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  1. Lors du congrès annuel de la FIFA qui s'est tenu Vendredi, Gianni Infantino a abordé les accusations directes de Javier Tebas selon lesquelles il était "derrière'' l'ESL. "Nous devrions regarder les faits et non les rumeurs ou les potins ou les bruits de couloir, surtout ceux qui proviennent de certaines parties. Je connais de nombreux clubs, je parle avec des clubs depuis de nombreuses années et lorsque je parle avec des clubs européens, le sujet de la Super League est toujours un sujet de discussion; tout le monde dans le football le sait. Ne jouons pas à des jeux ici." "À la Fifa, il est de ma responsabilité de rencontrer et de discuter avec les acteurs du football. Tout le monde, grand, moyen, petit. Cela ne signifie en aucun cas que la Fifa était en retard, était de connivence, complotait sur un projet de Super League." L'UEFA a annoncé qu'elle allait lancer une "Convention sur l'avenir du football européen". À la suite de la brève crise provoquée par l'ESL, l'UEFA s'est engagée à rassembler les parties prenantes (des propriétaires de clubs aux joueurs, fans et agents) pour discuter d'une meilleure gouvernance du sport. La convention examinera quatre aspects principaux d'une réforme possible: la viabilité financière; compétitivité et solidarité; la bonne gouvernance; et le développement du football féminin. En outre, il a également abordé la question d'une coupe du Monde de football qui aurait lieu tous les deux ans au lieu de tous les quatre ans. A ce sujet, il a déclaré: "Nous devons entreprendre ces études avec un esprit ouvert. Cependant, nous n'allons pas prendre des décisions qui mettront en péril ce que nous faisons déjà. Nous connaissons la valeur de la Coupe du monde, croyez-moi." "Je voudrais replacer cette discussion dans un contexte beaucoup plus large, celui du calendrier des matches internationaux. Sommes-nous vraiment convaincus que jouer à des matchs de qualification tout au long de l'année est la bonne façon de dire que les fans veulent des jeux à enjeu? Tous ces points doivent être pris en compte. Mais nous mettrons l’élément sportif au premier rang des priorités, pas l’élément commercial."
  2. Publiquement, l'instance mondiale dirigeante du football a critiqué cette Super Ligue européenne séparatiste. En privé, cette instance s'était entretenu pendant des mois avec les fondateurs pour approuver la compétition. Note: plutôt dans la journée, internazionale.fr vous a livré une version condensée de l'article publié dans le NY Times. Cette fois ci, voici la traduction intégrale de l'article paru ce matin. Niché dans les pages et les pages du jargon financier et juridique qui constituent le contrat fondateur de la Super League, le projet raté qui, le mois dernier, menaçait brièvement les structures et l'économie séculaires du football européen, faisait référence à une exigence ''essentielle''. La condition a été jugée si importante que les organisateurs ont convenu que ce plan séparatiste ne pouvait pas réussir sans la satisfaire et était pourtant si secret qu'il fut infligé un nom de code dans les contrats partagés entre les fondateurs. Ces documents, dont des exemplaires ont été examinés par le New York Times, font référence à la nécessité pour les fondateurs de la Super League de conclure un accord avec une entité étiquetée obliquement W01 mais facilement identifiable comme la FIFA. Cet accord, selon les documents, était ''une condition essentielle pour la mise en œuvre du projet SL''. Publiquement, la FIFA et son président, Gianni Infantino, se sont joints à d'autres dirigeants du football, fans et politiciens pour critiquer ce projet qui aurait permis à un petit groupe d'équipes européennes d'élite accumuler une part toujours plus grande de richesse du sport. Mais en privé, selon des entretiens avec plus d'une demi-douzaine de dirigeants de football, dont un propriétaire de club de Super League, Infantino était au courant du plan et savait que certains de ses lieutenants les plus proches avaient engagé des pourparlers depuis des mois, au moins jusqu'à fin Janvier, sur le soutien de la FIFA à la ligue séparatiste. La Super League a peut-être été l'échec le plus humiliant de l'histoire du football moderne. Annoncé par 12 des clubs les plus riches tard un dimanche soir d'avril, il a été abandonné moins de 48 heures plus tard au milieu d'un orage de la part des supporters, des ligues, des équipes et des politiciens. Ses équipes fondatrices ont depuis présenté des excuses, certaines à plusieurs reprises, pour y avoir participé, et quelques-unes pourraient encore faire face à des conséquences financières et sportives importantes. Mais les discussions en coulisse qui ont conduit à une semaine de drame public ont mis à nu les tensions frémissantes entre la FIFA et l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, sur le contrôle de milliards de dollars de revenus annuels, exposé une série de relations effilochées parmi certains des leaders du sport qui peuvent être irréparables et a soulevé de nouvelles questions sur le rôle joué par la FIFA et Infantino dans le projet qui a ébranlé les fondations du football. La FIFA a refusé de répondre aux questions spécifiques liées à l'implication d'Infantino ou de ses collaborateurs dans la planification de la Super League. Au lieu de cela, il a souligné ses déclarations précédentes et son engagement envers des processus dans lesquels ''toutes les parties prenantes clés du football ont été consultées''. Les discussions de la Super League avec la FIFA ont commencé en 2019. Elles étaient dirigées par un groupe connu sous le nom de A22, un consortium de conseillers dirigé par les financiers espagnols Anas Laghrari et John Hahn et chargé de mettre sur pied le projet de Super League. Les responsables de l'A22 ont tenu des réunions avec certains des plus proches collaborateurs d'Infantino, dont le secrétaire général adjoint de la FIFA, Mattias Grafstrom. Lors d'au moins une de ces réunions, le groupe séparatiste a proposé qu'en échange de l'approbation de son projet par la FIFA, la Super League accepterait la participation d'une douzaine de ses équipes phares à une Coupe du monde annuelle des clubs soutenue par la FIFA. Les équipes ont également accepté de renoncer aux paiements qu'elles auraient engrangés en y participant, une aubaine potentielle pour la FIFA pouvant atteindre 1 milliard de dollars chaque année. Après leurs premières rencontres, les conseillers ont rapporté avoir trouvé un public réceptif. Obtenir le soutien de la FIFA n'était pas qu'une simple haie à sauter; le consentement de l'organisation était nécessaire pour éviter que le projet ne s'enlise dans des litiges coûteux et longs et pour éviter toute sanction pour les acteurs qui y ont participé. Mais c'était aussi un contrat d'assurance pour les joueurs. Lors d'une précédente discussion de la Superligue en 2018, la FIFA avait émis de sombres avertissements selon lesquels des joueurs pourraient être bannis de leurs équipes nationales pour avoir participé à une ligue non autorisée. Au milieu de l'année dernière, les conseillers de l'A22 disaient aux clubs que ''la FIFA était à bord'', selon un propriétaire de club. D'autres personnes interrogées, dont plusieurs ayant une connaissance directe des réunions qui ont parlé de manière anonyme parce qu'elles seraient confrontées à des poursuites judiciaires pour divulgation publique d'informations soumises aux règles de confidentialité, ont déclaré que la FIFA était au moins ouverte à l'idée d'une nouvelle ligue. Mais ils ont dit que l'organisation et ses dirigeants sont restés sans engagement, du moins officiellement, jusqu'à ce que plus de détails sur la structure du projet soient en place. Confiants de pouvoir obtenir le soutien dont ils avaient besoin, les organisateurs ont discuté de divers concepts pour leur nouvelle ligue avant d'arriver sur celui qu'ils ont présenté au monde ce 18 Avril. La Super League, comme on l'appellerait, aurait 15 membres permanents mais permettrait l’accès à cinq équipes supplémentaires chaque saison. A22 travaillait sur les itérations d'une superligue depuis trois ans. Laghrari, un cadre du cabinet de conseil Key Capital Partners qui connaît depuis son enfance le président du Real Madrid, Florentino Pérez, devait être le premier secrétaire général de la ligue. Pérez était depuis longtemps le moteur d'une superligue, mais maintenant, alors qu'il était confiant d'avoir la FIFA à bord, les étoiles ont commencé à s'aligner pour lui et son ami. Dans Infantino, Pérez et Laghrari avaient trouvé un président énergique désireux de refaire le business du football. Infantino a souvent parlé d'être ouvert à de nouvelles entreprises et propositions, il a défendu l'expansion de la Coupe du Monde et de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA ces dernières années, alors qu'il cherchait à affirmer la domination de la FIFA sur le jeu des clubs d'une manière qui ne ressemble aucunement à ses prédécesseurs. Pérez et Laghrari ont également trouvé des esprits semblables chez les hommes qui contrôlaient la plupart des meilleurs clubs européens. La plupart ont été attirés par un projet qui promettait d'ouvrir un robinet de nouveaux revenus tout en garantissant que les coûts seraient contrôlés, conduisant à d'énormes profits et à l'accès à une compétition des élites à perpétuité. Pourtant, même lorsqu'ils ont reçu des assurances des conseillers de l'A22 sur l'implication de la FIFA, certains propriétaires sceptiques ont fait leur propre diligence en contactant directement les hauts responsables de la FIFA. Et le mot qu'ils ont reçu, selon un responsable ayant une connaissance directe d'au moins une de ces conversations, était le même qu'ils entendaient de Madrid: si le plan était élaboré d'une certaine manière, la FIFA ne s'y opposerait pas. Ces entretiens ont donné aux clubs et à JPMorgan, la banque d'investissement américaine qui avait accepté de financer le projet, un niveau de confiance quant à sa viabilité. Leur confiance a cependant vacillé lorsque des fuites sur une potentielle superligue ont émergé dans des reportages en Janvier, accompagnées de murmures sur l'implication de la FIFA dans les pourparlers. Alarmé par ces informations, Aleksander Ceferin, le président de l'UEFA, a tenu une réunion en urgence avec Infantino au siège de l'UEFA à Nyon, au cours de laquelle il a directement demandé à Infantino s'il était impliqué dans le plan. Infantino a déclaré qu'il ne l'était pas, mais il a d'abord hésité lorsqu'on lui a demandé de s'engager dans une déclaration condamnant les propositions. Au milieu de pressions intenses et de demandes croissantes de commentaires, il a toutefois reculé. Le 21 Janvier, une déclaration a été publiée au nom de la FIFA et des six confédérations. Elle déclara qu'une ligue européenne ''fermée'' ne serait pas reconnue par la FIFA ou les confédérations et a réitéré la menace d'une interdiction de la Coupe du monde pour tout participant. La déclaration a choqué les organisateurs de la Super League, car leurs discussions avec la FIFA jusqu'à ce stade avaient été positives. Mais selon les personnes impliquées dans la planification, ils ont également senti un signal dans sa formulation: la FIFA a déclaré qu'elle ne reconnaîtrait pas une compétition fermée, mais la Super League prévoyait maintenant de compléter sa liste de 15 membres permanents avec cinq qualifications chaque saison. Les conseillers de l'A22, selon le propriétaire du club, ont insisté sur le fait qu'une échappatoire signifiait que tout n'était pas perdu. ''Ils ont signalé que la FIFA était toujours ouverte à quelque chose'', a-t-il déclaré. Le plan des fondateurs était de lier la Super League à la Coupe du monde des clubs de la FIFA, a déclaré le propriétaire. De cette façon, les clubs engageraient jusqu'à 12 des plus grandes équipes d'Europe dans la compétition mondiale d'Infantino en échange de la bénédiction de la FIFA pour leur nouvelle ligue. Pour adoucir l'accord, ils ont envisagé de renoncer à 1 milliard de dollars de paiements potentiels pour permettre à la FIFA de conserver cet argent en tant que paiement de solidarité qui pourrait être consacré à des projets de développement du football dans le monde entier. On ne sait pas si d'autres discussions ont eu lieu entre la FIFA et les clubs de la Super League dans les semaines qui ont précédé l'annonce de leur projet. Mais la FIFA a été la dernière des principales instances dirigeantes du football à publier une déclaration officielle sur la ligue proposée après celles des clubs, et elle ne l'a fait qu'après que l'UEFA, les meilleures ligues et les politiciens aient clairement exprimé leur opposition. Arrivé alors que Ceferin appelait les dirigeants de la ligue séparatiste ''des serpents et des menteurs'', la déclaration de la FIFA était beaucoup plus mesurée. Toute discussion sur l'exclusion des joueurs de la Coupe du monde a été discrètement abandonnée, et la FIFA a plutôt proposé un langage nuancé et conciliant. La FIFA a déclaré qu'elle était ''fermement en faveur de la solidarité dans le football et d'un modèle de redistribution équitable qui peut aider à développer le football en tant que sport, en particulier au niveau mondial''. Il a également réaffirmé qu'il ne pouvait qu' ''exprimer sa désapprobation à l'égard d'une ligue séparatiste européenne fermée en dehors des structures internationales de football.'' Pour ceux qui ont participé à cette ''séparation'', les mot, comme ils l'avaient fait en Janvier, étaient suffisamment vagues pour suggérer qu'il y avait encore de l'espoir pour leur projet, que la FIFA pourrait encore être disposée à apporter son soutien. En moins de 48 heures, cependant, leurs espoirs ont été déçus. L'opposition au plan avait alors atteint son paroxysme. Les fans en Grande-Bretagne protestaient dans les rues, et les politiciens avaient menacé de promulguer des lois pour bloquer cette ligue. Infantino, tout comme il l'avait fait en janvier, a de nouveau subi la pression de Ceferin pour se distancier des plans. Il l'a fait dans un discours prononcé au congrès de l'UEFA le 20 Avril dans lequel il s'est effectivement éloigné du projet de Super League. "Nous ne pouvons que désapprouver fermement la création de la Super League. Une Super League qui est une boutique fermée. Une rupture avec les institutions actuelles, des ligues, des associations, de l'UEFA et de la FIFA. Il y a beaucoup à jeter pour le gain financier à court terme de certains. Ils doivent réfléchir et assumer leurs responsabilités.'' Quelques heures plus tard, se rendant compte que la condition ''essentielle'' que leur contrat avait exigée ne se concrétiserait pas, les premiers clubs ont commencé à s'éloigner. À la tombée de la nuit, les six clubs anglais avaient annoncé leur sortie. À minuit, trois autres fondateurs avaient suivi. Aujourd'hui, seules trois équipes (le Real Madrid, la Juventus et Barcelone) restent des résistants, refusant de signer une lettre d'excuses exigée par l'UEFA comme condition de leur réintégration dans le football européen. S'ils ne signent pas, tous les trois s'exposent à des sanctions importantes, y compris une éventuelle interdiction de la Ligue des champions. Infantino, quant à lui, fait face à ses propres pressions, sans parler des accusations de trahison. Le chef de la ligue espagnole, Javier Tebas, l'a ouvertement appelé l'un des cerveaux derrière la ligue séparatiste et a déclaré qu'il l'avait dit à Infantino lorsque les hommes se sont brièvement rencontrés au Congrès de l'UEFA. "C'est lui qui est derrière la Super League, et je lui ai déjà dit en personne", a déclaré Tebas ce mois-ci. "Je l'ai déjà dit et je le répète: derrière tout cela, il y a le président de la FIFA, Gianni Infantino." Affaire à suivre...
  3. En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité. Révélation de Calcio&Finanza Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe : Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions. Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une révélation de Gianluca Di Marzio. Selon les informations en sa possession, Javier Tebas, le Président de la Liga prévoit, dans un laps de temps relativement court, de limiter les investissements dans son championnat, au détriment de ces trois principaux clubs : Barcelone, l'Atletico Madrid et le Real Madrid. Résumé de l’article paru dans La Gazzetta Dello Sport Depuis que les clubs espagnols ont demandé de l’aide au Gouvernement afin de faire face aux conséquences de la Pandémie Covid-19, le Président de la Liga, Javier Tebas, a pensé à établir une norme qui va réguler les acquisitions des clubs ibériques. En pratique, les clubs pourront réinvestir, en fonction de l’état de leurs comptes, une faible partie de ce qu’ils auront réalisé comme vente. Fait important, les échanges de joueurs en seront exclus, et ce afin d’éviter tout subterfuge financier. Cas concret : pour clarifier cette situation, l’échange éventuel entre Pjanic et Arthur ne pourrait donc pas rentrer en ligne de compte dans le cadre de la transaction relative au transfert de Lautaro Martinez. La décision de Tebas est d’établir une ligne de conduite destinée à éviter toute crise économique parmi les clubs du championnat espagnol. En somme, le Fc Barcelone pourrait faire une croix sur Neymar et si l’on prend en considération la clause libératoire de Lautaro Martinez, il semble également compliqué de voir l’argentin quitter Milan. Les Grands d’Espagne, directement concernés par cette mesure, souhaitent faire entendre raison au Président de La Liga afin qu’il n’impose pas de limitation aux investissements. La Rosea nous informe que pour trouver les fonds nécessaires au recrutement de Lautaro, le club de Culés serait contraint de vendre des joueurs représentant une valeur importante, tels que Coutinho, Semedo et même Griezmann. Nouvelle douille italienne en préparation Comme l’a confirmé Luca Marchetti à Sky Sport, l’Inter ne compte pas revoir à la baisse la valeur de Lautaro Martinez après le 7 juillet : "L’Inter a toujours dit que Lautaro partirait seulement via l’activation de la clause libératoire à exercer d’ici le 7 juillet. Après cette date, les cartes sur la table seront redistribuées et l’Inter pourrait demander bien plus que les 111 millions d’euros." Il Padrino contre-attaque Comme le révèle le Corriere Dello Sport, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, ont proposé une prolongation de contrat à Lautaro. Son salaire pourrait, à minima, passer à 5,5 millions d’euros avec des bonus à insérer. Il semble toutefois difficile d’arriver au 7 millions d’euros plus bonus octroyés à Romelu Lukaku et Christian Eriksen. Si l’opération vient à se concrétiser, l’idée est de soit parvenir au retrait de la clause libératoire, soit de la plafonner pour une somme bien plus importante accompagnée d’une promesse que les offres qui se présenteront à l’Inter, dans un an, seront entendues. Si les informations relayées par Gianluca Di Marzio et La Gazzetta Dello Sport s'avèrent correctes, dans la pratique, les trois clubs historiques espagnols ne pourront investir "que" 25% de leur ventes. Validez-vous l'idée de génie proposée par Javier Tebas ? Pensez-vous que celle-ci serait également utile et intéressante pour le Calcio ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Javier Tebas s’est livré sur les antennes de la RAC1, en excluant toute opération indécente lors du prochain mercato espagnole. Toutefois, le Président de la Liga compte voir les équipes espagnoles se renforcer par le biais d’échanges. Clubs échangistes "Je crois qu’il s’agira d’un mercato d’échanges, je ne pense pas que nous verrons de grandes transactions." Neymar ou Mbappé ? "Cela me plairait, mais la situation est celle qu’elle est. L’argent n’est pas à investir sur le mercato et il faudra attendre au moins une paire d’année, pour le réinvestir sur le mercato. Manchester City, Paris et Newcastle pourront faire vivre le mercato d’une façon qui ne me plait en rien. Je ne crois pas que nous surmonterons le palier des 800 millions d’euros au total." Ronaldo ? "Je sais que je vais me mettre les tifosi du Real sur le dos, mais son départ n’a quasiment eu aucun impact sur notre football. Si Messi viendrait à quitter Barcelone, pour aller évoluer dans un autre championnat, là on ressentirait la différence." Mise au point Nerazzurra avec Lautaro La Gazzetta Dello Sport s’est donc penché sur l’axe Inter-Barcelone, un axe qui devrait prendre fin au 8 juillet. En effet, à partir de cette date, Barcelone n’aura plus la possibilité d’acquérir Lautaro pour 111 millions d’euros, l’Inter reprenant les pleins pouvoirs. "S'il y a un mois les discours entre l’offre et la demande étaient de 20 millions d’euros (90 contre 70), à présent les parties sont bien plus distantes. Le Camp Nou a voulu changer les termes de l’opération en se concentrant sur un super versement. Impossible donc de pouvoir poursuivre un dialogue réaliste et il semble difficile de croire que les choses changeront dans les 18 prochains jours." "L’Inter n’entend certainement pas rester les mains dans les poches. Marotta et Ausilio se sont montrés clair avec Lautaro Martinez. S'ils ont pris acte que la volonté du Toro était de jouer avec Messi, ils lui ont également confirmé que son départ sera lié à la valeur de la Clause Libératoire." Les problèmes financier catalans favorisent donc la permanence du joueur à l’Inter, qui étudie à présent, la possibilité de renouveler son contrat qui prendra fin en 2023. Pour être clair, les représentants du Toro pourraient recevoir, dès le 8 juillet, un appel de l'Inter. Dans les plans du Club, Martinez mérite une revalorisation salariale, lui qui perçoit actuellement un salaire annuel de 1,5 millions d’euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Il aura fallu que quelques secondes à Massimo Moratti pour faire le tour du Web : "Messi à l’Inter, ? Ce n’est pas un rêve interdit, et cela ne l’était pas non plus avant cette disgrâce." Si l’opération semble tout de même loin d’être réaliste actuellement, il est tout de même à noter que l’opération menant au transfert de Cristiano Ronaldo avait été pilotée à la Juve, par le duo Marotta-Paratici. En son temps, le portugais n’était plus autant attaché au Real Madrid, une situation un peu similaire à ce que traverse actuellement l’argentin en interne avec le club catalan. De là à voir le numéro 10 Blaugrana rejoindre l’Inter pour défier son rival en Serie A, il n’y a qu’un pas. Voici la fin de la déclaration de Massimo Moratti à Radio anch’io lo sport "Messi est en fin de contrat et je pense qu’il y aura certainement un effort de la part du Suning pour le signer à l’Inter. Je ne sais pas si la situation actuelle peut changer cet objectif en un point positif ou négatif. Je pense qu’il y a des chances de voir certaines choses étranges se produire en fin de saison." Lautaro ? "C’est un excellent garçon, il fait très attention à sa carrière et il est normal que les tifosi de l’Inter ne lui veulent que du bien. Il faudra voir s’il ne pourrait pas rentrer dans une opération aussi importante qu’un échange comme celui de Messi." Précédent Ronaldo Mais est-ce que l’Inter peut, financièrement parlant, s’offrir les services du sextuple Ballon d’Or ? L’Histoire peut plaider en faveur des Nerazzurri. En effet, au milieu des années 90, Massimo Moratti en personne était parvenu à s’attacher les services d’Il Fenomeno Ronaldo suite à une altercation entre le brésilien et le club catalan. Reproduire une telle transaction serait réaliste, malgré le fait que l’Inter soit sortie très récemment des contraintes liées au Fair-Play-Financier. Une gestion qui porte ses fruits A la question "Est-ce que l’Inter pourrait réellement et financièrement s’offrir Lionel Messi ?", la réponse est oui ! Avec le bilan actuel en main, l’Inter pourrait réaliser une telle transaction et satisfaire les attentes réelles de l’argentin, tout en comptant sur la générosité du Suning pour autoriser l’investissement d’une telle somme d’argent. Pour rappel, Lionel Messi peut, au cours du mois de juin et comme stipulé dans son contrat, partir gratuitement du Fc Barcelone, le choix ne dépend que de lui. En Espagne, l’argentin perçoit 60 millions d’euros bruts. En Italie, l’Inter peut lui garantir la même rémunération au net, soit 30 millions d’euros. En vertu des bénéfices fiscaux, le brut ne reviendrait qu’à 45 millions d’euros brut, une somme loin d’être inaccessible. Qui plus est, l’Inter respecterait les paramètres de l’Uefa qui définissent comme ligne directrice qu’il est préférable de disposer d’une masse salariale inférieur à 70% des recettes totales. Le chiffre d’affaire de l’Inter, pour la saison 2018-2019, s’élevait à 417 millions d’euros, alors que le coût de son personnel culminait à 192 millions d’euros. Les arrivées d’Antonio Conte, de Lukaku, Eriksen et Godin feront que le palier des 200 millions d’euros sera facilement atteint pour la saison 2019/2020. En supposant l’arrivée de Lionel Messi, le plafond de la masse salariale grimperait à 250-260 millions d’euros et en se basant uniquement sur les recettes de la dernière saison écoulée, soit les 417 millions d’euros, l’Inter respecterait l’indicateur de l’Uefa. Grazie Suning Il apparait de façon inévitable qu’il faudrait prendre en considération les recettes de la saison 2019-2020, tout en tenant compte que le club pourrait perdre des sponsors importants. Toutefois, la perte de ces derniers pourraient être colmatée par une sponsorisation du Suning en personne, comme ce fut dernièrement le cas avec les maillots d’entrainement et les droits de Naming de la Pinetina. En 2018/2019, Zhang a investi près de 40 millions d’euros à travers les sponsorisations et d’autres recettes, une augmentation de 55 à 60 millions d’euros pourrait donc nettoyer l’ardoise des sponsors sortants, le tout en respectant les normes de l’Uefa. Dans les clous du Fair-Play-Financier En effet, Suning peut injecter en sponsorisation un plafond maximal de 30% des recettes totales. En se basant sur les 417 millions d’euros de la saison écoulée, Suning pourrait donc investir 120 millions d’euros en sponsoring. Le rêve de signer Lionel Messi est donc économiquement possible, avec une petite aide du Suning et de meilleures prestations en Ligue des Champions. Qui plus les quelques ventes à prévoir pourraient faire culminer le chiffre d’affaire à 500 millions d’euros. Si Le Fc Barcelone sortait les muscles en n’étant pas financièrement apte à dépenser les 111 millions d’euros en cash pour Lautaro Martinez, Giuseppe Marotta peut se vanter de disposer des fonds nécessaires pour recruter le génie argentin à l'Inter. Si à première vue, cette opération aurait comme but de mettre un terme à un départ de Lautaro Martinez en Catalogne, le fait que les deux joueurs se respectent pourrait également jouer en faveur des Nerazzurri. Reste à présent à voir si, à salaire égal sur la table, Messi vu les frictions actuelles au Fc Barcelone serait prêt à quitter la Liga pour rejoindre la Serie A et défier dans un nouvel environnement un certain Cristiano Ronaldo. Le Saviez-Vous ? Javier Tebas a allumé l’argentin, Ronaldo et la Serie A dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport. "Je ne crois pas que l’arrivée de Messi résoudrait les problèmes de la Serie A. Les statistiques de la Serie A sont connus, et ses problèmes économiques ne seront certainement pas résolus par l’arrivée de Lionel Messi." "J’aimerais que Messi reste ici, mais s’il part, ce ne serait pas un drame : on disait qu’avec le départ de Ronaldo, que la Liga allait perdre de l’argent, au lieu de cela nous en avons gagné ; Les joueurs aident mais ne sont pas essentiels à un championnat." Croyez-vous à une réelle intention de s’attacher Messi ou à une tentative de déstabilisation pour mettre un terme au départ de Lautaro Martinez en Catalogne ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Javier Tebas revient à la charge. Le président de la ligue de foot espagnole pointe de nouveau le bout de son nez dans les colonnes de l'Equipe avec sa bataille contre les clubs qui ne respectent pas les règles du Fair Play Financier, avec une attaque directe envers le Paris Saint-Germain : "Nous croyons que le club ne satisfait pas les critères du FPF, en exagérant avec ses sponsors. Chaque club qui cherchera à éviter les normes avec l'aide de sponsors non réels met en danger la stabilité du foot européen. Tout ceci a engendré de l'inflation sur le mercato, il y a des données objectives, parce que les autres grands clubs ont besoin d'argent pour affronter le phénomène des clubs-Etats (ndlr : clubs soutenus par des pouvoirs étatiques étrangers). Aucun club espagnol ne m'a demandé de dénoncer le PSG. Quand nous les avons avertis que nous allions les dénoncer à l'UEFA, il n'y avait aucun doute sur l'acquisition de Neymar, notre signalement concernait une initiative antérieure. Nous croyons que ce type de club met en danger la stabilité du foot professionnel en Europe". L'Inter Milan, avec le soutien du Suning, se retrouve dans une situation similaire. Les revenus provenant de Chine peuvent être assimilés aux revenus étrangers du PSG. A votre avis, cela constitue-t-il un risque pour le club ?
  8. L'affaire Tebas prend de l'ampleur. Le FC Internazionale Milano annonce qu’il engagera des poursuites contre M. Javier Tebas suite à ses déclarations faites hier dans la presse. Il avait parlé de l’affaire Modric, comparant le travail de l'Inter à celui de PSG avec Neymar et en émettant des doutes quant à l'origine de l'argent avec lequel l'Inter aurait présenté son offre de contrat au croate. Pourquoi une telle plainte ? Rappel des faits La Lega Calcio réagit Voici la déclaration officielle faites par la ligue, en réponse aux accusations de Javier Tebas. La Lega est surprise et déçue par les déclarations du président de la Liga Javier Tebas. Des paroles qui, sans aucun fondement, portent atteinte à l'image et remettent en question l'intégrité et le bon travail de deux clubs italiens, et de la Lega auxquels ils adhèrent avec 18 autres sociétés. La Lega ne peut accepter passivement des déclarations qu’elle considère comme des actions médiatiques visant à déstabiliser les relations internationales. Les clubs de la Lega opèrent selon les paramètres imposés dans chaque domaine par les réglementations nationales et internationales. C'est pourquoi la même Lega partage l’optimisme et l'enthousiasme qui a augmenté de manière exponentielle lors des dernières saisons avec les professionnels du Calcio, les tifosi et les fans du monde entier. La Serie A TIM est au début d'une période de trois ans qui s'annonce très positive grâce aux contrats conclus dans le domaine des droits audiovisuels, aux nouveaux accords signés avec des partenaires de haut niveau et aux activités des clubs durant la session de mercato d’été qui ont apporté en Italie certains des acteurs les plus performants sur la scène internationale. A la veille d’une saison qui verra quatre clubs de la Serie A TIM en phase de groupes de l'UEFA Champions League, l'esprit renouvelé et le blason de la Serie A TIM ne devraient pas faire peur, mais au contraire, stimuler le panorama européen vers de nouveaux sommets de compétitivité et de spectacle. Le saviez-vous ? L'Inter a voulu clarifier les accusations et surtout la plainte du Real Madrid à la FIFA pour l'affaire Luka Modric. Le club n'a jamais eu de contact direct avec le joueur. En fait ce sont les agents qui ont proposé Modric. Selon le Real, l'Inter aurait violé les règles de transfert en contactant directement le joueur sans demander au club de donner son accord. Accusation à laquelle la société a répondu clairement, niant toute approche envers l’intéressé. ® JY DS - internazionale.fr
  9. Madrid - Comme d'habitude, Javier Tebas, numéro un de la ligue espagnole, ne mâche pas ses mots. Dans son interview pour ABC, il enchaine tout le monde et plus particulièrement la Juventus, l’Inter et le Paris Saint-Germain. Voici un extrait : L'année dernière, Neymar est parti, cette année Cristiano Ronaldo. On parlait encore de "Liga des étoiles" jusqu'à il y a quelque temps... Êtes-vous inquiet du départ d'autres stars de la Liga ? "Non parce que notre travail fait que la marque Liga est supérieure à tous les joueurs et même tous les clubs. La Liga a progressé même après les adieux de Mourinho et Guardiola... Ce qu’il faut se demander, c’est comment est-il possible que certains clubs droguent le mercato. Il se produit des choses qui ne devraient pas arriver, et je ne parle pas uniquement du Paris SG, mais aussi de la Juventus avec Cristiano Ronaldo et de l’Inter avec Modric. L’Inter qui n’a pas d’argent pour acheter des joueurs mais qui se permet de dépenser tout ce pognon pour le salaire de Modric. Qui sait où ils trouvent cet argent…" En bref, vous parlez de certains clubs qui trichent ? "Je ne sais pas si la Juventus le fait, nous devons mieux comprendre l'opération CR7, mais dans le cas de l’Inter avec Modric il est clair qu'il y a quelque chose d'étrange. Et la même chose s'applique au PSG avec Neymar. Les parisiens je les compare à Manchester City : des entreprises qui déstabilisent le marché et les médias, et ça, les fans espagnols doivent le comprendre." ® JY DS - internazionale.fr