Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'inter'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Dans ce choc de la 22ème journée de Série A, l'Inter avait l'occasion de prendre une petite avance sur son dauphin, tandis que l'Atalanta pouvait se décrocher d'une Juventus menaçante pour le top 4. Et malgré les deux meilleures attaques de Série A, la Beneamata et la Dea se sont neutralisées. Du côté de l'Inter, plusieurs changements par rapport à la victoire en Super Coupe d'Italie. Danilo D'Ambrosio prend la place de Stefan De Vrij, faisant basculer Milan Škriniar dans l'axe de la défense; Matteo Darmian remplace Denzel Dumfries et le héros de mercredi, Alexis Sánchez, remplace Lautaro Martínez. Du côté de l'Atalanta, de nombreux absents sont à noté : Duvan Zapata, Robin Gosens, Joakim Maehle, Rafael Toloï ainsi que Ruslan Malinovski. Dès le début du match, on voit une physionomie qui va être quasiment la même durant tout le match. L'Inter tente d'attirer l'Atalanta jusqu'à la surface de Samir Handanović, tandis que l'Atalanta bloque parfaitement les relances Nerrazzuri. Dans les premières minutes, l'Atalanta ne voit pas le ballon, et attends même plus de 5 minutes pour avoir sa première phase de possession. L'Inter tente de perforer cette équipe Bergamasque, avec de nombreuses permutations au milieu, entre Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella et Marcelo Brozović. Les Interistes ne sont pas dangereux, mais certaines imprécisions techniques les mettent en danger. Par ailleurs, la pelouse du Gewiss Stadium de Bergame ressemblait plus à une grande patinoire verte qu'à un terrain de foot. Brozović et Alessandro Bastoni en ont fait les frais, mais heureusement, sans danger. La première occasion de ce match vient d'un exellent centre de Brozović, depuis la ligne de touche, pour Edin Džeko. Le Bosniaque ne parvient pas à rabattre ce ballon, qui s'envole au dessus des montants de Juan Musso. L'on sent la pression de l'enjeu sur le contenu de la partie, les deux équipes rechignant à prendre des risques. Le match est lent, l'Inter a le ballon, mais est considérablement gênée par le marquage individuel et le pressing de l'Atalanta. Malgré cela, le match va un petit peu s'accélérer à la demi-heure de jeu, avec deux occasions de Sánchez et Džeko, les deux hors cadre. Matteo Pessina teste ensuite Samir Handanović de la tête, sans succès. L'arbitre de la rencontre Davide Massa siffle la fin de cette première période. Les deux équipes rentrent aux vestiaires avec le sentiment que tout reste à faire. Pas de changement à la pause, les mêmes 22 acteurs reviennent sur la pelouse. Et cette fois-ci, le match va redémarrer un peu plus fort. Remo Freuler s'essaie de loin, mais sa frappe est trop sur le portier Nerrazzuri. Puis vient la plus grosse occasion du match. Pessina se présente en face à face avec Handanović, quasiment dans les 5,50 mètres. Et c'est bien le Slovène qui va remporter ce duel, avec un superbe arrêt au sol. S'en suit une nouvelle tête, encore au dessus, de Pessina. L'inter est un peu sonnée par cette reprise, et met du temps à se reprendre. L'on a la sensation que les Nerrazzuri ne sont jamais réellement rentrés dans leur match. À la 59', Džeko tente une frappe angle fermé, un jeu d'enfant pour Juan Musso. Le Bosniaque n'est pas dans son meilleur jour. Il loupe quasiment tous ses ballons offensifs. Sauf à l'heure de jeu, où il déborde sur Freuler, au physique, pour ensuite adresser un centre vers Matteo Darmian. Mais un excellent retour de German Pezzella sauve la Dea et Musso, totalement battu. Simone Inzaghi effectue ses premiers changements à la 66' : Çalhanoğlu, Sánchez et Darmian sortent respectivement pour Arturo Vidal, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Le Néerlandais réalise une bonne entrée, en proposant davantage de solution offensive que son homologue Italien. À la 70', et après un superbe centre de Barella, Dumfries remise parfaitement dans l'axe vers Edin Džeko. Et alors qu'il est seul face au but, il trouve le moyen de mettre ce ballon au dessus. Les changements ont, momentanément, fait beaucoup de bien à l'Inter. À un quart d'heure du terme, c'est Vidal qui tente sa chance aux 16,50 mètres. Juan Musso se montre vigilant et sort ce ballon. L'Atalanta termine ensuite la rencontre tambour battant. La tête de Mario Pasalić est contrée in-extremis par Danilo D'Ambrosio, et sortie en corner. Et à la 81', Luis Muriel s'échappe seul vers le but Interiste, avec l'espoir de clôturé ce match. Mais c'est sans compter sur l'immense Samir Handanović, qui remporte à nouveau son face à face. Le véritable homme du match côté Nerrazzuri. Sur le corner suivant, Merih Demiral tente une reprise, en vain. La frappe passe largement à côté des filets. Inzaghi sort alors sa dernière cartouche de sa poche : Il Toro Lautaro Martínez, ainsi que Stefan De Vrij. Ils prennent la place de Džeko et Bastoni. Pasalić tente pour la dernière fois d'inquiéter Handanović, mais sans succès. Le Slovène fut absolument impérial. La balle de match vient à la 89' : grâce à la superbe inspiration de Barella, D'Ambrosio est trouvé seul face à Juan Musso. Mais bien malheureusement, il croque complètement cette occasion, en envoyant une frappe devisée dans le petit filet. L'Inter tente d'arracher la victoire dans les derniers instants, mais il est trop tard. Davide Massa siffle la fin de cette rencontre. L'Inter prend malgré tout un bon point, et se contentera du nul. Un nul finalement très juste tant les statistiques des deux équipes sont similaires. L'Atalanta de son côté, voit la Juventus revenir dangereusement sur cette 4ème place. Rendez-vous mercredi, 21h00, pour la réception d'Empoli, en 8ème de finale de coupe d'Italie, avant d'accueillir Venezia, samedi à 18h00. Tableau récapitulatif Atalanta 0 - 0 Inter Buteur(s): / Atalanta (3-4-2-1): 1 Musso; 28 Demiral, 6 Palomino, 19 Djimsiti; 11 Freuler, 15 De Roon, 7 Koopmeiners, 13 Pezzella; 32 Pessina (78' 59 Miranchuk), 88 Pasalić (90' 77 Zappacosta); 9 Muriel (86' 99 Piccoli) Banc: 59 Miranchuk, 57 Sportiello, 46 Cittadini, 99 Piccoli, 48 Panada, 45 Zucon, 77 Zappacosta, 42 Scalvini, 31 Rossi Entraîneur: Gian Piero Gasperini Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni (83' 6 De Vrij); 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (66' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko (82' 10 Martínez), 7 Sánchez (67' 19 Correa) Banc: 32 Dimarco, 2 Dumfries, 10 Lautaro Martínez, 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 22 Vidal, 12 Sensi, 8 Vecino, 97 Radu, 13 Ranocchia, 19 Correa Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre : Davide Massa VAR : Di Paolo Averti(s): 37' De Roon (A), 42' Brozović (I), 62' Çalhanoğlu (I), 84' Palomino (A) Exclu(s): / Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  2. Si une certaine presse sportive se fend d’un message moqueur de la part du Napoli envers l’Inter et l’Atalanta, celle-ci aurait dû approfondir le sujet, le comportement du Club du Vésuve ayant une toute autre signification En effet, à 22h40, le club napolitain a publié un tweet devenu viral, suscitant l’incompréhension également de ses propres tifosi, mais pour quelle raison ? "Le Calcio Napoli se félicite de voir l’Atalanta et l’Inter disputer une très belle rencontre, composée d’un football honnête et spectaculaire". L’authenticité de ce message trouve son origine également dans le retweet du Président Aurelio De Laurentiis Un message énigmatique à double sens D’un point de vue publicitaire, la mise en lumière à l’internationale a fonctionné, surtout après la publication du même message dans la langue de Shakespeare, 45 minutes plus tard. Deux interprétations sont possibles : La première est la lecture inattendue du message proposée par le club napolitain : Des compliments sincères et vrai pour deux équipes qui ont disputé une rencontre intense et divertissante, qui ne s’est terminé que sur le score de 0-0 uniquement par hasard, dans un contexte d’un match de championnat disputé à un très haut niveau, où le club Azzurro se retrouve dans les premières position : Il peut s’agir d’une sorte de poignée de main virtuelle, sur base d’un comportement de pleine sportivité La seconde interprétation est plus vicieuse, celle proposée par de très nombreux tifosi napolitain qui voient, dans ces paroles, le retour de la Juventus, vainqueur de l’Udinese dans un match polémique lorsque le score était de 1-0 pour les turinois : Le penalty non-accordé par l’arbitre au club du Frioul suite à un arrachage de cheveux de Bernardeschi sur Soppy. Un Buzz inattendu La nature énigmatique du tweet a fait le succès des utilisateurs italiens de la célèbre application qui ont suivi la fin du match du match à Bergame : En moins d’une heure, plus de 13.000 interactions (retweet et Likes) ont été comptabilisés, faisant de celui-ci l’un des messages tendances de la plateforme en version italienne. Selon vous, est-ce que le Napoli a visé la Juventus ? Comment expliquer le message aux clubs lombards ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Moncler devient le partenaire officiel du club pour les vêtements formels. L'équipe première, coach Inzaghi et les membres de la direction seront équipés de tenues Moncler pour les évènements formels de la saison 2021/2022. L'Inter et Moncler ont annoncé une nouvelle collaboration: conformément à leur passion pour le design, l'innovation, la communauté et la culture, Moncler est devenu le partenaire officiel du club pour les 3 prochaines années. Cette union encapsule parfaitement la mission de Moncler d'aller au-delà du luxe et de la mode pour explorer de nouveaux cadres, forgeant un lien vital entre deux marques iconiques de la ville de Milan. Ce partenariat parfaitement accordé poursuit la culture de la collaboration chère à Moncler, accueillant la communauté footballistique dans son univers étendu. Dans le même temps, il représente une nouvelle étape pour la marque Inter dans son parcours global d'expansion hors du terrain et dans le monde de la mode. Habillant l'équipe première des Nerazzurri, ainsi que l'entraîneur Simone Inzaghi et les dirigeants, pour leurs engagements formels de la saison 2021/2022, Moncler dévoile une collection de prêt-à-porter et accessoires de 15 pièces dans la palette sombre caractéristique de l'équipe. Adaptant les codes des vêtements Moncler avec une attitude after-work simple, cette garde-robe complète célèbre le croisement d'un style nonchalant et de l'élégance taillée sur mesure. Le photographe Paolo Pellegrin met en valeur la collection portée par des joueurs clés de l'équipe, parmi lesquels Hakan Calhanoglu, Joaquin Correa, Denzel Dumfries, Edin Dzeko, Lautaro Martinez, et l'entraîneur Simone Inzaghi. Avec deux capsules distinctes pour les joueurs et le management, la collection Inter x Moncler est une révision raffinée de la collection Automne/Hiver homme classique signée Moncler, adapté pour rencontrer les besoins formels de l'équipe. On retrouve sur les pièces clés la double marque, sous la forme de logos miroirs brodés, avec le patch 'feltrino' de Moncler sur le bras gauche et l'emblème 'IM' de l'Inter sur le bras droit. La collection est étayée par une gamme d'accessoires qui fait le lien entre le monde du luxe et celui du football. A partir du 7 Décembre, une capsule de 5 pièces de la collection Inter x Moncler sera disponible exclusivement sur Moncler.com en Europe en édition limitée. ©Internazionale.fr, via Inter.it - Traduction Trent_FCI
  4. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  5. L'ancien président de l'Inter déclare : "Conte a le mérite d'avoir relancé l'Inter, Inzaghi s'en sort très bien". "Ma position a toujours été en faveur de la santé, car si vous ne l'avez pas, vous ne pouvez pas retourner au travail. Mais je comprends que la saison soit pleine d'engagements entre la ligue et l'équipe nationale, donc il n'y aurait pas de temps pour reporter les matchs. Ayant une année effrayante de Covid (2020), nous avons commencé par une densité imprudente d'engagements." C'est ce qu'a déclaré Massimo Moratti, ancien président de l'Inter, à propos de la situation de Covid dans le championnat. Il a d'abord commenté : "Au niveau national, il était difficile de trouver une solution, mais au niveau international, on pouvait faire quelque chose de plus", a-t-il expliqué aux micros de Radio Punto Nuovo. "De cette manière, la ligue compte de nombreux matchs dans lesquels jouent des joueurs qui sont entrés sur le terrain quelques jours plus tôt, avec de nombreuses réserves, des jeunes. C'est un peu déformé. Les bonnes choses n'ont pas été faites. Mais je pense à la bonne volonté de faire beaucoup de choses qui n'ont pas pu être achevées", a-t-il ajouté. Le défi spécial Inter - Juve "Inter-Juve sera le match difficile habituel, plein de tension. Les Bianconeri ont tout ce dont ils ont besoin pour relancer leur saison, tandis que les Nerazzurri sont en forme, enthousiastes et plaisant à regarder. Le match de 90 minutes peut donner n'importe quelle issue, il sera certainement divertissant. J'espère ne pas être trop nerveux. Inzaghi ou Conte ? Conte a eu le mérite d'avoir relancé l'Inter, de lui faire gagner un championnat important. L'héritage d'Inzaghi est difficile, avec les joueurs vendus, mais il s'en sort très bien. Qui prendrais-je de la Juve à l'Inter ? Un joueur qui a une grande qualité et un grand talent est Chiesa. Tout comme Dybala vaut toujours la peine d'être pris. Les autres joueurs sont un peu à découvrir", a-t-il ajouté. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via FcInter1908.it / Traduction DeepL
  6. L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Christian Eriksen, a admis qu'il a adoré le temps qu'il a passé au club et trouve dommage que cela doive se terminer. Lors d'une interview sur la chaîne de télévision danoise Sport Tv2, via FCInter1908, le footballeur danois s'est confié sur l'arrêt cardiaque dont il a été victime pendant l'Euro 2020 et qui a failli lui coûter la vie. Cet événement a eu pour conséquence qu'il ne pourrait plus jouer en Italie en raison du dispositif médical dont il est équipé pour réguler son rythme cardiaque. Son contrat avec le club a récemment été résilié par consentement mutuel afin qu'il puisse retourner jouer au football ailleurs. Christian Eriksen a expliqué que c’est dommage de ne plus pouvoir jouer pour l'Inter mais qu'il devait prendre les meilleures décisions en pensant à sa famille et que sa femme soutenait son choix de quitter l'Inter. "Dans l'ambulance, je me suis dit : gardez mes chaussures. C'est fini. Je ne joue plus au football. J'ai dit la même chose à ma petite amie, Sabrina : je ne joue plus, je n'y crois pas. Je voudrais retourner à ma vie quotidienne normale." "Après tout, je suis un joueur de football. C’est ce que je veux être, et j'espère l'être à nouveau, bientôt. L'Inter ? C'est dommage car j'ai adoré le temps passé dans cette équipe. Je dois prendre la meilleure décision avec ma famille et j'ai le soutien de Sabrina pour cela." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  7. Christian Eriksen : " Je ne sais pas quand je reviendrai à San Siro, mais je sais que je le ferai" L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Christian Eriksen, souhaite revenir à San Siro après avoir officiellement quitté les Nerazzurri, mais il ne sait pas encore quand cela se fera. Dans un entretien accordé à la Danish Broadcasting Corporation, le joueur de 29 ans a clairement exprimé son désir de revenir à San Siro dans un avenir proche. Eriksen a officiellement quitté les Nerazzurri le mois dernier après que son contrat a été résilié par consentement mutuel une fois qu'il a été clair qu'il ne pourrait plus jouer pour le club en raison de la réglementation sur la santé en Italie. La prochaine étape pour le Danois n'est pas encore claire, mais il est certain qu'il aimerait être de nouveau à San Siro, même si c'est seulement en tant que tifoso. Le retour d'Eriksen au stade sera un moment émouvant et devrait lui donner l'occasion, ainsi qu'aux supporters, de se dire correctement au revoir. "Je ne sais pas exactement quand je vais revenir à San Siro", a-t-il expliqué, "mais je sais certainement que je veux le faire." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  8. L'actuel entraîneur de Tottenham Antonio Conte pense que son passage et son succès à l'Inter Milan lors des deux dernières saisons parle pour lui même. Lors de la conférence de presse en marge de la demie-finale de Carabao Cup face à Chelsea, et comme rapporté par FCInterNews, le tacticien Italien a souligné l'importance de son travail accompli avec les Nerazzurri. Conte a rejoint l'Inter lors de l'été 2019 en ayant déjà une solide réputation, notamment après ses passages à la Juventus, à Chelsea ainsi qu'avec la Squadra Azzurra. Le coach a guidé l'Inter à la seconde place en Série A et jusqu'en final d'Europa League lors de sa toute première saison en poste, avant de glaner le Scudetto lors de sa seconde. Conte retourne à Stamford Bridge pour la première fois depuis qu'il a quitté le banc de Chelsea, et il croît que son travail à l'Inter prouve qu'il reste dans le haut du panier des entraîneurs, ainsi que son projet actuel à Tottenham. "Je pense que dans la position dans laquelle je suis, je n'ai rien a prouver à qui que ce soit," a-t-il déclaré. "Je suis un coach d'expérience, et j'ai déjà réalisé d'important travaux avec l'Inter et maintenant avec Tottenham." ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  9. Le défenseur de l'Inter Danilo D'Ambrosio a une perspective unique sur les succès actuels et la forme positive des Nerazzurri, ayant été au club durant des périodes bien plus difficiles. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, le joueur de 33 ans explique que pour lui les succès des Nerazzurri ont une saveur spéciale à cause du chemin parcouru. Danilone est arrivé à l'Inter en provenance du Torino en Janvier 2014, à une période où l'Inter est déjà depuis quelques temps tenue à l'écart des phases de poules de la Champions League, et encore plus du Scudetto. Cela prendra du temps pour se relever, l'Italien faisant partie des rares joueurs consistants durant une période difficile que les Nerazzurri traverse sans trophées et glissant même vers le milieu du classement. Les dernières saisons verrons des améliorations progressives, les arrivée d'éléments clés comme le Suning en tant que propriétaires, Beppe Marotta en tant que CEO, ainsi que l'ancien Coach Luciano Spalletti et des signatures de joueurs intelligentes, verrons augmenter significativement le niveau de l'équipe. Antonio Conte arrive à l'été 2019 pour remplacer Spalletti. Ses deux saisons au club culmineront sur un Scudetto bien mérité. Maintenant, le successeur de Conte Simone Inzaghi a déjà réussi à emmener l'Inter en 8ème de finale de la Champions League pour la première fois en 10 ans, et trône fièrement en tête de la Serie A à la mi-saison. "Handa, Rano et moi, nous qui avons connu l'obscurité, nous apprécions aujourd'hui encore plus car nous avons vécus certains moments personnellement" nous dit Danilo. "J'ai vu San Siro se vider tôt (Ndlr: avant la fin de matchs) en signe de protestation, et maintenant j'entend les fans chantés mon nom," ajoute-t-il. "Etant parti de là, arriver là où nous sommes aujourd'hui est doublement gratifiant." Sur ce qu'il attends de 2022: "Que nous nous développions encore. Nous ne sommes pas encore satisfait même si cela devient toujours un peu plus dur de surprendre les gens. Le faire une fois est une chose, mais pour répéter les succès il vous faut quelque chose en plus." Sur les difficultés des Nerazzurri l'été dernier: "Beaucoup s'attendaient au pire, mais dans le vestiaire nous étions bien plus calme que ceux qui nous regardaient de l'extérieur." "Un nouveau coach est arrivé et nous a donné des idées fraiches sans retiré les fondations de l'année dernière. Le travail de tout le monde est excellent jusqu'ici." Se qualifier pour la Champions League après son sauvetage dramatique contre Empoli lors de la saison 2018/2019: "Atteindre la Champions League a permis au club de faire des investissements qui nous ont emmené où nous sommes aujourd'hui", se souvient-il au sujet de l'importance de ce moment. "Après cet arrêt, et aussi après mon but la saison d'avant contre la Lazio, j'ai commencé à sentir une appréciation différente de la part des supporters." Au sujet de la course au titre cette saison, il dit " Ce ne sont que des chiffres, on peut nous rattraper si nous faisons des erreurs." "De toute façon, Napoli, l'Atalanta et le Milan (Ndlr: ) continuerons de se battre jusqu'au bout. Maintenant c'est à eux d'essayer de nous mettre la pression mais pendant longtemps c'était nous qui étions dans la position du chasseur." Retour sur l'été dernier: "Mon contrat avait expiré et, à cause du COVID, il y avait de l'incertitude." "Parler de renouvellement était gênant. A ce moment là deux club m'avaient fait des offres importantes, mais j'ai attendu jusqu'au dernier moment pour que l'Inter fasse son offre et j'ai choisi de baisser mon salaire pour rester car jouer pour ces couleurs est ma priorité." "Mon rêve est de finir ma carrière ici." Il parle ensuite de son partenaire Denzel Dumfries, arrivé cet été pour remplacer Achraf Hakimi: "Achraf et Denzel ont eu tout les deux des difficultés à leurs débuts, mais ce sont deux joueurs différents et la façon dont joue l'Inter aujourd'hui est différente. Leurs développements respectif sont en revanche similaires." Au sujet d'une récente interview d'un ancien coéquipier évoluant (Ndlr: En quelque sorte) maintenant en Angleterre, il plaisante: "Qui ? Jorginho ??" "Sérieusement, concernant Romelu je peux dire que quiconque dit ce qu'il pense, dans les mots se trouvent des conséquences." "Pour nous hier c'est le passé et demain c'est le futur. Seul le présent compte. Seul le présent de l'Inter compte." Quel homme. ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Trent_FCI
  10. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Il n’y aura pas de report pour le match de Super Coupe d’Italie qui mettra donc aux prise, le mercredi 12 janvier à 21h00 au Stade Giuseppe Meazza, l’Inter à la Juventus Si le match sera disputé avec une affluence de 50% de tifosi au stade. Les raisons du refus du conseil d'administration de la League ont été expliquées aujourd'hui : "Un report au printemps aurait pu permettre une plus grande affluence du public en misant sur une chute de la courbe épidémiologique qui est négative actuellement. Mais il y avait un problème avec le calendrier : Il n’y a aucun créneau de libre comme le démontre également la tentative avortée de reporter une journée de championnat pour octroyer plus de temps à l’Italie de Roberto Mancini engagée dans les Play-Offs pour la Coupe du Monde au Qatar 2022." "Ce report aurait également pu perturber la fin de saison où les différentes équipes peuvent se retrouver engagées dans des finales de Coupes sans oublier la fin du Championnat et la Ligue des Nations pour les Azzurri. "Mais plus que tout, la raison principale, celle qui a fait que cette décision a été unanime a été d’éviter à tout prix un précédent dans une saison des plus délicates avec la multiplication des cas de contrôles positifs au retour des vacances : Reporter un match, et quel match, aurait été un potentiel harakiri. Le respect du calendrier est au contraire une tentative de consolider une digue mise en danger par la propagation de la variante Omicron." Comprenez-vous le raisonnement de la Lega Calcio ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. L'ancien (Ndlr: Aïe) milieu de l'Inter Christian Eriksen pourrait être au Meazza pour le match de Dimanche contre la Lazio, où il pourrait saluer une dernière fois les supporters de l'Inter. C'est le Corriere dello Sport qui rapporte cette information. Selon le journal Romain, le Danois de 29 ans sera dans le public pour ce match. Eriksen a quitté officiellement l'Inter le mois dernier, une fois qu'il est devenu absolument clair qu'il ne pourrait pas rejouer sur les pelouses Italiennes à cause de règles sanitaires en vigueur dans le pays. Le Danois se garde en forme dans l'espoir de retrouver les terrains, avec l'Ajax ou un retour en Premier League pour objectif principal. Eriksen espère pouvoir faire ses adieux aux Nerazzurri et aux supporters, et pourrait bien en avoir l'occasion lors du premier match de l'année 2022. ©Internazionale.fr, via Corriere dello Sport - Traduction Trent_FCI
  12. Le capitaine légendaire l'Inter, Javier Zanetti, a été désigné comme "Icône" dans la dernière édition du jeu vidéo FIFA. L'Argentin a été reconnu pour son incroyable carrière, au cours de laquelle il a remporté tous les trophées qui lui étaient offerts alors qu'il guidaient les Nerazzurri en tant que capitaine pendant près de deux décennies. Désormais, les tifosi Nerazzuri auront la possibilité d'incarner l'ancien capitaine qui a fait près de mille apparitions sous le maillot de l'Inter. "L'honnêteté, la solidarité et la longévité de @javierzanetti ont fait de lui un grand joueur de football de tous les temps. Sa carrière et ses trophées ont fait de lui une ICONE. Uniquement dans la #FIFA22 !" ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  13. L'Inter ne devrait pas faire de recrutement lors du marché des transferts de janvier, si ce n'est trouver un remplaçant à Matias Vecino en cas de départ du club. Selon l'expert du marché des transferts de Sky Sport Italia, Gianluca Di Marzio, les Nerazzurri ne prévoient pas de recrutement majeur le mois prochain. Les Nerazzurri disposent déjà d'une équipe complète avec des options de qualité à tous les postes, mais cela n'exclut pas totalement la possibilité de nouvelles arrivées sur le papier. Cependant, le marché des transferts de janvier pourrait être difficile et il n'est pas clair quelles seraient les possibilités d'augmenter de manière significative la qualité de l'effectif de Simone Inzaghi sans grandes dépenses financières. Par conséquent, la seule chose qui inciterait le club à agir sur le marché, selon Di Marzio, serait le départ de Vecino, qui laisserait une place libre au milieu de terrain. "Vecino pourrait décider de partir, et dans ce cas il serait remplacé", a expliqué Di Marzio, "mais sinon l'Inter ne fera pas de recrutement en janvier, se concentrant plutôt sur le renouvellement des joueurs dont les contrats arrivent à échéance." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  14. Les propriétaires de l'Inter, Suning, ne sont intéressés que par la vente d'une part minoritaire du club, alors que tous les acheteurs potentiels ne sont jusqu'à présent intéressés que par une prise de contrôle totale. C'est ce que révèle le Corriere dello Sport, qui rapporte que la société chinoise a du mal à trouver des acheteurs pour une participation minoritaire. Les propriétaires de l’Inter n'ont jamais caché qu'ils cherchaient des investisseurs, cherchant à couvrir les problèmes de dettes et de liquidités auxquels le club est confronté. Cependant, jusqu'à présent, ils ont maintenu qu'ils n'avaient pas l'intention de vendre le club, mais seulement une part minoritaire. Cela s'est avéré délicat jusqu'à présent, car aucun investisseur n'a montré d'intérêt pour une participation, telle que les 31,05% détenus par LionRock. Les Nerazzurri ont déclaré des pertes de 245,6 millions d'euros dans leurs derniers états financiers, et même avec la perspective d'un nouveau stade dans un avenir proche, ils sont loin d'être une perspective attrayante pour les investisseurs sans la possibilité d'avoir le contrôle dans la prise de décision et la stratégie de l'entreprise. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  15. Le président de l'Inter Steven Zhang nie fermement les rumeurs indiquant que le propriétaire Nerazzurro Suning cherche à vendre le club au fond d'investissement Saoudien PIF. Selon un article paru aujourd'hui dans la Gazzetta dello Sport, le Président de l'Inter qualifie les rumeurs de "Fake News". Des rumeurs de ventes de l'Inter ont fait leur apparition depuis quelques temps, et le PIF est souvent cité comme le plus intéressé par l'achat du club. Hier le journal Américains IB Times rapportais que la vente du club était quasiment faite, s'ajoutant aux rumeurs provenant d'autres journalistes incluant un article du journal Milanais Libero datant de Janvier. Cependant, comme toujours avec les rumeurs d'une vente imminente au PIF, Zhang dément fermement la véracité de ces rapports. L'actuel propriétaire du club continue de signaler qu'il est dans leur intention de continuer à diriger le club malgré les difficultés financière qu'il rencontre. ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Trent_FCI
  16. Le CEO de l'Inter a eu un impact significatif pour les Nerazzurri depuis qu'il les a rejoint en 2018 en provenance de la Juventus. Dans l'édition du jour de la Gazzetta dello Sport, le journal Milanais pointe du doigt comment le dirigeant Interiste a su inversé la tendance en Serie A durant les dernières saisons. Marotta a quitté les Bianconeri en Octobre 2018, en parti à cause d'un désaccord avec le club au sujet de l'achat de Christiano Ronaldo, et en parti à cause de la montée en puissance de Fabio Paratici. Les premiers signes de la présence de Marotta à l'Inter se sont vraiment fait ressentir à l'été 2019, alors qu'il réussi à battre la Juventus dans la course à la signature de Romelu Lukaku. Les Bianconeri étaient prêt a tenté de trouver un accord pour l'attaquant de Manchester United (à l'époque) et auraient envoyé dans le même temps Paulo Dybala chez les Red Devils. Cependant, Dybala refusera de rejoindre l'Angleterre et Marotta convaincra Lukaku de rejoindre l'Inter à la place, plaçant un pion important pour l'obtention du Scudetto deux saisons plus tard. De plus, lors de cet été là, les Nerazzurri réussissent a se délester d'un Mauro Icardi devenu indésirable sur la base d'un prêt au Paris Saint-Germain, tout en incluant une clause stipulant que le club Français ferait face à une pénalité financière si l'Argentin venait à rejoindre les Bianconeri par la suite. La perspicacité de Marotta sur le marché des transferts était un facteur majeur de la période qui a vu la Juventus remporté neuf Scudetti consécutifs, et maintenant il semble qu'il produise le même effet à l'Inter. ©Internazionale.fr, via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  17. L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi pense que Lautaro Martinez est devenu un leader au sein de l'équipe. S'adressant à Gazzetta.it, le coach donne ses impressions sur quelques joueurs de l'équipe, insistant sur le fait que Nicolo Barella pourrait devenir une légende du club. Les Nerazzurri s'appuient sur bon nombre de joueurs cette saison, mais deux des plus importants contributeurs ont été la paire de joueurs âgés de 24 ans: Barella et Martinez. Tout deux ont signé un nouveau contrat avec le club plus tôt cette saison, et sont également devenus des joueurs sur lesquels Inzaghi compte pour faire jouer l'équipe dans son style de football. Aux yeux du coach les deux joueurs ont un rôle important pour le présent du club, mais ont également un beau futur du côté des Nerazzurri. Il se sent privilégié de pouvoir travailler avec eux dans l'équipe. Au sujet de Lautaro, il dit: "C'est un joueur complet, il comprend ses responsabilités. Il sait qu'il est un des leaders de l'Inter." "Il a eu une excellente première moitié de saison, inscrivant 11 buts", il ajoute. "Il donne toujours tout sur le terrain, il s'agace si il est remplacé trop tôt ou si il ne commence pas les matchs." "Sur le terrain, pour moi il est Toro ou Lauti. Au début je l'appelais Lauto, puis je me suis rendu compte que Lauti sonnait mieux", ajoute t'il en riant. Inzaghi qualifie ensuite Barella de "Grand joueur mais aussi un bon jeune homme, comme le montre sa prolongation de contrat. Il deviendra un icone de l'Inter parce qu'il sait ce que représente le fait de porter le maillot de l'Inter." "Il a toujours donné tout ce qu'il avait avec tout le monde et travaille très dur avec nous tous au sein du staff", il ajoute. "Je suis vraiment heureux de l'entraîner." Ensuite Simone Inzaghi parle de Federico Dimarco, déclarant "Je l'appelle Dimash, c'est comme ça que nombre de ses coéquipiers l'appelle." "J'étais curieux de travailler avec lui, et il est une révélation cette saison." ajoute-t-il. "C'est un joueur technique et intelligeant, il comprend le jeu et joue son rôle de la meilleure des façons. Il apporte beaucoup à l'équipe et je pense qu'il fera très bien durant sa carrière." Il passe ensuite à Denzel Dumfries: "Il a la chance d'avoir De Vrij dans l'équipe qui, de ce que j'ai pu voir, l'a aidé à s'installer. Puis nous le staff l'aidons à continuer de grandir au quotidien." "Il doit continuer comme ça" poursuit-il. "Il sait que nous avons un autre très bon joueur dans son rôle en la personne de Darmian, qui a fait une excellente première partie de saison." Sur Ivan Perisic, Inzaghi dit "Je l'ai affronté de nombreuses fois et il m'est toujours apparu comme un Top Player, et maintenant que je l'entraîne je suis d'autant plus agréablement surpris." Il décris le joueur de 32 ans comme "Un joueur qui a eu une première partie de saison étonnante. On peut toujours compter sur lui. Ce qui me frappe le plus chez lui c'est à quel point il est toujours volontaire pour travailler dur même si il est déjà un Top Player qui a tout gagné." Parlant d'Edin Dzeko, le coach nous apprend que "Quand la vente de Lukaku est arrivée, le premier nom que j'ai donné à la direction après 5 minutes était celui d'Edin." "Ils m'ont répondu qu'ils avaient déjà la même idée. C'est un joueur que je connaissais déjà très bien pour l'avoir affronter dans de nombreux derby Romains. Il a toujours été un des meilleurs en Serie A." Pour conclure, Inzaghi parle de l'inclusion d'Hakan Calhanoglu: "Il est le joueur qui, quand Eriksen à eu son malheureux incident, après quelques jours avec Ausilio et Marotta nous avons immédiatement pensé à lui." "Je me souviens que j'étais en vacances pour 3 jours à Ponza avec des amis, ma femme et mes enfants. J'avais l'impression que je passais plus de temps au téléphone avec Hakan qu'avec ma famille, mais à ce moment il était le joueur idéal pour mon idée du football et pour remplacer Eriksen dans notre Inter et mon esprit." "Il combine qualité technique et quantité de travail. C'est normal qu'il ai eu besoin d'un peu de temps pour s'adapté, mais la force de cette Inter est le groupe: il est dans un vestiaire qui l'a accueilli de la meilleure façon possible." Pas avare en compliments notre Simone... Serait-il possible de se satisfaire des joueurs défendant actuellement notre maillot ? Comme dirait Martin: Mystère... ©Internazionale.fr, via Gazzetta.it - Traduction Trent_FCI
  18. L'ancien président légendaire de l'Inter, Massimo Moratti, estime que l'Inter est désormais une équipe particulièrement agréable à regarder sous la direction de Simone Inzaghi. S'exprimant sur la chaîne YouTube de Gianluca Rossi, l'ancien président a fait l'éloge de l'actuel entraîneur des Nerazzurri et a donné son avis sur d'autres sujets au sein du club. Au cours de la première moitié de la saison, l'Inter a montré qu'elle était capable d'aller chercher son deuxième Scudetto consécutif en tant que favori, tout en maintenant un niveau de jeu élevé. L'entraîneur Inzaghi s'est bien acquitté de sa tâche dans son environnement et a prouvé qu'il était le bon choix après quelques doutes initiaux quant à sa capacité à faire facilement la transition après avoir entraîné la Lazio. Moratti adore ce qu'il voit, et pense que c'est très agréable d'être un fan de l'Inter en moment. "Je m'amuse vraiment", a-t-il déclaré. "Dès le début, Inzaghi a fait comprendre qu'il ferait bien jouer l'équipe". "Il a tenu sa promesse, parce que l'équipe joue de mieux en mieux", a-t-il ajouté. "Et en ayant toute l'équipe disponible, il a aussi la possibilité, surtout avec les cinq changements disponibles, de faire appel à des joueurs frais au cours du match", a-t-il poursuivi. Moratti a déclaré : "Il tire le meilleur parti des nouvelles règles, félicitations à Inzaghi parce que quand vous allez au stade, cette équipe est amusante à regarder." Sur la possibilité d'un autre Scudetto, il a dit que "Ce serait le bon moment et je pense que l'Inter peut facilement rivaliser pour gagner le Scudetto. Nous espérons qu'il arrivera bientôt". En ce qui concerne le départ de l'ancien entraîneur principal Antonio Conte au cours de l'été, il a déclaré : "Peut-être qu'il ne pensait pas que le club était suffisamment préparé pour construire l'avenir." "Les responsables n'ont pas gagné sa confiance ou n'ont pas répondu de manière adéquate, alors il a décidé qu'il voulait partir et s'en est allé", a-t-il poursuivi. "Il a mal jugé l'Inter parce qu'il a accordé trop peu de valeur à ce qui était déjà là", a déclaré Moratti à propos de Conte. "Nous avons tous pensé que les départs de Romelu Lukaku et d'Achraf Hakimi étaient la raison de son départ", a-t-il poursuivi, "mais en réalité Inzaghi et Marotta nous ont fait comprendre qu'avec quelques ajustements l'équipe fonctionne de la même façon et même mieux." Il a ajouté que "Conte a fait le choix qui lui semblait le meilleur pour lui, parce qu'il est à Tottenham maintenant, mais il aurait pu éviter de le faire comme ça." Au sujet des joueurs de l'équipe actuelle de l'Inter qui, selon lui, auraient pu s'intégrer dans sa propre équipe, il a nommé : "Certainement Nicolo Barella, il me rappelle Nicola Berti, même si pas totalement." "Lautaro Martinez ne me dérange pas car il a une grande classe même si elle ne se manifeste pas toujours à 100%", a-t-il ajouté. "Le reste est également génial", poursuit l'ancien président, "Edin Dzeko fait plaisir à regarder, la défense est solide, Marcelo Brozovic a montré une croissance incroyable." "Il avait essayé de nombreux rôles et maintenant il est franchement excellent", a-t-il dit à propos du milieu croate, qui est selon lui "humble et joue à un niveau incroyable." Au sujet du président Steven Zhang, il a déclaré : "Je n'ai pas eu de nouvelles de lui ces derniers temps car il vit en Chine. Je dois dire que tout ce qu'il a fait a toujours montré le respect que sa famille a toujours eu pour l'Inter." "Et précisément pour ce respect, j'imagine qu'il va regarder autour de lui pour voir s'il y a quelqu'un qui peut mieux soutenir le club dans cette situation. Nous devons nous habituer à cela", a-t-il poursuivi. Au sujet de l'échec du projet de Super League, M. Moratti a déclaré que "l'UEFA a également pris une raclée de son côté". "C'est peut être ce dont certaines équipes ont besoin, mais avec certaines compétitions, vous devez faire un bon travail de préparation, mais vous devez aussi impliquer les membres de nombreuses équipes", a-t-il poursuivi. Concernant le projet InterSpac des tifosi des Nerazzurri, il a déclaré : "Je crois que c'est une chose de s'organiser entre fans pour essayer de participer et d'avoir une voix dans l'équipe, mais c'en est une autre d'essayer d'acheter le club qui est énorme et difficile à gérer." "Je pourrais participer", a-t-il poursuivi, "ils me flattent beaucoup et on comprend que mon intervention pourrait être décisive. Mais pour l'instant, ce n'est pas possible." Sur la possibilité d'un autre Moratti dans un rôle important à l'Inter, il a répondu "Qui sait... peut-être mes enfants ?". "Ce sont des tifosi et ils aiment l'Inter", a-t-il poursuivi, "et c'est ce qui importe le plus, mais cela ne change rien au fait que les choses n'arrivent que lorsque le moment est propice." "J'étais en charge quand les circonstances s'y prêtaient", a-t-il poursuivi. "Que ce soit bien ou mal, parce que même à l'époque, cela pouvait être considéré comme de la folie, mais c'était tout de même quelque chose pour laquelle les circonstances étaient réunies." "Maintenant, l'ampleur du club pourrait rendre la chose difficile", a-t-il ajouté, "je leur laisse donc l'avenir. Mais la possibilité de voir à nouveau une famille italienne propriétaire semble très éloignée." Réfléchissant à son passage à la tête du club, Moratti a déclaré : "Le triplé a certainement été la plus grande joie que le club m'a donnée." "C'était un effort et un sacrifice de la part des joueurs, qui ont fait preuve d'un grand engagement du genre qui me rend encore reconnaissant envers ces gars et envers le coach", a-t-il poursuivi. "Et si nous parlons d'autres beaux moments, j'ai trouvé la première année de Ronaldo très stimulante", a-t-il poursuivi, "c'était une équipe qui a commencé quelque chose qui aurait pu durer longtemps et être magnifique mais au lieu de cela a été coupé court." "Mais c'était quand même un moment très émouvant", a-t-il ajouté. "Ce furent deux très bonnes saisons, et l'Inter m'en a donné beaucoup : chaque match, tous les efforts et les différents joueurs, l'émotion des tifosi, j'ai beaucoup apprécié." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  19. Le défenseur latéral de l'Inter, Denzel Dumfries, estime qu'il a évolué sur le plan tactique grâce à son passage chez les Nerazzurri. S'adressant au média néerlandais Voetbal International, le joueur de 25 ans a salué l'impact positif que l'entraînement et le jeu avec l'Inter ont eu sur sa compréhension du jeu et en particulier du système 3-5-2. Dumfries avait une certaine expérience en tant que défenseur latéral avant de rejoindre l'Inter cet été, ayant joué ce rôle sous la direction du sélectionneur national néerlandais Frank de Boer. Cependant, la majeure partie de son expérience a été acquise en jouant le rôle d'arrière latéral sous différents entraîneurs du PSV Eindhoven, un système tactique plus habituel aux Pays-Bas. Il a toujours été clair que le Néerlandais serait appelé à jouer le rôle de piston dans le système 3-5-2 mis en place par Simone Inzaghi à l'Inter, et il a également toujours été probable qu'il devrait s'adapter et apprendre à jouer ce poste. Au cours de ses premiers mois au club, Dumfries a fait des allers-retours dans l'équipe et n'a pas toujours fait preuve de régularité dans ce rôle exigeant, mais il s'est imposé comme un élément important de l'équipe au cours des dernières semaines : "Je veux jouer à la Coupe du monde", a-t-il déclaré. "Que ce soit dans un 4-3-3 ou un 3-5-2, ça m'est égal" "Peu importe ce que veut l'entraîneur principal", a-t-il ajouté "Je sais que tactiquement, je comprends mieux ce dernier système maintenant." Il a expliqué "je peux aussi en profiter en équipe nationale. Je trouve étrange qu'il y ait des gens aux Pays-Bas qui pensent encore que ce n'est pas un système offensif", "À l'Inter, nous devons garder le reste de la défense organisée et nous devons le faire en attaquant", a-t-il expliqué. "Cela est également possible avec l'équipe nationale". ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  20. Les Nerazzurri auront de quoi passer de bonnes fêtes de fin d'année avec cette petite victoire 1-0 sur le Torino. Les conditions climatiques difficiles et la pression de conclure 2021 par une victoire auraient pu mettre la pression sur les joueurs de l'Inter, même si ils étaient certains de finir à la première place du classement peu importe le résultat de ce match. Malgré cela, l'Inter a pu offrir un cadeau de noël à ses fans et conclu ainsi l'année avec des sourires sur les visages. C'est l'homme du moment Denzel "No Smile" Dumfries qui est responsable du but vainqueur, ouvrant le score à la demi-heure de jeu pour obtenir la victoire finale sur ce 1 à 0. Nous sommes seulement à la moitié de la saison, mais terminer 2021 avec 46 points et en tête du classement est bel et bien un sentiment spécial. Le Meazza est enveloppé par le brouillard quand l'Inter entre sur la pelouse pour affronter le Torino dans cette ultime rencontre de 2021. Une nouvelle pièce cruciale dans le puzzle qui mène l'Inter à sa deuxième étoile et pour la conclusion d'une grande année qui aura vu les Nerazzurri remportés leur 19ème scudetto, mais également poursuivre sur leur bonne forme depuis le lancement de la saison 2021/2022. L'hiver est bien là, l'Inter est en tête avant même de s'en prendre au Torino. Simone Inzaghi replace Milan Skriniar, Edin Dzeko et Arturo Vidal dans le 11 qui fera face, ce Mercredi, à un Torino déployant un 3-4-2-1 dynamique et qui cherchera à annuler le jeu de l'Inter sur le terrain. Alessandro Bastoni, Marcelo Brozovic et Hakan Calhanoglu en particulier ont reçu un traitement de faveur de la part de leurs adversaires. Malgré le froid et l'humidité ambiante, les deux équipes sont allés au combat sans se retenir. L'Inter a rendu clair dès le départ qu'ils n'allaient pas donner de terrain aux visiteurs dans ce match. Le Torino se montre menaçant tôt grâce à Josip Brekalo et Marco Pjaca, mais Bastoni se montre plus que capable de ralentir les avancés des joueurs d'Ivan Juric. Pendant ce temps, Lautaro Martinez et Arturo Vidal menacent la défense des Turinois par des incursions dans les 30 derniers mètres... Quand Pjaca glace les supporters Interiste d'une tentative qui passe juste à coté. Cet évènement à le mérite de stimulé l'Inter, et Bastoni en particulier apporte son soutien offensif. Lautaro et Dzeko étant au centre de tout ce qu'il se passe dans l'attaque des Nerazzurri. C'est à la demi-heure de jeu que l'Inter prend la tête des débats, d'un but emblématique de la qualité offensive de l'équipe. Dzeko lance le mouvement sur la gauche, envoyant une balle rasante au milieu de la surface. Puis un moment d'inspiration viens de Brozovic qui laisse passer pour Dumfries, positionné proche du point de penalty qui n'a plus qu'a conclure d'un plat du pied parfait. Peu après Lautaro double presque l'avance de l'Inter sur un amour de passe de Calhanoglu, mais manque de peu de conclure son opportunité. En seconde période, toujours dans le froid et le brouillard, le Torino réussi à trouvé l'inspiration, proposant un football différent et menaçant le but adverse. Buteur dans un premier temps, Dumfries se montre également apte à renvoyer les assauts adverses... Aussi rares soient-ils. En fait, le Torino n'a quasiment pas réussi a pénétrer la surface de l'Inter. Cependant, Samir Handanovic est mis à contribution par un coup-franc de Sasa Lukic: le capitaine repousse la frappe en corner. Le match devient plus décousu mais l'Inter ne perd jamais de vue l'Importance des 3 points. Les remplaçants Matias Vecino, Stefano Sensi, Danilo D'Ambrosio et Federico Dimarco, apportent de la fraicheur coté Nerazzurri mais échouent a creuser l'écart malgré une occasion de Vecino qui fini sur le poteau à la 87ème minute. Tout bien considéré ce n'était pas la meilleure des opposition pour l'Inter, l'équipe d'Inzaghi n'ayant jamais vraiment vaciller dans sa lecture du match et l'emporte 1-0 sans trop forcés. Quand l'arbitre donne le coup de sifflet final à la 94ème minute, l'émotion se fait entendre dans les tribunes; l'Inter vient de conclure 2021 comme elle l'avait commencé... Par une victoire. La victoire sur Crotone, le 3 Janvier dernier, c'était il y a une éternité... Mais 104 buts plus tard l'Inter est toujours là et continue de fixer les standards auxquels les autres doivent prétendre. Inter 1-0 Torino (MT 1-0) Buteur: 30 Dumfries (I) INTER (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries (33 D'Ambrosio 83'), 22 Vidal (12 Sensi 83'), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (8 Vecino 69'), 14 Perisic (32 Dimarco 90'); 9 Dzeko, 10 Lautaro (7 Sanchez 69'). Unused substitutes: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 36 Darmian, 48 Satriano. Coach: Simone Inzaghi. TORINO (3-4-2-1): 32 Milinkovic-Savic; 26 Djidji, 3 Bremer, 99 Buongiorno (13 Rodriguez 66'); 17 Singo (15 Ansaldi 76'), 10 Lukic, 4 Pobega (38 Mandragora 66'), 34 Aina; 14 Brekalo (22 Praet 76'), 11 Pjaca; 19 Sanabria (70 Warming 59'). Unused substitutes: 89 Gemello, 5 Izzo, 6 Zima, 7 Zaza, 25 Kone, 77 Linetty, 88 Rincon. Coach: Ivan Juric. Cartons jaunes: Calhanoglu (I) Arbitre: Guida. Assistants: Baccini, Saccenti. Quatrième arbitre: Zufferli. VAR: Banti, Peretti. ©Internazionale.fr, via Inter.it - Traduction Trent_FCI
  21. L'entraîneur principal de l'Inter, Simone Inzaghi, est satisfait de la victoire que son équipe a obtenue contre le Torino plus tôt dans la soirée, même s'il estime qu'elle aurait pu être plus clinique dans ses occasions. S'adressant à InterTV après le match, Inzaghi a noté que les Nerazzurri ont manqué un certain nombre d'occasions de creuser l'écart en première mi-temps d'un match qu'ils ont remporté 1-0. L'Inter a remporté ses deux derniers matchs 4-0 et 5-0 avant d'affronter les Turinois, atteignant ainsi la tête du classement de Serie A de manière impressionnante. Contre le Torino, cependant, les Nerazzurri ont dû travailler beaucoup plus dur pour s'assurer d'obtenir les trois points, et surtout en deuxième mi-temps, un effort défensif important a été demandé jusqu'au coup de sifflet final. La défense des Nerazzurri et une belle finition de Denzel Dumfries dans le coin inférieur gauche en première mi-temps ont suffi à leur donner le résultat qu'ils voulaient, mais comme Inzaghi a tenu à le souligner, ils avaient également créé plus d'occasions en première mi-temps. "Nous savions que ce ne serait pas facile", a-t-il dit, "mais nous nous sommes bien débrouillés, surtout en première période, où nous aurions pu marquer plus d'un but." "Ensuite, nous avons pris peu de risques en seconde période, et nous avons bien géré le ballon", a-t-il ajouté. L'entraîneur a poursuivi : "Nous avons joué un match sérieux contre un adversaire difficile. J'avais parlé aux garçons et j'avais été clair sur le fait que c'était comme ça que ça allait se passer." Au sujet de l'impressionnant effort défensif de l'équipe, Inzaghi a déclaré : "Tout commence par l'organisation du groupe. Nos attaquants ont fait un excellent match, de Lautaro à Dzeko en passant par Sanchez." "Tout part d'eux", a-t-il expliqué, "et puis il est clair que nous avons aussi une excellente défense et un excellent gardien de but. Mais le mérite revient à tout le monde ". ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  22. L'entraîneur principal de l'Inter, Simone Inzaghi, sait que le travail est loin d'être terminé pour son équipe malgré une première moitié de saison positive. S'exprimant en conférence de presse après la victoire des Nerazzurri sur le Torino (1-0), comme le rapporte FCInterNews, le tacticien italien a souligné que son équipe continue de travailler dur et ne se repose pas sur ses lauriers. L'Inter compte désormais quatre points d'avance en tête du classement de Serie A, après avoir été distancé de sept points au début de la dernière pause de la saison. Inzaghi a vu son équipe trouver sa meilleure forme de la campagne alors que Naples et l'AC Milan commençaient à faiblir, et ils ont rapidement comblé leur retard et commencent à creuser leur propre écart en haut du tableau. Cependant, l'équipe ne se repose pas sur ses lauriers et ne prend rien pour acquis, car elle comprend bien que son avantage peut disparaître aussi vite qu'il a été construit si elle ne s'efforce pas de le protéger. "Il est normal de penser à s'améliorer encore", a déclaré Inzaghi, "nous avons un long voyage devant nous et il sera plein d'embûches potentielles." "Je suis content de l'effectif", a-t-il ajouté, "nous avons souffert de quelques blessures mais je pense qu'il est très important pour un entraîneur d'être toujours capable d'obtenir une réponse de ceux qui jouent." "Notre objectif était d'atteindre les huitièmes de finale de la Ligue des champions et de nous y qualifier également l'année prochaine", a-t-il poursuivi. "Je n'ai pas parlé à l'équipe au début", a-t-il ajouté. "Je me suis senti très bien accueilli dès le premier jour. Nous avons fait une excellente première moitié de saison, mais nous avons encore beaucoup de matches devant nous où nous devons donner le meilleur de nous-mêmes." "Les gars s'entraînent avec conviction à chaque fois", a-t-il poursuivi. "Cette conviction s'est également manifestée dans la façon dont l'équipe a joué, malgré quelques points perdus, je l'ai toujours vue jouer très bien depuis le premier match de la campagne de l'Inter contre le Genoa, le 20 août ". "La première moitié de la saison a été excellente pour plusieurs raisons", a déclaré Inzaghi, "les gars ont tous montré qu'ils méritent de jouer, même si seulement seize peuvent jouer dans un match." "Et puis les supporters ont été merveilleux", a-t-il poursuivi, affirmant qu'"ils nous poussent à San Siro et ils font en sorte que nous ne nous sentions jamais seuls lorsque nous sommes à l'extérieur." "Le club m'a toujours soutenu et a été très simple dans ses relations. Nous avons dû sécuriser le club avec des ventes importantes, mais nous avons maintenu la solidité." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  23. L'agent du gardien de but de l'Ajax, Andre Onana, sera à Milan le mois prochain plutôt qu'avant la fin décembre, pour finaliser le transfert de son client à l'Inter. C'est ce que rapporte FCInterNews, qui précise que l'agent s'envolera bientôt pour la France afin de régler des affaires urgentes plutôt que de se rendre à Milan, mais que le transfert est toujours certain. Les Nerazzurri sont en pourparlers avancés pour faire venir Onana l'été prochain sur un transfert gratuit pour remplacer Samir Handanovic à long terme. Il était initialement prévu qu'Albert Botines (l'agent du joueur, NDLR) se rende à Milan aujourd'hui pour finaliser l'opération, mais il s'est envolé pour Marseille où il s'occupera de la situation d'un autre de ses clients, Pau Lopez, pêrté à l'OM par la Roma. Cela n'affecte en rien la signature d'Onana à l'Inter l'été prochain, qui reste tout à fait acquise. ®Oxyred – Internazionale.fr via InterSempre.
  24. Non, ce n’est pas à cause des plus-values fictives, mais effectivement l’Inter et la Juve pourraient se voir retirer trois points à cause de…. La Salernitana Revenons en premier lieu, à la déclaration de Gabriele Gravina, le Président de la FIGC : "Si un repreneur n'est pas trouvé dans les dix jours, la Salernitana sera exclue du championnat au 1er janvier. Nous n'avons pris aucune résolution, ce n'était pas nécessaire. Je n'ai fait que lire le contenu d'un acte notarié. Je souhaite que la Salernitana trouve un acheteur dans les dix prochains jours, je reste convaincu que c'est possible. J’adresse mon respect pour la ville de Salerne et ses Tifosi, mon soutien et total et je l’ai montré immédiatement, dès le mois de mai, lorsque j’ai commencé à parler cette problématique." "Il n'est plus possible, aujourd'hui, de continuer à discuter d’une réalité de ce type sans qu’il n’y ait la moindre offre : Quelque chose ne tourne pas rond et c’est à ses dirigeants de régler la situation. Je ne peux pas m’empêcher d’espérer pour la ville, mais je n’ai fait aucune promesse : Je maintiens simplement une ligne de conduire cohérente : Je n'envoie pas la Fédération au massacre." Décryptage de la situation Si la Salernitana ne trouve aucun repreneur, la Serie A va basculer dans un tournoi avec 19 équipes pour sa reprise. Dans un tel cas de figures, toutes les rencontres déjà disputées face à l’équipe de Salerne seraient toutes et intégralement invalidées, aussi bien en cas de victoire, de match nul, que d’une défaite Voici à quoi pourrait ressembler e nouveau classement La Serie B également impactée Il pourrait y avoir un effet domino, également sur les autres compétitions nationales, à commencer par la Serie B et le championnat amateur où pourrait être reversé le club de Salerne. En fait, seules deux équipes de Serie A seraient reléguées en Serie B, celles qui termineraient 18e et 19e. En n'absorbant pas trois équipes de Serie A, la Serie B devrait probablement faire passer le nombre de relégations en Serie C de quatre à trois. Pour parvenir à cette solution, il conviendrait d'exclure le système de Play-Offs, mais de procéder seulement deux relégations directement et une troisième déterminée lors d'une confrontation eentre les deux autres prétendants à la relégation,pour déterminer qui se verrait reléguer en Serie C. Merci Lotito ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. L'ancien milieu de terrain de la Juventus et de l'Inter et ex-entraîneur de l'Inter, Marco Tardelli, estime que les Nerazzurri sont actuellement au sommet de la Serie A. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, Tardelli a exposé certaines des raisons pour lesquelles il pense que l'Inter est actuellement l'équipe la plus forte de Serie A. L'Inter a connu un bon début de saison, mais s'est retrouvé à la traîne de l'AC Milan et du Napoli, qui ont connu un début de saison presque parfait. Au cours des dernières semaines, cependant, la force des Nerazzurri a commencé à se manifester et ils se sont établis en haut du classement, garantissant mathématiquement le statut de "Champions d'Hiver". Tardelli estime que cela reflète bien leur qualité par rapport à leurs rivaux, et il pense également qu'ils ont une bonne chance contre Liverpool, leur adversaire des huitièmes de finale de la Ligue des champions. "C'est l'équipe la plus forte avec une certaine marge d'avance", a-t-il déclaré au sujet des Nerazzurri. "Et pas seulement parce que le tableau le dit". "Je les vois comme une équipe très calme", a-t-il poursuivi, "avec des joueurs qui ne montrent aucun signe de stress. Inzaghi a bien réussi à changer le style de jeu, à gérer le vestiaire. Il était le choix parfait". "Les raisons de ce succès vont bien au-delà du fait qu'il a maintenu le système 3-5-2", a-t-il ajouté. "Ce n'était pas facile de repartir sans Lukaku, Hakimi, Eriksen, ainsi que Conte, après tout ce que l'équipe avait fait avec lui. Bien sûr, Antonio a montré plus de stress. Inzaghi a cependant dû relever le défi d'établir sa crédibilité immédiatement", a-t-il ajouté. "Je dirais qu'il l'a très bien travaillé". Il a expliqué que "pour le moment, leurs chiffres sont impressionnants. Ils marquent plus que n'importe qui d'autre et ils n'ont pas encaissé de but en cinq matchs." "Mais les matchs se décident toujours au milieu de terrain, sauf si vous avez un Maradona qui va tout décider tout seul", a-t-il poursuivi. "Le milieu de terrain protège la défense et met en place l'attaque", a-t-il poursuivi. "Il suffit de regarder comment Brozovic et Perisic jouent. Marcelo n'a jamais été décisif, il dirige toute l'équipe, prend des risques et pourtant ne perd pas de mauvais ballons en dehors de sa zone." "Ivan est dévastateur, beaucoup plus régulier que la saison dernière", a-t-il ajouté. "Inzaghi lui a donné un nouveau souffle". Au sujet de la forme de Calhanoglu cette saison, Tardelli a déclaré : "Sa qualité a toujours été là, mais je pense qu'il bénéficie de faire partie d'une équipe qui pratique un bon style de football." Il s'est également penché sur le match de Ligue des champions contre Liverpool, déclarant que "J'entends dire que Liverpool est injouable. Mais aucune équipe ne l'est, surtout pour cette Inter, qui peut tout faire." "L'important est qu'ils aillent sur le terrain et prennent du plaisir à jouer au football", a-t-il poursuivi. "Mais contre un adversaire comme Liverpool, il faut avoir une attitude différente, en termes d'intensité et de relation avec les arbitres." "Les fautes commises lors du match d'hier entre Liverpool et Tottenham auraient entraîné des suspensions de dix jours en Italie, a-t-il ajouté. Liverpool est aussi presque arrogant, trop conscient de sa force", a suggéré Tardelli. ®Oxyred – Internazionale.fr via InterSempre.