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  1. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, l’Imperatore de Milan s’est livré dans une confession à cœur ouvert à l’Arena SBT. Celui-ci nous a fait part de sa relation "compliquée" avec José Mourinho, en revenant sur un épisode particulier. "Je ne l’ai jamais dit à personne, mais Mourinho avait remarqué que j’étais abattu et m’avait demandé de m’entrainer à part. Lorsque je suis revenu, j’ai encore dû passer deux semaines à m’entrainer séparément, avant de rejoindre le groupe." "Un jeudi, j’ai appris que j’allais être convoqué, mais le lendemain ce ne fut pas le cas et cela m’avait énervé. Il y a eu un déplacement à Rome et je n’y ait pas été convié. J’avais parlé de cela à Zanetti et Cordoba en pensant déjà que je n’allais pas rester." "Tous les joueurs sont venus chez moi pour me demander de rester, mais je savais que je ne le pourrais pas, parce que lui (Mourinho) allait se mettre en travers de mon chemin." Adriano aura finalement rejoint en prêt Sao Paulo "Mon désir a été de rester à Sao Paulo, mais lorsque Moratti m'avait appelé, il m’avait dit : "Non, tu reviens ici."." Adriano était certes fragile, mais méritait-il un tel traitement ? Avec Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Mohamed Salah, il s’agit à nouveau d’une erreur de jugement sur un joueur talentueux. Et si finalement le non-retour du Special One sur le banc Nerazzurro était une bonne chose pour la cohésion du groupe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  4. Javier Zanetti a écrit à Antonio Conte sur Instagram. "J'ai eu le privilège de travailler à tes côtés au cours de ces deux années. Outre le côté professionnel, où ton travail quotidien a été extraordinaire, je regretterai l'aspect humain d'un grand groupe de travail. Toujours ensemble, unis, avec l'objectif de faire ce qu'il y a de mieux pour l'Inter malgré toutes les difficultés. Je voulais te remercier du fond du cœur pour tout ce que tu as fait pour nous, pour l'Inter où tu ne seras pas oublié et où tu as écrit une autre page extraordinaire de notre histoire. Je t'envoie un gros câlin, exactement comme nous nous sommes donné avant chaque match, et le genre de câlin que je pense que chaque Interista voudrait te faire. Travailler avec toi et ton personnel, Antonio, a été un honneur et un réel plaisir. Je te souhaite le meilleur pour ton avenir, tu le mérites vraiment. À bientôt!"
  5. Dans une interview avec Inter TV après le match au Meazza, Piero Ausilio a réfléchi sur ce titre. "Ce triomphe n'est pas exactement comme l'Inter a l'habitude de triompher. J'ai dit à Javier Zanetti que nous avons passé un mois sans anxiété, souriant en regardant les autres matches et en profitant de ça." "Je me souviens des titres remportés lors des derniers matchs comme à Parme ou lors des qualifications pour la Ligue des champions comme contre la Lazio ou Empoli. Ce sont des victoires à la Inter. Cette année, nous avons eu un peu plus de plaisir, terminer premier dans une Serie A avec des équipes aussi compétitives et avec quatre matches à jouer était fou." "J'ai revu beaucoup de choses aujourd'hui arriver au stade, de nombreux moments de joie. J'ai eu la chance de faire partie d'un projet gagnant avec la famille Moratti, alors que ces dernières années, nous avons eu plus de souffrance. C'était quelque chose de différent mais de spécial et je me sens comme un protagoniste. Ce furent des années difficiles, c'était un long projet et nous avons finalement pu en profiter après des années de sacrifice."
  6. Dans une interview accordée à Inter TV après les célébrations, Javier Zanetti a félicité l'équipe tout en regrettant que les fans ne soient pas là pour assister à une saison aussi mémorable. "Ce titre est spécial. L'entraîneur, le staff, tous ces gars ont écrit une page d'histoire très importante dans notre club. Et ils l'ont fait à juste titre, avec un travail extraordinaire malgré les nombreuses difficultés. Nous espérons revoir bientôt les fans ici au Meazza, je l'espère dès le premier match de la saison prochaine. Ils méritent de célébrer avec nous tous." "Le mérite de cette équipe est d'avoir surmonté toutes les difficultés en croyant au travail. Ils n'ont jamais abandonné, ils avaient une ambition." "Conte et son équipe ont apporté une culture du travail qui a permis à ces gars-là de remporter un titre qui restera dans l’histoire. Les chiffres parlent d'eux-mêmes avec une seconde moitié de saison extraordinaire, c'est bien mérité." "Je suis très heureux, j'ai partagé tous les moments avec eux. J'étais très proche de l'équipe et j'ai vu à quel point ils travaillaient."
  7. Notre attaquant Facundo Colidio qui a marqué deux buts et fourni trois passes décisives pour Saint-Trond cette saison et notre défenseur Georgios Vagiannidis qui n'a pas fait une seule apparition en championnat pour Saint-Trond cette saison se sont livrés à FcInterNews.it. Facundo Colidio: ''Rêver de revenir à l'Inter, Romelu Lukaku adoré en Belgique'' Notre attaquant Facundo Colidio qui a marqué deux buts et fourni trois passes décisives pour Saint-Trond cette saison s'est livré à FcInterNews.it. Jouer avec Lukaku. "Cela reste un rêve de jouer avec Romelu Lukaku à l'Inter. Je pense que n'importe quel joueur aimerait s'entraîner avec l'équipe première de l'Inter et ensuite jouer avec elle. Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, cependant." A propos de Lukaku en Belgique. ''Ils l'admirent tous. Les gens disent que le Scudetto a été remporté en grande partie grâce à Romelu, pour son engagement dans l'équipe.'' Colidio a déjà eu l'occasion de s'entraîner avec l'Inter managée par Luciano Spalletti. ''Ce fut une expérience formidable, quelque chose de très grand. Cela m'a aidé à acquérir de l'expérience, s'entraîner avec des joueurs de ce calibre vous aide à apprendre beaucoup. Je ne peux distinguer personne en particulier parce que si vous jouez pour l'Inter, vous devez être un grand joueur; ils l'ont montré en remportant le Scudetto cette saison.'' "C'est la meilleure équipe d'Italie et ils l'ont prouvé sur le terrain. Je suis très heureux que l'Inter ait remporté ce Scudetto, ils l'ont mérité." Colidio évoque son arrivée à l'Inter du Boca Juniors en 2017. ''Je suis très content et je remercierai toujours les Nerazzurri. Je ne ressens aucune pression de la part des fans, c'est tout au plus moi qui veux prouver qu'ils ont pris la bonne décision de payer autant pour moi. J'ai choisi l'Inter plutôt que la Juventus en raison de son histoire et de sa tradition avec les joueurs argentins." Javier Zanetti a joué un rôle clé dans la signature de Colidio. "Il a joué un rôle clé pour m'amener à l'Inter. Quand je suis arrivé, il m'a très bien accueilli, c'est une personne formidable. Tout le monde admire Zanetti, ce n'est pas un hasard s'il est si important pour le club.'' Son moment préféré en jouant avec l' Inter académie. "J'ai marqué un doublé contre la Roma au Meazza et cela reste spécial. Jouer dans un stade avec autant d'histoire, tout en rêvant d'une façon de le faire avec l'équipe première, a été un sentiment inoubliable. J'ai aussi aimé marquer le but qui a décroché le Scudetto contre la Fiorentina.'' Une troisième saison avec Saint-Trond ? ''Non, certainement pas. Je vais retourner à l'Inter avec qui j'ai encore un an de contrat, puis on verra. C'est important pour moi de jouer, d'autant plus que je suis jeune. Évidemment, j'aimerais jouer en Serie A. Mais je ne sais pas quel sera mon avenir.'' Georgios Vagiannidis: "Mon but : commencer pour l'Inter ! Achraf Hakimi est le meilleur ailier du monde !" Notre défenseur Georgios Vagiannidis qui n'a pas fait une seule apparition en championnat pour Saint-Trond cette saison s'est livré sur FcInterNews.it Se fixer un objectif ambitieux avec les Nerazzurri, même si... "Je serai peut-être prêt à relever le défi à l'Inter dès la saison après la prochaine. Je ne sais pas où je vais maintenant parce que la saison n'est pas encore terminée, mais je pense que pour mon avenir, il serait préférable de faire un prêt dans un petit club pour jouer plus, gagner de l'expérience." ''J'ai été très surpris et heureux. C'était un rêve devenu réalité d'être un joueur de l'Inter, la plus grande équipe d'Italie et l'un des meilleurs clubs du monde. Mon objectif à court terme est de jouer autant de matchs que possible et de m'améliorer jour après jour, puis pour l'avenir j'aimerais rejoindre l'équipe de l'Inter et me battre pour une place dans le onze de départ.'' Sur sa saison très difficile à cause de problèmes de blessures et des problèmes tactiques. ''Je me suis blessé en début de saison et je suis resté hors de combat pendant près d'un mois. Après cela, nous avons changé d'entraîneur et le nouveau a préféré jouer avec des arrières latéraux défensifs, alors que mes qualités sont plus offensives. Je n'ai pas réussi à le convaincre de me faire jouer, donc ce n'était pas la saison que j'avais imaginée. Mais ça m'a beaucoup aidé à grandir.'' A propos de Javier Zanetti et Achraf Hakimi. ''Zanetti était mon idole et je pense qu'il le serait pour n'importe quel défenseur de droite. C'était un vrai capitaine et un joueur avec une grande personnalité.'' ''Je m'entraîne déjà avec Hakimi depuis quelques jours, c'est un gars sympa et il pourrait certainement m'aider à me développer. Pour le moment, il est le meilleur arrière droit du monde, je pourrais apprendre beaucoup de lui.''
  8. Buenos Aires, Andres De La Fuente qui est président de la Fundación PUPI, partenaire d'Inter Campus en Argentine, évoque sa vie consacrée au travail social en Argentine et le programme Fundacion PUPI. "Je me suis toujours engagé dans le travail social et, même si mes études n'avaient rien à voir avec ce domaine, la responsabilité sociale a toujours joué un rôle dans ma vie. Ces derniers temps, cette passion s'est renforcée lorsque ma fille Paula avec mon gendre Javier Zanetti ont décidé d'ouvrir un espace dédié pour créer des programmes caritatifs qui améliorent la vie des enfants vulnérables en Argentine où les services essentiels sont souvent chers et la pauvreté, la violence et la consommation de drogues comptent parmi les problèmes les plus courants." "C'est en 2001 que Paula et Javier nous ont demandés, à moi et à ma femme, avec qui j'ai toujours partagé une passion pour ce qui suit, de participer à la création de ce que nous avons appelé Fundación PUPI (Por Un Piberío Integrado - For Integrated Children), s'inspirant du surnom de "Pupi", par lequel Javier a toujours été connu, aussi bien en Argentine qu'en Italie." "Je me souviens très bien quand, en 2003, nous avons inauguré la Fondazione PUPI en Italie. L'événement a eu lieu à Milan et les propriétaires de l'Inter, les joueurs et Javier étaient tous là, ainsi que le personnel de l'Inter Campus, Nicoletta Flutti inclus, qui, lorsqu'elle a appris que parmi les projets que nous mettions en œuvre en Argentine il y en avait un dédié au sport comme outil pédagogique et de mobilité sociale, m'a approché et m'a demandé d'organiser une rencontre immédiatement car les deux projets partageaient la même mission. Ce que Nicoletta ne savait pas, c'est qu'Inter Campus était une inspiration pour notre projet. À tel point que la chose logique et naturelle à faire était de créer un lien qui, depuis, a uni l'Inter Campus et la Fundación PUPI, qui travaillent ensemble dans le quartier de Remedios de Escalada à la périphérie de la capitale argentine."
  9. Lautaro Martinez s’est livré à Libero dans un entretien à cœur ouvert et sans le moindre filtre. Voici la déclaration du Champion d’Italie argentin : FC Barcelone "Oui c’est vrai, il y a eu une réelle possibilité concrète. Mais nous avions fini tard la saison, il y a eu les problèmes liés au Covid et j’ai décidé de rester et je te dirais par chance, car c’était la bonne décision." Le Real Madrid "Croyez-moi, je n'en sais absolument rien. J’ai vu que cette chose est apparue, mais je me félicite du moment présent et je ne pense à rien d’autre. Je veux bien terminer la saison." La prolongation "Je ne sais pas si c’est déjà le bon moment, mais nous y travaillons avec le club, mon agent parle avec la Direction et un accord sera trouvé. Je suis serein, je vis au jour le jour. En plus, je suis trop content d’être ici et de faire partie de ce projet." Le club et la thématique des salaires "Il est clair, vu le moment que nous traversons, que je discuterai avec le club pour trouver une solution. Nous devons tous comprendre cela." Êtes-vous en colère ? "Mais pourquoi, nous sommes vraiment très serein, nous sommes concentré sur ce qu’il se passe sur le terrain." Antonio Conte "Il n’y a jamais eu de tensions avec lui, à la limite des discussions, car elles sont utiles pour grandir et lui cherche toujours à exploiter le maximum de chacun, même à l’entrainement. Il vit le football d’une façon particulière, il m’ a appelé après la Coppa America et nous nous sommes immédiatement compris. Il m’a beaucoup fait grandir, j’espère qu’il restera, nous avons tous fait de très grands pas en avant avec lui. Il me plait, mais s’il vient à partir, je resterai un joueur de l’Inter et je continuerai à travailler pour l’Inter." Son arrivée à l’Inter "L’Atletico Madrid et le Borussia Dortmund me voulaient. Un jour j’ai parlé avec Ausilio, Zanetti et Milito et j’ai compris que Milan représentait la solution idéale pour moi. La bonne ville au bon moment. Et je ne me suis pas trompé. J’y aime tout depuis le premier jour, le club et les tifosi." Le jeu de l’Inter "Nous cherchons toujours à jouer avec la balle au sol, nous tentons de la faire circuler sur le terrain de la même façon que nous la faisons circuler à l’entrainement et nous étudions énormément nos adversaires. Et même si on nous dit que nous jouons mal, nous avons tout de même 13 points d’avance sur le second… Imaginez comment jouent les autres !" Romelu Lukaku "Il est plus fort que moi, je lui donne seulement un coup de main. C’est le meilleur, je le ferais venir avec moi à Bahia Blanca pour jouer au Basket, comme ça nous l’emporterons aussi." Christian Eriksen "Il s’est tellement entrainé, il a étudié et il s’est mis à disposition, c’est un grand professionnel." Moment-clé "Cela a été très difficile après l’élimination en Ligue des Champions, nous avons parlé et nous nous sommes regardés tous dans les yeux. Nous avons trouvé la clé du problème." Le Saviez-Vous ? Notre Toro a été questionné par Fabrizio Biasin : Quel est le défenseur de Serie A qui t’a fait le plus souffrir cette saison ? La réponse est éloquente : "Stefan De Vrij à Appiano Gentile !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Lautaro Martinez a été l’un des grand artisans du Scudetto interiste. Le premier de sa carrière, ce qui lui a valu d’être interviewé sa presse nationale Son interview à Espn Argentina "Quand je suis parti de la maison, de Bahia Blanca, j’avais tant de rêves et d’objectifs en tête. Je savais que cela allait me couter tant d’efforts, mais tous ces efforts, un jour, allaient porter leurs fruits. Cet objectif me rend fier du point de vue personnel et familial: Comme je l’ai toujours dit, ma famille est très importante pour moi. Aujourd’hui, je vis en Italie, j’ai 23 ans, j’ai une fille : La vérité est que la vie m’a changé et m’ donné le smyle." "Je continue sur ce chemin car mes parents m’ont vu grandir ainsi : Je vais de l’avant en cherchant à corriger mes défauts et m’améliorer : Ce qu’il se passe ces derniers jours, avec la victoire de mon premier titre, m’a provoqué une grande émotion." La carrière de Lautaro "Je rêvais de cela depuis que j’étais enfant : Gagner un titre avec l’Inter, un aussi grand club en Italie, être les meilleurs, car cette année, je crois que nous étions les meilleurs, est une émotion à vivre : J'en suis très fier." "Aujourd’hui, je suis en compétition avec Cristiano Ronaldo et d’autres joueurs, je suis tous les jours avec Zanetti et je suis équipier, en équipe nationale de Messi. J’ai 23 ans et c’est bien de pouvoir faire ce que j’aime. Je m’amuse et je profite à chaque instant. Je profite du fait de pouvoir endosser le maillot de l’Inter, de l’Argentine, ce sont des rêves." "J’ai fait la fête à la maison avec ma famille: Ma fille, ma femme, et sans autres personnes. Pour moi c’était une fête extraordinaire, mais il y a aussi les Tifosi qui te soutiennent quotidiennement et qui te sont très proche. C’était particulier car c’est mon premier titre et c'est quelque chose que l’on n’oublie pas." Les Tifosi et le Real Est-ce que les Tifosi de l’Inter sont similaires à ceux du Racing ? "Ici, le football se vit d’une façon similaire l’Argentine : C’est la même passion. Cela faisait onze ans que l’Inter ne parvenait plus à gagner un titre et je crois que ce qu’il s’est passé m’a confirmé ce que je pensais." Le Real Madrid ? "Concrètement, il n’y a rien eu. Lorsque j’étais chez les jeunes du Racing, ils m’ont voulu à deux reprises. La première fois c’était lorsque Solari entrainait l’équipe B. Je ne me sentais pas à partir loin de Bahia Blanca." "La seconde fois, je jouais peu et ils m’ont proposé un contrat : J’ai dit non car je ne me sentais pas prêt et je voulais devenir un joueur important dans le football argentin. Ensuite, j’ai décidé de rejoindre l’Inter car je me suis senti prêt : C’était le bon moment pour faire le saut en Europe." Barcelone "J’étais proche de Barcelone, c’était quelque chose d’important pour moi, mais finalement, les Blaugrana ont connu des problèmes économique et j’ai décidé de rester à l’Inter. J’ai abordé cette année en cherchant à grandir et par chance, j’ai gagné ensuite le Scudetto." "J’ai parlé avec Messi et et c’était une belle opportunité pour moi, j’ai été vraiment proche de Barcelone, mais je suis resté à l’Inter et j’ai continué à m’entrainer : Par chance, j’ai eu le temps de prendre ma décision et elle a été bénéfique vu que j’ai remporté un titre à présent. Messi était très serein, il me demandait quelle était ma situation et pas grand-chose d’autres, car nous parlions de lui." Diego Milito "Je suis triste qu’il soit parti du Racing car je crois que Diego était très important pour le club : Pour nous, ses équipiers, il était important comme footballeur, même aussi lorsqu’il a terminé sa carrière. Je n’ai pas aimé lorsque l’annonce est parue, j’ai toujours eu de bons rapports avec lui." "Je me souviens que lorsque Milito était arrivé en 2014, je l’observais énormément. Il était sur le terrain une heure avant l’entrainement pour s’entrainer sur ses contrôles, sur les phases de conclusions, sur les un contre un : J’ai beaucoup appris de Diego en l’observant énormément : Il n’était pas le plus rapide, mais il avait un grand contrôle orienté qui lui permettait de prendre le meilleur sur le défenseur." Pour être une légende du Racing, vous devez revenir et remporter le titre ? "Je l’espère, c’est un rêve que j’ai dans le coin de ma tête: Je suis parti et le Racing est devenu champion. Diego y est parvenu avant même son départ, je dois le remporter à deux reprise pour l’égaler." Gabriel Batistuta Que pensez-vous lorsque Batistuta déclare que vous êtes son héritier ? "J’en suis fier, les comparaison ne me plaisent pas, mais cela fait plaisir qu’une personnalité telle que lui dise ce genre de chose. Je continue à travailler et à grandir et j’espère qu’un jour, je pourrais arriver à faire ce qu’il est parvenu à réaliser, même un peu plus. J’étais très petit lorsqu’il jouait, je ne l’ai vu que très peu, mais, objectivement, j’ai regardé tellement de vidéos." La Serie A "Je crois que le championnat italien est l’un des plus difficile du monde à jouer : Il est très tactique, j’ai dû travailler énormément lorsque je suis arrivé en Italie. Les entraineurs travaillent beaucoup sur l’aspect tactique, c’est très difficile lorsque tu as ton adversaire qui recule et qu'ils défendent avec 5 joueurs. Je devais grandir et jouer plus rapidement. J’ai compris comment prendre le temps pour tromper l’adversaire ou pour réaliser une passe en profondeur : Tu as très peu de temps pour penser à la passer." Son interview à Tyc Sport "Je suis content du moment que je vis actuellement et pour le Scudetto que nous avons remporté. Une équipe, l’avait remporté depuis beaucoup de temps. Cela faisait 10 ou 11 ans que l’Inter n’avait plus remporté de titre : Je pense que nous avons réalisé un travail optimal durant ce championnat. Nous sommes méritoirement champion vu ce que nous avons proposé durant l’année et vu notre avantage sur les poursuivants." "Je pense que le Calcio te fait grandir énormément car tu travailles beaucoup sur la tactique. Cela m’a fait grandir de faire face à des équipes qui jouaient avec 5 défenseurs en me laissant très peu d’espace. J’ai obtenu, cette année, un bon temps de jeu à chaque match et c’était très important : J’ai grandi physiquement et footballistiquement et j’en suis fier. Je considère cette année comme l’une des meilleures en termes de croissance footballistique lorsque l’on analyse les questions tactiques et physiques." "Le calcio est très difficile, les défenseurs sont grands et rugueux. Toutes les équipes évoluent quasiment avec cinq défenseur et il est très difficile de trouver de l’espace. J’ai énormément travaillé pour savoir me démarquer pour recevoir le ballon, dribbler ou tirer au but." Romelu Lukaku "Nous avons réalisé un excellent travail ensemble, le fait que nous soyons proche aide. Nous avons grandi grâce à l’entraineur : Pour nous c’est important d’en avoir un comme lui : Il te fait t’améliorer quotidiennement, il a envie de faire grandir les joueurs sous les aspect tactiques, physiques et footballistiques. Les résultats : Les buts et les assits sont le fruit du travail quotidien." La vie privée "J’ai une famille à 23 ans : Cela a changé ma vie et mon mental : Je ne me sens pas être une autre personne, mais je suis tout de même différent de celui que j’étais avant : Je ressens que je suis plus mur dans de nombreux aspect de la vie quotidienne : Cette année a été difficile pour nous, mais nous avons obtenu quelque chose de très positif : L’arrivée de ma fille m’a fait énormément de bien." Milito Bis "J’ai beaucoup appris de Diego : Lorsqu’il est arrivé, je commençais à être convoqué par Diego Cocca pour m’entrainer en équipe premier. Je suis reconnaissant envers Diego pour tous ses appels et ses paroles. Les personnes ne le savent pas, mais il m’a toujours appelé lorsque les choses ne tournaient pas bien, lorsque je vais bien, il ne me sonne pas (il sourit). Il me parle, me conseille, me donne son opinion, je lui suis très reconnaissant pour toute ce que j’ai vécu et partagé aussi avec lui lorsque de la période où nous partagions le vestiaire." Messi "Chaque fois que l’on se voit, on échange, on se connais, on joue ensemble depuis quelques temps en équipe nationale : Il sait comment je bouge tout comme je sais comment il peut le faire lui." La Coppa America 2019 "Le travail défensif m’a été très utile. Dès l’instant où l’entraineur (Conte) est arrivé à l’Inter, il m’a demandé de réaliser tant de choses en phase défensives et aujourd’hui j’y parviens naturellement car j’ai grandi énormément sous cet aspect : J’en suis très satisfait." Le Saviez-vous ? Selon Partidazo de Cope , le Real Madrid serait en pleine négociation directement avec le joueur argentin: Il n’y aurait, pour l’heure, aucun contact avec l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Lautaro Martinez est devenu un attaquant complet à l'Inter après les avoir aidés à remporter le Scudetto, selon son ancien mentor Diego Milito à Sky Sport Italia plus tôt cette semaine. "Je suis ravi que Lautaro ait remporté la Serie A. Il a fait d'énormes progrès et maintenant il est un attaquant complet." "Je le connais depuis qu'il est petit et j'ai une réelle admiration pour lui; c'est un grand joueur et une personne formidable, son développement me rend très heureux." "Lautaro a encore beaucoup à faire mais je pense qu'il a déjà fait beaucoup." "Il était temps que l'Inter remporte à nouveau le scudetto après 11 ans, nous sommes tous extrêmement heureux. Cela allait toujours prendre du temps après que l'Inter soit passée longtemps sans même se battre pour le titre, mais une équipe comme elle a l'obligation d'être au moins en lice, donc je pense que ce titre est très important." "Je pense que l'Inter a maintenant un poids sur ses épaules après cette victoire. C'est un grand club qui doit toujours essayer de gagner, ils ont réussi à le faire cette année et j'espère que c'est le début d'un cycle vertueux. C'est un scudetto très important et il est également pleinement mérité." "Pupi était très heureux après que l'Inter ait battu Crotone (samedi) mais il attendait le match d'Atalanta le lendemain. Je sais à quel point l'Inter compte pour Zanetti, à quel point il se soucie des couleurs et du club." "Son amour pour l'Inter a toujours été clair." "Je pense que c'est une chose très positive pour le football italien que Mourinho soit de retour." "J'aurais aimé qu'il revienne à l'Inter mais nous ne voulons que le meilleur pour Jose et nous aimerions qu'il fasse bien partout, sauf lorsqu'il joue contre l'Inter et (l'ancien club de Milito, ndlr) à Genoa." "C'est un entraîneur très calme, très proche de ses joueurs sur le plan personnel. Mourinho sait gérer chaque instant et comprendre ce que les joueurs vivent; il obtient 100% de tous ses joueurs et il est l'un des meilleurs au monde." "Les supporters m'ont tellement donné que je leur serai toujours redevable. Ils continuent de m'envoyer des messages après toutes ces années et cela pour moi est extrêmement précieux. Mon cœur sera toujours noir et bleu, je suis content pour eux."
  12. Dans une interview accordée à la Nacion, notre légende parle de son premier titre en tant que vice-président. Il évoque le bon travail de Conte, de la valeur de Lauti et à quel point le club a été près d'être vendu par le Suning. Est-ce que vous voulez évoquer la défaite en finale de la Ligue Europa et être dernier dans le groupe de la Ligue des Champions? "Oui, ainsi qu'avoir également perdu quelques matchs clés en Serie A l'année dernière. Tous les groupes, s'ils veulent vraiment grandir, doivent passer par ces moments et apprendre à les gérer. Les mauvais moments confirment que ce que vous faites ne suffit pas. Maintenant, une fois que vous avez le diagnostic, vous devez voir comment résoudre le problème. Et ce groupe a continué à progressé, ils ont compris que ce qu'ils avaient fait ne suffisait pas." Pourquoi dites-vous que vous êtes plus proche du terrain maintenant? Parce qu'Antonio Conte vous offre une place que d'autres techniciens ne vous proposaient pas? "C'est inconfortable de parler de moi, mais j'ai l'impression d'être un gars très local. Je l'ai toujours été, et plus maintenant avec des responsabilités de leadership en tant que vice-président. Je ne voudrais jamais être un gars "peu commun" comme on dit ici. Quand vous êtes dans un endroit, vous réalisez s'il y a de l'harmonie ou de la réceptivité de l'autre côté, et parfois il n'y en a pas. Je me souviens du premier déjeuner que j'ai eu avec Antonio, il venait de signer, et je m'étais déjà rendu compte que quelque chose commençait. Il a une énorme capacité et beaucoup de conviction pour transmettre ses idées. Oui, il m'a donné l'espace et la confiance nécessaires pour être proche du groupe." Qu'est-ce que Conte a réussi en tant que technicien? "Principalement dans la culture du travail. Il est infatigable. Et puis sa mentalité a fait prendre conscience à un groupe, dont beaucoup étaient jeunes, qu'ils pouvaient gagner. Il a insisté, surtout dans l'adversité, pour croire en un travail. Ce seul travail allait servir de sauvegarde. Quand rien ne va, s'il y a un travail de fond, il est celui qui peut vous sauver. Depuis son arrivée, il n'y a pas eu un jour où il n'a pas réfléchi à la façon d'améliorer l'équipe. Ses mérites vont encore plus loin que de remporter le titre après une décennie et d'interrompre le règne de la Juve. Il a également été chargé de valoriser les joueurs, de repositionner le club. Il a fait en sorte que le groupe le suive." Conte, en tant que joueur et entraîneur, a passé 16 ans à la Juventus, la grande rivale de l'Inter. Comment pensez-vous que les fans les uns des autres l'évaluent? "Je pense que le fan de la Juve ne devrait pas aimer tout ce qui a conduit l'Inter au titre, rien de moins. Le fan de l'Inter, au début, l'avait sûrement un peu étudié, évalué, mais je pense qu'il s'est immédiatement rendu compte, à partir de la façon de travailler d'Antonio, que le gars allait se donner complètement. Au-delà du fait qu'Antonio a beaucoup joué pour la Juventus, depuis son arrivée à l'Inter, pas un jour ne s'est passé sans être à 100% pour améliorer l'équipe. Ici, on dit "il a soutenu la cause", il a relevé le défi, il a relevé ce défi comme un homme 100% interista." Et vos souvenirs contre lui, sur le terrain? "Imaginez avec la rivalité entre l'Inter et la Juventus et les deux étant dans la même zone, au milieu de terrain. Nous nous sommes croisés mille fois en mille matchs, mais nous n'avons jamais eu de problèmes. Nous nous traitons toujours les uns les autres avec un grand respect. Il était intense, viscéral, mais il jouait son jeu, il ne s'intéressait à rien d'autre. Il avait un tempérament et une personnalité, mais il ne recherchait pas le conflit." Quelles ont été les clés de la saison et les mérites de l'équipe? "La clé était que la direction n'a jamais cessé de croire. Même au-delà du fait que nous ayons terminé derniers de notre groupe. Nous avons bien joué en Ligue des champions, mais lors des deux matches contre le Shakhtar Donetsk, nous avons raté d'un but, car nous avons fait match nul 0-0 à chaque fois. Mais le groupe n'est pas resté dans ces regrets, il est devenu plus fort et a dit "maintenant on vise le championnat". Et ce n'était pas facile à ce moment-là, nous étions deuxième ou troisième, Milan était très fort mais l'équipe est devenue plus forte, ils se sont rebellés et n'ont pas abandonné." Quels aspects du football voudriez-vous souligner, mis à part les buts de Lautaro et Lukaku? "La croissance de la phase défensive a été très bonne. La dynamique de l'équilibre du milieu a ajouté quelque chose, et tout l'ensemble a donné des assurances à l'équipe." Et vos mérites? "Mineurs. Peut-être, d'être toujours au service, mais surtout dans les moments difficiles, car tout le monde n'est pas là dans les mauvais moments. Travaillez en silence, aligné sur une seule idée et faites-la avancer. Soyez une équipe sur et en dehors du terrain. Quand je jouais, pour moi, tout se terminait avec le match. J'ai appris, il y a longtemps, que pour les 11 qui entrent sur le terrain, il y a une organisation qui doit ajuster tous les détails pour que ces 11, précisément, n'aient qu'à jouer." Pensez-vous que l'explosion de joie des fans sur la place du Duomo était un échappatoire de tant de mois sans pouvoir aller au stade? "Le public est absent des stades. Imaginez le nombre de personnes qui nous auraient suivis dans une campagne comme celle-ci. Nous prenons des dispositions pour qu'au dernier rendez-vous, à domicile contre l'Udinese, que certains puissent entrer. Quoi qu'il en soit, et à sa manière, le fan de l'Inter s'est fait sentir à tout moment. Et c'est aussi une grande satisfaction, car le championnat se gagne au-delà de toutes les difficultés qui se sont présentées. Jusqu'à 80% du campus a été touché par le virus. Bien sûr, cela est également arrivé à d'autres clubs, mais à l'Inter, nous en avons vraiment souffert. Nous étions la dernière équipe à avoir joué la saison dernière en raison de notre participation à la finale de la Ligue Europa, et sans presque aucune pré-saison, tout de suite, l'équipe a commencé la saison 2020-2021. Et l'équipe le voit: ça va, ça va, ça va et ça va, et c'est grâce à l'excellent travail du personnel d'Antonio. L'avantage d'avoir un entraîneur comme Antonio, c'est que cela vous oblige à vous élever, à être meilleur. Et je ne parle pas seulement des joueurs, mais de tout le monde autour. Cela vous force, cela vous oblige. C'est ainsi que vous réalisez ce que vous êtes, c'est ainsi que vous apprenez. Pour moi, de mon rôle de leader, il a été très important d'avoir un gars qui m'oblige constamment à être attentif aux moindres détails." Il y a 44 buts entre Lukaku et Lautaro Martínez, jusqu'à présent. L'Inter a-t-elle le meilleur attaquant d'Europe? "Nous avons l'une des meilleures paires d'attaque. Les deux se complètent très bien. Lauti et Lukaku jouent ensemble depuis deux ans maintenant et vous vous rendez compte qu'ils se sentent à l'aise, ils se cherchent, ils s'entraident. C'est agréable de les voir jouer. Et l'équipe est également importante pour eux, car il y a beaucoup de travail derrière pour que l'équipe sache comment vous trouver pendant les matchs. Il semble qu'ils ont joué par automatisme, et c'est peut-être vrai, mais parce qu'il y a un énorme travail derrière cela." Comment analysez-vous l'évolution de Lautaro? "Les affaires courantes de Lautaro me font très plaisir. Lorsque vous achetez un jeune joueur en Argentine, vous rêvez qu'il ait l'évolution que Lautaro a eue. Nous sommes allés à la recherche d'un garçon de 20 ans et nous ne nous sommes pas trompés. La première année, il s'adaptait, jouait ce qui était nécessaire; la deuxième année a consolidé et confirmé ses vertus, et cette troisième année a été d'une importance totale. Et là, il y a aussi un mérite de l'entraîneur, car il l'a mis au défi de se renforcer. Vous souvenez-vous quand Conte a dit que tout allait dépendre de Lautaro pour être un bon joueur ou un joueur d'élite? Eh bien, Lauti a sagement pris ses conseils pour grandir, pour atteindre l'élite. Et nous parlons d'un garçon de 23 ans, qui a encore beaucoup à améliorer et à donner. Le plafond de Lautaro Martínez n'est même pas en vue. L'Inter lui a donné le temps, l'a accompagné, et il ne l'a pas gaspillé. C'est pourquoi cela me rend également très heureux." Inter a-t-elle déjà assimilé que dans chaque mercato, il y aurait mille rumeurs autour de Lautaro? "Lorsque vous avez de bons joueurs, ils veulent les acheter. C'est comme ça, ici il y a beaucoup de joueurs qui ont pris de la valeur et aujourd'hui l'Inter possède un patrimoine économique important. Les jeunes sont nombreux: Alessandro Bastoni a 22 ans; Hakimi, également 22 ans; Nicolo Barella, 24 ans; Skriniar, 26 ans; Lukaku a 27 ans, Lautaro 23. Il y a six ou sept joueurs qui aujourd'hui, je me demande, qui ne voudraient pas d'eux dans leur équipe." Qui est Lukaku en dehors du terrain? "Un gamin très disposé avec tout le monde, généreux. Détendez-vous, membre de la famille, il fait partie de ces joueurs qui forment un groupe et sont des leaders silencieux." Les rumeurs selon lesquelles le Suning cherchait des acheteurs ont-elles été très gênantes pendant la saison? "Il est vrai qu'au milieu de la saison le club pouvait être vendu. Il a traversé et traverse de grands problèmes financiers. Nous ne sommes pas les seuls à avoir des problèmes, bien sûr, car la pandémie a engendré de nombreux déficits. Mais c'est vrai, en tant que club, nous devons encore nous améliorer. Le travail de l'entraîneur et des joueurs était très bon, et c'est visible, finalistes de la Ligue Europa et champions de Serie A en deux ans, mais en même temps, le club doit aspirer à plus. Le club doit améliorer beaucoup de mécanismes, c'est la réalité." Est-ce que les chiffres sont toujours dans le rouge? "Les problèmes financiers persistent. Et cela peut prendre quelques années pour retrouver votre équilibre. Il faudra que les gens retournent dans les stades, que vous, en tant qu'institution, puissiez satisfaire les sponsors. Ce n'est que lorsque nous retrouverons la normalité et la stabilité que nous grandirons à nouveau. J'y ai lu que les pertes de l'Inter avaient été de 102 M€. Aujourd'hui, la situation est compliquée, il n'y a aucune raison de la cacher, mais au moins, avec le bonheur d'avoir remporté le championnat, bien que cela doive être le point de départ pour passer à l'étape suivante. Cela ne devrait être la base que si vous voulez vraiment construire un projet qui dure dans le temps. Mais cela dépendra beaucoup de nous en tant que société sportive; il faudra être très clair sur le parcours." De quoi dépend la rentabilité d'un grand club? "De la gestion. Soyez efficace, ordonné, soigné et créatif. Les revenus TV sont importants, mais vous ne pouvez pas simplement dépendre uniquement de ça. Vous devez avoir une stratégie qui vous permet de vous développer à l'échelle mondiale, de valoriser la marque et de toujours inclure des projets sociaux. Tout cela doit vous conduire à être durable dans le temps, ce qui est le défi le plus difficile, et pour tous les clubs." Et la construction du nouveau stade? "C'est un sujet dont on parle depuis deux ou trois ans et on attend toujours des définitions. C'est un projet commun avec Milan, mais les permis dépendent de la commune et d'une commission qui ne finit jamais son analyse. Quand tout semble ok et que nous commençons, quelque chose se passe toujours. La pandémie, probablement, n'a pas aidé pour toutes les problèmes qu'elle a amenés." Comment le fan a-t-il assumé la gestion du club par différentes firmes étrangères? "Le fan attend, observe, analyse et quand il voit beaucoup de choses qu'il n'aime pas, il se fait entendre. Et ça va comme ça." Comment cela s'est-il passé avec la Super League européenne? "Cela a si peu duré, c'est quelque chose qui ne l'était pas. La réponse a été donnée par le fan de football. Et pas seulement les fans des 12 clubs fondateurs, mais tous les fans de football. C'était une erreur et il faut apprendre de ses erreurs. Cela aidera sûrement la FIFA, l'UEFA et toutes les grandes organisations de football, ainsi que les clubs, à se rassembler et à essayer de trouver des moyens d'améliorer le football; vos compétences, vos revenus..." Lorsque le logo a changé, de nombreux fans ont eu peur. Ils craignaient la dépersonnalisation du club. "Beaucoup de choses ont été dites, mais le nom n'a pas changé. Vous pouvez innover parce que vous ne devez pas ignorer que le monde change. Mais là chose dont vous ne pouvez pas vous échapper, c'est la tradition, ce que vous ne pouvez jamais oublier, c'est votre histoire. Vous ne pouvez pas laisser le passé disparaître. Tout est accepté sauf ça. Votre identité et vos valeurs ne peuvent jamais être perdues." N'y a-t-il pas de plans de changements à l'horizon? "Pas pour le moment, et j'espère que non. Et si quelque chose comme ça se produit, nous allons sûrement nous asseoir pour en discuter." Dédicace: Fabio, merci pour ton aide.
  13. Javier Zanetti s'est rendu sur Instagram pour célébrer le Scudetto avec un émouvant message. "Cette victoire a commencé il y a deux ans, quand Antonio Conte et son équipe ont franchi les portes d'Appiano Gentile pour la première fois." "Ils ont apporté avec eux une culture de travail du plus haut niveau et ont commencé à transférer une mentalité gagnante." "Ils ne faisaient rien au quotidien mais pensaient à la façon d'améliorer l'équipe." "C'est un groupe de joueurs qui ont suivi ce processus avec un grand professionnalisme, surmontant certains moments difficiles survenus en croyant toujours au travail qu'ils faisaient." "Ce scudetto est grâce à eux." "Vous avez écrit une nouvelle, merveilleuse et importante page de l'histoire de ce club, faisant le bonheur de millions de fans de l'Inter." "Eux, les fans, notre cœur qui bat pour toujours: ils ne nous ont jamais abandonnés." "Monsieur, personnel, joueurs: en tant que vice-président, je sais combien il a été difficile d'atteindre la ligne d'arrivée." "Pour cette raison, je tenais à vous remercier du fond du cœur de m'avoir permis de vous accompagner dans ce glorieux voyage." "Hier, aujourd'hui et demain, toujours Forza Inter!" En italien: "Questa vittoria nasce due anni fa. Quando Antonio Conte e il suo staff per la prima volta attraversano il cancello di Appiano Gentile, la nostra casa di tutti i giorni. Portano una cultura del lavoro di massimo livello, iniziano a trasmettere una grande mentalità vincente. Non fanno altro che pensare giorno dopo giorno a come poter migliorare la Squadra. Sì, la Squadra. Con la S maiuscola. Un gruppo di ragazzi che ha seguito questo percorso con grande professionalità, superando alcune difficoltà che ci sono state credendo sempre nel lavoro portato avanti insieme. Questo Scudetto è tutto merito loro. Avete scritto una nuova, meravigliosa e importante pagina della storia di questa società facendo felici milioni di tifosi interisti. Loro, i tifosi, il nostro cuore pulsante da sempre: non ci hanno mai abbandonati. Mister, staff, giocatori: da vice presidente so quanto è stato difficile arrivare al traguardo. Per questo volevo ringraziarvi di cuore di avermi permesso di accompagnarvi in questo glorioso cammino. Ieri, oggi, domani, sempre e solo FORZA INTER" https://www.instagram.com/p/COZztUOpFj_/?utm_source=ig_embed
  14. Dans la Gazzetta dello Sport, Javier Zanetti a remercié les joueurs, Antonio Conte, son staff pour leur travail "extraordinaire''. "Merci à monsieur Conte, au staff qui travaille avec lui et tous les joueurs." "Cette victoire est le résultat d'un travail extraordinaire et d'un groupe uni." "Nous avons affronté tous les défis et moments difficiles ensemble, toujours avec courage et résilience." "L'Inter a une histoire fière et vous avez écrit une autre page très importante de cette histoire." "J'étais fier d'être capitaine de la dernière équipe à remporter la Serie A et je suis tout aussi fier d'être le vice-président du club pour ce titre." "Grâce à vous, l'Inter a de nouveau triomphé et est de retour là où elle mérite d'être; nous sommes champions d'Italie!" "C'est un honneur d'être à vos côtés dans cette magnifique aventure, merci encore et félicitations à tous."
  15. Javier ZANETTI Informations Générales : Nom : ZANETTI Prénom : JAVIER Poste : Défenseur Droit Date de naissance : 10 / 08 / 1973 Lieu de naissance : Buenos Aires Pays : Argentine Taille : 178 cm Poids : 75 kilos Numero de maillot : 4 Au club depuis : 1995 Position sur le terrain Biographie : Un latéral droit infatiguable, Javier Zanetti défend et attaque avec une confiance extrème. Il a grandi dans la région portuaire de Buenos Aires, dans le district Dock Sud. Etant enfant, Zanetti combina engagements scolaires et dans le monde du travail en aidant son maçon de père sans négliger sa passion pour le football. Il commenca le football sur un terrain en banlieue et pris personellement soin de la pelouse. En 1992, à l'âge de 19 ans seulement, il rencontra Paula qui devint sa femme sept ans plus tard. ---> Aujourd'hui, Paula Zanetti, fille d'un professeur à l'université, se consacre à la photographie avec de bons résultats. Elle prend plaisir à "immortaliser" Javier depuis la tribune lors des matchs de l'Inter à domicile. ---> Javier Zanetti considère la victoire en Coupe UEFA (ainsi que son but marqué lors de ce match) gagnée par l'Inter à Paris comme le plus beau moment de sa carrière. ---> Son joueur modèle est l'ancien nerazzurro Lothar Matthaeus. ---> Ses acteurs favoris sont Demi Moore et Tom Cruise mais son film préféré est "When a Man Loves a Woman" avec Andy Garcia et Meg Ryan. ---> Zanetti ne se considère pas comme quelqu'un de supersticieux mais avant chaque match il se signe de la croix en pénétrant sur le terrain comme le faisait son meilleur ami et ancien coéquipier Ivan Zamorano. ---> Lors de la saison 2003/2004, l'indomptable capitaine de l'Inter fit sa 400ème apparition en noir et bleu et devint par la même occasion le 5ème joueur le plus capé des nerazzurri de tous les temps. ---> Ensemble avec sa femme Paula, Javier créa la Fondatio Pupi, une organisation caritative qui aide les enfants défavorisés en Argentine. A voir sur le site : La Fiche de Zanetti La Carrière de Zanetti Les News de Zanetti Les Statistiques de Zanetti
  16. S'adressant au journaliste espagnol Alexis María Martín-Tamayo Blázquez, mieux connu sous le nom de Mister Chip, sur Twitch, Javier Zanetti s'est exprimé sur le travail de Conte, le futur Scudetto, sur Mourinho et Ronaldo. Sur le travail de Conte. "Conte fait un travail extraordinaire avec son staff et les joueurs." "Nous avons failli remporter un trophée la saison dernière et, ayant continué avec sa culture de travail, les joueurs se sont beaucoup améliorés. Ce fut une année très difficile pour tout le monde avec la pandémie du COVID-19, tout le monde a fait un gros effort. Personnellement, je m'entraîne toujours pour rester proche de l'équipe, je respecte tout le monde et je parle à Conte et aux joueurs quand j'en ai l'occasion." "Maintenant, nous avons besoin d'un coup de pouce supplémentaire (pour sécuriser le scudetto, ndlr), mais je suis surtout content du travail que nous avons accompli ces deux dernières années." L'Inter est sur le point de mettre un terme à neuf ans de domination de la Juventus. "C'est pourquoi ce n'était pas facile cette année. La Serie A est une ligue difficile et équilibrée car il y a beaucoup d'équipes qui se sont améliorées, mais nous avons eu de la constance." Des comparaisons avec le groupe du Triplete en 2010? "C'est assez différent parce qu'il y avait plus d'expérience dans notre vestiaire alors que celui-ci a beaucoup de jeunes joueurs qui ont fait d'énormes progrès grâce au travail de l'entraîneur." "Ils ont amélioré leur mentalité, gagner est toujours difficile. Il ne reste plus longtemps, juste une petite poussée de plus: ils le méritent ce titre de Serie A." Souvenirs du travail sous Jose Mourinho. "Jose avait une grande empathie, c'est un entraîneur avec de grands pouvoirs de persuasion." "Il a fait de grandes améliorations à l'Inter: je me souviens que lorsque nous sommes sortis de l'UEFA Champions League contre Manchester United, par une triste nuit, il a dit à Massimo Moratti que nous gagnerions la compétition la saison prochaine en recrutant cinq joueurs." "Mourinho a une grande personnalité et est très intelligent." Souvenirs d'avoir joué aux côtés de Ronaldo, le vrai. "Ronaldo était sans aucun doute une machine, un vrai phénomène pour ce qu'il a montré sur le terrain. Il a été incroyable lors de cette première saison (1997-1998), vraiment unique." "Il a eu du mal à faire face à sa première blessure, puis lorsqu'il s'est blessé contre la Lazio (lors de la finale de la Coppa Italia en 2000, ndlr), il y a eu un silence surréaliste dans le stade. Personne ne se souciait plus de la finale, nous voulions juste connaître l'état de santé de Ronaldo; ça nous faisait mal de le voir souffrir ainsi." "Ronie s'est rapidement adapté à l'Inter parce qu'il était une personne positive et qu'il y avait beaucoup d'autres joueurs sud-américains; nous savions que nous allions signer un incroyable joueur de Barcelone."
  17. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  18. La victoire épique de l'Inter sur Barcelone en demi-finale de la Ligue des champions 2010 a été assurée par un coup de maître de Jose Mourinho, a révélé Ernesto Paolillo dans une interview accordée à nicoloschira.com. "Je me souviendrai toujours de la leçon que Mourinho m'a donnée pendant que nous nous rendions à Barcelone pour le match retour." "Je viens du monde de la finance et j'essayais d'en apprendre le plus possible sur le football, alors quand nous parlions la veille du match, il m'a demandé: - Qui pensez-vous que je choisirai pour marquer Messi demain? J'ai répondu en disant Javier Zanetti, suivi d'une série d'autres suggestions que Mourinho a cassées une par une, m'expliquant pourquoi il avait besoin de ces joueurs dans d'autres zones du terrain. À un certain moment, après avoir essayé presque tous les noms, j'ai demandé la réponse à son énigme et il a dit: - Souvenez-vous de la raison pour laquelle Eto'o est venu nous rejoindre l'été dernier. - Eto'o était furieux contre Messi parce que Messi gagnait plus que lui à Barcelone." "C'est pourquoi Eto'o le marquera, car personne ne pouvait avoir autant de motivation qu'Eto'o pour marquer Messi. Mourinho a été fidèle à sa parole et cela s'est avéré être l'une des clés de ce succès, demandant à Eto'o un énorme sacrifice sur l'aile."
  19. C'est une information en provenance de l'Agence de presse officielle italienne, l'Ansa: L'Inter s'est également retirée du projet relatif à la Super League Européenne "Le projet de la Super League, en son état actuel, n'est plus retenu comme intéressant par l'Inter" selon une source proche de l'Inter, au terme de la réunion d'urgence qui a été tenu par les 12 clubs fondateurs." Le projet contestataire s'est donc écroulé comme un château de carte, 48heures après son officialisation. Mis à mal par le volte-face des britanniques suite au tollé général provoqué: Tifosi, joueurs, monde politique, avec même Boris Jonhson en tête, auront eu raison de cette Folie des grandeurs. Le Saviez-Vous ? Un groupe de tifosi "VIP" a écrit dans la journée de ce mardi 20 avril à Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter, en lui demandant de faire tout son possible pour dissuader le Fc Internazionale de faire un faux-pas aussi grave: "C’est une initiative qui s’oppose de façon brutale aux critères d’admission des tournois continentaux connu à ce jour et qui est suivi avec passion par un public tellement vaste, bien plus important que la base sportive intéressée." "On ne peut considérer comme automatique l’admission au droit divin, même s’il est économiquement plus puissant. Si les riches se fréquenteront entre eux, cela fait généralement suite à la peur de perdre quelque chose. Aidez l’Inter, cher Capitano, à rester dans le football "de tout le monde."." Parmi les signataires on retrouve, entre autres Gad Lerner, Enrico Mentana, Paolo Rossi, Riccardo Milani, Roberto Zaccaria et Gabriele Salvatores. Pensez-vous, à présent, que les clubs fondateurs vont devoir rendre des comptes aux différents championnats domestiques dans lequel ils évoluent ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Nicolas Tagliafico, le défenseur de l’Ajax, se prépare à affronter ce jeudi soir la Roma, au Stadio Olimpico dans le cadre du match retour de l’Europa League. Si l’objectif principal est d’inverser la tendance suite à la défaite 1-2 subie à domicile et de se qualifier ainsi pour la demi-finale, le joueur né en 1992 s’est livré à TuttoMercatoWeb sur le club leader du Calcio qui l'aurait approché: "C’est incroyable d’être accosté par une telle équipe, avec toute son histoire, ce blason. Je peux vous dire que mon idole de toujours est Javier Zanetti : Il a joué toute sa carrière avec le maillot Nerazzurro. Cette marque d’intérêt ne peut que me faire plaisir, mais je reste une personne réaliste et aujourd’hui je préfère me concentrer exclusivement sur le présent." "Je dois profiter de l’instant présent et de mon aventure avec l’Ajax.....Ensuite, nous verrons ce que le futur me réservera." Pensez-vous que Nicolas est Da Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Zavier Zanetti s'est livré à Luis Scola lors d'un événement spécial à Varèse lundi sur le Triplete et son dernier match. Sur le mental. "Je pense que le talent seul ne suffit pas, il doit être formé et amélioré. Chacun de nous vit sa passion d'une manière différente, nous, les Argentins, avons grandi avec ce désir de s'améliorer, pas d'abandonner. Vous voir les images avec une Coupe ou une médaille autour du cou est gratifiant. Mais ce que j'aime, c'est le chemin derrière pour arriver à cette victoire, c'est la chose la plus importante. Avant d'arriver aux victoires, vous devez subir tant de défaites qui vous préparent à gagner!" Sur le Triplete. "Remporter le Triplete était un rêve devenu réalité." "Ce fut une année très importante pour moi et pour l'Inter, mais ce n'était pas facile car il y avait beaucoup de difficultés à surmonter avant de franchir la ligne. Nous étions des hommes avant d'être de grands joueurs, et quand vous avez des hommes intelligents qui rament tous dans la même direction, vous êtes toujours susceptibles d'atteindre vos objectifs. Je suis fier d'avoir été capitaine de cette équipe car ce fut une expérience unique de voir le bonheur de tous nos fans après avoir remporté le triplé. L'Inter est comme une famille pour moi et ce sera toujours spécial d'écrire l'histoire avec ce club." L'Inter comme une équipe nationale. "Oui, parce que je suis arrivé très jeune. Pour moi arriver d'Argentine à l'Inter était ma plus grande opportunité. Je voulais montrer tout de suite que je peux jouer au football pour les grands et au football italien." Sur sa longévité. "C'est la passion qui vous amène à toujours donner le meilleur de vous-même et au fil des années, vous devez d'abord être honnête avec vous-même et ensuite continuer à jouer si vous pouvez toujours contribuer. J'ai ressenti cela et ils m'ont fait ressentir comme ça. La culture du travail, la résilience, la persévérance, le souci du détail sont fondamentaux. Ce sont ces choses qui vous font donner quelque chose en plus pour vous rendre toujours disponible pour vos coéquipiers." Son dernier match à domicile (4-1 contre la Lazio en mai 2014). "C'était émouvant pour moi, mais toute la semaine a été émouvante. J'ai reçu l'affection des supporters et de mes coéquipiers. Avant d'arriver au Meazza, mes coéquipiers m'ont donné une banderole qui disait 'merci capitaine'. Tous ces enfants qui portent le n° 4 dans la foule… mon esprit se souvient de tous les moments exceptionnels que j'ai vécus. Je ne peux que dire merci à l'Inter, je leur dois tout." Ce que sa carrière a laissé. "Tant d'amis, tant de monde... Si vous me demandez ce qui me manque le plus dans le football, je vais vous parler des vestiaires. Le trajet pour aller au match, mais tout est construit au quotidien, par le travail, la responsabilité, le respect, l'ambiance qui se respirait chaque jour dans le centre de formation."
  22. C’est un véritable ovni qui a surgi dans le courant de la journée du 8 avril. Si cette information était en premier lieu à vérifier, car considérée comme une vaste blague, elle en reste pour autant sérieuse : Selon Wagner Ribeiro, l’agent de Gabriel Barbosa, si son poulain a échoué à l’Inter, la faute en revient à deux argentins: "Comment aurait-il pu avoir sa change en Europe alors qu’il ne jouait pas ? Il est arrivé à l’Inter et ils lui ont offert une grande fête dans un théâtre, tous en cravate noir. C’était une fête bien plus importante que celle de Kaka." Ce qui lui a causé sa perte, c'était la jalousie de Zanetti, le dirigeant du Club et Icardi qui avait en main les rennes de l’équipe. C’est ma déduction : Les deux argentins était jaloux de lui. Il est allé au Portugal, mais il n’était pas titulaire : Lorsqu’il est revenu à Santos, il est devenu le meilleur buteur du Brasileirão et il l’a réédité avec Flamengo." Et si c’était simplement un manque réel de talent ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Interviewé par le canal Spotify de l’Inter, Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à l’occasion du lancement du quatrième maillot. "Mon premier maillot m’a été confiéors de la présentation sur la terrasse Martini, là ou j’ai réalisé les clichés avec Facchetti, Suarez, Mazzola, Angelillo, Bergomi: C’était une présentation émotionnelle, car c’était lors de mon arrivée en Italie, dans une ville telle que Milan, tellement imposante." "J’ai tous les maillots, ils font partie de ma vie : Chez moi, c’est un musée composé de maillots et de brassards de Capitaine. Pour moi, celui du Centenaire est spécial : Il représente les 100 années d’histoire de notre club, et il me plait énormément." "Parmi les plus beau, il y a aussi celui de 2010 qui aura toujours une grande signification vu ce que nous sommes parvenus à remporter. Il y a aussi celui de la Finale à Paris car c’était mon premier titre internationale avec l’Inter et j’avais marqué : Il a une saveur spéciale." Pourquoi le numéro 4 ? "J’avais joué en Argentine avec ce numéro. En Sélection Argentine j’avais le 8, mais à l’Inter le 4 était libre et ils m’ont proposé de le prendre: Et il n’est plus donné à personne. Je l’ai embrassé car j’ai senti qu’il était mien: L’Inter est l’une de mes amours, et j’ai embrassé quelque chose d’unique, je voulais partager ce moment avec les tifosi, c’était un gente empli de sentiment." "Elle se trouve à Milan, mais l’Inter est Internazionale : J’ai rencontré tellement de tifosi avec une telle passion qu’ils te font comprendre leur amour malgré la distance. Pour moi: l’Inter est Internazionale, résiliente, familiale et a une responsabilité sociale : Ce sont des choses que nous ne devrons jamais perdre, elles font partie de notre ADN. Nous devons les conserver et les transmettre au monde entier." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. "Nous n'avons pas pu le sortir du tunnel de la dépression. C'était ma plus grande défaite, je me sentais impuissant." Javier Zanetti. L'histoire d'Icare et de son père, Daedalus, est une histoire d'insouciance qui aboutit à une chute tragique de la grâce. Cela a également provoqué l'idiome: "Ne volez pas trop près du soleil". Au milieu des années 2000, Adriano Leite Ribeiro était LE représentant du football brésilien. Les développeurs du jeux de Pro Evolution Soccer ont donné à l'attaquant une note de 99, en partie à cause de son terrible et destructeur pied gauche, mais aussi parce qu'il était le joueur préféré de Shingo Takatsuka, cadre de Konami. La route d'Adriano depuis la favela de Vila Cruzeiro à Rio de Janeiro, une région gangrénée par la criminalité et la pauvreté, gouvernée par des trafiquants de drogue lourdement armés, jusqu'au sommet du jeu national n'était pas inconnue. Pour de nombreuses superstars brésiliennes, la route des haillons à la richesse était comme un rite de passage. En 2002, la zone a été le théâtre de l'enlèvement et du meurtre barbare du journaliste d'investigation brésilien Tim Lopes. Lopes s'est fait couper les membres par une épée de samouraï avant d'être brûlé à mort, son corps couvert de pneus et d'essence dans une pratique baptisée micro-ondas (micro-ondes en référence au four micro-onde). Le crime a mis en évidence l'existence du poder paralelo (pouvoir parallèle) où les criminels contrôlent les zones de Rio en toute impunité, laissant le football comme le seul espoir d'évasion pour beaucoup. La renommée et la fortune sont les effets secondaires bienvenus de cette libération. Grandir de cette façon laisse des traces. La quête d'argent et de statut devient une dépendance qui oblige les individus à marcher sur une ligne étroite entre la célébrité et l'auto-implosion. Cette détermination était évidente lorsque Adriano, 16 ans, a gravi les échelons du club brésilien Flamengo, se frayant un chemin dans la première équipe en un an. En tant que jeune, Adriano a été stampé pour sa brillance et étiqueté "le futur Ronaldo". Cette habitude "d'accabler" les jeunes prospects avec la corrélation des talents passés est répandue en Amérique du Sud. Son chemin, jadis jonché d'obstacles et d'influences négatives, est devenu clair lorsqu'il a suivi les traces d'Il Fenomeno, signant pour l'Inter à l'âge de 19 ans. Ronaldo était sans doute le plus grand numéro neuf de l'histoire et une légende du Brésil et des Nerazzurri, les attentes étaient donc élevées. Les problèmes au genou de Ronaldo ont offert une première opportunité au merveilleux enfant qui a inscrit son premier but lors d'un match amical contre le Real Madrid, via un coup-franc tonitruant qui a souligné sa puissance. Cependant, le retour du double vainqueur du Ballon d'Or a entravé les chances de l'apprenti. Le glamour de Milan était très éloigné de la pauvreté de la favela et Adriano avait du mal à s'adapter. La solide défense de Serie A et le manque de temps de jeu ont rendu l'ajustement plus difficile. Le garçon surnommé "l'empereur'' avait besoin de minutes et un prêt à la Fiorentina les lui a fournis. Ses performances impressionnantes pour la Viola ont incité Parme à convenir d'un prêt de deux ans. Là, il a formé un duo formidable avec Adrian Mutu (qui a ensuite bougé à Chelsea et échoué à un test de dépistage de drogues), marquant 22 buts en 36 apparitions et réaffirmant sa réputation comme l'un des plus grands talents du football mondial. Le jeune homme de 22 ans avait le monde à ses pieds et ses anciens employeurs sont venus l'appeler. En janvier 2004, l'Inter s'est allégée d'un peu plus de 23 M€ pour le ramener au Mezza. Plus tard cette année-là, il expédia son pays à un septième titre de la Copa America, remportant le Soulier d'Or avec un dernier but égalisateur contre l'Argentine. Adriano était sorti de la chaîne de production brésilienne avec les capacités techniques attendues, mais il offrait quelque chose de différent. Une silhouette imposante à la pointe de l'attaque, sa silhouette musclée combinée à un rythme trompeur, une force, un équilibre et une puissance le rendaient injouable. Comme le résultat d'une expérience génétique pour créer l'attaquant moderne parfait. La décision de l'Inter d'exercer son option de rachat semblait avoir porté ses fruits alors qu'il continuait marquer. Il était maintenant presque méconnaissable de la part du garçon parti pour la Fiorentina et Parme. Il appréciait son football et sa vie à Milan. Mais alors la tragédie a frappé. Quelques instants avant un match de qualification de l'UEFA Champions League contre le FC Bâle, Adriano a reçu un appel téléphonique déchirant. Son père bien-aimé, Almir, était décédé d'une maladie soudaine à l'âge de 44 ans. Le jeune homme qui était devenu une force inébranlable a été soudainement arrêté dans son élan. L'ancien coéquipier de l'Inter, Javier Zanetti, a décrit l'appel téléphonique qui a tout changé: "Adriano avait un père auquel il était très attaché. Avant la saison, quelque chose de choquant s'est produit. Il a reçu un coup de fil du Brésil: Adi, papa est mort…" "Je l'ai vu dans sa chambre; il lança le téléphone et se mit à crier. Vous ne pouviez pas imaginer ce genre de cri. J'ai encore la chair de poule à ce jour. Depuis ce jour Massimo Moratti et moi avons veillé sur lui, comme s'il était notre petit frère." L'incident a galvanisé l'attaquant pendant un moment. Il a continué à marquer des buts et a joué comme un possédé. Cette forme a apporté plus de récompenses, notamment des contrats et une amélioration des négociations contractuelles. Cependant, l'homme vers qui il s'est tourné une fois pour obtenir des conseils, celui qui lui a dit de ne pas voler trop près du soleil, était parti. Adriano a entamé une spirale descendante à la fois personnellement et professionnellement. Au fur et à mesure que sa dépression s'approfondissait, les influences négatives qui étaient autrefois facilement évitées devinrent un soulagement de l'obscurité. Il a rempli le vide avec des substances addictives qui ont eu un impact sur sa forme et sa forme physique. Sa dépendance à l'alcool et aux drogues a également affecté sa discipline. Sa forme médiocre a assombri son humeur davantage et le joueur et le club ont souffert. En 2007, Adriano a atteint un nouveau plus bas alors qu'il se heurtait aux officiels de l'Inter et au staff pour sa mauvaise attitude et son éthique de travail. La superstar autrefois injouable était devenue un fardeau intolérable. Les séances d'entraînement manquées après les visites en boîte de nuit devenaient trop lourdes, quelque chose devait être fait. Malgré les démons, il y avait des soubresauts de forme, mais son rôle à l'Inter est devenu solitaire. Il a été renvoyé chez lui en congé sans solde à plusieurs reprises pour "faire le tri" et a même passé un séjour en prêt à Sao Paulo. Mais malgré un but au Derby de Milan en février 2009, son passage à l'Inter était terminé. En avril, il s'est présenté en retard pour ses convocations internationales et a finalement résilié son contrat avec nous. Adriano a signé un contrat d'un an avec son premier club Flamengo. Un retour au but décent a incité l'AS Roma à donner à l'attaquant une autre opportunité en Italie. Un contrat de trois ans offrait une sécurité, mais les démons ont continué à le hanter et il n'a fait que cinq apparitions pour la Louve. Sans la fierté de son père ou le besoin d'argent pour le motiver, le Brésilien n'a plus ressenti le besoin d'endurer les sacrifices d'un athlète professionnel, préférant boire. Il est retourné au Brésil en 2011 et a fait quatre apparitions pour les Corinthiens avant d'être libéré de son contrat. En janvier 2016, une autre chance est apparue lorsque Adriano a annoncé un transfert sensationnel au côté du Miami United, qui comprenait une participation de 40% dans le club. Cependant, son mauvais état le limitait à une apparition officielle avant de s'échapper à nouveau des projecteurs. En 2018, des rumeurs d'un autre retour professionnel ont fait surface lorsqu'il s'est lancé dans un nouveau programme d'entraînement au Flamengo. Cependant, le joueur de 35 ans n'a pas encore signé d'accord avec le club. Accablée par des comparaisons injustes avec les plus grands du passé et écrasée par une profonde douleur personnelle, la brillante carrière d'Adriano s'est engagée sur une voie autodestructrice. Alors qu'il montait en flèche, son insouciance et son orgueil prirent le contrôle et le rapprocha de plus en plus du soleil, sa montée soudaine seulement surpassée par sa descente dramatique dans l'obscurité. Cet article est une traduction de "Adriano: Inter’s Brazilian superstar who flew too close to the sun" par Harry Collins paru sur le site gentlemanultra.com le 31 Juillet 2018.
  25. Lorsque un observateur occasionnel jette un œil sur la brillante carrière du milieu de terrain portugais Luis Figo, son séjour de quatre ans à l'Inter, qui apporta une fin à sa carrière de joueur, peut ressembler à première vue à une note de bas de page. Il était à Barcelone, quand Figo prenait une notoriété mondiale, aidant les Catalans à remporter deux titres de Liga, le même nombre de succès en Copa del Rey et Coupe des vainqueurs de coupe. Ensuite, c'est avec le Real Madrid où, après l'un des plus controversés transferts, il a gagné le Ballon d'Or et sa seule Ligue des Champions en 2002. Après le "Calciopoli" en 2006 qui avait vu des concurrents de l'Inter relégués ou lourdement handicapés, la marche vers le Scudetto dans chacune des saisons participantes de Figo pouvait être interprétée comme un passe-temps serein de pré-retraite. Mais un examen de certains des événements notables qui ont marqué ces quatre saisons, du refus de se rendre sur le terrain dans un match à élimination directe de la Ligue des champions, à être accusé d'avoir délibérément écrasé un chat sur le terrain d'entraînement du club, révèle que c'est loin d'être le cas. "Il Paso Doble'' n'a peut-être pas passé son apogée au Giuseppe Meazza, mais la figure unique qu'il a représentée dans l'histoire du club milanais lui a assuré une place spéciale, bien que légèrement conflictuelle, dans notre cœur. Lorsque Figo est arrivé à l'Inter en provenance de Madrid en 2005, sa nouvelle équipe n'était pas les dominateurs de la Serie A qu'ils allaient bientôt devenir. Ayant terminé troisième la saison précédente, Massimo Moratti était à la tête d'un géant italien qui n'avait pas remporté de titre de champion depuis plus d'une décennie. Moratti avait courtisé publiquement les services de Figo depuis qu'il avait raté David Beckham en 2003, et était ravi de le transférer gratuitement après qu'il fut jugé "sur plus" par rapport aux besoins du Real. Apparemment, il s'agissait d'une acquisition plus alignée sur la politique de recrutement du Milan, un pro vieillissant, ne nécessitant pas de frais de transfert, qui contribuerait peut-être autant en termes d'image de marque que de prouesses sur le terrain. Connu pour un toucher habile, des compétences de dribbles dévastatrices et un penchant pour une situation de balle morte. La première saison de Figo sous notre maillot fut impressionnante. Il a ajouté de la verve et de la ruse sur l'aile, incitant le commentateur excentrique d'Inter Channel, Roberto Scarpini, à appeler le milieu de terrain "Il Paso Doble'' pour ses mouvements élégants. Mais ses efforts n'étaient pas suffisants au départ pour amener Il Biscione à un Scudetto, car ils ont terminé deuxièmes loin derrière la Juventus. Les événements de l'été suivant ont vu le Scudetto de la saison rétrospectivement remis à l'Inter par défaut, après que la Juventus ait été identifiée comme principale bénéficiaire d'un réseau de relations entre les officiels de l'équipe et les organisations arbitrales. Le scandale "Calciopoli'' devait avoir un effet marqué sur les années Figo, c'était une débâcle hors du terrain qui représentait sans doute son acte le plus significatif de la saison. Après un fougueux Derby D'Italia, Figo a affirmé avoir vu le directeur général de la Juve, Luciano Moggi, dans le vestiaire de l'arbitre : "J'ai été partout dans le monde, mais je n'ai jamais connu une personne comme Moggi. Il agit comme s'il était le grand maître du football." Le joueur avait une petite histoire avec son adversaire. En 1995, il a signé à la fois pour la Juventus de Moggi, puis pour Parme le même été, affirmant que son contrat avec la Juve était invalide. La conséquence dans cette affaire a été une interdiction de deux ans du football italien, ce qui a facilité son transfert à Barcelone, et il a été sans surprise condamné à une amende par les autorités italiennes du football pour ses accusations de vestiaires dix ans plus tard. Lorsque les enregistrements téléphoniques ont révélé que Moggi était le principal architecte derrière le "Calciopoli", Figo s'est retrouvé avec un sourire ironique sur le visage : "J'espère qu'ils me rendront mon argent." De retour sur le terrain. L'entraîneur Roberto Mancini a commencé à déployer Figo comme un meneur de jeu plus central dans ses dernières années, alors que l'Inter encaissait des Scudetti successifs à la suite de celui qui leur avait été remis par les tribunaux. L'intelligence de passe sous-estimée du n°7 faisait de lui un bon candidat pour ce rôle, car il était capable de devenir fournisseur pour Zlatan Ibrahimovic, Hernan Crespo et Adriano. La fluidité du milieu de terrain n'a cependant pas toujours été une caractéristique des équipes de Mancini. Bien qu'il ait été utilisé à bon escient contre les équipes les plus faibles, Figo a souvent été sacrifié pour le tenace Dejan Stankovic en position de milieu de terrain offensif. Cette décision n'a pas été particulièrement bien prise par l'ancien "galactico'' du Real Madrid, qui a exprimé sa frustration après avoir été remplacé à plusieurs reprises. La mesure dans laquelle la relation entre l'entraîneur et le joueur s'était détériorée n'est cependant pas devenue totalement évidente jusqu'à un match de Ligue des Champions contre Liverpool en 2008. Son équipe étant dans une position désespérée, ayant besoin de quatre buts pour se qualifier pour les quarts de finale avec vingt minutes restantes, Mancini a demandé à Figo de sortir du banc; Figo indigné a dit non, furieux d'être exclu du onze de départ. Une telle insubordination a divisé les fans de l'Inter qui, avec la persuasion de Moratti, avaient auparavant convaincu Figo d'annuler un transfert convenu à Al-Attihad avec des rugissements de "Figo resta a Milano!" (Figo, reste à Milan!). Quelques mois à peine après l'incident de Liverpool, sa réputation n'a pas aidé lorsque le journaliste Vittorio Felta a bizarrement accusé le joueur de heurter délibérément le chat noir, supposément malchanceux, qui résidait dans le complexe d'entraînement Appiano Gentile de l'Inter. Malgré ses dénégations catégoriques, les Interisti amis des animaux l'ont hué alors qu'il arrivait à l'entraînement, en portant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Figo, honte pour l'Inter, justice pour le chat". L'homme qui s'était tellement aimé auprès de son public noir et bleu en tenant tête à leur ennemi juré Moggi perdait progressivement sa popularité. Cela semblait être la fin de la route pour le milieu de terrain maintenant âgé de 35 ans, mais sa carrière avec le club avait développé une durabilité obstinée, aidée de manière cruciale par l'affection immuable de Moratti. Figo a annoncé publiquement qu'il ne resterait pas au Meazza si cela signifiait continuer sous le régime de Mancini, mais le destin a dicté que c'est Mancini qui a cédé la place au compatriote portugais de Figo, José Mourinho, et une prolongation de contrat d'un an a rapidement suivi. Bien qu'interrompu par une blessure, sa dernière saison l'a vu fréquemment utilisé par Mourinho malgré son âge. Après avoir finalement annoncé sa retraite après qu'un autre titre de champion ait été décroché, il a reçu une haie d'honneur pour son dernier match, dans lequel le capitaine Zanetti lui a forcé le brassard dans ses mains protestataires. Figo a fait ses adieux à une Curva Nord en liesse, dont la jubilation lors d'une autre victoire en Serie A a suffi à mettre de côté tout sentiment de malaise. Et pourtant, il devait y avoir une dernière tournure dans cette relation passionnée entre Luis Figo et nous. En route vers le Triplete historique du club en 2009-2010, l'Inter a été tiré au sort contre Barcelone pour une demi-finale alléchante de la Ligue des champions. Dans un coup typiquement sournois conçu pour détourner la pression de ses joueurs, Mourinho a amené Figo sur le banc pour ses capacités "d'entraîneur" pour les deux matchs. Après avoir traversé la fracture Catalan-Madrid, il n'y a pas eu d'amour perdu entre Figo et le Barca (rappelons que les fans Blaugranales avaient même jeté une tête de cochon sur le Camp Nou lors du premier retour du Portugais avec le Real en 2002). Figo a joyeusement digéré la dérision des fans du Barca tandis que son ancienne équipe se battait pour une victoire totale de 3-2 pour atteindre la finale. Les livres d'histoire vous diront que l'Inter a finalement remporté sa deuxième Coupe d'Europe l'année après la retraite de Figo, mais il peut se vanter d'une petite contribution. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un saint, le statut emblématique occupé par Luis Figo lui a valu un rôle d'ambassadeur à l'Inter après sa retraite, ce qui a largement contribué à aplanir sa réputation auprès des supporters du club. Sur le terrain, en attendant, il n'en reste pas moins, à l'exception du meneur de jeu inspirant du Triplete Wesley Sneijder, qu'aucun joueur de l'Inter du 21e siècle n'a surpassé "Il Paso Doble'' en établissant la connexion très importante entre le milieu de terrain et l'attaque. Alors que les Interisti regardent désespérément qu'une autre force de frappe talentueuse tente de récupérer le ballon d'un milieu de terrain créativement émoussé, ils se souviendront avec tendresse des années au cours desquelles un ancien vainqueur du Ballon D'Or pouvait être appelé pour faire la différence. Cet article est une traduction de "Il Paso Doble – The Story of Luis Figo at Inter" écrit par Tom Guerriero-Davies et publié sur gentlemanultra.com le 23 Février 2016.