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  1. Simone Inzaghi, l'entraîneur de l'Inter, s'est entretenu avec Inter TV à la veille du match de championnat contre Monza. Voici ses mots : Vous avez clôturé le premier tour avec 48 points. L’objectif du match retour est-il de reproduire le même résultat et d'en récupérer à nouveau 48 ? Le retour à la victoire contre Frosinone a donné une nouvelle énergie à Monza. À quel genre de match vous attendez-vous ? Contre l'Hellas, à la fin, vous avez modifié la structure tactique de l'équipe : pensez-vous que c'est une solution à mettre en œuvre pendant le match ou pourrait-il y avoir des changements dans la formation pour l'avenir en fonction des besoins ? En 19 matchs, vous avez pris 18 fois l'avantage : j'ajouterai aussi que vous avez marqué 12 buts dans le dernier quart d'heure de match. Que mettent en évidence ces chiffres en termes d’attitude ? En parlant de chiffres, il existe un autre record : 9 buts encaissés en 19 matchs. Sachant que l'Inter a souvent dû changer de défense, ce chiffre signifie-t-il que la solidité est une question de groupe ? Dimarco et Buchanan seront-ils également disponibles demain ?
  2. APPIANO GENTILE - Hier, veille du match entre l'Inter Milan et la Real Sociedad comptant pour la 6e journée du Groupe D de Ligue des Champions, Matteo Darmian s'est exprimé en conférence de presse : Pour vous les joueurs, qu'est-ce qui a changé depuis la saison passée ? Est-ce que vous sentez que vous allez affronter un autre genre d'équipe, et peut-être plus difficile, comparé à celles que vous affronter en championnat ? Est-ce que vous pensez que le parcours en Ligue des Champions la saison passée a déclenché quelque chose pour cette saison ? A quel point est-ce important de finir premier ? Est-ce que c'est la meilleure période de votre carrière, physiquement aussi ? Quel est votre secret ? L'équipe a beaucoup de joueurs italiens, est-ce que c'est un avantage ? Comment va Bisseck ? Est-ce que vous l'aidez à s'intégrer d'une façon particulière ? ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  3. Davy Klaassen est un nouveau joueur de l'Inter et il apparaît officiellement devant les caméras de l' Inter TV. Voici les mots du milieu de terrain néerlandais. Vous arrivez pour compléter un milieu de terrain assez solide. Quelles sont vos principales caractéristiques et que pensez-vous pouvoir apporter à l’équipe ? "Je suis un joueur complet qui peut aider aussi bien dans les phases offensives que défensives. Je suis ici parce que je veux gagner de nombreux trophées." Vous êtes un joueur polyvalent. Vous pouvez jouer plus large ou plus central. Quel emplacement préférez-vous ? "Je préfère jouer davantage au centre et je pense que c'est ma meilleure position." Votre surnom est "Mister One Nil" car vous marquez souvent le premier but qui débloque le match. En général, vous êtes un milieu de terrain qui marque, dix l'année dernière. "J'ai toujours marqué beaucoup dans ma carrière. Je ne sais pas si c'est une coïncidence mais plusieurs fois j'ai marqué le premier but. Et c'est pour cela qu'ils m'ont donné ce surnom, dont je suis très fier." Vous avez joué aux Pays-Bas, en Angleterre et en Allemagne. Qu’attendez-vous du championnat italien ? "J'espère bien m'amuser. C'est un championnat difficile et j'ai entendu de nombreuses choses positives de la part d'anciens coéquipiers. J'ai hâte de commencer à jouer." Vous avez joué pour l'équipe de jeunes de l'Ajax, puis avez passé sept ans en équipe première. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans une nouvelle aventure ? "Parfois, il faut changer d'environnement. J'ai hâte de commencer cette nouvelle aventure et de remporter de nouveaux succès avec l'Inter." À l'Inter, vous jouerez avec deux coéquipiers de l'équipe nationale, De Vrij et Dumfries. Leur avez-vous déjà parlé ? "Oui, je leur ai parlé et ils m'ont parlé un peu du Club, de l'équipe et ils ne m'ont dit que des choses positives." Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Yann Sommer est enfin un nouveau joueur de l'Inter. Après avoir effectué toutes les démarches médicales et avoir signé le contrat qui le lie au club, le gardien suisse s'est présenté sur les chaînes officielles du club. Vos raisons d'être à l'Inter. "Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je suis ici. D'abord, c'est un grand club au niveau national et internationalement, avec une grande tradition. Jouer pour un club aussi important que l'Inter est un nouveau défi pour moi et pour ma carrière. J'ai hâte de jouer au Meazza, de profiter des gens, de l'ambiance et de Milan. Je suis heureux d'être ici." Qu'attendez-vous? "Je n'ai pas beaucoup d'attentes, je n'ai vraiment pensé à rien, je veux juste jouer, me mesurer à d'autres joueurs, d'autres attaquants, des adversaires... jouer pour l'Inter, en espérant gagner quelque chose et jouer dans de nouveaux stades. C'est tout nouveau. Je suis vraiment heureux d'être ici et j'ai hâte de commencer." Quel est votre point fort ? "Je suis un gardien très explosif, j'essaie d'être courageux et d'aider l'équipe en veillant à ce qu'elle puisse compter sur moi, même en jouant avec mes pieds. J'essaie de faire confiance à l'équipe, de rester calme et constant. Ce sont mes points forts." Êtes-vous bon avec les pieds, qualité utile ici ? "Oui. C'est l'une des raisons pour lesquelles je suis venu ici parce qu'Inzaghi aime construire de derrière, je l'ai remarqué au fil des ans. Et c'est aussi mon style de jeu. J'aime être une option pour l'équipe, j'aime jouer contre des adversaires qui me mettent la pression." L'Inter a une longue tradition de grands gardiens. Qu'est-ce que cela signifie de porter ce maillot ? "Cela signifie beaucoup, cela me rend fier car de nombreux grands gardiens de but ont porté ce maillot et j'ai hâte de le porter aussi et de jouer au Meazza devant les fans. Juste aux fans, je veux dire que je suis heureux et fier d'être un joueur de l'Inter et j'ai hâte de jouer devant vous et de ressentir votre magie." "Le gardien suisse rejoint les Nerazzurri avec un contrat permanent du Bayern Munich. Il y a des enfants qui rêvent de devenir de grands attaquants, tandis que d'autres sont nés pour jouer dans les buts : Yann Sommer appartient à la deuxième catégorie. Expérience, leadership et dévouement : toutes les qualités que Sommer est prêt à démontrer également chez les Nerazzurri." lit-on sur le site officiel de l'Inter. Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. Du Japon où l'Inter fait sa la tournée estivale, viennent les mots de Simone Inzaghi pour la chaîne Youtube "Soccerking" lors d'un événement organisé à Osaka. La saison 2022-2023. "L'année dernière a été une excellente année qui nous a permis de gagner la Coupe d'Italie, la Super Coupe d'Italie, puis nous avons atteint la finale de la Ligue des champions. Cette saison a été un énorme succès. C'est une source de fierté." Les objectifs pour 2023-2024. "Bien sûr, nous aimerions nous confirmer en Europe, nous allons essayer en sachant que ce sera très difficile. Le grand objectif du club c'est le Scudetto. Nous essayons de nous préparer et de nous renforcer du mieux que nous pouvons. Nous avons l'espoir de remporter le titre." Le rôle de l'entraîneur. "C'est important. J'aime entraîner mais pour moi les joueurs sont les principaux acteurs et sont fondamentaux. J'ai beaucoup de monde dans le staff qui m'aide." Le football italien. "Au-delà du cliché sur le catenaccio, je dirais que le football italien progresse beaucoup. En fait, l'Inter, la Roma et la Fiorentina ont atteint leurs finales de coupe respectives la saison dernière. Le football italien a le vent en poupe. En Serie A, il y a 20 équipes, dix jouent à 4 derrière, dix jouent à trois. Le 3-5-2 m'a donné de grandes garanties mais nous, les entraîneurs, nous sommes prêts à tout. Pendant les premières années à la Lazio, j'ai joué avec une défense à 4." L'Inter au Japon. "Nous ne sommes ici que depuis un jour et je ne suis jamais allé au Japon. Je suis content d'être ici car je voulais connaître ce pays. J'ai beaucoup aimé Osaka, je sais qu'il y a beaucoup de fans interistes ici. Les voir est une grande satisfaction." Les joueurs japonais. "Il y en a beaucoup qui vont bien, on en a eu en Italie. Je pense à Kamada, il est maintenant en négociations avec de nombreux clubs. Je l'ai affronté quand il jouait à l'Eintracht, c'est un adversaire de qualité." Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. Après l'annonce officielle, voici les premières déclarations de Juan Cuadrado en tant que joueur de l'Inter. Vos premières impressions. "Je suis très heureux : je remercie Dieu pour cette opportunité. C'est un honneur pour moi d'être ici, dans l'une des plus grandes équipes d'Europe : je suis heureux." Vous êtes le cinquième Colombien de l'histoire de l'Inter. Celui qui a fait le plus d'apparitions est Cordoba. A-t-il été un exemple pour vous ? "Oui, bien sûr : nous sommes très proches, nous parlons souvent. Quand j'étais sur le point de battre son record de matchs joués en Europe par un Colombien, nous avons plaisanté ensemble, je lui ai dit que je ne pourrais jamais le battre. Mais il m'a chargé en me disant que je pourrais le faire rapidement. Ensuite j'ai eu de la chance car j'ai joué beaucoup de matches. Plus qu'un exemple, Ivan est un ami, on se parle souvent et je suis content d'être là, à côté de lui." L'Inter sera votre cinquième équipe italienne dans votre carrière. Pourquoi avez-vous choisi de porter ce maillot ? "J'ai eu beaucoup d'offres mais l'Italie est pour moi une deuxième maison. Ma famille est très attachée à ce pays, il y avait la possibilité de rester ici avec une grande équipe, compte tenu de l'histoire de ce club : j'ai choisi l'Inter parce que nous savons tous ce qu'elle représente au niveau mondial. L'important, c'est que ma famille et moi allons bien, nous avons eu l'opportunité de rester dans ce qui est chez nous : ce sera certainement le meilleur choix." Technique, vitesse, dribbles, souplesse. Parmi toutes les caractéristiques qui vous distinguent, quelle est selon vous votre véritable force ? "Le bonheur : j'essaie toujours de tout faire avec le sourire. J'aime le montrer sur le terrain, je pense que c'est l'une de mes caractéristiques les plus importantes." Traduction alex_j via FCInterNews.
  7. Voici la première interview de Marcus Thuram accordée à Inter TV. Bienvenue Marcus. "Merci." Que ce que cela fait d’avoir signé pour l’Inter ? "Je suis vraiment content d’être ici, c’est un jour spécial et je suis content." Vous êtes né en Italie et êtes lié à ce pays. Que signifient pour vous le football italien la Serie A ? "Enfant, je suivais la Serie A et tous ses grands joueurs. Arrivé en Serie A est comme arrivé à la maison et je suis content." Vous n’êtes pas le premier Thuram à jouer en Italie. Quelle est l’importance de votre père ? Vous a-t-il donné des conseils pour la Serie A ? "Bien. La Serie A a bien changé depuis. Cela remonte à loin. Cependant, il m’a donné ces conseils paternels. Joue avec plaisir et fais en maximum de cette opportunité. Mon rêve devient réalité aujourd’hui. Je vivrais chaque moment à fond." Vous venez après votre meilleure saison et vous avez joué la finale de la Coupe du Monde. Quels sont vos nouveaux objectifs avec l’Inter ? "J’espère marquer un maximum de buts sous ce maillot. J’espère de faire au mieux et gagner beaucoup de matchs." Vous avez dit que Ronaldo était l’une de vos idoles. Cela fait quoi de jouer pour le même club ? Ô combien vous a-t-il inspiré ? "Je pense que beaucoup de footballers ont rêvé de devenir Ronaldo. C’est un rêve de jouer pour la même équipe et dans le même stade. Je ne peux pas imaginer ce que cela fera quand je mettrai ce maillot pour la première fois." Vous avez joué une fois au Meazza, mais il était vide. Comment être vous de jouer devant vos nouveaux fans ? Avez-vous un message pour eux ? "Je ronge mon frein. En fait, j’ai vu sur Youtube certains clips du Meazza, et aux fans je dis, attendez, je suis sur le chemin. J’arrive et merci !" Traduction alex_j.
  8. Ivan Zamorano nous a parlé de ses derbies. Nostalgie quand tu nous tient... Grinta, élévation, puissance et beaucoup de cœur. Chaque fois qu'Ivan Zamorano est entré sur le terrain, les fans étaient sûrs qu'il donnerait tout. Sa passion aujourd'hui est toujours la même, et quand il s'agit du Derby, ses yeux s'illuminent de belles images et de beaux souvenirs, revivant le premier but qu'il a marqué dans un derby lors de la victoire 3-1 le 13 avril 2007. "Je porte dans mon cœur tous les buts que j'ai marqués sous le maillot de l'Inter, mais ceux du derby sont spéciaux. Mon premier but était une tête, un but montrant ma qualité, mon attitude, le dénivelé et la tête, c'était aussi beau que l'ambiance du jour." "Chino Recoba et moi avions fait un pari avant le match, s'il marquait je le prendrais sur mes épaules mais si je marquais ce serait moi sur ses épaules... et à la fin j'ai marqué ! Je me souviens du ballon de Di Biagio pour Recoba qui était pratiquement seul dans la surface et qui m'a vu venir dans l'autre sens en criant 'Chino, Chino !!!', c'était un beau but et une belle victoire dans un match difficile." "Je suis un joueur de derby, à chaque fois que j'ai joué un clásico important, Real Madrid vs Barcelone, Séville vs Betis, j'avais beaucoup de confiance et je suis content d'avoir marqué ces buts qui sont restés dans le cœur des supporters de l'Inter. Le derby n'a pas besoin de motivation, mon jeu était sérieux, je voulais juste monter sur le terrain et 'manger' le match. Je dormais peu la nuit, je réfléchissais et repensais à ce que je pouvais faire sur le terrain, mon cœur, ma tête étaient sur le match. Maintenant je le vis avec la même intensité, la différence c'est que lorsque j'étais sur le terrain je pouvais décider du match, maintenant en tant que fan je ne peux qu'applaudir, crier 'Forza Inter !' mais avec la même passion !" Traduction nostalgique alex_j via le site officiel.
  9. S'exprimant lors d'une conférence de presse à Malte, Simone Inzaghi a donné son avis sur Romelu Lukaku et andré Onana ainsi que sur l'état de forme du reste de l'équipe. A propos de Romelu Lukaku. "Il était évidemment déçu. C'est la Coupe du monde et il se soucie beaucoup de son équipe nationale. Il a joué pendant 45 minutes, il a eu trois occasions que la Belgique n'a pas réussi à créer pendant tout le match. Quand ils y a encore des occasions, un attaquant doit rester calme." Concernant André Onana. "Sur la situation, il y a eu un malentendu dont il a payé le prix, mais j'ai parlé avec lui ça va bien. Je peux parler de la façon dont il s'est débrouillé à l'Inter, c'est un gars positif. Quand on lui a demandé d'être sur le banc, il s'est assis sur le banc et quand on lui a demandé de jouer, il a joué." Les retours attendus des joueurs toujours à la Coupe du monde. "Nous avons quatre joueurs qui ont atteint les quarts de finale. Lukaku et Onana sont absents, ils seront de retour entre vendredi et samedi et rejoindront le reste du groupe. Physiquement, les gars sont en forme et on attend leur retour." À propos de la retraite à Malte. "Nous nous entraînons bien, le match d'hier était exigeant, nous avons fait ce que nous devions faire contre une équipe maltaise de bonne qualité. Maintenant, nous devons continuer à travailler pour pouvoir nous rendre au match contre Naples le 4 Janvier de la meilleure façon possible. J'ai également obtenu une bonne réponse des joueurs de Primavera même si pour le moment, nous avons plusieurs joueurs manquants. Darmian, D'Ambrosio et Correa sont actuellement sur le terrain d'entraînement de l'équipe à Milan, je suis sûr que nous les retrouverons bientôt avec nous." La coupe du Monde et le Napoli. "C'est une trêve anormalement longue, nous devons travailler dur sur tous les détails et rester concentrés. Nous aurons un calendrier de Janvier très lourd. On a vu que sur les quinze premiers matches, on a fait dix victoires, ce qui n'a pas suffi. Le Napoli engrange des points à un rythme soutenu, nous devons être prêts pour eux, avec le rythme qu'ils ont établi, trente points ne nous ont pas suffi." Mercato de Janvier. "J'ai de la chance d'avoir un club derrière moi qui est toujours attentif à ce qui se passe sur le marché des transferts." Le titre de Serie A, un objectif ? "J'espère que nous le pourrons et c'est notre objectif. Napoli a fait un parcours incroyable jusqu'à présent, mais il reste encore 23 matches à disputer, il y aura de la place pour tout le monde pour revenir." Traduction alex_j via Sempreinter.
  10. Milan Skriniar est le dernier protagoniste de "D'où venez-vous?", le nouveau format Inter TV. Le défenseur des Nerazzurri parle de sa Slovaquie et de bien d'autres choses. Votre ville, Žiar nad Hronom. "Elle compte environ 20 000 habitants, des gens qui travaillent dans les usines. C'est une petite ville." Vos premiers pas dans le football. "J'ai commencé à jouer au football quand j'avais quatre ans, puis à 11 ans, j'ai déménagé dans une autre ville appelée Zilina qui est à environ une heure et demie de ma ville natale. Je suis heureux que l'équipe de ma ville ait réussi à aller en première division. Mais malheureusement maintenant elle est reléguée en deuxième." Les débuts à Zilina. "J'y ai joué depuis l'âge de 11 ans, j'étais étudiant et jeune joueur. Puis, à 17 ans, je suis allé dans l'équipe première et j'ai fait mes débuts. A partir de là, j'ai compris que je pouvais devenir footballeur." Comment cette ville vous a-t-elle influencée ? "De toute façon, il y avait aussi d'autres joueurs d'autres villes. Nous étions toujours ensemble, sans parents, juste des enfants. À mon avis, c'est l'équipe la plus forte de Slovaquie et cela m'a beaucoup aidé." Votre joueur slovaque préféré ? "Marek Hamšík est le plus connu. Il a eu une carrière extraordinaire ici en Italie aussi, donc c'est sûrement celui qui m'a le plus inspiré." Comment vit-on le football en Slovaquie ? "Dans notre pays le sport le plus célèbre est le hockey sur glace, plus que le football. Donc d'une part c'est dommage mais d'autre part je peux aussi le comprendre. Ces dernières années, nous avons réussi à aller deux fois à l'Euro et donc les gens le vivaient avec nous et c'est bien. Mais comme je l'ai dit, au hockey sur glace chaque année il y a des Coupes du monde, puis des Jeux olympiques et évidemment les gens le suivent plus. Lentement, cependant, le niveau du football augmente également en Slovaquie, parce que les joueurs qui sont là sont de bons joueurs. Certains jouent dans d'autres pays comme l'Angleterre, la France et ces pays-là. Ce sont toujours des championnats de grande qualité, donc je pense que le niveau de notre équipe nationale va également monter." Plat slovaque préféré ? "Le plat traditionnel s'appelle Halusky, c'est comme des boulettes de pommes de terre avec un fromage spécial fabriqué en Slovaquie, c'est très fort." Êtes-vous doué en cuisine ? "Non, je ne le fais pas. Ma copine cuisine toujours mais quand je suis seul, je peux faire quelque chose, mais ce n'est pas que je suis doué pour ça." Lieux à visiter? "Nous avons de belles montagnes, elles s'appellent Vysoke Tatry et elles sont surtout connues des Polonais et de la République tchèque, mais aussi de l'Allemagne. Les gens les connaissent et y viennent souvent même en hiver. Ces montagnes sont assez célèbres." Quel genre de musique joue-t-on en Slovaquie ? "Il y a beaucoup de belles chansons, mais dernièrement il y a le rap qui monte vraiment et j'aime ça aussi." Ton artiste slovaque préféré ? "Peut-être un de ces rappeurs que je connais personnellement qui a parcouru un long chemin. J'aime les gens qui peuvent créer quelque chose." Aimez-vous regarder le football à la maison ? "Ça dépend où et comment on est (avec l'Inter, ndlr). J'aime bien regarder le foot, bien sûr. Mais quand on joue tous les trois jours, on est toujours en camp d'entraînement, toujours dans le jeu, toujours à l'entraînement... à mon avis, c'est aussi juste de se déconnecter du football, peut-être ne pas le regarder à la maison et regarder un film ou une série télévisée à la place. Ou peut-être passer du temps avec la famille. J'aime le regarder, mais pas toujours. Cela dépend du moment." Traduction alex_j via FCInterNews
  11. Denzel Dumfries est le dernier invité du format "Un café avec…" sur le profil Instagram officiel de l'Inter. L'ailier néerlandais a parlé de l'équipe d'Inzaghi et de ses passions. Nous savons que votre nom est Denzel en l'honneur de Denzel Washington. Vous aimez ses films ? "Oui, je les aime bien, je m'appelais Denzel comme lui et il connaît certains de ses films. C'est l'un des meilleurs acteurs de notre génération et je suis un grand fan de lui." Lequel de vos films correspondrait à cette Inter Milan ? "Nous sommes des combattants, donc je dirais 'The Equalizer'. Nous sommes une équipe de combat. Nous montrons de la force et de la passion." As-tu d'autres hobbies ? Musique? Autres sports? "Bien sûr, j'aime écouter de la musique quand je suis dans la voiture ou à la maison. J'aime la musique afro et dance, mais je ne suis pas un bon danseur (rires). J'aime juste l'écouter et le sentiment que ça me donne. J'aime Burna Boy, c'est l'un des meilleurs en ce moment. 'Last Last' est la dernière chanson de Burna Boy. C'est magnifique. Quand je suis dans la voiture pour venir ici à Appiano, dans ce beau pays, écouter cette chanson fait que je me sens très chanceux. Chanter ? Non, ce n'est pas une bonne idée (rires)." Traduction alex_j via FCInter1908.
  12. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui Beppe Bergomi estime que marquer une centaine de buts en Serie A cette saison ne serait pas surréaliste. De plus, il également a donné son avis sur les prouesses offensives de l'Inter cette saison ainsi que sur la nécessité d'un équilibre défensif. "C'est quelque chose qu'ils peuvent faire, ce n'est pas un fantasme irréaliste pour une équipe comme celle d'Inzaghi. L'Inter est une équipe qui attaque avec équilibre et harmonie, utilisant les mouvements d'équipe plus que la qualité individuelle. En revanche, il y aura certainement des matchs beaucoup plus durs en cours de route où il sera plus difficile de percer. Sans Perisic, il n'y a plus ou peu de menace individuelle sur les flancs, Tottenham tire déjà le meilleur parti de lui." "Mais les possibilités offensives sont nombreuses. On peut commencer par la variété que peut apporter Lukaku. Romelu étire les équipes, de par sa course, et donne donc une menace derrière, donc Lautaro est capable d'atteindre le but beaucoup plus qu'avant. Maintenant, nous allons voir si l'Argentin progressera en termes de régularité. En attendant, il y a une chose qui est certaine, que Lukaku, même lorsqu'il n'est pas à son meilleur, peut engager n'importe quel défenseur." "Marquer 100 buts cette saison n’est pas une garantie pour le titre, absolument pas. Très souvent la meilleure défense l'emporte. Quatre-vingts buts pourraient suffire, mais vous ne devez pas encaisser plus de 25-30 buts. La défense interiste est très forte, même s'il n'y a pas un joueur qui peut aller en un-contre-un contre un attaquant rapide." "Le fait que Skriniar reste est un gage de qualité, même s'il doit retrouver sa meilleure forme en début de saison. Enfin, j'ai aimé la performance de de Vrij contre la Spezia, il ne faut pas le sous-estimer." Traduction alex_j via sempreinter.
  13. Intervenant au micro de TMW Radio, Massimo Brambati (ancien défenseur du Torino et du FC Bari) a ainsi commenté le marché de la Juventus, en la comparant à l’Inter de Moratti. Comment évaluez-vous la Juve ? " A l’instant présent, si nous devions partir demain, cette Juve s'est affaiblie par rapport à l'année dernière. Elle a vendu Dybala et Morata et n’a pris que Di Maria. Numériquement, tu es déjà en difficulté lors du premier match de championnat, également en cas de suspensions, tu devras jouer avec Miretti, Fagioli, Rovella... et tu es la Juve. Ensuite, tu as perdu Chiellini et De Ligt en les remplaçant par Bremer et Gatti". Juve en difficulté aussi sur le marché : " La Juve me semble être devenue l'Inter de Moratti. Un joueur qui a été proposé à d'autres pour 3 millions, a été proposé à l'Inter quelques jours plus tard à 10. Si vous n'avez pas de savoir-faire comme Cherubini et Arrivabene, alors vous avez une difficulté à opérer avec certains agents et donc sur le marché. Il y a des difficultés à boucler des opérations avec des paramètres zéro, mais aussi en sortie, et tout cela entraîne ensuite des difficultés aussi en entrée. Il me semble que cette direction vole à vue, mais je suis sûr qu'Allegri a donné ses idées. Il me semble être un technicien isolé ". ®Interkhero - Internazionale.fr via fcinter1908.it
  14. Walter Zenga, légendaire ancien portier de l'Inter, pense que globalement les Nerazzurri se sont renforcés cet été bien que cette fenêtre de mercato ne les laisse pas sans certains doutes persistants. Dans l'édition du jour de la Gazzetta dello Sport, Zenga donne son évaluation du mercato Interiste et identifie la défense et le flanc gauche comme zone d'incertitudes. En dehors du retour de Lukaku en prêt de Chelsea, l'Inter a passé l'été à refondre l'équipe à coups de recrues ciblées en réponse aux problèmes apparus la saison passée. Les arrivées au milieu, sur les flancs et dans les buts ont offert un relooking à l'équipe, et Zenga pense que globalement ces changements résulteront en une meilleure équipe que l'année dernière. S'il devait se mettre dans les chaussures de Simone Inzaghi, Zenga serait : "Heureux parce-que Lukaku est de retour. Un attaquant qui change l'équilibre de l'équipe et va aussi changer la manière dont l'Inter joue." "Aussi parce-que nous nous renforçons avec deux joueurs provenant de deux perspectives opposées." ajoute-t-il. "Asllani c'est l'avenir, Mkhitaryan s'approche de la fin de sa carrière mais est capable de donner aux autres milieux un repos bien mérité." Sur la non venue de Dybala, Zenga nous dit : "Je pensais que l'Inter vendrait Lautaro, signerait Dybala, puis achèterait Bremer et peut-être un autre milieu avec l'argent. Mais avec Lukaku et Lautaro, il aurait été difficile d'ajouter Dybala sans changer le système tactique. Il n'aurait vraiment été capable que d'évoluer en tant que second attaquant aux cotés d'un des deux autres." Malgré son évaluation majoritairement positive, Zenga a quelques doutes... Nommément : "Un : Gosens est toujours une inconnue alors que Perisic a joué 50 matchs l'année dernière. Deux : Dimarco est un latéral, pas un défenseur central." "Il y a aussi Darmian et D'ambrosio qui peuvent être adaptables, mais Simone Inzaghi ne dispose que de trois vrais défenseurs centraux." Concernant un possible départ de Milan Skriniar : "Les gens ont fantasmé de le voir jouer aux côtés de Bremer et Bastoni, mais ce n'est tout simplement pas réaliste." Au sujet du nouveau gardien Andre Onana : "Il est agile et il a de très bons réflexes, mais il n'a pas beaucoup joué ces deux dernières saisons, et seulement dans des matchs que son équipe a dominés où il n'a pas eu a faire face à une grande pression." "La comparaison avec Maignan n'a pas lieu d'être. Le gardien du Milan est arrivé en tant que Champion de France. Onana aura sa place dans l'équipe, mais il sera nécessaire de trouver la bonne façon de l'intégrer." "Pour moi l'Inter a toujours un gardien numéro 1, et c'est Handanovic. Inzaghi doit être clair et décider lequel des deux est le sien. Point barre. Il ne peut pas les alterner. Pensez au Napoli la saison dernière, tout le monde était perdant." Quand Spiderman prend la défense de Batman... Un crossover de légendes. ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI
  15. Adriano, ancien attaquant de l'Inter pense que le Derby della Madonnina est similaire à la rivalité qui oppose le Brésil et l'Argentine, selon un rapport des médias italiens. Durant un épisode de Careers (en collaboration avec Inter TV et DAZN), le Brésilien s'est vu interrogé sur ses confrontations passées avec le Milan AC alors qu'il évoluait sous le maillot de l'Inter. "Comment pourrait-je le décrire ?... C'est comme Argentine contre Brésil. C'est une énorme responsabilité, il y a tout dans ce match. Tant d'émotions d'un seul coup." "J'ai même envie de pleurer rien que d'y penser, c'est une grande émotion. Quand je suis retourné au stade pour le Derby, tout un film m'est revenu en tête. C'était étrange mais très émotionnel." Adriano a lui-même trouvé le chemin des filets contre les Rossoneri durant sa carrière Interiste et il nous dit qu'il lui est impossible de décrire ce que ça fait de le faire au Meazza: "C'est impossible a expliqué. C'est difficile de dire comment l'on vit ce match, tout ceux qui ont jouer le Derby savent, avant le match nous sommes tous concentrés et excités à l'idée de bien faire. Quand vous dites Derby c'est magnifique, mais aussi une immense responsabilité." Adriano fut souvent comparé au grand Ronaldo car il sont tout les deux brésiliens, avaient une stature semblable et un jeu similaire. Ronaldo connaitra cependant une plus grande réussite dans sa carrière. Adriano pense lui que la comparaison n'a pas lieu d'être: "Non, il n'y a pas de comparaison, c'est un phénomène. Il l'a démontré au long de sa carrière. J'ai montré que j'aurais pu être comme ça mais il n'y a pas de comparaison. Nous ne pouvons pas être pareil." "Il avait l'habitude de m'emmener à la Pinetina parce-que j'ai vécu avec lui pendant un moment et je me rappelle qu'il me disait toujours que si je voulais aller loin je devais me battre et toujours anticiper l'avenir pour aider ma famille. Il était comme un grand frère pour moi." Un de ses amis les plus proche à l'Inter était Marco Materazzi. Il se confie sur leur relation. "Quand j'étais bien, c'était dur de m'arrêter. Materazzi, quand je jouais mal et que j'enchainais par un grand match, il disait toujours 'L'Empereur est de retour'." "L'important pour moi c'était que quand j'étais sur le terrain, je faisais tout pour mon équipe. Quand j'ai traversé des moments difficiles, l'Inter a toujours été là pour moi et avoir des amis qui me voyaient non seulement comme un joueur mais aussi comme un frère était très important et j'en remercie tout le monde." "Je dois remercier les fans qui ont toujours eu une grande affection pour moi. Vous m'avez donner ce surnom d'Empereur, et encore aujourd'hui j'ai du mal à réaliser que c'était pour moi. Chaque fois que je viens en Italie, je sens l'amour des gens et c'est une grande satisfaction. Ce sera toujours ma seconde maison." Merci à toi Adri. All Hail The Emperor ! ©Internazionale.fr, via FCInternews - Traduction Trent_FCI
  16. Le défenseur de l'Inter Robin Gosens s'est livré dans la presse Allemande sur son transfert vers l'Inter et sa relation avec Ivan Perisic, son concurrent sur l'aile gauche. Dans les colonnes du magazine Allemand 11 Freunde, l'ailier germanique parle d'abord de ses premiers jours au club et de comment il peut être difficile en tant que nouveau joueur de savoir comment se comporter dans un vestiaire: "Tout le monde connait ce moment où l'on apparait pour la première fois quelque part et on ne sait pas comment les gens vont réagir. La plupart du temp tout n'est pas noir, car tout le monde est très amical ou au moins fait semblant de l'être." "Puis ça devient plus difficile quand la vie normale commence. Dans mon cas, quand je m'assois à ma place dans le vestiaire, j'espère qu'un de mes nouveaux collègues me parlera. Cette fois ci ça n'était pas un problème car je connaissais déjà plein de gars et il y avait un intérêt mutuel, mais quand je suis arrivé à l'Atalanta il y a 5 ans j'avais l'impression de m'enfoncer dans le sol. J'était si mal à l'aise dans cette situation." "Encore aujourd'hui j'ai des frissons d'en parler. J'étais complètement hors de ma zone de confort. Je ne savais pas quelles étaient les règles ni comment je devais me comporter avec les autres." Il explique ensuite qu'avec son arrivée à l'Inter, les compteurs sont remis à zéro et ses accomplissements passés ne comptent plus. Il doit prouver sa valeur comme un joueur très cher le devrait: "A l'Inter tout recommence pour moi. Ce pour quoi vous avez travailler dans votre ancien club ne compte plus dans votre nouveau vestiaire. Même celui qui vient pour 100 Millions doit prouver qu'il mérite sa place." (Ndlr: Un exemple en tête peut-être Robin ? ) "Je pense que c'est la bonne approche, car c'est la seule façon d'y aller à fond. Donc même si j'étais un des plus vieux dans le vestiaire de l'Atalanta, où je pouvais tout faire, je suis un nouvel arrivant à l'Inter. Je suis celui sur qui l'on garde un oeil." "D'un point de vue psychologique, c'est une phase extrêmement intéressante car il y a une certaine distance des deux côtés quand l'on apprend à se connaitre. Pour moi les premiers jours sont toujours une confrontation avec moi-même, parce-que j'aimerai pouvoir être moi-même immédiatement mais dans le même temp j'ai le sentiment de devoir faire preuve de retenue." Il explique ensuite comment cette relation peut fonctionner quand vous avez un rival pour une position de titulaire dans l'équipe. Dans le cas de Robin ce rival n'est pas n'importe qui vu qu'il s'agit d'Ivan "Il Terribile" Perisic, mais il n'y a clairement pas d'animosité entre les deux. "C'est probablement une réaction humaine de ne pas vouloir aller trop vite. Particulièrement quand il y a une autre phase spéciale dans le processus d'intégration: avoir à faire avec votre concurrent direct. Après tout, je viens pour prendre la place de quelqu'un et ça produit généralement des énergies négatives." "Dans mon cas, j'ai un très grand respect pour la carrière d'Ivan Perisic, qui est un grand joueur. Nous nous sommes très vite bien entendus, même si évidemment je voudrais devenir un joueur qui commence régulièrement les matchs et cela serait inévitablement à ses dépends." "La situation est similaire en sélection nationale avec Christian Günther: nous nous entendons bien et discutons énormément." "En fin de compte, toutes ces choses ont un poids, que ce soit dans le monde du football ou dans le monde du travail normal. Ces situations vous aident à mieux vous connaître, développer votre personnalité et faire face au challenge." Cérébral notre Panzer... ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI
  17. Voici une interview de notre légendaire Andy donnée à The Gentleman Ultra, ''TGU Interview: Andreas Brehme – Inter’s pioneering full-back'', retranscrite par Richard Hall et publiée sur le site web le 18 Mai 2018. 1990, il n'y avait plus de 'Nessun Dorma' qui jouait maintenant. Le Stadio Olimpico était plein à craquer mais ne produisait que des murmures nerveux. En un instant, 20 000 caméras ont flashé et le sort de la finale de la Coupe du monde de 1990 a été décidé. L'Allemagne de l'Ouest venait de recvoir un penalty. Avec un score de 0-0, l'Argentine s'est tournée vers un seul homme pour les sauver. Mais cette fois, ce n'était pas Diego Maradona, héros de la campagne 1986, mais plutôt Sergio Goycochea, le gardien devenu modèle, qui a joué pour les Millonarios en Colombie. Andreas Brehme n'était pas censé tirer le penalty. C'était le travail de son capitaine et coéquipier de l'Inter, Lothar Matthaus. Mais c'est Brehme qui est intervenu. Et alors que les caméras trigaient, l'arrière latéral allemand a placé le ballon dans le coin inférieur, à quelques centimètres du bras tendu de Goycochea. Le trophée a été remporté et Andreas Brehme était au sommet du monde. Maintenant, ils pouvaient jouer Nessun Dorma. Dans une interview accordée à la FIFA des années plus tard, Andreas Brehme a suggéré que les gens accordaient trop d'importance à ce penalty vainqueur et pas assez à la performance globale de l'équipe. Il n'est certainement pas un homme à trop élaborer ou à se présenter comme autre chose qu'un joueur d'équipe, comme je l'ai découvert lorsque je l'ai rencontré récemment. Au cours de la conversation, Brehme a parlé avec chaleur et affection d'un certain nombre de sujets, dont Giovanni Trapattoni, l'Inter et la ville de Milan. Brehme a joué pour les Nerazzurri de 1988 à 1992, accumulant 116 apparitions et marquant 11 buts. Il a admis que lorsqu'il a quitté le Bayern Munich, il était porté par l'attrait du football italien : ''J'avais un contrat au Bayern Munich lorsque l'offre de l'Inter est arrivée. L'ancien manager du club a pris contact avec moi. À cette époque, la Serie A italienne était la meilleure du monde, avec les meilleurs joueurs. Par conséquent, j'ai dû accepter.'' Une fois à Milan, il s'est immergé dans la culture, signe de sa détermination brute à réussir. Il était le type de personnage qui pouvait tirer le meilleur parti d'une mauvaise situation, mais cette qualité n'était pas nécessaire à l'Inter. À l'époque, la Serie A était la tête et les épaules au-dessus du reste des compétitions européennes et Andreas était impressionné par ce qu'il a trouvé. Le fait qu'il se soit installé rapidement m'a amené à me demander si la présence de compatriotes allemands Lothar Matthaus (qui a signé pour l'Inter la même année) et Jurgen Klinsmann (qui a rejoint un an plus tard) a contribué à cette transition. La réponse de Brehme, cependant, était surprenante. ''Il n'était pas nécessaire pour nous de nous entraider. Les joueurs italiens nous ont beaucoup aidés à nous intégrer et à trouver nos voies. Tout le monde était très généreux autour de nous, on pouvait tout leur demander, l'entraîneur, les joueurs, le staff.'' Il est vite devenu évident que cette équipe de l'Inter, si performante sous Trapattoni, était une unité complète. Ils n'avaient pas de clans et leur esprit d'équipe était martelé par le caractère de leur monsieur. Après tout, "Trap" avait connu un énorme succès avec la Juventus et il n'était pas surprenant que les joueurs aient été impressionnés par sa prestance. J'ai demandé ce que l'entraîneur avait fait pour que Brehme parle de lui avec autant d'enthousiasme. "Giovanni était le meilleur entraîneur du monde, le meilleur que j'ai jamais eu. Il m'a beaucoup aidé à m'installer à Milan. Mais il n'était pas le seul, toute l'équipe a essayé de m'aider et a été très affable. À cette époque, je ne parlais pas un seul mot d'italien et tout le monde était d'un grand soutien pour apprendre la langue.'' Cet esprit d'unité qui s'est reflété dans l'approche de son équipe sur le terrain et a abouti à un Scudetto, la Coupe UEFA et deux Super Coupes. L'admiration d'Andreas pour Trapattoni reste inébranlable, tout comme son engagement envers l'idée du collectif. Même lorsqu'on lui a demandé comment Jurgen Klinsmann avait amélioré l'équipe ou comment la victoire des joueurs allemands en Coupe du monde avait profité à l'Inter, il était constant avec son mantra. Ce n'était pas à propos de lui, Klinsmann ou Italia '90. ''Nous n'étions forts qu'ensemble. Gagner n'est possible que lorsque vous êtes une équipe, lorsque vous avez un collectif fort. Giovanni Trapattoni a toujours dit : 'Vous ne pouvez gagner qu'en équipe, et seulement lorsque chacun de vous apporte 95 %.''' La description de Brehme du groupe en était une de solidarité et d'éthique de travail, pas d'individus exceptionnels. Ricardo Ferri, défenseur central de longue date de l'Inter, a été mentionné comme le meilleur joueur avec lequel il avait joué, et Ruud Gullit le meilleur contre lequel il avait joué. Mais alors qu'il parlait de ces moments à Milan, l'accent revenait toujours sur ''l'attitude'' et ''l'application''. Non seulement était-il un joueur qui profitait de toutes les opportunités qui se présentaient à lui, mais il était aussi bien en avance sur son temps. Il possédait tous les attributs dont les ailiers d'aujourd'hui ont besoin : force, vitesse, puissance et forme physique extraordinaire. De plus, il avait la capacité d'aller de l'avant, une grande gamme de passes et pouvait même marquer des buts (il a marqué 11 en 116 pour l'Inter et 34 en 154 pour Kaiserslautern). Aujourd'hui, il serait fait sur mesure pour un club comme le Bayern ou Chelsea. Et l'Inter ne peut que rêver d'avoir un joueur avec son énergie et son engagement maintenant. Lorsqu'on lui a demandé s'il était d'accord avec ce concept, il a répondu : ''J'ai marqué de nombreux buts sur coups francs, mais j'ai également apporté diverses passes décisives du flanc gauche. J'étais peut-être en avance sur mon temps. Ce n'est pas pour rien que vous êtes nommé joueur de l'année en tant qu'arrière latéral.'' Lorsqu'il a été poussé sur son but préféré, il est revenu au type, reparlant de l'expérience globale : "Je ne suis pas en mesure de nommer un seul but, chaque but était spécial." Une chose qu'il ne pouvait pas oublier était l'adulation qu'il a reçue après avoir marqué. ''Les fans de la Curva Nord sont uniques. Les 26 000 personnes ont fait de chaque match une expérience inoubliable.'' Compte tenu de son fort attachement aux Nerazzurri, son départ en 1992, après seulement quatre ans au club, semblait prématuré. Sa réponse était simple, mais soulignait davantage sa loyauté envers l'équipe même si cela signifiait qu'il partait. "L'Inter voulait avoir une équipe plus jeune quand j'avais un contrat expirant. Je connaissais le président de Saragosse, Arturo Casamayor, qui s'intéressait à moi depuis longtemps. J'ai donc accepté un transfert en Espagne à ce moment-là.'' Un nouveau chapitre a commencé, mais malgré de nouveaux pâturages, son cœur restera toujours à Milan. Brehme revient sur sa carrière avec émotion : ''Chaque trophée était magnifique. Et chaque championnat national que j'ai remporté était également splendide. Cependant, il est plus facile de gagner un championnat national avec le Bayern qu'avec Kaiserslautern, par exemple, lorsque nous avons remporté le titre en tant qu'équipe promue.'' Vainqueur de la Coupe du monde et arrière latéral pionnier, Brehme reste un trésor pour la moitié noire et bleue de Milan. En fait, il était chéri partout où il allait. La motivation de ce succès ? Je laisse le dernier mot à Andreas : ''En parlant de motivation, je peux dire que je n'ai pas eu à me motiver. J'ai fait de mon hobby mon métier. Je dois tout à mon père, qui m'a amené au football et qui m'a aussi formé. Je lui suis très reconnaissant.'' Traduction alex_j via gentlemanultra.com.
  18. Dans une interview pour la Gazzetta dello Sport, l'ancien butteur des Nerazzurri Hernan Crespo donne son avis sur la mauvaise forme de son compatriote Lautaro Martinez. "Ceux qui critiquent Lautaro comprennent peu de choses au ballon, je peux le dire clairement". Alors de quoi dépend cette mauvaise forme ? "Dans la carrière d'un attaquant il y a toujours des périodes plus ou moins prolifiques. Parfois vous touchez à peine la balle mais vous marquez le but d'une vie, parfois vous pouvez frapper 10 fois et ça ne veut pas rentrer. Je suis passer par là, je sais de quoi je parle." D'accord, mais Lautaro n'est plus vraiment Lautaro. Si ? "Demandons nous plutôt si l'Inter est toujours la même Inter. Un attaquant, encore plus que les autres, dépend des mouvements de toute l'équipe, de ses coéquipiers et de leurs services. Avec cette Inter, somme nous vraiment sûr qu'ils jouent comme c'était le cas durant la première moitié de saison ? Si vous perdez contre le Milan, faites match nul contre Naples, si vous perdez encore contre Liverpool et Sassuolo, ce n'est pas juste la faute de Lautaro n'est-ce pas ?" De quoi Lautaro a-t-il besoin pour se débloquer ? "Facile, il a juste besoin d'un but. Quand il y parviendra il en mettra 7 ou 8 d'affilée, vous verrez." "C'est un grand attaquant, observé par les plus grands clubs d'Europe et qui a fait le choix de rester à l'Inter pour développer son jeu. Je suis sa carrière à distance et je lui témoigne mon affection. Dans la surface il est léthal. Il peut frapper pied gauche et pied droit. Il est bon de la tête et dans les gestes acrobatiques. Bien sûr, en ce moment il traverse une période où rien ne va comme il faut... Mais il n'a pas perdu ses qualités." Trop vieux pour ces conneries l'Arme Fatale ? Ou la sagesse de l'expérience ? ©Internazionale.fr, via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  19. Christian Eriksen a signé un contrat de six mois pour Brentford, faisant un retour remarquable en Premier League sept mois seulement après avoir subi un arrêt cardiaque. Eriksen a quitté l'Inter Milan en Décembre par consentement mutuel après avoir été suspendu par l'autorité médicale italienne en raison d'une règle interdisant l'utilisation d'un défibrillateur automatique implantable (ICD) qu'il a fait installer. Le joueur de 29 ans a fait installer le ICD après avoir subi un arrêt cardiaque lors du match contre la Finlande à l'Euro 2020 à Copenhague. Il a passé tous les contrôles médicaux nécessaires et est apte à reprendre le football. Dans une interview avec Brentford, lorsqu'on lui a demandé quand il avait commencé à croire qu'il pouvait rejouer au football, Eriksen a déclaré: "Deux jours plus tard. J'étais dans l'instant, et j'ai réalisé ce qui m'était arrivé plus tard dans la nuit, puis dans le jours suivants ce qui se passait réellement. Tous les tests commencent et les résultats ont commencé à arriver. Des questions ont été posées pour savoir si je pouvais faire ceci ou cela, j'ai écouté les médecins, puis cela a lentement repris.'' "Si je pouvais faire le programme avec les tests que le médecin m'a imposé, alors je pourrais lentement me remettre à jouer au football un jour. Tout d'abord, il y avait beaucoup de tests pour voir comment le cœur réagissait à nouveau à l'entraînement physique. Heureusement, rien n'en est sorti, donc tout allait bien. Chaque mois, je pouvais vraiment le pousser et ensuite je pouvais jouer. Même avec un ICD, il n'y a pas de limites. Même avec cette condition, il n'y a pas de limites.'' "Vous pouvez courir un marathon, nager en plongée profonde ou autre, cela dépend simplement du diagnostic et de ce que vous en pensez. J'ai dit à Sabrina (sa femme, ndlr) que je laisserais mes crampons mais aussi de ne pas être surprise si dans quelques jours, je changeais d'avis si tout allait bien. Heureusement, ça s'est bien passé.'' Eriksen a déclaré que son cœur n'était "pas un obstacle" pour reprendre le foot. En Angleterre, les athlètes ont l'autonomie de décider eux-mêmes de continuer ou non en fonction des risques. Il n'est pas intierdit au Royaume-Uni pour Eriksen de jouer avec un ICD et il deviendra le premier à jouer avec un en Premier League. Eriksen insiste sur le fait que son départ Brentford lui donne l'opportunité de revenir à quelque chose de plus proche d'un mode de vie "normal", et le Danois veut éventuellement être à nouveau considéré comme un footballeur découplé de l'incident de Juin 2021. "C'était difficile. Les trois premiers mois, je n'ai rien fait mais ensuite les trois ou quatre derniers mois, j'ai suivi le programme de rééducation. C'était difficile de voir des matchs au début parce que vous pensez toujours que vous voulez être là. J'ai même commencé à ne plus suivre les matchs parce que vous vous concentrez sur autre chose ou sur la famille. Mais ces derniers mois, ça revient. J'ai pu toucher le ballon, j'ai senti l'odeur de l'herbe, les chaussures de foot se sont enfilées toutes seules et tout commence à revenir en toi, l'excitation du stade, les fans, l'équipe et le match.'' "Le défi consistait davantage à surmonter ce qui s'était réellement passé. Vous voulez revenir à la normale, mais pour moi, la normale était de rejouer en Italie mais je n'avais pas le droit de le faire. Donc pour moi, le normal devait changer. Nous avons la chance de reprendre une vie normale à Brentford. C'est mon objectif (d'être à nouveau vu comme Eriksen le footballeur d'élite, ndlr). J'ai reçu le feu vert des médecins, que je suis capable d'être le footballeur Christian. Bien sûr, je l'aurai toujours avec moi, et tout le monde aura le souvenir de ce qui s'est passé, mais c'est maintenant le moment de créer de nouveaux souvenirs et de regarder vers l'avenir." "Je suis ravi de montrer que vous pouvez, avec un ICD. Si vous avez eu un arrêt cardiaque, si vous faites les tests appropriés et que tout va bien, alors vous pouvez jouer à nouveau. J'en suis heureux." Traduction alex_j via skysports.com.
  20. L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Christian Eriksen, a admis qu'il a adoré le temps qu'il a passé au club et trouve dommage que cela doive se terminer. Lors d'une interview sur la chaîne de télévision danoise Sport Tv2, via FCInter1908, le footballeur danois s'est confié sur l'arrêt cardiaque dont il a été victime pendant l'Euro 2020 et qui a failli lui coûter la vie. Cet événement a eu pour conséquence qu'il ne pourrait plus jouer en Italie en raison du dispositif médical dont il est équipé pour réguler son rythme cardiaque. Son contrat avec le club a récemment été résilié par consentement mutuel afin qu'il puisse retourner jouer au football ailleurs. Christian Eriksen a expliqué que c’est dommage de ne plus pouvoir jouer pour l'Inter mais qu'il devait prendre les meilleures décisions en pensant à sa famille et que sa femme soutenait son choix de quitter l'Inter. "Dans l'ambulance, je me suis dit : gardez mes chaussures. C'est fini. Je ne joue plus au football. J'ai dit la même chose à ma petite amie, Sabrina : je ne joue plus, je n'y crois pas. Je voudrais retourner à ma vie quotidienne normale." "Après tout, je suis un joueur de football. C’est ce que je veux être, et j'espère l'être à nouveau, bientôt. L'Inter ? C'est dommage car j'ai adoré le temps passé dans cette équipe. Je dois prendre la meilleure décision avec ma famille et j'ai le soutien de Sabrina pour cela." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  21. Christian Eriksen : " Je ne sais pas quand je reviendrai à San Siro, mais je sais que je le ferai" L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Christian Eriksen, souhaite revenir à San Siro après avoir officiellement quitté les Nerazzurri, mais il ne sait pas encore quand cela se fera. Dans un entretien accordé à la Danish Broadcasting Corporation, le joueur de 29 ans a clairement exprimé son désir de revenir à San Siro dans un avenir proche. Eriksen a officiellement quitté les Nerazzurri le mois dernier après que son contrat a été résilié par consentement mutuel une fois qu'il a été clair qu'il ne pourrait plus jouer pour le club en raison de la réglementation sur la santé en Italie. La prochaine étape pour le Danois n'est pas encore claire, mais il est certain qu'il aimerait être de nouveau à San Siro, même si c'est seulement en tant que tifoso. Le retour d'Eriksen au stade sera un moment émouvant et devrait lui donner l'occasion, ainsi qu'aux supporters, de se dire correctement au revoir. "Je ne sais pas exactement quand je vais revenir à San Siro", a-t-il expliqué, "mais je sais certainement que je veux le faire." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  22. Le légendaire milieu de terrain de l'Inter Lele Oriali croit que le coach de la Roma Jose Mourinho reste un adversaire formidable, alors que l'Inter se prépare à affronter les Giallorossi. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, Oriali parle de son temps aux côtés du tacticien Portugais à l'Inter tout en vantant la progression des Nerazzurri. L'Inter et Mourinho se rencontreront en tant qu'adversaires pour la première fois depuis le départ du coach à l'été 2010, pour la réception de son ancien club au Stadio Olimpico. Le match sera une réunion pleine d'émotions pour les deux parties, mais dans le même temps toutes deux seront pleinement impliqués dans la quette du résultat dont elles ont besoin. Oriali pense que les Nerazzurri se présenteront comme un test très difficile pour les hommes de Mourinho, mais attention à ne pas sous-estimé les capacités du coach vainqueur du Triplete. Oriali dit du Portugais qu'il "est préparé à tout, il connait le monde et il connait le football." "Ce sera un match spécial et c'est bon de le retrouvé, même si maintenant il entraîne une autre grande équipe. Je pense qu'il a juste besoin de temps pour faire la différence." "La Roma est jeune, ils ont besoin de 2-3 ans de travail pour rejoindre les 4 au sommet du classement qui se battent pour le Scudetto. Finir juste derrière eux voudrait dire que Mou aura fait de son mieux." "Il m'a l'air d'être toujours le même, le même renard rusé. Et je pense qu'il s'est bien intégré à son nouvel environnement, comme si il était dans la capitale depuis des années." "Cela démontre son talent et son intelligence. Que les Romanisti est un jour le même amour pour lui que celui que nous avons dépendra de son temps là-bas." Si le coach Portugais sera émotionnellement affecté pas ses retrouvailles avec l'Inter, il répond: "Non, il est expérimenté, c'est quelque chose qui a grandit avec le temps - il sait comment gérer les moments et les émotions." "Tout les supporters de l'Inter le remercieront pour toujours, moi y compris, et il aura toujours une place spéciale dans nos pensées." "Mais cette fois ci, il affronte une équipe forte. Une Inter qui se débrouille très bien. En effet nous devons féliciter les dirigeants qui, après tout ce qu'il s'est passé cet été, ont su réunir les pièces au bon endroit et trouver les bons joueurs." Il conclu en disant "Inzaghi fait du très bon travail avec un projet démarrer 3 saisons en arrière. Non sans rappeler quand Jose a pris la relève et poursuivi le travail de Mancini." Pour le même résultat ? C'est tout ce que nous lui souhaitons. En attendant, on t'aime Jose ! À tout jamais. ©Internazionale.fr, via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  23. Ancien milieu de la Lazio, Marco Parolo croit que le coach de l'Inter s'élève dans les grandes occasions et guide ses équipes a travers les matchs important. Propos rapportés par la Gazzetta dello Sport. Quand il entrainait la Lazio, Simone Inzaghi a remporté 3 titres sous la forme d'une coupe d'Italie et 2 Supercoppa. En plus de ça, le tacticien italien a souvent vu son équipe performer contre les oppositions les plus fortes en championnat et a aussi sût obtenir une qualification en Champions League lors de son avant-dernière année au club grâce à des résultats significatifs. Parolo pense que l'entraineur avait une façon particulière d'aborder les matchs les plus importants et il croit que cela sera utile aux Nerazzurri dans leur face à face avec la Juventus ce Dimanche soir. Sur les gros matchs avec la Lazio sous Inzaghi, il dit: "Avant ces matchs on percevait un changement d'attitude. Absurdement, c'était encore plus instinctif. Il se laisse guider par des sensations, des pensées." "Et c'est bien, car c'est là que le coach donne son meilleur. Il est capable d'impacté les joueurs et les tirés vers le haut. C'est quelque chose qu'il a en lui. Faites-y attention, il est improbable pour ses équipes de ne pas réussir a performé dans les gros matchs. Peut-être que ça arrive dans d'autres matchs qui apparaissent plus simple." Sur l'approche du coach avant la finale de la Supercoppa 2017 où les Biancocelesti ont vaincu la vielle dame: "C'est là que vous pouvez tout voir au sujet d'Inzaghi, la relation avec les joueurs, le sentiment qu'il sait créé." "Avant ce match je revenais d'une blessure. N'importe quel autre coach m'aurait tenu à l'écart. Mais il a décidé que je devais jouer et ce fût le cas. Il a fait la même chose avec Jordan Lukaku: il venait de revenir, n'était pas en condition et Inzaghi a fait le pari gagnant." Des surprises à attendre contre les Bianconeri ? "Peut-être pas au niveau des joueurs. Mais de temps à autres, une invention sort. Du genre que les fans ne remarques même pas, comme un joueur se déplaçant dans une autre zone pour recevoir le ballon. Ce qui devient alors une action décisive." ©Internazionale.fr via Gazzetta Dello Sport - Traduction Trent_FCI
  24. Dans une interview donnée à Tuttosport, l''ancien coach de la Lazio Sven Goran Eriksson a exprimé son admiration pour le travail de Simone Inzaghi à l'Inter et à la Lazio dans le passé. Eriksson suggère qu'Inzaghi pourrait devenir un aussi bon coach que l'entraineur de la sélection Italienne Roberto Mancini et celui de l'Atletico Madrid Diego Simeone, tout deux ayant évolué en même temps sous les ordres d'Eriksson à la Lazio. "C'est un jeune entraineur et il peut facilement devenir comme Roberto Mancini ou Diego Simeone. Je nomme ces deux là car Inzaghi a joué avec eux à la Lazio et il peut certainement suivre leur chemin." Si il pensait que Simone deviendrait entraineur après sa retraite en tant que joueur: "Non. Je n'y pensais pas à l'époque car il était vraiment très jeune. Simone a poursuivis sa carrière pendant plusieurs années, obtenant d'excellent résultats." "Il fait du bon travail. Maintenant ça dépend de lui de continuer sur le bon chemin, avec une équipe très forte." Lors de la confrontation à venir contre la Lazio, la première depuis la prise de pouvoir de Simone, Eriksson espère qu'il recevra un accueil chaleureux de la part des tifosi de la Lazio. "J'espère qu'il recevra beaucoup d'applaudissements. Inzaghi a fait de grande choses avec les Biancocelesti. La vie est comme ça, elle change. Seul Alex Ferguson a vraiment entrainer Manchester United pendant une très longue période." "L'Inter est une de ces équipes en Italie qui historiquement gagne plus. Ce sont les champions actuels, Simone essaiera de triomphé également avec eux." Sven Goran Eriksson pense que l'Inter l'emportera mais préfèrerais que son ancienne équipe remporte les points: "Ce sera un match très intéressant, avec des milliers d'émotions, spécialement pour Inzaghi qui après une vie en tant que Biancoceleste retourne à Rome comme adversaire." "Mon coeur, pour des raisons évidentes, bat pour la Lazio. Mais mon cerveau me fait penser que les Nerazzurri sont les favoris. On verra. Dans tout les cas, j'apprécierais le match à la TV c'est certain." Sur la saison de l'Inter, le Suédois pense que les Nerazzurri peuvent encore gagné le championnat malgré la vente de Romelu Lukaku: "Ils ont vendu un joueur important: Lukaku, qui marque peut importe où il joue. Les Nerazzurri peuvent le faire et répéter l'histoire en remportant le Scudetto." "Mais gardez un oeil sur le Napoli, qui a commencé très fort, et sur le Milan AC qui peut aspirer à des positions importantes." @Internazionale.fr, via Tuttosport - Traduction Trent_FCI
  25. Le CEO de l'Inter Beppe Marotta exclut toute autre vente de joueur majeur dans un futur immédiat, histoire d'apaiser les supporters. S'exprimant lors du Trento Sport Festival, Marotta explique que le football est un sport qui demande de l'investissement financier pour obtenir du succès et c'est pourquoi l'Inter ne vendra pas d'autres joueurs clé après Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. Propos rapportés par FCInter1908. "Nous l'excluons totalement. Je veux rassurer les fans qui sont de grands supporters: l'Inter existe et existera dans le futur." "La compétitivité est garantie et en football, celui qui dépense le plus gagne. Joueurs, entraineurs, staff... Si cette équipe est forte et a un but, ils peuvent aller très loin au-delà du nom des joueurs." Beppe admet que l'Inter voulait enrôler Edin Dzeko bien avant qu'il rejoigne les Nerazzurri pour de bon. "Quand vous pensez à un remplacement, vous préparez une liste grâce au scouting et aux opportunités de marché: il y a des buts atteignables et d'autres non. Cependant vous devez toujours être conscient qu'il y a des buts à atteindre." "Dzeko était une priorité depuis la saison dernière: les circonstances favorables, une promesse de le laisser libre en cas d'offre, ont facilités les choses. Nous saluons le sérieux de la Roma qui a tenu sa promesse." Marotta confirme que l'Inter était très sérieuse dans sa volonté de recruter l'attaquant serbe de la Fiorentina, Dusan Vlahovic, cet été. "Vlahovic est un grand talent, nous nous sommes trouvés dans une situation difficile que nous n'avons pas pu conclure. Il était la deuxième cible pour compléter l'attaque: un joueur prêt immédiatement (Dzeko) et un pour le futur (Vlahovic). Ca aurait été l'idéal. Nous sommes heureux de l'opération Dzeko." Nicolo Barella est devenu un joueur star de l'Inter durant la saison passée et Beppe Marotta attribue cela à son professionalisme. "C'est un de ces cas où le talent deviens un champion. J'ai connu de nombreux talents: Cassano était un imbécile, malgré son talent il n'est jamais devenu un champion. Je n'ai jamais eu de joueur plus fort que lui. Mais il n'avait aucun but, aucune vision précise de la profession." "Barella a prouvé qu'il s'affirmer de plus en plus avec continuité et aujourd'hui nous nous trouvons face à un champion: il est juste de le récompenser financièrement pour ce qu'il a accompli. Ce n'est pas un renouvellement, c'est une récompense. C'est important d'adapté (Ndlr: le salaire) pour un groupe important de joueur." "Capitaine ? Ce serait beau. Handanovic est plus vieux: Le capitanat est une qualification qui ne peut pas être offerte, vous devez avoir les qualités humaines et professionnelles pour être un leader. Barella peut commencer à devenir capitaine." Pas un mot sur Skriniar futur capitaine ? Tiens donc... ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
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