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  1. 70% de possession de balle, 16 tirs contre 3: une domination totale, mais il aura fallu attendre, une nouvelle fois, les dernières secondes de la rencontre pour voir l’Inter remporter méritoirement les trois points face à une équipe de Venise qui avait tout simplement garer le bus. Source: La Tribuna.fr Il s’agit probablement de l’une des pires prestations de l’Inter d’Inzaghi cette saison, les joueurs étant physiquement fort atteint, toutefois ces trois points offrent au Nerazzurri 4 points d’avance et un match en retard encore à disputer, avant de disputer le Derby Della Madonnina face au Milan, sans oublier le Napoli qui suit derrière. Pourtant la rencontre débute très mal vu qu’après 15 minutes de jeu, Thomas Henry ouvre le score pour Venise contre le cours du jeu, une reprise de la tête à bout portant qui trompe un Samir Handanovic qui n’est pas exempt de tout reproche et un naïf Milan Skriniar. L’Inter n’abdique pas et continue à vouloir pratiquer son football, en rencontrant cette fois, les pires difficultés à la construction, Venise étant très bien organisé en phase défensive et agressif sur l’homme. L’Inter parvient à égaliser dans la polémique: En effet, à la 40’ Edin Dzeko dispute un ballon aérien avec Marco Modolo, qui reste allongé sur le sol en retombant, l’Inter comme expliqué après sa seule et unique défaite face à la Lazio à Rome, a décidé de ne plus jamais arrêter de jouer. La conséquence est simple, l’action se poursuit avec Matteo Darmian qui centre dans la surface de réparation, Ivan Perisic reprend à la volée et vois son tir contrée par un excellent arrêt de Lezzerini. Manque de bol pour le gardien vénitien, Nicolò Barella avait suivi l’action est égalise dans le but vide. Après un contrôle de la Var, le but est validé Le scénario de la seconde période est presque un copier-coller de la première, si ce n’est que Venise tente un peu plus de jouer offensivement. A la 72’ arrive l’entrée de Denzel Dumfries en lieu et place d’un Matteo Darmian moins bien. Ce remplacement sera décisif étant donné qu’à la 90’ de jeu, Dumfries déborde sur son aile et expédie un centre aérien qui épouse le front d’Edin Dzeko, le Cygne de Sarajevo ne se fait pas prier pour faire sauter le cadenas. L’Inter remporte la mise et pourra enfin se recharger les batteries après un premier tour de force réussi. Le Saviez-Vous ? Décrié en début de saison, Denzel Dumfries a su se libérer et a trouvé sa vitesse de croisière, celui qui était amené à remplacer Achraf Hakimi, il est l’auteur de la passe décisive qui a permis à l’Inter de l’emporter via Edin Dzeko. Mieux encore, lors des sept dernières rencontres de championnat, l’international hollandais a participé à quatre buts : Trois passes décisives et un but ! Reste à savoir s’il finira par sourire un jour en match ! Tableau récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-1 Venezia Buteur(s): 19’ Henry (V), 40’ Barella (I), 90’ Dzeko (I) Inter : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (46’ 32 Dimarco); 36 Darmian (73’ 2 Dumfries), 23 Barella (73’ 22 Vidal), 77 Brozovic (82’ 8 Vecino), 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic; 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (73’ 7 Sanchez) Banc : 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1 : Simone Inzaghi Venezia : 12 Lezzerini ; 32 Ceccaroni, 31 Caldara, 13 Modolo ; 19 Ullmann, 21 Cuisance (66’ 23 Kiyine), 5 Vacca (25’ 16 Fiordilino), 8 Tessmann (66’ 42 Peretz), 44 Ampadu ; 77 Okereke (82’ 11 Sigurdsson), 14 Henry (82’ 20 Nani) Banc : 1 Maenpaa, 91 Neri, 3 Molinaro, 20 Almeida, 40 Makadji, 56 Mozzo, 57 Issa, 58 Pecile T2 : Alberto Bertolini Arbitre : Matteo Marchetti VAR : Paolo Silvio iMazzoleni Averti(s) : Barella (I), Bastoni (I), Lezzerini (V), Bertolini (V), Modolo (V), Kiyine (V), Caldara (V), De Vrij (I) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Si la Wwe peut compter sur son champion Triple H en coulisse, l’Inter de Simone Inzaghi peut compter sur son Triple B sur le terrain Révélation de la Gazzetta Dello Sport L’Inter est prête à retrouver le terrain, les Nerazzurri vont affronter Empoli dans le cadre des huitièmes de finale de la Coupe d’Italie. Pour l’occasion, Simone Inzaghi procédera à un important turnover: "De cette Inter, tout est plaisant, Si cela ne tenait qu’à lui, il ne changerait rien, annulerait le mercato et en passerait outre, quitte à renoncer à l’unique demande de ce mois de janvier : un Vice-Perisic. Malgré les si nombreux engagements, le calendrier ne préoccupe par l’entraîneur qui peut compter sur les trois joueurs de références du club, trois joueurs constant, le Triple B : Brozovic, Barella et Bastoni." "La moitié de l’Europe poursuit les trois joyaux d’Inzaghi. Il s’en félicite et accompagne cette croissance exponentielle : Bastoni est l’exemple le plus mis en lumière : Il n’a jamais été aussi bon que sous Inzaghi, il est devenu un joueur total comme ceux que l’on retrouve avec Guardiola pour être clair, ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Manchester City a tenté le défenseur, il y a un peu moins d’un an, avant qu’il prolonge son contrat." "La barre est haute: 4 millions d'euros bonus compris avec la promesse de renégocier plus tard. Après tout, Barella a attendu deux ans avant de voir sa promesse honorée. Plusieurs équipes suivaient d’ailleurs le milieu de terrain sarde, celle qui avait fait des pas décisifs était le Bayern. Mais Barella a choisi l'Inter et l'Inter l'a choisi, lui, le Capitaine de demain, la Référence d'aujourd'hui.." "La prolongation du contrat de Brozovic semble être la prochaine étape pour les Nerazzurri, le club devrait annoncer le renouvellement du Croate jusqu'à la fin du mois de juin 2026 dans les prochains jours." "Ces trois joueurs sont destinés à être les piliers de l'équipe Nerazzurra de Simone Inzaghi pour les années à venir, et le club s'assure qu'ils seront dans l'équipe à construire à l'avenir." Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport et, parfois, il existe des équipes qui vous veulent que du bien, comme la Lazio : Après nous avoir offert Roberto Mancini dans le passé, non-prolongé Stefan De Vrij et avoir cédé Simone Inzaghi, le club romain souhaite s’attacher les services de Matias Vecino Si le joueur est en fin de contrat au 30 juin 2022, le club entraîné par Maurizio Sarri souhaiterait le signer immédiatement: "L'intention première du club romain était de le signer gratuitement en été, mais ces derniers jours, le désir d'essayer de le recruter immédiatement a grandi. Bien sûr, certaines conditions particulières seront nécessaires comme surmonter l'obstacle que constitue le désormais célèbre "indice de liquidité". "L'autre problème est d'ordre économique, à savoir la mini-compensation que l'Inter exigera pour libérer le milieu de terrain. Pour l'Inter, Vecino risque de devenir un salaire de plus à payer et les 2-3 millions demandés pourraient alors le compenser. Le reste, pourrait être libéré par la vente de Muriqi au Cska." "D'un autre côté, Vecino retrouverait Maurizio Sarri, ce qui pourrait lui faire changer d’avis sur le fait de rester à Milan : Le joueur ayant déjà refusé de rejoindre le Genoa et Everton en Premier League." Effet domino "Si la première demande de Simone Inzaghi est celle de trouver une alternative au toujours très fiable Ivan Perisic, avec le départ de Vecino, l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et Piero Ausilio seront dans l’obligation de renforcer le milieu de terrain. Lors des échanges relatif à Stefan Sensi, le nom de Morten Thorsby a été cité. En fin de contrat en juin 2023 et ayant déjà fait part, à la Sampdoria, de son refus de parapher un nouveau contrat, il pourrait très bien rejoindre l’Inter en prêt et un simple droit de rachat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le Corriere Della Sera s’est livré de la vie au quotidienne de l’Inter, dont Simone Inzaghi, l’entraîneur, a offert comme cadeau de ce début d’année, la Super Coupe d’Italie à Suning: "C’est un long chemin emprunté de la bonne façon, celui emprunté par Inzaghi a fonctionné avec l’Inter et il continue à marcher : L’entraîneur est parvenu à trouver le moyen de rentrer dans la tête des joueurs et d’être en symbiose avec eux." 3 aspect à souligner "Premier point, au retour de Reggio Emilia, après la victoire sur Sassuolo, l’Autogrill a vu arriver le car de l’Inter. Nicolò Barella et Marcelo Brozovic y ont dépensé 200euros et ce y compris en achat de snack et de chocolat pour toute l’équipe." "Second point, La victoire à Salerne, direction l’aéroport vers Milan : Le lendemain les joueurs avaient un entrainement l’après-midi. Ceux-ci ont demandé à Inzaghi de le déplacer en matinée afin de pouvoir disposer d’un jour et demi de repos : requête accordée." "Troisième point, la veille de Real Madrid-Inter, hors caméra au Santiago Bernabeu, Inzaghi demande à Perisic : "Tu es fatigué Ivan ?". "Non, pas lorsque l’ont vit des choses comme ça." Ces trois situations résument à elles-seules le modèle Inzaghi synthétiser en un mot : Liberté. Son Inter gagne et le Corriere Della Sera dévoile le secret de l’entraineur : "Son approche du Groupe. Même Faris, son adjoint a déjà expliqué comment Simone est parvenu à se faire respecter par ses hommes : En adaptant le modulo de telle façon que les joueurs croient plus en leur moyens, en leur faisant confiance." "On lui avait raconté le "lourd héritage " de Conte, e établissant une relation propre avec l'équipe, " une relation directe et accessible". Il partage, il confronte, il prend en charge les demandes", comme lorsqu'il dit en direct que les garçons ont demandé une prime à Steven Zhang, une prime de 500.000€ qui a d’ailleurs été accordé et qui est à répartir entre tous." "Le rapport joueurs-entraineur a changé et l’on comprend, à présent, pourquoi les joueurs Nerazzurre disent se sentir plus libre. Pour Conte, ils auraient tous fait, l’Inter était une armée. La méthode de l’ancien entraîneur a été intériorisé et a fait grandir l’équipe. Inzaghi, lui, a décidé d’être un gestionnaire et un valorisateur du groupe : Il a maintenu la base tactique tout en offrant la possibilité aux joueurs de faire ressortir ce qu’Is ont en eux." "Conte avait télécommandé la Victoire, Inzaghi, comme l'a raconté l'adjoint Farris, a ajouté une interprétation plus offensive, avec les deux défenseurs centraux extérieurs (Bastoni et Skriniar) autorisé à partir dans des raids dans la moitié de terrain de l’adversaire." La vie quotidienne à la Pinetina a également changé : "Les entrainement ne dure qu’une heure contre le double précédemment, l’analyse tactique a lieu lors des partitellas et non plus lors d’exercices bien spécifiques, les analyses vidéos ont lieu la veille du match. Tous les joueurs se sentent concernés, même jusqu’au dernier à jouer, Inzaghi ne dévoile jamais sa formation, la programmation est établie à la semaine et non plus au jour le jour, c’est une nouveauté très apprécié par le vestiaire qui sait s’organiser son temps libre." "Inzaghi est comme le frère aîné, considéré comme un footballeur d’expérience par le groupe qui lui renvoi l’ascenseur via les résultats, le jeu et l’engagement. Alexis Sanchez est emblématique : de rejeté à retrouver, il s’agit d’une autre histoire de revanche. Et il y a également le rapport avec la Direction Nerazzurra, tous sont en parfaite symbiose, tous partagent l’objectif avoué de la Seconde étoile, sur ce long chemin qui mène au Scudetto." La citation du jour signée Ivan Zazzaroni "Dans le football, il faut aussi avoir du cul : Marotta a eu aussi de la chance avec Inzaghi" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi pense que Lautaro Martinez est devenu un leader au sein de l'équipe. S'adressant à Gazzetta.it, le coach donne ses impressions sur quelques joueurs de l'équipe, insistant sur le fait que Nicolo Barella pourrait devenir une légende du club. Les Nerazzurri s'appuient sur bon nombre de joueurs cette saison, mais deux des plus importants contributeurs ont été la paire de joueurs âgés de 24 ans: Barella et Martinez. Tout deux ont signé un nouveau contrat avec le club plus tôt cette saison, et sont également devenus des joueurs sur lesquels Inzaghi compte pour faire jouer l'équipe dans son style de football. Aux yeux du coach les deux joueurs ont un rôle important pour le présent du club, mais ont également un beau futur du côté des Nerazzurri. Il se sent privilégié de pouvoir travailler avec eux dans l'équipe. Au sujet de Lautaro, il dit: "C'est un joueur complet, il comprend ses responsabilités. Il sait qu'il est un des leaders de l'Inter." "Il a eu une excellente première moitié de saison, inscrivant 11 buts", il ajoute. "Il donne toujours tout sur le terrain, il s'agace si il est remplacé trop tôt ou si il ne commence pas les matchs." "Sur le terrain, pour moi il est Toro ou Lauti. Au début je l'appelais Lauto, puis je me suis rendu compte que Lauti sonnait mieux", ajoute t'il en riant. Inzaghi qualifie ensuite Barella de "Grand joueur mais aussi un bon jeune homme, comme le montre sa prolongation de contrat. Il deviendra un icone de l'Inter parce qu'il sait ce que représente le fait de porter le maillot de l'Inter." "Il a toujours donné tout ce qu'il avait avec tout le monde et travaille très dur avec nous tous au sein du staff", il ajoute. "Je suis vraiment heureux de l'entraîner." Ensuite Simone Inzaghi parle de Federico Dimarco, déclarant "Je l'appelle Dimash, c'est comme ça que nombre de ses coéquipiers l'appelle." "J'étais curieux de travailler avec lui, et il est une révélation cette saison." ajoute-t-il. "C'est un joueur technique et intelligeant, il comprend le jeu et joue son rôle de la meilleure des façons. Il apporte beaucoup à l'équipe et je pense qu'il fera très bien durant sa carrière." Il passe ensuite à Denzel Dumfries: "Il a la chance d'avoir De Vrij dans l'équipe qui, de ce que j'ai pu voir, l'a aidé à s'installer. Puis nous le staff l'aidons à continuer de grandir au quotidien." "Il doit continuer comme ça" poursuit-il. "Il sait que nous avons un autre très bon joueur dans son rôle en la personne de Darmian, qui a fait une excellente première partie de saison." Sur Ivan Perisic, Inzaghi dit "Je l'ai affronté de nombreuses fois et il m'est toujours apparu comme un Top Player, et maintenant que je l'entraîne je suis d'autant plus agréablement surpris." Il décris le joueur de 32 ans comme "Un joueur qui a eu une première partie de saison étonnante. On peut toujours compter sur lui. Ce qui me frappe le plus chez lui c'est à quel point il est toujours volontaire pour travailler dur même si il est déjà un Top Player qui a tout gagné." Parlant d'Edin Dzeko, le coach nous apprend que "Quand la vente de Lukaku est arrivée, le premier nom que j'ai donné à la direction après 5 minutes était celui d'Edin." "Ils m'ont répondu qu'ils avaient déjà la même idée. C'est un joueur que je connaissais déjà très bien pour l'avoir affronter dans de nombreux derby Romains. Il a toujours été un des meilleurs en Serie A." Pour conclure, Inzaghi parle de l'inclusion d'Hakan Calhanoglu: "Il est le joueur qui, quand Eriksen à eu son malheureux incident, après quelques jours avec Ausilio et Marotta nous avons immédiatement pensé à lui." "Je me souviens que j'étais en vacances pour 3 jours à Ponza avec des amis, ma femme et mes enfants. J'avais l'impression que je passais plus de temps au téléphone avec Hakan qu'avec ma famille, mais à ce moment il était le joueur idéal pour mon idée du football et pour remplacer Eriksen dans notre Inter et mon esprit." "Il combine qualité technique et quantité de travail. C'est normal qu'il ai eu besoin d'un peu de temps pour s'adapté, mais la force de cette Inter est le groupe: il est dans un vestiaire qui l'a accueilli de la meilleure façon possible." Pas avare en compliments notre Simone... Serait-il possible de se satisfaire des joueurs défendant actuellement notre maillot ? Comme dirait Martin: Mystère... ©Internazionale.fr, via Gazzetta.it - Traduction Trent_FCI
  6. L'ancien milieu de terrain de la Juventus et de l'Inter et ex-entraîneur de l'Inter, Marco Tardelli, estime que les Nerazzurri sont actuellement au sommet de la Serie A. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, Tardelli a exposé certaines des raisons pour lesquelles il pense que l'Inter est actuellement l'équipe la plus forte de Serie A. L'Inter a connu un bon début de saison, mais s'est retrouvé à la traîne de l'AC Milan et du Napoli, qui ont connu un début de saison presque parfait. Au cours des dernières semaines, cependant, la force des Nerazzurri a commencé à se manifester et ils se sont établis en haut du classement, garantissant mathématiquement le statut de "Champions d'Hiver". Tardelli estime que cela reflète bien leur qualité par rapport à leurs rivaux, et il pense également qu'ils ont une bonne chance contre Liverpool, leur adversaire des huitièmes de finale de la Ligue des champions. "C'est l'équipe la plus forte avec une certaine marge d'avance", a-t-il déclaré au sujet des Nerazzurri. "Et pas seulement parce que le tableau le dit". "Je les vois comme une équipe très calme", a-t-il poursuivi, "avec des joueurs qui ne montrent aucun signe de stress. Inzaghi a bien réussi à changer le style de jeu, à gérer le vestiaire. Il était le choix parfait". "Les raisons de ce succès vont bien au-delà du fait qu'il a maintenu le système 3-5-2", a-t-il ajouté. "Ce n'était pas facile de repartir sans Lukaku, Hakimi, Eriksen, ainsi que Conte, après tout ce que l'équipe avait fait avec lui. Bien sûr, Antonio a montré plus de stress. Inzaghi a cependant dû relever le défi d'établir sa crédibilité immédiatement", a-t-il ajouté. "Je dirais qu'il l'a très bien travaillé". Il a expliqué que "pour le moment, leurs chiffres sont impressionnants. Ils marquent plus que n'importe qui d'autre et ils n'ont pas encaissé de but en cinq matchs." "Mais les matchs se décident toujours au milieu de terrain, sauf si vous avez un Maradona qui va tout décider tout seul", a-t-il poursuivi. "Le milieu de terrain protège la défense et met en place l'attaque", a-t-il poursuivi. "Il suffit de regarder comment Brozovic et Perisic jouent. Marcelo n'a jamais été décisif, il dirige toute l'équipe, prend des risques et pourtant ne perd pas de mauvais ballons en dehors de sa zone." "Ivan est dévastateur, beaucoup plus régulier que la saison dernière", a-t-il ajouté. "Inzaghi lui a donné un nouveau souffle". Au sujet de la forme de Calhanoglu cette saison, Tardelli a déclaré : "Sa qualité a toujours été là, mais je pense qu'il bénéficie de faire partie d'une équipe qui pratique un bon style de football." Il s'est également penché sur le match de Ligue des champions contre Liverpool, déclarant que "J'entends dire que Liverpool est injouable. Mais aucune équipe ne l'est, surtout pour cette Inter, qui peut tout faire." "L'important est qu'ils aillent sur le terrain et prennent du plaisir à jouer au football", a-t-il poursuivi. "Mais contre un adversaire comme Liverpool, il faut avoir une attitude différente, en termes d'intensité et de relation avec les arbitres." "Les fautes commises lors du match d'hier entre Liverpool et Tottenham auraient entraîné des suspensions de dix jours en Italie, a-t-il ajouté. Liverpool est aussi presque arrogant, trop conscient de sa force", a suggéré Tardelli. ®Oxyred – Internazionale.fr via InterSempre.
  7. Plus de 100 buts en 2021, Çalhanoğlu: une machine à passes décisives, etc... Tous les chiffres clés et les faits derrière notre victoire 5-0 contre la Salernitana. Après le déplacement à Salerne, avec un match riche en buts et en beau jeu, l'Inter a ramené les 3 points à Milan. L'équipe de Simone Inzaghi a inscrit 5 buts, par Ivan Perisić, Denzel Dumfries, Alexis Sánchez, Lautaro Martínez et Roberto Gagliardini, menant l'Inter à sa 6ème victoire consécutive en Série A, et à un total de 43 points. Plus de 100 buts en 2021 Avec les 5 buts passés à l'équipe de Stefano Colantuono, l'Inter a marqué plus de 100 buts lors de l'année civile (103) pour la première fois de leur histoire en Série A, battant ainsi le précédent record de 99 buts, en 1950. L'Inter est la 4ème équipe de l'histoire de la Série A à réaliser cette prouesse, avec l'AC Milan (105 en 1949 et 120 en 1950), le Torino (111 en 1947 et 114 en 1948), ainsi que la Juventus (100 en 1933). Les statistiques de Calhanoğlu Depuis début novembre, et le match contre l'AC Milan, Hakan Çalhanoğlu est impliqué sur plus de buts (10, 5 buts et 5 passes décisives) que quiconque dans les 5 grands championnats, et est l'un des deux milieu de terrain avec au moins 6 buts et 6 passes décisives cette saison, au côté de Dimitri Payet. Contre la Salernitana, il a offert sa 5ème passe décisive suite à un coup de pied arrêté en Série A cette saison. Personne ne fait mieux dans les 5 grands championnats en 2021/2022 (égalité avec Vincenzo Grifo). 533 apparitions pour Handanović, 200ème fois qu'Inzaghi gagne des points en Série A Contre la Salernitana, Samir Handanović a décroché son 5ème clean-sheet consécutif en championnat. Et avec 533 matchs joués, il passe à la 10ème place des joueurs avec le plus d'apparitions en Série A, dépassant ainsi Enrico Albertosi (532). En revanche, Simone Inzaghi a récolté des points pour la 200ème fois en tant que coach : l'entraîneur des Nerazzurri cumule 150 victoires et 50 matchs nuls (pour 75 défaites) entre la Lazio et l'Inter. Les buts : Qui, Comment et Quand L'Inter a sécurisé son titre d'équipe avec le plus de buts de la tête dans le top 5 européen en 2021/2022: 12. Les Nerazzurri ont remporté un match à l'extérieur en Série A avec 5 buts pour la première fois depuis mars 2018: 5-0 contre la Sampdoria. Lautaro Martínez a marqué le 4ème but des Nerazzurri, marquant ainsi son 5ème but en autant de match en Série A pour l'attaquant Argentin. Depuis son arrivée à l'Inter en 2019/2020, Alexis Sánchez est impliqué dans 24 buts en 25 matchs titulaire en Série A (11 buts et 13 passes décisives). Il a marqué son 3ème but de la saison, son deuxième consécutif, lors de son 400ème match titulaire dans le top 5 européen. Ivan Perisić a été le premier joueur des Nerazzurri à marquer à l'extérieur contre Salernitana. Pour l'ailier Croate, c'était son 4ème but de la saison, tous inscrits en Série A, égalant son total de la saison dernière, mais en moitié moins de match (16 en 2021/2022 contre 32 en 2020/2021). Denzel Dumfries a marqué son 2ème buts en Série A, tous deux à l'extérieur et en première période (le premier contre la Roma). ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter
  8. Si l’Inter de Simone Inzaghi domine à présent la Serie A, l’entraîneur Nerazzurro s’est montré élogieux envers son équipe à Sky Sport, tout en n’hésitant pas à égratigner l’élaboration du nouveau système du calendrier pour la phase retour "Nous réalisons une belle série, il reste un dernier effort à fournir mercredi face au Torino : Nous avons été bon pour ne pas nous laisser abattre lorsque nous n’étions pas en tête. J’aurais préféré pour la phase retour un calendrier traditionnel : le début d’année 2022 sera très relevé. Cette rencontre, lorsque tu regardes le classement, peut sembler simple, mais les garçons ont été bon dans leur mentalité : Nous sommes tous concernés, nous devons tous continuer de la sorte: Face au Torino, il s’agira de la neuvième rencontre en moins d’un mois." "Nous avons été bons pour ne pas nous démobiliser dès le début, à présent, nous sommes en tête et nous voulons le rester. Il y a tellement d’équipes fortes et bien composée, nous devons continuer de la sorte. Nous vivons une belle période mais je dois vous dire aussi que les garçons ne sont jamais reposés sur leurs lauriers, il faut prendre en considération les prestations en équipes nationales. Je crois qu’il est juste que l’on dispute ce dernier match et qu’ensuite il y ait un break pour récupérer des forces, aussi bien physique que mentale." Le calendrier 2022 "C’est évident, vu les confrontations à venir, que j’aurai bien mieux préféré le calendrier traditionnel, le même calendrier que la phase aller. Nous sommes les seuls dans toute l’Europe à avoir un calendrier aussi élevé. C’est normal qu’il soit relevé car il y a la Super Coupe d’Italie et la Coupe d’Italie dedans, mais cela n’arrive qu’à nous : Aussi bien en Italie qu’à l’étranger, nous sommes les seuls à avoir toutes les confrontations directes : Nous en connaîtrons le jugement bien plus tard." Liverpool "Liverpool était parmi les équipes à éviter avec Manchester City et le Bayern Munich, mais nous sommes en huitième de finale et nous jouerons le jeu, en sachant que nous ferons face à une équipe qui a remporté ses six matchs de groupe et qui a remporté la Ligue des Champions, il y a deux ans." Ivan Perisic "C’est facile de faire belle choses lorsque l’équipe joue de la sorte, cette victoire alimente nos certitudes: Nous faisons de belle choses depuis quelques semaines, nous devons continuer ainsi car nous sommes sur la bonne voie. Nous sommes dangereux lorsque nous attaquons et nous avons trouvé plus d’équilibre en défense : La victoire face au Napoli est arrivée depuis les matchs internationaux. Nous étions à -7 et cela nous a donné un grand coup de main." Danilo D’Ambrosio "Nous prenons peu de buts grâce à l’ensemble de l’équipe. Tout le monde impose une grande pression et les attaquants sont nos premier défenseurs lorsque nous ne sommes pas en possession du ballon. Comparé aux autres années, il y a une pression différente, car nous avons gagné la saison dernière. La chose principale est de prouver sa valeur, comme nous le faisons." Milan-Naples "Lorsqu’il y a des confrontations directes, nous avons un devoir : Gagner de façon à pouvoir prendre des points indépendamment du résultat de l’autre match, et nous l’avons fait." Christian Eriksen "Chris était un équipier exceptionnel, il a d’énormes qualité humaines bien plus importantes que celle techniques : Lors de son expérience à l’Inter, il s’y est montré grand, ce qui lui est arrivé nous a tous marqué, nous sommes fiers de l’avoir eu comme équipier, à présent nous l’attendrons au Giuseppe Meazza, nous tenons à le saluer devant notre public." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Si vous l’auriez dit, il y a encore quatre semaines à Simone Inzaghi, probablement qu’il ne l’aurait jamais cru. Pourtant grâce à la défaite subie à la Lazio, dans un contexte connu de tous, son Inter s’est remise immédiatement sur le droit chemin, alignant actuellement 6 victoires consécutives et reprenant 11 points au Milan Ac et au Napoli pour déjà prendre 4 points d’avance et pour s’offrir le titre de Championne d’Hiver : Dans le duel de ses deux ex, l’Inter aura assisté à la victoire du Napoli de Luciano Spalletti, sur le terrain du Milan Ac de Stefano Pioli. Cette Inter Championne d’Italie s’amuse sur le terrain tout en aimant proposer du beau jeu, Comme l’a souligné Danilo D’Ambrosio: "Elle propose un jeu offensif, mais organisé". Tous, dans le développement d’une action se retrouvent concerné. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise que le marquoir reprend cinq nom de buteurs différent : "Peu importe qui marque, l’important est de gagner" voici ce qui résumé l’équipe de Simone Inzaghi qui ne peut être heureux d’une telle performance: Inspiré, il fera rentrer dans ce match Lautaro Martínez et Roberto Gagliardini, tous deux buteurs. Ivan Perisić ouvrira d’ailleurs le score sur le premier corner de la rencontre via un coup de pied arrêté par Hakan Çalhanoğlu. L’International croate continue à se montrer indiscutable : Il court, il presse, il attaque, il défend, propose le tempo de certaines actions dévastatrices. Ses combinaisons du soir, avec l’international turc auront fait très mal à l’adversaire. Hakan Çalhanoğlu recruté pour remplacer Christian Eriksen répond également présent en ce début de saison, sa passe décisive pour Perisić est la huitième de la saison pour la manche aller du championnat. Il est actuellement à -1 du record historique signé Antonio Candreva qui était parvenu à délivrer 9 caviar. Si Alexis Sánchez retrouve également des couleurs avec un nouveau but inscrit tout en facilité et en confiance, la belle surprise de la soirée est le nouveau but inscrit, sur un caviar d’Edin Džeko, de Denzel Dumfries : L’international hollandais se montre toujours plus mature et en croissance, en augmentant, match après match son niveau. Lautaro Martínez et Roberto Gagliardini auront inscrit également le 4ème et 5ème but des Nerazzurri. Pour l’argentin, celui-ci est parvenu à égaler son ancêtre, Mauro Icardi, auteur d’au moins un but lors de 5 matchs consécutifs, une performance réussi en 2018. Pluie de record Avec le but de Denzel, l’Inter a battu son propre record historique de buts inscrits sur une année civile datant de 1950: Le palier des 99 buts a été franchi. Mieux encore, Si Denzel a inscrit le 100ème but, ceux d’Alexis Sánchez, Lautaro Martínez et Roberto Gagliardini ont permis à l’Inter d’écrire l’une de ses plus belle page d’histoire avec, encore un match à disputer : Les 103 buts de l’Inter de Simone Inzaghi seront à jamais inscrit dans le marbre devant les 101 buts inscrit lors de la saison 2018 de la Juventus de Massimiliano Allegri Grâce à cette nouvelle victoire, Simone Inzaghi présente également un très beau bilan en carrière en s’offrant avec la manière son 200ème résultat utile : 150 victoires et 50 matchs nuls entre la Lazio et l’Inter: Pour la sixième fois consécutive, une équipe d’Inzaghi l’emporte dans un stade où elle ne l’avait jamais emporté auparavant en Serie A, et elle y est parvenu sans encaisser le moindre but. L’Inter pourrait également écrire une nouvelle ligne d’histoire : Lors de cette première partie du championnat, la Beneamata a déjà inscrit 12 buts de la tête et, si elle parvient à en inscrire un nouveau ce mercredi face au Torino, elle égalerait le record établi en 2005/2006 par la Fiorentina qui est de 13 têtes victorieuses. Le seul point noir de cette soirée a été la prise à partie de Tifosi de l’Inter qui, selon la Gazzetta Dello Sport ont vu des pseudos supporters de la Salernitana les agresser : "Avant le match un groupe de jeunes a pris pour cible un bus de supporters des Nerazzurri qui se dirigeait vers le secteur visiteur ; des fumigènes ont également été allumés et ont fait exploser des pétards alors que la police s'efforçait de chasser les fauteurs de troubles. Un homme de Salerne a été arrêté, d'autres pourraient être identifiés dans les prochaines heures." Dans une moindre mesure, Nicolò Barella, averti pour la cinquième fois, ratera le dernier match de l’année face au Torino : Un repos qui lui sera bien plus que bénéfique. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Salernitana 0-5 Inter Buteur(s) : 11’Perisić, 33’ Dumfries, 52’ Sánchez, 77’ Lautaro Martínez, 87’ Gagliardini Salernitana : 1 Fiorillo; 33 Delli Carri, 31 Gagliolo, 23 Gyomber (80’ 21 Zortea), 26 Bogdan, 19 Ranieri (71’ 4 Jaroszynski); 18 Coulibaly, 20 Kastanos (61’ 8 Schiavone), 22 Obi; 7 Ribery (71’ 15 Gondo); 25 Simy (61’ 11 Djuric) Banc : 72 Belec, 96 Guerrieri, 14 Di Tacchio, 24 Kechrida T1 : Stefano Colantuono Inter : 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 6 De Vrij, 95 Bastoni (56’ 32 Dimarco); 2 Dumfries, 23 Barella (56’ 22 Vidal), 77 Brozović (71’ 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu, 14 Perisić (78’ 11 Kolarov); 9 Džeko, 7 Sánchez (56’ 10 Lautaro Martínez) Banc : 97 Radu, 8 Vecino, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 37 Škriniar, 46 Zanotti, 48 Satriano T1 : Simone Inzaghi Arbitre : Mariani VAR : Giacomelli Averti(s): Barella (I), Gyomber (S) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Le mercato en Italie est dans l’œil du cyclone : Les officiers de la Guardia di Finanza de Milan, en charge du dossier et sur demande du Parquet, ont exécuté des perquisitions en regard à un agent sportif et ses sociétés. Selon l'Ansa: Ont été exécuté onze demande de consignes de documents, également informatiques, à l’encontre de 11 clubs dont la Juventus, le Torino, le Milan, l’Inter, Verona, Spal, la Fiorentina, Cagliari, l'As Roma, le Napoli et Frosinone. En direct de la Continassa Les faits reprochés sont de nature fiscale, du blanchiment d'argent et de l'auto-blanchiment. Elles concernent les activités du célèbre agent sportif étrange Fali Ramadani en collaboration avec l'agent italien Pietro Chiodi : Au cœur de l’analyse on retrouve les commissions dans diverses opérations d'achat et de vente de footballeurs. Comme le révèle le Corriere Della Sera, aucun club ne se dit inquiet, du moins en apparence: "Parmi les onze clubs auprès desquels les agents de la Guardia di Finanza ont collecté hier des documents et des courriels, le sentiment dominant est la collaboration. La Juventus affiche sa sérénité malgré le fait que les transferts de Pjanic à Barcelone et de Chiesa à la Fiorentina soient passés sous la loupe du parquet de Milan. "Nous ne sommes pas les suspects, ce n’est pas nous." confirme-t ’on à la Continassa Les contrats de Samir Handanovic et d’Ivan Perisic analysés Le Milan, à qui l'on a demandé des documents concernant Rebic et Kalinic (mais ce dernier a été recruté sous la précédente présidence) offre une totale coopération Marotta, l'administrateur délégué de l'Inter, ne semble pas s'en offusquer : "Ce n'est pas la première fois qu'en enquêtant sur des délits fiscaux contre des agents, que la Justice demande des copies de documents. Les contrats de Perisic et Handanovic sont examinés." "Nous ne sommes pas les suspects, ce n’est pas nous" - Pour une fois tiens! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Simone Inzaghi, Mattia Zanotti, Hakan Çalhanoğlu et Samir Handanovic se sont livrés en conférence d’après match suite à la retentissante victoire Nerazzurra, mais surtout suite au retour de l’Inter à son rang : La première place du général Simone Inzaghi "Les garçons ont été très bons, j’avais demandé de la concentration et de l’attention car c’était un match particulier face à un Cagliari organisé, lors d’un week-end où toutes les équipes engagées en Coupe d’Europe ont connu des difficultés. J’ai félicité les garçons, même si on avait terminé la première mi-temps seulement sur le 1-0, nous nous devions de continuer sur cette voie pour tuer le match et ils l’ont fait." "J’ai toujours eu des réponses importantes de la part du groupe, il m’apporte son maximum de disponibilité depuis le premier jour. Notre force est que nous sommes là pour jouer, indépendamment de qui se trouve en face. Ces dernières semaines, nous avions rencontré un peu de difficultés, mais tous les garçons ont démontré leurs valeurs à chaque fois que j’ai fait appel à eux." "J’aimerais que l’équipe continue de la sorte, nous sommes redevenus premier et nous avons passé la phase de groupe en Ligue des Champions après une attente de 11 années : C’était notre objectif et nous sommes parvenu à le faire avec une journée d’anticipation sur Noel. Nous avons un parcours clair à poursuivre : L’Inter mérite d’être à cette place. Nous avions un peu de retard en championnat, mais nous n’avons jamais été inquiet, nous nous sommes lancés dans une course importante pour rattraper le retard." "Nous sommes en tête et nous tenons à le rester, mais le championnat est toujours imprévisible, nous étions à 7-8 points de la tête et nous les avons accrochés. Nous sommes confiants, mais nous ne pouvons pas nous arrêter : Vendredi nous serons de nouveau sur les terrains pour un autre match important : la route est longue, mais l’équipe a trouvé son équilibre : c’est indiscutable." Le penalty ? "Lautaro est notre tireur, il y a aussi Çalhanoğlu et Perisic. Aujourd’hui, cela s’est, hélas mal passé aux onze mètres, mais il avait inscrit un but lors de sa précédente tentative, il n’y a que celui qui ne tire jamais qui ne se plante jamais: Moi-même lorsque j’étais joueur je ratais des penaltys. Lautaro doit continuer à travailler de cette façon, il a toujours marqué lors de nos derniers matchs, il se donne tellement aussi à l’entrainement, il sent le but, il travaille pour l’équipe, je suis satisfait de lui comme de tous les autres attaquants." Hakan Çalhanoğlu "Je suis très content d’être ici, j’en suis vraiment très fier. Je tiens à remercier l’équipe car mes équipiers me font me sentir être un joueur important et je cherche à donner le maximum. Je ressens la confiance du club et des tifosi, je ne peux que les remercier." Le penalty ? "Nous sommes une équipe, tout le monde peut le manquer, nous avons très bien joué et Lautaro a réalisé un très grand match avec un spectaculaire doublé : C’est un joueur important pour nous. C’est un Honneur pour moi d’être ici avec ces tifosi. Nous avons réalisé tant de belles prestations lors de si nombreuses parties et, nous sommes, maintenant, premier en ayant dominé toutes les parties, nous voulons continuer de cette façon." Mattia Zanotti Mattia Zanotti a fait ses débuts professionnels face à Cagliari : "Il n’y a pas de mots pour décrire cette soirée, je remercie l’entraîneur et mes équipiers pour l’opportunité qui m’a été donnée : Débuter ici au Meazza, devant nos tifosi, c’est encore plus beau. Mon idole est Zanetti et objectivement, on ne peut pas faire la moindre comparaison, c'est juste agréable d'avoir été sur le terrain sous ces couleurs." "C’était une soirée magnifique, indépendamment de la passe décisive pour Sanchez, s’il avait marqué sur celle-ci, cela aurait été encore plus beau. Je dédie mes débuts à ma famille, à ma petite amie et à mes amis. Lorsque je suis monté sur le terrain, j’ai pensé à toutes les personnes qui me sont proches lors de toutes mes expériences, d’abord à Brescia et ensuite ici à l’Inter : Je les remercie tous." Que vous a dit Inzaghi avant de monter sur le terrain ? "De rester serein et de rester moi-même." Samir Handanovic "Je reviens immédiatement à penser à la rencontre face à Madrid : Nous avons joué tant de fois le Real et nous avons toujours donné la sensation de pouvoir l’emporter, mais nous avons toujours perdu. Cela veut dire qu’il nous manque encore quelque chose comparé à eux vu que nous avons perdu : C’est l’étape supplémentaire que nous devons parvenir à franchir." La Ligue des Champions ? "Indépendamment du verdict du tirage, nous disputerons les matchs Da Inter, à visage découvert, comme nous l’avons fait lors des autres matchs." Walter Mazzarri "Jusqu'à leur premier but, au moins nous étions compacts..... Je n'ai presque rien aimé aujourd'hui, mais il faut dire que l'Inter est dans une forme stratosphérique. Je ne peux pas accepter le fait qu'ils se soient déchaînés pour récupérer le ballon et que nous ayons commis une seule faute dans tout le match. Il faut être agressifs en la phase de non-possession. Je ne les ai pas vus gagner un seul combat. Je suis énervé." "On peut perdre contre l'Inter, mais pas comme ça, en quittant presque le terrain. À la fin de la première mi-temps, nous avions eu une bonne occasion et nous avions parlé d'essayer, mais après le 2-0, nous avons coulé. Nous devons nous battre sur chaque ballon, surtout contre ceux qui nous sont techniquement supérieurs. Nous devons courir deux fois plus vite qu'eux. C'était une mauvaise soirée." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Nicolò Barella s’est livré à Sky Sport suite à la défaite de l’Inter face au Real Madrid. Conscient de son mauvais geste, il a tenu à publiquement s’excuser: Ressentez-vous plus de confiance suite à la prolongation du contrat ? "L’Inter a toujours eu confiance en moi, elle me l’a toujours démontré, même avant le renouvellement. Je suis donc très fier d’avoir prolongé, c’était voulu par les deux parties, j’espère que les tifosi seront aussi contents de mon choix. Je ne peux rien faire d’autre que de remercier aussi bien le club, que ceux qui m’ont toujours soutenu depuis que je suis arrivé." Le brassard de Capitaine ? "Il y a Samir Handanovic, il y a Ranocchia, il y a tellement de joueurs qui ont connu des périodes difficiles à l’Inter, dans des équipes qui n’étaient pas comme la nôtre. Il est donc juste qu’ils puissent profiter de ces instants : Ceux sont eux les capitaines. Nous sommes heureux et ils nous donnent un coup de main." L’expulsion à Madrid semble avoir été indigeste, êtes-vous parvenu à la digérer ? "Je suis déçu, lorsque je revois cette scène, il y a vraiment quelque chose qui me déplaît : J’ai réagi à chaud, c’était moche, mais je pense que Militao était aussi en tort lorsqu’il m’a poussé sur les panneaux publicitaires. Il pouvait éviter de faire cela comme j’aurais dû éviter d’avoir une situation de ce genre. J’ai eu tort de tomber dans son piège et je m’excuse auprès de tout le monde, car j’ai laissé l’équipe à 10 dans une rencontre si importante, c’est ce qui me déçoit le plus." Est-ce qu’une telle défaite au Bernabeu laisse des traces ? "Elle nous laisse avec une prise de conscience, car nous sommes allés à Madrid et nous avons joué le jeu. Ensuite il y a eu des faits de jeu: J’ai raté un but devant la cage, il y a eu un sauvetage sur le tir de Perisic. La rencontre aurait pu aller dans une autre direction, mais c’était à nous, à nous mettre dans la bonne direction. Nous sommes conscients d’avoir joué le Real Madrid, qui est une très grande équipe, au Bernabeu, cela nous laisse quelque chose de positif pour l’avenir." Inzaghi ? "Ce que nous avons vécu l’année passée nous a laissé avec tant de certitudes. Nous avons le Scudetto sur le torse, nous avons appris énormément de nos erreurs. L’entraîneur nous a apporté quelque chose en plus, un peu plus de sérénité et c’est probablement ce qui nous aide après deux saisons intenses et difficile, même si cela nous a apporté tellement de satisfactions." Comment est née votre amitié avec Brozovic ? Que peuvent avoir en commun un sarde et un croate ? "Cela ressemble au début d’une blague…Elle est née car Brozo est un garçon vrai, toujours sincère, nous nous sommes caractériellement trouvés, même si lui est bien plus extraverti sur les réseaux sociaux : Un lien est né, nous nous amusons ensemble, il me fait marrer." Etes-vous préoccupé par le match de barrage en vue de la Coupe du Monde au Qatar ? "Nous sommes Champions d’Europe, les autres aussi se doivent de s’inquiéter, il n’y a pas que nous. C’était une période ou la balle ne semblait pas vouloir rentrer, et nous les avions eu, les occasions pour nous qualifier directement pour le Mondial, mais évidemment, tout ceci était destiné dans notre parcours. Nous allons tout essayer pour aller au Mondial et je suis convaincu que nous y parviendrons." Vous aimez le Vin, nous vous avons préparé une liste particulière, en les associant pour un objectif en 2022, lesquels préférez-vous ? "Le "J’aimerai marquer dix buts en championnat." Marquer un but à Cagliari ? Je ne le veux pas, même si cela s’est déjà passé et que je me suis excusé. Je prendrais le vin du "souvenir d’une passe décisive contre le Real" car il me ferait oublier ma dernière rencontre contre eux." "Dans le magnum, je commanderais celui "Je rêve de la seconde Etoile de l'Inter" : qui serait une confirmation de notre travail, ce serait donnerait une continuité au chemin parcouru. Ensuite, j'aimerais "être là lors de la Coupe du monde au Qatar". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L'Inter se déplaçait à Madrid pour tenter d'accrocher la première place du groupe D. L'occasion était belle, le cadre presque idyllique. L'Inter était sur une exellente dynamique, avec une série de 10 matchs sans défaite pour les hommes de Simone Inzaghi. En face, le Real Madrid était également dans une forme olympique, avec pas moins de 8 victoires consécutives. Mais bien malheureusement pour les supporters Nerazzuri, la marche était trop haute pour l'Inter. Dès le début du match, le jeu de possession de l'Inter se met en place. Le ballon circule bien, et le Real défend plutôt bas. Le plan de jeu Merengue est essentiellement basé sur leur diamant Vinícius Jr. Le Brésilien empile les buts et les passes décisives lors de ce début de saison, son génie et sa vitesse étant ses armes principales. Il tente une première percée à la septième minute, déposant Danio D'Ambrosio mais étant repris de justesse par un superbe tacle glissé de Nicolò Barella. Sur l'action suivante, Marcelo Brozović reprend un ballon fort de volée. Sa frapppe passe légèrement au-dessus de la transversale de Thibault Courtois. L'Inter entre dans un temps fort; Barella est acroché par le maillot dans la surface, mais pas suffisamment pour M.Brych, l'arbitre de la rencontre. À la douzième minute, sur un bon centre de Denzel Dumfries, Ivan Perisić fouette bien le ballon à ras de terre. Sa frappe part très bien, mais elle est contrée par Eder Militão. Le Néerlandais réalise un bon début de match, son jeu de remise étant très bénéfique à Barella et D'Ambrosio, ses acolytes de l'aile droite. Le Real est dans un état passif, et à la récupération, l'absence de Karim Benzema se fait ressentir dans la circulation de balle. Mais les Madrilènes n'en ont que faire. Sur une passe de Rodrygo, Toni Kroos, alors seul à 20 mètres du but, envoie une frappe instantanée et puissante dans le petit filet de Samir Handanović. Reprise imparable pour un très grand nombre de gardien, n'en déplaise à certains. Mais l'Inter réagit de suite, par l'intermédiaire de Lautaro Martínez, l'Argentin voit son centre contré et sa frappe passer au-dessus des buts de Courtois. Ensuite, c'est Edin Džeko, peu en vue lors de ce début de match, qui teste le Belge, de la tête, sur un centre de Perisić. Arrêt facile pour le portier du Real Madrid. Globalement, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Mais il y a quand même une équipe plus menaçante que l'autre dans la zone de vérité. Sur une nouvelle contre attaque, le Real Madrid se projette à 4, alors que les Nerazzuri ne sont que 3. Brozović sauve les meubles et gagne ce quatre contre trois. Sur un corner, Perisic trouve ensuite l'extérieur du poteau. L'Inter conserve la maîtrise du ballon, mais s'expose aux contre attaque rapides du Real, qui passe souvent par un côté gauche déserté par D'Ambrosio. Vinícius se retrouve souvent en position de force pour déclencher les mouvements dangereux. Sur une énième transition rapide, le Brésilien trouve Luka Jović dans l'espace. Le Serbe, alors en un contre un exentré face à Handanović, trouve le petit filet du Slovène. Brozović, encore une fois stellaire, éteint les situations et le peu de pressing Madrilène. Il organise le jeu à merveille, dicte le tempo de la rencontre. Mais le Croate ne peut pas tout faire. Les errements défensifs des hommes de Simone Inzaghi sont lourds de conséquences. Avant la pause, Rodrygo est trouvé seul en plein milieu de la surface, une anomalie pour la meilleure défense d'Italie. Heureusement pour l'Inter, il trouve le poteau gauche d'Handanović, ainsi que son petit filet sur l'action suivante. Felix Brych, pas tout à fait au niveau ce soir, avec un carton jaune donné à D'Ambrosio sur une faute inexistante sur Vinicius; ainsi qu'un coup franc très dangeureux aux abords de la surface donné à Kroos, sifffle la mi-temps sur ce score de 1-0 pour le Real Madrid. Les deux équipes reviennent sur la pelouse, avec un changemet pour les Nerazzuri : la sortie de Denzel Dumfries, pourtant auteur d'une bonne première période, pour Federico Dimarco. Ce dernier prend la place de Bastoni dans l'axe gauche de la défense, Bastoni passe au centre, Škriniar axe droit et D'Ambrosio piston droit. Des choix pour le moins contestables. Les deux formations maintiennent leurs idées en place. L'Inter a la possession, et le Real contre attaque avec Vinícius et Rodrygo, lancés par Kroos ou Modrić, encores fantastiques ce soir. Une balle d'égalisation est manquée par Barella, trouvé par Hakan Çalhanoglu. La frappe du Sarde passe nettemment au-dessus. Après cela, l'Inter va marquer un coup d'arrêt. Son emprise sur le ballon diminue, les occasions Merengue défilent, avec des frappes de Casemiro et de Vinícius. Arrive l'heure de jeu et le triple changement extrêmement significatif de Simone Inzaghi. Les sorties de Brozović, Çalhanoglu et Džeko pour Vidal, Vecino et Sánchez trahissent les ambitions du coach Italien. Avec la sortie de son métronome et de son point de fixation, l'Inter se retrouve drastiquement diminuée. Il devient alors très difficile de conserver le ballon, face à un milieu du Real techniquement époustouflant. Mais le vrai tournant du match arrive à la soixante-quatrième minute. Sur un long ballon, Nicolò Barella et Eder MIlitão sont à la lutte. Le ballon sort en faveur du Real, mais Barella est violemment projetté par Militão sur les panneaux publicitaires. Le milieu Italien, connu pour avoir fort caractère, craque complètemment et assène un coup de poing à la jambe gauche de Militão. Les esprits s'échauffent. Et ce qui devait arriver arriva. M. Brych sort le carton rouge pour Barella. De son côté, Militão s'en sort (très) bien, avec un simple jaune. Ce rouge est synonyme de suspension pour les huitièmes de finale pour Nicolò Barella, un énorme coup dur pour les champions d'Italie. Barella maintenant exclu, les trois milieux de terrains titulaires se retrouvent hors du rectangle vert. Simone Inzaghi souhaite maintenir son milieu à trois et sort Lautaro Martínez pour Roberto Gagliardini. Le niveau technique du milieu de terrain devient un vrai problème. Mais les entrants s'en sortent plutôt bien et parviennent à ressortir les ballons. Problème, Alexis Sánchez est tout seul devant. Le Chilien n'est pas avare d'efforts, court pour deux hommes. Mais il n'y a pas assez de présence offensive du côté de l'Inter pour espérer quelque chose. Surtout après la balle finale signée Marco Asensio. Sur un corner joué à deux, Asensio est trouvé anormalement seul aux abords de la surface de réparation Interiste. Dimarco ne sort pas sur l'Espagnol. Son pied gauche de velours fait le reste : frappe sublimement enveloppée dans la lucarne droite d'Handanović. Poteau rentrant, 2-0, et les minces espoirs de revenir pour les Nerazzuri sont réduits en poussières. L'Inter ne possède tout simplement plus les ressources pour réagir, et elle s'éteint peu à peu. La fin de match est plutôt anecdotique. Le Real fait tourner le ballon et gère tranquillement, à l'expérience, cette fin de rencontre. Seule une tête puissante de Milan Škriniar sur corner à la quatre-vingt-cinquième minute, directement sur Courtois, donne un dernier petit frisson aux supporters Nerazzuri. M. Brych siffle la fin de ce match, sans temps additionnel. L'Inter ne terminera pas à la première place de ce groupe D, et elle devra avoir à faire à un des huit géants européens ayant terminé premier de son groupe, en huitième de finale. Malgré la, voire les classes d'écart entre les deux équipes, l'Inter a quand même proposé des choses et fait preuve de caractère, ce qui est plutôt encourageant. Mais elle devra passer ce cap, aussi bien sur le terrain que dans la tête, d'ici février si elle souhaite rêver plus grand. En attendant, rendez-vous dimanche, 20:45, à Giussepe Meazza pour la réception de Cagliari. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Real 2-0 Inter Buteur(s): 17' Kroos (R), 79' Asensio (R) Real (4-3-3): 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militão, 4 Alaba, 23 Mendy; 10 Modrić, 14 Casemiro (71' 25 Camavinga), 8 Kroos (78' 15 Valverde); 21 Rodrygo (78' 11 Asensio), 16 Jovic (24 Mariano Diaz), 20 Vinicius Jr (81' 7 Hazard) Banc: 40 Fuidias, 12 Marcelo, 17 Vazquez, 22 Isco, 13 Lunin, 5 Vallejo, 6 Nacho Entraîneur: Carlo Ancelotti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (45' 32 Dimarco), 23 Barella, 77 Brozović (60' 22 Vidal), 20 Çalhanoglu (60' 8 Vecino), 14 Perisić; 10 Martinez (66' 5 Gagliardini), 9 Džeko (60' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 6 De Vrij, 11 Kolarov, 97 Radu, 12 Sensi, 46 Zanotti Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Félix Brych VAR: ? Averti(s): 54' D'Ambrosio (I), 64' Militão (R), 74' Bastoni (I) Exclu(s): 64' Barella (I) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  15. MADRID – Ivan Perisic avait laissé sa marque la saison dernière en marquant un beau but lors de la défaite 3-2 de l'Inter contre le Real Madrid à Valdebebas. Cette fois-ci, le match se déroulera au Bernabeu et le Croate a expliqué lors de la conférence de presse d'avant-match ce qui est différent cette année en Ligue des champions. Au niveau tactique, qu'est-ce qui a changé depuis l'année dernière ? "Notre système de jeu est le même. Nous nous connaissons depuis de nombreuses années maintenant. Nous avons fait mieux en Ligue des champions cette saison. En Europe, nous avons produit des matchs dans lesquels nous avons créé tellement d'occasions et nous avons marqué plus de buts. Nous méritons de nous qualifier pour le tour suivant, après avoir été éliminés l'an dernier." Vous avez tellement gagné dans votre carrière et votre contrat expire bientôt. Pensez-vous que vous serez toujours un joueur de l'Inter à l'avenir ? "J'ai faim et mes coéquipiers et moi voulons continuer à gagner. Je ne pense pas à mon avenir. Je suis concentré sur le présent et sur le fait de donner tout ce que j'ai." Toutes les options sont-elles possibles pour votre avenir ? "Je suis concentré sur le match de demain. C'est ce à quoi nous pensons tous. Il y a du temps pour ça. Nous en parlerons plus tard." Vous continuez à vous améliorer en tant que joueur. Quel est le secret ? "C'était difficile quand j'ai changé de poste. Là où je joue maintenant, c'est plus dur que là où je jouais avant. Je ne sais pas si ça a été ma meilleure saison avec l'Inter. Cela dépendra de ce que nous gagnerons à la fin de la saison. Le Covid-19 pendant l'EURO m'a permis de ne pas jouer beaucoup de matchs en peu de temps, ce qui m'a donné un été plus libre au cours duquel je me suis détendu et rechargé. J'ai travaillé si dur et cela porte maintenant ses fruits." Que pensez-vous de Vinicius ? "Il est en très bonne forme. J'ai regardé tous les matchs du Real Madrid cette saison et c'est une équipe forte. Nous aurons besoin d'une performance d'équipe demain dans laquelle nous nous entraidons. Si nous continuons à jouer comme nous l'avons fait ces dernières semaines, ce sera un match fantastique." Que pensez-vous de Luka Modric ? "Tout d'abord, Luka est un gars au top. C'est mon capitaine et j'ai un profond respect pour lui. Il nous aide toujours. Ce sera dur pour celui qui suit ses traces et prend sa place. Cela vaut aussi pour l'équipe nationale. Il y a tellement de jeunes joueurs en Croatie mais ce sera difficile de le remplacer, même s'il y a d'autres joueurs qui ont montré qu'ils peuvent jouer à son poste, comme Marcelo Brozovic et Mateo Kovacic. Ce sera certainement mieux pour nous s'il ne joue pas demain." Traduction alex_j via le site officiel.
  16. Cette analyse tactique est une traduction de Inter Milan: How they look under Simone Inzaghi par Lorihanna Shushkova publiée sur le site totalfootballanalysis.com en Octobre 2021. Il y a donc des choses qui ont évoluées. De plus, la traduction ce genre d'articles n'est pas aisé ; les mots ayant des sens peu commun, il faut veiller à la cohérence. N'hésitez pas à réagir et/ou commenter. Bonne lecture. Introduction L' Inter Milan, championne de Serie A de la saison dernière, s'est lancée dans un nouveau défi avec un changement de manager qui rendra sa défense du titre encore plus intrigante. Antonio Conte est parti après les avoir aidés à remporter leur premier titre depuis 2009-2010 avec José Mourinho. Après son départ, l'Inter a présenté son nouveau manager, Simone Inzaghi qui a quitté la Lazio après cinq ans avec le club pour aider au développement de l'Inter et les pousser non seulement à défendre leur titre mais aussi à les conduire à de meilleurs résultats en UEFA Champions League. Inzaghi s'est imposé comme l'un des entraîneurs de Serie A les plus prometteurs de ces dernières années et est arrivé au Meazza après une saison plutôt réussie avec son ex-club. Être le successeur de Conte semblait être une décision logique compte tenu de leurs styles et stratégies de coaching respectifs qui présentent certaines similitudes. Cependant, il était difficile de prédire sa tactique et ses performances en raison des quelques départs de joueurs au cours de l'été qui ont laissé l'Inter dans une position difficile. Leurs meilleurs joueurs Achraf Hakimi et Romelu Lukaku ont quitté le club pour rejoindre respectivement le PSG et Chelsea. Les deux joueurs ont joué un rôle crucial dans la course au titre de l'Inter l'année dernière et il était difficile d'imaginer l'équipe répéter son exploit en leurs absences. Heureusement, l'équipe a fait quelques bons coups sur le marché des transferts et a vu l'arrivée de Hakan Çalhanoğlu, Joaquin Correa et Edin Džeko qui ont tous prouvé leur qualité avec leurs clubs précédents. Maintenant, les choses vont mieux pour Inzaghi qui s'est assuré de s'appuyer sur l'équipe gagnante au lieu de passer à une toute nouvelle stratégie. Cette décision pourrait s'avérer cruciale dans leur campagne 2021-2022 car il n'essaiera d'améliorer leurs performances qu'en mettant en œuvre ses propres convictions. Cette analyse tactique examine les tactiques d'Inzaghi et la façon dont l'Inter s'occupe de ses premiers matchs de la saison. Effectif et formations actuels L'Inter est actuellement dans une meilleure position avec la profondeur de son effectif même si elle doit encore se renforcer à certains postes. Bien que leur onze de départ potentiel semble complet, son banc n'est pas aussi impressionnant bien qu'elle ait de solides remplaçants dans les zones avancées. L'équipe n'a pas beaucoup d'options sur chaque position, ce qui pourrait affecter ses performances futures en cas de blessures et compte tenu de sa participation à quelques tournois. En commençant par les gardiens de but, le premier choix est Samir Handanović qui a maintenant 37 ans et approche de sa 10e année avec l'Inter. Le joueur slovène a concédé le moins de buts en Serie A en deux saisons consécutives et devrait toujours être un titulaire régulier pour l'équipe. Son remplaçant est le Roumain Ionuț Radu qui vient de revenir après un prêt à Parme où il n'a obtenu aucune minute de jeu. Le manque d'expérience et de temps de jeu régulier pourrait être un problème pour les Nerazzurri à l'avenir car il n'y a pas de véritable concurrence et de remplacement de qualité pour Handanović. Ceci est plutôt risqué avec la charge de leur calendrier. La troisième option est l'expérimenté Alex Cordaz, 38 ans, venu de Crotone. Inzaghi a poursuivi l'héritage de défense à trois de Conte, s'en tenant à la même configuration qu'il a également favorisée à la Lazio. Ses options de défenseur central sont cependant plutôt limitées. Milan Škriniar, avec ses performances solides, devrait être le titulaire régulier au poste de défenseur central droit, tandis que l'option pour son poste serait Danilo D'Ambrosio. Matteo Darmian est une autre option mais il est plus susceptible de commencer en tant qu'arrière droit. Stefan de Vrij joue au centre de la défense avec Andrea Ranocchia disponible pour ce poste également. Ranocchia n'a joué qu'environ 700 minutes en Serie A la saison dernière et remplacer le crucial De Vrij pourrait être un défi. Alessandro Bastoni devrait être le titulaire régulier au poste d'arrière central gauche avec l'expérimenté Aleksandar Kolarov en renfort, bien que son approche du jeu soit beaucoup plus risquée. Federico Dimarco est une autre option même s'il pourrait préférer jouer au poste d'ailier gauche. Certains des défenseurs de l'Inter sont interchangeables, ce qui facilite la vie d'Inzaghi. Comme mentionné, Darmian couvrira l'ailier droit avec une autre nouvelle recrue, Denzel Dumfries, étant une option supplémentaire intéressante et montrant un énorme potentiel lors de ses premiers matchs pour l'équipe. L'Inter a l'air un peu plus polyvalent au centre, bien que Marcelo Brozović semble irremplaçable au poste de milieu défensif pour le moment. Il peut être remplacé par Stefano Sensi et Nicolò Barella si nécessaire, bien qu'ils semblent être plus à l'aise dans des postes plus avancés. Sensi et le nouvel ajout Çalhanoğlu semblent interchangeables au poste de LCMF, tandis que Barella qui est le titulaire régulier au milieu de terrain droit pourrait être remplacé par Arturo Vidal et Matías Vecino. Barella pourrait également jouer à gauche, Vecino prenant la bonne place comme contre Bologne. L'arrière gauche, qui sert beaucoup plus souvent d'ailier, est Ivan Perišić, dont l'option de sauvegarde est Dimarco, comme mentionné. Il semble que la troisième ligne finale soit solide, Lautaro Martínez, Alexis Sánchez, Džeko et Correa étant assez flexibles dans leur positionnement et interchangeables. Ils ont également Martín Satriano, 20 ans, en option en attaque. L'équipe actuelle est conçue pour s'adapter au 3-5-2, ce à quoi Inzaghi s'en tient à son arrivée. L'objectif de l'Inter est d'avoir le contrôle du ballon et d'avoir plus de possession bien qu'ils aient tendance à laisser l'initiative et à rester plus profond contre des équipes plus pressantes. L'équipe compte sur des passes courtes et implique tous les joueurs pour contourner la pression et faire progresser le ballon. Défensivement, leur approche est plus risquée qu'avant, impliquant une pression plus intense et s'appuyant sur la récupération du ballon dans les zones les plus avancées. Leurs chiffres PPDA se sont améliorés par rapport à la saison dernière mais leur nouvelle approche défensive a également entraîné une augmentation du nombre moyen de fautes et de cartons jaunes par match. Phase de progression Inzaghi n'a pas changé la façon dont l'Inter construit de l'arrière et a conservé la possession en impliquant le gardien de but qui se combine souvent avec les défenseurs et permet à l'équipe de passer dans une position plus avancée et d'aider à contourner la pression. La ligne à trois s'élargit pour permettre au reste de l'équipe de se déplacer dans une position plus avancée et d'avoir une meilleure couverture centrale pour ouvrir les couloirs de passes et faire progresser le ballon. L'un des milieux de terrain centraux (le plus souvent Brozović) descend plus bas pour récupérer le ballon et aider l'équipe à esquiver la première ligne de défense adverse. Il descend dans la défense pour offrir une option au gardien, tandis qu'un des défenseurs centraux est positionné plus haut. Les arrières latéraux offrent également leur soutien bien qu'ils restent principalement sur la ligne centrale, voire plus haut, pour pouvoir surcharger la moitié adverse et rejoindre les actions dans le dernier tiers également. Cela permet à l'équipe d'avancer rapidement et de faire progresser le ballon par tous les canaux. Ils descendent parfois plus profondément pour briser les lignes pressantes de l'opposition et entraîner les joueurs, libérant ainsi de l'espace au centre. L'équipe utilise beaucoup de mouvement dans son jeu de construction sans lignes clairement définies. Chaque joueur se déplace souvent de haut en bas du terrain pour ouvrir les couloirs et offrir une option de passe pour faire des combinaisons à une touche et progresser. Cependant, ils ont du mal à construire contre des équipes qui pressent haut. C'est à ce moment-là qu'ils impliquent encore plus le gardien de but, ce qui s'avère souvent délicat car la prise de décision de Handanović sous pression n'offre pas toujours la meilleure solution pour l'équipe et entraîne des actions risquées dans leur propre tiers. Les Nerazzurri jouent également avec la largeur bien que leur nombre moyen de croisements ait diminué cette saison. Lors de la construction à travers les côtés, les joueurs s'appuient sur un jeu de liaison ainsi que sur des pistes qui se chevauchent. Bastoni est le défenseur central qui évolue dans une position plus avancée et soutient la progression du ballon avec ses courses où il peut se combiner avec Dimarco/Perišić et Çalhanoğlu. Ensuite, l'un d'eux va plus loin et centre. Ils agissent de la même manière à droite où Barella offre souvent une option de passe et change également de position avec Darmian et Škriniar, essayant de faire sortir les joueurs de leur position. L'équipe est plus active sur les centres depuis la gauche, tandis qu'à droite, elle utilise souvent le positionnement avancé de Barella pour lui fournir le ballon afin qu'il puisse pénétrer dans la défense. L'Inter essaie de s'installer entre la ligne centrale et le bord du dernier tiers et essaie souvent d'avoir plus de nombres entre le milieu de terrain adverse et la ligne défensive. Cela leur donne une supériorité numérique et leur permet d'ouvrir des espaces avec leur mouvement. Mouvement final Il ne fait aucun doute que Lukaku était le joueur clé de l'Inter la saison dernière mais son départ ne signifie pas nécessairement que l'équipe aura du mal en attaque. En fait, avoir Džeko, Correa et Martínez les rend plus polyvalents dans le dernier tiers et leur donne une perspective différente car ce sont des types d'attaquants différents. L'équipe se déplace de manière à libérer les milieux de terrain qui peuvent faire avancer le ballon ou cherche à étendre la défense jusqu'à l'aile et à créer des situations de 1 contre 1 pour essayer de faire déplacer plus de joueurs vers la surface pour créer un avantage numérique. Les Nerazzurri comptent sur beaucoup de mouvement dans les zones avancées. Chaque fois qu'ils ne se concentrent pas sur la pénétration via leurs centres, ils ont tendance à créer des triangles d'attaque et à briser les défenses en ouvrant des espaces les uns pour les autres avec leur mouvement en utilisant des passes à une touche pour échapper à la pression et entrer dans une position de tir. Les joueurs n'hésitent pas non plus à tirer de loin. Çalhanoğlu a apporté une menace supplémentaire à l'extérieur de la surface et son arrivée pourrait augmenter l'efficacité de l'équipe en attaque. Leur mouvement libère souvent de l'espace pour les tirs à distance. Dans chaque cas, ils engagent plus de corps dans les actions offensives en essayant de toujours avoir un avantage numérique dans et autour de la surface. Ils comptent également sur un changement de jeu si la zone autour du porteur du ballon est surchargée et exploitent les espaces grâce à leur vitesse. Le mouvement sans ballon est intelligent et se traduit souvent par des tentatives réussies de la tête. Cinq de leurs 15 premiers buts cette saison ont été marqués de la tête après un centre ou un corner. L'équipe est également compétente en contre-attaque. A chaque fois qu'ils parviennent à récupérer le ballon, ils ne manquent pas une occasion de surprendre leurs adversaires. Ils utilisent la vitesse de Martínez et de Barella pour contrer, et l'Argentin est souvent le joueur à utiliser ces chances. Dumfries est un autre joueur performant en vitesse qui a contribué à quelques-uns des six buts de l'Inter contre Bologne. Ses courses sur et hors du ballon pourraient être bénéfiques pour l'équipe à l'avenir. Pression et transitions défensives Comme mentionné, l'intensité de la pression des Nerazzurri a augmenté. L'équipe applique désormais une approche homme à homme plus agressive qui l'aide à faire pression sur l'opposition et à la forcer à perdre le ballon mais présente également un plus grand risque. L'équipe est maintenant plus vulnérable si l'adversaire échappe à cette pression car les joueurs ont besoin de plus de temps et d'efforts pour se regrouper et défendre en tant que bloc. Cela signifie qu'ils sont plus enclins à dépendre de la performance et des actions individuelles dans ces situations, plutôt que collectives. Cependant, ils n'appuient pas trop haut préférant concentrer leurs actions au milieu de terrain pour minimiser le risque de laisser trop d'espace derrière et éviter les situations susmentionnées. Dans les cas où ils contre-pressent immédiatement après avoir perdu le ballon, ils augmentent leur attention et s'assurent d'avoir la ligne défensive en place au cas où l'opposition parviendrait à contourner la pression initiale. La plupart du temps, ils parviennent à modifier leur structure défensive si l'opposition entre dans leur moitié de terrain. Brozović est souvent le premier à rejoindre la ligne défensive surtout lorsqu'il s'agit de fermer l'espace ou d'être pris sur un contre. Les joueurs essaient de limiter autant que possible l'espace de mouvement du porteur du ballon. A chaque fois qu'ils lui engagent plus de joueurs sur le porteur et s'éloignent de leur marquage homme à homme, l'équipe augmente le risque de laisser des espaces libres. Ils ont également une approche plus agressive en termes de défis physiques car ils créent des situations 2vs1 (et aussi 3vs1), entourant le porteur du ballon, en particulier lorsqu'il se rapproche du tiers défensif. Cela, cependant, nécessite un meilleur soutien de la part des milieux de terrain qui doivent couvrir la profondeur ou sortir pour couvrir le porteur du ballon afin que les défenseurs puissent retourner à leur position. Cela se produit plus fréquemment lors de la défense de zones étendues où ils doivent non seulement arrêter les tentatives de croisement potentielles, mais également arrêter tout chevauchement/sous-chevauchement des joueurs hors du ballon. Coups de pied arrêtés L'Inter a également été efficace dans ses coups de pied arrêtés depuis le début de la saison. Quatre de leurs 15 buts sont issus de coups de pied arrêtés grâce à leurs qualités de positionnement et d'anticipation. L'équipe essaie de profiter de ses chances en prenant le dessus sur l'adversaire dans les airs ou en interceptant le ballon en se déplaçant devant ses marqueurs. Les défenseurs rejoignent leurs coéquipiers dans la surface dans ces situations et constituent une menace supplémentaire. Jusqu'à présent, Škriniar a mis quelques têtes en utilisant les corners. Ils restent généralement compacts et surchargent le bord de la surface de but tandis qu'un des joueurs effectue toujours une course individuelle derrière les actions et que quelques joueurs restent en dehors de la surface en cas de rebonds ou de revirements. Conclusion Comme le montre cette analyse, Inzaghi a pris la décision intelligente de s'en tenir au modèle de jeu existant et de mettre en œuvre ses tactiques dans des domaines particuliers où il estimait qu'une amélioration était nécessaire. Il s'est appuyé sur une équipe qui a déjà réussi dans son 3-5-2 et a apporté des joueurs précieux qui pourraient combler les manques laissés par Lukaku et Hakimi. Essayer de dominer mais aussi savoir quand donner l'initiative et utiliser leurs compétences en contre-attaque est très important dans le style de jeu actuel de Nerazzurri. Leur équipe plus équilibrée leur a permis de commencer leur saison en force et avec une confiance croissante qui pourrait les aider dans la défense de leur titre. (Bonne?) Traduction alex_j.
  17. Lors de son poadcast "Here We Go", Fabrizio Romano, journaliste et expert du Mercato s’est livré sur la situation entourant les croates de l’Inter: "La prolongation de Marcelo Brozovic est de plus en plus proche, il y a un grand optimisme. On ne parle plus de Bundesliga pour Ivan Perisic : il n’a aucun accord avec personne et il ne partira pas en Allemagne: Il attend l’Inter." "Marotta et l’Inter se prépare au Player-Trading et ils cherchent à vendre deux personnalités qu’il ne sont pas pavenus à céder l’été dernier : Je crois que Vidal s’en ira et Matias Vecino ne prolongera pas. Il faudra voir aussi si Stefano Sensi et Roberto Gagliardini demanderont à avoir la possiblité de pouvoir jouer en tant que titulaire ailleurs. L’Inter ne veut pas les vendre, elle s’en accommode même : Ils se donnent énormément à Inzaghi." Le Saviez-vous ? Pour Gianluca Di Marzio, "Nous nous dirigeons vers une prolongation pour Marcelo Brozovic" Questionné sur Brozovic, Kessie et Insigne voici sa réponse "Des trois, celui dont la prolongation est toute tracée, c’est Brozovic." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. VENISE – Simone Inzaghi avait de nombreux points positifs à tirer de la performance de son équipe contre Venezia. En effet, les buts de Hakan Calhanoglu et un penalty de Lautaro Martinez ont assuré la victoire des Nerazzurri au Stadio Pier Luigi Penzo près de deux décennies après leur dernière visite. Sur le match. "C'est une excellente période pour nous et ce fut une grosse semaine. Ce n'était pas facile pour nous de jouer ces trois matchs en une semaine. Mais nous avons fait preuve d'un grand caractère contre un adversaire en forme. Nous avons joué un beau football et le seul inconvénient était que nous n'avons pas pu marquer le deuxième but plus tôt. Laisser le jeu ouvert contre une équipe dangereuse et bien entraînée comme Venezia est toujours risqué. Mais c'était notre troisième match en peu de temps et les gars ont fait un travail fantastique." Le point sur la saison jusqu'à présent. "Certaines personnes ont dit que c'était censé être une année de transition pour reconstruire. Je suis entré et le club m'a aidé dans tout. Ces joueurs sont magnifiques et je pense que nous nous améliorons de jour en jour. Il faut continuer comme ça. Nous avons atteint notre premier objectif qui était d'atteindre les huitièmes de finale de la Ligue des champions, et maintenant nous pouvons nous concentrer sur la Serie A, sans oublier le match à Madrid, où nous aurons la chance de terminer en tête du groupe." "J'entraîne un groupe de grands joueurs et de grands hommes. Nous nous sommes immédiatement mis au travail cet été et malgré la perte de Romelu Lukaku, Achraf Hakimi et Christian Eriksen, nous avons recruté des joueurs adaptés à la façon dont nous voulons jouer. Maintenant, nous continuons à grandir étape par étape." A propos de Matteo Darmian et Ivan Perisic. "Ils se débrouillent très bien. C'est dommage pour le problème de Matteo; il a ressenti un pincement à la cuisse mais j'espère que ce n'est rien de grave. Il est un joueur très important pour nous. Dans tous les cas, Dumfries et D'Ambrosio sont des options pour nous. Denzel apprend beaucoup et Danilo a été un joueur fiable pour l'Inter pendant la majeure partie d'une décennie." Sur Calhanoglu. "Il joue pour une grande équipe et joue avec une réelle confiance. Il s'en sort brillamment, mais à la mi-temps, il s'est fait masser l'arrière de la cuisse. Après trois matchs consécutifs, je ne voulais pas prendre de risques, alors je l'ai retiré dix minutes après le début de la seconde mi-temps." Sur Marcelo Brozovic. "C'est un joueur unique. Il nous donne l'équilibre et nous aide à construire notre jeu. Tôt ou tard, je devrai lui donner du repos mais il va bien en ce moment et ce fut un match délicat. Nous sommes sortis en forme du match du Shakhtar et les gars ont très bien fait : ils n'ont pas essayé de forcer le passage au milieu, nous laissant potentiellement ouverts au contre. Nous avons réussi un match difficile avec maturité. C'était une belle victoire de l'Inter." Traduction alex_j via le site officiel.
  19. C’est une information en provenance de Sport Mediaset, suite à ses excellentes performances, Ivan Perisic avait laissé la porte ouverte, sur une éventuelle poursuite de son aventure avec l’Inter, mais…. Wolfburg lui offre un contrat "D’ici à Noel, la négociation pourra rentrer dans le vif du sujet. Perisic se présentera avec, entre ses mains, une offre de Wolfsburg, un club où il a déjà évolué entre 2013 et 2015, justement avant de rejoindre l’Inter." Toutefois, selon Sport Mediaset, Ivan aurait demandé à l’inter de poursuivre son aventure Nerazzurra, sur base d’un contrat biennal accompagné de son salaire actuel, soit 5 millions d’euros. Que feriez-vous à la place de la Direction Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Ivan PERISIC Informations Générales : Nom : Perišić Prénom : Ivan Poste : Milieu offensif, Ailier Date de naissance : 02/02/1989 Lieu de naissance : Split Pays : Croatie Taille : 187 cm Poids : 80 Kg Numero de maillot : ? Au club depuis : 2015 Position sur le terrain : Biographie : Ivan Perišić, né le 2 février 1989 à Split, est un footballeur international croate qui évolue au poste de milieu de terrain Âgé seulement de 17 ans lors de l'été 2006, Perišić intéresse de nombreux clubs comme le PSV Eindhoven, l'Ajax Amsterdam et le Hambourg SV, et réalise un essai avec le club belge du RSC Anderlecht. Mais c'est finalement le FC Sochaux qui lui fera signer un contrat de 4 ans. Malheureusement, sa licence amateur reste longuement non homologuée et c'est le 31 décembre 2006, jour de la date butoir que celle-ci recevra son homologation, permettant ainsi à Perišić de faire ses débuts officiels avec les 18 ans nationaux du club, avec qui il remportera la coupe Gambardella en 2007. Francis Gillot ne le faisant pas jouer, il est prêté le 2 janvier 2009 au KSV Roulers. Le 26 août 2009, après un essai infructueux avec le Hertha Berlin, il signe au FC Bruges un contrat courant jusqu'à l'été 2012 après avoir été transféré pour la somme de 250 000 euros. Il quitte le FC Sochaux sans n'avoir jamais participé à aucun match officiel, ne faisant qu'une apparition sur une feuille de match lors du 16e de finale de la Coupe de la ligue, le 24 septembre 2008 face à Marseille. Carrière Le 1er octobre 2009, il inscrit son premier but en Europa Ligue avec le FC Bruges face au FC Toulouse. À l'issue de la saison 2010-2011 et 22 buts marqués, il est élu meilleur buteur du championnat et Footballeur Pro de l'année, il rejoint le Borussia Dortmund pour un montant estimé à 5 000 000 euros selon la presse allemande. Le 13 septembre 2011, il inscrit son premier but en ligue des champions face à Arsenal À la recherche de plus de temps de jeu, Perisic quitte Dortmund le 6 janvier 2013 pour le VfL Wolfsbourg. Son transfert est évalué à 7,5M€. Perišić est apparu au niveau international pour les moins de 17 ans, moins de 19 ans et moins de 21 ans en équipes nationales croates. Il a participé à la qualification en Coupe d'Europe 2011 des moins de 21 ans, où il a marqué deux buts. Le 26 Mars 2011, à l'âge de 22 ans, Perišić a fait ses débuts pour l'équipe nationale croate principal contre la Géorgie. Il fut titulaire pour l'ouverture de l'UEFA Euro 2012, contre l'Irlande, puis, il est de nouveau titulaire face à l'Italie. Il est cependant remplacant lors du dernier match des phases de poules, contre l'Espagne (défaite 1-0 ). Il fut sélectionné avec la Croatie pour participé à la coupe du monde 2014 au Brésil. Pendant les éliminatoires de la coupe du monde 2014, Perišić est apparu dans 12 matchs avec la Croatie, et a marqué son premier but international lors d'un match nul 1-1 face à la Belgique. Le 14 mai, Perišić a été sélectionné dans le groupe des 30 joueurs Croates participant à la Coupe du monde 2014. Le 31 mai, il a inscrit un doublé lors d'une victoire 2-1 contre le Mali lors d'un match d'échauffement pour la Coupe du Monde. Perišić a été confirmé en tant que membre officiel de la Croatie pour Coupe du Monde le 2 Juin. Perišić était dans l'équipe de départ de la Croatie pour le match d'ouverture de la Coupe du Monde 2014 contre le Brésil. Le match s'est terminé sur une défaite 3-1. Le match s'est joué à la Corinthiens Arena, à São Paulo. Lors du match suivant, il a marqué le deuxième but de la Croatie lors d'une victoire face au Cameroun 4-0. Le 23 Juin, il a marqué le seul et unique but de l'équipe lors d'une défaite 3-1 face au Mexique qui les a éliminé du tournoi. Malgré l'élimination précoce de la Croatie, Perišić a été classé comme le deuxième meilleur joueur de l'exécution de la phase de groupes par la FIFA. Courtisé par l'Inter de Milan durant l'Ete 2015, Ivan Perisic n'a pas hésité à aller au clash avec son club de Wolfsburg. Ce vendredi 28 août 2015, il est transféré à l'Inter de Milan pour une somme avoisinant les 20M€ Palmarès 2007: Vainqueur de la Coupe Gambardella avec le FC Sochaux 2010-2011: Meilleur buteur du Championnat de Belgique avec 22 buts 2012: Champion d'Allemagne et Vainqueur de la Coupe d'Allemagne avec le Borussia Dortmund 2015: Vainqueur de la Coupe d'Allemagne en 2015 avec le VfL Wolfsbourg Parcours 2007/09: FC Sochaux (prété en 2009 au KSV Roulers) 2009/11: FC Bruges 2011/13: Borussia Dortmund 2013 - 28/08/2015: VfL Wolfsbourg Depuis le 28/08/2015: Internazionale FC ©Wikipedia
  21. Conférence de presse d'un Inzaghi soulagé après de 2-0 contre le Shakhtar Donetsk. Simone Inzaghi a admis qu'il était tendu avant qu'Edin Dzeko ne fasse enfin la percée en seconde période contre le Shakhtar Donetsk. Le Bosniaque en a ensuite ajouté un second pour sceller la victoire de l'Inter, ce qui devrait suffire à envoyer les Nerazzurri en huitièmes de finale. "Nous avions besoin de cette victoire. Nous avons créé tellement d'occasions en première mi-temps, mais nous n'avons tout simplement pas pu sortir de l'impasse. La tension montait alors quand Dzeko a marqué, c'était libérateur. C'est pourquoi j'ai célébré comme je l'ai fait !" "Si nous atteignons le prochain tour, ce sera une grande réussite. C'est une des choses dont j'ai parlé avec la direction lorsque j'ai signé mon contrat. Nous devons attendre car le football est un vieux jeu amusant, mais normalement dix points suffisent pour vous mener en huitième. Nous avons réalisé une autre superbe performance aujourd'hui à peine deux jours après notre match précédent qui nous a épuisés mentalement et physiquement." "Nous sommes dans une bonne forme en ce moment mais il reste encore beaucoup de matchs à jouer et beaucoup de dangers. Nous avons remporté deux matchs clés mais nous devons continuer à le faire maintenant et nous avons beaucoup de travail à faire. J'ai essayé de transmettre mes idées aux gars et ils les prennent en compte. Nous jouons un excellent football et avons la meilleure attaque de la Serie A, même si nous avons perdu un peu trop de points en cours de route." "Maintenant, je veux que ceux qui ont joué moins soient sur un pied d'égalité avec les autres parce que c'est un groupe de joueurs fantastique et je ne veux pas que quiconque soit laissé pour compte." "Ivan se porte à merveille. J'ai dû l'affronter en tant qu'adversaire pendant quatre ans et il a toujours été un problème, d'abord en tant qu'ailier avec Luciano Spalletti, puis en tant qu'ailier avec Antonio Conte. La première chose à laquelle j'ai pensé quand je suis arrivé, c'est qu'il serait une ressource fantastique, il l'est, sans aucun doute. Il doit continuer comme le reste de ses coéquipiers." Traduction alex_j via le site officiel.
  22. C’est une information en provenance de la Gazzetta Dello Sport : L’Inter souhaite consolider son noyau à moindre coût et entre le mercato hivernal et le mercato estival à venir, la Direction Nerazzurra s’est déjà mise au travail Révélation de la Gazzetta Dello Sport Comme l’a répété à plusieurs reprises Giuseppe Marotta, l’Inter va se montrer opportuniste pour se renforcer à moindre coût : "Si elles peuvent se concrétiser, certaines opportunités seront saisies, nous les évaluerons de façon individuelles." Si cette demande était précisément sur Lorenzo Insigne, lors de l’avant-match d’Inter-Napoli, la réponse du Padrino était, elle, générique : "L’Inter sera très attentive à tous les paramètres zéros." "On a déjà parlé à de nombreuses reprises d’André Onana qui est en fin de contrat et dont l’entente avec les Nerazzurri port sur un quadriennal à 3 millions d’euros, à présent, il ne manque que la signature avec le joueur qui a été "bloqué." "Lorenzo Insigne est en fin de contrat avec le Napoli, beaucoup de choses se disent sur la situation entre le joueur et le club partenopeo, mais aujourd’hui l’accord est loin d’être acté vu qu'une proposition de prolongation de 5 millions d’euros a été rejeté immédiatement. L’Inter surveille la situation même s’il est difficile de savoir jusqu’où elle est prête à aller pour un joueur qui aura 31 ans le 4 juin prochain et qui ne sera pas facile à insérer dans l’échiquier de Simone Inzaghi." "D’autres noms sont possibles également en liste d’entrée, tous à paramètres zéros pour l’Inter : Il y a des autres profils, surtout en provenance de l’étranger. La plus forte tentation se nomme Matthias Ginter du Borussia Mönchengladbach : défenseur central née en 1994. Le joueur peut s’avérer être aussi un joker vu qu'il lui est possible d'évoluer également au poste de latéral et devant la défense. Il pourrait s’agir d’un autre très beau coup gratuit et les discours ont déjà débuté avec l’entourage du joueur : L’assaut pour Ginter est d’une évidence car la partie est très ouverte." "La situation se complique pour Denis Zakaria, équipier de Ginter au Gladbach. La concurrence pour le milieu de terrain Suisse est forte : La Juventus et les clubs de Premier League et la demande financière pourrait être hors de portée des caisses Nerazzurre." "Ces dernières semaines, il avait été fait état du nom d’Antonio Rudiger, mais ses prétentions salariales sont excessives : Attention aussi à Jesus Corona pour l’après Perisic, même si Kostic est en pole position." Le Saviez-vous ? A l’occasion d’un évènement lié en mémoire à Mauro Bellugi, Gianluca Rossi, journaliste et tifoso de l’Inter à Telelombardia s’est livré sur son échange avec Piero Ausilio : "Hier, j’ai parlé avec Piero Ausilio, il m’a dit qu’une tentative serait faite pour garder Perisic, peut-être qu’il retournera en Allemagne, mais l’Inter n’a pas encore dit son dernier mot." Que pensez-vous des pistes envisagées ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Faits et chiffres d'après-match suite à notre victoire 3-2 contre le Napoli hier. La victoire hier sur le Napoli porte l'Inter à 28 points au classement après 13 matches, réduisant l'écart à quatre points avec le Napoli et le Milan qui sont en tête après la défaite des Rossoneri face à la Fiorentina Samedi. La victoire 3-2 des Nerazzurri est encore plus impressionnante si on regarde les statistiques du Napoli lors de leurs 12 premiers matchs. Avant de se rendre au Meazza, les hommes de Luciano Spalletti n'avaient pas perdu un seul match, ils étaient invaincus en championnat depuis avril, et n'avaient encaissé que trois buts sur toute la saison. L'équipe de Simone Inzaghi a marqué trois buts en 90 minutes, effectuant 17 tirs sur le but de David Ospina. Lautaro remarque avec le Napoli comme cible favorite Lautaro Martinez n'avait plus marqué depuis le 2 octobre: un penalty lors de notre victoire à Sassuolo. Après 336 minutes sans trouver le chemin des filets, il a cliniquement choisi sa place en seconde période contre le Napoli pour un 3-1. Il a ensuite célébré devant la Curva Nord, "s'excusant" d'avoir raté un penalty dans le derby. Le total de buts d'El Toro contre le Napoli en Serie A s'élève désormais à quatre, ce qui en fait l'équipe contre laquelle il a pilé le plus de buts dans l'élite. Joaquin Correa était le passeur de Lautaro, le premier but de l'Inter en Serie A à la fois marqué et inscrit par des joueurs argentins depuis mars 2017 (Ever Banega pour Mauro Icardi). Calhanoglu, un but et passe décisive Un but contre le Genoa lors de ses débuts avec les Nerazzurri, puis un penalty dans le derby de Milan, maintenant un autre tir au but pour nous aider à battre le Napoli. Non content, Hakan Calhanoglu a ajouté à son plus récent effort eun corner sur la tête d'Ivan Perisic pour notre deuxième de la soirée. Hakan est en feu ! Dimanche, c'était la dixième fois que la star turque marquait et effectuait un assist dans le même match de Serie A depuis son arrivée en Italie en 2017-2018. Un exploit que seuls Ciro Immobile, Fabio Quagliarella, Lorenzo Insigne et Duvan Zapata ont surpassé à cette époque . Inter vs Napoli était la troisième fois cette saison que Calhanoglu a construit via un corner, après le centre pour Milan Skriniar (contre Genoa) et Edin Dzeko (Fiorentina). Aucun joueur de Serie A n'a obtenu plus de passes décisives sur coups de pied arrêtés cette saison (Nicolo Rovella du Genoa en a également trois). Trois buts lors des 13 premiers matches de Serie A font également de cette saison le début de campagne le plus prolifique du Turc. Le penalty de Calhanoglu contre le Napoli porte son record à quatre sur quatre en Serie A. Perisic est le meilleur canonnier croate de la Serie A Ivan Perisic a quant à lui inscrit son 44e but dans l'élite italienne, faisant de lui le joueur croate le plus prolifique de la Serie A, à égalité avec l'ancien attaquant de Palerme Igor Budan. Le but d'Ivan juste avant la mi-temps était le neuvième but de la tête de l'Inter en championnat cette saison, plus que toute autre équipe de Serie A. Traduction alex_j via le site officiel.
  24. C'était avec une grande pression que l'Inter abordait cette rencontre. Il y avait une opportunité en or de revenir sur le duo de tête pour l'Inter, mais également une énorme occasion pour le Napoli de s'envoler en tête de la Série A. Et ce sont bien les Nerazzuri qui remportent ce duel au sommet. Retour sur un match riche en buts et en rebondissements. Le Napoli entame la rencontre avec un pressing haut sur les Nerazzuri. Les deux équipes montrent de grandes qualités dès le début de la rencontre. La première occasion est pour Lautaro Martinez, qui reprend de la tête un bon centre d'Ivan Perisić à la septième minute. Celle-ci passera légèrement au-dessus des filets d'Ospina. En ce début de rencontre, on sent l'Inter supérieure aux Napolitains dans la création, avec la frappe de Matteo Darmian, à la dix-septième minute, qui vient passer à côté du poteau gauche. Mais tous ces jugements sont balayés dès la minute suivante. Lorenzo Insigne s'échappe côté gauche, fixe la défense Interiste, puis décale Piotr Zielinski, alors seul. Le Polonais ne se fait pas prier et envoie une frappe en première intention quasiment dans la lucarne de Samir Handanović. Reprise puissante, 1-0 pour Naples. L'Inter n'attend pas pour réagir. À la vingt-troisième minute, Alessandro Bastoni se projette et centre pour Darmian, qui trouve en retrait Nicolò Barella. Le milieu Italien frappe de volée. Mais Kalidou Koulibaly stoppe irrégulièrement la tentative de Barella du bras. Penalty indiscutable. Cette fois ci, c'est Hakan Çalhanoglu qui s'en charge. L'ancien du Milan place remarquablement son penalty à ras du poteau. Contre pied et égalisation, 1-1. L'on entre dans un temps fort des Nerazzuri. Les défenseurs Napolitains ont un peu de mal à retrouver leur esprit. Mais à la trente-cinquième minute, Hirving Lozano foudroie Perisić pour ensuite centrer pour Victor Osimhen. Le Nigérian reprend de la tête mais manque le cadre. Dans les occasions, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Les joueurs de Spaletti jouent à la ba-balle devant leur surface et perdent le ballon au profit de Barella. Ce dernier arme sa reprise et sollicite Ospina qui réalise l'arrêt. Corner à suivre. L'on joue la quarante quatrième minute. Çalhanoglu botte son corner au premier poteau, Perisić reprend de la tête et vient piéger Ospina au premier poteau. La montre de monsieur Paolo Valeri a sonné : l'Inter prend l'avantage juste avant la mi-temps. 2-1. Aucun changement à la pause pour les deux équipes, on repart avec les mêmes vingt deux acteurs. Osimhen progresse dans la surface mais perd son duel à l'épaule avec Andrea Ranocchia, le remplaçant de Stefan De Vrij, blessé. L'attaquant Azzuro réclame le pénalty, mais ne l'obtient évidemment pas. Vient un moment décisif. Le Nigérian Victor Osimhen et le Slovaque Milan Škriniar se percutent violemment lors d'un duel aérien. Si Škriniar se relève rapidement, il n'en est pas de même pour Osimhen. Ce dernier est totalement sonné (multiples fractures) par ce choc et doit laisser sa place à Andrea Petagna à la cinquante-quatrième minute. Osimhen alors contraint de sortir, c'est Lozano qui prend les rênes de l'attaque du Napoli. Le Mexicain fait mal à Perisić sur son côté droit, le trimballant à gauche et à droite. Malgré cela, l'Inter reste très sereine à la relance, avec de très belles ressorties de balles. Sur l'une d'entre elles, Joaquín Correa prend le ballon de ses vingt-cinq mètres et remonte tout le terrain. Il sert Lautaro Martínez à l'entrée de la surface. La connexion Argentine fait mouche. Lautaro croise parfaitement sa frappe et trompe Ospina pour inscrire le but du break. 3-1 pour l'Inter. À la suite de ce but, le passeur Correa cède sa place à Edin Džeko, tandis que Çalhanoglu sort pour Arturo Vidal. Les Napolitains ont pris un coup sur la tête avec ce troisième but. De leur côté, les Nerazzuri gèrent impeccablement leur rencontre. Ils continuent d'attaquer malgré les deux buts d'avance. Ce troisième maillot semble porter bonheur. Soixante quinzième minute : côté Napoli, Insigne et Lozano sortent pour Dries Mertens et Eljif Elmas. Côté Inter, il y a la sortie de Lautaro pour Gagliardini et Barella pour Dimarco. Perisić passe alors en pointe avec Džeko. Alors que la rencontre bascule dans sa phase finale, Mertens relance le suspens d'une frappe absolument sublime, à la suite d'une stupide perte de balle de Džeko. Le Belge n'en demandait pas tant. Réduction de l'écart, 3-2. La fin de rencontre devient alors un calvaire pour tout supporter de l'Inter. Mertens loupe la balle du 3-3 à la quatre-vingt-quatrième minute. Le jeu de l'Inter se résume alors à la recherche de gain de temps. Perisić sort pour le jeune Martin Satriano. Les dernières minutes deviennent insoutenables, irrespirables. Džeko est averti pour gain de temps. Le quatrième arbitre annonce huit interminables minutes de temps additionnel. Sur un centre de Di Lorenzo, Mario Rui reprend le ballon d'une tête piquée. Handanović réalise alors un miracle pour sauver ce but. Le ballon vient flotter devant la ligne de but avant de sortir en corner, après avoir tapé la barre transversale. La pression est à son paroxysme. Et il reste plus de sept minutes à jouer. La fin de match ressemble à celle contre le Milan avant la trêve. Les sorties de Barella et Çalhanoglu déstabilisent le milieu de terrain Nerazzuro. Ce dernier n'arrive plus à garder le ballon. L'Inter prend alors irrémédiablement la pression. Quatre-vingt-dix-septième minute. Zambo Anguissa fait le ménage, récupère le ballon côté droit et centre à l'opposé pour Mertens. Celui qui avait redonné espoir au Napoli, et alors qu'il est seul au second poteau, manque la balle de match et envoie le ballon dans les travées d'un Giussepe Meazza à bout de souffle. Paolo Valeri siffle la fin de ce match bouillant. L'Inter fait tomber le Napoli, pour la première fois de la saison, 3-2 après avoir énormément souffert dans le dernier quart d'heure. Mais le devoir est accompli. L'inter sort une grosse performance en sortie de trêve internationale et se rapproche de la première place, après la défaite du Milan à Florence 4-3. Rendez-vous mercredi soir, 18:45, pour la réception décisive du Shakhtar Donetsk pour la qualification en huitième de finale de la ligue des champions. L'Inter se déplacera ensuite à Venise, samedi à 20:45, pour y défier Venezia. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-2 Napoli Buteur(s): 17' Zielinski (N), 25' Çalhanoglu s.p (I), 44' Perisić (I), 61' Lautaro (I), 78' Mertens (N) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian, 23 Barella (75' 32 Dimarco), 77 Brozović, 20 Çalhanoglu (62' 22 Vidal), 14 Perisić (88' 48 Satriano); 19 Correa (62' 9 Džeko), 10 Lautaro (75' 5 Gagliardini) Banc: 12 Sensi, 21 Cordaz, 8 Vecino, 2 Dumfries, 33 D'Ambrosio, 97 Radu, 11 Kolarov Entraîneur: Simone Inzaghi Napoli (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 99 Zambo Anguissa, 8 Ruiz; 11 Lozano (75' 7 Elmas), 20 Zielinski, 24 Insigne (75' 14 Mertens) , 9 Osimhen (55' 37 Petagna) Banc: 12 Marfella, 31 Ghoulam, 1 Meret, 2 Malcuit, 5 Jesus, 68 Lobotka Entraîneur: Luciano Spaletti Arbitre: Paolo Valeri VAR: ? Averti(s): 10' Osimhen (N), 24' Koulibaly (N), 35' Rrahmani (N), 41' Çalhanoglu (I), 72' Vidal (I), 84' Handanović (I), 90+2' Džeko (I) Expulsé(s): / Ps : veuillez bien m'excusez de l'absence d'image, le copier coller bug. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  25. Une victoire difficile mais bien méritée pour l'Inter qui n'a pas manqué l'occasion de se rapprocher du haut du tableau avec 4 points de retard sur le duo de tête. Voici les déclarations de Simone Inzaghi à DAZN. Impressions générales. "C'était un match clé, mais le plus important est dans trois jours. Hier, je l'ai un peu caché et je n'ai rien dit aux garçons. Nous avons concédé deux buts et avec huit minutes de temps additionnel que nous avons du subir, l’Inter a montré qu’elle peut affronter une grande équipe comme le Napoli. Il faut également tenir compte des efforts faits avec les équipes nationales et nous les avons payés. J'avais des joueurs indisponibles, Dzeko pas à son meilleur et Correa qui a eu un problème. Il ne me restait plus que Satriano, qui s'est très bien intégré. " Sur le choix du tireur de penos. "Ce matin, Lautaro, Calhanoglu et Perisic ont tiré des pénos, trois chacun, en les marquant tous les trois. Mais Hakan est en ce moment en grande forme et a montré une fois de plus qu'il est un joueur de caractère et de personnalité car c'était un pénalty très lourd vu le désavantage. Sans l'avertissement je ne l'aurais jamais changé." Son plan qui a permis aux Nerazzurri de mettre le match sur le bon chemin. "Le Napoli est tout d'abord pour la possession du ballon en Serie A. Donc nous savions que nous devions avoir du courage et tenir plus la balle. De cette façon, nous pourrions avoir trois points et ça s'est passé comme nous le voulions." La performance de Nicolo Barella. "Il était très bon. D'habitude, Naples construit à trois, mais aujourd'hui, ils sont restés à quatre, donc on a changé quelque chose dans le match. Barella et Brozovic ont fait un excellent match." Le ligue des champions. "Nous devons avancer avec cette équipe, il y a un chemin important à suivre, en championnat mais aussi en Ligue des champions, car nos fans méritent de retrouver la joie de la qualification. Cela fait tellement longtemps qu’on n’a pas passé les poules. Mercredi nous avons une belle opportunité, ce sera un moment spécial car nous avons quelques problèmes de blessures mais c'est la même chose pour tout le monde à ce stade." Enfin, sur le but de Lautaro Martinez. "Je n'ai jamais été inquiet car les occasions ont continué à se présenter et en tant qu'ancien attaquant, je sais très bien qu'il y a des moments comme celui-ci où le ballon ne veut pas entrer. Ce soir, il a marqué un beau but mais j'ai toujours été calme, c'est un joueur avec une personnalité qui aime l'Inter et aime le maillot. Je suis satisfait de nos attaquants." Traduction alex_j via le site officiel et sempreinter.