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  1. A l'occasion de l'évènement Il Foglia à San Siro, l'administrateur délégué de l'Inter, Beppe Marotta a parlé notamment de la course au scudetto. "Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre. Nous devons chercher à nous recompacter, nous sommes en colère, pas abattus. Il manque encore 4 matches, le sort n'est pas scellé comme cela se voyait dans les années 70 ou 80. Même les équipes qui n'ont virtuellement plus rien à jouer auront leur mot à dire". Il y a eu une sorte de nivellement du championnat italien, par le haut comme par le bas, comment cela s'explique-t'il? "Effectivement, il y a ce nivellement, personne n'a encore remporté le trophée, personne n'est encore relégué, les places en Europe ne sont pas encore toutes attribuées. C'est l'un des championnats les plus intéressants de ces dernières années. Nous avons gagné l'année passée avec beaucoup d'avance après une longue domination de la Juve, pour notre championnat qui s'est appauvri, c'est une bonne chose". A maintenant un an de la Superligue, deux ans après le début de la pandémie, quelle est la situation? "Nous sommes en grande difficulté, pour un motif historique, déjà avant la pandémie, les coûts étaient insoutenables comparés aux recettes. Aujourd'hui avec la pandémie qui a généré cette situation économique, c'est encore pire. Les championnats domestiques, comme l'a dit Andrea Agnelli, sont dominés par la Premier League et pour tous les autres ce sont de grandes difficultés. Heureusement, il semble que ce n'est pas celui qui dépense le plus qui gagne. Les compétences des uns et des autres émergent ainsi, et ce, dans toutes les entreprises. Il faut être créatifs dans la manière de rechercher ses compétences pour ceux qui ont cette responsabilité, cela permet d'inculquer une mentalité gagnante". Exit Conte, Lukaku et Hakimi, Eriksen lui n'avait plus le droit d'évoluer en Italie, mais vous êtes toujours compétitifs. Les huitièmes de Ligue des Champions la finale de Coppa Italia, le scudetto qui se dispute encore. Quel est le secret de Marotta pour rester plus ou moins au même niveau sans sentir le contrecoup de ces départs? "Ce n'est pas celui qui dépense le plus qui gagne. Cela a généré une secousse bien sûr, des joueurs sont partis, à part Eriksen, vu que ce n'était pas de sa volonté. Lukaku et Hakimi ont exprimé leur envie d'ailleurs et de notre côté nous avions l'opportunité de réaliser des opérations financières importantes. Nous avons fait comme les autres années, en essayant de garder l'équipe compétitive avec un entraîneur jeune et émergent comme Inzaghi qui satisfait pleinement nos exigences. Nous sommes en lutte pour le scudetto, nous avons gagné la Supercoupe, nous sommes en finale de Coppa Italia, globalement nous sommes contents. Nous espérons encore avoir deux cerises de plus sur notre gâteau. Tout ceci est dû à la structure et à la solidité du club". Revenons sur trois moments de votre carrière. "Recoba à Venise? C'est un coup de chance et sûrement fruit d'une circonstance favorable. Il a totalement changé Venise qui semblait destiné à la relégation. L'individualité a pris le pas sur le collectif pour porter à des résultats finaux. Recoba gagnait des matches tout seul et il nous a porté au maintien. Des rêves se réalisent et permettent d'ouvrir de nouvelles pages, il y a eu la Champions League avec la Samp. J'ai remporté 7 scudetti avec la Juventus, même à l'Inter je ne m'imaginais pas arriver et y remporter le scudetto. Dans le sport tout est possible, le temps l'enseigne. La caractéristique fondamentale est l'expérience dans la vie de tous les jours, cette expérience qui permet de savoir où je me suis raté et comment pour trouver les remèdes et aborder les objectifs différemment". Le présumé décès de Mino Raiola. "On m'a dit que ce n'est pas le cas. J'espère que non". Le rôle des agents dans le football… "Moi je faisais signer les plus vieux en premier et les jeunes suivaient par peur de répercussions. Je ne pouvais pas appliquer la loi de Boniperti. Mino est un agent toujours très préparé, fourbe, astucieux, très correct aussi. Il a cette manière de toujours dire ce qu'il pense. Ses revendications étaient toujours onéreuses mais claires. L'opération Pogba à United, je l'ai géré à la Juventus et il a été très compétent pour l'amener à bon port. C'est le meilleur". Pouvez-vous mieux définir le rôle d'agent? "Autrefois les contrats étaient à vie puis ils ont tendu à plus se libérer et donc ces lignes de métiers se sont formées. Les agents des fois sont très peu professionnels. Souvent nous avons à faire avec des gens incompétents, qui ne savent pas travailler dans l'intérêt de leur client, au-delà de l'aspect économique. Puis il y a les bons agents. Chaque transfert comporte des intermédiaires, ce que j'espère c'est qu'un jour les agents réalisent que des fois il vaut mieux ne pas gagner à la fin si cela fait la fortune de leur client". L'Italie non qualifiée pour le second Mondial d'affilée… "Le gros problème de l'Italie c'est l'absence d'un ministère des Sports. Aujourd'hui, la crise est dans toutes les disciplines sportives, il n'y a plus personne qui transmet la passion. Avec un ministère, tu peux faire comprendre l'intérêt du sport dans les écoles. Avant il y avait plus de passion, cela tend à disparaitre, de même que les clubs amateurs, c'est nécessaire d'inclure le sport à l'école. Il n'y a plus de structures et c'est de là que provient cette crise du Sport. Il n'y a plus de formations, plus les enseignants dans le domaine du football, du basket, du volley. Plus de bons élèves, plus de formateurs, le monde de la politique doit comprendre l'importance du sport.Les résultats des équipes amènent des émotions en plus de recettes copieuses. Au niveau des jeunes, il y a un manque de culture de la part des dirigeants, une culture de la défaite. La manière dont on évalue les entraîneurs est absurde, les dirigeants doivent comprendre leur rôle, former des athlètes qui seront les hommes de demains, pas forcément des professionnels d'ailleurs. Les entraîneurs, eux, par peur de se faire limoger, sont pressés par les résultats. Il faut apprendre à évaluer les entraîneurs sur leurs aspects positifs, comment ils entraînent les jeunes joueurs". Lors de Manchester City - Real Madrid, nous nous sommes exaltés devant le football pratiqué en Ligue des Champions. "Les matches ont souvent pour protagoniste le Real Madrid, un club avec un très bon entraîneur et de bons joueurs qui ne lâchent jamais rien. Je suis sûr qu'ils figureront bien au retour aussi. Cela dépeint une image positive du format de tournoi qui apporte, lors des phases finales, des émotions et du spectacle et surtout des buts. Le but est l'élément central". Qui est l'entraîneur le plus divertissant que vous ayez vu? "Un grand porteur d'innovation en Italie pour moi, qui aurait peut-être pu avoir une meilleure carrière n'eut été son caractère: Eugenio Fascetti. Il m'a énormément enseigné car j'étais jeune et j'apprenais facilement". La question du stade… "Antonello parlera du stade plus tard… Le stade fait aussi la différence dans les résultats sportifs, dans le sens d'appartenance, l'impression d'être chez soi. Le supporter peut y être fortement impliqué pour son équipe, et cela en plus d'apporter d'autres bénéfices. Je suis absolument en faveur d'un stade de propriété, cela a son importance". Comment ça se passe avec Inzaghi? "Tout est au beau fixe, nous sommes très content de Inzaghi. Il a de bons résultats et présente d'importantes marges de progression. Quand il aura l'âge des Conte, Ancelotti, Allegri, il pourrait être l'un des meilleurs entraîneurs en circulation". Internazionale.fr ~ © Samus
  2. Mathématiquement qualifiée pour la prochaine Ligue des Champions, l'Inter devra payer 1.5M aux Giallorossi de la Roma. Selon le Corriere dello Sport, les nerazzurri doivent payer cette somme dans le cadre d'une clause incluse dans le transfert d'Edin Dzeko. En effet, l'Inter n'a pas eu à payer d'indemnité à la Roma lorsque le bosnien rejoignait le club durant l'été 2021 mais l'accord prévoyait un bonus en cas de qualification à la plus grande compétition de clubs. La qualification ne semblait pas être spécifiquement en doute cette saison, à part peut-être durant la courte baisse de forme de l'Inter, mais il restait encore à la confirmer mathématiquement. Paradoxalement, c'est contre la Roma que les interistes ont officiellement compostés leur billet, les engageant à "dédommager" leurs adversaires du soir pour la défaite. Internazionale.fr ~ © Samus
  3. Comme annoncé hier, José Mourinho a perdu un de ses titulaires en vue du match de cet après-midi, en effet selon Gianluca Di Marzio, Bryan Cristante ne sera pas à disposition de l'entraîneur portugais. Le motif n'est pas encore très clair mais le joueur n'est pas parti pour Milan en compagnie de son équipe. Jordan Veretout évoluera à sa place aux côtés de Sergio Oliveira. Inter - Roma : Episode 177 en Serie A avec un bilan en faveur des nerazzurri: Seule la Juve a affronté plus de fois l'Inter en Serie A avec 178 rencontres. Le bilan entre les deux équipes est de 74 victoires interistes contre 49 des giallorossi avec 54 matches nuls. La Roma reste, de plus, l'équipe contre qui l'Inter a gagné le plus de matches (74) et inscrit le plus de buts (287) en première division italienne. Internazionale.fr ~ © Samus
  4. L'Inter est protégée de toute turbulences économiques au moins pour les deux prochaines saisons. C'est ce qui ressort des dires de dirigeants de la Goldman Sachs qui a agit en qualité de Global Coordinator et de Bookrunner tandis que la Rothschild a eu le rôle de Financial Advisor) durant les tractations du club avec les investisseurs pour le récent financement de 415 millions d'euros. Cela provient de Calcio e Finanza après avoir découvert que Greg Carey, Managing Director de la banque Nord-américaine a participé à l'avancée de l'opération. Comme l'explique le dirigeant de la Goldman Sachs, raconte Calcio e Finanza, les quasi 264 millions d'euros de liquidités dans les caisses de l'Inter pourront être utilisés pour subvenir à n'importe quel besoin pour les deux prochaines saisons. Dans ces fameux 264 millions, 133 étaient déjà présents dans les caisses interistes au 31 Décembre 2021 tandis que les 131.6 millions additionnels sont placés dans les caisses de Grand Tower, société d'investissements luxembourgeoise que le Suning utilise pour contrôler l'inter et dans laquelle sont fusionnés les 275 millions d'euros provenant du financement du fond américain Oaktree. Internazionale.fr ~ © Samus
  5. Interviewé par Sport, André Onana a abordé de nouveau son passé au FC Barcelone avant de laisser carrément la porte ouverte à un retour dans son club de formation. Si quasiment toutes les sources s'accordent pour dire que Onana va probablement signer à l'Inter, le gardien de l'Ajax ne semble pas être aussi décidé: Vous êtes de retour sur les terrains, 297 jours après. Comment vous sentez-vous? "Très bien. Je suis content d'être de nouveau un joueur de foot, c'est émouvant. Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort". Revenons-en à ce fameux mois d'Octobre 2020. Que s'est-il donc passé? "Nous venions d'affronter l'Atalanta. Nous avons fait un match nul (2-2) dans un match très intense. Nous sommes rentrés très tôt le matin et je me suis réveillé avec des maux de tête. Je suis allé prendre les médicaments qu'on m'avait prescrit (Litacol), mais ma femme venait d'accoucher et on lui avait à l'époque prescrit une pilule qui y ressemblait beaucoup (Lasimac) pour la rétention d'eau et je l'ai prise par inadvertance. Je me suis présenté en premier pour le test anti-dopage avant de rentrer chez moi. Un mois après, j'étais au Cameroun et on m'a contacté pour me dire que j'étais positif. J'ai dit au médecin: 'Non tu te trompes, j'ai fait plus de 23 tests dans ma carrière'. Quand il m'a dit que j'étais positif au Furosémide, j'ai répondu: 'Qu'est-ce que c'est?'. C'est ma femme qui m'a dit que c'était ce qu'il y avait dans ses pilules". Vous dites avoir été testé positif… Vous ne vous êtes pas dopé? "C'est la vérité. J'étais au top de ma carrière, j'avais été nommé quatre fois d'affilée meilleur gardien d'Eredivisie, j'étais parmi les meilleurs au monde. Je me serais dopé pourquoi? Devenir le meilleur de la planète?". Le 13 Novembre, vous avez foulé la pelouse avec le Cameroun de nouveau. "Ca a été comme une renaissance. Au Cameroun, on m'a soutenu dès le début et quand je suis revenu je ne m'attendais pas à rejouer mais l'entraîneur m'a dit :'André, c'est toi mon guerrier'. J'ai pensé: 'Wow, ça fait 9 mois que je n'ai pas joué, j'espère pouvoir lui repayer la confiance qu'il a mis en moi'. Tout s'est bien passé". Votre contrat expire en Juin, vous n'avez pas encore prolongé avec l'Ajax et on parle beaucoup de l'Inter. De quoi votre futur sera-t-il fait? "Les gens parlent beaucoup. On m'a placé au Barca, à l'Inter, Arsenal, Lyon, Nice, Monaco… pendant que j'étais assis chez moi, suspendu (il rit, ndlr.). C'est vrai que nous ne sommes pas arrivés à trouver un accord avec l'Ajax et je remercie le club pour l'opportunité qu'il m'a offert. A présent, après 7 ans, je pense que c'est le moment de faire un pas en avant et laisser de l'espace à d'autres aussi. L'Ajax est un club qui donne souvent l'opportunité aux jeunes et ils ont beaucoup de gardiens prêts à être lancés, ils attendent juste l'opportunité. Je dois partir. Je ne sais pas où, mais j'ai besoin de changer pour me mesurer aux meilleurs gardiens". Vous avez toujours parlé d'un retour au Barca. Même si ce n'est pas dès ce mois de Juin, est-ce toujours l'objectif? "Le Barca, c'est chez moi. Chaque fois que j'ai un peu de temps libre, je vais à Barcelone et je m'y sens très heureux (il sourit, ndlr.)". ---------------------------------------- Selon le Corriere dello Sport, les déclarations du gardien de l'Ajax ne changent pas vraiment la donne et son futur semble être teinté de nerazzurro. Le quotidien semble même savoir qu'il y aurait une nouvelle rencontre entre les parties concernées dès la semaine prochaine: "En milieu de semaine prochaine, l'agent de Onana devrait se rendre à Milan. Au programme, possible réunion avec les dirigeants de l'Inter même si la situation semble être déjà tracée et qu'il n'y aura pas de nouvelle accélération du dossier. Les paroles du portier camerounais ne changent rien. 'Barcelone, c'est chez moi, c'est la priorité', mais en réalité…". Internazionale.fr ~ © Samus
  6. Le gardien de but slovène pourrait rester en tant que second gardien avec un salaire réduit, et en tout cas son agent Ramadani évaluera aussi d'autres destinations. Ce n'est plus qu'une question de détails, désormais. L'annonce du transfert d'André Onana à l'Inter à partir de Juillet 2022 est imminente comme l'anticipait son agent Albert Botines, atterri à Milan il y a quelques jours, potentiellement pour boucler l'opération (sa commission notamment) avec les dirigeants nerazzurri. Le gardien camerounais sur lequel l'Inter compte fortement gagnera environ 3 millions d'euros nets pour les quatre prochaines saisons. L'officialisation sera faite seulement quand les paramètres techniques le permettront mais à l'heure qu'il est les jeux sont faits. Onana défendra les cages de l'Inter la saison prochaine, arrivant gratuit de l'Ajax, l'équipe que l'Inter aurait affronté en Champions League sans la grotesque erreur ayant entraîné un nouveau tirage au sort. Quid de Handanovic? Pour l'actuel capitaine des nerazzurri, les portes sont grandes ouvertes au cas-où il souhaiterait rester mais les dirigeants auraient jouer carte sur table, il sera le second gardien et devra accepter une baisse de son salaire, réduit environ de moitié. La balle est dans son camp et la décision sera probablement prise au printemps lorsque le slovène aura bien réfléchi à la suite de sa carrière. Il se sent encore capable d'être protagoniste et ce, malgré ces 37 ans. Pour cette raison, son agent Fali Ramadani commencera, dans les prochaines semaines, a chercher des alternatives à l'Inter afin d'avoir le maximum d'opportunités possible au moment de répondre aux dirigeants nerazzurri. Internazionale.fr ~ © Samus
  7. Marco Tronchetti provera s'est exprimé aux micros de La Politica del Pallone et il a parlé de l'Inter qui est de retour en première place de la Serie A. "C'est difficile, le championnat est long et les situations imprévisibles. En tant que tifoso depuis plus d'une dizaine d'année, je me divertis beaucoup à voir l'Inter jouer ainsi, c'est une équipe qui produit du beau football grâce à Inzaghi qui a la passion du ballon rond, il produit le jeu que l'on veut voir. L'Inter est parfaitement en place sur le terrain, nous verrons comment cela finira". "Nous sommes dans une bonne position mais il faut dire que c'est aussi beau de voir quatre équipes dans la lutte", ajoute-t'il, "l'Atalanta aussi joue un bon football et ils font peur dans la course au scudetto, ils peuvent se concentrer sur le championnat et ce sera un motif de soucis supplémentaire pour toutes les autres équipes". L'AD vice-président de Pirelli poursuit en parlant de l'enquête relative aux plus-values irrégulières qui anime actuellement le football italien: "L'enquête sur les plus-values s'insère dans un contexte vraiment complexe. Le football a du mal à trouver un équilibre financier. Il faut repenser le fonctionnement pour le faire redevenir compétitif et permettre aux équipes italiennes d'évoluer sur la scène internationale sans occasionner d'énormes pertes. Il faut changer des choses et aider ce sport à redevenir viable, si certains ont des bilans qui tiennent la route et d'autres non, il faut comprendre pourquoi", explique-t'il. Enfin, il a abordé la question de l'Italie et de la qualification au Mondial: "Il y a tout le temps pour remettre sur pieds une Italie forte, Mancini est un grand entraîneur et il a à disposition des bons joueurs donc je reste optimiste. L'équipe est forte et a du potentiel. Le football italien a récupéré en qualité ces derniers temps. Des fois il y a des baisses de tension mais nous avons le temps de revenir". Internazionale.fr ~ © Samus
  8. Après la publication de son nouveau livre 'Adrénaline', Zlatan Ibrahimovic s'est de nouveau exprimé devant les journalistes, il parle notamment de Ronaldo Il Fenomeno, à son avis, le joueur le plus fort de tous les temps. "Meilleur que Maradona? Je ne l'ai jamais vu jouer, peut-être que pour d'autres générations c'est le plus fort. Ronaldo par contre je l'ai vu jouer et quand j'étais jeune, je faisais tout pour l'imiter, en tout cas j'essayais et ça me faisait progresser" dit-il à Corriere TV. Qui remportera le scudetto? "Nous verrons, ce sera intéressant. Ceux qui seront capable d'être au top et d'y rester le plus longtemps repartiront avec le trophée. Le scudetto se remporte en Février/Mars pas maintenant". Concernant le départ d'Hakan Calhanoglu, un extrait de son livre circule ces temps-ci: "Il faut le remercier pour ce qu'il a fait pour l'équipe et lui souhaiter le meilleur pour le futur. Ca sonne un peu mal de le dire mais Calha a profité d'une situation tragique.[...] Eriksen a subi un arrêt cardiaque et l'Inter a donc eu besoin d'un joueur à son poste et c'est là que la porte s'est ouverte pour Hakan. Avant cela il n'avait reçu aucune offre, que ce soit de l'Inter ou d'un autre club. C'est un bon gars, il a beaucoup progressé grâce à moi. Il a gagné en courage et en confiance. [...] Durant l'Euro je lui envoyais des messages, à lui et à Rebic : 'Ben alors, c'est plus difficile sans Ibra, hein?' . Ils me répondaient juste avec des émoji souriant. Avant mon arrivée, Calha n'avait pas les mêmes statistiques qu'en jouant avec moi, je plaisantais souvent avec lui". Internazionale.fr ~ © Samus
  9. Attaquant de l'Inter, Joaquin Correa a accordé une longue interview au Corriere dello Sport. Il a notamment abordé son adaptation au monde interiste ainsi que ses objectifs futurs. Correa, quel bilan faites-vous de vos trois premiers mois à l'Inter? "Un bilan positif. J'ai eu quelques problèmes musculaires qui m'ont un peu freinés mais mes coéquipiers et tout le monde au club m'ont bien accueillis. Je me sens bien içi et j'ai envie de bien faire". Sur le terrain vous semblez déjà à votre aise comme si vous étiez à l'Inter depuis de nombreuses années. Quel est le secret? "C'est grâce au groupe. Quand on a commencé à parler de ma possible arrivée cet été, beaucoup m'ont écrit pour me convaincre de venir et ça a été sûrement une motivation en plus pour orienter ma décision". Qui vous a le plus "tourmenté" pour vous faire venir? (Il rit, ndlr.) "Lautaro a commencé déjà quand nous étions à la Copa America, il me disait que je devais absolument venir, puis il y a eu Calha et Vidal…". J'imagine que la présence d'Inzaghi a aussi eu un certain poids. "Bien sûr, c'était très important. J'avais d'autres opportunité mais je voulais continuer à travailler avec lui. C'est un grand entraîneur, il te fait te sentir à l'aise. A la Lazio, il a eu de très bons résultats et nous avions construit un groupe uni dans lequel chacun savait qu'il pouvait apporter sa pierre à l'édifice. C'est un entraîneur ambitieux, parfait pour l'Inter". Quel est le premier atout d'Inzaghi qui vous vient à l'esprit? "Il a confiance en ces joueurs et il sait gérer les matchs, ce qu'il prépare et dit durant la semaine se vérifie régulièrement durant le match". Après trois ans à Rome, êtes-vous déjà adapté à la vie milanaise? "J'étais très bien installé à Rome, tout le monde me traitait bien mais Milan aussi est une très belle ville, spécialement en tant que joueur de l'Inter. Ca me motive encore plus". Sentez-vous que vous avez passé un cap en arrivant à l'Inter? "Je pense que oui, Estudiantes, la Sampdoria, Séville, la Lazio et maintenant l'Inter, dans le passé j'aurai pu sauter certaines étapes et aller directement dans un top club mais j'ai privilégié le temps de jeu. Pour progresser et m'améliorer graduellement. Je pense que l'Inter est arrivé au bon moment dans ma carrière". Les dirigeants nerazzurri ne vous ont jamais perdu de vue et ils ont eu un observateur spécial! "Ah bon? Qui donc?" Andrea Ranocchia qui a joué 6 mois avec vous à la Sampdoria et qui disait que vous étiez fort, qu'il fallait essayer de vous transférer. "Andrea est un bon gars… A l'époque, j'appartenais à moitié à Manchester City puis la Sampdoria a racheté le reste de mon contrat et j'étais content parce que je n'avais pas spécialement envie d'aller à City pour être sur le banc. Je n'aurai pas supporté de ne pas jouer". A l'Inter certains vous appellent déjà 'Mister Doppietta' (l'homme des doublés, ndlr.), soit vous mettez un doublé soi vous ne marquez pas! "Alors j'espère que les tifosi auront l'occasion de s'habituer à mes doublés. Je cherche toujours à marquer et je trouve dommage de n'avoir pas réussi à faire mieux contre la Spezia(Il a touché la barre, ndlr.), mais sur le terrain l'important est d'aider l'équipe à gagner, se rendre utile. Avec des passes décisives, des dribbles, des mouvements sans ballons…". Alors vous avez du apprécier votre passe décisive pour le 3-1 de Lautaro contre Naples. "Exactement. Beaucoup regardent juste les statistiques de buts mais pour moi le football va plus loin et j'aime d'autres choses, lire le match, jouer intelligemment, ne pas s'économiser pour aider un coéquipier. Cette passe pour Lautaro c'était comme marquer un but. Pour moi en tout cas". Lors de quel match avons-nous vu le meilleur Correa? "Certains diront celui contre le Hellas Verona mais pour moi c'était contre Naples". Que souhaitez-vous pour l'année 2022? "D'offrir de bonnes performances et de la joie dans une équipe forte comme l'Inter. Nous méritons le haut du classement et nous pouvons y rester parce que nous sommes en pleine évolution". L'objectif reste la deuxième étoile du 20ème scudetto? "Oui, bien sûr. Nous voulons le refaire". Il y a juste derrière vous l'image de la Ligue des Champions remportée par l'Inter à Madrid. "Je rêve de la soulever moi aussi, cette coupe. De même que la Coupe du Monde, c'est le rêve de ma carrière". Joaquin Correa a aussi abordé le match de ce week-end contre la Roma. "C'est une équipe forte avec de bons joueurs, ce n'est pas facile de les battre mais je reste convaincu que nous avons les armes pour les mettre en difficulté. Il faut rester concentrés et jouer comme nous savons le faire". Mourinho vous plaît-il en tant qu'entraîneur? "Je l'ai affronté une fois avec Séville en huitièmes de finale de Ligue des Champions quand il était à United, nous avons fait match nul à l'aller (0-0, ndlr.) puis avons gagné le retour en Angleterre (2-1,ndlr.) et nous nous sommes qualifiés. J'espère que demain ça se passera comme cette nuit à Old Trafford... C'est un grand entraîneur comme le montrent les résultats qu'il a eu dans sa carrière. Tous les intéristes ont des souvenirs de son passage au club mais il a démontré sa valeur avant et après être passé à l'Inter. Ce sera un bon match, nous voulons les battre". La Roma fait moins peur sans Pellegrini et Abraham? "Ce sont deux éléments importants mais ils ont beaucoup de bons joueurs". Après s'être débloqué contre Naples, l'Inter est-elle prête à remporter sa deuxième confrontation directe? "Contre l'Atalanta, la Juventus et le Milan, nous avons fait match nul dans des matches où nous aurions pu avoir plus. Nous avons remis les choses en place contre Naples et nous voulons nous répéter". Le message est donc clair, battre la Roma et ne pas se contenter des points du match nul. "Oui, c'est l'objectif". Le fait que Naples soit premier après quinze matches est-il surprenant? "Ils ont commencé fort, comme les équipes bien cimentés, avec des effectifs qui se connaissent bien, peuvent le faire et je suis sûr qu'ils seront dans la lutte pour le scudetto jusqu'au bout. Mais nous ne devons pas regarder les autres, pensons à nous-même, il faut arrêter de laisser des points en route comme nous l'avons fait contre la Lazio par exemple". Internazionale.fr ~ © Samus
  10. Interviewé durant l'évènement 'La Squadra di Milano e le sue sfide presenti e future', Beppe Marotta a abordé divers thèmes, en premier la qualification des nerazzurri en huitièmes de finale de Ligue des Champions. "Ils ont réussi à se qualifier, c'est une réalisation importante. Dans le sport, il ne faut jamais rien juger à l'avance, il faut procéder avec calme et prudence parce l'équation selon laquelle celui qui dépense le plus finit par gagner ne se vérifie pas toujours. C'est sûr qu'avoir un portefeuille bien fourni aide dans certaines circonstances et pour atteindre certains objectifs mais quand ce n'est pas le cas, il faut faire appel à la compétence, à l'humilité, la passion et ce sont des vertus que j'ai trouvé et que j'ai tenté de renforcer à l'Inter". "Nous sommes revenus sur une scène européenne plus conforme avec l'histoire du club". Etonné des débuts de Inzaghi? "Je ne suis pas surpris plus que cela. J'ai eu l'occasion de connaître Inzaghi le joueur à la Sampdoria. Il répond aux critères dont avait besoin l'Inter sur le plan humain et puis on connaît ses capacités d'entraîneur. Ce qu'il a fait à la Lazio, c'est vraiment l'image parfaite de l'entraîneur compétent, jeune et dynamique. Nous avons tout bouclé en quelques heures, tout a été facilité par le fait qu'il joue avec le même schéma que Conte. Il s'est très bien intégré et ses résultats sont plus que positifs". Que ce serait-il passé s'il avait finalement prolongé à la Lazio? "Il était dans nos petits papiers, nos décisions ont été faites de manière collégiales. Même hors du terrain nous devons jouer en équipe, même si la responsabilité maximale sera la mienne. Nous avons voulu faire un choix courage, car c'est ce qu'il faut dans le football. Nous avons tout fait en quelques heures pour, justement, anticiper une possible signature avec la Lazio". La situation des deux Croates Brozovic et Perisic "Le prérequis est que les joueurs veuillent rester à l'Inter. La volonté des joueurs est fondamentale. De notre côté, nous ne pouvons pas laisser certains contrats se terminer. Si la volonté du joueur est de rester et qu'ils comprennent le nouveau modèle économique qui est instauré dans le football italien et à l'Inter en particulier, je pense que nous pouvons continuer ensemble. Je peux dire avec fierté que l'Inter est capable de beaucoup donner à ses joueurs. Ailleurs, il est difficile de trouver cette affection, ce professionnalisme, ce sérieux, cette structure et cette compétitivité". Suning "Les propriétaires ne sont pas toujours impliqués dans la gestion quotidienne des clubs. Il y a des managers pour cela, l'important reste que les propriétaires procurent une sécurité et une stabilité. Je dois dire qu'il ne faut pas oublier ce que la famille Zhang a fait. Steven est quelqu'un de très passionné. En quelques années ils ont dépensé des centaines et des centaines de millions d'euros, il ne faut pas oublier cela. Si l'Inter a retrouvé de la stabilité qui a mené à son renouveau, c'est à la famille Zhang qu'elle le doit. Il est clair que la pandémie a créé de gros problèmes économiques et la famille Zhang a aussi fortement été affectée mais ils n'ont jamais cessé d'être au chevet du club. Le rapport que Steven entretient avec moi et le reste de l'équipe de management n'est pas quotidien mais reste très fréquent. Ils nous garantissent une certaine couverture. Il faut maintenant trouver des modèles de gestion différents. C'est la bonne chose à faire sur le plan éthique". "Il faut reconnaître du mérite à Conte pour avoir posé les bases qui nous ont porté à la victoire. Nous sommes entrain de continuer ce travail". Comment sera le prochain mercato? "Il sera caractérisé par très peu de clubs en solde négatif. Le modèle italien est resté statique pendant longtemps et cela a permis aux autres championnats de nous passer devant. Il faut se réinventer et trouver un équilibre entre dépenses et recettes. Les coûts sont aujourd'hui disproportionnés. Nous devons être forts et limiter ces coûts, en essayant de profiter des valeurs que nos joueurs locaux réussissent déjà à exprimer comme nous l'avons vu durant l'Euro". Lukaku "La volonté du joueur a été fondamentale jusqu'au bout. La volonté du joueur de retourner dans le championnat où il voulait évoluer a fait la différence. D'un autre côté, il y a aussi la situation économique et financière, le club ne pouvait pas refuser cette opération. Mais sans la volonté du joueur, nous ne serions même pas là à en parler aujourd'hui. C'est faux de dire que Zhang voulait vendre Lukaku". Le mercato hivernal "Il faut voir, l'effectif ne souffre pas de grosses grosses failles, il est plutôt homogène et donne satisfaction en championnat et en Europe. Il mérite de continuer son parcours. C'est difficile en Janvier, il nous faudra sauter sur les opportunités à la hauteur pour nous permettre de nous améliorer. Maintenant que nous garantissons une certaine compétitivité, il n'y aura pas de révolution". Dans le passé, vous auriez pu finir au Milan "J'étais à la Juventus à l'époque et je n'ai pas considéré d'autres clubs". Vlahovic ou (Julian) Alvarez "Le fait que Baccin soit en Argentine actuellement rentre dans son activité ordinaire. Il faut surveiller les autres championnats et identifier les joueurs qui correspondent à notre modèle. Vlahovic est un très grand talent, un attaquant moderne. Je sais qu'ils sont dans une certaine situation avec la Fiorentina et j'espère qu'ils réussiront à la résoudre parce qu'en tant que club, ce n'est jamais agréable de voir son patrimoine aller dans un autre club. Ce serait bien qu'ils puissent continuer ensemble. Cela dit, je peux dire que Vlahovic représente l'un des jeunes les plus intéressants du championnat italien. Nous avons un secteur offensif où nous faisons un mix de jeunes et d'expérimentés qui apportent de la qualité". Les plus-values ainsi qu'une prolongation de contrat "Le modèle italien doit comprendre les mouvements des joueurs, c'est ce qui permet de faire des recettes comme dans le cas de Lukaku. Notre championnat est devenu un point de transition avant de finir en Premier League ou dans les clubs comme le PSG. L'Inter impliquée dans l'enquête concernant les plus-values? Absolument pas. Une prolongation de contrat? En tant que management, nous avons tous de bons rapports avec Steven Zhang. Il faut voir comment le Covid conditionnera son retour en Italie mais disons que Samaden, Ausilio, Baccin et moi sommes tous très content de continuer avec l'Inter et que le club est dans les mêmes dispositions. Je pense que dès la prochaine visite de Steven, les éléments seront en place pour que tout se concrétise". Internazionale.fr ~ © Samus
  11. Juan Manuel Cruz, fils de Julio Cruz et attaquant de Banfield s'est confié à la Gazzetta dello Sport pour revenir sur certaines étapes de sa carrière ainsi que son lien avec les couleurs nerazzurri. "Je voyais mon père jouer à l'époque de l'Inter, j'allais regarder les entraînements... des fois même à la place d'aller à l'école! J'ai toujours voulu jouer au foot et atteindre le niveau qu'il a atteint en tant que professionnel", raconte-t'il. "En Italie j'ai joué jusqu'à 10 ans au centre de formation de l'Inter, puis quand nous sommes revenus en Argentine, mes parents voulaient que j'étudie plus sérieusement et j'ai arrêté le football. A 18 ans j'ai commencé l'université et j'ai fait 6 mois dans le but de devenir commercial mais j'ai compris que ce n'était pas pour moi. J'en ai parlé à mon père et nous avons décidé d'essayer le football. En 2017, j'ai fait des tests avec Banfield, durant une semaine et ils ont décidé de me garder. En 4 ans, pleins de choses se sont passés. J'ai grandi, mûri, au début ce n'était pas facile mais j'ai réussi à m'adapter assez rapidement". "Je me rappelle qu'à la maison, Figo et Ibrahimovic venaient souvent dîner, de même que tous les autres argentins (Zanetti, Cambiasso, Samuel et Burdisso)... Ils étaient tout le temps chez nous. Je ne me rendais pas compte des stars avec qui nous étions". " En 2018, nous sommes retourné en Italie pour la première fois, 8 ans après. Ils ont offert à mon père un maillot floqué du numéro 9 bien encadré, l'Inter a gagné 1-0 sur un but de Lautaro et ce fût une très belle soirée". "J'ai passé beaucoup de temps à San Siro, mon rêve serait de revenir pour y jouer, pourquoi pas avec le 9 de mon père. C'est l'équipe que je suis le plus, j'ai un intérêt pour les autres clubs où mon père a évolué (Bologna, Lazio et Feyenord) mais l'Inter est la seule dont je regarde tous les matches". "Mes idoles? Clairement Benzema et Lewandowski, ce sont les modèles que je suis le plus actuellement mais avant j'aimais bien aussi Suarez au temps de Barcelone. Et puis Lautaro Martinez, ce qu'il fait à l'Inter c'est incroyable". Internazionale.fr © ~ Samus
  12. Intervenu aux micros de TMW Radio, Stefan Schwoch, ex-footballeur, notamment du Napoli a parlé ainsi du futur du capitaine Lorenzo Insigne, objectif de mercato de l'Inter: Selon l'ex-joueur italien: "Les renouvellements de contrats se font traditionnellement à la hausse. Insigne demande 6 millions et Naples lui offre carrément moins que ce qu'il touche actuellement". "Naples offre à Insigne encore moins que son salaire actuel. Pour moi il n'y aura même pas de négociations, il me semble destiné à quitter Naples car l'offre de l'Inter est importante et son agent entretient de bons rapports avec les nerazzurri". Internazionale .fr ~ © Samus
  13. Les dirigeants nerazzurri ont demandé au joueur et à son agent de patienter le temps que la situation financière soit un peu plus claire. La rencontre a bien eu lieu et les parties concernées ont fait le point sur la situation. Durant sa tournée de ses clients en Italie, Mino Raiola a pu discuter avec l'Inter du contrat de Stefan De Vrij, un contrat dont le renouvellement est en discussion depuis quelques temps. Les chiffres seraient de 4.5 millions d'euros jusqu'en2025. Il n'y a pour l'instant eu aucune indication, positive ou négative et cela est du à la volonté au fait que la dirigeance, malgré la volonté confirmée de continuer avec le défenseur central hollandais, aurait demandé à l'agent de patienter avant de repartir en négociations. En effet, à ce jour la priorité reste le renouvellement du contrat de Marcelo Brozovic qui expire un an avant celui de De Vrij mais aussi de Skriniar qui est aussi sur la liste d'attente. La situation financière du club est telle que l'Inter ne peut se permettre d'augmenter tous les salaires en un seul coup et c'est la raison pour laquelle la réflexion bat son plein dans l'optique de pouvoir réduire les coûts Ainsi, une fois les contrats prioritaires prolongés, l'objectif sera de garder l'effectif compétitif et d'essayer de réduire la masse salariale en remplaçant des joueurs coûteux contre des joueurs au salaire plus modeste ( comme Ashley Young remplacé par Federico Dimarco par exemple) ou en faisant des renouvellement au rabais (comme cela sera proposé à Samir Handanovic et Ivan Perisic). En d'autres termes, même si la volonté est de continuer le chemin ensemble, l'Inter demande à Stefan De Vrij et Mino Raiola d'attendre que le cadre financier soit un peu plus clair. Une solution qui ne devrait pas trouver grande opposition de la part du défenseur de 29 ans natif de Ouderkerk aan den Ijssel, heureux de rester à Milan et qui entretient d'excellents rapports avec Simone Inzaghi depuis leur temps à la Lazio. Internazionale.fr ~ © Samus
  14. L'ex gardien nerazzurro se rappelle le fameux match à Kiev en 2019 et a abordé quelques uns des sujets importants qui attendent l'Inter en vue du match contre le Shakhtar. L'Inter revient donc à Kiev, 4346 jours après ce fameux 4 Novembre 2009 qui vit les joueurs de Mourinho affronter le Dinamo dans un match clé dans la course à la qualification à la phase à élimination directe de la Ligue des Champions et donc par conséquent, à la conquête du mythique Triplete. Aujourd'hui la formation de Simone Inzaghi croisera le fer avec le Shakhtar Donetsk de De Zerbi lors du second match dans ce groupe D de Ligue des Champions. Julio Cesar, un des protagonistes principaux de l'équipe d'alors, s'est entretenu aux micros de la Gazzetta dello Sport: "Si nous avions perdu contre le Dinamo, nous aurions été éliminé de tout. C'était l'année du Triplé, nous avons fait tout le chemin jusqu'en Mai. La vérité c'est que ce match était notre vraie première finale, ce soir de Novembre. Tout s'était bien passé, nous avons gagné et à partir de ce moment-là, le rêve de Ligue des Champions était plus vivant que jamais". C'était le match référence durant cette saison? "Il fut en tout cas, absolument décisif. Pour moi, on peut dire que c'était un match-référence, c'est comme si le vestiaire avait fait le plein de confiance ce jour-là. Nous avons compris que nous étions sur la bonne voie et que nous pouvions rêver de grandes choses. Et vice-versa, si nous avions été défaits ce jour-là, qui sait si nous aurions eu un quelconque succès cette saison-là. C'est la mentalité du groupe qui en est ressortie grandie, grâce à Mourinho, c'est un sentiment qui nous a ensuite accompagné de match en match en Europe et qui nous a, notamment, permis de battre des équipes championnes dans leur pays". Que s'est-il passé dans le vestiaire à la mi-temps? Mourinho raconte qu'il a mis des coups de pieds un peu sur tout ce qu'il pouvait atteindre pour vous pousser à aller chercher le résultat. "L'atmosphère était tendue, c'est clair. José est fait ainsi, il savait quel genre de groupe il avait en main et c'était là son point fort, pour l'Inter c'était une recrue très importante, il a convaincu les joueurs à tous tirer dans le même sens. A la mi-temps le moral était bas, mais l'entraîneur nous a poussé à croire en ce succès et c'est ce qui s'est passé une fois sur le terrain". Après le but de Sneijder, Mourinho avait parcouru tout le terrain pour venir te prendre dans ses bras, que vous a-t-il dit? "Ah! Sur le but du 2-1 c'était comme une explosion, nous étions conscient du poids de ce but. Nous étions déchaînés? Mourinho a commencé a courir tout droit, même lui ne savait pas où il voulait aller. C'est moi qui suis allé vers lui, je me suis mis sur son chemin, il était comme un fou. Nous n'avions besoin de rien nous dire. C'est l'une des plus belles photos de mon aventure à l'Inter". Le match de ce soir peut être comme celui d'il y'à plus de dix ans? "Ce n'est que le second match, il y a encore beaucoup en jeu après. Mais j'ai eu le plaisir d'être à San Siro contre le Real, j'ai vu une équipe très forte, ils peuvent sortir du groupe avec moins d'inquiétude que nous". Quel joueur de votre Inter ajouteriez-vous à cet effectif? "Ne me faîtes pas faire de comparaisons, c'est injuste. J'ai vu un esprit d'équipe très fort à l'Inter, c'est ce qui compte, plus que les individualités. Les supporters peuvent être sereins". Êtes-vous surpris du feeling entre Lautaro et Dzeko? "Quand l'Inter a vendu Lukaku, tout le monde était préoccupés, mais ceux qui sont dans le football le savent, Dzeko a un très forte personnalité et Lautaro est un jeune très talentueux avec une énorme marge de progression. Ils vont donner beaucoup de satisfaction, non je ne suis pas surpris". Alors dites-nous? Jusqu'où l'Inter peut-elle aller? "Si ils gardent le niveau montré contre le Real, moi j'y crois, ils peuvent aller jusqu'en finale, il faut qu'ils y croient. En Italie, je ne fais pas de comparaison entre cette saison et la précédente mais l'Inter a tout, mais vraiment tout pour s'imposer de nouveau". Internazionale.fr ~ © Samus
  15. Intervenu aux micros d'interTV, Simone Inzaghi, entraîneur de l'Inter a parlé du prochain match contre le Real Madrid. "Le nul contre la Sampdoria a été un coup d'arrêt qui laisse beaucoup de regrets, sans aucun doute, cela dit nous avons joué 20 minutes avec un joueur en moins alors que beaucoup de matches se décident durant ces minutes finales. En Ligue des Champions, j'ai appris qu'il faut jouer tous les matches à fond, avec la Lazio nous avons été invaincus lors de la phase de poules et nous avons brillé lors de la phase à élimination directe. Nous commençons contre les plus forts mais le passé est le passé, nous avons la possibilité d'écrire une nouvelle page dans le présent, nous jouons notre futur". "Contre le Real, il faudra assurer en défense et en attaque car ils sont forts quand ils ont la possession, nous devrons être bons avec moins de possession et quand nous aurons la balle, nous devrons tout faire pour bien l'utiliser et les faire courir." "Pour moi, ça ne change rien de les affronter maintenant ou plus tard, ce sera un beau match, c'est une très bonne équipe avec un excellent entraîneur avec beaucoup d'expérience mais nous ferons de notre mieux. Ancelotti? Mon frère me dit le plus grand bien de lui, c'est un grand entraîneur et un gagnant. Les supporters? Les avoir avec nous sera une arme en plus, ce sera notre deuxième match à domicile, nous voulons faire un grand match". Internazionale.fr ~ © Samus
  16. Si la question des prolongations de contrat de Lautaro, Brozovic et Barella occupe tous les esprits, la situation d'autres joueurs en fin de contrat intéresse particulièrement. Voilà pourquoi, selon la Gazzetta dello Sport, l'Inter n'est pas disposée à renouveler certains contrats qui expireront bientôt. "Il faut abaisser l'âge moyen des joueurs nerazzurri: il est peu probable que Samir Handanovic continue sa parenthèse intériste après 2022, de même pour Ivan Perisic qui se retrouve cette année avec la concurrence d'un Federico Dimarco beaucoup plus jeune qu'Ashley Young avec qui il a compéti jusque là". "Un autre candidat à un départ est le chilien Arturo Vidal qui a un contrat courant jusqu'en 2023 mais qui peut être interrompu par le club dès la fin de cette saison". "En fin de contrat en 2022, figurent notamment des joueurs récemment prolongés, Aleksandar Kolarov, Danilo D'ambrosio et Andrea Ranocchia. Alexis Sanchez qui a encore reculé d'un rang dans la hiérarchie des attaquants est lui lié au nerazzurri jusqu'en 2023". "Il est clair qu'en prenant l'avenir en perspective, l'idée du club est de rajeunir l'effectif surtout parmi les joueurs non titulaires, la tâche a été compliquée cet été mais dans le futur, le plan reviendra sur la table. C'est un projet qu'Inzaghi partage par ailleurs, mais il reste, cependant, conditionné par les résultats sportifs, raisons pour laquelle, l'exception Dzeko a été admise". Internazionale.fr ~ © Samus
  17. Simone Inzaghi s'est exprimé aux médias lors de la traditionnelle conférence de presse d'avant-match. Après la trêve internationale, le championnat est de retour. Ce Dimanche 12 à midi et demie verra l'Inter affronter la Sampdoria à Gênes et l'entraîneur des nerazzurri a parlé aux journalistes et FCInter1908.it a retranscrit ses paroles. "Nous rencontrons une bonne équipe avec beaucoup de qualité et un entraîneur que je connais très bien et qui donne un jeu très organisé à ses équipes. Ce sera une rencontre difficile et très importante même si nous ne sommes qu'au début de la saison". Lautaro et les sud américains "Avant de faire ma formation, il faudra que j'évalue la condition physique des joueurs sud-américains, je ne les ai pas encore vu. Ils sont arrivés cette nuit, Vecino seulement ce matin, je les verrai et puis ils feront un peu de décrassage puis nous verrons. Il n'y a pas énormément de choix, il y a eu un problème avec Bastoni et il sera sûrement absent, espérons que nous le récupèrerons vite, Lundi nous ferons de nouveaux examens. Je ferai les meilleurs choix possibles". Sanchez et le Real "Le Real sera un beau défi, je le vivrai pleinement avec mes joueurs mais à présent, nous devons nous concentrer sur la Sampdoria. Sanchez s'est bien entraîné ces derniers jours, il est encore à court de forme mais il se montre toujours disponible et demain je pourrai très bien le convoquer". L'importance de recommencer avec une victoire et les penaltys "Les tireurs? Nous avons Calha et Lautaro qui tirent très bien, il y a aussi Dimarco, Sanchez, Correa notamment, nous avons de bons tireurs. Pour moi, le match de demain est un match pour lequel, nous avons eu très peu de temps pour nous préparer, mais ça n'arrive pas qu'à moi, d'autres collègues aussi en ont souffert. Le calendrier ne vient pas d'être décidé donc il faut faire notre travail et envoyer sur le terrain la meilleure équipe possible". Un tour de force à prévoir "Nous prenons les matches les uns après les autres, demain Bastoni aurait du jouer mais nous devons faire sans, l'Inter a beaucoup de joueurs impliqués avec les équipes nationales, c'est normal de devoir un peu évaluer les joueurs et puis essayer d'en récupérer le maximum sur le plan physique". Dumfries "Dumfries est un grand joueur qui vient d'un autre championnat, il est revenu de la trêve en grande forme et il deviendra un joueur important pour nous, il y aura de la place pour tous les joueurs lors des prochains matches, y compris pour lui". 7 matches en 21 jours "Nous devons passer la seconde dans les prochains jours, préparer les matches, jouer, récupérer. Ce sera très important de gérer le niveau de motivation et de le garder aussi haut qu'actuellement, cela permet de dépasser la fatigue et dé récupérer plus vite. Nous devons être bons pour préparer les matches sur le plan tactique, la motivation fera la différence". Des erreurs à ne pas commettre et la situation de Stefano Sensi "Nous ne devons pas trop raisonner sur les prochains matches mais plutôt se préparer match après match, demain nous affrontons la Sampdoria qui est une équipe qui fera tout pour nous créer des problèmes donc concentrons nous sur la Samp. Sensi est revenu du regroupement de l'équipe nationale, il a travaillé légèrement au début mais il a été réintégré au groupe, le problème qu'il a eu avec l'équipe nationale est derrière lui". Alexis Sanchez "J'en ai parlé avant, c'est normal qu'il ne soit pas allé avec le Chili parce que depuis la première fois que nous nous sommes vu, je ne l'ai revu que ce Mercredi, il s'est entraîné quatre fois et j'ai vu un joueur très disponible. J'espère qu'il restera en bonne santé et qu'il pourra nous aider cette saison". Le trident "Je pense que lors de certains matches, ce sera une arme en plus de pouvoir aligner Lautaro, Correa et Dzeko. A l'occurrence, je ne vois même pas de raison de ne pas insérer Sanchez avec deux attaquants devant lui, ça peut se faire". Un message de la Curva "Avant Inter-Genoa, les gens de la Curva Nord sont venus saluer l'équipe avant le ritiro. C'est normal que pour les entraîneurs, le terrain parle en premier mais l'accueil des tifosi m'a vraiment fait plaisir, je les ai remercié à Verone et ils continuent à accompagner l'équipe". Satriano "Nous avons souhaité le garder parce qu'il a montré qu'il avait sa place dans notre groupe, c'est un jeune volontaire avec une force incroyable, il doit être sérieux, travailler. Il a pu faire ses débuts contre le Genoa parce qu'il l'a mérité. Il y a beaucoup de matches à jouer, je déciderai comment et si je dois l'utiliser". Internazionale.fr ~ © Samus
  18. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, Massimo Moratti, ex-président de l'Inter a parlé de la Serie A, en partant de la Roma de Mourinho: "Je suis attentivement le championnat, Mourinho a un peu ravivé la flamme du championnat, son équipe a très bien démarré. C'est comme si la Serie A comptait une équipe en plus, cette Roma-là sera dans la course au scudetto. Un entraîneur comme Mourinho ne lutte pas pour le podium, il ne l'admettra pas mais il vise le plus haut possible". L'Inter "Inzaghi est venu avec de la patience et de l'intelligence, il a trouvé des joueurs qui s'inscrivent bien dans le beau jeu que nous voyons. Le fait qu'il soit allé célébrer le but de Correa témoigne de personnalité. Insigne à l'Inter? Oui, ça me ferait très plaisir de voir Insigne sous ce maillot. J'aurai bien voulu l'avoir, il aurait été très bon pour l'Inter, j'en suis sûr, c'est un bon joueur". Spalletti et le Napoli "Spalletti est un bon entraîneur et le Napoli a des joueurs de grande classe, surtout Insigne. Je pense qu'eux aussi seront dans la course, le championnat sera très intéressant, beau et chargé en émotions". Interspac "L'actionnariat populaire? Je ne sais pas si ça pourra se faire mais je pense que le futur de l'Inter se basera sur la passion des supporters. Le mouvement d'actionnariat populaire est motivé par la passion. Il faudra procéder étapes par étapes, c'est important d'y penser maintenant. Moi? Ah non, j'ai fait mon temps...". Cristiano et Ronaldo "Nous avons eu Ronaldo et Cristiano Ronaldo, ce sont des joueurs différents mais Ronaldo est l'un des 4-5 meilleurs joueurs de l'histoire du football. CR7 s'est construit en tant que joueur, il a très bien réussi mais il n'a pas le talent de Ronaldo. Voir jouer le brésilien était un privilège". Internazionale.fr ~ © Samus
  19. Les départs de Lukaku et Hakimi, l'arrivée de Inzaghi, le but au Genoa et la défense du titre coûte que coûte. Dans une longue interview accordée à Sport Aktuality, Milan Skriniar s'est exprimé sur une grande variété de sujets. Le défenseur est content du début de saison prometteur avec l'Inter d'Inzaghi dans laquelle, comme la saison passée, il est l'un des cadres. "Nous sommes contents, nous avons gagné nos deux premiers matches, c'est quelque chose de fantastique. Déjà, durant la préparation qui s'est bien déroulée, nous nous imaginions commencer notre championnat ainsi". Vous êtes l'auteur de l'ouverture du score contre le Genoa "Nous avions préparé les corners à l'entraînement et ne serait-ce que la veille nous répétions cela, nous avons réussi ensuite à le répliquer en match. Je suis content d'avoir été à la réception. J'ai enfin marqué de nouveau devant les supporters au Meazza. L'important c'est que ça ait pavé la route pour la victoire, juste derrière nous avons marqué le second but". Vous avez été couronné champion d'Italie avec l'Inter. Vous pensez pouvoir conserver cette couronne? Est-il plus difficile de défendre le titre que le gagner une première fois? "Nous ne sentons pas de pression. Nous avons bien commencé mais nous savons que la tâche ne sera pas aisée. Nous avons une grande équipe mais nous ne voulons pas faire de grandes déclarations maintenant. Nous devons débloquer les matches chaque fois et puis ensuite nous verrons comment ça finira". Durant la trêve estivale, il y a eu beaucoup de bruits autour des problèmes financiers du club, le départ de certains joueurs a été abordé, notamment. A la fins, certains sont partis, d'autres sont restés, d'autres sont arrivés. Êtes-vous positivement surpris de la fin des évènements? "Les dirigeants ont dit qu'ils n'allaient pas démanteler ou affaiblir l'équipe. Ceux qui sont partis, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, ont reçu de bonnes offres et ont décidés de partir. Ceux qui sont venus pour les remplacer sont des joueurs de qualité". Le meilleur buteur de l'équipe est parti quand même. Comment son départ à Chelsea a-t'il influé sur l'équipe? "Romelu était avec nous dans le vestiaire dès le début du ritiro, nous savions qu'il allait probablement partir. En compensation, un autre grand buteur est arrivé, Dzeko et nous avons en plus ajouté Correa. Lukaku manquera mais je répète, des joueurs de qualité sont arrivés". Comment jugez-vous l'impact qu'a eu l'arrivée de Simone Inzaghi jusqu'à maintenant? "Très bon, c'est un entraineur de qualité avec un côté très humain qui me plaît chez lui. Que ça soit avec lui ou les autres membres du staff, tout se passe bien". Eriksen? "Il est venu dans le vestiaire et nous a raconté comment il a ressenti tout ce qui s'est passé. Il va bien et souhaiterait revenir mais comme il y a encore certains doutes, c'est compréhensible qu'il prenne du temps. L'important c'est qu'il aille bien". Internazionale.fr ~ © Samus
  20. Victorieux 4-0 contre le Genoa lors de la première journée de Serie A, les nerazzurri de Simone Inzaghi se rendaient au Bentegodi pour affronter le Hellas Verona d'Eusebio di Francesco. La confirmation de la brillante première rencontre était attendue et pour cela Inzaghi n'allait pas trop mélanger les cartes en alignant le même 11 à l'exception de Stefano Sensi qui laissait sa place à Lautaro Martinez, de retour de blessure et de suspension. Le début de la rencontre semblait présager une bonne rencontre pour l'Inter avec 10 premières minutes de domination sans réelles occasions à part un tir de Lautaro, opportuniste dans la surface qui se heurte à Montipò vigilant sur son premier poteau. L'Inter construisait depuis le bas et prenait des risques et cela allait se révéler trop audacieux, au quart d'heure de jeu, Handanovic fait une relance pile entre Barella et Brozovic et malgré le tacle de ce dernier, la balle finit dans les pieds d'Ivan Ilic qui pénètre dans la surface avant d'aller battre le gardien slovène d'un subtil ballon piqué. Premier but encaissé par les nerazzurri cette saison et c'est un but qui fait mal. Le Hellas prend confiance, mettant un place un marquage individuel sur les joueurs clés de l'Inter, en particulier avec Barak sur Brozovic et Hongla sur Calhanoglu. Un pressing haut menace plusieurs fois de surprendre les interistes qui essayent de s'en sortir en faisant de longs ballons sur Dzeko. L'Inter joue mal et ne se procure quasiment aucune occasion, les rares corners et coups francs sont mal tirés et à la mi-temps c'est un peu logiquement que les joueurs d'Inzaghi rentrent au vestiaire en retard d'un but. Une réaction est attendue et on ne sent pas trop l'odeur de la Pazza Inter mais visiblement, les mots d'Inzaghi ont quelque peu remotivés ses joueurs. Dès le retour des vestiaires, l'Inter revient au score. A la 47ème Perisic est en charge d'une touche non loin du poteau de corner, la longue remise en jeu du Croate cherche la tête d'Edin Dzeko dans la surface, la balle rebondit sur le crâne d'Hongla au marquage et cette déviation se transforme en assist parfaite pour Lautaro Martinez bien placé qui bat le gardien de la tête à bout portant. L'argentin marque son premier but de la saison et permet à l'Inter de recoller dès le début de la seconde période, scénario parfait. La combinaison est astucieuse et semble avoir été préparée à l'entraînement car moins de 5 minutes plus tard, on reprend les mêmes et on recommence, le tir de l'argentin rase le poteau de Montipò et sort d'un cheveu cette fois-ci. Le match tombe ensuite dans la torpeur, les esprits s'échauffent , les cartons jaunes volent et on semble se diriger vers un 1-1 assez serré. Les changements viendront bouleverser le match. A l'heure de jeu, Perisic et Brozovic cèdent leur place à Dimarco et Vidal, Calhanoglu en profite pour avancer et se placer juste derrière les deux attaquants et arrive à être plus présent dans le jeu. L'entre du chilien notamment permet à l'Inter d'avoir un joueur physique pour répondre à l'impact des joueurs véronais. L'Inter pousse pour marquer le but de la victoire, Alessandro Bastoni contraint Montipò à la parade après un rush depuis sa défense qui se finit par une frappe croisée du gauche qui se dirigeait droit dans le petit filet. A la 74ème minute, Simone Inzaghi enlève Lautaro et donne à Joaquin Correa ses premières minutes sous le maillot de l'Inter et celui-ci ne déçoit pas. Il ne perd pas de temps non plus. Seulement dix minutes plus tard, Vidal envoit Darmian dans la profondeur sur le côté droit, l'infatigable latéral italien envoie un centre en rupture au point de penalty vers le nouvel entrant qui bat Montipò d'une tête en pleine lucarne! 2-1 et déjà des débuts rêvés pour Joaquin Correa qui ne s'est entraîné que deux fois avec ses nouveaux coéquipiers. Le Hellas essaye de pousser pour revenir mais l'Inter tient bon, injectant du sang frais avec Vecino et Sensi pour tenir un score de 2-1 sur lequel peu de gens auraient parié à la mi-temps. A quelques secondes du coup de sifflet final, Correa trouve même le temps de battre de nouveau le gardien du Hellas. A la réception d'un ballon de Barella, plein axe à l'extérieur de la surface, l'argentin se replace sur son pied gauche et envoie une frappe tendue dans le petit filet de Montipò. 3-1 et fin d'un match qui avait tout du piège mais qui permet quand même à l'Inter d'infliger une deuxième défaite au Hellas Verona et faire 6pts/6 au niveau du classement. HELLAS VERONA (3-4-2-1): Montipò; Magnani, Gunter, Ceccherini; Faraoni, Hongla, Ilic, Lazovic; Barak, Zaccagni; Cancellieri. Banc: Pandur, Berardi, Kalinic, Lasagna, Casale, Bessa, Dawidowicz, Frabotta, Sutalo, Ragusa, Tameze, Simeone. Entraîneur: Eusebio Di Francesco. INTER (3-5-2): Handanovic; Skriniar, de Vrij, Bastoni; Darmian, Barella, Brozovic, Calhanoglu, Perisic; Dzeko, Lautaro. Banc: Cordaz, Radu, Dumfries, Vecino, Kolarov, Sensi, Ranocchia, Correa, Vidal, Dimarco, D'Ambrosio, Satriano. Entraîneur: Simone Inzaghi. Internazionale.fr ~ © Samus
  21. C'était la rentrée des classes ce Samedi. Pour le premier match officiel de sa carrière à l'Inter, Inzaghi et ses joueurs étaient opposés au Genoa de Ballardini. Dans un match où deux des recrues estivales ont particulièrement particulièrement brillé à savoir, Hakan Calhanoglu et Edin Dzeko, tous deux auteurs d'un but et d'une passe decisive, les nerazzurri engrangent leurs 3 premiers points. Une rencontre qui voyait le retour des tifosi interistes au Meazza un an et demi après le début des mesures sanitaires. En début de match l'Inter joue bien, comme lors des matches de présaison beaucoup de remises beaucoup de passes et surtout une équipe foncièrement portée sur l'offensive et ça ne tarde pas à se voir. Les interistes prennent d'assaut la surface du Genoa et brisent le verrou très tôt. A la 6ème minute, Calhanoglu dépose un corner sur la tête de Milan Skriniar qui ne se manque pas et marque le premier but de la saison. L'inter poursuit et cherche à faire le break, Brozovic s'essaie de loin mais est frustré par un arrêt de Sirigu. Mais c'est bien de loin que la solution va venir, Calhanoglu combine avec Dzeko qui le sert aux 25 mètres, le turc envoie une frappe tendue dans le petit filet du gardien génois. 2-0 à la 14ème. L'adversaire ne pose pas beaucoup de problèmes mais essaie quand même de se revenir dans le match, Kallon a par deux fois l'occasion de réduire le score mais il ne cadre pas. Côté interiste, Edin Dzeko touche l'arête du but sur un bel enchaînement dans la surface, Ivan Perisic voit un but lui être refusé pour hors-jeu. En secondes mi-temps, le Genoa essaye de se rebeller et procède à trois changements dès le retour des vestiaires mais sur le terrain la réaction reste timide, à part une frappe repoussée maladroitement par Handanovic, la majeure partie du jeu se déroule dans la moitié de terraina adverse. L'Inter continue son bout de chemin, Calhanoglu pense marquer un doublé mais est signalé hors-jeu. Ce sont les changements qui viendront apporter l'énergie pour enfoncer le clou. Stefano Sensi peu en vue laisse sa place à Arturo Vidal, Ivan Perisic particulièrement actif sur son coté est remplacé par Dimarco. Le chilien va être le troisième buteur interiste, 5 minutes après son entrée en jeu, à la 74ème minute. Une frappe de Dzeko mal repoussée par Sirigu revient vers Barella qui sert Vidal d'une talonnade, le numéro 22 bat Sirigu à bout portant. Edin Dzeko sera aussi récompensé pour son très bon premier match officiel, servi par Vidal d'un centre dans le dos du jeune Vanheusden prêté par l'Inter, il place un coup de tête puissant sous la barre et vient clore le match. 4-0 pour les nerazzurri et une copie propre rendue par les protégés de Mister Inzaghi, ce, malgré les absences de Lautaro Martinez et Alexis Sanchez. Inter 4-0 Genoa (Skriniar, Calhanoglu, Vidal, Dzeko) INTER (3-5-1-1): Handanovic; Skriniar, de Vrij, Bastoni; Darmian, Barella, Brozovic, Calhanoglu, Perisic; Sensi; Dzeko. Banc: Cordaz, Radu, Dumfries, Vecino, Kolarov, Ranocchia, Agoume, Vidal, Dimarco, D'Ambrosio, Satriano, Pinamonti. Entraîneur: Simone Inzaghi. GENOA (3-5-2): Sirigu; Vanheusden, Biraschi, Criscito; Sturaro, Badelj, Rovella, Hernani, Cambiaso; Pandev, Kallon. Banc: Marchetti,Sabelli, Masiello, Favilli, Melegoni, Ekuban, Bianchi, Buksa, Serpe, Agudelo,Eyango, Portanova. Entraîneur: Davide Ballardini. Internazionale.fr ~ © Samus
  22. Avant le match opposant les nerazzurri au Genoa, Beppe Marotta, AD de l'Inter s'est exprimé aux micros de DAZN. Ce sont des jours très intenses pour l'AD Marotta. Entre le terrain et le mercato, il est présent sur plusieurs fronts, la mission est simple donner à Inzaghi les armes pour faire une saison à la hauteur des attentes et défendre le scudetto. Il a déclaré: "C'est le début d'une nouvelle saison, nous avons le scudetto cousu sur la poitrine et nous devons l'honorer en gardant à l'esprit qu'il y a bien 7 équipes candidates au titre. L'Inter est un grand club et nous voulons tout donner avec l'équipe mise à disposition de Inzaghi". "Inzaghi? Très bonne première impression. Nous savions que c'était un professionnel sérieux et c'était le meilleur profil à notre disposition. Nous sommes honorés de l'avoir avec nous, nous savons que ce sera un vrai leader pour le groupe. Nous aurons beaucoup de motifs de satisfaction malgré le départ de Lukaku. Face à une demande de transfert explicite, le club a les mains liées. Cette vente a permis de mettre le club en sécurité au regard de la situation financière actuelle. Suning a investi plusieurs centaines de millions d'euros. Michael Jordan disait: 'Le talent te fait gagner un match, l'équipe te fait gagner le titre'". "La prolongation de Lautaro? C'est l'un des joueurs qui ont explicitement souhaité rester avec nous, et ce, malgré les offres reçues. Nous sommes fiers de lui, il veut encore s'améliorer et démontrer qu'il est le champion qu'on a pu entrevoir et nous avons confiance en lui pour cela". "Un autre attaquant? Nous sommes entrain d'en chercher, en restant dans le champ de nos possibilités. Nous sommes sûr que le choix qui sera fait sera le meilleur, je veux être optimiste et rassurer les tifosi. Nous devons nous donner à fond, c'est la seule manière d'obtenir les résultats que nous visons". Internazionale.fr ~ © Samus
  23. Après les joies du scudetto soulevé en Mai, après les départs durant le mercato, les négociations, l'euphorie, la panique, il est temps de se recentrer. Le football est de retour! La Serie A revient ce week-end et le match d'ouverture opposera les champions en titre au Genoa. Simone Inzaghi s'est donc soumis aux questions des journalistes lors de la traditionnelle conférence de presse d'avant-match. Quels sont vos sensations avant ce premier match? Qu'éprouve-t'on en temps qu'entraîneur des champions d'Italie? "Il y aura évidemment beaucoup d'émotion demain, le fait de retrouver les supporters au stade après un an et demi en particulier. Nous avons pratiqué un sport très différent dans un stade vide. Demain ce sera grandiose, je suis pressé, comme les joueurs. Au bout de 5 minutes, cela dit, cela se tassera". Qu'est-ce qui attire le plus votre curiosité? "Je pense que nous jouerons un match compliqué avec un entraîneur bien préparé qui aime pousser ses joueurs à se surpasser. Je veux voir sur le terrain ce que nous avons préparé lors des 45 derniers jours. Les joueurs se sont bien entraînés et je veux voir cela demain à San Siro, de la première à la dernière minute". Les supporters sont préoccupés, Zanetti a parlé d'une année difficile. Que pouvez-vous dire pour rassurer tout le monde? "Nous ferons tout pour que les choses se passent bien. Nous savons que c'est une saison qui comporte son lot de difficultés, mais j'ai bon espoir en partant de ce que je vois à l'entraînement. Nous sommes concentrés sur le match de demain. Avec les dirigeants j'ai de bons rapports, et des contacts quotidiens. Nous savons qu'il manque encore des recrues pour ce mercato mais je suis content de ce qui a été fait jusqu'à maintenant. Nous savons tous les difficultés financières qui touchent le club, la vente forcée de Hakimi, le problème de Eriksen et le départ surprise de Lukaku. Mais les remplaçants qui sont arrivés sont aussi très forts. J'aurais réclamé Dzeko même si Lukaku n'était pas parti. Calhanoglu nous le connaissons déjà très bien, Dumfries aussi est très intéressant même s'il aura aussi son temps d'adaptation. Dimarco revient au club fort de l'expérience de deux championnats en tant que protagoniste. Ce sera un championnat difficile, le scudetto cousu sur la poitrine, nous serons l'équipe à battre". Conte avait transmis une férocité et un esprit d'équipe très compact. A quel point le fait de récupérer l'équipe avec lui vous stimule-t'il? "Lorsque j'ai accepté l'Inter, je savais que ce serait un défi important. Tout le monde tire dans la même direction et nous sentons le soutien des supporters. Les ventes ont permis de mettre le club en sécurité, à présent il est temps de se rassembler pour avancer ensemble. Nous ferons la différence en restant unis dans la difficulté. La motivation fera la différence". Vous avez affronté Dzeko plusieurs fois. Comment change l'Inter avec lui dans l'effectif? "C'est l'un des meilleurs attaquants en circulation, je suis très content de l'entraîner. Au-delà de Lukaku, c'était une de mes demandes explicites. Il sait guider l'attaque à lui tout seul. Il y aura une autre arrivée en attaque pour compléter ce secteur et il y a aussi ceux qui étaient déjà là. J'ai confiance". Comment classez-vous les équipes en ce début de saison? "C'est un peu trop tôt. Je dirais qu'il y a 7 équipes prêtes à se jouer le haut du tableau, mais je n'irai pas jusqu'à les classer. L'Inter sera une équipe ambitieuse avec énormément de motivation. J'ai eu la chance de voir les joueurs tout donner à l'entraînement. A l'instant T, c'est difficile de donner une grille de départ. Nous ferons de notre mieux pour défendre le titre". Débuts un peu plus aisés. C'est très important de commencer en force? "C'est très important de partir en trombe. Nous avons un calendrier relativement abordable mais déjà demain, ce ne sera pas facile. Nous jouerons une équipe organisée avec un bon entraîneur et des joueurs qui feront tout pour nous compliquer la ville. Nous voulons réussir notre entrée en matière". Beaucoup, après le mercato, voient la Juventus de nouveau favorite. Qu'est-ce que l'Inter a en plus? "C'était à prévoir, après Hakimi, Eriksen et Lukaku, les gens vont mettre les autres devant nous mais toutes les 7 équipes de têtes sont à considérer. Nous devons être ambitieux et former un groupe uni. Je suis tranquille après avoir vu les entraînements. Un entraîneur doit se baser sur ce qu'il voit durant la semaine et mes joueurs sont de très bons joueurs". Vu que l'Inter cherche un attaquant sur le marché, pensez-vous que ce doit être un buteur du profil de Lukaku ou plutôt un manieur de ballon? "J'ai des contacts quotidiens avec Marotta et Ausilio, ils sont très compétents. Je me concentre sur le match de demain, par la suite, nous aurons le temps d'y penser. Ce qui m'importe c'est de réussir notre début de saison". Il s'est dit que vous avez essayé de retenir Lukaku, que lui avez-vous dit? "C'est un départ surprise, totalement imprévu, nous avons cherché à le convaincre mais il a été très sincère. J'ai apprécié cela, j'ai tout de suite compris pourquoi les gens l'aimaient bien. C'est une personne extraordinaire, il est venu me dire, très poliment, que Chelsea était son rêve et qu'il avait fait son choix. Nous avons essayé de lui parler mais après nous avons du nous organiser rapidement pour y remédier. Un joueur arrivera pour couvrir cette perte". Internazionale.fr ~ © Samus
  24. Dans une session de mercato où l'Inter a vendu des joueurs importants, la question de la prolongation de contrat des autres membres de l'effectif est de plus en plus dans les esprits. Si il n'y a pas eu de nouvelles par rapport aux situations de Marcelo Brozovic et Stefan De Vrij, une bonne nouvelle est à prévoir dans le dossier Lautaro Martinez. Pisté par plusieurs équipes en Angleterre (Tottenham, Arsenal) et en Espagne (Atletico Madrid), Lautaro Martinez avait déclaré, par l'intermédiaire de son agent Alejandro Camano, vouloir rester à l'Inter. L'Inter aurait, de son côté, repoussé plusieurs assauts venus de Londres durant les dernières semaines, bien décidée à arrêter l'hémorragie après le départ de Lukaku vers Chelsea. Cela dit, même si la volonté est de continuer ensemble, depuis maintenant de longs mois un bras de fer s'était installé entre le club et les agents du joueur qui souhaiterait voir son salaire revu nettement à la hausse. Si l'Inter proposait initialement autour de 5 millions d'euros par saison, du côté du joueur la demande était nettement plus élevée tournant autour des 7 millions. Ce Mercredi une rencontre a eu lieu entre les dirigeants et les représentants du joueur. Un entretien qui ne devait pas forcément être décisif mais au moins permettre de poser les bases pour renouveler le contrat de Lautaro et cela semble avoir été le cas. Ainsi Gianluca Di Marzio annonce que la réunion aurait débouché sur une entente pour une durée de 5 ans ou 4 ans assortis d'une année en option sur la base de 6 millions d'euros par saison. Il y aurait encore quelques détails à régler mais l'affaire serait donc en très bonne voie. De quoi repousser les prétendants et permettre au joueur de se concentrer sur le terrain? Internazionale.fr ~ © Samus
  25. Le premier match de Denzel Dumfries à l'Inter a été vécu en tant que supporter. Le néerlandais a vu les nerazzurri battre le Dynamo Kyev 3-0 et s'est dit impatient de rejoindre ses coéquipiers. "C'est une sensation incroyable", raconte le latéral de 24 ans à InterTV. "Je suis très content de rejoindre les champions d'Italie. C'est une grosse opportunité pour moi et je suis très content d'être là". "Je suis un défenseur excentré, j'aime me joindre à l'attaque, je pense que je vais bien m'insérer dans le système de l'Inter similaire à la défense à 5 des Pays-Bas". Une note positive pour Dumfries est bien entendu la présence de son compatriote Stefan De Vrij. "C'est un bon ami, nous sommes originaires de la même ville. Je le connais bien, je suis content qu'il soit là et que nous soyons à présent coéquipiers". Denzel ajoute qu'il espère marcher sur les pas des autres illustres néerlandais qui ont joué au club avant lui et qu'il espère que la saison se passera bien: "Je connais les joueurs de mon pays qui ont joué ici dans le passé, c'est un honneur pour moi d'ajouter mon nom à cette liste. J'espère que nous ferons une grande saison, pourquoi pas reconquérir le Scudetto et que nous ferons de bonnes prestations en Ligue des Champions. Je suis impatient de commencer, Forza Inter!" Bienvenue et bonne chance à l'Inter, Denzel! Internazionale.fr ~ © Samus