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  1. Le Vice-Présidence de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à la Gazzetta Dello Sport directement du Qatar où il assiste à la Coupe du Monde : "Nous sommes comme ça les argentins, lorsque nous sommes dans le dur, sans aucune possibilité d’erreurs, c’est là que nous donnons le meilleur." Qu’avez-vous ressenti sur ce but de Messi ? "Une libération, pour moi et pour tout mon pays : En première période, nous n’étions même pas parvenu à réaliser un tir cadré, nous flirtions avec la possibilité d'être éliminés, ce qui aurait été un coup très dur à encaisser, surtout après que tout le monde nous ait donnés comme favoris. Ce but nous a permis de de tout débloquer, notre jeu et notre mental, car inconsciemment, la Vérité est que notre équipe nationale est inconsciemment dans l’obligation de l’emporter." "Ce discours aurait aussi été de mise pour l’Italie si elle avait été présente : L'objectif n'est jamais seulement de participer pour les grandes équipes. A présent, notre Coupe du Monde a commencé avec le but de Leo. Après cet épisode lié au but, l’équipe a commencé à jouer et a mérité sa victoire." Qu’y-avait-il derrière cette célébration de Messi ? "Le visage, regardez son visage, il semblait en transe, c’était incroyable : Leo a égalé Diego pour le nombre de buts inscrit en Coupe du Monde le lendemain du jour de l’anniversaire de sa mort : Tout semblait vraiment écrit de là-haut, tout était décidé à l'avance". Peut-être que Maradona lui a vraiment donné un coup de main… "C’est comme si Diego n’était jamais partie : Diego est l’essence même du football, il est toujours avec nous, il suffit d’écouter les chants des Tifosi argentins au stade qui nomment Messi, Maradona, le père de Maradona, la mère de Maradona pour pousser tout le monde vers la Victoire. Là, dans ce refrain, se trouve tout ce que la Seleccion représente pour le peuple argentin". Scaloni a déclaré ces derniers-jours : "Endosser le maillot de l’Argentine est une chose de totalement différente comparé à celui d’autres équipes nationales". Qu’est-ce que cela signifie ? "C’est assez simple : On ne se contente pas d'aller sur le terrain avec nos maillots et nos chaussettes et notre short, ce n’est pas suffisant pour nous. Nous portons en nous Diego à chaque fois, comme lors de la finale de 78, de la finale de 86. Nous avons sur nos épaulses l’espoir de tant de supporters à chaque match. Avez-vous vu combien d'Argentins sont présents à Doha, malgré la situation difficile de mon pays ? C'est incroyable. Il en va aussi de notre responsabilité qui se doit d’être importante : Car ils nous poussent, nous encouragent, nous soutiennent et c’est tout à fait normal : Ils veulent voir aussi des résultats et il ne faut pas croire que les joueurs ne le ressentent pas du tout." Qui est pour vous l’Homme de cette Coupe du Monde ? "Mbappé : Il l’a déjà prouvé lors des premières rencontres, il casse les matchs, il les brise. Il est si rapide avec le ballon au pied alors que d’autres ne le sont que sans le ballon. Et le fait qu’il le soit avec est une toute autre histoire et cela fait toute la différence. A quelques détails près, le français me rappelle Ronaldo il Fenomeno". En général les Stars répondent présent à l’appel... "Ce mondial sera décidé par leurs prestations : Je n’imagine pas de rencontres décisive où ils ne seront pas protagonistes : Mbappé est au rendez-vous. Il y a Ronaldo, Messi aussi: Celui qui aura la plus grande capacité à transcender ses équipiers emportera avec lui la Coupe à la Maison." Qui peut aller jusqu’au bout ? "Je vois trois équipe en meilleure position : Le Brésil, la France et nous l’Argentine." Pourtant, le fond de jeu de la Seleccion n’est pas visible... "En fait, je dirais que l’Argentine est entrain d’améliorer son fond de jeu : l’intensité augmente et la condition physique se doit d’augmenter également, sinon ce serait difficile de pouvoir aller de l’avant." Que se passe-t ‘il avec Lautaro ? "Cette Coupe du Monde peut encore être la sienne : Il va se débloquer rapidement, c’est garanti, peut-être même déjà face à la Pologne. Lauti ne doit pas s’inquiéter car c’était deux rencontres loin d’être simple à gérer pour un attaquant, cela ne l’aurait été pour personne et je ne vois pas de problème, j’ajouterai quelqu’un d’autre." Je vous en prie... "Di Maria : Pour l’Argentine il est devenu absolument décisif : C’est quelqu’un qui sait inventer le geste pour débloquer la rencontre, épouser les équilibre, sa condition physique est en augmentation, il est arrivé ici très limite, il ne peut que s’améliorer." Qui vous a le plus surpris, jusqu’à présent, dans le tournoi ? "En terme d’équipe, je dirais le Maroc : Compacts, concentrés, je ne les attendais pas à ce niveau, et contre la Belgique j'ai été impressionné. J’ai aussi été surpris par déclarations de De Bruyne après leur premier match où il dit que la Belgique ne fera certainement pas aussi bien qu'en 2018. Comment pouvez-vous dire cela, après une victoire ? C’est étrange..." Etrange comme l’exclusion d’André Onana du Cameroun... "On cherche à comprendre, et je vais bien discuter avec le joueur, ce qui est certain, c’est qu’il y a eu une discussion." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Présent en compagnie de Javier Zanetti à la Coupe du Monde au Qatar, mais sans son Chili, ni l’Italie, Ivan Zamorano s’est livré à la Gazzetta Dello Sport Au cours de vos cinq saisons à l’Inter, vous êtes parvenu à rentrer dans le cœur des Tifosi... "Mais eux sont dans le mien, j’ai vécu à l’Inter une expérience fantastique, j’y ai vécu les meilleurs années de ma carrière. L’Inter est une équipe spéciale dans laquelle je me suis toujours reconnu pour une question caractérielle: Nous partagions tous les deux de la Grinta, nous n’abdiquons jamais." Impossible de résumer en deux lignes tant de souvenirs, mais nous vous le demandons... "Beaucoup de chose me viennent en tête : L’Histoire du 1+8 sur le maillot, la Coupe de l’UEFA gagné à Paris face à la Lazio, le Scudetto que l’on nous a volé en 1998." Comment étaient vos rapports avec Ronaldo ? "Ils étaient et sont optimaux : Nous sommes toujours un Chat WhatsApp avec il Fenomeno, Zanetti, Pagliuca, Simeone, Colonnese, Taribo West. Nous nous appelons, échangeons nos opinions. J’ai vécu de si belles années dans ce groupe Nerazzurro, nous étions uni et nous allions tous dans la même direction." A quel point, dans ce Chat, vous manque le Grand Simoni... "Gigi s’en est allé mais il restera dans notre cœur à tous : C’était un seigneur, un Homme de football fantastique, on ne pourra jamais oublier son style." Bam Bam ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  4. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport : La Direction Nerazzurra travaille pour offrir à Simone Inzaghi une nouvelle flèche offensive en anticipant toute la concurrence, le nom de l’Elu ? Marcus Thuram! "Le fils de Lilian a fait savoir que son aventure au Borussia Mönchengladbach est terminé, en informant le club qu’il ne renouvellera pas son contrat qui arrive à échéance. Marcus sera l’un des "plats" parmi les plus convoité du Continent de l’été prochain, et il est inutile de vouloir se lancer dans un combat pour un joueur à paramètre zéro. D’ici à quelques mois, le Bayern aura un énorme avantage compétitif et d’autres grands clubs sentiront l’odeur de la bonne piste à suivre." "Traduisez: Il faudra marquer le coup dès janvier avant que la vente aux enchère n’explose et l’opération s’est déjà préparée maintenant, avec un face-à-face dans les jours à venir. Pour représenter l’Inter à Doha, on retrouve le Directeur Sportif Piero Ausilio, mais également Javier Zanetti, qui plus est le Vice-Directeur-Sportif Dario Baccin est aussi en route. Ils seront tous très proche des sept Nerazzurri qui disputent la Coupe du Monde, mais ils disposent également d’un agenda de rencontre institutionnelles." "Marcus était l’attaquant choisi pour accompagner Edin Dzeko lors du départ de Lukaku, mais la blessure au genou du français avait contraint l’Inter à virer sur Joaquin Correa... A présent, à Doha, on retrouve sur place les représentants de Marcus et un concours de circonstance va les porter à faire le point sur les prospectives, la fiabilité de l’opération, le tout en débutant par le salaire : Les Nerazzurri peuvent monter à cinq millions d’euros, pas plus." "De son côté, le Borussia est résigné à perdre son joyau, mais il est également ouvert à un départ anticipé en échange de 10 millions d’euros, une somme qui reste toutefois trop important pour les Caisses Nerazzurra, mais qui pourrait également être lié aux départs de Robin Gosens et de Roberto Gagliardini afin de s’offrir un mini extra-budget: Quand bien même, si presque "rien" n’est perçu, l’Inter pourrait tout de même anticiper un investissement pour l'attaque, qui risque d'être presque "obligatoire" en fin de saison." "Le fils de Lilian a quitté l'écurie Raiola en avril pour rejoindre l'Agence Sport Cover, qui représente déjà de nombreux joueurs français, tel que Ben Yedder à Kondogbia et Mendy). L'Inter les retrouvera après le match de la France car la blessure de Benzema a changé le rôle de Marcus Thuram chez les Bleus de Deschamps. Demain soir, la France défiera l’Australie et le français âgé de 25 ans pourrait avoir sa chance derrière Olivier Giroud." Anticiper la Concurrence comme ce fut le cas avec Christian Eriksen : Bonne ou mauvaise idée ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Interviewé par La Nacion, Javier Zanetti s’est livré sur Lautaro Martinez , la flèche Argentine, qui une candidate très sérieuse au titre Mondial. "J’espère que Lauti va inscrire de très nombreux buts. Avec nous, à l’Inter, il a connu une croissance exponentielle, et il a complété son jeu jusqu’à devenir un point de référence dans le Club et en Nationale. Il a un grand futur, et il n’a pas exprimé tout son potentiel : Ce sera son premier mondial et je lui ai conseillé de bien s’amuser." "Il a une culture de travail très importante et cela lui permet aussi d’influencer et de faire la différence dans le jeu: Lorsqu’on le voit jouer, on croirait voir un Vétéran." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Roberto Baggio est une Icone en Italie, une Icone Mondiale et Javier Zanetti, joueur tout aussi iconique s’est livré sur la légende italienne dans le cadre du nouvel épisode de "I Fantastici 10", une mini-série présentée sur le site de statistiques Calcio.com: "C’est un grandissime champion sur et hors du terrain. C’est un très grand plaisir de le fréquenter aussi hors du terrain, c’est une personne très humble et très extraordinaire." Roby le Sportif "J’admire sa force mentale car malgré les nombreuses blessures dont il a été victime, il a réussi à faire la carrière qu’il a faite, ils sont très peu à y être parvenu. Les qualités supérieures de Baggio faisaient qu’il avait un talent sans égal sur le terrain : Les défenseurs savaient que le ballon allait lui arriver même si lui ne regardaient pas les déplacements : Il avait toujours cette vision de plus. Baggio est une personne vraie, il est comme ça et ça explique qu’il ait pu rencontrer des difficultés avec ses entraineurs." Roby l'Homme "Un jour, il a offert à mes enfants un labrador et j'ai beaucoup apprécié ce geste, car lorsque le chien est arrivé à la maison pour voir mes enfants, il y a eu un immense grand bonheur. Il est comme ça, il fait tout avec son cœur et c'est aussi un gars très drôle. Chez un ami de Baggio à Pavia nous avions l'habitude de beaucoup nous marrer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré aux "Autogol" au cours du Festival du Sport organisé à Trento par la Gazzetta Dello Sport: "Joueur, j’étais très lié avec Marcelo Bielsa, Luigi Simoni et José Mourinho, avec qui j’échange encore. Dirigeant, mes deux années avec Conte ont été très importantes, nous avons tissé des bons liens, même familiaux." Aviez-vous bien travaillé ensemble ? "Très bien, même en joueur nous nous serions bien trouvés vu sa culture du travail." Quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ? "J’ai eu la chance de jouer avec de très grand joueurs, mais j’en citerai deux : Ronaldo il Fenomeno et Lionel Messi. Et j’ai aussi un gros faible pour Roby Baggio, qui au-delà de ses capacités footballistiques est une grande personne vraiment fantastique : Il est unique." Quel est votre plus beau souvenir sportif, celui auquel vous êtes le plus lié ? La Finale de la Coupe de l’Uefa à Paris et celle de la Ligue des Champions à Madrid, pour tout ce qu’elles représentent dans l’Histoire de l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Pour certains Simone Inzaghi est un entraineur qui a du cul, d’autres voient en Porto le meilleur tirage possible parmi les différentes têtes de série, toutefois Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d'Internazionale.fr s’est voulu bien plus respectueux et nuancé dans ses propos, vis-à-vis du club entraîné par l’ancien de la maison: Sergio Conceiçao. A Mediaset "Ce sont toujours des rencontres difficiles, il faut avoir le plus grand respect pour tous les adversaires. Je connais bien Porto qui est entrainé par mon ancien équipier Sergio Conceiçao. L’état de forme avec laquelle l’équipe se présentera en février comptera énormément. Nous allons préparer les rencontres de la meilleur des façons possible, comme en phase de groupe où nous avions obtenues tant de bonne réponses." "A présent, il nous reste deux matchs avant l’arrêt du championnat, et nous nous devrons de le reprendre de la meilleure des façons: Nous devrons trouver de la continuité et de l’équilibre en championnat. Et je suis déçu pour la défaite d’hier, avec une telle première période, le résultat à la pause aurait dû être tout autre. La Juventus a marqué à sa première occasion, nous devons travailler sur les détails et nous améliorer." "C’est un tirage au sort que l’on observe avec énormément de confiance, ce n’était pas simple de passer la phase de groupe et nous l’avons fait avec conscience et maturité, nous travaillerons de la meilleure des façons pour parvenir à passer ce tour." Skriniar ? "Nous sommes en pleine discussion, il y a des bonnes bases pour aller de l’avant, j’espère que cela se résoudra le plus vite possible, car nous en ressortirons tous heureux." A Sky Sport "Je suis toujours d’un naturel optimiste, surtout lorsque les choses se corsent. J’ai le plus grand respect pour Porto, s’il est arrivé premier, cela veut dire qu’il a fait de belles prestations. Je connais bien Conceiçao qui réalise de l’excellent travail, je l’ai vu à l’œuvre face à l'Atletico Madrid, et son équipe joue bien avec des joueurs intéressants. Quant à nous, nous travaillerons au mieux pour cette double confrontation, j’espère que nous serons en forme lorsqu’elles se présenteront." Sous-évaluer Porto ? "Non, je sais très bien comment défend l’Atletico et Porto s y ’est créé tellement d’occasions. Ce seront des rencontres très difficiles et il faudra les préparer de la meilleure des façons: Ils sont très dangereux au milieu." "Lorsque tu fais partie d’une équipe, tout se doit de fonctionner et j’estime que nous encaissons trop de buts, nous devons encore énormément travailler sur cela. Hier, nous avons eu nos occasions pour avoir l’avantage en première période, ensuite la rencontre s’est compliquée : Nous devons faire preuve de continuité, avoir de l’équipe, nous travaillons sur cela." "Je m’attendais à tomber sur Chelsea, mais ça me va bien : Porto est une équipe pour laquelle il faut avoir le plus grand respect , ils se créent tant d’occasions." Le Saviez-Vous ? A Appiano Gentile, les joueurs ont accueilli avec une certaine satisfaction le tirage au sort: "Il y a cependant la certitude que, contrairement aux dernières fois, ils feront face à un adversaire "jouable", avec lequel l'Inter peut se mesurer et avec lequel ils ne seront pas des outsiders. Le mot, comme toujours, passera sur le terrain. Rendez-vous en février." nous relaye Sky Sport ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Javier Zanetti, capitaine emblématique et vice-président de l'Inter, estime que l'actuel défenseur des Nerazzurri, Milan Skriniar, lui ressemble beaucoup en tant que joueur. Dans un entretien accordé au journal milanais Il Giorno, l'actuel dirigeant et ancien capitaine des Nerazzurri a évoqué le caractère du Slovaque. Zanetti, dont l’engagement à l'Inter se poursuit en tant que vice-président, s'est imposé comme l'un des grands noms du club, non seulement pour ses qualités sur le terrain, mais aussi pour le dévouement et l'ardeur au travail dont il a toujours fait preuve. Depuis qu'il a rejoint l'Inter en provenance de la Sampdoria à l'été 2017, Skriniar a montré des qualités similaires. Le joueur de 27 ans est désormais un personnage clé sur le terrain, non seulement en raison de ses compétences techniques et athlétiques, mais aussi pour son caractère et son dévouement qui lui permettent d'afficher un niveau de performance constant. "Je parle souvent avec les gars, et Skriniar apporte quelque chose de spécial en termes d'éthique de travail", a déclaré Zanetti à propos du Slovaque. "J'étais comme ça par le passé", a-t-il poursuivi, "je parlais peu, mais je montrais beaucoup". "J'espère qu'il pourra rester avec nous pendant longtemps", a déclaré le vice-président à propos de Skriniar. Il a noté que "lorsque je suis arrivé à Milan, l'Inter était parfait pour moi, et j'ai passé le reste de ma carrière ici." " Beaucoup de mes coéquipiers de l'époque ont décidé de partir dans d'autres clubs ", a noté Zanetti, " avec le temps, ils m'ont avoué que c'était une grosse erreur de quitter l'Inter. " À propos des scènes qui se sont déroulées samedi soir à San Siro, lorsque des supporters ont été contraints de quitter la tribune nord par des ultras de la Curva Nord, Zanetti a déclaré: " J'espère que cela ne se reproduira plus jamais. " " Cette saison, nous avons joué beaucoup de matches à guichets fermés, un record dans l'histoire du club. " Il a noté que "les fans ont besoin de revenir dans le stade, et je ne pense pas que les gens aient été découragés par ce qui s'est passé." "Mais il faut respecter les valeurs du sport", a-t-il poursuivi. A la question de savoir s'il pense qu'il y a trop de pouvoir avec la Curva Nord, Zanetti a répondu : "Je ne veux pas diviser les supporters, je parle de tout le monde, je n'aime pas voir des choses comme ce qui s'est passé l'autre soir." À propos de la perspective de la démolition de San Siro pour faire place à un nouveau stade à Milan, le vice-président de l'Inter a déclaré: "Il y a une vision romantique, mais l'heure est à la grande innovation." "Nous devons améliorer le stade pour offrir aux fans une expérience à la pointe de la technologie qui va au-delà du simple match." À propos du match de Serie A de ce dimanche contre la Juventus, Zanetti a déclaré que : "la rivalité est toujours là, je ne vois pas de favori malgré le tableau." "Ce match arrive au bon moment pour nous, a-t-il poursuivi, nous ne pouvons pas nous permettre le moindre faux pas." "Nous avons traversé des moments difficiles, mais Simone Inzaghi nous a remis sur le droit chemin", a poursuivi Zanetti, "montrant qu'il sait gérer la pression." "Si les choses vont mal, c'est le problème de tout le monde, les gars ont bien réagi". Zanetti a également parlé de la forme physique de l'attaquant Romelu Lukaku, déclarant que: "C'est normal d'avoir autant de blessures parce qu'il y a beaucoup de pression pour jouer constamment, vous jouez le dimanche et immédiatement de nouveau le mercredi." "Je pouvais récupérer, mais certains joueurs ont du mal à le faire, physiquement et mentalement". "Après la Coupe du monde, ce sera comme une nouvelle saison", a ajouté Zanetti. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  10. Après sa qualification en huitièmes de finale de la Champions League en battant le Viktoria Plzen, FCInterNews, par le biais de Raffaele Caruso, a diffusé cet éditorial aujourd'hui. Nous sommes le 25 août 2022. L'Inter, dans le troisième chapeau, est tombée dans le groupe D avec le Bayern Munich et Barcelone. Le visage de Javier Zanetti, immortalisé par des caméras et devenu un mème viral en quelques instants, est celui typique de tout fan des Nerazzurri sur la surface de la terre. Encore une fois l'urne n'est pas en réellement faveur des Nerazzurri. Seulement 24 heures passent et l'Inter perd à l'Olimpico contre la Lazio. Une semaine passe et l'Inter perd Lukaku à cause d'une blessure et aussi le derby contre le Milan. Quelques jours de plus passent et l'Inter perd ses débuts en Ligue des champions contre le Bayern Munich. Nous sommes le 7 septembre, alors que Barcelone en Espagne défait le Viktoria Plzen 5-1 et marche sur la Liga. La saison ne démarre pas de la meilleure des manières et se compromet même au bout d'un mois. Il y a ceux, avant tout des vrais supporters pas les autres, qui n'ont pas accepté l'Inter avec son ADN, cet ADN merveilleusement imprévisible et fou. Après avoir facilement liquidé le match d'entraînement de Plzen en République tchèque, Barcelone arrive le 4 octobre au Meazza dans ce qui est en fait un même d'un match aller et retour à élimination directe de la Ligue des champions. Pendant ce temps, l'Inter a perdu contre l'Udinese et la Roma en championnat et, pour ne rien rater, aussi son esprit combatif, Marcelo Brozovic. Inzaghi ne fait pas confiance au tout jeune Asllani et décide donc de s'appuyer sur les qualités de Hakan Calhanoglu. Comme dans l'un des plus beaux films hollywoodiens de tous les temps, c'est le Turc qui décide du match d'une belle faute sans frais; il est parfois aussi juste de s'en souvenir, contrairement à d'autres. L'Inter remporte les trois points. Cependant, la meilleure nouvelle vient de la performance unanime de l'équipe, auteure d'une performance de sacrifice et de compacité à revoir. Jusqu'à présent, le 4 octobre représente le tournant de la saison de l'Inter qui revient gagner en championnat et sans oublier l'habitude de faire perdre quelques cheveux à ses fans. Elle arrive au Camp Nou consciente d'être à égalité avec le super Barcelone de Xavi, du moins ainsi peint par les initiés du monde entier, vous savez, ceux qu'on appelle experts. Peut-être, à vrai dire, le Barcelone de Xavi s'avère-t-il plus "bon", pour ainsi dire, en dehors du terrain. Bon à provoquer, à protester pendant une semaine, à demander l'intervention des hauts dirigeants de l'UEFA. Bref, l'exact opposé de l'histoire d'un club historique, parmi les plus grands de l'histoire du football. Car oui, Barcelone est un grand club. L'Inter d'Inzaghi, cependant, ne tombe pas dans le piège. Ils ont les idées claires et se rendent au Camp Nou pour sortir une performance à enregistrer dans le livre de l'histoire pour l'éternité. Ça se termine 3-3, beaucoup se réjouissent du point gagné qui vaut en réalité 10. Mais il y a ceux qui ont un goût amer dans la bouche à cause d'une victoire qui était entre les mains de l'Inter pendant plusieurs minutes. Il reste donc 180 minutes à jouer, dont 90 à domicile. Il y a aussi Zanetti assis dans les gradins et son visage est décidément différent de celui du 25 août. L'Inter ne s'est pas trompée et a démoli le Viktoria Plzen dans une soirée parfaite. Inzaghi n'est pas sur le banc, mais Lukaku est là pour la première fois depuis deux mois. Vous souvenez-vous de ce film hollywoodien qui était l'un des meilleurs de tous les temps ? L'Inter sort un autre chef-d'œuvre. Quatre buts au Meazza et un poker gagnant signé en 4 minutes après le retour de Big Rom. C'est une fête totale à Milan alors qu'à Barcelone la mission désespérée de Xavi à encourager Plzen depuis le Camp Nou n'a pas porté ses fruits. Dans l'après-match, tout le monde fait la fête, mais deux de plus que tous. Steven Zhang et Inzaghi. Monsieur Inzaghi l'a encore fait, pour la deuxième année consécutive l'Inter fait partie des 16 équipes les plus fortes d'Europe. Autrefois c'était normal pour une équipe comme la nôtre, maintenant nous devons nous battre pour l'être. Pour cela, les mérites et les compliments doivent être faits deux fois. Bon travail, tout le monde. Nous ne sommes que le 27 octobre, la saison est encore longue. Mais qu'est-ce que c'est bon d'être fans de l'Inter ! Traduction alex_j via FCInterNews.
  11. Javier Zanetti, qui a intercepté lors de l'événement à Alaia Bay à Sion, a parlé à Gazzetta.it. Lors de cet évènement, la collaboration entre Inter et Bradley surfboards a été présentée. Cette collaboration se focalise sur la création de planches de surf exclusives. À quel point est-ce important pour vous d'avoir des sportifs qui portent nos couleurs ? Nous pensons à Valentino Rossi et Leonardo Fioravanti. "C'est un partenariat qui donne beaucoup d'émotions, c'est un nouveau sport qui nous rejoint et c'est très important. C'est un témoignage que l'Inter veut progresser très haut. Nous avons beaucoup d'athlètes d'autres sports qui portent nos couleurs et ce partout dans le monde. C'est une chose importante car ils peuvent aussi transmettre les valeurs de notre club dans le monde." Lautaro a atteint Milito en terme de buts en Serie A. Maintenant, il semble être de plus en plus un leader de cette Inter. "Mon impression est qu'il a eu une croissance remarquable, chaque année il a beaucoup grandi. Aujourd'hui, il est une référence importante pour notre club et aussi pour l'Argentine. Il a atteint une maturité qui lui permet d'effectuer ce type de performance aussi. J'espère que ça durera de cette manière." Traduction alex_j via FCInterNews.
  12. À l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, l'Inter a participé pour donner un signal fort pour sensibiliser contre la famine dans le monde. Et ce n'est pas la première fois! Une délégation représentant le Club Nerazzurri s'est rendue au Refettorio Ambrosiano, un lieu où solidarité et art se rencontrent. Il vise également à nourrir le corps et l'esprit à travers la beauté des œuvres qu'il préserve. L'union de la cuisine, de l'art et de la solidarité définit cette initiative qui a vu la participation du vice-président Nerazzurri, Javier Zanetti, des joueurs du secteur jeunesse et des employés du Club. Il y a eu également la contribution de La Molisana, pâtes officielles de Inter, qui a fait don de plus de 1000kg de pâtes. Un geste fort, également constaté sur les réseaux sociaux par l'ancien capitaine des Nerazzurri. "À l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, comme le veut la tradition, l'Inter a pris des mesures à travers une initiative spéciale pour donner un signal fort pour sensibiliser sur la famine et le soutien à tous ceux qui meurent de faim. Nous sommes allés au Refettorio Ambrosiano, avec des joueurs du secteur jeunesse et des employés de @inter et grâce à la contribution de @pastalamolisana, pâtes officielles de l'Inter, nous avons fait don de plus de 1000 kg de pâtes." Traduction alex_j via FCInterNews et site officiel du club.
  13. Giorgio Chiellini, en lien vidéo avec Sky Sport lors de l’after match de la Champions, a fait les déclarations suivantes. Nuits des clubs italiens ? "La soirée a été belle, Naples continue de donner du spectacle pendant que l'Inter a fait quelque chose d'extraordinaire. Mardi pourtant, il y eut deux mauvais matches. Le premier est celui de la Juventus, il fut très mauvais. Le deuxième celui du Milan avec des faits très négatifs. Les deux équipes ont passé une très mauvaise nuit." Piqué pas génial ce soir. "Il n'a pas remarqué le mouvement de Barella. C'est quelque chose qu'ils font depuis l'époque de Conte avec Bastoni qui le trouve bien grâce à son coup de patte. Nicolo avait déjà fait une première mi-temps extraordinaire et quand il garde le rythme, sans s'arrêter pour un moment, il fait partie des meilleurs milieux de terrain d'Europe." Est-il difficile d’être sur le banc, comme Handanovic ? "Beaucoup. Mais si vous comprenez que vous pouvez être utile, peut-être d'une manière différente, peut-être en tant que point de référence quotidien pour vos coéquipiers, alors ça passe. L'âge doit être combattu mais aussi accepté, on peut être important même en jouant moins. Il ne faut que l'accepter et le comprendre, si Handanovic a vraiment dit certaines choses à l'équipe c'est une démonstration d'une grande maturité, une valeur ajoutée." Quel est le meilleur geste de Lautaro ? "L'attaque au but et le mouvement à l'intérieur de la surface sont incroyables. Mais aussi la capacité aérienne, la technique... C'est un joueur complet et quand il est en forme, il devient décisif. En Europe, avec quelques espaces en plus, il est souvent décisif. Bravo à l'Inter et à Zanetti, ils ont découvert un joueur extraordinaire alors qu’il n’était encore presqu’un enfant." Maintenant que Lukaku est de retour, que se passe-t-il avec l'Inter ? "Est-ce que Lautaro joue mieux avec Lukaku ou avec Dzeko ? Je ne sais pas, je suis curieux de comprendre s'il profitera de tout ça, d'avoir Lukaku à ses côtés..." Que diriez-vous à Conte ? "J'ai passé un très bon moment avec Conte, il m'a appris non seulement à détruire, mais aussi à proposer. Je l'ai vu jugé mais je sais qu'il a vécu des jours difficiles à cause de la disparition de Gian Piero Ventrone." Traduction alex_j via FCInterNews.
  14. A la suite du succès obtenu au Giuseppe Meazza, l’Inter se déplace au Nou Camp pour y défier un Fc Barcelone qui est loin d’être au top. Pour l’occasion, Lautaro Martinez s’est livré à Inter.it, à Sky Sport, à Amazon Prime et à Sport Mediaset Son interview à Inter.it Javier Zanetti a déclaré que vous pouviez devenir une référence à l’Inter pour de nombreuses années "Ce qu’a dit Zanetti est un motif de fierté car c’est une Bandiera du Club, je travaille pour donner le meilleur à l’Inter, pour aider mes équipiers et grandir quotidiennement, je cherche à faire tout cela et je le remercie pour ses déclarations. Aujourd’hui, je suis un joueur de l’Inter, c’est quelque chose que j’ai toujours voulu, je donne tout pour l’Inter." Faudra-t’ il disputer une rencontre différente de celle jouée à Milan ? "Nous proposerons ce que nous avons préparé, demain, nous devrons jouer avec la personnalité d’une grande équipe et sur le terrain, faire ce que nous avons préparé avec l’entraineur." Dybala et Di Maria se sont blessées, êtes-vous inquiet pour l’Argentine ? "Ce sont des joueurs très important pour l’Argentine, j’espère que ce n’est rien de grave et qu’ils seront tous les deux disponibles pour la Coupe du Monde." Comment vous sentez-vous ? "Je suis serein, avec le travail que j'abat je donne un coup de main à mes équipiers, dans une période en manque de résultat, je me dois de proposer quelque chose en plus pour l’équipe et c’est ce que je cherche à faire. Ce que je vis arrive à tous les attaquants, je dois rester serein car le but arrive lorsque tu t’y attends le moins." A quel ambiance dans le stade vous attendez-vous ? Un Tifo aussi fort peut-il aussi vous impressionner ? "Nous devrons réaliser notre propre match, à l’aller, l’arbitre a tout analysé et pris ses propres choix. Demain, nous ferons de notre mieux et l’arbitre fera aussi sa part de travail, comme tout le monde." Pour demain, il y aura des absences importantes : Marcelo Brozovic, Romelu Lukaku, Joaquin Correa… "Ce sont des absences importantes mais nous avons les joueurs prêts à les remplacer et à tout donner comme cela s’est vu au Meazza." Barcelone a quelques problèmes en défense… "Non, , il n’y en a pas, Araujo est un grand défenseur. Quant à nous, nous avons préparé la rencontre, demain nous mettrons tout en œuvre pour rentrer avec un résultat positif." Signeriez-vous pour un match nul ? "Non, pour la Victoire." Son interview à Sky Sport "C’est évident que gagner compte demain, il faudra réaliser un match de grande personnalité comme au Giuseppe Meazza, avec tant de cœur, de course et de détermination." Le but ? "Je suis serein, car je me donne toujours à 100% sur le terrain, parfois je marque d’autrefois non, il y a des périodes où je marque les yeux fermés et d’autres où je peux chercher à marquer dans n’importe quelle position et je n’y arrive pas. Je cherche toujours à tout mettre en balance, si je ne peux pas marquer, je viens en aide à mes équipiers qui pourront eux le faire." Son interview à Amazon Prime "Barcelone est une équipe redoutable avant tant de qualité. Ils ont fait tellement de possibilités offensives, ils peuvent changer de rôles, nous devrons être prêt à faire face à tous leurs changements et nous devrons faire ce à quoi nous nous sommes entrainés ces derniers jours." Marquer à Barcelone ? "C’était si beau, c’était mon premier but en Ligue des Champions, c’est un très beau souvenir, j’espère donner un coup de main à l’Inter." Mon absence de but ? "Parfois, on pense que l’attaquant ne vit que par les buts, mais moi je cherche à donner un coup de main à l’équipe, si je ne marque pas moi, un autre fera le job et le mien tombera lorsqu’on ne l’attendra plus. Son interview à Sport Mediaset "Nous avons obtenu une très belle victoire au match aller contre une équipe très forte qu’est Barcelone. Aujourd’hui, nous avons terminé de nous préparer à ce match et je m’attends, demain, à une rencontre extrêmement dure, et nous nous y sommes préparé : Ce sera une très belle soirée et nous devrons faire en sorte de la rendre plus belle. Nous devrons faire preuve de tant de personnalité et avec l’envie de rentrer à Milan avec un résultat." A quel point suis-je attaché à l’Inter ? "Tellement, les faits le disent : Je cherche toujours à faire de mon mieux pour ce maillot, pour les Tifosi, pour le Club. Ce qui s’est passé à Sassuolo (le brassard de Capitaine) m'a rendu si Fier, j’espère continuer comme ça." Et en parlant de beauté… Milano Today avait fait par d’un incident de la route dans lequel, hier soir, aurait été mêlé Lautaro et sa moitié: "Lautaro conduisait sa Lamborghini Huracàn avec sa petite amie Agustina Gandolfo, dans le centre-ville, quand, vers huit heures, à un feu de circulation de la Via Vincenzo Monti, il a été heurté par un Milanais." Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a du répondant la Damoiselle..: "Nous avons été tamponné par le même journaliste qui a écrit des informations non pertinentes. Tout va bien!" Grrrrr ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Josè Mourinho s’est exprimé pour la première fois depuis son retour en Italie sur son parcours professionnel et plus en particulier sur l’Inter, avec qui il est rentré dans l’Histoire du Calcio. En carrière, vous avez remporté tellement de titres européens, surtout ceux avec Porto, mais est-ce que le Triplé avec l’Inter en 2010, représente pour vous l’emprise la plus difficile de votre carrière ? "C’est impossible pour moi de choisir : Chaque victoire est spéciale, et chaque trophée est unique à sa façon." Parmi les champions qu’il a entrainé, on retrouve Javier Zanetti, qui fait partie d’une très longue liste composée notamment de Terry, Lampard, Cech, voir même de Matic qu’il a voulu fortement à la Roma. Pour le Special One, pas de place à un classement : "Je n'ai pas de joueurs que je veux avoir avec moi tout le temps. J'aime tous ceux que j'ai eus sous mes ordres, pas seulement quelques-uns". Les différences entre la Vie Romaine et la Vie Milanaise "Ces Cités sont les deux centres névralgiques de l’Italie : Milan est le moteur économique du pays tandis que la Roma est le centre du pouvoir politique, on peut aussi dire qu’elle est un musée à cœur ouvert de l’Histoire de l’Italie : Je me considère comme un chanceux d’avoir eu la possibilité de vivre dans ces deux villes." Chaque ville, en matière de football, a un cœur qui bat : Son stade. Parlez-lui du Do Dragao, de Stamford Bridge, du Giuseppe Meazza, voir même du Santiago Bernabeu, d'Old Trafford et du stade de Tottenham jusqu'au Stadio Olimpico et tous ont fait vivre des émotions intenses au Special One "Tous ces stades m’évoquent de très beaux souvenirs, de très intenses. Chacun a sa propre page importante dans ma carrière." Mou se livre enfin sur la capacité de sa Roma a rafler la mise "J’essaierai en donnant tout de moi-même, mon envie de gagner ne s’en ira jamais." Qu’il nous manque le Special One…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Javier Zanetti a parlé de Lionel Messi, révélant des choses, lors d'une chronique sur les champions publiée sur Calcio.com. Sur Léo. "J'ai eu le privilège de jouer avec Léo avec l'équipe nationale quand il a commencé sa carrière. Là, on pouvait voir que c'était un joueur qui se démarquait de tous les autres, il a fait des choses que je n'ai jamais vues faire. Génial, vitesse, super dribble, fort physiquement. On parle de l'un des meilleurs de tous les temps." Sur la comparaison avec Maradona. "Une question à laquelle il est difficile de répondre car les deux ont marqué l'histoire du football. L'un continue de le faire." Que retenez-vous de l'action de Messi lors de la demi-finale Barcelone-Inter 2010. "Je me souviens encore de l'arrêt de Julio Cesar du pied gauche. C'était l'arrêt du match, même pour la victoire en coupe. S'il avait marqué, cela aurait été très compliqué pour nous. Leo est un pur talent, il est l'essence même de football. Samuel et moi avons été avertis et si nous avions reçu un carton jaune, nous aurions raté la finale. Messi jouait dans notre pays et nous avons donc pensé 'au moins une fois, il marquera'. Heureusement, cela ne s'est pas produit, nous l'a arrêté lui et tout Barcelone." Son transfert au PSG. "Personne ne s'y attendait et ce fut un moment émouvant et triste pour les fans de Barcelone. Le nouveau défi est cependant important." Messi a réussi à réaliser son rêve de gagner la Copa America. "Je suis ravi que Messi ait remporté la Copa America, il attendait ce moment depuis très longtemps. En tant que capitaine et leader de l'équipe, il a soulevé le trophée lors d'une finale historique avec le Brésil au Maracanã, il n'aurait pas pu choisi un meilleur moment." Un message aussi pour ceux qui le critiquent. "Je n'ai jamais compris ceux qui le critiquent. Vous n'avez pas à le juger s'il gagne ou s'il perd : il est l'essence du football et sera toujours comme ça. Sa personnalité ? C'est un gars très calme, qui aime être avec la famille et les amis. Il est amusant. C'est un leader qui a grandi avec le temps et qui fait maintenant ressortir sa personnalité." Traduction lex_j via FCInter1908.
  17. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  18. Interviewé dans le cadre du MatchDay Program d’Inter-Cremonese, Matteo Darmian, s’est livré sur sa carrière de joueur: "Dans ma carrière, j’ai eu la chance de rencontrer et de partager tant d’expériences avec des personnes qui m’ont soutenu et qui m’ont fait grandir, d’anciens équipiers aux entraineurs, des amis à la Famille, tous ont toujours été à mes cotés." "Le football a toujours fait partie de ma vie, d'après-midi sur un terrain avec des amis à disputer de grands matchs. Ma détermination dans ma carrière a été l'un des ressorts qui m'a poussé à faire toujours mieux, même si le travail et l'esprit de sacrifice ont toujours été les éléments clés." "J'ai grandi dans une ville proche de Milan et c'est ma troisième année à l'Inter. Milan est une ville qui a marqué des étapes importantes de ma vie. A Turin j'ai vécu quatre années fantastiques, je suis arrivé comme un jeune garçon et grâce à la confiance de beaucoup de personnes j'ai mûri et j'ai réussi à faire des choses importantes. Ensuite, il y a eu Manchester, qui pour moi, reste une expérience très constructive." "Si je ferme les yeux et que je repense à mon enfance, l'image que j’ai est celle de l'oratoire Don Bosco de Rescaldina, où j'ai commencé à taper dans un ballon pour la première fois. Je jouais toujours au football, je passais du temps avec mes amis." "L'espoir de devenir footballeur était là et il était nourri par beaucoup de passion et l'envie de m'amuser, cela m'a poussé à poursuivre mon rêve. Pour ma part, je pense que des joueurs comme Zanetti et Maicon ont été une source d'inspiration pour de nombreux jeunes." "Mon but contre Cagliari n'est certainement pas le plus beau but que j'ai marqué, mais c'est certainement l'un des plus importants. Au Giuseppe Meazza, c’est avec ce but que nous avions fait un pas important vers la conquête du 19ème Scudetto. L'action a commencé sur la droite, Lukaku a lancé Hakimi, je suis arrivé au deuxième poteau et j'ai marqué ce but importantissime pour moi et l'équipe" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport et Sport Mediaset, Javier Zanetti a parlé du tirage au sort de la Ligue des champions et du mercato. Il a souligné que les Nerazzurri ne craignaient pas ces adversaires même si, sur le papier, c'est un groupe extrêmement difficile. "C'est une incitation à affronter ces équipes maintenant. Le Bayern est une équipe qui s'est consolidée, le Barça avec Xavi a trouvé un équilibre, on veut donner une continuité au parcours de l'an dernier. Nous n'avons aucune crainte, seulement du respect, je pense que l'Inter sera prête et préparée." "C'est un groupe difficile, compliqué, avec deux équipes qui savent très bien jouer dans cette compétition. Mais nous sommes l'Inter. Même l'année dernière avec Liverpool, nous étions à la hauteur, il faudra être au top de notre forme. La Ligue des champions est une compétition de détails, avec les meilleurs du monde. Nous sommes là." Les parallèles avec le dernier triomphe en Ligue des champions en 2010. "Oui, c'est un bon souvenir qui m'est venu à l'esprit aussi. C'est une autre histoire, le football a changé. Je dis que ce sont des équipes que nous devons affronter au sommet de notre forme car elles vous mettent en difficulté à chaque instant. On va préparer nos matches de la meilleure façon possible, on progresse et on l'a prouvé la saison dernière. Nous réessayerons cette année." Il a souligné qu'ils devaient donner Simone Inzaghi ce qu'il avait demandé. "Nous devons satisfaire la demande de l'entraîneur, il y a des alternatives que vous connaissez. C'est la dernière semaine du mercato, nous déciderons sous peu. L'important est que celui qui arrive apporte sa contribution." Traduction alex_j via Sempreinter.
  20. En effet, à présent, tout le monde est prêt à faire barrage pour éviter la vente de Milan Skriniar : Comme le révèle le Corriere Dello Sport, mais aussi la Gazzetta Dello Sport, le Vestiaire pourrait tout simplement imploser ! Pour le Corriere Dello Sport "L’entraineur né à Piacenza est conscient des difficultés du moment, dû en partie à l’arrivée en retard des internationaux, victime d’une condition athlétique encore précaire, de la volonté des adversaires affrontés et de l’insertion des nouvelles acquisitions, surtout celle de Lukaku. Si Inzaghi est satisfait des effort que le Club lui a consenti afin de lui permettre de débuter la pré-saison avec cinqs nouvelles recrues, il retient que perdre une personnalité, qu’il s’agisse de Milan Skriniar ou de Denzel Dumfries, serait considéré comme un coup terrible pour le projet est les ambitions dévoilées pour la saison : Le Staff technique veut absolument éviter un départ douloureux, à tel point que s’il est acté, celui-ci pourrait provoquer une fracture dans les rapport avec l’entraineur." La Rosea enchaine "Publiquement ou en privé, Simone Inzaghi et le Vestiaire de l’Inter ont exprimé une ferme opposition quant à la possible vente de Milan Skriniar, de plus le remplacer ne serait pas aisé vu la sphère économique dans laquelle se mouvoie les Nerazzurri: Si l’opposition du Staff Technique avec Inzaghi en première ligne est connue, celui-ci est accompagné des joueurs : En débutant du Capitaine Handanovic au joueur le moins capé : Tous ont répété que "Sans le Slovaque" qu’il n’y aura pas de "célébration" chantée." "De plus, les Tifosi sont également sensibles à la question et, il y a quelques semaines seulement, ils avaient dressé des banderoles devant le Siège. Après tout, compte tenu du leadership technique et moral reconnu par tous, l'Inter ne veut pas dire adieu au joueur "normal" qu'est Skriniar. Ce n’est pas un pion facilement remplaçable, surtout dans la situation économique dans laquelle se trouve le club". L’avis de Paolo Condò "La présaison ne me chauffe pas plus que cela d’une façon générale et, en ce moment, je sais que la défense de l'Inter est la meilleure défense du championnat italien: Nous savons que l'ombre du Mercato plane toujours sur Skriniar, mais si les choses devaient rester en l'état au 1er septembre, je resterais convaincu que l'Inter possède la meilleure défense du championnat." "L'année dernière l'Inter a perdu des points très importants en correspondance avec l'absence de Brozovic, mais cette année je crois qu'avec Asllani il n'y aura plus ce trou visible dans ce secteur, où Inzaghi avait essayé d'adapter d'autres joueurs." Le Saviez-Vous ? Des rumeurs ont fait état d’un intérêt de Liverpool pour Marcelo Brozovic, mais comme le révèle Tuttosport : Le croate est considéré comme intransférable par le Club ! Selon vous, Steven Zhang et le Suning peuvent-ils détruire la Bête qu’ils ont mis des années à construire ? Pensez-vous que la vente éventuelle de Milan Skriniar puisse provoquer une séparation "à la Conte" avec Simone Inzaghi voire un Tsunami qui n'aurait été que connu en cas de vente, jadis, de Javier Zanetti ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Notre club a eu la chance d’avoir des époques très réussies dans notre histoire qui ont apporté de l'argenterie et certains des meilleurs talents mondiaux. Il y a aussi eu des périodes de souffrance, de douleur, de disettes entre ces périodes qui n'ont fait qu'accroître les succès ; ce qui est rare est cher. Salle Richard, chroniqueur du site gentlemanultra.com qui appartient au réseau sportif de The Guardian, a donné son XI de légende. Dans son All Time Inter XI personnel, il essaie de réfléchir à l'histoire du club car c'est quelque chose qui le passionne, car il croit que l'histoire de l'Inter définit son présent. Les meilleurs moments sous des entraîneurs tels que Armando Castellazzi, Tony Cargnelli, Helenio Herrera , Giovanni Trapattoni et Jose Mourinho ont donné au club un riche héritage et des joueurs fantastiques. Il suit l'Inter depuis 1988 et au cours des 18 dernières années, il a écrit à notre sujet, filmé des documentaires, travaillé avec eux dans la presse et il présente maintenant son Inter Podcast en anglais (rassurez vous, vous pouvez mettre des sous titres en français). Il a également eu la chance d'interviewer des joueurs de trois grandes époques : années 1960, 1980 et 2000. Certains des plus célèbres sont peut-être Mario Corso et Giuseppe Bergomi. Donc, cette équipe est personnelle et prend en compte l'histoire. Il y a peut-être une version plus moderne, il en est suis sûr, moi-même également, mais l’Inter ne serait pas là sans ces joueurs qui sont de véritables légendes de l'Inter. Gardien : Walter Zenga (1978-1994) "The Spider" était l'un des plus grands gardiens de but de sa génération. Zenga est né à Milan et était un fervent fan de l'Inter. Il a joué pour les Nerazzurri pendant 23 ans et pendant cette période, il a remporté la Serie A, la Coupe UEFA à deux reprises et la Super Coupe d'Italie. Son style dramatique, showman, est la raison pour laquelle on se souvent de lui si affectueusement. Son agilité et ses bonds incroyable signifiaient qu'il arrêterait le tirs de certains des meilleurs attaquants du monde, divertissant la foule dans le processus. Arrière gauche : Giacinto Facchetti (1960-1978) Personne n'a fait plus pour définir ce que signifie être un joueur de l'Inter que Giacinto Facchetti. L'arrière gauche a joué sous Helenio Herrera dans la "Grande Inter", remportant quatre titres de Serie A, deux Coupes d'Europe, une Coppa Italia et deux Coupes Inter Continentales. Il a porté le noir et bleu 634 fois, marqué 75 buts, c'était un homme à un seul club. En 2006, l'Inter a pris la décision de retirer le célèbre numéro trois. Défenseur central : Giuseppe Bergomi (1979-1999) Si jamais vous interviewez 'Lo Zio', vous comprendrez immédiatement pourquoi il est un meneur d'hommes. Gentleman calme et charismatique, Bergomi, comme Facchetti, est un autre clubman qui a joué plus de 500 matchs de championnat pour les Nerazzurri. L'homme qu'ils appelaient «Oncle» en raison de son incroyable moustache à un jeune âge, a remporté trois Coupes UEFA ainsi qu'un titre de Serie A, une Coppa Italia et une Supercoppa Italiana. Défenseur central : Armando Picchi : (1960-1967) Capitaine de l'équipe Grande Inter sous Helenio Herrera. Vous pourriez vous arrêter là et il est déjà une légende. Picchi était un défenseur polyvalent mais est devenu l'un des grands libéros, la position de balayeur a certainement été définie par lui dans les années 1960. Il est considéré comme l'un des plus grands défenseurs que l'Italie ait jamais produit et a remporté trois titres de Serie A, deux Coupes d'Europe et deux Coupes intercontinentales. Il est décédé tragiquement d'une tumeur à 36 ans. Arrière droit : Javier Zanetti (1995-2014) 'El Capitano'. Javier Zanetti est M. Inter. Il a ramené le professionnalisme de l'ère de la Grande Inter et incarné ce que signifiait être un serviteur du club. Personne n'avait l'endurance de "El Tractor" et on se souviendra toujours de lui comme étant le capitaine ou la grande équipe du Triplete de 2010. Zanetti détient le record du plus grand nombre d'apparitions pour un joueur étranger en Serie A avec 615, il détient le record du plus grand nombre d'apparitions pour l'Inter avec 858 et il a remporté 16 distinctions majeures avec les Nerazzurri. Il était également polyvalent en jouant à l'arrière gauche, à l'arrière droit et au milieu de terrain. L’Inter a retiré de son maillot le numéro quatre par respect. Ailier gauche : Mario Corso (1957-1973) Lorsque votre surnom est "Gods Left Foot", il est facile de comprendre pourquoi Corso est classé comme l'un des plus grands joueurs à avoir jamais joué à son poste. Membre de la Grande Inter, sa technique des coups francs et centres a été la clé de cette grande équipe. Il a fait ses débuts à l'Inter à l'âge de 16 ans et a effectué 413 apparitions en remportant le même nombre de titres que Facchetti. Parfois critiqué pour ne pas courir assez, assez logique à cette époque, Corso était plutôt un joueur intelligent qui préférait placer la balle. Milieu central : Lothar Matthaus (1988-1992) Lothar Matthaus a remporté le titre de joueur mondial de l'année de la FIFA à l'Inter et, dans le même temps, Diego Maradona a déclaré qu'il était l'adversaire le plus dur contre lequel il ait jamais joué, c’est dire. Ses 40 buts en 115 matches de Serie sont survenus à un moment où l'Inter renaissait sous Giovanni Trapattoni. Il a remporté la Serie A en 1989, la Coupe UEFA en 1991 et la Supercoppa Italiana en 1989. Dommage que Lothar ne se soit pas arrêté plus longtemps à Milan. Milieu central : Sandro Mazzola (1960-1977) Être le fils de Valentino Mazzola du Grande Turino, tragiquement perdu dans la catastrophe de Superga, n'allait jamais être facile. Cependant, Mazzola est devenu un grand à son époque. En 17 ans à l'Inter (un autre homme d'un club), il a amassé 117 buts en Serie A en 417 matchs. Le milieu de terrain offensif a remporté autant d etitres que Corso et Facchetti avec la Grande Inter. Il a également eu une rivalité tristement célèbre avec Gianni Rivera de Milan. Ailier droit : Luis Suarez (1961-1970) Connu comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, il était également le plus cher du monde lorsqu'il a suivi Helenio Herrera à l'Inter depuis Barcelone. Au cours des neuf années qui ont suivi, Suarez jouera 328 fois pour les Nerazzurri marquant 55 buts. Un ailier élégant surnommé «l'architecte», il pouvait également jouer en tant que meneur de jeu et était un autre joueur très adaptable. Il a amassé sept distinctions majeures à l’Inter. Attaquant : Ronaldo (1997-2002) "Il Fenomeno" a battu le record du monde de transfert pour la deuxième fois lorsqu'il a rejoint l'Inter depuis Barcelone. Son temps a été gâché par une blessure mais en 98 matchs, il a marqué 62 buts et laissé trembler les défenses de la Serie A. L'un des plus grands attaquants de tous les temps, il est peut-être étrange qu'il n'ait remporté que la Coupe UEFA avec l'Inter qu'en 1998, bien qu'il ait disputé l'un des matchs de sa vie en finale. Il fait parti des grands joueurs n’ayant pas remporté la C1. Attaquant : Giuseppe Meazza (1927-1940 & 1946-1947) Lorsque l'Inter donne votre nom à son stade, vous savez que vous avez eu un impact et pas le moindre. Meazza a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 (et de nouveau en 1946/47) et à cette époque, il est devenu par beaucoup comme le plus grand sportif italien de tous les temps. Ses 242 buts en championnat en 365 matchs étaient un décompte et il a remporté trois Scudetti et une Coppa Italia dans le processus. Ses bouffonneries hors du terrain lui ont souvent apporté autant de publicité que ses capacités sur le terrain, mais cela ne l'a pas empêché de devenir l'un des meilleurs de tous les temps. IL y a quelques mois, j’avais publié un top 10 de l’Inter. Ce XI semble plus logique puisque tous les postes sont pris en compte. Traduction alex_j.
  22. Le nouveau milieu de terrain de l'Inter, Kristjan Asllani, a déclaré que jouer pour l'Inter est le rêve de toute une vie et qu'il a failli s'évanouir lorsqu'il a reçu un appel de Javier Zanetti, selon une information des médias italiens. Le joueur a écrit une lettre pour Cronache di Spogliatoio qui a été rapportée par FCInternews, et dans la lettre, il a parlé d'un festival auquel il va chaque année et qu'il a dû manquer cette année parce qu'il avait réalisé son rêve. "Il y a deux ans, avant le Covid, j'y étais pour la énième fois. J'adore les festivals et être serveur. Je courais en sueur en esquivant les chaises et les moustiques pour apporter de la nourriture aux villageois, aux touristes et aux personnes qui affluaient des régions voisines. "Deux ans plus tard, eh bien, j'ai dû faire l'impasse sur le festival car j'ai réalisé mon rêve de devenir joueur de l'Inter". Le jeune Albanais a ensuite évoqué le texte qu'il a reçu de la légende de l'Inter, Javier Zanetti, aujourd'hui vice-président du club, et l'effet qu'il a produit sur lui. "Quelle émotion d'avoir reçu ce message de Javier Zanetti : 'Bienvenue à l'Inter, Kristjan'. J'ai failli m'évanouir. Alors que mes meilleurs amis étaient en train de servir des tables, je me suis retrouvé dans la même pièce que Romelu Lukaku pour faire le test de stress lors de la visite médicale." "Je portais un maillot de l'Inter parce que l'Inter venait de m'acheter. J'avais pas toute ma tête cette journée, je vais être honnête : en partie parce que les projecteurs n'étaient pas sur moi." Il est un fan de l'Inter depuis presque toute sa vie et il a parlé de la victoire en finale de la Ligue des champions 2010 comme étant un élément clé de ce lien. "Le Parco Danielli et la Piazza Garibaldi sont les seuls endroits où je me sens chez moi ; en partie parce qu'en 2010, j'avais huit ans et je marchais sur la pointe des pieds autour du bar, parmi des personnes plus âgées et plus grandes que moi, en essayant de voir un morceau d'écran avec la finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich. "Cette nuit-là, j'ai réalisé que j'aimais cette équipe. On pouvait entendre les chaises frémir sur le carrelage quand Milito a pointé Van Buyten, puis on n'a plus compris. Je me souviens que quelques verres ont volé sur le sol, et je sautais, je sautais. " Ce n'était pas un secret, tout le monde le savait. J'étais un supporter de l'Inter. Même si j'ai réalisé le rêve de ma vie, celui de porter le maillot de l'Inter, les festivals de mon pays me manquent tellement." Kristjan Asllani a une ascension assez rapide puisqu'il n'a fait qu'une seule vraie saison en équipe première avec Empoli avant d'être recruté par l'Inter. Il a raconté qu'il n'y a pas si longtemps il faisait partie de la primavera et qu'aujourd'hui il va jouer à San Siro en tant que joueur de l'Inter. "En l'espace d'un an, j'ai remporté le championnat de primavera, éliminant l'Inter en demi-finale avec un but sur coup franc ; j'ai marqué mon premier but en Serie A contre l'Inter à San Siro. Et à la fin, je suis devenu Nerazzurro, même si je l'ai toujours été. "Je dormais avec le ballon sous le bras, le protégeant avec la couverture comme on le fait enfant pour se protéger des monstres de la nuit. Je rêvais que les supporters crient mon nom au moment de la signature. Il y a quelques jours, j'ai découvert que ce n'était pas un rêve. "Mon père m'a emmené pour la première fois à Milan pour voir un derby il y a de nombreuses années, nous avons gagné 2-1. Il y est retourné lorsque j'ai marqué mon premier but en Serie A, il y a quelques mois. "Ça devait être le destin, je l'attends pour mes débuts : on verra ce que je vais faire." ©Oxyred - Internazionale.fr, via sempreInter.com
  23. Javier Zanetti, lors de la présentation de son nouveau vin Malbec qui a eu lieu dans l'Azienda Humberto Canale à Buenos Aires, a été inteviewé par Bola VIP. Parmi les questions, une a porté sur Paulo Dybala Quel regard qui sent l'amour! "Dybala ? Comme l'a dit notre Administrateur-Délégué, c'est toujours une opportunité car c'est un joueur libre. Mais nous avons Lautaro Martinez, Romelu Lukaku, Joaquin Correa, Edin Dzeko et Alexis Sanchez." Petit Filou! "Nous avons commencé la pré-saison avec ces joueurs.... Cela ne veut pas dire que les choses ne peuvent pas changer, mais pour le moment, nous sommes bien comme ça." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Comme le révèle la Gazzetta dello Sport, une étape très importante a été franchie dans la négociation apparemment sans fin entre l'Inter et Paulo Dybala : le Joya a accepté le contrat proposé par les Nerazzurri. Accord total sur le salaire Et ce n'est pas un détail, car c'était l'un des deux nœuds à défaire pour célébrer le mariage. L'autre, évidemment, est la sortie d'un attaquant actuellement dans l'effectif en plus d'Alexis Sanchez et d'Andrea Pinamonti: "Antun et ses associés ont accepté les conditions proposées par Marotta il y a un mois déjà, c'est-à-dire les fameux cinq millions de base fixe et le million supplémentaire lié aux apparitions effectives du joueur, pour une part égale à 50% des matchs de la saison de l'Inter" "Il reste des détails à définir, qui cette fois sont bel et bien des détails. Ce qui compte, c'est le sens général de ce nouveau contexte : Dybala a dit oui à l'idée de lier une partie de son salaire aux performances sur le terrain. S'il avait fait cela il y a un mois, aujourd'hui il serait un joueur de l'Inter, il serait déjà en stage avec Inzaghi à Appiano. Le reste de l'histoire est connue : ralentissements sur la négociation, accélérations sur le retour de Romelu Lukaku et nous y voilà." "A présent, Dybala commence à montrer des signes d'impatience : il a choisi la destination Nerazzurra il y a des semaines, et il est quotidiennement en contact avec Marotta et Zanetti : L'harmonie n'a jamais fait défaut. C'est pourquoi il s'impatiente devant ce stand-by prolongé. La Bien-Aimée, après l'accord sur le salaire, doit conclure ses ventes pour l'amener chez elle et éviter le risque de l'insertion concrète d'autres clubs. Des insertions qui, pour l'instant, sont restées très superficielles." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. A l'occasion d'une vidéo publiée par Gli Autogol dans le Quartier Général de l'Inter, Simone Inzaghi, a parlé des personnalités les plus "vivantes" du vestiaire : "Il y en a quelques-unes, mais elles sont toutes sympathiques : "Brozovic et Barella me viennent à l'esprit, ce sont les plus "vivants"." "Le plus sérieux est Handanovic, c'est le Capitaine : il est très gentil mais il a ses propres méthodes et ses propres moments. De Vrij aussi : on passe d'un excès à l'autre. Handanovic a joué avec moi à la Lazio à ses débuts, et je marque encore quelques buts face à lui." Zanetti ? "Nous avons beaucoup besoin de lui : il a joué à tous les postes, et même maintenant, il ne s'arrête jamais." "J'emmènerais Brozovic dîner, Lukaku lui doit être en super forme, et Barella me fait dépenser beaucoup de vin". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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