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  1. L'Italie est en finale du Final Four de la UEFA Nations League. Réactions de federico Dimarco, Alesandro Bastoni et Roberto Mancini. Federico Dimarco se réjouit sur les réseaux sociaux après avoir marqué le premier but sous le maillot azzurro dans le 0-2 de l'Italie de Roberto Mancini contre la Hongrie. Une victoire qui permet aux Azzurri de participer au prochain Final Four de la Ligue des Nations. "Un but dont je rêvais enfant et une victoire importante qui nous emmène en finale", commente l'ailier de l'Inter. "Recommencer de ces deux victoires", c'est le commentaire posté sur les réseaux sociaux par Alessandro Bastoni après la victoire 0-2 de l'Italie sur la Hongrie. Cela a permis à l'équipe nationale italienne d'arracher une passe pour le Final Four de la Ligue des Nations. Les éloges de Roberto Mancini ne pouvaient manquer à Federico Dimarco, protagoniste à Budapest d'une excellente performance italienne. "Il a été très bon , il a attaqué et défendu. Il a un pied vraiment propre", les mots de Mancio en conférence de presse. "Nous avons bien fait pendant 70 minutes, je n'ai pas aimé les 20 dernières minutes. A 2-0, cependant, nous avons dû garder le jeu plus sous contrôle, mais je suis quand même content. Nous avons bien fait de remonter à la tête de ce groupe après la déception de de la non-qualification pour la Coupe du monde. Maintenant il ne reste plus qu'à passer le mois de Décembre. Après on pensera au Final Four et à la qualification pour le prochain Championnats d'Europe." Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. Après le match contre l'Angleterre, Francesco Acerbi s'exprime à la Rai Sport sur cette importante victoire des Azzurri. Sur cette importante victoire, quel est votre sentiment ? "Nous voulions gagner pour nos supporters, montrer que nous sommes toujours là et que la baisse de régime est partie. On voulait faire un match fort, essayer de les étouffer et on a fait un très bon match, en équipe. J'aime beaucoup le but, mais ce qu'on voulait, c'est la performance de l'équipe. Maintenant, si vous ne jouez pas en équipe, si on ne se bat pas tous ensemble et qu'on n'est pas humbles on risque de perdre ! La démonstration a été l'absence de qualification pour la coupe du monde : on peut tout mettre sur la malchance mais il faut surtout faire un mea culpa." La défense à trois vous a-t-elle apporté plus de sécurité ? "Je pense que 80% des entraîneurs en Italie jouent à trois, je pense que nous avons les joueurs pour cette défense à trois et je pense que ça s'est bien passé." Comment vous êtes-vous senti après trois matchs en quelques jours ? "Le premier match contre Viktoria s'est bien passé, la fatigue a disparu. A Udine elle se ressentait plus, cette semaine je me suis bien entraîné car je me suis toujours entraîné tous les jours depuis que j'ai terminé avec l'équipe nationale le 15 juin. Seul quand j'étais à la Lazio alors dix jours à Milan à la maison. Je me suis bien reposé et cela porte ses fruits. Aujourd'hui, je me sens bien." Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. C’est une information que nous relaye Tuttosport : "Jusqu'à il y a quelques semaines, l'Inter ne prévoyait pas cette possibilité, mais ces derniers jours, l'orientation du club a changé lors des réunions organisées pour analyser les performances de l'équipe et dont l’objectif est d’évaluer la préparation athlétique." "Quelque chose n'a pas fonctionné est sous les yeux de tous, même si selon les données en possession du Staff de Simone Inzaghi il n'y aurait pas de points alarmants et s’il est inutile de ne pas ressasser le passé, mais de se concentrer sur l'avenir, c’est parce que tous sont convaincu que le Tournant de la saison aura lieu après la Coupe du Monde au Qatar." "Et c’est précisément là où le Club compte s’envoler, étant donné que le 18 janvier, la Super Coupe d’Italie se disputera à Riyadh contre le Milan AC et le premier trophée revêtira une importance toute particulière à la lumière des étincelles qui ont produit les derniers derbys: Avec l'élimination de l'Italie, Simone Inzaghi aura beaucoup d’éléments avec qui travailler, comme les joueurs présents hier à Appiano : Alex Cordaz, Samir Handanovic, Danilo D’Ambrosio, Matteo Darmian, Roberto Gagliardini, Henrik Mkhitaryan, Hakan Çalhanoğlu et Romelu Lukaku. Mais le Big Rom sera lui "absent" car occupé au Mondial avec la Belgique. Toutefois, il y aura la présence des Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco, Edin Dzeko, Milan Skriniar et Raoul Bellanova, sans oublier Joaquin Correa et Robin Gosens qui ne sont pas sûr de disputer le Mondial avec l’Argentine et l'Allemagne." "Cette thématique sera d’ailleurs abordée aujourd'hui à la Pinetina lors de la rencontre entre Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Simone Inzaghi entouré de son staff. L'objectif est que tous se regardent droit dans les yeux pour tout mettre en œuvre pour inverser la tendance de la saison… Et un stage dans la chaleur qatarie pourrait, peut-être, être la première clé d'un nouveau départ après la Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Mario Balotelli s’est livré lors de l’émission Supertele diffusée sur DAZN Ne jamais oublier! Ne jamais pardonner! Sion ? "C’est un choix de vie et j’en suis content, le championnat suisse est particulier : Il n’est pas le meilleur, mais il est difficile, tu ne viens pas ici en te croyant en vacances." Avez-vous vu le Derby ? "Milan et l’Inter sont deux très belles équipes, mais je ne l’ai pas vu car j’étais sur le terrain à la même heure. Le Giuseppe Meazza est le plus beau stade du Monde dans l’absolu." 2012 "C’était vraiment une très belle année, lorsqu’ j’y repense, j'en ai encore quelques flashs." Roberto Mancini Je n’ai aucun signe de rancœur et il a, en tant que Sélectionneur National, fait ses propre choix, je ne suis personne pour aller lui dire quoi faire. Cette non-convocation m’a fait mal car, en tant qu’Italien, je savais que j’aurais pu donner un grand coup de main. J’ai un bon rapport avec Mancini et je l’aurai toujours, ce n’est pas comme-ci j’avais envoyé valser le pays pour cette décision." Croyez-vous encore en la Nazionale ? "Je vais te dire la vérité : Ce n’est pas que la Nazionale ne m’intéresse plus, mais en ce moment, je pense uniquement à jouer ici en Suisse. Ce n’est pas une pensée fixe, et si j’en ai l’opportunité, ben tant mieux !" Le Napoli "J’aurai aimé jouer là-bas, il y a des années, mais cela n’est pas arrivé suite à des situations bien précises." Dans quel club italien aimeriez-vous jouer ? "Milan, il rit…. Je voudrais retourner au Milan, car je l’aime. Mais c'est dommage que je dise ça, car même retourner à l'Inter ne me couvrirait pas de honte. Ce sont les deux plus belles équipes dans lesquelles jouer, sans vouloir nuire à la Juve et à la Roma." Massimiliano Allegri "C’est un grand. Selon moi, on les lui brise énormément, mais c’est vraiment un grand entraineur en plus d’être un grand homme, c’est un tout, et il sait comment est le Calcio." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l’interview intégrale du Champion d’Europe Italien Bastoni, Lens mis à part, où en est la préparation ? "Nous l’avons débuté il y a une dizaine de jours et elle ne peut pas déjà être au top. Nous avons concédé quelques erreurs ces derniers temps, mais cette défaite à Lens ne nous préoccupe pas. Nous sentons tous que nous allons rapidement retrouver notre meilleur niveau." Est-ce la bonne année pour se consacrer, également, au niveau international ? "C’est certain, mais c’est une consécration qui trouve son origine dans ce qu’est notre groupe : Cela fait plusieurs années que nous jouons ensemble et plus le temps passe et plus tu es intégré dans le groupe, chacun s’est amélioré individuellement. Romelu est aussi de retour et il va nous donner un grand coup de main aussi bien en Italie, qu’en Europe. Ce qui est sûr c’est que nous voulons le maximum dans chaque compétition." Répondez en tant que Tifoso, car vous en êtes un comme Barella : Que vous ont laissez comme impressions les images des festivités du Milan ? "Je l’admets, elles ont été très dures à digérer : Déjà ne pas gagner est moche, si maintenant ceux qui l’emportent vivent près de chez toi, cela l’est encore plus. Nous ferons tout pour être ceux qui feront la fête, la prochaine fois, dans la ville." On a énormément parlé de Bastoni comme clé du Mercato, mais le club a décidé ensuite de vous blinder : qu’est-ce que cela veut dire ? "Cela veut dire beaucoup, énormément : Je n’ai jamais eu la moindre intention de quitter l’Inter, ici, j’ai tout ce qui m’est utile être bien et m’exprimer de la meilleur des façons : Je me sens très bien avec mes équipiers, le Club, j’adore Milan, alors pourquoi aller voir ailleurs ? Je suis content d’être ici et je m’y vois encore pour de très nombreuses années, j’espère continuer encore à gagner beaucoup de titres sous ce maillot." Quel Lukaku avez-vous retrouvé ? "La même et identique belle personne et le même grand attaquant : Je n’ai pas été surpris par son choix : Je n'ai pas été impressionné par son choix : Quand on se sent si bien quelque part, on a envie d'y retourner d'une manière ou d'une autre. C’est un sentiment naturel et humain : Nous l’avons accueilli à nouveau d’une belle façon : Il n’y a ni regret, ni remord : Il suffit à présent qu’il nous fasse gagner comme ce fut le cas, il y a deux ans." Comment voyez-vous l’intégration de Romelu dans un jeu aussi différent que celui proposé par Simone Inzaghi ? "Je connais Romelu, nous savons qu’il a des qualités incroyables qu’il mettra à la disposition de l’entraineur : Son physique fera le différence et notre jeu continuera à être pro positif, offensif, courageux, comme nous l’avions déjà démontré. Et j’espère, que dans ce système, Romelu marquera comme il l’a toujours fait : C’est une machine à buts et il sera aidé part d’autres grands attaquants comme Lautaro, Correa et Dzeko." A quel point est-il important, pour l’Inter, de préserver son socle de joueurs italien ? "Conserver notre mur porteur est décisif, en général, je ne me réfère pas qu’aux italiens comme moi et Nicolò : Il y a des garçons comme Handanovic et Skriniar qui’, s’ils ne sont pas italien de nationalité, incarne l’esprit Interiste : Ils sont eux aussi décisif pour la conservation du groupe." A ce sujet, avez-vous entendu ce qu’a déclaré votre Capitaine Handa à la Gazzetta : Vous aussi vous pensez que Skriniar ne doit pas être vendu ? "Milan s’est parfaitement intégré depuis des années et moi je me suis intégré à lui dans un secteur que nous avons construit ensemble : Qui plus est, c’est mon meilleur ami dans le groupe, ce sera dommageable de le laisser partir, j’espère qu’il restera ici : Je pense que nous avons encore tant de grande chose à faire ensemble." La Concurrence augmente en Serie A : Quel est l’équipe que vous voyez comme la plus armée ? "La Juve s’est énormément renforcée, je la considère comme l’adversaire le plus dangereux : Elle a recruté des joueurs très fort comme Di Maria, Pogba et Bremer: Elle va être dure à cuire." Bonucci a raison alors lorsqu’il dit que la Juve est de retour ? "C’est vrai, mais c’est tout aussi vrai que l’Inter n’est jamais partie : Nous connaissons nos qualités et notre force : Nous avons remporté le Scudetto il y a deux ans, et nous avons tout en main pour y parvenir à nouveau." Est-ce que cette saison, l’Inter est plus forte que la saison dernière ? "Ben, nous jouons ensemble depuis plusieurs années : Nous nous connaissons mieux, nous connaissons nos mécanismes de jeu, la force de notre groupe, je dirais donc que: Oui, selon moi notre équipe est plus forte que l’année dernière et elle peut être capable de faire de très belle chose dans chaque compétition." A quels détails faut-il prêter attention pour le plus revivre ce si beau rêve qui s’est évanoui, comme il y a quelques mois... "Dans une saison comme celle-ci, qui sera si condensée et compacte, ce qui comptera par-dessus tout ce sera l’aspect physique et la gestion des ressources. Ce sera important que nous nous sentions tous bien durant le plus de temps possible et nous pourrons aussi énormément faire tourner car il y aura un risque d’usure vu le nombre élevé de rencontres rapprochées, sans parler du stop lié à la Coupe du Monde qui reste une variable imprévisible." A ce sujet, allez-vous observer avec une attention toute particulière vos équipiers aux Qatar ? "Ce qui est clair c’est que ce sera douloureux de le regarder, mais plus que me concentrer sur des défenseurs, je regarderai les attaquants, j’ai de la sympathie pour l’Argentine et vu l’absence de l’Italie, je serai le Tifo de Correa et de Lautaro." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. L'ancien attaquant des Nerazzurri se confie aux micros du podcast Podpah sur sa décision de retourner à l'Inter en 2010. "Je ne veux pas être entraîneur ou manager. Je préfère rester loin de ce côté-ci. Je vis ma vie comme je veux, près de ma famille et de mes amis." Paroles d'Adriano, dans une longue interview accordée aux micros du podcast Podpah. "J'ai décidé d'arrêter, ce n'est pas parce que je n'aimais plus jouer - confie l'ancien attaquant des Nerazzurri -. Je ne ressentais plus cette envie, aussi parce que jusqu'à présent je boite à cause de mon tendon. Je savais que mon retour allait être difficile. J'avais déjà réalisé certaines choses en tant que joueur, j'ai compris qu'il était temps de prendre du recul." Des années plus tard, l'Empereur est, en effet, sûr d'une chose : « Je n'aurais pas dû quitter le Brésil et revenir en Italie en 2010. Je voulais apporter une réponse à la façon dont j'ai quitté l'Inter. Les Italiens sont passionnés par moi, je l’ai gardé dans mon cœur, dans mon esprit. Je voulais retourner à l'Inter pour rendre cette affection. Mais malheureusement, ce n'était plus pour moi, ma tête était au Brésil. Je pense que j'aurais dû prolonger mon contrat à Flamengo", a admis le l'ancien numéro 10 Nerazzurro, qui raconte alors une anecdote qui concerne aussi Ronaldo, Il Fenomeno : "Ronaldo m'a appelé et m'a dit : 'Tu y es encore ?'. Je venais d'arriver de Rome. Il m'a dit : 'Si je peux, j'aimerais t'emmener avec moi à Corinthians. Il a attendu et est allé à Corinthians, mais je me suis blessé lors de la première séance d'entraînement. " ®Interkhero - Internazionale.fr via FCInternews
  7. Lautaro Martinez s’est livré sur sa vie sur le terrain, sa vie privée…à Lamborghini à travers 12 petites questions Ton surnom "Le Toro." Ta célébration "Je fais comme ça (il montre le geste)." Italie ou Argentine "Argentine." Ta meilleure qualité "Mon engagement sur le terrain où je me donne toujours au maximum." Ton exemple "Mon père." Ton rêve "Jouer en équipe nationale Argentine et jouer en Coupe du Monde." Ton objectif "Donner le maximum et chercher à m’améliorer quotidiennement." Tes valeurs de savoir-vivre "L’humilité, le travail et avoir toujours le sens des responsabilités dans toute ce que j’entreprends." Ce qui t’insupporte "Les personnes en retard, cela me fatigue énormément." Ta musique préférée "Le Reggaeton et la Cumbia argentine." Pasta ou Pizza "Pasta." Ta Lamborghini préférée "La STO." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Vous ne rêvez absolument pas, Andrea Agnelli s’est livré au cours de l’évènement "Il Foglio a San Siro" , aussi bien sur le parcours de sa Juventus, mais également sur notre Beneamata! La Coupe d’Italie ? "Le Sport a une règle dans la vie : Que tout redémarre toujours à zéro, Il faut toujours être affamé et avoir l’envie d’arriver devant tout le monde : C’est l’essence même du sport. Chaque titre compte, mais ce n’est pas toujours l’équipe la plus forte qui ‘emporte, le plus important reste le Championnat car c’est vraiment l’indicateur de l’équipe qui est la plus forte. La compétition avec le plus d’appeal est la Ligue des Champions, mais chaque tournoi compte et c’est important de l’inscrire dans l’armoire à trophée." Avez-vous des regrets pour cette saison, suite à votre rencontre face à l’Inter ? "Chaque saison sans titre apporte des regrets : Cette partie nous a apporté un jugement diamétralement opposé, établir un jugement devrait avoir lieu en fin de saison, mais nous avons tendance à juger chaque match en revanche." Est-ce que le projet Agnelli est viable ? "Oui, j’en plaisante avec Lapo : Il la toujours la capacité d’intervenir au bons moments avec ses vannes. Nous sommes arrivé ici à regretter une partie qui s’est déroulée il y a déjà quelques semaines, mais notre vision du projet est à long terme : Arriver à regretter une saison est de bon augure pour définir les objectifs à venir." Le départ de Dybala ? "C’est un grand joueur, mais les décisions découlent d’instants : En décembre, si l’on m’avait parlé de Vlahovic à la Juve, j’aurais répondu que c’était impossible : Les ressources sont limitées et il faut savoir comme les investir. Vu sous cet angle nous avons Vlahovic, De Ligt, Locatelli et Chiesa et proposer une offre à Paulo qui n’est pas à la hauteur de son niveau aurait été injuste même pour lui, qui a 29-3 ans, se doit de trouver son ultime défi." Est-ce que Marotta manque à la Juve ? "Marotta est une personne qui me manque car je l'aime bien. À l’époque, des décisions ont été prises et des pensées ont été émises à son sujet, qui l'ont d'abord attiré puis plus du tout. Le club avait pris d'autres décisions. Il fait beaucoup de très belle choses à l'Inter, j’entretiens d’excellents rapports avec Steven Zhang, il y a aussi là-bas un ancien ami de l’Université." "Je peux vous le dire: J'aime assez bien l'Inter même si c'est particulier." Le Scudetto ? "Deux points en quatre matchs…Tout peut arriver : J’espère à un suicide collectif et que nous remportions tous nos matchs." Le nouveau stade de l’Inter et du Milan ? "Il a fait son temps, je l’ai déjà dit : On a sacrifié Wembley pour un nouveau Wembley qui n’a rien de comparable à celui du passé. En Italie, tu auras toujours besoin d’un stade de 60.000 personnes pour accueillir les grands évènements, tu dois aussi songer à la création d’un Stade "Di casa" pour la Nazionale. J’ai toujours dit à l’Inter et au Milan qu’il vaut mieux avoir des stades individuels, ensuite tu as la planification et les investissements, je comprends qu’ils veuillent faire certaines choses ensemble, mais il te restera toujours cette cohabitation qui ne te permettra pas d’avoir ta propre identité." Est-ce que la Coupe d’Italie pourrait vous arracher un sourire pour cette fin de saison ? "J'ai toujours le sourire aux lèvres, ainsi que la méchanceté de toujours gagner." Agnelli qui déclare "bien aimer l’Inter"……comment dire…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. C’est une révélation de Calcio&Finanza : "Alessandro Bastoni est devenu un nouvel athlète de Puma" La célèbre Azienda allemande s'est livrée dans un communiqué: "Puma annonce aujourd'hui la signature d'un partenariat à long terme avec le footballeur italien Alessandro Bastoni, défenseur de l'Inter Milan et de l'équipe nationale italienne. Bastoni est une nouvelle personnalité importante qui s’ajoute à l'impressionnante liste de joueurs de Puma: Il sera l'un des nouveaux visages du Silo des chaussures de football "Future"." Alessandro lui-même a commenté ce partenariat: "Je suis vraiment honoré de rejoindre la famille Puma. C’était pour moi un choix naturel et je suis vraiment fier de ce partenariat avec l'une des marques qui écrit l’Histoire, et pas uniquement dans le monde du football" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Selon Tuttosport, l’objectif prioritaire de l’Inter se nomme Gianluca Scamacca. Forte du "Oui" du joueur, la Beneamata doit à présent satisfaire aux exigences de Giovanni Carnevali, l’Administrateur-Délégué de Sassuolo. "Plus que le oui du joueur, l’Inter peut jouer la carte des excellents rapport entre Marotta et Carnevali, qui, s’il ne soldera pas le prix de son joueur, peut faciliter la tâche des Nerazzurri pour réaliser une transaction économiquement viable, comme cela s'est passé avec l'Atalanta, un autre "club ami", pour Robin Gosens en janvier. Une contrepartie technique sera également incluse dans l'accord et tout porte à croire qu'un accord de ce type sera conclu." "Dans le cadre de cette négociation, tous les indices portent à Andrea Pinamonti qui, comme Scamacca est né en 1999 et qui est l’auteur d’une très belle saison à Empoli. L'Inter aurait également l'opportunité de réaliser une plus-value sur Pinamonti qui au 30 juin 2022 pèsera dans le budget 12,5 millions d'euros. En effet, l'Inter l'a racheté pour 21,3 millions d’euros au Genoa à l'été 2020, alors que le garçon a un contrat jusqu'en 2024. En conséquence, le coût financier pour Scamacca serait diminué." "Stefano Sensi pourrait également être inclus dans les discussions entre les clubs, car il s'est révélé être un grand joueur justement à Sassuolo. Le milieu de terrain, pour espérer rester dans le noyau de la Nazionale italienne, doit jouer avec continuité et l'Inter, en ce sens, ne peut pas lui donner de garanties : Si la Samp ne fait pas un geste pour le garder, car il fait l’objet d’un prêt sec, attendez-vous à un retour de flamme avec son ancien club" Valideriez-vous cette négociation ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, avec l’élimination de l’Italie de la prochaine Coupe du Monde, la Gazzetta Dello Sport place sur le banc des accusés ceux qui sont censés être les piliers de la Nazionale de Roberto Mancini… Révélation de la Rosea "Cela semble être une folie de mettre en discussion Barella qui, en condition physique, est capable d’occuper deux postes en même temps, celui de buteur et celui d'incurseur. Toutefois, l’Histoire du Barella "cramé" commence à inquiéter : Depuis l’Euro, il a été le moins explosif après un très grand départ avec l’Inter et cette année, on est reparti pour la même histoire, un peu comme si maintenir un rythme à la Barella pendant tout une saison lui était difficile…" "Il sera très probablement Interiste à vie, mais les 70 millions d’euros repris par Transfermarkt semble exagérés à l’heure actuelle." Vous validez ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Après la sortie de route face à la Macédoine du Nord, Roberto Mancini s’est livré en conférence de presse à la veille du départ pour Konya, dans le cadre de la rencontre opposant les Champions d’Europe à la Turquie "J’ai parlé avec Gabriele Gravina ces derniers jours et nous sommes sur la même longueur d’ondes sur tout, cela me fait plaisir, mais nous en rediscuterons dans les prochains jours: Pour l’instant, je pense à ce match, ensuite, nous déciderons dans le calme de ce qu’il y a de mieux à faire pour l’avenir, nous tous ici." En quoi la Nazionale peut s’améliorer ? "En insérant certainement bien plus de jeunes garçons, j’espère qu’ils pourront engranger des expériences importantes en club car c’est un aspect fondamental. Nous allons travailler sur cet aspect et nous analyserons la situation d’une façon générale." "Je me sens l’envie de rester car je suis encore jeune : Je voulais gagner un Euro et une Coupe du Monde, pour la Coupe du Monde, je devrais attendre encore un peu. J’aime ce travail et avec les garçons, nous voulons nous réorganiser pour réaliser quelque chose de grand. Mis à part la désillusion, tout le reste va de l’avant." Le départ de plusieurs joueurs cadres "J’avais l’obligation de les libérer car nous, si nous pouvons faire quelque chose pour eux ou pour leurs clubs, nous nous y tenons, ils n’auraient d’ailleurs pas joué s’il n’étais pas au mieux physiquement J'ai forcé certains d'entre eux à partir : Chelsea m’a envoyé Jorginho trois jours en avance, avant tout le monde, en ne le faisant pas jouer en FA Cup. J'ai également renvoyé chez eux Alessandro Florenzi et Matteo Politano, qui n'étaient pas au mieux de leur forme, car ils n'auraient pas joué." Garder le Mancio et miser sur la jeunesse, voire une refonte du système en Serie A, est-ce la bonne solution, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une information en provenance de Fcinternews.it: "Après que plusieurs journalistes bosniaques ont critiqué Edin Dzeko pour avoir profité de son jour de congé pour déjeuner dans un bar avec des amis, Jasmin Ligata, celui-ci s’est s'est senti obligé de démonter le "cas" médiatique qui s'est présenté à deux jours du match amical contre le Luxembourg avec un long message sur son profil Facebook" La photo du crime "N'exagérez pas avec ces bêtises, car je ne défends personne et je n'ai pas à défendre qui que ce soit parce qu'il n'y a rien à défendre ici. Tous les joueurs ont eu un jour de congé, y compris Edin, qui s'est assis dans un bar pour prendre un café au milieu de la journée. En civil parce que, comme je l'ai dit, il avait un peu de temps libre comme tous ses coéquipiers. Il n'a pas quitté volontairement la mise au vert, il ne s'est pas caché, ou était encore présent à minuit." "Nous sommes tous coupables des mauvaises performances de l'équipe nationale, mais Edin est le dernier à devoir être critiqué. Il se bat pour le Scudetto en Italie et l'entraîneur, Simone Inzaghi insiste chaque jour pour qu'il revienne à Milan pour être avec l'équipe, mais il reste avec ses coéquipiers de l'équipe nationale car c'est ce que font les vrais capitaines." "Nous pourrions discuter de ce type d'injustice dont il a été victime, mais pour une photo de ce genre, c'est trop. Je n'écris pas ceci comme ami pour défendre quelqu'un, même si je sais que quelqu'un le pensera ainsi: C’est un jour de repos, un homme mange et boit dans un bar avec des amis. Hey, il mange ! Un homme mange un jour de congé, il ne se cache pas. C'est une nouvelle maintenant ?!?!?!?!!" Il est évident que ça mérite une sanction des plus sévères, wtf ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est livrée sur une comparaison entre Gianluca Scamacca, l’attaquant du futur évoluant à Sassuolo, et Romelu Lukaku, meilleur buteur de l’Inter l’année dernière, parti comme un traître à Chelsea. Gianluca Scamacca "Scamacca est en feu : 10 buts déjà inscrit avec Sassuolo, record personnel en cours, des grandes prestations et l’attention des grands. L’Inter est en pole position et il est normal qu’elle mise bien plus sur lui que sur Lukaku. Avant tout pour l’âge, Gianluca a 23 ans, c’est un investissement pour l’avenir et il dispose encore d’une importante marge de progression : Il a tout pour devenir un vrai Top Player." "C’est un Géant agile aux pieds raffinés, il est très fort de la tête grâce à son mètre 95 et il sait marquer de n’importe quelle position. S’il lui manque forcément d'un peu de continuité, passer par la cure d’un entraîneur qui te martèle le métier, comme Simone Inzaghi et sous les yeux d’excellents équipiers tel qu’Edin Dzeko, pourra lui permettre de réaliser le saut de qualité définitif…pour la plus grande joie de Roberto Mancini, car Scamacca représente aussi le futur de l’équipe nationale." "De plus, le fait qu’il soit italien est également un plus pour opter pour ce choix: L’attaquant de Sassuolo semble être le plus adapté au jeu proposé par Inzaghi, étant donné que comparé à la précédente Inter, la possession de balle et le centre de gravité est plus haut, sans oublier les manœuvres au milieux de terrains proposé par Marcelo Brozovic, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu. Il y aurait donc moins de ballons en profondeurs et de contre, mais plus de ballons dans la surface et des triangulations, là où Scamacca peut être précieux à la finition et comme soutiens pour les autres attaquants." "Il est évident que l’opération Scamacca représente un certain coût, alors que pour Romelu Lukaku, on parle d’un prêt et il n’y a plus Conte pour exalter Lukaku. Avec Scamacca en revanche, l’Inter de demain se dessinerait déjà." Place au Belge "Comme Chelsea ne peut pas dévaluer le joueur par le biais d’une vente, les Blues doivent s'ouvrir à un prêt, en espérant que Big Rom se retrouve et retrouve son sourire perdu : Un scénario est peu probable alors que Chelsea risque de se retrouver avec un actif qui va continuer à perdre sa valeur. Le salaire du Belge, qui est passé à 12,5 millions par saison, est également lourd à supporter. "S'il veut vraiment retourner à Milan, Lukaku devrait réduire son salaire, un salaire qui serait alors payé au moins en partie par les Anglais. Ils devraient également se demander pourquoi ils ont investi autant dans un joueur n'est pas très fonctionnel dans le jeu de Tuchel. Et même si toutes les pièces ci-dessus viennent à s'emboîter, des problèmes techniques subsisteraient. Le paradoxe est qu'après le départ de Romelu, Lautaro était censé devenir le moteur de l'équipe, mais à la longue, il est nostalgique de son coéquipier, avec qui il avait une entente télépathique." "Si le plan de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio, qui ont été appelés à réaliser le miracle de gagner de l'argent tout en maintenant un effectif compétitif, est d'insérer un jeune joueur italien aux exigences limitées comme Gianluca Scamacca, 23 ans, dans l'équipe d’Edin Dzeko où l’on retrouve à ses côtés Joaquin Correa, Lautaro Martinez et Alexis Sanchez, le retour de Lukaku imposerait un changement de cap : Il n’y aurait pas d’assaut sur Scamacca, il y aurait la variable Andrea Pinamonti, qui grandi à Empoli mais qui pourrait être une contrepartie technique dans d'autres négociations." "Et il y aurait la nécessité de vendre soit Lautaro, également pour des besoins de trésorerie, et Alexis Sanchez, qui a 33 ans gagne trop : 7 millions d’euros." Scamacca ou Lukaku, qui choisiriez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Giovanni Carnevali, l’Administrateur-Délégué de Sassuolo, a confirmé à Sky Sport, l’immense intérêt Nerazzurro en regard à Scamacca et Frattesi: "Nous investissons sur les jeunes, nous savons que nous disposons de garçons talentueux tels que Scamacca, Raspadori et Frattesi, ils sont tous jeunes et nous avons reçus des demandes de plusieurs clubs." "Nous savons que tôt ou tard nous devrons les vendre; et nous espérons que les garçons que nous avions recruté deviennent à présent de futurs champions : C’est une stratégie que nous avons adopté depuis plusieurs années et nous en récoltons les fruits. C’est une satisfaction de voir ces gamins faire partie de l’environnement de l’équipe nationale." L‘Inter est-elle sur Scamacca ? "L’Inter a été l’une des premières à le demander, il y avait aussi des demandes de l’étranger pour le recruter immédiatement. Nous avons résisté car nous avions déjà cédé Boga et nous n’avons pas la nécessité de devoir vendre au mois de janvier. L’Inter a été la première a arriver sur Scamacca mais aussi sur Frattesi, les grands clubs doivent savoir se montrer bons dans ce domaine, soit être là avant tous les autres." Pensez-vous à l’arrivée du duo Neroverde ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  17. La variante Omicron a plongé l’Italie dans la crise et, de façon indirecte le Calcio, avec des matchs reportés, voir interdit, à la dernière seconde, mais question légitime : Comment un tel "bordel" a-t-il pu se produire ? Détails de la Rosea Comment peut-on établir qu’une partie puisse ou pas se dérouler ? "Nous devons partir de très loin. Vous vous souvenez du printemps 2020 où il était question de recommencer ? A chaque fois on disait "oui, mais si on ne supprime pas la règle d'isolement au premier résultat positif, il est inutile de reprendre la compétition".....Cette thématique a été débattue pendant des semaines et finalement, le grand artisan du redémarrage étant le président fédéral Gabriele Gravina, un compromis a été trouvé, des "balises" avait été mise en place pour débuter du championnat." Qu’est-ce que la Quarantaine Soft ? "Elle existe : Une circulaire du ministère de la Santé a défini que les "autorités territoriales", c'est-à-dire les Asl, avaient la possibilité de faire en sorte que les équipes continuent à s'entraîner et à jouer même en cas de positivité d'un des membres du groupe-équipe." Depuis toujours, l’ASL est concernée : Aujourd'hui comme hier ? "Oui, sauf que les choses ont changé entre-temps. Les vaccins sont arrivés et surtout, avec le décret de Noël et la circulaire du Ministère de la santé du 30 décembre 2021, en plus de la quarantaine soft, qui reste en fait comme une " source " légale, la quarantaine "adoucie" est arrivée." De quoi s'agit-il ? "Si je suis un proche d'un positif, je ne dois pas m'arrêter et m'isoler chez moi. Mais je peux continuer à sortir, sous autosurveillance, et en utilisant le masque FFP2 pendant 10 jours tout au long de la journée." Cela s'applique-t-il aussi aux footballeurs ? "Oui, bien sûr. Mais c'est une possibilité dont tous les footballeurs, et bien sûr tous les citoyens, ne peuvent bénéficier. Elle ne s'applique qu'aux personnes qui ont reçu leur troisième ou deuxième dose au cours des quatre derniers mois, ou qui ont eu Covid au cours des 120 derniers jours et qui se sont rétablies de la maladie." La problématique du comportement des différentes Agences Sanitaires Locales revient sur le devant de la scène… "C'est l'autre point. La fameuse coordination des ASL, l'hypothèse d'avoir un interlocuteur au sein du ministère de la santé qui dialoguerait avec une sorte de task force Ligue-Fédération-Club, a été imaginée en divers endroits dans l'un des moments les plus cruels de la pandémie. Mais ensuite, plus rien n'a été fait. Maintenant, nous sommes de retour sur ce volet" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Il n’y aura pas de report pour le match de Super Coupe d’Italie qui mettra donc aux prise, le mercredi 12 janvier à 21h00 au Stade Giuseppe Meazza, l’Inter à la Juventus Si le match sera disputé avec une affluence de 50% de tifosi au stade. Les raisons du refus du conseil d'administration de la League ont été expliquées aujourd'hui : "Un report au printemps aurait pu permettre une plus grande affluence du public en misant sur une chute de la courbe épidémiologique qui est négative actuellement. Mais il y avait un problème avec le calendrier : Il n’y a aucun créneau de libre comme le démontre également la tentative avortée de reporter une journée de championnat pour octroyer plus de temps à l’Italie de Roberto Mancini engagée dans les Play-Offs pour la Coupe du Monde au Qatar 2022." "Ce report aurait également pu perturber la fin de saison où les différentes équipes peuvent se retrouver engagées dans des finales de Coupes sans oublier la fin du Championnat et la Ligue des Nations pour les Azzurri. "Mais plus que tout, la raison principale, celle qui a fait que cette décision a été unanime a été d’éviter à tout prix un précédent dans une saison des plus délicates avec la multiplication des cas de contrôles positifs au retour des vacances : Reporter un match, et quel match, aurait été un potentiel harakiri. Le respect du calendrier est au contraire une tentative de consolider une digue mise en danger par la propagation de la variante Omicron." Comprenez-vous le raisonnement de la Lega Calcio ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Nicolò Barella s’est livré à Sky Sport suite à la défaite de l’Inter face au Real Madrid. Conscient de son mauvais geste, il a tenu à publiquement s’excuser: Ressentez-vous plus de confiance suite à la prolongation du contrat ? "L’Inter a toujours eu confiance en moi, elle me l’a toujours démontré, même avant le renouvellement. Je suis donc très fier d’avoir prolongé, c’était voulu par les deux parties, j’espère que les tifosi seront aussi contents de mon choix. Je ne peux rien faire d’autre que de remercier aussi bien le club, que ceux qui m’ont toujours soutenu depuis que je suis arrivé." Le brassard de Capitaine ? "Il y a Samir Handanovic, il y a Ranocchia, il y a tellement de joueurs qui ont connu des périodes difficiles à l’Inter, dans des équipes qui n’étaient pas comme la nôtre. Il est donc juste qu’ils puissent profiter de ces instants : Ceux sont eux les capitaines. Nous sommes heureux et ils nous donnent un coup de main." L’expulsion à Madrid semble avoir été indigeste, êtes-vous parvenu à la digérer ? "Je suis déçu, lorsque je revois cette scène, il y a vraiment quelque chose qui me déplaît : J’ai réagi à chaud, c’était moche, mais je pense que Militao était aussi en tort lorsqu’il m’a poussé sur les panneaux publicitaires. Il pouvait éviter de faire cela comme j’aurais dû éviter d’avoir une situation de ce genre. J’ai eu tort de tomber dans son piège et je m’excuse auprès de tout le monde, car j’ai laissé l’équipe à 10 dans une rencontre si importante, c’est ce qui me déçoit le plus." Est-ce qu’une telle défaite au Bernabeu laisse des traces ? "Elle nous laisse avec une prise de conscience, car nous sommes allés à Madrid et nous avons joué le jeu. Ensuite il y a eu des faits de jeu: J’ai raté un but devant la cage, il y a eu un sauvetage sur le tir de Perisic. La rencontre aurait pu aller dans une autre direction, mais c’était à nous, à nous mettre dans la bonne direction. Nous sommes conscients d’avoir joué le Real Madrid, qui est une très grande équipe, au Bernabeu, cela nous laisse quelque chose de positif pour l’avenir." Inzaghi ? "Ce que nous avons vécu l’année passée nous a laissé avec tant de certitudes. Nous avons le Scudetto sur le torse, nous avons appris énormément de nos erreurs. L’entraîneur nous a apporté quelque chose en plus, un peu plus de sérénité et c’est probablement ce qui nous aide après deux saisons intenses et difficile, même si cela nous a apporté tellement de satisfactions." Comment est née votre amitié avec Brozovic ? Que peuvent avoir en commun un sarde et un croate ? "Cela ressemble au début d’une blague…Elle est née car Brozo est un garçon vrai, toujours sincère, nous nous sommes caractériellement trouvés, même si lui est bien plus extraverti sur les réseaux sociaux : Un lien est né, nous nous amusons ensemble, il me fait marrer." Etes-vous préoccupé par le match de barrage en vue de la Coupe du Monde au Qatar ? "Nous sommes Champions d’Europe, les autres aussi se doivent de s’inquiéter, il n’y a pas que nous. C’était une période ou la balle ne semblait pas vouloir rentrer, et nous les avions eu, les occasions pour nous qualifier directement pour le Mondial, mais évidemment, tout ceci était destiné dans notre parcours. Nous allons tout essayer pour aller au Mondial et je suis convaincu que nous y parviendrons." Vous aimez le Vin, nous vous avons préparé une liste particulière, en les associant pour un objectif en 2022, lesquels préférez-vous ? "Le "J’aimerai marquer dix buts en championnat." Marquer un but à Cagliari ? Je ne le veux pas, même si cela s’est déjà passé et que je me suis excusé. Je prendrais le vin du "souvenir d’une passe décisive contre le Real" car il me ferait oublier ma dernière rencontre contre eux." "Dans le magnum, je commanderais celui "Je rêve de la seconde Etoile de l'Inter" : qui serait une confirmation de notre travail, ce serait donnerait une continuité au chemin parcouru. Ensuite, j'aimerais "être là lors de la Coupe du monde au Qatar". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Javier Zanetti a préfacé la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid au cours d’une longue interview au quotidien ibérique "Marca" Quel est votre rôle en tant que Vice-Président ? "Depuis que j’ai pris ma retraite, après 20 ans à l’Inter, j’ai eu l’envie d’élargir ma vision du Club avec un poste plus important au niveau sociétal, avec des responsabilités sociales, des relations internationales, cela va plus loin que ma contribution qui était pratiquement qu’au niveau sportif." Avez-vous dû étudier ? "Énormément, j’ai début à l’Università Bocconi di Milano, j’y ai fait un Master et je continue encore à étudier car il y a toujours des nouveautés au niveau du Marketing, des finances, du management. La chose la plus importante que j’ai compris était que je devais tout reprendre à zéro." Pourquoi vous intéresser autant à ce type de travail ? "J’aime être présent pour les personnes qui en ont le plus besoin. Je le fais depuis 20 ans avec ma Fondation "Pupi Zanetti" et j’ai voulu continuer à le faire avec l’Inter car cela fait partie de son ADN : Gagner une rencontre ou une coupe est aussi important pour moi que d’avoir des responsabilités sociales qui consistent à transmettre des valeurs humaines." Vous représentez un club très important. Comment compareriez-vous la grandeur de l’Inter à celle du Real Madrid ? "Je représente un club avec une grande histoire et c’est une très grande responsabilité. Le Real Madrid est un autre grand club de grand prestige avec une grande tradition dans les tournois internationaux. Il y a toujours eu un très grand respect entre les deux." Est-ce que vos rapports avec Florentino Perez sont bons ? "Oui, ils sont très bon, Lui et Emilio Butragueño se sont toujours bien comportés, nous avons un bon rapport depuis des années et je suis toujours heureux de les revoir. Emiliano est fantastique." Vous êtes, en Europe, un "One club man" ce qui rare et qui ne se fait plus jamais aujourd’hui…… "Je venais d’arriver d’Argentine à l’âge de 21 ans, et j’ai ensuite évolué toute ma carrière pour l’Inter: Jje ne me le serais jamais imaginé. J’espère que cette tendance reviendra, mais les temps ont changé, mais il n’y a aucun problème." Passons au match d’aujourd’hui : Le Real Madrid est-il le favori ? "Oui, affronter le Real à domicile est toujours difficile car ils savent comment gérer ce type de match. Ce qui est bénéfique c’est que nous sommes tous deux qualifiés et que nous aller jouer sans cette pression. Notre équipe réalise de très belles prestation grâce à l’optimal travail d’Inzaghi et de ses garçons. Je pense que ce sera un match à arme égale." Les Tifosi du Real risquent de penser à une Inter qui ne fait pas tellement peur: Qu’en pensez-vous ? "Non, non et non : L’Inter a son identité et elle a des joueurs de qualité qui chercheront à le démontrer aussi à Madrid. On peut gagner ou perdre ensuite, mais l’identité de l’Inter est très claire." Quel et le mérite de la propriété, dans le fait de voir à présent, une Inter qui aspire à tout ? "Avec les nouveaux propriétaires, nous avons remporté la Serie A et atteint la Finale de l’Europa League. Nous sommes de retour en huitième de finale de la Ligue des Champions après dix ans. Ils nous ont apporté de la stabilité, ce qui est quelque chose d’essentiel." Faut-il un Milan fort pour motiver l’Inter ? "Les deux équipes ont l’ambition de se montrer protagonistes, nous le faisons depuis plusieurs années et le Milan est très bon en championnat : C’est bénéfique pour tout le football italien." On joue mieux en Italie, êtes-vous d’accord ? "On cherche à être bien plus protagoniste avec une philosophie de jeu très claire. La preuve en est la victoire de l’Italie à l’Euro. C’est vrai que de nombreuses équipes cherchent à se montrer protagonistes." La Serie A gagne du terrain comparé à d’autres Ligues, cela ne fait plus aucun doute… "Lorsque je jouais en Serie A, elle était impressionnante, tout le monde voulait venir jouer ici. Pour moi, le championnat italien reste le plus difficile à disputer, ce n’est pas le cas pour tous. Le football espagnol a connu sa période et maintenant c’est la Premier League, mais oui, la Serie A est en train d’énormément grandir." Aviez-vous été proche du Real Madrid durant vos années ? Dites-le-nous…… "Oui, j’étais très proche du Real et j’ai déjà dit que je me sentais honoré de l’intérêt d’un tel club. C’était du temps de Jorge Valdano comme Directeur Sportif. Mais tous ceux qui connaissent mon Histoire savent que ma Maison est l’Inter, c’est aussi pour cette raison que je suis resté ici." Pour quelles raisons ? "L’identification avec l’Inter et le fait que je jouais dans un club avec tant d’Histoire, même si à l’époque, elle était en difficulté. Des choses ne s’étaient pas encore passés et je ne voulais pas partir sans y laisser mon empreinte. J’en étais le Capitaine et j’avais une grande responsabilité. Je voulais y rester." Dites-nous, combien de fois avez-vous joué au Santiago Bernabeu ? "Très peu de fois, et je pense uniquement à la Finale de la Ligue des Champions 2010. Une autre fois, nous avions dû jouer Madrid en Ligue des Champions à Séville car le Bernabeu était fermé. Après ma retraite, nous avons disputé un match des légendes. J’en ai aussi disputé un avec l’Argentine." Que vous rappelez-vous cette soirée de 2010 ? "C’était la soirée rêvée, l’une des plus belle de ma carrière car elle reste dans l’Histoire de mon club : J’ai soulevé la Ligue des Champions que l’Inter n’avait plus remporté depuis 45 ans." Que pensez-vous de Carvajal ? Vous étiez un spécialiste à ce poste...... "C’est un point de référence, un joueur très équilibré et qui évolue avec continuité. La preuve est que tous les entraîneurs lui font confiance." Quelle est l’image de Carlo Ancelotti, l’entraîneur, en Italie ? "Carlo est très estimé pour l’ensemble de sa carrière, pour sa façon d’être. C’est toujours un homme très calme avec des concepts très clair. Il se comporte toujours de la même façon, aussi bien en cas de victoire que de défaites. J’ai beaucoup de respect pour lui." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. L'Italie reste bien installée sur le podium dans le classement qui permet à quatre équipes d'être inscrites à la Ligue des champions. Dans le Top 15, qui comprend toutes les nations habilitées à présenter au moins deux équipes dans le tournoi majeur du continent, l'Angleterre est toujours en tête, suivie de l'Espagne. L'Angleterre a coefficient de 95,069. Elle est suivi de l'Espagne et ses 85,713, et part l'Italie avec 69,045. La quatrième place est pour l'Allemagne (66.784), tandis que l'on retrouve la France cinquième France (49.915) Au niveau des clubs, le Bayern Munich est en tête (126 000), devant Manchester City (119 000) et Liverpool (115 000). Chelsea, Champion d'Europe est en quatrième position (110 000), devant le FC Barcelone (108 000) et le Real Madrid (106 000). La huitième place est pour la Juventus (99 000), qui est suivi, au niveau italiens, par la Roma 13ème (82 000), le Napoli 23ème (62 00), et l'Inter 24ème (60 000). La Beneamata devance l'Atalanta 25ème (59 500), la Lazio 29ème (48 000) et Milan 38ème (38 000). Reste à présent à consolider et améliorer ses deux positions! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Après avoir quitté l’Inter sur le toit de l’Italie, Antonio Conte a accepté de relever un nouveau challenge en reprenant les rennes des Spurs de Tottenham. Durant ce week-end, le natif de Lecce s’est livré dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport. Conte, votre repos n’aura duré à peine que quatre mois…. "Seule l’attrait de la Premier League pouvait me convaincre de revenir aussi vite. Lorsque le président Levy m’avait contacté la première fois en juin, je l’avais remercié, mais je ne le sentais pas. Mon biennal avec l’Inter a été primé par un Scudetto dont on comprendra mieux son extraordinaire emprise, sur base de la qualité du travail réalisé en deux ans à peine pour le remporter, en détruisant l’hégémonie de la Juventus." "Cela m’avait laissé beaucoup de toxines à éliminer, car ce fut un travail total et extrêmement dur, du point culminant de la joie pour le résultat obtenu en passant par une très grande désillusions suite aux changements de programmes et de perspectives qui ont porté à la séparation : j’avais besoin de faire une pause." "Lorsque Lévy est revenu à la charge en me démontrant qu’il me voulait à tout prix, cela m’a convaincu : Son projet, la perception de sa vision, ce sont des paroles qui me sont chères." Pourriez-vous mieux nous l’expliquer ? "Je parle de l’ambition et de l’envie d’exceller que la propriété a déjà mis en exécution, en dotant le club de structures incroyables. D’un stade qui est un joyau de modernité et qui est confortable avec un coût d’un milliard d’euros, d'un Centre Sportif qui m’a laissé bouche ouverte : C’est sans aucun doute le meilleur qu’il m’a été donné de voir." "Je pense qu’une telle réalité aussi bien organisée mérite d’avoir des résultats sportifs en adéquation. J’ai vu face à moi un défi, une lumière qui a mes yeux, a multiplié mes énergies. A présent, il y a deux écarts à colmater." Gagner ici serait le défi le plus important de votre carrière ? "J’ai toujours repris des équipes en difficultés. Des équipes qui ont traversé des moments difficiles, qui devait se reconstruire : La Juve était hors des Coupes d’Europe, la Nazionale n’était pas parvenu à passer la phase de groupe au Mondial 2014, Chelsea était dixième, l’Inter ne gagnait plus depuis 2010. Je n’ai jamais fait de choix accommodants, mais ce Tottenham est très certainement le défi le plus compliqué et c’est pour cela que j’en suis stimulé." Quel est le chef d’œuvre de votre carrière ? "Recréer le cycle de la Juve était dur car elle faisait face au Milan d’Ibra, Nesta et Thiago Silva, face à l’Inter du Triplé et le Napoli de Cavani, Lavezzi et Hamsik... Mais mon vrai chef d’œuvre a été le Scudetto avec l’Inter : En deux saisons j’ai renversé une monarchie sportive, si ce n’était pas nous qui étions parvenu à interrompre le cycle bianconero, la Juve serait encore là-devant : Lorsque tu bats quelqu’un de la sorte, tu lui brises ses certitudes." Auriez-vous cru, il y a six mois, vous retrouver en Premier League en compagnie de Lukaku et de Ronaldo ? "Non, absolument pas, je ne pensais pas que mon aventure Nerazzurra allait se terminer." C’est pour cela qu’ils vous ont recruté ? "J’ai conscience de la confiance qui est placé en moi et j’en suis fier. Je serais en mesure de combler l’écart plus rapidement dans un autre championnat, avec un Staff technique au top et de telles structures: Mais ici, nous sommes en Premier League, dans le championnat le plus difficile au monde : Il y a quatre colosses come les deux Manchester, Chelsea et Liverpool, mais il y a aussi des équipes riches et ambitieuses comme Everton, Arsenal et West Ham. Nombreux sont ceux qui veulent investir en Angleterre comme cela s’est vu dernièrement avec Newcastle." Quel est l’importance, dans votre choix, de retrouver à vos côtés, un dirigeant comme Fabio Paratici ? "C’est surement un élément important en plus : Savoir travailler avec quelqu’un qui te connais bien est important, il a des qualités et des ambitions qui nous aideront énormément." Quelles sont les trois premières choses à faire à présent pour grandir ? "Avant tout : Éliminer l’alternance haut-bas : Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je l’ai dit immédiatement : Je ne voulais plus entendre parler de la Pazza Inter! Pour rester au sommet, tu dois faire preuve de stabilité, de continuité dans la prestation des résultats : Si tu gagnes face au Leader pour perdre ensuite contre l’avant-avant dernier, cela ne te servira à rien." "En second lieu, il faut changer la mentalité : Tu ne dois plus te contenter mais tu te dois de croire que tu peux gagner : Tu dois retirer tout cet aspect négatif qui fait partie d’une série d’équipe qui, finalement, n’ont jamais gagné. Pour finir, j’apporte ma méthode : Travailler avec intensité, le souci du détail et de la tactique." Si ces trois choses fonctionnent, pensez-vous atteindre la quatrième place synonyme de la Ligue des Champions ? "On signerait tous pour cela, cela voudrait dire que nous serions parvenus à surclasser l’un des quatre colosses. L’équipe est jeune, elle a une très grande marge d’amélioration, l’envie de s’engager et d’apprendre : Il y a une grande disponibilité de la part de tout le monde : L'équipe paye toutefois un manque d’expérience, elle doit le compenser avec la dévotion, le travail et l’enthousiasme." A l’Inter, vous étiez fier d’acquérir Lukaku, cette fois-ci vous avez déjà un grand attaquant de la maison : Kane... "C’est un joueur de très grand niveau, j’ai eu le plaisir de l’entraîner que quelques jours, mais c’est un Top Player qui comprend tout immédiatement. Je lui ai dit une chose et la minute d’après, il l’avait déjà mis en pratique : Il a le talent, les qualités, le physique, le sens du but et l’intelligence footballistique. J’en ai croisé que très peu comme lui : Son rêve est de gagner avec Tottenham et je suis ici pour l’aider à le réaliser." Avez-vous été surpris par les départs de Romelu Lukaku et de Cristiano Ronaldo ? "Ce sont des situations différentes, mais lorsque l’on t’offre l’opportunité de revenir en qualité de protagoniste en Premier League, c’est dur de dire non. Leurs départs ont sans aucun doute appauvri le Calcio, ce sont deux stars." Cela pourrait-il avantagé le Milan et le Napoli dans leur échappée en tête ? Comment voyez-vous la Course au Scudetto ? "Il me semble que c’est, à présent, une course à trois avec l’Inter, mais je suis maintenant engagé à penser à qui se bat en tête de la Premier League." Quel est la première différence perçue dans votre retour en Premier League comparé à celui de la Serie A ? "Une plus grande intensité et un aspect tactique moindre rendent les parties plus spectaculaires : Il y a de constantes explosions d'activités. Il y a un athlétisme différent. Si un joueur n'est pas costaud, rapide et résistant, il ne peut pas jouer en Premier League. Même les petits joueurs ici sont en roc." "Le championnat anglais vous améliore : c'est valable aussi bien pour les joueurs que pour les entraîneurs. Et en général, il y a l’environnement tout autour, le spectacle sur le terrain, le respect pour les protagonistes, la manière de vivre la rencontre comme un grand évènement sportif, tout cela est différent de l’Italie. Ici on ressent moins les sournoiseries et les polémiques." Comment est perçu d’Angleterre le Calcio ? "Il est toujours très respecté, car ils savent qu’il y a tellement de travail derrière les équipes, ils ont pu s’en rendre comptes à l’Euro : Notre Nazionale est celle qui a connu le moins de difficulté de préparation face au Covid car nos joueurs savaient déjà ce qu’ils devaient faire sur le terrain." A propos de la Nazionale, en quatre mois, elle passe de Championne d’Europe à barragiste pour la Coupe du Monde : Que s’est-il passé ? "Nous avons remporté un Euro en surprenant tout le monde, même nous. Quand tu réalises une telle emprise, un peu imprévue, cela veut dire que tout a fonctionné à la perfection et que les étoiles étaient toutes alignées : Durant le parcours européen, l’enthousiasme et la confiance ont grandi : Nous avons connus des faits de jeu favorable : Un ballon qui fait poteau rentrant, le but d’Arnautovic qui est annulé pour un rien, un joueur qui se blesse avec son remplaçant qui décide de l’issue du match, les rencontres face à l’Espagne et l’Angleterre gagnées aux penaltys." "Après que tu aies remporté le titre, la pression grandie et ceux qui te font face disputent la rencontre de leurs vies, les attentes augmentent. Et il peut aussi se comprendre que le ballon qui rentrait après avoir touché le poteau, cette fois-ci ne rentre pas, que le but de l’adversaire est valable, que tu as raté les deux penaltys face à la Suisse, tiré par Jorginho qui n’en avait jamais raté. L’Italie doit retrouver sa magie, une bonne rage et espérer que les étoiles vont de nouveau s’aligner." Durant ces derniers mois, Mancini a continué à miser sur l’optimisme, n’est-ce pas mieux de faire augmenter un peu le sentiment de peur ? "Il a voulu transmettre de la positivé dans l’environnement, il ne manque pas d’humilité mais il veut transférer la conscience d’être fort : La peur de se planter est saine, si elle te permet de conserver ton attention au maximum." Manque-t’il un grand attaquant ? "Nous n’avons pas de Top Player tel que Lukaku ou Kane, mais il ne faut pas défavoriser Immobile, il reste pour moi indispensable. Il est dévalué dans le travail qu’il abat : A chaque match, il court plus que tout le monde, il attaque la profondeur, se bat…" Parviendra-t ’elle à se qualifier ? "J’espère que oui, un seul adversaire me fait peur : Le Portugal! C’est une équipe forte composée de joueur de qualité, il n’y a pas que Ronaldo. Les autres équipes ne m’inquiètent pas, mais avec eux, nous serions à armes égales." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. L’ancien Président historique de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré dans "Il Mattino" pour expliquer la raison du changement d’entraîneur à l’été 2008. Roberto Mancini est-il l’homme idéal pour faire face à cette période que traverse l’Italie ? "C’est un homme qui ne déçoit jamais: Il analyse les situations, comprends les instants, sait quelle est la chose juste à faire : Il a énormément mûri ces dernières années comparées à la période où il était à l’Inter." Pourquoi l’aviez-vous remercié ? "En réalité, je ne l’aurais jamais remercié si lors d’une soirée des plus difficiles il n’avait pas déclaré que son aventure à l’Inter était terminée. Dès cet instant, j’ai perdu un peu confiance, je pensais qu’il était capable de le redire à nouveau et j’ai donc appelé Mourinho." A un coup de sang près, l’Inter aurait pût ne jamais réaliser son Triplé ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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