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  1. Les clubs de football et de sport palestiniens ont publié une lettre exhortant l'Inter et l'Atletico Madrid à annuler un match amical de pré-saison prévu le 8 août en Israël. La lettre, rapportée par le groupe d'activistes politiques italiens BDS Italia, explique la justification de leur demande, le groupe s'opposant au match amical en Israël en raison des actions d'Israël envers le peuple palestinien. Dans la lettre, les clubs soulignent certains des abus commis par l'armée israélienne envers les civils palestiniens et demandent comment des grands clubs de football peuvent donner une légitimité à l'État israélien en participant à ces matchs amicaux. Dans la lettre, les clubs soulignent que leur propre capacité à concourir est fortement entravée par les restrictions à la liberté de mouvement et l'apartheid auxquelles les Palestiniens sont soumis. La lettre souligne que parmi les victimes des frappes militaires et policières israéliennes contre des civils palestiniens figurent des footballeurs et d'autres athlètes. En plus de la lettre, le groupe a lancé un hashtag de #NothingFriendly sur les réseaux sociaux qu'ils visent à utiliser pour attirer l'attention sur le problème et monter une campagne de pression pour empêcher ce match de pré-saison. Extrait de leur lettre : "Rien qu'en mai, des soldats israéliens ont tué deux footballeurs prometteurs, Said Odeh, 16 ans, du Balata FC en Cisjordanie occupée et Muath Nabil Al-Zaanin du Beit Hanoun FC à Gaza." "Israël a mis fin à la carrière de dizaines d'athlètes palestiniens. Israël restreint notre liberté de mouvement, ce qui signifie que nous ne sommes pas libres de voyager, de nous entraîner ou de jouer contre nos homologues palestiniens." "Cela signifie également que nos chances de voyager pour jouer contre d'autres équipes régionales ou internationales sont très limitées." "Le racisme est endémique dans le football israélien. Par exemple, les ultras du Beitar Jérusalem connu sous le nom de La Familia scande régulièrement le slogan 'mort aux Arabes'. Comme le rapporte le New York Times, certains fans du Beitar louent même le slogan 'Beitar pur pour toujours'." Note: pour comprendre les critiques envers le Beitar, il faut savoir que ce club se revendique comme "le plus raciste" et, d'un certain point de vue, peut être considéré comme le seul club officiellement d'extrême droite. La Familia qui n'a rien à envier aux hooligans du CSKA Moscou est souvent impliquée dans des incidents graves tels que chants racistes, intimidations, dégradations, agressions... Vous pouvez chercher sur Google et faites vous une opinion.
  2. En effet, c’est une information de Sky Sport UK, si l’Inter a proposé une prolongation d’un an de contrat à Andrea Ranocchia et à Ashley Young, l’ancien international anglais ne poursuivra pas son aventure dans la Botte Selon la chaine sportive britannique, le joueur serait en contact très avancé avec le club de Burnley. A tel point que l’agent du joueur serait entrain de négocier avec le club de Premier League pour un transfert gratuit: Le contrat qui a été proposé à Young est d’une année avec une option pour une année supplémentaire. Le Saviez-Vous ? Ashley Young a le plus grand respect pour le manager de Burnley, Sean Dyche, qui était son Capitaine à Watford lorsqu’il a débuté sa carrière professionnelle. Si l’affaire n’est pas encore officialisée, il y règne le plus grand optimisme! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Achraf Hakimi n'a pas l'intention de quitter l'Inter et espère encore plus de victoires avec Antonio Conte. L'Inter traverse une semaine difficile loin du terrain, après que Steven Zhang ait demandé aux joueurs de renoncer à deux mois de salaire pour aider le club à résoudre leurs problèmes financiers. Les cadres des Nerazzurri seraient déçus par Zhang, certains rapports disant qu'ils pourraient demander à partir en l'absence d'un plan-secour concernant la situation du club. Cependant, Hakimi ne semble pas concerné par ces informations comme il l'a déclaré à Gazzetta dello Sport (via FcInter1908.it) : "Avec Conte, nous pouvons commencer une période de victoire en Italie et en Europe." Hakimi s'exprimait dans une interview pour Sportweek, un magazine publié tous les samedis par le journal basé à Milan, avec les commentaires ci-dessus apparaissant en première page. L'intégralité de l'interview sera rendue publique ce week-end, mais il semble que l'international marocain n'envisage pas de quitter les Nerazzurri, pour le moment . L'avenir de Conte reste sérieusement incertain alors qu'il attend des entretiens en face-à-face avec Zhang sur les projets de Suning pour l'Inter. ®Oxyred - internazionale.fr
  4. Selon les médias italiens, Arturo Vidal se rapproche de plus en plus de Marseille. Selon l'édition imprimée de Tuttosport, l'Inter serait en mesure d'économiser 10 millions d'euros bruts via le transfert du milieu de terrain chilien en Ligue 1. Marseille est entraîné par l’ancien entraîneur chilien de Vidal, Jorge Sampaoli, et "on pense" qu’il a envie de le retrouver. L'Inter cherche désespérément à réduire ses coûts et sa masse salariale avant la saison prochaine, le départ de Vidal serait le début de ce processus. Les problèmes financiers du club font qu’il risque de devoir vendre un joueur clé cet été, ce qui pourrait avoir de graves répercussions sur l’avenir d'Antonio Conte. Afin d’éviter de perdre des joueurs vedettes, Beppe Marotta et Piero Ausilio devront faire un travail brillant avec les joueurs non indispensables et trouver des acheteurs pour les indésirables et/ou avec des salaires élevés. Vidal n'a pas joué avec l'Inter depuis qu'il a subi une opération au genou il y a deux mois. ®Oxyred - internazionale.fr
  5. L'Inter devra résister à l'intérêt de Chelsea pour Romelu Lukaku cet été, selon les médias anglais. Effet, The Sun affirme que Thomas Tuchel préparait une enveloppe de plus de 100 millions d'euros pour signer à l'attaquant, après avoir renoncé au transfert de Erling Haaland du Borussia Dortmund. Lukaku est considéré comme l’objectif «le plus réalisable» pour les Blues, qui intensifiera bientôt ses plans pour le ramener à Londres. Le joueur de 27 ans est à son apogée avec l'Inter, et le club londonien pense qu'il serait assez fort mentalement pour mener leur attaque la saison prochaine. Chelsea veut un joueur d'expérience dans l'élite de l'Angleterre et Lukaku remplit les critères, avec ses aventures du coté de Manchester United, d'Everton et de West Bromwich Albion. Tuchel n'est pas encore convaincu par Timo Werner, l'ancien attaquant du RB Leipzig, qui continue de manquer des occasions dans des moments clés, comme mardi contre le Real Madrid en demi-finale de l'UEFA Champions League. Un reportage dans les médias italiens ce matin a déclaré que l'Inter ne prévoyait de vendre aucun de ses joueurs clés cet été, malgré les difficultés financières du club. ®Oxyred – Internazionale.fr
  6. Selon les médias italiens, l'Inter n'envisage de vendre aucun joueur clé cet été L’idée des Nerazzurri est de garder la main sur Romelu Lukaku, Lautaro Martinez, Nicolo Barella, Achraf Hakimi et Alessandro Bastoni, peut-on lire dans l’édition imprimée de Gazzetta dello Sport. L'Inter examinerait ses options concernant ses autres joueurs, le club sachant qu'il devra financer les signatures en vendant d'abord les joueurs. Ils devront également réduire leur masse salariale pendant le mercato, et finaliser les prolongations de contrats en cours de discussion. Les plans du mercato de l'Inter sont l'une des quatre préoccupations auxquelles Steven Zhang est confronté maintenant qu'il est de retour à Milan. Une autre consiste à régler les problèmes économiques du club, mais Zhang est bien parti pour le faire car il trie les derniers détails de l’accord de prêt de 250 millions d’euros à convenir avec Bain Capital. Les projets de stade de l'Inter avec l'AC Milan sont un troisième problème sur la liste de Zhang, le rapport indiquant que les deux clubs estimaient avoir fait tout le nécessaire pour commencer le projet avec le conseil de Milan. Zhang pourrait bien rencontrer le maire de la ville Giuseppe Sala à la fin de la saison pour tenter de résoudre l'impasse créée ces dernières semaines. L'Inter espère également assurer le titre de Serie A à Zhang maintenant qu'il est de retour, après avoir trouvé une équipe très différente de celle qu'il a quittée il y a six mois. ®Oxyred – Internazionale.fr
  7. Le message est clair et sans équivoque, il ne laisse aucune place au doute : Les Tifosi sont contre la Super League. Révélation de la Gazzetta Dello Sport En effet, un sondage a été réalisé entre le 21 avril et le 23 avril par SWG à la suite de la création et l’autodestruction du nouveau tournoi Les premiers mots des intervenants contactés, à travers le monde du ballon rond, ont été "ennuyeux", "mortel", "source de division". Il y a d'ailleurs une image de la population moyenne encore plus prononcé que celle des tifosi: "Ceux qui soutiennent les équipes concernés se sont sentis trahi, d’autres ne sent sentaient plus apte à rêver. " Ce sentiment a été approfondi à travers une autre question du sondage: Etes-vous favorable ou contraire à la Super League ? La majorité est fortement contre, une condition qui uni d’ailleurs toute tifoseries confondues : 67% pour les interistes 60% pour les milanistes 65% pour la moyenne des tifosi qui supportent d’autres équipes Seul 4% s’est montré favorable à ce tournoi d’élite 40% se sont montrés contraire. Les juventines sont les plus ouverts à l’idée, même si la grande majorité des supporters bianconeri la conteste Le sondage a été plus loin afin de connaitre et de comprendre les raisons des votes des participants... A la question : La création de la Super League aurait été 65% des sondés ont répondu qu’il s’agissait d’un manque de respect envers les tifosi et les passionnés, tenu à l’écart de tout. Suivi de: Une forme d’avidité et d’égoïsme de la part d’une petite franche qui désire s’enrichir Une forme de chantage, d’intimidation pour mettre la pression sur des réformes qui favoriserait certains Une nécessité pour augmenter les recettes des grands clubs et se sauver de la crise financières Au-delà du potentiel bénéfice économique, le temps et la façon d’agir en a laissé de marbre plus qu’un : Les tifosi veulent faire entendre leur voix: ils ont été écoutés et suivi, d’où la question suivante: Qui sort grandi de cette histoire ? La réponse la plus cliquée est "personne". Les tifosi le Football comme sport : car l’idée du mérite et de la magie que tous les passionnés aiment se doit d’être préservé Le public doit à présent être reconquis 28% des Italiens se sentent moins proche du football actuel comparé à celui d’antan Pour les tifosi les plus attachés à leurs équipe, ce qu’il s’est passé ne les a que très peu secoué : seulement 1 sur 10 se dit refroidis par toute cette histoire ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Sur Tweeter, Swiss Ramble, relayé par the Guardian, a fait une analyse complète de l'état financier des 12 clubs formant la Super League. internazionale.fr vous livre l'analyse et traduction intégrale. Bonne lecture et bon courage. Introduction A peine une Super League européenne (ESL) a-t-elle été annoncée que les plans ont été mis de côté, du moins pour le moment. Mais quels ont été les facteurs qui ont poussé les 12 clubs séparatistes à ce mouvement profondément impopulaire? Comme d'habitude, tout était une question d'argent, une combinaison de peur et de cupidité. La question de savoir si le football est fauché est discutable, mais il ne fait aucun doute que nombre des 12 clubs de l'ESL sont confrontés à de graves problèmes financiers. Dans une certaine mesure, cela aide à expliquer pourquoi Dirty Dozen chercherait plus de revenus. Mais ça n'excuse pas ce plan horriblement mal conçu. Pertes financières des clubs Il n'est pas nécessaire de chercher trop loin pour voir la gravité de la situation financière avec les pertes avant impôts des 12 clubs ESL totalisant 667 M£, avant même que le Liverpool n'annonce ses résultats. Trois d'entre eux ont perdu plus de 100 M£: Milan 169 M£, Man. City 125 M£ et Barça 112 M£. Bien sûr, la perte de 2019-2020 est due à l'impact du COVID-19, mais certains luttaient déjà avant, en particulier les clubs italiens, qui ont signalé de lourds déficits, au cours des 3 dernières années Milan 402 M£, Inter 130 M£ et la Juve 104 M£. Il convient également de noter que ces pertes auraient été encore plus importantes sans l'impact significatif des ventes des joueurs. Au cours des 3 dernières années, 5 clubs ont généré des bénéfices supérieurs à 200 M£: la Juve 341 M£, le Barça 337 M£, Chelsea 316 M£, le Real 223 M£ et l'Atletico 210 M£. Hors bénéfices sur les ventes de joueurs (et bonus à payer), les pertes d'exploitation sont énormes, s'élevant à 1,2 milliard de livres sterling en 2019-2020 (hors Liverpool). Encore une fois, la pandémie a frappé, mais les clubs ont constamment perdu de l'argent sur leurs activités récurrentes au cours des dernières années. Cela est particulièrement évident en Italie, où les pertes d'exploitation du Milan et la Juve au cours des 3 dernières années sont supérieures à 400 M£. C'est identique en Espagne, en particulier le Barça 381 M£. En général, les clubs anglais ont une meilleure tête, même si le déclin de Arsenal est préoccupant. Revenus des clubs À première vue, les clubs de l'ESL devraient bien se porter, car les revenus ont augmenté régulièrement, par exemple. de 1,5 milliard de livres (43%) en 5 ans de 3,4 à 4,9 milliards de livres. Les revenus gagnés par les clubs de l'élite sont vraiment impressionnants: Barça 627 M£, Real 627 M£, Man. United 509 M£, Liverpool 490 M£ et Man. City 482 M£. Cependant, il y a eu une forte baisse des revenus en 2019-2020, en raison de la pandémie, les 12 clubs ayant enregistré une baisse de 739 M£ (13%): Man. United 118 M£, Barça 114 M£ et Tottenham 68 M£. Les chiffres seront encore pires en 2020-2021 après une saison complète à huis clos. Les revenus de diffusion ont été à l'origine d'une grande partie de la croissance des revenus, passant de 500 M£ (36%) au cours des 5 dernières années, passant de 1,4 à 1,9 milliard de livres sterling, le Barça a gagné 218 M£, suivi de Liverpool 204 M£, du Real 196 M£, de Man. City 190 M£. L'importance de la qualification européenne est claire, par exemple, la Milan a seulement 56 M£. Cependant, les revenus de la télévision ont été gravement impactés en 2019-2020, en raison d'une combinaison de remises aux diffuseurs et de report des revenus jusqu'en 2020-2021 (la saison étant prolongée au-delà de la clôture comptable), entraînant une baisse de 597 M£ (24%). Les clubs anglais ont été particulièrement touchés. L'Europe est extrêmement importante pour les clubs de l'ESL, en particulier en Espagne et en Italie. Les revenus les plus élevés des 5 dernières années sont la Juve 446 M€, le Real 416 M€, le Barça 392 M€, Man. City 386 M€ et l'Atletico 355 M€. Cependant, lorsque les clubs ne se qualifient pas pour la Ligue des champions, cela fait vraiment mal au portefeuille. C'est au cœur de la proposition ESL avec ses places garanties pour les 15 Clubs Fondateurs. Le secrétaire général, Anas Laghari, a déclaré qu'il y avait une réelle frustration parmi les propriétaires face à l'imprévisibilité du système instable actuel, préférant la certitude d'un modèle américain. Sur le plan intérieur, l'accord sur les droits télévisuels de la Premier League éclipse les autres ligues, d'une valeur de 3,6 milliards d'euros par an, bien devant la Liga 2,0 milliards d'euros, la Bundesliga 1,4 milliard d'euros, la Serie A 1,3 milliard d'euros et la Ligue 1 0,8 milliard d'euros. Cela explique pourquoi les clubs non anglais ont été plus enthousiastes à propos de la Super League. Cependant, les droits télévisuels semblent stagner. La Premier League a dû annuler son lucratif accord chinois après un non-paiement, tandis que le nouvel accord avec Mediapro en France s'est effondré. Le nouvel accord de Bundesliga est 5% inférieur à l'ancien, tandis que la Serie A a rejeté l'offre de Sky jugée étant trop faible La journée de match est la source de revenus la moins importante, n'ayant augmenté que de 98 M£ (14%) au cours des 5 dernières années, mais valant toujours 786 M£ par an pour les 12 clubs: Barça 111 M£, Real 95 M£ et Tottenham 94 M£. En d'autres termes, ces revenus seront perdus en 2020-2021 à cause des matchs à huis clos. En 2019/20, les revenus des journées étaient déjà en baisse de 155 M£ (16%), car les matchs ont été joués sans fans pendant les 3 derniers mois de la saison. Les clubs les plus touchés financièrement étaient le Real 33 M£, le Barça 29 M£ et la Juve 21 M£. Les revenus commerciaux ont également stimulé la croissance, passant de 0,9 milliard de livres (65%) de 1,3 à 2,2 milliards de livres. En fait, quatre des clubs de la Super League gagnent plus de 250 M$ grâce à cette source de revenus: Real 336 M£, Barça 298 M£, Man. United 282 M£ et Man. City 250 M£. En fait, les revenus commerciaux ont assez bien résisté à la pandémie, de nombreux clubs augmentant leurs revenus en 2019-2020, en particulier en Angleterre avec Arsenal 31 M£, Liverpool 28 M£ et Tottenham 27 M£, principalement en raison de nouveaux accords de sponsoring, bien que le nouveau stade ait également aidé les Spurs. Cependant, cela dissimule certains points préoccupants concernant les revenus commerciaux de certains clubs. Aucune croissance chez Man. United au cours des 4 dernières années (et TeamViewer en fait beaucoup moins que Chevrolet). L'Inter en baisse d'un tiers (50 M£) en 2019-2020 (résiliation des sponsorings chinois), et le Milan a régulièrement diminué. Problème de salaires? Bien sûr, bon nombre des problèmes financiers sont auto-infligés, la majeure partie de la croissance des revenus allant simplement à des salaires plus élevés, qui ont augmenté de 1,2 milliard de livres (60%) en 5 ans, passant de 1,9 à 3,1 milliards de livres. Les trois charges salariales les plus élevées sont le Barça 389 M£, Man. City 351 M£ et le Real 332 M£. En conséquence, le ratio salaires sur chiffre d'affaires est passé à 64% pour les clubs de Super League. Ce n'est pas trop mal, mais il y a un large éventail parmi les 12 avec le Milan à 108% étant le pire, suivi de Man. City 73% et la Juve 71%. Tottenham sont à l'autre bout avec 46%. C'est un autre élément clé du plan Super League avec une limite de 55% des revenus pour les salaires des joueurs, les transferts et les frais d'agent, soit beaucoup moins que l'actuel 64% pour les seuls salaires, augmentant ainsi la rentabilité. L'impôt sur le revenu a également été égalisé à 45%, supprimant un désavantage espagnol. La dette importante Un autre problème financier majeur pour les 12 clubs de la Super League est la dette de 5,6 milliards de livres sterling, selon la définition de l'UEFA: dette financière (3,5 milliards de livres sterling) et dette de transfert (2,1 milliards de livres sterling). De plus, la quasi-totalité de la dette financière provient des banques (3,3 milliards de livres sterling), contre seulement 0,2 milliard de livres sterling des propriétaires. Si nous incluons d'autres dettes, telles que les sommes dues au personnel, aux autorités fiscales, aux fournisseurs et aux autres créanciers, la dette totale s'élève à 7,4 milliards de livres sterling. Tottenham dispose de 1,2 milliard de livres sterling (nouveau stade), suivi du Barça de 1,0 milliard de livres sterling (dont 180 M£ de salaires), l'Atletico 804 M£ et Man. United 771 M£. Une des raisons pour lesquelles le Barça a plus de problèmes d'endettement que les clubs anglais est qu'elle est en grande partie à court terme, c'est-à-dire qu'elle doit être remboursée dans les 12 prochains mois: 641 M£ pour Barcelone (y compris 236 M£ de prêts bancaires), tandis que pour Tottenham et Man. United, ce n'est que 332 M£ et 130 M£ respectivement. À moins que l’argent ne soit fourni sans intérêt par le propriétaire d’un club (comme le cas de Chelsea), la dette a un prix. L'année dernière, les paiements d'intérêts les plus élevés étaient le Barça 23 M£, Man. United 20 M£, l'Inter 15 M£ et Tottenham 14 M£. Le Real augmentera avec des prêts importants requis pour le réaménagement du stade. Les fans de Man. United seront conscients que leur club a payé des sommes énormes pour le privilège d'avoir les Glazers comme propriétaires. Depuis le rachat par emprunt, ils ont dépensé plus d'un milliard de livres sterling en financement: 704 M£ d'intérêts, 234 M£ de remboursement de dette et 125 M£ de dividendes. En moyenne 42 M£ au cours des 5 dernières années. À l'opposé, certains clubs ont exigé un financement substantiel de leurs propriétaires pour couvrir les pertes. Par exemple, depuis 2014, plusieurs propriétaires du Milan ont investi environ 850 M€, tandis que les actionnaires de la Juve ont fourni plus de 500 M€ de capital depuis 2007 (dont 298 M€ en 2020). Course en avant Il est clair que les clubs de la Super League sont confrontés à des défis financiers difficiles, mais c'est en grande partie de leur faute. Ils ont bénéficié d'avantages substantiels par rapport aux autres, mais ont décidé d'aller chercher encore plus d'argent, plutôt que de s'attaquer aux problèmes structurels, leur devise étant apparemment l'avidité est bonne. L'écart de revenus entre les 12 clubs de Super League et les autres dans leurs ligues nationales est énorme. Par exemple, le classement le plus bas des Big Six en Angleterre, Arsenal, a presque deux fois plus que le deuxième plus élevé. Même histoire en Espagne pour le club classé 3e. Plus proche en Italie, mais la Juve a des kilomètres d'avance. Les 6 clubs anglais de l'ESL représentent 57% du chiffre d'affaires total de la Premier League, tandis que les 3 clubs espagnols couvrent 56% et les 3 clubs italiens 40%. En termes de revenus moyens, les clubs ESL espagnols sont 7 fois plus élevés que les autres, les clubs italiens 4 fois et les clubs anglais 3 fois. C'est une histoire similaire pour les salaires, peut-être le meilleur indicateur financier de succès sur le terrain. Sans surprise, les 12 clubs de la Super League occupent les premières places dans leurs ligues nationales. L'écart avec les autres clubs est particulièrement marqué en Espagne et en Italie (du moins pour la Juve). En conséquence, les salaires moyens des clubs de Super League espagnole sont de 307 M£, soit 7 fois plus que les 47 M£ des 14 autres clubs de la Liga. En Italie, c'est 4 fois plus (188 M£ contre 52 M£), tandis qu'en Angleterre, c'est seulement 3 fois plus (273 M£ contre 107 M£). Concernant les mercatos et coefficient UEFA En ce qui concerne les dépenses de transfert (brutes) sur 5 ans, c'est à peu près la même chose en Espagne et en Italie, bien que le Barça et la Juve soient bien en avance avec environ 1 milliard de livres sterling chacun. Il y a plus de variations en Angleterre, en grande partie en raison des achats relativement faibles de joueurs chez Arsenal et Tottenham. Néanmoins, les dépenses de transfert brutes moyennes comparatives sont identiques aux salaires: l'Espagne 7 fois plus que les autres clubs au niveau national (673 M£ contre 95 M£); Italie 4 fois plus (638 M£ contre 162 M£); et l'Angleterre 3 fois plus (702 M£ contre 232 M£). Ce n’est pas comme si les autorités du football n’avaient pas tenté d’apaiser les clubs de la Super League par le passé. Par exemple, l'UEFA a introduit un classement par coefficient pour distribuer les revenus de la Ligue des champions qui leur bénéficient clairement, par exemple aux plus riches: Real 35 M€ et Barça 34 M€. De même, le dernier accord de Premier League a vu une baisse de 7% des droits nationaux, mais une augmentation de 34% des droits à l'étranger. Celles-ci étaient auparavant réparties de manière égale, mais cela a été modifié, de sorte que l'augmentation est répartie en fonction de la place où les clubs terminent, au profit des Big Six, généralement. En outre, le nouveau format de la Ligue des champions fera passer le nombre de clubs de 32 à 36, dont 2 places par coefficient de l'UEFA, soit un filet de sécurité pour les grands clubs. Ce cochon de tirelire gonflé d'une compétition augmentera considérablement le nombre de matchs dans une tentative flagrante de gagner plus d'argent de la télévision. Il n'est pas étonnant que d'autres clubs aient si mal réagi, car la Super League aurait pu avoir un impact énorme sur leurs revenus, par exemple réduire l'accord télévisé de la Premier League si les clubs étaient radiés. Les clubs en dehors des Big Six gagnent entre 67% et 88% de la diffusion. Et qu'en est-il des propriétaires qui ont versé de l'argent dans des clubs de Premier League, tels que Everton (348 M£ au cours des 5 dernières années), Aston Villa 337 M£ et Brigton 175 M£? La Super League leur aurait effectivement fermé la porte au nez. Cela pourrait aussi signifier que Mike Ashley ne pouvait pas vendre Newcastle. L'European Super League Selon les médias, chaque club de Super League recevrait un bonus de bienvenue, de 270 M€ (11 clubs) ou 135 M€ (4 clubs) d'un pot de 3,5 milliards d'euros financé par JP Morgan à dépenser dans les stades, les terrains d'entraînement ou la couverture des pertes liés au COVID-19. En fait, un prêt contre des revenus futurs à rembourser. Le revenu annuel serait réparti de 4 manières: (a) part égale pour 15 clubs fondateurs 32,5%; (b) part égale pour les 20 clubs: 32,5%; (c) paiement au mérite 20%, distribué comme Premier League; (d) profil du club 15%. De plus, le Real et le Barça obtiennent 60 M€ les 2 premières années. En supposant un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros (bien supérieur à 3,25 milliards d'euros de l'UEFA), il a été estimé que les 15 clubs fondateurs gagneraient entre 241 M€ et 175 M€. Les 5 qualifiés recevraient 80 à 94 M€. Ces chiffres sont évidemment modélisés, mais cela donne une idée du prix. Pour mettre cela en perspective, c'est presque deux fois plus que les plus hauts revenus de la Ligue des champions 2019-2020: PSG 127 M€, Bayern 125 M€, Barça 100 M€ et Man. City 95 M€. Ce n'est pas une tentative pour justifier la Super League, mais cela explique l'attraction. La Super League a fait valoir que les paiements de solidarité aux clubs non participants seraient plus de 3 fois supérieurs à ceux de l'UEFA. Ils sont actuellement de 130 M€ (4% de 3,25 milliards d'euros), ce qui implique des paiements annuels d'environ 400 M€ (en ligne avec les 10 milliards d'euros annoncés sur 23 ans). Tout cela semble merveilleux, mais l'hypothèse d'un accord de diffusion de 4 milliards d'euros (deux fois l'argent de la Ligue des champions) semble agressive, d'autant plus que la Super League n'avait pas de partenaire de diffusion aligné. En fait, les principaux acteurs se sont retirés (Sky, BT, DAZN et Amazon). En outre, les clubs devraient rembourser le financement de JP Morgan de 3,5 milliards d'euros, qui coûterait 264 M€ par an (taux d'intérêt de 2 à 3%). Il y a aussi le fait gênant que la banque d'investissement ait depuis retiré son soutien après la réponse extrêmement négative. Conclusion Bien que les fans puissent penser qu'il s'agit d'un cas de "tout est bien qui finit bien", il ne serait pas surprenant que les principaux clubs aient une autre chance de former une Super League à un moment donné. Le souci est que la prochaine fois, ils pourraient en fait élaborer un plan cohérent avec de bien meilleures relations publiques.
  9. Belga - Le clash accompagné d’insultes qui avait opposé Romelu Lukaku à Zlatan Ibrahimovic lors d’un match de Coupe d’Italie entre l’Inter et l’AC Milan, en janvier, s’est soldé lundi par des amendes légères pour les deux joueurs et leurs clubs. "Amende de 4.000 euros pour Ibrahimovic, 3.000 euros pour Lukaku, 2.000 euros pour Milan et 1.250 euros pour l’Inter", telles sont les sanctions annoncées par la Fédération italienne au terme d’un accord conclu avec les intéressés. La Fédération italienne, après une enquête ouverte début février, a retenu un "comportement antisportif avec des phrases provocantes" des deux joueurs tout en retenant également "une responsabilité objective" de leurs clubs. Lors du quart de finale de Coupe d’Italie remporté par l’Inter (2-1), le 26 janvier, Ibrahimovic et Lukaku s’étaient très vivement opposés juste avant la mi-temps, se retrouvant tête contre tête. Parmi les nombreuses insultes échangées entre les deux joueurs, le Suédois avait notamment été accusé de faire référence aux origines congolaises de l’international belge, en évoquant des croyances vaudoues. « Ibra » s’était défendu le lendemain en assurant « qu’il n’y a(vait) pas de place pour le racisme dans le monde de Zlatan ». Un motif qui n’a pas été retenu par la Fédération au terme de l’enquête. ®Belga
  10. S'adressant exclusivement au Daly Mail ce dimanche après la semaine la plus éprouvante de sa vie professionnelle, Aleksander Ceferin a remercié les fans anglais, Boris Johnson et assure que "the Dirty Dozen" seront punis. Sur les fans anglais. "Écoutez, honnêtement, j'ai été complètement impressionné par la réaction des fans, de toute la communauté du football et pas seulement de la communauté du football, mais je dirais de la société. Je n'ai jamais vu ça. L'UEFA a fait sa part, les clubs qui étaient avec nous ont fait leur part. Et bien sûr, le gouvernement britannique a fait le plus gros. Mais de loin, la plus grande partie a été faite par les fans.'' Sur le gouvernement anglais. "J'ai été impressionné par la réaction du gouvernement britannique. J'ai eu plusieurs conversations téléphoniques avec le premier ministre Johnson et le secrétaire d'État Dowden au cours de ces 48 heures folles. Ils étaient du bon côté de l'histoire au bon moment. Et c'est impressionnant. Cet effort conjoint a montré que tout n'est pas à vendre, que vous ne pouvez pas venir avec des milliards et dire: 'Je me fiche de la tradition, de l'histoire des choses que vous aimez, parce que j'ai assez d'argent, je vais tout acheter.' Certainement pas! Cela ne se passe pas comme ça." Sur les sanctions contre "the Dirty Dozen" "Voyons voir. Chacun doit assumer les conséquences de ce qu'il a fait et nous ne pouvons pas prétendre qu'il ne s'est rien passé. Vous ne pouvez pas faire quelque chose comme ça et dire simplement: 'J'ai été puni parce que tout le monde me déteste.' Ils se sont mis eux-mêmes dans les ennuis. Ce qu'ils ont fait n'est pas correct et nous verrons dans les prochains jours ce que nous devons faire." "Mais pour moi, c'est une nette différence entre les clubs anglais et les six autres. Ils se sont retirés les premiers, ils ont admis avoir commis une erreur. Il faut avoir de la grandeur pour dire: 'Je me suis trompé.' Pour moi, il y a trois groupes de ces 12 - les Six anglais, qui sont sortis en premier, puis les trois autres (Atletico Madrid, Milan, Inter) après eux et ensuite ceux qui sentent que la Terre est plate et ils pensent que la Super League existe encore. Et il y a une grande différence entre ceux-ci. Mais tout le monde sera tenu pour responsable. De quelle manière, nous verrons." "Je ne veux pas parler de processus disciplinaire, mais il doit être clair que chacun doit être tenu responsable d'une manière différente. Est-ce disciplinaire? Est-ce la décision du comité exécutif? Nous verrons. Il est trop tôt pour le dire." Pour celles et ceux qui s'interrogent sur le pourquoi du "épargner les clubs anglais", il ne faut pas perdre de vue que Jonson est intervenu pour des raisons de politique intérieure d'une part, et pour l'organisation de la Coupe du monde de 2030 d'autre part où le Royaume Uni et la République d'Irlande souhaitent candidater. Concernant cela, voici la réponse du Chevalier Blanc Ceferin. "Tout d'abord, je suis très reconnaissant au gouvernement britannique, à toutes les autorités, pour la manière dont ils ont montré qu'ils protégeaient le football." "Bien sûr, je ne peux rien dire maintenant. Je peux seulement dire que votre infrastructure et tout le reste sont prêts à l'héberger à tout moment. Me mettre de côté n'est pas acceptable, car ce sont toutes mes fédérations. Nous verrons, nous attendons. Mais vraiment j'apprécie cette protection du football, je l'apprécie beaucoup. La seule chose que j'ai dite, je vais insister sur le fait que nous n'avons qu'un seul candidat. Si deux partent, cela diviserait les votes européens, cela signifie que les deux pourraient perdre. Nous parlerons le moment venu avec chacun d'eux. Encore une fois, votre infrastructure et votre approche du football sont les bonnes."
  11. Calcioefinanza.it a révélé que Dal Pino avait eu des "mots très durs'' envers les Nerazzurri et la Juventus après leur tentative de rejoindre la Super League européenne. L'Inter et la Juventus étaient deux des sept clubs (avec l'Atalanta, Fiorentina, Lazio, Naples et Hellas Verone) à s'opposer à un accord qui aurait vu la Serie A vendre une participation de 10% dans sa société de nouveaux médias à un consortium de capital-investissement pour 1,7 milliard d'euros. Dal Pino les a accusés d'avoir tenté de saboter cet accord et de nuire à l'image de la ligue avec leur tentative de rejoindre la Super League. Autrement dit, pendant la journée, quelqu'un a tissé la toile d'intérêt de la Ligue de Serie A, la nuit, il l'a démontée. L'Inter faisait partie de plusieurs clubs qui auraient réclamé la démission de Dal Pino la semaine dernière, mais il a insisté - à la fin d'un discours qui a duré plus d'une demi-heure - qu'il continuerait et espérait revenir à un dialogue constructif. Beppe Marotta pourrait être contraint de démissionner de son poste de conseiller de la Fédération italienne de football après le fiasco de la Super League, mais les clubs ont décidé que la question serait discutée à une date ultérieure.
  12. Der Spiegel a publié des documents démontrant que les Nerazzurri et le Milan auraient reçu une part moindre du "montant de la subvention d'infrastructure" de JP Morgan que la plupart de leurs rivaux. En effet, Barcelone, le Real Madrid, Manchester City, Manchester United, Liverpool, Chelsea, Arsenal et Tottenham Hotspur devaient recevoir 7,7% du paiement versé aux membres fondateurs, ainsi que le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, qui devaient être invités. L'Inter, l'AC Milan, l'Atletico Madrid et le Borussia Dortmund, qui devaient compléter la formation de 15 clubs membres, n'auraient reçu que 3,8% de ce montant. D'autres parties du document publiées ont révélé que Barcelone et le Real Madrid, les deux seuls clubs qui ne se sont pas retirés de la Super League, devaient recevoir 60 M€ supplémentaires de "compensation supplémentaire'' au cours des deux premières saisons. Il y avait également une "pénalité'' de 130 M€ pour tous les clubs souhaitant se retirer du tournoi, ainsi que le droit pour les clubs de diffuser exclusivement quatre matchs par saison sur leurs propres "plates-formes de club de base'', telles que leur site Web ou en chaîne TV maison. L'Inter et ses 11 homologues ont signé un contrat de 23 ans pour participer à la Super League, mais le projet s'est effondré dans les trois jours suivant son annonce après une condamnation généralisée de l'UEFA, de la FIFA, des fans, des joueurs, des politiciens et des clubs rivaux. Les Nerazzurri devraient éviter les sanctions de l'UEFA pour leur implication dans le projet, à la suite d'une réunion du conseil d'administration. Sur Bein Sport, Aleksander Ceferin s'est encore auto-congratulé de l'effondrement de l'ESL en se prenant pour le chevalier blanc. "Nous avons réussi à gagner la guerre du football. Nous nous sommes demandé: est-ce que tout est à vendre? Pouvez-vous détruire l'histoire, tout changer et privatiser le football? La réponse est non, vous ne pouvez pas!" "Le projet de la Super League était complètement absurde et les clubs ont sous-estimé les organisations, les gouvernements, les supporters et les joueurs d'hier et d'aujourd'hui. Ils ne pensaient qu'à l'argent et c'est toujours une erreur; ils ont sous-estimé le pouvoir de la société et le fait que le football est un jeu pour nous tous." "Pour les clubs séparatistes, c'était une grosse erreur, mais je ne pense pas qu'il faille en parler davantage. Les clubs ont juste besoin de savoir: n'essayez plus jamais cette idée stupide." Réponse: LOL
  13. En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité. Révélation de Calcio&Finanza Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe : Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions. Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. En effet, Andrea Agnelli s’est adressé à l’agence Reuters suite à l’implosion du projet Super League: "Le projet ne sait pas aller plus loin suite à la sortie des équipes anglaises." En effet, s’il l’a mauvaise, son Club, la Juventus, est premier à en pâtir étant donné que son action en bourse a "pris" sévère. De plus, suite à sa démission de son poste de Président de l’ECA, celui-ci ne pèse absolument plus en Europe. Sans oublier, le "missile" envoyé avec accusé de réception aux autres clubs de la Serie A, sur le fait que les trois géants d’Italie remportaient le Scudetto depuis plus de 80 années. Au niveau de l’Inter, celle-ci a officialisé son départ, tout en adressant un message particulier à l’UEFA. En effet, le Management souhaitait revenir à une certaine normalité, étant donné que l’Inter dispute une nouvelle Finale Scudetto, ce soir, face à Spezia. De fait, il y a eu une vidéoconférence avec la Chine ce matin. C’est un fait, Suning et donc l’Inter ont « trahi » le Président Bianconero. Voici la révélation de la Gazzetta Dello Sport : "On peut supposer que sur ce terrain parsemé de Centre, le premier contact avec Aleksander Ceferin, président de la plus haute autorité européenne de football, servira également à se lancer dans des négociations qui seront nécessaires dans la redistribution des recettes. Les comptes de l’UEFA ont été enrichis ces dernières années, mais les clubs n’ont eu droit qu’à une partie infime du gâteau". L’Inter a été la première également à prendre ses responsabilités : "Ce n’est pas un hasard si le bloc italien s’est effondré en commençant par les Nerazzurri. La Juve et le Milan étaient bien plus concernées car Ivan Gazidis (cela se savait) et (ô surprise) Andrea Agnelli avaient travaillé à la création du tournoi avec Florentino. L’horizon s’est donc assombri lorsque six fondateurs se sont retirés, le nombre légal d’adhérants n’étant pas respecté." "En conséquence, le départ de l’Inter de la Super League a été ordonné et ratifié par Suning. Cela vaudra également pour le Milan dont le dernier mot revient à Eliott." De son côté, Gabriele Gravina, fraichement élu au Comité Exécutif de l'Uefa, a pris la décision que chaque club qui souhaite disputer le Championnat devra s’engager avec l’Uefa. Celui-ci va soumettre cette proposition, dès lundi au Conseil Fédéral italien. A titre de comparaison : si l’engagement des chinois était "superficiel", l’engagement du fond américain propriétaire du Milan était quant à lui en ligne direct. All hail to the king Aleksander Ceferin peut avoir le sourire : le numéro un de l’Uefa s’est livré dans un communiqué, en exprimant son entière satisfaction suite à l’implosion de la Super League, en accueillant les rebelles britanniques : « C’est admirable de reconnaitre que vous avez fait une erreur. Et ces clubs ont commis une grosse erreur, mais ils sont de retour à la maison. Je sais qu’ils ont beaucoup à nous apporter, non seulement dans nos compétitions, mais aussi au niveau européen dans son ensemble. L’important, à présent est d’aller de l’avant et de retrouver l’unité dont ce sport jouissait jusqu’auparavant. Il faut aller tous ensemble de l’avant." Qui est volontaire pour lui demander son avis sur Andrea Agnelli ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. En effet, si la Super League a été enterrée en l’espace de 48heures, celle-ci aura eu le mérite de secouer le Football Européen et Mondial. Si à la base, 350 millions d’euros étaient annoncés pour les membres fondateurs, des documents publiés font état d’une autre vérité Révélation du Fatto Quotidiano Le montant global était de 3,5 milliards d’euros, mais il n’aurait pas été réparti de façon égalitaire entre les 15 participants fixe: Les 350 millions d’euros auraient été destiné à seulement 6 des 15 équipes participantes, dont la Juve. Pour les clubs avec des résultats sportif et un appel inférieur, la somme aurait été bien moins importante: 4 clubs auraient perçus 250 millions d'euros 2 clubs 112,5 millions d’euros Et 3 clubs "seulement" 100 millions d’euros "L’Inter, selon une grande probabilité, se serait retrouvée dans le troisième slot, celui de 112,5 millions d’euros. Soit avec un déficit de 200 millions d’euros comparé à la Juventus." Est-ce la raison qui a poussé le Suning à refuser la participation Nerazzurra ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. C'est une information en provenance de l'Agence de presse officielle italienne, l'Ansa: L'Inter s'est également retirée du projet relatif à la Super League Européenne "Le projet de la Super League, en son état actuel, n'est plus retenu comme intéressant par l'Inter" selon une source proche de l'Inter, au terme de la réunion d'urgence qui a été tenu par les 12 clubs fondateurs." Le projet contestataire s'est donc écroulé comme un château de carte, 48heures après son officialisation. Mis à mal par le volte-face des britanniques suite au tollé général provoqué: Tifosi, joueurs, monde politique, avec même Boris Jonhson en tête, auront eu raison de cette Folie des grandeurs. Le Saviez-Vous ? Un groupe de tifosi "VIP" a écrit dans la journée de ce mardi 20 avril à Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter, en lui demandant de faire tout son possible pour dissuader le Fc Internazionale de faire un faux-pas aussi grave: "C’est une initiative qui s’oppose de façon brutale aux critères d’admission des tournois continentaux connu à ce jour et qui est suivi avec passion par un public tellement vaste, bien plus important que la base sportive intéressée." "On ne peut considérer comme automatique l’admission au droit divin, même s’il est économiquement plus puissant. Si les riches se fréquenteront entre eux, cela fait généralement suite à la peur de perdre quelque chose. Aidez l’Inter, cher Capitano, à rester dans le football "de tout le monde."." Parmi les signataires on retrouve, entre autres Gad Lerner, Enrico Mentana, Paolo Rossi, Riccardo Milani, Roberto Zaccaria et Gabriele Salvatores. Pensez-vous, à présent, que les clubs fondateurs vont devoir rendre des comptes aux différents championnats domestiques dans lequel ils évoluent ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Selon le Guardian, l'ESL est enterrée et cela et peut être causé par une décision politique de Boris Johnson. Analyse. Voici la situation à 4h00 cette nuit concernant la Super League après une journée dramatique pleine de rebondissements: 1- Les six clubs de Premier League anglais ont annoncé leur retrait de la proposition de Super League européenne. 2- Par conséquent, les membres restants de la Super League européenne reconsidèrent "les moyens les plus appropriés de remodeler le projet." 3- L'Inter et le Milan AC auraient tous deux retiré leur soutien, ne laissant que la Juventus, le Real Madrid, Barcelone et l'Atletico Madrid des 12 signataires d'origine. Voici le tweet de Tariq Panja concernant l'Inter: Ceci dit, l'analyse menée par le Guardian est intéressante et prouve qu'il y a des choses à faire. Voici leur qui place ces retraits dans un contexte politique avec le spectre de la disparition de Bury: La participation avortée des "six grands" clubs anglais, tous détenus par des investisseurs étrangers, est le point culminant d'une fracture financière qui a commencé avec la propre "séparation" du football anglais: la formation de la Premier League en 1992. Les grands clubs de première division de l'époque étaient déterminés à ne pas partager les nouvelles richesses des droits TV avec les clubs des trois autres divisions de la Ligue de football. Alors que leur fortune a explosé par la suite, les propriétaires britanniques ont gagné plusieurs millions en vendant leurs actions. Alors que la Premier League rugissait vers une richesse sans précédent et une popularité mondiale, les groupes de supporters ont averti les gouvernements successifs que le cœur chéri du jeu et les clubs étaient menacés par les impératifs impitoyables de la méga-commercialisation. De nombreux fans alarmés par l'acquisition de leurs clubs via des investissements financiers sont venus admirer le modèle sportif allemand, qui intègre le rôle social du football, maintient les prix des billets de match abordables et bloque les prises de contrôle des entreprises en exigeant que les clubs soient contrôlés à plus de 50% par leurs supporters. Il a été frappant de constater que, alors que les six clubs anglais (trois, Liverpool, Manchester United et Arsenal, appartenant à des investisseurs américains, Manchester City par le Sheikh Mansour d'Abou Dhabi, Chelsea par l'oligarque russe Roman Abramovich et Tottenham par le négociant en devises Joe basé aux Bahamas Lewis) inscrits en Super League, le Bayern Munich et le Borussia Dortmund, grands clubs allemands toujours officiellement contrôlés par leurs fans, ont refusé. Ce scénario exact était explicitement prédit pendant des années si le poids lourd commercial n'était pas ralenti: un petit groupe de clubs deviendrait beaucoup plus riche que les autres et dominerait irrésistiblement, avec une échappée européenne une destination finale logique. Pourtant, alors que les gouvernements britanniques se sont lancés, incités par une série d'enquêtes de comités restreints, aucun n'a été prêt à intervenir de manière décisive. Le New Labour est venu au plus près avec un "groupe de travail" qui a produit des réformes progressives, mais cela remonte à 1998; son administrateur était un jeune Andy Burnham, aujourd'hui maire du Grand Manchester. Alors que les gouvernements se tenaient assez loin, insuffisamment préoccupés et généralement éblouis par la réinvention du jeu, les demandes des grands clubs se sont intensifiées à ce point où Johnson a menacé une "bombe législative" pour les arrêter. Sa découverte soudaine du football en tant que terrain sur lequel les conservateurs peuvent se positionner s'inscrit clairement dans la stratégie des conservateurs de faire appel à leurs nouveaux électeurs dans le nord et les anciens sièges du "mur rouge'' des Midlands, enlevés aux travaillistes en 2019 à la suite du référendum sur le Brexit. Les conservateurs n'ont pas besoin de leurs groupes de discussion incessants menés avec ces électeurs pour comprendre que beaucoup d'entre eux sont des fans de football. Johnson est donc immédiatement passé à l'action après que les clubs ont largué leur propre bombe de la Super League, le Premier ministre conservateur écrivant dans le Sun que bien qu'il est "loin d'être un expert du beau jeu", il donnerait aux séparatistes "un rouge direct". L'appel aux électeurs du mur rouge est évident dans son langage et dans celui d'autres ministres, semblable à celui dans lequel les promesses de "nivellement" sont enveloppées, des fonds pour apporter des améliorations à petite échelle dans certaines villes de province. "Les clubs de football dans chaque ville et à chaque étage de la pyramide ont une place unique au cœur de leurs communautés et sont une source inégalée de fierté locale passionnée", a déclaré Johnson. Cette défense des valeurs traditionnelles du football est intervenue quelques jours à peine après que Johnson a été révélé qu'il souhaitait que le rachat de Newcastle United par un fonds souverain saoudien ait lieu l'année dernière. Pourtant, la contradiction apparente entre ce soutien à une prise de contrôle saoudien et sa condamnation du plan "ridicule" de la Super League ne signifie pas que ses menaces de législation sont nécessairement vaines. L'opinion selon laquelle le football a besoin d'une réglementation s'est durcie parmi les politiciens conservateurs, en particulier après que le comité de sélection de la culture, des médias et du sport, présidé par Damian Collins et maintenant Julian Knight, enquêta sur l'effondrement funeste de Bury, un club membre de la Ligue de football depuis 1894. Tracey Crouch, l'ancienne ministre des Sports nouvellement nommée pour diriger une autre enquête, la "révision menée par les fans" promise par le gouvernement, est censée être prête à recommander une réforme significative cette fois-ci. La Football Supporters Association, qui a fait campagne contre les rachats d'entreprises et la sur-commercialisation pendant toutes ces années, doit jouer un rôle central dans l'examen. Reste à voir si le gouvernement Johnson produira une législation pour le football compte tenu du tollé contre la Super League, mais les clubs ont certainement été secoués par l'opposition et un Premier ministre s'exerçant à ce sujet. Des militants chevronnés retroussent maintenant leurs manches pour un autre tour, tout en déplorant les occasions manquées et les avertissements, selon lesquels le cœur patrimonial de ce jeu populaire devait être préservé pendant que ses meilleurs clubs profitaient des fruits des aubaines modernes.
  18. Pour la Gazzetta Dello Sport, les difficultés économiques rencontrées par l’Inter, la Juve et le Milan sont devenues extrêmement lourde suite à l’avènement de la pandémie mondiale du Covid-19 Le Coronavirus a assommé les trois grands au niveau de leurs états financier : Les budgets sont plongés dans le rouge et ils se sont retrouvés dans une situation d’urgence, suite au départ de sponsors, mais aussi suite à l’absence de recettes en provenance des stades. SI cela a touché tous les clubs du monde, les 12 Grands Clubs fondateurs ont vu en la Super League, le meilleur moyen pour se sortir de cette crise profonde. La Serie A connait une perte totale de 754 millions d’euros avec un état financier qui s’élève à 2,2 milliards d’euros, contre 2,7 milliards, il y a un an, sans oublier l’augmentation de 300 millions d’euros de dettes pour tous les clubs liés à la Lega Calcio. Les Grands sont ceux qui ont perdu le plus , c’est ce qui les a poussé à chercher des richesses autre part L'Inter La situation Nerazzurra est la suivante : Zhang veut rester comme actionnaire majoritaire du club, mais il était aussi à la recherche d’un nouveau partenaire. C’est la raison pour laquelle, il s’est fié à la Banque Goldman Sachs. Après une période de salaires impayés et un mercato hivernal sans fait marquant, les choses commencent à aller mieux. Cela est également dû à la vente, à hauteur de 1,9 milliards d’euros d’action de Suning.com, ce qui offre une pression moindre la recherche de liquidité en provenance de la Chine La Juventus et Le Milan Ils ne sont pas au mieux: Le bilan financier turinois fait état d’une perte de 113.7 millions d’euros en février dernier, contre 50,3 millions, il y a un an à la même période. Toutefois, depuis l’annonce de la Super League, l’action bianconera s’envole en bourse, ce qui lui a permis de récolter 183 millions d’euros de capitalisation en une seule journée. Le Milan fait face à une perte nette de 194,6 millions d’euros. Comprenez-vous l’intérêt financier du Top 3 italien qui était sérieusement en difficulté ? En effet, la Super League est lancée alors que tous les grands d’Europe ne roulent pas sur l’or… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, le scénario préconisé par l’UEFA, soit l’exclusion des Clubs de l’Europe des 12, des championnats domestiques pourrait avoir un impact non-négligeable sur l’avenir des compétitions nationales Voici l’analyse de la Gazzetta Dello Sport Il pourrait y avoir une exclusion immédiate des clubs dissidents, sous l’égide de la plus grande organisation européenne de football : L’Inter, le Milan et la Juve seraient éjecté de la Serie A immédiatement. La Roma pourrait se voir exclue de la Ligue Europa*. Si l’hypothèse reste très compliquée, elle n’est pas à exclure. Mais que deviendrait la Serie A privée de ses clubs historiques ? S’il n’y a pas de place pour le romantisme, on parle tout de même d’un bannissement de clubs totalisant : 72 Scudetti et disposant de plus de 16 millions de passionnés La Serie A ne pourrait également pas rester à 17 clubs, même si certains se disent que c’est le moment de réduire le nombre d'équipe, pour arriver à n'enprésenter que 18 équipes, surtout vu le nombre de match en coupe d’Europe. Mais il ne serait pas facile de faire digérer à Dazn une assignation de nouveaux droits télés avec un bon paquet de match en moins Il est aussi possible d’exclure l’Inter, le Milan et la Juve par un gel de la relégation et la promotion des trois équipes de Serie B, ce qui permettrait le maintien d’un championnat à 20 club. Mais avec 18 clubs, deux clubs pourraient simplement être relégués Les droits télés et les sponsors Ce n’est pas un hasard si les agences de publicité travaillent sur les secondes équipes de cœurs. Soit les clubs appréciés par les tifosi qui ne sont pas les leurs. Car en absence des trois grands, serait-il possible de rendre émotionnel une Serie A qui miserait sur la Roma, le Napoli, l’Atalanta, la Lazio, la Fiorentina, comme équipes exemplaires ? Ce qui est sûr, c’est que certains se demandent déjà comment il serait possible d’engranger de l’argent en se comportant de la sorte... Le tacle du jour signé Agnelli C’est une révélation de la Reppublica : Lors d’une réunion au sommet, les autres clubs italiens ont logiquement taillés les 3 Grands d’Italie : "Avec 350 millions d’euros garanti, le Scudetto serait toujours remporté par l’Inter, la Juve ou le Milan". Le Président turinois n’a pas fait dans le détail : "Mais c’est le cas depuis 80 ans, il me semble." En effet, Agnelli, Marotta et Scaroni ont répété que la Super League est destinée à remplacer la Ligue des Champions PAS pas le championnat. Il n’y a pas de plan B chez les dissidents : Ils sont exclusivement disposés à traiter sur le nombre de place libre que pourrait revendiquer la Serie A dans les 5 invitations vacantes de la nouvelle compétition Si une longue bataille juridique s’annonce, la Lega estime déjà les pertes des droits télés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord en cas d’exclusion des Géants d’Italie : 30% de moins avec la naissance de la Super League. Et si le championnat pourrait continuer à voir les Scudetti s’empiler, il perdrait son appeal. Un dommage à prendre également en considération vis-à-vis de Dazn qui dispose des droits de retransmission pour le prochain triennal. *La Louve a décliné l’offre de la Super League ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. En effet, c’est une analyse du Corriere Dello Sport. À la suite de la naissance de la Super League Européenne, le championnat italien risquerait de se passer de ses trois têtes de proue : l’Inter, le Milan et la Juve. Hier, la Lega Serie A a convoqué un Conseil d’Urgence qui n’a pas abouti : La ligne de conduite est la mondre, "Regardons ce qu’il va se passer." Même si des Clubs tels que l’Atalanta et Vérone veulent l’exclusion. En effet, il n’est pas encore défini que l’UEFA va procéder à l’exclusion de l’Inter, de la Juve, du Milan et de la Roma de la Serie A. "Notre championnat perdrait 60% de ses recettes. Les plus touchés seraient sans le moindre doute Lotito et De Laurentiis qui se retrouverait hors du football des riches. Le Président du Napoli a d’ailleurs un rôle à l’ECA, et ironie de la situation, il est le représentant de l’ Uefa Club Competions Committee, soit le comité qui s’occupe des compétions des clubs européens." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Dans une chronique pour Calciomercato.com, Mario Sconcerti explique pourquoi le premier Scudetto avec nous est très important pour Conte. Je suis convaincu que ce futur Scudetto Interiste finira par compter plus que le premier à la Juve pour Antonio Conte. Ce n'est pas un problème technique, je pense avant tout à l'importance que Conte avait sur les deux clubs. A la Juve, tout coach est limité car il y a une forte présence de l'entreprise, avec un président actionnaire qui vit le club comme un métier, au jour le jour. La propriété est la même depuis un siècle, les habitudes ont été choisies et consolidées, chaque victoire a apporté la sienne. L'Inter, quant à elle, a toujours eu une tendance plus familière, depuis l'époque de Moratti père. L'affection a produit de la créativité, c'est certain, mais aussi un peu d'anarchie. Conte l'arrêta. Il a pu le faire parce que la société n'avait pas de modèle prescrit. Il venait d'une autre culture, mais il ressentait le besoin d'une nouvelle clarté, peut-être même d'un sérieux différent. Nous avions besoin d'un grand entraîneur qui nettoierait les vices et échecs accumulés parmi les joueurs et dans la société. À l'Inter, Conte a pu être écouté jusqu'à ce qu'il devienne décisif dans la gestion de chaque détail. Telle est la différence. Les scudetti sont toujours des scudetti, partout où ils sont gagnés. Mais à l'Inter, Conte est l'entraîneur total, à la Juve, il n'était juste que l'entraîneur.
  22. Deux ans se sont écoulés depuis la dernière parution du classement relatif aux clubs les plus riches du Monde dévoilé par la revue américaine Forbes. Et l’Inter fait désormais partie des quinze clubs les plus puissants de la planète. Le Top 3 est occupé par les géants Europe que sont le Fc Barcelone, le Real Madrid et le Bayern de Munich. Si on retrouve tout de même 9 clubs de Premier League dans ce classement, l’Italie est également bien représentée en avec 4 clubs : La Juventus (11ème) l’Inter (14ème), le Milan (16ème) et la Roma (17ème). La Juventus a connu une croissance de 29% en s’approchant des 2 milliards dollars, mais celle-ci fait face à une dette à hauteur de 16% Le club turinois est suivi par l’Inter évaluée à 743 millions de dollars, qui a connu une croissance de 11% pour une évaluation de sa dette à hauteur de 8%. Soit une somme très similaire à l’offre qui avait été proposé par BC Partners pour s’offrir le Club. Le Milan et la Roma sont dans une situation très similaire : Le club géré par Eliott étant évalué à 559 millions de dollars, contre 548 millions de dollars pour celui géré par Friedkin. Toutefois, les deux clubs ont perdu de leurs valeurs avec une baisse de 4% pour le Milan (et 4% de dettes) et de 12% pour le club de la Capitale (dont 56% de dettes) Fc Barcelone – 4,76 milliards de dollars Real Madrid – 4,75 milliards de dollars Bayern Munich – 4,215 milliards de dollars Manchester United – 4,2 milliards de dollars Liverpool – 4,1 milliards de dollars Manchester City – 4 milliard de dollars Chelsea – 3,2 milliard de dollars Arsenal – 2,8 milliard de dollars Paris Saint-Germain – 2,5 milliards de dollars Tottenham – 2,3 milliard de dollars Juventus – 1,95 milliards de dollars Borussia Dortmund – 1,9 milliards de dollars Atletico Madrid – 1 de milliard de dollar Inter – 743 millions de dollars Everton – 658 millions de dollars Milan – 559 millions de dollars Roma – 548 millions de dollars West Ham – 508 millions de dollars Leicester – 455 millions de dollars Ajax – 413 millions de dollars ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Opta s'est rendu sur Tweeter pour démontrer à quel point la forme de l'Inter est incroyable dans la seconde moitié de la saison Ils ont battu un record qui date de la saison 1989-1990. "L'Inter est la première équipe à avoir remporté chacun des 11 premiers matchs de Serie A disputés dans la seconde moitié de saison, dépassant le record du Milan, 10 en 1989/90. Implacable."
  24. Parce que parfois, une photo vaut bien plus qu'un article, voici le classement de la phase retour du championnat de Serie A 2020/2021 Qu'en pensez-vous ? Exprimez-vous! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. La FIGC a dévoilé les frais qui ont été versé aux agents sportifs par les clubs italiens au cours de l’année 2020. Ces versements ont été dûs, sauf en cas d’éventuelles modifications et/ou le non-respects des conditions imposées Au sommet de cette liste, on retrouve la Juventus, qui occupe le même poste qu’en 2019, mais avec une dépense nette moins importante : Les Bianconeri passant de 44,3 millions d’euros à 20,8 millions d’euros (soit -28%). L’As Roma est l’un des quatre clubs de Serie A a dépasser le palier des 10 millions d’euros. L'Inter est l’équipe qui a le plus épargné avec une économie légèrement supérieure à 20 millions d’euros, passant de la seconde place à la sixième avec 9 millions d’euros. A titre de comparaison, la cinquième place est occupé la Fiorentina et ses 9,7 millions d’euros L’Empoli, crée la sensation. En effet, le club en tête de Serie B a connu une augmentation exponentielle (+900%) pour atteindre les 5,5 millions d’euros sans passer par cnmma.fr. Le Napoli lui fait les frais de l’acquisition record de Victor Osimhen (70 millions d’euros). Ce qui a doublé ses frais, et ce qui explique qu’il s’agit de l’un des rares clubs à avoir connu une augmentation. Le total des sommes versés par les 20 clubs de Serie A aux agents s’élève à 138 millions d’euros ®Antony Gilles – Internazionale.fr