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  1. Le journaliste Italien Paolo Condò croit que l'Inter a approché le marché des transferts estival de la bonne manière, en agissant de façon méthodique après les départs d'Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. S'adressant au diffuseur Italien Sky Sport Italia, il a donné sa vision des transferts des Nerazzuri cet été, qui ont produit une équipe qui est fonctionnelle malgré l'absence de deux de leurs remarquables performeurs de la saison passée. Les ventes d'Hakimi et Lukaku ont été un signal pour beaucoup d'observateurs que l'Inter ne serait pas apte à maintenir leur niveau de la saison passée, avec le duo virtuellement irremplaçable étant donné les qualités que ces derniers ont montré sur la voie du triomphe du Scudetto. Cependant, le club ne s'est pas précipité pour trouver un remplaçant de qualité inférieure pour ces joueurs, mais a plutôt fait venir des joueurs qui correspondent aux profils dont l'équipe a besoin dans l'approche tactique de l'entraîneur Simone Inzaghi, et ils semblent maintenant en récolter les bénéfices. "C'est très bien pour Marotta et Ausilio de ne pas avoir paniqué après les départs de Lukaku et Hakimi" a déclaré Condò. "Ils ont donné à Inzaghi les joueurs dont il avait besoin." Il poursuit: "Inzaghi a ensuite réussi à transformer l'âme d'une équipe découragée, qui après être devenue championne d'Italie à perdue deux joueurs clés. Maintenant l'Inter a encore faim." Il a aussi fait l'éloge du milieu de terrain nerazzuro Nicolò Barella, en déclarant: "Barella me convainc toujours, même dans les moments où l'Inter souffre, il parvient à garder l'équipe soudée." ©Internazionale.fr, via Sky Sports Italia - Traduction Un nerrazzuro
  2. L'entraîneur de l'équipe nationale Danoise souhaiterait revoir le milieu de terrain de l'Inter Christian Eriksen sur la pelouse, suite aux problèmes de santé rencontrés par le joueur de 29 ans pendant l'Euro. Pendant une cérémonie au cours de laquelle l'équipe nationale Danoise a reçu le prix de l'équipe de l'année, décerné par le magazine allemand Sport Bild, et comme rapporté par FCInterNews, le sélectionneur a parlé de l'espoir de revoir un jour Christian Eriksen jouer à nouveau. Hjulmand a précisé que la chose la plus importante est qu'Eriksen reste en bonne santé après s'être remis de ses sérieux problèmes lors de l'Euro; un arrêt cardiaque durant le match d'ouverture du groupe B contre la Finlande à Copenhague. Cependant, il a aussi déclaré qu'il aimerait voir le milieu de terrain, qui est le capitaine de l'équipe nationale, faire son retour dans le football. La situation d'Eriksen reste incertaine car les considérations de santé sont encore difficiles à déterminer, moins de 4 mois après sa crise cardiaque, mais son retour serait inspirant pour beaucoup, y compris pour son entraîneur. "La chose la plus importante est que Christian aille bien," a déclaré Hjulmand. "Nous sommes tous extrêmement heureux de cela. Nous verrons ce qui se passera." Il poursuit, "Ce serait évidemment un rêve pour Christian de faire son retour. Mais si il voulait faire quelque chose de différent, ce serait formidable pour nous, La seule chose qui compte est ce qu'il veut faire, ce qui est le meilleur pour lui et sa famille." "Je supporterai toutes décisions que lui et sa famille prendront. Nous sommes juste heureux qu'il soit avec nous, que nous puissions l'appeler, le voir et le rencontrer. " conclut-il. ©Internazionale.fr, via Bild - Traduction Un nerrazzuro
  3. L'ancien gardien de l'Inter Gianluca Pagliuca donne son avis sur l'été des Nerazzurri et la saison en cours, ainsi que la Champions League. Dans une interview pour la Gazzetta dello Sport, le légendaire portier de 54 ans parle de ses expériences en Champions League avec l'Inter et ensuite de l'équipe actuelle. Les Nerazzurri entretiennent une rivalité historique avec le Real Madrid, un autre grand club Européen, et Pagliuca était le gardien lors de la campagne 98-99 de la Champions League lors de laquelle les Merengues l'avaient emporté à Madrid avant de voir l'Inter s'imposer au retour à San Siro. L'ancien gardien croit que les Nerazzurri peuvent surpasser le Real et sortir victorieux de la phase de groupe, mais cela pourrait être aussi compliqué. A propos de son expérience personnelle contre le Real: "C'était spécial, vous savez pourquoi ? Nous étions en phase de groupe, le match aller en Espagne fut un massacre. On a perdu 2-0, ils ont eu 19 corners et nous 0, il n'y avait quasiment pas match. Le retour deux mois plus tard était magique." Pagliuca croit que les Nerazzurri actuels auront l'expérience et le bon état d'esprit pour passer la phase de groupe cette année après les difficiles et décevantes dernières campagnes. "Les expériences des éliminations des deux dernières saisons seront utiles. Et de ce que j'ai vu lors des 2 premières journées, il me semble que les joueurs sont aussi fiers et ont autant faim que l'année dernière." "Je pense qu'avec les départs de Conte, Hakimi et Lukaku ils se sont un peu affaiblis. Mais pas énormément." "En attaque j'aurais préféré Zapata, mais le club a fait un très bon travail pour amener des joueurs fonctionnels. Dzeko a encore 2 saisons de haut niveau devant lui, Dumfries a montré de quoi il est capable à l'Euro, Correa est l'homme juste et j'applaudis la rapidité avec laquelle ils ont remplacé Eriksen par Calhanoglu." Au sujet du coach Simone Inzaghi: "L'idéal est de poursuivre le travail établi par Conte. L'année dernière j'étais sûr à 100% de la conquête du Scudetto. Cette année je vois une compétition plus équilibrée. Mais en même temps je ne vois personne finir devant l'Inter, même après le départ de 3 éléments importants." ©Internazionale.fr via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  4. L'ancien attaquant de l'Inter Romelu Lukaku a expliqué comment Chelsea était la seule équipe pour laquelle il pouvait quitter les Nerazzurri cet été dans une interview aux médias Belges. En parlant au média Belge HLN, l'attaquant explique que l'Inter l'a sortie d'une période très difficile dans sa carrière et qu'une seule seule équipe pouvait lui faire considérer un départ dans un délai aussi court. "Avec la troisième offre de Chelsea je savais que c'était du sérieux et ma tête n'était plus à Milan." "Chelsea a offert 110M€ + Zappacosta, mais l'Inter a dit non. Je suis allé dans le bureau d'Inzaghi pour trouver un arrangement." "J'étais à l'Inter mais mon esprit était déjà à Chelsea." "L'Inter m'a sortit de la merde. J'aurais quitter les Nerazzurri uniquement pour les Blues." La période difficile à laquelle l'hypocrite fait référence est la fin de son aventure avec Manchester United. Après de très bon débuts suivant son transfert à hauteur de 75M£ en provenance d'Everton, Lukaku à souffert pour se montrer à la hauteur des attentes le concernant. Bien que toujours plus ou moins utile à l'équipe, il ne s'est pas vraiment améliorer après qu'Ole Gunnar Solskjaer est pris la place de Mourinho sur le banc des Red Devils. Sa carrière fut relancée uniquement par son passage à l'Inter. Comment on dit "ingrat" en Flamand déjà ? ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Trent_FCI
  5. L'ancien milieu de l'Inter Juan Sebastián Verón croit que la signature de Joaquin Correa représente un apport majeur pour l'Inter cette saison. Dans une interview donnée au journal Milanais de la Gazzetta dello Sport, l'Argentin donne une évaluation détaillée du développement du nouvel attaquant de l'Inter ainsi que des qualités qu'il apporte à l'équipe. L'ancien international Argentin de 46 ans est un grand admirateur de Correa et il pense que son compatriote est au stade parfait de sa carrière pour rejoindre la cause Interiste et faire une très bonne impression. "Disons simplement que je le voulais et que je l'aime toujours énormément. Je l'ai aidé à ses débuts et je lui ai donné quelques conseils. Mais le reste il l'a accompli tout seul, je n'y suis pour rien." "C'est un second attaquant classique. Il peut aussi évoluer en tant qu'ailier ou milieu offensif mais son rôle naturel est celui de second attaquant." "Il se déplace en fonction de l'attaquant central, il bouge autour de lui et lui apporte son soutien. Il peut aussi le guider grâce à ses passes de qualité, Tucu est un excellent passeur." "Il a réussi un très bon parcours jusqu'ici. Quand il est arrivé en Italie j'ai discuté avec le staff de la Sampdoria, sa première équipe, à son sujet. Ensuite, après une courte expérience en Espagne [avec Seville], il est arrivé à la Lazio et j'étais très heureux car c'est l'une de mes équipes de coeur. Et maintenant il est à l'Inter, une autre de mes équipes. Je lui souhaite de s'amuser comme j'ai pu le faire. L'Italie est la maison mère du football, je l'ai toujours dit." "Si vous devenez un grand joueur en Serie A, vous pouvez réussir partout: dans La Liga, en Premier League, en Bundesliga... L'Italie c'est l'université du football." "Il connaît bien le championnat Italien, il sait que les défenses sont formidables, que les équipes sont tactiquement organisées. Avoir cette connaissance lui permet de s'améliorer chaque jour, entraînement après entraînement. El Tucu est quelqu'un qui veut toujours apprendre." Sur ses meilleures qualités: " Il a la capacité de se rendre disponible pour l'équipe de par ses mouvements. Il ne joue pas seul, mais avec et pour les autres." "Ce n'est pas un soliste, un accros du dribble. Tout ce qu'il fait va dans la direction de développer le mouvement du collectif, tous ensemble." Son plus gros défaut: "Je le connais, mais je ne le dirais pas sinon je rendrais service aux défenseurs adverses" plaisante Verón, "Cependant, il a quelques défauts. Je le répète: El Tucu a le football en lui et quand c'est le cas, vous échouez rarement." "Je ne sais pas combien l'Inter a dépensé mais je sais que Correa est un très bon attaquant qui va pouvoir aider l'Inter à défendre son Scudetto et aller loin en Champions League. Et puis c'est un bon garçon, quelqu'un qui n'élève jamais la voix et reste calme. C'est quelque chose qui ne devrait jamais être ignoré." "L'Inter est impliquée dans 3 compétitions, il y a beaucoup de matchs et Simone Inzaghi, qui le connaît bien, sait comment l'utiliser." "Dans le football moderne, personne ne peut jouer un maximum de soixante ou soixante-dix matchs dans une saison. La rotation est nécessaire, spécialement parmi les attaquants qui tentent beaucoup de frappes et courent en permanence. Je pense que Correa correspond parfaitement aux Nerazzurri." "Etant donné qu'à moins d'avoir Maradona aucune équipe ne peut se reposer sur un seul joueur, je pense que l'Inter à opéré intelligemment durant la fenêtre de mercato." "Dzeko est un attaquant de pointe qui travaille seul. Il se déplace, trouve les courses de ses coéquipiers. Correa est quelqu'un qui adore jouer entre les lignes, communiquer avec ses partenaires, trianguler, intervertir..." "Certainement, Lukaku est un phénomène, on ne peut pas le nier. Mais je ne vois pas l'équipe devenir moins bonne. Une équipe n'est pas faite que d'attaquants, il y a aussi les milieux et les défenseurs, et les joueurs dont l'Inter dispose me paraissent très bons à commencer par Barella. Donc je n'ai aucun doute, avec Correa nous allons voir une Inter encore meilleure." En plus des Nerazzurri, Verón a évolué pour la Sampdoria, Parme, la Lazio et Manchester United durant sa carrière européenne. ©Internazionale.fr via Gazzetta dello Sport - Taduction Trent_FCI
  6. La nouvelle recrue de l'Inter est heureuse d'avoir fait le saut de la Lazio à l'Inter et se prépare pour le challenge de jouer pour le Champion d'Italie en titre. Au micro d'InterTV, l'Argentin nous offre ses pensées sur les émotions qu'il ressent et les attentes qu'il a en rejoignant son nouveau club. Concernant le fait de jouer pour le vainqueur du dernier Scudetto: "C'est une source de fierté et une grande responsabilité. Je voulais tellement venir ici. Pour moi ça représente beaucoup. J'ai vraiment envie d'aider et de montrer ce que je sais faire." "Inzaghi a été important dans ma décision. J'avais d'autres options mais j'ai choisi de rejoindre le coach dans ce très grand club. Revenir ici après 9 ans c'est génial. Je me rappelle quand je suis venu ici quand je n'étais qu'un enfant. Des émotions magnifiques." "Je suis ravi d'être de retour, avec encore plus l'envie de mieux faire." Au sujet de Lautaro, son coéquipier en sélection: "Nous avons beaucoup parlé. ll m'a appelé pour me demander si je serais prêt à le rejoindre. J'étais si heureux, c'est un ami. Nous sommes en équipe nationale ensemble et je suis ravi de le retrouver ici." Au sujet de Juan Sebastian Veron: "Il m'a appelé pour me dire que c'était un très bon choix et qu'il avait passé de très bons moments ici. Il m'a dit de profiter et vivre au maximum l'expérience d'être un joueur de l'Inter. Je vais l'écouter. Je remercie les fans pour tous leurs messages. J'ai hâte de montrer qui je suis." Bienvenue à toi Tucu ! Fais-nous rêver. Et ne t'inquiète pas, Alvaro Pereira n'est plus là. ©Internazionale.fr via InterTV - Traduction Trent_FCI
  7. Forts d'une large victoire 4-0 contre le Genoa pour la reprise de la Serie A saison 2021/2022, nos joueurs peuvent avoir le sentiment du devoir accompli ce soir pour leur retour devant des tifosi trop longtemps absents des stades. Parmi les buteurs du jour on retrouve Milan Skriniar et la recrue promise à tout les échecs, Hakan Calhanoglu. Ils se sont arrêtés au micro de DAZN pour nous donner leurs premières impressions. Morceaux choisis: Milan Skriniar Au sujet de l'état d'esprit des joueurs et de comment avoir marqué rapidement leur a permis d'exécuter leur plan parfaitement: "C'était important de commencer le match motivés et de marquer dès que possible. Nous avons réussi. C'était important de débloquer la partie et si après 15 minutes vous êtes à 2-0, ça devient plus facile." C'est Milan lui même qui a permis à l'Inter d'ouvrir le score après seulement 6 minutes de jeu, en reprenant un excellent corner d'Hakan. Il crédite également la tactique et les mécanismes de pensées que leur a donné Simone Inzaghi avant le match. "Le coach nous a donné son idée du football. Beaucoup d'équipes viennent ici pour se refermer sur elles-mêmes, mais si vous récupérez la balle immédiatement vous pouvez marquer et ouvrir le jeu. C'est un concept que le coach nous a transmis." Concernant les départs de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, Skriniar pense que les recrues sont tout aussi performantes. "Le Scudetto nous a donné des certitudes, mais également des responsabilités. Des joueurs sont partis mais d'autres tout aussi forts sont également arrivés. Nous sommes toujours forts et maintenant nous devons défendre le Scudetto." Hakan Calhanoglu Le milieu Turc explique à quel point il est heureux de voir que les fans de l'Inter l'ont déjà accepté comme un des leurs, bien qu'il vienne du Milan AC. "Nous avons bien travaillé aujourd'hui. Nous avons commencé très fort et nous avons gagné. Je remercie tout les supporters car ils me soutiennent déjà. Je veux donner mon meilleur pour l'Inter. Merci à ceux qui m'ont voulu ici." Instrumental dans la victoire du jour, il a délivré une passe décisive pour Skriniar avant d'inscrire le deuxième but d'une frappe lointaine vicieuse au pied du poteau de Sirigu. Il attribut sa performance gagnante à la qualité des individualités avec qui il évolue maintenant à l'Inter, comme Nicolo Barella et Edin Dzeko. "C'est simple de jouer avec des partenaires de qualité. Vous connaissez déjà leurs mouvements et aujourd'hui, nous avons joué un très bon match. Nous voulons continuer ainsi." Hakan a eu besoin de quelques ajustements sur le terrain, mais il croit être capable de remplir le rôle que lui réserve Inzaghi. "J'ai également bien travaillé pour être prêt pour le rôle que veut me confier Inzaghi. Il attend aussi des buts. Je veux tout donner pour cette équipe et ses tifosi." ©Internazionale.fr via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  8. Le vice-président de l'Inter, Javier Zanetti, croit que les Nerazzurri peuvent surmonter les revers que le club a connus cet été pour réussir une saison gagnante. En marge de l'évènement “Campioni sotto le Stelle” organisé par la mairie de Biella, le vice-président nous livre ses impressions sur comment le club va surmonter la perte de joueurs clés et cherchera à rester victorieux. L'été fût difficile pour les Nerazzurri, entre le départ surprise d'Antonio Conte et les bouleversements au sein de l'équipe avec la perte de 3 joueurs titulaires. Cependant, le club a aussi recruté un jeune coach talentueux en la personne de Simone Inzaghi et les pertes d'Achraf Hakimi, Romelu Lukaku et Christian Eriksen ont été comblées par de nouvelles arrivées et d'autres suivront encore. Zanetti est bien conscient des difficultés qui nous attendent mais se montre également optimiste au sujet des perspectives du club. "Je ne peux pas mentir aux supporters de l'Inter. D'autres le font peut-être, moi je ne le fais pas. Ce sera une saison difficile et compliquée. Cela doit être dit pour être juste envers tout le monde, mais il doit aussi être dit que nous seront compétitif. Inzaghi travaille bien." "Je ne parle pas beaucoup, et je pense que mon silence en dit long : il sert à protéger l'Inter, pour se concentrer sur la question du terrain. Mais je peux dire une chose aux fans : encore une fois, nous donnerons tout pour le maillot Nerazzurro." Il continue au sujet de la vente la plus importante de cet été, celle de Romelu Lukaku à Chelsea : "J'étais triste de son départ, il nous a tant donné." "Lui et Dzeko sont différents, mais Edin est certainement un achat important." Au sujet d'Antonio Conte : "Quand Conte est devenu notre entraineur, je n'avais pas de préjugés. Je l'ai vu travailler et j'ai immédiatement compris que son unique but est le bien des équipes qu'il entraîne. Il mérite beaucoup de crédit pour la victoire du Scudetto. Il a été décisif." Il se remémore ensuite la saison du triplé sous José Mourinho et pense que son impact se ressent encore aujourd'hui : "Nous sommes toujours dans le même chat de groupe qu'à l'époque, et je doit dire que José est l'un des plus actif. Il écrit pratiquement tous les jours." "C'est quelqu'un avec les idées très claires. En 2009 on a perdu contre Manchester United et nous somme sortis de la Champions League. Dans le vestiaire nous étions tous tristes et énervés. Jose a voulu parler immédiatement avec Moratti. Là, devant tout le monde : Président, si nous engageons 4 ou 5 joueurs, l'année prochaine on gagne la coupe. On s'est tous regardés, un peu gênés... Mais il avait évidemment raison." ©Sempreinter.com, traduction par Trent_FCI pour Internazionale.fr
  9. L'ancien gardien de l'Inter Julio Cesar a donné son évaluation de la situation des Nerazzurri, déclarant que le club pourrait bien avoir du mal à remplacer les joueurs partants cet été. Dans une interview donnée à Amazon Prime, et rapportée ici par L'Interista, le brésilien vainqueur du triplé a été direct dans ses évaluations, suggérant qu'une chute dans la qualité de l'effectif est en cours en conséquence des départs d'Achraf Hakimi et, potentiellement, de Romelu Lukaku. Les Nerazzurri étaient l'équipe qui se démarquer en Serie A la saison passée, les hommes d'Antonio Conte remportant le Scudetto avec une marge de 12 points. Cependant, avec le départ de Conte et de joueurs clés, le club pourrait bien souffrir pour maintenir une forme semblable à celle vue durant leur marche vers le titre. L'ancien entraîneur de la Lazio Simone Inzaghi fera au mieux avec ce qu'il aura à disposition et les supporters pourront se "réjouir" du nombre de joueurs clés de la dernière saison victorieuse encore présents dans l'équipe, mais le héro du Triplé croit que ça pourrait ne pas suffire... C'est qu'il est pas con notre Julione attention... "La situation à l'Inter est dictée par les problèmes financiers" dit-il... "L'Inter doit respecter le Fair-Play financier". Comme un vieux refrain qui ne nous quittera donc jamais... "J'aimais beaucoup l'entraîneur qu'était Conte, il avait la bonne mentalité et il a remporté le championnat. Lukaku a eu une saison magnifique, mais quand un club dans la situation de l'Inter reçoit une offre comme celle-là c'est difficile de refuser. Même chose pour Hakimi." Sur la recherche des successeurs des joueurs en question, Julio dit " Maintenant j'espère que l'Inter pourra agir sur le marché pour les remplacer, mais trouver des remplaçants à la hauteur de la tâche (Ndlr: ou tache pour Romelu) sera très compliqué". On pourra rajouter "Enfonce des portes ouvertes comme personne" à la longue liste de qualités de notre ancien gardien chéri... ©L'Interista, traduction par Trent_FCI.
  10. Le légendaire ancien attaquant de l'Inter, Alessandro Altobelli, a exprimé ses peurs concernant le futur des Nerazzurri à la Gazzetta dello Sport et donne son opinion sur la direction que le club semble prendre. En particulier, Altobelli exprime sa consternation au sujet de la probable fuite du club de Romelu Lukaku et vante la contribution du belge lors des deux dernière saisons, présentant son départ comme une perte significative pour l'avenir. "J'espère toujours que ce deal (la vente de Lukaku à Chelsea) échouera. Lukaku est complètement Interiste, il est celui qui nous a fait faire le saut de qualité. L'homme en plus, qui a épousé le projet et a montré de nombreuses fois son attachement pour le maillot." Pour Alessandro, la perte de Lukaku signifierait plus que la fin de sa contribution sur le terrain. Il explique que Romelu est "Le symbole de l'équipe. Si on le perd, cela entraînera un changement dans les ambitions. Dans ce business, beaucoup font des bénéfices mais pas les fans. Maintenant tout le reste à un prix." Altobelli continue dans le pessimisme: "C'est un gros coup dur (Lukaku). Le cœur pleure en voyant les meilleurs joueurs partir, mais j'espère que ces sacrifices nous permettrons au moins d'éviter des problèmes plus graves comme la banqueroute." "Je suis inquiet. Le projet n'est pas durable aussi parce-que le Suning ne comble pas les pertes comme d'autres propriétaires le font." Ambiance de malade... ©Trent_FCI
  11. Notre ancien attaquant, Christian Vieri, a parlé de la course au scudetto, de la position actuelle des Nerazzurri après leur élimination précoce de toutes compétitions européennes et de notre (futur-ex?) entraîneur Antonio Conte dans une interview accoréde à la Gazzetta dello Sport. Premièrement, il a parlé des équipes en tête du classement et de qui mérite d'être là. "Si vous regardez les noms, Sassuolo, par la façon dont ils jouent, ils méritent d'être là. Les autres ont toujours en tête d'affiche." Une course au titre entre l'AC Milan, l'Inter et la Juventus? "Incluons également Napoli, Lazio et peut-être même Atalanta." Il a maintenu sa déclaration faite il y a des mois selon laquelle la Juventus est plus forte mais l'Inter a plus la dalle. "Ouais. D'autant plus maintenant que, à cause de leur sortie de Ligue des champions, malheureusement, ils n'ont qu'un seul but, donner tout ce dont ils ont besoin pour gagner le Scudetto." Obligés de remporter ce titre? "Personne n'est obligé de faire quoi que ce soit. Cependant, Conte a une équipe très forte, jouant une fois par semaine, il a tout pour réussir." (lire entre les lignes, ndlr) "Mais je pense que l'Inter doit toujours jouer en Ligue des champions. Parce qu'ils ont des joueurs supérieurs et parce que cela a toujours été dans leur ADN." L'Inter pas assez forte pour performer en C1? "Quand j'entends dire, que l'Inter n'a pas de qualité, je réponds: mensonge! Ils ont plus qu'assez pour battre le Shakhtar." "Si vous gagnez contre le Borussia Monchengladbach, vous remportez également le match à domicile qui vous amène en huitièmes de finale. Point!" Conte était trop anxieux actuellement? "Conte est nerveux. Je ne l'ai jamais vu un jour calme, qu'il gagne 5-0 ou perde 3-0." Eriksen utile à l'Inter? "Quand les choses ne vont pas bien, un entraîneur doit être bon pour changer à la volée, à chaud. D'après ce que nous voyons, Conte ne fait pas toujours cela." "J'aimerais voir Eriksen plus, je pense qu'il donnerait un beau coup de main. Cependant, c'est l'entraîneur qui voit les joueurs tous les jours, on ne peut dire que ce qu'on voit de l'extérieur." Eriksen avec nous après le mercato de Janvier? "Non, à mon avis, il partira."
  12. Notre Sandro Mazzola a partagé sa conviction que cette Inter ne peut pas être considérée comme un échec malgré son élimination de toutes les compétitions européennes. Voici son interview accordée à FCInter1908.it. "L'Inter peut-il être considéré comme un échec? Non, car y arriver est toujours une chose difficile. Mais une énorme déception, oui." Manque de détermination et d'envie. "C'est toujours difficile à dire. J'ai joué à de nombreux matchs de ce genre, et je peux dire que peut-être avant le match, dans les vestiaires et sur le terrain, vous pensez d'une certaine manière. Puis, à un moment donné, vous pouvez soudainement commencer à penser que vous êtes plus faible que votre adversaire. C'est la pire des choses, car alors peut-être que vous avez un tempo de retard, vous ne pouvez pas dribbler alors que vous devriez au moins essayer. C'est ainsi que le match est perdu." "Ce sont des choses qui arrivent à tout le monde. Ce n'est que lorsqu'ils nous arrivent que nous nous souvenons de tout. C'est quelque chose qui arrive, vous ne pouvez pas faire grand-chose. Cela m'est arrivé aussi, et je peux vous assurer que dans les jours suivants, vous ne faites rien d'autre que penser à ce match: Pourquoi n'ai-je pas eu ce ballon? Pourquoi est-ce arrivé? Vous ne pouvez tout simplement pas vous donner une réponse ferme et définitive." Qui blâmer? "Il est trop facile de critiquer maintenant. Il faut être là, faire l'expérience du vestiaire. Je n'aime pas l'idée de toujours critiquer. Je défends certainement le travail de Conte, c'est toujours positif. Vous savez comment les matchs commencent, mais pas comment ils se terminent." D'accord avec Fabio Capello? "Je pense que l'Inter pouvait également gagner le match étant donné la façon dont ils s'étaient préparés. Il est trop facile de critiquer après le match. Vous devez être là, le vivre, décider à ce moment-là. Parfois, vous ne décidez pas parce que vous pensez avoir raison. Parfois, cela vous fait gagner, d'autres fois, cela vous fait perdre." L'Inter condamnée à gagner le scudetto? "Enlevons ça de notre tête!! Non Non Non Non!!! En tant qu'Interista, je ne veux pas entendre ça. Continuer à faire pression ne peut que créer des problèmes. Il est logique que les fans disent cela, mais quelqu'un qui a vécu de nombreux matchs de ce type pense différemment." Comment l'Inter peut se relever. "Nous avions un système. Herrera nous a montré le plan de match, nous interrompant de temps en temps pour nous laisser parler et analyser les erreurs. Les premières fois, nous avons dit qu'il était fou: C'est une douleur au cul..., avons-nous dit. Puis, après un certain temps, nous sommes arrivés à la conclusion qu'il avait raison, car l'analyse des erreurs nous a également donné plus de clarté pour les matchs à venir. Se parler est toujours la meilleure chose à faire." Sur le traitement concernant Christian Eriksen. "Nous ne sommes ni à l'entraînement ni dans les vestiaires. Le coach n'est pas un idiot. Il peut se tromper, bien sûr, mais il confronte toujours ses entraîneurs et évalue les choses au jour le jour. Donc, je n'ai pas envie de le blâmer." Avec ou sans Conte? "Je continuerais avec Conte. Il a du caractère. À mon avis, il en vaut la peine. Est-il le bon homme? C'est ce que je pense. L'Inter a les qualités pour se battre jusqu'au bout." Un match par semaine, un avantage clair? "Au début, les joueurs repenseront à ce qui s'est passé, et ce sera difficile, mais ensuite, lorsque les résultats reviendront, cela deviendra certainement un avantage."
  13. Le défenseur du Shakhtar Donetsk, Dodo, a partagé sa conviction que l'Inter les avait sous-estimés lors de leur première rencontre en phase de groupes. Voici ses déclas à TuttoMercatoWeb. "Nous avons très mal joué contre eux en demi-finale de la Ligue Europa, donc nous sommes partis du fait que c'était un match totalement différent. Je pense qu'ils nous ont aussi sous-estimés parce que beaucoup d'entre nous sont très jeunes. Mais jouer des matchs nous fait mûrir et en tout cas, le match aller avec l'Inter a été le match qui nous a mis le plus en difficulté." "Évidemment, avec le Borussia, nous avons lourdement perdu et peut-être avons-nous sous-estimé ce match. Mais l'Inter joue un système très difficile à casser. Ils jouent un 3-5-2 et leur pression commence avec comme Lukaku et Lautaro. Les cinq au milieu poursuivent ensuite continuellement leurs adversaires directs, au milieu et sur les côtés." "Il est très donc difficile de franchir leurs lignes. Ce qui s'est passé contre eux: c'est que nous avons réussi à stopper leurs contres, mais eux aussi ont stoppé les nôtres. De plus, ils ont nullifier nos forces principales, à savoir la possession de balle et les cotres rapides. Une forme de statut quo." "D'un point de vue physique, ils sont atroces. Quand vous pensez vous être libéré de leur marquage, vous en trouvez déjà deux sur vous! Leur marquage est très strict." Le nul au match aller, une chanceux? "Nous voulions gagner après la victoire surprise contre le Real Madrid et peut-être après avoir fait match nul avec l'Inter, nous pensions, à tort, que Gladbach était un rival plus facile. Au lieu de cela, ils sont devenus les plus durs à jouer. La vérité est que votre marquage ne doit jamais se relâcher en Ligue des champions et pourtant les grandes équipes vous laissent toujours un peu d'espace." Le 5-0, toujours dans les têtes? "C'est un match qui nous fait honte parce que nous aussi nous nous voyons comme un grand club. Perdre 5-0 en demi-finale c'était très difficile à digérer. Lors du match aller avec l'Inter, nous nous sommes promis: "Cette fois, ce sera différent." Nous ne pouvions pas gagner, mais nous ne voulions pas perdre. En fait nous avons fait nul." "Maintenant, nous avons besoin d'un match nul et nous ferons tout pour obtenir un point. Nous avons une grande motivation, due, avant tout, à avoir beaucoup d'espoir de se qualifier dans un groupe aussi difficile. Je pense que nous obtiendrons une qualification sans précédent pour le Shakhtar." Ce deuxième match? "Nous mettrons la même intensité que lors du match aller et comme nous l'avons fait contre le Real Madrid. Contre l'Inter, c'est un jeu de vie ou de mort. Quel que soit l'espace qu'ils nous laisseront, nous essaierons de l'exploiter!" Force et faiblesse de l'Inter. "Nous devons nous préparer à affronter beaucoup de coups francs. Les vôtres, ils sont mortels. Sans mentionner les contre-attaques. Hakimi et Ashley Young, ou Perisic, créent une supériorité immédiate mais ils doivent faire attention à ne pas nous laisser d'espace, car nous sommes très rapides et nous savons exploiter les erreurs."
  14. Le légendaire ancien gardien Nerazzurro Gianluca Pagliuca s'est livré dans une interview pour le site FCInter1908.it sur la possibilité de voir l'Inter se qualifié pour les 8ème de finale de la Champions League: "La qualification pour le prochain tour est à la portée de l'Inter mais il faut espérer qu'il n'y est pas match nul entre le Real et le Borussia." "C'est la seule crainte car le match contre le Shaktar est totalement à la portée des Nerazzurri. J'espère juste que dans l'autre match ils ne décideront pas de s'épargner mutuellement, ce que les Anti-Inter espèrent tous dans leurs draps humides." Pagliuca poursuit en parlant d'Antonio Conte, qui semble être redevenu lui même, et de la récente bonne forme de l'Inter: "Ça fait parti de sa façon d'être. Il a beaucoup d'ennemis et son attitude resserre l'équipe, de ce point de vue il ressemble beaucoup à Mourinho. Lors des deux derniers matchs l'Inter à très bien fait, j'ai vu une équipe très différente par rapport aux premiers matchs." Il s'exprime ensuite sur les différentes fortunes de Romelu Lukaku et Christian Eriksen à l'Inter: "Lukaku à atteint des sommets. Il marque toujours, aide l'équipe et est essentiel maintenant. Espérons qu'Eriksen puisse faire mieux. Si Conte ne l'utilise pas, il a certainement ses raisons. Quand il a joué il n'a pas semblé très engagé dans le système du coach." Il défend ensuite l'actuel capitaine de l'Inter Samir Handanovic, sous le feu des critiques après ses performances cette saison: "Il se porte bien, il a réalisé de très bonnes parades contre le Borussia Monchengladbach. Il semble avoir laisser sa mauvaise forme derrière lui. J'ai vu le Handanovic pre-Covid." Sur la confrontation entre ses deux anciens clubs ce week-end: "Ça sera un match très difficile pour l'Inter, entre deux matchs de Champions League. Bologne se débrouille bien et ont su gagner à Milan au cours des dernières années. Ils ont un entraîneur qui connait bien l'environnement et ils donneront du fil à retordre aux Nerazzurri." En conclusion, on lui demande si l'Inter peut remporter la Serie A cette saison: "Absolument oui. En Italie, l'Inter est clairement l'équipe la plus forte de toutes." ©Trent_FCI
  15. L'ancien milieu de la Rubentus Simone Padoin a donner son avis plus tôt dans la journée, dans une interview pour TMW Radio, sur le fait que ses anciens entraîneurs Antonio Conte et Massimiliano Allegri sont deux coachs très différents et que le fait qu'ils aient tout deux su gagner malgré cela rend le football merveilleux: "Ils sont très différents dans leur approche, leur relation avec les joueurs et leur façon de transmettre leurs idées, mais c'est une démonstration de la beauté du football." "Vous pouvez gagner de nombreuses façons différentes et ils en sont l'exemple le plus frappant. Ils sont tout deux très intelligent, ils arrivent à tirer le meilleur de leurs joueurs." Padoin, qui a pris sa retraite à la fin de la saison passée alors qu'il évoluer pour Ascoli en Serie B, poursuit au sujet de Conte et comment est-il aujourd'hui: "A la Juventus les résultats étaient là pour le soutenir, à l'Inter ce n'est pas encore le cas à 100%. Beaucoup l'ont critiqué, prétendant qu'il semble avoir perdu sa rage proverbiale, mais je le connais et la détermination fait partie de son caractère. C'est toujours le cas à l'Inter." L'ancien international U21 poursuit en chantant les louanges du milieu de terrain de l'Inter Nicolo Barella, avec qui il a évolué pendant quelques années à Cagliari: "Avec Lukaku, il est de loin le meilleur joueur de l'Inter des 16-18 derniers mois. Je n'ai pas honte de dire que, selon moi, il est actuellement le meilleur jeune joueur italien avec Donnarumma." "Je pourrais parler de Chiesa et autres Zaniolo mais, à mon avis, personne n'a la consistance de Barella. Quand j'étais à Cagliari je l'ai regardé grandir toujours plus, sans les hauts et bas typiques des jeunes joueurs en pleine explosion." "Tout les 2 ou 3 mois, il s'améliore. Il suffit de voir le nombre de minutes qu'il joue. Pour Conte il est le véritable intouchable, ce qui en dit long sur ses qualités." "Quand il était avec moi, il réalisait un nombre incroyable d'interceptions. Il ne marque pas beaucoup mais je le vois offrir des passes exceptionnelles et réaliser de très grands matchs avec l'Inter et avec la sélection." ©Trent_FCI
  16. À la mort de Diego Maradona, revisitez une chronique Lothar Matthaus datant de Juillet 2019 pour le magazine FourFourTwo, où il évoque une amitié qui s'est développée grâce à la finale de la Coupe du monde de 1986. Environ deux ans avant de venir à l' Inter Milan en 1988, trois ou quatre hommes de Naples sont venus me rendre visite un samedi soir à Munich. J'avais joué un match pour le Bayern contre Cologne et je suis rentré à Munich vers 21 heures ou 22 heures. Ma direction et ces gens de Naples étaient tous assis ensemble dans un restaurant italien. C'était le restaurant de mon ami et il était généralement fermé le samedi soir, mais il l'a ouvert juste pour nous. Nos visiteurs voulaient parler en privé. Ils m'ont dit: "Diego Maradona envoie vous ses salutations et son souhait est de jouer dans la même équipe que vous". Ils m'ont demandé si je voulais rejoindre le Napoli. Ils ont dit qu'ils me donneraient un contrat de trois ans et qu'ils avaient aussi de l'argent liquide. L'argent était dans un sac sous la table. C'était un million de Deutsche Marks (500 000 € constants), et ce n'était pas mon salaire. C'était juste pour ma signature. Le salaire était au moins le double de celui du Bayern - peut-être le triple! Je n'en étais pas sûr. Je suis clean et c'était trop d'argent. Étais-je prêt à aller à Naples? Était-ce le bon moment pour changer de club? J'ai décidé de ne pas le faire, mais c'était un très bon sentiment de savoir que Diego Maradona, le meilleur joueur du monde, me voulait dans son équipe. Maradona et moi-même avons toujours eu du respect l'un pour l'autre, dès notre toute première rencontre en 1982. C'était mon quatrième match pour l'Allemagne et nous avons joué contre l'Argentine le 24 mars - je m'en souviens très bien! Il n'avait que quelques mois de plus que moi, mais à 21 ans, il était déjà une superstar. J'étais en passe de devenir un joueur de l'équipe nationale. Il avait beaucoup d'avance, il était précoce. Il était le meilleur joueur des années 80 à cause de sa personnalité, sa qualité, sa vitesse, sa technique… tout. C'était un joueur parfait - un joueur d'équipe aussi. Je ne vois personne qui ait dominé une Coupe du monde comme Maradona en 1986. En finale, on m'a demandé de le marquer. Franz Beckenbauer avait vu comment Diego avait joué lors des matchs précédents - en particulier contre l'Angleterre - et avait dit que si nous voulions gagner, nous devions d'abord arrêter Maradona. Je devais être concentré. J'ai dû le gêner quand il a reçu le ballon pour la première fois et l'attaquer immédiatement. Quand il avait le contrôle du ballon, il était difficile de l'arrêter. Il respectait le fait que j'avais essayé de le stopper équitablement - je n'ai jamais essayé de le blesser comme les autres joueurs l'ont fait. Pendant 70 ou 80 minutes de cette finale, vous n'avez pas trop vu Maradona. Malheureusement, nous avons perdu 2-0, donc j'ai eu un rôle plus offensif pendant les 20 dernières minutes. Nous avons égalisé à 2-2, mais Maradona est entré dans le match avec une belle passe et Jorge Burruchaga a marqué le dernier but. Nos pays se sont de nouveau affrontés lors de la finale de la Coupe du monde 1990, même si j'ai eu un rôle plus offensif ce jour-là. Cette fois, l'Allemagne a gagné 1-0. J'ai aussi joué contre lui en Serie A: le jour où nous avons remporté la Serie A avec l'Inter en 1989, nous jouions au Napoli de Maradona. J'ai encore une photo à la maison où je fête le coup franc qui noue a fait gagné le Scudetto, et Maradona est à l'arrière-plan, regardant l'herbe. Une fois on a même joué dans la même équipe, pour le Reste du Monde contre la France lors du match d'adieu de Michel Platini. Diego m'a donné le ballon et j'ai marqué - sur le terrain, c'est le plus beau souvenir que nous ayons entre nous. En dehors du terrain, nous avons eu des fêtes - quand il a rejoint Séville en 1992, je suis allé avec le Bayern jouer un match amical. Ensuite, il y avait une fête sans fin jusqu'à 7h ou 8h. Maradona dansait sur une table, il parlait avec tout le monde, il était très heureux d'être de retour en Europe! Après cela, nous étions toujours heureux quand nous nous sommes vus - même si la dernière fois que je l'ai vu à la Coupe du monde en Russie, il avait l'air malade. Cela m'a rendu triste. Quand il était à Naples, j'ai entendu des histoires sur des gens qui vivaient de son argent. Je pense que beaucoup de gens l'entourent parce que c'est Diego Maradona, pas parce que c'est leur ami. Ils abusaient de sa gentillesse. Sur le terrain, il était magique. Quand il est venu à Munich pour jouer à mon match d'adieu, cela signifiait beaucoup. J'ai aussi été invité à son jeu d'adieu. Cela dit tout sur le sentiment que nous avons toujours eu l'un pour l'autre: le respect absolu.
  17. Massimo Moratti s’est livré à Leggo, devant ses bureaux du Saras, à quelques heures de la confrontation opposant l’Inter au Real Madrid au Giuseppe Meazza dans le cadre de la quatrième journée de la Ligue des Champions: Comment voyez-vous Inter-Real Madrid ? "Ce sont des matchs qui font l’Histoire, c’est aussi le bon moment : Le Real est confronté à quelques absences, mais surtout, l’Inter se présente avec une victoire obtenue d’une façon particulière sur le Torino, une victoire de caractère qui forge le moral." Après tout de même une longue période de souffrance…. "La première période et les 10 premières minutes de la seconde mi-temps était d’une désolation. Ensuite la qualité, surtout des attaquants, est ressortie. L’entrée de Skriniar a été importante, car il a rassuré la défense." Conte et Lukaku se sont montrés clair ce dimanche : L’Inter n’est pas encore une grande équipe…. "Ce sont des déclarations correctes de la part d’un entraîneur qui en veut toujours plus et d’un joueur qui dit que l’on ne peut pas faire face à autant de difficulté, car l’équipe a oublié de jouer en première période. Ce sont des déclarations intelligentes destinées à pousser l’équipe à faire mieux." Est-ce la fin pour Eriksen ? "Il a des grandes qualités, mais il n’est pas parvenu à s’intégrer, ou il n’a pas été mis dans la capacité de s’intégrer. Si la situation ne change pas d’ici au mois prochain, les routes devraient se séparer, comme l’a d’ailleurs laissé entendre Marotta." L’Inter poursuit un Milan Capolista en championnat, mais Ibrahimovic vient de se blesser… "Milan mérite sa première place et il peut ambitionner le Scudetto. Ibra est un homme et un joueur exceptionnel. Les Rossoneri doivent espérer qu’il sera écarté très peu de temps. Pour l’instant, toute l’équipe a surmonté des obstacles importants en faisant preuve d’une continuité et d’une maturité inattendue." Son plus grand rival reste la Juve ? "Je crois qu’elle reste favorite, vu la qualité de son noyau. Il me semble que Pirlo s’adapte toujours plus à son rôle. La Juve va continuer à grandir et elle sera encore, pour ceux qui veulent ambitionner le championnat, la plus dure à battre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Notre ancien défenseur, Fabio Galante, est revenu sur son passage à l'Inter et a partagé sa conviction "son" équipe aurait dû gagner plus qu'elle ne l'avait finalement fait. "Mon père était un gros fan de l'Inter, ma mère n'était pas intéressée par le football, mon frère a soutenu la Juventus (!!) même s'il a changé quand j'ai commencé à jouer à un très bon niveau", a-t-il commencé l'interview avec Radio Nerazzurra, diffusée Vendredi soir. Son premier souvenir concernant son passage, de 1996 à 1999. "Mon premier souvenir est certainement le jour de ma présentation. Je suis arrivé à la Pinetina avec Mazzola, Facchetti et le président Moratti qui m'ont très bien accueilli. Je me souviens des nombreuses questions posées par la presse et les journalistes. C'était vraiment un jour dont je me souviendrai toute ma vie. À 23 ans, j'ai rejoint l'une des équipes les plus fortes du monde." Son premier co-locataire. "En réalité, être dans les U21 d'Italie avec Fresi était très important car il est arrivé un an avant moi à l'Inter et il m'a certainement aussi donné la meilleure pub que même le meilleur agent sportif ne pouvait faire. Totò m'a toujours appelé et m'a parlé de l'Inter quand j'étais au Genoa. Lui, en fait, était à Milan mais on se rencontrait souvent et il m'a dit "Fabio je t'emmène à l'Inter, je t'emmène à l'Inter!". Totò Fresi était vraiment important pour moi! Nous avons également partagé la chambre, même si, au final, j'ai pas mal bougé pendant cette période car il préférait dormir seul." Sur Giuseppe 'Beppe' Bergomi. "Il n'a pas besoin d'être présenté!! Il était important pour moi car il nous faisait comprendre l'importance d'être à l'Inter, les valeurs et l'appartenance. Beppe était important, il m'a donné des conseils et il est venu me chercher tous les matins quand nous devions nous entraîner. C'était un bon leader." Cet été 1997. "Ronaldo a immédiatement établi une relation amicale avec moi et son caractère signifiait qu'il s'entendait bien avec tout le monde. Il s'est fait aimer. C'était vraiment un coéquipier exemplaire car il ne s'est jamais fâché. Nous étions du même âge, jeunes, fiancés, nous allions donc souvent dîner avec nos partenaires. En pré-saison, j'étais très proche de lui." "Il avait Giovanni Branchini comme agent, suivi de Davide Bega qui était mon ami le plus cher, une des personnes que j'ai rencontrées avec Bergomi à mon arrivée à Milan." "Ronaldo a vu en moi un mec simple, bonne et aimant qui n'était pas proche de lui parce qu'il était Ronaldo. Il est vrai que Ronaldo était Ronaldo, je venais du Genoa." "En rappelant les années 90, je ne vais pas énumérer tous les forts attaquants que j'ai dû marquer et tacler. Je suis arrivé à l'Inter où il y avait Pagliuca en équipe nationale, Bergomi en équipe nationale, Zamorano, Zanetti, Djorkaeff, bref, il y avait beaucoup de champions dans cette équipe ainsi que des Italiens comme Colonnese, Moriero, Fresi et ainsi de suite. Nous nous sommes retrouvés avec Ronaldo, parfois je le contacte encore et je suis toujours content." Sur Luigi 'Gigi' Simoni. "Gigi plus qu'un entraîneur, il était un père de famille! Avec son intelligence et sa façon de gérer, il a compris qu'il avait la chance d'avoir Ronaldo dans son équipe et d'avoir un groupe qui soutenait Ronaldo. Je me mets à la place de ceux qui jouent désormais à Barcelone avec Messi ou à la Juve avec Ronaldo. À mon avis, au final, en plus d'avoir la chance d'avoir ces champions, il faut savoir comment les gérer d'une manière particulière." "Simoni a fait en sorte que Ronaldo se sente le plus fort, mais il avait des moyens de ne pas le faire se sentir supérieur. Au final, Gigi a toujours eu un bon mot avec nous, il a su élever la voix au bon moment, jamais avec des mots grossiers. Nous avons tous eu une belle relation." "Je suis désolé que nous ayons remporté une seule Coupe UEFA, qui est aujourd'hui la Ligue Europa. Pour Gigi et ce groupe de joueurs qui avait Ronaldo dans l'équipe, nous méritions certainement plus. Le groupe aurait pu durer encore quelques années, mais nous savons comment l'histoire s'est déroulée et tout le reste." Sa plus grosse déception et sa plus grande joie. "C'est sûr que la déception est venue à 26 ans, alors que j'ai dû quitter l'Inter. Moratti, qui l'admet, a commis une grosse erreur en limogeant Simoni et en remettant Marcello Lippi l'année suivante. Le limogeage de Simoni a conduit au retour de Lucescu, Castellini et Hodgson, ce fut une mauvaise année!" "Lippi a décidé de séparer le groupe à son arrivée compte tenu de l'expérience des autres équipes. Ma plus grande déception a été de partir tôt, j'aurais pu faire beaucoup plus, bref ma carrière ne s'est pas arrêtée là. J'ai joué pendant encore cinq ans au Torino et six ans à Livourne. J'ai joué 11 ans à un très bon niveau." "J'ai déjà résumé mes joies avec ce que j'ai dit auparavant, remporter la Coupe UEFA et jouer avec de grands champions. Je suis très attaché à l'Inter, quand je fais le tour, beaucoup de gens se souviennent de mon Inter."
  19. Antonio Conte s’est livré sur son aventure à Chelsea et sur son arrivée à l’Inter et sur son futur au Telegraph. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que notre entraîneur vise le long terme à Milan..... Origine des Tensions avec les Blues "J’avais demandé deux joueurs dont j'étais très très proches, après avoir remporté le championnat. Le premier joueur que j’avais demandé était Romelu Lukaku, le second était Virgil van Dijk et j’étais très proche, très très proche de ces joueurs. J’étais en contact quotidiennement et j’ai toujours dit qu’avec ces deux joueurs, que mon équipe s’améliorerait de 30 %." "Gagner lors de ma première saison avec Chelsea a été incroyable, car si lorsque l’on y repense, elle avait terminé 10ème l’année précédente et notre mercato n’avait pas été important. Je me souviens avoir demandé N’Golo Kanté qui s’était révélé être une acquisition incroyable pour nous." "Nous avions aussi recruté Marcos Alonso qui jouait à l’époque à la Fiorentina et toutes les personnes au club n’était pas à 100% partante pour ce recrutement. Nous avions aussi acheté David Luiz qui avait connu quelques problèmes avec Chelsea." "Ce n’était donc pas un mercato important, mais nous avions remporté le titre cette saison-là et joué la finale de la Fa Cup face à Arsenal. Je pense qu’il s’agissait d’une incroyable période de succès pour moi, pour les joueurs et pour le club." Le Modulo "Je pense que le football est toujours en évolution et c’est important que l’entraîneur réponde présent pour trouver de nouvelles solutions et pour guider les autres entraîneurs, il peut avoir de nouvelles idées à lui voler. Je suis heureux, car ce n’était plus un problème de jouer à trois avant mon arrivée en Angleterre. Je me souviens très bien que Luis Van Gaal l’avait tenté avec Manchester United et qu’il y avait été l'objet de très nombreuses critiques." Lukaku "Je pense que nous avons perdu notre élan pour garder Chelsea au sommet, car il aurait pu y rester de nombreuses années. C’est dommage que cela ne se soit pas produit. Mais Romelu prouve à l’Inter que mon intuition était juste, tout comme Van Dijk le prouve à Liverpool, c’était pour le bien du club." Lukaku s’est épanoui avec vous à l’Inter… "Romelu est un joueur incroyable qui dispose d’une importante marge d’amélioration. En une année à l’Inter, il s’est énormément amélioré car il a envie d’apprendre et je crois être un professeur. Il peut continuer à s’améliorer pour devenir l’un des meilleurs attaquants au monde." L’Inter "Honnêtement, la saison dernière, nous avons réalisé quelque chose d’incroyable, car nous avons fini à un point de la Juve, joué la demi-finale de la Coupe d’Italie et disputé la finale de la Ligue Europa, je pense que c’était une grande saison." "Notre projet n’en est qu’à ses débuts et je cherche à poser les bases, les fondations pour donner à ce club la possibilité de rester au sommet en étant compétitif, afin de pouvoir tenter de remporter quelque chose à chaque saison." Attentes "Je sais que les attentes qui sont autour de moi sont importantes et c’est pour cela que lorsque je ne gagne pas, que je suis très souvent critiqué. Mais d’un autre côté, avoir cette attente signifie que les personnes me considèrent bonne dans mon travail." "C’est important de chercher à créer une base solide et d’être prêt, donc de gagner, partout où je suis passé, j’ai réalisé un travail incroyable, cela s’est passé avec la Juve et aussi avec Chelsea. Mais à l’Inter, cela faisait dix saisons, lorsque je suis arrivé, que le club n’avait plus rien remporté, cela signifie qu’il y avait tant à changer, tant de choses et qu’il faut se donner du temps pour y arriver." Le futur "Je suis lié pour cette saison et pour une autre année avec l’Inter et j’ai commencé un projet ici. Sincèrement, j’ai envie de continuer ce projet et rester ici de nombreuses années, car j’estime que je pose les bases. Mais dans mon futur, je souhaiterai vivre une nouvelle expérience en Angleterre car j’avais bien aimé mon petit séjour et l’atmosphère que l’on y respire." "Pour moi et pour ma famille, c’est un souhait de repartir en Angleterre, nous y avions vécu une expérience incroyable et nous souhaiterions la poursuivre via une seconde expérience." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Antonio Conte s’est livré au cours d’une très longue interview pour la Gazzetta Dello Sport : "Je vis 24h par jour pour l’Inter, sans trêve, avec un objectif unique : Aider le club à se retrouver, de façon stable, parmi les Top Clubs, là où l’Histoire veux qu’il soit" "La victoire finale n’est jamais donnée pour acquise ou garantie, elle se forge à travers un long parcours fait de passion, de travail, de fatigue, de sacrifices, de soins particulier. J’ai toujours travaillé, durant ma carrière, de cette façon et lorsqu’un jour, je l’espère le plus lointain possible, je devrais partir, une chose sera garantie : L’Inter que je laisserai sera, à tout point de vue, meilleure que celle que j’ai trouvé." lire l'article "Pour être compétitif et au haut niveau de façon stable, il est nécessaire de s’améliorer dans tous les secteurs, en augmentant son niveau personnel et également son niveau globale : C’est la somme de ses pas en avant qui te font atteindre les objectifs et qui marque la différence entre un groupe de travailleurs ambitieux, affamés de victoire et capable de prendre la responsabilité à un groupe de joueur mollasson, qui se repose sur ses acquis et qui est habitué à se contenter et à accepter la défaite." "Beaucoup de personnes parlent uniquement de la Victoire comme si elle était là, facile à atteindre, à portée de main : Moi je parle en revanche de mentalité conquérante, de préparation à la victoire car, cela s’est déjà vu, tu peux l’emporter sur une année grâce aux contre-performances de tous les autres et parce que tu vivais un bon moment. Mais être un club conquérant dans la durée est autre chose." "C’est mon objectif et c’est celui du club : Réussir à reporter l’Inter à ce niveau. Il faut tout de même être claire et ne pas vendre de l’air : Cela n’arrive pas grâce à une acquisition, ni même grâce aux capacité d’un entraîneur, car cela fait dix ans que l’Inter n’a plus connu de succès, ce qui n’est pas rien. Nous avons déjà fait beaucoup, mais il reste encore tant à faire : J’ai accepté le challenge Inter en sachant que je devais colmater l’écart accumulé : Je travaille avec ce mantra tous les jours saints." Lorsque vous êtes arrivé à Milan, le peuple interiste a vu en vous l’héritier d’Herrera, Trapattoni et Mourinho. Le grand technicien qui pouvait changer d’un coup l’Histoire..... "L’Inter d’Herrera et de Mourinho étaient des réalités consolidées : Des équipes avec des hommes qui avaient déjà tant gagnés. Mon Inter a aussi des valeurs importantes : Je veux seulement que l’on ne confonde pas deux dimensions différentes : Nous sommes parti de biens plus loin." Pourtant, l’année dernière vous êtes arrivé second en Serie A et en Finale de la Ligue Europa. Il est normal que les tifosi rêvent du dernier échelon..... "Les tifosi ont le droit de rêver, mais il faut être conscient que la saison dernière était une saison anormale durant laquelle nous avons réalisé quelque chose d’incroyable, également grâce à la défaillance de tous les autres. Nous avons terminé à un point de la Juve, car depuis avoir remporté le titre, ils ont un peu abandonné les derniers matchs." "Paradoxalement, j’étais plus fier d’avoir autant d’avance sur le Napoli qui débutait la saison pour gagner le Scudetto. De la Juve, je ne retiens pas que le point d’écart, mais aussi la partie que nous avons disputé avant le lockdown et où nous nous sommes incliné : Ils avaient démontré avoir une rage intacte et une faim de succès : Nous travaillons pour faire tout autant." Selon vous : Cette Inter est aussi bonne, ou meilleure et plus forte que celle de la saison dernière ? "Numériquement, nous sommes plus structuré. Avec des fonctionnalités qui peuvent être améliorer pour chaque joueurs." Le Mercato vous a-t ’il satisfait ? "Les entraîneurs ne sont jamais totalement satisfait, qui n'est pas au courant ? Vous n’en trouverez jamais un, croyez-moi…Chacun d’entre-nous a quelque chose à corriger, quelques rôles qu’il voudrait voir couvert de façon différente, quelques hommes à adapter." "C’était un mercato difficile pour tous : Aussi bien pour les achats que pour les ventes. Le Club a été clair : On achète que si l’on vend : De mon côté, je dois travailler et rendre meilleur le noyau qui est mis à ma disposition." Vous semblez plus conciliant lors de vos après-matchs ? "J’ai toujours été consulté par le club. Il vient avant tout et est au-dessus de tout. C’est aussi ce travail de consultance qui fait grandir et qui améliore les structures. C’est juste que tout le monde, moi en premier, travaille en fonction des demandes du club." L’Inter semble être plus en difficulté que prévue, pourquoi ? "L’image que l’Inter renvoie à ses adversaires a changé et cela signifie que nous avons fait de belles choses. Mais cela veut aussi dire que ceux que nous rencontrons préparent leurs matchs différemment : Tous jouent jusqu’à la mort et avec un maximum de concentration. Ce championnat est plus difficile comparé à celui de la saison dernière." "Nous devons être bon pour profiter des bonnes périodes en match, en se trompant moins et en évitant toute distraction. En un mot : Il faut grandir. L’adversaire maintient sa garde plus élevée et il est nécessaire de bien le comprendre." Eriksen voudrait jouer plus..... "Tous les choix que je fais, le sont toujours pour le bien de l’Inter, et non pour celui d'un seul joueur." Celui d’avoir lancé Bastoni s’est révélé être très juste..... "Un entraîneur doit avoir une vision : Il observe un garçon et il image ce qu’il pourrait devenir. Et j’ai lu en Bastoni. Nous allons, à présent, commencer à parler des joueurs en particulier, n’est-ce pas ?" Juste un avis sur Vidal : Il semble un peu en deçà actuellement… "Vidal est un grand joueur qui sait, sur le terrain, quoi faire. Il lui aurait fallu deux semaines d’entrainement en full immersion, mais en jouant avec continuité, il retrouvera la forme et améliorera son jeu. Arturo ne se discute pas." Comment sont vos rapports avec Steven Zhang ? "C’est une personne extrêmement préparée, déterminée et sincère. L’Inter est, à présent, une partie de sa vie, et cela se passe également de la sorte lorsqu’il lui est nécessaire de partir en Chine. Son soutien se fait ressentir." Aucune équipe de Serie A ne dispose d’un entraîneur habitué à gagner comme Conte. Vous êtes aussi l’entraîneur le mieux payé avec un tel écart…. "Ce que je perçois est établi vu ce que j’ai réalisé durant ma carrière. Personne ne te fait de cadeau dans le football. Je sais que beaucoup d’espoirs reposent sur moi, car on sait qui je suis et je l’accepte. Mais même Klopp, à Liverpool, a connu 4 saisons sans rien remporter et il lui a fallu du temps et des investissements important à chaque saison pour construire l’une des plus fortes équipes du monde." "En Italie, nous vivons depuis des années avec une équipe dominatrice dans l’absolue et si cela s’est produit, c’est parce qu’elle a créé un fossé entre elle et toutes les autres. Qui veut la chasser doit se battre pour réduire cet égard et s'habituer pour être soit premier soit second... Sans travailler sur tous ses aspect qui te portent à améliorer en tout, tu vois le résultat du terrain. Mais les parties se gagnent durant la semaine et pour les remporter, tu as besoin que tout fonctionne." "Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je n’y connaissais rien : Ni sa structure, ni son environnement, ni les composantes du club, ni son secteur sanitaire. Il m’a fallu un peut de temps pour comprendre et me faire comprendre. A présent, je connais tout et tout le monde, et c’est un grand avantage : Tant de choses ont changé en une année : Les terrains, les logements, les structures, les habitudes…La société qui travaille sur l’Inter me soutient et me…supporte.....il rit. Nous nous améliorons ensemble." Que faire pour passer le tour en Ligue des Champions ? "Il faut faire un tour de force, mais nous avions prouvé que nous avions du répondant sur les trois matchs disputés, même si cela ne nous a pas souri. Nous ferons tout pour passer." Votre mantra est de faire s’élever le niveau d’excellence du Monde Interiste, à travers le soucis du détail de la part de tous. A quel point est-ce difficile d’y parvenir étant donné que la pandémie porte, de façon compréhensible, les idées ailleurs..... "Il y a tant de choses…C’est une saison anormale, étrange, délicate, dramatique si on regarde ce qu’il se passe autour de nous. Ceux qui gèrent un groupe ont le devoir de le comprendre. On ne peut pas toujours exercer un leadership de la même façon, il y a besoin d’alterner entre le bâton et la carotte." "Nous avons des devoirs envers le club, les tifosi et nous devons rester focaliser sur les objectifs avec dévouement et concentration. Mais ensuite, tu as les garçons qui rentrent chez eux avec des parents ou des amis qui ont le Covid..... Voire, comme cela nous est arrivé, trois heures avant le début du match, un équipier avec lequel tu t’es entraîné de positif et tu t’inquiètes." "Je peux être en colère envers quelque chose qui n’as pas été bien fait, mais je dois aussi penser que mes hommes n’ont eu qu’une seule semaine de vacances, qu’ils jouent tous les trois jours, qu’ils voyagent avec leurs sélections nationales." "A présent, nous faisons face à un autre problème avec l’arrêt forcé de Brozovic. Nous avons disputé plusieurs matchs avec 13 joueurs disponibles, entre Covid et blessures. La gestion est de la sorte plus dure…De plus, lorsque tu entends ce qu’il se passe dans les hôpitaux, avec les morts ou les personnes qui tombent gravement malade.... et même si le ballon absorbe aussi toute ta vie, cela ne peut pas te rester en arrière-plan." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Notre légende Tarcisio Burgnich a évoqué le mauvais début de saison des Nerazzurri, l'entraîneur Antonio Conte, la situation de Christian Eriksen et plus encore dans une interview avec le média italien FcInter1908. Une seule victoire sur les huit derniers matchs. "Je pense que cette équipe manque de qualité et de bons joueurs. C'est une bonne équipe, mais je ne vois pas de gens vraiment capables de faire la différence." "Il manque ces joueurs qui peuvent gagner les matchs seuls. Lukaku et Eriksen sont de bons joueurs, mais je pense que nous avons besoin de quelque chose de plus." Un scudetto reste possible. "Je crois que l'Inter peut encore se battre pour le titre. Ce n'est pas une équipe qui peut dominer, mais ils peuvent se battre pour le scudetto. Ce sera une lutte pour atteindre même les deux premières places." "Ceci dit, je pense qu'ils peuvent le faire. Je ne vois pas trop d'équipes au-dessus de l'Inter." Un Conte différent cette année. "Je crois que l'année dernière, Conte a été laissé seul par la direction. Une sorte de système «arrangez-vous et faites-le vous-même». Alors maintenant, je ne vois pas Conte travailler avec enthousiasme, même à cause de ce qui s'est passé la saison dernière." "À mon avis, le bon soutien, les bons mots d'encouragement ne sont pas venus de la direction. De cette façon, sans être trop proche, vous ne pouvez pas créer la bonne atmosphère pour prendre le terrain et tout donner pour gagner." Le cas Eriksen. "Dans ce cas, je pense aussi que les blâmes doivent être dirigés contre à la direction. Il n'a pas reçu la bonne confiance. De cette façon, vous amenez les joueurs à jouer plus pour eux-mêmes que pour l'équipe." "Il n'a pas ressenti de soutien, il est donc difficile de tout donner pour jouer de son mieux et entraîner ses coéquipiers vers la victoire. Il n'a reçu aucune satisfaction." "Tout doit partir du club, qui doit créer les conditions pour fonctionner au mieux. Dans la direction, cependant, ils semblent tous un peu muets." Eriksen, stop ou encore? "Cela dépend du degré d'enthousiasme qu'il a maintenant. S'il a des problèmes, il devient difficile pour lui de faire de son mieux à partir de maintenant." "L'aspect psychologique est toujours le plus important. Le club devrait admirer ses joueurs." Conte, stop ou encore? "En le voyant, je ne pense pas qu'il ait l'enthousiasme pour continuer à faire les choses correctement à l'Inter. Il se sent probablement «ralenti» par la direction." "Il ne se sent pas le mieux placé pour accomplir de grandes choses. L'équipe ne court pas ensemble, elle n'a ni enthousiasme ni volonté. On dirait presque qu'il y a un gouffre entre l'équipe et le club." Massimiliano Allegri entraîneur? "Entraîner l'Inter est toujours très difficile, car on est obligé de gagner. Vous êtes toujours liés aux résultats. C'est un entraîneur qui a atteint de bons objectifs, s'il a le soutien du club, il peut finalement bien faire." "Il en va de même pour Conte, qui a toutes les qualités pour gagner à l'Inter, et il l'a prouvé par le passé. Il doit travailler dans la sérénité. Gagner n'est pas facile, car il n'y a pas que nous, il y a la Juve, maintenant aussi Milan." L'Inter en 8e de l'ECL? "S'ils ont un peu plus de moral, je pense que oui. Avec la bonne mentalité et la tête à l'endroit, même des résultats impensables peuvent être obtenus."
  22. Après le match nul 1-1 contre l'Atalanta de Bergamme, certains journalistes et joueurs italiens se sont montrés assez critiques contre cette performances. Morceaux choisis. Fabrizio Biasin: "Regarder Christian Eriksen sur le banc, tout le match est triste" Le journaliste italien Fabrizio Biasin a évoqué le difficile 1-1 de l'Inter contre l'Atalanta dans un article sur sa page Twitter. "Lautaro marque, les changements commencent, Atalanta se réveille. Un match nul à Bergame est juste, après un début de saison aussi compliqué. Et de toute façon, voir Eriksen regarder les autres pendant 90 minutes est mauvais pour le cœur!" Fabio Ravezzani: " Antonio Conte a perdu son élan mais je le garderais" Le journaliste italien Fabio Ravezzani a discuté de l'avenir de l'entraîneur de l'Inter Antonio Conte dans un post sur sa page Twitter. "L'Inter n'a cette fenêtre que s'elle veut changer d'entraîneur. Décision difficile. Bien sûr, Conte a perdu de son élan et si vous pensez que le problème est la défense à 3 joueurs et le mauvais usage d'Eriksen, alors Allegri est la solution. Mais je resterais avec Conte, malgré tout." Fabio Ravezzani: "Inter Risque peu et refuse d'être agressive" Toujours sur sa page Twitter, il a déclaré. "L'Inter risque très peu et refuse d'être agressive, pressant, asphyxiant (ce qui se passe depuis longtemps). Ils marquent grâce à leurs qualités supérieures, gaspille la chance de le doubler, puis se donne à l'Atalanta jusqu'à l'égalisation. Toujours le même match. Mauvais!" Giovanni Capuano: "Le nul contre Atalanta est emblématique de l'Inter d'Antonio Conte actuellement" Le journaliste Giovanni Capuano a commenté le 1-1 prudent de l'Inter contre l'Atalanta dans un article sur sa page Twitter. "Atalanta-Inter est le manifeste de l'Inter de Conte. Pas mal, mais ils manquent de malice et de vice!" Tancredi Palmeri: "L'Inter progresse en termes d'équilibre mais manque de personnalité" Le journaliste italien Tancredi Palmeri a évoqué 1-1 tendu contre l'Atalanta dans un article sur sa page Twitter. "65 minutes d'un horrible Atalanta-Inter réécrit par les 25 dernières minutes de schizophrénie! L'Inter a fait de grands progrès sur le plan de l'équilibre, mais cette fois, elle a donné quelque chose au niveau de la personnalité, ressentant de la peur dans les 10 dernières minutes. Atalanta s'enflamme mais sans bouger." Fernando Orsi: "Aucune excuse pour l'Inter et Antonio Conte pour ce début de saison" L'ancien gardien de but de la Lazio, Fernando Orsi, a commenté le match nul 1-1 lorsqu'il s'est exprimé sur l'émission de radio italienne "Tutti Convocati" après le match. "Normalement à la fin d'un match comme celui-ci, Conte aurait été en colère contre tout le monde, comme après le match de Madrid. Ce ne sont pas la Juventus et l'Inter que nous attendions à ce moment de la saison." "La Juve dépend de Cristiano Ronaldo, tandis que l'Inter manque de quelque chose de Conte, mais peut-être qu'il a moins faim qu'auparavant." "Les résultats de la Juventus sont plus justifiables après la nomination de Pirlo. L'Inter n'a pas d'excuses au contraire, Conte en est à sa deuxième année! Il était plus convaincant ;ors de la première. L'équipe de l'année dernière était une équipe avec une faim incroyable." "Je ne sais pas si l'équipe a déjà pensé à Conte, mais le résultat est une Inter plus différente, plus calme. Quelques faux pas, c'est bien, mais si certains résultats se répètent, il faut se poser des questions. Congédiement? N'exagérons pas!" Giancarlo Marocchi: "L'Inter est prudente contre Atalanta mais quelque chose ne va toujours pas" L'ancien milieu de terrain de la Juventus, Giancarlo Marocchi, a discuté du match nul 1-1 prudent de l'Inter contre Atalanta lors d'une interview sur Sky Sports Italia. "Nous prétendons que deux équipes solides se sont battues pour les trois points, mais personne ne les a pris. Ils ont eu du mal pendant la phase de construction. L'Inter était très prudente, ils ont réussi à avancer et puis il y a toujours quelque chose qui ne fonctionne pas. Parce que sur le but d'Atalanta, c'était un quatre contre un."
  23. Mario Sconcerti a évoqué notre décevant match nul 2-2 un papier du Corriere della Sera. "Vous devez vous habituer à ces matchs nuls où vous ne savez pas ce que vous avez perdu et ce que vous avez gagné. L'Inter a des problèmes de vivacité d'esprit, elle fait beaucoup d'erreurs parce qu'elle a beaucoup de bons joueurs mais pas dans leurs éléments. Ils jouent à contre-emploi." "Ils ont une défense en ligne qui est toujours embourbée contre des adversaires rapides qui passent derrière eux." Les Nerazzurri semblent toujours concéder des buts très similaires. "Les buts qu'ils concèdent sont souvent similaires. Mais c'est un raisonnement de base qui n'est pas le plus correct aujourd'hui. Premièrement, parce qu'à domicile contre Parme, il faut gagner, même salement, mais gagner. Deuxièmement, parce que ce n'est plus le cas... " Le foot Covidé change la donne. "... à cause du Covid-19. Dans cette Italie, nous sommes plongés dans ce virus, le seul langage qui n'a pas changé est le football." "Nous continuons à parler de schémas, d'espace, de profondeur, de marquages, comme si de rien n'était. Le football est la seule photographie d'une réalité qui n'existe plus." "Nous discutons d'entraîneurs, d'arbitres, de VAR, de centres, d'avants, d'arrières, de centraux. Nous restons hors du monde et c'est aussi une chance qui nous aide. Mais nous ne pouvons pas appliquer les raisonnements du football normal à ce type de football covidé." "Parce que, par exemple, Parme n'a pas joué à l'extérieur et l'Inter n'a pas joué à domicile!" Difficile d'avoir à la fois concentration et enthousiasme à cause du Covid. "Parce que nous nous entraînons quand nous le pouvons, entre un isolement volontaire et un autre. Parce que lorsque vous êtes proche d'un partenaire, vous ne savez pas comment le traiter, que ce soit en ami ou en joueur." "C'est pour chaque jour de la semaine. Si le football est vraiment un jeu de concentration, d'enthousiasme, il n'y a aujourd'hui ni concentration ni enthousiasme. Il y a de la méfiance, de la peur envers l'autre qui est aussi obligé d'être proche de vous." L'Inter cherche maintenant à rebondir contre le Real Madrid lors du choc de la Ligue des champions. Un match d'une importance vitale pour les deux équipes.
  24. Aleksander Ceferin, le Président de l’Uefa s’est livré à Sportlab à l’occasion des 75 ans de Tuttosport et du Corriere Dello Sport-Stadio: "Le Fair-Play-Financier fonctionne, le football européen a réduit ses pertes grâce au Fair-Play-Financier, mais il faut naturellement réformer le système, pas tant pour la pandémie, mais parce que le business a changé, les temps ont changé." "Nous devons le réformer et l’adopter aux temps modernes, mais il est encore tôt. Nous venons à peine de débuter les discussions. Ces derniers mois, nous avons uniquement parlé de la façon dont allait se terminer la saison et de comment allait reprendre la nouvelle saison." "Je suis préoccupé par la situation financière des clubs, tous ont été touchés, et ce n’est pas encore fini: Il est difficile de résoudre cette situation, car nous ne connaissons pas encore le montant des pertes. Nous devrons attendre que cette période se termine pour analyser la situation et ensuite pour réagir." "Nous avons déjà versé des fonds anticipés aux fédérations pour un projet de soutien. D’habitude, les clubs les injectent dans les infrastructures, mais ils peuvent, ici, en faire l’usage qu’ils souhaitent. Nous avons déjà aidé les clubs et nous les aiderons dans le futur, mais il faudra analyser l’ampleur de la situation. L’UEFA, en repoussant l’Euro, a perdu entre 2 et 300 millions d’euros." Le Challenge Var "Il y a beaucoup de propositions et des idées sur la façon dont il est possible d’améliorer la VAR. Le plus important est qu’il en soit fait usage pour des erreurs d’interprétation claires et évidentes. Dans certaines compétition, la Var bloque un match durant de nombreuses minutes, les arbitres analysent les situations durant 4 à 5 minutes, ce n’est pas bénéfique pour le football." Est-ce que le Challenge Var peut représenter la solution tout en limitant sa marge de manœuvre ? Je n’en sais rien, mais pour moi, il y a de sérieux doutes sur les fautes de main. Personne, actuellement, ne parvient à expliquer quand il y a une telle faute et quand il n’y en a pas." "Il y a aussi des doutes sur les hors-jeux pour un ou deux centimètres, il y a aussi des doutes lorsque les gardiens ne sont pas sur la ligne, ne fut-ce que pour quelques centimètres, lorsqu’il y a un tir au but. Nous allons en discuter et nous aviserons." Les Play-Off ? "La décision revient à chaque championnat. Mais je ne crois pas que le modèle utilisé en Ligue des Champions et en Ligue Europa soit convertissable pour les championnats. Ce ne serait pas équitable de jouer toute l'année pour le haut du classement et d'être éliminé suite à une seule défaite." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Steven Zhang s’est livre au cours d’une interview à SportLab, dans le cadre des 75 ans de Tuttosport de de Stadio Crise du Calcio "Il y aura très certainement un grand changement, mais pour résoudre le problème, ou pour faire face à un monde qui change, il faut éliminer les problèmes, les uns après les autres. Il est clair que les finances dans le monde du football ont été impactée, mais durant cette longue période, je dirais que la technologie est la solution." "Il faut observer la possibilité d'engranger des gains, non seulement via la télévision, mais également à travers les réseaux sociaux en garantissant l’accès à tous les médias numérique. Je pense que cela permettra d’atteindre les tifosi de tout horizons, de cultures différentes." "Je pense que la passion pour le sport est semblable partout dans le monde. Les gens se passionnent et continuer à échanger après le match. Parmi les nouveaux produits, nous disposons des jeux vidéo et des réseaux sociaux. La différence réside dans le fait de comment faire usage de ces nouveaux canaux." "Dans le football, par exemple, le plus important est ce qu’il se passe après les 90 minutes de jeu. Il faut y travailler en tenant compte d’autres contexte, et pas seulement ceux lié à l’industrie sportive. Je pense que ce sont des projets intéressants, nos modèles de business évoluent." "Le bénéfice provient des plateformes télévisuelles en passant aux partenariats avec les plateformes de multimédias. Nous devons observer les scénarios à l’international pour rester en contact avec les tifosi en Asie, en Amérique, soit ceux qui ne sont pas présents physiquement. Tout comme ceux qui sont présents physiquement en Europe et dans les stades pour continuer à faire augmenter nos revenus." L’Inter "Je pense qu’organiser le sport comme une société liée à l’industrie est une vision de travail qui peut offrir un débouché positif. Pour y parvenir, nous devons être capable de concourir sur le terrain, et cela vaut spécialement pour un club comme l’Inter qui a un passé riche et glorieux, dont nous en sommes fier." "Gagner et jouer mieux est notre priorité. Les résultats sportifs et économiques, liés ensemble, sont la clé sur laquelle nous travaillons constamment. L’autre chose qui me rend très fier, c’est la façon dont j’ai prouvé au monde que nous sommes capable de nous battre et d'évoluer au haut niveau. Je suis aussi fier d’avoir composé un groupe de personne compétentes dans le staff et sur le terrain: Je crois en notre projet, sur et hors du terrain. Nous devons, tous ensemble, viser le même objectif." La Super Ligue "J’ai toujours été favorable à l’idée d’améliorer et de faire évoluer nos compétences et les produits. Nous devons analyser la situation actuelle et nous pencher sur la façon dont travailler après la pandémie. Je veux m’assurer d’offrir des produits compétitifs. Rendre les produits à l’international aiderait ultérieurement notre offre." "Repenser à l’horaire des matchs ne sera pas facile, même s'il n’est pas adapté aux consommateurs. C’est pour cela que nous devons présenter une offre qui sera compétitive sur le Marché et qui répondra aux demandes de chaque instants de nos clients. Je crois fermement en la validité de cette idée et nous offrirons toujours plus des produits plus évolués et compétitif." ®Antony Gilles - Internazionale.fr