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  1. Le défenseur de l'Inter Robin Gosens s'est livré dans la presse Allemande sur son transfert vers l'Inter et sa relation avec Ivan Perisic, son concurrent sur l'aile gauche. Dans les colonnes du magazine Allemand 11 Freunde, l'ailier germanique parle d'abord de ses premiers jours au club et de comment il peut être difficile en tant que nouveau joueur de savoir comment se comporter dans un vestiaire: "Tout le monde connait ce moment où l'on apparait pour la première fois quelque part et on ne sait pas comment les gens vont réagir. La plupart du temp tout n'est pas noir, car tout le monde est très amical ou au moins fait semblant de l'être." "Puis ça devient plus difficile quand la vie normale commence. Dans mon cas, quand je m'assois à ma place dans le vestiaire, j'espère qu'un de mes nouveaux collègues me parlera. Cette fois ci ça n'était pas un problème car je connaissais déjà plein de gars et il y avait un intérêt mutuel, mais quand je suis arrivé à l'Atalanta il y a 5 ans j'avais l'impression de m'enfoncer dans le sol. J'était si mal à l'aise dans cette situation." "Encore aujourd'hui j'ai des frissons d'en parler. J'étais complètement hors de ma zone de confort. Je ne savais pas quelles étaient les règles ni comment je devais me comporter avec les autres." Il explique ensuite qu'avec son arrivée à l'Inter, les compteurs sont remis à zéro et ses accomplissements passés ne comptent plus. Il doit prouver sa valeur comme un joueur très cher le devrait: "A l'Inter tout recommence pour moi. Ce pour quoi vous avez travailler dans votre ancien club ne compte plus dans votre nouveau vestiaire. Même celui qui vient pour 100 Millions doit prouver qu'il mérite sa place." (Ndlr: Un exemple en tête peut-être Robin ? ) "Je pense que c'est la bonne approche, car c'est la seule façon d'y aller à fond. Donc même si j'étais un des plus vieux dans le vestiaire de l'Atalanta, où je pouvais tout faire, je suis un nouvel arrivant à l'Inter. Je suis celui sur qui l'on garde un oeil." "D'un point de vue psychologique, c'est une phase extrêmement intéressante car il y a une certaine distance des deux côtés quand l'on apprend à se connaitre. Pour moi les premiers jours sont toujours une confrontation avec moi-même, parce-que j'aimerai pouvoir être moi-même immédiatement mais dans le même temp j'ai le sentiment de devoir faire preuve de retenue." Il explique ensuite comment cette relation peut fonctionner quand vous avez un rival pour une position de titulaire dans l'équipe. Dans le cas de Robin ce rival n'est pas n'importe qui vu qu'il s'agit d'Ivan "Il Terribile" Perisic, mais il n'y a clairement pas d'animosité entre les deux. "C'est probablement une réaction humaine de ne pas vouloir aller trop vite. Particulièrement quand il y a une autre phase spéciale dans le processus d'intégration: avoir à faire avec votre concurrent direct. Après tout, je viens pour prendre la place de quelqu'un et ça produit généralement des énergies négatives." "Dans mon cas, j'ai un très grand respect pour la carrière d'Ivan Perisic, qui est un grand joueur. Nous nous sommes très vite bien entendus, même si évidemment je voudrais devenir un joueur qui commence régulièrement les matchs et cela serait inévitablement à ses dépends." "La situation est similaire en sélection nationale avec Christian Günther: nous nous entendons bien et discutons énormément." "En fin de compte, toutes ces choses ont un poids, que ce soit dans le monde du football ou dans le monde du travail normal. Ces situations vous aident à mieux vous connaître, développer votre personnalité et faire face au challenge." Cérébral notre Panzer... ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI
  2. Voici une interview de notre légendaire Andy donnée à The Gentleman Ultra, ''TGU Interview: Andreas Brehme – Inter’s pioneering full-back'', retranscrite par Richard Hall et publiée sur le site web le 18 Mai 2018. 1990, il n'y avait plus de 'Nessun Dorma' qui jouait maintenant. Le Stadio Olimpico était plein à craquer mais ne produisait que des murmures nerveux. En un instant, 20 000 caméras ont flashé et le sort de la finale de la Coupe du monde de 1990 a été décidé. L'Allemagne de l'Ouest venait de recvoir un penalty. Avec un score de 0-0, l'Argentine s'est tournée vers un seul homme pour les sauver. Mais cette fois, ce n'était pas Diego Maradona, héros de la campagne 1986, mais plutôt Sergio Goycochea, le gardien devenu modèle, qui a joué pour les Millonarios en Colombie. Andreas Brehme n'était pas censé tirer le penalty. C'était le travail de son capitaine et coéquipier de l'Inter, Lothar Matthaus. Mais c'est Brehme qui est intervenu. Et alors que les caméras trigaient, l'arrière latéral allemand a placé le ballon dans le coin inférieur, à quelques centimètres du bras tendu de Goycochea. Le trophée a été remporté et Andreas Brehme était au sommet du monde. Maintenant, ils pouvaient jouer Nessun Dorma. Dans une interview accordée à la FIFA des années plus tard, Andreas Brehme a suggéré que les gens accordaient trop d'importance à ce penalty vainqueur et pas assez à la performance globale de l'équipe. Il n'est certainement pas un homme à trop élaborer ou à se présenter comme autre chose qu'un joueur d'équipe, comme je l'ai découvert lorsque je l'ai rencontré récemment. Au cours de la conversation, Brehme a parlé avec chaleur et affection d'un certain nombre de sujets, dont Giovanni Trapattoni, l'Inter et la ville de Milan. Brehme a joué pour les Nerazzurri de 1988 à 1992, accumulant 116 apparitions et marquant 11 buts. Il a admis que lorsqu'il a quitté le Bayern Munich, il était porté par l'attrait du football italien : ''J'avais un contrat au Bayern Munich lorsque l'offre de l'Inter est arrivée. L'ancien manager du club a pris contact avec moi. À cette époque, la Serie A italienne était la meilleure du monde, avec les meilleurs joueurs. Par conséquent, j'ai dû accepter.'' Une fois à Milan, il s'est immergé dans la culture, signe de sa détermination brute à réussir. Il était le type de personnage qui pouvait tirer le meilleur parti d'une mauvaise situation, mais cette qualité n'était pas nécessaire à l'Inter. À l'époque, la Serie A était la tête et les épaules au-dessus du reste des compétitions européennes et Andreas était impressionné par ce qu'il a trouvé. Le fait qu'il se soit installé rapidement m'a amené à me demander si la présence de compatriotes allemands Lothar Matthaus (qui a signé pour l'Inter la même année) et Jurgen Klinsmann (qui a rejoint un an plus tard) a contribué à cette transition. La réponse de Brehme, cependant, était surprenante. ''Il n'était pas nécessaire pour nous de nous entraider. Les joueurs italiens nous ont beaucoup aidés à nous intégrer et à trouver nos voies. Tout le monde était très généreux autour de nous, on pouvait tout leur demander, l'entraîneur, les joueurs, le staff.'' Il est vite devenu évident que cette équipe de l'Inter, si performante sous Trapattoni, était une unité complète. Ils n'avaient pas de clans et leur esprit d'équipe était martelé par le caractère de leur monsieur. Après tout, "Trap" avait connu un énorme succès avec la Juventus et il n'était pas surprenant que les joueurs aient été impressionnés par sa prestance. J'ai demandé ce que l'entraîneur avait fait pour que Brehme parle de lui avec autant d'enthousiasme. "Giovanni était le meilleur entraîneur du monde, le meilleur que j'ai jamais eu. Il m'a beaucoup aidé à m'installer à Milan. Mais il n'était pas le seul, toute l'équipe a essayé de m'aider et a été très affable. À cette époque, je ne parlais pas un seul mot d'italien et tout le monde était d'un grand soutien pour apprendre la langue.'' Cet esprit d'unité qui s'est reflété dans l'approche de son équipe sur le terrain et a abouti à un Scudetto, la Coupe UEFA et deux Super Coupes. L'admiration d'Andreas pour Trapattoni reste inébranlable, tout comme son engagement envers l'idée du collectif. Même lorsqu'on lui a demandé comment Jurgen Klinsmann avait amélioré l'équipe ou comment la victoire des joueurs allemands en Coupe du monde avait profité à l'Inter, il était constant avec son mantra. Ce n'était pas à propos de lui, Klinsmann ou Italia '90. ''Nous n'étions forts qu'ensemble. Gagner n'est possible que lorsque vous êtes une équipe, lorsque vous avez un collectif fort. Giovanni Trapattoni a toujours dit : 'Vous ne pouvez gagner qu'en équipe, et seulement lorsque chacun de vous apporte 95 %.''' La description de Brehme du groupe en était une de solidarité et d'éthique de travail, pas d'individus exceptionnels. Ricardo Ferri, défenseur central de longue date de l'Inter, a été mentionné comme le meilleur joueur avec lequel il avait joué, et Ruud Gullit le meilleur contre lequel il avait joué. Mais alors qu'il parlait de ces moments à Milan, l'accent revenait toujours sur ''l'attitude'' et ''l'application''. Non seulement était-il un joueur qui profitait de toutes les opportunités qui se présentaient à lui, mais il était aussi bien en avance sur son temps. Il possédait tous les attributs dont les ailiers d'aujourd'hui ont besoin : force, vitesse, puissance et forme physique extraordinaire. De plus, il avait la capacité d'aller de l'avant, une grande gamme de passes et pouvait même marquer des buts (il a marqué 11 en 116 pour l'Inter et 34 en 154 pour Kaiserslautern). Aujourd'hui, il serait fait sur mesure pour un club comme le Bayern ou Chelsea. Et l'Inter ne peut que rêver d'avoir un joueur avec son énergie et son engagement maintenant. Lorsqu'on lui a demandé s'il était d'accord avec ce concept, il a répondu : ''J'ai marqué de nombreux buts sur coups francs, mais j'ai également apporté diverses passes décisives du flanc gauche. J'étais peut-être en avance sur mon temps. Ce n'est pas pour rien que vous êtes nommé joueur de l'année en tant qu'arrière latéral.'' Lorsqu'il a été poussé sur son but préféré, il est revenu au type, reparlant de l'expérience globale : "Je ne suis pas en mesure de nommer un seul but, chaque but était spécial." Une chose qu'il ne pouvait pas oublier était l'adulation qu'il a reçue après avoir marqué. ''Les fans de la Curva Nord sont uniques. Les 26 000 personnes ont fait de chaque match une expérience inoubliable.'' Compte tenu de son fort attachement aux Nerazzurri, son départ en 1992, après seulement quatre ans au club, semblait prématuré. Sa réponse était simple, mais soulignait davantage sa loyauté envers l'équipe même si cela signifiait qu'il partait. "L'Inter voulait avoir une équipe plus jeune quand j'avais un contrat expirant. Je connaissais le président de Saragosse, Arturo Casamayor, qui s'intéressait à moi depuis longtemps. J'ai donc accepté un transfert en Espagne à ce moment-là.'' Un nouveau chapitre a commencé, mais malgré de nouveaux pâturages, son cœur restera toujours à Milan. Brehme revient sur sa carrière avec émotion : ''Chaque trophée était magnifique. Et chaque championnat national que j'ai remporté était également splendide. Cependant, il est plus facile de gagner un championnat national avec le Bayern qu'avec Kaiserslautern, par exemple, lorsque nous avons remporté le titre en tant qu'équipe promue.'' Vainqueur de la Coupe du monde et arrière latéral pionnier, Brehme reste un trésor pour la moitié noire et bleue de Milan. En fait, il était chéri partout où il allait. La motivation de ce succès ? Je laisse le dernier mot à Andreas : ''En parlant de motivation, je peux dire que je n'ai pas eu à me motiver. J'ai fait de mon hobby mon métier. Je dois tout à mon père, qui m'a amené au football et qui m'a aussi formé. Je lui suis très reconnaissant.'' Traduction alex_j via gentlemanultra.com.
  3. Dans une interview pour la Gazzetta dello Sport, l'ancien butteur des Nerazzurri Hernan Crespo donne son avis sur la mauvaise forme de son compatriote Lautaro Martinez. "Ceux qui critiquent Lautaro comprennent peu de choses au ballon, je peux le dire clairement". Alors de quoi dépend cette mauvaise forme ? "Dans la carrière d'un attaquant il y a toujours des périodes plus ou moins prolifiques. Parfois vous touchez à peine la balle mais vous marquez le but d'une vie, parfois vous pouvez frapper 10 fois et ça ne veut pas rentrer. Je suis passer par là, je sais de quoi je parle." D'accord, mais Lautaro n'est plus vraiment Lautaro. Si ? "Demandons nous plutôt si l'Inter est toujours la même Inter. Un attaquant, encore plus que les autres, dépend des mouvements de toute l'équipe, de ses coéquipiers et de leurs services. Avec cette Inter, somme nous vraiment sûr qu'ils jouent comme c'était le cas durant la première moitié de saison ? Si vous perdez contre le Milan, faites match nul contre Naples, si vous perdez encore contre Liverpool et Sassuolo, ce n'est pas juste la faute de Lautaro n'est-ce pas ?" De quoi Lautaro a-t-il besoin pour se débloquer ? "Facile, il a juste besoin d'un but. Quand il y parviendra il en mettra 7 ou 8 d'affilée, vous verrez." "C'est un grand attaquant, observé par les plus grands clubs d'Europe et qui a fait le choix de rester à l'Inter pour développer son jeu. Je suis sa carrière à distance et je lui témoigne mon affection. Dans la surface il est léthal. Il peut frapper pied gauche et pied droit. Il est bon de la tête et dans les gestes acrobatiques. Bien sûr, en ce moment il traverse une période où rien ne va comme il faut... Mais il n'a pas perdu ses qualités." Trop vieux pour ces conneries l'Arme Fatale ? Ou la sagesse de l'expérience ? ©Internazionale.fr, via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  4. Christian Eriksen a signé un contrat de six mois pour Brentford, faisant un retour remarquable en Premier League sept mois seulement après avoir subi un arrêt cardiaque. Eriksen a quitté l'Inter Milan en Décembre par consentement mutuel après avoir été suspendu par l'autorité médicale italienne en raison d'une règle interdisant l'utilisation d'un défibrillateur automatique implantable (ICD) qu'il a fait installer. Le joueur de 29 ans a fait installer le ICD après avoir subi un arrêt cardiaque lors du match contre la Finlande à l'Euro 2020 à Copenhague. Il a passé tous les contrôles médicaux nécessaires et est apte à reprendre le football. Dans une interview avec Brentford, lorsqu'on lui a demandé quand il avait commencé à croire qu'il pouvait rejouer au football, Eriksen a déclaré: "Deux jours plus tard. J'étais dans l'instant, et j'ai réalisé ce qui m'était arrivé plus tard dans la nuit, puis dans le jours suivants ce qui se passait réellement. Tous les tests commencent et les résultats ont commencé à arriver. Des questions ont été posées pour savoir si je pouvais faire ceci ou cela, j'ai écouté les médecins, puis cela a lentement repris.'' "Si je pouvais faire le programme avec les tests que le médecin m'a imposé, alors je pourrais lentement me remettre à jouer au football un jour. Tout d'abord, il y avait beaucoup de tests pour voir comment le cœur réagissait à nouveau à l'entraînement physique. Heureusement, rien n'en est sorti, donc tout allait bien. Chaque mois, je pouvais vraiment le pousser et ensuite je pouvais jouer. Même avec un ICD, il n'y a pas de limites. Même avec cette condition, il n'y a pas de limites.'' "Vous pouvez courir un marathon, nager en plongée profonde ou autre, cela dépend simplement du diagnostic et de ce que vous en pensez. J'ai dit à Sabrina (sa femme, ndlr) que je laisserais mes crampons mais aussi de ne pas être surprise si dans quelques jours, je changeais d'avis si tout allait bien. Heureusement, ça s'est bien passé.'' Eriksen a déclaré que son cœur n'était "pas un obstacle" pour reprendre le foot. En Angleterre, les athlètes ont l'autonomie de décider eux-mêmes de continuer ou non en fonction des risques. Il n'est pas intierdit au Royaume-Uni pour Eriksen de jouer avec un ICD et il deviendra le premier à jouer avec un en Premier League. Eriksen insiste sur le fait que son départ Brentford lui donne l'opportunité de revenir à quelque chose de plus proche d'un mode de vie "normal", et le Danois veut éventuellement être à nouveau considéré comme un footballeur découplé de l'incident de Juin 2021. "C'était difficile. Les trois premiers mois, je n'ai rien fait mais ensuite les trois ou quatre derniers mois, j'ai suivi le programme de rééducation. C'était difficile de voir des matchs au début parce que vous pensez toujours que vous voulez être là. J'ai même commencé à ne plus suivre les matchs parce que vous vous concentrez sur autre chose ou sur la famille. Mais ces derniers mois, ça revient. J'ai pu toucher le ballon, j'ai senti l'odeur de l'herbe, les chaussures de foot se sont enfilées toutes seules et tout commence à revenir en toi, l'excitation du stade, les fans, l'équipe et le match.'' "Le défi consistait davantage à surmonter ce qui s'était réellement passé. Vous voulez revenir à la normale, mais pour moi, la normale était de rejouer en Italie mais je n'avais pas le droit de le faire. Donc pour moi, le normal devait changer. Nous avons la chance de reprendre une vie normale à Brentford. C'est mon objectif (d'être à nouveau vu comme Eriksen le footballeur d'élite, ndlr). J'ai reçu le feu vert des médecins, que je suis capable d'être le footballeur Christian. Bien sûr, je l'aurai toujours avec moi, et tout le monde aura le souvenir de ce qui s'est passé, mais c'est maintenant le moment de créer de nouveaux souvenirs et de regarder vers l'avenir." "Je suis ravi de montrer que vous pouvez, avec un ICD. Si vous avez eu un arrêt cardiaque, si vous faites les tests appropriés et que tout va bien, alors vous pouvez jouer à nouveau. J'en suis heureux." Traduction alex_j via skysports.com.
  5. L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Christian Eriksen, a admis qu'il a adoré le temps qu'il a passé au club et trouve dommage que cela doive se terminer. Lors d'une interview sur la chaîne de télévision danoise Sport Tv2, via FCInter1908, le footballeur danois s'est confié sur l'arrêt cardiaque dont il a été victime pendant l'Euro 2020 et qui a failli lui coûter la vie. Cet événement a eu pour conséquence qu'il ne pourrait plus jouer en Italie en raison du dispositif médical dont il est équipé pour réguler son rythme cardiaque. Son contrat avec le club a récemment été résilié par consentement mutuel afin qu'il puisse retourner jouer au football ailleurs. Christian Eriksen a expliqué que c’est dommage de ne plus pouvoir jouer pour l'Inter mais qu'il devait prendre les meilleures décisions en pensant à sa famille et que sa femme soutenait son choix de quitter l'Inter. "Dans l'ambulance, je me suis dit : gardez mes chaussures. C'est fini. Je ne joue plus au football. J'ai dit la même chose à ma petite amie, Sabrina : je ne joue plus, je n'y crois pas. Je voudrais retourner à ma vie quotidienne normale." "Après tout, je suis un joueur de football. C’est ce que je veux être, et j'espère l'être à nouveau, bientôt. L'Inter ? C'est dommage car j'ai adoré le temps passé dans cette équipe. Je dois prendre la meilleure décision avec ma famille et j'ai le soutien de Sabrina pour cela." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  6. Christian Eriksen : " Je ne sais pas quand je reviendrai à San Siro, mais je sais que je le ferai" L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Christian Eriksen, souhaite revenir à San Siro après avoir officiellement quitté les Nerazzurri, mais il ne sait pas encore quand cela se fera. Dans un entretien accordé à la Danish Broadcasting Corporation, le joueur de 29 ans a clairement exprimé son désir de revenir à San Siro dans un avenir proche. Eriksen a officiellement quitté les Nerazzurri le mois dernier après que son contrat a été résilié par consentement mutuel une fois qu'il a été clair qu'il ne pourrait plus jouer pour le club en raison de la réglementation sur la santé en Italie. La prochaine étape pour le Danois n'est pas encore claire, mais il est certain qu'il aimerait être de nouveau à San Siro, même si c'est seulement en tant que tifoso. Le retour d'Eriksen au stade sera un moment émouvant et devrait lui donner l'occasion, ainsi qu'aux supporters, de se dire correctement au revoir. "Je ne sais pas exactement quand je vais revenir à San Siro", a-t-il expliqué, "mais je sais certainement que je veux le faire." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  7. Le légendaire milieu de terrain de l'Inter Lele Oriali croit que le coach de la Roma Jose Mourinho reste un adversaire formidable, alors que l'Inter se prépare à affronter les Giallorossi. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, Oriali parle de son temps aux côtés du tacticien Portugais à l'Inter tout en vantant la progression des Nerazzurri. L'Inter et Mourinho se rencontreront en tant qu'adversaires pour la première fois depuis le départ du coach à l'été 2010, pour la réception de son ancien club au Stadio Olimpico. Le match sera une réunion pleine d'émotions pour les deux parties, mais dans le même temps toutes deux seront pleinement impliqués dans la quette du résultat dont elles ont besoin. Oriali pense que les Nerazzurri se présenteront comme un test très difficile pour les hommes de Mourinho, mais attention à ne pas sous-estimé les capacités du coach vainqueur du Triplete. Oriali dit du Portugais qu'il "est préparé à tout, il connait le monde et il connait le football." "Ce sera un match spécial et c'est bon de le retrouvé, même si maintenant il entraîne une autre grande équipe. Je pense qu'il a juste besoin de temps pour faire la différence." "La Roma est jeune, ils ont besoin de 2-3 ans de travail pour rejoindre les 4 au sommet du classement qui se battent pour le Scudetto. Finir juste derrière eux voudrait dire que Mou aura fait de son mieux." "Il m'a l'air d'être toujours le même, le même renard rusé. Et je pense qu'il s'est bien intégré à son nouvel environnement, comme si il était dans la capitale depuis des années." "Cela démontre son talent et son intelligence. Que les Romanisti est un jour le même amour pour lui que celui que nous avons dépendra de son temps là-bas." Si le coach Portugais sera émotionnellement affecté pas ses retrouvailles avec l'Inter, il répond: "Non, il est expérimenté, c'est quelque chose qui a grandit avec le temps - il sait comment gérer les moments et les émotions." "Tout les supporters de l'Inter le remercieront pour toujours, moi y compris, et il aura toujours une place spéciale dans nos pensées." "Mais cette fois ci, il affronte une équipe forte. Une Inter qui se débrouille très bien. En effet nous devons féliciter les dirigeants qui, après tout ce qu'il s'est passé cet été, ont su réunir les pièces au bon endroit et trouver les bons joueurs." Il conclu en disant "Inzaghi fait du très bon travail avec un projet démarrer 3 saisons en arrière. Non sans rappeler quand Jose a pris la relève et poursuivi le travail de Mancini." Pour le même résultat ? C'est tout ce que nous lui souhaitons. En attendant, on t'aime Jose ! À tout jamais. ©Internazionale.fr, via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  8. Ancien milieu de la Lazio, Marco Parolo croit que le coach de l'Inter s'élève dans les grandes occasions et guide ses équipes a travers les matchs important. Propos rapportés par la Gazzetta dello Sport. Quand il entrainait la Lazio, Simone Inzaghi a remporté 3 titres sous la forme d'une coupe d'Italie et 2 Supercoppa. En plus de ça, le tacticien italien a souvent vu son équipe performer contre les oppositions les plus fortes en championnat et a aussi sût obtenir une qualification en Champions League lors de son avant-dernière année au club grâce à des résultats significatifs. Parolo pense que l'entraineur avait une façon particulière d'aborder les matchs les plus importants et il croit que cela sera utile aux Nerazzurri dans leur face à face avec la Juventus ce Dimanche soir. Sur les gros matchs avec la Lazio sous Inzaghi, il dit: "Avant ces matchs on percevait un changement d'attitude. Absurdement, c'était encore plus instinctif. Il se laisse guider par des sensations, des pensées." "Et c'est bien, car c'est là que le coach donne son meilleur. Il est capable d'impacté les joueurs et les tirés vers le haut. C'est quelque chose qu'il a en lui. Faites-y attention, il est improbable pour ses équipes de ne pas réussir a performé dans les gros matchs. Peut-être que ça arrive dans d'autres matchs qui apparaissent plus simple." Sur l'approche du coach avant la finale de la Supercoppa 2017 où les Biancocelesti ont vaincu la vielle dame: "C'est là que vous pouvez tout voir au sujet d'Inzaghi, la relation avec les joueurs, le sentiment qu'il sait créé." "Avant ce match je revenais d'une blessure. N'importe quel autre coach m'aurait tenu à l'écart. Mais il a décidé que je devais jouer et ce fût le cas. Il a fait la même chose avec Jordan Lukaku: il venait de revenir, n'était pas en condition et Inzaghi a fait le pari gagnant." Des surprises à attendre contre les Bianconeri ? "Peut-être pas au niveau des joueurs. Mais de temps à autres, une invention sort. Du genre que les fans ne remarques même pas, comme un joueur se déplaçant dans une autre zone pour recevoir le ballon. Ce qui devient alors une action décisive." ©Internazionale.fr via Gazzetta Dello Sport - Traduction Trent_FCI
  9. Dans une interview donnée à Tuttosport, l''ancien coach de la Lazio Sven Goran Eriksson a exprimé son admiration pour le travail de Simone Inzaghi à l'Inter et à la Lazio dans le passé. Eriksson suggère qu'Inzaghi pourrait devenir un aussi bon coach que l'entraineur de la sélection Italienne Roberto Mancini et celui de l'Atletico Madrid Diego Simeone, tout deux ayant évolué en même temps sous les ordres d'Eriksson à la Lazio. "C'est un jeune entraineur et il peut facilement devenir comme Roberto Mancini ou Diego Simeone. Je nomme ces deux là car Inzaghi a joué avec eux à la Lazio et il peut certainement suivre leur chemin." Si il pensait que Simone deviendrait entraineur après sa retraite en tant que joueur: "Non. Je n'y pensais pas à l'époque car il était vraiment très jeune. Simone a poursuivis sa carrière pendant plusieurs années, obtenant d'excellent résultats." "Il fait du bon travail. Maintenant ça dépend de lui de continuer sur le bon chemin, avec une équipe très forte." Lors de la confrontation à venir contre la Lazio, la première depuis la prise de pouvoir de Simone, Eriksson espère qu'il recevra un accueil chaleureux de la part des tifosi de la Lazio. "J'espère qu'il recevra beaucoup d'applaudissements. Inzaghi a fait de grande choses avec les Biancocelesti. La vie est comme ça, elle change. Seul Alex Ferguson a vraiment entrainer Manchester United pendant une très longue période." "L'Inter est une de ces équipes en Italie qui historiquement gagne plus. Ce sont les champions actuels, Simone essaiera de triomphé également avec eux." Sven Goran Eriksson pense que l'Inter l'emportera mais préfèrerais que son ancienne équipe remporte les points: "Ce sera un match très intéressant, avec des milliers d'émotions, spécialement pour Inzaghi qui après une vie en tant que Biancoceleste retourne à Rome comme adversaire." "Mon coeur, pour des raisons évidentes, bat pour la Lazio. Mais mon cerveau me fait penser que les Nerazzurri sont les favoris. On verra. Dans tout les cas, j'apprécierais le match à la TV c'est certain." Sur la saison de l'Inter, le Suédois pense que les Nerazzurri peuvent encore gagné le championnat malgré la vente de Romelu Lukaku: "Ils ont vendu un joueur important: Lukaku, qui marque peut importe où il joue. Les Nerazzurri peuvent le faire et répéter l'histoire en remportant le Scudetto." "Mais gardez un oeil sur le Napoli, qui a commencé très fort, et sur le Milan AC qui peut aspirer à des positions importantes." @Internazionale.fr, via Tuttosport - Traduction Trent_FCI
  10. Le CEO de l'Inter Beppe Marotta exclut toute autre vente de joueur majeur dans un futur immédiat, histoire d'apaiser les supporters. S'exprimant lors du Trento Sport Festival, Marotta explique que le football est un sport qui demande de l'investissement financier pour obtenir du succès et c'est pourquoi l'Inter ne vendra pas d'autres joueurs clé après Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. Propos rapportés par FCInter1908. "Nous l'excluons totalement. Je veux rassurer les fans qui sont de grands supporters: l'Inter existe et existera dans le futur." "La compétitivité est garantie et en football, celui qui dépense le plus gagne. Joueurs, entraineurs, staff... Si cette équipe est forte et a un but, ils peuvent aller très loin au-delà du nom des joueurs." Beppe admet que l'Inter voulait enrôler Edin Dzeko bien avant qu'il rejoigne les Nerazzurri pour de bon. "Quand vous pensez à un remplacement, vous préparez une liste grâce au scouting et aux opportunités de marché: il y a des buts atteignables et d'autres non. Cependant vous devez toujours être conscient qu'il y a des buts à atteindre." "Dzeko était une priorité depuis la saison dernière: les circonstances favorables, une promesse de le laisser libre en cas d'offre, ont facilités les choses. Nous saluons le sérieux de la Roma qui a tenu sa promesse." Marotta confirme que l'Inter était très sérieuse dans sa volonté de recruter l'attaquant serbe de la Fiorentina, Dusan Vlahovic, cet été. "Vlahovic est un grand talent, nous nous sommes trouvés dans une situation difficile que nous n'avons pas pu conclure. Il était la deuxième cible pour compléter l'attaque: un joueur prêt immédiatement (Dzeko) et un pour le futur (Vlahovic). Ca aurait été l'idéal. Nous sommes heureux de l'opération Dzeko." Nicolo Barella est devenu un joueur star de l'Inter durant la saison passée et Beppe Marotta attribue cela à son professionalisme. "C'est un de ces cas où le talent deviens un champion. J'ai connu de nombreux talents: Cassano était un imbécile, malgré son talent il n'est jamais devenu un champion. Je n'ai jamais eu de joueur plus fort que lui. Mais il n'avait aucun but, aucune vision précise de la profession." "Barella a prouvé qu'il s'affirmer de plus en plus avec continuité et aujourd'hui nous nous trouvons face à un champion: il est juste de le récompenser financièrement pour ce qu'il a accompli. Ce n'est pas un renouvellement, c'est une récompense. C'est important d'adapté (Ndlr: le salaire) pour un groupe important de joueur." "Capitaine ? Ce serait beau. Handanovic est plus vieux: Le capitanat est une qualification qui ne peut pas être offerte, vous devez avoir les qualités humaines et professionnelles pour être un leader. Barella peut commencer à devenir capitaine." Pas un mot sur Skriniar futur capitaine ? Tiens donc... ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
  11. L'Inter pourrait appeler du renfort pour l'équipe durant la fenêtre de mercato de Janvier, le club se préparant à une signature ou deux. Selon Beppe Marotta, le club est prêt a chercher des solutions pour recruter d'autres joueurs même s'il ne peut pas trop dépenser. Dans le même temps, il donne des nouvelles au sujet des prolongations de contrats de deux joueurs importants. "Si besoin, nous sommes prêt à agir en Janvier et ramener un ou deux cadeaux. Nous voulons soutenir Inzaghi dans son élan, mais sans jamais perdre de vue les besoins relatifs au budget. Nous ne pouvons pas dépenser, mais nous pouvons utiliser notre imagination." Marotta est également confiant au sujet de la situation de Lautaro Martinez dont la prolongation est attendue. Il explique aussi que le club est prêt à rapidement prolongé le contrat du milieu de terrain clé Marcelo "Epic" Brozovic. "Nous parlerons avec Sanchez en temps voulu mais d'ici dix jours nous annoncerons le renouvellement de Lautaro, une pierre angulaire du futur de l'Inter que nous voulons absolument conserver. Et la semaine prochaine nous allons discuter au sujet de Brozovic. De ce coté là aussi nous sommes très confiant." ©Internazionale.fr - Traduction Trent_FCI
  12. Giovanni Cernevali, CEO de Sassuolo, a admis dans une interview donnée au Corriere dello Sport l'intérêt de Beppe Marotta pour Gianluca Scamacca et Giacomo Raspadori. Il explique que Marotta s'est bien renseigné au sujet des deux jeunes attaquants de Sassuolo mais les Neroverdi ont voulu les conserver car ils estiment beaucoup la jeunesse. "Il m'a demandé des renseignements sur Gianluca Scamacca et Giacomo Raspadori, mais les discussions ne sont pas allés plus loin. Nous voulons nous concentrer sur les jeunes, et pour ça nous avons vendu Francesco Caputo: maintenant Giacomo et Gianluca auront plus d'opportunités pour se montrer." "Notre club n'as pas besoin de vendre à tout prix et nous réalisons certaines opérations seulement quand nous les jugeons appropriés. Aussi, et par dessus tout, nous prenons en compte le bien de l'équipe." Certains croient que l'amitié qui lie les deux CEO signifie que l'Inter à les meilleures chances de signer Giacomo Raspadori l'été prochain, mais il ne semble pas que ce soit le cas. "Quiconque pense cela commet une grosse erreur. Nous sommes deux professionnels et nous voulons le bien de nos sociétés respectives." "C'est pourquoi plusieurs de nos négociations par le passé se sont avérées compliqués: nous en avons conclu certaines, d'autres non. C'est un ami, mais c'est aussi une personne intelligente qui connaît les lois du football." Au sujet de l'intérêt de clubs étrangers pour le jeune attaquant: "Considérant qu'il se sent bien chez nous maintenant et que nous ne comptons pas nous priver de lui, il me semble que les clubs recommencent à se concentré sur le marché italien et ne veulent plus laisser s'échapper leurs meilleurs éléments. Mais quelqu'un comme Raspadori est observé par des clubs étrangers." "Pour Raspadori il n'y avait pas qu'une offre de l'Inter. D'autres clubs en Italie ont montré un intérêt. J'en ai déjà suffisamment dit au sujet de Marotta avec qui nous ne sommes jamais aller jusqu'à discuter de chiffres." Au sujet des espoir de scudetto des Nerazzurri: "Ils sont l'un des plus sérieux candidats. Il me semble que le championnat est très équilibré cette année. Pour moi, ce sera un combat jusqu'au bout." ©Internazionale.fr via SempreInter.com - Traduction Trent_FCI
  13. Le latéral gauche de l'Inter Federico Dimarco discute ses débuts pour le club ainsi que sa relation, dans son ensemble, avec l'équipe qui l'a vu grandir. Dans une interview figurant dans un programme de jour de match, et rapportée par FCInter1908, Federico Dimarco explique que le football est sa raison de vivre et que l'Inter représente tout à ses yeux. "Ces couleurs représente beaucoup pour moi, ce sont celles avec lesquelles j'ai grandit. Ca fait longtemps que je les ai portées pour la première fois et je suis heureux et honoré de les portées aujourd'hui." "Le football est mon tout, mon but, ma raison de vivre. Dans le vestiaire j'ai une relation merveilleuse avec tout le monde: Bastoni, Skriniar, Handanovic, etc. Je connais Barella depuis que nous avions 15 ans." Federico Dimarco a fait ses débuts avec les Nerazzurri quand Roberto Mancini en était encore l'entraineur en 2014. Il fut introduit, avec 6 petites minutes au compteur, lors d'un match de phase de groupe d'Europa League contre Qarabag qui se soldera par un match nul. C'était le bon temps... "Mes débuts avec l'Inter, le match d'Europa League contre Qarabag: Je me souviens de chaque moments, de chaque émotions. J'ai remplacé D'ambrosio, le coach était Roberto Mancini et quand il m'a appelé, ça ne paraissait pas réel. Quand je suis monté sur le terrain, je n'ai pas les mots pour décrire cette émotion..." Dimarco se souvient également de certains des grands moments de sa carrière jusqu'ici. Dû au fait qu'il a passer 18 mois en prêt au Hellas Verone, où il a vraiment pu prendre en maturité, ces moments sont avec les Gialloblu. "Un match que je n'oublierai pas est celui que j'ai joué en Janvier dernier, mon premier but avec le maillot de Verone, une volée puissante dans un match qui était jusque là un nul contre le Torino." "Une magnifique et importante victoire fût celle contre le Napoli la saison dernière. Après moins d'une minute nous étions mener d'un but, puis nous sommes revenus jusqu'au 3-1. Un come-back de caractère qui a commencé avec mon but." Le joueur de 23 ans fût presque vendu par l'Inter l'été dernier mais est aujourd'hui perçu comme un joueur de rotation important pour l'équipe. C'est beau l'amour. ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
  14. Le journaliste Italien Paolo Condò croit que l'Inter a approché le marché des transferts estival de la bonne manière, en agissant de façon méthodique après les départs d'Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. S'adressant au diffuseur Italien Sky Sport Italia, il a donné sa vision des transferts des Nerazzuri cet été, qui ont produit une équipe qui est fonctionnelle malgré l'absence de deux de leurs remarquables performeurs de la saison passée. Les ventes d'Hakimi et Lukaku ont été un signal pour beaucoup d'observateurs que l'Inter ne serait pas apte à maintenir leur niveau de la saison passée, avec le duo virtuellement irremplaçable étant donné les qualités que ces derniers ont montré sur la voie du triomphe du Scudetto. Cependant, le club ne s'est pas précipité pour trouver un remplaçant de qualité inférieure pour ces joueurs, mais a plutôt fait venir des joueurs qui correspondent aux profils dont l'équipe a besoin dans l'approche tactique de l'entraîneur Simone Inzaghi, et ils semblent maintenant en récolter les bénéfices. "C'est très bien pour Marotta et Ausilio de ne pas avoir paniqué après les départs de Lukaku et Hakimi" a déclaré Condò. "Ils ont donné à Inzaghi les joueurs dont il avait besoin." Il poursuit: "Inzaghi a ensuite réussi à transformer l'âme d'une équipe découragée, qui après être devenue championne d'Italie à perdue deux joueurs clés. Maintenant l'Inter a encore faim." Il a aussi fait l'éloge du milieu de terrain nerazzuro Nicolò Barella, en déclarant: "Barella me convainc toujours, même dans les moments où l'Inter souffre, il parvient à garder l'équipe soudée." ©Internazionale.fr, via Sky Sports Italia - Traduction Un nerrazzuro
  15. L'entraîneur de l'équipe nationale Danoise souhaiterait revoir le milieu de terrain de l'Inter Christian Eriksen sur la pelouse, suite aux problèmes de santé rencontrés par le joueur de 29 ans pendant l'Euro. Pendant une cérémonie au cours de laquelle l'équipe nationale Danoise a reçu le prix de l'équipe de l'année, décerné par le magazine allemand Sport Bild, et comme rapporté par FCInterNews, le sélectionneur a parlé de l'espoir de revoir un jour Christian Eriksen jouer à nouveau. Hjulmand a précisé que la chose la plus importante est qu'Eriksen reste en bonne santé après s'être remis de ses sérieux problèmes lors de l'Euro; un arrêt cardiaque durant le match d'ouverture du groupe B contre la Finlande à Copenhague. Cependant, il a aussi déclaré qu'il aimerait voir le milieu de terrain, qui est le capitaine de l'équipe nationale, faire son retour dans le football. La situation d'Eriksen reste incertaine car les considérations de santé sont encore difficiles à déterminer, moins de 4 mois après sa crise cardiaque, mais son retour serait inspirant pour beaucoup, y compris pour son entraîneur. "La chose la plus importante est que Christian aille bien," a déclaré Hjulmand. "Nous sommes tous extrêmement heureux de cela. Nous verrons ce qui se passera." Il poursuit, "Ce serait évidemment un rêve pour Christian de faire son retour. Mais si il voulait faire quelque chose de différent, ce serait formidable pour nous, La seule chose qui compte est ce qu'il veut faire, ce qui est le meilleur pour lui et sa famille." "Je supporterai toutes décisions que lui et sa famille prendront. Nous sommes juste heureux qu'il soit avec nous, que nous puissions l'appeler, le voir et le rencontrer. " conclut-il. ©Internazionale.fr, via Bild - Traduction Un nerrazzuro
  16. L'ancien gardien de l'Inter Gianluca Pagliuca donne son avis sur l'été des Nerazzurri et la saison en cours, ainsi que la Champions League. Dans une interview pour la Gazzetta dello Sport, le légendaire portier de 54 ans parle de ses expériences en Champions League avec l'Inter et ensuite de l'équipe actuelle. Les Nerazzurri entretiennent une rivalité historique avec le Real Madrid, un autre grand club Européen, et Pagliuca était le gardien lors de la campagne 98-99 de la Champions League lors de laquelle les Merengues l'avaient emporté à Madrid avant de voir l'Inter s'imposer au retour à San Siro. L'ancien gardien croit que les Nerazzurri peuvent surpasser le Real et sortir victorieux de la phase de groupe, mais cela pourrait être aussi compliqué. A propos de son expérience personnelle contre le Real: "C'était spécial, vous savez pourquoi ? Nous étions en phase de groupe, le match aller en Espagne fut un massacre. On a perdu 2-0, ils ont eu 19 corners et nous 0, il n'y avait quasiment pas match. Le retour deux mois plus tard était magique." Pagliuca croit que les Nerazzurri actuels auront l'expérience et le bon état d'esprit pour passer la phase de groupe cette année après les difficiles et décevantes dernières campagnes. "Les expériences des éliminations des deux dernières saisons seront utiles. Et de ce que j'ai vu lors des 2 premières journées, il me semble que les joueurs sont aussi fiers et ont autant faim que l'année dernière." "Je pense qu'avec les départs de Conte, Hakimi et Lukaku ils se sont un peu affaiblis. Mais pas énormément." "En attaque j'aurais préféré Zapata, mais le club a fait un très bon travail pour amener des joueurs fonctionnels. Dzeko a encore 2 saisons de haut niveau devant lui, Dumfries a montré de quoi il est capable à l'Euro, Correa est l'homme juste et j'applaudis la rapidité avec laquelle ils ont remplacé Eriksen par Calhanoglu." Au sujet du coach Simone Inzaghi: "L'idéal est de poursuivre le travail établi par Conte. L'année dernière j'étais sûr à 100% de la conquête du Scudetto. Cette année je vois une compétition plus équilibrée. Mais en même temps je ne vois personne finir devant l'Inter, même après le départ de 3 éléments importants." ©Internazionale.fr via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  17. L'ancien attaquant de l'Inter Romelu Lukaku a expliqué comment Chelsea était la seule équipe pour laquelle il pouvait quitter les Nerazzurri cet été dans une interview aux médias Belges. En parlant au média Belge HLN, l'attaquant explique que l'Inter l'a sortie d'une période très difficile dans sa carrière et qu'une seule seule équipe pouvait lui faire considérer un départ dans un délai aussi court. "Avec la troisième offre de Chelsea je savais que c'était du sérieux et ma tête n'était plus à Milan." "Chelsea a offert 110M€ + Zappacosta, mais l'Inter a dit non. Je suis allé dans le bureau d'Inzaghi pour trouver un arrangement." "J'étais à l'Inter mais mon esprit était déjà à Chelsea." "L'Inter m'a sortit de la merde. J'aurais quitter les Nerazzurri uniquement pour les Blues." La période difficile à laquelle l'hypocrite fait référence est la fin de son aventure avec Manchester United. Après de très bon débuts suivant son transfert à hauteur de 75M£ en provenance d'Everton, Lukaku à souffert pour se montrer à la hauteur des attentes le concernant. Bien que toujours plus ou moins utile à l'équipe, il ne s'est pas vraiment améliorer après qu'Ole Gunnar Solskjaer est pris la place de Mourinho sur le banc des Red Devils. Sa carrière fut relancée uniquement par son passage à l'Inter. Comment on dit "ingrat" en Flamand déjà ? ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Trent_FCI
  18. L'ancien milieu de l'Inter Juan Sebastián Verón croit que la signature de Joaquin Correa représente un apport majeur pour l'Inter cette saison. Dans une interview donnée au journal Milanais de la Gazzetta dello Sport, l'Argentin donne une évaluation détaillée du développement du nouvel attaquant de l'Inter ainsi que des qualités qu'il apporte à l'équipe. L'ancien international Argentin de 46 ans est un grand admirateur de Correa et il pense que son compatriote est au stade parfait de sa carrière pour rejoindre la cause Interiste et faire une très bonne impression. "Disons simplement que je le voulais et que je l'aime toujours énormément. Je l'ai aidé à ses débuts et je lui ai donné quelques conseils. Mais le reste il l'a accompli tout seul, je n'y suis pour rien." "C'est un second attaquant classique. Il peut aussi évoluer en tant qu'ailier ou milieu offensif mais son rôle naturel est celui de second attaquant." "Il se déplace en fonction de l'attaquant central, il bouge autour de lui et lui apporte son soutien. Il peut aussi le guider grâce à ses passes de qualité, Tucu est un excellent passeur." "Il a réussi un très bon parcours jusqu'ici. Quand il est arrivé en Italie j'ai discuté avec le staff de la Sampdoria, sa première équipe, à son sujet. Ensuite, après une courte expérience en Espagne [avec Seville], il est arrivé à la Lazio et j'étais très heureux car c'est l'une de mes équipes de coeur. Et maintenant il est à l'Inter, une autre de mes équipes. Je lui souhaite de s'amuser comme j'ai pu le faire. L'Italie est la maison mère du football, je l'ai toujours dit." "Si vous devenez un grand joueur en Serie A, vous pouvez réussir partout: dans La Liga, en Premier League, en Bundesliga... L'Italie c'est l'université du football." "Il connaît bien le championnat Italien, il sait que les défenses sont formidables, que les équipes sont tactiquement organisées. Avoir cette connaissance lui permet de s'améliorer chaque jour, entraînement après entraînement. El Tucu est quelqu'un qui veut toujours apprendre." Sur ses meilleures qualités: " Il a la capacité de se rendre disponible pour l'équipe de par ses mouvements. Il ne joue pas seul, mais avec et pour les autres." "Ce n'est pas un soliste, un accros du dribble. Tout ce qu'il fait va dans la direction de développer le mouvement du collectif, tous ensemble." Son plus gros défaut: "Je le connais, mais je ne le dirais pas sinon je rendrais service aux défenseurs adverses" plaisante Verón, "Cependant, il a quelques défauts. Je le répète: El Tucu a le football en lui et quand c'est le cas, vous échouez rarement." "Je ne sais pas combien l'Inter a dépensé mais je sais que Correa est un très bon attaquant qui va pouvoir aider l'Inter à défendre son Scudetto et aller loin en Champions League. Et puis c'est un bon garçon, quelqu'un qui n'élève jamais la voix et reste calme. C'est quelque chose qui ne devrait jamais être ignoré." "L'Inter est impliquée dans 3 compétitions, il y a beaucoup de matchs et Simone Inzaghi, qui le connaît bien, sait comment l'utiliser." "Dans le football moderne, personne ne peut jouer un maximum de soixante ou soixante-dix matchs dans une saison. La rotation est nécessaire, spécialement parmi les attaquants qui tentent beaucoup de frappes et courent en permanence. Je pense que Correa correspond parfaitement aux Nerazzurri." "Etant donné qu'à moins d'avoir Maradona aucune équipe ne peut se reposer sur un seul joueur, je pense que l'Inter à opéré intelligemment durant la fenêtre de mercato." "Dzeko est un attaquant de pointe qui travaille seul. Il se déplace, trouve les courses de ses coéquipiers. Correa est quelqu'un qui adore jouer entre les lignes, communiquer avec ses partenaires, trianguler, intervertir..." "Certainement, Lukaku est un phénomène, on ne peut pas le nier. Mais je ne vois pas l'équipe devenir moins bonne. Une équipe n'est pas faite que d'attaquants, il y a aussi les milieux et les défenseurs, et les joueurs dont l'Inter dispose me paraissent très bons à commencer par Barella. Donc je n'ai aucun doute, avec Correa nous allons voir une Inter encore meilleure." En plus des Nerazzurri, Verón a évolué pour la Sampdoria, Parme, la Lazio et Manchester United durant sa carrière européenne. ©Internazionale.fr via Gazzetta dello Sport - Taduction Trent_FCI
  19. La nouvelle recrue de l'Inter est heureuse d'avoir fait le saut de la Lazio à l'Inter et se prépare pour le challenge de jouer pour le Champion d'Italie en titre. Au micro d'InterTV, l'Argentin nous offre ses pensées sur les émotions qu'il ressent et les attentes qu'il a en rejoignant son nouveau club. Concernant le fait de jouer pour le vainqueur du dernier Scudetto: "C'est une source de fierté et une grande responsabilité. Je voulais tellement venir ici. Pour moi ça représente beaucoup. J'ai vraiment envie d'aider et de montrer ce que je sais faire." "Inzaghi a été important dans ma décision. J'avais d'autres options mais j'ai choisi de rejoindre le coach dans ce très grand club. Revenir ici après 9 ans c'est génial. Je me rappelle quand je suis venu ici quand je n'étais qu'un enfant. Des émotions magnifiques." "Je suis ravi d'être de retour, avec encore plus l'envie de mieux faire." Au sujet de Lautaro, son coéquipier en sélection: "Nous avons beaucoup parlé. ll m'a appelé pour me demander si je serais prêt à le rejoindre. J'étais si heureux, c'est un ami. Nous sommes en équipe nationale ensemble et je suis ravi de le retrouver ici." Au sujet de Juan Sebastian Veron: "Il m'a appelé pour me dire que c'était un très bon choix et qu'il avait passé de très bons moments ici. Il m'a dit de profiter et vivre au maximum l'expérience d'être un joueur de l'Inter. Je vais l'écouter. Je remercie les fans pour tous leurs messages. J'ai hâte de montrer qui je suis." Bienvenue à toi Tucu ! Fais-nous rêver. Et ne t'inquiète pas, Alvaro Pereira n'est plus là. ©Internazionale.fr via InterTV - Traduction Trent_FCI
  20. Forts d'une large victoire 4-0 contre le Genoa pour la reprise de la Serie A saison 2021/2022, nos joueurs peuvent avoir le sentiment du devoir accompli ce soir pour leur retour devant des tifosi trop longtemps absents des stades. Parmi les buteurs du jour on retrouve Milan Skriniar et la recrue promise à tout les échecs, Hakan Calhanoglu. Ils se sont arrêtés au micro de DAZN pour nous donner leurs premières impressions. Morceaux choisis: Milan Skriniar Au sujet de l'état d'esprit des joueurs et de comment avoir marqué rapidement leur a permis d'exécuter leur plan parfaitement: "C'était important de commencer le match motivés et de marquer dès que possible. Nous avons réussi. C'était important de débloquer la partie et si après 15 minutes vous êtes à 2-0, ça devient plus facile." C'est Milan lui même qui a permis à l'Inter d'ouvrir le score après seulement 6 minutes de jeu, en reprenant un excellent corner d'Hakan. Il crédite également la tactique et les mécanismes de pensées que leur a donné Simone Inzaghi avant le match. "Le coach nous a donné son idée du football. Beaucoup d'équipes viennent ici pour se refermer sur elles-mêmes, mais si vous récupérez la balle immédiatement vous pouvez marquer et ouvrir le jeu. C'est un concept que le coach nous a transmis." Concernant les départs de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, Skriniar pense que les recrues sont tout aussi performantes. "Le Scudetto nous a donné des certitudes, mais également des responsabilités. Des joueurs sont partis mais d'autres tout aussi forts sont également arrivés. Nous sommes toujours forts et maintenant nous devons défendre le Scudetto." Hakan Calhanoglu Le milieu Turc explique à quel point il est heureux de voir que les fans de l'Inter l'ont déjà accepté comme un des leurs, bien qu'il vienne du Milan AC. "Nous avons bien travaillé aujourd'hui. Nous avons commencé très fort et nous avons gagné. Je remercie tout les supporters car ils me soutiennent déjà. Je veux donner mon meilleur pour l'Inter. Merci à ceux qui m'ont voulu ici." Instrumental dans la victoire du jour, il a délivré une passe décisive pour Skriniar avant d'inscrire le deuxième but d'une frappe lointaine vicieuse au pied du poteau de Sirigu. Il attribut sa performance gagnante à la qualité des individualités avec qui il évolue maintenant à l'Inter, comme Nicolo Barella et Edin Dzeko. "C'est simple de jouer avec des partenaires de qualité. Vous connaissez déjà leurs mouvements et aujourd'hui, nous avons joué un très bon match. Nous voulons continuer ainsi." Hakan a eu besoin de quelques ajustements sur le terrain, mais il croit être capable de remplir le rôle que lui réserve Inzaghi. "J'ai également bien travaillé pour être prêt pour le rôle que veut me confier Inzaghi. Il attend aussi des buts. Je veux tout donner pour cette équipe et ses tifosi." ©Internazionale.fr via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  21. Le vice-président de l'Inter, Javier Zanetti, croit que les Nerazzurri peuvent surmonter les revers que le club a connus cet été pour réussir une saison gagnante. En marge de l'évènement “Campioni sotto le Stelle” organisé par la mairie de Biella, le vice-président nous livre ses impressions sur comment le club va surmonter la perte de joueurs clés et cherchera à rester victorieux. L'été fût difficile pour les Nerazzurri, entre le départ surprise d'Antonio Conte et les bouleversements au sein de l'équipe avec la perte de 3 joueurs titulaires. Cependant, le club a aussi recruté un jeune coach talentueux en la personne de Simone Inzaghi et les pertes d'Achraf Hakimi, Romelu Lukaku et Christian Eriksen ont été comblées par de nouvelles arrivées et d'autres suivront encore. Zanetti est bien conscient des difficultés qui nous attendent mais se montre également optimiste au sujet des perspectives du club. "Je ne peux pas mentir aux supporters de l'Inter. D'autres le font peut-être, moi je ne le fais pas. Ce sera une saison difficile et compliquée. Cela doit être dit pour être juste envers tout le monde, mais il doit aussi être dit que nous seront compétitif. Inzaghi travaille bien." "Je ne parle pas beaucoup, et je pense que mon silence en dit long : il sert à protéger l'Inter, pour se concentrer sur la question du terrain. Mais je peux dire une chose aux fans : encore une fois, nous donnerons tout pour le maillot Nerazzurro." Il continue au sujet de la vente la plus importante de cet été, celle de Romelu Lukaku à Chelsea : "J'étais triste de son départ, il nous a tant donné." "Lui et Dzeko sont différents, mais Edin est certainement un achat important." Au sujet d'Antonio Conte : "Quand Conte est devenu notre entraineur, je n'avais pas de préjugés. Je l'ai vu travailler et j'ai immédiatement compris que son unique but est le bien des équipes qu'il entraîne. Il mérite beaucoup de crédit pour la victoire du Scudetto. Il a été décisif." Il se remémore ensuite la saison du triplé sous José Mourinho et pense que son impact se ressent encore aujourd'hui : "Nous sommes toujours dans le même chat de groupe qu'à l'époque, et je doit dire que José est l'un des plus actif. Il écrit pratiquement tous les jours." "C'est quelqu'un avec les idées très claires. En 2009 on a perdu contre Manchester United et nous somme sortis de la Champions League. Dans le vestiaire nous étions tous tristes et énervés. Jose a voulu parler immédiatement avec Moratti. Là, devant tout le monde : Président, si nous engageons 4 ou 5 joueurs, l'année prochaine on gagne la coupe. On s'est tous regardés, un peu gênés... Mais il avait évidemment raison." ©Sempreinter.com, traduction par Trent_FCI pour Internazionale.fr
  22. L'ancien gardien de l'Inter Julio Cesar a donné son évaluation de la situation des Nerazzurri, déclarant que le club pourrait bien avoir du mal à remplacer les joueurs partants cet été. Dans une interview donnée à Amazon Prime, et rapportée ici par L'Interista, le brésilien vainqueur du triplé a été direct dans ses évaluations, suggérant qu'une chute dans la qualité de l'effectif est en cours en conséquence des départs d'Achraf Hakimi et, potentiellement, de Romelu Lukaku. Les Nerazzurri étaient l'équipe qui se démarquer en Serie A la saison passée, les hommes d'Antonio Conte remportant le Scudetto avec une marge de 12 points. Cependant, avec le départ de Conte et de joueurs clés, le club pourrait bien souffrir pour maintenir une forme semblable à celle vue durant leur marche vers le titre. L'ancien entraîneur de la Lazio Simone Inzaghi fera au mieux avec ce qu'il aura à disposition et les supporters pourront se "réjouir" du nombre de joueurs clés de la dernière saison victorieuse encore présents dans l'équipe, mais le héro du Triplé croit que ça pourrait ne pas suffire... C'est qu'il est pas con notre Julione attention... "La situation à l'Inter est dictée par les problèmes financiers" dit-il... "L'Inter doit respecter le Fair-Play financier". Comme un vieux refrain qui ne nous quittera donc jamais... "J'aimais beaucoup l'entraîneur qu'était Conte, il avait la bonne mentalité et il a remporté le championnat. Lukaku a eu une saison magnifique, mais quand un club dans la situation de l'Inter reçoit une offre comme celle-là c'est difficile de refuser. Même chose pour Hakimi." Sur la recherche des successeurs des joueurs en question, Julio dit " Maintenant j'espère que l'Inter pourra agir sur le marché pour les remplacer, mais trouver des remplaçants à la hauteur de la tâche (Ndlr: ou tache pour Romelu) sera très compliqué". On pourra rajouter "Enfonce des portes ouvertes comme personne" à la longue liste de qualités de notre ancien gardien chéri... ©L'Interista, traduction par Trent_FCI.
  23. Le légendaire ancien attaquant de l'Inter, Alessandro Altobelli, a exprimé ses peurs concernant le futur des Nerazzurri à la Gazzetta dello Sport et donne son opinion sur la direction que le club semble prendre. En particulier, Altobelli exprime sa consternation au sujet de la probable fuite du club de Romelu Lukaku et vante la contribution du belge lors des deux dernière saisons, présentant son départ comme une perte significative pour l'avenir. "J'espère toujours que ce deal (la vente de Lukaku à Chelsea) échouera. Lukaku est complètement Interiste, il est celui qui nous a fait faire le saut de qualité. L'homme en plus, qui a épousé le projet et a montré de nombreuses fois son attachement pour le maillot." Pour Alessandro, la perte de Lukaku signifierait plus que la fin de sa contribution sur le terrain. Il explique que Romelu est "Le symbole de l'équipe. Si on le perd, cela entraînera un changement dans les ambitions. Dans ce business, beaucoup font des bénéfices mais pas les fans. Maintenant tout le reste à un prix." Altobelli continue dans le pessimisme: "C'est un gros coup dur (Lukaku). Le cœur pleure en voyant les meilleurs joueurs partir, mais j'espère que ces sacrifices nous permettrons au moins d'éviter des problèmes plus graves comme la banqueroute." "Je suis inquiet. Le projet n'est pas durable aussi parce-que le Suning ne comble pas les pertes comme d'autres propriétaires le font." Ambiance de malade... ©Trent_FCI
  24. Notre ancien attaquant, Christian Vieri, a parlé de la course au scudetto, de la position actuelle des Nerazzurri après leur élimination précoce de toutes compétitions européennes et de notre (futur-ex?) entraîneur Antonio Conte dans une interview accoréde à la Gazzetta dello Sport. Premièrement, il a parlé des équipes en tête du classement et de qui mérite d'être là. "Si vous regardez les noms, Sassuolo, par la façon dont ils jouent, ils méritent d'être là. Les autres ont toujours en tête d'affiche." Une course au titre entre l'AC Milan, l'Inter et la Juventus? "Incluons également Napoli, Lazio et peut-être même Atalanta." Il a maintenu sa déclaration faite il y a des mois selon laquelle la Juventus est plus forte mais l'Inter a plus la dalle. "Ouais. D'autant plus maintenant que, à cause de leur sortie de Ligue des champions, malheureusement, ils n'ont qu'un seul but, donner tout ce dont ils ont besoin pour gagner le Scudetto." Obligés de remporter ce titre? "Personne n'est obligé de faire quoi que ce soit. Cependant, Conte a une équipe très forte, jouant une fois par semaine, il a tout pour réussir." (lire entre les lignes, ndlr) "Mais je pense que l'Inter doit toujours jouer en Ligue des champions. Parce qu'ils ont des joueurs supérieurs et parce que cela a toujours été dans leur ADN." L'Inter pas assez forte pour performer en C1? "Quand j'entends dire, que l'Inter n'a pas de qualité, je réponds: mensonge! Ils ont plus qu'assez pour battre le Shakhtar." "Si vous gagnez contre le Borussia Monchengladbach, vous remportez également le match à domicile qui vous amène en huitièmes de finale. Point!" Conte était trop anxieux actuellement? "Conte est nerveux. Je ne l'ai jamais vu un jour calme, qu'il gagne 5-0 ou perde 3-0." Eriksen utile à l'Inter? "Quand les choses ne vont pas bien, un entraîneur doit être bon pour changer à la volée, à chaud. D'après ce que nous voyons, Conte ne fait pas toujours cela." "J'aimerais voir Eriksen plus, je pense qu'il donnerait un beau coup de main. Cependant, c'est l'entraîneur qui voit les joueurs tous les jours, on ne peut dire que ce qu'on voit de l'extérieur." Eriksen avec nous après le mercato de Janvier? "Non, à mon avis, il partira."
  25. Notre Sandro Mazzola a partagé sa conviction que cette Inter ne peut pas être considérée comme un échec malgré son élimination de toutes les compétitions européennes. Voici son interview accordée à FCInter1908.it. "L'Inter peut-il être considéré comme un échec? Non, car y arriver est toujours une chose difficile. Mais une énorme déception, oui." Manque de détermination et d'envie. "C'est toujours difficile à dire. J'ai joué à de nombreux matchs de ce genre, et je peux dire que peut-être avant le match, dans les vestiaires et sur le terrain, vous pensez d'une certaine manière. Puis, à un moment donné, vous pouvez soudainement commencer à penser que vous êtes plus faible que votre adversaire. C'est la pire des choses, car alors peut-être que vous avez un tempo de retard, vous ne pouvez pas dribbler alors que vous devriez au moins essayer. C'est ainsi que le match est perdu." "Ce sont des choses qui arrivent à tout le monde. Ce n'est que lorsqu'ils nous arrivent que nous nous souvenons de tout. C'est quelque chose qui arrive, vous ne pouvez pas faire grand-chose. Cela m'est arrivé aussi, et je peux vous assurer que dans les jours suivants, vous ne faites rien d'autre que penser à ce match: Pourquoi n'ai-je pas eu ce ballon? Pourquoi est-ce arrivé? Vous ne pouvez tout simplement pas vous donner une réponse ferme et définitive." Qui blâmer? "Il est trop facile de critiquer maintenant. Il faut être là, faire l'expérience du vestiaire. Je n'aime pas l'idée de toujours critiquer. Je défends certainement le travail de Conte, c'est toujours positif. Vous savez comment les matchs commencent, mais pas comment ils se terminent." D'accord avec Fabio Capello? "Je pense que l'Inter pouvait également gagner le match étant donné la façon dont ils s'étaient préparés. Il est trop facile de critiquer après le match. Vous devez être là, le vivre, décider à ce moment-là. Parfois, vous ne décidez pas parce que vous pensez avoir raison. Parfois, cela vous fait gagner, d'autres fois, cela vous fait perdre." L'Inter condamnée à gagner le scudetto? "Enlevons ça de notre tête!! Non Non Non Non!!! En tant qu'Interista, je ne veux pas entendre ça. Continuer à faire pression ne peut que créer des problèmes. Il est logique que les fans disent cela, mais quelqu'un qui a vécu de nombreux matchs de ce type pense différemment." Comment l'Inter peut se relever. "Nous avions un système. Herrera nous a montré le plan de match, nous interrompant de temps en temps pour nous laisser parler et analyser les erreurs. Les premières fois, nous avons dit qu'il était fou: C'est une douleur au cul..., avons-nous dit. Puis, après un certain temps, nous sommes arrivés à la conclusion qu'il avait raison, car l'analyse des erreurs nous a également donné plus de clarté pour les matchs à venir. Se parler est toujours la meilleure chose à faire." Sur le traitement concernant Christian Eriksen. "Nous ne sommes ni à l'entraînement ni dans les vestiaires. Le coach n'est pas un idiot. Il peut se tromper, bien sûr, mais il confronte toujours ses entraîneurs et évalue les choses au jour le jour. Donc, je n'ai pas envie de le blâmer." Avec ou sans Conte? "Je continuerais avec Conte. Il a du caractère. À mon avis, il en vaut la peine. Est-il le bon homme? C'est ce que je pense. L'Inter a les qualités pour se battre jusqu'au bout." Un match par semaine, un avantage clair? "Au début, les joueurs repenseront à ce qui s'est passé, et ce sera difficile, mais ensuite, lorsque les résultats reviendront, cela deviendra certainement un avantage."