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  1. En effet, avec l’absence d’Hakan Calhanoğlu suspendu, Simone Inzaghi a décidé de confier Sergej Milinkovic-Savic à Roberto Gagliardini. Auteur d’une prestation XXL dans l’ombre, l’international serbe n’a tout simplement pas existé. Cette performance est d’autant plus belle que Roberto Gagliardini a atteint le palier des 150 rencontres disputées sous la vareuse Nerazzurra Voici son message sur Instagram "Fier de célébrer ma 150ème présence sous ce glorieux maillot avec une victoire importantissime." Arrivé en janvier 2017, il présente le bilan de: 129 matchs de Serie A 6 matchs de Coupe d'Italie 11 matchs de Ligue des Champions 4 matchs de Ligue Europa Il est également l'auteur de 16 buts, tous inscrit en Serie A. Champion d'Italie en titre, Gagliardini a déjà disputé 28 matchs pour 3 buts inscrits lors de la saison 2020/2021. Comment jugez-vous les performances du milieu de terrain italien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Intervenu en direct sur Instagram à l’occasion d’un évènement organisé par Mastercard, le Vice-Président de l’Inter, et le Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré sur la prestation européenne de son Inter “Liverpool et le Bayern se sont déjà qualifiés pour les huitièmes en réalisant de grandes prestations, il y a aussi la Juve et l’Ajax qui ont fait preuve d’un solide mental. La Ligue des Champions est une compétition très difficile et remporter 4 rencontres de suite n’est pas facile." "Le Real se sent à domicile en Ligue des Champions, Cristiano Ronaldo se montre encore décisive dans les fins de match et jouer à Bergame n’est pas simple : United a souffert et a su égaliser avec Ronaldo qui reste un grand joueur, tout comme Lewandowski qui marque dans toutes les compétitions : Il a des statistiques impressionnantes comme celle de Messi." Comme équipier, auriez-vous vous opté pour Cristiano ou Lewandowski? "Ronaldo, il Fenomeno était celui qui pouvait te changer un match à n’importante quel moment, il y a eu aussi Crespo qui était surnommé Arma Letale, c’était un autre grand goleador et si je repense à la Ligue des Champions remportéeen 2010, je dois dire que Milito a été décisif : Ce sont trois joueurs létales." "Il reste deux matchs tout dépendra de la prochaine rencontre, pour nous à l'Inter : En la remportant nous nous assurerons d’une qualification qui sera très importante : Beaucoup vont joueur leur qualifications lors du dernier match. Il faudra faire preuve de sérénité et d’expérience pour disputer ces matchs, un détail peut te qualifier, cela se joue à un tout petit rien." Le PSG ? "Pochettino travaille pour trouver le fameux équilibre : il dispose de grands joueurs avec de très importante qualités, mais il y a aussi toute la phase défensive où toute l’équipe doit défendre. Je connais les capacités et l’intelligence de Mauricio et je n’ai aucun doute sur le fait qu’il y parviendra." Aguero ? "J’en profite pour l'embrasser, j’espère qu’il reviendra le plus tôt possible, Il a connu ce que de très nombreux joueurs ont vécus : J’espère que l’on parviendra à trouver une solution pour que cela ne puisse plus se reproduire et pour que les joueurs puissent jouer en toute sérénité. Je l’embrasse lui et tous ceux qui sont passé par un tel moment, j’espère qu’ils pourront tous se remettre de celui-ci." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. C’est à travers Instagram que Giuseppe Sala, a confirmé l’avancée importante en regard au projet du nouveau stade milanais: "Ce matin, j’ai rencontré au Palazzo Marino, les représentants des Clubs F.C. Internazionale et A.C. Milan. Aux deux équipes ont été présenté la position de la Commune de Milan où Trois prérequis sont fondamentaux pour passer à la phase exécutive du projet "Stade"." Le premier est que le nouveau stade doit respecter substantiellement les lignes et les volumes contenus dans l'étude de faisabilité qui a déjà été présentée à l'administration. Le deuxième point demande une reconversion de l'actuel quartier de San Siro afin de pouvoir y développer, dans un contexte écologique, un projet de quartier destiné au sports et aux loisirs, ce qui est également repris dans le dossier déjà présenté. Peu importe le calendrier relatif à la construction : La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques d'hiver de 2026 se tiendra dans l'enceinte actuelle, en hommage à sa glorieuse histoire. Le troisième et dernier point est relatif à la concession de droits volumétriques pour les aménagements urbains entourant le stade : Ceux-ci ne peuvent pas déroger à ce qui est permis par le PGT actuellement en vigueur Les deux clubs ont accepté ces propositions et je pense, qu’à présent, le Conseil Communal peut procéder rapidement à une délibération sur l'intérêt public." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Une prolongation de contrat attendue et surtout méritée : Lautaro Martinez s’est livré sur son compte officiel Instagram pour partager sa joie, sa joie de continuer l’aventure avec la Beneamata, en présence de sa Famille au siège du Club! “Je suis très fier d’avoir prolongé mon contrat avec l’Inter: Je donnerai toujours le maximum pour ce maillot, comme je l’ai toujours fait jusqu’à présent. Je tiens aussi à remercier mes équipiers qui me viennent toujours en aide sur le terrain, merci aussi à vous tous, les Tifosi, pour le soutien que vous m’avez toujours démontré. Et merci aussi à ma Famille d’être toujours présent à mes cotés." Révélation de Calcio&Finanza Selon le célèbre portail italien, Lautaro Martinez percevra 6 millions d’euros net, soit 11, 1 millions d’euros brut: “Il s’agit d’une somme qui est deux fois plus importante que celle de son précédent contrat" Pour rappel, Lautaro percevait 2,5 millions d’euros net, soit 4,63 millions d’euros brut. L'avis de Fabrizio Biasin "Prolonger signifie: Jouer pour toujours avec l'Inter? Peut-être que oui, peut-être que nous, on verra. Ce qui est sur, c'est qu'il connait le terme "Respect". Et pour dire les choses comme elles sont: Il sera très difficile de siffler Lautaro dans le futur pour les Tifosi de l'Inter. C'est ce qu'on appelle: Le choix." Une revalorisation méritée selon vous ? Une pique aussi bien placée de Fabrizio envers Monsieur 115 millions d'euros! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. En effet, à travers le profil officiel Instagram de l’Inter, Nicolò Barella a répondu aux demandes des tifosi Quel est ton plus beau but ? "Celui face à la Fiorentina, en Coupe d’Italie car il était le plus difficile vu la coordination à avoir, je suis content qu’il soit allé dans le coin." Bare où es-tu ? "Comme je le dis toujours à Brozo, je suis ici: Il ne me laisse jamais tranquille." Quel type de musique écoutes-tu ? "J’écoute un peu de rap, certains en italien et d’autres. Comme je suis aussi le père de trois enfants, des chansons pour enfants." Comment est né ton rapport avec Brozovic ? "C’est venu tout naturellement, nous sommes deux personnes directes, vraie: On aime bien être ensemble, rire, faire les cons et nous divertir." Ton film préféré ? "Plus qu’un film, ma série préférée est Vikings." Pourquoi le numéro 23 ? "J’ai toujours eu le 18, mais lorsque je suis arrivé à l’Inter, il appartenait à Asamoah. J’ai donc décidé d’opter pour un autre numéro et j’ai pris le 23 car c’est celui de mon idole Lebron." De quelle légende interiste t’inspires-tu ? "Une de mes idoles est Dejan Stankovic. Il m’a toujours plu comme joueur et j’ai toujours cherché à prendre le meilleur de lui, je cherche a faire aussi bien que lui, aussi bien que ce que lui a fait avec l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, la fiancée de l’avant-centre argentin, Lautaro Martinez s’est livré auprès de ses followers sur Instagram: Es-tu blessée par les critiques disant que tu n’esque la femme d'un footballeur ? Y prêtes-tu attention ? "Du tout, j'embrasserais même tous les gens qui me critiquent peu importe qu’ils sont." Que penses-tu de ces célébrités qui couvrent le visage de leurs enfants ? "C’est très respectable. Je suis une maman fière qui montre la photo de sa fille même à l'épicière." Qu’a pris Nina de vous ? "Elle a le visage de Lautaro et elle a mes lobes d'oreilles." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, Alexis Sanchez s’est livré dans une sortie polémique sur Instagram, lors de la victoire de l’Inter face à Sassuolo Placé sur la liste des transferts Cette sortie "Tu peux valoir énormément, mais si tu te trouves au mauvais endroit, tu ne brillera jamais" est le message cryptique publié par le chilien, samedi. S’il ne se verra pas sanctionné, comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, l’Inter ne sera pas contraire à s’en séparer en janvier. L’année dernière, le joueur était en passe de rejoindre la Roma lors d’un échange avec Edin Dzeko. Si la transaction n’a pas été jusqu’au bout, cette fois-ci, l’Inter est ouverte à un départ: "Sanchez gagne 7 millions d’euros net et, avec le Décret Croissance, il pèse pour 10,5 millions d’euros sur les caisses Nerazzurre. Marotta épargnerait volontiers une telle somme pour, peut-être, insérer un profil bien plus fonctionnel au jeu d’Inzaghi." Selon Calciomercato.com, l‘Olympique de Marseille (Ligue 1), West Ham (Premier League) mais surtout le Betis Séville et le Fc Séville (Liga) sont intéressés: "Si le Chilien devait faire ses adieux, il y aurait également de la place pour partir à la recherche d'une vraie première pointe, avec des caractéristiques similaires à celles de Dzeko." Comprenez-vous le comportement du chilien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Gianluca Di Marzio s’est livre le futur du Capitaine du Napoli "Napoli-Insigne : Situation toujours en Stand-By." "L’Inter est prête à saisir cette opportunité, mais il n’y a pas encore d’accélération actuellement, ni sur la prolongation, ni sur la vente.“ ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Ashley Young salue l’Inter par un beau message sur Twitter. Le voici proposé par nos confrères de notre compte officiel Facebook: "Je tiens à remercie le Club, les joueurs, le staff et évidemment les supporters. L’accueil du début jusqu’à la fin a été incroyable. Tu m’as pris accueilli dans la famille Inter à bras ouverts et je ne pourrai jamais te remercier suffisamment. Tu auras toujours une place dans mon coeur pendant que je regarderai au loin." "Le fait de remporter le Scudetto a rendu mon arrivée à l’Inter spéciale et je dois remercier tous mes compagnons d’équipe pour ça, quel vestiaire formidable, un groupe fantastique sur et hors du terrain, vous m’avez aidé à votre manière et nous avons partagé ce moment incroyable." "Au staff, vous m’avez tous aidé tout au long de mon voyage et êtes devenus des amis pour la vie, merci. Le Club, le Président, les directeurs et le manager. Tous ceux qui ont rendu possible cette aventure et écrire l’histoire ensemble, je vous dois tant et je ne pourrai jamais vous remercier assez." "Aux Tifosi, avant la pandémie je vous ai entendu chanter au stade contre Milan lorsqu’à la mi-temps nous étions menés 0-2 et que nous avons remonté pour gagner 4-2, vous nous avez grandement aidés. Vous tous qui étiez à nos côtés, nous avons remporté ce trophée pour vous. Je garderai pour toujours le souvenir de vous au bord du stade après le dernier match de cette saison." "Je souhaite au Club, aux joueurs, au staff et aux fans le meilleur pour la saison à venir. FORZA INTER." ®Internazionale.fr Team Facebook
  10. Dans le courant de ce matin, celui qui joue pourtant pour le "Diavolo" s’est livré sur son compte Instagram, plusieurs jours après être devenu l’ "Ange-Gardien" de Christian Eriksen. "C’étaient des journées particulières où le football n’était plus la chose la plus importante. Cela restera un choc qui restera gravé en moi, en nous tous, pour toujours ! La seule chose qui compte c’est que Christian aille bien!! Je suis fier de la façon dont l’équipe s’est comportée et unie durant cette période difficile. Je suis profondément ému et touché pour le soutien apporté." "Aujoud'hui, nous allons monter sur le terrain face à la Belgique avec Christian dans notre cœur et dans nos esprits. Il nous apportera la sérénité qui nous permettra de nous concentrer sur le football. Nous allons jouer pour Christian et nous jouerons, comme toujours, pour tout le Danemark. C’est la motivation la plus grande que nous puissions obtenir." "Nous ferons comme toujours : De nôtre mieux!" Grazie Mille Cugino ! ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  11. Javier Zanetti s'est rendu sur Instagram pour célébrer le Scudetto avec un émouvant message. "Cette victoire a commencé il y a deux ans, quand Antonio Conte et son équipe ont franchi les portes d'Appiano Gentile pour la première fois." "Ils ont apporté avec eux une culture de travail du plus haut niveau et ont commencé à transférer une mentalité gagnante." "Ils ne faisaient rien au quotidien mais pensaient à la façon d'améliorer l'équipe." "C'est un groupe de joueurs qui ont suivi ce processus avec un grand professionnalisme, surmontant certains moments difficiles survenus en croyant toujours au travail qu'ils faisaient." "Ce scudetto est grâce à eux." "Vous avez écrit une nouvelle, merveilleuse et importante page de l'histoire de ce club, faisant le bonheur de millions de fans de l'Inter." "Eux, les fans, notre cœur qui bat pour toujours: ils ne nous ont jamais abandonnés." "Monsieur, personnel, joueurs: en tant que vice-président, je sais combien il a été difficile d'atteindre la ligne d'arrivée." "Pour cette raison, je tenais à vous remercier du fond du cœur de m'avoir permis de vous accompagner dans ce glorieux voyage." "Hier, aujourd'hui et demain, toujours Forza Inter!" En italien: "Questa vittoria nasce due anni fa. Quando Antonio Conte e il suo staff per la prima volta attraversano il cancello di Appiano Gentile, la nostra casa di tutti i giorni. Portano una cultura del lavoro di massimo livello, iniziano a trasmettere una grande mentalità vincente. Non fanno altro che pensare giorno dopo giorno a come poter migliorare la Squadra. Sì, la Squadra. Con la S maiuscola. Un gruppo di ragazzi che ha seguito questo percorso con grande professionalità, superando alcune difficoltà che ci sono state credendo sempre nel lavoro portato avanti insieme. Questo Scudetto è tutto merito loro. Avete scritto una nuova, meravigliosa e importante pagina della storia di questa società facendo felici milioni di tifosi interisti. Loro, i tifosi, il nostro cuore pulsante da sempre: non ci hanno mai abbandonati. Mister, staff, giocatori: da vice presidente so quanto è stato difficile arrivare al traguardo. Per questo volevo ringraziarvi di cuore di avermi permesso di accompagnarvi in questo glorioso cammino. Ieri, oggi, domani, sempre e solo FORZA INTER" https://www.instagram.com/p/COZztUOpFj_/?utm_source=ig_embed
  12. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'excellent article réalisé par Amaury Detroz paru sur le site internet de Rtl-Sport Romelu Lukaku termine sa deuxième saison du côté de l'Inter Milan. L'attaquant se sent comme un poisson dans l'eau en Italie où il pointe à la 2e du classement des buteurs derrière Cristiano Ronaldo. Le Belge n'a pas seulement amélioré son compteur de but personnel, il est aussi devenu une véritable machine marketing, comme le révèle des chiffres publiés par l'Inter et repris par la Gazzetta dello Sport. Romelu Lukaku va plus que probablement remporter le championnat avec son équipe de l'Inter Milan. Les Nerazzurri sont premier au classement de Série A avec 11 points d'avance sur son dauphin et voisin l'AC Milan. En plus de la joie en perspective de remporter son premier Scudetto, notre buteur national peut se réjouir d'avoir parfaitement réussi son intégration italienne. Le club Lombard a publié quelques chiffres concernant sa paire Romelu Lukaku-Lautaro Martinez, surnommée LuLa. Ces chiffres ont été repris par la Gazzetta dello Sport. Augmentation de 179% Il n'y a pas que sur le terrain que les deux attaquants font des étincelles. Depuis qu'ils ont rejoint l'Inter, les artilleurs interistes ont vu leur nombre d'abonnés sur les réseaux sociaux exploser. En prenant en compte les profils Instagram et Facebook de l'Argentin (qui n'est pas sur Twitter) du 1er juillet 2019 à aujourd'hui, nous constatons que l'augmentation était respectivement de 147% et 465%. Lukaku, dont la Gazzetta rappelle qu'il est souvent impliqué dans des émissions en direct impliquant des fans du monde entier, déplace des chiffres beaucoup plus élevés et son augmentation depuis qu'il a rejoint l'Inter s'élève à 17-25%, mais pour Facebook, elle atteint 179%. Il compte actuellement 6,5 millions abonnés sur Instagram, plus de 8 millions sur Facebook et 2,2 millions sur Twitter. Une agence pour gérer son image L'attaquant belge est une véritable marque à lui seul. A tel point qu'il laisse la société Rock Nation s'occupe de ses droits d'image. Si l'Inter peut évidemment utiliser son joueur dans ses spots de pub, les marques qui voudraient faire un partenariat avec l'ancien joueur d'Anderlecht doivent passer par Rock Nation. Depuis son arrivée en Italie, Big Rom a déjà signé des partenariats avec des marques prestigieuses comme Versace, Maserati et Sony-PS5. Il n'y a pas que les marques qui soient fans de notre attaquant. Les supporters de l'Inter l'ont totalement adopté aussi. Le duo LuLa (36 buts à eux deux en 29 matchs), représente un tiers des demandes de flocage de maillot du club. Lukaku étant le nom le plus plébiscité sur les maillots noir et bleu. ®Amaury Detroz - RTLSPORT.BE
  13. Au lendemain d’une victoire cruciale face au Borussia Mönchengladbach en Ligue des Champions, Alessandro Bastoni s’est prêté au jeu de l’interview via Instagram pour le compte de l’Associazione Giacomo Sintini. Il s’agit d’une fondation de l’ancien volleyeur italien qui a été malade et guéri du cancer. Alessandro a d’ailleurs lancé un appel aux dons lors de cette interview. Comment se déroule la saison ? "C’est une période un peu d'alternance, aussi bien au niveau des résultats que des prestations, c’est une saison difficile, et personne n’est habitué à jouer autant, mais le covid a tout conditionné. Comparé à ce qu’il se passe autour de nous, nous sommes très chanceux car les personnes vivent dans des conditions difficiles, je n’ai pas à me lamenter." Tu te sens donc bien à Milan ? "Lorsque je suis arrivé, j’y ait trouvé une atmosphère fantastique, des tifosi au stade, tous m’ont accueilli d’une belle façon, j’y suis vraiment bien." Le plus beau match de ta vie ? "Mes débuts au Meazza, c’était quelque chose d’incroyable, j’en prendrai conscience dans quelques années car jouer devant 70 à 80 milles personnes qui hurlent ton nom, c’est vraiment beau. Mais j’ai du mal encore à m’en rendre compte en ce moment....c’est une émotion si forte, il faut l’avoir vécu pour la comprendre." "Le match le plus important a été la finale de l’Europa League, même si nous l’avons perdu : Je pense qu’elle était importante car disputé une Finale de Coupe d’Europe n’est pas offert à tout le monde. J’ai 21 ans et je peux encore grandir, ce type de rencontres m’apportent tant de concret : Elles me font grandir et je suis très confiant pour le futur." Les rencontres internationales apportent énormément, cherchez-tu à d’imprégner de tout cet environnement "Je l’ai ressenti, il y a quelque semaine en équipe nationale et c’est vraiment un autre niveau, tu vois que toutes les équipes sont d’un grand niveau. Même l’équipe nationale la moins connue est composé de certains joueurs forts qui peuvent te mettre en difficultés, cela m’aide beaucoup à maintenir mon niveau de concentration durant les quatre-vingt-dix minutes." Si tu avais une machines à remonter le temps, à quel match historique aimerais-tu participer ? "Je vais vous en dire un avec l’Inter et l’autre avec la Nazionale. Avec les Azzurri, je dirai que mon plus beau souvenir dans l’absolu remonte à 2006: J’aurai aimé être Materazzi durant le mondial remporté, je crois que remporter quelque chose au niveau mondial est l’émotion la plus belle dans l’absolu. Surtout avec ton pays car tu joues pour ta nation, cela te responsabilises énormément et tu as conscience d’avoir la possibilité représenter une nation entière : L’Italie, qui a une histoire incroyable : Je dirais donc Italie-France." "L’autre match serait la Finale de la Ligue des Champions de l’Inter face au Bayern Munich, car après la Coupe du Monde, c’est la Ligue des Champions qui représente la compétition la plus importante dans l’absolue, je dirais ces deux-là." Il est dit que les grands champions sont utiles pour une grande équipe, que veux dire pour toi : "Être une équipe" ? "Partager un vestiaire et lier des amitiés hors du terrain. Le joueur qui arrive est valorisé par l’équipe, c’est ce que l’on apprend. Sur le terrain c’est un peu comme dans la vie, même si je n’ai pas beaucoup d’expérience, je me sens à m’exprimer de la sorte." "Faire équipe veut dire prêter main forte à un équipier dans un moment de difficultés. Il y a des jours sans et chacun d’entre nous à son propre caractère et chacun d’entre nous a droit à être respecté." "L’équipe est comme une seconde famille et comme dans toutes les familles, tu dois trouver des compromis et respecter les caractères de chacun. Je crois que pour atteindre tes objets, tu as besoin d’être une grande famille avant d’être une grande équipe." Quel est le plus beau cadeau que tu as reçu ? "Le 24, ma grand-mère a fêté son anniversaire et nous sommes parti, la veille, chez elle pour le fêter. Pour moi, c’est ce plus grand cadeau car je suis toujours en route toute l’année. Comme cadeau matériel, je me suis offert la Play." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Stefano Sensi s’est livré dans un message, à cœur ouvert, sur le réseau social Instagram à la Tifoserie Nerazzurra, lui qui a été victime, depuis près d’un an de blessure à répétitions "Ce n’était pas une période facile : Une série de blessures a ralenti mon parcours professionnel, ma vie. Je ne pouvais pas faire ce que j’aimais avec sérénité, j’avais perdu mon sourire. Je suis une personne responsable et j’ai toujours fait face pour me relever et revenir plus fort." "Cela me rendait fou de ne pas être en mesure d’apporter ma contribution, de pas faire de mon mieux pour le club, pour le staff et pour nos tifosi qui m’ont toujours démontré une estime à mon égard. Je travaille au maximum de mes possibilités quotidiennement, j’y donne tout, sans pause et sans excuse." "A présent, il est temps de laisser derrière mois la malchance, les problèmes physiques, les obstacles qui m’ont contraint à ralentir. A très vite, Forza Inter." Le Saviez-vous ? Comme le souligne le Corriere Dello Sport, Stefano met la gomme pour revenir à tel point qu’il pourrait être disponible pour la confrontation face au Torino: "Le milieu de terrain continue à travailler à part, mais l’intensité qu’il met sur le terrain est toujours meilleure. Il reviendra dans le prochains jours dans le groupe et il pourrait, après avoir réalisé un nouveau contrôle, avoir l’espoir de rentrer dans la liste des convoqués face au Toro." Croyez-vous encore au retour de Stefano ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. A travers un message sur son compte Instagram, Gianluca Mancini a annoncé sa positivité au Covid-19. "Bonjour à tous, Je suis positif au Covid et en conséquence, je me suis mis en quarantaine. Par chance, je me sens bien, je fais déjà le décompte pour retrouver le terrain. A très bientôt....." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Révolution personnelle pour Antonio Conte. En effet, l’entraîneur natif de Lecce a officiellement débarqué sur le réseau social Instagram en ouvrant sa propre page "Dès aujourd’hui, je lance mon compte officiel" Parmi les personnalités que suit l’entraîneur, on y retrouve déjà l’Inter, son frère et membre du Staff Daniele Conte, l’Uefa, La Champions League et La Nazionale italienne. L’Inter cautionne la démarche "Partager des moments sportifs excitant et aussi des instants plus privés, faire usage d’un moyen de communication supplémentaire avec les tifosi, ouvrir une fenêtre sur son univers composé par la Famille, le Football et bien plus encore : Dès aujourd’hui, il vous est possible de suivre le Mister à travers son profil iIstagram via le lien suivant: https://www.instagram.com/antonioconte/ " ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. C’est exactement le comportement enfantin de Douglas Costa, petite catin officiant à la Juventus. En effet, suite aux défaites combinées de l’Inter et de la Lazio, ce dernier a pris un malin plaisir à publier un cliché "provocateur" qui enflamme Instagram Nul doute qu’il devra très certainement faire attention lors des prochaines confrontations directes sur le terrain. Et cette fois-ci, gageons que les trois matchs de suspension infligés à l'un des nôtres soient justifiés. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. IQUII Sport a publié une mise à jour de “The European Football Report”, soit l’analyse de plus de 250 clubs qui étudie la présence des équipes et des joueurs sur les principales plateformes de réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram, YouTube et TikTok. Le classement des différents réseaux sociaux n’a pas enregistré de variation particulières entre le 15 avril et le 15 mai, soit le laps de temps étudié par ce rapport. En ce qui concerne Youtube, la Roma est dépassée par Wolverhampton dans le fond du classement. Sur TikTok le Real Madrid conserve sa seconde position derrière Barcelone. Liverpool connait une croissante de 19% de ses followers. Et le Milan, pour une fois, engendre un bénéfice avec 23% de followers en un seul mois. Dans le classement qui reprend Facebook, Instagram, Twitter et YouTube, l'Inter est le club qui enregistre la plus forte progression parmi les 20 meilleurs clubs européens. Les Nerazzurri progressent de 2,94% et restent à la 11e place avec 31 millions de followers, derrière Milan (40,7 millions). Les Rossoneri (+ 1,07%) et la Juventus (+ 1,05%) ont également bien augmenté. Les trois clubs italiens sont ceux qui ont le plus progressé parmi le Top 20 européen. La seconde évaluation concerne Twitter et TikTok. Nouveau venu, l’Inter est devant tous les autres avec une croissance de 3,94%. Le club nerazzurro est suivi par le Milan (+1,62%), et la Juventus qui est quatrième (+1,03%). En ce qui concerne les joueurs, Cristiano Ronaldo est en tête du classement avec une croissance de 1,76%, lui qui est suivi par 425,9 millions de personnes à travers Facebook, Instagram et Twitter. Il est secondé par Neymar, avec 245,5 millions de follower et Lionel Messi (+1,30%) et ses 241,2 millions. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à cœur ouvert sur Instagram sur sa carrière à l’Inter. Que pensez-vous de l’équipe nationale d’Argentine ? "L’équipe nationale actuelle est en phase de transition. Il y a de bons et jeunes joueurs qui sont entrain de grandir. Elle a un bon futur, il faudra leur accorder de la confiance. Il y a de la qualité, de la personnalité, elle peut faire du bon boulot." "Il faut du temps pour créer une équipe. Avec les grands joueurs, ce sera possible d'en former une grande." Messi ? "Il a débuté dans mon équipe nationale, mais je pouvais voir qu’il était différent. A tout moment, il pouvait être capable d’inventer le geste qui allait débloquer la partie. Les statistiques parlent pour Leo, c’est un joueur avec qui il est bon de jouer, et moins bon de l'affronter." "Il me rappelle Ronaldo il Fenomeno, ce sont des joueurs qui ont d’autres types de qualités et qui savent élever le niveau de l’équipe, c’était un plaisir d’avoir pu jouer avec les deux." L’attaquant le plus fort que vous avez affronté ? "Il y en a tellement, j’ai eu de la chance, ... je dirais Zidane, Kakà, Cristiano Ronaldo, Messi, Henry. Ils étaient tous difficiles à marquer vu leurs caractéristiques." Le plus beau but que vous avez vu ? "J’ai eu la chance de voir le but de Ronaldo en Finale de la Coupe de l’Uefa contre la Lazio, c’était une grande nuit et y être était si beau. La façon dont il avait terminé l’action était merveilleuse." "Ronaldo était extraordinaire, il était déjà terrible à Barcelone et il vivait sa meilleure période. C’était une révolution pour tout ceux qui aimaient le football en Italie." La meilleure passe décisive que vous avez vu ? "Dans un match de Ligue des Champions face à Valence, j’avais centré de loin vers Adriano qui allait marquer de la tête. Adriano avait un potentiel énorme, il m’avait impressionné dès son premier match amical au Bernabeu." "Il restait deux minutes, un coup-franc pour nous : Il avait envoyé un missile pour un but retentissant dans la lucarne. Heureusement que je n’étais pas dans le mur, il m’aurait détruit. Il avait une grande puissance physique, il était très habile et très fort de la tête, c’était un grand attaquant." Le meilleur moment de votre carrière ? "La nuit de Madrid et pas uniquement pour la victoire de la Ligue des Champions, mais j’ai eu le privilège d’être le Capitaine qui allait soulever un titre qui manquait à l’Inter depuis 45 années. Il y a ensuite mon 700ème match avec l’Inter, ce fut une nuit inoubliable pour nous tous, le couronnement d’un rêve". "Nous sommes les seuls en Italie à avoir réalisé ce Triplé." Mourinho? "C’est un grand entraîneur, avec une grande personnalité et de grandes capacités, il ne laissait jamais rien au hasard, il s’occupait des moindres détails et était toujours sur le qui-vive. C’était un grand motivateur, cette équipe avait de grands joueurs et de grands hommes et avec lui, nous avons vécu deux saisons fantastiques." Quand un entraîneur arrive, c’est au Capitaine de parler… "La saison avec Mancini était terminée, j’étais à l’aéroport de Rome. Le téléphone sonna, un numéro portugais s'y affichait. C’était Mourinho qui s’excusait pour son italien, mais qui le parlait parfaitement. Il me disait avoir tout juste signé et qu’il était impatient de travailler avec nous ; il me disait que j’étais SON capitaine, c’était impressionnant. Lorsque la conversation fut terminée, j’ai dit à mon épouse que c’était Mourinho, je n’y croyais pas, cela explique sa Classe." Le saut de Banfield à l’Inter... "J’étais surpris à ce moment-là. Après deux championnats à Banfield arrive l’Inter, c’était un si grand changement. Dans ma tête, je savais que je jouais dans une bonne équipe en Argentine et que j’allais devoir faire le saut en Europe. Ce fut très beau, mais je devais être préparé à chaque moment." "Ce fut une grande opportunité, même si j’avais des responsabilités. Jouer dans une équipe comme l’Inter, dans le championnat italien…L’Inter avait recruté Ince, Roberto Carlos... Je m’étais dit : "tu y vas et tu joues tes propres cartes". Dès mes premiers instants en Italie, j’ai ressenti que l’Inter était un club avec une Histoire et avec des valeurs similaires aux miennes." "L’Inter est une famille, c’est la première sensation que j’ai ressenti. Pour un étranger, arriver dans un pays inconnu est compliqué, mais j’ai fait ma carrière, changé mes habitudes, j’ai grandi dans une grande culture du travail." "Ensuite je suis devenu Capitano. Imaginez, je l’ai été pour Ronaldo, Vieri, Baggio, Ibra et aussi Messi en Argentine, c’était une si belle expérience, c’est ce qui m’a marqué, ce chemin que j’ai parcouru." "Tu peux gagner ou perdre, mais la carrière qui se construit est ce qu’il y a de plus important pour un joueur. Moratti avait vu une vidéo du football en Argentine pour visionner Ortega. Mais il avait dit qu’il aimait bien ce numéro 4." "Les premiers contacts ont eu lieu avec Ottavio Bianchi qui me demandait comment je voulais jouer dans un 3-5-2, je me suis mis à droite et Carlos gauche. Lors de mes 10 premières années, je n’ai remporté que la Coupe de l’UEFA, mais je me suis toujours dit que notre moment allait arriver. Si tu t’entraînes avec sérieux, tu es toujours récompensé. Les premières années servent à construire qui tu deviens ensuite." Être Capitaine ? "Cela ne m’a pas changé d’être avec le brassard et mes équipiers m’ont toujours respecté pour cela. J’ai toujours voulu être un exemple avec mes comportements : j’ai toujours été moi-même. C’était un honneur d’avoir le respect de tous, cela m’a énormément aidé." "Même les brésiliens se sont bien comportés et cela a permis à l’Inter de gagner des titres, les joueurs sud-américain plaise énormément à l’Inter, elle y est très présente. Elle est internationale, tous sont les bienvenus." Un conseil pour un jeune latéral droit ? "C’est un rôle très important. Face à des équipes qui se regroupent, la première arme est l’ailier. Tu dois avant tout penser à marquer ton joueur, ensuite tu dois être capable d’attaquer et à être la solution. L’ailier peut devenir déterminant." "En 2010, il y avait Maicon et moi j’étais au milieu, il attaquait et je le couvrais. Pour nous il était fondamental, c’était un attaquant à la Roberto Carlos. Ces ailiers sont des options extrêmement importantes pour l’attaque. Je disais à Maicon de monter tranquillement, que j’étais la pour le couvrir, c’était une arme fatale pour nous." Pourquoi être devenu dirigeant et pas entraîneur ? "Il faut ressentir ce besoin d’entraîner. Lorsque j’ai songé à prendre ma retraite, je pensais plus à apporter ma contribution comme dirigeant. Quand l’Inter m’a annoncé que j’aillais devenir son Vice-Président, j’ai ressenti cette responsabilité et j’ai du m’y préparer." "On ne peut pas prétendre à être doué à ce poste uniquement sur la base de ce que l’on a démontré sur le terrain. J’ai ouvert un nouveau chapitre, tout repris à zéro, je me suis inscrit à la Bocconi (ndrl : une université privée spécialisé dans les sciences économiques) en "Finance et Marketing". "Je suis le Vice-Président de la partie sportive, je ne voulais pas être une figurine. Un club comme l’Inter doit valoriser sa marque à l’Internationale, mais pas que. Je participes à des projets sociaux, de marketing, de relations internationales." "Je veux travailler en équipe. Lorsque l’on me propose un projet, je compose l’équipe avec qui il est utile de s’entraider. Ce sont des nouvelles choses à découvrir outre la partie sportive. Lorsque je jouais, je pensais à m’entraîner et à jouer, mais l’équipe qui joue sur le terrain a besoin d’une autre équipe qui soit derrière elle." Les émotions ressenties lors du dernier match... "C’était fantastique, il y a deux jours, cela faisait 6 ans. C’était une très grande émotion car tout le stade était venu me saluer. Voir des enfants avec le 4 sur le visage, tant de familles qui ne voulaient pas me perdre et qui m’ont fait me souvenir de toutes ces années à l’Inter." "J’aurais voulu tous les embrasser. A la sortie du stade, tous m’attendaient, je les porterais toujours dans mon cœur. Mon lien avec les supporter de l'Inter sera toujours le plus fort pour moi, c’était comme ça depuis le début. C’était toute suite une union très forte entre nous, c’est pour cela que j’ai toujours décidé de rester." Vos objets de l’Inter... "J’ai le ballon de la Finale de Madrid signé par tous mes équipiers et mon brassard de Capitaine. Ensuite, j’ai la Coupe du Monde des Clubs, je l’ai fait faire car c’est un moment auquel je tiens. Lorsque je vais au musée et que je vois mes choses, cela me rappelle qu’une partie de mon histoire est intimement lié à l’Inter." Votre tête lorsque vous avez soulevé la Ligue des Champions... "Ce n’étais pas la mienne, c’était une très grande fierté, Soulever ce titre était unique, Historique." Roberto Carlos ? "Ce fut une année fantastique avec lui, c’est une grande personne. Nous étions tout les deux si jeunes, nous devions grandir. Nous serons toujours amis, même si ce ne fut qu’une seule année, c’était si intense." La Fondation Pupi "J’ai toujours voulu offrir la possibilité aux jeunes argentins d’avoir un futur meilleur. J’ai connu des situations compliquées, j’ai donc décidé avec Paula de créer la Fondation. Après 5 heures de discussion, nous avons décidé de lancer la machine, c’était un projet pour les familles et nous en sommes très fier." "Les garçons sont heureux et souriants. J’ai eu la chance de jouer à l’Inter et j’ai beaucoup de responsabilités sociales. Je ne suis pas seulement un dirigeant qui observe, mais j’analyse à 360° là où il m’est possible d’être utile sur le terrain." Un message pour les Tifosi ? "Un énorme baiser à tous les tifosi de l’Inter et aux italiens. N'abdiquez jamais, il nous manque que très peu de temps avant de revenir à la normalité. J’espère vous revoir très vite au stade, je vous embrasse tous." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Parler sur les réseaux sociaux peut être à double tranchant, surtout lorsque vos déclarations sont scrutées à la virgule prêt. Romelu Lukaku en a fait l’expérience ce 21 avril 2020 avec un passage à savon en bon et du forme de la part de l’Inter Rappel des faits Romelu Lukaku s’est entretenue avec Kat Kerhofs sur Instagram, la présentatrice est également connue pour être l’épouse de Dries Mertens Voici les échanges qui se sont tenus Retour en Italie "Je suis revenu en Italie. J’ai été autorisé de rentrer à la maison pour quelques temps, mais nous avons rapidement été rappelé dans le cas où la compétition vient à reprendre. Mon équiper, Diego Godin par exemple, avait du prendre trois avions pour arriver en Uruguay et après quelques jours, il a dû revenir. Nous avons tous redouté la quarantaine, dans notre Chat de groupe, durant les deux semaines." Playstation "J’ai croisé Jan Vertonghen en ligne. Il y a beaucoup de joueurs qui sont sur la Playstation actuellement. J’aime jouer avec Memphis Depay. Nous ne jouons pas tellement à Fifa. Et si j’y joue, je n’y joue jamais avec moi-même, ni avec la Juventus ou Liverpool." Famille As-tu eu peur du virus ? "Regarde, ma mère a le diabète. C’est ma plus grande peur, c’est ma meilleure amie. Toutes les quatre heure je l’appelle pour savoir si elle a besoin de quelque chose. C’est évident que je ressens plus le manque de Romeo. Mon idée était de revenir avec ma mère et mon fils en Italie vu l’épidémie du Coronavirus. J’ai deux appartements ici, mais objectivement, ce n’est pas le moment pour eux de revenir." "Mon fils est mon portrait craché. Ma mère m’a déjà dit que c’est un Romelu 2.0, il est deux fois plus énergique et fou que moi. Je me suis apaisé grâce à lui. Si je viens à faire une rencontre dans le futur, cette personne devrai aimer Romeo autant que moi, sinon elle n’aura rien à faire avec moi, mais je suppose que cela ne se passera pas comme cela." Place à présent aux déclarations qui ont été mal perçues La Pandémie "Nous avons eu une semaine de libre en décembre. Lorsque je suis revenu, je te jure que 23 des 25 joueurs étaient malades. Ce n’est pas une blague. Nous avons jouer à domicile face au Cagliari de Radja et après 25 minutes, l’un de nos joueurs avait du quitter le terrain car il ne pouvait plus continuer de la sorte, il était presque évanoui (L’Inter communiquera que Milan Skriniar avait effectivement été victime d’un malaise) "Nous toussions tous et nous étions fiévreux, moi aussi je me sentais fatigué. Je me sentais bien plus chaud que d’habitude à l’échauffement, je n’avais plus connu d’épisode fiévreux depuis tant d’années. Après ce match, un dîner sous l’organisation Puma était prévue, mais je les ai remerciés pour filer droit au lit." "Nous n’avions jamais été testé pour le virus à ce moment-là, nous ne saurons jamais la vérité avec certitude. J’ai offert un don de 100.000 euros à un hôpital de Milan, Je n’avais jamais rien fait de tel auparavant." "Je n'y avais jamais pensé, mais plus je prends de l’âge et plus je me rends compte que je dispose d’une plate-forme pour venir en aide aux gents. Je vis ici en Italie et je suis très bien écouté, c’est très beau d’être soutenu par les personnes ici." Groupe "Nous vivons ici avec 7 joueurs d’un côté de la route et d’autre en face. La différence avec l’Angleterre est importante, tous les quatre mois nous allions manger quelque chose, ici c’est devenu toutes les quatre semaines." La Belgique "Wilmots nous a réunit et nous nous sommes construits sur cela. Nous sommes tous des amis. Je me demande ce qu’il se passera pour les Diables Rouges après l’Euro. Imagine que Roberto Martinez vient à partir, qui prendra sa place ? Qui saura nous gérer ? Nous ne sommes pas un groupe difficile mais nous avons nos habitudes. On devra avoir des libertés, mais nous devrons prouver par les résultats par contre." Anderlecht "Après l’Euro, j’aurai 28 ou 29 ans. Je joue en pro depuis que j’ai 16 ans, j’aimerai finir à 36 ans et je rêve de terminer ma carrière à Anderlecht. La boucle serait bouclée et j’aurai été un footballeur professionnel durant 20 ans. J’aimerai aussi voyager et aller partout. Je ne deviendrai jamais consultant sportif, mais entraîneur,. Actuellement, je suis un cours de formation." Analyse de la Gazzetta Dello Sport Romelu a parlé de son retour après une semaine en vacance en décembre, puis il fait référence à une maladie généralisée avec en point culminant le malaise de Skriniar lors d’Inter-Cagliari le 26 janvier. "Entre les deux, presque un mois s’est écoulé durant lequel le voyage de l’Inter à Naples montre que l’Inter est en pleine forme. Les vacances ne sont donc pas concernées. Reste toutefois les matchs face à Cagliari et la Fiorentina." "Effectivement Skriniar est sorti lors du premier match à la 17’ de jeu et selon le rapport médical, il a été parlé d’un statu médical grippal. Les Nerazzurri étaient en effet en état d’urgence étant donné que dans les 7 joueurs absents, trois présentaient des symptômes grippaux : De Vrij, Skriniar et D’Ambrosio. Le dernier état grippal d’un joueur confirmé par l’Inter était Bastoni qui manquait le match à la Lazio, les trois autres joueurs ayant récupéré." Pour la Gazzettea ces quatre cas de grippes correspondent à un hiver normal. L’Inter a également officiellement confirmée que si jamais la situation décrite par Lukaku, à savoir 23 malades sur 25, les séances d’entraînements aurait été là pour le prouver. Le fait est que personne, aussi bien au niveau des adversaires, que dans la Direction ou dans le personnel Nerazzurro, n’a semblé inquiet quant à cette hypothèse d'une flambée de contagion en fin janvier Small Rom face à l’Inter Selon la Repubblica, Romelu a dû rentre des comptes à l’Inter "Hier soir, le Belge a présenté ses excuses à l’Inter et plus implicitement au médecin Piero Volpi qui a été victime du coronavirus en fin mars avant de revenir. Le club a accepté les excuses et ne l’a pas sanctionné financièrement comme le prévoit le code éthique." "Lukaku est retenu comme un garçon sensible selon la Pinetina. Qui plus sa mère est, comme il l’a confirmé lui-même, diabétique et est donc à risque en cas de contagion. A cause de cette émotivité, sa reconstruction des faits depuis Noël est apparue confuse." "Entre le retour des fêtes le 29 décembre et le 26 janvier, quatre semaines se sont passés. Il est reconnu que Skriniar a fait un malaise et qu’il a été remplacé. Il a également été reconnu que Conte lors de la conférence d’après-match avait fait référence à un état grippal." "Qui plus est, après ce match, l’Inter l’a emporté sur la Forentina en Coupe d’Italie avant de battre l’Udinese et Milan. Des 23 malades, personnes n’a été confirmé, lors des visites médicales qui en ont découlé. Cet état grippal allant de pair avec la période hivernale." Qu'en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Dans une interview sur Instagram avec Davide Oldani, notre légendaire défenseur Marco Materazzi a rappelé ce qu'il avait fait à Mario Balotelli après l'incident du "jeté de maillot" de la part l'attaquant. Note : Mario Balotelli, après avoir jeté son maillot à l'issue du match Inter-Barcelone (3-1), avait présenté ses excuses publiques. L'attaquant nerazzurro, qui s'est ainsi mis à dos les tifosi et certains coéquipiers, assure "avoir perdu la tête". "Je lui ai donné une bonne raclée, c'est vrai ! J'adore Mario, mais il le méritait vraiment ce jour-là. Nous sommes redevenus amis maintenant et pratiquement frères. Mais il a fait quelque chose qu'il n'aurait jamais dû faire. Jeter son maillot par terre après le coup de sifflet final ne fut même pas le pire ! Avant le match, dans le bus, il nous a dit: "Aujourd'hui, je vais mal jouer", alors j'ai promis de le lui faire payer s'il le faisait. Lorsqu'il s'est levé du banc, il a tenté un tir du milieu de terrain plutôt que d'y aller. Diego Milito voulait le tuer ! Nous avons cru en Mario, il a marqué de nombreux buts et contribué à la victoire. Mais une semaine après cela, j'ai demandé à Mourinho de me mettre contre Balotelli dans les matchs d'entraînement. Après quelques secondes, je le renvoyais au vestiaire." A propos du Special One "Personne ne peut égaler Mourinho lorsqu'il s'agit de créer cette connexion empathique avec les joueurs. De plus, c'est un sacré malin. Il a eu du mal à gagner récemment, car il avait réussi à Manchester United (une C3 en 2017, ndlr). Tottenham a une équipe jeune et forte, donc j'espère qu'il pourra reprendre le chemin de la victoire." Il a ensuite parlé d'Antonio Conte et l'a félicité pour ce qu'il a fait lors de sa première saison à l'Inter. "Le sérieux de Conte est incontestable, son passé était discutable (Matrix fait allusion à son passé de Juventino, ndlr), mais maintenant il fait partie de l'Inter et il est plus sympathique. Il a réduit l'écart avec les meilleures équipes et c'est important pour l'avenir. Il est cependant normal qu'il manque quelque chose. Le club est en mutation, nous devons regarder la Juventus comme exemple. L'Inter reste toujours l'Inter, mais doit s'adapter à l'époque." Il a ensuite parlé de l'attaquant de l'Inter Lautaro Martinez qui est continuellement lié à un départ du club, en particulier pour Barcelone. "Il est très fort, mais je ne suis pas objectif car fan de l'Inter et Milito me l'a recommandé. Quand je suis allé en Argentine, Diego m'a dit que c'était un phénomène. Pourquoi a-t-il explosé cette année? L'année dernière, il était dans l'ombre d'Icardi et il venait d'arriver d'Amérique du Sud mais en tout cas il fait les choses très bien." Quand Il Fenomeno est arrivé à l'Inter. "Quand je l'ai vu débarquer pour la première fois à la Pinetina, ce fût une sensation comme j'en avais jamais eu." A propos de Massimo Moratti. "Il m'a donné tout ce qu'il pouvait me donner pour soulever tous les trophées en 2010. Il nous a mit dans les meilleures conditions pour qu'on puisse réaliser son rêve d'enfance : le Triplé !" Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  23. Dans une interview accordée à Nicolo Schira via Instagram, notre ancien ailier Francesco ‘Checco’ Moriero s’est exprimé sur une série de sujets liés à l’Inter, en commençant par comment il est arrivé chez nous à l’été 1997. "Fin mai, un mercredi soir, je suis allé dîner avec Derby County qui voulait m'emmener en Angleterre. Après la réunion, j'avais un rendez-vous le lendemain pour l'Angleterre afin de signer le contrat, mais pendant la nuit, j'ai reçu un appel de Galliani. Il me voulait à l'AC Milan alors je suis allé à Milan. J'ai passé l'examen médical et signé pour les Rossoneri. Je suis parti en vacances et quelques semaines plus tard, Sandro Mazzola m'a appelé pour aller à l'Inter. L'AC Milan voulait Andre Cruz, qui avait déjà un accord avec l'Inter, donc le Milan a proposé à l'Inter une liste de joueurs et Gigi Simoni m'a choisi. Du coup, je me suis retrouvé avec Ronaldo. Mais, pendant la première semaine, personne n'a rien compris, car j'étais partout dans les journaux avec les maillots du Milan et de l'Inter!" La célébration du cirage de chaussure. "Lors de mes débuts au Meazza, Recoba a renversé le match en marquant deux superbes buts. Je me suis mis à genoux, lui ai dit de mettre le pied dessus et j'ai poli sa chaussure. C'était un geste d'humilité et d'hommage envers la grandeur d'un coéquipier. Je n'ai pas beaucoup marqué, j'ai préféré construire des buts mais quand j'ai marqué, ils me l'ont fait aussi. J'ai forcé Diego Simeone à polir ma chaussure !" A propos de Baggio arrivant en 1998. "Je fus un petit cupidon et j'ai amené Roberto à l'Inter. J'étais dans sa chambre lors de la Coupe du Monde 1998 et je lui ai parlé de Ronaldo, Moratti et Simoni. J'en ai parlé jusqu'à ce qu'il accepte l'offre du président Moratti." A propos de Totti. "Je savais que Francesco avait des problèmes avec la Louve et j'ai longtemps essayé de le convaincre de venir à l'Inter. Il y a pensé. Mais finalement il aimait trop la Roma et il n'avait pas envie de partir." Sur Luigi Simoni. "C'était un super manager et un vrai gentleman. Il savait comment gérer et prendre soin de vous, c'était un homme loyal qui vous disait tout en face. Ce fut l'une de ses plus grandes forces. Après qu'il fut limogé, nous sommes tous allés voir la direction du club pour essayer de les faire changer d'avis, mais nous n'avons rien pu faire. Des années plus tard, je pense que Moratti regrettait de l'avoir renvoyé." La victoire en C3 en 1998. "Nous nous sentions très forts, nous étions sûrs de gagner. Nous nous sommes heurtés à une Lazio très forte mais ce ne fut pas un match. Nous avons gagné 3-0 et nous avons célébré toute la nuit." Lippi comme manager. "Il y avait Ronaldo, Baggio, Zamorano, Recoba et Bobo Vieri. Je pense que c'était une des attaques les plus fortes de tous les temps. C'est vraiment dommage qu'en raison de blessures et de problèmes divers, ils n'aient pu jouer autant ensemble sinon nous aurions beaucoup gagné. Avec Lippi, tout a bien commencé et après avoir perdu le derby, il a décidé de ne plus me faire jouer. Je ne faisais plus parti de ses plans, j'ai donc accepté de partir au Napoli (en 2000, ndlr)." A propos de Massimo Moratti. "C'est une personne fantastique. Nous avons toujours voulu gagner spécialement pour lui. Il nous appelait tous les lundis pour commenter le match. Le samedi, il venait à Appiano pour nous stimuler. Il nous a toujours tenu des discours incroyables pour nous pousser à gagner à l'exception du derby car il considérait le match contre le Milan comme le plus facile." Au tour de Taribo West. "Taribo était un fou fou et avait toutes sortes de couleurs dans ses cheveux. Avant chaque match, il bénissait Ronaldo. Je me souviens d'un lundi où il s'est battu avec Lippi devant tout le monde et a dit que Dieu lui avait dit qu'il devait jouer pour l'Inter et Lippi a répondu que Dieu ne lui avait rien dit (West est maintenant pasteur, ndlr)." Coach à l'Inter ? "J'adore travailler avec des jeunes et j'aimerais bien, je ne le nierai même pas. Ce serait merveilleux de travailler côte à côte avec Antonio Conte." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  24. Un chat plein de rires a eu lieu sur Instagram hier après-midi alors que Romelu Lukaku papotait avec un autre grand avant-centre gaucher qui porta le maillot de l'Inter : Adriano. Lukaku ne s'est jamais caché qu'Adriano a toujours été l'une de ses idoles depuis tout petit. Et le Belge, qui s'est révélé être un fin intervieweur, n'a certainement pas caché ses émotions lors de sa discussion avec le Brésilien, les souvenirs et les sentiments en faisaient partie. Inter, Milan et les fans, Adriano a donné le coup d'envoi avec un grand sourire aux lèvres : "Je suis ravi que tu aies pris ma place au cœur de l'attaque interiste. Je suis content pour toi et l'Inter, je te souhaite le meilleur. Milan est une ville merveilleuse et les fans te stimulent toujours, tout est vraiment fantastique." Lukaku : "Depuis que j'ai regardé la finale de la C3 1998, lorsque Ronaldo était présent, j'ai toujours rêvé de jouer pour l'Inter. Quand il y a eu l'opportunité de venir en Italie, j'ai tout de suite dit que je voulais venir à l'Inter." Le jeune Adriano et le très jeune Lukaku Adriano : "Quand je suis arrivé à l'Inter, j'avais 19 ans. J'étais anxieux, c'était une grande opportunité, un rêve. J'ai été accueilli à bras ouverts, je me souviens encore aujourd'hui de la façon dont j'ai passé la plupart du temps à regarder les fans plutôt que de me concentrer sur le match lorsque j'ai joué au Meazza pour la première fois." Lukaku : "Quand tu jouais pour l'Inter, j'étais jeune et je me souviens parfaitement de tout. J'habitais en Belgique et nous n'avions pas les moyens d'avoir une télévision. J'attendais donc le samedi, quand j'allais chez mon oncle. Il avait Internet et j'allais sur YouTube et je regardais toutes tes vidéos. Tous tes objectifs étaient imprimés dans ma tête. Je me souviens exactement de comment tu as marqué lors de Brésil vs Grèce lors de la Coupe des Confédérations avec un puissant tir du gauche. J'ai essayé de répéter cette frappe de plus de 30 mètres à chaque séance d'entraînement pendant deux semaines." Le meilleur but et la meilleure émotion d'Adriano : Adriano : "Allons y pour les deux : mon coup franc contre le Real Madrid lors de ma première apparition et mon but contre l'Udinese après avoir couru la moitié de terrain adverse. Évidemment, je n'oublierai jamais le but qui a conduit à nos célébrations les plus folles, ma tête contre le Milan dans le Derby en 2005 pour assurer une victoire 3-2. Quel spectacle !" Lukaku : "En ce qui concerne tes buts, je préfère tes tirs puissants de loin, comme lors de la finale de la Coppa à Rome." Style de jeu et partenaire : Adriano : "Nos styles de jeu sont très similaires. Malgré cela, nous aurions formé une paire parfaite de buteurs, vraiment puissante ! L'important est de s'entraider, car ce sont vos coéquipiers qui vous aident à vous améliorer et à ce que vous puissiez donner le meilleur de vous-même pour l'équipe. Notre style de jeu est adapté à la Serie A. Et nous possédons tous les deux une grande puissance de tir…" Lukaku : "Pour moi, l'équipe passe avant tout. À chaque match, Lautaro et moi nous soutenons mutuellement. J'espère laisser ma marque dans l'histoire de l'Inter, tout comme tu l'as fait. Au début, j'ai dû m'adapter à la Serie A, c'est un championnat très tactique. Cependant, Conte et son personnel m'ont beaucoup aidé et maintenant je me sens complètement à l'aise." Attaquants et l'alignement de Lukaku sur PES : Adriano : "A l'avant, J'ai joué avec de nombreux grands joueurs, comme Vieri, Recoba, Martins et Ibrahimovic. En ce qui concerne les entraîneurs, Prandelli m'a beaucoup aidé en termes de compréhension du football italien, tandis que Mancini et Mourinho ne peuvent évidemment pas être oubliés. Quand j'étais à l'Inter, Massimo Moratti m'a toujours montré une grande affection. Je suis heureux que la famille Zhang soit impliquée avec l'Inter maintenant, elle travaille dur pour le bien du Club." Lukaku : "Adriano-Martins a toujours été mon premier couple d'attaquants sur PES. Mon milieu de terrain était composé de Stankovic, Veron, Cambiasso et Recoba avec Adriano et Martins devant. J'étais imbattable." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  25. C’est un fait, Romelu Lukaku est un homme entier et, lorsqu’il y a quelque chose à dire, il n’y va pas par quatre chemin. A travers une interview organisée sur Instagram par Puma, Big Rom a dit tout haut ce que certains pensaient tout bas "La santé est ce qu’il y a de plus important. Si la santé n’est pas garantie à 100% pourquoi devoir jouer ? Une fois que l’on a appris qu’un joueur de la Juve a été malade, tout le monde a été mis en quarantaine, ce n’est pas normal." "Je reconnais que le football me manque, mais le plus important reste la santé des gens, tout le reste est secondaire." Son expérience à l’Inter "Pour moi, jouer à l’Inter est un rêve qui se réalise, c’est l’équipe que je supporte depuis tout petit." Pourquoi ? "Je voulais devenir comme Adriano. Dans mes tous tout premiers souvenirs qui remontent à la saison 98-99, j’avais 6-7 ans et je voyais Ronaldo "Il Fenomeno" jouer. J’ai grandi avec l’idée de devenir fort comme lui, Adriano et Drogba." "Le football aujourd’hui est très différent de cette ère là. A présent, on marque plus, on joue plus vers l’attaque, marquer 15 buts, lors de ces périodes-là, était extrêmement difficile." ®Antony Gilles - Internazionale.fr