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  1. En ce mercredi 07 juillet 2021 est né officiellement, à 13h00, l’Inter de Simone Inzaghi. Celui-ci a été présenté par Giuseppe Marotta au parterre de journalistes présents pour l'occasion. Giuseppe Marotta "Nous débutons officiellement la nouvelle saison, une saison qui sera difficile. Je vous présente Simone Inzaghi, qui est un motif de fierté car le projet de l’Inter va continuer, lui qui est confié entre les mains de l’un des entraîneurs parmi les plus conquérants, qui est jeune et préparé, qui fait preuve de passion, de compétence, d’enthousiasme et qui dispose de la culture du travail." "Nous traversons un moment difficile, postpandémique, qui est un moment qui se caractérise par de la souffrance aussi économique. Le football est à la recherche d’un modèle soutenable, il a vécu durant des années sous un modèle de mécénat qui était aux antipode des résultats sportifs et financiers. A présent, c’est devenu impossible, il faut savoir faire preuve de soutenabilité, et nous sommes à la recherche d’un modèle idéal." "L’Inter veut continuer à écrire sa propre histoire dans le respect de ses engagements patrimoniaux. Ce sera du ressort du Management que de préparer une équipe importante et compétitive, tout en respectant l'équilibre économique. Nous sommes confrontés à un scénario inquiétant qui nous réservera encore des situations des plus désagréables, la situation économique présente un football en difficulté, nous aurons besoin de liquidités. La propriété de l'Inter a injecté environs 700 millions d'euros de liquidités dans l'Inter et nous ne pouvons pas lui demander plus d’efforts." "La règle n’est pas : Celui qui dépense le plus, l’emporte : Certains choix douloureux ont été faits, comme la vente d'Hakimi, qui nous permet de maintenir une continuité. L'espoir est que notre public revienne bientôt, nous espérons pouvoir rouvrir bientôt les stades car le football reste un phénomène social important et les supporters font partie du patrimoine d’un club de football". Simone Inzaghi "Je suis très enthousiaste pour cette nouvelle aventure, j’ai de grandes motivations, je me projette sur un travail important. C’est un si beau défi, j’ai été convaincu par tout le monde, car tous ont fait preuve d’une grande motivation pour me recruter. Je suis conscient que je vais retrouver un groupe fort, un club fort et les tifosi que j’ai déjà pu rencontrer durant mes vacances sont très chaud." Changement "Ce qui m’a motivé, c'est que l'on m’a fait comprendre que l’on me voulait à tout prix : Nous sommes l’Inter et je ferais tout pour défendre le Scudetto qui a été remporté, je félicite les garçons et l’entraîneur Conte." Renforts "Je pense qu’il y a eu peu d’activité, le mercato sera encore long et c’est une période délicate pour tous. J’avais été prévenu du départ d’Hakimi, mais j’ai, dans le même temps eu la garantie que l’équipe restera compétitive et forte. J’ai un contact direct avec le Club, notre objectif est de défendre le Scudetto et de mieux avancer en ligue des Champions. J’ai vu que, depuis la saison 2010-2011, l’Inter ne parvient plus à aller en huitième de finale." Immobile - Lukaku "J’ai parlé avec Lukaku à plusieurs reprises, il est pour l’instant déçu par l’élimination, c’est un joueur extrêmement important, une garantie prouvée sur le terrain. C’est un joueur fort qui remplit son rôle et qui a bien été entouré ces dernières années." Eriksen "J’ai parlé avec lui avant l’Euro, mais nous n’avons plus échangé depuis l’incident. C’est un joueur sur qui compter, il fait partie de l’Inter et il aura besoin de temps, le club a été bon pour saisir l’opportunité Çalhanoğlu, c’est un joueur qui me plait énormément, mais j’attends Chris les bras ouvert." Différences avec Conte "Je devrais apporter de la continuité au travail réalisé de la meilleure des façons. Le changement d’entraîneur apportera de la motivation aux joueurs." La Lazio "J’y ai vécu 22 années intenses, je les remercie tous, j’y étais très bien. J’ai eu la chance d'y connaitre la victoire comme joueur et comme entraîneur, mais le moment de changer était arrivé. L’envie de l’Inter était si forte et me voilà ici." La Griffe Inzaghi "Je veux une équipe qui se montre toujours intense en match, une équipe forte et qui sait réagir face aux événements, l’intensité est ce que je demande en premier." La Juventus "J’avais connaissance du départ d’Hakimi, c’est une douleur mais préventive, c’était le joueur demandé par toute l’Europe. Nous vivons actuellement une période difficile, mais l’équipe restera compétitive, le club est déjà intervenu sur le Mercato." Stefan De Vrij "J’ai parlé avec tous les joueurs, j’ai déjà entraîné De Vrij, et j’ai joué avec Kolarov et Handanovic, c’est un plaisir de les revoir. Pour les autres, je les ai connu comme des adversaires, mais j’ai une grande relation avec tous les joueurs." Le changement, c'est maintenant "Après 251 matchs disputés avec la même équipe, il était venu le moment de changer et lorsque tu as une telle opportunité qui se présente, tu n’y réfléchis pas deux fois, tu l’acceptes immédiatement." La Ligue des Champions "Comme je l’ai dit, l’objectif est de passer la phase de groupe, c’est une compétition extrêmement difficile, physique. Il faudra aussi prendre en compte les autres équipes évoluant à l’étranger et qui ont moins ressenti la problématique lié au Covid-19. Jouer tous les trois jours demandera énormément d’exigences, aussi bien physique que mentale." Supporter la pression "Je dois vous dire la vérité que Rome m'a été un bon entrainement, il y a de la pression de partout. Celui qui s’est lancé dans ce métier fera toujours face à de la pression. J’aime les défi, je n’aurais pas accepté cette proposition si elle ne m’avait pas séduite. Ce sera un championnat long, mais nous devrons nous montrer bons face à la difficulté et bien nous compacter pour en retirer le meilleur." "Dietrofront" Lazio "Je pense que dans la vie des choix doivent être fait, j’avais rencontré Lotito et je l'en remercie: C’est un excellent président, mais un cycle s’est conclu. J’étais avec lui au restaurant, mais j’avais besoin de prendre du temps pour donner ma décision et le lendemain, lorsque j’ai pris la décision de partir, je l’ai immédiatement averti." Mercato "Je savais pour Hakimi et il m’a été dit que les autres joueurs important allaient rester à l’Inter. Nous devrons faire quelque chose sur le mercato, surtout sur les ailes, car elles sont importante pour moi. Nous le ferons ensemble, avec le Club, sans trembler, nous ferons des choix." Objectif "Comme je l’ai dit, mon objectif est celui d’apporte de la continuité, je sais où je mets les pieds: J’arrive dans une équipe composé d’un grand groupe de joueurs, une équipe qui fait preuve d’un grand enthousiasme et qui a une grande tifoserie, j’ai déjà rencontré les représentants de la Curva et nous aurons une équipe qui donnera tout sur le terrain." Derby Della Madonnina "Je sais ce que représente le Derby de Rome, je connais aussi la grande rivalité qu’il y a aussi, ici, à Milan. Le Milan a réalisé un excellent championnat en se montrant très compétitif avec un entraîneur que je connais bien." Le Luis Alberto Nerazzurro "Je pense que Çalha présente des caractéristiques similaires, en quantité et en qualité, et il est très bon sur les phases arrêtées. C’est clair que nous avons aussi Eriksen qui est un joueur important, mais étant donné ce qu’il s’est passé, nous l'avons pris aussi. Il nous apportera une grande satisfaction." Dimarco & Ivan Perisic "Dimarco a fait de très belle choses à Vérone, je l’évaluerai, c’est un produit de notre vivier: Il faut miser dessus. Perisic a fait de belles choses l’année dernière, en étant dans le milieu à cinq. Hélas, il a été touché par le Covid et est en quarantaine. Je l’attends à bras ouvert et je suis certain qu’il fera de très bonne choses." Activité sur le mercato "Nous chercherons à améliorer le noyau, ce ne sera pas simple, mais nous chercherons à y parvenir : J’évaluerai tous les joueurs lors de la mise au vert." Barella-Bastoni-Lautaro qui sont en finale "Ce sont déjà des joueurs conquérants et plus je dispose de joueurs qui ont la gagne, mieux je me porte Je suis très content de ces finales. J’ai déjà parlé avec Lautaro, il est motivé pour la saison à venir et je lui souhaite de remporter la Copa America, comme je souhaite à Barella et à Bastoni de remporter l’Euro." L’Inter de Conte "Ces deux dernières années, l’Inter a été tant appréciée, nous nous sommes souvent croisés. C’est une équipe solide qui donné l’idée d’être très compacte : C’est difficile de marquer face à l’Inter. De mon côté, j’avais une équipe qui divertissait les tifosi tout en marquant beaucoup." La Nazionale "Je dois féliciter Roberto, c’était mon équipier et mon entraîneur, à présent je croise les doigts." Sensi "J’ai une très grande confiance et une très grande estime pour lui. Il est très intelligent, j’ai parlé avec lui. Il a connu tellement de problèmes et il devra se montrer bon avec nous pour parvenir à s’entraîner de la meilleure des façons possible." Retour sur une intervention de Giuseppe Marotta liée à la réouverture des stades "La Lega, tout comme les clubs, échange continuellement avec le Gouvernement pour parvenir à ré-ouvrir les enceintes. Cela pourrait aussi représenter un spot pour inciter à la vaccination. Les informations récentes font état d’une réouverture totale ou partielle, je ne le sais pas encore, mais ce serait tout de même un grand succès. Jouer sans publique est désolant. En deux saisons, nous avons enregistré un manque à gagner au niveau des recettes du stades d’environ 100 millions d’euros." Benvenuto Mister! Buon Lavoro Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Ivan Perisic a été testé positif au Covid-19, a annoncé samedi soir la Fédération croate de football. Notre ailier a marqué mardi lors de la victoire 3-1 contre l'Écosse et passera désormais 10 jours en isolement. Il ne sera donc pas disponible pour le match de lundi contre l'Espagne à Copenhague. La Fédération croate de football a déclaré que tous les autres joueurs, le personnel et les membres de la délégation avaient été testés négatifs. Une déclaration sur le site Internet de la CFF disait : "Samedi soir, la Fédération croate de football a reçu les résultats des tests réguliers pour le virus Sars-CoV-2, qui ont montré que le joueur Ivan Perisic a été testé positif pour le nouveau coronavirus." "Le personnel médical a isolé Ivan des autres membres de l'équipe nationale et a immédiatement informé les autorités épidémiologiques compétentes, fournissant la preuve du respect de toutes les mesures nécessaires visant à se protéger contre la propagation du coronavirus." "Perisic passera 10 jours en isolement et pendant cette période ne participera pas aux matchs de l'équipe nationale croate. Tous les autres joueurs, membres du personnel et membres de la délégation ont été testés négatifs." "L'équipe nationale partira de Pula le dimanche 27 juin avec un vol charter à destination de Copenhague, où elle disputera lundi un match des huitièmes de finale de l'UEFA EURO 2020 contre l'Espagne."
  3. Ivan PERISIC Informations Générales : Nom : Perišić Prénom : Ivan Poste : Milieu offensif, Ailier Date de naissance : 02/02/1989 Lieu de naissance : Split Pays : Croatie Taille : 187 cm Poids : 80 Kg Numero de maillot : ? Au club depuis : 2015 Position sur le terrain : Biographie : Ivan Perišić, né le 2 février 1989 à Split, est un footballeur international croate qui évolue au poste de milieu de terrain Âgé seulement de 17 ans lors de l'été 2006, Perišić intéresse de nombreux clubs comme le PSV Eindhoven, l'Ajax Amsterdam et le Hambourg SV, et réalise un essai avec le club belge du RSC Anderlecht. Mais c'est finalement le FC Sochaux qui lui fera signer un contrat de 4 ans. Malheureusement, sa licence amateur reste longuement non homologuée et c'est le 31 décembre 2006, jour de la date butoir que celle-ci recevra son homologation, permettant ainsi à Perišić de faire ses débuts officiels avec les 18 ans nationaux du club, avec qui il remportera la coupe Gambardella en 2007. Francis Gillot ne le faisant pas jouer, il est prêté le 2 janvier 2009 au KSV Roulers. Le 26 août 2009, après un essai infructueux avec le Hertha Berlin, il signe au FC Bruges un contrat courant jusqu'à l'été 2012 après avoir été transféré pour la somme de 250 000 euros. Il quitte le FC Sochaux sans n'avoir jamais participé à aucun match officiel, ne faisant qu'une apparition sur une feuille de match lors du 16e de finale de la Coupe de la ligue, le 24 septembre 2008 face à Marseille. Carrière Le 1er octobre 2009, il inscrit son premier but en Europa Ligue avec le FC Bruges face au FC Toulouse. À l'issue de la saison 2010-2011 et 22 buts marqués, il est élu meilleur buteur du championnat et Footballeur Pro de l'année, il rejoint le Borussia Dortmund pour un montant estimé à 5 000 000 euros selon la presse allemande. Le 13 septembre 2011, il inscrit son premier but en ligue des champions face à Arsenal À la recherche de plus de temps de jeu, Perisic quitte Dortmund le 6 janvier 2013 pour le VfL Wolfsbourg. Son transfert est évalué à 7,5M€. Perišić est apparu au niveau international pour les moins de 17 ans, moins de 19 ans et moins de 21 ans en équipes nationales croates. Il a participé à la qualification en Coupe d'Europe 2011 des moins de 21 ans, où il a marqué deux buts. Le 26 Mars 2011, à l'âge de 22 ans, Perišić a fait ses débuts pour l'équipe nationale croate principal contre la Géorgie. Il fut titulaire pour l'ouverture de l'UEFA Euro 2012, contre l'Irlande, puis, il est de nouveau titulaire face à l'Italie. Il est cependant remplacant lors du dernier match des phases de poules, contre l'Espagne (défaite 1-0 ). Il fut sélectionné avec la Croatie pour participé à la coupe du monde 2014 au Brésil. Pendant les éliminatoires de la coupe du monde 2014, Perišić est apparu dans 12 matchs avec la Croatie, et a marqué son premier but international lors d'un match nul 1-1 face à la Belgique. Le 14 mai, Perišić a été sélectionné dans le groupe des 30 joueurs Croates participant à la Coupe du monde 2014. Le 31 mai, il a inscrit un doublé lors d'une victoire 2-1 contre le Mali lors d'un match d'échauffement pour la Coupe du Monde. Perišić a été confirmé en tant que membre officiel de la Croatie pour Coupe du Monde le 2 Juin. Perišić était dans l'équipe de départ de la Croatie pour le match d'ouverture de la Coupe du Monde 2014 contre le Brésil. Le match s'est terminé sur une défaite 3-1. Le match s'est joué à la Corinthiens Arena, à São Paulo. Lors du match suivant, il a marqué le deuxième but de la Croatie lors d'une victoire face au Cameroun 4-0. Le 23 Juin, il a marqué le seul et unique but de l'équipe lors d'une défaite 3-1 face au Mexique qui les a éliminé du tournoi. Malgré l'élimination précoce de la Croatie, Perišić a été classé comme le deuxième meilleur joueur de l'exécution de la phase de groupes par la FIFA. Courtisé par l'Inter de Milan durant l'Ete 2015, Ivan Perisic n'a pas hésité à aller au clash avec son club de Wolfsburg. Ce vendredi 28 août 2015, il est transféré à l'Inter de Milan pour une somme avoisinant les 20M€ Palmarès 2007: Vainqueur de la Coupe Gambardella avec le FC Sochaux 2010-2011: Meilleur buteur du Championnat de Belgique avec 22 buts 2012: Champion d'Allemagne et Vainqueur de la Coupe d'Allemagne avec le Borussia Dortmund 2015: Vainqueur de la Coupe d'Allemagne en 2015 avec le VfL Wolfsbourg Parcours 2007/09: FC Sochaux (prété en 2009 au KSV Roulers) 2009/11: FC Bruges 2011/13: Borussia Dortmund 2013 - 28/08/2015: VfL Wolfsbourg Depuis le 28/08/2015: Internazionale FC ©Wikipedia
  4. Les phases de groupes de l'Euro 2020 sont terminées. Les internationaux Nerazzurri ont disputé un total de 1450 minutes, marqué six buts et contribué aux qualifications de leur pays en huitièmes de finale. Nicolò Barella et Alessandro Bastoni ont terminé en tête du groupe A avec l'Italie, qui a obtenu 9 points sur 9, marquant sept buts égalant ainsi leur plus grand nombre de leur histoire dans une phase de groupes, record établi en 1998, et n'en concédant aucun. Notre milieu de terrain central, qui a joué 177 minutes au cours des matchs contre la Turquie et la Suisse, a fait la passe décisive du 2-0 lors du dernier match. Bastoni, qui fait ses débuts à l'Euro, a disputé les 90 minutes du dernier match contre le Pays de Galles. L'Italie affrontera l'Autriche à Londres en huitièmes de finale le Samedi 26 juin à 21h00. Romelu Lukaku a terminé la phase de groupes avec trois buts en trois matchs, au cours desquels il a joué 264 minutes. L'attaquant belge a débuté avec un doublé lors du match d'ouverture du Groupe B contre la Russie, où il a été deux fois l'Homme du match. Il a joué 90 minutes lors du deuxième match contre le Danemark, qui a assuré la qualification, puis il a marqué le deuxième but lors d'une victoire 2-0 sur la Finlande, ce qui a permis aux Diables Rouges de terminer en tête du groupe B, avec 9 points sur 9. Ils affronteront le Portugal, champion en titre, lors d'un choc de ces huitièmes à Séville le Dimanche 27 juin à 21h00. Milan Skriniar a joué chaque minute en défense pour la Slovaquie. L'arrière central des Nerazzurri a également marqué le but pour leur donner la victoire 2-1 sur la Pologne lors de leur match d'ouverture du Groupe E. L'équipe de Tarkovic a ensuite été battue 1-0 par la Suède à Saint-Pétersbourg et à coulé 5-0 contre l'Espagne. Stefan de Vrij et ses coéquipiers néerlandais ont pris le maximum de points dans le groupe C, notre défenseur central ayant joué 225 minutes sur les trois matchs. Les Oranje ont battu l'Ukraine 3-2 lors d'un premier match stressant, avant de s'imposer tranquillement respectivement 2-0 et 3-0 contre l'Autriche et la Macédoine du Nord. Ils ont terminé avec neuf points, en tête d'un groupe qui a également vu notre ancien attaquant, Goran Pandev, faire ses adieux au football international. Les Pays-Bas affronteront la République tchèque au prochain tour le Dimanche 27 à Budapest à 21h00. La Croatie est également qualifiée, avec Ivan Perisic et Marcelo Brozovic jouant respectivement 261 et 163 minutes. Leur parcours a commencé par une défaite 1-0 contre une assez belle Angleterre à Wembley, avant un respectable nul 1-1 contre la République tchèque grâce à un superbe but de Perisic. Notre ailier est désormais l'un des deux seuls joueurs en Europe à avoir marqué au moins un but dans chacun des cinq derniers grands tournois internationaux (Coupes du monde et Euros); l'autre joueur étant l'inaltérable Cristiano Ronaldo. Leur dernier match du Groupe D a décidé de la qualification: la victoire 3-1 sur l'Écosse (avec Perisic obtenant un but et une passe décisive) garantissait qu'ils passeraient. Avec trois passes décisives, l'homme de l'Inter est désormais le meilleur passeur croate de tous les temps pour l'Euro. Ils affronteront l'Espagne en huitièmes de finale à 18h00 le Lundi 28 juin. Félicitations à tous nos gars qui se sont qualifiés pour le tour suivant, et un spécial ''Bonne chance'' au Danemark, normalement dirigé par Christian Eriksen, qui a battu la Russie 4-1 en son absence pour terminer deuxième du groupe B. Leur match en huitièmes de finale est contre le Pays de Galles à la Johan Cruijff ArenA à 18h00 le Samedi 26 juin.
  5. Lors de cet Euro 2020, un peu d'histoire en nous remémorant les sept Interistes ayant remporté l'Euro. Lors de cet Euro, 8 joueurs de l'Inter feront partie de la compétition, visant avec leurs équipes nationales respectives à gagner cet Euro et, il faut admettre que pour certains, cela serait un exploit historique. Bastoni et Barella joueront pour l'Italie, Stefan de Vrij représente les Pays-Bas, Romelu Lukaku est l'attaquant vedette de la Belgique, Milan Skriniar se présentera pour la Slovaquie, notre Christian Eriksen sera avec le Danemark et Brozovic et Perisic seront de la partie avec la Croatie. Il y a eu 15 tournois, le premier organisé en France en 1960 et sept joueurs ont remporté le championnat d'Europe tout en jouant à l'Inter: Luis Suarez (en 1964, avec l'Espagne), Facchetti, Burgnich, Domenghini et Mazzola (avec l'Italie, en 1968), Laurent Blanc (avec la France, en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce, en 2004). 1964 : Suarez, deux fois champions d'Europe Une histoire footballo-politique: l'Espagne, en 1960, n'ont pas voulu jouer à Moscou pour affronter l'URSS. Quatre ans plus tard, l'Espagne elle-même a accueilli l'Euro. L'Ibérique Luis Suarez, déjà Ballon d'Or en 1960 et récent Champion d'Europe, avait remporté la première Coupe d'Europe de l'Inter le 27 mai avec une victoire 3-1 à Vienne. Peu de temps après, Suarez deviendrait champion d'Europe d'une seconde manière. L'Espagne a d'abord battu la Hongrie 2-1 en demi-finale, puis au Bernabéu, devant 79 000 spectateurs, dont le général Franco, elle a battu difficilement l'URSS 2-1, grâce au but vainqueur de Marcelino. 1968 : L'Italie domine l'Europe... grâce à un tirage au sort ''pile ou face'' En 1968, l'Italie a accueilli l'Euro. Ou plutôt les finales : les demi-finales à Florence et Naples, la finale à Rome. En quarts, les Azzurri de Valcareggi avaient battu la Bulgarie en deux manches ; format de l'époque. Pour l'équipe italienne, quatre joueurs de l'Inter ont été appelés: Giacinto Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola. Aristide Guarneri venait de disputer sa première saison à Bologne, après de précédents triomphes avec les Nerazzurri. Le 5 juin, la demi-finale s'est déroulée à San Paolo: l'Italie et l'URSS ont fait match nul 0-0, les tirs au but ne faisant pas partie du format, le finaliste serait désigné au tirage au sort. L'arbitre allemand Tschenscher a accueilli les capitaines, l'Italien Giacinto Facchetti étant ainsi chargé de choisir pile ou face. Le premier lancer de l'arbitre, dans les vestiaires, a été annulé: la pièce est tombé dans une fissure du parquet. Facchetti a choisi face pour la deuxième fois, un choix chanceux qui a conduit l'Italie en finale contre la Yougoslavie. Lors du premier match, le 8 juin, c'est le joueur de Nerrazzuri Domenghini qui a sauvé l'Italie, alors menée 1-0. Le jeu s'est terminé par un nul et il fallu jouer un match d'appui. Ainsi, deux jours plus tard, les équipes se sont réunies à nouveau au Stadio Olimpico à Rome. Les quatre joueurs de l'Inter, dont Mazzola, ont joué : l'Italie a gagné 2-0, grâce aux buts de Riva et Anastasi. Les Azzurri avaient remporté leur premier et toujours unique titre européen. 2000 : Victoire de Laurent Blanc grâce à un but en or Incroyable encore aujourd'hui, avec le recul. La finale en 2000 reste l'une des plus grandes déceptions de l'histoire de l'équipe nationale italienne. C'était l'Italie de Dino Zoff, avec un seul joueur Nerazzurri, Gigi Di Biagio, et avec le futur gardien de l'Inter Francesco Toldo dans les buts. Ce championnat d'Europe se déroulait en Belgique et aux Pays-Bas, la première édition avec deux pays hôtes. L'Italie s'est qualifiée pour les demi-finales de manière emblématique, avec Toldo en héros lors du match contre la Hollande. En finale, à Rotterdam, les Azzurri prenaient la tête grâce à Delvecchio. Le choc est venu à la 90e minute, avec l'égalisation de Wiltord. En prolongation, le but en or de Trezeguet condamne les Azzurri à la défaite et hisse également la France, déjà championne du monde, au sommet de l'Europe. C'était une équipe de France, entraînée par Lemerre, qui avait Laurent Blanc au cœur de la défense. Après avoir raté la finale de la Coupe du monde pour cause de suspension, le défenseur arrivé à l'Inter en 1999 était la star de tout le Championnat d'Europe; il a été sélectionné dans l'équipe du tournoi. La France comptait également un ancien Nerazzurri dans ses rangs: Youri Djorkaeff, qui avait bougé à Kaiserslautern l'été précédent. 2004 : Incroyable exploit de la Grèce avec Karagounis Peut-être l'une des plus grandes surprises de l'histoire du football. Le Portugal qui a accueilli lL'Euro 2004 était favori. Ils étaient dans les starting blocs mais ont perdu le match d'ouverture : 2-1, contre la Grèce. Le Nerazzurri Karagounis ont réussi à marquer, bien qu'ayant passé deux ans à l'Inter de 2003 à 2005 sans trouver le chemin des filets, malgré les éclairs de football de qualité dont il a fait preuve. Le sort de cet Euros était scellé dès le premier match. La Grèce d'Otto Rehhagel est sortie du groupe à la deuxième place, puis a éliminé la France et la République tchèque. 1-0, 1-0 et... 1-0 encore en finale contre le Portugal, avec un but de Charisteas. Karagounis a raté la finale à cause d'une suspension mais est devenu champion d'Europe.
  6. Buteur hier contre l'Arménie, Ivan Perisic a honoré sa centième cape avec la Croatie. Quelques heures auparavant cet exploit, il est revenu pour le site officiel de sa fédération sur sa carrière en sélection et sur cet exploit en particulier : "J'en suis ravi. Peu de joueurs peuvent se vanter d'avoir joué cent matchs ou plus avec ce maillot. Bien sûr je me souviens de ma première sélection, elle restera toujours gravée dans ma mémoire indépendamment du fait de la défaite ce jour là (défaite 1-0 en Géorgie, ndlr). Chaque rencontre est plus ou moins importantes mais quand il s'agit de l'équipe nationale, chaque match est spécial pour moi." Une histoire d'amour qui a connu son apogée en 2018 avec cette finale de Coupe du Monde en Russie : "Pour nous tous qui avons eu le privilège de faire partie de cette histoire, la Russie restera à jamais dans nos cœurs, mais aussi tout ce qui a suivi à notre retour en Croatie. Cet accueil inoubliable à Zagreb, à Split mais aussi à Omis chez moi. C'est quelque chose dont je me souviendrai toute ma vie. Notre génération a atteint son apogée lors de cette Coupe du Monde où tout s'est emboité parfaitement dès le premier jour de préparation. Nous avons vécu l'un pour l'autre, respiré ensemble et cela s'est vu dans nos résultats. C'est pour nous, pour le reste de nos vies." Avec un moment mémorable, cette demie contre l'Angleterre : "C'était le match de notre carrière. Nous savions ce que signifiait ce duel avec les anglais. C'est la rencontre la plus mature de l'histoire de la sélection croate. Bien qu'ils aient pris les devants, nous avons fait notre jeu et nous y avions toujours cru. Maintenant que je m'en remémore, j'en ai encore des frissons et je serai toujours heureux de revenir sur cette soirée. Je n'arrive pas à me sortir l'idée que nous avons bien joué en finale mais à cause d'un concours de circonstances les champions du monde sont français. Bien entendu malgré la défaite nous étions fiers de tout ce que nous avons accompli, mais nous nous demanderons toujours si tout à Moscou devait se passer comme ça. Nous étions une équipe, un groupe. Nous avions la raison, le désir et la foi mais malheureusement nous n'avons pas réussi. Le plus important c'est qu'après nous avons pu tous nous regarder dans les yeux, conscients que avions tous laissé notre cœur sur le terrain et que nous avions donné." ®gladis32 - internazionale.fr
  7. Une journée de fête pour l'Inter, sacré Championne pour une 19e fois. Une foule en train de faire la fête. Célébrer, c'est encore mieux ensemble; à mesure que nous la partageons, la joie ne fait que croître. Nous l'avons tous mérité, mais surtout les fans: nous sommes champions d'Italie. Inter vs Udinese n'était pas seulement un match, mais une démonstration partagée de notre Monde-Inter : véritable, spontané, sincère. Nous avons manqué de cette proximité, de ce bruit, de ces chants, de ces bannières et de ces applaudissements. Nous avons manqué de ces fans rendant hommage à ce miraculeux Scudetto. Et donc, il y avait une foule inévitable à l'extérieur du Meazza, alors que l'entraîneur de l'équipe arrivait pour célébrer le triomphe à l'entrée du stade. Des milliers de supporters attendaient, faisant un retour opportun, pour immortaliser ce moment historique qu'est le 19e Scudetto de l'Inter avec l'équipe. Inter vs Udinese lui-même est devenu un long compte à rebours avant la levée de la coupe. Le match devait être joué sur les soundtracks des fans capables de chanter aussi fort que jamais, qui résonnait des sièges du Meazza jusqu'à la ville, donnant aux joueurs locaux une énergie supplémentaire. Même si le Scudetto fut notre il y a 3 semaines, il a été honoré dans une bonne mesure en ce jour de fête. Et ce sentiment de fête s'est traduit sur le terrain. Comme toujours, l'Inter a joué jusqu'au bout chez elle. Champions à la mort, battant l'Udinese 5-1 ici le dernier jour de la saison. Young, Eriksen, Martinez, Perisic et Lukaku ont inscrit les derniers buts de la saison, l'Inter terminant avec 91 points. De plus, les hommes de Conte ont inscrit une saison à plus de 100 buts (101 marqués au total, 89 en Serie A) et ont désormais battu tous leurs adversaires en Serie A au moins une fois cette saison. Avant le match, un message spécial a été envoyé par le Club: une note à tous les agents de santé qui se mettent en danger en première ligne dans la lutte contre le COVID-19. ''Médecins et infirmières: vous êtes les champions d'Italie. Merci pour tout ce que vous avez fait.'' Puis, comme toujours, tout était à propos de l'Inter. Dans un match qui n'a pas été joué avec les rythmes les plus élevés, la Curva a poussé l'équipe depuis les tribunes comme lors d'un gala, avec le tambour du Meazza. Le galop de l'Inter vers la ligne d'arrivée a été parsemé de football brillant et de touches élégantes ainsi que d'échanges enflammés voire illégaux. Surtout, les applaudissements étaient là pour être entendus et vus, accompagnant la 28e victoire des Nerazzurri de la saison. Le petit piqué de Young sur le gardien sortant dans ses pieds a bien commencé le match, son premier but de la saison et le 17e buteur différent de l'Inter en 2020/2021. Son but a vraiment dégonflé la résistance de l'Udinese dès le début, les visiteurs n'ayant pas pu arrêter les rafales des hôtes, emmenés par Gagliardini et Vecino au milieu du terrain: rapide, vif, pénétrant. Inter a obtenu un coup franc au bord de la surface à peine quelques minutes après que Sensi ait été remplacé à cause d'une blessure à l'adducteur par Eriksen. C'était une position parfaite pour le Danois qui a marqué le deuxième des Nerazzurri, via une déviation du mur. L'Inter ne s'est pas contenté de mener 2-0 à la pause, et la performance imparable de Lautaro, avec des compétences, des dribbles et des efforts au but, symbolisait cela. Son but, pour 3-0, est venu d'un penalty après que Hakimi ait été découpé dans la surface alors qu'il arrivait sur la droite. Un but pour l'Argentin, qui a célébré avec Hakimi avant qu'ils ne soient tous les deux remplacés. Le match s'est poursuivi dans cette veine en seconde période et, alors que le soleil s'abattait sur le stade, Perisic a encore éclairé l'après-midi avec un brillant brossé de son pied droit. Enfin, Romelu, à ne pas oublier, s'est impliqué: le lob de Sanchez a frappé le poteau et, plutôt fortuitement, a rebondi sur Lukaku puis dedans. Le penalty de Pereyra a battu Padelli lors de sa première apparition du saison, mais n'a pas eu d'impact pour effacer les 5 buts de l'Inter. Le moment est venu pour rien d'autre que des célébrations, pour marquer le statut de l'Inter en tant que Championne d'Italie - avec leurs supporters! Données du Match INTER (3-5-2) : 1 Handanovic (27 Padelli 46 '); 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 2 Hakimi (14 Perisic 57 '), 8 Vecino, 5 Gagliardini, 12 Sensi (24 Eriksen 39'), 15 Young; 99 Pinamonti (7 Sanchez 66 '), 10 Lautaro (9 Lukaku 57'). Remplaçants non utilisés : 97 Radu, 6 de Vrij, 22 Vidal, 23 Barella, 37 Skriniar. Entraîneur : Antonio Conte. UDINESE (3-5-2) : 1 Musso (31 Gasparini 88 '); 50 Becao, 14 Bonifazi, 3 Samir; 16 Molina, 19 Larsen, 90 Zeegelar (45 Forestieri 59 '), 11 Walace (64 Palumbo 88'), 10 De Paul (6 Makengo 69 '), 16 Molina; 37 Pereyra, 7 Okaka (32 Llorente 59 '). Remplaçants non utilisés :, 96 Scuffet, 5 Ouwejan, 24 Battistella, 65 Rigo, 68 Basha. Entraîneur : Luca Gotti. Buteurs : 7 'Young (I), 44' Eriksen (I), 55 'Lautaro (I) pen, 64' Perisic (I), 72 'Lukaku (I), 79' Pereyra (U) pen Cartons : Lautaro (I) Extra time : 2 '- 0' Arbitre : Volpi. Assistants : L. Rossi, Perrotti. 4e arbitre : Amabile. VAR : Banti. Assistant VAR : Vivenzi.
  8. Dix mois de dur labeur et dix ans d'attente ont conduit à cette utopie qu'est ce Scudetto.Voici cinq choses que nous avons apprises cette saison de l'Inter d'Antonio Conte. Faites confiance à Antonio Conte Après une campagne très décevante en Ligue des champions et un début de saison irrégulier au cours duquel l'Inter encaissait des buts, le travail accompli par Antonio Conte était remis en question. Après avoir terminé un point derrière la Juventus et perdu en finale de la Ligue Europa lors de sa première saison, on attendait beaucoup d'Antonio Conte en termes de trophée pour l'Inter. Ses décisions d'arrêter de changer de défense et d'abandonner Ashley Young et Roberto Gagliardini pour Ivan Perisic et Christian Eriksen respectivement se sont avérées vitales pour amener l'Inter au titre. Un solide système 3-5-2 qui tire clairement le meilleur parti de joueurs tels que Nicolo Barella, Achraf Hakimi et Romelu Lukaku est devenu l'équipe à battre en Italie et a remporté de nombreux éloges. Le vrai test pour l'homme qui a prouvé que ses sceptiques et autres détracteurs avaient tort ce trimestre est d'exceller en Europe la saison prochaine. Romelu Lukaku Le rouage vital du succès de l'Inter. Après avoir été (re)mis en forme à son arrivée à Appiano Gentile par son manager via Andrea Rannochia, Romelu Lukaku n'a vraiment jamais regardé en arrière. Des campagnes consécutives de vingt buts et des buts vitaux lors de matchs contre le Milan et la Lazio lors d'un enchaînement de matchs cruciaux ont souligné la place du géant Belge parmi les hommes de tête les plus létaux du monde. Après un passage terne à Manchester United et des attentes pesant sur ses épaules sachant qu'il avait été acheté pour remplacer Mauro Icardi, Lukaku avait beaucoup à prouver. Cependant, ce mandat s'est avéré être le moment champagne pour Lukaku et il a vraiment été le joueur essentiel des Nerazzuri. Vive le roi de Milan. Italie doit à l'Inter L'Italie se rendra à l'Euro cet été avec deux joueurs en forme Alessandro Bastoni et de Nicolo Barella. Les deux hommes ont sans doute été les joueurs les plus remarquables dans leur position en Serie A cette saison et ont vraiment établi leur place parmi les meilleurs jeunes joueurs européens. L'équipe nationale a elle-même une paire de joueurs en pleine forme espérant porter leur excellente forme cette saison dans ce tournoi. L'Inter a créé deux monstres qui devraient éblouir la scène en Juin aux couleurs de la Squadra. Christian Eriksen revenus des morts Il y a quatre mois à peine, alors que le mercato de Janvier frappait, il semblait très improbable que Christian Eriksen revienne à quoi que ce soit sous les couleurs Nerazzuri. Banni par Antonio Conte et luttant pour avoir un impact quelconque lors de remplacement limités, un billet de retour pour l'Angleterre semblait être sur les cartes et l'Inter cherchait à réduire ses pertes. Cependant, un coup franc de dernière minute dans la Coppa Italia contre le Milan a semblé changer la donne et le Danois n'a jamais regardé en arrière. Il a réussi à gagner une place dans le onze de départ après ce match et a roulé sur une série d'excellentes performances depuis. Un homme qui avait l'air complètement abattu et a continué à atteindre son objectif en venant en Italie et en remportant de l'argenterie. Vous vous demandez ce qu'un certain expert de Sky Sports UK fait de son revirement? Samir Handanovic et la vieille garde obtiennent enfin leur récompense Après des années de travail à travers, sans doute, la pire période de l'histoire du club, Samir Handanovic, Danilo D'Ambrosio et Andrea Rannochia ont enfin leur récompense. Ils ont vu les jours de Jonathan, Zdravko Kuzmanovic et Tomasso Rocchi et vu des gens comme Andrea Stramaccioni, Walter Mazzari et Frank De Boer et maintenant ils ont leur gloire. Des questions ont été longuement posées sur les trois hommes au cours de la dernière décennie, mais chacun d'eux est revenu pour prouver à chacun de ses détracteurs et a roulé assez longtemps pour devenir des champions. Le Scudetto est une digne récompense pour chacun de ces hommes qui ont plus que purgé leur dette envers ce club dans sa période la plus difficile.
  9. Les Bianconeri sortent vainqueurs de ce derby,3-2 avec des buts de Ronaldo et Cuadrado (doublé), le penalty de Lukaku et le but contre son camp de Chiellini ne suffisant pas pour les Nerazzurri. Turin : Trois penalties, deux cartons rouges, trois interventions de la VAR. Un match entre Juventus et l'Inter n'est jamais ennuyeux. L'affrontement d'aujourd'hui s'est terminé par un 3-2 en faveur des Bianconeri, résultat qui est survenu à la suite d'une série d'évènements impliquant l'arbitre. Tout d'abord, Ronaldo a ouvert le score. Le Portugais shoutant dans la balle après avoir vu son penalty repoussé par Handanovic. Ensuite, Lukaku a converti le sien. Cuadrado a marqué grâce à un boulet dévié, Chiellini a mis le ballon dans son propre filet et Cuadrado a retrouvé le chemin du but via un autre penalty qui a été donné à la suite d'un contact entre Perisic et Cuadrado dans la surface. C'est une défaite qui ne fera évidemment aucun dommage à l'Inter: les Nerazzurri restent sur 88 points avec une seule journée à faire et avec + 13 devant les Bianconeri. Malgré le fait que l'Inter ait atteint son objectif il y a deux semaines de ça, les Champions d'Italie voulaient continuer à accumuler des points. Les Nerazzurri sont venus sur le terrain au stade Allianz en sachant que l'écusson actuellement sur les maillots des Bianconeri serait bientôt placé sur le leur. Mais le fait que l'Inter ait déjà remporté le championnat n'était pas une raison valable pour prendre le Derby d'Italia à la légère. C'était un match de grande importance pour la Juventus qui se bat pour finir dans le top quatre. Contre la Sampdoria et la Roma, l'Inter, libre de tout tracas, a gardé le pied sur l'accélérateur. Huit buts en deux matchs et une déclaration claire: nous allons continuer jusqu'à la toute fin. Et au stade Allianz, aucune des deux équipes n'a cédé un pouce de terrain alors qu'elles se battaient même si le départ des Nerazzurri n'était pas particulièrement électrisant. En effet, la Juve était l'équipe la plus brillante au départ. La figure la plus dominante des Nerazzurri était Skriniar, qui a gêné les tirs adverses à plus d'une occasion. Puis, à la 23e minute, l'arbitre Calvarese a été convoqué par la VAR pour analyser un contact dans la surface interiste. L'incident s'est terminé avec un avertissement pour Darmian pour une faute peu évidente sur Chiellini alors que la Juventus s'est vu accorder un penalty. Ronaldo s'est empressé de prendre le prendre le ballon et tirer. Handanovic a initialement sauvé le péno mais li renvoya la balle sur le Portugais qui a converti, cette fois, de la même manière qu'Ibrahimovic l'a fait. Un revers qui n'a pas vraiment affecté l'Inter et, certainement, n'a pas changé la donne: la Juve a déployé son habituel 4-4-2 et les hommes de Conte sont restés fidèles à leur formation classique. À la 35e minute, les Nerazzurri égalisaient grâce à un penalty lorsque, à la poursuite d'une passe, Lautaro était victime d'une faute de De Ligt par derrière. Calvarese n'a initialement rien donné, mais la VAR l'a rappelé et le penalty a été converti par Lukaku, aussi calme que jamais. La Juve avait besoin des trois points et, bien qu'elle ne se soit pas trop imposée sur le match, a repris la tête à la fin de la première mi-temps, lorsque le tir de Cuadrado a été dévié, battant finalement Handanovic. Les Bianconeri sont entrés à la pause avec un bon 2-1. Après la mi-temps, l'Inter est sortie avec un objectif clair: attaquer la Juve pour l'égalisation. Le carton rouge de Bentancur à la 56e minute, en raison d'un deuxième carton jaune, a rendu les choses difficiles pour la Juve. Pirlo a cherché à défendre, la Juve voulant blinder le milieu et jouer bas. Quant à l'Inter, ils campaient dans la moitié de la surface adverse à la recherche d'une ouverture. L'entrée de Vecino a posé quelques problèmes à l'arrière-garde des Bianconeri, alors que l'Uruguayen cherchait à s'imposer dans le match. L'Inter a égalisé après un beau ballon de Barella en direction de Lukaku: le Belge a été marqué un peu trop près par Chiellini, qui a dévié le ballon par inadvertance dans son propre filet. Un csc qui a été refusé par Calvarese, qui, cependant, l'a donné après un autre examen de la VAR. C'était similaire à une situation quelques minutes plus tôt: Lautaro a marqué mais Calvarese avait arrêté le jeu pour un contact présumé de Lukaku sur Chiellini. Le théâtre n'était pas terminé: avec le score à 2-2, un penalty décisif a été donné. Cuadrado a battu Perisic et est allé au sol, avec l'arbitre pointant pour un penalty qui a ensuite été converti par le Colombien. Il y a eu de vives protestations, avec Brozovic averti. Il a ensuite été expulsé pour un deuxième jaune et, malgré la pression tardive de l'Inter, les visiteurs n'ont pas pu égaliser. Résumé du match : JUVENTUS (4-4-2) : 1 Szczesny; 13 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado, 30 Bentancur, 25 Rabiot, 22 Chiesa (28 Demiral 70 '); 44 Kulusevski (14 McKennie 58 '), 7 C. Ronaldo (9 Morata 70'). Remplaçants : 31 Pinsoglio, 77 Buffon, 5 Arthur, 8 Ramsey, 10 Dybala, 19 Bonucci, 33 Bernardeschi, 53 Felix Correira. Entraîneur : Andrea Pirlo. INTER (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni (8 Vecino 80 '); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (12 Sensi 73 '), 36 Darmian (14 Perisic 46'); 9 Lukaku, 10 Lautaro. Remplaçants : 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti. Entraîneur : Antonio Conte. Buteurs : 24 'C. Ronaldo (J), 35' Lukaku (I) pen., 45 'Cuadrado (J), 83' Chiellini (J) og, 88 'Cuadrado (J) pen. Avertissements : Kulusevski (J), Darmian (I), Lautaro (I), Bastoni (I), Chiellini (J), Cuadrado (J) Expulsions : Bentancur (J) 56' pour un deuxième carton jaune; Brozovic (I) 92 'pour une deuxième infraction réservable. Temps supplémentaire : 3 '- 4'. Arbitre : Calvarese. Assistants : Longo, Valeriani. Quatrième arbitre : Guida. VAR : Irrati. Assistant VAR : Peretti.
  10. De Boer a subi une période de quatre mois sans succès chez nous en 2016, qui s'est terminée avec une équipe à la 11e place après une défaite 1-0 chez la Sampdoria. Mais le patron des Pays-Bas reste tout de même très attaché au club, déclarant à Tuttosport: "Je suis très heureux pour Stefan de Vrij et pour tout le monde à l'Inter en général, à commencer par les fans." "Les Nerazzurri sont un club de premier plan et c'est agréable de les voir triompher à nouveau après de nombreuses années de domination de la Juventus. C'est un scudetto important pour l'Inter et pour la Serie A dans son ensemble, la ligue changeant de mains." "Il ne reste plus beaucoup de joueurs de mon équipe de l'Inter, avec seulement Samir Handanovic, Danilo D'Ambrosio, Andrea Ranocchia, Marcelo Brozovic et Ivan Perisic qui sont toujours là. L'Inter a eu quatre entraîneurs cette saison-là (Roberto Mancini, De Boer, Pioli et Stefano Vecchi), l'Inter actuelle est très différente." "Félicitations à tous pour ce résultat qu'ils ont obtenu."
  11. Le Scudetto nous revient après 11 ans d'attente et avec quatre matchs à jouer. Fatigue, détermination, faim, dévouement, victoires, célébrations ont tous accompagné un exploit qui restera gravé dans l'histoire. Voici l'équipe qui a remporté le dix-neuvième Scudetto de l'histoire de l'Inter. Samir Handanovic Le capitaine, à l'Inter depuis l'été 2012, a porté notre maillot à 386 reprises, devenant le gardien de but avec le deuxième plus grand nombre d'apparitions dans l'histoire des Nerazzurri. En championnat, il a récolté 14 clean sheets en 34 matchs et cette saison, il a passé le cap des 500 matchs en Serie A, devenant ainsi le gardien de but étranger le plus capé de l'histoire de la Serie A. Sa contribution entre les postes dans les matchs clés a été essentielle, comme dans le succès au Derby de Milan où il a réalisé trois arrêts incroyables en un peu moins d'une minute. Achraf Hakimi Il a remporté le Scudetto lors de sa première saison avec nous. Imparable avec son accélération sur l'aile droite, rapide sur le terrain et franchissant des étapes importantes, l'ailier marocain a accumulé sept buts et six passes décisives en championnat, s'imposant comme l'une des meilleures recrues de Serie A. Aussi rapide à se faire connaitre, il a marqué ses débuts en championnat avec deux passes et un but lors des deux premiers matchs officiels contre Benevento et la Fiorentina. Son premier doublé est venu contre Bologne, et ses deux dernières passes ont été pour Darmian lors de deux victoires cruciales contre Cagliari et l'Hellas. Ses incursions offensives dangereuses ont été cruciales dans le run-in de l'Inter, comme le montre son dernier but contre Crotone. Roberto Gagliardini À l'Inter depuis Janvier 2017, à sa cinquième saison chez les Nerazzurri, il a disputé 31 matches, 26 en championnat, marquant deux buts: le premier lors de la victoire contre Benevento quand il a également effectué une passe; le deuxième dans l'un des matchs fondamentaux de la course du Scudetto de l'Inter, en première partie contre Sassuolo. Un but qui a couronné l'une des meilleures performances saisonnières du milieu de terrain né en 1994 qui, lorsqu'il a marqué, s'est transformé en une amulette pour l'équipe: l'Inter, en fait, a remporté les onze matchs de Serie A dans lesquels Roberto Gagliardini a marqué. Stefan de Vrij À l'Inter depuis l'été 2018, il a reçu le prix individuel du meilleur défenseur de Serie A en 2019-2020 et a été inclus dans l'équipe de l'année de la dernière saison. Sa croissance a été constante et cette saison, il a scellé sa place de point focal dans la défense: un silencieux et précieux leader, comme le confirment ses 123 apparitions sous le maillot Nerazzurri. Les statistiques le récompensent surtout pour ses interceptions et dans son jeu d'approche (1 but et 31 apparitions en Serie A 2020/21). Alexis Sanchez À l'Inter depuis août 2019, il a apporté sa technique, son expérience, son imprévisibilité et tout son courage à la cause Nerazzurra. "Âme et corps": c'est ainsi qu'il s'est lancé dans l'extraordinaire course de l'équipe vers le 19e Scudetto, se taillant avec détermination et humilité. Il a fait 37 apparitions cette saison, et 27 en championnat, où il en a fourni six passes décisives et a marqué cinq buts, trois de suite entre le but contre le Genoa et son doublé contre Parme, victoires fondamentales dans les deux matchs disputés après avoir dépassé le MILAN au classement. Matias Vecino Né en 1991, il a rejoint l'Inter à l'été 2017 et au cours de ses quatre saisons avec les Nerazzurri, il a marqué des buts décisifs pour l'équipe et pour tous les fans. L'Uruguayen est revenu sur le terrain en 2021 après une opération au genou l'été dernier, franchissant une étape prestigieuse avec les Nerazzurri: la victoire contre Cagliari était en fait sa 100e apparition pour l'Inter toutes compétitions confondues. Romelu Lukaku Gigantesque, injouable, puissant. À sa deuxième saison avec les Nerazzurri, il a aidé à chasser et à gagner le Scudetto, en grande partie grâce à ses buts et ses passes décisives. 27 buts cette saison, 21 en championnat accompagnés de dix passes décisives, dans une saison au cours de laquelle l'attaquant belge a battu des records et franchi le cap des 300 buts en tant que professionnel: 61 sont venus lors de ses 92 apparitions pour les Nerazzurri (44 en Serie A, 4 en Coppa Italia, 6 en Ligue des champions, 7 en Ligue Europa). Récompensé en tant que joueur de Serie A du mois en Février, Lukaku a porté l'équipe à travers l'un des points clés de la saison lorsque, en l'espace de deux semaines, il a marqué un doublé lors de la victoire 3-1 contre la Lazio, suivi de un but et une passe décisive contre le Milan (3-0) avec une célébration inoubliable, et un autre but et une passe contre Genoa. Lautaro Martinez Aux côtés de Lukaku, il a formé le duo le plus prolifique de la Serie A (36 buts à eux deux en championnat). "Il Toro" Lautaro Martinez, à l'Inter depuis juillet 2018, a fourni cinq passes et marqué 15 buts en Serie A cette saison, dépassant son record de la saison dernière (il a terminé la saison dernière avec 14 buts en 35 apparitions). Toujours présent, l'attaquant argentin est le seul joueur à avoir disputé tous les matchs de championnat (34) et les matchs de saison (44 apparitions au total). Sa saison a commencé avec trois buts et une passe décisive dans les trois premiers matchs, étant deux fois le protagoniste avec plusieurs buts: un triplé contre Crotone au Meazza et un doublé dans le Derby de Milan. Aleksandar Kolarov Une première saison chez les Nerazzurri pour le défenseur serbe arrivé à l'Inter le 8 septembre 2020. L'expérience et la qualité sont des caractéristiques fondamentales de son répertoire footballistique. Il a fait onze apparitions cette saison, et sept en championnat, où il a fourni l'une des plus belles passes décisives de la saison: un coup franc parfaitement placé pour le but de Perisic lors du match contre Parme. Stefano Sensi À l'Inter depuis l'été 2019, après une saison baptisée de buts à ses débuts en championnat contre Lecce et dans laquelle il a mis en valeur toutes ses qualités, le milieu de terrain né en 1995 a fait 17 apparitions cette année, dont 14 en championnat où il est entré sur le terrain en tant que titulaire dans les victoires contre Benevento, Cagliari et Crotone. Andrea Ranocchia A l'Inter depuis la saison 2010-2011, il est le seul joueur de l'équipe à remporter son deuxième trophée avec les Nerazzurri après la victoire de la Coppa Italia en mai 2011 en finale contre Palerme. Sa passion pour le football et pour l'Inter, son travail, son engagement et son dévouement se sont étendus sur ces dix années, faisant de lui une ressource précieuse et un exemple pour ses coéquipiers et les supporters. Ivan Perisic Ivan Perisic a grandi de mieux en mieux tout au long de la saison où, match après match, il s'est taillé un rôle fondamental dans la conquête du Scudetto. Après sa saison prêtée au Bayern Munich, le Croate s'est rendu disponible pour l'équipe et en tant qu'ailier offensif à part entière, il a montré toutes ses qualités, précieuses en récupérations de balles, comme sur le front offensif: 29 apparitions en championnat où il a brillé lors de matches clés tels que les matches de deuxième partie contre la Lazio et le Milan (dans lesquels il a fourni deux de ses quatre passes décisives en Serie A en 2020-2021). Trois buts inscrits en championnat, le plus récent contre la Spezia, lorsqu'il a franchi le cap des 200 apparitions à l'Inter toutes compétitions confondues. Ashley Young Il rejoint les Nerazzurri en janvier 2020, il a immédiatement montré ses qualités, marquant quatre buts et obtenant quatre passes décisives en deuxième partie de la saison dernière. Générosité et vision du jeu sont les traits qui ont également caractérisé son jeu cette saison, dans laquelle l'ailier anglais a été déployé à 31 reprises, avec 23 apparitions en championnat et trois passes décisives. Arturo Vidal La première saison de Vidal sous la tunique Nerazzurra. Après son arrivée à l'Inter en septembre 2020, il a joué 23 matchs de championnat et 30 matchs toutes compétitions confondues, fournissant une passe et marquant deux fois dans le process. Ces deux buts sont survenus en Janvier: après s'être emparé de la Fiorentina en huitièmes de finale de la Coppa Italia, il a trouvé le chemin des filets dans l'une des plus grandes rencontres de la saison. En effet, sa tête contre la Juventus a été l'un des moments clés de la campagne. Nicolò Barella Il est le joueur de champ qui a joué le plus de minutes cette saison. Lors de sa deuxième campagne à l'Inter, il s'est avéré être un pilier clé du milieu de terrain grâce à sa capacité technique, sa vision, sa qualité et son intensité. Joueur dynamique et agressif, il joue avec sa tête et ses pieds et a marqué de grands et importants buts. Sa volée contre Cagliari a déclenché un retour fantastique, tout en scellant la victoire des Nerazzurri contre la Juventus. Ensuite, il y a eu sa brillante frappe du pied droit à Florence. Trois buts et six passes pour le joueur de 24 ans en championnat cette saison. Christian Eriksen Quatrième Danois de l'histoire de l'Inter, il est au Club depuis janvier 2020. Le moment clé pour lui cette saison est venu en quarts de finale de la Coppa Italia lorsque son coup franc parfait a envoyé l'Inter en demi-finale. Il a trouvé sa place dans la configuration tactique de l'Inter au cours de la seconde moitié de la saison, sa contribution aidant les hommes d'Antonio Conte à devancer leurs rivaux. Au Stadio Diego Armando Maradona, il a marqué son deuxième but en Serie A avec une fantastique frappe du pied gauche de l'extérieur de la surface. Il a ensuite trouvé le filet pour la septième fois sous le maillot de l'Inter lorsqu'il a ouvert le score contre Crotone. Daniele Padelli Il est à l'Inter depuis le 3 juillet 2017. Après avoir fait ses débuts le 12 Décembre de la même année, il a fait huit apparitions au total. Six d'entre eux sont survenus la saison dernière lorsqu'il a remplacé Handanovic et a également gardé le but de l'Inter lors de la victoire de l'équipe lors du Derby de Milan. Il fête désormais le 19e Scudetto du Club qu'il a toujours soutenu: l'Inter! Danilo D'Ambrosio Il est l'un des joueurs qui porte le plus longtemps le maillot Nerazzurri: il est au Club depuis Janvier 2014. Il a souvent joué un rôle crucial, surtout dans les moments les plus critiques. Sa course, ses sacrifices continus, ses blocages, ses passes décisives et ses buts ont été précieux et arrivent souvent à des moments cruciaux. Il a marqué trois buts en championnat cette saison, son dernier contre Cagliari en décembre. Il en a mis dans les phases finales, tout comme il l'a fait contre la Fiorentina pour donner la victoire à l'Inter. Il a trouvé le filet 20 fois en 230 apparitions à l'Inter. Matteo Darmian Lors de sa première saison, il a apporté une contribution vitale au triomphe du Scudetto. En effet, ses buts contre Cagliari et l'Hellas ont scellé deux victoires capitales. Cohérent, assidu et tenace: il a marqué quatre buts cette saison, dont trois en championnat, un record personnel pour lui. Milan Skriniar À sa quatrième saison sous nos couleurs, le défenseur slovaque a débuté 29 des 30 matches de championnat qu'il a disputés cette saison après avoir raté le début de la campagne à cause du Covid. Pilier clé de la défense Nerazzurra, la meilleure de la ligue après avoir encaissé seulement 29 buts en 34 matches, il a joué un rôle crucial grâce à sa force, sa capacité à lire le jeu et sa supériorité dans des situations individuelles. Un match clé pour lui a été le match à domicile contre Atalanta, un match qu'il a marqué (il a marqué un total de trois buts cette saison) et où l'Inter a gardé une clean sheet contre la meilleure attaque. Marcelo Brozovic Le Croate a fait le deuxième plus grand nombre d'apparitions ans l'équipe actuelle (239) et a constamment été plein de course et d'idées. En moyenne, il a parcouru 12 km par match, plus que tout autre joueur. Pilier clé du milieu de terrain de l'Inter, Brozovic a également fourni six passes décisives en championnat et a trouvé le filet contre Parme. Alessandro Bastoni À sa deuxième saison avec les Nerazzurri, le joueur de 22 ans a été l'un des joueurs les plus marquants et a brillé dans la défense de l'Inter grâce à sa physicalité, sa technique, sa vision et sa précision. L'un de ses moments les plus mémorables de la saison est survenu contre la Juventus: il a joué un incroyable ballon devant (plus de 60 mètres!) pour Barella, qui a fait le 2-0. C'est une saison qui l'a vu lancer un coéquipier pour marquer à trois reprises et faire ses débuts avec la Squadra. Andrea Pinamonti Après avoir traversé les rangs des jeunes Nerazzurri, Andrea Pinamonti est revenu au Club avant la campagne en cours. Sa première apparition à l'Inter a eu lieu en Décembre 2016, l'Italien disputant cinq matches lors de sa première saison. Le premier match de sa deuxième saison a eu lieu contre le Genoa le 24 octobre 2020. C'était la première de sept apparitions cette saison (cinq en championnat, une en Ligue des champions et une en Coppa Italia). Filip Stankovic L'Inter était son destin. Lors de sa première saison en équipe première, il est devenu champion d'Italie avec le club dans lequel il a toujours été et où il a grandi et s'est développé. Andrei Radu Sa carrière Nerazzurra a commencé dans les rangs des jeunes de l'Inter à l'âge de 16 ans. Gardien au caractère bien trempé, il a fait ses débuts au club le 14 mai 2016 contre Sassuolo. Après des périodes de prêt à Avellino, Gênes et Parme, il est retourné chez nous en août 2020.
  12. Antonio Conte a mis fin au règne de 3283 jours de la Juve après avoir persévéré pendant deux ans pour élever de bons joueurs au rang de gagnants. Point de vue du 19e Scudetto du côté du Guardian. C'est Sassuolo qui a appliqué la dernière touche de peinture au chef-d'œuvre d'Antonio Conte. Le manager de l'Internazionale avait mis en garde pendant des semaines contre la présomption, insistant sur le fait que son équipe n'était pas encore championne alors même qu'elle s'échappait en tête de la Serie A. "Nous espérons terminer ce que nous avons commencé cette saison. Ce serait vraiment une œuvre d'art." Une victoire 2-0 à Crotone samedi a amené l'Inter à un point du Scudetto. Les scènes dans le vestiaire ressemblaient à une célébration du titre, alors que les joueurs rebondissaient sur des bancs et chantaient des chants en terrasse sur l'échappée des leaders. Mathématiquement, cependant, ce n'était pas encore fini. Si Atalanta, deuxième, battait Sassuolo, ils pourraient rester en contact une semaine de plus. Ils ne l'ont pas fait. Un match divertissant s'est terminé à 1-1 avec les deux équipes réduites à 10 hommes et Luis Muriel manquant un péno. Au coup de sifflet final à Reggio Emilia, les rues de Milan sont devenues une cacophonie de klaxons. Les fans de l'Inter se sont répandus dans les rues, des milliers de personnes se rassemblant au mépris des lois de distanciation sociale pour célébrer un premier titre de champion en plus d'une décennie. Romelu Lukaku est sorti pour les rejoindre, grimpant à travers le toit ouvrant de sa voiture, faisant tournoyer son maillot autour de sa tête et hurlant des "campeones" alors qu'il s'embarquait dans un tour de la ville. L'attaquant a été transformé en une véritable œuvre d'art la semaine dernière, photographiée en train de célébrer avec les bras levés sur une nouvelle peinture murale près de l'hippodrome. "Cher Milan", dit le slogan qui l'accompagne, "de rien." Il est naturel que Lukaku devienne un symbole de ce triomphe: un homme qui mène l'équipe avec 21 buts et 10 passes décisives. Même ces chiffres ne reflètent pas pleinement son impact: la façon dont il s'est imposé aux défenseurs de la Serie A et a montré l'exemple, semblant parfois entraîner ses coéquipiers sur le terrain par la force de la volonté. L'Inter n'a remporté qu'un seul des quatre matchs de championnat qu'elle a entamés sans lui. C'est un joueur qui incarne la transformation qui s'est produite sous Conte. Lukaku, malgré tout son talent, n'avait pas touché une pièce d'argent majeure depuis la levée de la FA Cup avec Chelsea en 2012. Le dernier ajout de l'Inter à l'armoirerie était la Coppa Italia d'un an auparavant. C'est le cadeau de Conte: savoir comment élever de bons footballeurs en gagnants. Combien de titulaires réguliers de l'Inter avaient conquis l'une des "cinq grandes" ligues nationales d'Europe avant cette saison? Ni Lukaku, ni Samir Handanovic, Stefan De Vrij, Lautaro Martínez, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Milan Skriniar, ni Marcelo Brozovic non plus. Pas même Achraf Hakimi, bien qu'il ait eu un rôle de cameo dans une équipe victorieuse de la Ligue des champions au Real Madrid. Conte a décrit le défi auquel il a été confronté à l'Inter comme le plus difficile de sa carrière. Non seulement il avait besoin de briser un cycle de sous-performances pour le club qu'il dirigeait maintenant, mais aussi de mettre fin à une ère de succès sans précédent pour la Juventus - une série de neuf titres de champion consécutifs qu'il a lancés. Tout cela, en pleine pandémie, sans fans dans les gradins. La saison dernière, il semblait que la tâche pourrait le submerger. Bien qu'il ait mené l'Inter à la deuxième place et à une finale de la Ligue Europa, Conte était constamment sur les nerfs, accusant les journalistes d'attendre trop et son club de ne pas le soutenir suffisamment. Il a envisagé de s'éloigner avant de recevoir des assurances lors d'une réunion avec Steven Zhang, en août. Pourtant, cette saison avait le potentiel de tester davantage sa patience. L'Inter a ajouté Hakimi et Arturo Vidal cet été, mais les réalités financières de la pandémie commençaient à mordre les propriétaires de l'Inter, le Suning. Les salaires ont été retardés et le mercato de janvier s'est fermé sans renfort. Les voisins de l'Inter, le Milan, étaient toujours en tête du championnat. Conte s'est adapté, ramenant les joueurs marginaux dans le giron. Christian Eriksen, après avoir eu du mal à s'imposer dans un rôle de n°10 en début de saison, a été réinventé en tant que milieu de terrain hybride registre / box-to-box. Ivan Perisic a été repensé en tant qu'ailier. L'Inter n'a pas toujours ébloui, loin de là. Conte a commencé cette saison avec des plans pour une approche plus expansive, mais l'impératif de gagner des matchs a prévalu alors qu'il a déplacé la possession vers une philosophie d'attaque rapide visant à minimiser les erreurs de son équipe et à punir celles de leurs adversaires. Skriniar a été rétabli en tant que pilier défensif. L'Inter a concédé 23 buts lors de ses 17 premiers matchs, puis six dans les 17 suivants. Ils ont transformé la course au titre en procession, prenant 41 points sur un possible 45 depuis fin janvier. Comment quelqu'un est-il censé suivre un favori qui ne manque jamais une étape? Leurs rivaux ont fait leur voyage sereinement, mais le Milan et la Juventus se sont effondrés. Ici aussi, cependant, l'Inter a joué son rôle. Ils ont dominé la Juventus lors d'une victoire 2-0 en janvier, puis ont frappé Milan 3-0 un mois plus tard, laissant des blessures psychologiques dont aucune des deux parties ne s'est complètement remise. Le triomphe sur la Juventus a été un moment déterminant, l'Inter produisant sa performance la plus convaincante sous le mandat de Conte contre le club qu'il a servi pendant si longtemps mais qu'il n'avait jamais battu auparavant. Les Bianconeri ont obtenu une certaine revanche en demi-finale de la Coppa Italia. Conte, cependant, a fait mieux, écrivant son nom dans les livres d'histoire en tant qu'homme qui a restauré la Juventus au sommet du football italien après le scandale du Calciopoli, puis est revenu pour les renverser. "Nous avons renversé un royaume", a-t-il dit lors d'une interview télévisée dimanche. La Vieille Dame avait régné en tant que championne d'Italie pendant 3 283 jours consécutifs. Déjà, dimanche soir, des journalistes se demandaient ce qu'il ferait en guise de rappel. Les problèmes financiers du Suning n'ont pas disparu, bien que, ces derniers jours, des rapports indiquent qu'ils sont sur le point d'obtenir un prêt de 250 M€ auprès de Bain Capital. Restera-t-il pour gagner plus de titres à l'Inter? Après avoir quitté la Ligue des champions en phase de groupes, une meilleure performance dans cette compétition est-elle le prochain objectif de sa liste? "Nous allons profiter de cette victoire, gagnée grâce à beaucoup de sueur. Il est juste de célébrer; il y aura du temps pour parler de l’avenir." Pour lui et son équipe, c'était un titre en devenir depuis deux ans. Pour les supporters de l'Inter, cela a été une attente de 11 ans. Une grande œuvre d'art mérite d'être appréciée par ceux qui ont investi du temps et de la passion pour la voir réalisée.
  13. Après les avoir guidés vers un 19e titre de Serie A, Antonio Conte est apparu en tant qu'invité sur Sky Sport Italia mais ne serait pas attiré par les questions entourant son avenir au-delà de cet été, alors qu'il s'approche de la fin de sa deuxième saison chez nous. "Nous n'avons pensé au présent que parce que nous ne pouvions pas le faire autrement, nous voulions atteindre notre objectif. Maintenant que Steven Zhang est arrivé à Milan, il reste quatre matchs, mais je veux aussi profiter de ce moment. Dans d'autres victoires, je me suis retrouvé pris dans d'autres situations et je n'ai pas apprécié ce moment, cette fois je veux en profiter après de nombreux sacrifices. Ensuite, il y aura du temps pour parler et comprendre la situation, mais en ce moment, et en vertu d'expériences passées dans lesquelles je n'ai rien ou peu apprécié, je veux en profiter au maximum avec l'équipe et ma famille. Nous l'avons mérité et je veux que personne ne nous dérange." "Nous sommes certainement très heureux et satisfaits car ramener le Scudetto à l'Inter avec quatre matchs restant témoigne du bon travail que nous avons accompli. Maintenant, il y a plus de sérénité. Il est inévitable que nous voulons continuer à bien faire, peut-être en donnant des opportunités à ceux qui ont moins joué, non pas parce qu'ils ne l'ont pas mérité mais à cause de mes choix. Nous essaierons de faire de notre mieux jusqu'à la fin. J'attends une grande mentalité de la part des garçons." "Honnêtement, la meilleure chose qui m'est arrivée à l'Inter au cours de ces deux années a été de trouver un groupe qui me faisait aveuglément confiance, à moi et à mes dirigeants, c'était la meilleure chose. La croissance des joueurs a apporté ce résultat. Ils m'ont demandé ce dont l'Inter avait besoin pour retrouver le succès et j'ai dit que j'aurais besoin du développement individuel de chaque joueur, à la fois physiquement et mentalement. Les garçons ont grandi aujourd'hui, ce sont maintenant des joueurs qui ont gagné. L'Inter joue au football moderne, elle sait tout faire, de la construction à la contre-attaque. Les joueurs ont appris à tout faire, à lire le jeu. Une équipe doit savoir lire les moments et interpréter différents styles. Nos vertus étaient nombreuses et nous les avons augmentées avec le travail. J'aime voir cette équipe jouer, seul un aveugle ne verrait pas la beauté du but marqué à Crotone par exemple. Ce sont toutes des situations éprouvées en formation. Tant de buts que nous marquons, je ne veux pas dire qu'ils sont des copies conformes, mais ils se pratiquent à l'entraînement. Je n'ai pas supprimé les tweets me demandant de partir! Je pense que ces tweets provenaient de fans adverses qui espéraient que je m'en irais, évidemment cela leur convenait comme ça." "Cela m'excite de voir Sanchez faire certains mouvements, vous pouvez voir la qualité du joueur. Je peux proposer une idée mais cela demande de la qualité. C'est l'équipe qui gagne. Darmian, Perisic, Hakimi, vous les considérez comme des arrières latéraux mais pour moi ce sont des attaquants, ce qui me donne un joueur de plus en défense et deux en phase offensive, ce sont basiquement des attaquants supplémentaires. Darmian est né en tant qu'arrière latéral, mais il est le prototype d'un joueur moderne. Il y parvient avec une grande qualité. Quand j'étais joueur, ce que je détestais, c'était lorsqu'un entraîneur mentait pour me garder heureux. J'ai toujours dit la vérité, même si c'est mauvais, peut-être au début ça fait mal mais à la fin le joueur comprend et apprécie ceux qui disent des choses en face. Les joueurs savent que je prends toujours des décisions pour le bien de l'équipe." "Pour Perisic, mon idée initiale était de l'utiliser comme ailier, et il avait les compétences. Le joueur doit également être disposé à le faire. Cette année, il est de retour avec un objectif différent. C'est un footballeur avec des qualités incroyables, j'attends toujours de grandes choses de lui car il a une grande personnalité. Au moment où il l'a compris, je l'ai fait jouer, je ne l'ai pas oublié. Il a les qualités pour être encore plus décisif." "Certes, cette année, il y a eu aussi un changement d'un point de vue tactique. Au cours de ces deux années, je pense qu'avec les garçons nous avons essayé différentes situations, nous avons continué comme nous l'avions terminé l'année dernière en pressant sur différentes zones du terrain. L'année dernière, nous avions grandi, terminant juste un point derrière la Juventus et en finale de la Ligue Europa. Une équipe qui veut gagner a besoin d'un bon équilibre entre les phases défensive et offensive. À mon avis, pendant le match, il y a le moment où vous pressez haut et le moment où vous attendez dans votre propre moitié de terrain, vous devez être prêt à interpréter cela. Cette année, nos adversaires ont trouvé des moyens de contrer et, à mon avis, l'entraîneur doit comprendre qu'en tout, il faut un bon équilibre dans les deux phases. Nous avons changé au cours de l'année, dans certains matchs, nous avons joué avec deux milieux de terrain agressifs et dans d'autres avec deux joueurs de balle. Contre Sassuolo, nous avons eu du mal car ils construisent avec beaucoup de joueurs, ils s'entraînent à faire ce type de possession de balle. Mais nous avons profité de ce type de situation. Je pense que toute grande équipe ne doit pas avoir un seul style, elle doit respecter l'adversaire et en même temps ne pas être submergée. La maturité tactique a été au cœur de notre croissance au cours de cette saison." "La comparaison avec Giovanni Trapattoni me rend heureux et c'est un grand honneur d'être comparé avec un grand entraîneur et un homme comme Trapattoni. Vous savez que j'ai eu la chance de le rencontrer à la Juventus, s'il n'avait pas été là, je n'aurais pas fait ce voyage à la Juventus et en tant qu'entraîneur. Gagner avec l'Inter n'est pas facile. Ceux qui ont joué pour l'Inter et qui ont été entraîneurs comprennent que c'est une situation compliquée, il faut comprendre la dynamique. Je ne me suis jamais perdu et cela a également été apprécié par ceux qui se plaignaient de mon passé. J'ai déménagé comme n'importe où ailleurs. J'ai été appelé par l'Inter pour les ramener au sommet, je l'ai fait en deux ans et cela me remplit de satisfaction. Ce n'était pas une chose facile."
  14. Notre ailier frappe en seconde période alors que l'Inter est première à 79 points. Résumé de ce Inter – Hellas qui fut un peu soporifique. Il y a des films qui n'ont pas beaucoup d'impact mais, pour une raison ou une autre, ils méritent une chance et vous restez, finalement, collé. Peut-être attendez-vous qu'une scène cruciale ou un héros inattendu se présente. Inter vs Hellas Vérone semblait être l'un de ces films pendant une grande partie du match et l'un que nous avions tous vu auparavant. C'était comme l'Inter contre Cagliari il y a quelques semaines. C'était un match serré sans trop d'action contre une équipe qui ne donnait pas grand-chose. Le but est finalement arrivé à cette occasion avec Darmian trouvant les filets à la 77e minute sur une passe décisive d'Hakimi. C'était une scène qui s'est répétée aujourd'hui, avec l'Italien trouvant le filet via une passe du Marocain à la 77e minute pour émerger une fois de plus comme le héros de l'intrigue. Était-ce inattendu? Jusqu'à un certain point, oui, mais Antonio Conte l'a amené à faire la différence contre Cagliari et il s'est opposé une fois pour voler la vedette, transformant ce qui semblait être un 0-0 décevant en une victoire merveilleuse et vitale 1-0. Les scènes finales étaient les mêmes, l'équipe et l'entraîneur célébrant tous ensemble avec Darmian au milieu de tout cela. Nous avons tenu bon pour gagner 1-0, ce qui nous amène à 79 points avec cinq matchs à jouer. Six défaites lors des sept précédents matchs pour Vérone ne trompaient personne, tout le monde savait qu'il serait un adversaire coriace et rien ne pouvait être tenu pour acquis. Conte a gardé le même onze de départ que celui contre la Spezia, tandis que Juric a opté pour son système classique en 3-4-2-1, qui pouvait être flexible en fonction des différentes situations. Ceccherini marquait Lautaro et Magnani collé à Lukaku. Dimarco montait souvent haut sur le flanc gauche, tandis que Faraoni jouait un rôle plus bas sur la droite. Vérone s'est déplacé en tant que groupe uni, à la fois pour appuyer et se regrouper lors du retour. Handanovic était chargé de commencer les phases de l'arrière, tandis que Brozovic et Eriksen cherchaient à ajouter un peu de créativité au milieu de terrain. La première chance s'est présentée deux minutes plus tard alors que Latuaro passait, mais sa tentative pour tromper Silvestri a raté le but avant qu'il n'entre en collision avec le gardien de but. C'était un début prometteur pour l'Inter avec Hakimi chargeant sur le flanc droit. Bien que son rythme n'ait pas tout à fait conduit à un but, ses efforts avec les deux pieds se sont rapprochés et Silvestri a brillamment réussi à empêcher l'un de ses tirs à raz de terre. L'Inter n'a cependant pas été en mesure de monter un siège sur le but adverse, et Vérone était dangereux, en particulier grâce Lasagne très mobile. Ils ont créé une grande occasion lorsque Bessa a été stopé par le Handanovic, avant que le suivi de Dimarco ne passe au large. C'était une frayeur pour l'Inter, qui, cependant, ne concédait pas grand-chose derrière. En revanche, le jeu offensif des Nerazzurri manquait d'intensité. Lukaku était constamment encerclé et Lautaro était bien maté par la défense de Vérone. Quant à Perisic, il n'eut pas beaucoup de joie contre Faraoni, tandis que Barella était moins précis que d'habitude. La première mi-temps s'est terminée avec l' Inter très consciente qu'un changement de rythme était nécessaire. Cependant, c'est Vérone qui a semblé plus vivant dans les premières minutes de la seconde période. Les visiteurs poussaient haut sur le terrain et gardaient la possession. Privée du ballon, l'Inter avait du mal à mettre en place des mouvements dangereux. La tension était clairement là, et les hommes de Conte comptaient principalement sur des balles directes vers les attaquants et des incursions individuelles vers l'avant. C'est exactement ce que Lautaro a produit à la 64e minute, lorsqu'il a chargé en avant et a réussi à atteindre la surface. Cependant, Silvestri était là pour l'empêcher de marquer. Cinq minutes plus tard, le poteau a sauvé les visiteurs suite à l'excellent coup franc de Hakimi à plus de 25 mètres. Des signes prometteurs, mais Vérone refusait de céder un pouce et était même proche de marquer par Barak. Le moment qu'attendait l'Inter arriva à la 76e minute. Les Nerazzurri ont finalement trouvé un espace pour jouer, Hakimi a fait irruption en avant et a choisi Darmian, et l'Italien a caressé le ballon dans le filet. Pandemonium. Ce n'était pas la fin, cependant. En effet, ce fut une longue finale de 20 minutes, avec l'Inter jetant ses corps sur la ligne et montrant un immense cœur pour voir le match se terminer. Un film de 93 minutes qui s'est avéré être un thriller. Trois points pour les Nerazzurri. Résumé du match INTER (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi (33 D'Ambrosio 79 '), 23 Barella, 77 Brozovic (5 Gagliardini 79'), 24 Eriksen (12 Sensi 65 '), 14 Perisic (36 Darmian 65'); 9 Lukaku, 10 Lautaro (7 Sanchez 71 '). Suppléants : 27 Padelli, 97 Radu, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 15 Young, 99 Pinamonti. Entraîneur : Antonio Conte. HELLAS VERONE (3-4-2-1) : 1 Silvestri; 17 Ceccherini (27 Dawidowicz 46 '), 23 Magnani (21 Gunter 46'), 3 Dimarco (13 Udogie 72 '); 5 Faraoni, 61 Tameze (9 Salcedo 65 '), 14 Ilic, 8 Lazovic; 7 Barak, 40 Bessa (90 Colley 77 '); 92 Lasagne. Suppléants : 22 Berardi, 25 Pandur, 11 Favilli, 15 Çetin, 19 Rüegg, 20 Zaccagni, 29 Kalinić. Entraîneur : Ivan Juric. Buteurs : 76 'Darmian (I) Avertissements : Ceccherini (V), Magnani (V), Barak (V) Temps supplémentaire : -, 3'. Arbitre : Abisso. Assistants : Galetto, Rossi. Quatrième arbitre : Prontera. VAR : Nasca. Assistant VAR : Valeriani.
  15. En effet, Giacomo Raspadori avait offert une formidable passe décisive à l’Inter, qui aurait quasiment pût tuer le Championnat, à la suite de la victoire de Sassuolo sur le Milan Ac, quelques heures plus tôt. Toutefois, si allonge, il y a eu, celle-ci n’a été que d’un seul petit point finalement. La faute à un tpoussif début de match et à un but gag inscrit par Diego Farias sur une "spéciale" de Samir Handanovic à la 12’. Il s’agira de la seule et unique occasion de l’équipe hôte, l’Inter dominant outrageusement le reste de la rencontre. Mais malgré plusieurs tentatives de la Lula, dont deux poteaux, un face à face manqué entre un Romelu Lukaku clairement rincé en cette fin de saison et un très bon Provedel et deux buts refusés pour deux hors-jeux millimétrique, l’Inter ne sera parvenu qu’à revenir au score uniquement à la fin de la première période par un excellent placement d’Ivan Perisic qui fêtait son 200ème match et son retour en qualité de titulaire. L’Inter devra à présent se ressaisir après deux matchs nuls consécutifs et enfoncer le clou ce dimanche face à l’Hellas Vérone. Pour l’équipe de Vincenzo Italiano, le fait d’avoir récolter un point face à la Capolista peut s’avérer décisif dans la course au maintien Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Spezia 1-1 Inter Buteur(s): 12' Farias (S), 39' Perisic (I) Spezia: 94 Provedel; 21 Ferrer (46' 69 Vignali), 34 Ismaijli, 19 Terzi, 5 Marchizza (79' 39 Dell'Orco); 25 Maggiore (84' 88 Sena), 8 Ricci, 24 Estevez; 80 Agudelo, 91 Piccoli (62' 9 Galabinov), 17 Farias (79' 11 Gyasi) Banc: 1 Zoet, 4 Acampora, 10 Agoume, 13 Capradossi, 22 Chabot, 26 Pobega, 31 Verde T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (73' 7 Sanchez), 14 Perisic (73' 15 Young); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre: Chiffi Var: Valeri Averti(s): Marchizza (S), Ricci (S) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L'Inter s'est vu refuser les trois points malgré une domination globale au Picco, le match se terminant 1-1 après des buts de Farias et Perisic. Notre équipe a touché le bois deux fois et deux buts furent refusés. Voici ce que Antonio Conte avait à dire après le match. Quelle est l'importance de ce point? La pression monte-t-elle à mesure que vous approchez de votre objectif? "Il est inévitable de ressentir un peu de pression, d'autant plus que beaucoup de nos joueurs se battent pour quelque chose d'important pour la première fois. Cependant, ils vont bien. Aujourd'hui, nous avons joué avec une grande intensité et personne n'aurait pu dire quoi que ce soit si nous avions obtenu les trois points. Nous ne discutons que du nul parce que nous manquâmes un peu de justesse devant le but, mais le match s'est déroulé de la bonne manière. C'est bon, la performance était là. Nous devons vivre avec la pression. Maintenant, compte tenu de l'énergie que nous avons dépensée, nous devons récupérer et nous préparer pour notre match contre le Hellas." Ce fut un match difficile, mais l'Inter est restée fidèle à ses idées sur la façon de jouer… "J'ai vraiment peu de raisons de me plaindre de l'équipe. Il y avait un réel désir et une réelle détermination. Nous avons eu des situations où nous aurions dû faire mieux. Vous avez vu un peu de nervosité après leur but, mais les gars doivent rester calmes et continuer à faire ce qu'ils ont fait jusqu'à aujourd'hui. C'est évidemment dommage car nous avons mérité les trois points, nous avons également été parfois malchanceux. Nous continuerons à progresser sur notre chemin avec beaucoup de désir et d'enthousiasme." L'Inter semble se développer jeu par jeu tout en conservant une identité claire… "Absolument, nous avons notre identité. Nous sommes un orchestre qui sait quoi jouer. Nous rentrerons à la maison avec un peu de regret mais heureux de notre performance. Nous avons tout essayé sans perdre l'équilibre, et des dérapages inattendus peuvent survenir dans de tels jeux."
  17. MILAN - A la veille de Napoli - Inter, un match qui débutera à 20h45 au Stadio Diego Armando Maradona demain, Antonio Conte a tenu une conférence de presse d'avant-match. Voici ce que le Coach Nerazzurri avait à dire: À quel genre de match faut-il s'attendre contre Naples? "Un match très difficile vous attend. J'ai toujours considéré que Naples faisait partie des deux ou trois équipes qui pourraient concourir pour le Scudetto jusqu'à la fin parce qu'elle est une équipe solide avec un excellent entraîneur à Gattuso." À quel point seriez-vous en colère si les joueurs commençaient à faire des calculs pour gérer votre avantage? "Il ne s'agit pas de se mettre en colère mais d'être conscient qu'il faut ramasser des points pour atteindre cet objectif ambitieux. Nous allons à Naples pour essayer d'atteindre le maximum, une victoire, et c'est ce que le Napoli visera également. Nous verrons quel sera le résultat final. Nous ne pouvons pas nous permettre de faire des calculs car mon expérience me dit que c'est contre-productif." À quel point les critiques entourant l'Inter vous agacent-elles? "J'en suis venu à comprendre que tout dépend de moi, et j'en suis venu à accepter. L'important est qu'elles ne touchent pas à l'Inter." L'Inter a eu un bilan parfait depuis le début de la seconde moitié de saison. D'un point de vue technique, y a-t-il quelque chose à éviter d'ici la fin de la saison? "Nous ne pouvons pas nous permettre de trop réfléchir ou de trop lire. Nous ne devons pas tomber dans le piège de considérer le Scudetto pour acquis, car nous sommes pleinement conscients des sacrifices que nous avons faits et du travail que nous avons accompli pour arriver à cette position. Nous devons rester humbles et rester conscients qu'il reste encore des étapes à franchir avant de pouvoir réaliser notre rêve." Que pensez-vous de la forme actuelle de Naples et de la situation de Gattuso? "Le Napoli a une bonne équipe, l'une des meilleures de Serie A. Je les ai placées parmi les favoris du Scudetto en début de saison. Rino va bien et est un excellent entraîneur. On sait tous que ça a été une année étrange, et un entraîneur est le premier à être critiqué quand les choses ne vont pas bien: c'est le rôle le plus difficile à jouer. Si un joueur me demande des conseils pour devenir entraîneur, je lui dis qu'ils ont besoin de beaucoup de passion car c'est un rôle unique et compliqué. Être passionné par le football vous permet de regarder au-delà des critiques et des commentaires qui, parfois, peuvent être justes ou non." Lukaku a fait de grands progrès. Demain, il affrontera peut-être le défenseur le plus fort de la Serie A et quelqu'un qui pourrait lui causer des problèmes physiques. Quels conseils donnerez-vous à Lukaku? "Nous parlons d'un défenseur que je considère comme l'un des plus forts du monde. Je voulais l'amener à Chelsea, c'est un joueur de premier plan et il a progressé depuis. Romelu le connaît bien et a aussi beaucoup évolué, ce sera un super duel. Cependant, pour causer des problèmes à des individus ou à tout un ensemble, vous devez travailler en équipe, effectuer certains mouvements et trouver des solutions dans le jeu, ce que nous avons examiné." Dans le football moderne, dans quelle mesure est-il important d'avoir un système reconnaissable en place? "Je pense que chaque équipe a besoin d'une identité et vous pouvez la montrer si vous vous concentrez sur un système spécifique. Ensuite, en plus d'un système de jeu, il existe des principes que vous pouvez adapter à différents systèmes. Il est plus facile de travailler sur un système pour les joueurs car ils le reconnaissent. Ensuite, des ajustements peuvent être effectués à la fois lors de la possession et hors de la possession lors de l'application de ce système. Mais une équipe doit être reconnaissable en termes d'identité. En ce qui concerne les principes, ils peuvent être insérés dans n'importe quel système, mais plus les joueurs sont sûrs, plus c'est facile." Ivan Perisic s'est-il rétabli? Comment va Vidal? "Ivan s'est entraîné au complet avec le groupe jeudi, il a surmonté sa blessure et est disponible. Vidal travaille toujours séparément aux côtés de Kolarov pour se remettre de son problème de genou. En ce qui concerne Kolarov, nous espérons le retrouver le plus rapidement possible suite à son problème de dos." Êtes-vous d'accord avec l'idée que Naples est l'équipe qui vous a causé le plus de problèmes défensifs? Qu'est-ce qui a changé depuis le match contre eux plus tôt dans la saison? "Pendant les matches, il y a des moments où vous êtes capable de causer des problèmes d'opposition et vice-versa. Ils ont beaucoup de qualité à l'avant et des joueurs qui sont bons dans les situations individuelles et dans les espaces. Ils ont de grands noms comme Osimhen ou Lozano, même si ce dernier est suspendu. C'est une forte équipe, mais aussi bons soient-ils, nous devons montrer que nous sommes forts aussi. Nous montrerons un maximum de respect lorsque nous irons. Peu importe quelle équipe menace le plus, je me souviens de notre match contre eux à la Coppa Italia où nous avons perdu 1-0 mais dominé. Ensuite, nous avons été éliminés et Napoli a battu la Juventus en finale, alors félicitations à eux."
  18. En effet, par le passé, le nom d'Alessandro Florenzi a souvent été lié à celui de l’Inter. Si à présent l’ancien romain évolue au Paris-Saint-Germain, celui-ci dispose toujours d'un profil important et reste apprécié à Appiano Gentile, à commencer par Antonio Conte. En effet, Conte a connu Florenzi lorsqu’il était Sélectionneur National de l’Italie. Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, il se pourrait que le romain, qui est prêté au club de la Capitale française, via un droit de rachat de 9 millions d’euros, ne se verra pas racheté : Florenzi est de nouveau dans l’orbite de l’Inter, si actuellement elle l’est timidement, car son sort est entre les mains du PSG qui dispose d’un droit de rachat de 9 millions d’euros. Plusieurs signaux du club français font état qu’il ne sera pas exercé : Ni la Roma, ni le joueur n’auraient reçu de confirmation. Un appel, même deux pour dire la vérité, ont déjà eu lieu pour comprendre où en est la situation et sonder le terrain. L’alternative Selon la Rosea, si Florenzi vient à être confirmé à Paris, l’alternative se nomme Emerson Palmieri. Un joueur qui n’a jamais été rayé du calepin de Conte, qui l’avait déjà connu à Chelsea. Son nom était déjà cité l’été dernier, avant la prise de conscience que les ressources financières était quasiment nulles, d’où le fait d’avoir opter pour la reprise intégrale d’Ivan Perisic. Appréciez-vous cette italianisation de l’Internazionale depuis l’arrivée de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Le manager a copté pour "garer le bus'', mais un premier Scudetto depuis 11 ans est en vue après la 11e victoire consécutive de l'Inter contre Cagliari. L'Inter s'apprêtait à prolonger sa course gagnante avec un 11e match consécutif et un ancien joueur réclamait le licenciement du manager. "Ils ne jouent pas bien!" a protesté Antonio Cassano lors de son apparition hebdomadaire sur la chaîne Twitch de Christian Vieri, sa colère s'intensifiant alors qu'il répétait la phrase trois fois. "Antonio Conte joue un 5-3-2, tout le monde derrière le ballon, tout le monde aligné devant son propre but. Il gare le bus et vous ne pouvez pas vous en sortir. Si j'avais un manager comme celui-ci, j'irais voir le président et lui dirais: «Débarrassez-vous de lui»." Cette opinion n'a pas surpris les réguliers téléspectateurs de la chaîne de Bobo. Le dégoût de Cassano pour le football de Conte a été un thème constant de la réussite chaotique de BoboTV depuis son lancement en septembre. C'était connu bien avant cela. C'est un homme qui a expliqué sa décision de ne pas rejoindre la Juventus au début de la dernière décennie en disant qu'il ne pourrait jamais se considérer comme l'un des "petits soldats" du manager. Il est difficile d'imaginer que Conte perde le sommeil à cause de telles remarques. Ces jours-ci, franchement, il est difficile de l'imaginer perdre quoi que ce soit. L'Inter n'a pas perdu un point en Serie A depuis que la phase retour. Leur titre n'est pas encore mathématiquement assuré mais, après avoir battu Cagliari 1-0, ils détiennent une avance de 11 points sur Milan, deuxième, avec huit matchs à jouer. Si l'Inter a fait une erreur, au cours des trois derniers mois, c'est peut-être de rendre tout cela trop facile. Ils sont sur le point de mettre fin à la série de neuf Scudetti consécutifs de la Juventus et de devenir eux-mêmes champions pour la première fois depuis 2010. Mais l'absence de danger a diminué le spectacle de ce sprint final vers la ligne d'arrivée. Lorsqu'il n'y a pas de compétition à proprement parler, certains observateurs chercheront plutôt à chercher les poux sur la tête d'une équipe gagnante. Cassano n'a pas été le seul à critiquer après que l'Inter ait battu Sassuolo tout en détenant moins de 30% de possession. Seulement deux fois en huit matches elle avait terminé au-dessus de 50%. Ils ont dépassé ce chiffre dimanche, bien que de justesse, contre des adversaires qui siègent à la 18e place. L'Inter était toujours en contrôle, le seul tir cadré de Cagliari venant d'une tentative à longue portée du Radja Nainggolan, mais n'a pas brisé l'impasse avant le 77e minute lorsque Matteo Darmian a concrétisé le centre d'Achraf Hakimi au deuxième poteau. Conte a sprinté sur le terrain pour célébrer, partageant une étreinte avec toute l'équipe et plantant un baiser sur le front du Marocain. Dans un Meazza vide, c'est sa réaction, plus encore que celle de ses joueurs, qui a servi à nous rappeler de ce qui était en jeu. Même ainsi, à plein temps, le manager semblait mécontent: pas de son équipe mais du récit qui les entourait. Interrogé sur Sky Sport pourquoi il n'était pas plus heureux, Conte a déclaré que ses joueurs n'obtenaient pas le respect qu'ils méritaient pour leurs réalisations. Il a rappelé à son public que l'Inter lui avait demandé de revenir à la victoire dans les trois ans, et qu'ils étaient sur la bonne voie pour le faire dans deux. Il est dans la nature de Conte de s'attarder sur les affronts perçus. La première partie de cette saison a été caractérisée par une querelle entre lui et Fabio Capello, dont la définition de l'Inter comme une équipe de contre-attaque a suscité une furieuse réaction. En regardant ces chiffres de possession récents, on pourrait conclure que l'ancien manager de l'Angleterre avait eu raison, mais nous entrons ici dans un monde de sémantique contestée et contestable. Conte n'acceptera jamais que son équipe joue en contropiede (contre attaque) mais il parle fièrement de l'efficacité de leur ripartenze, ou, mieux encore, simplement de leur partenze, leur capacité à "relancer" ou simplement "se lancer" rapidement dans des attaques dévastatrices après avoir remporté la possession. Cassano n'est pas le seul à détester une telle approche réactive. Sa suggestion de protester auprès du président, cependant, est plus un aveu de qui il était en tant que footballeur qu'une plainte réaliste. Les propriétaires de l'Inter, et la plupart des supporters, sont ravis de l'homme qui les a remis au sommet. La tendance de Conte à s'apitoyer sur lui-même peut ennuyer, mais son coaching a été brillant, cette course au titre s'appuyant sur des ajustements constants tout au long de la campagne. L'Inter a commencé cette saison à se battre pour la possession beaucoup plus haut sur le terrain, mais a modifié son approche après avoir constaté qu'elle laissait trop de buts pour que même les prolifiques Romelu Lukaku et Lautaro Martínez puissent suivre. Les Nerrazzurri ont concédé 23 buts lors de leurs 17 premiers matchs, mais seulement quatre fois au cours des 13 matchs depuis. Ils sont devenus une lotte de mer de football, un prédateur en embuscade qui tire sa proie, évaluant la perspective d'une récompense et attendant le bon moment pour les dévorer. Près de 70% des buts de l'Inter ont été marqués en seconde période, une statistique qui reflète à la fois la capacité de Conte à identifier et à exploiter les faiblesses des adversaires pendant un match, et la nature d'un plan de match qui invite les adversaires à s'épuiser à poursuivre un but qui le plus souvent n'est jamais atteint. Il l'a fait en intégrant des joueurs qui avaient été précédemment écartés. Les problèmes financiers qui ont empêché les propriétaires du club, Suning, d'investir dans le mercato de janvier, pourraient avoir une bénédiction déguisée, obligeant Conte à se concentrer sur les "récupérations" footballistiques Ivan Perisic et Christian Eriksen déployés respectivement dans de nouveaux rôles d'ailier arrière et milieu de terrain hybride regista / box-to-box. Il y a une flexibilité dans les alignements de l'Inter qui n'était pas présente au début de la saison. Manquant l'influent Nicolò Barella dimanche, Conte a aligné son équipe contre Cagliari avec un trio de milieux offensifs composé de Eriksen, Marcelo Brozovic et Stefano Sensi, mais a compensé ce choix avec la sélection de deux de ses ailiers les plus défensifs: Darmian et Ashley Young. Bien sûr, c'est l'un des remplaçants, Hakimi, dont l'accélération et la percussion par la droite ont déverrouillé la défense de Cagliari. Mais cela aussi sera une source de satisfaction. L'Inter a parfois été accusée de trop compter sur Lukaku et Martínez, qui n'est pas une si mauvaise paire sur laquelle s'appuyer, avec 36 buts et 14 passes décisives pour eux, mais d'autres ont également été décisifs au cours de cette séquence de victoires. Ce qui ressort de cet Inter, c'est le sentiment que, quel que soit le scoreur, le but finira par arriver. Conte a commencé son mandat à l'Inter en insistant sur le fait qu'ils ne seraient plus pazza, fous, un trait que l'hymne du club a endossé. Au lieu de cela, il a fait des références répétées à la Juventus comme modèle de réussite, une équipe avec un accent particulier sur la victoire et rien d'autre. Semaine après semaine, tout au long de la seconde moitié de cette saison, son équipe s'est rapprochée de cet idéal. Quand Cassano regarde jouer Inter, il ne voit qu'un bus garé. Dans le contexte de la Serie A, l'Inter en est venu à ressembler à un poids lourd irrésistible. Texte traduit de "From pazza to partenze: Conte defies Cassano criticism as Inter march on" publié sur le site du Guardian le 12 Avril 2021.
  20. Très bonne nouvelle comme nous le confirme Tuttosport : Antonio Conte pourra compter sur Ivan Perisic qui est rétabli "Le croate était absent depuis début avril en raison d’un problème musculaire. Entre aujourd’hui et demain, il devrait rejoindre ses équipiers et être convoqué pour le Napoli." "Il n’est pas dit qu’il jouera car l’entraineur pourrait confirmer Young ou insérer Darmian, avec la présence d’Hakimi à droite. Vidal qui souffre d’une inflammation du genou depuis plusieurs semaines et Kolarov, victime de douleurs dorsales, sont plus en retrait : Ils devraient rejoindre le groupe qu’à partir de la semaine prochaine." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est un fait, l’Inter d’Antonio Conte fait parler. Très souvent critiquée par le passé, cette saison, la squadra Nerazzurra est auteur de 11 victoires de suite, une série de victoire qui lui permettent d’ambitionner un Scudetto tant attendu depuis 10 ans. Pour Fabrizio Biasin, le mérite en revient à la façon dont a été structurée son noyau. Comme nous tous, Fabrizio pardonne, mais n’oublie pas Son Edito au Libéro "Durant des années, on a cassé les couilles de l’Internazionale FC en disant que ce n’était pas une équipe composée d’italiens et qu'elle misait seulement sur les étrangers. Depuis une paire de saisons, la tendance s’est inversé : Marotta ayant choisi en parfait état de cause de donner une identité Azzurra au groupe Nerazzurro." "Dans ls détail, on retrouve Barella, Bastoni, Sensi, mais aussi des vieux soldats tels que Ranocchia, D’Ambrosio et Gagliardini. Sans oublier Matteo Darmian qui est arrivé dans l’indifférence générale, sans présence de tifosi et même avec quelques contestations. Il a été capable de réaliser son devoir comme un grand, preuve en est son but décisif face à Cagliari." "Penser que l’identité italienne est la raison pour laquelle l’Inter passe d’une équipe qui coulait à celle qui surfe est franchement présomptueux. Mais écrire que ce n’était pas une façon d’agir intelligente est également erroné." Les trois clés du succès " La première est que l’Inter est composée d’un noyau de joueurs d’expérience : Pour ne citer qu’eux : Lukaku est un attaquant qui marque un but par match, Brozovic a disputé une Finale de Coupe du Monde, tout comme Perisic. Eriksen a été durant six saisons, l’un des meilleurs voire le meilleur milieu de terrain de la Premier League. De Vrij et Skriniar figurent parmi les défenseurs les plus convoités du continent, sans oublier Barella et Bastoni qui sont encore jeunes, point." "La seconde clé est Conte qui perçoit un salaire comme personne parmi ses collègues de Serie A : 12 millions d’euros et il y a une raison : Il est le plus brave, le plus expérimenté, le plus doué pour gérer les 38 journées." "La troisième clé, ce sont Marotta et Ausilio qui n’ont pas seulement acheté des joueurs, ils ont su construire une équipe. Et si vous y pensez, ce sont deux concepts bien différents." Etes-vous d’accord avec l’analyse du Tifoso Nerazzurro ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur l’Inter à en devenir pour la saison prochaine. Si l’équipe a seulement et exclusivement en tête la conquête du Scudetto, l’année prochaine devra être celle de la confirmation. Analyse de la Rosea secteur par secteur Gardien La prolongation de contrat d’Handanovic pour aller outre 2022 n’est pas encore arrivé. Terminer cette saison d’une belle manière serait utile pour commencer à en parler. Le discours est différents pour Radu et Padelli : Le premier partira en prêt, le second, en fin de contrat devra faire le point avec le club La défense En défense, la plus grande partie de la situation est déjà bien éclaircie, dans un sens ou dans l’autre : De Vrij, Bastoni et D’Ambrosio sont en passe d'être prolongés. Pour Kolarov, une confirmation semble compliquée. Darmian a été racheté en début d’année et il n’y a aucun doute pour Skriniar. L’interrogation concerne Ranocchia qui est en fin de contrat : Prolongera-t ’il pour une saison de plus ou partira-t ’il pour trouver du temps de jeu ailleurs ? La décision lui reviendra quasi exclusivement, le club le soutiendra dans tous les cas Le milieu de terrain Au milieu de terrain, nombreux sont ceux qui jouent leur avenir : Les certitudes sont Barella, Brozovic et Hakimi. En sortie, on retrouve Young qui restera difficilement Nerazzurro au 30 juin et Vecino qui sera mis sur le mercato Gagliardini, Sensi, Vidal et Perisic forment le groupe à évaluer, surtout le chilien qui devra prouver en cette fin de championnat. Dans le cas contraire, l’Inter pourrait penser à le remercier et à lui serrer la main tout en épargnant 6,5 millions d’euros net courant jusqu’en 2022, mais avec une option pour arriver jusqu’en 2023 L’attaque En attaque, il n’y a que très peu de doute : Lukaku et Lautaro sont intransférable. Il est difficile de penser à un départ de Sanchez en considérant son rendement, qui est tout de même positif, et la durée de son contrat valide jusqu’au 30 juin 2023 Il est très probable que Pinamonti sera cédé par prêt en totalisant seulement 59 minutes de jeu entre la Serie A (5matchs) la Coupe d’Italie (1 match) et en Ligue des Champions (1 match). Ce qui est certain, c’est que le Club va tenter de satisfaire Conte en lui offrant un quatrième attaquant de très haut niveau : Dernièrement on a parlé de Muriel de l’Atalanta. Le colombien serait la solution idéal pour compléter un secteur qui, avec lui, deviendrait complet et encore plus compétitif Le banc Antonio Conte l’a déclaré clairement après l’importante 9ème victoire consécutive face à Bologne : "Il s’est créé un lien spécial entre moi, le Staff et les joueurs". Une vie s’est écoulée depuis sa sortie de route, de l’été dernier, à Bergame. A présent, le lien parait plus solide que jamais, le mérite en revenant au travail extraordinaire de tous, et d’un Scudetto sur le point d’arrivée. Et c’est avec un Scudetto en poche que le Club et Conte envisagent de s’asseoir autour de la table pour programmer la saison 2021-2022 avec une éventuelle prolongation de contrat et une nouvelle mission à accomplir : Rendre l’Inter compétitive aussi en Europe. Avec une première acquisition en tête, celle de renforcer le secteur offensif avec un 4ème attaquant : "Il n’y a pas encore eu de discussion sur une prolongation de contrat. En l’état, il n’y a pas encore de rencontre avec la Direction.... Il semble facile de voir celle-ci avoir lieu en fin de saison, pour éviter de débuter 2021-2022 en fin de contrat : Ce discours reste prématuré étant donné qu’il y a encore un Scudetto à conquérir et à partir duquel le futur sera défini" "L'Inter pense à présent à la Conte: Pas le temps d'obtenir un titre qu'Antonio en planifie déjà un autre, c'est la condamnation d'un conquérant et les Nerazzurri s'y acclimatent avec bonheur: 'Tout le monde sait qu'à présent, il faudra nous rendre des comptes" avait souligné le natif de Lecce. "Cette façon de s'exprimer, au net du Scudetto tant à confirmer que l'Inter ne disparaitra pas dans un nuage de fumée: Elle est désignée pour rester au premier rang en championnat et pour disputer une Ligue des Champions à un niveau bien supérieur." Suning La Rosea nous confirme l'arrivée de bonnes nouvelles en provenance de la propriété: "Cet exploit n'est pas un simple moment glorieux illusoire, c'est un premier échelon de gravi: Suning reste au commande et n'a pas l'intention de programmer une mise hors-service: L'équipe est entrée dans une autre dimension, et après la conquête du titre, elle songe à vouloir l'emporter à nouveau." "Le Travail de l'Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et du Directeur Sportif Piero Ausilio a été utile pour founir à l'entraineur ce dont il avait besoin: Des joueurs ayant faim de victoires, des jeunes talents à conserver et continuer à grandir par le biais des victoires." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Après la victoire de l'Italie sur la Lituanie (0-2), la dernière série de matches internationaux a pris fin en ce qui concerne l'Inter. Neuf de nos joueurs ont participé à des matches à travers l'Europe et l'Afrique. Ils ont joué un total de 1 551 minutes et marqué six buts. Italie, 3/3 et but de Sensi. L'excellent palmarès de Roberto Mancini avec la squadra Azzurra s'est poursuivi, avec 25 matches sans défaite. En effet, l'Italie a débuté sa campagne de qualification pour la Coupe du monde avec trois victoires, 2-0 contre l'Irlande du Nord, la Bulgarie et la Lituanie. L'entraîneur-chef a aligné Nicolo Barella pendant 143 minutes, Bastoni pour 89 (le défenseur Nerazzurro a fait sa quatrième apparition) et Sensi pour 113 minutes. Ce dernier qui a débuté contre la Bulgarie, fut un joueur clé en Lituanie, entrant à la mi-temps et ouvrant le score à Vilnius. Belgique, et deux de plus pour Lukaku. 180 minutes et deux buts pour Romelu Lukaku , qui continue de laisser sa marque à chaque fois qu'il est appelé dans son équipe nationale. Il a désormais marqué 35 buts lors de ses 30 derniers matchs avec la Belgique. Romelu était reposé contre la Biélorussie mais a joué 90 minutes contre le Pays de Galles et la République tchèque, marquant également les deux matches. Slovaquie, Skriniar joue les 3 matchs et marque 2 fois. Milan Skriniar a joué 270 minutes pour la Slovaquie, ce qui signifie qu'il était le joueur nerazzurro qui a été le plus utilisé lors des matches internationaux. Après des matchs nuls contre Chypre et Malte, les Slovaques sont sortis victorieux contre la Russie. Le défenseur de l'Inter a trouvé les filets contre Malte et la Russie. Croatie, Brozovic et Perisic impliqués. Deux victoires (contre Chypre et Malte) et une défaite pour la Croatie (contre la Slovénie), Brozovic jouant 180 minutes au total. Quant à Perisic, il a participé aux trois matches et a été utilisé pendant 203 minutes: 90 contre la Slovénie, 77 contre Chypre et 36 contre Malte. Il a apporté une contribution décisive contre Malte, venant sortir son équipe de l'impasse . Danemark, trois victoires pour Eriksen. Le Danemark a très bien débuté sa campagne de qualification pour la Coupe du monde, devant Israël, la Moldavie et l'Autriche. Christian Eriksen est resté sur le terrain pendant 90 minutes contre Israël et l'Autriche et a joué 13 minutes alors que les Danois massacraient la Moldavie (8-0). Le milieu de terrain de l'Inter a ainsi récolté 193 minutes. Maros: 180 minutes pour Hakimi. Le Maroc s'est qualifié pour la prochaine Coupe d'Afrique des Nations, avec Hakimi jouant 90 minutes contre la Mauritanie (un match nul) et le Burundi (une victoire). Conclusion et analyse. Les hommes de Conte retourneront au combat à 20h45 ce samedi, lorsqu'ils affronteront Bologne pour le compte de la 29e journée. Si nous sommes tous ravis de voir l'Italie revenir peu à peu au premier plan après le Ragnarok de la non-qualification à la coupe du monde 2018, et si nous sommes tous contents de voir nos internationaux contribuer pour leurs équipes nationales respectives, ce calendrier international infernal pose vraiment question. En effet, nos Nerazzurri ont joué un total de 1551 minutes dans un contexte assez particulier et délicat, ce qui est loin d'être négligeable. Cette concentration de matchs peut être très nuisible et dangereux. Par exemple, nous aurions pu perdre Lukaku sur blessure et Skriniar qui a joué 270 minutes, sera-t-il aussi frais contre Bologne? De plus, l'augmentation du nombre de participants à la coupe du monde et à l'Euro soulève la légitimité de tels matchs éliminatoires qui, avouons le, ne riment plus à grand chose. Si risquer de "perdre" un joueur dans un match de haute volée, contre l'Espagne ou l'Allemagne par exemple, peut être acceptable, le perdre contre le Kazakhstan ou Gibraltar ne l'est pas. D'ailleurs, si les clubs les plus puissants sont de plus en plus réticents à libérer leurs internationaux pour de telles rencontres, c'est qu'il y a sans doute des raisons légitimes, la première étant que ce sont les clubs qui payent les joueurs. A partir de ce moment là, il est logique que l'employeur ait son mot à dire sur la mise à disposition de ses salariés, surtout pour des matchs en carton, les matchs en bois étant ceux des phases finales. Rappelons qu'il devrait avoir 48 équipes à la coupe du monde 2026! Comme signalé par France Football, il serait grand temps que la FIFA et ses fédérations se penchent sur ce problème, le Covid-19 ayant rajouté une couche. Les clubs les plus puissants ayant réussi à faire pression sur l'UEFA pour le FPF, ils ne devraient pas avoir de mal à faire plier la FIFA. Après tout, sans les grands clubs, il n'y a pas les plus grandes nations de football!
  24. En effet, les hommes d’Antonio Conte ont été autorisés, après 14 jours, à reprendre le trajet Domicile-Appiano. Une bonne nouvelle en amenant une autre, Matias Vecino est le dernier à être confirmé négatif. Il pourra donc rejoindre le groupe après avoir réalisé, comme ce fut le cas hier, avec Samir Handanovic, des tests physiques. Pour rappel, le gardien slovène est également négatif, seuls sont positifs Stefan De Vrij et Danilo D’Ambrosio, le premier qui a été révélé positif Aujourd’hui, l’isolement prendra donc fin, avec peut-être la confirmation de la négativité des joueurs qui sont encore positifs. Le retour de Stephan semble toutefois difficile comme on peut le voir sur bet-cm.com, car même s’il est négatif, il devra satisfaire aux tests physiques. Le favori pour occuper le poste au sein de la défense Nerazzurra aux côtés de Milan Skriniar et Alessandro Bastoni se nomme Andrea Ranocchia. Si cela vient à se confirmer, il s’agira de sa cinquième présence en qualité de titulaire, sur six matchs qu’il a disputés. Les joueurs quasi au complet cet après-midi En effet, à Milan sont attendu ce jour Milan Skriniar et Achraf Hakimi. Romelu Lukaku, Marcelo Brozovic et Ivan Perisic sont déjà revenu en Italie après avoir disputé leurs matchs en sélection. Mais s'ils veulent s'entrainer avec l’équipe d'Antonio Conte, ils devront réaliser un Test PCR et procéder à un décrassage individuel. Si les tests s’avèrent négatif, alors ils pourront s’entrainer avec le groupe. Pour clore, ce jeudi marquera le retour à Appiano Gentile de Christian Eriksen, Ionut Radu et les italiens convoqués par Roberto Mancini, la Squadra Azzurra étant de sortie ce soir. L’Inter fera face à Bologne ce samedi et Antonio Conte devra évaluer la condition physique de ses hommes afin de pouvoir aligner la meilleure formation possible sur le terrain. Ce match sera arbitré par Piero Giacomelli di Trieste. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. En effet, parmi les joueurs qui rentreront à la maison cet été 2021, on retrouve l’autrichien Valentino Lazaro. En effet, il semble extrêmement compliqué de voir le Borussia Mönchengladbach déposer sur la table les 12 millions d’euros convenus, à la suite du départ de Marco Rose. L’exemple Perisic ? Selon Marco Astori de Fcinter1908, Valentino aura droit à une seconde chance: "Un rachat ? Pour l’instant, les indicateurs sont à l’opposé. La piste la plus concrète est celle qui verra Valentino Lazaro faire son retour à Milan, aux côtés de son ami Lukaku." "Antonio Conte estime l’ailier autrichien : Les deux se sont parlés à plusieurs reprises ces derniers mois et il n’y a aucune pré-exclusion qui en est ressortie. Ce qui certain, c’est que les Nerazzurri ne compte pas mettre le joueur sur le mercato à prix cassé. Les prétendants sont prévenus." Pensez-vous que la force de l’Inter puisse être la renaissance de ses joueurs déclaré perdu pour la cause, mais remis à niveau par Antonio Conte ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr