Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'italie'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Vous ne rêvez absolument pas, Andrea Agnelli s’est livré au cours de l’évènement "Il Foglio a San Siro" , aussi bien sur le parcours de sa Juventus, mais également sur notre Beneamata! La Coupe d’Italie ? "Le Sport a une règle dans la vie : Que tout redémarre toujours à zéro, Il faut toujours être affamé et avoir l’envie d’arriver devant tout le monde : C’est l’essence même du sport. Chaque titre compte, mais ce n’est pas toujours l’équipe la plus forte qui ‘emporte, le plus important reste le Championnat car c’est vraiment l’indicateur de l’équipe qui est la plus forte. La compétition avec le plus d’appeal est la Ligue des Champions, mais chaque tournoi compte et c’est important de l’inscrire dans l’armoire à trophée." Avez-vous des regrets pour cette saison, suite à votre rencontre face à l’Inter ? "Chaque saison sans titre apporte des regrets : Cette partie nous a apporté un jugement diamétralement opposé, établir un jugement devrait avoir lieu en fin de saison, mais nous avons tendance à juger chaque match en revanche." Est-ce que le projet Agnelli est viable ? "Oui, j’en plaisante avec Lapo : Il la toujours la capacité d’intervenir au bons moments avec ses vannes. Nous sommes arrivé ici à regretter une partie qui s’est déroulée il y a déjà quelques semaines, mais notre vision du projet est à long terme : Arriver à regretter une saison est de bon augure pour définir les objectifs à venir." Le départ de Dybala ? "C’est un grand joueur, mais les décisions découlent d’instants : En décembre, si l’on m’avait parlé de Vlahovic à la Juve, j’aurais répondu que c’était impossible : Les ressources sont limitées et il faut savoir comme les investir. Vu sous cet angle nous avons Vlahovic, De Ligt, Locatelli et Chiesa et proposer une offre à Paulo qui n’est pas à la hauteur de son niveau aurait été injuste même pour lui, qui a 29-3 ans, se doit de trouver son ultime défi." Est-ce que Marotta manque à la Juve ? "Marotta est une personne qui me manque car je l'aime bien. À l’époque, des décisions ont été prises et des pensées ont été émises à son sujet, qui l'ont d'abord attiré puis plus du tout. Le club avait pris d'autres décisions. Il fait beaucoup de très belle choses à l'Inter, j’entretiens d’excellents rapports avec Steven Zhang, il y a aussi là-bas un ancien ami de l’Université." "Je peux vous le dire: J'aime assez bien l'Inter même si c'est particulier." Le Scudetto ? "Deux points en quatre matchs…Tout peut arriver : J’espère à un suicide collectif et que nous remportions tous nos matchs." Le nouveau stade de l’Inter et du Milan ? "Il a fait son temps, je l’ai déjà dit : On a sacrifié Wembley pour un nouveau Wembley qui n’a rien de comparable à celui du passé. En Italie, tu auras toujours besoin d’un stade de 60.000 personnes pour accueillir les grands évènements, tu dois aussi songer à la création d’un Stade "Di casa" pour la Nazionale. J’ai toujours dit à l’Inter et au Milan qu’il vaut mieux avoir des stades individuels, ensuite tu as la planification et les investissements, je comprends qu’ils veuillent faire certaines choses ensemble, mais il te restera toujours cette cohabitation qui ne te permettra pas d’avoir ta propre identité." Est-ce que la Coupe d’Italie pourrait vous arracher un sourire pour cette fin de saison ? "J'ai toujours le sourire aux lèvres, ainsi que la méchanceté de toujours gagner." Agnelli qui déclare "bien aimer l’Inter"……comment dire…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. C’est une révélation de Calcio&Finanza : "Alessandro Bastoni est devenu un nouvel athlète de Puma" La célèbre Azienda allemande s'est livrée dans un communiqué: "Puma annonce aujourd'hui la signature d'un partenariat à long terme avec le footballeur italien Alessandro Bastoni, défenseur de l'Inter Milan et de l'équipe nationale italienne. Bastoni est une nouvelle personnalité importante qui s’ajoute à l'impressionnante liste de joueurs de Puma: Il sera l'un des nouveaux visages du Silo des chaussures de football "Future"." Alessandro lui-même a commenté ce partenariat: "Je suis vraiment honoré de rejoindre la famille Puma. C’était pour moi un choix naturel et je suis vraiment fier de ce partenariat avec l'une des marques qui écrit l’Histoire, et pas uniquement dans le monde du football" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Selon Tuttosport, l’objectif prioritaire de l’Inter se nomme Gianluca Scamacca. Forte du "Oui" du joueur, la Beneamata doit à présent satisfaire aux exigences de Giovanni Carnevali, l’Administrateur-Délégué de Sassuolo. "Plus que le oui du joueur, l’Inter peut jouer la carte des excellents rapport entre Marotta et Carnevali, qui, s’il ne soldera pas le prix de son joueur, peut faciliter la tâche des Nerazzurri pour réaliser une transaction économiquement viable, comme cela s'est passé avec l'Atalanta, un autre "club ami", pour Robin Gosens en janvier. Une contrepartie technique sera également incluse dans l'accord et tout porte à croire qu'un accord de ce type sera conclu." "Dans le cadre de cette négociation, tous les indices portent à Andrea Pinamonti qui, comme Scamacca est né en 1999 et qui est l’auteur d’une très belle saison à Empoli. L'Inter aurait également l'opportunité de réaliser une plus-value sur Pinamonti qui au 30 juin 2022 pèsera dans le budget 12,5 millions d'euros. En effet, l'Inter l'a racheté pour 21,3 millions d’euros au Genoa à l'été 2020, alors que le garçon a un contrat jusqu'en 2024. En conséquence, le coût financier pour Scamacca serait diminué." "Stefano Sensi pourrait également être inclus dans les discussions entre les clubs, car il s'est révélé être un grand joueur justement à Sassuolo. Le milieu de terrain, pour espérer rester dans le noyau de la Nazionale italienne, doit jouer avec continuité et l'Inter, en ce sens, ne peut pas lui donner de garanties : Si la Samp ne fait pas un geste pour le garder, car il fait l’objet d’un prêt sec, attendez-vous à un retour de flamme avec son ancien club" Valideriez-vous cette négociation ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, avec l’élimination de l’Italie de la prochaine Coupe du Monde, la Gazzetta Dello Sport place sur le banc des accusés ceux qui sont censés être les piliers de la Nazionale de Roberto Mancini… Révélation de la Rosea "Cela semble être une folie de mettre en discussion Barella qui, en condition physique, est capable d’occuper deux postes en même temps, celui de buteur et celui d'incurseur. Toutefois, l’Histoire du Barella "cramé" commence à inquiéter : Depuis l’Euro, il a été le moins explosif après un très grand départ avec l’Inter et cette année, on est reparti pour la même histoire, un peu comme si maintenir un rythme à la Barella pendant tout une saison lui était difficile…" "Il sera très probablement Interiste à vie, mais les 70 millions d’euros repris par Transfermarkt semble exagérés à l’heure actuelle." Vous validez ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Après la sortie de route face à la Macédoine du Nord, Roberto Mancini s’est livré en conférence de presse à la veille du départ pour Konya, dans le cadre de la rencontre opposant les Champions d’Europe à la Turquie "J’ai parlé avec Gabriele Gravina ces derniers jours et nous sommes sur la même longueur d’ondes sur tout, cela me fait plaisir, mais nous en rediscuterons dans les prochains jours: Pour l’instant, je pense à ce match, ensuite, nous déciderons dans le calme de ce qu’il y a de mieux à faire pour l’avenir, nous tous ici." En quoi la Nazionale peut s’améliorer ? "En insérant certainement bien plus de jeunes garçons, j’espère qu’ils pourront engranger des expériences importantes en club car c’est un aspect fondamental. Nous allons travailler sur cet aspect et nous analyserons la situation d’une façon générale." "Je me sens l’envie de rester car je suis encore jeune : Je voulais gagner un Euro et une Coupe du Monde, pour la Coupe du Monde, je devrais attendre encore un peu. J’aime ce travail et avec les garçons, nous voulons nous réorganiser pour réaliser quelque chose de grand. Mis à part la désillusion, tout le reste va de l’avant." Le départ de plusieurs joueurs cadres "J’avais l’obligation de les libérer car nous, si nous pouvons faire quelque chose pour eux ou pour leurs clubs, nous nous y tenons, ils n’auraient d’ailleurs pas joué s’il n’étais pas au mieux physiquement J'ai forcé certains d'entre eux à partir : Chelsea m’a envoyé Jorginho trois jours en avance, avant tout le monde, en ne le faisant pas jouer en FA Cup. J'ai également renvoyé chez eux Alessandro Florenzi et Matteo Politano, qui n'étaient pas au mieux de leur forme, car ils n'auraient pas joué." Garder le Mancio et miser sur la jeunesse, voire une refonte du système en Serie A, est-ce la bonne solution, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C’est une information en provenance de Fcinternews.it: "Après que plusieurs journalistes bosniaques ont critiqué Edin Dzeko pour avoir profité de son jour de congé pour déjeuner dans un bar avec des amis, Jasmin Ligata, celui-ci s’est s'est senti obligé de démonter le "cas" médiatique qui s'est présenté à deux jours du match amical contre le Luxembourg avec un long message sur son profil Facebook" La photo du crime "N'exagérez pas avec ces bêtises, car je ne défends personne et je n'ai pas à défendre qui que ce soit parce qu'il n'y a rien à défendre ici. Tous les joueurs ont eu un jour de congé, y compris Edin, qui s'est assis dans un bar pour prendre un café au milieu de la journée. En civil parce que, comme je l'ai dit, il avait un peu de temps libre comme tous ses coéquipiers. Il n'a pas quitté volontairement la mise au vert, il ne s'est pas caché, ou était encore présent à minuit." "Nous sommes tous coupables des mauvaises performances de l'équipe nationale, mais Edin est le dernier à devoir être critiqué. Il se bat pour le Scudetto en Italie et l'entraîneur, Simone Inzaghi insiste chaque jour pour qu'il revienne à Milan pour être avec l'équipe, mais il reste avec ses coéquipiers de l'équipe nationale car c'est ce que font les vrais capitaines." "Nous pourrions discuter de ce type d'injustice dont il a été victime, mais pour une photo de ce genre, c'est trop. Je n'écris pas ceci comme ami pour défendre quelqu'un, même si je sais que quelqu'un le pensera ainsi: C’est un jour de repos, un homme mange et boit dans un bar avec des amis. Hey, il mange ! Un homme mange un jour de congé, il ne se cache pas. C'est une nouvelle maintenant ?!?!?!?!!" Il est évident que ça mérite une sanction des plus sévères, wtf ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est livrée sur une comparaison entre Gianluca Scamacca, l’attaquant du futur évoluant à Sassuolo, et Romelu Lukaku, meilleur buteur de l’Inter l’année dernière, parti comme un traître à Chelsea. Gianluca Scamacca "Scamacca est en feu : 10 buts déjà inscrit avec Sassuolo, record personnel en cours, des grandes prestations et l’attention des grands. L’Inter est en pole position et il est normal qu’elle mise bien plus sur lui que sur Lukaku. Avant tout pour l’âge, Gianluca a 23 ans, c’est un investissement pour l’avenir et il dispose encore d’une importante marge de progression : Il a tout pour devenir un vrai Top Player." "C’est un Géant agile aux pieds raffinés, il est très fort de la tête grâce à son mètre 95 et il sait marquer de n’importe quelle position. S’il lui manque forcément d'un peu de continuité, passer par la cure d’un entraîneur qui te martèle le métier, comme Simone Inzaghi et sous les yeux d’excellents équipiers tel qu’Edin Dzeko, pourra lui permettre de réaliser le saut de qualité définitif…pour la plus grande joie de Roberto Mancini, car Scamacca représente aussi le futur de l’équipe nationale." "De plus, le fait qu’il soit italien est également un plus pour opter pour ce choix: L’attaquant de Sassuolo semble être le plus adapté au jeu proposé par Inzaghi, étant donné que comparé à la précédente Inter, la possession de balle et le centre de gravité est plus haut, sans oublier les manœuvres au milieux de terrains proposé par Marcelo Brozovic, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu. Il y aurait donc moins de ballons en profondeurs et de contre, mais plus de ballons dans la surface et des triangulations, là où Scamacca peut être précieux à la finition et comme soutiens pour les autres attaquants." "Il est évident que l’opération Scamacca représente un certain coût, alors que pour Romelu Lukaku, on parle d’un prêt et il n’y a plus Conte pour exalter Lukaku. Avec Scamacca en revanche, l’Inter de demain se dessinerait déjà." Place au Belge "Comme Chelsea ne peut pas dévaluer le joueur par le biais d’une vente, les Blues doivent s'ouvrir à un prêt, en espérant que Big Rom se retrouve et retrouve son sourire perdu : Un scénario est peu probable alors que Chelsea risque de se retrouver avec un actif qui va continuer à perdre sa valeur. Le salaire du Belge, qui est passé à 12,5 millions par saison, est également lourd à supporter. "S'il veut vraiment retourner à Milan, Lukaku devrait réduire son salaire, un salaire qui serait alors payé au moins en partie par les Anglais. Ils devraient également se demander pourquoi ils ont investi autant dans un joueur n'est pas très fonctionnel dans le jeu de Tuchel. Et même si toutes les pièces ci-dessus viennent à s'emboîter, des problèmes techniques subsisteraient. Le paradoxe est qu'après le départ de Romelu, Lautaro était censé devenir le moteur de l'équipe, mais à la longue, il est nostalgique de son coéquipier, avec qui il avait une entente télépathique." "Si le plan de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio, qui ont été appelés à réaliser le miracle de gagner de l'argent tout en maintenant un effectif compétitif, est d'insérer un jeune joueur italien aux exigences limitées comme Gianluca Scamacca, 23 ans, dans l'équipe d’Edin Dzeko où l’on retrouve à ses côtés Joaquin Correa, Lautaro Martinez et Alexis Sanchez, le retour de Lukaku imposerait un changement de cap : Il n’y aurait pas d’assaut sur Scamacca, il y aurait la variable Andrea Pinamonti, qui grandi à Empoli mais qui pourrait être une contrepartie technique dans d'autres négociations." "Et il y aurait la nécessité de vendre soit Lautaro, également pour des besoins de trésorerie, et Alexis Sanchez, qui a 33 ans gagne trop : 7 millions d’euros." Scamacca ou Lukaku, qui choisiriez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Giovanni Carnevali, l’Administrateur-Délégué de Sassuolo, a confirmé à Sky Sport, l’immense intérêt Nerazzurro en regard à Scamacca et Frattesi: "Nous investissons sur les jeunes, nous savons que nous disposons de garçons talentueux tels que Scamacca, Raspadori et Frattesi, ils sont tous jeunes et nous avons reçus des demandes de plusieurs clubs." "Nous savons que tôt ou tard nous devrons les vendre; et nous espérons que les garçons que nous avions recruté deviennent à présent de futurs champions : C’est une stratégie que nous avons adopté depuis plusieurs années et nous en récoltons les fruits. C’est une satisfaction de voir ces gamins faire partie de l’environnement de l’équipe nationale." L‘Inter est-elle sur Scamacca ? "L’Inter a été l’une des premières à le demander, il y avait aussi des demandes de l’étranger pour le recruter immédiatement. Nous avons résisté car nous avions déjà cédé Boga et nous n’avons pas la nécessité de devoir vendre au mois de janvier. L’Inter a été la première a arriver sur Scamacca mais aussi sur Frattesi, les grands clubs doivent savoir se montrer bons dans ce domaine, soit être là avant tous les autres." Pensez-vous à l’arrivée du duo Neroverde ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  10. La variante Omicron a plongé l’Italie dans la crise et, de façon indirecte le Calcio, avec des matchs reportés, voir interdit, à la dernière seconde, mais question légitime : Comment un tel "bordel" a-t-il pu se produire ? Détails de la Rosea Comment peut-on établir qu’une partie puisse ou pas se dérouler ? "Nous devons partir de très loin. Vous vous souvenez du printemps 2020 où il était question de recommencer ? A chaque fois on disait "oui, mais si on ne supprime pas la règle d'isolement au premier résultat positif, il est inutile de reprendre la compétition".....Cette thématique a été débattue pendant des semaines et finalement, le grand artisan du redémarrage étant le président fédéral Gabriele Gravina, un compromis a été trouvé, des "balises" avait été mise en place pour débuter du championnat." Qu’est-ce que la Quarantaine Soft ? "Elle existe : Une circulaire du ministère de la Santé a défini que les "autorités territoriales", c'est-à-dire les Asl, avaient la possibilité de faire en sorte que les équipes continuent à s'entraîner et à jouer même en cas de positivité d'un des membres du groupe-équipe." Depuis toujours, l’ASL est concernée : Aujourd'hui comme hier ? "Oui, sauf que les choses ont changé entre-temps. Les vaccins sont arrivés et surtout, avec le décret de Noël et la circulaire du Ministère de la santé du 30 décembre 2021, en plus de la quarantaine soft, qui reste en fait comme une " source " légale, la quarantaine "adoucie" est arrivée." De quoi s'agit-il ? "Si je suis un proche d'un positif, je ne dois pas m'arrêter et m'isoler chez moi. Mais je peux continuer à sortir, sous autosurveillance, et en utilisant le masque FFP2 pendant 10 jours tout au long de la journée." Cela s'applique-t-il aussi aux footballeurs ? "Oui, bien sûr. Mais c'est une possibilité dont tous les footballeurs, et bien sûr tous les citoyens, ne peuvent bénéficier. Elle ne s'applique qu'aux personnes qui ont reçu leur troisième ou deuxième dose au cours des quatre derniers mois, ou qui ont eu Covid au cours des 120 derniers jours et qui se sont rétablies de la maladie." La problématique du comportement des différentes Agences Sanitaires Locales revient sur le devant de la scène… "C'est l'autre point. La fameuse coordination des ASL, l'hypothèse d'avoir un interlocuteur au sein du ministère de la santé qui dialoguerait avec une sorte de task force Ligue-Fédération-Club, a été imaginée en divers endroits dans l'un des moments les plus cruels de la pandémie. Mais ensuite, plus rien n'a été fait. Maintenant, nous sommes de retour sur ce volet" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Il n’y aura pas de report pour le match de Super Coupe d’Italie qui mettra donc aux prise, le mercredi 12 janvier à 21h00 au Stade Giuseppe Meazza, l’Inter à la Juventus Si le match sera disputé avec une affluence de 50% de tifosi au stade. Les raisons du refus du conseil d'administration de la League ont été expliquées aujourd'hui : "Un report au printemps aurait pu permettre une plus grande affluence du public en misant sur une chute de la courbe épidémiologique qui est négative actuellement. Mais il y avait un problème avec le calendrier : Il n’y a aucun créneau de libre comme le démontre également la tentative avortée de reporter une journée de championnat pour octroyer plus de temps à l’Italie de Roberto Mancini engagée dans les Play-Offs pour la Coupe du Monde au Qatar 2022." "Ce report aurait également pu perturber la fin de saison où les différentes équipes peuvent se retrouver engagées dans des finales de Coupes sans oublier la fin du Championnat et la Ligue des Nations pour les Azzurri. "Mais plus que tout, la raison principale, celle qui a fait que cette décision a été unanime a été d’éviter à tout prix un précédent dans une saison des plus délicates avec la multiplication des cas de contrôles positifs au retour des vacances : Reporter un match, et quel match, aurait été un potentiel harakiri. Le respect du calendrier est au contraire une tentative de consolider une digue mise en danger par la propagation de la variante Omicron." Comprenez-vous le raisonnement de la Lega Calcio ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Nicolò Barella s’est livré à Sky Sport suite à la défaite de l’Inter face au Real Madrid. Conscient de son mauvais geste, il a tenu à publiquement s’excuser: Ressentez-vous plus de confiance suite à la prolongation du contrat ? "L’Inter a toujours eu confiance en moi, elle me l’a toujours démontré, même avant le renouvellement. Je suis donc très fier d’avoir prolongé, c’était voulu par les deux parties, j’espère que les tifosi seront aussi contents de mon choix. Je ne peux rien faire d’autre que de remercier aussi bien le club, que ceux qui m’ont toujours soutenu depuis que je suis arrivé." Le brassard de Capitaine ? "Il y a Samir Handanovic, il y a Ranocchia, il y a tellement de joueurs qui ont connu des périodes difficiles à l’Inter, dans des équipes qui n’étaient pas comme la nôtre. Il est donc juste qu’ils puissent profiter de ces instants : Ceux sont eux les capitaines. Nous sommes heureux et ils nous donnent un coup de main." L’expulsion à Madrid semble avoir été indigeste, êtes-vous parvenu à la digérer ? "Je suis déçu, lorsque je revois cette scène, il y a vraiment quelque chose qui me déplaît : J’ai réagi à chaud, c’était moche, mais je pense que Militao était aussi en tort lorsqu’il m’a poussé sur les panneaux publicitaires. Il pouvait éviter de faire cela comme j’aurais dû éviter d’avoir une situation de ce genre. J’ai eu tort de tomber dans son piège et je m’excuse auprès de tout le monde, car j’ai laissé l’équipe à 10 dans une rencontre si importante, c’est ce qui me déçoit le plus." Est-ce qu’une telle défaite au Bernabeu laisse des traces ? "Elle nous laisse avec une prise de conscience, car nous sommes allés à Madrid et nous avons joué le jeu. Ensuite il y a eu des faits de jeu: J’ai raté un but devant la cage, il y a eu un sauvetage sur le tir de Perisic. La rencontre aurait pu aller dans une autre direction, mais c’était à nous, à nous mettre dans la bonne direction. Nous sommes conscients d’avoir joué le Real Madrid, qui est une très grande équipe, au Bernabeu, cela nous laisse quelque chose de positif pour l’avenir." Inzaghi ? "Ce que nous avons vécu l’année passée nous a laissé avec tant de certitudes. Nous avons le Scudetto sur le torse, nous avons appris énormément de nos erreurs. L’entraîneur nous a apporté quelque chose en plus, un peu plus de sérénité et c’est probablement ce qui nous aide après deux saisons intenses et difficile, même si cela nous a apporté tellement de satisfactions." Comment est née votre amitié avec Brozovic ? Que peuvent avoir en commun un sarde et un croate ? "Cela ressemble au début d’une blague…Elle est née car Brozo est un garçon vrai, toujours sincère, nous nous sommes caractériellement trouvés, même si lui est bien plus extraverti sur les réseaux sociaux : Un lien est né, nous nous amusons ensemble, il me fait marrer." Etes-vous préoccupé par le match de barrage en vue de la Coupe du Monde au Qatar ? "Nous sommes Champions d’Europe, les autres aussi se doivent de s’inquiéter, il n’y a pas que nous. C’était une période ou la balle ne semblait pas vouloir rentrer, et nous les avions eu, les occasions pour nous qualifier directement pour le Mondial, mais évidemment, tout ceci était destiné dans notre parcours. Nous allons tout essayer pour aller au Mondial et je suis convaincu que nous y parviendrons." Vous aimez le Vin, nous vous avons préparé une liste particulière, en les associant pour un objectif en 2022, lesquels préférez-vous ? "Le "J’aimerai marquer dix buts en championnat." Marquer un but à Cagliari ? Je ne le veux pas, même si cela s’est déjà passé et que je me suis excusé. Je prendrais le vin du "souvenir d’une passe décisive contre le Real" car il me ferait oublier ma dernière rencontre contre eux." "Dans le magnum, je commanderais celui "Je rêve de la seconde Etoile de l'Inter" : qui serait une confirmation de notre travail, ce serait donnerait une continuité au chemin parcouru. Ensuite, j'aimerais "être là lors de la Coupe du monde au Qatar". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Javier Zanetti a préfacé la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid au cours d’une longue interview au quotidien ibérique "Marca" Quel est votre rôle en tant que Vice-Président ? "Depuis que j’ai pris ma retraite, après 20 ans à l’Inter, j’ai eu l’envie d’élargir ma vision du Club avec un poste plus important au niveau sociétal, avec des responsabilités sociales, des relations internationales, cela va plus loin que ma contribution qui était pratiquement qu’au niveau sportif." Avez-vous dû étudier ? "Énormément, j’ai début à l’Università Bocconi di Milano, j’y ai fait un Master et je continue encore à étudier car il y a toujours des nouveautés au niveau du Marketing, des finances, du management. La chose la plus importante que j’ai compris était que je devais tout reprendre à zéro." Pourquoi vous intéresser autant à ce type de travail ? "J’aime être présent pour les personnes qui en ont le plus besoin. Je le fais depuis 20 ans avec ma Fondation "Pupi Zanetti" et j’ai voulu continuer à le faire avec l’Inter car cela fait partie de son ADN : Gagner une rencontre ou une coupe est aussi important pour moi que d’avoir des responsabilités sociales qui consistent à transmettre des valeurs humaines." Vous représentez un club très important. Comment compareriez-vous la grandeur de l’Inter à celle du Real Madrid ? "Je représente un club avec une grande histoire et c’est une très grande responsabilité. Le Real Madrid est un autre grand club de grand prestige avec une grande tradition dans les tournois internationaux. Il y a toujours eu un très grand respect entre les deux." Est-ce que vos rapports avec Florentino Perez sont bons ? "Oui, ils sont très bon, Lui et Emilio Butragueño se sont toujours bien comportés, nous avons un bon rapport depuis des années et je suis toujours heureux de les revoir. Emiliano est fantastique." Vous êtes, en Europe, un "One club man" ce qui rare et qui ne se fait plus jamais aujourd’hui…… "Je venais d’arriver d’Argentine à l’âge de 21 ans, et j’ai ensuite évolué toute ma carrière pour l’Inter: Jje ne me le serais jamais imaginé. J’espère que cette tendance reviendra, mais les temps ont changé, mais il n’y a aucun problème." Passons au match d’aujourd’hui : Le Real Madrid est-il le favori ? "Oui, affronter le Real à domicile est toujours difficile car ils savent comment gérer ce type de match. Ce qui est bénéfique c’est que nous sommes tous deux qualifiés et que nous aller jouer sans cette pression. Notre équipe réalise de très belles prestation grâce à l’optimal travail d’Inzaghi et de ses garçons. Je pense que ce sera un match à arme égale." Les Tifosi du Real risquent de penser à une Inter qui ne fait pas tellement peur: Qu’en pensez-vous ? "Non, non et non : L’Inter a son identité et elle a des joueurs de qualité qui chercheront à le démontrer aussi à Madrid. On peut gagner ou perdre ensuite, mais l’identité de l’Inter est très claire." Quel et le mérite de la propriété, dans le fait de voir à présent, une Inter qui aspire à tout ? "Avec les nouveaux propriétaires, nous avons remporté la Serie A et atteint la Finale de l’Europa League. Nous sommes de retour en huitième de finale de la Ligue des Champions après dix ans. Ils nous ont apporté de la stabilité, ce qui est quelque chose d’essentiel." Faut-il un Milan fort pour motiver l’Inter ? "Les deux équipes ont l’ambition de se montrer protagonistes, nous le faisons depuis plusieurs années et le Milan est très bon en championnat : C’est bénéfique pour tout le football italien." On joue mieux en Italie, êtes-vous d’accord ? "On cherche à être bien plus protagoniste avec une philosophie de jeu très claire. La preuve en est la victoire de l’Italie à l’Euro. C’est vrai que de nombreuses équipes cherchent à se montrer protagonistes." La Serie A gagne du terrain comparé à d’autres Ligues, cela ne fait plus aucun doute… "Lorsque je jouais en Serie A, elle était impressionnante, tout le monde voulait venir jouer ici. Pour moi, le championnat italien reste le plus difficile à disputer, ce n’est pas le cas pour tous. Le football espagnol a connu sa période et maintenant c’est la Premier League, mais oui, la Serie A est en train d’énormément grandir." Aviez-vous été proche du Real Madrid durant vos années ? Dites-le-nous…… "Oui, j’étais très proche du Real et j’ai déjà dit que je me sentais honoré de l’intérêt d’un tel club. C’était du temps de Jorge Valdano comme Directeur Sportif. Mais tous ceux qui connaissent mon Histoire savent que ma Maison est l’Inter, c’est aussi pour cette raison que je suis resté ici." Pour quelles raisons ? "L’identification avec l’Inter et le fait que je jouais dans un club avec tant d’Histoire, même si à l’époque, elle était en difficulté. Des choses ne s’étaient pas encore passés et je ne voulais pas partir sans y laisser mon empreinte. J’en étais le Capitaine et j’avais une grande responsabilité. Je voulais y rester." Dites-nous, combien de fois avez-vous joué au Santiago Bernabeu ? "Très peu de fois, et je pense uniquement à la Finale de la Ligue des Champions 2010. Une autre fois, nous avions dû jouer Madrid en Ligue des Champions à Séville car le Bernabeu était fermé. Après ma retraite, nous avons disputé un match des légendes. J’en ai aussi disputé un avec l’Argentine." Que vous rappelez-vous cette soirée de 2010 ? "C’était la soirée rêvée, l’une des plus belle de ma carrière car elle reste dans l’Histoire de mon club : J’ai soulevé la Ligue des Champions que l’Inter n’avait plus remporté depuis 45 ans." Que pensez-vous de Carvajal ? Vous étiez un spécialiste à ce poste...... "C’est un point de référence, un joueur très équilibré et qui évolue avec continuité. La preuve est que tous les entraîneurs lui font confiance." Quelle est l’image de Carlo Ancelotti, l’entraîneur, en Italie ? "Carlo est très estimé pour l’ensemble de sa carrière, pour sa façon d’être. C’est toujours un homme très calme avec des concepts très clair. Il se comporte toujours de la même façon, aussi bien en cas de victoire que de défaites. J’ai beaucoup de respect pour lui." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L'Italie reste bien installée sur le podium dans le classement qui permet à quatre équipes d'être inscrites à la Ligue des champions. Dans le Top 15, qui comprend toutes les nations habilitées à présenter au moins deux équipes dans le tournoi majeur du continent, l'Angleterre est toujours en tête, suivie de l'Espagne. L'Angleterre a coefficient de 95,069. Elle est suivi de l'Espagne et ses 85,713, et part l'Italie avec 69,045. La quatrième place est pour l'Allemagne (66.784), tandis que l'on retrouve la France cinquième France (49.915) Au niveau des clubs, le Bayern Munich est en tête (126 000), devant Manchester City (119 000) et Liverpool (115 000). Chelsea, Champion d'Europe est en quatrième position (110 000), devant le FC Barcelone (108 000) et le Real Madrid (106 000). La huitième place est pour la Juventus (99 000), qui est suivi, au niveau italiens, par la Roma 13ème (82 000), le Napoli 23ème (62 00), et l'Inter 24ème (60 000). La Beneamata devance l'Atalanta 25ème (59 500), la Lazio 29ème (48 000) et Milan 38ème (38 000). Reste à présent à consolider et améliorer ses deux positions! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Après avoir quitté l’Inter sur le toit de l’Italie, Antonio Conte a accepté de relever un nouveau challenge en reprenant les rennes des Spurs de Tottenham. Durant ce week-end, le natif de Lecce s’est livré dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport. Conte, votre repos n’aura duré à peine que quatre mois…. "Seule l’attrait de la Premier League pouvait me convaincre de revenir aussi vite. Lorsque le président Levy m’avait contacté la première fois en juin, je l’avais remercié, mais je ne le sentais pas. Mon biennal avec l’Inter a été primé par un Scudetto dont on comprendra mieux son extraordinaire emprise, sur base de la qualité du travail réalisé en deux ans à peine pour le remporter, en détruisant l’hégémonie de la Juventus." "Cela m’avait laissé beaucoup de toxines à éliminer, car ce fut un travail total et extrêmement dur, du point culminant de la joie pour le résultat obtenu en passant par une très grande désillusions suite aux changements de programmes et de perspectives qui ont porté à la séparation : j’avais besoin de faire une pause." "Lorsque Lévy est revenu à la charge en me démontrant qu’il me voulait à tout prix, cela m’a convaincu : Son projet, la perception de sa vision, ce sont des paroles qui me sont chères." Pourriez-vous mieux nous l’expliquer ? "Je parle de l’ambition et de l’envie d’exceller que la propriété a déjà mis en exécution, en dotant le club de structures incroyables. D’un stade qui est un joyau de modernité et qui est confortable avec un coût d’un milliard d’euros, d'un Centre Sportif qui m’a laissé bouche ouverte : C’est sans aucun doute le meilleur qu’il m’a été donné de voir." "Je pense qu’une telle réalité aussi bien organisée mérite d’avoir des résultats sportifs en adéquation. J’ai vu face à moi un défi, une lumière qui a mes yeux, a multiplié mes énergies. A présent, il y a deux écarts à colmater." Gagner ici serait le défi le plus important de votre carrière ? "J’ai toujours repris des équipes en difficultés. Des équipes qui ont traversé des moments difficiles, qui devait se reconstruire : La Juve était hors des Coupes d’Europe, la Nazionale n’était pas parvenu à passer la phase de groupe au Mondial 2014, Chelsea était dixième, l’Inter ne gagnait plus depuis 2010. Je n’ai jamais fait de choix accommodants, mais ce Tottenham est très certainement le défi le plus compliqué et c’est pour cela que j’en suis stimulé." Quel est le chef d’œuvre de votre carrière ? "Recréer le cycle de la Juve était dur car elle faisait face au Milan d’Ibra, Nesta et Thiago Silva, face à l’Inter du Triplé et le Napoli de Cavani, Lavezzi et Hamsik... Mais mon vrai chef d’œuvre a été le Scudetto avec l’Inter : En deux saisons j’ai renversé une monarchie sportive, si ce n’était pas nous qui étions parvenu à interrompre le cycle bianconero, la Juve serait encore là-devant : Lorsque tu bats quelqu’un de la sorte, tu lui brises ses certitudes." Auriez-vous cru, il y a six mois, vous retrouver en Premier League en compagnie de Lukaku et de Ronaldo ? "Non, absolument pas, je ne pensais pas que mon aventure Nerazzurra allait se terminer." C’est pour cela qu’ils vous ont recruté ? "J’ai conscience de la confiance qui est placé en moi et j’en suis fier. Je serais en mesure de combler l’écart plus rapidement dans un autre championnat, avec un Staff technique au top et de telles structures: Mais ici, nous sommes en Premier League, dans le championnat le plus difficile au monde : Il y a quatre colosses come les deux Manchester, Chelsea et Liverpool, mais il y a aussi des équipes riches et ambitieuses comme Everton, Arsenal et West Ham. Nombreux sont ceux qui veulent investir en Angleterre comme cela s’est vu dernièrement avec Newcastle." Quel est l’importance, dans votre choix, de retrouver à vos côtés, un dirigeant comme Fabio Paratici ? "C’est surement un élément important en plus : Savoir travailler avec quelqu’un qui te connais bien est important, il a des qualités et des ambitions qui nous aideront énormément." Quelles sont les trois premières choses à faire à présent pour grandir ? "Avant tout : Éliminer l’alternance haut-bas : Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je l’ai dit immédiatement : Je ne voulais plus entendre parler de la Pazza Inter! Pour rester au sommet, tu dois faire preuve de stabilité, de continuité dans la prestation des résultats : Si tu gagnes face au Leader pour perdre ensuite contre l’avant-avant dernier, cela ne te servira à rien." "En second lieu, il faut changer la mentalité : Tu ne dois plus te contenter mais tu te dois de croire que tu peux gagner : Tu dois retirer tout cet aspect négatif qui fait partie d’une série d’équipe qui, finalement, n’ont jamais gagné. Pour finir, j’apporte ma méthode : Travailler avec intensité, le souci du détail et de la tactique." Si ces trois choses fonctionnent, pensez-vous atteindre la quatrième place synonyme de la Ligue des Champions ? "On signerait tous pour cela, cela voudrait dire que nous serions parvenus à surclasser l’un des quatre colosses. L’équipe est jeune, elle a une très grande marge d’amélioration, l’envie de s’engager et d’apprendre : Il y a une grande disponibilité de la part de tout le monde : L'équipe paye toutefois un manque d’expérience, elle doit le compenser avec la dévotion, le travail et l’enthousiasme." A l’Inter, vous étiez fier d’acquérir Lukaku, cette fois-ci vous avez déjà un grand attaquant de la maison : Kane... "C’est un joueur de très grand niveau, j’ai eu le plaisir de l’entraîner que quelques jours, mais c’est un Top Player qui comprend tout immédiatement. Je lui ai dit une chose et la minute d’après, il l’avait déjà mis en pratique : Il a le talent, les qualités, le physique, le sens du but et l’intelligence footballistique. J’en ai croisé que très peu comme lui : Son rêve est de gagner avec Tottenham et je suis ici pour l’aider à le réaliser." Avez-vous été surpris par les départs de Romelu Lukaku et de Cristiano Ronaldo ? "Ce sont des situations différentes, mais lorsque l’on t’offre l’opportunité de revenir en qualité de protagoniste en Premier League, c’est dur de dire non. Leurs départs ont sans aucun doute appauvri le Calcio, ce sont deux stars." Cela pourrait-il avantagé le Milan et le Napoli dans leur échappée en tête ? Comment voyez-vous la Course au Scudetto ? "Il me semble que c’est, à présent, une course à trois avec l’Inter, mais je suis maintenant engagé à penser à qui se bat en tête de la Premier League." Quel est la première différence perçue dans votre retour en Premier League comparé à celui de la Serie A ? "Une plus grande intensité et un aspect tactique moindre rendent les parties plus spectaculaires : Il y a de constantes explosions d'activités. Il y a un athlétisme différent. Si un joueur n'est pas costaud, rapide et résistant, il ne peut pas jouer en Premier League. Même les petits joueurs ici sont en roc." "Le championnat anglais vous améliore : c'est valable aussi bien pour les joueurs que pour les entraîneurs. Et en général, il y a l’environnement tout autour, le spectacle sur le terrain, le respect pour les protagonistes, la manière de vivre la rencontre comme un grand évènement sportif, tout cela est différent de l’Italie. Ici on ressent moins les sournoiseries et les polémiques." Comment est perçu d’Angleterre le Calcio ? "Il est toujours très respecté, car ils savent qu’il y a tellement de travail derrière les équipes, ils ont pu s’en rendre comptes à l’Euro : Notre Nazionale est celle qui a connu le moins de difficulté de préparation face au Covid car nos joueurs savaient déjà ce qu’ils devaient faire sur le terrain." A propos de la Nazionale, en quatre mois, elle passe de Championne d’Europe à barragiste pour la Coupe du Monde : Que s’est-il passé ? "Nous avons remporté un Euro en surprenant tout le monde, même nous. Quand tu réalises une telle emprise, un peu imprévue, cela veut dire que tout a fonctionné à la perfection et que les étoiles étaient toutes alignées : Durant le parcours européen, l’enthousiasme et la confiance ont grandi : Nous avons connus des faits de jeu favorable : Un ballon qui fait poteau rentrant, le but d’Arnautovic qui est annulé pour un rien, un joueur qui se blesse avec son remplaçant qui décide de l’issue du match, les rencontres face à l’Espagne et l’Angleterre gagnées aux penaltys." "Après que tu aies remporté le titre, la pression grandie et ceux qui te font face disputent la rencontre de leurs vies, les attentes augmentent. Et il peut aussi se comprendre que le ballon qui rentrait après avoir touché le poteau, cette fois-ci ne rentre pas, que le but de l’adversaire est valable, que tu as raté les deux penaltys face à la Suisse, tiré par Jorginho qui n’en avait jamais raté. L’Italie doit retrouver sa magie, une bonne rage et espérer que les étoiles vont de nouveau s’aligner." Durant ces derniers mois, Mancini a continué à miser sur l’optimisme, n’est-ce pas mieux de faire augmenter un peu le sentiment de peur ? "Il a voulu transmettre de la positivé dans l’environnement, il ne manque pas d’humilité mais il veut transférer la conscience d’être fort : La peur de se planter est saine, si elle te permet de conserver ton attention au maximum." Manque-t’il un grand attaquant ? "Nous n’avons pas de Top Player tel que Lukaku ou Kane, mais il ne faut pas défavoriser Immobile, il reste pour moi indispensable. Il est dévalué dans le travail qu’il abat : A chaque match, il court plus que tout le monde, il attaque la profondeur, se bat…" Parviendra-t ’elle à se qualifier ? "J’espère que oui, un seul adversaire me fait peur : Le Portugal! C’est une équipe forte composée de joueur de qualité, il n’y a pas que Ronaldo. Les autres équipes ne m’inquiètent pas, mais avec eux, nous serions à armes égales." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. L’ancien Président historique de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré dans "Il Mattino" pour expliquer la raison du changement d’entraîneur à l’été 2008. Roberto Mancini est-il l’homme idéal pour faire face à cette période que traverse l’Italie ? "C’est un homme qui ne déçoit jamais: Il analyse les situations, comprends les instants, sait quelle est la chose juste à faire : Il a énormément mûri ces dernières années comparées à la période où il était à l’Inter." Pourquoi l’aviez-vous remercié ? "En réalité, je ne l’aurais jamais remercié si lors d’une soirée des plus difficiles il n’avait pas déclaré que son aventure à l’Inter était terminée. Dès cet instant, j’ai perdu un peu confiance, je pensais qu’il était capable de le redire à nouveau et j’ai donc appelé Mourinho." A un coup de sang près, l’Inter aurait pût ne jamais réaliser son Triplé ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, même si Gabriele Gravina a dit que le tout aller s’avérer compliqué, la Nazionale Italienne a pour mission de se qualifier pour la Coupe Du Monde 2020 par le biais des Play-Offs : Une seconde élimination consécutive, à ce stade de la compétition, pourrait s’avérer catastrophique pour tout le secteur. Appel au bon sens Selon la Gazzetta Dello Sport, il pourrait être demandé aux clubs italiens de reporter la journée du 20 mars pour permettre à Roberto Mancini de disposer de plusieurs jours supplémentaires pour préparer la demi-finale qui se tiendra les 24/25 mars et la finale qui se tiendra les 28/29 mars. Merci l’UEFA Pour la fin de saison, la Ligue des Nations empêchera de décaler tout le championnat et les marges de manœuvre sont très minimes. Mais la Lega Calcio et la FIGC collaborent pour parvenir à un accord, sans causer le moindre tort à personne: La décision pourrait être prise immédiatement après les tirages au sort des seconds tours de la Ligue des Champions, de l’Europa League et de la Conférence League. On parle également d’un stage réservé aux Azzurri durant la trêve internationale de la fin-janvier/début février, qui est déjà réservée aux équipes nationales sud-américaines. La FIGC pourrait également songer à organiser, durant cette fenêtre internationale, un match amical. Comme quoi, reporter toute une journée peut être réaliste alors que reporter un match, Lazio-Inter en l’occurrence, s'était avéré impossible… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Comment est perçu l’Inter par les fonds d’investissement ? A cette question, une réponse est formulée par Bebeez, qui est un portail spécialisé dans les fusions et acquisitions de fonds d'investissement privés. En effet, celui a analysé la situation de l'Inter Milan vu les différentes rumeurs liant la Beneamata au Fond souverain saoudien PIF. Voici ce que nous révèle Calcio& Finanza L’analyse trouve son origine suite à la parution de deux articles paru dans le Libero qui font état sur un nouvel intérêt du Pubic Investment Fund (PIF), le fonds souverain de l'Arabie saoudite avec environ 430 milliards de dollars d'actifs sous gestion, selon l'Institut SWF. Celui-ci est présidé par son Altesse Royale Mohammad bin Salman, le prince héritier de la couronne saoudienne et vice-premier ministre d'Arabie saoudite. Le fonds d’investissement saoudien vient également d'acquérir Newcastle en étant rejoint par des investisseurs : PCP Capital Partners et RB Sports & Media dans une transaction à hauteur de 300 millions de livre-sterling. Malgré cet accord, l’intérêt de PIF pour l'Inter reste présent, compte tenu également des difficultés de Suning à subvenir financièrement aux besoins du club Nerazzurro, explique BeBeez. De plus, Oaktree Capital Management, a reçu des actions de l’Inter en gage dans le cadre de l'accord de prêt de 275 millions d'euros avec Suning, il y a donc à un rôle à prendre en considération Sur le plan économique, l'Inter a annoncé officiellement que, pour l'exercice clos au 30 juin 2021, les recettes consolidées s'élevaient à 364,7 millions d'euros, tandis qu'une perte de 245,6 millions d'euros a été enregistrée. Celle-ci est essentiellement lié à la privation des recettes des matchs résultant de la fermeture des stades, des réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité du club à fournir des prestations, et la liquidation certaines relations de nature sportives. Dans le semestre précédant la date du 30 décembre 2020, la perte avait été contenue à 62,7 millions, contre une perte de 32,7 millions dans la même période de l'exercice 2019-2020. Au 30 juin 2020, le bilan avait été clôturé avec une perte de 100 millions grâce à la plus-value réalisée suite à la vente de Mauro Icardi. Pour savoir se doter des ressources nécessaire à son fonds de roulement, Suning a réussi en mai dernier à obtenir un prêt triennal de 275 millions d'euros auprès d'Oaktree à un taux de 9%. Celui-ci ayant été garanti via les actions du club détenues par Suning. Le prêt a été accordé à Great Horizon sarl, la société luxembourgeoise par laquelle Suning contrôle l'Inter et qui versera de façon matérielle dans les caisses du club l'argent nécessaire à sa bonne gestion. Au 31 mars 2021, comme le confirme Inter Media and Communication spa, les Nerazzurri ont reçu une injection de liquidités de 50 millions d'euros sous la forme d'un financement octroyé par les actionnaires de la TeamCo (FC Internazionale)". Dans le même temps, la plupart des différents financements antérieurs accordé par les actionnaires de Suning à l’Inter ont été convertis en capitaux. Le rapport sur neuf mois d'Inter Media indique qu'au cours des neuf mois clos au 31 mars 2021, un total de 85,2 millions d'euros a été converti en réserve de capital, ce qui laisse un montant résiduel de 31,9 millions d'euros à amortir (plus les intérêts cumulés de 15,9 millions d'euros). Une nouvelle conversion de 23 millions d'euros a d’ailleurs été effectuée en avril 2021″. Les problèmes de Suning sont donc de deux D'une part, le refinancement de l'obligation pour un total de 375 millions d'ici 2022 (le club planche sur une nouvelle obligation de 400 millions) D'autre part, l'expiration en 2024 du financement garanti par Oaktree. Et dans l'affaire, il n'est pas exclu qu'en perspective Oaktree vienne également prendre la part majoritaire de Suning, dans le cas où il ne serait serait pas en mesure de rembourser le prêt à échéance, comme cela s'est déjà produit en 2018 pour Milan avec le relais entre Yonghong Li et Elliott. De plus, étant donné les besoins en liquidités, les 275 millions d'Oaktree pourraient être épuisés bien avant la fin des trois ans, et un problème de liquidités pourrait donc survenir bien avant. D'où la nécessité de trouver un investisseur financier pour injecter de nouveaux fonds, mais cette fois sous forme de capital et non de dette. L'une des hypothèses était qu'Oaktree entrerait dans l'actionnariat du club avec la part actuellement détenue par le fonds LionRock Capital (31,05%), mais cela ne s'est finalement pas produit. Le Fonds d'investissement public est meilleur atout de son Altesse Royale Mohammad bin Salman pour mettre en œuvre sa Vision 2030 saoudienne, un plan stratégique de transformation du pays lancé en 2016 dans le but de renouveler son image internationale et son modèle économique, de le rendre moins dépendant du pétrole et de diversifier ses investissements, fort des immenses liquidités accumulées avec l'or noir ces dernières années, dont une grande partie a été canalisée vers PIF. L'Italie, d'ailleurs, est déjà dans le viseur de PIF : en août dernier, en effet, le fonds saoudien est entré avec une participation minoritaire dans Horacio Pagani Spa, la holding qui détient la totalité du capital de Pagani Automobili Spa, le constructeur emblématique des supercars emblématiques. La participation serait d'environ 30 %. PIF a ainsi rejoint les actionnaires minoritaires actuels d'Horacio Pagani, Nicola Volpi (Partenaire Fondateur de Permira) et Emilio Petrone (PDG de Sisal), soit directement, soit par l'intermédiaire de Movidea Srl. Et c'est précisément Volpi qui est vu comme le point de contact entre le PIF et l'Inter, considérant que le manager entre 2014 et 2018 a étét Membre du conseil d'administration de l'Inter, quand l'actionnaire majoritaire était Erick Thohir. Le tout sans oublier le projet d'un actionnariat populaire dans Interspac Srl, pourssé par l'économiste Carlo Cottarelli. L'économiste espère que beaucoup de capitaux pourront provenir de ce front, même si la structuration de l'opération pourrait ne pas être chose aisée, sachant que les Spacs (Special Purpose Acquisition Companies) sont cotées et qu'il n'en est pas encore question pour Interspac. Le projet fait plutôt penser à une campagne d'Equity Crowdfunding qui, toutefois, vu les chiffres évoqués, nécessiterait nécessairement la publication d'un prospectus informatif de la Consob. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Cette information est à prendre avec le plus de distance possible et avec des pincettes, à la vue surtout de l’acquisition par le Fonds d’investissement du Royaume d’Arabie Saoudite, PIF, du club anglais de Newcastle. Toutefois, selon le quotidien italien: Suning est prêt à céder l’Inter à la suite d’une très longue et dure négociation qui a été ralentie à cause du projet Super League “Pas uniquement le Newcastle: Pif veut aussi percer en Serie A et il veut plus particulièrement mettre les mains sur l’Inter. Dans le monde des finances, il se dit qu’un accord a déjà été trouvé : Suning serait disposé à céder la société Nerazzurra au fond souverain pour une somme avoisinant le milliard d’euros. Il se susurre qu’une rencontre s’est tenue, en septembre à Milan, entre les hautes sphères de l’Inter et des émissaires saoudiens arrivés en Italie, pour définir les derniers détails de la négociation. Ceux-ci auraient également assisté à la défaite de l’’équipe de Simone Inzaghi face au Real Madrid, 0-1, le 15 septembre dernier." Une négociation en phase très avancée "Les saoudiens et le Suning traiteraient depuis de nombreux mois et le coup d’accélérateur aurait eu lieu lors de ces dernières semaines. La propriété chinoise est à la recherche d’investisseur prêt à s’offrir l’Inter suite à la crise du Covid. La vente du club a été ralenti auparavant, car il y avait la projection de rentrer dans la Super League: Le tournoi pensé par le Real Madrid, la Juventus et le Fc Barcelone aurait garanti une augmentation des revenus, mais le projet est actuellement un naufrage, rien n’a été concrétisé et la propriété chinoise songe à nouveau à la vente" Le Calcio, mais pas que "Cette nouvelle, si elle vient à se confirmer, représenterait une affaire pour les tifosi de l’Inter en sachant que PIF avait présenté un chiffre d’affaire proche des 500 milliards de dollars en 2020. Le fond est présidé par son Altesse Royale, le Prince héritier saoudien Mohammad bin Salman Al Saud. Il suffit simplement de penser que le fond Qatari propriétaire du Paris-Saint-Germain, le Qatar Investment Authority, présente un chiffre d’affaire inférieur de plus de 100 milliards." "De plus, l’entrée dans le monde du football de la part des Saoudiens, qui ont déjà acquis les 80% de Newcastle pour 353 millions d’euros, pourrait ouvrir une nouvelle page de la rivalité entre les deux fonds d’investissements: L’acquisition de l’Inter s’inscrirait dans un projet plus vaste pour ce pays riche d’Arabie. La volonté de Pif est celle de nettoyer son image à travers le monde grâce à une série d’investissement aussi bien en Europe que sur le continent américain." "Le projet prévoit la création d’un réseau dans le monde du football via l’acquisition de plusieurs clubs : Newcastle en Angleterre, l’Inter en Italie, l’Olympique de Marseille en France et un autre club au Brésil. Le tout suivrait l’acquisition récente d’actions minoritaire de la Casa modénaise d’Hypercar Pagani (on parle de 30%). En Italie, Pif se montre également intéressé par l’investissement sur des gratte-ciels milanais et il serait également intéressé par la thématique du stade : Une évaluation d’un million d’euros inclurait également la construction d’une nouvelle enceinte." L'avis de Franco Vanni "Vu que je reçois plus de message que le jour-même de mon anniversaire, je m'exprime ici: Je n'ai aucune confirmation d'une offre de PIF pour l'Inter, juste des démentis. Cela va de: Il n'y a rien à "ce ne sont que des rumeurs diffusées pour favoriser l'accord avec Newcastle. Objectivement, cela ne veut pas dire qu'elles ne sont pas fondées." Le saviez-vous? La Premier League s’oppose au rachat de Newcastle : Selon la Repubblica, les 19 clubs du plus important championnat anglais sont sur le pied de guerre suite à l’autorisation de la Fédération Anglaise de céder Newcastle au Fonds PIF qui est directement lié à son Altesse Royale le Prince héritier Mohammed bin Salman. "En première ligne, on retrouve Liverpool, Arsenal et Manchester United, dont les propriétaires sont américains. Tous ont demandé une réunion avec la League pour revenir sur cette décision qui pourrait, selon eux, nuire à l’Image de la Premier League. De son côté, le président de Tottenham, aux origines juives, Adrian Levy, serait furieux et tenterait tout pour faire bloquer les sponsorisations de Newcastle." Seriez-vous pour ou contre le fait de voir l’Inter appartenir à une nouvelle Galaxie footballistique ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Que ce soit avec l’Inter ou avec l’Argentine, le résultat est toujours le même: Lautaro Martinez confirme son éclosion au plus haut niveau! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Avec la Seleccion, Lautaro a des statistiques effrayantes: 16 buts en 32 matchs, soit un but tous les deux matchs. Mais ce n’est pas surprenant étant donné qu’il propose plus ou moins la même tendance avec l’Inter: Il suffit de compter le nombre de minutes effectives sur le terrain depuis ses débuts. De 2018 à ce jour, il a évolué sous le maillot Nerazzurro pour un total de 9.203 minutes de jeu, au net des remplacements, c’est comme si Lautaro avait disputé 102 matchs entier de 90 minutes. Pour ce temps de jeu, il a inscrit avec l’Inter 54 buts, soit également un but tous les deux matchs "complet"." "Inzaghi le considère comme l’Homme idéal pour le Scudetto: Ils se sont immédiatement trouvés et compris en été: La mentalité offensive proposée sur le terrain par l’entraîneur fascine le joueur, lui qui est capable, vu sa façon de jouer, d’attaquer la profondeur, lui qui consent à offrir de multiples solutions de jeu. C’est également la raison pour laquelle il est difficile de renoncer à l’argentin, c’est également pour cela qu’Inzaghi l’attend à bras ouvert pour la partie face à la Lazio qui sera un voyage émotif mais également une rencontre à la hauteur d’une Coupe d’Europe que l’Inter tient enfin à remporter, quelque chose qui, jusqu’ici, lui a toujours échappé." 30 Juin 2026 Cette date est la date de fin du contrat que Lautaro Martinez va très prochainement parapher. La fumée blanche est de sortie et l’annonce officielle est toute proche, programmée même pour la Rosea: "A l’Inter, personne n’a jamais songé à le remettre en discussion. Il figure d’ailleurs parmi les 30 nommés au Ballon d’Or. La semaine prochaine et plus vraisemblablement, dans les jours précédents la rencontre face à la Juventus, aura lieu l’annonce relative à la prolongation de son contrat." "Le joueur percevra 6 millions d’euros net + bonus par saison, il ne manque juste qu’un petit passage technique pour officialiser le tout. En paraphant le contrat, l’argentin prouve également son attachement au club, lui qui aurait pût ne pas vouloir le signer et attendre l’occasion du mercato qui, tôt ou tard, serait arrivée. Le Club apprécie sa disponibilité et Lautaro accueille avec satisfaction les efforts que le club lui a consenti dans cette période, qui est d’ordre générale, très compliquée d’un point de vue financier." L’honneur Sud-Américain "25.000km en 13 jours, telle sera la distance parcouru par Lautaro Martinez, l’homme qui marque sur les deux continents, qui fait pleurer et qui se réserve également une place dans son avion avec les yeux fixés vers Rome : Lautaro dribble l’océan et veut rassurer l’Inter: Face à la Lazio, il sera présent, face à la Lazio, il sera à disposition et il l’a déjà dit en personne à Simone Inzaghi." "Le carton jaune providentiel que l’Inter attendait n’est pas arrivé et l’attaquant devrait disputer la prochaine rencontre opposant l’Argentine face au Pérou lorsque nous serons déjà dans la journée de vendredi en Italie. Et il sera présent également à Rome samedi, car il a déjà démontré qu’il était apte à dribbler la fatigue liée à un vol transatlantique. Le staff d’Inzaghi a d’ailleurs, entre ses mains, les statistiques relatives à la dernière trêve internationale qui a eu lieu au mois de septembre." Comment jugez-vous ce sentiment de dévotion et d’appartenance du Toro argentin envers nos couleurs ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Comme le souligne également Calciomercato.com, une pluie de confirmation confirme le transfert acté menant à au recrutement d’André Onana, à paramètres zéro, à destination de l’Inter “Entre le Club et l’agent du joueur, il y a eu une poignée de main qui équivaut à un contrat. Pour ce dernier, le rendez-vous a été fixé à février, lorsque l’international camerounais sera libre de s’engager pour un autre club, vu qu’il n’aura pas renouvelé son contrat avec les Lanciers: Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont trouvé un accord pour un contrat quadriennal à hauteur de 3 millions d’euros.” “Onana représente l’énième opération intelligente, aussi bien du point de vue économique que technique de la part de la Direction Interiste: L’Inter s’assure la présence d’un gardien de haut niveau international et doté de supesr réflexes pour zéro euros." "Avant de rejoindre l’Italie, Onana avait l’été dernier refusé Lyon qui était prêt à offrir une indemnisation à l’Ajax : Un choix courageux du portier qui a porté au résultat espéré : Dans un peu moins de quatre mois, aura lieu le moment de la signature." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Suite au forfait l’absente de Matteo Pessina, Roberto Mancini a décidé de convoquer, à sa place, Federico Dimarco. En effet, la FIGC a transmis à l’Uefa la demande de remplacer le joueur de l’Atalanta par celui de l’Inter dans la liste des 23 joueurs convoqués pour disputer la phase finale de l’Uefa Nations League 2021. Federico, auteur d’un très bon début de saison sous l’Inter de Simone Inzaghi retrouvera, en Nazionale, Nicolò Barella et Alessandro Bastoni! ®Antony Gilles – Internazionale.fr