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  1. Contrairement à la Gazzetta Dello Sport, le Corriere Dello Sport a décidé de se pencher sur une vision positive de l’Inter de Simone Inzaghi A choisir préférez-vous un Lautaro ou un Romelu ? Une équipe de caractère "L'Inter a fait une nouvelle Remontada en championnat, en situation de désavantage, elle a d’ailleurs su récolter 22 points. Une victoiree sous le signe d'un Lautaro Martinez de plus en plus létal, lui qui a été le grand artisan de la victoire sur Empoli avec un doublé qui permet aux Nerazzurri d'espérer encore au Scudetto. Ses statistiques sont Da Record, après un passage à vide durant le milieu de la saison: C’est un fait Lautaro est armé et chargé." Un Toro On Fire "L'attaquant a marqué son onzième but lors des onze derniers matchs officiel de l’Inter, c’est un Lautaro qui ne rate plus le cadre du coup et n'a pas l'intention de s'arrêter. Il marque avec n'importe quel partenaire offensif, à tel point qu'il a établi deux records personnels contre les Toscans : 23 buts inscrit dans une saison et 19 buts inscrits rien que pour la Serie A contre les 17 de l'année dernière avec Antonio Conte sur le banc et un certain Romelu Lukaku à ses côtés." Les Remontadas "L'Inter n'avait plus encaissé de but aussi tôt, soit dans les cinq premières minutes du match, depuis le 26 septembre 2020 et le but de Kouamè pour la Fiorentina à la 3e minute. Comme nous le venions de vous le dire, il s’agit là-aussi d’un record pour les Nerazzurri : 22 points ont été récoltés après avoir été menés au score, personne ne fait mieux dans le Top 5 européen, l’Inter se partage la première place avec le Paris-Saint-Germain et les Allemands d'Hoffenheim." Records personnels ! "Hakan Çalhanoğlu a également offert une nouvelle passe décisive pour Lautaro lors du 2-2 du Lautaro. Pour l'ancien joueur de l'AC Milan, il s'agit de sa 11e passe décisive dans un même championnat, il s’agit également d’un record qu’il partage en Serie A avec Maicon en 2009-2010 et Lukaku en 2020-21. En Serie A, il occupe la deuxième place cette année." "Enfin, Samir Handanovic, qui a joué son 550e match en Serie A contre Empoli, est le deuxième joueur étranger à atteindre ce palier dans l'histoire de la Serie A après les 615 rencontres d'un certain....Javier Zanetti" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. La presse sportive s’est enflammée suite à la révélation de la Gazzetta Dello Sport sur la future arrivée de Paulo Dybala à l’Inter. Place à présent à deux articles détaillés en provenance de la péninsule Pour Tuttosport Comment est-ce possible d’arriver à Paulo Dybala à l’Inter, avec la thématique de la soutenabilité, comme étoile polaire dans les plans de Suning ? "Pour l’expliquer, il faut se concentrer sur Giuseppe Marotta qui s’est jeté sur sa proie à peine les papiers du divorce entre la Juve et l’argentin actés. Celui-ci a demandé à Jorge Antun, son agent, quel était le délai qu'ils avaient donné pour trouver une équipe. La réponse "Nous ne sommes pas pressés" était ce que l'Inter voulait entendre, car le Mercato des Nerazzurri sera quoiqu’il arrive marqué de départs." "Suning a d'ailleurs défini les palettes nécessaires pour maintenir la soutenabilité des comptes : Le Mercato devra présenter un solde positif de 60 millions d’euros et la masse salariale devra diminuer de 15% avec une épargne de 20 millions d’euros. Les objectifs fixés à Simone Inzaghi seront les mêmes que ceux de l’été dernier : Terminer dans le Top 4 et atteindre les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Pour ces motifs, Steven Zhang lui-même est le premier à savoir que son Inter devra rester compétitive." "Marotta, qui connaît bien le tempérament de Dybala, sait pertinemment qu'il a le oui du joueur dans la main, surtout par le fait qu’il désir se sentir comme un centre de gravité dans le projet, cela influera sur sa décision. C'est aussi pour cette raison que, par exemple, Marcelo Brozovic a choisi de prolonger l’aventure avec l'Inter malgré une offre bien plus importante du Real Madrid. L'Argentin, tout comme son futur équipier, serait l'étoile la plus brillante au firmament à Milan, car l’équipe ne possède également pas d’autre profils de ce type dans son noyau." "Il s’agit donc du meilleur tremplin pour mettre sur pied les bases d’un accord salarial. Dybala, qui gagne 7,3 millions d'euros à Turin et qui avait conclu un accord pour 8 millions plus 2 millions de bonus avant de consommer cette rupture, sait bien quels sont les paramètres du club Nerazzurro et que pour se lier les parties devront toutes les deux sacrifier quelque chose". Pour la Rosea, les futures flèches de l'Inter seront argentines "Les routes de Lautaro Martinez et de Paulo Dybala devraient converger à l’Inter après s’être tant de fois croisées en équipe nationale lors de ce dernier quadriennal. Si Marotta et ses adjoints parviennent à mettre la main sur la Joya et, en même temps, à résister aux avances des grands clubs européens vers le Toro, la "Dyla" pourrait prendre vie à Milan, elle qui a été testée à de très nombreuses reprises par le sélectionneur national Lionel Scaloni" "En effet, Lautaro et Dybala ont joué 8 fois ensemble en équipe national pour trois buts inscrits par Lautaro dont deux via une passe décisive de Paulo. L’entente entre les deux s’affineraient et ils pourraient tranquillement coexister: Les caractéristiques de l'un et l'autre sont également bénéfique dans le cadre d’une possible alternance impliquant trois attaquants. L'amitié et le sentiment qui les unissent également en dehors du terrain seraient l'ingrédient supplémentaire d'une paire capable de faire rêver les Nerazzurri." Pour Marco Barzaghi, le recrutement est certain "Les chances s’élèvent à 90%, elles sont très élevées mais pas à 100% : Je conserve une prudence de 10%, car tout n'est pas fait ou signé. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me donnerai entièrement, car tout peut arriver avec les joueurs en fin de contrat. En fait, nous pouvons même baisser un peu le pourcentage car un démenti est arrivé d'Antun, et la Viale Della Liberazione est irritée par ces rumeurs, vu que l’'entourage du joueur joue pour négocier de meilleures offres." "Il y a aussi beaucoup d'irritation car une telle rumeur avant la rencontre face à Empoli et la Finale de la Coupe d’Italie peut déstabiliser aussi les attaquants actuels de l'Inter. Il faut donc comprendre s'il s'agit de démentis de façade ou si autre chose peut se produire." Javier Zanetti, Diego Milito, Estéban Cambiasso pour ne citer qu’eux, l’Inter et l’Argentine cultivent une histoire d’amour qui n’est pas prête de s’arrêter, qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Si la vidéo n’est plus disponible, la frustration était de mise an niveau de la Direction Nerazzurra dans le Stadio Renato Dall'Ara. À la 89e minute, les caméras ont filmé le déferlement de Piero Ausilio. Le Directeur Sportif de l’Inter assis entre Giuseppe Marotta et Javier Zanetti, a explosé : "Cent cinquante tirs au but...", se plaignant du manque de concret des garçons d'Inzaghi..... En réalité, l'Inter s'est créée 26 occasions contre 5 pour Bologne Comprenez-vous notre ami Piero ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le Corriere Della Sera et La Repubblica sont revenu sur la situation entourant Ionut Radu véritable vedette des journaux sportifs italiens. Pour le Corriere Della Sera "Il suffit de regarder les visages fantomatiques de Marotta, Ausilio et Zanetti dans les tribunes. Une soirée que Radu n'oubliera pas pour le reste de sa vie. Il voulait quitter l'Inter dès janvier, mais ils ne lui ont pas donné satisfaction. L'achat d'Onana l'a déstabilisé encore plus. A la fin de la saison, il quittera l'Inter, c'est terminé. Cette année, il n'avait joué qu'un seul match, en Coppa Italia contre Empoli. Il paie pour son manque d'habitude d'être dans le but." "L’effondrement n'est pas seulement la faute de Radu. Inzaghi, dans la nuit noire de la Via Emilia, a parié sur Correa aux côtés de Lautaro et a insisté sur Dimarco. Ce choix ne le récompense pas. Le petit Dimarco, une minute avant la demi-heure de jeu, a été dominé par le géant Arnautovic, qui a remis Bologne dans le match d'une tête." Pour La Repubblica "Radu est le crasheur d'un match qui devait se jouer le jour de l'Épiphanie et qui s'est retrouvé sur le calendrier à la fin du mois d'avril. Il n'avait mis le pied sur le terrain qu'une seule fois, en Coupe d'Italie contre Empoli, jouant 120 minutes et concédant deux buts. Par choix, du titulaire du rôle et de l’entraîneur Simone Inzaghi, il n'y a pas eu de turnover même en Coppa Italia, où l'Inter a atteint la finale." "Même sous Conte, Radu n'a jamais joué : l'année dernière, il a joué deux matchs de championnat, à la fin, alors que le Scudetto était déjà acquis, contre la Sampdoria et la Roma. Et malgré le fait qu'une partie des Tifosi contestataires de l’Inter continuaient à alimenter sur les réseaux sociaux les erreurs du Slovène, ceux-ci en sont venus à supprimer leurs propres messages après cette maudite toile de Radu hier soir." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le vice-président de l'Inter, Javier Zanetti, est heureux du rôle qu'il s'est trouvé au sein du club en le guidant vers le succès sur et en dehors du terrain. S'adressant au journal milanais Corriere Della Sera, Zanetti a décrit son approche pour amener l'équipe vers le succès. Zanetti poursuit son parcours avec l'Inter après avoir été l'un des plus grands joueurs et capitaines de tous les temps au cours de ses presque mille apparitions sous le maillot des Nerazzurri. Il est revenu et joue un rôle important dans les coulisses avec les propriétaires et les autres directeurs pour donner au club un sentiment de stabilité et d'identité. L'Argentin est fier d'avoir trouvé le moyen de rester au cœur de l'équipe et que cela ait coïncidé avec une période de succès sur le terrain. "C'est ainsi que je veux gagner", a-t-il déclaré, "gagner pour moi signifie faire grandir le club en termes économique et social, et ensuite investir dans le côté sportif des choses." "Je travaille au développement de la marque, a-t-il poursuivi, en mettant l'accent sur les relations internationales. Ces dernières années, je me suis rendu compte que pour gagner sur le terrain, il faut aussi construire une équipe de directeurs forts en dehors du terrain." "Et ce n'est pas seulement une question de compétences, a-t-il ajouté, mais aussi de valeurs et de mentalité." Zanetti a poursuivi en disant que "l'Inter est une famille pour moi et, pour remplir mon nouveau rôle de la meilleure façon possible, j'ai dû me préparer adéquatement." "J'ai donc décidé d'entreprendre un cours à la SDA Bocconi, en m'inscrivant au programme de coaching exécutif et de gestion sportive, dans le but d'élargir ma vision du football et de contribuer au bien du club." "J'y ai trouvé une grande opportunité, explique-t-il, en voyant le football sous un autre angle. Aujourd'hui, la phrase clé pour moi est "créer des alliances", qui peuvent ouvrir des opportunités de croissance pour l'Inter." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  6. Turin - Le penalty de Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de remporter une fantastique victoire à l'arrachée ce dimanche. Cette victoire 0-1 redonne de l'élan aux Nerazzurri à l'approche des derniers matchs de championnat de la saison. Les hommes de Simone Inzaghi comptent 63 points à huit journées de la fin. C'est la onzième fois que l'Inter sort victorieux d'un déplacement à la Juventus depuis la saison 1929/30 (à laquelle on pourrait ajouter une autre victoire après le 0-2 infligé aux Nerazzurri en 1983). La dernière fois que l'Inter s'est imposée sur le terrain de la Juve, c'était en novembre 2012, lorsque Diego Milito avait inscrit deux buts et que Rodrigo Palacio en avait ajouté un autre pour porter le score à 1-3. Pour la première fois depuis 2008/09, l'Inter est invaincu dans ses deux rencontres de championnat avec les Bianconeri, puisqu'ils ont enregistré un match nul 1-1 à domicile et sont sortis vainqueurs de l'Allianz Stadium. En outre, ils ont également remporté la finale de la Supercoupe d'Italie en janvier. Calhanoglu et le penalty re-tiré Hakan Calhanoglu a été le grand artisan du match de dimanche, puisque son troisième penalty de la saison en championnat (les autres ont été obtenus contre Milan et Naples) a permis à l'Inter de marquer le but décisif. Il s'agit de son septième but de la saison en championnat, inscrit à la quatrième minute et demie du temps additionnel de la première mi-temps. C'est le dernier but de l'Inter en première mi-temps d'un match depuis qu'Opta a commencé à recueillir ces données en 2004/05. Le milieu de terrain turc a transformé chacun de ses cinq penalties en Serie A (contre la Roma, Lazio, Milan, Napoli et la Juventus). Le numéro 20 de l'Inter est le troisième joueur turc à marquer en Serie A contre la Juventus, après Sukru Gulesin dans les années 1950 et Can Bartu en 1963. Perisic atteint les 200 matchs en Serie A Ivan Perisic a réalisé une performance monumentale classique ce dimanche, caractérisée par son incroyable couverture défensive à un moment donné pour empêcher la Juventus de se procurer une occasion facile de but. Le match à Turin a marqué sa 200ème apparition en Serie A sous le maillot de l'Inter, le troisième Croate à atteindre ces chiffres, après Marcelo Brozovic et Milan Badelj. Handanovic en septième position en nombre d’apparitions avec le maillot del’Inter La prestation du gardien slovène contre la Juventus a marqué sa 359ème apparition en Serie A pour l'Inter, le plaçant au-dessus de Tarcisio Burgnich dans la liste des joueurs ayant disputé le plus de matches de championnat pour les Nerazzurri. Le classement des apparitions de l'Inter en Serie A est le suivant : Javier Zanetti 615, Giuseppe Bergomi 519, Giacinto Facchetti 475, Sandro Mazzola 417, Mario Corso 413, Giuseppe Baresi 392, Samir Handanovic 359, Tarcisio Burgnich 358, Walter Zenga 328, Ivan Cordoba 323. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  7. La Curva Nord a l'intention d’abandonner l’Inter ce dimanche 3 avril, lors du déplacement de tous les danger au Juventus Stadium, à cause de la réservation obligatoire des places en échange d'une inscription sur le site officiel de la Juventus Voici le Communiqué Officiel de la Curva Nord "La Nord ne sera pas présente pour Juventus-Inter programmé le 3 avril. Nous ne voulons pas nous justifier pour ne pas ouvrir la porte aux habituelles polémiques inutiles de rapaces. Nous avons nos raisons et cela est suffisant pour ceux qui nous lisent." " Il est important de savoir que c'est une pensée partagée par tous les responsables de groupe. C'est un choix douloureux mais inévitable. Aucun match de championnat, pas même le plus important, ne peut replacer l'essence de ce que nous sommes. Nous sommes le tout qui devient un". Le Saviez-vous ? S'il ne seront pas présent ce dimanche, ils ont quand même eu le courage de placer une belle cartouche au Stadium: "Andrea Agnelli, mets-toi le bien en tête, pour les interistes tu n'es qu'un demi-homme de merde!" Déjà lors du Derby Della Madonnina, la Curva Nord avait protesté en raison de la gestion des coûts des billets de matchs. Celle-ci aurait dû être absente, mais Javier Zanetti en personne, lui avait demandé d’être présente et la Curva avait accepté à sa demande, le tout sans chorégraphie. Cautionnez-vous le comportement de nos Ultras ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. L’Inter et Paulo Dybala s’étudient, s’évaluent, se courtisent. Et dans ce petit jeu, on retrouve la figure paternelle de Giuseppe Marotta, une personnalité qui pourrait peser de tout son poids, dans la décision de la Joya, de revêtir la vareuse Nerazzurra Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Plus les jours passent, plus le panorama s’éclairci aux yeux de tous, et sans la nécessité d’une quelconque explications, d’une retro scène : Sur Paulo Dybala, l’Inter dispose au moins d’un kilomètre d’avance sur tous les autres. Nous ne parlons pas ici d’une simple négociation, mais d’informations, d’évolution de la situation, d’un monitorage constant : Ce n’est en rien une démarche anodine car il faut à tout prix savoir quand frapper et le faire au bon moment : La tentative concrète arrivera et sur cela, il n’y a pas le moindre doute." Dybala va-t-il rejoindre l’Inter ? "Doucement, la course est semée d’embûches." Lesquels ? "La concurrence par exemple, car il s’agit toujours des même dans un tour d’Europe : Tottenham, Barcelone, Arsenal, le Paris-Saint-Germain et surtout, l’Atletico" Il ne faut surtout pas sous-estimer l’appel d’El Cholo, mais comme le souligne la Rosea, l’Inter dispose de plusieurs flèches à son arc pour l’emporter sur la concurrence: "Dans quel autre endroit peut-on imaginer prendre une véritable revanche sur le club qui vous a jeté de la falaise ? Et c’est précisément sur ce désir de battre la Juventus sur le terrain à l'avenir que peut se retrouver la plus grande motivation motrice de l'Argentin. Bien sûr, l'histoire nous apprend que pour parcourir la route Turin-Milan, il faut disposer d’une personnalité hors du commun et il est légitime de douter que Dybala n’en ait pas assez, mais les récents événements ont changé la donne et l’ont Hyper motivé à sauter le pas." Père Beppe "Le "feeling" avec la vie milanaise vient de loin, entre les boutiques à la mode et les clubs fréquentés par les amis, il ne faut pas oublier que l'Italie est la maison de Paulo, un havre de paix qu'il lui est difficile de quitter. Une personnalité, une figure dispose d’un poids énorme dans cette affaire : Beppe Marotta! Et si celui-ci reste le Maître incontesté des négociations, un Cadre qui tente une opération diplomatique complexe en catimini, il est aussi et avant tout un point de référence qui a soutenu Paulo lors de ses meilleures années." "Tel qu'il est en ce moment, Dybala a besoin de se sentir choyé, compris et, s’il le faut possible, réprimandé, comme le faisait l’Administrateur-Délégué lui-même lorsqu'il était à la Juventus. Même les blessures, d'une certaine manière, sont conditionnées par une tête qui a tendance à se remplir trop facilement de mauvaises pensées. A l’Inter, la Joya trouverait non seulement un Dirigeant en costume-cravate, mais aussi et surtout presque un second père, protecteur et sévère à la fois." "Et s'il lui venait l’envie de chercher d’autres conseils ailleurs, il lui suffirait de frapper à la porte de la chambre du Vice-Président, un certain Javier Zanetti qui est un symbole pour tous ceux qui portent ou simplement soutiennent l'Albiceleste". Le Saviez-Vous ? La menace interiste fait sérieusement peur aux Tifosi turinois: "Non, pas à l'Inter non!" tel est le message repris par le journal et affiché en première page : "Le peuple de la Juventus est secoué par le divorce entre la Juve et Dybala et surtout par le possible transfert de la Joya chez les Nerazzurri : L'Argentin est déçu et veut à tout prix faire regretter le Club de cette décision." Après Antonio Conte, Giuseppe Marotta, Capitaine Paulo Dybala pour compléter le Triptyque ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Cet article est une traduction de "Brilliant but flawed – Inter in the mid ’00s" de James Oddy qui décrit l'Inter des années mi-2000. Une équipe poissarde et pleine de "et si". Bonne lecture. Dans l'ouvrage phare Gastronomie italienne d'Anna Del Conte, elle déclare que la Lombardie ''a toujours connu la richesse. La terre est riche et les gens travaillent dur et sont riches.'' Sa capitale, Milan, a une élégance à la limite de la décadence. C'est là que viennent les élites italiennes et européennes. Elles viennent manger, faire du shopping, faire la fête et prier. Et elles viennent regarder le football. Rome est peut-être la capitale de l'Italie, mais Milan est la capitale du football. Le Giuseppe Meazza est sa grande cathédrale. Il a vu une multitude de péchés et témoigné d'innombrables rédemptions; et beaucoup d'entre eux sont venus juste pendant les années 2000 turbulentes de l'Inter. Commençons par la fin. Nous connaissons l'exercice lorsqu'un capitaine récupère un trophée. Ils sont ravis, et à juste titre. Ils le soulèvent. Ensuite, nous passons à la saison suivante et à la prochaine finale. Mais peu importe si vous êtes un Interista ou non, l'image d'un Javier Zanetti aux yeux exorbités et hurlant agitant frénétiquement la coupe d'Europe doit être gravée dans la mémoire de la plupart des fans de football, même une décennie plus tard. Ce n'était pas seulement une rédemption, c'était la délivrance. Zanetti, un homme si consistent et peu glamour qu'il était surnommé El Tractor, venait de mener le club le plus romantique d'Italie à un triplé. Le premier et jusqu'à présent le seul capitaine d'un club italien à le faire. Nous savons où cela a commencé. Ils ont été bien piétinés. En 1998, le défenseur de la Juventus Mark Iuliano claque contre le bien-aimé Ronaldo pour un penalty qui est en quelque sorte écarté. Quelques années plus tard, le même Ronaldo, blessé, pleurait sur le banc alors que l'Inter réussissait à perdre face à une équipe, la Lazio, qui voulait qu'elle gagne. L'Inter était et reste romantique parce qu'elle a fait de la défaite une forme d'art. Ils peuvent gagner, glorieusement. Mais ils peuvent aussi perdre de façon spectaculaire. Même en 2021, à nouveau champions d'Italie, leur succès s'effrite à un point qui ferait rougir Ozymandias (à cause des problèmes financiers, ndlr). Mais leur nadir est une période moins regardée. C'est l'Inter du milieu des années 2000. C'est le total des kits des années 90 et une vraie multitude de stars : Juan Veron, Bobo Vieri, Fabio Cannavaro, Francesco Toldo, Hernan Crespo, Obafemi Martins, Edgar Davids, Alvaro Recoba, Dejan Stankovic et Adriano. Cette époque comprend même un caméo de Gabriel Batistuta. C'est l'équipe qui était, sur le papier ou sur la PS2, imbattable. Non seulement imbattable, mais capable des buts les plus outrageants et d'une série de cleen sheets. Mais dans la vraie vie, c'était une équipe qui se flattait si souvent de décevoir et tromper. 2003-2004 en particulier a été une année désastreuse, ils ont terminé 4e, et de justesse. Une équipe de Parme en crise financière était à un point derrière elle. Une Lazio tout aussi instable n'avait que trois points de retard. En revanche, les champions de Milan avaient 23 points d'avance. Les ultras se sont mis en grève, tout comme Christian Vieri, qui a refusé de célébrer la majorité de ses 17 buts. L'équipe a été déchiquetée par Arsenal 5-1 à domicile au Meazza, réussissant à être éliminée de la Ligue des champions lors de la phase de groupes après avoir terminé troisième derrière le Lokomotiv Moscou (à la différence de but, ndlr). La coupe UEFA ne s'est pas beaucoup mieux déroulée non plus, se faisant larguer par un Marseille inspiré par Didier Drogba. Bien sûr, ils sont également passés par deux managers, Hector Cuper partant tôt avant qu'Alberto Zaccaheroni ne garde le fauteuil au chaud jusqu'à la fin de la saison. Ramener un Adriano brûlant de Parme en Janvier et Stankovic de la Lazio au cours de la même fenêtre ont été deux des seuls points positifs d'une campagne lamentable. Ce n'était pas seulement que l'Inter était mauvaise : ils étaient chers et mauvais. Individuellement brillant, mais collectivement défectueux. La saison suivante était légèrement meilleure, mais pas beaucoup plus. Roberto Mancini commençait à construire quelque chose, mais ils étaient encore à 14 points de la Juve (plus à ce sujet plus tard, cependant). C'était aussi la saison où ils ont été éliminés de la Ligue des champions par Milan, en partie à cause de cette fusée errante frappant Dida alors que les frustrations d'ultras bouillaient à nouveau. Le vrai point positif était Adriano et pas seulement à cause de ses 28 buts. Ils ont été livrés avec une férocité rarement vue avant ou depuis que ce soit à l'Inter, ou ailleurs. Têtes, coups francs, mouvements délicats autour des défenseurs et des gardiens, véritable force brute et tirs imparables sous tous les angles. Il n'est pas exagéré de dire qu'il était sans doute le meilleur attaquant pur du monde pendant 12 mois, ou du moins à égalité avec ses pairs, Andriy Shevchenko et Thierry Henry. Et alors que cette paire était déjà dans la fleur de l'âge, il n'en était même pas près, semblait-il. Il semblait logique de croire qu'Adriano aurait au moins une autre décennie au sommet. Mais la logique et l'Inter ne sont pas souvent d'accord. D'ailleurs, l'Inter est-elle logique ? Cela semble très "Inter" d'avoir l'un des attaquants les plus destructeurs du monde à la Adriano qui disparaît ensuite brutalement. Mais alors que le "99 shot power" l'a vu devenir presque un mème, il y a une véritable tragédie et un élément "et si" dans la carrière du Brésilien. Le gaspillage alimenté par la tragédie a été raconté ailleurs, mais plaçons-le dans un contexte plus large. C'était le plus grand exemple de la poisse continue de l'Inter. Alors que Mancini commence enfin à construire quelque chose de cohérent dans un club qui a été tout sauf cela, ils avaient un point focal et une superstar prêts à l'emploi. Au lieu de cela, alors que l'Inter sortait de ses années stériles, Adriano était un cuirassé non amarré, dérivant de plus en plus loin, perdu dans un brouillard de chagrin et de dépendance. Le football n'est que du football, et c'est réconfortant de voir que le Brésilien semble être dans une meilleure position. Mais son histoire et celle de l'Inter est la plus grande histoire de "et si" dans le calcio des années 2000. Traduction alex_j.
  10. Et la comparaison mérite d’avoir lieu : L’amour que porte Milan Skriniar pour l’Inter ne doit pas être si loin que l’amour porté par Javier Zanetti pour la Beneamata. En effet, celui-ci a le prouve à nouveau à Milan.... Révélation de Calciomercato.com "Ayant fêté ses 27 ans, il s’agira pour lui du cadeau parfait. En effet, une rencontre s’tes tenue avec Piero Ausilio à Appiano Gentile: Quelques échanges informels ont déjà eu lieu, à nouveau sans présence d’un agent. Ausilio a déclaré au défenseur qu’après avoir fait face aux priorités Samir Handanovic et Ivan Perisic, dont les contrats prennent fin en juin 2022, il sera le prochain sur sa liste pour discuter d’une prolongation." En réponse, Skriniar a répété de vouloir poursuivre son aventure à l’Inter : "Le défenseur a répété sa ferme intention de poursuivre son union d’intention en Nerazzurro, et il existe déjà une base solide sur laquelle débuter. Dans un mois, tout sera mis question en pratique mais les premiers échanges entre l'Inter et Skriniar sont déjà de bon augure." Après la prolongation de son contrat en 2019 qui le lie à l’Inter jusqu’au 30 juin 2023, il est maintenant disposé à négocier pour une prolongation via une légère augmentation : 4,5 millions d’euros par saison: "Qu’il est loin le temps où l’on parlait de le vendre et de le remplacer par Kumbula." Donnez-lui le brassard ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à Clarin, sur son arrivée dans l’anonymat en Italie dans les années 90 et sur sa carrière à en devenir de dirigeant. Meilleur souvenir historique "La plus grande satisfaction que j’ai connu dans ma carrière, c'était le premier salaire important que j’ai perçu à Banfield, j’avais dit à mes parents de penser à raccrocher. Vous ne saviez pas à quel point j’étais excité par ce premier contrat. A ce moment-là, je les ai vu si fier, nous nous sommes fait une accolade, ma mère s’était mise à pleurer, c’est quelque chose qui t’accompagne pour toujours, qui te marque." L’arrivée dans la Botte "Je me souviens que j’étais à l’aéroport entouré de pleins d’amis, tous en larmes, je leur avais dit : "Je ne pars pas pour toujours". Bon, on en est quasiment à 27 années maintenant, mais à l’époque je ne l’aurais jamais imaginé, et même si de temps en temps je rentre en Argentine, j’ai décidé de rester vivre en Italie." Pensiez-vous ne jamais y retourner ? "Non, j’étais jeune et j’avais peur, c’était un très grand saut dans le vide pour moi de passer de Banfield à l’Inter, mais je l’ai bien vécu car c’était ma première grande possibilité. A peine arrivé à l’Inter, je me suis dit: "Je dois faire mon possible, en premier, pour rester". A l’époque, nous ne pouvions avoir que trois joueurs étrangers et l’Inter avait déjà recruté Rambert, Paul Ince et Roberto Carlos, j’étais le quatrième. J’ai donc pensé qu’on allait me prêter mais je m’étais fixé l’objectif de rester au club." "J’ai commencé à m’entraîner et l’entraîneur a commencé à m’apprécier jusqu’au jour où il m’a convoqué dans les bureaux : "Regarde, dans une quinzaine de jours, nous ouvrirons le championnat face à Vincenza, tu joueras à droites et Roberto Carlos à gauche…." C’est là que tout a débuté, Ottavio Bianchi était l’entraineur de Diego au Napoli." Aviez-vous ressenti de la peur ? "Ma peur était de savoir si j’étais assez préparé pour faire le grand saut, c’était pour moi un saut de folie. La chose la plus normal est de passer de Banfield à une grande équipe d’Argentine pour ensuite faire le grand saut en Europe, mais je suis allé directement de Banfield à l’Inter, j’étais convaincu de mes capacités et je m’étais levé prêt à le prouver." Comment gère-t-on, dans la tête d’un enfant, le fait qu’un jour où l’autre, tout peut changer dans la vie de toute sa famille ? "Ce n’est pas facile, et c’est là qu’il faut faire usage de ce fameux mot : L’équilibre. Le dire est une chose, y faire face est compliqué, tout dépend de l’éducation que tu as reçu ta maison. J’ai été assez chanceux car j’ai reçu un soutien familial très important, cela m’a beaucoup aidé." Et si ce soutien n’est pas disponible ? "Les clubs et l’entraîneur doivent prendre le relais, il faut être attentif aux besoins des garçons, je l’ai toujours dit : L’Argentine est une grande ressource de matière première et nous devons y prendre soin : Le joueur argentin séduira toujours en Europe." Comment analysez-vous cette Argentine ? "C’est un noyau, un mix de joueur qui sont présents depuis très longtemps dans l’équipe et d’autres qui veulent y être avec l’objectif de durer dans le temps. Tout ce qu’elle a obtenu, elle se l’est méritée. Elle a repris des fondamentaux pour s’envoler, elle a gagné la Copa America. Je tiens aussi à noter qu’elle est déjà qualifiée pour la Coupe du Monde, ce qui prouve que lorsqu’elle va sur le terrain, face à des rivaux très difficiles comme le Chili, qui est toujours coriace à affronter que, ceux qui endossent le maillot vendent chèrement leur peau. C’est important d’avoir cette identité." A quel point ont pesé les frustrations de ces dernières années, sans titres, lorsque vous étiez sur le terrain ? "C’était une composante émotive très importante, cela te force à donner le meilleur de toi, mais à chaque fois, cela ne suffisait pas. Tant de sélections sont passées, la mienne comprise, mais lorsque nous étions à un pas de l’objectifs, nous n’y parvenions pas. Ces garçons ont insisté, même si rien ne leur a été épargné. Remporter la Copa America a été une libération qui leur permettra de travailler avec plus de sérénité pour le Qatar." Est-ce que le joueur argentin insiste plus que les autres ? "Je crois que oui, nous avons un grand engagement pour notre pays et cela n’est pas visible nulle part ailleurs. J’avais des équipiers de diverses nationalités et personne ne comprenait pourquoi nous faisions parfois 15.000km pour disputer un match amical. Mais nous voulions y être, c’est la Selezione: Lorsque vous passez la porte de la propriété, c'est quelque chose de magnifique. Et vous le vivez à 100 %". Comment est perçue la Nazionale Argentine en Europe ? "Elle est toujours respecté, mais l’important est d’être en forme lors du mois de la Coupe du Monde. En 2002, nous avions survolés les qualifications, battus les plus grandes puissances européennes, mais il s’est passé ensuite ce que nous avions déjà connu. Mais j’ai très confiance en cette équipe, on y retrouve de l’engagement, une identité, le groupe est bon et tous ceux qui rejoignent la sélection y apporte une valeur ajourée, c’est l’essentiel." Comment passe-t-on du statut d’idole à celui de dirigeant ? "Pour être un dirigeant, tu dois te préparer, lorsque l’on m’a dit que j’allais devenir le Vice-Président de l’Inter, j’étais très fier, mais en même temps, j’avais conscience qu’il s’agissait d’une très grande responsabilité, j’ai tout repris à zéro, Zanetti le jouer est resté derrière moi. C’est pour cela que je me suis inscrit à l’université, j’ai repris les études." "Tu ne peux pas devenir un bon dirigeant sous prétexte que tu étais un grand joueur. Si tu veux être un dirigeant, tu dois avoir une vision à 360°. Je suis allé à l’Università Bocconi pour étudier le Sport Management pour me former en marketing, en finances, en relations internationales et en management sportif. Plus tu as de connaissances, plus tu peux être utile pour les différents structures du Club." Comment les egos sont-ils gérés dans ce changement de rôle ? "Il y a une clé qui est la même pour les deux domaines : il faut avoir une équipe engagée, ayant la même vision et que tous suivent le même chemin derrière pour atteindre les objectifs fixés." Comment parvenir à un accord sur l'entrée de capitaux extérieur au monde du football ? Comment rivaliser avec Manchester City, qui par exemple, peut à tout moment, avoir un portefeuille infini ? "C’est vrai que les armes sont différentes, mais tout le monde doit respecter l’Histoire du Club. Lorsque tu as un plan stratégique bien défini, tu te dois de le respecter et de le porter jusqu’au bout, c’est un beau défi. Le plus grand défi de tous les clubs du monde est de parvenir à la soutenabilité et nous travaillons tous pour cela." Ici en Argentine, on parle d’un manque de projet ayant une vision à long terme de la part des clubs. Pensez-vous pouvoir être capable d’entrainer un club argentin ? "La vérité est que je n’y ai jamais pensé, je vis avec conviction mon présent en Italie et je cherche quotidiennement à m’entraîner et à apprendre. Les réalités sont différentes et ont été accentué avec le Coronavirus. Aujourd’hui, en argentine, de nombreux clubs misent sur les jeunes, pas par conviction mais par nécessité, c'est ainsi qu’il leur est possible de survivre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Joaquin Correa s’est livré au cours de l’émission "Careers" diffusée par Dazn. Tucu est donc revenu sur les étapes importantes de sa carrière Enfant, étais-tu le plus doué pour jouer au football ? "Je ne sais pas, nous étions tellement, je figurais sans aucun doute parmi ceux qui l’aimait. J’ai toujours joué comme Trequartista, c’est là que j’ai commencé, ensuite je suis allé un peu partout, mais c’est toujours resté mon poste." Tucu "C’est comme ça que l’on me surnomme depuis tout petit, tout est parti de là, de mon passage à Buenos Aires, j’ai été surnommé de la sorte." Juan Sebastian Veron "Ma seconde rencontre était si belle car c’était le dernier jour de Juan à l'Estudiantes. C’était une belle fête et tout le monde l’attendait à la sortie du terrain. C’était plus qu’un grand joueur, il m’a tellement aidé et pas uniquement pour le football. Il a tant enseigné aux garçons, il a été très important pour moi. Lorsque je suis venu à l’Inter, il m’a félicité en disant que j’avais bien choisi, que c’était la bonne équipe pour moi. Je le remercie encore pour tout ce qu’il a fait." La Sampdoria "C’était si beau, j’y ai tant appris. J’ai aussi connu quelques blessures et changé physiquement suite aux entrainements, mais cela m’a apporté tellement de belles choses. J’ai eu comme équipier Eto’o, et tant d’autres joueurs qui m’ont aidé sur et hors du terrain. Je ne savais pas si j’étais prêt mais je voulais venir en Europe à tout prix, et piano piano, j’ai commencé à m’améliorer, c’était une étape importante." Samuel Eto’o "Un joueur de folie qui était arrivée en fin de carrière mais qui m’a tant conseillé, c’était un très grand joueur." Le but raté face à l’Inter "J’étais déjà interiste (il sourit). C’était une mauvaise journée, j’étais seul à Rome et j’étais très mal. Ce sont les choses qui te font grandir, qui peuvent arriver à tout le monde : J’ai continué à travailler." Séville "Faire face au Real Madrid était si beau, nous pratiquions un très beau football et nous avions disputé la Liga jusqu’au bout du bout, c’était si beau. Nous étions tant d’argentins et j’ai beaucoup appris. Je jouais plus sur les ailes, mais je m’y sentais bien, c’était un autre football, plus tactique, plus complexe en tout: J’ai beaucoup appris et j’ai compris énormément comment fonctionnait le football européen." Instinct et préparation "Il y a tellement de préparation, mais je dois mettre en pratique tout ce qui m’a été appris depuis mon enfance, le joueur se fait et commence à jouer par cette voie, c’est cela qui dicte qui tu es." Simone Inzaghi "Lorsque nous avons remporté la Super Coupe en Arabie avec la Lazio, ce fut un merveilleux moment, nous avions déjà remporté la Coupe d’Italie et nous nous battions pour le Scudetto, ensuite nous avons été bloqué par le Lockdown, mais ce sont de merveilleux souvenirs. Tu te donnes tellement pour jouer des finales et battre la Juve avec une telle personnalité était si beau." "Inzaghi me laisse exprimer mon football, il se soucie beaucoup de la défense et il veut que nous, les attaquants, soyons tout le temps sur le ballon : il me demande toujours de viser, j'aime ça car il me laisse être moi-même." La vie à Rome "C’était beau, j’y étais très bien traité, j’y ai vécu trois très belles années que je conserverais toujours dans mon cœur, on m’a toujours fait m’y ressentir comme si j’étais à la maison." La Copa America "C’était grandissime, cela faisant tellement longtemps que l’Argentine ne gagnait plus et l’emporter au Brésil était merveilleux. Nous étions un groupe fort qui se battait pour remporter quelque chose que le pays voulait à tout prix, c’est pour nous, l’une de nos plus grande joie, c’était si important pour nous." Lautaro Martinez "C’est si beau de jouera avec lui, nous avons un excellent rapport, c'est important de s'entendre. Cela nous aide beaucoup de jouer ensemble à l'Inter et en équipe nationale, nous voulons tous les deux gagner." Qui prépare le maté ? "C'est moi qui l'amène toujours : il peut râler, mais c’est la vérité." Le test avec l'Inter "J'étais un enfant qui rêvait de venir à l'Inter mais cela ne s'est pas fait : Puis avec le travail j'ai su me retrouver ici et à présent, je suis un homme expérimenté. La photo avec Zanetti me permet de garder les pieds sur terre parce que j’en rêvais, et maintenant que je suis ici, je l'apprécie davantage." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. José Mourinho s’est livre au terme du match opposant l’Inter à la Roma, un match ô combien particulier pour le portugais, de retour sur "ses" terres après le Triplé Historique. Sa réaction à chaud à Sport Mediaset Les émotions vécues et le résultat ? "Ce sont deux choses complètement différentes qui peuvent coexister : La façon dont j’ai été accueille ici, Steven Zhang, Giuseppe Marotta et Javier Zanetti qui m’ont offert un cadeau formidable avant le début du match, les tifosi qui ont été très gentil avec moi : C’est l’aspect émotionnel et je ne peux que dire merci : Mon amour pour l’Inter est éternel et est connu, c’est quelque chose que l’on se ressent." "mais j’étais venu ici pour gagner, pour ma Roma et mes supporters, aujourd’hui ils sont romanistes : Nous ne sommes pas parvenus à remporter ce match, mais je ne pourrais pas l’oublier." [….] Le cadeau de l’Inter ? "Un San Siro d'argento, un si beau stade où il fait écrit "C’est ta maison" et ici, ce sera toujours chez moi. Je ne veux pas que les gens oublient que Rome est ma maison maintenant, j'aime ma Roma et je suis très triste parce que nous avons perdu." Welcome Back Mister ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Alessandro Bastoni s’est livré à Dazn à quelques jours du Derby Della Madonnina: Comment as-tu vécu ton premier Derby ? "Je l’ai vécu de la maison avec mon père qui, par chance, est interiste, nous ne nous sommes donc jamais disputé. Un de mes frères est romaniste, un éternel amoureux de Totti, mais il n’y a jamais eu de vrai rivalité. L’autre déteste le football, il n’est venu qu’une seule fois me voir jouer, lorsque j’étais à l’Atalanta : Il n’a jamais mis les pieds au Meazza." Une image du Derby qui te vient immédiatement en tête "Très certainement la chevauchée de Zanetti quand il a sauté tout le monde pour finalement obtenir un corner. J’ai la chance de le connaitre comme Vice-Président et il me vient immédiatement à l’esprit." As-tu un rite pour le Derby ? "En vérité, j’ai la chance de vivre le Derby, mais aussi tous les autres matchs, avec sérénité, je cherche toujours à me concentrer et à penser à ce que je dois faire sur le terrain. Je crois d’ailleurs que ma force est de savoir gérer les situations." "Je n’ai pas de rituels particulier si ce n’est celui d’embrasser mes protège-tibias où il y a les photos de ma compagne et de mes frères. Mon tatoueur, qui est un grand Tifoso du Milan, me dit depuis un mois "Félicitations pour la victoire dans le derby". Le premier que j'ai joué était le Derby du 3-0, ensuite j'en ai connu d'autres sur le banc et c'est une émotion incroyable car cela s’est toujours bien passé. J’espère que nous l’emporterons, à nouveau samedi, avec quelques tifosi supplémentaire dans le stade." Que penses-tu du but au match aller de Çalhanoğlu ? Je m’en souviens comme si c’était hier, les sifflets me donnait un mal de tête, c’était vraiment une situation chaotique incroyable, c’était un moment de très grande tension car c’était un pénalty qui nous avait permis de débloquer le match ; J’espère que cela pourra se reproduire Irais-tu au Milan ? "Je dirais absolument non: Ensuite ce sont des choix individuels que prennent les joueurs, mais en ce qui me concerne, il n’y a même pas 0,1% de chance que je puisse faire un tel choix." En cas de penalty, a qui le confierais-tu ? "Je garde le ballon pour moi." Est-ce que le Derby est important pour le classement ? "Il est certainement fondamental de ne pas perdre des points contre les petites équipes, pour avoir une marge lors des confrontations directes. Il nous reste tout la phase retour et elle passera vite. L’année passée nous n’étions pas encore en tête, mais au final nous avions remporté le championnat avec dix points d’avance. C’est bien trop tôt pour émettre ce type de considération, l’important sera de ne pas perdre." Quelle est l’importance de ressentir la ferveur du public du Giuseppe Meazza ? "Il y avait la peur de n'avoir que 5.000 tifosi, qui dans un Stade comme celui du Giuseppe Meazza équivaut à stade vide vu que tout le monde est dispersé. Avec 50% d’affluence, c’est un bon avantage, nous espérons en tirer le meilleur parti. J’étais une fois présent au second anneau vert pour voir Inter-Roma, mais nous avions hélas perdu." "Avoir un stade de propriété serait un bel avantage car cela voudrait dire aux adversaires que ce n’est pas facile de venir dans la maison de l’Inter. Le Giuseppe Meazza est une icone incroyable, mais évoluer sur un terrain d’une telle qualité nous pénalise." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Notre vice-président Javier Zanetti s'est exprimé dans une interview accordée à Pagina 12. Il a abordé le cas de Lauti, les succès de l'Inter et son rôle. Sur la progression de Lauti. "La vérité est que je suis très satisfait de la forme de Lauti, car lorsque nous l'avons acheté, notre vision pour lui n'était pas axée sur l'avenir immédiat, mais plutôt sur ce qu'il pourrait réaliser au cours des trois ou quatre prochaines années. Il a beaucoup grandi et c'est tout à son honneur car il veut toujours s'améliorer. Il a progressivement gagné une place importante dans l'équipe, et aujourd'hui, il est une référence pour les fans et les coéquipiers. Cela me rend également heureux en tant qu'Argentin, car je vois qu'il fait également ses preuves avec l'équipe nationale." Sur le succès de l'Inter au cours des deux dernières saisons. "Nous avons réussi à gagner la Serie A l'année dernière, puis la Supercoppa tout récemment. Cela est dû à l'excellent travail de notre entraîneur et à un groupe de joueurs très travailleur. Tout le monde au sein de l'équipe, le staff, puis les fans ont formé un lien très fort qui nous a conduit à ces succès, et nous continuons à faire de notre mieux cette saison. Cette équipe a une mentalité qui leur donne toujours envie d'être au top. Ils ont une identité très claire et beaucoup de personnalité pour surmonter les moments difficiles." À propos de son rôle de vice-président. "Lorsque j'ai décidé de prendre ma retraite du football et que l'Inter m'a proposé le poste de vice-président, j'étais très heureux, mais en même temps, je savais que j'assumais une grande responsabilité. C'est pourquoi j'ai mis fin à mon parcours de joueur et recommencé de zéro en tant que réalisateur. Il était clair pour moi que je devais me préparer, et je me suis inscrit dans une université pour étudier, car mon rôle n'est pas exclusivement lié au sport et je voulais avoir une vision complète à 360 degrés. C'est agréable de sentir que je contribue dans de nombreux domaines et qu'il y a toujours des choses à faire. Je continue toujours à apprendre de cette nouvelle vie." Traduction alex_j via le site officiel.
  16. Steven Zhang a rejoint ses hommes dans les vestiaires, lors de la victoire de l’Inter sur la Juventus en Finale de la Super Coupe d’Italie et s’il a dévoilé des clichés sur Instagram et des vidéos de l’équipe sous la Curva Nord, l’instant était plus solennel en coulisse Un traducteur d'exception: Samir Handanovic! "Cette nuit restera dans nos cœurs pour toute notre vie. Je vous remercie pour tout ce que vous avait fait pour l’Inter, vous nous avez rendu heureux, moi et les Tifosi. Le mérite vous revient à vous tous et aussi à Inzaghi." S’en est suivi une accolade avec l’entraineur et les joueurs, du un contre un avec énormément d’affection. Un traitement similaire a d’ailleurs été réservé pour les autres dirigeants : Les Administrateurs-Délégués Giuseppe Marotta et Alessandro Antonello, le Vice-Président Javier Zanetti, sans oublier Piero Ausilio et Dario Baccin son adjoint. Personne ne sait par contre si la Direction est revenue dans un état intact à la sortie du vestiaire ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Le capitaine légendaire l'Inter, Javier Zanetti, a été désigné comme "Icône" dans la dernière édition du jeu vidéo FIFA. L'Argentin a été reconnu pour son incroyable carrière, au cours de laquelle il a remporté tous les trophées qui lui étaient offerts alors qu'il guidaient les Nerazzurri en tant que capitaine pendant près de deux décennies. Désormais, les tifosi Nerazzuri auront la possibilité d'incarner l'ancien capitaine qui a fait près de mille apparitions sous le maillot de l'Inter. "L'honnêteté, la solidarité et la longévité de @javierzanetti ont fait de lui un grand joueur de football de tous les temps. Sa carrière et ses trophées ont fait de lui une ICONE. Uniquement dans la #FIFA22 !" ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  18. Javier Zanetti, Vice-Président de l'Inter et Parrain d'Internazionale.fr s’est livré à Sport Mediaset à l’occasion des 20ans de sa fondation: La "Fondazione Pupi." Vous attendiez-vous à une Inter aussi forte en été ? "Oui, je pensais que l’Inter était capable de se confirmer car l’équipe est complète avec différentes alternatives. Je connais l’entraîneur en tant qu’adversaire et il s’est montré être une personne intelligente lorsqu’il entraînait la Lazio. En sortant du Meazza après Cagliari, j’ai vu les Tifosi très fier car l’équipe joue bien." On dit qu’Inzaghi a apporté une certaine légèreté...... "Il exprime au mieux les caractéristiques des joueurs à sa disposition. Nous avons tant d’alternatives, tout le monde se sent concernés : Celui qui rentre veut apporter sa contribution et pour une grande équipe, c’est très important." Pouvez-vous remporter le Scudetto ? "L’Inter se doit de défendre le Scudetto remporté l’année passée et je pense que nous le démontrons dimanche après dimanche. L’équipe y croit et a la conscience d’être forte, mais il y a des équipes comme le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui y croient aussi à juste titre : Nous verrons en fin de saison qui arrive en première position." Était-ce mieux de tirer l’Ajax lors du tirage au sort de la Ligue des Champions ? "Il y a de l’amertume pour ce qu’il s’est passé mais c’est inutile de le commenter, nous l’avons tous vu : A présent nous affronterons Liverpool, qui est une très grande équipe de grande tradition : Mais nous sommes l’Inter et nous répondrons présents, nous sommes fiers de notre qualification et nous voulons continuer en Ligue des Champions : Nous aurons le temps et la méthode pour nous préparer au mieux pour cette rencontre." Ou en est la situation post-pandémie ? "Cette reprise est un premier pas, j’espère que tout ira pour le mieux. Nous savons que la situation est toujours compliquée mais nous avons confiance que tout ira vers le mieux." Quelle est votre plus grande satisfaction pour ces 20 ans de la "Fondazione Pupi"? "Au-delà de tout les gens que nous aidons, la plus grande satisfaction restent que toutes les personnes qui nous ont rejoints et qui se sont lancées dans cette aventure, en faisant tout ce qui était possible pour que ce projet se réalise." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Simone Inzaghi, Mattia Zanotti, Hakan Çalhanoğlu et Samir Handanovic se sont livrés en conférence d’après match suite à la retentissante victoire Nerazzurra, mais surtout suite au retour de l’Inter à son rang : La première place du général Simone Inzaghi "Les garçons ont été très bons, j’avais demandé de la concentration et de l’attention car c’était un match particulier face à un Cagliari organisé, lors d’un week-end où toutes les équipes engagées en Coupe d’Europe ont connu des difficultés. J’ai félicité les garçons, même si on avait terminé la première mi-temps seulement sur le 1-0, nous nous devions de continuer sur cette voie pour tuer le match et ils l’ont fait." "J’ai toujours eu des réponses importantes de la part du groupe, il m’apporte son maximum de disponibilité depuis le premier jour. Notre force est que nous sommes là pour jouer, indépendamment de qui se trouve en face. Ces dernières semaines, nous avions rencontré un peu de difficultés, mais tous les garçons ont démontré leurs valeurs à chaque fois que j’ai fait appel à eux." "J’aimerais que l’équipe continue de la sorte, nous sommes redevenus premier et nous avons passé la phase de groupe en Ligue des Champions après une attente de 11 années : C’était notre objectif et nous sommes parvenu à le faire avec une journée d’anticipation sur Noel. Nous avons un parcours clair à poursuivre : L’Inter mérite d’être à cette place. Nous avions un peu de retard en championnat, mais nous n’avons jamais été inquiet, nous nous sommes lancés dans une course importante pour rattraper le retard." "Nous sommes en tête et nous tenons à le rester, mais le championnat est toujours imprévisible, nous étions à 7-8 points de la tête et nous les avons accrochés. Nous sommes confiants, mais nous ne pouvons pas nous arrêter : Vendredi nous serons de nouveau sur les terrains pour un autre match important : la route est longue, mais l’équipe a trouvé son équilibre : c’est indiscutable." Le penalty ? "Lautaro est notre tireur, il y a aussi Çalhanoğlu et Perisic. Aujourd’hui, cela s’est, hélas mal passé aux onze mètres, mais il avait inscrit un but lors de sa précédente tentative, il n’y a que celui qui ne tire jamais qui ne se plante jamais: Moi-même lorsque j’étais joueur je ratais des penaltys. Lautaro doit continuer à travailler de cette façon, il a toujours marqué lors de nos derniers matchs, il se donne tellement aussi à l’entrainement, il sent le but, il travaille pour l’équipe, je suis satisfait de lui comme de tous les autres attaquants." Hakan Çalhanoğlu "Je suis très content d’être ici, j’en suis vraiment très fier. Je tiens à remercier l’équipe car mes équipiers me font me sentir être un joueur important et je cherche à donner le maximum. Je ressens la confiance du club et des tifosi, je ne peux que les remercier." Le penalty ? "Nous sommes une équipe, tout le monde peut le manquer, nous avons très bien joué et Lautaro a réalisé un très grand match avec un spectaculaire doublé : C’est un joueur important pour nous. C’est un Honneur pour moi d’être ici avec ces tifosi. Nous avons réalisé tant de belles prestations lors de si nombreuses parties et, nous sommes, maintenant, premier en ayant dominé toutes les parties, nous voulons continuer de cette façon." Mattia Zanotti Mattia Zanotti a fait ses débuts professionnels face à Cagliari : "Il n’y a pas de mots pour décrire cette soirée, je remercie l’entraîneur et mes équipiers pour l’opportunité qui m’a été donnée : Débuter ici au Meazza, devant nos tifosi, c’est encore plus beau. Mon idole est Zanetti et objectivement, on ne peut pas faire la moindre comparaison, c'est juste agréable d'avoir été sur le terrain sous ces couleurs." "C’était une soirée magnifique, indépendamment de la passe décisive pour Sanchez, s’il avait marqué sur celle-ci, cela aurait été encore plus beau. Je dédie mes débuts à ma famille, à ma petite amie et à mes amis. Lorsque je suis monté sur le terrain, j’ai pensé à toutes les personnes qui me sont proches lors de toutes mes expériences, d’abord à Brescia et ensuite ici à l’Inter : Je les remercie tous." Que vous a dit Inzaghi avant de monter sur le terrain ? "De rester serein et de rester moi-même." Samir Handanovic "Je reviens immédiatement à penser à la rencontre face à Madrid : Nous avons joué tant de fois le Real et nous avons toujours donné la sensation de pouvoir l’emporter, mais nous avons toujours perdu. Cela veut dire qu’il nous manque encore quelque chose comparé à eux vu que nous avons perdu : C’est l’étape supplémentaire que nous devons parvenir à franchir." La Ligue des Champions ? "Indépendamment du verdict du tirage, nous disputerons les matchs Da Inter, à visage découvert, comme nous l’avons fait lors des autres matchs." Walter Mazzarri "Jusqu'à leur premier but, au moins nous étions compacts..... Je n'ai presque rien aimé aujourd'hui, mais il faut dire que l'Inter est dans une forme stratosphérique. Je ne peux pas accepter le fait qu'ils se soient déchaînés pour récupérer le ballon et que nous ayons commis une seule faute dans tout le match. Il faut être agressifs en la phase de non-possession. Je ne les ai pas vus gagner un seul combat. Je suis énervé." "On peut perdre contre l'Inter, mais pas comme ça, en quittant presque le terrain. À la fin de la première mi-temps, nous avions eu une bonne occasion et nous avions parlé d'essayer, mais après le 2-0, nous avons coulé. Nous devons nous battre sur chaque ballon, surtout contre ceux qui nous sont techniquement supérieurs. Nous devons courir deux fois plus vite qu'eux. C'était une mauvaise soirée." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré au cours d’une longue interview sur Instagram pour le compte de Gente Argentina: Quelle est la chose qui te manque le plus de ta carrière de footballeur ? "Ce qui me manque le plus ce sont les entraînements, la vie quotidienne, être avec mes équipiers, être entre pote avant l’entrainement...... Certaines semaines, nous organisions des barbecues d’équipe après l’entrainement." Quel type de joueur étais-tu ? "Très généreux et multifonctionnel, je donnais toujours tout ce que j’avais, aussi bien pour l’Inter que pour l’équipe d’Argentine. La vérité est que j’ai toujours eu une grande culture du travail et un très grand respect pour ma profession, j’ai toujours été comme ça." Tu as été Capitaine en évoluant au poste de latéral : de mémoire, il n’y a pas un grand nombre de défenseurs qui sait occuper cette position...... "C’est un poste difficile, mais j’ai tout donné pour l'équipe nationale, même si je ne suis pas parvenu à gagner de titre, ma vraie victoire est celle d’avoir joué durant très longtemps avec la Nazionale Argentine." En quoi cela consiste le fait d’être Vice-Président d’un club aussi puissant que l’Inter ? "Je travaille avec une vision à 360°, là où le club a besoin de moi: je réponds présent. Je suis une ressource de Markéting, de projet sociaux, d’Ambassadeur du Club lorsque l’on voyage au Japon, aux Etats-Unis, partout là où il m’est demandé de m’y rendre. J’apporte une continuité dans la transmission des valeurs de l’Inter." Que pensez-vous des argentins Lautaro Martinez et Joaquin Correa, deux personnalités de l’Inter qui font partie de la Nazionale Argentine qui a remporté la Copa America ? "Je suis fier qu’il y ait les deux argentins chez nous. Nous avions suivi longtemps Lautaro et nous voulions l’engager, nous avions cette vision futuriste : Nous savions qu’il pourrait devenir le joueur qu’il est devenu à présent. Lautaro grandi années après années et cela me rend fier car lorsque tu investi sur un jeune, tu t’attends à cette croissance, c’est pour nous à présent, une grande satisfaction : Nous avons eu l’œil pour engager le plus jeune joueur prometteur du football argentin à ce moment-là, c’est une fierté. J’aime qu’il soit ici à l’Inter et qu’il s’y sente comme dans une Famille: Lauti est aussi un point de référence pour la Nazionale argentine." "En ce qui concerne Correa, je suis content car lorsque je jouais encore, il était venu faire un essai pour l’Inter et nous avions pris une photo ensemble, il était bien plus petit, très jeune. Je l’ai vu grandir et il est parti dans un autre club: Il est revenu mature avec tellement d’expérience, il est très fier de démontrer ses qualités : Je suis heureux du présent de Lautaro et de Correa." Aimeriez-vous entraîner l’équipe Nationale d’Argentine ? "Non, je n’aime pas faire l’entraîneur. Lorsque j’ai arrêté ma carrière, j’ai décidé de me concentrer sur le fait de devenir un leader et un dirigeant, je me suis préparé à cela depuis que j’ai décidé d’étudier à l’Università Bocconi di Milano. J’ai étudié le Sports Manager pour avoir non seulement une vision sportive, mais également une vision à 360° qui me permet d’apporter ma contribution à mon club, aussi dans d’autres secteurs : J’ai étudié le Marketing, les Relations Internationales, le Management." A quel âge avez-vous repris vos études ? "A 41 ans, je venais à peine d’arrêter de joueur que je suis rentré à l’Université. Lorsque l’on m’a dit : "Tu vas devenir le Vice-Président de l’Inter", j’ai répondu "D’accord, je suis fier, c’est une grande nouvelle". Mais en même temps c’était synonyme de grandes responsabilités, je voulais être prêt. Je ne voulais pas que ce que j’ai réalisé sur le terrain de jeun me donne un avantage, j’ai décidé de reprendre tout à zéro." L’Argentine peut-elle être candidate à la victoire finale lors de la Coupe du Monde au Quatar en 2022 ? "Je la vois protagoniste, le fait d’avoir remporté la Copa America lui donne un grand coup de pouce : Le groupe que je vois est très engagé, sûr de lui et je pense que l’Argentine pourra réaliser une grande Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Javier Zanetti a préfacé la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid au cours d’une longue interview au quotidien ibérique "Marca" Quel est votre rôle en tant que Vice-Président ? "Depuis que j’ai pris ma retraite, après 20 ans à l’Inter, j’ai eu l’envie d’élargir ma vision du Club avec un poste plus important au niveau sociétal, avec des responsabilités sociales, des relations internationales, cela va plus loin que ma contribution qui était pratiquement qu’au niveau sportif." Avez-vous dû étudier ? "Énormément, j’ai début à l’Università Bocconi di Milano, j’y ai fait un Master et je continue encore à étudier car il y a toujours des nouveautés au niveau du Marketing, des finances, du management. La chose la plus importante que j’ai compris était que je devais tout reprendre à zéro." Pourquoi vous intéresser autant à ce type de travail ? "J’aime être présent pour les personnes qui en ont le plus besoin. Je le fais depuis 20 ans avec ma Fondation "Pupi Zanetti" et j’ai voulu continuer à le faire avec l’Inter car cela fait partie de son ADN : Gagner une rencontre ou une coupe est aussi important pour moi que d’avoir des responsabilités sociales qui consistent à transmettre des valeurs humaines." Vous représentez un club très important. Comment compareriez-vous la grandeur de l’Inter à celle du Real Madrid ? "Je représente un club avec une grande histoire et c’est une très grande responsabilité. Le Real Madrid est un autre grand club de grand prestige avec une grande tradition dans les tournois internationaux. Il y a toujours eu un très grand respect entre les deux." Est-ce que vos rapports avec Florentino Perez sont bons ? "Oui, ils sont très bon, Lui et Emilio Butragueño se sont toujours bien comportés, nous avons un bon rapport depuis des années et je suis toujours heureux de les revoir. Emiliano est fantastique." Vous êtes, en Europe, un "One club man" ce qui rare et qui ne se fait plus jamais aujourd’hui…… "Je venais d’arriver d’Argentine à l’âge de 21 ans, et j’ai ensuite évolué toute ma carrière pour l’Inter: Jje ne me le serais jamais imaginé. J’espère que cette tendance reviendra, mais les temps ont changé, mais il n’y a aucun problème." Passons au match d’aujourd’hui : Le Real Madrid est-il le favori ? "Oui, affronter le Real à domicile est toujours difficile car ils savent comment gérer ce type de match. Ce qui est bénéfique c’est que nous sommes tous deux qualifiés et que nous aller jouer sans cette pression. Notre équipe réalise de très belles prestation grâce à l’optimal travail d’Inzaghi et de ses garçons. Je pense que ce sera un match à arme égale." Les Tifosi du Real risquent de penser à une Inter qui ne fait pas tellement peur: Qu’en pensez-vous ? "Non, non et non : L’Inter a son identité et elle a des joueurs de qualité qui chercheront à le démontrer aussi à Madrid. On peut gagner ou perdre ensuite, mais l’identité de l’Inter est très claire." Quel et le mérite de la propriété, dans le fait de voir à présent, une Inter qui aspire à tout ? "Avec les nouveaux propriétaires, nous avons remporté la Serie A et atteint la Finale de l’Europa League. Nous sommes de retour en huitième de finale de la Ligue des Champions après dix ans. Ils nous ont apporté de la stabilité, ce qui est quelque chose d’essentiel." Faut-il un Milan fort pour motiver l’Inter ? "Les deux équipes ont l’ambition de se montrer protagonistes, nous le faisons depuis plusieurs années et le Milan est très bon en championnat : C’est bénéfique pour tout le football italien." On joue mieux en Italie, êtes-vous d’accord ? "On cherche à être bien plus protagoniste avec une philosophie de jeu très claire. La preuve en est la victoire de l’Italie à l’Euro. C’est vrai que de nombreuses équipes cherchent à se montrer protagonistes." La Serie A gagne du terrain comparé à d’autres Ligues, cela ne fait plus aucun doute… "Lorsque je jouais en Serie A, elle était impressionnante, tout le monde voulait venir jouer ici. Pour moi, le championnat italien reste le plus difficile à disputer, ce n’est pas le cas pour tous. Le football espagnol a connu sa période et maintenant c’est la Premier League, mais oui, la Serie A est en train d’énormément grandir." Aviez-vous été proche du Real Madrid durant vos années ? Dites-le-nous…… "Oui, j’étais très proche du Real et j’ai déjà dit que je me sentais honoré de l’intérêt d’un tel club. C’était du temps de Jorge Valdano comme Directeur Sportif. Mais tous ceux qui connaissent mon Histoire savent que ma Maison est l’Inter, c’est aussi pour cette raison que je suis resté ici." Pour quelles raisons ? "L’identification avec l’Inter et le fait que je jouais dans un club avec tant d’Histoire, même si à l’époque, elle était en difficulté. Des choses ne s’étaient pas encore passés et je ne voulais pas partir sans y laisser mon empreinte. J’en étais le Capitaine et j’avais une grande responsabilité. Je voulais y rester." Dites-nous, combien de fois avez-vous joué au Santiago Bernabeu ? "Très peu de fois, et je pense uniquement à la Finale de la Ligue des Champions 2010. Une autre fois, nous avions dû jouer Madrid en Ligue des Champions à Séville car le Bernabeu était fermé. Après ma retraite, nous avons disputé un match des légendes. J’en ai aussi disputé un avec l’Argentine." Que vous rappelez-vous cette soirée de 2010 ? "C’était la soirée rêvée, l’une des plus belle de ma carrière car elle reste dans l’Histoire de mon club : J’ai soulevé la Ligue des Champions que l’Inter n’avait plus remporté depuis 45 ans." Que pensez-vous de Carvajal ? Vous étiez un spécialiste à ce poste...... "C’est un point de référence, un joueur très équilibré et qui évolue avec continuité. La preuve est que tous les entraîneurs lui font confiance." Quelle est l’image de Carlo Ancelotti, l’entraîneur, en Italie ? "Carlo est très estimé pour l’ensemble de sa carrière, pour sa façon d’être. C’est toujours un homme très calme avec des concepts très clair. Il se comporte toujours de la même façon, aussi bien en cas de victoire que de défaites. J’ai beaucoup de respect pour lui." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Interviewé par Radio Nerazzurra, Francesco Toldo s’est livré sur ses premiers pas avec l’Inter, lui qui a signé au club à l’été 2001 : "C’était une Inter en croissance, programmée pour la Victoire." "Il y avait Hector Cuper et de grands champions comme Ronaldo, Christian Vieri, Sergio Conceicao, Marco Materazzi, Javier Zanetti. C’était une Inter compostée de grands joueurs, combatifs qui ont été très conscient du parcours important réalisé même si l’épilogue en fut très amer, nous avons par la suite appris comment tournait le vent et le système." Quel est le gardien qui est votre source d’inspiration ? "Walter Zenga. Pour nous les gardiens, c’est le symbole de l’Inter, c'est l’âme Nerazzurra. Il a écrit l’Histoire comme Dino Zoff auparavant. Walter a été un symbole pour moi car il se distinguait pour son courage, je me considère en-dessous de Walter car il a été le Gardien de l’Inter par excellence. Je me mets derrière lui car mon histoire était aussi différente, je me considère comme un tifosi interiste, un interiste de cœur et je n’ai jamais fait un pas de côté, ni pour le maillot, ni pour le groupe." Être le gardien le plus cher vous a-t ’il mis la pression ? "En réalité, je suis arrivé à l’Inter car Barcelone voulait me recruter en payant en 4 tranches et que l’Inter payait tout immédiatement, la Fiorentina avait besoin d’argent. Lorsque je l’ai su, j’ai tout de suite dit oui au club car je ne suis pas intéressé par l’enrichissement personnel." "En tant qu’adversaire sportif avant, je me demandais comment c’était possible que l’Inter ne parvenait pas à gagner malgré ses champions dans le noyau. La réponse nous a été apporté par la suite et nous avons également vu comment le cas a été solution." Quel est le moment qui reste gravé dans votre cœur ? "Ce sont toutes les parties liées aux grandes victoires, en passant par les différents Scudetti et les Coupes d’Italie. Ce qui est resté dans cœur, ce sont mes rapports avec mes anciens équipiers, la propriété, c’était un Honneur d’avoir connu Massimo Moratti". Vos premières années étaient source de déceptions...... "Vous devez faire la distinction à un moment : En tant que joueur, vous aimeriez tout gagner, ensuite plus les années passent, plus la réflexion et la sagesse prennent le pas et tu te dis : Merde, j’ai quand même gagné énormément avec l’Inter. Je n’ai jamais vu l’Inter débuter une saison tranquille et arriver à la finir sereinement, une situation de ce genre n’a jamais existé." "Nous avions les moyens, ensuite des choses se sont passées et le grand public l’a appris par la suite, il suffisait de voir sa réaction. Ensuite, en reprenant d’une page blanche, la mer s’est calmée et l’Inter a navigué dans des eaux sereines, en gagnant." Toldo est-il l’un des meilleurs gardiens de l’Histoire de l’Inter ? "Les gardiens de l’Inter ont toujours été fort, mais je crois que Walter Zenga nous a été supérieur à nous tous. Il a réalisé des années impossibles à répéter, pour son état de forme, pour la maturité qu’il avait atteinte, il est très très loin devant. J’aime me rappeler que je jouais avec tellement de continuité et j’ai cherché à faire de mon mieux pour ce maillot." "A l’Inter, je n’ai pas connu que des années faciles, j’en ai vu de tous les couleurs, même s’il y avait aussi nos propres responsabilités. Malgré les différentes critiques, j’ai toujours fait face avec une honnêteté sportive et intellectuelles et en me donnant au maximum de mes capacités." "Je suis fier d’avoir fait partie de l’Inter, si je pouvais revenir en arrière, je suivrai la même trajectoire." Mon futur ? "Le football vécu de l’intérieur me suffit, j’y ai vécu de belles expériences. Maintenant, je me dédie à ma famille mais je ne donne rien pour acquis, je vis l’instant présent. Si j’ai la possibilité d’entraîner les tout petits, ce serait une fierté, mais en ce moment, je n’y pense pas." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à ESPN: "Messi à l’Inter ? La vérité est que nous n’en avons jamais été proche, avec la pandémie, la situation du Club s’est sérieusement compliquée." "Personne ne pensait que Leo était capable de quitter Barcelone, c’était une grande surprise pour nous tous. Je suis heureux pour Léo, je l’ai vu très récemment à Paris et nous avons fait une belle accolade, lui, plus que n’importe quel autre voulait que ce moment arrive, il le mérite de tout cœur." Julian Alvarez "Notre Directeur Sportif, Dario Baccin, est actuellement en Argentine pour observer les joueurs, cela fait partie d’une stratégie. Il était passé par le Brésil auparavant, il est maintenant en Argentine et il ira ensuite en Uruguay. Il y a beaucoup de joueurs intéressants et on parle énormément de Julián Álvarez actuellement: Il y a tant de matière première dans notre pays." "Je me rappelle très bien du moment où nous avons acquis Lautaro : Car lorsque tu prends un jeune joueur, tu ne dois pas avoir uniquement qu’une vision immédiate, tu dois te projeter sur les 3-4 années suivante pour anticiper sa croissance "Nous sommes extrêmement contents de Lautaro, sa croissance a été très bonne, il a connu une période d’adaptation faite de haut et de bas, avant de finalement parvenir à l’équilibre. C’est le type d'idéologie que nous avons en tête : Nous sommes très fiers du présent et de l’avenir de Lautaro, il sera une personnalité importante lors de la prochaine Coupe du Monde." Pourriez-vous revenir travailler en Argentine ? "Je suis très heureux ici en Italie, je suis très content de mon travail, je veux continuer à apprendre et à emmagasiner de l’expérience. Cela fait 26 ans que je vis ici, mes fils sont italiens, nous avons ici notre fondation. J’ai énormément d’amis en Argentine, mais mon présent est ici, en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Interviewé par R101, Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré sur son poste actuel, après une carrière riche d’émotions à l’Inter “C’est plus difficile d’être dirigeant que joueur, ce que je faisais sur le terrain me permettait de me décharger de mon adrénaline. En tant que dirigeant, il y a d’autres composantes auxquelles il faut s’adapter. Je cherche toujours à m’entraîner et à me tenir en forme." Les Tifosi ? "Je remercie tous ceux qui me témoigne toujours une très grande affection. Depuis mon arrivée en tant que gamin, ce lien avec les tifosi de l’Inter s’est toujours renforcé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter, et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à Deejay Chiama Italia. Retour européen difficile "Je suis rentré à la maison à 6h00 de Tiraspol, comme les joueurs, et il fallait préparer se préparer à une rencontre telle que le Derby: Les garçons l’ont très bien abordé, il y a eu la prestation, vu ce que nous nous sommes créés face à une grande équipe tel que le Milan qui occupe méritoirement la première place. C’était un beau Derby et c’est normal d’avoir calé physiquement: Les joueurs, durant 80 minutes, ont cherché à gagner, si tu n’y parviens plus, tu risques de concéder quelque chose. Nous regardons droit devant nous, je reste confiant." Simone Inzaghi "Avec Antonio Conte, il y a eu un travail extraordinaire: Nous sommes arrivés second et en Finale de l’Europa League lors de la première saison. Nous avons remporté un championnat compliqué à sa seconde. Simone continue le travail en apportant ses idées : Les garçons le suivent et cela se voit, il y a toujours eu des prestations." Le Giuseppe Meazza "Un peu d’émotion m’envahira car c’était ma maison. La première fois que j’y ai joué, c'était contre Vincenza : Deux jours avant mon match, j’y étais allé en famille pour y faire un tour et l'observer. Durant ce match-là, il y avait énormément de monde et nous l’avions remporté via un but de Roberto Carlos." "Mon premier Derby s’était soldé par un 1-1 et j’en conserve un souvenir: Il restait cinq minutes, je suis rentré dans la surface en dribblant Franco Baresi: Je suis tombé et j’ai crié "Rigore" : Il m’avait attrapé en me disant "relève-toi gamin!". ®Antony Gilles – Internazionale.fr