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  1. C'est une révélation de Calcio&Finanza: Jindong Zhang, fondateur du Suning Group et propriétaire de l'Inter a dégringolé dans le classement des Hommes les plus riches de Chine établi par Hurun. En 2006, à la Une de Forbes! En effet, dans la "Hurun Rich List 2022", le père de Steven, qui est l'un des principal actionnaires de Suning.com continue de perdre des places: En 2019, celui-ci occupait la 15ème position et en 2020, il chutait à la 40e place, avec toutefois une richesse estimée à 15 milliards de dollars. Durant ce biennal , les difficultés économiques de Suning.com, la principale entreprise de la galaxie Suning, ont conduit Jindong Zhang à renoncer à son poste à la Direction de la société cotée à la Bourse de Shenzen, en abandonnant la majorité de ses parts, mais en restant parmi les principaux actionnaires. Dans le classement établi en 2021, Jindong perdait à nouveau 232 places, passant d'une richesse estimée à 15 milliards de dollars à une richesse estimée à 2,3 milliards de dollars, ce qui en faisait le 272ème homme le plus riche de Chine. A présent, le classement 2022, publié ces derniers jours, dévoile une nouvelle chute vertigineuse de 242 places pour pointer à la 514e position et une fortune estimée à 1,7 milliard de dollars. Le constat est simple: En l'espace de deux ans, Jindong Zhang a perd pour plus de 13 milliards d'actifs en deux ans et un peu moins de 500 places dans le classement des hommes les plus riches de Chine. Si l'on considère les données en de façon globale, en prenant an considération la ligne stricte du "Zéro Covid" et les répercussions de la guerre en Ukraine, ces deux faits majeurs ont eu raison des hommes les plus riches de Chine, qui voient leurs actifs diminuer dans un rythme des plus rapides depuis 24 ans. Seules 1. 305 personnes ont réussi à franchir le seuil des cinq milliards de yuans (environ 690 millions d'euros), soit 11% de moins que l'an dernier, et leur fortune totale s'élève à 3.500 milliards de dollars, soit une baisse de 18 % par rapport à l'an dernier. La première place, pour la seconde année consécutive, revient au roi de l'eau minérale, Zhong Shanshan, qui produit l'eau Nongfu qui est omniprésente en Chine. Celui-ci possède également le groupe de production de vaccins Beijing Wantai Biological Pharmacy Enterprise et sa fortune est estimée à 62 milliards de dollars, soit une hausse de 17% par rapport à l'année dernière, mais c'est un cas rare. En deuxième position, on retrouve Zhang Yiming, fondateur de ByteDance, qui exploite la plateforme de partage de vidéos TikTok. Mais ce dernier a vu sa fortune fondre de 28%, pour atteindre les 35 milliards de dollars. Le président du géant des batteries Catl, Zeng Yuqun monte sur le podium, à la troisième place, malgré une baisse de 28 % de sa fortune personnelle, qui s'élève désormais à 230 milliards de yuans (31,7 milliards d'euros). Les pires résultats reviennent au magnat de l'internet, qui a dominé la scène en Chine jusqu'en 2020: Le fondateur de TenCent, Pony Ma, tombe à la cinquième place, perdant 14,6 milliards de dollars. Et la situation est encore pire pour Jack Ma, neuvième dans le classement de Hurun après la crise de Pékin. Le Saviez-vous ? Au cours d'une interview accordée à Marco Barzaghi, Carlo Festa, journaliste du Sole 24 Ore, a révélé une anecdote liée à ce que la Famille Zhang pense de la volonté de Steven de conserver l'Inter : "Le gouvernement chinois ne veut plus d'investissements dans le football et Steven Zhang avance sur quelque chose qui n'est plus bien vu en Chine. Vous devez savoir que Steven avance sur une voie que ne partage pas sa Famille : Si cela ne tenait qu'à elle, l'Inter aurait été vendue depuis longtemps". Steven, Uno Di Noi! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Présent au Gran Gala del Calcio 2022, Giuseppe Marotta s’est livré à Fcinternews et à Sky Sport sur la situation entourant l’Inter Son interview à Fcinternews.it Bastoni et Lautaro ont fait comprendre que le moment de la révolte a eu lieu à l’intérieur du Vestiaire entre les joueurs, est-ce que celle-ci a été utile pour refaire tourner l’Inter ? "En réalité, c’est comme si nous venions de débuter le championnat avec un handicap invisible dont nous ne comprenions absolument pas son contenu. Ensuite, il y a eu des échanges dans le Vestiaire, comme cela arrive très régulièrement, il a fallu de l’habilité de la part de l’entraineur pour recompacter le tout et pour présenter une équipe qui, aujourd’hui, est la photocopie de celle de l’année dernière : Je suis très confiant pour la suite." Le Financial Times a fait état d’une possible vente de l’Inter, qu’avez-vous à y répondre ? "Je dirais qu’il s’agit d’une situation qui est au-delà de mes compétences : Je peux juste vous dire que la Propriété est très proche de l’équipe et qu’elle a toujours amplement respecté vis-à-vis du club ses engagements financiers. Nous sommes un club qui, au jour d’aujourd’hui, est en règles dans ses paiements et je peux juste vous dire que la Famille Zhang a versé des centaines et des centaines de millions d’euros de son propre patrimoine." Etes-vous confiant sur la prolongation de Milan Skriniar ? "Nous le sommes, ensuite, tout dépendra très clairement de ce que lui a l’intention de faire : Dans un rôle tel que le mien, je me dois d’être forcément optimiste." Et l’alternance dans les buts entre André Onana et Samir Handanovic? "Le rôle du gardien de but, pour moi, est similaire à celui des attaquants : L’entraineur a été bon pour créer une synergie entre eux : Onana joue aujourd’hui mais Handanovic est le Capitaine de l’équipe, il a démontré qu’il était un grand gardien et qu’il avait de grandes qualités humaines : Nous avons deux très grands gardiens." Les autres questions auxquels il a répondu à Sky Sport A Paris, on célèbre la soirée du Ballon d'Or et Paolo Condò a proposé un cadeau au manager de l'Inter : Prendre un joueur qui est candidat au titre et voici sa réponse : "Je prendrais aussi les perdants car ce sont des joueurs très importants mais ce sont des situations utopiques pour nous : Je ne citerai pas de noms, ils sont tous bons et le Ballon d'or devrait être attribué à l'un d'entre eux, mais je l'attribuerais ex aequo à plusieurs. Celui qui le gagnera l’emportera avec la plus petite marge. Je fermerais les yeux et en choisirais un au hasard." La période actuelle ? "Ce parcours d’amélioration doit continuer, mais le pire est passé, c’est comme-ci nous étions partis avec un handicap sans la moindre explication, les joueurs ont été brave pour s’unir dans le vestiaire et l’entraineur l’a été tout autant pour compacter le groupe et nous permettre de revoir l’équipe qui nous avait donné tant de satisfaction la saison passée." Est-ce qu’un pacte a été fait dans le vestiaire ? "Ce sont des mots durs, il manquait l’alchimie nécessaire pour gagner : Le groupe s’est réapproprié la victoire et il a fait prendre d’une grande capacité pour sortir de la crise et se reprendre d’une façon convaincante." Et la position de Simone Inzaghi ? "Nous avons conscience que nous avons à faire à un brave entraineur, un excellent professionnel, nous n’avons jamais pensé une seule seconde à le remplacer ou au fait qu’il n’aurait pas été à la hauteur. C’est normal, pour nous les dirigeants, d’avoir l’obligation de soutenir le Staff Technique dans ses activités." Skriniar? "Il faudra certainement quelques semaines pour se retrouver, je me souhaite qu’il s’agisse d’une négociation sereine car nous avons toutes les fondations pour arriver à une conclusion positive. Skriniar est un garçon très sérieux et attaché à nos couleurs, je ne peux qu’être optimistes. Je ne donne pas de pourcentage car les mariages se font à deux et de la part de Skriniar, il y a un amour répété à plusieurs reprise. Il y a un très grand respect vis-à-vis du joueur." Pensez-vous encore être en course pour le Scudetto ? "Selon moi, il sera important de bien terminer cette première partie, soit jusqu’à la trêve, en restant attaché au wagon de tête. A le reprise, il s’agira d’un nouveau championnat et si nous sommes à bonne distance, nous pourrons jouer un rôle de protagoniste." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livré sur le propriétaire de l'Inter au cours de l’évènement "Brave New Sport" organisé par Infront dont la thématique est "L’évolution de la technologie" qui a changé la physionomie du sport "Je voudrais vous faire une promesse, je suis un ancien dirigeant et j’ai débuté avec un calcio romantique composé de mécénat qui prenait à cœur le sort des clubs qu’ils géraient : C’est avec cette vision que j’ai débuté, un football qui me permet de remonter dans le temps et qui me permet de vous dire qu’à l’époque, la première innovation fut la Moviola dans les années 60. Ensuite, graduellement, nous sommes passés à la technologie avec des clubs qui ne plaçaient plus les mécénats au cœur de leurs ambitions, mais ils sont devenus des vrais modèles d’affaires avec comme concept à respecter l’innovation et la soutenabilité : Et aujourd’hui, c’est justement ce concept qui est au centre du débat. "Dans le milieu du football, il est évident que la technologie peut nous donner un coup de main : Aaujourd'hui, nous avons affaire au Var, qui n'est pas une activité technologique qui éradique les erreurs mais qui les limite. Il y a aussi la Goal Line Technology et le reste reprend tous les critères pour être compétitif : Des analyses, des algorithmes, des analyse des matchs. Nous, l’Inter, travaillons de cette façon chez nous si l'on considère notre filière d’environ 20 analystes de matchs, il y a aussi le Scouting : Dans le passé, tu pouvais aller seulement voir les matchs en direct, aujourd'hui il y a toute organisation qui peut s’installer dans un local et, via des outils technologiques, tu peux assister aux rencontres et rechercher tes futurs talents." "Et donc: Même un manager tel que moi a l'obligation de s'adapter, c'est une nécessité pour viser la durabilité, cela passe par le numérique, car il y a tellement d'innovations. Je vais d’ailleurs vous raconter une petite anecdote : Umberto Saba a décrit un but encaissé par un gardien et aujourd'hui avec ton téléphone portable, tu peux visionner ce but napolitain même si tu vas au stade de Barcelone." Quelle est la différence entre travailler pour une propriété italienne ou une propriété étrangère ? "La Juve dispose d'une même propriété depuis 100 ans, cela te crée à la base une valeur ajoutée au niveau du sens d’appartenance et d’une continuité de programmation. A l’Inter, nous avons changé trois fois de propriétaire en 8 ans : Le management en a été impacté, il y a eu de l’instabilité qui a porté à des difficultés majeur. Mais les propriétés étrangères sont les biens venu : Zhang a injecté des flux financiers notable en versant globalement 800 millions d’euros dans le club." "Outre le soutien financier, il te faut cette grande capacité pour créer une équipe gagnante en coulisses également et c’est évident que tous les processus innovants doivent être pris en compte : nous avons besoin d'installations pour améliorer les performances du footballeur, qui est devenu davantage un Athlète. Aujourd'hui, la technologie pluridisciplinaires te permet d'améliorer ses performances : des records sont battus parce que l'athlète s'entraîne différemment que par le passé." "Quand j'ai commencé, à côté du vestiaire de l'entraîneur, il y avait le cordonnier qui fixait les crampons : aujourd'hui, il y a le psychologue. Cela fait partie d'un processus évolutif qui s'est développé et qui apporte ses avantages, le tout dans le respect de l’innovation car n'oublions pas que le cœur business est le jeu qu’est le football et si nous voulons être considéré comme une entreprise de carrure mondial, nous devons garantir le spectacle." Constatez-vous une façon différente de toucher les Tifosi ? "C’est normal, nous devons comprendre plus que tout ce que veut notre Tifoso qui est notre client. Être Tifoso est comme une religion car c’est une foi qui se transmet. C’est normal que nous nous devons de faire preuve d’attention vis-à-vis des exigences des nouvelles générations: Aujourd'hui, nous devons chercher à savoir ce qu’il y a en amont car le sport n’est plus aussi attirant que par le passé, nous devons aller sur le marché d’une toute autre façon que lorsque nous étions dans les années 1990 et plus nous élargissons notre vision, plus nous devrons faire attention à l’interlocuteur auquel nous nous adressons, et là, le rôle des médias sociaux s’avère fondamental. Tout cela s'inscrit dans une évolution structurelle d’une Entreprise : Aujourd'hui leur organigramme fait deux pages, on crée des profils nouveaux différents que ceux dont nous disposions par le passé". Comment imaginez-vous le futur ? "La technologie va surement exercer un rôle important, mais nous ne devrons jamais oublier le Spectacle qui est l’essence même des affaires, nous devrons chercher à toujours valoriser cet aspect, c’est ici-même que nous en retrouverons les conséquences avec une augmentation des recettes : Je suis pour une innovation qui améliore le spectacle, qui aujourd’hui passe au second plan dans un Made In Italy perdant : J’espère que la Technologie pourra être cet outil d’innovation qui nous aidera à mieux gérer nos Aziendas." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Ce lundi 3 octobre, la rédaction de Sport Mediaset a réalisé une interview exclusive avec l’ancien Président de l’Inter, Massimo Moratti Période Négative "On peut sans l’ombre d’un doute parler de crise, mais il faut voir quel est son degré de gravité. Finalement, nous ne sommes pas si loin des autres grandes équipes, si l’Inter se reprend, elle peut rapidement retrouver les positions de tête." Inzaghi confirmé ? "En ce moment, je pense qu’il peut être confirmé : Nous sommes encore qu’au début du championnat, il n’y a eu que très peu de match. Je ne connais pas le climat à l’intérieur de l’équipe et dans le club, mais j’imagine qu’il est encore temps pour parvenir à se reprendre." Est-ce que les déboires du Club peuvent altérer la sérénité de l’équipe et de l’entraineur ? "Oui, un peu, mais cela ne peut pas être considéré comme un alibi." Serait-ce juste que la Famille Zhang reste propriétaire de l’Inter ? "En ce qui concerne la Famille Zhang, s’ils ont l’intention de continuer avec l’Inter et qu’ils en ont les moyens, je continuerai avec eux tranquillement." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Quelques minutes avant le coup d’envoi de la seconde journée de la Ligue des Champions opposant le Viktoria Plzen à l’Inter, Giuseppe Marotta s’est livré à Sport Mediaset "C’est une rencontre importante à plus d’un titre : Nous devons récolter des points et nous devons retrouver encore plus de fiabilité et de sécurité, nous en avons besoin. Les choix opérés sont logiques selon moi: Nous avons deux excellents gardiens, cela faisait tellement longtemps qu’il n’y avait plus une différence aussi minime et celui doit être une source de satisfaction. Tant de grands clubs gèrent deux portiers, l’alternance est positive et elle apportera de la sécurité à l’entraineur et à l’équipe." Les rumeurs sur la propriété ? "Comme gestionnaire de l’Aire Technique, je me concentre sur ce qui me concerne dans mon travail, ce qui se passe au-dessus de ma tête sont des situations qui sont connues depuis deux ans : La décision sera celle qui sera et devra être prise par la Famille Zhang qui a toujours respecté l’Histoire de l’Inter, et c'est pour cette raison, je suis serein." Turnover ? "L’entraineur a pris en considération la nature de l’adversaire et l’état de forme de ceux qui sont, pour moi, nos cotitulaires : Nous avons un groupe de 21 à 22 joueurs avec tellement de valeurs différentes : Et Tous doivent être digne d’endosser le maillot de l’Inter, ils doivent tous le démontrer sur le terrain." Lautaro sera-t'il absent pour l'Udinese ? "Nous ne devons pas oublier que nous avons des matchs importants comme celui-ci. Dans un groupe, il y a différentes valeurs, mais ceux qui vont sur le terrain, comme c'est le cas ce soir, doivent apporter des garanties pour ce type de match et d'adversaire bien précis." Onana se sent-il plus important que Handanovic puisqu'il joue en Ligue des champions ? "Il en va de même que dans les autres secteurs: Nous avons deux excellents gardiens de but, l'alternance est un signe positif. Les deux apportent de la sécurité, c'est bien qu'ils trouvent, tous les deux, du temps de jeu. Les grands clubs sont habitués à ces situations et nous le sommes. Je ne suis pas inquiet." Comment s'est passée la confrontation précédant le match contre le Torino ? "C'est le genre de dynamique qui se produit au cours d'une saison et dans n'importe quel club de n'importe quelle catégorie. Nous avons voulu, en tant que Club, montrer notre proximité à l'entraîneur et soutenir le Staff dans l'exercice de ses fonctions. Tout le mérite revient à l'entraîneur, cette fois-ci, je suis comme un comprimario." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C’est une information à prendre au conditionnelle : Selon Tuttosport, Suning, qui a décidé de ne pas abandonner l’Inter, aurait très récemment refusé 900 millions d’euros. "Les bruits de couloir continuent autour de la propriété de l’Inter : Ces dernières semaines, Suning a rejeté une offre d'achat du club pour un montant de 900 millions, soit une somme considérée comme inférieur au milliard d’euros demandé par la Famille Zhang. D’éventuels développements pourraient avoir lieu dans les mois à venir. La source intéressée serait américaine, comme celle de la majorité des Entreprises ou des Fonds Financiers qui reprennent le contrôle des différents clubs italiens, comme l’est dernièrement l’Atalanta." "Ces 900 millions seraient la seconde proposition d'achat de l'Inter refusée après celle du fonds anglais Bc Partners, il y a un an. En effet, il n’est pas impossible d’inclure de façon sur dans cette liste le Fonds souverain du Royaume D’Arabie-Saoudite Pif. Selon certaines sources, les propriétaires actuels de Newcastle avaient négocié pour s’offrir l'Inter jusqu'à la mi-septembre, avant de se tourner vers la Premier League suite à l’absence d’un accord global avec Suning. D’autres sources font été que l’intérêt de Pif n’avait jamais été réellement concret." "La certitude est que la Famille Zhang souhaite conserver sa majorité d’actions dans l’Inter, comme l’a déjà confirmé par le passé, l’Administrateur-Délégué Corporate Alessandro Antonello". Quelles sont les perspectives de croissance autonome de l’Inter ? "Après avoir conclu la renégociation de sa dette obligataire, les investisseurs ont été rassurés sur le fait que le club Nerazzurro dispose de suffisamment de liquidités pour tenir jusqu'à la fin de la saison prochaine. Une assurance qui n’était pas escomptée vu que l'Inter avait eu du mal à payer les salaires de ses joueurs lors de la saison 2020-21. Mais disposer de liquidités est le strict minimum, car cela ne peut pas devenir un pilier sur lequel fonder une projection à moyen et long terme." "La vision ne peut d'ailleurs pas être trop éloignée, vu qu’en mai 2024 expire le délai de remboursement du prêt de 275 millions octroyé par le fonds californien Oaktree. Et il n'est pas concevable de songer à une reprise d’une sponsorisation en provenance de la Chine comme ce fut le cas lors du premier triennal de la gestion de Suning." Selon vous, si une offre d’un milliard d’euros est déposée sur la table, Suning vendra-t’il l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. C’est ce qu’annonce la Gazzetta Dello Sport dont l’article a été synthétisé par nos confères de Fcinter1908.it: "Chelsea semble être parti voir ailleurs, mais en France, il se dit que le Paris-Saint-Germain va se présenter avec une offre revue à la hausse et que le Club Nerazzurro n'exclut pas une telle possibilité : Certains intermédiaires auraient déjà averti l’Inter de l'éventualité d'une nouvelle percée française." Comment la Propriété agira-t ’elle devant une offre qui sera sans doute inférieure aux 70 millions d’euros demandés ? "Une somme fixée par la Direction Nerazzurra qui était déjà inférieure aux 80 millions d’euros du début du mois de juin. Car si la Loi du Mercato reste universelle, tous sont conscient que l’Inter reste un terrain de jeu qui peu faire l’objet d’une attaque dans les jours à suivre même si des réflexions concernent aussi le Vestiaire car ce n’est pas la meilleure façon pour aborder le début du championnat." "L'Inter, d’ici au 30 juin 2023, doit présenter un solde négatif rabotée d’au moins 70 millions d’euros et si Skriniar ne part pas, un plan B sera mis en place : Celui-ci consiste à vendre Casadei et Pinamonti. La Direction est d’ailleurs prête à se lancer, mais une fois les (40) millions provenant des deux cessions "mineures" perçues, Marotta et Ausilio demanderont au propriétaire de réinvestir au moins une petite partie de la somme. Une sorte d'extra budget non planifié, qui n'existe d'ailleurs pas aujourd'hui." "Ce que Zhang répondra, nulle ne le sait, pas même la Direction. En cas de réponse négative, l'Inter cherchera à recruter un joueur déjà en fin de contrat ou à parvenir à un recruter un joueur via un prêt gratuit : Le premier nom qui vient en tête est celui d’Acerbi, un joueur que la Lazio doit nécessairement placer sur le mercato d’ici à la fin de cette session estivale." "La Rosea confirme enfin que Japhet Tanganga n’est pas pris en considération tandis que Manuel Akanji quittera le Borussia Dortmund, car il ne souhaite pas y renouveler son contrat. Celui-ci expire au 30 juin 2023 et le club allemand qui estime le joueur à 20 millions d’euros, serait disposé à le vendre pour la moitié de cette somme." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Jindong Zhang Présentation du Groupe: Le Suning Commerce Group, est coté à la Bourse de Shenzhen depuis 2004. Ce groupe chinois est un colosse qui s'occupe de la vente de matériel électronique et d'électro-ménager. Le SCG dispose de 1.700 magasins dans plus de 700 cités entre la Chine, le Japon et Hong-Kong Informations administratives: Suning Commerce Group Co., Ltd. Fondé en: 1996 Fondateur: Zhang Jindong Quartier Général: Nanjing, Jiangsu, Chine Clientèle visée: Population Mondiale Propriétaire: Zhang Jindong & Liu Xiaomeng (investisseur) Revenus: US$ 16.24 billion (2012) Bénéfice Net (en 2012): US$ 442 million (2012) succursale: Suning Commerce R&D Center USA Sites Web: Suning Group Commerce & Suning E-Commerce Le Président du Groupe et le Propriétaire de l'Inter Le Président du Suning Group Commerce et également depuis ce 06 juin 2016, le Propriétaire de l'Internazionale FC Milano s'appelle Zhang Jindong. Il est né en 1963 et est Diplômé en Littérature Chinoise. Il est devenu entrepreneur avant ses 30 ans avec son frère Guiping Il s'agit du 28ème homme le plus riche de Chine et le 403ème au niveau mondial selon Forbes. Sa fortune personnelle est de $ 4,1 milliards. Il est en affaires avec Alibaba qui détient 20 % de Suning Il y aura une collaboration importante entre l'Inter et le Jiangsu, autre club racheté en décembre par le SCG Pour rappel: En Janvier, la SCG avait déboursé 78 millions d'euros pour Ramires et Alex Teixeira
  9. C’est une révélation de Calcio&Finanza qui relaye la Repubblica qui s’est attardée à la thématique suivante : Combien les clubs ont-ils coûté à leurs propriétaire entre 2011 et 2021 ? Capolista ! Ce qui est certain, c'est qu'aucun club européen n'a coûté plus cher à ses propriétaires que l'Inter. En une décennie, Massimo Moratti, Erick Thohir et la Famille Zhang ont sorti un total de 997 millions d'euros, soit une moyenne de cent millions par saison, par le biais d'augmentations de capitaux, de paiements de capitaux et de prêts. Voici le Top 10 arrêté à la saison 2020/2021 Si l’Inter est en tête, elle est collée par le Milan Ac, comme le prouve la base de donnée de Swiss Ramble sur laquelle le quotidien s’est basé : Le Milan culmine à 915 millions d’euros. On retrouve à la troisième place un club de Premier League : Le Chelsea de Roman Abramovich et ses quelques 791 millions d’euros. La Juve est à la 7ème position avec 417 millions d’euros, dépassée étonnement par Everton et ses 506 millions d’euros. Touetois, si l'enquête aurait pris en compte la saison 2021/22, les Bianconeri se retrouverait devant le Milan, vu qu’Exor et ses partenaires ont injecté 400 millions d’euros pour une nouvelle augmentation de capital. A noter que pour l’Italie, Les trois clubs dont la propriété a été la plus dépensière ont tous remporté la Serie A au cours de la décennie en question. En remontant jusqu'en 1992, cette Streak n’a été interrompue que par la Lazio et la Roma. Dans l'ère Zhang, soit entre 2015/16 et 2020/21, la propriété a également injecté 553 millions d'euros dans les caisses, presque toujours avec des prêts d'actionnaires. C'est bien plus que la somme dépensée par Moratti (175 millions d'euros) et Thohir (275 millions d'euros) au cours des cinq années précédentes. Pour Milan, le rebond a eu lieu en 2018 avec l’arrivée du Fonds Eliott aux commandes, lui qui a injecté 658,8 millions d'euros en quatre saisons. Il faut souligner que ce rapport ne tient pas compte de l'endettement des clubs, ni des montants dépensés pour acheter des actions, mais uniquement de l'argent dépensé pour couvrir les pertes, qui ont été énormes dans le football italien. Au cours de la décennie étudiée, l'Inter a d’ailleurs toujours clôturé ses bilans dans le rouge, brûlant 762 millions d'euros. La seule saison positive remonte à la saison 2013/14, grâce à un revenu extraordinaire de 139 millions d'euros correspondant à la "plus-value des cessions des droits télés", des sponsors et de la marque à Inter Media and Communication S.r.l.. Tous les bilans étaient également dans le rouge pour le Milan, avec des pertes totales plus importantes que l’Inter en dix ans : 872 millions d'euros. Pour la Juve, qui avait réussi à maintenir ses comptes en ordre de 2014 à 2017, les ennuis ont commencé en 2018. En une décennie, au total, elle a perdu 381 millions d'euros. Pour tous les clubs, la pire année est 2020/21, en raison du Covid. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Investcorp et Ares Capital sont de retour. Selon ce que révèle Calcio&Finanza et La Repubblica, les deux fonds d’investissements dont les sièges sont respectivement au Bahreïn et aux Etats-Unis, misent à nouveau sur la Serie A depuis avoir visé le Milan. Dans la ligne de mire des deux sociétés, on retrouverait l’Inter du Suning grâce à la valeur de la Marque et ses projections de développements, stade inclus : L’hypothèse coïnciderait avec le voyage à New-York d’une délégation de l’Inter, en fin mai à l’occasion du Gala Della Serie A qui s’est déroulé au Metropolitan Museum. Le Chef de file de la délégation était nul autre qu'Alessandro Antonello, accompagné d’autres dirigeants tels que Luca Danovaro qui gère les recettes du Club et Barbara Biggi, La Directrice Global Marketing & Partnership, sans oublier un représentant de la Goldman Sachs. Comme le rapporte la Repubblica , durant cet évènement, un membre du groupe aurait répondu à une demande : "Qui ne s’offre pas le Milan, s’offrira l’Inter." Il pourrait bien sûr s’agir d’une simple parole en l’air. Mais il y a lieu également de considérer la réponse d’ Investcorp qui au lieu de démentir a répondu "No comment from us" soit "Pas de commentaire de notre part." Selon Wall Street, l’Italie est considérée comme un marché très attractif pour de très nombreux investisseurs internationaux, une destination appréciée pour faire fructifier ses propres recettes accumulées dans les Holdings, comme le prouve les nombreux propriétaires étrangers qui se sont installés en Serie A et Serie B. Ce n'est pas seulement l’Inter qui est en jeu. De nombreux autres clubs, en passant de la Sampdoria à la Fiorentina esans oublier Naples, sont suivis de près. Vrai ou faux ? Marco Bellinazzo s’est livré à Radio 24 dans le cadre de l’émission "Tutti Convocati": "A mon niveau, je ne suis pas surpris car les fonds américains ont levé environ vingt milliards ces dernières années pour investir dans le sport business et beaucoup d'entre eux se sont déjà placés, et parmi eux, beaucoup dans le football européen. Le marché américain s'intéresse beaucoup au Calcio, il suffit de penser à la Sampdoria. Nous sommes au stade où l'expansion américaine est plus forte face au recul chinois. Mais je dirais que l’Inter est déjà avec Oaktree et qu’elle n’a pas besoin d'un autre fonds". Selon Carlo Festa, célèbre journaliste du Sole 24 Ore s'est livré sur Twitter : "Des cercles proches d'Investcorp me disent qu'ils ne regardent pas l'Inter". Et pour Giovanni Capuano : "Je crois qu'il est crédible que dans le monde de la Finance un tel raisonnement ait lieu, mais il faut rappeler que les Zhang ont clairement déclaré à aux différents journalistes et aux employés qu'ils n'ont aucune intention de mettre fin à leur histoire avec l'Inter: Aujourd'hui, par rapport à il y a un an, la situation est différente." "Entre les opérations qui ont permis de récupérer des liquidités sur le marché et celle avec Oaktree, qui a permis de dispose de fonds, dont seule une petite partie a été utilisée, il n’y a pas ce besoin immédiat, dans l'année et demie à venir de changer de propriété. Et c'est exactement ce que voulait la Famille Zhang: Gagner du temps pour continuer ou négocier les meilleures conditions de sortie possibles". Lorsque l’on sait que par le passé Suning voulait en premier lieu le Milan avant l’Inter, vers un Bis-Repetita ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Gifler historiquement la Juventus, qui plus est en Finale d’une compétition n’a pas de prix. Si l’ambition de l’Inter est de donner du fil à retordre et une pression maximale sur l’Ac Milan, ces deux derniers jours ont été marqué par la célébration de la 8ème Coupe d’Italie Et parmi les protagonistes de la fête on retrouve, avec une agréable surprise, le Président Steven Zhang : Dans le vestiaire Nerazzurro, il a passé un appel vidéo émouvant à son père, Jindong, avec la Coupe. "Durant cette nuit romaine, après avoir regagné les vestiaires avec l’équipe et de très nombreuses célébrations, Steven, la Coupe dans les bras et devant les joueurs, a pris le téléphone et a lancé un appel vidéo en direction de la Chine, le destinataire était nul autre que son Père : Jindong Zhang, le propriétaire de l’Inter, mais tout le monde à Appiano l’appelle "Président." "Les rôles se sont alors mélangés entre la discussion d’un fils et d’un père qui partage un grand succès professionnel, mais aussi celui d’un Chef d’Entreprise qui fait face au Numéro Un dans l’absolu : Moment de partage et de vive émotion, une joie débridée, admirée par quasi tout le monde, même ceux qui ont été totalement submergés par les confettis, les baisers, les embrassades et le champagne pendant une heure et demie" Ont-il fini par un Saké ?! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Walter Sabatini, l’ancien homme fort de l’Inter s’est trouvé un nouveau point de chute à Salerne. Celui-ci s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur l’adversaire du jour : l’Inter Championne d’Italie Pour quelle raison la Salernitana pourrait se sauver ? "Car c’est un groupe de joueur qui devient, à présent, une équipe. Nous avons déjà été souvent défini comme relégable, nous le sommes à 93%." Qu’avez-vous dit à Ribery suite à son accident ? "Après avoir vu le véhicule, je lui ai juste dit : Content que tu ne sois pas mort. C’est un être humain extraordinaire, il aide ses équipiers, il se donne avec ténacité malgré le vécu de sa carrière." Que représente Edin Dzeko pour vous ? "C’est l’harmonie en mouvement du football. Je félicite l’Inter de l’avoir pris." Et l’Inter ? "C’est un rêve que j’ai caressé mais j’ai pris la mauvaise porte d’entrée : J’avais accepté le fait de rester tout en étant écarté de l’organigramme et je n’aurai jamais dû le faire. Tu ne rejoins pas l’Inter comme un fantôme: Il faut donner des coups de coude à table et faire les choses avec fermeté. Je conserve un profond regret car je ne m’étais pas mis en condition de faire le meilleur de moi-même. Après avoir quitté Rome, aucun autre club n’aurait pas pu autant m’enthousiasmer." Quel est le joueur de l’Inter actuel, que vous considérez comme le vôtre ? "J’ai beaucoup de responsabilité sur Bastoni. J’étais fortement intégré à l’opération." L’Inter est sur Scamacca et Frattesi, vous les avez connu à Rome... "Le départ de Scamacca m'a déçu, attristé, j'avais tout fait pour qu'il reste. Je lui avais fait la promesse de l’intégrer de suite en équipe-première et je l’aurais fait." Frattesi? "Je l’ai convoqué lorsqu’il était encore dans en Allievi. Je lui avais dit : "Si tu ne parviens pas à percer en Serie A, je viens te chercher et je te cognerai." Ricky Massara m’avait pris la tête pour les recruter lui et Antonucci. Frattesi est le prototype du milieu de terrain moderne : Si j’étais encore à l’Inter maintenant, je le prendrai immédiatement. Mais je suis ici à Salerne et j’ai quelqu’un de similaire : Ederson". Qui était Simone Inzaghi, avec-vous comme dirigeant ? "Un emmerdeur comme je n’en ai jamais vu. Il avait une très grande capacité pour analyser les situations, il les communiquait à ses équipiers même s’il ne savait pas encore les mettre en pratique. Puis, une étincelle s’est allumée ,et je me suis demandé s’il était apte à devenir entraîneur." Etes-vous surpris par la période que traverse l’Inter ? "Il me semble qu’elle a fléchi physiquement, mais je reste très méfiant, je m’attends à une Inter agressive." Vous êtes l’un des rare à avoir pu dialoguer avec Jindong Zhang, comment le décririez-vous ? "Ce n’est pas un humain, c’est un demi-dieu. Je me souviens de repas opulent chez lui, moi avec lui et Fabio Capello. Une fois, nous étions aussi à table avec Lippi. Jindong revenait de l’étage pour saluer Marcelo telle une divinité sur terre. On ne le voyait jamais, c’était comme personnalité mythologique". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. "S’offrir l’Inter n’est pas notre plan, mais qui sait…" Cette phrase a été prononcée par Alejandro Cano, le Managing Director d'Oaktree Global Opportunities, en regard à une possible reprise de l’Inter, par le fond américain, en qualité de nouveau propriétaire. Comme le révèle le Corriere Dello Sport: "Suning a obtenu un prêt qu’il devra rembourser en 2024 au fonds californien et tout va dépendre de la capacité, au terme du triennal, du Colosse de Nankin de parvenir à rembourser cette somme et des intérêts y afférents. Si cela ne s’avère pas possible et comme Eliott s’est offert le Milan de Yonghong Li, Oaktree aussi pourrait s’offrir l’Inter des Zhang, une hypothèse qui actuellement parait peu probable, mais comme l’a dit Cano…. Qui sait !" "Ce qui est sûr, c’est que Suning serait bien heureux de trouver un partenaire minoritaire capable de reprendre les actions de la LionRock. Si le sujet est désormais moins médiatisé qu'il y a quelques mois, Goldman Sachs continue à chercher le bon investisseur." En attendant, Oaktree est satisfait du choix qu'il a opéré : "Nous sommes entrés dans ce sport de la bonne manière, car il a des marges de croissance." Pour la Gazzetta Dello Sport, derrière tout cela se retrouve la demande de l’Inter de rediscuter du taux d’intérêt lié aux 275 millions d’euros. Analyse plus approfondie de Calcio&Finanza "Nous avons cherché des situations, où il nous est possible de prouver notre valeur et offrir des solutions sur mesure à l'autre partie. L'Inter est un club de premier plan pour les suiveurs dans le monde, c'était une opportunité: Soutenir un club et nous l'avons fait." "Nous regardons l'industrie en général, nous pensons que c'est intéressant. Lorsque vous regardez la NBA ou la NFL, les multiples que vous y voyez sont deux fois plus élevés que ceux des meilleurs clubs de football européens, ce n'est pas une coïncidence si tant d'entrepreneurs américains investissent dans le football européen. Structurellement parlant, par exemple, il n'y a pas de relégation ou de plafond salarial. Pour le football, il y a plus de place pour un système plus durable et une structure qui permet une meilleure gestion du capital" Le nouveau stade "Je pense que le football, d'une façon général doit s'adapter, d'un point de vue du numérique mais aussi en offrant une expérience très positive à l'intérieur du stade. C'est un élément précieux pour une équipe comme l'Inter, un club qui mérite un stade du XXIe siècle. Le monde change et le football ne peut pas rater ce train". Selon vous, Suning va-t-il être capable de sauver l’Inter ou passera-t ’on sous pavillon américain ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une révélation d’Il Giornale: "Suning ne compte pas quitter l'Inter, bien au contraire, il double la mise!" "Au-delà des rumeurs, ponctuellement démenties, d’une cession du club Nerazzurro, la certitude est que la Famille Zhang s’attèle à ouvrir un cycle appelé à durer dans le temps. En ce sens, les dernières interventions du Mercato de l’Inter trouvent tout leur sens à commencer par le renouvellement de l’intégralité de la Direction jusqu’au 30 juin 2025, soit Giuseppe Marotta, Alessandro Antonello, Dario Baccin et Roberto Samaden : C’est la première étape : Blinder les joyaux de l’équipe." "En début mars, est attendue la signature de Marcelo Brozovic, pour le meneur de jeu, un salaire de 6,5 millions d’euros plus bonus courant jusqu’en juin 2026 est proposé. Au printemps, ce sera le tour de Samir Handanovic (30 juin 2023 avec option) et d’Ivan Perisic (30 juin 2024), les négociations sont en phase très avancées et sont sur le point d’être finalisées.Constat similaire pour Milan Skriniar qui, en fin de saison, prolongera l’histoire qui le lie à l’Inter jusqu’au 30 juin 2026 pour un salaire de 4,5 millions d’euros plus bonus." "Toutes ses manœuvres démontrent que Suning se confirme au plus haut niveau, en conservant la majorité des actions, même si l’arrivée d’un actionnaire minoritaire en provenance des Etats-Unis n’est pas à exclure......" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Si l’Inter a surpris tout le monde en s’offrant les services de Robin Gosens, la Direction Interiste travaille également en parallèle sur la prolongation des contrats de ses joueurs fondamentaux. Analyse de la situation par la Gazzetta Dello Sport “Robin Gosens est le second coup futuriste mis sur pied par le duo Giuseppe Marotta-Piero Ausilio. Le premier était André Onana, qui dans l’idée du club sera aux côtés de Samir Handanovic, pour ce dernier un renouvellement de son contrat arrivant à échéance, lui sera soumis en février. Il est également prévu d’officialiser, à la fin de cette session de mercato, ou après le Derby, Marcelo Brozovic : L’accord a été trouvé : Six millions d’euros plus des bonus qui lui permettront d’atteindre sept millions d’euros jusqu’au 30 juin 2026." "Le prochain renouvellement est lié à Milan Skriniar, mais il faudra faire preuve de sérénité car le secteur défensif pourrait changer de visage la saison prochaine : L’international slovaque plait à la moitié de l’Europe, et il n’y a aucune certitude absolue sur la permanence de Stefan De Vrij. La différence, comme d'habitude, sera les offres entrantes. En fin de compte, même cette saison, l'Inter a montré être capable de renoncer à certains de ses joueurs vedettes. La réponse à cette problématique est la programmation." Selon Il Giornale, "les négociations vont battre leur plein dans les prochains mois pour Milan Skriniar : D'ici début avril, l'Inter compte renouveler le contrat de Skriniar (qui expire en 2023) jusqu'en 2026 avec un ajustement du salaire à 4,5 millions par saison." Reste donc à voir si l’offre sera suffisamment convaincante et quel sera le ressenti du joueur. Retour sur la Rosea pour Ivan Perisic, dont la situation est étroitement liée à l’arrivée de Robin Gosens, la situation est un peu différente: "Ivan perçoit 5 millions nets par saison et voudrait voir sa rémunération "s’améliorer", alors que l’Inter a déjà commencé le programme de réduction de ses coûts, conformément à la demande de la Famille Zhang l'été dernier. Il est difficile de comprendre maintenant si Perisic est prêt à un éventuel retour en arrière pour rester à l’Inter, en, épousant la nouvelle politique dictée par la propriété." "Les intentions de la direction n'ont certainement pas changé et l'Inter est prête à rencontrer le joueur et ses agents en février, lorsque le mercato sera terminé, pour essayer de débloquer la situation et présenter une nouvelle offre de renouvellement du contrat, qui pourrait être de deux ou trois ans supplémentaires, mais à quatre millions par saison. C’est aussi pour cette raison que l’arrivée de Robin Gosens est considéré comme stratégique à tous points de vue: Désormais, l'Inter ne se sent plus à découvert à ce poste, en venant d’enrôler tout simplement le défenseur et ailier gauche le plus décisif en termes de buts depuis 2013 en Serie A, avec 25 buts." Comment voyez-vous l’avenir de nos joyaux se profiler ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Si pour Simone Inzaghi, sa prolongation devrait arriver très prochainement, avant lui, on retrouvera la prolongation de l’ensemble de la Direction Nerazzurra : Les accords déjà conclus seront formalisés! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La propriété manœuvre sous le signe de la continuité et il n’y a aucun motif valable pour toucher au Management qui a remporté le Scudetto et qui est à la poursuite de la Seconde Etoile. Les renouvellements de Giuseppe Marotta, Alessandro Antonello, Piero Ausilio, Dario Baccin et Roberto Samaden ont déjà obtenu l’aval des Zhang: A présent, il suffit juste de formaliser les accords, et en pratique, de parapher les contrats pour passer d’une péremption de juin 2021 à une nouvelle échéance : Juin 2024." "Finalement, le modèle est confirmé gagnant : Marotta en personne est intervenu aux côtés de Simone Inzaghi pour souligner les résultats sportif et souligner l’engagement de la propriété. Antonello a retracé les différentes étapes qui ont porté aux succès et tout en définissant les objectifs futurs." Validez-vous l'ensemble de ces prolongations ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. En effet, l’Inter de Suning doit-elle se préparer à accueillir, positivement ou pas, l’information relayée par Marco Barzaghi, journaliste à Sport Mediaset ? En effet selon ce dernier le propriétaire de Suning et de l’Inter est en passe de monter en grade au sein du Gouvernement chinois: "Attention, il pourrait y avoir des nouveautés importantes en provenance de la Chine où il se dit que Jindong Zhang est en course pour le poste de Ministre de l’Economie." "Cela pourrait tout changer et donner plus de pouvoir à la Famille Zhang, et très certainement en Chine. Il faudra également, comme cela semble se présager, voir si le Président Xi Jinping va desserrer son emprise sur les investissements destiné à l’étranger." Si Suning a de nouveau la liberté d’investir à l’étranger, accepteriez-vous qu’il reste aux commandes de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, si la Famille Zhang a confirmé son intention de rester à la tête du Club, et si Steven Zhang était connecté par visioconférence lors de l'Assemblée Générale de ce 28 octobre 2021 depuis Nankin, le Fils de Jindong va faire le déplacement jusqu’en Italie pour prolonger sa Direction "Le Président va revenir en Italie entre fin décembre et le début du mois de janvier. Il fera immédiatement usage de son stylo pour signer les prolongations triennal de l’intégralité de sa direction, une prolongation déjà décidé depuis des mois. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard de voir les Administrateurs-Délégués Corporate et Sport, Alessandro Antonello et Giuseppe Marotta, être reconfirmé au sein d’un Conseil d’Administration qui sera reconduit dans son intégralité jusqu’en juin 2024." "Pour résumer, les affaires continues et aucun changement de propriétaire n’est prévu à l’horizon, malgré le fait que Suning ait mis en gage ses actions interistes dans le cadre de l’octroi du prêt des 275 millions d’euros en provenance du fond d’investissement américain Oaktree." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, après avoir acheté Newcastle, est-ce que le Sheikh Bin Salman reste toujours intéressé par l’Inter ? La réponse à cette question est arrivée dans le courant de ces dernières heures! Révélation de TuttoMercato Web "Le Fond d’investissement PIF n’a pas abandonné l’idée de s’offrir l’Inter. Encore mieux, les dernières indiscrétions qui font état d’un accord qui serait dans sa dernière ligne droite ont été confirmées : L’objectif est de procéder à l’acquisition d’ici à la fin de l’année." "Bien évidemment, il y a des cabinets spécialisés qui étudient en détail les comptes d'Inter et se concentrent sur les étapes d'une éventuelle vente. Selon les rumeurs, également relayées par le Monde de la finance, l'accord conclu serait très proche du chiffre initialement demandé par Zhang, soit environ un milliard d'euros. On attend seulement des confirmations ou des démentis. Mais si ces rumeurs n'avaient pas de fondement, les démentis officiels seraient déjà arrivés." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Une Inter “Da” Scudetto, le Suning.....Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert au Corriere Dello Sport et au Corriere Della Sera. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter l’intégralité de ses déclarations Vous êtes l’Administrateur Délégué de l’Inter, êtes-vous inquiet par la situation financière du club ? "Notre condition est similaire à celle des autres clubs, nous payons régulièrement les salaires, même ceux du dernier mois de septembre. La contraction financière est liée au manque à gagner à cause du Covid. Notre actionnaire a investi un milliard d’euros en cinq ans, éthiquement, ce n’est pas soutenable." La Famille Zhang cherche-t ’elle des financements ou un nouvel acquéreur pour l’Inter ? Quel est le projet ? "Nous sommes sorti du tunnel, il y a de la stabilité: L‘argent donne de la tranquillité d’esprit: Zhang est passionné, le Président a répété à plusieurs reprises son propre engagement à long terme dans l’Inter." Vous aviez Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. A présent, ils évoluent ailleurs..... "J’ai vendu Lukaku pour 115 millions d’euros et je l’ai remplacé par Edin Dzeko gratuitement : Sur le terrain, il n’y a pas un tel écart : Lukaku est parti pour aller percevoir le double de son salaire, une somme qui, en Italie, ne peut pas exister. En 2000, la Serie A avait le chiffre d’affaires le plus élevé de toutes les Ligues, en 20 ans, nous sommes devenus un périphérique." Que fera l’Inter en cas d’offres importantes pour les meilleurs joueurs ? "La volonté du joueur est déterminante: Comme Manager, je ne suis pas inquiet par la vente, mais par la bonne acquisition : Aucun club en Italie ne peut garantir un salaire trop important à un joueur." Comment se comportera l’Inter sur le Mercato ? "Il n’est plus possible de consentir des investissements importants: Aujourd’hui, il ne serait plus possible de s’offrir un Lukaku à 75 millions d’euros. Mais je ne peux pas me contenter de cela, j’ai besoin de cibler des investissement contenus." Comment êtes-vous resté avec Antonio Conte ? "Nous ne sommes pas en conflit, c’est une situation délicate, il devrait être présent ici pour en discuter tous ensemble." Est-ce une Inter Da Scudetto ? "Oui, nous ne devons pas nous laisser bercer par des illusions, mais l’ambition fait partie intégrante du club. Il est trop rapide de faire un bilan après huit journées, tout le monde peut le joueur : L’objectif reste de se qualifier en Ligue des Champions." Après huit journée, sur quoi faudrait-il intervenir selon vous ? "Inzaghi fait du très bon boulot, il faut lui laisser de temps de connaitre le Phénomène Inter : Certains buts encaissés étaient évitables, c’est le point à améliorer." Ou en sommes-nous dans les prolongations de Nicolò Barella, de Lautaro Martinez et de Marcelo Brozovic ? "Pour Barella et Lautaro, nous nous dirigeons vers une gratification et une prolongation du contrat, nous en sommes proche. Pour Brozovic par contre, il est en fin de contrat, il faudra donc un peu plus de temps, mais je suis confiant." La Ligue des Champions est-elle maudite ? Passerez-vous la phase de groupe ? "Il y a des clubs plus expérimenté, mais l’équipe a pris l’habitude de gagner et de jouer certaines compétitions. Nous montons en tour, ce qui n’était pas le cas avant : L’objectif est de nous qualifier." La santé du sport le plus populaire au monde dépend en grande partie des décisions futures des gouvernements… "A l’étranger, il existe des Ministères pour le sport: Ici, en Italie, il n’est pas considéré comme pertinent pour l’économie du pays : Le Covid a provoqué une perte de 1,2 milliards à la Serie A. Nous ne nous sommes pas tournés vers le gouvernement pour obtenir une aide, mais pour obtenir un report d'impôt. On nous refuse toute aide." Quels seraient les trois impératifs pour se relever ? " Valoriser les ressources personnelles, contenir les coûts et augmenter les structures. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte, il vaut mieux prôner la valeur de la compétence. Il fut un temps où les présidents étaient appelés des "riches fous". Il n'y en a plus, le mécénat est mort. Nous avons besoin de propriétaires compétents, de stabilité et de continuité. Même au détriment des résultats sportifs." Est-ce cette histoire financière qui se trouve derrière l’origine de la Super League ? "La Super League est un cri d'alarme, de désespoir, de la part de certains clubs ayant un objectif compétitif fort. Le modèle organisationnel doit être revu." Quel sera le football de l’avenir ? 'La Ligue des Champions, en 2024 va augmenter de 100 matchs. La FIFA veut une coupe du Monde tous les deux ans. Mais qu’en est-il de la santé des clubs ? Si on te prend un joueur durant deux mois, pourquoi devrais-je moi le payer ? Je suis contre une Coupe du Monde biennale. Cela reviendrait à limiter les activités des clubs et à augmenter l’usure et le risque de blessures des joueurs." Faut-il réformer le format des championnat ? "Oui, on devrait passer à 18 équipes, mais pas que. Les ligues inférieurs sont sur pied également grâce à un concept d’assistance mutuel. Il faudrait réintroduire le semi-professionnalisme dans ces compétitions." Le fait de vendre les droits de diffusions à la Dazn était-il un le bon choix ? "Les clubs doivent optimiser les ventes, mais la tutelle du produit est importante car elle garantit la diffusion et la beauté du spectacle. Aujourd’hui, ce qu’il se passe en coulisse est devenu plus important que les matchs : La Serie A a perdu de son appeal, c’est un championnat de transition, Lukaku en est la preuve : Le Champion arrive et s’en va par après: Avant il restait." Quel sera le futur de Marotta ? "J’attends le retour de Zhang, je pense que l’on pourra continuer ensemble. Après mon expérience à l’Inter, je chercherai à faire autre chose, hors du monde des Clubs. J’aime la politique dans le sport, me lancer dans un rôle institutionnel me plairait bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Ben Jacobs, journaliste à BeIN Sport s’est livré sur Twitter sur la situation entourant le Fonds d’investissement PIF et le Colosse chinois Suning: "Nombreux sont ceux qui me demande des informations sur Pif et l’Inter : Ce n’est pas une nouveauté qu’il y a eu des échanges entre Suning et Pif, au début, l’intention du Pif était de faire son entrée en tant qu’actionnaire minoritaire et les parties se sont entretenues à plusieurs reprises par la suite." "PIF avait été découragé par l’évaluation d’un milliard d’euros en provenance de Suning et le prix n’a pas changé, mais la Serie A reste très attirante pour PIF : L’Arabie Saoudite a déjà accueilli la Super Coupe d’Italie, même les droits à long terme sont en jeu. Il m’a été dit qu’une vente n’était pas encore certaine, car les négociations n’ont pas particulièrement avancé ou ciblé : Il reste toujours des obstacles : Le prix, la réticence des Zhang pour vendre et les dettes de l’Inter." "Toutefois les deux parties discutent à nouveau: Suning avait réellement besoin des fonds en provenance de la Super League et sans cet argent, il pourrait se montrer plus enclin à la vendre, dans la phase actuelle, l’accord n’est pas encore trouvé mais les réunions suggèrent que PIF a l’intention de posséder et d’investir dans un autre club." "Autre fait important : Les parties se sont parlés à la mi-septembre, lorsque PIF avait remarqué qu’il n’obtenait pas d’information claire, il a décidé d’acquérir dans l’improvisation Newcastle : Beaucoup de choses ont évoluées le mois dernier Confirmation d’Il Giorno "Malgré les différents démentis du club, les rumeurs se font de plus en plus insistantes : Le fonds saoudien Pif ne semble pas vouloir s'arrêter à Newcastle. L’Arabie a en effet et de nouveau jeté leur dévolu sur Inter, reprenant ces pourparlers enterrés au printemps dernier: Le vent du changement souffle fort du Golfe Arabique, puisque depuis des semaines dans les bureaux milanais on parle de Pif, le fonds souverain saoudien, qui semble vouloir investir dans le monde du football pour nettoyer son image dans le monde, grâce à une série d'investissements entre l'Europe et l'Amérique. Et donc son Altesse Royale Mohammed bin Salman, après avoir acheté Newcastle pour 350 millions d'euros, miserait directement sur le club Nerazzurro." La situation "Certains disent qu’ils se sont déjà entretenus, émettant l'hypothèse qu'un accord avait déjà été défini en septembre avec la famille Zhang pour la vente du club pour la somme d'un milliard d'euros (le montant que le groupe Suning demande depuis le début de l'année à ceux qui s'approchent du club dans Via Della Liberazione). De plus, le géant chinois aurait rouvert une négociation "gelée" depuis l'hiver dernier, lorsque Zhang semblait plus que fasciné par le projet de Super League (qui aurait garanti plus de revenus à la Beneamata), qui a ensuite échoué. Dès cet instant, la nécessité de trouver les liquidités pour remettre les comptes en ordre au plus vite auraient obligé le propriétaire chinois à faire marche arrière." "Jusqu'à présent, la Direction de l’Inter a toujours nié tout intérêt concret de la part du Fonds d'investissement public, cela aussi s’explique par le fait que la propriété a toujours agi de manière indépendante, en y déplaçant même la même direction. Une chose est sûre : qu'il y ait ou non quelque chose de concret dans les négociations avec l’Arabie, d'ici l'été prochain, quelque chose devra bouger dans la structure de propriété du club champion d'Italie, compte tenu du lourd "passif " présent dans son budget : Un passif que Suning n'est plus en mesure de couvrir." "Entre janvier et février, il semblait que l'accord avec BC Partners pour la vente de la majorité des parts du club Nerazzurri pour 750 millions d'euros était proche. L'offre a ensuite été rejetée par les propriétaires chinois, comme l'ont confirmé des sources autorisées proches du club" Pour le Libero, le milieu financier a raison "Les milieux financiers confirment l'existence de négociations, soulignant que les premiers contacts avec les émissaires arabes remontent à environ un an. Période durant laquelle Pif travaillait déjà sur l’acquisition de Newcastle. A présent, nous sommes dans une phase de détail avec notamment la thématique du stade: .L'acquisition des 80% de Newcastle pour 353 millions ne représente pas un problème dans les négociations pour l'Inter." "Le plus grand obstacle au succès de l'accord serait la question du stade. C'est donc autour du quartier de San Siro que se joue la partie décisive : Pouvoir compter sur un stade de propriété augmenterait de façon substantielle la valeur du club, rendant plausible l'importante évaluation d'un milliard faite par Suning qui, bien sûr, essaie de maintenir le prix le plus haut possible pour ne pas vendre à perte, vu les sommes qu’il avait injecté dans l’Inter ces dernières années." "C'est pourquoi la question du Giuseppe Meazza est de nouveau d'actualité. Cette thématique ne concerne pas seulement l'Inter, mais aussi le Milan. La Marie affirme d’ailleurs qu'une réunion avec l'AC Milan et l'Inter aura lieu dans les prochaines semaines, bien que le maire Giuseppe Sala ait déclaré qu'il n'y avait pas encore de date à l'ordre du jour. Mais imaginer un accord noir sur blanc d'ici la fin de l'année, juste avant la Supercoupe d'Italie du 22 décembre Inter-Juve à Djeddah (Arabie saoudite...) est un scénario alléchant". Un refinancement certain au mois de janvier selon Il Sole 24 Ore "Suning travaille avec son gouvernement pour régler sa dette : "Un réseau de participations d'entreprise sur lequel maintenant, selon les rumeurs, les banques chinoises travaillent étroitement avec le gouvernement de Pékin, afin de restructurer la dette du groupe, qui en Italie possède l'Inter. L'une des plus grandes banques d'État chinoises, Citic, participe à l'opération." "Le groupe de la famille Zhang est exposé à hauteur de 2,6 milliards de dollars à cause d'Evergrande, le groupe immobilier qui risque la faillite. Mais la question sur la table avec les banques serait celle d'une réorganisation globale du groupe: Le club des Nerazzurri est désormais devenu l'actif le plus important de la quatrième branche de la famille Zhang, à savoir Suning Sports." "C'est précisément cette imbrication d'intérêts et d'activités qui serait au centre d'une réorganisation, afin de restructurer l'exposition globale à la dette. Le gouvernement de Pékin pourrait demander à la famille Zhang de prendre des mesures décisives pour résoudre les problèmes. Les projecteurs sont braqués sur l'Inter en Italie." "Steven Zhang n'est pas physiquement rentré en Italie, mais il a jusqu'à présent été présent lors de la réunion du Conseil d'Administration pour approuver les comptes du club Nerazzurri, clôturé avec 245 millions d'euros de pertes, et il devrait encore être présent par vidéoconférence lors de la réunion des actionnaires le 28 octobre." "Officiellement, le président Zhang a renouvelé la proximité de la propriété avec le club, mais ces dernières semaines, les rumeurs de contacts pour une vente s'épaississent. Le principal candidat était le Fonds Saoudien Pif, qui a entre-temps acheté Newcastle en Premier League. Et en toile de fond, il y a aussi la question de la dette de l'Inter. En effet, en janvier, le refinancement des obligations du club commencera concrètement pour un montant autour de 400 millions d'euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Giuseppe Marotta s’est livre sur la situation alarmante économique et sociétale de l’Inter à "Il Giorno". L’Administrateur-Délégué a tenu a rassuré sur la stabilité financière du club, en soutenant également la propriété et en justifiant les choix du Mercato Une dette historique "C’est une situation d’ordre général au niveau européen, due à la contraction lié à la pandémie. Je peux vous garantir que l’Inter est financièrement en sécurité : Elle verse ponctuellement les salaires." Oaktree "Je ne rentre pas dans l’opération liée à Oaktree, Mais je tiens à dire que la Famille Zhang a injecté pour 700 millions d’euros d’investissements dans les caisses du club et même s’ils sont loin, je ressens leur soutiens : Ils sont très proche de l’équipe dans cette saison compliquée." Le Mercato "Nous avons perdu des joueurs importants, mais le Club prime sur tout. La continuité et la stabilité passent au-dessus de tout. C’est ce que le Management a dû combiner : Disposer d’une stabilité financière avec un noyau qui se doit de respecter la grande histoire du club." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, selon, Il Sole 24 Ore, une décision prise par la Cours de Justice de Hong Kong pourrait avoir de très lourdes répercussions envers la Famille Zhang et envers Suning : Steven Zhang, le Président de l’Inter et son père Jindong Zhang se sont vu imposer l’obligation d’honorer une dette financière de 250 millions d’euros contracté avec la société Great Matrix. "Neo" fait très mal "Le jugement de la Cour de justice de Hong Kong doit être honoré et les banques créancières chinoises, sur les conseils d'avocats, examinent également les biens personnels que le président de l'Inter pourrait avoir en Italie. Lorsque Steven a pris la présidence de l'Inter en octobre 2018, à seulement 27 ans, Suning enregistrait 347 millions de recettes." "Trois ans plus tard, Suning vient d’être sauvé in extrémis par la Municipalité de Shenzen et Alibaba qui qui en détient 24%. Toutefois, cette recette n’a pas été utilisée pour procéder aux remboursements des dettes liées à Great Matrix qui a poursuivi les Zhang en Justice. Il n'y a pas eu de blocage relatif au recouvrement de la dette, en conséquence, les banques chinoises se sont lancées dans des recherches: Et si les actions de l’Inter sont précieusement conservé dans un coffre-fort luxembourgeois, selon les déclarations des avocats, la voie du recouvrement va toucher directement les actifs de Steven Zhang, peu importe où il se trouve." PIF est dans la place Pour être plus précis, un tifoso Nerazzurro a questionné le journaliste d’Al Yaum Zuheir Shammasi, sur Twitter, sur l'intérêt réel du puissant fonds d'investissement. La réponse est sans appel : "Forcément oui, suivi d’un émoticon souriant." Selon vous, PIF va-t'il saisir l'opportunité de s'offrir l'Inter vu la situation critique entourant Suning et la Famille Zhang ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Lors de son éditorial pour le compte de TMW, le journaliste Enzo Bucchioni, s’est livré sur les dernières informations entourant le futur sociétal de l’Inter. Selon lui, une accélération va avoir lieu dans les semaines à venir: "Depuis quelques jours les milieux financiers, et pas seulement les milieux italiens, font part de rumeurs insistantes de la vente de l’Inter d’ici à la fin de l’année." "En pôle position, on retrouve le Fonds souverain du Royaume de l’Arabie Saoudite "PIF" qui dispose d’un portefeuille d’investissement de 400 milliards d’euros et qui, déjà la saison dernière, avait présenté une candidature avancée et l’Inter présente déjà une dette de 275 millions d’euros à la suite d’un contrat le lien au fond américain Oaktree. Il est évident que personne n’abdiquera aussi facilement devant le groupe Arabe. Tant est plus qu’investir dans le Calcio est vu, par les fonds d’investissement américain, comme une grande opportunité." "Les ventes estivales ont permis au club d’obtenir des plus-values importantes qui lui ont permis de reprendre de l’oxygène en lui garantissant de la liquidité dans ses caisses. Mais d'autres engagements financiers à l'horizon menacent d'étrangler à nouveau les comptes, et la vente pourrait donc devenir inévitable. C'est l'une des raisons pour lesquelles les acheteurs potentiels, qui avaient essuyé un refus au printemps derniers, insistent à nouveau." "Selon les indiscrétions, le Fond Pif aurait déjà pu finaliser l’opération, si les Zhang avaient procédé à la vente totale de leurs actions, mais les Chinois tenaient encore à détenir une certaine partie du club. Et il est tout aussi clair que les Américains aussi sont en mouvement: Oaktree en personne, mais aussi des fonds connexes semblent avoir fait connaître leurs stratégies." "Les médiateurs financiers du plus haut niveau sont mis à l'œuvre, mais la situation est compliquée et même si Zhang ne démissionne pas, lorsque les échéances arriveront, il faudra rembourser la première part de cent millions obtenu du prêt : Il pourrait s’agit de la prise d’étranglement finale." "La seule chose qui pourrait empêcher la vente reste l'intérêt du gouvernement chinois pour conserver la propriété d'un club de football aussi important que l'Inter. Mais pour l'instant, il n'y a aucun signe de cela." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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