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  1. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  2. Simone Inzaghi s’est livré, en conférence de presse, à la veille de ce qu’il sera son retour, en qualité d’adversaire, au Stadio Olimpico de Rome face à “sa Lazio” Comment vous préparez-vous au prochain Tour de force ? "Nous savons que plusieurs parties rapprochées nous attendent, nous voulons nous faire trouver prêt pour chacune. Nous étions tout de même peu nombreux à Appiano, mais nous avons su travailler de la meilleure des façons. Certains joueurs sont revenus avec des coups, à présent j’attends le retour sud-américains." A quel point a changé la Lazio sous Sarri ? "La Lazio a réalisé de très bon matchs, du Derby en passant par l’Europa League, c’est une équipe bien construite avec des qualités optimales. Sarri est très bon lorsqu’il s’agit d’organiser ses équipes: Les garçons ont réalisé d’excellents matchs, ils ont perdu leur dernier match et seront vexés. Je sais que nous allons faire face à une équipe qui voudra faire une belle prestation." Quand reviendront les Sud-américains ? Comment va Sensi ? "En ce qui concerne les sud-américains, cela s’était déjà produit face à la Samp. C’est une situation délicate: Sanchez et Vidal ne verront pas Rome, je ne saurais pas les utiliser car ils reviendront à 3h00 du matin. Ils seront plus utile pour mardi, comme Sensi. Ces derniers jours, il s’est entraîné discrètement avec le groupe, mais il ne sait pas encore taper librement de son pied droit, à cause de son entorse. Il a de très bonnes sensations, j’espère qu’il pourra être de retour rapidement." La Liga a repoussé de nombreux matchs pour préserver le parcours européen de ses équipes…. "Je parlerai avec Lautaro, Correa et Vecino, pour voir comment ils iront. La Liga a très bien fait, mais c’était une thématique qui aurait dû avoir lieu en début de saison : nous devrons serrer les dents, nous avons des alternatives pour ces postes et je devrai évaluer, avec attention, dans quelles conditions ils seront en arrivant." Serez-vous en difficulté face au pressing de la Lazio ? "Nous devrons nous montrer propre dans notre façon de jouer et être bon en phase défensive et offensive." C’est un retour particulier à l’Olimpico… "C’est un retour à la maison pour moi, j’y suis resté 22 ans: Je ne vous cache pas que je ressentirai des émotions lorsque je reverrai des garçons qui m’ont toujours tout donné durant ces années, je reverrais aussi des personnes qui ont toujours été spéciales, en coulisses. Elles ont été très importante pour moi, nous avons fêté et souffert ensemble au fil des années, nous avions atteint de grands objectifs." "Demain, je sais qu’il y aura des applaudissements et des sifflets, mais cela fait partie du métier et je l’accepterai, mais ils savent tous que j’ai tout donné pour ces couleurs." Qu’attendez-vous de Lotito ? "Je lis et j’écoute toujours tout, mais au-delà de ce qu’il pense et de ce que pense Tare, ils ont été des personnes très importantes durant ma carrière. J’ai commencé à entraîner grâce à eux et je ne cesserais jamais de les remercier: Nous nous sommes bien trouvé et il faut savoir aussi que nous avons obtenus de grands résultats." La Lazio, le Sheriff et la Juventus. C’est un Test d’endurance pour l’Inter..... "Ce sera, sans aucun doute, une semaine très engagée: Nous voulons aborder les matchs les uns après les autres. Nous devrons faire de notre mieux tout en sachant que ce seront des rencontres très difficiles." Comment évolue Dumfries ? "Il avance, je pensais qu’avec les problèmes linguistiques qu’il lui aurait fallu plus de temps, mais c’est un garçon qui écoute et qui a déjà joué plus de la moitié du temps à disposition. C’est un titulaire fixe des Pays-Bas et plus le temps passera, plus il s’améliorera, j’en suis convaincu." Si vous ne savez pas jouer la carte Lautaro, quelles seront les solutions ? "Elles sont nombreuses, Dzeko jouera, il y a aussi l’opportunité Satriano, mais il y a aussi Perisic et Çalhanoğlu. Je devrai évaluer les conditions de récupération de Lautaro et de Correa." Que manque-t ’il à Çalhanoğlu? "Je suis satisfait de lui car il fait partie intégrante du projet, c’est un garçon qui ne se cache jamais : Lundi, il a été victime d’une sérieuse entorse et il a tout fait pour être à disposition demain, je ne sais pas encore si ce sera le cas. Ses compagnons, tout comme moi, sommes très heureux: Il marque et réalise des passes décisives." Est-ce que l’Inter vous séduit de plus en plus ? "Je me suis senti immédiatement intégré ici, les Tifosi de l’Inter m’ont accueilli d’une manière dont je n’avais jamais songé, et ce dès le premier jour. Ils ont toujours été fantastique avec moi et avec l’équipe, ils sont toujours aussi si nombreux lorsque l’on se déplace à l’extérieur, ils nous font toujours ressentir une chaleur incroyable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme un bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquantes septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Samus
  4. Simone Inzaghi n'a pas pu cacher sa déception après que l'Inter ait perdu deux points à domicile face à l'Atalanta suite à un penalty manqué en fin de match. Il s’est exprimé sur DAZN. Voici ce qu’il avait à dire. Sur le match. "C'était un match passionnant, mais nous sommes ravis du résultat. Compte tenu des occasions que nous avons eues en seconde période, je pense que nous méritions plus. Cela n'enlève rien à l'Atalanta, c'est une excellente équipe et elle a très bien joué. Nous avons perdu notre route dans les dernières minutes après le penalty manqué, mais je pense que nous avons été excellents pour les longues périodes, en particulier dans les 20 premières minutes et en seconde période. C'était une excellente performance contre une très bonne équipe." Sur la mentalité des joueurs. "Les gars doivent continuer à s'entraîner comme ils l'ont fait. En tant qu'entraîneur, c'est une joie de voir vos remplaçants arriver et apporter une grande contribution au jeu. Après nos trois premiers changements, nous avons poussé l'équipe plus haut et avons joué de très bonnes choses en deuxième mi-temps." Sur la performance de certains joueurs. "Matias Vecino a brillamment fait tout comme Denzel Dumfries et Alexis Sanchez, ainsi que Dimarco. Je n'oublie pas non plus Danilo D'Abrosio et Roberto Gagliardini: ils sont très importants pour nous. Ils ont eu quelques soucis à la fin de la pré-saison mais on va avoir besoin d'eux comme tout le monde jouant tous les trois jours à ce genre de tempo." Sur le penalty. "J'ai décidé que Dimarco allait être notre tireur. Il s'est entraîné ce matin avec Hakan Calhanoglu, Lautaro et Ivan Perisic. Je pensais que Federico avait l'air plus frais qu'Ivan. C'est dommage car il a fait un superbe début de saison et il méritait de marquer le vainqueur à domicile, devant notre Curva." "C'est décevant de tirer mais j'étais content de voir les gars donner tout jusqu'au bout." A propos de Nicolo Barella qui a produit une cinquième passe décisive en six apparitions cette saison. "Nicolo joue à ce niveau depuis quelques années maintenant. C'est un champion d'Italie et d'Europe donc je n'ai pas été surpris. C'est un milieu de terrain moderne et il n'y a aucune raison pour qu'il ne puisse pas continuer comme ça. Il a juste besoin de continuer à travailler avec les autres en essayant de s'améliorer constamment." Traductions alex_j via le site officiel de l'Inter.
  5. Pour le compte de la 6ème journée de Série A, l'Inter recevait l'Atalanta à Giussepe Meazza. Ce match était le premier d'une série difficile qui attend les Nerazzuri, qui affronteront successivement en championnat Sassuolo, la Lazio et la Juventus. Récit d'un match absolument spectaculaire. Nous sommes passés par tous les états, de la joie à la tristesse, de la frustration au soulagement. Le match s'est décanté en plusieurs parties : de la 1' à 5', de la 5' à 55', de la 55' à 85' et de la 85' à 96'. La première est pour l'Inter. À ce moment-là l'Inter joue, dicte le rythme à l'adversaire et marque ce magnifique premier but, un des plus beaux de la saison sans l'ombre d'un doute. Tout le monde faisaient les efforts, notamment Perisìć qui a réalisé un bon match dans l'ensemble. Mais Džeko loupe la balle du 2-0 et ce sera très important pour la suite de la rencontre. Et puis plus rien. On entre dans la seconde partie. L'Atalanta est montée en puissance, physiquement dans le pressing, en s'implantant plus haut dans la moitié de terrain de l'Inter. Celle-ci reste solide mais les occasions s'enchaînent pour la Dea. Et ce qui devait arriver arriva. Škriniar laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui marque un but sublime. Imparable pour n'importe quel gardien. Derrière l'Inter souffre et l'Atalanta (Malinovski) ont la bonne idée de tenter leur chance de loin. Et ça n'a pas manqué. Frappe surpuissante de l'Ukrainien détournée par Handanović. Toloï reprend et marque le 2-1. Fin de la 1ère période, avec des joueurs qui se donnent à fond (à l'image de Džeko qui fait un énorme repli défensif à la 26'); et un Maresca qui distribue des cartons jaunes (4 en 1ère période), comme il distribuait jadis les erreurs d'arbitrages contre l'Inter. Début de la seconde mi-temps sur les mêmes bases que la fin de la première, une Atalanta qui presse haut et une Inter qui a du mal à se créer des occasions et qui négocie mal les situations de contre qui se présentent à elle. À noter la grossière erreur de Maresca à la 50' qui accorde un coup franc totalement inexistant à Malinovski qui vient heurter le poteau. Coup de chaud pour la défense Interiste. Arrive la 55' et les sorties de Darmian, Bastoni et Çalhanoglu pour respectivement Dumfries, Dimarco et Vecino. Nous basculons sur la 3ème partie de ce match. Ces changements apporteront l'énergie dont l'Inter avait besoin pour revenir dans le match, avec mention à Vecino. L'activité au milieu change quand il remplace Hakan. Pareil pour Dumfries et Dimarco. L'Inter reprend le dessus sur l'Atalanta et se crée plusieurs occasions coup sur coup. Notamment cette offrande, ce caviar, ce saucisson de Barella déposé sur la tête de Džeko. Ce dernier reprend bien mais Musso réalise un arrêt décisif. Dommage pour l'Inter de ne pas avoir pris ce très bon gardien. Les occasions défilent, le but ne vient pas, jusqu'à la 71' et ce tap-in Ronaldesque d'Edin Džeko, sur un amour d'extérieur du pied de Barella pour Dimarco, qui voit sa tentative déviée par Juan Musso dans les pieds du Bosniaque. Le match est relancé et l'Inter pousse pour passer devant mais n'y parvient pas. Nous entrons alors dans le moment décisif de la rencontre : le pénalty. Long ballon de Brozović vers Dumfries qui conserve bien son ballon et qui parvient à se retourner. Il envoie un suberbe centre droit sur la tête de Džeko dans les 5m50. Demiral pose sa main sur le crâne du Bosniaque et concède le pénalty. L'occasion de prendre l'avantage est là et c'est Dimarco qui est choisi pour la convertir. Mais Dimarco, se croyant en train de tirer un coup franc, envoie une mine sur la barre de Musso. Trop de responsabilités pour Federico qui aurait sans doute dû laisser sa place à un quelqu'un d'autre. Dernière partie du match après ce pénalty non-converti. L'Atalanta est comme revigorée et pousse pour arracher la victoire. 88', Handanović hésite un peu à sortir sur un ballon contré et dégage maladroitement. C'est récupérer par la Dea, bonne circulation de balle et superbe inspiration de Gosens qui joue en une touche pour Roberto Piccoli qui prend Handanović à contre pied. Ce dernier fait ce qu'il peut et ralentit la course d'un ballon qui finira malgré tout au fond des filets. L'Inter est à terre mais coup du sort, le VAR intervient et invalide le troisième but Bergamasque car le ballon était sortie des limites du rectangle vert. L'Inter est sauvée par la grâce (et la petite hésitation d'Handanović au départ de l'action). L'Atalanta pousse sur la fin de rencontre mais ne parvient pas à s'imposer. Du côté de l'Inter, fin de match discrète mais quand même une dernière occasion pour Džeko à la 96' sur un centre d'Alexis Sánchez. Sa tête finira à côté du but de Musso. M. Maresca siffle la fin d'une rencontre intense et rocambolesque, où tout les scénarios possibles ont pût être imaginés, par des joueurs et des supporters qui sortiront de ce match plutôt frustrés; par le pénalty pour uns et par le but refusé pour les autres. Match d'une très grande intensité qui pèsera sûrement mardi prochain à 18h45 en Ukraine contre le Shakhtar pour le compte de la 2ème journée de Ligue des champions. Inter 2-2 Atalanta, l'Inter laisse filer 2 points contre la Dea et manque l'occasion de reprendre les commandes de la Série A. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Atalanta Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I), 30' Malinovski (A), 37' Toloï (A), 71' Džeko (I) Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 36 Darmian (57' 2 Dumfries), 23 Barella (89' 48 Satriano), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (57' 8 Vecino), 14 Perisic; 9 Džeko, 10 Lautaro Martinez (81' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 5 Gagliardini, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Atalanta (3-4-1-2): 1 Musso; 2 Toloï, 28 Demiral, 6 Palomino (70' 3 Maehle); 77 Zappacosta (77' 88 Pasalić), 15 De Roon, 11 Freuler, 8 Gosens; 32 Pessina (63' 19 Djimsiti); 18 Malinovski (63' 72 Ilicić), 91 Zapata (63' 99 Piccoli) Banc: 57 Sportiello, 13 Pezella, 31 Rossi, 59 Miranchuk, 66 Lovato, 7 Koopmeiners T1: Gian Piero Gasperini Arbitre: Fabio Maresca VAR: Aureliano Averti(s): Malinovski (A), Bastoni (I), Palomino (A), Zapata (A), Çalhanoglu (I), Zappacosta (A), Barella (I), Toloï (A) Expulsé(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  6. Ces dernières semaines, le départ d'Ivan Perisic, au 30 juin 2022 semblait acté, mais les cartes ont été redistribuées! Révélation d’Il Giorno "Ils devront se rencontrer dans un face à face qui n’est pas prévu pour l’instant. Comparé à son compatriote Brozovic, l’ailier dispose d’un salaire plus important: 5 millions d’euros et est plus âgé de trois ans. Pour autant, Perisic présente une forme physique enviable pour quelqu'un qui, à 32 ans, joue sur toute l'aile du 3-5-2." "Il n’est pas à exclure que son histoire avec l’Inter continue, le joueur a décidé de prendre le temps de tout analyser, sans se presser : Il faudra donc voir les propositions qui seront présentées sur le table, et il fera son choix." "Il faut aussi prendre en considération le feeling avec l’entraîneur : Si Inzaghi reste, il est plus que facile de penser que sa préférence ira pour l’Inter, car le joueur est souvent aligné et il joue bien." "Après toute une série de turbulence qui l’avaient éloigné durant un an de Milan, Perisic était déjà revenu sûr de son potentiel,sous l’ère de Conte." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. La Fiorentina pourra nourrir des regrets : Auteur d’une première période cinq étoiles, avec une playades d’occasions dangereuses à la clé, la Viola n’inscrira pourtant qu’un seul et unique but, ce qui est insuffisant face aux Champions d'Italie : La faute à Samir Handanovic, véritable homme du match côté Nerazzurro Le plan de jeu mis en place par Italiano était clair comme de l’eau de roche, il fallait presser les Nerazzurri, les pousser à la faute et les gêner énormément dans la relance. Et si en première période, les Champions n’ont pas vu le jour, forcé de constater que l’ouverture du score a été sujette à polémique. Si finalement Sottil ouvrira méritoirement le score, Nicolàs Gonzales, auteur de la passe décisive commet tout de même une poussée fautive, au début de l'action, sur l’extension de Milan Skriniar qui ratera le ballon (23’). Si Handanovic n’est en rien fautif sur le but, le Capitaine Nerazzurro aura repoussé l’échéance suite à des arrêts sur des tirs de Gonzales dans le petit rectangle dès la 2’, sur Vlahovic à la 10’ ; sur Biraghi, sans oublier la tentative lointaine, mais non-cadrée de Duncan. Si l’Inter a été ébranlée, et malgré un but refusé en première période pour un hors-jeu plus qu’évident d’Ivan Perisic, les hommes de Simone Inzaghi ont remporté cette première épreuve de force. La tactique mise en place par Italiano étant très énergivore, la seconde période a tourné totalement à l’avantage des Nerazzurri: Nos champions n’auront d’ailleurs mis que trois minutes pour inverser la tendance! Servi à la limite du hors-jeu par Nicolò Barella, Matteo Darmian prend Dragowski à contre-pied à la 52’. Trois minutes plus tard, Edin Dzeko reprenait de la tête un corner bien botté par Çalhanoğlu. La Fiorentina accusera le coup psychologiquement et à la suite d’un geste de frustration, alors qu’il était victime d’une faute d’Alessandro Bastoni, Nicolàs Gonzalez craquera et se verra expulsé suite à un double avertissement en l’espace de quelques secondes. A 11 contre 10, l’Inter gérera tranquillement la fin de la rencontre et enfoncera le clou à la 88' où, sur une passe décisive du revenant Gagliardini, l’ailier croate inscrira le but décisif. Place à présent à la réception de l’Atalanta, ce samedi 25 septembre à 18h00 dans ce qui constituera le premier choc de la saison Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Fiorentina 1-3 Inter Buteur(s): 23' Sottil (F), 52' Darmian (I), 55' Dzeko (I), 88' Perisic (I) Fiorentina: 69 Dragowski; 24 Benassi (65' 29 Odriozola), 4 Milenkovic, 55 Nastasic, 3 Biraghi; 5 Bonaventura, (84' 7 Callejon), 32 Duncan (84' 91 Kokorin), 18 Torreira (65' 34 Amrabat); 33 Sottil (74' 8 Saponara), 9 Vlahovic, 22 Gonzaléz Banc: 1 Terracciano, 25 Rosati, 4 Martinez Quarta, 14 Maleh, 17 Terzic, 42 Bianco, 98 Igor T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella (70' 8 Vecino), 77 Brozovic, 10 Calhanoglu (83' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (70' 7 Sanchez), 10 Lautaro Martinez (83' 32 Dimarco) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Arbitre: Fabbri VAR: Carbone Averti(s) : Skriniar (I), Darmian (I), Gonzalez (F), Calhanoglu (I) Expulsé(s): 79’ Gonzalez (F) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Inter Stats fait son grand retour après la victoire de l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Voici la mise à jour des informations communiquée par l’Inter sur son site officiel: "La victoire Nerazzurra sur le terrain de la Fiorentina certifie l’excellent début de saison de l’équipe d’Inzaghi qui a récolté 13 points en 5 matchs de championnat. Ce succès a été conquis via une preuve de maturité à la reprise. Les buts ont été inscrits par Darmian, Dzeko et Perisic." 1500 Il s’agit du nombre de victoires, dans son Histoire, engrangée par l’Inter en Serie A, victoires sur tapis vert inclus. Les Nerazzurri ont atteint ce palier en 91 années 11 mois et 15 jours, depuis le 06 octobre 1929 face à Livourne 24 En prenant en considération les cinq rencontres de ce début de championnat, additionnées au 19 derniers matchs de la saison dernière, soit le 0-0 du 23 janvier 2021 face à l’Udinese, L'Inter est également parvenu à égaler son record historique d’inscrire au moins un but à chaque match dans la compétition. Le précédent record de 24 rencontres consécutives remonte à la saison 1949/1950 avec une Inter entraînée par Giulio Cappelli. 18 buts en 5 matchs : 11 buteurs différents L’Inter est une vraie coopérative en matière de buts en présentant une statistique record : Avec les trois buts inscrits à Florence, le club égale son meilleur départ dans la compétition en Serie A. Il faut également remonter à la saison 1960/1961 pour retrouver trace d’une telle pluie de buts : 18 également. L’Inter a commencé cette saison en infligeant: 4 buts au Genoa 3 buts à l’Hellas Vérone 2 buts à la Sampdoria 6 buts à Bologne 3 buts à la Fiorentina Le club dispose, à présent, de 11 buteurs différents avec les arrivées d’Ivan Perisic et Matteo Darmian sur le tableau de chasse. Edin Dzeko domine ce classement, avec déjà, 4 flèches à son compteur: Dzeko 4 Lautaro 3 Correa 2 Skriniar 2 Barella 1 Vidal 1 Vecino 1 Perisic 1 Darmian 1 Çalhanoğlu 1 Dimarco 1 Il faut remonter à la saison 2017/2018 pour retrouver la trace d’un meilleur début de tournoi pour Edin Dzeko (6 buts en 5 matchs). Le Saviez-vous ? La Fiorentina est l’une des victimes préférée d’Hakan Çalhanoğlu qui est impliqué dans 8 buts en Serie A (4 buts et 4 assits) Ivan Perisic aime également se taper Florence, lui qui lui a déjà mis 5 cartouches en Serie A. Son meilleur score est face au Chievo Verone (7 buts inscrits) Grâce à sa passe décisive à Matteo Darmian, Nicolò Barella est devenu le premier joueur de l’Inter à prendre part à au moins un buts lors des cinq premières journées de Serie A. Il faut remonter à la saison 2007/2008 avec un certain Zlatan Ibrahimovic pour trouver mieux: Avec 7 passes décisives. Pour cette saison et en comparaison sur le Big-5 européen, seul Paul Pogba fait mieux que le champions d’Europe Italien : 7 passes décisives pour le français contre 4 pour l’Italien Awesome ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Firenze – Simone Inzaghi a fait l'éloge de la performance de son équipe alors qu'ils se battaient pour revenir et remporter les trois points. Voici un condensé de ses déclarations sur Inter TV et DAZN. "Je pense avoir rejoint une équipe de gagnants. Nous travaillons dur et nous nous améliorons ensemble. Nous avons connu un excellent début mais nous pouvons faire encore mieux. Nous avons eu du mal à suivre le rythme de la Fiorentina dans les 30 premières minutes, mais nous avons ensuite intensifié notre jeu. Nous avons marqué trois buts et cela aurait pu être plus. C'est une énorme victoire sur un terrain où beaucoup d'équipes trouveront cela très difficile." "Nous avons des joueurs qui sont excellents dans les airs et d'autres comme Federico Dimarco, Hakan Calhanoglu et Marcelo Brozovic qui peuvent mettre le ballon où ils veulent à partir de coups de pied arrêtés. C'est quelque chose dont nous devons tirer le meilleur parti. Ce n'était pas facile de gagner ici parce que la Fiorentina jouait bient et nous devions réagir. Nous avons gardé le cap et sommes sortis après la pause avec la bonne attitude." "Nous avons de la physicalité, de la structure, et nous devons bien les exploiter. C'est certainement une victoire très importante. Je suis très satisfait, surtout de la réponse, quand on descend sur un tel terrain ce n'est pas facile. Mais dans l'intervalle, nous avons parlé franchement et en seconde période, ils ont fait leur devoir. En effet, à la mi-temps, j'ai dit aux gars qu'ils faisaient trop d'erreurs. Nous savions que la Fiorentina nous harcelerait mais je leur ai dit de continuer car la Fiorentina n'aurait pas pu maintenir ce rythme." "J'ai la chance d'avoir une équipe aussi excellente. Nous avons également Alexis Sanchez de retour. Il s'est bien entraîné depuis une dizaine de jours. Nous avons perdu trois joueurs clés, Romelu Lukaku, Achraf Hakimi et Christian Eriksen cet été, mais cela ne nous a pas affecté. Le club et moi avons travaillé dur pour recruter des joueurs de qualité qui correspondent à notre style de jeu." "Peu de gens ont bien noté l'Inter cet été. Mais nous croyons en notre travail et voulons parler sur le terrain. Nous prendrons chaque jour comme il vient sans anticiper. Maintenant, nous allons nous concentrer sur l'Atalanta car nous avons moins de quatre jours pour nous préparer pour ce match." traduction, alex_j via le site officiel de l'Inter.
  10. En effet, se déplacer sur le terrain de la Sampdoria n’est pas sans danger! La saison dernière, l’Inter d’Antonio Conte s’y était d’ailleurs incliné. Ajoutez à cela une trêve internationale inédite avec trois matchs à disputer et le retour de Daniele Orsato aux commandes du match: La rencontre au Luigi Ferraris avait tout d’un match piège Et le danger était constamment présent avec des joueurs génois qui avaient décidé de prendre les Nerazzurri à la gorge dès l’entame du match. Si la Sampdoria dominait sur le terrain, l’ouverture du score tombera du côté interiste. Profitant de la malice de Lautaro Martinez, Federico Dimarco inscrira son premier but pour l’Inter sur un coup-franc exceptionnel à la 18ème minute de jeu. Le club hôte reviendra à la marque à la suite d’une partie de billard dans la surface de réparation : En voulant écarter le danger sur une phase arrêtée, Ivan Perisic renvoie un ballon aérien, de la tête, vers Maya Yoshida, si le tir du nippon n’est en rien puissant, une malencontreuse déviation d’Edin Dzeko bat un Samir Handanovic très loin d’être rassurant. L’Inter reprend l’avantage à la 44ème minute de jeu : Suite à un ballon gagné dans l’entrejeu par Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella part dans un raid solitaire en direction du but génois, altruiste, le Champion d’Europe délivre un délice de centre pour Lautaro Martinez, la reprise instantanée du Toro argentin ne laisse aucune chance à Emil Audero, le portier génois. En seconde période, l’Inter se mange le but du mois: Antonio Candreva, contrairement à ses années interistes parvient en centrant, à ne pas viser un stadier, mais à trouver Augello dans la surface de réparation nerazzurra, la reprise de volée sans contrôle fusille Samir Handanovic. L’Inter, toujours dans les cordes parvient à se créer trois possibilités réelles pour reprendre une troisième fois l’avantage, en premier lieu par Ivan Perisic qui sert un rien trop fort Edin Dzeko dans le petit rectangle génois, ensuite par Çalhanoğlu dont le tir lointain flirte avec le poteau d’Audero et enfin par Joaquim Correa dont la reprise à bout portant est dévié par le portier Italie. Si le portier de la Sampdoria apporte une certaine garantie, la situation était diamétralement à l'opposée du côté des Champions d'Italie : Sans l’intervention miraculeuse de Danilo D’Ambrosio, un nouvel arrêt du regard du gardien slovène aurait valu aux Nerazzurri de concéder leur première défaite de la saison. L’Inter terminera également ce match à 10 contre 11, non pas par suite d’une expulsion d’un joueur, mais à la suite d’une nouvelle blessure de Stefano Sensi : Monté au jeu dans le dernier slot disponible à la 67ème minute de jeu, suite aux 5 changements procédés par un Simone Inzaghi très réactif, l’homme en cristal de l’Inter se blesse 8 minutes plus tard. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une blessure qu’il s’est occasionné tout seul : A la 75′, lors à la suite d’un sérieux contact et d'un choc avec Maya Yoshida pour récupérer un ballon, Sensi a immédiatement ressenti une douleur. Immédiatement éclaté, l’ancien de Sassuolo tentera en vain de continuer à jouer. Hors-service sur le terrain, l’italien ne touchera que très peu de ballon avant de définitivement sortir du terrain à la 88ème minute de jeu. Vu le déroulement de la rencontre, et les différents paramètres à prendre en compte, l’Inter rentre à Milan avec un très bon point gagné sur un terrain hostile et sous les applaudissements des tifosi qui avait rejoint Gênes. Place à présent au premier choc de la saison avec la réception, ce mercredi 15 septembre à 21h00 du Real Madrid de Carlo Ancelotti Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Sampdoria 2-2 Inter Buteurs: 18' Dimarco (I), 33' Yoshida (S), 44' Lautaro Martinez (I), 46' Augello (S) Sampdoria: 1 Audero; 24 Bereszynski, 22 Yoshida, 15 Colley, 3 Augello (78' 29 Murru) 87 Candreva, 5 Silva (89' 9 Torregrossa), 2 Thorsby, 38 Damsgaard (78' 8 Verre); 10 Caputo, 27 Quagliarella (67' 16 Askildsen) Banc: 33 Falcone, 4 Chabot,11 Ciervo, 12 Depaoli, 19 Dragusin, 20 Ihattaren, 25 A. Ferrari, 70 Trimboli T1: Roberto D'Aversa Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella, 77 Brozovic (53' 22 Vidal), 20 Calhanoglu (67' 12 Sensi), 14 Perisic (53' 33 D'Ambrosio); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (62' 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 7 Sanchez, 8 Vecino, 11 Kolarov, 13 Ranocchia T1: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Orsato Var: Nasca Averti(s): Brozovic (I), Thorsby (S), Colley (S), Adrien Silva (S), Dzeko (I), Vidal (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Ivan PERISIC Informations Générales : Nom : Perišić Prénom : Ivan Poste : Milieu offensif, Ailier Date de naissance : 02/02/1989 Lieu de naissance : Split Pays : Croatie Taille : 187 cm Poids : 80 Kg Numero de maillot : ? Au club depuis : 2015 Position sur le terrain : Biographie : Ivan Perišić, né le 2 février 1989 à Split, est un footballeur international croate qui évolue au poste de milieu de terrain Âgé seulement de 17 ans lors de l'été 2006, Perišić intéresse de nombreux clubs comme le PSV Eindhoven, l'Ajax Amsterdam et le Hambourg SV, et réalise un essai avec le club belge du RSC Anderlecht. Mais c'est finalement le FC Sochaux qui lui fera signer un contrat de 4 ans. Malheureusement, sa licence amateur reste longuement non homologuée et c'est le 31 décembre 2006, jour de la date butoir que celle-ci recevra son homologation, permettant ainsi à Perišić de faire ses débuts officiels avec les 18 ans nationaux du club, avec qui il remportera la coupe Gambardella en 2007. Francis Gillot ne le faisant pas jouer, il est prêté le 2 janvier 2009 au KSV Roulers. Le 26 août 2009, après un essai infructueux avec le Hertha Berlin, il signe au FC Bruges un contrat courant jusqu'à l'été 2012 après avoir été transféré pour la somme de 250 000 euros. Il quitte le FC Sochaux sans n'avoir jamais participé à aucun match officiel, ne faisant qu'une apparition sur une feuille de match lors du 16e de finale de la Coupe de la ligue, le 24 septembre 2008 face à Marseille. Carrière Le 1er octobre 2009, il inscrit son premier but en Europa Ligue avec le FC Bruges face au FC Toulouse. À l'issue de la saison 2010-2011 et 22 buts marqués, il est élu meilleur buteur du championnat et Footballeur Pro de l'année, il rejoint le Borussia Dortmund pour un montant estimé à 5 000 000 euros selon la presse allemande. Le 13 septembre 2011, il inscrit son premier but en ligue des champions face à Arsenal À la recherche de plus de temps de jeu, Perisic quitte Dortmund le 6 janvier 2013 pour le VfL Wolfsbourg. Son transfert est évalué à 7,5M€. Perišić est apparu au niveau international pour les moins de 17 ans, moins de 19 ans et moins de 21 ans en équipes nationales croates. Il a participé à la qualification en Coupe d'Europe 2011 des moins de 21 ans, où il a marqué deux buts. Le 26 Mars 2011, à l'âge de 22 ans, Perišić a fait ses débuts pour l'équipe nationale croate principal contre la Géorgie. Il fut titulaire pour l'ouverture de l'UEFA Euro 2012, contre l'Irlande, puis, il est de nouveau titulaire face à l'Italie. Il est cependant remplacant lors du dernier match des phases de poules, contre l'Espagne (défaite 1-0 ). Il fut sélectionné avec la Croatie pour participé à la coupe du monde 2014 au Brésil. Pendant les éliminatoires de la coupe du monde 2014, Perišić est apparu dans 12 matchs avec la Croatie, et a marqué son premier but international lors d'un match nul 1-1 face à la Belgique. Le 14 mai, Perišić a été sélectionné dans le groupe des 30 joueurs Croates participant à la Coupe du monde 2014. Le 31 mai, il a inscrit un doublé lors d'une victoire 2-1 contre le Mali lors d'un match d'échauffement pour la Coupe du Monde. Perišić a été confirmé en tant que membre officiel de la Croatie pour Coupe du Monde le 2 Juin. Perišić était dans l'équipe de départ de la Croatie pour le match d'ouverture de la Coupe du Monde 2014 contre le Brésil. Le match s'est terminé sur une défaite 3-1. Le match s'est joué à la Corinthiens Arena, à São Paulo. Lors du match suivant, il a marqué le deuxième but de la Croatie lors d'une victoire face au Cameroun 4-0. Le 23 Juin, il a marqué le seul et unique but de l'équipe lors d'une défaite 3-1 face au Mexique qui les a éliminé du tournoi. Malgré l'élimination précoce de la Croatie, Perišić a été classé comme le deuxième meilleur joueur de l'exécution de la phase de groupes par la FIFA. Courtisé par l'Inter de Milan durant l'Ete 2015, Ivan Perisic n'a pas hésité à aller au clash avec son club de Wolfsburg. Ce vendredi 28 août 2015, il est transféré à l'Inter de Milan pour une somme avoisinant les 20M€ Palmarès 2007: Vainqueur de la Coupe Gambardella avec le FC Sochaux 2010-2011: Meilleur buteur du Championnat de Belgique avec 22 buts 2012: Champion d'Allemagne et Vainqueur de la Coupe d'Allemagne avec le Borussia Dortmund 2015: Vainqueur de la Coupe d'Allemagne en 2015 avec le VfL Wolfsbourg Parcours 2007/09: FC Sochaux (prété en 2009 au KSV Roulers) 2009/11: FC Bruges 2011/13: Borussia Dortmund 2013 - 28/08/2015: VfL Wolfsbourg Depuis le 28/08/2015: Internazionale FC ©Wikipedia
  12. C’est une bonne Inter qui s’est imposée au Tardini de Parme, réalisant de la sorte un très beau travail de vacances, malgré les turbulences liées au départ semi-officiel de Romelu Lukaku: Les Nerazzurri ont fait preuve d’une certaine solidité défensive face à l’équipe parmesane, tout en présentant un onze de base qui devrait se rapprocher du futur onze titulaire pour la saison à venir. La première période est dominée totalement par l’Inter qui attaque souvent via l’aile gauche d’un Ivan Perisic inspiré mais qui faisait preuve d’un peu d’imprécision, on peut également noter la performance de Lautaro Martinez qui a tenté à plusieurs reprises d’ouvrir le score, en vain. Les Nerazzurri feront céder le mur parmesan à la reprise, après plusieurs vagues offensives, Marcelo Brozovic débloque son compteur but suite à une excellente initiative de Lautaro Martinez (59'). Les remplacement proposés par Simone Inzaghi donne un nouveau souffle aux Nerazzurri qui continue à pousser sur l’aile gauche via Federico Dimarco. C’est d’ailleurs de part l’un de ces centres que Matias Vecino reprend le ballon de la tête pour doubler la mise (69'). Le score ne bougera plus, la défense parmesane retrouvant une certaine imperméabilité. Le nombre de changements grandissant, seul Samir Handanovic sera resté titulairisé durant l’intégralité de la rencontre Réaction d’après-match Matias Vecino C’est encore une victoire pour cette Inter qui n’abandonne même pas ce type de rencontre..... "C’est important d’engranger des minutes dans les jambes pour débuter au mieux le championnat. D’une façon générale, nous avons fait un bon match. Objectivement, la condition physique va s’améliorer pour arriver à 100% : Nous sommes sur le bon chemin." On voyait que vous vouliez marquer un but..... "Je cherche toujours à arriver dans la surface, à suivre l’action, à m’insérer. Je suis content d’avoir marqué." Dans quelques jours, il y aura le dernier match amical. A quel point avez-vous l’envie de retrouver le terrain ? "C’est beau de monter sur le terrain avec le Scudetto sur le torse, nous avons une grande responsabilité et nous sommes très motivés, nous continuons à nous préparer pour faire bien." Aujourd’hui, il y avait plus tifosi que lors de votre dernière rencontre au Meazza..... "C’était si beau de ressentir l’amour des tifosi, c’était moche de jouer à huis clos. Les tifosi te donne une motivation supplémentaire." Quels sont vos objectifs pour cette saison ? "L’objectif est de trouver de la continuité, de faire ce que je ne suis pas parvenu à faire l’année dernière : Je suis physiquement et mentalement motivé." Alessandro Bastoni "Nous sommes arrivés depuis peu, l’entraîneur est nouveau et nous devons comprendre son système de jeu. Nous sommes prêts à lui faire confiance pour faire aussi bien cette saison. Nous avons un tricolore à défendre et nous ferons tout pour le défendre sur le terrain." "J’ai de bonnes sensations, spécialement lorsque tu remportes un Euro, lorsque tu reviens, tu as encore envie de gagner. Je suis content d’avoir retrouvé mes équipiers, j’espère faire une grande année." Vous allez devenir papa…. "J’ai trouvé une stabilité dans ma vie privée et cela me permet de penser uniquement au terrain." Martin Satriano Vous êtes le meilleur buteur de l’Inter durant cette phase de pré-saison, on imagine que tu en es fier ? "Je suis content de continuer à avoir du temps de jeu sur le terrain avec ce maillot, je trouve que je travaille bien et j’en suis vraiment très fier." Comment as-tu ressenti le fait de jouer en duo avec Lautaro aujourd’hui ? "C’est si beau de jouer avec un joueur de ce niveau, nous nous sommes bien trouvé. Je joue avec des joueurs de très haut niveau, mon objectif est de continuer à m’améliorer le plus possible et de continuer comme ça." Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Parma 0-2 Inter Buteur(s): 59' Brozovic (I), 69' Vecino (I) Parme: (4-3-3): 1 Colombi; 2 Sohm, 3 Balogh, 4 Osorio, 5 Gagliolo; 10 Brunetta, 6 Juric, 8 Camara (17 Vazquez 62'); 7 Man (16 Busi 82'), 9 Benedyczak, 11 D. Iacoponi (15 Schiattarella 70') Banc : 12 Turk, 13 S. Iacoponi, 14 Dierckx T1 : Enzo Maresca Inter (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar (42 Moretti 90'), 6 de Vrij (13 Ranocchia 73'), 95 Bastoni (11 Kolarov 64') ; 36 Darmian (46 Zanotti 82'), 23 Barella (8 Vecino 64'), 77 Brozovic (18 Agoumé 80'), 12 Sensi (22 Vidal 64'), 14 Perisic (32 Dimarco 64'); 48 Satriano (99 Pinamonti 73'), 10 Lautaro (16 Salcedo 80') Banc : 21 Cordaz, 97 Radu T1 : Simone Inzaghi Arbitre : Aureliano Averti(s): Schiattarella (P), Vidal (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: Alors que l’Inter avait accordé un week-end de liberté aux joueurs, pour qu'ils puissent se ressourcer en Famille, cinq d'entre-eux ont décidé de continuer à travailler à la Pinetina afin d’améliorer leur condition physique et d’accélérer leur retour avec le groupe de l’équipe première : Il s’agit de Romelu Lukaku, Ivan Perisic, Matias Vecino, Arturo Vidal et Alexis Sanchez, des joueurs qui ont participé respectivement à l’Euro 2020 et à la Copa America 2021. Simone Inzaghi a déjà testé Romelu Lukaku et Arturo Vidal lors de la seconde période de la rencontre face à Crotone. Ce dimanche, Simone Inzaghi souhaite augmenter le temps de jeu du Diable Rouge. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une analyse de la Gazzetta Dello Sport qui s’est attardé sur la situation de la Croatian Connexion Nerazzurra S’il est indispensable au milieu de terrain, Marcelo Brozovic est surtout en fin de contrat : Juin 2022 et pour l’Inter, la priorité est celle de le prolonger. En conséquence, l’arrivée et l’entretien prévu avec Ivan Brozovic, le père de Marcelo, devenu son agent, la semaine prochaine figure au cœur de l’agenda des réunions prévues à la Viale Della Liberazione. Toutefois la situation est claire pour la Direction interiste : Il ne s’agira pas de se faire prendre à la gorge en cas de demande jugée excessive. Actuellement, Brozovic perçoit 3,5 millions d’euros et il souhaiterait obtenir, à juste titre, une revalorisation salariale. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio sont disposés à la satisfaire au terme de ce qui sera une médiation importante. En cas d’échec, le joueur sera placé sur la liste des transfert afin de ne pas le perdre "gratuitement." La situation semble bien plus complexe pour Ivan Perisic qui est également en fin de contrat, mais qui présente un salaire bien plus important, en conséquence, celui-ci ne devrait pas faire l’objet d’une prolongation. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, selon la Repubblica, José Mourinho pousse pour s’offrir l’international croate qu’il a toujours apprécié depuis de très nombreuses années: "Mou pousse s’offrir un ultra-trentenaire dans le but de construire une ‘Instant Team’ et l’on parle de l’ailier offensif croate Ivan Perisic, qui a quasi 33 ans et qui est en fin de contrat à l’Inter. La clé serait Alessandro Florenzi, prêt à se relancer après la victoire de l’Euro, lui qui revient de son prêt au Paris-Saint-Germain. L’opération est réaliste car Perisic et Florenzi perçoivent le même salaire : 4 millions d’euros et la valeur marchande des joueurs est la même." Seriez-vous partant pour ce deal avec la Roma ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Il était attendu et il n’a pas déçu : Parmi les protagonistes de cet important succès de l’Inter face à Crotone, lors de cette troisième sortie amicale des Nerazzurri, on retrouve Hakan Çalhanoğlu. Le numéro 20 sur le dos, l’ancien du Milan a été aligné par Inzaghi dans le rôle de Mezzala gauche au milieu du terrain. Un poste tactique qui semble bien correspondre aux caractéristiques du turc, étant donné qu’il a été l’auteur de deux passes décisives : Son corner a atterri sur la tête de Satriano, tandis que sa balle en profondeur a été très bien exploitée par Federico Dimarco. Hakan inscrira également le troisième but au marquoir, une prestation de très haut niveau, le tout en l’espace de 45 minutes de jeu! Simone Inzaghi décide de faire tourner à la reprise en faisant monter Romelu Lukaku, Stefano Sensi et Andrea Ranocchia en lieu et place de Satriano, Nainggolan et Kolarov. Le marquoir s’alourdira via Pinamonti qui avait touché du bois en première mi-temps. Stefano Sensi, qui se doit d’oublier son épouse de temps en temps, est également parvenu à aggraver le score. Çalhanoğlu se verra préserver par Inzaghi, lui qui sera remplacé à l’heure de jeu par Arturo Vidal. Le dernier but Nerazzurro portera la signature de Marcelo Brozovic, idéalement servi par Romelu Lukaku. Pour son premier match de reprise, si Romelu n’a pas débloquer son compteur but, celui-ci a confirmé qu’il restait un homme d’équipe L’Interview de Simone L’entraîneur de l’Inter s’est livré à Sky Sport au terme de la victoire 6-0 des Nerazzurri face à Crotone : “Je suis très satisfait, car nous avons disputé une excellente partie et nous avons réalisé un stage de plus de trois semaine de la meilleure des façons. Je suis dérangé par les pépins qu’ont connu D'Ambrosio et Gagliardini. Je suis très satisfait par ce qu’ont réalisé les garçons en 23 jours, et avec une excellente manière." L’idée de jeu ? Je pense qu’il nous manque encore des personnalités : Vecino et Perisic sont rentrés aujourd’hui et ont commencé à travailler. Lundi, Barella, Bastoni et Lautaro seront de retour, nous allons tous commencer à travailler tous ensemble et ce sera quelque chose de beau!" Çalhanoğlu Mezzala? "Nous l’avons recruté pour cette raison: Il a très bien travaillé avec ses équipiers et aujourd’hui il a vraiment été très bon, comme toute l’équipe : Nous venons d’affronter une équipe qui vient d’être reléguée de la Serie A et qui était très agressive." Satriano ? "C’est un garçon intéressant qui se donne chaque jour, il y a de l’entrainement derrière tout ça. Aujourd’hui, il était fatigué en fin de première mi-temps et je l’ai remplacé. Tout le mérite de son temps de jeu revient par ce qu'il propose à l'origine à l'entrainement. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 6-0 Crotone Buteur(s): 10' Satriano, 22' Dimarco, 27' Çalhanoğlu, 56' Pinamonti, 58' Sensi, 65' Brozovic INTER (3-5-2) : Handanovic (Cordaz 72') ; Skriniar (Sottini 78'), De Vrij (Moretti 72'), Kolarov (Ranocchia 46') ; Darmian (Carboni 75'), Nainggolan (Sensi 46'), 77 Brozovic (Agoumé 72'), Calhanoglu (Vidal 59'), Dimarco (Zanotti 75') ; Satriano (Lukaku 46'), Pinamonti (Salcedo 72') Banc: Radu, Nunziatini T1: Simone Inzaghi. CROTONE (3-4-2-1) : Festa (Saro 46') ; Nedelcearu, Marrone, Mondonico ; Rispoli (Bruzzaniti 46'), Zanellato ( Juwara 57'), Vulic, Molina; Borello (Giannotti 46'), Rojas (Mulattieri 57'); Kargbo. Banc: D’Aprile, Tutyskinas, Zak, Ranieri, Yakubiv, Petriccione, Nanni, Mulattieri T1: Francesco Modesto ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. La Gazzetta Dello Sport s’est penché sur le milieu de terrain Nerazzurro. A l’aube d’une nouvelle saison qui verra l’Inter défendre son Scudetto, ce secteur est celui qui présente le plus d’éléments : Qui doit être titularisé, qui peut se retrouver sur le banc, qui doit plier bagages ? Les titulaires Les titulaires, sur papier du moins, seront Barella, Brozovic et Calhanoglu. Les deux premiers devront se livrer au combat et garantir l’équilibre à la manœuvre, tandis que le turc sera appelé à se mettre en lumière. Dans les plans d’Inzaghi, la hiérarchie au milieu est plutôt bien définie avec comme seul "doute" le relayeur qui devra être Calha ou Sensi, pour autant que l’ancien de Sassuolo démontre une fiabilité physique après deux saisons loupées en Nerazzurro Les joueurs en balance Plus que définie, la situation reste compliquée pour Gagliardini, Vecino, Agoumé et Perisic, qui sont tous appelés à convaincre le nouvel entraîneur de faire partie du projet technique. Et en ce sens, leurs permanences sont loin d’être actées, même si aujourd’hui aucune offre n’est parvenue. Il n’est également pas exclu que certains fassent l’objet d’une résolution de leur contrat. Dans un tel cas, la situation se compliquerait en regard aux dossiers les plus épineux et les plus urgents : Les joueurs à remercier. Les joueurs à remercier L’Inter se concentre actuellement sur leurs départs depuis plusieurs jours, mais les difficultés ne manquent pas: Les exubérants se nomment Vidal, Lazaro et Nainggolan. Les concernant et avec la complicité des comptes, la séparation représente un scénario inévitable, avec qui plus est le consentement total de la part d’Inzaghi. Toutefois, en cas de séparation à l'amiable, une prime "de départ" devra encore être définie Pour l’instant, Vidal ne fait pas l’objet d’offres concrètes alors que Lazaro et Nainggolan sont respectivement convoités par le Benfica et Cagliari. Les ailes L’Inter est à la recherche de l’héritier d’Achraf Hakimi sur son flanc droit, avec Nahitan Nandez qui reste toujours en pole position. Dans le même temps, le club monitore le mercato pour le flanc gauche Les courses latérales restent le point le plus épineux: Car le nombre de joueurs disponibles actuellement pour Inzaghi semble actuellemen faible : Actuellement, le natif de Piacenza peut compter sur le duo Dimarco-Kolarov à gauche, avec la possibilité d’aligner Perisic selon les circonstance. De l’autre côté, l’on retrouve à droite le binôme Darmian-D’Ambrosio, mais le Club se cherchent des profils de meilleures qualités. Il s’agit d’ailleurs de la priorité du Mercato Nerazzurro : Après avoir un digne successeur à Hakimi, le club devra faire l’effort nécessaire pour aussi renforcer l’aile opposée et l’éventuelle arrivée de Nandez, le nom le plus cité de ces dix derniers jours permettrait à Inzaghi de combler ce vide sur l’aile droite, tout en ayant une alternative valide également pour le milieu du terrain Christian Eriksen La situation est tout autre et est totalement différente pour Christian Eriksen victime d’un sérieux malaise lors de l’Euro. Si l’Inter est prête à l’accueillir à bras ouvert, la priorité absolue reste sa santé, son futur sportif passant en second plan: "La situation particulière relative à Christian Eriksen semble être la plus compliquée : Lorsqu’il reviendra en Italie, le danois se soumettra à de nouveaux tests et ce n’est qu’à ce moment-là que sera évaluée son avenir sportif. Toutefois, comme l’a rappelé un membre du Comité Technique Scientifique de la FIGC, il sera refusé à Christian Eriksen d’évoluer en Italie, en conservant le défibrillateur." Pensez-vous que l’Inter parviendra à proposer un milieu de terrain digne de ce nom pour la saison 2021/2022 ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En ce mercredi 07 juillet 2021 est né officiellement, à 13h00, l’Inter de Simone Inzaghi. Celui-ci a été présenté par Giuseppe Marotta au parterre de journalistes présents pour l'occasion. Giuseppe Marotta "Nous débutons officiellement la nouvelle saison, une saison qui sera difficile. Je vous présente Simone Inzaghi, qui est un motif de fierté car le projet de l’Inter va continuer, lui qui est confié entre les mains de l’un des entraîneurs parmi les plus conquérants, qui est jeune et préparé, qui fait preuve de passion, de compétence, d’enthousiasme et qui dispose de la culture du travail." "Nous traversons un moment difficile, postpandémique, qui est un moment qui se caractérise par de la souffrance aussi économique. Le football est à la recherche d’un modèle soutenable, il a vécu durant des années sous un modèle de mécénat qui était aux antipode des résultats sportifs et financiers. A présent, c’est devenu impossible, il faut savoir faire preuve de soutenabilité, et nous sommes à la recherche d’un modèle idéal." "L’Inter veut continuer à écrire sa propre histoire dans le respect de ses engagements patrimoniaux. Ce sera du ressort du Management que de préparer une équipe importante et compétitive, tout en respectant l'équilibre économique. Nous sommes confrontés à un scénario inquiétant qui nous réservera encore des situations des plus désagréables, la situation économique présente un football en difficulté, nous aurons besoin de liquidités. La propriété de l'Inter a injecté environs 700 millions d'euros de liquidités dans l'Inter et nous ne pouvons pas lui demander plus d’efforts." "La règle n’est pas : Celui qui dépense le plus, l’emporte : Certains choix douloureux ont été faits, comme la vente d'Hakimi, qui nous permet de maintenir une continuité. L'espoir est que notre public revienne bientôt, nous espérons pouvoir rouvrir bientôt les stades car le football reste un phénomène social important et les supporters font partie du patrimoine d’un club de football". Simone Inzaghi "Je suis très enthousiaste pour cette nouvelle aventure, j’ai de grandes motivations, je me projette sur un travail important. C’est un si beau défi, j’ai été convaincu par tout le monde, car tous ont fait preuve d’une grande motivation pour me recruter. Je suis conscient que je vais retrouver un groupe fort, un club fort et les tifosi que j’ai déjà pu rencontrer durant mes vacances sont très chaud." Changement "Ce qui m’a motivé, c'est que l'on m’a fait comprendre que l’on me voulait à tout prix : Nous sommes l’Inter et je ferais tout pour défendre le Scudetto qui a été remporté, je félicite les garçons et l’entraîneur Conte." Renforts "Je pense qu’il y a eu peu d’activité, le mercato sera encore long et c’est une période délicate pour tous. J’avais été prévenu du départ d’Hakimi, mais j’ai, dans le même temps eu la garantie que l’équipe restera compétitive et forte. J’ai un contact direct avec le Club, notre objectif est de défendre le Scudetto et de mieux avancer en ligue des Champions. J’ai vu que, depuis la saison 2010-2011, l’Inter ne parvient plus à aller en huitième de finale." Immobile - Lukaku "J’ai parlé avec Lukaku à plusieurs reprises, il est pour l’instant déçu par l’élimination, c’est un joueur extrêmement important, une garantie prouvée sur le terrain. C’est un joueur fort qui remplit son rôle et qui a bien été entouré ces dernières années." Eriksen "J’ai parlé avec lui avant l’Euro, mais nous n’avons plus échangé depuis l’incident. C’est un joueur sur qui compter, il fait partie de l’Inter et il aura besoin de temps, le club a été bon pour saisir l’opportunité Çalhanoğlu, c’est un joueur qui me plait énormément, mais j’attends Chris les bras ouvert." Différences avec Conte "Je devrais apporter de la continuité au travail réalisé de la meilleure des façons. Le changement d’entraîneur apportera de la motivation aux joueurs." La Lazio "J’y ai vécu 22 années intenses, je les remercie tous, j’y étais très bien. J’ai eu la chance d'y connaitre la victoire comme joueur et comme entraîneur, mais le moment de changer était arrivé. L’envie de l’Inter était si forte et me voilà ici." La Griffe Inzaghi "Je veux une équipe qui se montre toujours intense en match, une équipe forte et qui sait réagir face aux événements, l’intensité est ce que je demande en premier." La Juventus "J’avais connaissance du départ d’Hakimi, c’est une douleur mais préventive, c’était le joueur demandé par toute l’Europe. Nous vivons actuellement une période difficile, mais l’équipe restera compétitive, le club est déjà intervenu sur le Mercato." Stefan De Vrij "J’ai parlé avec tous les joueurs, j’ai déjà entraîné De Vrij, et j’ai joué avec Kolarov et Handanovic, c’est un plaisir de les revoir. Pour les autres, je les ai connu comme des adversaires, mais j’ai une grande relation avec tous les joueurs." Le changement, c'est maintenant "Après 251 matchs disputés avec la même équipe, il était venu le moment de changer et lorsque tu as une telle opportunité qui se présente, tu n’y réfléchis pas deux fois, tu l’acceptes immédiatement." La Ligue des Champions "Comme je l’ai dit, l’objectif est de passer la phase de groupe, c’est une compétition extrêmement difficile, physique. Il faudra aussi prendre en compte les autres équipes évoluant à l’étranger et qui ont moins ressenti la problématique lié au Covid-19. Jouer tous les trois jours demandera énormément d’exigences, aussi bien physique que mentale." Supporter la pression "Je dois vous dire la vérité que Rome m'a été un bon entrainement, il y a de la pression de partout. Celui qui s’est lancé dans ce métier fera toujours face à de la pression. J’aime les défi, je n’aurais pas accepté cette proposition si elle ne m’avait pas séduite. Ce sera un championnat long, mais nous devrons nous montrer bons face à la difficulté et bien nous compacter pour en retirer le meilleur." "Dietrofront" Lazio "Je pense que dans la vie des choix doivent être fait, j’avais rencontré Lotito et je l'en remercie: C’est un excellent président, mais un cycle s’est conclu. J’étais avec lui au restaurant, mais j’avais besoin de prendre du temps pour donner ma décision et le lendemain, lorsque j’ai pris la décision de partir, je l’ai immédiatement averti." Mercato "Je savais pour Hakimi et il m’a été dit que les autres joueurs important allaient rester à l’Inter. Nous devrons faire quelque chose sur le mercato, surtout sur les ailes, car elles sont importante pour moi. Nous le ferons ensemble, avec le Club, sans trembler, nous ferons des choix." Objectif "Comme je l’ai dit, mon objectif est celui d’apporte de la continuité, je sais où je mets les pieds: J’arrive dans une équipe composé d’un grand groupe de joueurs, une équipe qui fait preuve d’un grand enthousiasme et qui a une grande tifoserie, j’ai déjà rencontré les représentants de la Curva et nous aurons une équipe qui donnera tout sur le terrain." Derby Della Madonnina "Je sais ce que représente le Derby de Rome, je connais aussi la grande rivalité qu’il y a aussi, ici, à Milan. Le Milan a réalisé un excellent championnat en se montrant très compétitif avec un entraîneur que je connais bien." Le Luis Alberto Nerazzurro "Je pense que Çalha présente des caractéristiques similaires, en quantité et en qualité, et il est très bon sur les phases arrêtées. C’est clair que nous avons aussi Eriksen qui est un joueur important, mais étant donné ce qu’il s’est passé, nous l'avons pris aussi. Il nous apportera une grande satisfaction." Dimarco & Ivan Perisic "Dimarco a fait de très belle choses à Vérone, je l’évaluerai, c’est un produit de notre vivier: Il faut miser dessus. Perisic a fait de belles choses l’année dernière, en étant dans le milieu à cinq. Hélas, il a été touché par le Covid et est en quarantaine. Je l’attends à bras ouvert et je suis certain qu’il fera de très bonne choses." Activité sur le mercato "Nous chercherons à améliorer le noyau, ce ne sera pas simple, mais nous chercherons à y parvenir : J’évaluerai tous les joueurs lors de la mise au vert." Barella-Bastoni-Lautaro qui sont en finale "Ce sont déjà des joueurs conquérants et plus je dispose de joueurs qui ont la gagne, mieux je me porte Je suis très content de ces finales. J’ai déjà parlé avec Lautaro, il est motivé pour la saison à venir et je lui souhaite de remporter la Copa America, comme je souhaite à Barella et à Bastoni de remporter l’Euro." L’Inter de Conte "Ces deux dernières années, l’Inter a été tant appréciée, nous nous sommes souvent croisés. C’est une équipe solide qui donné l’idée d’être très compacte : C’est difficile de marquer face à l’Inter. De mon côté, j’avais une équipe qui divertissait les tifosi tout en marquant beaucoup." La Nazionale "Je dois féliciter Roberto, c’était mon équipier et mon entraîneur, à présent je croise les doigts." Sensi "J’ai une très grande confiance et une très grande estime pour lui. Il est très intelligent, j’ai parlé avec lui. Il a connu tellement de problèmes et il devra se montrer bon avec nous pour parvenir à s’entraîner de la meilleure des façons possible." Retour sur une intervention de Giuseppe Marotta liée à la réouverture des stades "La Lega, tout comme les clubs, échange continuellement avec le Gouvernement pour parvenir à ré-ouvrir les enceintes. Cela pourrait aussi représenter un spot pour inciter à la vaccination. Les informations récentes font état d’une réouverture totale ou partielle, je ne le sais pas encore, mais ce serait tout de même un grand succès. Jouer sans publique est désolant. En deux saisons, nous avons enregistré un manque à gagner au niveau des recettes du stades d’environ 100 millions d’euros." Benvenuto Mister! Buon Lavoro Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Ivan Perisic a été testé positif au Covid-19, a annoncé samedi soir la Fédération croate de football. Notre ailier a marqué mardi lors de la victoire 3-1 contre l'Écosse et passera désormais 10 jours en isolement. Il ne sera donc pas disponible pour le match de lundi contre l'Espagne à Copenhague. La Fédération croate de football a déclaré que tous les autres joueurs, le personnel et les membres de la délégation avaient été testés négatifs. Une déclaration sur le site Internet de la CFF disait : "Samedi soir, la Fédération croate de football a reçu les résultats des tests réguliers pour le virus Sars-CoV-2, qui ont montré que le joueur Ivan Perisic a été testé positif pour le nouveau coronavirus." "Le personnel médical a isolé Ivan des autres membres de l'équipe nationale et a immédiatement informé les autorités épidémiologiques compétentes, fournissant la preuve du respect de toutes les mesures nécessaires visant à se protéger contre la propagation du coronavirus." "Perisic passera 10 jours en isolement et pendant cette période ne participera pas aux matchs de l'équipe nationale croate. Tous les autres joueurs, membres du personnel et membres de la délégation ont été testés négatifs." "L'équipe nationale partira de Pula le dimanche 27 juin avec un vol charter à destination de Copenhague, où elle disputera lundi un match des huitièmes de finale de l'UEFA EURO 2020 contre l'Espagne."
  20. Les phases de groupes de l'Euro 2020 sont terminées. Les internationaux Nerazzurri ont disputé un total de 1450 minutes, marqué six buts et contribué aux qualifications de leur pays en huitièmes de finale. Nicolò Barella et Alessandro Bastoni ont terminé en tête du groupe A avec l'Italie, qui a obtenu 9 points sur 9, marquant sept buts égalant ainsi leur plus grand nombre de leur histoire dans une phase de groupes, record établi en 1998, et n'en concédant aucun. Notre milieu de terrain central, qui a joué 177 minutes au cours des matchs contre la Turquie et la Suisse, a fait la passe décisive du 2-0 lors du dernier match. Bastoni, qui fait ses débuts à l'Euro, a disputé les 90 minutes du dernier match contre le Pays de Galles. L'Italie affrontera l'Autriche à Londres en huitièmes de finale le Samedi 26 juin à 21h00. Romelu Lukaku a terminé la phase de groupes avec trois buts en trois matchs, au cours desquels il a joué 264 minutes. L'attaquant belge a débuté avec un doublé lors du match d'ouverture du Groupe B contre la Russie, où il a été deux fois l'Homme du match. Il a joué 90 minutes lors du deuxième match contre le Danemark, qui a assuré la qualification, puis il a marqué le deuxième but lors d'une victoire 2-0 sur la Finlande, ce qui a permis aux Diables Rouges de terminer en tête du groupe B, avec 9 points sur 9. Ils affronteront le Portugal, champion en titre, lors d'un choc de ces huitièmes à Séville le Dimanche 27 juin à 21h00. Milan Skriniar a joué chaque minute en défense pour la Slovaquie. L'arrière central des Nerazzurri a également marqué le but pour leur donner la victoire 2-1 sur la Pologne lors de leur match d'ouverture du Groupe E. L'équipe de Tarkovic a ensuite été battue 1-0 par la Suède à Saint-Pétersbourg et à coulé 5-0 contre l'Espagne. Stefan de Vrij et ses coéquipiers néerlandais ont pris le maximum de points dans le groupe C, notre défenseur central ayant joué 225 minutes sur les trois matchs. Les Oranje ont battu l'Ukraine 3-2 lors d'un premier match stressant, avant de s'imposer tranquillement respectivement 2-0 et 3-0 contre l'Autriche et la Macédoine du Nord. Ils ont terminé avec neuf points, en tête d'un groupe qui a également vu notre ancien attaquant, Goran Pandev, faire ses adieux au football international. Les Pays-Bas affronteront la République tchèque au prochain tour le Dimanche 27 à Budapest à 21h00. La Croatie est également qualifiée, avec Ivan Perisic et Marcelo Brozovic jouant respectivement 261 et 163 minutes. Leur parcours a commencé par une défaite 1-0 contre une assez belle Angleterre à Wembley, avant un respectable nul 1-1 contre la République tchèque grâce à un superbe but de Perisic. Notre ailier est désormais l'un des deux seuls joueurs en Europe à avoir marqué au moins un but dans chacun des cinq derniers grands tournois internationaux (Coupes du monde et Euros); l'autre joueur étant l'inaltérable Cristiano Ronaldo. Leur dernier match du Groupe D a décidé de la qualification: la victoire 3-1 sur l'Écosse (avec Perisic obtenant un but et une passe décisive) garantissait qu'ils passeraient. Avec trois passes décisives, l'homme de l'Inter est désormais le meilleur passeur croate de tous les temps pour l'Euro. Ils affronteront l'Espagne en huitièmes de finale à 18h00 le Lundi 28 juin. Félicitations à tous nos gars qui se sont qualifiés pour le tour suivant, et un spécial ''Bonne chance'' au Danemark, normalement dirigé par Christian Eriksen, qui a battu la Russie 4-1 en son absence pour terminer deuxième du groupe B. Leur match en huitièmes de finale est contre le Pays de Galles à la Johan Cruijff ArenA à 18h00 le Samedi 26 juin.
  21. Lors de cet Euro 2020, un peu d'histoire en nous remémorant les sept Interistes ayant remporté l'Euro. Lors de cet Euro, 8 joueurs de l'Inter feront partie de la compétition, visant avec leurs équipes nationales respectives à gagner cet Euro et, il faut admettre que pour certains, cela serait un exploit historique. Bastoni et Barella joueront pour l'Italie, Stefan de Vrij représente les Pays-Bas, Romelu Lukaku est l'attaquant vedette de la Belgique, Milan Skriniar se présentera pour la Slovaquie, notre Christian Eriksen sera avec le Danemark et Brozovic et Perisic seront de la partie avec la Croatie. Il y a eu 15 tournois, le premier organisé en France en 1960 et sept joueurs ont remporté le championnat d'Europe tout en jouant à l'Inter: Luis Suarez (en 1964, avec l'Espagne), Facchetti, Burgnich, Domenghini et Mazzola (avec l'Italie, en 1968), Laurent Blanc (avec la France, en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce, en 2004). 1964 : Suarez, deux fois champions d'Europe Une histoire footballo-politique: l'Espagne, en 1960, n'ont pas voulu jouer à Moscou pour affronter l'URSS. Quatre ans plus tard, l'Espagne elle-même a accueilli l'Euro. L'Ibérique Luis Suarez, déjà Ballon d'Or en 1960 et récent Champion d'Europe, avait remporté la première Coupe d'Europe de l'Inter le 27 mai avec une victoire 3-1 à Vienne. Peu de temps après, Suarez deviendrait champion d'Europe d'une seconde manière. L'Espagne a d'abord battu la Hongrie 2-1 en demi-finale, puis au Bernabéu, devant 79 000 spectateurs, dont le général Franco, elle a battu difficilement l'URSS 2-1, grâce au but vainqueur de Marcelino. 1968 : L'Italie domine l'Europe... grâce à un tirage au sort ''pile ou face'' En 1968, l'Italie a accueilli l'Euro. Ou plutôt les finales : les demi-finales à Florence et Naples, la finale à Rome. En quarts, les Azzurri de Valcareggi avaient battu la Bulgarie en deux manches ; format de l'époque. Pour l'équipe italienne, quatre joueurs de l'Inter ont été appelés: Giacinto Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola. Aristide Guarneri venait de disputer sa première saison à Bologne, après de précédents triomphes avec les Nerazzurri. Le 5 juin, la demi-finale s'est déroulée à San Paolo: l'Italie et l'URSS ont fait match nul 0-0, les tirs au but ne faisant pas partie du format, le finaliste serait désigné au tirage au sort. L'arbitre allemand Tschenscher a accueilli les capitaines, l'Italien Giacinto Facchetti étant ainsi chargé de choisir pile ou face. Le premier lancer de l'arbitre, dans les vestiaires, a été annulé: la pièce est tombé dans une fissure du parquet. Facchetti a choisi face pour la deuxième fois, un choix chanceux qui a conduit l'Italie en finale contre la Yougoslavie. Lors du premier match, le 8 juin, c'est le joueur de Nerrazzuri Domenghini qui a sauvé l'Italie, alors menée 1-0. Le jeu s'est terminé par un nul et il fallu jouer un match d'appui. Ainsi, deux jours plus tard, les équipes se sont réunies à nouveau au Stadio Olimpico à Rome. Les quatre joueurs de l'Inter, dont Mazzola, ont joué : l'Italie a gagné 2-0, grâce aux buts de Riva et Anastasi. Les Azzurri avaient remporté leur premier et toujours unique titre européen. 2000 : Victoire de Laurent Blanc grâce à un but en or Incroyable encore aujourd'hui, avec le recul. La finale en 2000 reste l'une des plus grandes déceptions de l'histoire de l'équipe nationale italienne. C'était l'Italie de Dino Zoff, avec un seul joueur Nerazzurri, Gigi Di Biagio, et avec le futur gardien de l'Inter Francesco Toldo dans les buts. Ce championnat d'Europe se déroulait en Belgique et aux Pays-Bas, la première édition avec deux pays hôtes. L'Italie s'est qualifiée pour les demi-finales de manière emblématique, avec Toldo en héros lors du match contre la Hollande. En finale, à Rotterdam, les Azzurri prenaient la tête grâce à Delvecchio. Le choc est venu à la 90e minute, avec l'égalisation de Wiltord. En prolongation, le but en or de Trezeguet condamne les Azzurri à la défaite et hisse également la France, déjà championne du monde, au sommet de l'Europe. C'était une équipe de France, entraînée par Lemerre, qui avait Laurent Blanc au cœur de la défense. Après avoir raté la finale de la Coupe du monde pour cause de suspension, le défenseur arrivé à l'Inter en 1999 était la star de tout le Championnat d'Europe; il a été sélectionné dans l'équipe du tournoi. La France comptait également un ancien Nerazzurri dans ses rangs: Youri Djorkaeff, qui avait bougé à Kaiserslautern l'été précédent. 2004 : Incroyable exploit de la Grèce avec Karagounis Peut-être l'une des plus grandes surprises de l'histoire du football. Le Portugal qui a accueilli lL'Euro 2004 était favori. Ils étaient dans les starting blocs mais ont perdu le match d'ouverture : 2-1, contre la Grèce. Le Nerazzurri Karagounis ont réussi à marquer, bien qu'ayant passé deux ans à l'Inter de 2003 à 2005 sans trouver le chemin des filets, malgré les éclairs de football de qualité dont il a fait preuve. Le sort de cet Euros était scellé dès le premier match. La Grèce d'Otto Rehhagel est sortie du groupe à la deuxième place, puis a éliminé la France et la République tchèque. 1-0, 1-0 et... 1-0 encore en finale contre le Portugal, avec un but de Charisteas. Karagounis a raté la finale à cause d'une suspension mais est devenu champion d'Europe.
  22. Buteur hier contre l'Arménie, Ivan Perisic a honoré sa centième cape avec la Croatie. Quelques heures auparavant cet exploit, il est revenu pour le site officiel de sa fédération sur sa carrière en sélection et sur cet exploit en particulier : "J'en suis ravi. Peu de joueurs peuvent se vanter d'avoir joué cent matchs ou plus avec ce maillot. Bien sûr je me souviens de ma première sélection, elle restera toujours gravée dans ma mémoire indépendamment du fait de la défaite ce jour là (défaite 1-0 en Géorgie, ndlr). Chaque rencontre est plus ou moins importantes mais quand il s'agit de l'équipe nationale, chaque match est spécial pour moi." Une histoire d'amour qui a connu son apogée en 2018 avec cette finale de Coupe du Monde en Russie : "Pour nous tous qui avons eu le privilège de faire partie de cette histoire, la Russie restera à jamais dans nos cœurs, mais aussi tout ce qui a suivi à notre retour en Croatie. Cet accueil inoubliable à Zagreb, à Split mais aussi à Omis chez moi. C'est quelque chose dont je me souviendrai toute ma vie. Notre génération a atteint son apogée lors de cette Coupe du Monde où tout s'est emboité parfaitement dès le premier jour de préparation. Nous avons vécu l'un pour l'autre, respiré ensemble et cela s'est vu dans nos résultats. C'est pour nous, pour le reste de nos vies." Avec un moment mémorable, cette demie contre l'Angleterre : "C'était le match de notre carrière. Nous savions ce que signifiait ce duel avec les anglais. C'est la rencontre la plus mature de l'histoire de la sélection croate. Bien qu'ils aient pris les devants, nous avons fait notre jeu et nous y avions toujours cru. Maintenant que je m'en remémore, j'en ai encore des frissons et je serai toujours heureux de revenir sur cette soirée. Je n'arrive pas à me sortir l'idée que nous avons bien joué en finale mais à cause d'un concours de circonstances les champions du monde sont français. Bien entendu malgré la défaite nous étions fiers de tout ce que nous avons accompli, mais nous nous demanderons toujours si tout à Moscou devait se passer comme ça. Nous étions une équipe, un groupe. Nous avions la raison, le désir et la foi mais malheureusement nous n'avons pas réussi. Le plus important c'est qu'après nous avons pu tous nous regarder dans les yeux, conscients que avions tous laissé notre cœur sur le terrain et que nous avions donné." ®gladis32 - internazionale.fr
  23. Une journée de fête pour l'Inter, sacré Championne pour une 19e fois. Une foule en train de faire la fête. Célébrer, c'est encore mieux ensemble; à mesure que nous la partageons, la joie ne fait que croître. Nous l'avons tous mérité, mais surtout les fans: nous sommes champions d'Italie. Inter vs Udinese n'était pas seulement un match, mais une démonstration partagée de notre Monde-Inter : véritable, spontané, sincère. Nous avons manqué de cette proximité, de ce bruit, de ces chants, de ces bannières et de ces applaudissements. Nous avons manqué de ces fans rendant hommage à ce miraculeux Scudetto. Et donc, il y avait une foule inévitable à l'extérieur du Meazza, alors que l'entraîneur de l'équipe arrivait pour célébrer le triomphe à l'entrée du stade. Des milliers de supporters attendaient, faisant un retour opportun, pour immortaliser ce moment historique qu'est le 19e Scudetto de l'Inter avec l'équipe. Inter vs Udinese lui-même est devenu un long compte à rebours avant la levée de la coupe. Le match devait être joué sur les soundtracks des fans capables de chanter aussi fort que jamais, qui résonnait des sièges du Meazza jusqu'à la ville, donnant aux joueurs locaux une énergie supplémentaire. Même si le Scudetto fut notre il y a 3 semaines, il a été honoré dans une bonne mesure en ce jour de fête. Et ce sentiment de fête s'est traduit sur le terrain. Comme toujours, l'Inter a joué jusqu'au bout chez elle. Champions à la mort, battant l'Udinese 5-1 ici le dernier jour de la saison. Young, Eriksen, Martinez, Perisic et Lukaku ont inscrit les derniers buts de la saison, l'Inter terminant avec 91 points. De plus, les hommes de Conte ont inscrit une saison à plus de 100 buts (101 marqués au total, 89 en Serie A) et ont désormais battu tous leurs adversaires en Serie A au moins une fois cette saison. Avant le match, un message spécial a été envoyé par le Club: une note à tous les agents de santé qui se mettent en danger en première ligne dans la lutte contre le COVID-19. ''Médecins et infirmières: vous êtes les champions d'Italie. Merci pour tout ce que vous avez fait.'' Puis, comme toujours, tout était à propos de l'Inter. Dans un match qui n'a pas été joué avec les rythmes les plus élevés, la Curva a poussé l'équipe depuis les tribunes comme lors d'un gala, avec le tambour du Meazza. Le galop de l'Inter vers la ligne d'arrivée a été parsemé de football brillant et de touches élégantes ainsi que d'échanges enflammés voire illégaux. Surtout, les applaudissements étaient là pour être entendus et vus, accompagnant la 28e victoire des Nerazzurri de la saison. Le petit piqué de Young sur le gardien sortant dans ses pieds a bien commencé le match, son premier but de la saison et le 17e buteur différent de l'Inter en 2020/2021. Son but a vraiment dégonflé la résistance de l'Udinese dès le début, les visiteurs n'ayant pas pu arrêter les rafales des hôtes, emmenés par Gagliardini et Vecino au milieu du terrain: rapide, vif, pénétrant. Inter a obtenu un coup franc au bord de la surface à peine quelques minutes après que Sensi ait été remplacé à cause d'une blessure à l'adducteur par Eriksen. C'était une position parfaite pour le Danois qui a marqué le deuxième des Nerazzurri, via une déviation du mur. L'Inter ne s'est pas contenté de mener 2-0 à la pause, et la performance imparable de Lautaro, avec des compétences, des dribbles et des efforts au but, symbolisait cela. Son but, pour 3-0, est venu d'un penalty après que Hakimi ait été découpé dans la surface alors qu'il arrivait sur la droite. Un but pour l'Argentin, qui a célébré avec Hakimi avant qu'ils ne soient tous les deux remplacés. Le match s'est poursuivi dans cette veine en seconde période et, alors que le soleil s'abattait sur le stade, Perisic a encore éclairé l'après-midi avec un brillant brossé de son pied droit. Enfin, Romelu, à ne pas oublier, s'est impliqué: le lob de Sanchez a frappé le poteau et, plutôt fortuitement, a rebondi sur Lukaku puis dedans. Le penalty de Pereyra a battu Padelli lors de sa première apparition du saison, mais n'a pas eu d'impact pour effacer les 5 buts de l'Inter. Le moment est venu pour rien d'autre que des célébrations, pour marquer le statut de l'Inter en tant que Championne d'Italie - avec leurs supporters! Données du Match INTER (3-5-2) : 1 Handanovic (27 Padelli 46 '); 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 2 Hakimi (14 Perisic 57 '), 8 Vecino, 5 Gagliardini, 12 Sensi (24 Eriksen 39'), 15 Young; 99 Pinamonti (7 Sanchez 66 '), 10 Lautaro (9 Lukaku 57'). Remplaçants non utilisés : 97 Radu, 6 de Vrij, 22 Vidal, 23 Barella, 37 Skriniar. Entraîneur : Antonio Conte. UDINESE (3-5-2) : 1 Musso (31 Gasparini 88 '); 50 Becao, 14 Bonifazi, 3 Samir; 16 Molina, 19 Larsen, 90 Zeegelar (45 Forestieri 59 '), 11 Walace (64 Palumbo 88'), 10 De Paul (6 Makengo 69 '), 16 Molina; 37 Pereyra, 7 Okaka (32 Llorente 59 '). Remplaçants non utilisés :, 96 Scuffet, 5 Ouwejan, 24 Battistella, 65 Rigo, 68 Basha. Entraîneur : Luca Gotti. Buteurs : 7 'Young (I), 44' Eriksen (I), 55 'Lautaro (I) pen, 64' Perisic (I), 72 'Lukaku (I), 79' Pereyra (U) pen Cartons : Lautaro (I) Extra time : 2 '- 0' Arbitre : Volpi. Assistants : L. Rossi, Perrotti. 4e arbitre : Amabile. VAR : Banti. Assistant VAR : Vivenzi.
  24. Dix mois de dur labeur et dix ans d'attente ont conduit à cette utopie qu'est ce Scudetto.Voici cinq choses que nous avons apprises cette saison de l'Inter d'Antonio Conte. Faites confiance à Antonio Conte Après une campagne très décevante en Ligue des champions et un début de saison irrégulier au cours duquel l'Inter encaissait des buts, le travail accompli par Antonio Conte était remis en question. Après avoir terminé un point derrière la Juventus et perdu en finale de la Ligue Europa lors de sa première saison, on attendait beaucoup d'Antonio Conte en termes de trophée pour l'Inter. Ses décisions d'arrêter de changer de défense et d'abandonner Ashley Young et Roberto Gagliardini pour Ivan Perisic et Christian Eriksen respectivement se sont avérées vitales pour amener l'Inter au titre. Un solide système 3-5-2 qui tire clairement le meilleur parti de joueurs tels que Nicolo Barella, Achraf Hakimi et Romelu Lukaku est devenu l'équipe à battre en Italie et a remporté de nombreux éloges. Le vrai test pour l'homme qui a prouvé que ses sceptiques et autres détracteurs avaient tort ce trimestre est d'exceller en Europe la saison prochaine. Romelu Lukaku Le rouage vital du succès de l'Inter. Après avoir été (re)mis en forme à son arrivée à Appiano Gentile par son manager via Andrea Rannochia, Romelu Lukaku n'a vraiment jamais regardé en arrière. Des campagnes consécutives de vingt buts et des buts vitaux lors de matchs contre le Milan et la Lazio lors d'un enchaînement de matchs cruciaux ont souligné la place du géant Belge parmi les hommes de tête les plus létaux du monde. Après un passage terne à Manchester United et des attentes pesant sur ses épaules sachant qu'il avait été acheté pour remplacer Mauro Icardi, Lukaku avait beaucoup à prouver. Cependant, ce mandat s'est avéré être le moment champagne pour Lukaku et il a vraiment été le joueur essentiel des Nerazzuri. Vive le roi de Milan. Italie doit à l'Inter L'Italie se rendra à l'Euro cet été avec deux joueurs en forme Alessandro Bastoni et de Nicolo Barella. Les deux hommes ont sans doute été les joueurs les plus remarquables dans leur position en Serie A cette saison et ont vraiment établi leur place parmi les meilleurs jeunes joueurs européens. L'équipe nationale a elle-même une paire de joueurs en pleine forme espérant porter leur excellente forme cette saison dans ce tournoi. L'Inter a créé deux monstres qui devraient éblouir la scène en Juin aux couleurs de la Squadra. Christian Eriksen revenus des morts Il y a quatre mois à peine, alors que le mercato de Janvier frappait, il semblait très improbable que Christian Eriksen revienne à quoi que ce soit sous les couleurs Nerazzuri. Banni par Antonio Conte et luttant pour avoir un impact quelconque lors de remplacement limités, un billet de retour pour l'Angleterre semblait être sur les cartes et l'Inter cherchait à réduire ses pertes. Cependant, un coup franc de dernière minute dans la Coppa Italia contre le Milan a semblé changer la donne et le Danois n'a jamais regardé en arrière. Il a réussi à gagner une place dans le onze de départ après ce match et a roulé sur une série d'excellentes performances depuis. Un homme qui avait l'air complètement abattu et a continué à atteindre son objectif en venant en Italie et en remportant de l'argenterie. Vous vous demandez ce qu'un certain expert de Sky Sports UK fait de son revirement? Samir Handanovic et la vieille garde obtiennent enfin leur récompense Après des années de travail à travers, sans doute, la pire période de l'histoire du club, Samir Handanovic, Danilo D'Ambrosio et Andrea Rannochia ont enfin leur récompense. Ils ont vu les jours de Jonathan, Zdravko Kuzmanovic et Tomasso Rocchi et vu des gens comme Andrea Stramaccioni, Walter Mazzari et Frank De Boer et maintenant ils ont leur gloire. Des questions ont été longuement posées sur les trois hommes au cours de la dernière décennie, mais chacun d'eux est revenu pour prouver à chacun de ses détracteurs et a roulé assez longtemps pour devenir des champions. Le Scudetto est une digne récompense pour chacun de ces hommes qui ont plus que purgé leur dette envers ce club dans sa période la plus difficile.
  25. Les Bianconeri sortent vainqueurs de ce derby,3-2 avec des buts de Ronaldo et Cuadrado (doublé), le penalty de Lukaku et le but contre son camp de Chiellini ne suffisant pas pour les Nerazzurri. Turin : Trois penalties, deux cartons rouges, trois interventions de la VAR. Un match entre Juventus et l'Inter n'est jamais ennuyeux. L'affrontement d'aujourd'hui s'est terminé par un 3-2 en faveur des Bianconeri, résultat qui est survenu à la suite d'une série d'évènements impliquant l'arbitre. Tout d'abord, Ronaldo a ouvert le score. Le Portugais shoutant dans la balle après avoir vu son penalty repoussé par Handanovic. Ensuite, Lukaku a converti le sien. Cuadrado a marqué grâce à un boulet dévié, Chiellini a mis le ballon dans son propre filet et Cuadrado a retrouvé le chemin du but via un autre penalty qui a été donné à la suite d'un contact entre Perisic et Cuadrado dans la surface. C'est une défaite qui ne fera évidemment aucun dommage à l'Inter: les Nerazzurri restent sur 88 points avec une seule journée à faire et avec + 13 devant les Bianconeri. Malgré le fait que l'Inter ait atteint son objectif il y a deux semaines de ça, les Champions d'Italie voulaient continuer à accumuler des points. Les Nerazzurri sont venus sur le terrain au stade Allianz en sachant que l'écusson actuellement sur les maillots des Bianconeri serait bientôt placé sur le leur. Mais le fait que l'Inter ait déjà remporté le championnat n'était pas une raison valable pour prendre le Derby d'Italia à la légère. C'était un match de grande importance pour la Juventus qui se bat pour finir dans le top quatre. Contre la Sampdoria et la Roma, l'Inter, libre de tout tracas, a gardé le pied sur l'accélérateur. Huit buts en deux matchs et une déclaration claire: nous allons continuer jusqu'à la toute fin. Et au stade Allianz, aucune des deux équipes n'a cédé un pouce de terrain alors qu'elles se battaient même si le départ des Nerazzurri n'était pas particulièrement électrisant. En effet, la Juve était l'équipe la plus brillante au départ. La figure la plus dominante des Nerazzurri était Skriniar, qui a gêné les tirs adverses à plus d'une occasion. Puis, à la 23e minute, l'arbitre Calvarese a été convoqué par la VAR pour analyser un contact dans la surface interiste. L'incident s'est terminé avec un avertissement pour Darmian pour une faute peu évidente sur Chiellini alors que la Juventus s'est vu accorder un penalty. Ronaldo s'est empressé de prendre le prendre le ballon et tirer. Handanovic a initialement sauvé le péno mais li renvoya la balle sur le Portugais qui a converti, cette fois, de la même manière qu'Ibrahimovic l'a fait. Un revers qui n'a pas vraiment affecté l'Inter et, certainement, n'a pas changé la donne: la Juve a déployé son habituel 4-4-2 et les hommes de Conte sont restés fidèles à leur formation classique. À la 35e minute, les Nerazzurri égalisaient grâce à un penalty lorsque, à la poursuite d'une passe, Lautaro était victime d'une faute de De Ligt par derrière. Calvarese n'a initialement rien donné, mais la VAR l'a rappelé et le penalty a été converti par Lukaku, aussi calme que jamais. La Juve avait besoin des trois points et, bien qu'elle ne se soit pas trop imposée sur le match, a repris la tête à la fin de la première mi-temps, lorsque le tir de Cuadrado a été dévié, battant finalement Handanovic. Les Bianconeri sont entrés à la pause avec un bon 2-1. Après la mi-temps, l'Inter est sortie avec un objectif clair: attaquer la Juve pour l'égalisation. Le carton rouge de Bentancur à la 56e minute, en raison d'un deuxième carton jaune, a rendu les choses difficiles pour la Juve. Pirlo a cherché à défendre, la Juve voulant blinder le milieu et jouer bas. Quant à l'Inter, ils campaient dans la moitié de la surface adverse à la recherche d'une ouverture. L'entrée de Vecino a posé quelques problèmes à l'arrière-garde des Bianconeri, alors que l'Uruguayen cherchait à s'imposer dans le match. L'Inter a égalisé après un beau ballon de Barella en direction de Lukaku: le Belge a été marqué un peu trop près par Chiellini, qui a dévié le ballon par inadvertance dans son propre filet. Un csc qui a été refusé par Calvarese, qui, cependant, l'a donné après un autre examen de la VAR. C'était similaire à une situation quelques minutes plus tôt: Lautaro a marqué mais Calvarese avait arrêté le jeu pour un contact présumé de Lukaku sur Chiellini. Le théâtre n'était pas terminé: avec le score à 2-2, un penalty décisif a été donné. Cuadrado a battu Perisic et est allé au sol, avec l'arbitre pointant pour un penalty qui a ensuite été converti par le Colombien. Il y a eu de vives protestations, avec Brozovic averti. Il a ensuite été expulsé pour un deuxième jaune et, malgré la pression tardive de l'Inter, les visiteurs n'ont pas pu égaliser. Résumé du match : JUVENTUS (4-4-2) : 1 Szczesny; 13 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado, 30 Bentancur, 25 Rabiot, 22 Chiesa (28 Demiral 70 '); 44 Kulusevski (14 McKennie 58 '), 7 C. Ronaldo (9 Morata 70'). Remplaçants : 31 Pinsoglio, 77 Buffon, 5 Arthur, 8 Ramsey, 10 Dybala, 19 Bonucci, 33 Bernardeschi, 53 Felix Correira. Entraîneur : Andrea Pirlo. INTER (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni (8 Vecino 80 '); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (12 Sensi 73 '), 36 Darmian (14 Perisic 46'); 9 Lukaku, 10 Lautaro. Remplaçants : 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti. Entraîneur : Antonio Conte. Buteurs : 24 'C. Ronaldo (J), 35' Lukaku (I) pen., 45 'Cuadrado (J), 83' Chiellini (J) og, 88 'Cuadrado (J) pen. Avertissements : Kulusevski (J), Darmian (I), Lautaro (I), Bastoni (I), Chiellini (J), Cuadrado (J) Expulsions : Bentancur (J) 56' pour un deuxième carton jaune; Brozovic (I) 92 'pour une deuxième infraction réservable. Temps supplémentaire : 3 '- 4'. Arbitre : Calvarese. Assistants : Longo, Valeriani. Quatrième arbitre : Guida. VAR : Irrati. Assistant VAR : Peretti.