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  1. Interviewé par Marca En Zona sur Instagram, Javier Zanetti, vice-président de l'Inter a parlé du tirage de la Ligue des Champions qui s'est déroulé à Istanbul. "La Champions League est une compétition de grand prestige, nous affronterons le Real et le Shakhtar de nouveau en plus du Sheriff qui participe pour la première fois de son histoire, nous préparerons chaque match avec beaucoup d'humilité". "Nous jouerons une grosse équipe comme le Real Madrid qui a une longue tradition dans cette compétition, donc ça ne sera pas facile, nous donnerons le meilleur de nous-même comme toujours. On connaît aussi De Zerbi qui a fait du bon travail à Sassuolo et qui entraîne désormais le Shakhtar, ses équipes jouent un bon football, donc là aussi, ce seront des rencontres délicates. Dans cette compétition, tous les matches sont compliqués, il faut les préparer minutieusement. Il faut participer avec enthousiasme, sachant que nous sommes une équipe qui veut et peut aller le plus loin possible. Nous allons viser les huitièmes de finale qui nous échappent depuis des années, nous espérons y arriver cette fois-ci et ensuite une fois-là, nous aviserons". Interviewé en vidéoconférence depuis Appiano Gentile par SkySports, Beppe Marotta a lui aussi donné son avis sur le tirage des nerazzurri. Un groupe homogène "Il faut faire la distinction entre le championnat, où la meilleure équipe gagne, et la Ligue des Champions où il y a d'autres paramètres à prendre en compte. C'est sûr que c'est inhabituel de retrouver les mêmes trois équipes dans le même groupe deux années d'affilées. Il y a notamment De Zerbi au Shakhtar et la Sheriff Tirasspol qui est une équipe inédite. C'est un groupe ouvert mais l'important c'est d'être au rendez-vous. Le Real? Aller gagner au Bernabeu est toujours difficile, c'est un plus pour eux de rejouer dans leur stade de nouveau". Le mercato "L'effectif? Nous devions répondre aux indications des propriétaires pour mettre le club en sécurité. Ausilio et Baccin ont vraiment très bien travaillé. Après les grosses ventes nous avons pris des joueurs qui nous correspondaient financièrement et sportivement. Nous avons eu des circonstances favorables, Calhanoglu libre, Dzeko qui a pu faire prévaloir une promesse que la Roma lui a faite. Peut-être que cette année nous aurons des caractéristiques différentes, nous serons plus imprévisibles. Remplacer Lukaku et Hakimi n'est pas aisé mais je reste confiant parce que nous avons fait du bon travail, Inzaghi est un bon entraîneur et il est très enthousiaste pour cette saison". Fin du mercato "Je ne penses pas qu'il y aura d'autres arrivées. L'équipe est cohérente et nous avons remplacé au mieux ceux qui sont partis tout en mettant le club en sécurité. Je suis sûr que les tifosi comprennent nos difficultés". La Ligue des Champions "La victoire en Ligue des Champions est un souvenir important, l'histoire de l'Inter est pavée de succès. C'est une compétition difficile à gagner mais nous ferons de notre mieux". Internazionale.fr ~ © Samus
  2. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset, Lele Oriali a déclaré que malgré son départ, il n'est pas mécontent et se sent toujours à l'Inter. Oriali et le club ont décidé de se séparer et il se concentre maintenant sur son rôle d'assistant de Roberto Mancini avec l'équipe nationale italienne. Cependant, il a toujours l'Inter dans son cœur. "De toute évidence, je regrette. Comment peut-on être désolé quand on doit continuer son voyage alors que tout a été fait pendant tant d'années?" "Mais ce qui s'est passé m'a fait comprendre, si j'avais encore besoin d'une confirmation, qu'il y a tellement de gens qui m'aimaient et m'aiment toujours." "La banderole déployée Samedi au stade et les chansons qui m'ont été adressées resteront toujours en moi." "Par conséquent, je tiens à remercier tous les fans qui m'ont soutenu ces dernières années également avec des marques de respect qui valent plus qu'une grande victoire. Soyons clairs pour tout le monde : l'Inter est et sera toujours ma maison." "Un merci spécial à Javier Zanetti pour ce qu'il a dit. Il sait très bien à quel point nous avons travaillé pour gagner le Scudetto que les fans attendaient depuis onze ans. Ce fut un grand succès auquel beaucoup ont contribué, à commencer par Antonio Conte qui a réussi à ramener l'Inter au niveau de la compétition." "Plus fidèle à Conte qu'au Club? C'est une question que je ne me pose pas. Je respecte juste la décision prise par le club, qui a parfaitement le droit de choisir son staff." "La victoire contre le Genoa est une très bonne impression. Je les considère parmi les favoris pour le Scudetto." "Concernant Lukaku, comme je l'ai dit, je respecte les décisions du club. À Lukaku, je ne peux que souhaiter le meilleur." "L'Inter redémarre avec le Scudetto sur la poitrine, et pour cette raison, ils devraient être inclus parmi les favoris. Par conséquent, Conte doit être crédité de leur avoir remporté le Scudetto et de son travail qui a ramené le club à sa place naturelle." "Dans les prochains jours, j'aurai une réunion avec la FA italienne pour comprendre quel sera mon avenir avec les Azzurri. Je pense qu'il y a toutes les conditions pour continuer ensemble jusqu'à la Coupe du monde 2022."
  3. Gabriele Oriali a été officiellement démis de ses fonctions par le club, Javier Zanetti réagit via les réseaux sociaux. Cela est confirmé par le club sur son site officiel via ce message laconique "Le FC Internazionale Milano peut confirmer qu'à compter d'aujourd'hui, Gabriele Oriali a été démis de ses fonctions de directeur technique de l'équipe première. Le club tient à le remercier pour son travail et lui souhaite le meilleur pour ses projets futurs." Oriali a rejoint l'Inter à l'été 2019 aux côtés de Conte, où il a travaillé avec l'Italien pendant les deux saisons en remportant le Scudetto avec le club la saison dernière. On pensait qu'Oriali était proche de Conte et il n'était pas certain qu'il resterait avec les Nerazzurri, l'espoir étant qu'il ne le ferait probablement pas. Ceci est maintenant officiellement confirmé par le club dans sa déclaration, bien que l'ex légende de 68 ans devrait continuer à occuper son poste avec l'équipe nationale italienne en assistant Roberto Mancini. Notre vice président a réagit avec ce message: "Merci pour le travail accompli Le mot 'merci' n'est pas suffisant pour quelqu'un qui, pendant des années et des années, a partagé le monde de l'Inter dans ses moindres détails et a toujours fait de son mieux dans sa vie quotidienne. Les fans de l'Inter n'oublieront pas quelqu'un qui marque l'histoire de ce club, tout comme je ne peux pas oublier les jours, le travail, les moments partagés avec Lele et Antonio Conte dans une longue et fatigante course, pleine d'obstacles mais aussi extraordinairement réussi. Tout cela avec un objectif au quotidien: le bien de l'Inter, avant tout. Ne pas reprendre toutes les journées ensemble à Appiano, les voyages, les joies, les heures partagées avec Lele d'abord en tant que joueur, puis en tant que manager du club pendant de nombreuses années. N'oublions pas les journées de travail avec Antonio Conte, pour un groupe qui restera dans l'histoire de l'Inter avec un championnat indélébile. L'histoire de Lele Oriali parle d'elle-même: avec grand regret, nous perdons un vainqueur, un vrai homme, et surtout un grand fan de l'Inter. Un énorme câlin à Lele et un énorme 'bonne chance' pour les défis à venir, les nouveaux objectifs. L'Inter est et sera toujours ta maison." Pensez-vous que le mot mot 'merci' vise indirectement la direction est-ce simplement une formule de politesse?
  4. Le vice-président de l'Inter, Javier Zanetti, croit que les Nerazzurri peuvent surmonter les revers que le club a connus cet été pour réussir une saison gagnante. En marge de l'évènement “Campioni sotto le Stelle” organisé par la mairie de Biella, le vice-président nous livre ses impressions sur comment le club va surmonter la perte de joueurs clés et cherchera à rester victorieux. L'été fût difficile pour les Nerazzurri, entre le départ surprise d'Antonio Conte et les bouleversements au sein de l'équipe avec la perte de 3 joueurs titulaires. Cependant, le club a aussi recruté un jeune coach talentueux en la personne de Simone Inzaghi et les pertes d'Achraf Hakimi, Romelu Lukaku et Christian Eriksen ont été comblées par de nouvelles arrivées et d'autres suivront encore. Zanetti est bien conscient des difficultés qui nous attendent mais se montre également optimiste au sujet des perspectives du club. "Je ne peux pas mentir aux supporters de l'Inter. D'autres le font peut-être, moi je ne le fais pas. Ce sera une saison difficile et compliquée. Cela doit être dit pour être juste envers tout le monde, mais il doit aussi être dit que nous seront compétitif. Inzaghi travaille bien." "Je ne parle pas beaucoup, et je pense que mon silence en dit long : il sert à protéger l'Inter, pour se concentrer sur la question du terrain. Mais je peux dire une chose aux fans : encore une fois, nous donnerons tout pour le maillot Nerazzurro." Il continue au sujet de la vente la plus importante de cet été, celle de Romelu Lukaku à Chelsea : "J'étais triste de son départ, il nous a tant donné." "Lui et Dzeko sont différents, mais Edin est certainement un achat important." Au sujet d'Antonio Conte : "Quand Conte est devenu notre entraineur, je n'avais pas de préjugés. Je l'ai vu travailler et j'ai immédiatement compris que son unique but est le bien des équipes qu'il entraîne. Il mérite beaucoup de crédit pour la victoire du Scudetto. Il a été décisif." Il se remémore ensuite la saison du triplé sous José Mourinho et pense que son impact se ressent encore aujourd'hui : "Nous sommes toujours dans le même chat de groupe qu'à l'époque, et je doit dire que José est l'un des plus actif. Il écrit pratiquement tous les jours." "C'est quelqu'un avec les idées très claires. En 2009 on a perdu contre Manchester United et nous somme sortis de la Champions League. Dans le vestiaire nous étions tous tristes et énervés. Jose a voulu parler immédiatement avec Moratti. Là, devant tout le monde : Président, si nous engageons 4 ou 5 joueurs, l'année prochaine on gagne la coupe. On s'est tous regardés, un peu gênés... Mais il avait évidemment raison." ©Sempreinter.com, traduction par Trent_FCI pour Internazionale.fr
  5. La longue histoire de l'Inter Milan a été remplie de grands succès et de joueurs légendaires. Aujourd'hui, elle fait partie des clubs les plus titrés d'Italie et est devenue le premier club italien à remporter un triplé lorsqu'elle a battu le Bayern Munich en 2010. Cependant, il a fallu attendre 11 ans pour resoulever un trophée et elle a connu des difficultés ces dernières années. Nous, les fidèles de l'Inter, sommes impatients de retrouver nos anciens sommets car nous avons vu des équipes historiques revêtir nos célèbres maillots noirs et bleus au fil des ans et décennies. Qu'il s'agisse de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera ou celle du "Triplete" de Jose Mourinho, l'Inter s'est régulièrement retrouvée au sommet du football italien. Voici un onze (possible) de légende. Walter Zenga Peut-être l’un des palmarès les plus légers de ce onze, avec un Scudetto (1989), deux Coupes de l’UEFA (1991, 1994) et une Super Coupe Italienne (1989), mais un talent hors norme, une casquette devenue célèbre et un charisme sans égal dans les buts de l’Inter. Zenga est l’indiscutable titulaire de cette équipe et ce ne sont pas ses 473 matches sous le maillot Nerazzurro qui rendront ce choix illégitime. Derrière, c’est une succession de grands gardiens qui ont défilé, avec des succès souvent plus importants, des souvenirs impérissables, mais aucun n’a réellement su faire oublier le grand Walter. Javier Zanetti Zanetti a rejoint l'Inter en 1995 et était le premier achat de Massimo Moratti (!) L'arrière a passé 19 ans avec le club, récoltant 858 apparitions avec l'Inter dans toutes les compétitions, le laissant quatrième sur la liste pour les apparitions en Serie A. Capitaine de l'équipe pendant treize ans, Zanetti a mené l'Inter à cinq titres de champion et un trophée de la Ligue des champions. Surnommé El Tractor pour son incroyable rythme de travail, la légende de l'Inter était capable de jouer de chaque côté de la défense et a même figuré au milieu de terrain. Giuseppe Bergomi L'un des hommes notables d'un club de l'Inter, Bergomi est passé par les rangs des jeunes et a fait ses débuts pour eux en 1980. Au cours de ses 20 ans de carrière avec le club, Bergomi a disputé 754 matchs, dont 517 en Serie A, et détient actuellement le record du plus grand nombre d'apparitions en Coupe UEFA, 96 matchs. Bergomi a d'abord commencé arrière droit et a ensuite été déplacé au cœur de la défense et a été une figure clé du triomphe au Scudetto en 1989. Le défenseur a remporté trois autres Coupes UEFA tout au long de son séjour avec l'Inter. Ivan Córdoba Peu de temps après son arrivée en provenance de San Lorenzo, le défenseur colombien a noué un formidable duo avec Marco Materazzi. Malgré sa petite taille, Córdoba était un élément crucial de la ligne arrière de l'Inter au début des années 2000 et a mené le club à cinq Scudetti et une Ligue des champions. Connu pour son athlétisme et son rythme, Córdoba a souvent été placé au poste d'arrière. Le défenseur a fait 324 apparitions avec le club au cours de son mandat de 12 ans, remportant quinze titres et a même été vice-capitaine derrière Zanetti. Giacinto Facchetti Facchetti faisait partie intégrante de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera, faisant 634 apparitions et marquant 59 buts. L'homme de l'Inter reste le défenseur le plus prolifique de l'histoire de la Serie A. Facchetti a commencé sa carrière en tant qu'attaquant avec son club de la ville natale Trevigliese, mais Herrera l'a rapidement converti en arrière latéral offensif. En 1966, Facchetti a marqué 10 buts en une saison, le plus grand nombre pour un défenseur jusqu'à ce que Materazzi batte ce record. Le défenseur a passé toute sa carrière avec l'Inter, remportant quatre titres de champion, deux coupes d'Europe et une coupe intercontinentale. Facchetti a été le capitaine de l'Italie lors de l'Euro 1968. Esteban Cambiasso Le milieu de terrain argentin a rejoint l'Inter après l'expiration de son contrat avec le Real Madrid en 2004. Cambiasso est rapidement devenu un pilier du milieu de terrain de l'Inter aux côtés de son compatriote Juan Sebastián Verón et a joué un rôle majeur dans le Triplete. Déployé devant la ligne de quatre défenseurs, le milieu de terrain a agi comme un destroyer, mais avait un sens aigu du but, comme en témoignent ses 51 frappes tout au long de sa carrière à l'Inter. Cambiasso a passé dix saisons avec le club, faisant 315 apparitions et remporté 15 titres dont cinq Scudetti, avant de rejoindre Leicester en 2014. Luis Suarez Le maestro espagnol a suivi Helenio Herrera à l'Inter en 1961 et est devenu le joueur le plus cher du monde à l'époque. El Arquitecto reste le seul joueur espagnol à avoir remporté le Ballon d'Or et a été la force créatrice de la Grande Inter de Herrera. Suarez était également capable de trouver le fond du filet et a marqué 55 buts lors de ses 328 apparitions avec le club. Suárez a passé neuf saisons avec les Nerazzurri, remportant trois Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Mario Corso Un autre membre de la Grande Inter de Herrera, Corso a fourni l'étincelle offensive dans le dernier tiers du terrain, marquant 75 buts en 413 apparitions avec le club. Le natif de Vérone a marqué lors de ses débuts à 16 ans, devenant ainsi le plus jeune joueur de l'histoire de l'Inter à le faire. Corso a été surnommé Il Piede Sinistro di Dio, le pied gauche de Dieu, pour ses centres précis et ses coups francs et s'est rapidement fait un nom sous le maillot noir et bleu. L'ailier a passé 16 ans avec le club, remportant huit titres, dont quatre Scudetti et deux Coupes d'Europe. Corso a brièvement été capitaine de l'équipe avant de terminer sa carrière avec le Genoa. Sandro Mazzola Mazzola est un autre joueur qui a passé toute sa carrière de 17 ans avec les Nerazzurri. L'attaquant a joué un rôle déterminant dans le système de contre-attaque de Herrera et a utilisé son incroyable changement de rythme pour dévaster l'adversaire lors des contres. En 1965, Mazzola a terminé comme capocannoniere de la ligue, marquant 17 buts. À peine six ans plus tard, l'homme de l'Inter a terminé deuxième au Ballon d'Or derrière Johan Cruyff. Mazzola a disputé 417 matches avec le club et marqué 116 buts, aidant les Nerazzurri à remporter quatre Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Ronaldo (le vrai) L'Inter a battu le record du monde de transfert lorsqu'elle a déclenché la clause libératoire du Brésilien en 1997. Le mandat de cinq ans a finalement déraillé à cause des blessures, mais l'impact d'El Fenomeno sur le club ne peut être sous-estimé. L'attaquant a passé cinq saisons avec l'Inter, marquant 49 buts en 68 apparitions et a mené l'équipe à un triomphe en Coupe UEFA en 1998. Au-delà de son impressionnant record de buts, l'attaquant a remporté deux Ballon d'Or et a été capitaine de l'Inter jusqu'à ce qu'il rejoigne le Real Madrid. Giuseppe Meazza Meazza a été l'un des canonniers les plus prolifiques de l'histoire italienne, marquant 242 buts en 13 saisons avec le club. En fait, il a inscrit 100 buts en championnat à l'âge de 23 ans. Meazza a reçu le surnom de il Ballila, le petit garçon, par son coéquipier Leopoldo Conti après avoir commencé à s'entraîner avec l'équipe senior à seulement 17 ans. L'attaquant est actuellement le meilleur buteur de l'Inter et a mené les Nerazzurri à trois titres de Serie A. Meazza reste l'un des trois joueurs italiens à avoir remporté deux Coupes du monde, en 1934 et en 1938. Un an après son décès, le San Siro a été nommé en son honneur et est depuis devenu le Stadio Giuseppe Meazza. Note: les stats des joueurs sont toujours sujettes à caution (je n'ai jamais compris comment elles sont calculées).
  6. Javier ZANETTI Informations Générales : Nom : ZANETTI Prénom : JAVIER Poste : Défenseur Droit Date de naissance : 10 / 08 / 1973 Lieu de naissance : Buenos Aires Pays : Argentine Taille : 178 cm Poids : 75 kilos Numero de maillot : 4 Au club depuis : 1995 Position sur le terrain Biographie : Un latéral droit infatiguable, Javier Zanetti défend et attaque avec une confiance extrème. Il a grandi dans la région portuaire de Buenos Aires, dans le district Dock Sud. Etant enfant, Zanetti combina engagements scolaires et dans le monde du travail en aidant son maçon de père sans négliger sa passion pour le football. Il commenca le football sur un terrain en banlieue et pris personellement soin de la pelouse. En 1992, à l'âge de 19 ans seulement, il rencontra Paula qui devint sa femme sept ans plus tard. ---> Aujourd'hui, Paula Zanetti, fille d'un professeur à l'université, se consacre à la photographie avec de bons résultats. Elle prend plaisir à "immortaliser" Javier depuis la tribune lors des matchs de l'Inter à domicile. ---> Javier Zanetti considère la victoire en Coupe UEFA (ainsi que son but marqué lors de ce match) gagnée par l'Inter à Paris comme le plus beau moment de sa carrière. ---> Son joueur modèle est l'ancien nerazzurro Lothar Matthaeus. ---> Ses acteurs favoris sont Demi Moore et Tom Cruise mais son film préféré est "When a Man Loves a Woman" avec Andy Garcia et Meg Ryan. ---> Zanetti ne se considère pas comme quelqu'un de supersticieux mais avant chaque match il se signe de la croix en pénétrant sur le terrain comme le faisait son meilleur ami et ancien coéquipier Ivan Zamorano. ---> Lors de la saison 2003/2004, l'indomptable capitaine de l'Inter fit sa 400ème apparition en noir et bleu et devint par la même occasion le 5ème joueur le plus capé des nerazzurri de tous les temps. ---> Ensemble avec sa femme Paula, Javier créa la Fondatio Pupi, une organisation caritative qui aide les enfants défavorisés en Argentine. A voir sur le site : La Fiche de Zanetti La Carrière de Zanetti Les News de Zanetti Les Statistiques de Zanetti
  7. Tout capitano de l'Internazionale doit incarner le leadership, la résilience et, bien sûr, le sens du football. Au fil des ans, plusieurs excellents joueurs sont sortis du lot en portant le brassard, mais trois ont été inoubliables. Giacinto Facchetti Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi vous n'avez pas vu un footballeur de l'Inter porter un maillot numéro 3 récemment, c'est parce qu'il appartiendra à jamais à un seul homme Giacinto Facchetti. Né en Italie en 1942, le jeune Giacinto voulait être médecin mais a fini par faire partie de la Grande Inter qui a mis tous ses adversaires à genoux. Avant de rejoindre l'Inter, Giacinto était attaquant pour son club de jeunes, le CS Travigliene. Cependant, cela allait changer après sa signature pour l'Inter. Entre 1960 et 1978, Facchetti s'est fait un nom à l'Inter en tant qu'arrière latéral vedette du club. Facchetti a opéré le côté gauche d'une solide défense qui aurait donné une chance à une phalange de Spartiates pour son argent. Il a accepté le nouveau rôle si naturellement qu'il était presque impossible de l'imaginer jouer dans un autre poste. Aussi défensif que l'était l'Inter à l'époque, Facchetti a injecté un flair offensif inhabituel à son jeu que les arrières latéraux modernes imitent. Au final, Giacinto Facchetti a marqué 75 buts, ce qui est impressionnant même selon les normes actuelles. Facchetti a commencé et terminé sa carrière senior à l'Inter. Il était un organisateur talentueux et motivé, menant ses coéquipiers à quatre Scudetti, la Coppa Italia et une paire de coupes d'Europe et intercontinentales. Facchetti a joué 634 fois pour l'Inter, a été capitaine du club et de sa nation et a terminé dans les trois premiers du classement du Ballon d'Or de 1965. Il est finalement devenu l'entraîneur du club avant de gravir les échelons et de devenir président. Malheureusement, Facchetti est décédé en 2006 des suites d'un cancer du pancréas. Il restera toujours une source d'inspiration pour la prochaine génération de défenseurs. Giuseppe Bergomi Du meilleur défenseur de l'Inter, nous passons au capitaine le plus ancien du club. Giuseppe 'Beppe' Bergomi a commencé à s'entraîner avec l'Inter à 16 ans avant de passer 20 ans avec le club. Comme Facchetti, Bergomi était un homme d'un seul club, jouant toute sa carrière à l'Inter. Cependant, son allégeance d'enfance ne l'empêchera pas de jouer tous ses 756 matches de club pour l'Inter, réalisant un exploit dont rêvent la plupart des footballeurs. Mais il y a plus à Bergomi que ses nombreuses apparitions. Il était un défenseur et un leader légendaire à son époque et reste une figure emblématique de l'Inter à ce jour. Bergomi a fait irruption dans l'équipe senior lorsque le club a eu du mal à reproduire ses succès précédents et il n'a jamais regardé en arrière. Beppe était un défenseur polyvalent, jouant principalement comme défenseur central, mais s'occupant parfois de tâches d'arrière comme un poisson dans l'eau. C'était un homme intimidant avec une moustache emblématique qui lui a valu le titre de "Lo Zio". Pourtant, Beppe était loin d'être votre défenseur moyen; au lieu de cela, il a joué avec son esprit et son corps, utilisant son physique et sa rapidité d'esprit pour arracher le ballon à des adversaires déconcertés. Les choses n'étaient pas toutes roses pour Bergomi. Il a remporté la Coppa Italia lors de sa deuxième saison complète avec l'Inter mais a dû attendre sept ans pour la suivante. Pendant ce temps, à cette époque, Bergomi est devenu tout ce qu'un capitaine de l'Inter représente : le commandement, la motivation, l'esprit et la passion éternelle pour la victoire. Au moment de sa retraite en 1989, il avait mené l'Inter à un Scudetto, une Supercoppa Italiana et trois Coupes UEFA. Javier Zanetti Beppe a détenu le titre de joueur le plus capé de l'Inter pendant un certain temps jusqu'à ce qu'un joueur phénoménal arrive et l'écrase; le nom de ce footballeur est Javier Zanetti. Javier Zanetti est un Argentin arrivé à l'Inter en 1995 à l'âge de 22 ans. À l'époque, beaucoup n'attendaient pas grand-chose de lui, se concentrant plutôt sur Sebastian Rambert. Finalement, Zanetti leur a prouvé le contraire en ayant une illustre carrière en tant qu'ailier, arrière latéral et milieu de terrain des Nerazzurri. Zanetti était un artiste au début. Les fans ne pouvaient pas en avoir assez de ses courses éblouissantes et de ses feintes alors qu'il rendait fous les défenseurs adverses. Son style de jeu a apporté du flair à une équipe rigide de l'Inter et a facilité la transition de l'équipe de la défense à l'attaque. Plus tard, il a fait évoluer son style de jeu vers une approche plus axée sur les résultats. Outre ses compétences avec le ballon, Zanetti était un leader naturel. En seulement quatre ans, il est devenu le capitaine de l'Inter. Javier n'était jamais du genre à parler, préférant montrer l'exemple avec son éthique de travail et sa cohérence. Sa polyvalence était rare car il pouvait jouer dans la plupart des positions sur le terrain, si nécessaire. À juste titre, le règne de Zanetti a été prospère. Il a mené son club à remporter seize titres, dont cinq Scudetti consécutifs, quatre titres de Supercoppa Italiana et de Coppa Italia chacun, la Coupe UEFA, la Ligue des champions et la Coupe du monde des clubs. À sa retraite, il avait joué 858 fois pour l'Inter, marquant 21 buts, et a rapidement rejoint la liste du hall of Fame du club en 2018. Javier Zanetti est actuellement vice-président du club où beaucoup le considèrent comme le meilleur joueur de tous les temps. Conclusion Jouer et devenir capitaine de l'une des meilleures équipes du monde est un rêve pour la plupart des jeunes fans de football. Cependant, diriger une équipe d'élites n'est pas facile, et dans un club aussi emblématique et ambitieux que l'Inter Milan, les enjeux sont encore plus importants. Ces attentes sont la raison pour laquelle le club exige du leadership, de la passion, du courage, une éthique de travail et des compétences footballistiques de la part de ses skippers. Des joueurs comme Facchetti, Beppe et Zanetti font désormais partie du patrimoine de l'Inter en raison de la façon dont ils ont dirigé et représenté le club sur et en dehors du terrain. Verrons-nous plus de dirigeants emblématiques au club dans les années à venir ? Oui. Mais nous aurions du mal à voir quelqu'un enlever l'éclat des réalisations de ces trois-là.
  8. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, l’Imperatore de Milan s’est livré dans une confession à cœur ouvert à l’Arena SBT. Celui-ci nous a fait part de sa relation "compliquée" avec José Mourinho, en revenant sur un épisode particulier. "Je ne l’ai jamais dit à personne, mais Mourinho avait remarqué que j’étais abattu et m’avait demandé de m’entrainer à part. Lorsque je suis revenu, j’ai encore dû passer deux semaines à m’entrainer séparément, avant de rejoindre le groupe." "Un jeudi, j’ai appris que j’allais être convoqué, mais le lendemain ce ne fut pas le cas et cela m’avait énervé. Il y a eu un déplacement à Rome et je n’y ait pas été convié. J’avais parlé de cela à Zanetti et Cordoba en pensant déjà que je n’allais pas rester." "Tous les joueurs sont venus chez moi pour me demander de rester, mais je savais que je ne le pourrais pas, parce que lui (Mourinho) allait se mettre en travers de mon chemin." Adriano aura finalement rejoint en prêt Sao Paulo "Mon désir a été de rester à Sao Paulo, mais lorsque Moratti m'avait appelé, il m’avait dit : "Non, tu reviens ici."." Adriano était certes fragile, mais méritait-il un tel traitement ? Avec Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Mohamed Salah, il s’agit à nouveau d’une erreur de jugement sur un joueur talentueux. Et si finalement le non-retour du Special One sur le banc Nerazzurro était une bonne chose pour la cohésion du groupe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  11. Javier Zanetti a écrit à Antonio Conte sur Instagram. "J'ai eu le privilège de travailler à tes côtés au cours de ces deux années. Outre le côté professionnel, où ton travail quotidien a été extraordinaire, je regretterai l'aspect humain d'un grand groupe de travail. Toujours ensemble, unis, avec l'objectif de faire ce qu'il y a de mieux pour l'Inter malgré toutes les difficultés. Je voulais te remercier du fond du cœur pour tout ce que tu as fait pour nous, pour l'Inter où tu ne seras pas oublié et où tu as écrit une autre page extraordinaire de notre histoire. Je t'envoie un gros câlin, exactement comme nous nous sommes donné avant chaque match, et le genre de câlin que je pense que chaque Interista voudrait te faire. Travailler avec toi et ton personnel, Antonio, a été un honneur et un réel plaisir. Je te souhaite le meilleur pour ton avenir, tu le mérites vraiment. À bientôt!"
  12. Dans une interview avec Inter TV après le match au Meazza, Piero Ausilio a réfléchi sur ce titre. "Ce triomphe n'est pas exactement comme l'Inter a l'habitude de triompher. J'ai dit à Javier Zanetti que nous avons passé un mois sans anxiété, souriant en regardant les autres matches et en profitant de ça." "Je me souviens des titres remportés lors des derniers matchs comme à Parme ou lors des qualifications pour la Ligue des champions comme contre la Lazio ou Empoli. Ce sont des victoires à la Inter. Cette année, nous avons eu un peu plus de plaisir, terminer premier dans une Serie A avec des équipes aussi compétitives et avec quatre matches à jouer était fou." "J'ai revu beaucoup de choses aujourd'hui arriver au stade, de nombreux moments de joie. J'ai eu la chance de faire partie d'un projet gagnant avec la famille Moratti, alors que ces dernières années, nous avons eu plus de souffrance. C'était quelque chose de différent mais de spécial et je me sens comme un protagoniste. Ce furent des années difficiles, c'était un long projet et nous avons finalement pu en profiter après des années de sacrifice."
  13. Dans une interview accordée à Inter TV après les célébrations, Javier Zanetti a félicité l'équipe tout en regrettant que les fans ne soient pas là pour assister à une saison aussi mémorable. "Ce titre est spécial. L'entraîneur, le staff, tous ces gars ont écrit une page d'histoire très importante dans notre club. Et ils l'ont fait à juste titre, avec un travail extraordinaire malgré les nombreuses difficultés. Nous espérons revoir bientôt les fans ici au Meazza, je l'espère dès le premier match de la saison prochaine. Ils méritent de célébrer avec nous tous." "Le mérite de cette équipe est d'avoir surmonté toutes les difficultés en croyant au travail. Ils n'ont jamais abandonné, ils avaient une ambition." "Conte et son équipe ont apporté une culture du travail qui a permis à ces gars-là de remporter un titre qui restera dans l’histoire. Les chiffres parlent d'eux-mêmes avec une seconde moitié de saison extraordinaire, c'est bien mérité." "Je suis très heureux, j'ai partagé tous les moments avec eux. J'étais très proche de l'équipe et j'ai vu à quel point ils travaillaient."
  14. Notre attaquant Facundo Colidio qui a marqué deux buts et fourni trois passes décisives pour Saint-Trond cette saison et notre défenseur Georgios Vagiannidis qui n'a pas fait une seule apparition en championnat pour Saint-Trond cette saison se sont livrés à FcInterNews.it. Facundo Colidio: ''Rêver de revenir à l'Inter, Romelu Lukaku adoré en Belgique'' Notre attaquant Facundo Colidio qui a marqué deux buts et fourni trois passes décisives pour Saint-Trond cette saison s'est livré à FcInterNews.it. Jouer avec Lukaku. "Cela reste un rêve de jouer avec Romelu Lukaku à l'Inter. Je pense que n'importe quel joueur aimerait s'entraîner avec l'équipe première de l'Inter et ensuite jouer avec elle. Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, cependant." A propos de Lukaku en Belgique. ''Ils l'admirent tous. Les gens disent que le Scudetto a été remporté en grande partie grâce à Romelu, pour son engagement dans l'équipe.'' Colidio a déjà eu l'occasion de s'entraîner avec l'Inter managée par Luciano Spalletti. ''Ce fut une expérience formidable, quelque chose de très grand. Cela m'a aidé à acquérir de l'expérience, s'entraîner avec des joueurs de ce calibre vous aide à apprendre beaucoup. Je ne peux distinguer personne en particulier parce que si vous jouez pour l'Inter, vous devez être un grand joueur; ils l'ont montré en remportant le Scudetto cette saison.'' "C'est la meilleure équipe d'Italie et ils l'ont prouvé sur le terrain. Je suis très heureux que l'Inter ait remporté ce Scudetto, ils l'ont mérité." Colidio évoque son arrivée à l'Inter du Boca Juniors en 2017. ''Je suis très content et je remercierai toujours les Nerazzurri. Je ne ressens aucune pression de la part des fans, c'est tout au plus moi qui veux prouver qu'ils ont pris la bonne décision de payer autant pour moi. J'ai choisi l'Inter plutôt que la Juventus en raison de son histoire et de sa tradition avec les joueurs argentins." Javier Zanetti a joué un rôle clé dans la signature de Colidio. "Il a joué un rôle clé pour m'amener à l'Inter. Quand je suis arrivé, il m'a très bien accueilli, c'est une personne formidable. Tout le monde admire Zanetti, ce n'est pas un hasard s'il est si important pour le club.'' Son moment préféré en jouant avec l' Inter académie. "J'ai marqué un doublé contre la Roma au Meazza et cela reste spécial. Jouer dans un stade avec autant d'histoire, tout en rêvant d'une façon de le faire avec l'équipe première, a été un sentiment inoubliable. J'ai aussi aimé marquer le but qui a décroché le Scudetto contre la Fiorentina.'' Une troisième saison avec Saint-Trond ? ''Non, certainement pas. Je vais retourner à l'Inter avec qui j'ai encore un an de contrat, puis on verra. C'est important pour moi de jouer, d'autant plus que je suis jeune. Évidemment, j'aimerais jouer en Serie A. Mais je ne sais pas quel sera mon avenir.'' Georgios Vagiannidis: "Mon but : commencer pour l'Inter ! Achraf Hakimi est le meilleur ailier du monde !" Notre défenseur Georgios Vagiannidis qui n'a pas fait une seule apparition en championnat pour Saint-Trond cette saison s'est livré sur FcInterNews.it Se fixer un objectif ambitieux avec les Nerazzurri, même si... "Je serai peut-être prêt à relever le défi à l'Inter dès la saison après la prochaine. Je ne sais pas où je vais maintenant parce que la saison n'est pas encore terminée, mais je pense que pour mon avenir, il serait préférable de faire un prêt dans un petit club pour jouer plus, gagner de l'expérience." ''J'ai été très surpris et heureux. C'était un rêve devenu réalité d'être un joueur de l'Inter, la plus grande équipe d'Italie et l'un des meilleurs clubs du monde. Mon objectif à court terme est de jouer autant de matchs que possible et de m'améliorer jour après jour, puis pour l'avenir j'aimerais rejoindre l'équipe de l'Inter et me battre pour une place dans le onze de départ.'' Sur sa saison très difficile à cause de problèmes de blessures et des problèmes tactiques. ''Je me suis blessé en début de saison et je suis resté hors de combat pendant près d'un mois. Après cela, nous avons changé d'entraîneur et le nouveau a préféré jouer avec des arrières latéraux défensifs, alors que mes qualités sont plus offensives. Je n'ai pas réussi à le convaincre de me faire jouer, donc ce n'était pas la saison que j'avais imaginée. Mais ça m'a beaucoup aidé à grandir.'' A propos de Javier Zanetti et Achraf Hakimi. ''Zanetti était mon idole et je pense qu'il le serait pour n'importe quel défenseur de droite. C'était un vrai capitaine et un joueur avec une grande personnalité.'' ''Je m'entraîne déjà avec Hakimi depuis quelques jours, c'est un gars sympa et il pourrait certainement m'aider à me développer. Pour le moment, il est le meilleur arrière droit du monde, je pourrais apprendre beaucoup de lui.''
  15. Buenos Aires, Andres De La Fuente qui est président de la Fundación PUPI, partenaire d'Inter Campus en Argentine, évoque sa vie consacrée au travail social en Argentine et le programme Fundacion PUPI. "Je me suis toujours engagé dans le travail social et, même si mes études n'avaient rien à voir avec ce domaine, la responsabilité sociale a toujours joué un rôle dans ma vie. Ces derniers temps, cette passion s'est renforcée lorsque ma fille Paula avec mon gendre Javier Zanetti ont décidé d'ouvrir un espace dédié pour créer des programmes caritatifs qui améliorent la vie des enfants vulnérables en Argentine où les services essentiels sont souvent chers et la pauvreté, la violence et la consommation de drogues comptent parmi les problèmes les plus courants." "C'est en 2001 que Paula et Javier nous ont demandés, à moi et à ma femme, avec qui j'ai toujours partagé une passion pour ce qui suit, de participer à la création de ce que nous avons appelé Fundación PUPI (Por Un Piberío Integrado - For Integrated Children), s'inspirant du surnom de "Pupi", par lequel Javier a toujours été connu, aussi bien en Argentine qu'en Italie." "Je me souviens très bien quand, en 2003, nous avons inauguré la Fondazione PUPI en Italie. L'événement a eu lieu à Milan et les propriétaires de l'Inter, les joueurs et Javier étaient tous là, ainsi que le personnel de l'Inter Campus, Nicoletta Flutti inclus, qui, lorsqu'elle a appris que parmi les projets que nous mettions en œuvre en Argentine il y en avait un dédié au sport comme outil pédagogique et de mobilité sociale, m'a approché et m'a demandé d'organiser une rencontre immédiatement car les deux projets partageaient la même mission. Ce que Nicoletta ne savait pas, c'est qu'Inter Campus était une inspiration pour notre projet. À tel point que la chose logique et naturelle à faire était de créer un lien qui, depuis, a uni l'Inter Campus et la Fundación PUPI, qui travaillent ensemble dans le quartier de Remedios de Escalada à la périphérie de la capitale argentine."
  16. Lautaro Martinez s’est livré à Libero dans un entretien à cœur ouvert et sans le moindre filtre. Voici la déclaration du Champion d’Italie argentin : FC Barcelone "Oui c’est vrai, il y a eu une réelle possibilité concrète. Mais nous avions fini tard la saison, il y a eu les problèmes liés au Covid et j’ai décidé de rester et je te dirais par chance, car c’était la bonne décision." Le Real Madrid "Croyez-moi, je n'en sais absolument rien. J’ai vu que cette chose est apparue, mais je me félicite du moment présent et je ne pense à rien d’autre. Je veux bien terminer la saison." La prolongation "Je ne sais pas si c’est déjà le bon moment, mais nous y travaillons avec le club, mon agent parle avec la Direction et un accord sera trouvé. Je suis serein, je vis au jour le jour. En plus, je suis trop content d’être ici et de faire partie de ce projet." Le club et la thématique des salaires "Il est clair, vu le moment que nous traversons, que je discuterai avec le club pour trouver une solution. Nous devons tous comprendre cela." Êtes-vous en colère ? "Mais pourquoi, nous sommes vraiment très serein, nous sommes concentré sur ce qu’il se passe sur le terrain." Antonio Conte "Il n’y a jamais eu de tensions avec lui, à la limite des discussions, car elles sont utiles pour grandir et lui cherche toujours à exploiter le maximum de chacun, même à l’entrainement. Il vit le football d’une façon particulière, il m’ a appelé après la Coppa America et nous nous sommes immédiatement compris. Il m’a beaucoup fait grandir, j’espère qu’il restera, nous avons tous fait de très grands pas en avant avec lui. Il me plait, mais s’il vient à partir, je resterai un joueur de l’Inter et je continuerai à travailler pour l’Inter." Son arrivée à l’Inter "L’Atletico Madrid et le Borussia Dortmund me voulaient. Un jour j’ai parlé avec Ausilio, Zanetti et Milito et j’ai compris que Milan représentait la solution idéale pour moi. La bonne ville au bon moment. Et je ne me suis pas trompé. J’y aime tout depuis le premier jour, le club et les tifosi." Le jeu de l’Inter "Nous cherchons toujours à jouer avec la balle au sol, nous tentons de la faire circuler sur le terrain de la même façon que nous la faisons circuler à l’entrainement et nous étudions énormément nos adversaires. Et même si on nous dit que nous jouons mal, nous avons tout de même 13 points d’avance sur le second… Imaginez comment jouent les autres !" Romelu Lukaku "Il est plus fort que moi, je lui donne seulement un coup de main. C’est le meilleur, je le ferais venir avec moi à Bahia Blanca pour jouer au Basket, comme ça nous l’emporterons aussi." Christian Eriksen "Il s’est tellement entrainé, il a étudié et il s’est mis à disposition, c’est un grand professionnel." Moment-clé "Cela a été très difficile après l’élimination en Ligue des Champions, nous avons parlé et nous nous sommes regardés tous dans les yeux. Nous avons trouvé la clé du problème." Le Saviez-Vous ? Notre Toro a été questionné par Fabrizio Biasin : Quel est le défenseur de Serie A qui t’a fait le plus souffrir cette saison ? La réponse est éloquente : "Stefan De Vrij à Appiano Gentile !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Lautaro Martinez a été l’un des grand artisans du Scudetto interiste. Le premier de sa carrière, ce qui lui a valu d’être interviewé sa presse nationale Son interview à Espn Argentina "Quand je suis parti de la maison, de Bahia Blanca, j’avais tant de rêves et d’objectifs en tête. Je savais que cela allait me couter tant d’efforts, mais tous ces efforts, un jour, allaient porter leurs fruits. Cet objectif me rend fier du point de vue personnel et familial: Comme je l’ai toujours dit, ma famille est très importante pour moi. Aujourd’hui, je vis en Italie, j’ai 23 ans, j’ai une fille : La vérité est que la vie m’a changé et m’ donné le smyle." "Je continue sur ce chemin car mes parents m’ont vu grandir ainsi : Je vais de l’avant en cherchant à corriger mes défauts et m’améliorer : Ce qu’il se passe ces derniers jours, avec la victoire de mon premier titre, m’a provoqué une grande émotion." La carrière de Lautaro "Je rêvais de cela depuis que j’étais enfant : Gagner un titre avec l’Inter, un aussi grand club en Italie, être les meilleurs, car cette année, je crois que nous étions les meilleurs, est une émotion à vivre : J'en suis très fier." "Aujourd’hui, je suis en compétition avec Cristiano Ronaldo et d’autres joueurs, je suis tous les jours avec Zanetti et je suis équipier, en équipe nationale de Messi. J’ai 23 ans et c’est bien de pouvoir faire ce que j’aime. Je m’amuse et je profite à chaque instant. Je profite du fait de pouvoir endosser le maillot de l’Inter, de l’Argentine, ce sont des rêves." "J’ai fait la fête à la maison avec ma famille: Ma fille, ma femme, et sans autres personnes. Pour moi c’était une fête extraordinaire, mais il y a aussi les Tifosi qui te soutiennent quotidiennement et qui te sont très proche. C’était particulier car c’est mon premier titre et c'est quelque chose que l’on n’oublie pas." Les Tifosi et le Real Est-ce que les Tifosi de l’Inter sont similaires à ceux du Racing ? "Ici, le football se vit d’une façon similaire l’Argentine : C’est la même passion. Cela faisait onze ans que l’Inter ne parvenait plus à gagner un titre et je crois que ce qu’il s’est passé m’a confirmé ce que je pensais." Le Real Madrid ? "Concrètement, il n’y a rien eu. Lorsque j’étais chez les jeunes du Racing, ils m’ont voulu à deux reprises. La première fois c’était lorsque Solari entrainait l’équipe B. Je ne me sentais pas à partir loin de Bahia Blanca." "La seconde fois, je jouais peu et ils m’ont proposé un contrat : J’ai dit non car je ne me sentais pas prêt et je voulais devenir un joueur important dans le football argentin. Ensuite, j’ai décidé de rejoindre l’Inter car je me suis senti prêt : C’était le bon moment pour faire le saut en Europe." Barcelone "J’étais proche de Barcelone, c’était quelque chose d’important pour moi, mais finalement, les Blaugrana ont connu des problèmes économique et j’ai décidé de rester à l’Inter. J’ai abordé cette année en cherchant à grandir et par chance, j’ai gagné ensuite le Scudetto." "J’ai parlé avec Messi et et c’était une belle opportunité pour moi, j’ai été vraiment proche de Barcelone, mais je suis resté à l’Inter et j’ai continué à m’entrainer : Par chance, j’ai eu le temps de prendre ma décision et elle a été bénéfique vu que j’ai remporté un titre à présent. Messi était très serein, il me demandait quelle était ma situation et pas grand-chose d’autres, car nous parlions de lui." Diego Milito "Je suis triste qu’il soit parti du Racing car je crois que Diego était très important pour le club : Pour nous, ses équipiers, il était important comme footballeur, même aussi lorsqu’il a terminé sa carrière. Je n’ai pas aimé lorsque l’annonce est parue, j’ai toujours eu de bons rapports avec lui." "Je me souviens que lorsque Milito était arrivé en 2014, je l’observais énormément. Il était sur le terrain une heure avant l’entrainement pour s’entrainer sur ses contrôles, sur les phases de conclusions, sur les un contre un : J’ai beaucoup appris de Diego en l’observant énormément : Il n’était pas le plus rapide, mais il avait un grand contrôle orienté qui lui permettait de prendre le meilleur sur le défenseur." Pour être une légende du Racing, vous devez revenir et remporter le titre ? "Je l’espère, c’est un rêve que j’ai dans le coin de ma tête: Je suis parti et le Racing est devenu champion. Diego y est parvenu avant même son départ, je dois le remporter à deux reprise pour l’égaler." Gabriel Batistuta Que pensez-vous lorsque Batistuta déclare que vous êtes son héritier ? "J’en suis fier, les comparaison ne me plaisent pas, mais cela fait plaisir qu’une personnalité telle que lui dise ce genre de chose. Je continue à travailler et à grandir et j’espère qu’un jour, je pourrais arriver à faire ce qu’il est parvenu à réaliser, même un peu plus. J’étais très petit lorsqu’il jouait, je ne l’ai vu que très peu, mais, objectivement, j’ai regardé tellement de vidéos." La Serie A "Je crois que le championnat italien est l’un des plus difficile du monde à jouer : Il est très tactique, j’ai dû travailler énormément lorsque je suis arrivé en Italie. Les entraineurs travaillent beaucoup sur l’aspect tactique, c’est très difficile lorsque tu as ton adversaire qui recule et qu'ils défendent avec 5 joueurs. Je devais grandir et jouer plus rapidement. J’ai compris comment prendre le temps pour tromper l’adversaire ou pour réaliser une passe en profondeur : Tu as très peu de temps pour penser à la passer." Son interview à Tyc Sport "Je suis content du moment que je vis actuellement et pour le Scudetto que nous avons remporté. Une équipe, l’avait remporté depuis beaucoup de temps. Cela faisait 10 ou 11 ans que l’Inter n’avait plus remporté de titre : Je pense que nous avons réalisé un travail optimal durant ce championnat. Nous sommes méritoirement champion vu ce que nous avons proposé durant l’année et vu notre avantage sur les poursuivants." "Je pense que le Calcio te fait grandir énormément car tu travailles beaucoup sur la tactique. Cela m’a fait grandir de faire face à des équipes qui jouaient avec 5 défenseurs en me laissant très peu d’espace. J’ai obtenu, cette année, un bon temps de jeu à chaque match et c’était très important : J’ai grandi physiquement et footballistiquement et j’en suis fier. Je considère cette année comme l’une des meilleures en termes de croissance footballistique lorsque l’on analyse les questions tactiques et physiques." "Le calcio est très difficile, les défenseurs sont grands et rugueux. Toutes les équipes évoluent quasiment avec cinq défenseur et il est très difficile de trouver de l’espace. J’ai énormément travaillé pour savoir me démarquer pour recevoir le ballon, dribbler ou tirer au but." Romelu Lukaku "Nous avons réalisé un excellent travail ensemble, le fait que nous soyons proche aide. Nous avons grandi grâce à l’entraineur : Pour nous c’est important d’en avoir un comme lui : Il te fait t’améliorer quotidiennement, il a envie de faire grandir les joueurs sous les aspect tactiques, physiques et footballistiques. Les résultats : Les buts et les assits sont le fruit du travail quotidien." La vie privée "J’ai une famille à 23 ans : Cela a changé ma vie et mon mental : Je ne me sens pas être une autre personne, mais je suis tout de même différent de celui que j’étais avant : Je ressens que je suis plus mur dans de nombreux aspect de la vie quotidienne : Cette année a été difficile pour nous, mais nous avons obtenu quelque chose de très positif : L’arrivée de ma fille m’a fait énormément de bien." Milito Bis "J’ai beaucoup appris de Diego : Lorsqu’il est arrivé, je commençais à être convoqué par Diego Cocca pour m’entrainer en équipe premier. Je suis reconnaissant envers Diego pour tous ses appels et ses paroles. Les personnes ne le savent pas, mais il m’a toujours appelé lorsque les choses ne tournaient pas bien, lorsque je vais bien, il ne me sonne pas (il sourit). Il me parle, me conseille, me donne son opinion, je lui suis très reconnaissant pour toute ce que j’ai vécu et partagé aussi avec lui lorsque de la période où nous partagions le vestiaire." Messi "Chaque fois que l’on se voit, on échange, on se connais, on joue ensemble depuis quelques temps en équipe nationale : Il sait comment je bouge tout comme je sais comment il peut le faire lui." La Coppa America 2019 "Le travail défensif m’a été très utile. Dès l’instant où l’entraineur (Conte) est arrivé à l’Inter, il m’a demandé de réaliser tant de choses en phase défensives et aujourd’hui j’y parviens naturellement car j’ai grandi énormément sous cet aspect : J’en suis très satisfait." Le Saviez-vous ? Selon Partidazo de Cope , le Real Madrid serait en pleine négociation directement avec le joueur argentin: Il n’y aurait, pour l’heure, aucun contact avec l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Lautaro Martinez est devenu un attaquant complet à l'Inter après les avoir aidés à remporter le Scudetto, selon son ancien mentor Diego Milito à Sky Sport Italia plus tôt cette semaine. "Je suis ravi que Lautaro ait remporté la Serie A. Il a fait d'énormes progrès et maintenant il est un attaquant complet." "Je le connais depuis qu'il est petit et j'ai une réelle admiration pour lui; c'est un grand joueur et une personne formidable, son développement me rend très heureux." "Lautaro a encore beaucoup à faire mais je pense qu'il a déjà fait beaucoup." "Il était temps que l'Inter remporte à nouveau le scudetto après 11 ans, nous sommes tous extrêmement heureux. Cela allait toujours prendre du temps après que l'Inter soit passée longtemps sans même se battre pour le titre, mais une équipe comme elle a l'obligation d'être au moins en lice, donc je pense que ce titre est très important." "Je pense que l'Inter a maintenant un poids sur ses épaules après cette victoire. C'est un grand club qui doit toujours essayer de gagner, ils ont réussi à le faire cette année et j'espère que c'est le début d'un cycle vertueux. C'est un scudetto très important et il est également pleinement mérité." "Pupi était très heureux après que l'Inter ait battu Crotone (samedi) mais il attendait le match d'Atalanta le lendemain. Je sais à quel point l'Inter compte pour Zanetti, à quel point il se soucie des couleurs et du club." "Son amour pour l'Inter a toujours été clair." "Je pense que c'est une chose très positive pour le football italien que Mourinho soit de retour." "J'aurais aimé qu'il revienne à l'Inter mais nous ne voulons que le meilleur pour Jose et nous aimerions qu'il fasse bien partout, sauf lorsqu'il joue contre l'Inter et (l'ancien club de Milito, ndlr) à Genoa." "C'est un entraîneur très calme, très proche de ses joueurs sur le plan personnel. Mourinho sait gérer chaque instant et comprendre ce que les joueurs vivent; il obtient 100% de tous ses joueurs et il est l'un des meilleurs au monde." "Les supporters m'ont tellement donné que je leur serai toujours redevable. Ils continuent de m'envoyer des messages après toutes ces années et cela pour moi est extrêmement précieux. Mon cœur sera toujours noir et bleu, je suis content pour eux."
  19. Dans une interview accordée à la Nacion, notre légende parle de son premier titre en tant que vice-président. Il évoque le bon travail de Conte, de la valeur de Lauti et à quel point le club a été près d'être vendu par le Suning. Est-ce que vous voulez évoquer la défaite en finale de la Ligue Europa et être dernier dans le groupe de la Ligue des Champions? "Oui, ainsi qu'avoir également perdu quelques matchs clés en Serie A l'année dernière. Tous les groupes, s'ils veulent vraiment grandir, doivent passer par ces moments et apprendre à les gérer. Les mauvais moments confirment que ce que vous faites ne suffit pas. Maintenant, une fois que vous avez le diagnostic, vous devez voir comment résoudre le problème. Et ce groupe a continué à progressé, ils ont compris que ce qu'ils avaient fait ne suffisait pas." Pourquoi dites-vous que vous êtes plus proche du terrain maintenant? Parce qu'Antonio Conte vous offre une place que d'autres techniciens ne vous proposaient pas? "C'est inconfortable de parler de moi, mais j'ai l'impression d'être un gars très local. Je l'ai toujours été, et plus maintenant avec des responsabilités de leadership en tant que vice-président. Je ne voudrais jamais être un gars "peu commun" comme on dit ici. Quand vous êtes dans un endroit, vous réalisez s'il y a de l'harmonie ou de la réceptivité de l'autre côté, et parfois il n'y en a pas. Je me souviens du premier déjeuner que j'ai eu avec Antonio, il venait de signer, et je m'étais déjà rendu compte que quelque chose commençait. Il a une énorme capacité et beaucoup de conviction pour transmettre ses idées. Oui, il m'a donné l'espace et la confiance nécessaires pour être proche du groupe." Qu'est-ce que Conte a réussi en tant que technicien? "Principalement dans la culture du travail. Il est infatigable. Et puis sa mentalité a fait prendre conscience à un groupe, dont beaucoup étaient jeunes, qu'ils pouvaient gagner. Il a insisté, surtout dans l'adversité, pour croire en un travail. Ce seul travail allait servir de sauvegarde. Quand rien ne va, s'il y a un travail de fond, il est celui qui peut vous sauver. Depuis son arrivée, il n'y a pas eu un jour où il n'a pas réfléchi à la façon d'améliorer l'équipe. Ses mérites vont encore plus loin que de remporter le titre après une décennie et d'interrompre le règne de la Juve. Il a également été chargé de valoriser les joueurs, de repositionner le club. Il a fait en sorte que le groupe le suive." Conte, en tant que joueur et entraîneur, a passé 16 ans à la Juventus, la grande rivale de l'Inter. Comment pensez-vous que les fans les uns des autres l'évaluent? "Je pense que le fan de la Juve ne devrait pas aimer tout ce qui a conduit l'Inter au titre, rien de moins. Le fan de l'Inter, au début, l'avait sûrement un peu étudié, évalué, mais je pense qu'il s'est immédiatement rendu compte, à partir de la façon de travailler d'Antonio, que le gars allait se donner complètement. Au-delà du fait qu'Antonio a beaucoup joué pour la Juventus, depuis son arrivée à l'Inter, pas un jour ne s'est passé sans être à 100% pour améliorer l'équipe. Ici, on dit "il a soutenu la cause", il a relevé le défi, il a relevé ce défi comme un homme 100% interista." Et vos souvenirs contre lui, sur le terrain? "Imaginez avec la rivalité entre l'Inter et la Juventus et les deux étant dans la même zone, au milieu de terrain. Nous nous sommes croisés mille fois en mille matchs, mais nous n'avons jamais eu de problèmes. Nous nous traitons toujours les uns les autres avec un grand respect. Il était intense, viscéral, mais il jouait son jeu, il ne s'intéressait à rien d'autre. Il avait un tempérament et une personnalité, mais il ne recherchait pas le conflit." Quelles ont été les clés de la saison et les mérites de l'équipe? "La clé était que la direction n'a jamais cessé de croire. Même au-delà du fait que nous ayons terminé derniers de notre groupe. Nous avons bien joué en Ligue des champions, mais lors des deux matches contre le Shakhtar Donetsk, nous avons raté d'un but, car nous avons fait match nul 0-0 à chaque fois. Mais le groupe n'est pas resté dans ces regrets, il est devenu plus fort et a dit "maintenant on vise le championnat". Et ce n'était pas facile à ce moment-là, nous étions deuxième ou troisième, Milan était très fort mais l'équipe est devenue plus forte, ils se sont rebellés et n'ont pas abandonné." Quels aspects du football voudriez-vous souligner, mis à part les buts de Lautaro et Lukaku? "La croissance de la phase défensive a été très bonne. La dynamique de l'équilibre du milieu a ajouté quelque chose, et tout l'ensemble a donné des assurances à l'équipe." Et vos mérites? "Mineurs. Peut-être, d'être toujours au service, mais surtout dans les moments difficiles, car tout le monde n'est pas là dans les mauvais moments. Travaillez en silence, aligné sur une seule idée et faites-la avancer. Soyez une équipe sur et en dehors du terrain. Quand je jouais, pour moi, tout se terminait avec le match. J'ai appris, il y a longtemps, que pour les 11 qui entrent sur le terrain, il y a une organisation qui doit ajuster tous les détails pour que ces 11, précisément, n'aient qu'à jouer." Pensez-vous que l'explosion de joie des fans sur la place du Duomo était un échappatoire de tant de mois sans pouvoir aller au stade? "Le public est absent des stades. Imaginez le nombre de personnes qui nous auraient suivis dans une campagne comme celle-ci. Nous prenons des dispositions pour qu'au dernier rendez-vous, à domicile contre l'Udinese, que certains puissent entrer. Quoi qu'il en soit, et à sa manière, le fan de l'Inter s'est fait sentir à tout moment. Et c'est aussi une grande satisfaction, car le championnat se gagne au-delà de toutes les difficultés qui se sont présentées. Jusqu'à 80% du campus a été touché par le virus. Bien sûr, cela est également arrivé à d'autres clubs, mais à l'Inter, nous en avons vraiment souffert. Nous étions la dernière équipe à avoir joué la saison dernière en raison de notre participation à la finale de la Ligue Europa, et sans presque aucune pré-saison, tout de suite, l'équipe a commencé la saison 2020-2021. Et l'équipe le voit: ça va, ça va, ça va et ça va, et c'est grâce à l'excellent travail du personnel d'Antonio. L'avantage d'avoir un entraîneur comme Antonio, c'est que cela vous oblige à vous élever, à être meilleur. Et je ne parle pas seulement des joueurs, mais de tout le monde autour. Cela vous force, cela vous oblige. C'est ainsi que vous réalisez ce que vous êtes, c'est ainsi que vous apprenez. Pour moi, de mon rôle de leader, il a été très important d'avoir un gars qui m'oblige constamment à être attentif aux moindres détails." Il y a 44 buts entre Lukaku et Lautaro Martínez, jusqu'à présent. L'Inter a-t-elle le meilleur attaquant d'Europe? "Nous avons l'une des meilleures paires d'attaque. Les deux se complètent très bien. Lauti et Lukaku jouent ensemble depuis deux ans maintenant et vous vous rendez compte qu'ils se sentent à l'aise, ils se cherchent, ils s'entraident. C'est agréable de les voir jouer. Et l'équipe est également importante pour eux, car il y a beaucoup de travail derrière pour que l'équipe sache comment vous trouver pendant les matchs. Il semble qu'ils ont joué par automatisme, et c'est peut-être vrai, mais parce qu'il y a un énorme travail derrière cela." Comment analysez-vous l'évolution de Lautaro? "Les affaires courantes de Lautaro me font très plaisir. Lorsque vous achetez un jeune joueur en Argentine, vous rêvez qu'il ait l'évolution que Lautaro a eue. Nous sommes allés à la recherche d'un garçon de 20 ans et nous ne nous sommes pas trompés. La première année, il s'adaptait, jouait ce qui était nécessaire; la deuxième année a consolidé et confirmé ses vertus, et cette troisième année a été d'une importance totale. Et là, il y a aussi un mérite de l'entraîneur, car il l'a mis au défi de se renforcer. Vous souvenez-vous quand Conte a dit que tout allait dépendre de Lautaro pour être un bon joueur ou un joueur d'élite? Eh bien, Lauti a sagement pris ses conseils pour grandir, pour atteindre l'élite. Et nous parlons d'un garçon de 23 ans, qui a encore beaucoup à améliorer et à donner. Le plafond de Lautaro Martínez n'est même pas en vue. L'Inter lui a donné le temps, l'a accompagné, et il ne l'a pas gaspillé. C'est pourquoi cela me rend également très heureux." Inter a-t-elle déjà assimilé que dans chaque mercato, il y aurait mille rumeurs autour de Lautaro? "Lorsque vous avez de bons joueurs, ils veulent les acheter. C'est comme ça, ici il y a beaucoup de joueurs qui ont pris de la valeur et aujourd'hui l'Inter possède un patrimoine économique important. Les jeunes sont nombreux: Alessandro Bastoni a 22 ans; Hakimi, également 22 ans; Nicolo Barella, 24 ans; Skriniar, 26 ans; Lukaku a 27 ans, Lautaro 23. Il y a six ou sept joueurs qui aujourd'hui, je me demande, qui ne voudraient pas d'eux dans leur équipe." Qui est Lukaku en dehors du terrain? "Un gamin très disposé avec tout le monde, généreux. Détendez-vous, membre de la famille, il fait partie de ces joueurs qui forment un groupe et sont des leaders silencieux." Les rumeurs selon lesquelles le Suning cherchait des acheteurs ont-elles été très gênantes pendant la saison? "Il est vrai qu'au milieu de la saison le club pouvait être vendu. Il a traversé et traverse de grands problèmes financiers. Nous ne sommes pas les seuls à avoir des problèmes, bien sûr, car la pandémie a engendré de nombreux déficits. Mais c'est vrai, en tant que club, nous devons encore nous améliorer. Le travail de l'entraîneur et des joueurs était très bon, et c'est visible, finalistes de la Ligue Europa et champions de Serie A en deux ans, mais en même temps, le club doit aspirer à plus. Le club doit améliorer beaucoup de mécanismes, c'est la réalité." Est-ce que les chiffres sont toujours dans le rouge? "Les problèmes financiers persistent. Et cela peut prendre quelques années pour retrouver votre équilibre. Il faudra que les gens retournent dans les stades, que vous, en tant qu'institution, puissiez satisfaire les sponsors. Ce n'est que lorsque nous retrouverons la normalité et la stabilité que nous grandirons à nouveau. J'y ai lu que les pertes de l'Inter avaient été de 102 M€. Aujourd'hui, la situation est compliquée, il n'y a aucune raison de la cacher, mais au moins, avec le bonheur d'avoir remporté le championnat, bien que cela doive être le point de départ pour passer à l'étape suivante. Cela ne devrait être la base que si vous voulez vraiment construire un projet qui dure dans le temps. Mais cela dépendra beaucoup de nous en tant que société sportive; il faudra être très clair sur le parcours." De quoi dépend la rentabilité d'un grand club? "De la gestion. Soyez efficace, ordonné, soigné et créatif. Les revenus TV sont importants, mais vous ne pouvez pas simplement dépendre uniquement de ça. Vous devez avoir une stratégie qui vous permet de vous développer à l'échelle mondiale, de valoriser la marque et de toujours inclure des projets sociaux. Tout cela doit vous conduire à être durable dans le temps, ce qui est le défi le plus difficile, et pour tous les clubs." Et la construction du nouveau stade? "C'est un sujet dont on parle depuis deux ou trois ans et on attend toujours des définitions. C'est un projet commun avec Milan, mais les permis dépendent de la commune et d'une commission qui ne finit jamais son analyse. Quand tout semble ok et que nous commençons, quelque chose se passe toujours. La pandémie, probablement, n'a pas aidé pour toutes les problèmes qu'elle a amenés." Comment le fan a-t-il assumé la gestion du club par différentes firmes étrangères? "Le fan attend, observe, analyse et quand il voit beaucoup de choses qu'il n'aime pas, il se fait entendre. Et ça va comme ça." Comment cela s'est-il passé avec la Super League européenne? "Cela a si peu duré, c'est quelque chose qui ne l'était pas. La réponse a été donnée par le fan de football. Et pas seulement les fans des 12 clubs fondateurs, mais tous les fans de football. C'était une erreur et il faut apprendre de ses erreurs. Cela aidera sûrement la FIFA, l'UEFA et toutes les grandes organisations de football, ainsi que les clubs, à se rassembler et à essayer de trouver des moyens d'améliorer le football; vos compétences, vos revenus..." Lorsque le logo a changé, de nombreux fans ont eu peur. Ils craignaient la dépersonnalisation du club. "Beaucoup de choses ont été dites, mais le nom n'a pas changé. Vous pouvez innover parce que vous ne devez pas ignorer que le monde change. Mais là chose dont vous ne pouvez pas vous échapper, c'est la tradition, ce que vous ne pouvez jamais oublier, c'est votre histoire. Vous ne pouvez pas laisser le passé disparaître. Tout est accepté sauf ça. Votre identité et vos valeurs ne peuvent jamais être perdues." N'y a-t-il pas de plans de changements à l'horizon? "Pas pour le moment, et j'espère que non. Et si quelque chose comme ça se produit, nous allons sûrement nous asseoir pour en discuter." Dédicace: Fabio, merci pour ton aide.
  20. Javier Zanetti s'est rendu sur Instagram pour célébrer le Scudetto avec un émouvant message. "Cette victoire a commencé il y a deux ans, quand Antonio Conte et son équipe ont franchi les portes d'Appiano Gentile pour la première fois." "Ils ont apporté avec eux une culture de travail du plus haut niveau et ont commencé à transférer une mentalité gagnante." "Ils ne faisaient rien au quotidien mais pensaient à la façon d'améliorer l'équipe." "C'est un groupe de joueurs qui ont suivi ce processus avec un grand professionnalisme, surmontant certains moments difficiles survenus en croyant toujours au travail qu'ils faisaient." "Ce scudetto est grâce à eux." "Vous avez écrit une nouvelle, merveilleuse et importante page de l'histoire de ce club, faisant le bonheur de millions de fans de l'Inter." "Eux, les fans, notre cœur qui bat pour toujours: ils ne nous ont jamais abandonnés." "Monsieur, personnel, joueurs: en tant que vice-président, je sais combien il a été difficile d'atteindre la ligne d'arrivée." "Pour cette raison, je tenais à vous remercier du fond du cœur de m'avoir permis de vous accompagner dans ce glorieux voyage." "Hier, aujourd'hui et demain, toujours Forza Inter!" En italien: "Questa vittoria nasce due anni fa. Quando Antonio Conte e il suo staff per la prima volta attraversano il cancello di Appiano Gentile, la nostra casa di tutti i giorni. Portano una cultura del lavoro di massimo livello, iniziano a trasmettere una grande mentalità vincente. Non fanno altro che pensare giorno dopo giorno a come poter migliorare la Squadra. Sì, la Squadra. Con la S maiuscola. Un gruppo di ragazzi che ha seguito questo percorso con grande professionalità, superando alcune difficoltà che ci sono state credendo sempre nel lavoro portato avanti insieme. Questo Scudetto è tutto merito loro. Avete scritto una nuova, meravigliosa e importante pagina della storia di questa società facendo felici milioni di tifosi interisti. Loro, i tifosi, il nostro cuore pulsante da sempre: non ci hanno mai abbandonati. Mister, staff, giocatori: da vice presidente so quanto è stato difficile arrivare al traguardo. Per questo volevo ringraziarvi di cuore di avermi permesso di accompagnarvi in questo glorioso cammino. Ieri, oggi, domani, sempre e solo FORZA INTER" https://www.instagram.com/p/COZztUOpFj_/?utm_source=ig_embed
  21. Dans la Gazzetta dello Sport, Javier Zanetti a remercié les joueurs, Antonio Conte, son staff pour leur travail "extraordinaire''. "Merci à monsieur Conte, au staff qui travaille avec lui et tous les joueurs." "Cette victoire est le résultat d'un travail extraordinaire et d'un groupe uni." "Nous avons affronté tous les défis et moments difficiles ensemble, toujours avec courage et résilience." "L'Inter a une histoire fière et vous avez écrit une autre page très importante de cette histoire." "J'étais fier d'être capitaine de la dernière équipe à remporter la Serie A et je suis tout aussi fier d'être le vice-président du club pour ce titre." "Grâce à vous, l'Inter a de nouveau triomphé et est de retour là où elle mérite d'être; nous sommes champions d'Italie!" "C'est un honneur d'être à vos côtés dans cette magnifique aventure, merci encore et félicitations à tous."
  22. S'adressant au journaliste espagnol Alexis María Martín-Tamayo Blázquez, mieux connu sous le nom de Mister Chip, sur Twitch, Javier Zanetti s'est exprimé sur le travail de Conte, le futur Scudetto, sur Mourinho et Ronaldo. Sur le travail de Conte. "Conte fait un travail extraordinaire avec son staff et les joueurs." "Nous avons failli remporter un trophée la saison dernière et, ayant continué avec sa culture de travail, les joueurs se sont beaucoup améliorés. Ce fut une année très difficile pour tout le monde avec la pandémie du COVID-19, tout le monde a fait un gros effort. Personnellement, je m'entraîne toujours pour rester proche de l'équipe, je respecte tout le monde et je parle à Conte et aux joueurs quand j'en ai l'occasion." "Maintenant, nous avons besoin d'un coup de pouce supplémentaire (pour sécuriser le scudetto, ndlr), mais je suis surtout content du travail que nous avons accompli ces deux dernières années." L'Inter est sur le point de mettre un terme à neuf ans de domination de la Juventus. "C'est pourquoi ce n'était pas facile cette année. La Serie A est une ligue difficile et équilibrée car il y a beaucoup d'équipes qui se sont améliorées, mais nous avons eu de la constance." Des comparaisons avec le groupe du Triplete en 2010? "C'est assez différent parce qu'il y avait plus d'expérience dans notre vestiaire alors que celui-ci a beaucoup de jeunes joueurs qui ont fait d'énormes progrès grâce au travail de l'entraîneur." "Ils ont amélioré leur mentalité, gagner est toujours difficile. Il ne reste plus longtemps, juste une petite poussée de plus: ils le méritent ce titre de Serie A." Souvenirs du travail sous Jose Mourinho. "Jose avait une grande empathie, c'est un entraîneur avec de grands pouvoirs de persuasion." "Il a fait de grandes améliorations à l'Inter: je me souviens que lorsque nous sommes sortis de l'UEFA Champions League contre Manchester United, par une triste nuit, il a dit à Massimo Moratti que nous gagnerions la compétition la saison prochaine en recrutant cinq joueurs." "Mourinho a une grande personnalité et est très intelligent." Souvenirs d'avoir joué aux côtés de Ronaldo, le vrai. "Ronaldo était sans aucun doute une machine, un vrai phénomène pour ce qu'il a montré sur le terrain. Il a été incroyable lors de cette première saison (1997-1998), vraiment unique." "Il a eu du mal à faire face à sa première blessure, puis lorsqu'il s'est blessé contre la Lazio (lors de la finale de la Coppa Italia en 2000, ndlr), il y a eu un silence surréaliste dans le stade. Personne ne se souciait plus de la finale, nous voulions juste connaître l'état de santé de Ronaldo; ça nous faisait mal de le voir souffrir ainsi." "Ronie s'est rapidement adapté à l'Inter parce qu'il était une personne positive et qu'il y avait beaucoup d'autres joueurs sud-américains; nous savions que nous allions signer un incroyable joueur de Barcelone."
  23. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  24. La victoire épique de l'Inter sur Barcelone en demi-finale de la Ligue des champions 2010 a été assurée par un coup de maître de Jose Mourinho, a révélé Ernesto Paolillo dans une interview accordée à nicoloschira.com. "Je me souviendrai toujours de la leçon que Mourinho m'a donnée pendant que nous nous rendions à Barcelone pour le match retour." "Je viens du monde de la finance et j'essayais d'en apprendre le plus possible sur le football, alors quand nous parlions la veille du match, il m'a demandé: - Qui pensez-vous que je choisirai pour marquer Messi demain? J'ai répondu en disant Javier Zanetti, suivi d'une série d'autres suggestions que Mourinho a cassées une par une, m'expliquant pourquoi il avait besoin de ces joueurs dans d'autres zones du terrain. À un certain moment, après avoir essayé presque tous les noms, j'ai demandé la réponse à son énigme et il a dit: - Souvenez-vous de la raison pour laquelle Eto'o est venu nous rejoindre l'été dernier. - Eto'o était furieux contre Messi parce que Messi gagnait plus que lui à Barcelone." "C'est pourquoi Eto'o le marquera, car personne ne pouvait avoir autant de motivation qu'Eto'o pour marquer Messi. Mourinho a été fidèle à sa parole et cela s'est avéré être l'une des clés de ce succès, demandant à Eto'o un énorme sacrifice sur l'aile."
  25. C'est une information en provenance de l'Agence de presse officielle italienne, l'Ansa: L'Inter s'est également retirée du projet relatif à la Super League Européenne "Le projet de la Super League, en son état actuel, n'est plus retenu comme intéressant par l'Inter" selon une source proche de l'Inter, au terme de la réunion d'urgence qui a été tenu par les 12 clubs fondateurs." Le projet contestataire s'est donc écroulé comme un château de carte, 48heures après son officialisation. Mis à mal par le volte-face des britanniques suite au tollé général provoqué: Tifosi, joueurs, monde politique, avec même Boris Jonhson en tête, auront eu raison de cette Folie des grandeurs. Le Saviez-Vous ? Un groupe de tifosi "VIP" a écrit dans la journée de ce mardi 20 avril à Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter, en lui demandant de faire tout son possible pour dissuader le Fc Internazionale de faire un faux-pas aussi grave: "C’est une initiative qui s’oppose de façon brutale aux critères d’admission des tournois continentaux connu à ce jour et qui est suivi avec passion par un public tellement vaste, bien plus important que la base sportive intéressée." "On ne peut considérer comme automatique l’admission au droit divin, même s’il est économiquement plus puissant. Si les riches se fréquenteront entre eux, cela fait généralement suite à la peur de perdre quelque chose. Aidez l’Inter, cher Capitano, à rester dans le football "de tout le monde."." Parmi les signataires on retrouve, entre autres Gad Lerner, Enrico Mentana, Paolo Rossi, Riccardo Milani, Roberto Zaccaria et Gabriele Salvatores. Pensez-vous, à présent, que les clubs fondateurs vont devoir rendre des comptes aux différents championnats domestiques dans lequel ils évoluent ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr