Liga et un peu de monnaie. Mou, âgé de 47 ans avait une Ligue des Champions, une Coupe de l’Uefa, 6 titres nationaux et de la monnaie, c’était un Duel de géant. A présent, le duel proposé par Xavi et Inzaghi fait office de poids plume : L’espagnol âgé de 42 ans peut se targuer d’avoir un titre de champion du Qatar et l’italien cinq Coupe d’Italie, dont il a d’ailleurs dernièrement parlé." Se remémorer le passé "Il y a une affinité qui lie la rencontre de ce soir, et celle d’il y a 12 ans car deux résultats sur trois sont bons pour l’Inter et l’ambiance qui sera proposée aujourd’hui sera tout aussi volcanique, après les polémiques de la rencontre du Giuseppe Meazza." "L’Inter d'Inzaghi devra imiter celle de Mourinho car, à son échelle, il devra dans son propre style essayer le tout pour le tout, fort d’une excellente manche aller: Il présentera une équipe de l’Inter surmotivée et bien plus organisée dans les moments critiques. Il devra, ce soir, à nouveau donner du courage et apporter de la sérénité à ses joueurs dans un sulfureux Nou Camp, et plus que tout, il devra imiter le Mou dans une gestion lucide et glaciale de la rencontre." Un plan de jeu clair comme de l’eau de roche "Il faudra priver Barcelone d’oxygène en étouffant Pedri et Gavi comme ce fut le cas à Milan, mais sans renoncer à l’idée de marquer un but, car survivre au Nou Camp est bien différent de survivre au Giuseppe Meazza. Est-ce que nous verrons Dzeko derrière le ballon dès le début du match, avec un Roberto Gagliardini aligné, ou retrouveras-t ’on Miki derrière Lautaro ? Ce choix donnera déjà une information sur le déroulement de la rencontre." Xavi en plein doute : "Défendre à 3 ou à 4 ? Que faire d’Ansu Fatu ? En 2010, Piqué avait marqué, et il a besoin que quelqu’un fasse de même que lui avec Lewandoski pour retrouver le sourire et non pour être sorti comme Guardiola dans une faillite de la tant attendue Remuntada…. Il pourrait faire mieux que lui sur ce point." "Sa glorieuse carrière lui apporte énormément de crédit, mais il sait que les deux prochaines étapes qui se présentent à lui , soit l’Inter et le Real Madrid influenceront quoiqu’il arrive l’humeur des catalan car quoiqu’il arrive, pour Inzaghi et Xavi, il s’agit du match à ne pas perdre et un seul sortira du Nou Camp un peu plus "Special" Selon vous, le fait que Barcelone doive jouer le Real en Liga peut-il l’impacter psychologiquement face à l'Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, l’Inter de Simone Inzaghi, victorieuse face à Sassuolo, se projette sur l’une des rencontres phare de sa saison : Le match retour face à un Fc Barcelone revanchard et excité comme une pucelle un soir de bal de fin d’année Indiscrétion sur la formation "Aller à l'Inter et jouer titulaire avec Gagliardini, a toujours été le rêve de ma vie" Comme le révèle nos confrères de Fcinter1908, pour ce déplacement, Simone Inzaghi devra faire sans la moitié de son rempart offensif : Romelu Lukaku et Joaquin Correa sont encore blessés. Il aura donc à sa disposition "que" Lautaro Martinez et Edin Dzeko qui seront accompagnés par les très jeunes Valentín Carboni et Dennis Curatolo. Il est possible de voir juste qu’un seul attaquant d'aligné, à choisir entre le "Toro" et le bosniaque, afin de conserver au moins un élément expérimenté prêt à monter en cours de jeu, et dans cette optique, la solution pourrait être de faire monter dans l’échiquier Henrik Mkhitaryan afin qu’il puisse soutenir la seule flèche offensive. En se déplaçant de la sorte, l’arménien libèrerait un slot au milieu de terrain composé de Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu…Et si l’on considère le fait que lancer Kristjan Asllani dans le volcanique Nou Camp comme extrêmement compliqué, les chances de voir Roberto Gagliardini augmentent de façon exponentielle. Un mauvais choix pour tous Le milieu de terrain né en 1994 est devenu, bien malgré lui, la cible d’une bonne partie de la Tifoserie de l’Inter : A Milan depuis janvier 2017, l’ancien de l’Atalanta a toujours été considéré comme un précieux mouton docile toujours prêt à l’emploi, mais avec Simone Inzaghi, il a vu son temps de jeu être réduit drastiquement : Cette année, il n’a joué qu’à six reprises entre le Championnat et la Ligue des Champions pour une seule titularisation, ce qui représente un total de 184 minutes. En considérant ses capacités physiques et caractérielles, l’aligner face aux très techniques Pedri et Gavi pourrait s’avérer être très contre-productif pour l’Inter, mais par-dessus tout pour lui-même, lui qui risquerait de se retrouver dans d’importantes difficultés et qui compromettrait, encore plus, son image auprès des Tifosi les plus critiques. A présent, même la presse le démonte avant qu’il soit aligné, Chapeau ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. A quelques heures de la rencontre opposant le Fc Barcelone à l’Inter, Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Amazon Prime : "Nous étions déjà prêt mentalement avant de rencontrer Barcelone, nous savions qu’ils étaient forts, avec des joueurs de renom, ils sont vraiment fort avec la balle, mais si tu sais que tu es prêt mentalement, en montant sur le terrain, tu sais déjà que tu donneras le maximum. Inzaghi voulait que nous travaillions en tant qu’équipe sur le terrain et non en homme contre homme, et mardi nous avions travaillé tous l’un pour l’autre, nous avons réalisé plus de course, avec de l’envie, du courage, du cœur, tout ce qui nous manquait, selon moi, lors des derniers matchs. A présent, nous voulons seulement pédaler, pédaler et travailler." C’est justement face à Barcelone que vous avez réalisé le meilleur match de votre saison, en tant que Vice-Brozo, est-ce un poste que vous considérez comme le vôtre ? "Je n’ai pas l’habitude de jouer à ce poste, je me sens mieux avec un autre milieu proche de moi. Mais je joue toujours comme ça en équipe nationale et ici, même si j’étais esseulé, j’avais tout de même Bare et Mkhitaryan qui me donnait un grand coup de main, nous avons réalisé un grand boulot." "J'ai demandé à Rom de forcer un peu et de revenir plus vite, c’est normal qu’on ressente le manque d’un joueur tel que lui, mais même lui travaille vraiment bien quotidiennement, il fait de son mieux pour revenir dans l’équipe, c’est un joueur qui sait conserver le ballon avec son physique, ry cela t’aide pour ressortir au mieux de l’arrière. Nous avons tous des qualités différentes, mais avec un comme lui qui tient bien mieux le ballon, tu te sens plus serein." Racontez-nous cette histoire d’Onana et Lukaku qui vous ont conseillé comment tirer pour battre Ter Stegen… "Avant la rencontre, Romelu est venu me voir et m’a dit : Lorsque tu pourras tirer au but, tente de frapper du côté droit de Ter Stegen, c’est là qu’il est le plus faible et André qui le connait mieux que moi, me l’a dit aussi. Avant de tirer, j’ai immédiatement pensé à leurs mots et tout est allé très vite, je n’ai pas eu le temps de tergiverser et j’ai très bien tiré." "Barcelone est furieux et a le feu au cul, nous savons que ce sera difficile là-bas, mais nous donnerons notre maximum, nous travaillerons de cette façon sur le terrain, pour 90 minutes et pour toutes les dernières secondes, car je ne crois pas qu’énormément d’équipes ont la possibilité de l’emporter face à nous." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Alessandro Cavasinni éditorialiste chez FCInterNews nous livre une rapide analyse de ce retour de l'Inter... du moins, pour l'instant. Au bord du gouffre, Simone Inzaghi reprend son destin en main et chasse les voix prônant son licenciement qui commençaient à dominer au détriment de la permanence. Un triptyque Roma-Barcelone-Sassuolo décisif qui avait mal commencé avec le KO au Meazza contre les Giallorossi de Mourinho. Puis? Et puis ce tournant lors du match le plus difficile, le plus complexe. Le 1-0 face aux Catalans a probablement représenté le tournant de la saison, le premier qui est positif. Après des débuts lents, poussifs, approximatifs, rendus encore plus difficiles par les blessures de Lukaku d'abord puis de Brozovic, voilà que l'équipe a retrouvé une physionomie bien définie et surtout une âme. Deux indices ne sont pas encore probants mais qui laissent certainement entrevoir une tendance : L'Inter est là. Il y a l'Inter, surtout avec la tête et le cœur. L'essence de l'équipe des dernières saisons a été revue. Certains avaient rapidement qualifié le succès contre le Barça d'accidentel, mais celui de Reggio Emilia met en lumière la vertu retrouvée, confirmée après le 1-1. Jusqu'à présent, très souvent, Lautaro et ses compagnons s'étaient égarés après le premier coup de poing au foie. Mais cette fois, ils ont réagi et assommé l'adversaire, même en se rapprochant du contrôle et sans prendre davantage de risques. Une avancée non négligeable. Maintenant, le ballon revient métaphoriquement entre les pieds d'Inzaghi, appelé à nouveau pour faire des choix précis pour le match au Camp Nou. Et les premières indiscrétions montrent à quel point le chemin emprunté semble être celui des certitudes. Dans le but, par exemple, arrêtons d'alterner : bons discours dans le vestiaire de Handanovic, mais Onana passe entre les poteaux. De Vrij devrait être confirmé à des niveaux élevés, tout comme Barella et Calhanoglu. Darmian est un autre pion sur lequel on peut toujours compter et, en attendant le retour de Lukaku et Correa, un 3-5-1-1 pourrait émerger avec Mkhitaryan derrière un entre Lautaro et Dzeko. En tout cas, au-delà des interprètes, ce qui compte c'est qu'Inzaghi ait retrouvé l'âme de l'Inter. Traduction alex_j via FcInterNews.
  9. L'Inter, après sa victoire contre Barcelone, est revenue avec les trois points de Sassuolo. Lorsque les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez, vous avez besoin de la bonne mentalité. Après un bon résultat suivant un autre bon résultat, vous avez besoin de la bonne mentalité. Quand vous êtes en tête, mais que l'équipe adverse riposte, vous avez besoin d'une bonne mentalité. Et quand vous avez besoin que vos meilleurs joueurs trouvent des atouts, vous avez besoin de la bonne mentalité. C'est exactement ce qu'Edin Dzeko a fait alors que son doublé donna à l'Inter une précieuse victoire 2-1 contre Sassuolo au stade Mapei. L'attaquant bosniaque en a marqué un avec ses pieds et un avec sa tête, mettant fin à la série de résultats négatifs en championnat et confirmant la fabuleuse victoire en milieu de semaine contre Barcelone. Sassuolo contre l'Inter était le spectacle de Dzeko, tout comme la saison dernière lorsque le numéro 9 a marqué d'une tête plongeante; Sassuolo est l'équipe favorite d'Edin avec huit buts en Serie A contre les Neroverdi. Avec son doublé au stade Mapei, Dzeko a maintenant dépassé les 100 buts en Serie A, 101. Mais ce n'était pas seulement un match à buts pour lui, il a également été efficace pour faire jouer les autres, avec des appels et en gardant la possession. Il était également proche d'un triplé à la fin, dans un match que l'Inter a parfaitement clôturé après le doublé du numéro neuf. Onana a fait ses débuts en Serie A, avec un trio composé D'Ambrosio, Acerbi et Bastoni. Asllani a été placé au centre du milieu de terrain avec Dzeko et Lautaro à la pointe. L'équipe d'Inzaghi était agressive mais prudente, se méfiant des qualités de Sassuolo : courses profondes au bon moment et vitesse dans les zones d'attaque. L'imprévisible Lauriente a été occupé et menaçant tout l'après-midi sur le côté gauche. A l'intérieur, Frattesi et Cie. étaient toujours à la recherche d'espaces et de poches dans lesquels entrer. Onana a d'abord été appelé à l'action avec un sauvetage intelligent avec ses pieds, mais l'Inter a bien déplacé le ballon en trouvant souvent Dimarco et Dumfries. Le Néerlandais était le plus dangereux de la mi-temps sur le côté droit, mettant beaucoup de balles dans la surface. Mais Sassuolo a inquiété la ligne de fond des Nerazzurri : Frattesi était partout avec Lauriente faisant avancer son équipe. L'Inter, cependant, était compacte et solide et a pris les devants à la fin de la mi-temps: le corner de Calhanoglu a frappé Dumfries et Dzeko a enroulé avec son pied droit à bout portant. A la mi-temps, Mkhitaryan a remplacé Asllani, mais le match a recommencé comme il s'était terminé, avec Sassuolo exploitant bien le côté gauche : un centre de Rogerio a trouvé Frattesi qui était là pour trouver le filet et faire 1-1. Mais cela n'a pas énervé l'Inter qui a pris le contrôle de la dernière demi-heure pour montrer sa valeur et son caractère. Consigli a réalisé un arrêt exceptionnel sur Lautaro mais n'a pas pu arrêter la tête à bout portant de Dzeko peu après, à la 75e minute, sur le sublime centre de Mkhitaryan depuis la gauche. Les 4 000 Nerazzurri de Mapei se sont déchaînés alors qu'ils menaient 2-1. Sassuolo n'est pas revenu et c'est l'Inter qui a dominé le match à partir de là, gardant la possession du ballon et ne concédant rien à l'équipe locale; Gagliardini et Dzeko ont tous les deux failli aggravé la marque en fin de match. SASSUOLO 1-2 INTER Buteurs : 45' Dzeko (I), 60' Frattesi (S), 75' Dzeko (I) SASSUOLO (4-3-3) : 47 Consigli ; 22 Toljan, 28 Erlic ( 5 Ayhan 82'), 13 Ferrari (44 Tressoldi 89'), 6 Rogerio ; 16 Frattesi (11 Alvarez 82'), 27 Maxime Lopez, 42 Thorstvedt (8 Harroui 71') ; 45 Lauriente, 9 Pinamonti, 15 Ceide (18 Antiste 71'). Remplaçants inutilisés : 25 Pegolo, 64 Russo, 3 Marchizza, 7 Henrique, 14 Obiang, 35 D'Andrea, 77 Kiriakopoulos. Entraîneur principal : Alessio Dionisi. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 33 D'Ambrosio (37 Skriniar 58'), 15 Acerbi, 95 Bastoni ; 2 Dumfries, 23 Barella (5 Gagliardini 84'), 14 Asllani (22 Mkhitaryan 46'), 20 Calhanoglu, 32 Dimarco (36 Darmian 68') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants inutilisés : 1 Handanovic, 40 Botis, 6 De Vrij, 8 Gosens, 12 Bellanova, 42 Curatolo, 45 Carboni, 50 Stankovic. Entraîneur principal : Simone Inzaghi. Avertissements : Asllani (I), Ferrari (S), D'Ambrosio (I), Harroui (S), Tressoldi (S). Note : Averti S. Inzaghi (I) Temps additionnel : 1' - 4'. Arbitre : Sozza. Assistants : Valeriani, Dei Giudici. Quatrième arbitre : Colombo. VAR : Guide. Assistant VAR : Maggioni. Traduction alex_j via le site officiel.
  10. Après son doublé contre Sassuolo, Edin Dzeko s'est livré aux micros de DAZN. Les 100 buts... "Ils devaient être 103, mais les deux derniers les ont malheureusement annulés pour hors-jeu (rires, ndlr)." Le plus beau? "Tous sont beaux, peut-être le dernier. Pour moi, il suffit que le ballon passe la ligne, mais je me souviens du premier contre la Juve. Celui contre le Torino avec un pied gauche ? Cela pourrait être l'un des plus beaux." Quelle est la valeur de cette victoire ? "Peut-être que nous aurions perdu un match comme celui-ci il y a trois ou quatre semaines. Nous n'avons pas joué un grand match aussi grâce aux mérites de Sassuolo, ce n'était pas facile de gagner après tant de défaites en championnat mais nous voulions confirmer après Barcelone. Au final, les points comptent toujours." Vous avez réussi à prendre les trois points grâce à l'attitude. "Avant le match, on s'est dit qu'il ne fallait pas avoir honte de rester derrière et d'attendre de temps en temps. Souvent on en voulait trop avec la pression et les buts encaissés, mais il faut gagner. On a tous souffert ensemble, on voulait la victoire et à la fin je pense que c'est mérité." A quel point avez-vous envie d'être important et de continuer à marquer ? "Beaucoup. Marquer est une belle chose et quand le ballon franchit la ligne, vous êtes le plus heureux du monde. Aujourd'hui, je suis un homme heureux et je veux apporter ma contribution aussi longtemps que je le peux. Maintenant je vais bien et je dois continuer comme ça." Combien de stimuli la compétition avec Lukaku vous donnera-t-elle ? "Je ne dirais pas compétition, nous sommes dans une grande équipe et pour moi ce n'est pas nouveau car l'équipe compte et quand on gagne on est tous contents. L'important c'est de gagner." Allez-vous acheter une pizza à Mkhitaryan pour l'assistance ? "Bien, j'invite certainement l'équipe à dîner parce que vous n'obtenez pas 100 buts tous les jours." Traduction alex_j via FCInterNews.
  11. Quatre-vingt-dix-neuf minutes de courage, de cœur et de souffrance. Tout cela culminant par une victoire sensationnelle et très importante qui amène l'Inter à la deuxième place du groupe de la Ligue des champions le plus relevé. Cela chasse surtout les nombreux nuages noirs qui s'étaient accumulés sur la tête de tout le monde. C'est le commentaire que Simone Inzaghi lâche aux micros de Sky Sport et FCInter1908 à la fin du match. Interview accordée à Sky Sport A quoi pensez-vous ? Cela ressemblait à un match impossible et au lieu de cela... "J'ai dit hier que c'était une grande chance contre l'une des équipes les plus fortes. Nous avons joué le match qui devait être joué, déterminé et agressif. Une soirée que nous attendions depuis longtemps. Pendant longtemps on ne l'a pas fait mais on est content pour les fans. Une soirée importante." Qu'avez-vous dit aux joueurs pour les voir tels qu'ils étaient ? "J'étais désolé pour le résultat contre la Roma, pour la performance médiocre. Ce soir, on n'a fait aucune inattention, des soirées comme celles-ci sont bonnes mais Samedi il va falloir récupérer de l'énergie car on affronte une équipe en forme. J'espère ne pas perdre d'autres joueurs, je pense que non car la fatigue ne semble pas grave. Maintenant, il faut récupérer des points en championnat." Victoire du tournant ? "Je pense que c'est le début, voir le Barça en direct, c'est encore plus fort. C'était une belle victoire, une victoire étudiée." Cette victoire est-elle une revanche ? "Je ne cherche pas à me venger. Ces moments durs arrivent mais je les affronte la tête haute en sachant qu'au cours de ces 15 mois, j'ai fait d'excellentes choses avec mon personnel. Ce soir, j'ai vu une équipe compacte et ce n'est qu'ainsi vous obtenez de telles victoires." À quel point êtes-vous heureux ? "Je suis content pour tous les composants, ces gars-là m'ont donné il y a trois mois deux trophées et maintenant ils sont les premiers à être conscients qu'il y a du terrain à récupérer." Interview accordée à FCInter1908 Avis général ? "Excellent match face à un adversaire très fort, technique et de qualité. Nous étions très compacts, après le 1-0 nous avons raté quelques raffinements qui auraient pu nous apporter le deuxième but. C'est une soirée importante qui va devoir nous redonner beaucoup d'estime. Il va falloir enchaîner Samedi, puis il y aura le retour. On a une période très intense à gérer au mieux." Ce soir, tout le monde sur le terrain s'est entraidé. "Les garçons étaient très bons. Ils se sont beaucoup entraidés, ce fut une soirée merveilleuse, assaisonnée d'un incroyable esprit de sacrifice." Xavi s'est dit "indigné" par l'arbitre. "Xavi, je l'ai vu avant et après le match, c'est un grand entraîneur et une grande personne. Il fait référence à des décisions que je n'ai pas vues. Nous avons eu un penalty clair annulé pour hors-jeu justifié à 0-0. Leur but est plutôt juste à annuler." À quel point est-ce important d'avoir gagné de cette manière ? "Cela donne de l'estime de soi face à un adversaire comme ça. On en avait besoin mais on sait qu'on n'a bien fait. Ces derniers jours, j'étais assez calme, car Samedi j'avais vu de bonnes choses gâchées par des erreurs qui à d'autres moments n'auraient pas coûté une défaite aussi douloureuse. En 48 heures, organiser un match important de manière aussi simple était un bon signe." Calhanoglu peut-il devenir une alternative à Brozovic ? "Il me l'avait prouvé l'année dernière. J'avais quatre milieux de terrain et ils devaient être trois. Asllani avec la Roma a fait un excellent match, mais j'ai dû faire un choix. Mkhytarian méritait de jouer et il a fait un excellent match en termes de sacrifice. Tout le monde a très bien fait." Traduction alex_j via FCInterNews et FCInter1908.
  12. Riccardo Trevisani s’est également montré lapidaire envers Simone Inzaghi dans le cadre de l’émission Pressing : "Après 14 mois sous Inzaghi, l’Inter est plus pauvre que jamais, c’est le terrain et les statistiques qui le disent !" "Une distinction doit être faite entre les Parties : L’équipe de l’Inter a clairement remplacé les joueurs âgés qu’étaient Alexis Sanchez et Arturo Vidal par Henrik Mkhitaryan et Romelu Lukaku, Francesco Acerbi pour Andrea Ranocchia, on ne peut pas dire que cette situation est alarmante! Il n’y a que la perte, très importante d’Ivan Perisic, mais l’Inter a tout fait pour le garder, ça ne me semble pas être une pire équipe." "Le problème reste le suivant : L’Inter qui nous a été raconté l’année dernière, est-elle l'équipe qui a remporté deux trophées contre la pire Juventus de la décennie ou doit-elle être vue comme celle qui a perdu le Scudetto en qualité de plus grand favori ? L’année dernière, j’ai vu Vidal jouer une demi-heure et marcher sur le terrain : Cette demi-heure, c’est le temps qu’Asllani a joué avant-hier en 9 matchs. Peut-être y a-t-il une gestion vieux/jeune d’Inzaghi qui n’est pas vraiment méritocratique… Et c’est la faute que je lui donne." "L’Inter après le Derby de février a eu des matchs, durant lesquelles, elle n’a plus démontré être une équipe puis elle s’est ressaisie. S’en est suivi la présaison ou elle a pris des buts face à tout le monde: Vous voulez donc rire en déclarant qu’hier elle ne méritait pas de s’incliner ? D’accord, elle ne le méritait pas, mais elle s’est inclinée dans tous les matchs où elle faisait face à une équipe décente sur le terrain, alors on en rit ?" "Rien que dans les buts, il y a un problème, il faudra choisir Le gardien tôt ou tard non ? Vous avez un gardien qui n’arrête plus rien, ne serait-ce pas là La solution ? Car à chaque fois que le tir n’est pas sur lui, il rentre à l’intérieur. L’Inter s’est brisée l’année dernière." Inzaghi ? "Si j’avais alternativement un coach que je considère comme potable, je le remplace face à une situation qui me semble irréversible : Quand les choses sont cassées, elles ne se réparent pas. Après 14 mois sous Inzaghi, l’Inter est plus pauvre que jamais, c’est le terrain et les statistiques qui le disent !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Après la pause pour les équipes nationales qui l'ont privé de Marcelo Brozovic et sans avoir récupéré Romelu Lukaku, Simone Inzaghi revient pour sa conférence de presse au Suning Training Center, à la veille du match difficile contre la Roma demain à 18 heures. Voici ses déclarations. Un match difficile est attendu demain. Comment reprendre et quelle sera le match ? "Très exigeant, fait de duels. Une équipe forte, avec un super coach. Il faut bien se préparer, depuis hier j'ai revu tous les garçons. On a analysé la défaite à Udine et en même temps on a préparé le match de demain." Pensez-vous que la pause aurait pu bien se passer ? "Nous le saurons demain. La défaite à Udine est de notre faute, nous avons encaissé des buts à cause de notre inattention. Nous savons que nous devons faire plus à partir de demain." Est-ce qu'Asllani est prêt ? Et Lukaku ? "Pour Lukaku, il y a eu un contre temps qui nous enlève un joueur important. Le staff travaille. Un mois s'est écoulé mais cela prendra du temps. Asllani a été choisi par moi-même et le club. Il travaille bien, demain il va commencer le match. Au milieu de terrain, j'ai quelques difficultés parce que j'ai Mkhitaryan, Barella et Calhanoglu. En plus de Brozovic, Gagliardini n'a pas pu s'entraîner ces deux derniers jours et aujourd'hui nous verrons s'il va récupérer." Comment expliquez-vous la différence entre le début de l'année dernière et celui-ci ? "Nous devons faire plus et mieux. Je laisserais de côté la défaite contre le Bayern qui est à un autre niveau. Nous devions faire mieux contre le Milan et la Lazio. Demain, nous avons un autre match de haut niveau et nous essaierons de le ramener à nos côtés." Dans quelle mesure était-il important de ressentir la confiance de l'entreprise ? "On a quelques points de retard, on travaille et le temps n'a pas été très long à la pause car j'avais quatre joueurs en mouvement et deux gardiens. L'analyse d'hier était claire et l'entraînement d'hier m'a réconforté. Laissons parler le terrain." Il y a des situations qui se répètent aussi au niveau des individus. "Nous devons tous faire plus, moi en premier lieu. Vous faites une petite inattention à certains niveaux. En Ligue des champions, nous progressons, en championnat, nous avons des points de retard. Il y a eu des critiques, nous avons écouté celles constructives tout en laissant les autres de côté. Nous savons que nous devons faire plus." Vous sentez-vous en danger ? "Nous l'avons toujours été, à chaque match, vous devez prendre de nombreuses décisions. Nous essayons de travailler plus dur et mieux, mais je suis calme car je travaille quotidiennement avec le personnel et les joueurs." Comment va Gosens ? "J'ai des joueurs qui vont bien, Robin en fait partie et je suis content qu'il ait retrouvé l'équipe nationale. A gauche j'ai, Dimarco, Darmian. Je ferai un choix après l'entraînement d'aujourd'hui." FcIN - Y a-t-il une différence entre les moments difficiles vécus ici et à Rome, peut-être même dans les relations avec le président ? "J'avais une très bonne relation avec Lotito et je l'ai avec Zhang qui est toujours avec moi et mon équipe. Dans le football, les victoires et les trophées comptent. Heureusement, au cours de ces sept années, j'ai toujours réussi à rapporter des trophées. J'espère encore cela à l'Inter. Nous avons quelques points de retard mais que Naples et l'Atalanta soient devant est mérité. Certaines équipes ont perdu des points mais avec du travail elles vont se rattraper." Pourquoi ces défaites surviennent-elles plus souvent ? Tout le monde ne semble pas aller dans la même direction. "Un faux sentiment, nous allons tous dans la même direction et travaillons comme toujours. En ce moment, probablement, nous payons plus que l'année dernière quand l'Inter s'est amusée. Dans la seule erreur vous n'avez pas concédé de but alors que maintenant, nous sommes punis quand vous baissez ponctuellement la garde. On doit tous donner plus, à commencer par les cadres de cette année et demie qui doivent retrouver la bonne forme. Mais ce sont de grands professionnels qui travaillent beaucoup pour arriver au meilleur de leur forme." Quelles forces et faiblesses voyez-vous à la Roma ? "Une équipe forte, la seule qui a gagné contre le Milan et nous l'année dernière. Nous trouvons une équipe renforcée qui a un bon chemin en championnat et en Europe. Ils ont eu beaucoup de joueurs dans l'équipe nationale et maintenant nous allons voir qui va arriver la plus prête pour le rendez-vous." Traduction alex_j via FCInternews.
  14. C’est une information que nous relaye Tuttosport : "Jusqu'à il y a quelques semaines, l'Inter ne prévoyait pas cette possibilité, mais ces derniers jours, l'orientation du club a changé lors des réunions organisées pour analyser les performances de l'équipe et dont l’objectif est d’évaluer la préparation athlétique." "Quelque chose n'a pas fonctionné est sous les yeux de tous, même si selon les données en possession du Staff de Simone Inzaghi il n'y aurait pas de points alarmants et s’il est inutile de ne pas ressasser le passé, mais de se concentrer sur l'avenir, c’est parce que tous sont convaincu que le Tournant de la saison aura lieu après la Coupe du Monde au Qatar." "Et c’est précisément là où le Club compte s’envoler, étant donné que le 18 janvier, la Super Coupe d’Italie se disputera à Riyadh contre le Milan AC et le premier trophée revêtira une importance toute particulière à la lumière des étincelles qui ont produit les derniers derbys: Avec l'élimination de l'Italie, Simone Inzaghi aura beaucoup d’éléments avec qui travailler, comme les joueurs présents hier à Appiano : Alex Cordaz, Samir Handanovic, Danilo D’Ambrosio, Matteo Darmian, Roberto Gagliardini, Henrik Mkhitaryan, Hakan Çalhanoğlu et Romelu Lukaku. Mais le Big Rom sera lui "absent" car occupé au Mondial avec la Belgique. Toutefois, il y aura la présence des Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco, Edin Dzeko, Milan Skriniar et Raoul Bellanova, sans oublier Joaquin Correa et Robin Gosens qui ne sont pas sûr de disputer le Mondial avec l’Argentine et l'Allemagne." "Cette thématique sera d’ailleurs abordée aujourd'hui à la Pinetina lors de la rencontre entre Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Simone Inzaghi entouré de son staff. L'objectif est que tous se regardent droit dans les yeux pour tout mettre en œuvre pour inverser la tendance de la saison… Et un stage dans la chaleur qatarie pourrait, peut-être, être la première clé d'un nouveau départ après la Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. S'exprimant au micro de Dazn et Sky Sport, Simone Inzaghi a commenté le KO de l'Inter face à l'Udinese. Interview sur Dazn Quelle a été la plus grande difficulté ? "Udinese avait plus de hargne et de détermination, ils méritaient de gagner. Je suis en charge de l'équipe, nous devons faire beaucoup plus en commençant par moi. Il faut être bon pour analyser une défaite qui fait mal pour le classement et pour la suite.'' Les changements pourquoi Bastoni et Mkhitaryan ? Car ils étaient avertis ? ''Oui, absolument. L'Udinese est arrivé sur les deuxièmes balles, Bastoni et Mkhitaryan ont payé mais tout l'Inter avait mal et je voulais changer. Bastoni voulait rester sur le terrain mais il faut faire des choix, je voulais fixer l'équipe à ce moment-là, on a mis deux éléments compétitifs qui ont fait leur jeu.'' Qu'est-ce qui vous a le plus dérangé ? ''La première mi-temps, assurément. Il aurait fallu gérer l'avantage différemment. L'Udinese a été plus déterminé et agressif, les 10' ou 15' de la seconde mi-temps on a bien fait, puis on s'est étiré et on a permis trop de relances, l'Udinese s'en sort très très bien, on l'avait vu dans la semaine.'' Quoi changer dès que possible ? ''Nous avons besoin de plus de détermination et de continuité. Nous sommes l'Inter et ces résultats ne suffisent pas. On ne peut pas avoir de discontinuité, cette défaite va nous faire analyser et réfléchir, il fallait faire plus, donc ce n'est pas bien.'' Ressentez-vous le même sentiment avec l'équipe ? ''Absolument oui, 3 défaites en 7 matchs ce n'est pas bien, il faut s'améliorer.'' La Roma sans Brozovic et Barcelone, des défis décisifs ? "Ce seront deux matchs difficiles, coriaces, que nous essaierons de préparer non pas avec beaucoup de joueurs mais en espérant qu'ils reviendront tous en bonne santé de leurs équipes nationales respectives.'' Interview sur Sky Sport "Le double changement ? Ils étaient avertis et parce qu'on a perdu tous les duels. Nous étions en difficulté, à ce moment-là, j'ai pensé que peut-être avec deux changements... Bastoni et Mkhitaryan sont sortis que parce qu'ils étaient avertis, mais l'Udinese s'est mieux approché et a mérité la victoire." "Nous devons panser nos blessures. Nous ne pouvons pas donner de continuité, malheureusement il y a trois matches consécutifs à l'extérieur où nous prenons l'avantage et perdons 3-1. Je suis responsable, mais je serai un motif d'analyse car ce n'est pas bon. Nous devions définitivement faire plus et mieux." "Il y a beaucoup de petites erreurs individuelles. La trêve? Il faut trouver des certitudes, on espère qu'il n'y aura pas de problèmes avec les joueurs qui iront en équipe nationale." Traduction alex_j via FCInter1908.
  16. Demain, l'Inter affronte le Bayern en ouverture de l'UEFA CL. Simone Inzaghi s'est exprimé lors de la conférence d'avant match. Le mot du coach : "Demain les supporters vont être d'une grande aide, on sait quel adversaire on va affronter, le match contre le Bayern doit être une opportunité car il vient après une déception. On sait ce qu'un tel match représente pour les supporters et les clubs." Les erreurs. "Je ne parle pas des erreurs individuelles après une défaite, il y a encore des doutes sur la formation et il faut marquer 10 points dans ce groupe qui est très difficile par rapport à l'an dernier. Mais on est l'Inter et demain il faut saisir cette opportunité." Opportunité. "Les défaites doivent devenir des opportunités. Il y a eu des moments où on a fait mieux et eux aussi dans leurs bons moments ils ont marqué. On a eu un passage à vide où on a trop encaissé. A 3 - 2 on eut un chance de faire un match nul. Nous devons travailler plus dur." Gardien. "Les critiques sur Handanovic ? Ils m'ont parlé de Bastoni et de Barella, on me pose des questions sur Handanovic. Dans une défaite on cherche toujours un coupable. C'est moi en premier car je suis l'entraîneur. Un championnat qui avance lentement par rapport à l'année dernière, pas seulement nous, les autres aussi. Maintenant nous devons regarder match par match et nous améliorer jour après jour." Adversaires. "Quant à Manè, nous l'avons déjà rencontré l'année dernière tandis que Lewa contre la Lazio je l'ai rencontré aussi. Maintenant, nous allons les rencontrer à nouveau, des matchs difficiles mais stimulants." Après le derby. "On a analysé la défaite et la plus grosse erreur qu'on a faite c'est sur l'égalisation où on a arrêté de faire ce qu'on avait fait pendant 25 minutes. Un épisode qui peut arriver mais l'équipe doit rester dans le match et mieux réagir." Henrikh Mkhitaryan. "Il est très bien entré dans l'équipe, il nous aidera beaucoup. Il est sorti d'une préparation tardive en raison d'une petite blessure après le match de Lecce. Maintenant, il travaille à pleine capacité et peut être une solution mais je déciderai demain de la formation." Robin Gosens. "Il s'entraîne très bien. On ne l'a pas vu la saison dernière car il n'était pas disponible. Il paie une longue indisponibilité mais je suis content de la façon dont il s'entraîne." Le Bayern. "J'ai vu les deux derniers match et au niveau des chiffres et des statistiques il n'y avait pas photo. Les adversaires étaient bons et avec une agression continue, ils ont limité cette équipe." Réactions du vestiaire. "Oui, il y en avait et à l'entraînement ces jours-ci, ils en étaient la preuve. Nous avons perdu les deux premiers gros matches mais ce qui compte, c'est le terrain d'entraînement et ces jours-ci, malgré la défaite, j'ai vu l'équipe s'entraîner de la meilleure façon." Critiques. "Les critiques dans le football sont quotidiennes, j'aime écouter les constructives, je dois faire des dizaines de choix chaque jour et je les ferai pour le bien de l'Inter." Traduction alex_j et Anthony Gilles via FCInter1908 et Sempreinter.
  17. En effet, via la Gazzetta Dello Sport, le célèbre site économique s’est penché sur les coûts salariaux des Nerazzurri au terme de la fenêtre de ce mercato estival Une baisse confirmée Les joueurs qui composent le noyau représentent ensemble 74 millions d’euros net, ce qui se traduit par une masse salariale brut proche des 127 millions d’euros. D’une façon générale, le plafond salarial a diminué en comparaison à la saison dernière, session hivernale incluse, car celle-ci était de 137,3 millions d’euros. Il y a donc une différence d’une dizaine de millions d’euros. Pour établir ce classement, Calcio&Finanza s’est basé sur les statistiques salariales communiquées par la Gazzetta Dello Sport. L’analyse a ensuite intégré les salaires des nouveaux joueurs recrutés cet été, sur base des indiscrétions communiquées par la presse, le tout ajusté également par les chiffres des contrats renouvelés. Pour calculer le salaire brut, Calcio&Finanza a pris en compte l'allégement fiscal prévu via le Décret Croissance, pour tous les joueurs qui peuvent en bénéficier, c'est-à-dire pour les joueurs qui ont été résidents fiscaux hors d'Italie pendant au moins deux ans avant leur arrivée en Serie A (ceux-ci doivent maintenir leur résidence fiscale en Italie durant au moins deux ans après leur arrivée). Lukaku & Brozovic mènent la danse Le joueur le mieux payé du noyau est Romelu Lukaku qui perçoit 8,5 millions d’euros net, celui-ci est de retour après une saison passée à Chelsea. Il est suivi de Marcelo Brozovic et ses 6,5 millions d’euros, via un contrat qu’il a renouvelé au cours de la saison écoulée. Pour compléter le Podium, on retrouve plusieurs joueurs qui perçoivent 5 millions d’euros net, il s’agit d’Hakan Çalhanoğlu, d’Edin Dzeko et de Lautaro Martinez. Chez les "nouveaux" Henrik Mkhitaryan est le mieux payé, il est suivi par André Onana et Francesco Acerbi arrivé sur le gong. Parmi les joueurs qui ont quitté l’Inter, la masse salariale la plus importante dégagée est celle en provenance du duo chilien formé par Alexis Sanchez et Arturo Vidal, qui ont perçu, en contrepartie, une prime de départ à hauteur de 4,5 millions d’euros pour le premier et de 4 millions d’euros pour le second. Les départs les plus importants actés sont ceux d’Ivan Perisic, parti à Tottenham gratuitement et celui de Matias Vecino parti, sur la même base, à la Lazio. Validez-vous cette nouvelle grille salariale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Simone Inzaghi a confirmé que Danilo D'Ambrosio serait en pleine forme pour le match contre la Spezia, que cela sera un match difficile. S'adressant au profil Instagram de l'Inter plutôt que lors d'une conférence de presse conventionnelle, via FCInternews, Simone Inzaghi a expliqué comment son équipe se préparait pour le match contre la Spezia demain soir. Sur l'état de forme de Danilo D'Ambrosio. "Les gars ont bien abordé la semaine, en essayant de perfectionner les systèmes. En plus nous avons récupéré D'Ambrosio qui n'était pas à Lecce, nous n'aurons pas Mkhitaryan mais nous travaillons pour bien nous préparer." Les différentes solutions de jeu dont il dispose cette saison. "Nous devons avoir plusieurs solutions, contre Lecce nous avons terminé le match avec quatre attaquants. J'ai de très bons joueurs, on sait que les matches commencent avec 11 titulaires, mais la plupart du temps les cinq qui sortent du banc sont décisifs." Une saison difficile cette année? "Ce sera un championnat âprement disputé, toutes les équipes jouent pour gagner. En fait en 10 matches il n'y a même pas eu de match nul. Plusieurs matchs se sont joués dans les dernières minutes, pas seulement le nôtre." Un match difficile en vue. "Ce sera un match difficile, la Spezia est une équipe saine qui a bien gagné à la fois en Coppa Italia et en championnat. Ils ont un très bon entraîneur, très préparé, et des joueurs à contrôler." La Spezia est le premier match à domicile. "Ce sera excitant, nous avons cette excellente relation avec les fans qui est en place depuis la saison dernière. Ils nous ont suivis partout, c'est arrivé aussi à Lecce; demain, il y aura une superbe ambiance." Nota: la conférence est en italien. Pour avoir des sous-titre en français, cliquer sur "Paramètres" (le petit engrenage) et dans le menu "Sous titres", cliquer sur traduire automatiquement et choisir "Français". Traduction alex_j via Sempreinter.com.
  19. Interrogé par Il Libero, Mario Sconcerti est persuadé que jusqu'à présent l'Inter est l’un des big qui a le mieux agi sur le marché des transferts:: "Il y a quelques mois, vous disiez que le Milan avait "Plus de conviction" que l'Inter, personnellement je n'étais pas du tout d'accord, mais ensuite les Rossoneri ont remporté le Scudetto. L'Inter était plus forte, Milan a dû trouver le" plus" en lui-même et il y est parvenu." Qui s'en sort le mieux parmi les grands en ce moment ? "L'Inter, le deal Lukaku est extraordinaire, mais il en a "caché" deux autres qui ne le sont pas en reste. Mkhitaryan sait tout faire, de temps en temps il hiberne mais surprendra toujours. J'ai aussi suivi Asllani la saison dernière : il m'a impressionné, il sait toujours quoi faire, c'est un grand joueur. " Mieux vaut Lukaku à l'Inter ou Pogba à la Juve ? "Lukaku a remporté un Scudetto presque seul, Pogba est moins décisif. Un bon joueur, mais surévalué." ®Interkhero - Internazionale.fr
  20. Au sein du Quartier-Général de l’Inter, Giuseppe Marotta et Simone Inzaghi se sont livrés à la traditionnelle conférence de presse d'ouverture de la nouvelle saison sportive 2022/2023 Introduction de Marotta "Aujourd’hui, nous sommes symboliquement sur la grille de départ de la nouvelle saison sportive. Avant de parler du présent et du futur, je tiens à faire un bref résumé de la saison écoulée qui a été "aigre-doux" : Nous avons remporté deux titres, auxquels s’ajoute un peu d’amertume pour la seconde place en championnat. Le dernier championnat a d’ailleurs démontré que la différence entre celui qui le gagne et qui le perd est très minime." Je tiens à profiter de cette occasion aussi pour saluer le Président Zhang et je lui souhaite du bon boulot pour la saison à venir. Cette saison s’ouvre avec une grande nouveauté : La prolongation de notre entraîneur. C’est une nouveauté qui est le fruit d’un rapport instauré l’année dernière depuis un été mouvementé, mais qui a offert de très importantes satisfactions à l’ensemble du Club, de la Propriété et des Tifosi. Je peux vous dire qu’il s’agit-là d’un renouvellement physiologique d’un entraîneur qui a prouvé avec des faits d’être à la hauteur de l’Inter et qui dispose du profil pour rester avec nous sur le long-terme, c’est l’un des meilleurs entraîneurs en circulation." Je profite de l’occasion aussi pour remercier mes collègues Piero Ausilio et Dario Baccin qui sont entrain de très bien travailler pour construire une équipe compétitive. Dans le Calcio, tu dois toujours relever le niveau, avoir le courage de gagner sans avoir la peur de perdre. Nous nous présentons ici avec l’objectif de l’emporter, fort de notre démonstration d’être hautement compétitif." "Nous ne devons dévier de ces mots qui a aussi été sans cesse cité durant cet été et après la pandémie : La soutenabilité financière. La soutenabilité financière est nécessaire et est au-dessus tout pour nous, nous avons le devoir, nous trois, de la respecter, c’est notre objectif à atteindre, tout comme cela l’est également pour Alessandro Antonello dans le secteur Corporate, nous remercions tous ensemble, aussi, tous ceux qui travaille aussi derrière nous pour le club." "La soutenabilité ne signifie pas pour autant ne pas être compétitif car sur le Mercato il faut faire preuve de créativité, d’intuition. Nous en somme au cinquième ou sixième jour, nous avons encore deux mois même si le championnat à venir sera disputé d’une façon anormal : Dans sa première partie, il y aura 20 rencontres à disputer : 14 de Serie A et 6 de Ligue des Champions. Le travail de l’entraîneur et de son Staff en sera plus difficile car dans l’Histoire du Calcio, jamais une telle situation ne s’était présentait auparavant. "A propos du Mercato, je tenais à présenter au Mister une équipe compétitive et le travail réalisé démontre que cette promesse. Je remercie aussi les Tifosi qui nous sont toujours proche : Vous êtes le noyau dur de ce club. Notre objectif est de garnir encore plus l’armoire à trophée, les deux titres remportés l’année dernières ne sont pas seulement le fruit des investissement économique, c’est aussi celui de la culture du travail, du sens de l’appartenance qui est très fort, ce sont deux principes que nous devons pousser au maximum." "J'espère que vous ne posez pas trop de questions à Inzaghi sur le Mercato car certaines tâches nous incombent. Je veux juste évoquer le cas Dybala : il fait partie d'un certain nombre de joueurs libre et je dois dire que c'est la première fois que je vois autant de joueurs libre de haut niveau. C'est la démonstration d'un football qui change et dans lequel il faut avoir le courage d'agir au niveau des jeunes. Dybala a représenté et représente une opportunité mais nous sommes bien en attaque et nous avons des joueurs de grande valeur que l'entraîneur devra gérer de la meilleure façon possible, même si j'ai beaucoup d'affection pour Dybala." Place à présent à Simone Inzaghi qui répond aux journalistes Une saison atypique est sur le point de commencer, comment allez-vous l'aborder ? "Cette année sera atypique car nous avons 20 matchs en l'espace de trois mois et ensuite le championnat s'arrête pendant 50 jours. Ce sera un nouveau défi pour tout le monde et nous réfléchissons déjà à la manière de l'aborder. Nous allons nous préparer pendant ces 50 jours, mais ce sera une nouvelle situation pour chaque entraîneur." Pouvez-vous nous parler de vos appels téléphoniques (avec Lukaku), et quand avez-vous été informé de la possibilité qu'il rejoigne le club ? "Une bonne relation avec lui a commencé l'année dernière, puis nous avons eu la chance de le faire revenir cet été. C'est une énorme signature pour nous, même si nous avions la meilleure attaque la saison dernière. Romelu est fort avec son jeu, il marque beaucoup de buts et il va nous donner une nouvelle solution. Mais je n'oublie pas les joueurs qui ont été performants la saison dernière. Ils nous ont permis de remporter ces deux titres, même s'il y a quelques regrets de ne pas avoir gagné le Scudetto avec 84 points. Nous repartons avec beaucoup d'enthousiasme, dans l'espoir que cette année soit bonne." Quels sont les objectifs ? "Gagner. On sait ce qui s'est passé lors du mercato de la saison dernière, les dirigeants du Club ont été brillants. Avec le Staff, nous avons retroussé nos manches et travaillé dur dès le premier jour. Nous avons joué un grand football et les gens disaient que l'Inter était favori, même si ce n'était pas le cas en juillet. Cette année, nous partons derrière le Milan AC, mais nous allons nous battre jusqu'au bout, comme cinq ou six autres équipes. Nous savons que ce sera difficile mais nous voulons être compétitifs comme nous l'avons été l'an dernier." Si Skriniar devait partir, cela poserait-il des problèmes en défense ? "Nous savons qui sont nos dirigeants et ce qu'ils ont fait depuis un an et demi. Skriniar est un joueur de l'Inter en ce moment, un joueur qui a fait une brillante saison et il viendra avec nous à notre camp d'entraînement. Nous verrons ensuite ce qui se passe. Nous sommes en contact permanent avec le club." Où aimeriez-vous relever la barre par rapport à la saison dernière ? "Relever la barre, ce serait de remporter le Triplettino, ce qui nous a échappé la saison dernière pour deux points seulement. La saison dernière m'a quand même apporté beaucoup de satisfaction : Voir tout le stade applaudir après le dernier match et les garçons en larmes car, même s'ils ont gagné deux titres, ils voulaient le troisième. Cette année, nous allons recommencer et nous aurons besoin de nos supporters qui nous ont toujours soutenus et qui seront là pour ce prochain voyage, qui commence le 13 août à Lecce." Qui sera le gardien de but titulaire ? "Handanovic commencera dans les buts car il l'a mérité après une grande saison. Nous savons tous ce qu'Onana peut faire : il est jeune, il est l'avenir et il aura sa chance cette année. Nous croyons en lui". Que direz-vous dans 12 mois ? "J'espère pouvoir vous dire que tout s'est déroulé comme prévu. L'année dernière, j'avais beaucoup d'espoir et d'envie de bien faire. Cette année m'a apporté beaucoup de satisfactions : des trophées, l'accession aux huitièmes de finale de la Ligue des champions. Mais ce qui m'a marqué, c'est l'alchimie avec les supporters. La dernière journée me vient à l'esprit, ainsi que la finale de la Coppa Italia. Ces souvenirs resteront avec moi pour toujours." L'arrivée éventuelle de Dybala sera-t-elle un coup de pouce supplémentaire ? "Nous connaissons bien Dybala. Il a beaucoup de qualité mais nous avons six attaquants dans l'effectif, les quatre que nous avons mentionnés et Pinamonti, qui a un grand avenir, et Sanchez. Donc ce n'est pas bien pour moi de parler d'autres joueurs en ce moment." Quels ont été vos sentiments après le renouvellement ? "J'étais très content. J'ai une excellente relation avec la direction et le président du club. Nous voulons le meilleur pour l'Inter et nous allons tous dans la même direction. J'ai beaucoup de personnes qui m'aident à tout organiser au mieux et je les en remercie." Y a-t-il un joueur qui va nous surprendre cette année ? "Il n'y a pas un seul nom qui me vient à l'esprit. Ils ont tous fait ce que je leur ai demandé la saison dernière ; nous avons eu 52 matchs à haute intensité et nous avons bien joué lors de ce match de huitième de finale, même si cela nous a coûté cher. Je referais tout cela." Y a-t-il quelque chose qui, selon vous, doit être amélioré ? "La saison dernière, nous voulions atteindre les huitièmes de finale pour la première fois en onze ans. On peut toujours faire plus, mais les équipes anglaises sont pratiquement imbattables en ce moment, mais nous avons donné un bon match à Liverpool." Existe-t-il des alternatives au 3-5-2 ? "Nous allons essayer de nouveaux systèmes en pré-saison mais j'aime cette formation et j'ai les joueurs parfaits pour s'adapter à ce système. Nous avons beaucoup d'options et nous avons vu la saison dernière - par exemple en huitième de finale de la Coppa Italia contre Empoli - comment cela peut changer les matchs. On a beaucoup parlé de Lukaku et d'Onana, mais le club a également recruté deux jeunes joueurs talentueux, sans oublier Mkhitaryan, que j'ai toujours apprécié et qui nous aidera à progresser en tant qu'équipe." Il est important pour vous de jouer à fond dans chaque compétition : Cette équipe est-elle plus complète ? "Le club a fait de brillants coups. Nous devons maintenant compenser le départ de Ranocchia et nous y travaillons. L'objectif cette année est d'avoir un noyau dur de 20 joueurs de champ, deux pour chaque rôle, qui soient d'un bon niveau car nous devrons beaucoup alterner avec 20 matchs de la première journée jusqu'en novembre. Ensuite, nous avons trois gardiens de but." "Nous voulons aussi faire venir trois joueurs de la Primavera parce que notre système jeunesse produit beaucoup de talents. Nous aurons Valentin Carboni et nous voulons aussi faire venir Casadei, en qui nous avons beaucoup de confiance. Zanotti a fait ses débuts l'année dernière et j'espère que quelques autres pourront faire leurs débuts cette saison aussi. Je sais qu'il est difficile de percer à l'Inter mais j'espère pouvoir le faire avec quelques autres car nous apprécions nos jeunes joueurs." Avec Lukaku, l'Inter a beaucoup joué en contres. Comment allez-vous tirer le meilleur de lui ? "Il est trop tôt pour le dire mais j'ai quelques idées. L'année dernière, nous alternions la récupération du ballon en haut du terrain et sa conquête dans les zones plus profondes. Il est clair que Romelu va nous apporter quelque chose d'un peu différent. Plus on gagne le ballon haut sur le terrain, moins on a besoin de courir pour marquer. Nous aurons plus de solutions avec lui et nos autres attaquants, qui ont déjà bien travaillé." Quelle impression vous a fait Asllani ? "C'est un jeune joueur qui semble plus âgé qu'il ne l'est. Il sait qu'il y a un joueur devant lui, qui a fait de grandes choses à l'Inter. Il a grandi de manière exponentielle au cours des six derniers mois et nous croyons beaucoup en lui." Ce mercato est-il destiné à apporter des options pour faire plus de changements dans les matchs ? "Nous sommes fiers de ce que nous avons fait jusqu'à présent et, cette année, nous allons essayer de nous améliorer encore plus. Ce ne sera pas facile mais nous sommes l'Inter et nous devons gagner." Y a-t-il une atmosphère différente maintenant. Qu'est-ce qui vous aiderait à relever calmement la barre ? "J'ai la chance d'être capable de gérer la pression. Nous, les entraîneurs, sommes sous pression tous les jours, je sais ce que c'est. J'ai de nombreuses responsabilités, qui me rendent meilleur. Nous savons ce que nous avons fait et, cette saison, nous verrons ce qui se passera mais nous savons que nous avons fait du bon travail jusqu'à présent." Qu'attendez-vous de ce Mercato ? Casadei en est-il retiré ? "Casadei est allé à l'Euro U19. Il fait parti de notre effectif et ensuite c'est au Club de décider. Lors de la conférence de presse de l'année dernière, il a été dit que Hakimi serait le seul départ mais le marché des transferts est imprévisible. La chose que je peux garantir, c'est que le 13 août, l'Inter sera une équipe compétitive avec une soif de gagner. Y a-t-il une hiérarchie parmi les attaquants de l'Inter ? "J'aime les équipes qui marquent beaucoup de buts. La saison dernière, nous avions la meilleure attaque du championnat. Cette année, nous espérons que l'un de nos joueurs pourra remporter le Soulier d'Or." Numériquement parlant, peut-on s'attendre à ce qu'il n'y ait que quatre attaquants ? "Nous savons qu'avec le calendrier des rencontres qui est très chargé, que nous aurons besoin d'un cinquième attaquant et ce sera un jeune joueur. Pinamonti est un joueur confirmé, qui a reçu beaucoup d'offres. Nous verrons ce qu'il se passera. Il est dans l'équipe pour le camp d'entraînement et il viendra avec nous. Mais, normalement, un cinquième attaquant dans l'équipe sera un jeune joueur." L'arrivée de Bremer est-elle possible ? "Je ne discuterai pas des joueurs d'autres équipes". Avez-vous parlé avec Dzeko suite à l'arrivée de Lukaku ? "Nous avons parlé après la trêve internationale pour savoir comment il se sent. Nous savons à quel point il a été important l'année dernière. Il a bien travaillé, a marqué 30 buts et sera à nouveau une arme supplémentaire pour nous." Le Saviez-vous ? Après l'effort, le réconfort, comme en témoigne le cliché repris ci-dessous! Un cliché démontrant la sérénité qui règne au sein du Club! ®Oxyred & Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. En effet, l’Inter a conclu hier un mois de juin qui fera date dans l’Histoire du Club, avec pas moins de 5 recrues de renom, en incluant Raoul Bellanova (qui signera ce lundi 4 juillet), le tout pour une somme astronomique ! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "S’il n’y a jamais eu une liste de problèmes à résoudre dans l'équipe de Simone Inzaghi, celle-ci ressemble à présent à un morceau de papier abandonné dans un coin. En fait, toutes les cases ont été cochées et validées avant le rassemblement de pré-saison et il faut en donner tout le crédit aux responsables du Mercato de l’Inter." "Un gardien de but était nécessaire pour l’après Samir Handanovic et Onana, qui évoluait à l’Ajax, était bloqué depuis plusieurs mois. Il y avait aussi ce désespérément besoin de trouver un remplaçant à Marcelo Brozovic et Asllani était le candidat de choix." "La précision des attaquants se devait d’être améliorée et Romelu Lukaku est revenu de Londres. Inzaghi voulait un milieu de terrain de haut niveau et Mkhitaryan est prêt à épauler ses trois titulaires. Ivan Perisic est parti et numériquement Bellanova prendra sa place, avec Robin Gosens comme titulaire." "En bref, un travail à plusieurs tableaux qui a porté des fruits énormes, avec une dépense immédiate de seulement 15 millions d'euros. Dans cette liste hypothétique, il manque au moins un joueur en défense pour couvrir encore le départ d'Andrea Ranocchia et la signature de Paulo Dybala gratuitement, une opération de plus en plus dans la balance, même s’il est prévu dans le calendrier de prendre son temps." 15 millions d’euros...Comment jugez-vous le début de Mercato Nerazzurro ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L'avenir de Mkhitaryan se dirige de plus en plus vers l'Inter. Il y a eu la confirmation d'une fumée noire entre lui et la Roma Révélation d' Il Messaggero "Sur la route menant Milan, on retrouve Mkhitaryan qui a demandé à Pinto un contrat de 4 millions par saison pendant deux ans et deux millions à la signature, la contre-proposition était de 3 millions plus des bonus. Peu pour l'Arménien qui l'a en travers de la gorge et qui a décidé de se laisser charmer par l'Inter, qui est prête à lui donner ce qu'il demande" Une saison pour savoir bien orthographier le nom d'Hakan, pour Henrik ça devrait le faire! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. A travers son site officiel, l’Inter a annoncé le recrutement d’Alexis Sanchez : "Le Fc Internazionale Milano communique qu’Alexis Sanchez est transféré en Nerazzurro, à titre définitif, gratuitement. L’attaquant chilien est lié à un contrat courant jusqu’au 30 juin 2023." Pourquoi Manchester United l'a laissé partir gratuitement ? Selon le Sun, Alexis Sanchez était un gouffre financier pour Manchester United. Là-bas, il percevait un salaire de 505 000 livres sterling à la semaine, soit 550 000 euros. Vu ses prestations sur le terrain, le joueur aura coûté au final 20 millions d'euros par buts inscrits en Premier League. Alexis avait rejoint Manchester United en 2018 dans le cadre d'un échange avec Arsenal, un club où évoluait Mkhitaryan. C'était une affaire à l'époque car il n'y avait pas eu d'indemnité de transfert, il s'agissait donc d'un échange de joueur à valeur égale à hauteur de 60 millions d'euros. Au lieu de vivre un compte de fée, Alexis a connu un véritable cauchemar. En 18 mois, il aura donc inscrit 3 buts en Premier League et 5 buts au total, toutes compétitions confondues. Au cours des 79 semaines où il a évolué pour Manchester, Alexis aura perçu environ 45 millions d'euros. Au cours des 49 semaines de que Sanchez a joué en Italie, l'Inter ne lui aura versé que 5,4 millions de livres sterling, environ 6 millions d'euros, alors que Manchester devait lui payer les 19,4 millions de livres sterling restantes. Sanchez a donc perçu plus de 60 millions d'euros lors de son séjour à United. Soit un investissement de 12 millions d'euros par but durant toute sa période mancunienne. Le Saviez-vous ? Alexis Sanchez a accepté de réduire son salaire de moitié pour signer à l’Inter, il percevra 7 millions d'euros par saison. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Nankin – Walter Sabatini va revenir à Milan avec une très mauvaise nouvelle. Notre Coordinateur Sportif s’était présenté, en personne, chez Jindong Zhang afin d’obtenir une enveloppe, un "extra-budget" pour le Mercato hivernal. La réponse est sans appel, c’est un non. Pour le propriétaire du Suning, il faut se contenter de prêts ou alors de disposer de joueurs considérés comme indésirables dans d’autres clubs. La seule recrue sûre se nomme Alessandro Bastoni, mais vu les difficultés de l’Inter, ce sera largement insuffisant. Spalletti n’a pas encore réagi…. Cependant, notre Direction Sportive ne baisse pas les bras, Sabatini, toujours à Nankin, tentera une ultime fois, de convaincre Jindong Zhang. D’ici là, lui et Ausilio vont tenter de faire des miracles : Le cas Ramires : Il pouvait s’agir d’un prêt gratuit, entre les deux clubs. Plus que le véto actuel de Capello, l’Uefa en personne refuse ce genre de transaction entre deux clubs appartenant au même propriétaire. L’Inter doit donc soit solliciter un prêt avec option d’achat/obligation d’achat, soit acheter le joueur. Javier Pastore : Le Psg n’est pas disposé à procéder à un échange avec Joao Mario. La seule chance pour qu’il soit interiste, c’est que l’argentin parte au clash définitif avec le club de la Capitale. Obligation de vendre L’Inter doit remplir ses caisses et a décidé de mettre en vente Marcelo Brozovic et Joao Mario. Si une offre correcte arrive, il se pourrait que l’Inter tente encore sa chance pour Mkhitaryan. Pour l’heure, l’Inter tâte le terrain en demandant à United la possibilité d’un prêt. Si l’arménien signe, on peut dire adieu à Ramires quoiqu’il arrive, car l’Inter n’a qu’une place d’extra-communautaire de disponible. Attention à bien choisir le bon joueur si cela peut se faire. Selon la Gazzetta Dello Sport, on sonde également Rafinha, mais l’inquiétude persiste quant à sa condition physique. De Vrij attend un signe de l’Inter De Vrij est d’accord pour signer à l’Inter, il pourrait arriver en juin et consolider le rempart défensif avec Skriniar. Le joueur de la Lazio n’est pas fou et attend un signe de l’Inter dans les prochaines heures. Spalletti le voudrait immédiatement, car il devra se contenter de Bastoni. Espérons éviter que cela se termine par un Schick-Bis. L’Inter sonderait également Maicon Pereira Roque du Galatasaray et André Schurrle du Borussia Dortmund. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Milan – La question du poste de meneur de jeu reste toujours l’inconnue principale à l’Inter. En effet, on peut constater qu’il manque clairement des buts en provenance de notre milieu de terrain, ce qui serait bien utile au vu de notre situation actuelle. L’Inter s’active pourtant et a demandé Mkhitaryan, Pastore et Deulofeu. Les clubs concernés sont ouverts à la discussion, mais la réponse est toujours la même : "Achetez-le!". En effet, actuellement, aucun club ne veut céder un joueur en prêt, ce dernier doit être vendu. Pour l’heure, l’Inter n’a aucune marge de manœuvre et à moins d’un échange ou d’un investissement du Suning, il ne se produira rien. Joao Mario pourrait être vendu, mais il n’y a pas eu de rencontre avec Manchester United à ce sujet. Pour faire simple, la seule opération concrète en ce moment est le retour anticipé de Bastoni. Non Mollare Mai… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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