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  1. 13 Avril 1997, l'Inter de Hodgson affronte le Milan de Sacchi revenu à son chevet. Voici le récit de ce derby. Pour sa première année complète à la présidence du club, Massimo Morrati voulait faire oublié la triste 7e place de la saison 1995-1996. Pour y parvenir, il fait venir Roy Hodgson. La saison 1996-1997 se termina mieux que les précédente, 3e avec une finale de C3 contre le Shalke 04. Du côté rouge et noir de Milan, les choses étaient en plein désarroi au début de la saison 1996-1997. Fabio Capello avait quitté le club après avoir remporté un Scudetto pour prendre la relève en tant qu'entraîneur du Real Madrid. Le nouveau manager Oscar Tabarez a eu du mal à remplir son rôle et a été remplacé avant Noël par le légendaire manager Arrigo Sacchi. Malgré le retour de la légende milanaise sur le banc, les Rossoneri n'ont réussi qu'à terminer onzième du championnat et ont peiné tout au long de la saison. Au vingt-septième round de la saison 1996-1997, les Nerazzurri se préparaient à accueillir les Rossoneri dans le Derby Della Madonnina. L'Inter a bien commencé sa saison, capable de suivre Parme et la Juventus pour les premières places. Cependant, dans la seconde partie, après une série de matches nuls, les Nerazzurri risquaient d'être décrochés par les leaders de la Serie A. À l'approche du week-end du derby, le Milan venait de se faire démolir 1-6 par la Juventus et n'avait réussi à remporter que trois de ses dix matches précédents. Le onze de départ des Nerazzurri était: Gianluca Pagliuca, Giuseppe Bergomi, Massimo Paganin, Salvatore Fresi, Alessandro Pistone, Paul Ince, Ciriaco Sforza, Youri Djorkaeff, Javier Zanetti, Ivan Zamorano et Maurizio Ganz. Pour les visiteurs, Sacchi avait aligné: Sebastiano Rossi, Alessandro Costacurta, Pietro Vierchowood, Francesco Baresi, Crancesco Coco, Stefano Eranio, Marcel Desailly, Zvonimir Boban, Jesper Blomquist, Roberto Baggio et George Weah. Comme le dit le dicton, tous les records disparaissent lorsqu'il s'agit d'une rencontre de derby passionnée. Les deux équipes se sont concentrées sur le calme, le sang froid et ont méthodiquement construit des mouvements d'attaque. Le rythme de George Weah a causé des problèmes de défense de l'Inter dès le début. Baggio plongeant plus profondément et faisant des passes parfaites au-dessus pour trouver les courses de Weah. Cela a déclenché tôt des sonnettes d'alarme. Les premières opportunités de but des deux équipes sont venues de situations de contre-attaque. Elles ont joué un football basé sur le marquage, ne laissant pas un pouce d'espace à leurs adversaires. Au fur et à mesure du match, l'Inter a commencé à dominer la possession et s'est appuyé sur des séquences de passes rapides autour de la surface de réparation pour débloquer la situation. Vers la 32e minute, Maurizio Ganz a été percuté dans la surface par Franco Baresi. Youri Dorjaeff a confortablement converti le penalty pour donner une avance rapide à l'Inter. Désireux de retrouver le chemin de la victoire, Milan a continué à chercher l'égalisation avant la mi-temps, mais l'héroïsme de Pagliuca a gardé son bute intacte et vers la 43e minute, la tête de Zamorano a donné à l'Inter une confortable avance de 2-0 avant la mi-temps. Après la reprise du jeu dans la seconde moitié du match, Sacchi a remplacé Baresi et Blomqvsit et les Rossonerri ont avancé en nombre à la recherche de l'égalisation. Cependant, au lieu de combler l'écart, les Rossoneront concédé un troisième but à Maurizio Ganz suite à une opportunité de contre-attaque à la cinquante-septième minutes. Bien que Sacchi et Milan aient fait tout leur possible pour rechercher des buts, les Rossonerri ont continué à lutter. Roberto Baggio a marqué un but de consolation à la quatre-vingt-huitième minute pour amener les visiteurs à moins de deux buts, mais le match s'est terminé par une victoire catégorique 3-1 pour les Nerazzurri. Traduction alex_j via sempreinter et connaissances personnelles.
  2. 149 apparitions, 41 buts pour l'Inter et la combativité: joyeux anniversaire à l'ancien attaquant chilien qui fête aujourd'hui ses 55 ans. "Mes sentiments envers l'Inter ont commencé le jour où j'ai atterri à Milan, et ils n'ont jamais cessé. Quelque chose de puissant me lie aux couleurs Nerazzurri, c'est quelque chose qui est gravé dans l'histoire de ce club. Caractère, détermination et souffrance pour réussir: c'est la philosophie de l'Inter, mais aussi mon histoire de joueur." Ce fut le coup de foudre pour Ivan Zamorano et l'Inter. Arrivé du Real Madrid à l'été 1996, à partir du moment où l'attaquant chilien a porté pour la première fois le maillot des Nerazzurri, il a reconnu la passion et les valeurs du club. Sa détermination et son attachement au maillot combinés à son énergie et à son leadership lui ont permis d'apporter d'importantes contributions à l'histoire de l'Inter. En 149 apparitions toutes compétitions confondues, l'attaquant a inscrit 41 buts, aussi beaux que ses célébrations pour partager sa joie avec les fans des Nerazzurri. Bam Bam a apporté une contribution cruciale au triomphe de la Coupe UEFA 1998 (marquant le premier but lors de la victoire 3-0 contre la Lazio en finale) et a laissé sa marque grâce à son attitude, son tempérament et un nombre qui est entré dans l'histoire : 1+ 8. Toute la famille Nerazzurri lui souhaite le meilleur pour ses 55 ans. Traduction alex_j via le site officiel.
  3. Youri Djorkaeff a marqué avec un superbe retourné acrobatique contre la Roma le 5 janvier 1997. Il y a des moments où le temps semble s'être arrêté. Comme ce 5 janvier 1997 lorsque Youri Djorkaeff s'est élevé majestueusement et a réussi un parfait retourné lors de notre victoire 3-1 contre la Roma. Les Nerazzurri menaient 1-0 grâce à la frappe de Maurizio Ganz lorsqu'à la 39e minute, la star française a effectué un geste emblématique qui restera dans les buts légendaires. Ce but a été suivi par le rugissement du Meazza et sa célébration avec Ivan Zamorano. Un moment inoubliable qui fête aujourd'hui ses 25 ans. Traduction alex_j via le site officiel.
  4. Voici les faits et stats suivant ce Roma - Inter. MILAN – La victoire de l'Inter sur la Roma au Stadio Olimpico a propulsé l'équipe à la deuxième place de la Serie A avec 37 points, à un seul point du premier. Les Nerazzurri ont inscrit trois buts contre les Giallorossi de Jose Mourinho : le premier inscrit par Hakan Calhanoglu directement sur corner fut suivi des buts d'Edin Dzeko et de Denzel Dumfries. L'Inter a marqué 39 buts en Serie A cette saison, confirmant qu'elle possède la meilleure attaque ainsi que la deuxième meilleure défense de la Serie A avec seulement 15 buts encaissés. Contre la Roma, elle a décroché sa troisième clean-sheet consécutive en championnat, sa quatrième d'affilée si l'on compte également la victoire en Ligue des champions contre le Shakhtar. L'Inter a désormais marqué lors de 18 matches consécutifs de Serie A, égalant son propre record établi entre octobre 1950 et septembre 1951. Quant à la Roma, elle a perdu sept de ses 16 premiers matches de Serie A pour la première fois depuis 2008-2009. L'Inter a marqué trois buts en première mi-temps dans un match de Serie A pour la première fois depuis mai 1999, lorsque Ronaldo, le vrai pas le GOAT, en a marqué un et Ivan Zamorano deux. Sauf erreur de ma part, c'était contre la Roma, décidemment, avec 4-5 comme score final (but de Ronaldo et Simeone). La Roma en a concédé trois en première mi-temps d'un match de Serie A pour la première fois depuis février 2020, lorsqu'elle a affronté Sassuolo. Depuis 2011-2012, Hakan Calhanoglu n'est que le sixième joueur à marquer directement sur corner en Serie A (après Callejón, Pulgar, De Paul, Papu Gómez et Marco Rigoni). Le milieu de terrain a été impliqué dans six buts (quatre buts, deux passes décisives) lors des cinq derniers matches de championnat, autant que lors des 19 derniers matches de Serie A. Le milieu de terrain a marqué quatre fois lors de ses cinq derniers matches de championnat, autant que lors de ses 28 précédentes sorties en Serie A. Seul Mario Pasalic (sept) a été impliqué dans plus de buts que le milieu de terrain turc (six) en Serie A depuis novembre. En inscrivant le troisième de l'Inter contre la Roma, Denzel Dumfries a trouvé le chemin des filets pour la première fois sous les couleurs des Nerazzurri et dans l'élite italienne, avec son cinquième tir cadré dans la compétition. Dumfries est le dixième joueur néerlandais à marquer pour l'Inter en Serie A. Edin Dzeko était de retour parmi les buts en Serie A, après une séquence stérile de 393 minutes depuis son but contre la Juventus en octobre. Après le but contre la Roma, il a désormais marqué contre 69 équipes différentes. Depuis sa première saison dans les cinq meilleures ligues européennes (2007-2008), seuls Cristiano Ronaldo (75) et Zlatan Ibrahimovic (76) ont marqué contre plus d'équipes différentes. Les deux derniers buts de l'attaquant bosniaque sont intervenus en première mi-temps, après que les huit précédents aient été marqués en deuxième période. Traduction alex_j via le site officiel et connaissances personnelles.
  5. Lautaro Martinez s’est livré à Sky Sport et à Sport Mediaset à la suite de la victoire de l’Inter, sur son terrain, face à la Spezia Sur sa prolongation de contrat "J’ai parlé énormément avec ma famille et je suis content d’être resté ici, je m’y sens bien. Milan est une ville qui me plait énormément et les projets du club m’ont séduit, j’ai aimé la façon dont on m’a parlé, dont les choses m’ont été proposées. Je suis content d’être resté à l’Inter et ma famille aussi." Maturité "Je suis devenu papa et j’ai énormément mûri sur et hors du terrain, je cherche toujours à faire les meilleurs choix en tant qu’homme et sur le terrain : Parfois je m’énerve rapidement, mais je cherche toujours à rester serein, je veux défendre le Scudetto gagné l’année passée, c’était important pour nous de le retrouver sur notre torse après tant d’années." Simone Inzaghi "Je travaille en répondant aux demandes de l’entraîneur, je cherche toujours à faire de mon mieux et à aider mes équipiers, parfois j’y parviens, d’autres fois non, mais comme je le dis toujours, je me sens bien : Je me sens bien avec le groupe, mes équipiers, c’est important car cela veut dire que je me sens bien et que j’ai ma tête ici." "J’ai un grand rapport avec notre nouvel entraîneur, Inzaghi me donne un grand coup de main, il est arrivé ici alors que j’étais en l’Argentine, et même lorsque j’étais en Coppa America, j’échangeais avec lui au téléphone, il m’a donné un grand coup de main, il m’aide beaucoup dans ce que je réalise. Je cherche toujours à apprendre des entraîneurs, il a de l’expérience et il sait ce qu’il y a de mieux pour tout le monde." La Roma et Le Real "Nous nous préparons pour la rencontre qui arrive : La Roma est une équipe forte avec un entraîneur qui sait bien jouer au football, nous allons devoir bien nous reposer, aller là-bas et proposer notre jeu sur le terrain. Il y aura une chaude ambiance avec leur tifosi et nous tenons à envoyer un message au Championnat." "Ensuite, nous penserons à Madrid, nous irons là-bas pour l’emporter et si nous y parvenons, ce sera un signal envoyé à tout le monde : Ce sera une rencontre importante pour la croissance, elle est très importante pour nous tous." Est-ce vrai que Messi te voulait à Barcelone ? "Oui c’est vrai, nous en avions énormément parlé en équipe nationale. Il me parlait de la situation de Barcelone, mais je suis toujours resté serein, j’ai toujours parlé avec le club pour parvenir à un accord car je suis fier d’être ici, je suis fier d’être resté ici car je me sens bien ici, tout comme ma famille." Selon vous, Lukaku va-t-il regretter d’avoir quitté ce groupe ? "Je ne le sais pas, c’est un choix personnel, il était heureux ici. On parlait énormément, il a décidé de partir car il en ressentait le besoin. Je suis ici et je veux faire le maximum pour l’Inter." Le Saviez-Vous ? Lautaro est comme un Mini-Zamorano, ultra-motivé : Une scène particulière a eu lieu lors du pénalty qu’il s’était procuré face à la Spezia Immédiatement après que l’arbitre ait sifflé, Çalhanoğlu s’était planté devant le point de penalty. Dans le même laps de temps, Lautaro a embrassé le ballon pour le convertir. Brozovic a tenté de lui parler, mais il a été gentiment éloigné, tout comme Çalhanoğlu l’a été par Danilo D’Ambrosio. Il n’y a pas eu de polémique, mais reste à savoir comment est défini l’ordre des tireurs de penalty! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Qui sera le quatrième attaquant à entrer dans l'Inter Hall of Fame? Il y en a 31 parmi lesquels choisir et ils ont chacun de bonnes raisons d'être pris en considération. Nous parlons bien sûr des attaquants en lice pour entrer au Hall of Fame, avec la phase de vote en cours. Ils aspirent à rejoindre le trio de Ronaldo, Giuseppe Meazza et Diego Milito, qui seront toujours des légendes de l'Inter. Les candidats couvrent toutes les époques de l'histoire du club et ont tous laissé une marque indélébile sur l'Inter. Samuel Eto'o pourrait-il suivre Milito? Alors que l'attaquant camerounais n'a joué pour le club que pendant deux saisons, il a inscrit 53 buts en 102 apparitions et a joué un rôle clé dans les matchs cruciaux de la Ligue des champions contre Chelsea et Barcelone en 2010. Cependant, il y a beaucoup plus à choisir! Nous remontons dans le temps pour nous souvenir de certains des joueurs qui ont fait de la ligne d'attaquant de l'Inter l'une des meilleures d'Europe. Cela inclut Adriano l'empereur, qui n'était pas seulement un joueur de classe mondiale, mais était également adoré par les fans qui l'ont toujours soutenu. Ensuite, il y a Christian Vieri, le neuvième meilleur buteur de l'histoire du club avec 123 réalisations à son actif. Son complice depuis de nombreuses années, Alvaro Recoba, qui invoquait régulièrement la magie avec son pied gauche, figure également sur la liste. L'Argentine a deux représentants des équipes de l'Inter qui ont remporté le Scudetto et la Coppa Italia dans les années 2000: Julio Cruz et Hernan Crespo. Alors que Ronaldo était le roi à la fin des années 1990, c'est son partenaire de frappe Ivan Zamorano qui a remporté le premier match de la finale de la Coupe UEFA 100 % italienne à Paris en 1998, contre la Lazio. Marco Branca et Maurizio Ganz ont mené la ligne pour les Nerazzurri avant le duo Sud Américain, avec Ruben Sosa et Dennis Bergkamp lors du succès de la Coupe UEFA en 1994. Plus tard, Jurgen Klinsmann a rejoint l'Inter en tant que champion en titre et a renvoyé le club vers sa première Coupe UEFA en 1991. Il y a certainement une place sur la liste pour Aldo Serena, qui faisait partie de l'équipe du record en 1988-1989. Alessandro Altobelli, le deuxième meilleur buteur du club derrière Meazza, est également en lice, avec sa série de buts entre 1977 et 1988 aidant les Nerazzurri à remporter le Scudetto une fois et la Coppa Italia deux fois. L'attaquant restera dans les mémoires pour son but lors du succès de l'Italie à la Coupe du monde 1982, mais ses 209 buts pour l'Inter lui vaudront-ils une place au HoF ? En remontant plus loin dans le temps, Roberto Boninsegna, Jair da Costa, Istvan Nyers et Benito Lorenzi avaient tous des attributs différents, mais leur sens du but a aidé à définir différentes périodes de l'histoire du club. Aux côtés de Pietro Anastasi, Carlo Muraro, Angelo Domenghini, ces quatre-là ont une chance de gagner une place au HoF. Les 143 buts de Lorenzi avec l'Inter le placent au sixième rang du classement des buteurs de tous les temps, avec Nyers juste derrière lui en septième position après avoir inscrit 133 buts en 182 apparitions pour le club. Le jeu maraudeur de Jair a aidé l'Inter à remporter la Coupe d'Europe pour la deuxième fois, le Brésilien remportant le vainqueur lors de la finale de 1965. Les 173 buts de Boninsegna pour les Nerazzurri entre 1969 et 1976 signifient qu'il occupe le troisième rang des buteurs. Gino Armano, Mauro Bicicli, Renato Cappellini, Leopoldo Conti, Pietro Ferraris II, Umberto Guarnieri et Umberto Visentin III sont quelques-uns des noms qui remontent à plusieurs générations aux débuts du club, mais trois en particulier méritent d'être mentionnés. Luigi Cevenini III était un buteur implacable qui a réussi 158 buts en 190 apparitions, se classant cinquième au classement des buteurs. Ermanno Aebi le rejoint dans le top 10 avec 106 buts en seulement 142 matchs. Enfin, les lunettes d'Annibale Frossi sont entrées dans l'histoire, tout comme ses buts qui ont aidé l'Italie à remporter le succès olympique en 1936. L'attaquant est devenu un entraîneur à succès et un journaliste estimé. Traduction alex_j via le site officiel.
  7. En effet, Simone Inzaghi s’était exprimé avant cette double confrontation: Si l’Inter voulait avoir son mot à dire lors de cette édition européenne, elle se devait de le prouver en récoltant un 6 sur 6 face au Champion de Moldavie. Et si lors de la première manche, le Sheriff a secoué l’Inter au Giuseppe Meazza, les joueurs moldaves n’ont tout simplement pas existé ce mercredi soir tant la domination Nerazzurra était importante. Si la domination Nerazzurra est stérile avec une pluie d’occasion dévorées en première période, dont un tir lointain sur le poteau d’un Lautaro Martinez combatif à la Ivan Zamorano à la 40’, la libération aura lieu peu avant l’heure de jeu. A la 54’, Arturo Vidal tente de trouver Edin Dzeko dans la surface moldave, toutefois, le ballon revient sur l’architecte croate, Marcelo Brozovic, qui d’un contrôle et d’une feinte efface deux adversaires. Nicolò Barella, présent sur la trajectoire à venir plonge immédiatement au sol pour ne pas faire écran sur le tir à venir du Vice-Champion du Monde, un tir qui fera trembler les filets d’Athanasiadis. Inexistant depuis le début de la rencontre, le Sheriff ne réagira pas et l’Inter fera le break à la 66’ via son homme fort de la défense: Milan Skriniar! Sur un corner botté par Marcelo Brozovic, Stefan De Vrij et Milan Skriniar se trouvent à la retombée du ballon : Si la tête à bout portant de l’international néerlandais est miraculeusement parée par le gardien grec, de même que la première reprise de Skriniar, la troisième tentative sera la bonne! L’Inter s’offrira le luxe d’alourdir le score via Alexis Sanchez. Monté au jeu quelques secondes avant à la 81', Alexis est lancé en profondeur et l’international chilien profite de l’imprudence de Duranto pour lui voler le ballon devant la cage d’Athanasiadis. Seul devant le gardien, Il Nino ne laissait aucune chance au portier de l’équipe hôte. Le Sheriff sauvera l’honneur à la 91’. Sur un coup-franc de l’international luxembourgeois Thill, Traore anticipe bien Milan Skriniar, sa reprise de la tête laissant sur place un Samir Handanovic qui aura vécu une soirée des plus calme Impact au classement La prochaine journée devra être celle de la confirmation et de la qualification : En effet, le Real Madrid se déplacera en Moldavie, avec un sentiment de revanche suite à sa cuisante humiliation, lors de la deuxième journée. Dans le même temps, l’Inter recevra au Giuseppe Meazza le club ukrainien quasiment éliminé de toute compétition européenne Selon vous, l’Inter peut-elle se qualifier lors de la prochaine journée ? Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Sheriff Tiraspol 1-3 Inter Buteur(s): 54’ Brozovic (I), 66’ Skriniar (I), 82’ Sanchez (I), 91’ Traore (S) Sheriff Tiraspol: 30 Athanasiadis; 13 Costanza, 2 Arboleda, 55 Dulanto, 15 Cristiano; 31 Thill, 21 Addo (62’ 6 Radeljic); 9 Traore, 22 Kolovos (73’ 77 Bruno), 10 Castaneda; 17 Yakhshiboev (82’ 16 Julien) Banc: 1 Celeadnic, 33 Pascenco, 8 Belousov, 19 Cojocari, 98 Cojocaru T1: Vernydub Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (85’ 13 Ranocchia) 95 Bastoni; 36 Darmian (46’ 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozovic, 22 Vidal, 32 Dimarco; 9 Dzeko (81’ 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (82’ 7 Sanchez) Banc: 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 20 Calhanoglu, 33 D'Ambrosio T1: Simone Inzaghi Arbitre: Felix Zwayer (All) VAR: Fritz (All) Averti(s): Addo (S), Darmian (I), Cristiano (S), Costanza (S), Skriniar (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. "Certains restent dans votre esprit comme de grands Interisti parce que ce sont des gens formidables" Massimo Moratti Lorsque Paul Ince a troqué l'United pour l'Inter à l'été 1995, c'est une décision qui a laissé perplexes les supporters du club. Ince faisait partie d'une équipe jeune et passionnante de Manchester United qui a émergé à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Les Red Devils commençaient à dominer le football anglais à l'époque de la création de la Premier League et, dans un partenariat formidable avec l'Irlandais talismanique Roy Keane, Ince a remporté dix trophées majeurs en six ans à Old Trafford. "Le Guv'nor'', comme il était surnommé dans sa jeunesse au club précédent de West Ham, avait été un élément essentiel d'une équipe gagnante qui a jeté les bases de ce qui allait devenir deux décennies de succès effréné pour l'United, à la fois à la maison et en L'Europe. Les fans ne pouvaient pas vraiment y croire quand, après que le manager Alex Ferguson ait accepté une offre de 7 M£ de l'Inter, Ince a quitté le nord-ouest de l'Angleterre pour relativement peu de considération pour les fans: "Ce n'était pas facile", a déclaré Ferguson, en réfléchissant à sa décision de vendre Ince en 2008, "mais je sentais que c'était une bonne affaire pour le club à l'époque." Il est également possible qu'avec la fameuse "Classe 92'' commençant à avoir des revendications importantes en tant que joueurs réguliers de la première équipe pour l'United, l'Écossais a estimé que laisser partir un joueur du calibre d'Ince ne serait pas un choc aussi important qu'il aurait pu être autrement. Ce n'était pas une décision qu'Ince souhaitait non plus, comme il l'a dit à Paddy Power en 2016. "Quand j'ai quitté United, ce n'était pas ma décision. J'étais sur le point de négocier un contrat de quatre ans, mais c'était à l'aval de Sir Alex Ferguson et au conseil d'administration et ils voulaient me vendre à l'Inter Milan. J'étais dévasté de partir." Néanmoins, la défaite de Manchester United était le gain de l'Inter et Ince s'est dirigé vers le sud pour commencer peut-être la période la plus mémorable de sa carrière de joueur. Ince est arrivé au Meazza à un moment de grande agitation pour les Nerazzurri. Le club avait évité de justesse la relégation en 1994, terminant à un point de la zone de relégation dans ce qui reste, à ce jour, leur pire résultat. Bien qu'ils aient réussi à remporter la Coupe UEFA en 1991 et en 1994, ils ont échoué au niveau national. La domination de la Serie A par ses rivaux le Milan et ses adversaires de longue date, la Juventus avait fait en sorte que l'Inter n'avait pas remporté de trophée national majeur depuis 1989, année au cours de laquelle ils ont remporté à la fois le Scudetto et la Supercoppa Italia. Mais la signature d'Ince est intervenue à un moment de grands changements pour l'Inter. Il a été l'une des premières acquisitions faites par le club sous le nouveau président Massimo Moratti et sera bientôt rejoint par beaucoup d'autres. Avec des joueurs tels que Youri Djorkaeff, Ivan Zamorano et Aron Winter rejoignant Ince au cours des douze prochains mois, Moratti a clairement exprimé son désir de ramener les Nerazzurri au sommet du football italien. Interista de très longue date, Moratti était désespéré de voir son club retourner dîner à la table du football italien et européen, comme ils avaient été si habitués tout au long de leur histoire. Ince revendiquerait immédiatement une première place dans l'équipe à l'arrivée, faisant ses débuts lors d'une victoire 1-0 sur Vicenza au Meazza. Il a formé un duo cohérent avec son collègue au milieu de terrain Nicola Berti et, ce faisant, a créé un couple "travailleur et industrieux" qui a fonctionné efficacement dans le monde tactiquement complexe du calcio. Ince et Berti étaient athlétiques et énergiques avec des moteurs rarement fatigués pendant 90 minutes. Cela ne veut pas dire qu'ils n'avaient pas de capacités techniques. Ince, en particulier, a montré le genre de finesse et de classe dans le dernier tiers du terrain qui en faisait beaucoup plus qu'une menace de but qu'on ne le croit au départ. Bien qu'il n'ait marqué que trois buts lors de sa première saison, il s'est toujours avéré une terrible menace pour les défenses adverses, que ce soit par ses courses dans la surface ou par son œil pour faire une passe, qui pouvait souvent ouvrir les défenses italiennes semblables à des coffres forts. À la fin de sa première année en Italie, Ince avait aidé l'Inter à décrocher une sixième place en Serie A. Dans ce qui pourrait être considéré comme un succès modéré pour l'Anglais, il avait aidé les Nerazzuri à sécuriser une place dans le football européen pour la deuxième fois consécutive, grâce à la qualification pour la Coupe UEFA (4 clubs italiens étaient qualifiés et Parme avit remporté la Coppa tout en étant 3e, ndlr). D'un point de vue individuel, il montrait également des signes d'enracinement en Italie, notamment vers la fin de la saison. Ses trois buts sont survenus au cours des deux derniers mois de la campagne, le plus notable étant l'un des huit marqués par l'Inter dans une raclée 8-2 contre l'humble Padoue. De plus, ses efforts ne sont pas passés inaperçus par la Curva Nord. "Allez Paul Ince, allez" était un chant qui a rempli le Meazza quelques mois après son arrivée, prouvant que le joueur né à Illford avait trouvé une place dans le cœur du célèbre Interisti hostile . L'intégration rapide et considérable d'Ince dans la vie de l'Inter était d'autant plus remarquable compte tenu du climat social en Italie à l'époque. Ince est noir et, comme même le club lui-même l'a admis, il était douteux pour beaucoup de savoir si un joueur de son ethnie serait en mesure de trouver une place dans le cœur de ceux de la Curva Nord. Comme le rapporte le Telegraph juste avant la finalisation du transfert d'Ince à l'Inter, des graffitis racistes sur les murs du stade du club l'ont accueilli à son arrivée à Milan lors de la négociation de son contrat. Il n'était pas inhabituel que des bananes gonflables soient agitées sur les terrains d'Italie chaque fois qu'un joueur noir touchait le ballon et la culture du racisme en Italie était aussi notoire que vicieux. Ince avait déjà dû surmonter les préjugés et briser les barrières pour devenir le premier capitaine noir de l'équipe nationale d'Angleterre et il était clair que, s'il voulait avoir un minimum de succès en Italie, il devrait y surmonter des obstacles similaires. L'exemple le plus tristement célèbre des abus qu'il a subis était peut-être lors d'un match à Cremonese en avril 1996. Ince avait marqué le premier but dans une victoire de 4-2 pour les Nerazzurri et avait en conséquence encouru la colère de la foule hostile. "Ils me criaient, Négro, négro", se souvient Ince dans un article du The Independent un mois après l'incident, "Alors je me suis tourné vers eux et j'ai applaudi, comme pour dites: "Ouais, bien joué". C'est à ce moment-là que l'arbitre m'a averti.'' L'abus était si grave qu'Ince lui-même a admis qu'il envisageait de retourner en Angleterre. L'arrivée de son compatriote Roy Hodgson en tant que manager vers la fin de sa première année a cependant beaucoup aidé à améliorer la situation, comme Ince l'a confirmé lors d'une conférence de presse sur le terrain d'entraînement de l'Inter plus tard. "Si Hodgson n'était pas arrivé il y a cinq ou six mois, je serais probablement retourné en Angleterre. Il est comme moi; il veut gagner. Nous venons tous les deux de Londres, donc nous avons ce genre d'agressivité pour vouloir bien faire et gagner. S'il devait partir, l'année prochaine ou l'année d'après, cela changerait complètement ma position. J'espère que cela n'arrivera pas." Ince a également appelé Moratti et d'autres personnes influentes à faire davantage pour lutter contre le racisme, notant que le travail considérable effectué par la FA dans son pays avait beaucoup contribué à améliorer la situation en Angleterre. "Je pense qu'il faut en faire un vrai problème pour que nous ayons une idée de jusqu'où les gens et la fédération vont aller concernant ce sujet". Malgré cela, le succès obtenu par Ince sur le terrain était louable, et sa deuxième saison a été sans doute plus réussie que la première. Son total de buts est passé à sept toutes compétitions confondues et l'Inter a obtenu une troisième place en Serie A, ratant la qualification en Ligue des champions de seulement quatre points. Plus impressionnant encore, ils ont atteint la finale de la Coupe UEFA et, malgré leur défaite face à Schalke 04 sur deux matchs, ont prouvé qu'ils étaient à nouveau une force majeure sur la scène européenne. L'influence d'Ince sur l'équipe était largement reconnue dans toute l'Italie. Il était considéré comme si essentiel au succès de l'Inter qu'un journal italien décrivait l'équipe sans lui comme "Inter sensa Anima" (Inter sans âme). Le président Moratti tenait à ce que l'Anglais prolonge son séjour en Italie, convaincu qu'un partenariat entre Ince et Ronaldo ne ferait que renforcer la montée exponentielle de l'Inter. Ince, que Moratti a appelé "Le Tigre'', en raison de son rythme de travail féroce, rejetterait les avances du club afin de rentrer chez lui, mais cela n'a pas contribué à aiguiser l'impression de Moratti sur le joueur. S'adressant à Inter Channel en 2013 après la nomination de Walter Mazzarri au poste de directeur, Moratti a salué son travail considérable, en disant: "Peu importe combien de temps vous restez, et Ince n'était là que pendant un an et demi, il y a certaines personnes qui restent dans votre esprit comme de grands Interisti parce que ce sont des gens formidables." Le temps d'Ince avec nous a peut-être été court, mais était vraiment impactant. Il conserve un penchant pour le club à ce jour et, grâce à une relation étroite avec Massimo Moratti qui se poursuit, son fils Thomas a presque suivi ses traces en faisant un passage en Italie en 2014. C'est peut-être une bénédiction que le transfert n'a pas pu se matérialiser. Non seulement Thomas aurait eu du mal à exceller dans un club qui a connu une période instable ces dernières années en raison de changements de propriétaires, mais la pression pour être à la hauteur de ce que son père a réalisé était peut-être trop lourde à supporter pour lui. Ince n'est peut-être pas revenu d'Italie en 1997 avec plus de médailles à ajouter à sa collection, mais ce qu'il a gagné était peut-être encore plus précieux. Face aux préjugés raciaux et à l'opposition sociale, il a trouvé un moyen de faire tomber les barrières et de trouver une place dans le cœur des fans de l'Inter qu'il occupe encore aujourd'hui. Moratti l'a décrit comme "un grand Interista'' et, quels que soient les paramètres que l'on pourrait utiliser pour mesurer cela, il est difficile de discuter lorsque l'ancien président du club fait une telle déclaration. Ince restera pour toujours un favori des fans à l'Inter et, avec du recul, il est facile de comprendre pourquoi. Cet article est une traduction de "How Paul Ince overcame oppression to become an Inter great" de Laura Bradburn paru sur gentlemanultra.com le 14 Mars 2017.
  10. Alexis Sanchez est devenu le premier Chilien à marquer un doublé pour l'Inter en Serie A depuis Ivan Zamorano il y a environ 22 ans, comme l'a souligné la société de statistiques Opta. Ca remonte à loin! Et voici le résumé de match remporté 5-1 par notre équipe favorite Que de beaux souvenirs!
  11. Antonio Conte comprend maintenant ce que signifie être entraîneur à l'Inter, selon l'ancien défenseur Francesco Colonnese. Voci son interview accordée à TeleLombardia lors de du programme Top Calcio 24. "Conte fait partie de la Juventus et pour ceux qui ont joué contre lui, comme moi, c'est étrange de le voir entraîner l'Inter." "Il a fait son travail et il donne tout. Il a eu tort lors de sa première année de commenter négativement ce que faisait le club. Parce que, objectivement, l'Inter est l'Inter et il l'a compris maintenant, seulement plus tard. Maintenant, il sait ce que signifie être à l'Inter. Je n'aimais pas quand il était critique, parce que l'Inter doit être comprise, il faut comprendre pourquoi ils ne gagnent pas. Maintenant qu'il comprend ce qu'est l'Inter, je l'aime davantage. Je suis de son côté maintenant parce que la réaction, l'envie de se rebeller, vous montre que les couleurs Nerazzurri sont des couleurs différentes." Sur l'altercation Agnelli - Conte. "J'ai envie de rire car s'il y avait eu toutes ces caméras sur le terrain lorsque nous les avons joués il y a 22 ans, nous aurions certainement tous été suspendus (il rit, ndlr). Ce sont des scènes désagréables, certes, mais il y a une vive rivalité et puis il y a aussi le fait que Conte a quitté la Juve, donc il y a eu des désaccords entre eux. Certainement quelque chose n'était pas clair et ce que nous ne savons pas, ils le savent avec certitude." Manque d'identité Inter? "Pour moi, il manque dans tout le club. L'Inter a besoin de gens qui ont porté le maillot et qui savent ce que cela signifie parce que les fans de l'Inter sont différents de tous les autres, et j'ai joué dans différentes équipes. J'ai joué à Naples, à Rome, mais le fan de l'Inter est particulier et si vous perdez, il y a encore 70 000 personnes au stade. Seuls ceux qui ont joué pour l'Inter savent ce que signifie Inter. Pendant longtemps, personne n'a pu aider à transmettre la passion, le sens de l'interisme, la diversité par rapport aux autres équipes. Ce sentiment d'être pur parce que l'Inter a toujours gagné proprement. L'Inter a souffert et quand ils disent que -l'Inter ne gagne jamais-, la réponse est vraie, ce n'est pas facile de gagner à l'Inter. Vous pouvez le voir même maintenant et tout le monde le remarque. À l'Inter, ce n'est pas facile de gagner, ce n'est pas facile pour beaucoup de choses." Des noms pour cette identité? "Je faisais partie d'un grand Inter dans lequel il y avait des joueurs avec de la personnalité (1997-2000, ndlr). Marco Materazzi pourrait être une figure importante, Riccardo Ferri est un tempérament. Il y en a tellement qui pourraient aider comme Gianluca Pagliuca et Ivan Zamorano, qui pourraient être importants. Je suis petit par rapport à eux, mais je pourrais aider parce que j'ai construit ma carrière à partir de difficultés et je sais ce que cela signifie de jouer au Meazza et d'être apprécié par une base de fans aussi importante. Si après de nombreuses années vous êtes aimé, cela signifie que vous avez tout donné, que vous avez fait quelque chose de bien. Une charge émotionnelle doit être transmise aux joueurs et à toute personne portant le maillot Nerazzurri, même dans le secteur jeunesse. Inter doit être revitalisée, ils ont un marché cible qui a du potentiel."
  12. Notre légendaire vice-président, Javier Zanetti, a admis qu'il était convaincu qu'il pouvait se tailler une place lorsqu'il nous a rejoint en 1995. "C'est vrai que Rambert était présenté comme un joueur plus fort que moi, il était le meilleur buteur du championnat. J'étais le quatrième étranger que l'Inter pouvait aligner car ils avaient signé Ince, Rambert et Roberto Carlos", a-t-il expliqué dans une interview accordée à l'émission Inter Futbol Club. "J'étais convaincu que je pouvais abattre mes cartes. Je savais que l'Inter, avec son histoire, était un grand saut. C'était une belle opportunité et je devais tout faire pour bien faire." Il a ensuite expliqué comment Massimo Moratti l'a découvert. "Il y avait des cassettes à l'époque, ne disons pas combien d'années se sont écoulées depuis!" "J'ai très bien joué dans ce match, mais l'Inter regardait Ortega. Lorsque Mazzola a appelé le président, ce dernier a répondu: «Je veux le numéro 4». C'est comme ça que tout a commencé." Le lien fort entre l'Inter et l'Argentine. "Il est vrai que dans le passé, il y a eu de grands entraîneurs et joueurs qui ont laissé leur empreinte ici, puis nous sommes venus. Je pense que ce sentiment est dû à la passion et à la façon dont nous vivons le football, qui va de pair avec l'ADN de l'Inter." "Pour nous, l'Inter est une famille, nous avons apporté nos coutumes au club, à la Pinetina. Lorsque vous portez ce maillote, vous ressentez quelque chose de spécial et nous, les Argentins, le percevons." Ensuite, Zanetti a rappelé un match au début de sa carrière entre Banfield et Boca Juniors au cours duquel le commentateur a suggéré que son prochain club serait River Plate. "C'est le match où le monde a commencé à me connaître, nous avons gagné à la Bombonera et j'ai fait un très bon match." "Le lendemain, toutes les informations et tous les journaux ont commencé à parler de moi et de l'intérêt du River, mais personne ne connaissait l'Inter." Il a ensuite parlé du fort contingent sud-américain qui était à l'Inter pendant son passage. "Chacun de nous a sa propre personnalité. Je suis proche de beaucoup d'entre eux. En plus des Argentins, je suis proche de Cordoba et de Zamorano." "Parmi nous, il y a eu immédiatement de l'empathie, notre amitié va durer. Ils sont pratiquement frères, il y a eu l'alchimie du premier jour." Son adversaire le plus difficile à marquer. "L'un d'eux est Giggs, nous allions et venions sur l'aile en se défiant à grande vitesse. J'ai eu la chance d'affronter de grands champions, j'ai marqué Zidane qui est quelqu'un à qui vous avez à peine enlevé le ballon." "Kaka du Milan était l'un des adversaires qui vous oblige à toujours rester tout le temps concentré." Pourquoi le numéro quatre? "Pour moi, c'était un numéro important, c'était gratuit, je l'ai pris et je l'ai emporté avec moi aujourd'hui". Ses chansons préférées que les fans lui ont dédiées. "Le chant 'Un capitaine, il n'y a qu'un seul capitaine' ou 'Parmi les Nerazzurri, il y a un joueur qui…' Les fans de l'Inter sont fantastiques, c'est un lien qui durera pour toujours." "Ils m'ont fait sentir le bienvenu dès le premier jour où j'étais un étranger et je n'oublierai jamais cela."
  13. Arturo Vidal s’est livré à la veille de la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid dans le cadre de la troisième journée de la Ligue des Champions Son interview à Inter.it Vous aviez inscrit de nombreux buts lors de votre première expérience en Italie. Cette année, vous êtes dans une position différente. Parviendrez-vous à en inscrire tout autant ? "Je suis heureux d’être ici et de faire ce que demande l’entraîneur. Si avant j’inscrivais tant de buts, à présent je dois donner le maximum, faire ce que me demande l’entraîneur en mettant toujours l’équipe en avant." Quel souvenir gardez-vous de vos confrontation face au Real avec le Bayern ? "J’étais très furieux, car si nous passions nous avions la possibilité de remporter la Ligue des Champions. Mais demain c’est un autre match, un défi où il faudra donner le maximum. J’ai tellement l’envie de l’emporter et nous avons les armes pour nous battre et y parvenir." Zidane a défini ce match comme une finale, comment le vivez-vous ? "Pour nous, chaque match est une finale, qu’il s’agisse du Championnat oui de la Ligue des Champions. Demain, ce sera une rencontre très intense, c’est toujours beau de faire face à une équipe aussi forte que le Real, mais pour nous tous, chaque match est une finale. C’est une belle partie, face à un adversaire que j’ai affronté à de nombreux reprises, il faut donner le maximum." Son interview à Sport Mediaset "L’Inter est une équipe forte et elle doit le démontrer sur le terrain avec l’envie de gagner, ce sera une rencontre importante, pas uniquement pour la Ligue des Champions, mais partout." Lukaku ? "C'est dommage, mais c’est le football. Nous avons disputé tant de matchs en si peu de jours, c’est comme ça. Nous devons secouer la tête et penser au joueur que l’entraîneur alignera." Petit, il se dit que vous vouliez jouer au Real Madrid, est-ce vrai ? "Oui, je l’avais dit car lorsque j’étais petit, il y avait Zamorano au Real Madrid et au Chili, on ne voyait que le Real. Puis j’ai eu la change d’évoluer dans l’équipe la plus forte du Monde, Barcelone. J’ai aussi joué au Bayern et à présent à l’Inter. Je suis heureux, je ressens la confiance de l’entraineur et je joue énormément. Nous devons à présent démontrer que l’Inter est une équipe forte, nous pouvons tout remporter cette année." Conte ? "Celui qui dit que Conte n’a plus la gagne ne le connait pas. Il en a encore plus que lorsqu’il était à la Juventus." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Dans une interview accordée à PassioneInter.com, l'ancien défenseur Jocelyn Angloma a notamment évoqué son temps avec nous. Il commença avec: "L'Inter a été une belle période de ma vie. J'ai pu grandir encore plus après mon expérience à Turin, dans une grande équipe. Je voulais rester plus longtemps mais je devais aller à Valence. Depuis ce moment, j'ai toujours suivi les Nerazzurri, je les ai vu grandir. Nous avons atteint la finale de la Coupe UEFA (1997, ndlr), mais Valence, l'année après mes adieux, a gagné cette C3 (en 2004, ndlr). Ceci dit, l'Inter reste toujours dans mon cœur, pour moi, c'était un plaisir et un honneur de jouer à Milan." Angloma, qui est actuellement le manager de l'équipe nationale de Guadeloupe, s'est ensuite vu demander quel était son meilleur souvenir de sa seule saison avec le club Nerazzurro. "Nous n’avons pas remporté de titres, mais nous avons eu une bonne saison. Nous avons joué une finale, fait de bonnes choses en championnat et j'ai joué avec des champions comme Pagliuca, Zamorano, Djorkaeff, Ince et Winter. Nous avions une équipe pour faire de grandes choses, même si nous n’avons pas tout fait. Puis il y avait Moratti, un gentleman. Il me manque beaucoup." A propos de Moratti. "Nous avions une relation normale, mais il connaissait bien le football et a établi une relation spéciale avec les joueurs. Il était toujours présent, il parlait de la bonne façon, j'aimais beaucoup cette facette de lui. Nous avions une relation d'homme à homme normale. Mais, d'un certain côté, elle ressemblait à celle d'un père avec son fils. Les joueurs ont toujours eu cette affection pour lui." A propos d'il capitano. "J'ai un grand souvenir de Zanetti, c'était un grand joueur et j'aime aussi beaucoup le travail qu'il fait maintenant. Il est important pour l'Inter d'avoir quelqu'un comme lui qui a écrit l'histoire et qui reste ensuite dans la direction. J'ai pu jouer avec Javier et il était incroyable. Il pouvait jouer à l'arrière, au milieu et il a même joué une fois en attaque. Nous avons eu une belle relation." Sur Roy Hodgson. "Il a certainement été un peu mal traité, car nous n’avions pas les résultats qu’une équipe comme l’Inter devait avoir, en particulier avec des joueurs de classe mondiale. Il savait comment gérer les joueurs, il était très affectueux. Une équipe comme l'Inter a besoin de quelqu'un avec une grande personnalité et il l'avait, mais il lui manquait quelque chose. Il ne pouvait pas terminer le travail comme il le voulait mais c'est comme ça. Les grandes équipes changent souvent de managers." Souvenirs de Youri et Ivan. "Je connaissais déjà Djorkaeff, jouant avec lui en équipe nationale. Je savais très bien ce qu'il pouvait faire. Je me souviendrai toujours de son but contre la Roma. Zamorano? L'hélicoptère, Bam Bam Zamorano! Il a fait de grandes choses, il était notre buteur. C'était une vraie équipe, il y avait une vraie amitié dans cette équipe, nous sortions manger de temps en temps puis repartions chez nous. Tous deux étaient deux champions." Suit-il l'Inter? "J'ai joué dans sept équipes et je les suis toujours. En particulier, l'Inter, qui est une excellente équipe et qui joue bien au football." Sur l'Inter actuelle. "Cette équipe a quelque chose de spécial. Cette année, je pensais que les Nerazzurri pouvaient gagner, ils avaient bien commencé, mais à long terme, ils ont perdu beaucoup. C'était difficile pour Conte d'arriver et de gagner immédiatement. Mais je sais qu'il fait tout pour gagner et même maintenant, il fera tout pour donner du fil à retordre à la Juventus. L’année prochaine, l’Inter pourra de nouveau retourner en Ligue des champions et c’est très agréable pour les fans, c’est fondamental." ®alex_j - internazionale.fr
  15. Leurs noms sont non seulement gravés dans l'histoire nerazzurra, mais également sur la feuille de match de cette finale inoubliable du 6 mai 1998, au cours de laquelle l'Inter a remporté sa troisième Coupe UEFA lors d'une nuit magique à Paris. Javier Zanetti et Ivan Zamorano sont les invités de cet épisode d'Inter Calling qui a commencé par se souvenir de Gigi Simoni : Zanetti - "L'entraîneur était toujours là pour ce groupe. Je l'ai vu comme un père, car il a toujours donné les bons conseils quand il vous parlait. Ce groupe avait une grande unité ; nous étions comme une famille. Quand je parle de la Coupe UEFA, je pense à cette finale à Paris, non seulement à cause de la victoire, mais aussi parce que l'entraîneur a tant fait pour nous tous afin de remporter ce trophée. Je pense que nous nous souviendrons tous de son caractère, de sa sincérité, car il était un gentleman et un homme au grand cœur." Zamorano - "Il a bâti une famille, cette équipe de l'Inter en 1997/1998 a réalisé un rêve en remportant cette incroyable Coupe UEFA. Il n'était pas seulement un grand entraîneur, mais aussi un grand homme et ce n'était pas facile de le faire avec une équipe contenant autant de champions, mais nous nous sommes tous battus ensembles pour atteindre nos objectifs. Nous avons un merveilleux souvenir de lui. Il a fait tout ce qu'il pouvait pour fonder cette famille. Personnellement, Simoni m'a fait bien jouer dans les matchs les plus importants de cette Coupe UEFA et c'était tellement gratifiant pour moi d'avoir un entraîneur comme lui, car il m'a toujours encouragé." Cette soirée au Parc des Princes et ces trois buts de la finale toute italienne contre la Lazio ont été inoubliables, comme l'a dit Zanetti : "Après la tête d'Ivan, il y avait une chance pour moi de frapper la balle et c'était le but qui nous a donné une certaine tranquillité d'esprit, parce que cette équipe de la Lazio était très bonne, et ce n'était pas un match facile. Mais nous avions tellement faim de réussir, nous voulions gagner à tout prix et ramener la Coupe UEFA à Milan, et nous y sommes parvenus ! En finale, nous nous sommes alignés avec une équipe très offensive et derrière eux il y avait plusieurs guerriers, il était clair que l'entraîneur voulait imposer sa marque sur ce match." Zamorano a ouvert la marque dans ce match et le but incroyable de Ronaldo a scellé la victoire : "Seul Ronaldo a pu marquer un but comme celui-là, avec sa griffe. Il pourrait faire tellement de choses incroyables, pour moi, il est le meilleur n° 9 du monde. Ce but représente tout ce qui le caractérise : la vitesse et la magie. Ronaldo était un phénomène et je suis un bourreau de travail, donc nous nous sommes bien complétés parce que dans chaque grande équipe, vous avez besoin d'un joueur talentueux et un qui travaille pour le groupe. C’est ainsi que j’ai joué à mon football et les fans se souviennent encore de moi en tant que guerrier. Bien sûr, j'avais un certain talent, surtout avec ma tête, mais j'aime qu'on se souvienne de moi comme quelqu'un qui a toujours tout donné sur le terrain, qui s'est battu sans relâche pour chaque ballon." Le résumé de la finale --> https://www.youtube.com/watch?v=oXJMrDWJbkc ®alex_j - internazionale.fr
  16. Ils ont passé quatre saisons ensemble sous le maillot nerazzurro, remportant la Coupe UEFA 1998 et marquant des buts spectaculaires en cours de route. "Bam Bam" Ivan Zamorano et "El Chino" Recoba ont été les protagonistes de cet épisode de "Inter Calling". Ils ont immédiatement capté les tifosi grâce à leur talent et leurs propres spécialités, notamment le pied gauche de Recoba. Début de l'explication de cette patte magique par Alvaro lui-même : "Quand nous étions jeunes, mon père disait que nous ne pouvions n'avoir qu'une balle en cuir à la maison. La balle devait être dure, nous ne pouvions jamais utiliser les plus légères, les plastiques. Donc évidemment, j'étais déjà fort quand j'ai commencé à jouer. Je ne sais pas si c'était la raison ou si c'était dû à la génétique ou autre, mais je me démarquais déjà parce que j'avais de la force dans mes frappes. Il m'est même arrivé de blesser, bien sûr involontairement, certains gardiens qui avaient la main dans la mauvaise position. Ce sont les conséquences de diverses choses et expériences qui vous guident. Dans ce cas, cela m'a amené à frapper fort une balle, et dans le cas d'Ivan, je pense à son double-pas pour sauter et contrôler la balle." Il est difficile d'oublier la capacité de saut de Zamorano, avec un temps en suspension dans les airs qui semblait durer, durer... C'était également une compétence qu'il avait nourrie depuis son enfance : "Lorsque vous êtes jeune, vous essayez toujours de progresser. Je savais que j'avais un don qui émergeait et je l'ai travaillé dur. Plus jeune, ma mère avait un lustre dans le couloir de la maison de notre appartement à partir duquel une petite fleur artificielle pendait à environ 30 centimètres. J'ai toujours essayé de taper la fleur jusqu'à ce que je réussisse. Le lendemain, quand je rentrais de l'école, j'essayais ça... mais je ne pouvais pas le faire... Donc, j'essayais encore et encore et encore... jusqu'à ce que je la touche avec ma tête. Ensuite, le lendemain, je n'étais pas en mesure de le refaire. Cela me semblait bizarre. Puis j'ai découvert que chaque fois que je réussissais à toucher la fleur, ma mère l'attachait un peu plus haut pour que je progresse et étende mes limites... jusqu'à ce que je casse la lampe et que le jeu se termine ! Si vous avez un don et jouez avec des joueurs comme El Chino, Ronaldo, Baggio, Moriero, vous devez être conscient que vous devez être prêt à terminer le geste. Ce don était bien sûr en tête : je savais parfaitement que la balle arriverait dans la surface, et je n'avais rien d'autre à faire que de la taper." L’un des moments les plus intéressants de ce appel a été le souvenir d’El Chino lors de son arrivée chez nous : "Quand je suis arrivé à l'Inter, je me suis retrouvé parmi les meilleurs joueurs du monde. Je pense à Bam Bam, Simeone, Ronaldo himself, Bergomi, Pagliuca et aussi à nos adversaires. C’est incroyable de penser que j’y suis arrivé, c’est quelque chose que je n'aurais jamais cru si tu me l'avais dit enfant. Le football m'a certainement beaucoup apporté. Je pense que cela nous a donné beaucoup plus que ce à quoi nous nous attendions." ®alex_j - internazionale.fr
  17. Ivan Zamorano est impossible à oublier. Un joueur qui reste en vous car il donne tout. Toujours. Les tifosi de l'Inter ont rapidement appris à aimer le chilien, qui a rendu la pareille lors de ces années au club. S'exprimant sur Instagram en conversation avec Juan Pablo Sorin, Ivan 'Bam Bam' Zamorano a raconté quelques anecdotes. "Pourquoi ai-je donné le 9 à Ronaldo ? Par amitié. Pour moi il Fenomeno méritait de l'avoir sur les épaules. De plus, il est pour moi le meilleur avant centre du monde. Je n'avais jamais eu d'autre numéro sur le maillot. Nous avons donc dû demander une autorisation spéciale pour jouer avec ce 1+8. En fait dans les premiers matchs, j'ai joué avec le 18 mais seulement au cours du cinquième, le signe + est apparu. C'est l'un des maillots le plus vendus de l'histoire du foot italien." La passion, toujours : "J'ai joué dans des équipes où je n'aurais jamais imaginé y jouer. Quand je vais en Argentine, les fans de Boca, River ou Independiente me disent que je serais devenu une idole dans leurs équipes. Pour leur passion j'aurais aimé y jouer." "J'avais l'intention de rester (à Madrid, ndlr) mais les négociations pour le renouvellement se sont terminées en impasse. Puis vinrent la Juventus et le Bayern. Ils m'ont courtisé mais Moratti est arrivé. Il a toujours essayé de faire de rendre l'Inter encore plus grande et je me suis convaincu d'y aller. J'y ai passé cinq merveilleuses années." ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Ivan Zamorano était présent pour le derby victorieux. Malgré la perte de sa voix après avoir crié dans les tribunes, il est revenu sur ses émotions de dimanche dernier. Ivan Zamorano a l'Inter dans le sang, et ça se voit. "Quatrième fois que j'y assiste en tant que spectateur, quatrième victoire. Je vous promets de toujours essayer de venir les prochaines fois. Ma bonne relation avec l'Inter a commencé le jour où j'ai atterri à Milan, et ne s'est pas arrêtée depuis. Il y a quelque chose de puissant qui me relie aux couleurs nerazzurri, qui est ancré dans l'histoire du club. Le caractère, la détermination et la souffrance pour atteindre la victoire : c'est le style de l'Inter, mais aussi mon histoire." Les visites de Bam Bam sont toujours une source de joie. Aussi bien pour que pour les tifosi qui ont toujours reconnu son dévouement au maillot : "Chaque fois que je reviens ici c'est comme si je n'étais jamais parti. Le joueur passe et il ne reste que l'homme et le peuple le reconnait. Le lien que j'ai ici est merveilleux." Toujours dans l'euphorie de l'excellente victoire, Zamorano transmet son énergie et revient sur la rencontre : "A la fin de la première mi-temps, nous avions tous ce sentiment négatif. Nous aurions pu avoir plus de deux buts de retard. Ensuite c'est devenu un match parfait avec une fin très heureuse. Cette équipe joue non seulement bien, mais elle a du cœur, du caractère. C'est pourquoi c'était beau. Après une telle victoire vous êtes simplement heureux. Les tifosi aiment cette équipe parce qu'elle apporte de la détermination et de la passion. L'émotion transmise en seconde période était exceptionnelle. Maintenant vient le plus dur, rester au sommet." Ivan a pu apprécier le coup de tête de Stefan de Vrij, lui qui était l'un des meilleurs dans ce domaine. Cependant il se rapproche plus de Lautaro, comme il l'explique : "Comme moi il n'est pas très grand mais il est très fort de la tête. Je dois dire que Conte est certainement heureux du travail de ses attaquants. Je donnais tout pour l'équipe, tout comme eux. Lukaku, Lautaro et Sanchez, chacun avec leurs caractéristiques respectives, donne un énorme coup de main." Arrive le Napoli en Coppa. Une rencontre qui rappelle à Zamorano d'excellents souvenirs : "Le meilleur but de ma carrière, du talon, le 28 février 1998. Je me souviens du centre parfait de Moriero de la droite. Un but incroyable, pas spécialement dans mes cordes car j'étais plus fort de la tête que du pied. Normalement je plongeais sur des balles basses. Mais là ce fut inattendu. Ce ne sera pas simple contre le Napoli car il y a une finale à jouer au bout, contre la Juventus ou le Milan. Ce sera important d'y arriver." ®gladis32 – internazionale.fr
  19. Lui aussi invité du gala FIFA The Best, Ivan Zamorano évoque le retour au premier plan des clubs de la botte. "Depuis trois ans le football italien revient au niveau que nous connaissions. Beaucoup d'équipes ont changé et de grands champions sont arrivés. Non seulement nous verrons du bon spectacle en Serie A, mais elles se débrouilleront bien aussi en dehors des frontières. Le pays n'est plus l'endroit où les jeunes pépites arrivent et grandissent pour devenir de fantastiques joueurs. Aujourd'hui c'est compliqué d'en trouver un. De grandes équipes font un bon championnat mais au final peu sont champions. Mais l'Italie revient et regarde attentivement les jeunes. A l'image de ce qui se fait à l'Inter où Sensi joue très bien et fait déjà partie de l'équipe nationale, tout comme Barella. Mais cela prend du temps." ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Un joueur qui aura marqué l’Inter, un guerrier, une grinta légendaire…Ivan Zamorano était présent ce jeudi au Centre Sportif du Suning à Milan. Voici ces déclarations à Inter TV: "C’est toujours beau de revenir à la maison. L’Inter est pour moi, toujours importante, et c’est la raison pour laquelle je suis très fier d’être ici. Ce que j’ai vu de l’équipe en ce début de saison est absolument positif : Trois matchs et trois victoires en Serie A. Le groupe est bien armé, Conte a trouvé un équilibre entre les lignes, il se battra jusqu’au bout." "Les résultats positifs sont toujours important pour les joueurs, pour la motivation, pour la confiance. En Ligue des Champions, nous savons tous que la difficulté est présente pour toute les équipes. Le Slavia Prague a réalisé une belle partie, nous commençons par un partage mais je suis très confiant pour les prochaines rencontres, nous devons continuer à nous battre et à jouer pour la gagne." Le Derby "Le Derby est un match différent, on le ressent sur la route déjà en semaine, ici au Centre Sportif, les gens le vivent d’une façon spéciale, c’est une partie qu’il faut par principe gagner et tu dois la disputer jusqu’au bout du bout. Bien s'y préparer en semaine est important, surtout mentalement. Et à ce point de vue, il me semble que l’équipe est prédisposée pour réaliser une excellente rencontre, comme elle l’a déjà proposé tant de fois dans le passé, pour remporter le Derby." "Mon plus beau souvenir a été mon tout premier Derby, nous l’avions remporté 2-0. J’avais inscrit le second but de la tête et c’était un si beau match, c’était une rencontre fascisante, une soirée magique, elle restera toujours gravée dans mon cœur." L’attaque interiste "L’Inter a des attaquants avec des profils différents : Lukaku est plus un point de référence dans la surface, surtout grâce à sa prestance physique. Il aime aussi finaliser les actions. Lautaro peut venir plus de derrière, c’est un guerrier incroyable, il sent le match et se bat. Enfin il reste Sanchez qui peut évoluer sur tous les fronts offensifs. Ces attaquants offriront tant de joie à l’Inter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Interviewé par la Gazzetta dello Sport, Ivan Zamorano, l'ex attaquant de l'Inter et idole des supporters nerazzurri, ne doute pas une seconde : Alexis Sanchez est parfait pour l'Inter. Une affaire en or "Il y a environ trois mois, des personnes de l'entourage d'Alexis m'ont confié que l'Inter s’intéressait à lui. Mais lorsqu'ils ont pris Lukaku, je me suis dit qu'ils avaient abandonné cette piste. Au contraire, ils viennent de faire une affaire en or. Je suis très content que l'Inter aie fait de nouveau confiance à un chilien en attaque. Je suis content et Alexis aussi, j'ai discuté avec son entourage et le joueur est gonflé à bloc. Je connais le club et je le connais : ils vont bien ensemble. La ville de Milan lui fera du bien, c'est l'endroit idéal pour se refaire une santé. Ce que j'ai dit à Sanchez ? Qu'il débarquait dans le meilleur club italien. La ville, les tifosi, le club et la famille de l'Inter : tout lui plaira. Mais je lui ai surtout dit qu'arriver à l'Inter ne fait pas seulement de lui un joueur de l'Inter, mais aussi un intériste. Ce sont deux choses différentes". Un excès de pression "A Manchester, il n'était pas "à l'aise", peut-être à cause de la pression. Il ne s'est pas senti comme celui qui pouvait faire la différence et il a besoin de cela. C'est ce qui s'est vu à la Copa America, l'Inter peut être tranquille et a sûrement été renforcée dans son intérêt par les matchs que Sanchez a joué. Il a joué comme lui-même, le Sanchez du Chili était différent de celui de Manchester. Une fois à l'Inter il débarquera avec cette vitalité retrouvée avec l'équipe nationale et fera tout pour la garder en Italie". Son partenaire idéal "Les supporters de l'Inter, je l'espère, ou du moins je le crois, tomberont amoureux de lui car ils aiment le football et les joueurs qui donnent tout sur le terrain. Et Alexis au-delà du football, de sa manière de jouer, est aussi un homme généreux. Sanchez peut être le complément idéal pour faire de Lukaku un joueur toujours plus létal dans la surface. Je m'avance peut-être mais il lui fera marquer énormément de buts". Conte comme guide "Le football de Conte se voit sur le terrain, concernant l'entraîneur je ne sais que ce que l'on m'a dit sur lui : la discipline mais aussi proches de ses joueurs. Vous savez à qui il ressemble, Reinaldo Rueda, le sélectionneur du Chili. Il adore Alexis et Alexis l'adore. Y a t-il quelque chose à rajouter ?" Et pour Vidal "S'ils le prennent aussi, moi aussi je reviendrai jouer à l'Inter... C'est une prédiction facile, avec Sanchez l'Inter lutte pour le Scudetto, si on y rajoute Vidal elle peut aussi aspirer à jouer une belle Ligue des Champions".
  22. Au cours d'une longue interview accordée au Guardian, Ivan Zamorano a rappelé son expérience de cinq saisons à l'Inter : "Le numéro 1+8 ? L'idée est née lors de l'arrivée à l'Inter du meilleur joueur du monde. J'ai dû lui céder le numéro 9. Je n'ai pas eu l'occasion de jouer avec beaucoup de brésiliens mais j'ai joué avec le meilleur de tous, Luis Nazario de Lima Ronaldo. C'était le meilleur de tous ceux avec qui j'ai joué. Le seul domaine où il n'excellait pas est celui où j'étais le meilleur : les buts de la tête. Il n'a pas souvent marqué de la tête mais pour tout le reste il était complet. Pied droit, pied gauche, puissance, technique, magie ! Il avait tout pour lui. Il était encore meilleur à l'entraînement que pendant les matchs. C'était un phénomène." Le numéro 1+8 "Avec l'arrivée de Ronaldo et Roberto Baggio, les numéros 9 et 10 étaient pris. Le DS Sandro Mazzola me conseilla de choisir deux chiffres dont la somme fait 9. J'ai demandé : "Je peux mettre un signe + ?" Il m'a répondu de ne pas le faire. J'ai dit: " Pourquoi pas? Demandez la permission !" J'en ai ensuite parlé avec Moratti et il en a discuté avec la Ligue Italienne de football. C'est ainsi que j'ai commencé à jouer avec le 18, 1+8, je n'ai pas perdu mon numéro." "C'était une grande Inter, nous jouions avec le cœur. Nous avons gagné une Coupe de l'UEFA. Nous avons aussi atteint deux finales, une gagnée l'autre perdue. Nous avons surtout créé l'essence d'un club, quelque chose qui appartient aux tifosi. J'ai eu l'honneur de jouer avec Ronaldo, Vieri, Baggio, Zanetti, Bergomi, Paul Ince... " ®Samus - internazionale.fr