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  1. Ben Jacobs, journaliste à BeIN Sport s’est livré sur Twitter sur la situation entourant le Fonds d’investissement PIF et le Colosse chinois Suning: "Nombreux sont ceux qui me demande des informations sur Pif et l’Inter : Ce n’est pas une nouveauté qu’il y a eu des échanges entre Suning et Pif, au début, l’intention du Pif était de faire son entrée en tant qu’actionnaire minoritaire et les parties se sont entretenues à plusieurs reprises par la suite." "PIF avait été découragé par l’évaluation d’un milliard d’euros en provenance de Suning et le prix n’a pas changé, mais la Serie A reste très attirante pour PIF : L’Arabie Saoudite a déjà accueilli la Super Coupe d’Italie, même les droits à long terme sont en jeu. Il m’a été dit qu’une vente n’était pas encore certaine, car les négociations n’ont pas particulièrement avancé ou ciblé : Il reste toujours des obstacles : Le prix, la réticence des Zhang pour vendre et les dettes de l’Inter." "Toutefois les deux parties discutent à nouveau: Suning avait réellement besoin des fonds en provenance de la Super League et sans cet argent, il pourrait se montrer plus enclin à la vendre, dans la phase actuelle, l’accord n’est pas encore trouvé mais les réunions suggèrent que PIF a l’intention de posséder et d’investir dans un autre club." "Autre fait important : Les parties se sont parlés à la mi-septembre, lorsque PIF avait remarqué qu’il n’obtenait pas d’information claire, il a décidé d’acquérir dans l’improvisation Newcastle : Beaucoup de choses ont évoluées le mois dernier Confirmation d’Il Giorno "Malgré les différents démentis du club, les rumeurs se font de plus en plus insistantes : Le fonds saoudien Pif ne semble pas vouloir s'arrêter à Newcastle. L’Arabie a en effet et de nouveau jeté leur dévolu sur Inter, reprenant ces pourparlers enterrés au printemps dernier: Le vent du changement souffle fort du Golfe Arabique, puisque depuis des semaines dans les bureaux milanais on parle de Pif, le fonds souverain saoudien, qui semble vouloir investir dans le monde du football pour nettoyer son image dans le monde, grâce à une série d'investissements entre l'Europe et l'Amérique. Et donc son Altesse Royale Mohammed bin Salman, après avoir acheté Newcastle pour 350 millions d'euros, miserait directement sur le club Nerazzurro." La situation "Certains disent qu’ils se sont déjà entretenus, émettant l'hypothèse qu'un accord avait déjà été défini en septembre avec la famille Zhang pour la vente du club pour la somme d'un milliard d'euros (le montant que le groupe Suning demande depuis le début de l'année à ceux qui s'approchent du club dans Via Della Liberazione). De plus, le géant chinois aurait rouvert une négociation "gelée" depuis l'hiver dernier, lorsque Zhang semblait plus que fasciné par le projet de Super League (qui aurait garanti plus de revenus à la Beneamata), qui a ensuite échoué. Dès cet instant, la nécessité de trouver les liquidités pour remettre les comptes en ordre au plus vite auraient obligé le propriétaire chinois à faire marche arrière." "Jusqu'à présent, la Direction de l’Inter a toujours nié tout intérêt concret de la part du Fonds d'investissement public, cela aussi s’explique par le fait que la propriété a toujours agi de manière indépendante, en y déplaçant même la même direction. Une chose est sûre : qu'il y ait ou non quelque chose de concret dans les négociations avec l’Arabie, d'ici l'été prochain, quelque chose devra bouger dans la structure de propriété du club champion d'Italie, compte tenu du lourd "passif " présent dans son budget : Un passif que Suning n'est plus en mesure de couvrir." "Entre janvier et février, il semblait que l'accord avec BC Partners pour la vente de la majorité des parts du club Nerazzurri pour 750 millions d'euros était proche. L'offre a ensuite été rejetée par les propriétaires chinois, comme l'ont confirmé des sources autorisées proches du club" Pour le Libero, le milieu financier a raison "Les milieux financiers confirment l'existence de négociations, soulignant que les premiers contacts avec les émissaires arabes remontent à environ un an. Période durant laquelle Pif travaillait déjà sur l’acquisition de Newcastle. A présent, nous sommes dans une phase de détail avec notamment la thématique du stade: .L'acquisition des 80% de Newcastle pour 353 millions ne représente pas un problème dans les négociations pour l'Inter." "Le plus grand obstacle au succès de l'accord serait la question du stade. C'est donc autour du quartier de San Siro que se joue la partie décisive : Pouvoir compter sur un stade de propriété augmenterait de façon substantielle la valeur du club, rendant plausible l'importante évaluation d'un milliard faite par Suning qui, bien sûr, essaie de maintenir le prix le plus haut possible pour ne pas vendre à perte, vu les sommes qu’il avait injecté dans l’Inter ces dernières années." "C'est pourquoi la question du Giuseppe Meazza est de nouveau d'actualité. Cette thématique ne concerne pas seulement l'Inter, mais aussi le Milan. La Marie affirme d’ailleurs qu'une réunion avec l'AC Milan et l'Inter aura lieu dans les prochaines semaines, bien que le maire Giuseppe Sala ait déclaré qu'il n'y avait pas encore de date à l'ordre du jour. Mais imaginer un accord noir sur blanc d'ici la fin de l'année, juste avant la Supercoupe d'Italie du 22 décembre Inter-Juve à Djeddah (Arabie saoudite...) est un scénario alléchant". Un refinancement certain au mois de janvier selon Il Sole 24 Ore "Suning travaille avec son gouvernement pour régler sa dette : "Un réseau de participations d'entreprise sur lequel maintenant, selon les rumeurs, les banques chinoises travaillent étroitement avec le gouvernement de Pékin, afin de restructurer la dette du groupe, qui en Italie possède l'Inter. L'une des plus grandes banques d'État chinoises, Citic, participe à l'opération." "Le groupe de la famille Zhang est exposé à hauteur de 2,6 milliards de dollars à cause d'Evergrande, le groupe immobilier qui risque la faillite. Mais la question sur la table avec les banques serait celle d'une réorganisation globale du groupe: Le club des Nerazzurri est désormais devenu l'actif le plus important de la quatrième branche de la famille Zhang, à savoir Suning Sports." "C'est précisément cette imbrication d'intérêts et d'activités qui serait au centre d'une réorganisation, afin de restructurer l'exposition globale à la dette. Le gouvernement de Pékin pourrait demander à la famille Zhang de prendre des mesures décisives pour résoudre les problèmes. Les projecteurs sont braqués sur l'Inter en Italie." "Steven Zhang n'est pas physiquement rentré en Italie, mais il a jusqu'à présent été présent lors de la réunion du Conseil d'Administration pour approuver les comptes du club Nerazzurri, clôturé avec 245 millions d'euros de pertes, et il devrait encore être présent par vidéoconférence lors de la réunion des actionnaires le 28 octobre." "Officiellement, le président Zhang a renouvelé la proximité de la propriété avec le club, mais ces dernières semaines, les rumeurs de contacts pour une vente s'épaississent. Le principal candidat était le Fonds Saoudien Pif, qui a entre-temps acheté Newcastle en Premier League. Et en toile de fond, il y a aussi la question de la dette de l'Inter. En effet, en janvier, le refinancement des obligations du club commencera concrètement pour un montant autour de 400 millions d'euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Giuseppe Marotta s’est livre sur la situation alarmante économique et sociétale de l’Inter à "Il Giorno". L’Administrateur-Délégué a tenu a rassuré sur la stabilité financière du club, en soutenant également la propriété et en justifiant les choix du Mercato Une dette historique "C’est une situation d’ordre général au niveau européen, due à la contraction lié à la pandémie. Je peux vous garantir que l’Inter est financièrement en sécurité : Elle verse ponctuellement les salaires." Oaktree "Je ne rentre pas dans l’opération liée à Oaktree, Mais je tiens à dire que la Famille Zhang a injecté pour 700 millions d’euros d’investissements dans les caisses du club et même s’ils sont loin, je ressens leur soutiens : Ils sont très proche de l’équipe dans cette saison compliquée." Le Mercato "Nous avons perdu des joueurs importants, mais le Club prime sur tout. La continuité et la stabilité passent au-dessus de tout. C’est ce que le Management a dû combiner : Disposer d’une stabilité financière avec un noyau qui se doit de respecter la grande histoire du club." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, selon, Il Sole 24 Ore, une décision prise par la Cours de Justice de Hong Kong pourrait avoir de très lourdes répercussions envers la Famille Zhang et envers Suning : Steven Zhang, le Président de l’Inter et son père Jindong Zhang se sont vu imposer l’obligation d’honorer une dette financière de 250 millions d’euros contracté avec la société Great Matrix. "Neo" fait très mal "Le jugement de la Cour de justice de Hong Kong doit être honoré et les banques créancières chinoises, sur les conseils d'avocats, examinent également les biens personnels que le président de l'Inter pourrait avoir en Italie. Lorsque Steven a pris la présidence de l'Inter en octobre 2018, à seulement 27 ans, Suning enregistrait 347 millions de recettes." "Trois ans plus tard, Suning vient d’être sauvé in extrémis par la Municipalité de Shenzen et Alibaba qui qui en détient 24%. Toutefois, cette recette n’a pas été utilisée pour procéder aux remboursements des dettes liées à Great Matrix qui a poursuivi les Zhang en Justice. Il n'y a pas eu de blocage relatif au recouvrement de la dette, en conséquence, les banques chinoises se sont lancées dans des recherches: Et si les actions de l’Inter sont précieusement conservé dans un coffre-fort luxembourgeois, selon les déclarations des avocats, la voie du recouvrement va toucher directement les actifs de Steven Zhang, peu importe où il se trouve." PIF est dans la place Pour être plus précis, un tifoso Nerazzurro a questionné le journaliste d’Al Yaum Zuheir Shammasi, sur Twitter, sur l'intérêt réel du puissant fonds d'investissement. La réponse est sans appel : "Forcément oui, suivi d’un émoticon souriant." Selon vous, PIF va-t'il saisir l'opportunité de s'offrir l'Inter vu la situation critique entourant Suning et la Famille Zhang ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Lors de son éditorial pour le compte de TMW, le journaliste Enzo Bucchioni, s’est livré sur les dernières informations entourant le futur sociétal de l’Inter. Selon lui, une accélération va avoir lieu dans les semaines à venir: "Depuis quelques jours les milieux financiers, et pas seulement les milieux italiens, font part de rumeurs insistantes de la vente de l’Inter d’ici à la fin de l’année." "En pôle position, on retrouve le Fonds souverain du Royaume de l’Arabie Saoudite "PIF" qui dispose d’un portefeuille d’investissement de 400 milliards d’euros et qui, déjà la saison dernière, avait présenté une candidature avancée et l’Inter présente déjà une dette de 275 millions d’euros à la suite d’un contrat le lien au fond américain Oaktree. Il est évident que personne n’abdiquera aussi facilement devant le groupe Arabe. Tant est plus qu’investir dans le Calcio est vu, par les fonds d’investissement américain, comme une grande opportunité." "Les ventes estivales ont permis au club d’obtenir des plus-values importantes qui lui ont permis de reprendre de l’oxygène en lui garantissant de la liquidité dans ses caisses. Mais d'autres engagements financiers à l'horizon menacent d'étrangler à nouveau les comptes, et la vente pourrait donc devenir inévitable. C'est l'une des raisons pour lesquelles les acheteurs potentiels, qui avaient essuyé un refus au printemps derniers, insistent à nouveau." "Selon les indiscrétions, le Fond Pif aurait déjà pu finaliser l’opération, si les Zhang avaient procédé à la vente totale de leurs actions, mais les Chinois tenaient encore à détenir une certaine partie du club. Et il est tout aussi clair que les Américains aussi sont en mouvement: Oaktree en personne, mais aussi des fonds connexes semblent avoir fait connaître leurs stratégies." "Les médiateurs financiers du plus haut niveau sont mis à l'œuvre, mais la situation est compliquée et même si Zhang ne démissionne pas, lorsque les échéances arriveront, il faudra rembourser la première part de cent millions obtenu du prêt : Il pourrait s’agit de la prise d’étranglement finale." "La seule chose qui pourrait empêcher la vente reste l'intérêt du gouvernement chinois pour conserver la propriété d'un club de football aussi important que l'Inter. Mais pour l'instant, il n'y a aucun signe de cela." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, comme le confirme Il Sole 24 Ore, les sérieuses difficultés financières de Suning, le propriétaire de l’Inter, pourraient découler à un énième changement de propriétaire : "Les mois prochains vont s’avérer décisifs dans le cadre d’un possible changement de propriétaire, tant les rumeurs se font de plus en plus insistantes. Ces derniers mois, le Club a été observé par le Fonds Souverain du Royaume de l’Arabie Saoudite PIF, sans que la question n’ait été approfondie avec Suning." Toutefois, selon Il Sole 24Ore, Suning pourrait revoir sa position : "Vu les difficultés financières, Suning devrait rapidement se décider à écouter des offres pour la vente du Club et le nouvel acquéreur pourrait arriver soit du Golfe Persique, soit des Etats-Unis. Ce n’est pas une surprise de savoir que le Fonds Souverain PIF cherche depuis des mois à acquérir un important club de football européen. PIF a d’ailleurs observé l’Inter, mais pour l’instant, il n’a encore rien fait." "Si pour l’heure rien n’est fait, il est probable que dans les prochains mois, la Famille Zhang qui se retrouve sous une double pression avec d’un côté les dettes contractée en Chine dans l’Affaire Evergrande, et d’un autre côté Oaktree, le fond d’investissement américain qui a prêté 275 millions d’euros, puisse décider d’avancer les discussions pour procéder à la vente des Nerazzurri." "Il est plus que probable que les potentiels acquéreurs de l’Inter se situent dans l’une de ces deux zones géographie : Soit le Golfe Persique, ou probablement, les Etats-Unis." L’avis d’Alessandro Antonello Questionné à ce sujet sur SportItalia, voici les déclarations du représentant interiste à l’ECA: "La vente d’actions ?" "En ce moment, Marotta et moi-même travaillons pour atteindre les objectifs préfixées sur et hors du terrain. Nous verrons ce qu’il pourra se passer, mais au jour d’aujourd’hui, il n’y a aucun signal de ce type." "Nous nous concentrons sur les résultats sportifs et j’espère que nous pourrons, en fin de saison, apporter de la satisfactions à nos tifosi." Un mode "Langue de bois" révélateur selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. C’est une information en provenance de Calcio&Finanza qui relaye l’article d’Il Sole 24 Ore : Le colosse chinois qui opère dans le marché immobilier, Evergrande, se rapproche de la faillite, lui qui croule sous près de 100 milliards de dollars de dettes. Une situation qui menace de submerger l'ensemble du secteur en Chine ainsi que les investisseurs internationaux qui détiennent la moitié de la dette offshore de l'entreprise chinoise. Comme le souligne Il Sole 24 Ore, c'est un fameux problème pour Pékinet pour les investisseurs étrangers qui ont misé sur les obligations d'Evergrande, attirés par les rendements élevés. Vu la situation dramatique de l’entreprise, le titre a été suspendu vendredi à la Bourse de Shenzhen et ce lundi 6 septembre, la Bourse de Shanghai a décidé d'arrêter temporairement la négociation des obligations arrivant à échéance en juillet 2022 en raison de "fluctuations anormales". Lors de cette dernière année, les bénéfices d'Evergrande ont chuté de 29 %, soit 1,6 milliard de dollars en chiffres absolus. Evergrande est à court de liquidités et ne sait pas comment s'y prendre pour respecter ses engagements en matière de dettes d'entreprise, qui doivent être honorés dans les prochains mois. Dans une lettre, qui a été démentie, il avait été demandé au gouvernement chinois un plan de sauvetage, d'assainissement et de de gestion de la dette, et de procéder à des cessions immobilières à Guangzhou et au démantèlement du siège de la société à Hong Kong : Mais toutes ces démarches ont été vaines, à en juger par le vendredi noir où la holding n'était qu'à quelques pas de l'abîme. Le marché chinois des obligations à haut rendement, souffre énormément, et le secteur le plus touché est celui de l'immobilier, dominé par une douzaine de géants, dont Evergrande, dont les actions ont perdu 70 % cette année, tandis que les obligations sont "en souffrance". Cette situation trouve son origine depuis que la vision a changé et que les maisons sont redevenue un bien et non plus un outil de spéculation pour les familles : Le gouvernement n'a pas seulement mis en place des mesures contre l'effet de levier dans l'immobilier, mais il applique également une législation qui stipule, entre autres, que les prix des nouveaux logements mis sur le marché se doivent être transparents. Cette démarche n’a pas été appréciées par ceux qui, comme Evergrande, ont fait de l'immobilier la pierre angulaire de leur fortune. Il est peu probabled’ailleurs que l'État vienne à la rescousse. Evergrande est considérée comme "trop grosse pour faire faillite", mais elle reste une société privée et les marges de manœuvre de l'État sont beaucoup plus restreintes. Jindong Zhang , qui, par le biais de Suning Holdings Group, contrôle l'Inter Milan, le Club Champion de Serie A italienne, garde également un œil sur la situation du géant chinois. En 2017, Zhang, via Suning Appliance et non la société cotée en bourse Suning.com, avait avancé à Evergrande un capital de 20 milliards de yuans (environ 2,6 milliards d'euros) en souscrivant à des actions de classe A d'Evergrande Real Estate (également connu sous le nom de Hengda Real Estate) destinées à être cotées en bourse, avec la promesse de forts dividendes. Avec le soutien de Suning et d'autres groupes privés chinois, Evergrande avait levé un total de 130 milliards de yuans (environ 16,65 milliards d'euros), grâce aussi à la promesse que si la cotation des actions de classe A d'Evergrande Real Estate ne se concrétisait pas, que les investissements seraient remboursés d'ici mars 2021. Toutefois, à l'automne dernier, après un nouveau report du projet de cotation, un certain nombre d'investisseurs ont accepté de ne pas exercer les options de rachat de leurs actions libérées, évitant ainsi la crise de liquidités d'Evergrande. Parmi eux, on retrouve Jindong Zhang qui a accepté de réviser l'accord existant avec le patron d'Evergrande, Xu Jiayin. Zhang a donc renoncé à demander le remboursement des 20 milliards de yuans, maintenant ainsi l'investissement dans Evergrande Real Estate (qui sont à l’origine des pressions sur la dette de Suning et qui ont conduit à la crise du groupe ces derniers mois). Selon inf.news, l'investissement de Zhang a perdu 80% de sa valeur, étant donné que la valorisation d'Evergrande Real Estate serait désormais égale à 425 millions de yuans, et - par conséquent - la part détenue par Suning Appliance serait égale à 3,84 milliards de yuans (environ 500 millions d'euros). Cette valeur pourrait être réduite à néant également en cas de faillite officielle du groupe Evergrande. Si la faillite est confirmée, Suning perdra donc 500 millions d'euros, serait-il capable de s'en relever ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Le site spécialisé en économies et finances parle de la situation du Suning. La marque "Suning" n'est plus entre les mains de la famille Zhang. Après la dilution des parts détenues par Zhang Senior dans Suning.com, la société a changé d'actionnaire majoritaire mais cela aura aussi des effets sur la marque "Suning". "La marque "Suning", comme le stipulent les récents bilans, est de propriété de Suning.com, société dont les Zhang ne sont plus les actionnaires majoritaires. Les autres sociétés du groupe qui sont contrôlées par Zhang y compris Suning Holding liée à l'Inter, peuvent malgré cela utiliser la marque Suning en vertu d'un contrat avec Suning.com", peut-on lire sur Calcio e Finanza. Suning Holdings Group utilise la marque "Suning" en vertu de l'accord avec Suning.com, au cours de l'année 2019, Suning Holdings Group a payé, pour cela, la licence à hauteur de 2 millions de RMB, environ 260 000 euros, comme le reporte le bilan 2019 de Suning.com. C'est aussi valable pour Suning Real Estate Group, branche immobilière du groupe, qui utilise la marque depuis 2016 grâce à un accord de 4.7 millions d'euros. Après la dilution des parts de Jindong Zhang dans Suning.com, le contrôle de la marque Suning échappe donc aux mains de la famille à la tête de l'Inter. Le poids des Zhang reste cependant conséquent au sein du groupe car Steven Zhang, fils de Jindong Zhang ainsi que Ren Jun, son homme de confiance, ont des responsabilités importantes au sein du CdA. Internazionale.fr ~ © Samus
  9. Place à un condensé de l'actualité de ce jour, un seul conseil, préparez le pop-corn, les mouchoirs, ou un bon calmant: C’est une information de Sky Sport : La volonté de Lukaku est claire: Il veut rejoindre Chelsea. Les Blues étudient ces dernières heures la possibilité de déposer une nouvelle offre, convaincante et finale pour faire plier l’Inter. Chelsea avait déjà proposé 100 millions d’euros plus Alonso, mais le club ne veut que du cash Selon la Repubblica, le joueur a accepté l'offre d'Abramovich de 15 millions d'euros par saison - plus 3 millions à la signature - pendant quatre ans. Selon Italia1, si la Famille Zhang s’est donné le temps de la réflexion, ce n’est non pas suite aux protestations des tifosi au siège, mais ils cherchent à faire sortir Lukaku de sa tanière, il devra communiquer publiquement la décision de partir, à sa demande, dans le club entraîné par Thomas Tuchel Sport Mediaset redoute un exode : "Le départ de Lukaku pourrait donner lieu à une Diaspora. Car son propriétaire a radicalement et soudainement changé sa stratégie en ne considérant plus personne comme intransférable : Cela pourrait aussi chauffer pour Stefan De Vrij, Nicolò Barella et Lautaro Martinez." Un transfert record, vraiment ? Selon nos confrères de notre communauté Facebook, l’Inter est loin de réaliser l’affaire du siècle : En effet, quel que soit le montant du transfert, il faudra déduire de nombreuses commissions. La Gazzetta met en évidence que : - 5% de l'affaire vont dans une aide de solidarité de l'UEFA ; - 5% vont aux clubs qui ont formé le Belge (2,25% Anderlecht, 2% Chelsea, 0,75% Everton) ; - 6% de la revente vont à Manchester United comme convenu au moment du transfert de Big Rom ; De plus, l'Inter doit encore terminer de payer le transfert de Lukaku (environ 40 millions d'euros). Tout cela fait que si Chelsea paye 120 millions d'euros, 53,2 millions d'euros devront être retirés et l'Inter n'empocherait "que" 67 millions d'euros Antonio Conte pourrait retrouver ses amis En effet, selon Il Giornale, si une prolongation a été proposée à Giuseppe Marotta et Piero Ausilio lors du départ d’Antonio Conte, celle-ci n’a jamais été officialisé et ils pourraient partir, selon certaines sources. "A quelques jours du début du championnat, ce serait une sorte de désertion envers Inzaghi et l'équipe, ainsi qu'envers les tifosi eux-mêmes, qui ont besoin de conseils puisque Zhang est rentré en Chine et qu'on ne le verra pas à Milan dans quelques jours." Le coup de Grace de Paolo Condò "Il y a la nécessité d'arriver le plus vite possible à la vente de du Club, car les Zhang me semblent emprunter une route complètement sans retour. Je voudrais faire un geste qui soit purement symbolique mais que je trouverais très juste : Renommer Angelo Moratti le centre sportif de la Pinetina et enlever Suning parce que c'est quelque chose qui doit être enlevé par décence". Le Joker Andrea Belotti ? En effet, Edin Dzeko ne rejoindra jamais l’Inter suite au véto d’un José Mourinho très certainement dans un état de grâce actuellement, à l'As Rome! En fin de contrat l’an prochain au Torino, le joueur ne coûterait, selon Tuttosport, que 30 millions d’euros au grand max. Cette somme est d’ailleurs la somme que le club granata avait accepté pour le céder au Zenith Saint-Pétersbourg. Andrea veut rester en Italie et il a refusé l’offre: L’Inter pourrait donc conclure l’opération aux alentours de 25-30 millions d’euros. Le Champion d’Europe n’est pas trop gourmand au niveau salarial : 3,3 millions d’euros Selon vous, l’international italien pourrait-il être à la hauteur du poste exigé pour un numéro 9 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Suning.com a communiqué officiellement que l’Assemblée des Actionnaires convoquée ce jour, a débouché sur l’approbation des nominations de Huang Mingduan, Xian Handi, Cao Qun et Kangyang "Steven" Zhang en qualité d'administrateurs non-indépendants du Septième Conseil d'Administration de la société. De plus, la proposition de la réélection du Comité Spécial du Septième Conseil d'Administration de la société et la proposition de modifications des statuts de la société ont également été approuvées. Huang Mingduan, qui a été élu en tant qu'actionnaire de Taobao-Alibaba, a également été nommé au poste de Président du Comité stratégique du septième conseil de Suning-Tesco : il succède à Jindong Zhang qui avait remis sa démission au poste de la présidence en date du 12 juillet 2021. Huang Mingduan a tenu à remercier le Gouvernement pour son soutien et pour son aide, tout en rendant un vibrant hommage au fondateur Jindong Zhang pour sa contribution importante qui a permis à l’entreprise de se développer. Il a également défini ce que sera la nouvelle mission de Suning.com : "Faire du bon travail et s’améliorer", en devenant un fournisseur du commerce de détail disposant d'une chaîne d'approvisionnement encore plus performante, le tout en l'alliant à une bien meilleure qualité entrepreneuriale. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Écrivant dans sa chronique pour Calciomercato.com, Mario Sconcerti soutient que la situation au sein du club est, financièrement parlant, insoutenable et que seule la vente à un nouveau propriétaire peut remettre les choses en ordre. Les problèmes du Suning sont bien connus, la société mère Suning.com étant récemment "retirée" des mains du fondateur Zhang Jindong après qu'une partie de ses actifs ait été saisie par un tribunal chinois et qu'une participation majoritaire dans la société ait été reprise par le fondateur d'Alibaba, Jack Ma. De plus, les problèmes d'endettement des Nerazzurri ont été largement rapportés, le club ayant contracté un emprunt auprès du fonds américain Oaktree Capital pour couvrir les impayés et d'autres obligations. De plus, un joueur clé a également dû être vendu afin de générer des revenus du mercato d'été. Ce sont ces circonstances qui, selon Sconcerti, obligeront Suning à vendre le club. "Les fans de l'Inter et de la Juve se poursuivent pour démontrer les difficultés de leurs clubs. Le PDG des Nerazzurri Antonello a ensuite mis sa part dans la discussion en précisant que la dette venant à échéance à la fin de l'année sera refinancée avec une autre dette." "J'ai pensé et écrit pendant un certain temps que l'Inter ne peut être vendue. On ne peut pas sortir d'une telle situation sans être recapitalisé. La vente de Hakimi n'a servi à annuler aucune dette, mais seulement à couvrir les pertes de gestion du dernier bilan." "Cependant, il est faux de dire que le problème est énorme ou insoluble. Tout au plus c'est pour Zhang, mais l'Inter ne ferme pas boutique, tout au plus elle passe entre les mains d'un autre milliardaire. Et de toute façon, l'Inter des propriétaires chinois résistera aux intempéries aussi longtemps que les banques les soutiendront. Certainement pas pour un joueur vendu ou pour les trésors de la redondance."
  12. Le future sociétal de l’Inter devrait réserver quelques nouvelles surprises, voire un changement radical au niveau de la figure "Paternelle". Le désengagement progressif de Suning devrait provoquer une transition menant à l’entrée d’Alibaba comme principal investisseur de l’Inter. Révélation du Libero Le jour de la présentation du nouveau maillot de l’Inter a correspondu avec le dernier jour de Jindong Zhang à la tête de Suning. Cette journée pourrait coïncider avec celle d’une nouvelle ère pour le club milanais, celle d’un nouveau et bien plus solide futur pour l’Inter, qui, ces derniers temps, a été mise dos au mur face aux problèmes de liquidité de son propriétaire chinois, qui a repris le club à l’été 2016. De Suning à Alibaba Après le transfert des actions, quel sera l’avenir de l’Inter ? En effet, comme annoncé il y a quelques jours, sera-t-elle le premier élément à être éjecté étant donné qu’elle est considérée comme trop coûteuse et peu rentable ? Ou est-ce que le consortium chinois tentera-t-il de conserver le club, en essayant de le gérer sagement, avec l’espoir qu’il ne se transforme pas en un méga-pack ? Ce qui est certain, c’est que le Jack Ma sera celui qui, par la force des choses, va guider le nouveau chemin Nerazzurro. Le Fondateur d'Alibaba devra devenir immédiatement un fervent soutien du club, vu qu’il peu compter sur des recettes proches de 400 millions d’euros, tout en devant faire face à des pertes importantes, qui ont été marquées au dernier bilan par un déficit de 100 millions d’euros. Au net, les dettes s’élèvent à 870 millions d’euros parmi lesquelles on retrouve les 275 millions d’euros prêtés par Oaktree. "Etant donné que Jack Ma n’a jamais touché au football de sa vie, cette période de transition sera assurée par l’expérimenté Giuseppe Marotta." Le Saviez-vous ? C'est une révélation de Calciomercato.com: "Jack Ma s'est fait connaitre, il y a plusieurs années, grâce à son lien qui le lie, sans jamais avoir réellement pu l'exprimer, avec le monde du Calcio. En effet, avant Yonghong Li et Elliott, il s'était proposé pour devenir l'un des potentiels acquéreurs du Milan AC. De même ces dernières années, les médias chinois ont fait part à plusieurs reprises de sa proximité avec Jindong Zhang et de sa possibilité à s'insérer dans l'Inter en reprenant des parts du club." Alibaba n'étant pas une société publique, pourra-t-elle investir différemment sur l'Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Nouveauté extrêmement importante en provenance de Chine : Jindong Zhang a officiellement démissionné de son poste de Président de Suning.com et de membre du Comité Stratégique du Conseil d’Administration. Jindong Zhang a nommé son fils Steven Zhang comme "Candidat Administrateur Délégué non-indépendant". L’annonce a été diffusée via les canaux chinois de Suning Tesco Actuellement, le Président provisoire de Suning est Ren Jun. Celui-ci est un visage familier de l’environnement interiste étant donné qu’il fait partie du Conseil d’Administration des Nerazzurri! D’ici à l’élection du nouveau président de Suning durant cette période de transition, ce sera lui le Président ad-intérim. Le Conseil d’Administration a officiellement nommé Jindong Zhang comme Président Honoraire, mais celui-ci n’aura pas de droit de vote, ni aucune fonction au sein du Conseil d’Administration. Jindong Zhang a reçu également les remerciements les plus sincères de la part de l’ensemble du Conseil d’Administration, pour ses contributions importantes au sein de l’entreprise. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une révélation du Libero qui a fait le point sur la situation entourant l’Inter, à l’aube du début de la saison à venir: "Le Championnat n’a pas encore débuté, mais l’Inter est déjà dans les cordes." Explications "Depuis quelques temps le danger le plus grave regarde directement la propriété, soit la Famille Zhang qui a acquis le club en 2016 et qui est toujours plus confrontéeà une crise financière, à tel point que cela met en péril et à risque le futur de l’Internazionale : Deux routes sont possible : L’Inter va soit devenir américaine, soit communiste." "Depuis l’opération et l’entrée du nouveau fond, l’actionnaire principal se nomme Alibaba qui en détient 20%, mais l’influence dominante sera celle du Gouvernement chinois. A tel point que même mettre hors-jeu Jindong Zhang pourrait ne pas suffire pour sauver le groupe et pour permettre un retour positif des comptes, eux qui sont gangrenés par 7 milliards de dettes." "Il y a donc lieu de supprimer les actifs les plus coûteux et les moins rentables et parmi eux, l’on retrouve justement l’Inter et c’est précisément ici que l’on trouve l’explication de la restructuration du groupe Suning, qui, selon un journal financier britannique, révèle la nouvelle stratégie mise en place par le Gouvernement de Pékin: Une stratégie qui vise à soutenir les banques d’Etat auprès des entreprises en crises de liquidités afin de les sauver et d’éviter des perte emplois, le tout, allant même point de les reprendre directement en main : L’Inter, dans un laps de temps très brefs, pourrait donc devenir communiste." "L’autre possibilité pour le futur du club est milanais est la voie américaine, celle qui porte au fond californien Oaktree qui a récemment prêté au club sportif 275 millions d’euros a lui restituer dans un laps de temps de trois ans. Zhang y a offert en garantie les actions de l’Inter : Si les pactes ne sont pas honorés, et si le chinois n’est pas capable de rembourser, le club passera entre les mains américaines." A choisir, préfèreriez-vous que l’Inter soit orientale ou occidentale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, Suning selon le Financial Times, se doit de vendre plusieurs de ses actifs afin de se remettre en selle et le premier pourrait être l’Inter! "En échange de la cession de 17% des actions de Suning.com contre une somme de 1,4 milliard de dollars, Jindong Zhang a perdu le contrôle du principal groupe de Suning via l’intervention d'un plan de sauvetage mené par un fond guidé par Alibaba, Xiaomi et Haier. Mais cet afflux de fonds financier pourrait ne pas s’avérer suffisant pour le Colosse chinois, dont sa fortune reste liée toujours de façon étroite à ses 8.800 magasins physique à travers le monde." "C’est d’ailleurs pour cette raison que Suning compte sur l’aide d’Alibaba pour améliorer ses services de livraison auprès de ces derniers. Alibaba est d’ailleurs le second actionnaire de Suning.com, et ce même si sa participation au nouveau fond créé ne fait pas augmenter sa propre participation. Suning devra faire face une perte d’environ 7 milliards de dollars pour l’année 2021 et son fondateur, Jindong Zhang, n’en sera plus l'actionnaire majoritaire lorsque le Fond d'Etat chinois va en relever 17%." Conséquence directe : Cela pourrait rapidement entraver le processus décisionnel, en particulier en ce qui concerne la vente d’actif, ce qui est toujours une étape nécessaire si le groupe veut rester à flot et.....L’Inter dans le viseur! "L’Inter devrait être la première vendue : Le club est évalué à 900 millions d’euros et présente ses propres problèmes financier : C’est un hobby trop coûteux : la perte des recettes durant la pandémie, sans oublier les millions nécessaires pour acquérir les joueurs, représente une saignée pour Suning. L’Inter, en tant que club sportif, n’apporte qu’une très faible valeur ajoutée au Core Business du groupe et tant que l’Inter ne sera pas vendue, les perspectives du groupe resteront floue." Oaktree s’en frotte déjà les mains….
  16. Andrea Di Biase, Senior Partner à Calcio&Finanza, s’est lancée dans une analyse approfondie de Suning, peu de temps avant l’entrée de Oaktree dans le Capital de l’Inter. Celui-ci s’est penché sur le visage actuel de Suning afin de savoir pourquoi le Colosse a dû recourir à un prêt de 250 millions d’euros pour financer l’Inter. Les chroniques de ces derniers mois ont mis en évidence une série de tensions sur le front des liquidités du Groupe Suning, pour qui cela semblait être inimaginable. Il y a eu en premier lieu les informations faisant état que la Famille Zhang cédait les 100% de Suning Holding à Alibaba, suivi de l’agitation liée aux obligations de Suning.com et de Suning Alliance, sans oublier une partie de la vente de Suning.com a un organisme géré par l’Etat chinois : Cela a mis en lumière la crise industrielle et financière que très peu de personnes comprennent en Italie. Cette crise a un impact qui se fait sentir jusqu’à l’Inter, étant donné que le groupe chinois en est devenu l’actionnaire majoritaire en juin 2016 en reprenant 68,55% des actions. S’il est vrai que le Covid a impacté tous les clubs européens qui se sont retrouvés en forte difficulté financière au niveau des recettes, il est tout aussi vrai que les clubs présentant un actionnaire majoritaire solide ont su gérer au mieux la crise, grâce à des fonds ou des garanties mises à disposition par leur propriétaire. Mais pourquoi le Groupe guidé par Zhang Jindong ne l’a pas fait ? Suning a en tout premier lieu cherché à trouver un repreneur pour l’Inter, en traitant avec la BC Partners, avant de refuser l’offre présentée, celle-ci n’étant pas considérée économiquement intéressante. Ensuite, le groupe a décidé de se faire prêter de l’argent à injecter dans le club pour honorer les échéances de la fin de saison 2021/2022. Pour financer la saison à venir aussi ? Pour répondre à cette question, on a souvent entendu parler des restrictions imposées par le gouvernement chinois liées à l’exportation des capitaux vers des secteurs qui ne sont plus considéré comme stratégique, tel que le monde sportif. Ce qui est certain, c’est que cette situation a de l’importance, mais elle ne peut pas faire passer au second plan, le vrai nœud du problème, à savoir les difficultés financières de Suning lui-même qui sont apparues avec violence, à la fin de l’année 2020. Des difficultés financières qui sont toujours d’actualité comme en témoigne la réaction froide du Marché à la nouvelle d’un retour bénéficiaire de Suning.com lors du premier trimestre 2021. Le titre de Suning.com au cours de ces deux dernières années Pour comprendre les raisons de ce qui a amenée Suning dans une telle situation, Calcio&Finanza a effectué une analyse financière approfondie sur la base des comptes annuels et des documents officiels de Suning, en s’axant principalement sur les aspects suivants : La Structure sociétale du Groupe Suning L’aperçu des activités des sociétés du Groupe Suning L’Analyse des dettes du Groupe Suning L’Analyse de la rentabilité du Groupe Suning L’Analyse de la cession de 23% de Suning.com Les projets d’avenir du Groupe Suning La structure sociétale du groupe Le groupe Suning au 31 décembre 2020 Pour mieux comprendre la portée de la crise, il est opportun de disposer d’un organigramme clair de la société du groupe Suning. Quelles sont les sociétés opérationnelles, la nature de leurs travaux et l’impact de la Famille Zhang sur la gouvernance. Il ne s’agit pas d’un exercice banale étant donné que la Galaxie Suning comprend des centaines de sociétés et que ces dernières années, la carte de l’Empire fondé par Jindong Zhang a fait l’objet de changements constants suite à des achats et des reventes de ses sociétés, sans oublier la transition "intra-groupe". Dans l’organigramme du groupe sont présentes de nombreuses sociétés avec des noms similaires, ce qui pourrait prêter à confusion. Par exemple, les médias italiens se sont uniquement basés sur les informations financières relatives à Suning.com. Cette société qui est côté à la bourse de Shenzhen représente qu’une partie, même si elle est importante, de l’Empire créé ces dernières années par Jindong Zhang. Pour avoir un cadre complet de l’état de santé financier du Groupe Suning, il a donc été utile d’élargir le champ des analyses aux autres sociétés qui sont directement ou indirectement liées à Suning.com Comme on peut l’observer sur le graphique ci-dessus, les sociétés principales de l’Empire sont au nombre de trois : Suning Holdings Group Suning Appliance Group Suning.com Les deux premières sont, à toutes fins utiles, des sociétés de holding, tandis que la troisième représente une société opérationnelle, la principale de tout le groupe Suning. Car Suning.com est principalement active dans le secteur de la distribution de produits de détails à grande échelle par le biais de magasins détenus par la société, franchisés et de plateformes en ligne appartenant à des tiers. Observons dans le détails par qui sont contrôlées les sociétés et comment elles interagissent ensemble. Suning Holdings Group Suning Holdings Group Co., Ltd. est une holding de participation dont le siège est à Nankin, elle est reconnue comme une société à responsabilité limité. Elle est opérationnelle depuis le 14 juin 2011 et son représentant légal est Jindong Zhang. Actuellement, les actionnaires du Suning Holdings Group sont : Zhang Jindong – 51% Zhang Kangyang (Steven Zhang) – 39% Nanjing Runxian Enterprise – 10% Nanjing Runxian Enterprise est une société en commandite détenue à 80% par Jindong Zhang. Cette dernière exerce un contrôle direct et indirect sur 61% de la Suning Holdings Group. A travers la Suning Holdings Group, la Famille Zhang contrôle une série d’activités diversifiées passant de la finance au sport, de la télé en streaming au cinéma pour ne citer qu’eux. Dans le portefeuille de la Suning Holdings Group, on retrouve aussi la participation de 68,55% de l’Inter qui était détenu par (feu) la Great Horizon Sarl, qui, à son tour, était contrôlée par la Subholding Suning Sport International Limited de Hong Kong. Au 31 décembre 2020, l'un des principaux actifs détenus par la Suning Holdings Group était 3,98 % de Suning.Com (une participation qui devrait tomber à 0,66 % une fois l'accord acté avec les entreprises publiques que sont Shenzhen International et Kunpeng Capital, comme annoncé le 28 février 2021) A la fin d’année 2020, les 3,98% de Suning.com représentaient une valeur commerciale de 2,85 milliards de yuans, soit 360,23 millions d’euros, et dans l’exercice qui s’est conclu très récemment, au cours de l'année qui vient de s'écouler, ils ont apporté des dividendes de 18,53 millions de yuans (2,33 millions d'euros) dans les caisses de Suning Holdings. Suning Appliance Group Suning Appliance Group Co., Ltd. est une société à responsabilité dont le siège est situé à Nankin. Elle a été incorporée en date du 24 novembre 1999. Le représentant légale de la société est Bu Yang, qui en est devenu le CEO en 2014. Actuellement, les actionnaires de la Suning Appliance Group sont : • Bu Yan – 50% • Zhang Jindong – 50% Celui qui contrôle Suning Appliance est, de fait, Jindong Zhang, comme cela a été clairement renseigné lors de l’émission des obligations de la société. "Sous réserve des statuts de Suning Appliance et des lois et règlements applicables, M. Zhang, en tant qu'actionnaire clé de Suning Appliance, a la capacité d'exercer une influence significative sur la gestion, les politiques et les activités de Suning Appliance en contrôlant la composition du conseil d'administration de Suning Appliance, en déterminant le calendrier et le montant des paiements de dividendes, en approuvant les transactions importantes de l'entreprise, y compris les fusions et les acquisitions, et en approuvant les bilans financiers annuels." "Selon ses statuts, Suning Appliance Group, bien qu'étant une société holding de participation, est principalement active dans la vente et le service après-vente d'appareils électroménagers (climatiseurs, réfrigérateurs, machines à laver.), de systèmes d'éclairage automobile, de composants électroniques et d'équipements électriques et plus généralement dans le commerce de détail à grande échelle, à la fois par le biais de points de vente physiques et de plateformes de commerce électronique. L'entreprise est également active dans le secteur de l'immobilier." Suning Appliance Group, n’agit toutefois pas directement sur ces deux secteurs. Elle le fait à travers Suning.com, dont elle détient 19,87% (qui est destiné à passer à 5,45% suite à l’entrée des sociétés d’Etat) et à travers Suning Real Estate dont elle participe à hauteur de 5%. La totalité des recettes de Suning.com et de Suning Real Estate représente donc 95% des recettes de Suning Appliance Group. Si on rentre plus dans le détail, Suning Real Estate pèse pour 5% des recettes consolidées de Suning Appliance alors que Suning.com a une incidence d’environ 90%. Mais comment est-ce possible que Suning Appliance, vu les actions qu’elle détient, ne semble pas avoir le contrôle des deux entités et ne pourrait donc pas les consolider dans ses propres comptes ? La réponse fourni pas Suning Appliance se retrouve toujours dans les détails de l'obligation: "Suning.com et Suning Real Estate sont consolidés dans le Groupe sur la base du fait que Suning.com et Suning Real Estate sont contrôlées par M. Zhang, l’actionnaire clé de Suning Appliance à hauteur de 50 %, et en raison du fait que Suning Appliance détient respectivement 19,87 % de Suning.com et 25 % du capital social émis par Suning Real Estate." Suning.com Suning.com Co., Ltd. Est une société par action dont le siège est à Nankin, dans la province de Jiangsu, en Chine. Elle a été incorporée en date du 15 mai 1996 avec le nom de Suning Domestic Appliance Co., Ltd. Le 7 juillet 2004, Suning a été côté à la bourse de Shenzhen sous la dénomination Suning Appliance Chain Store (Group) Co. A travers le placement sur le Marché, principalement par le biais d’investisseurs nationaux de 25 millions de titres nouvellement émis au prix de 16,33 yuan par action. En 2013, la société a été renommée Suning Commerce Group avant d’être renommé en 2018 par la dénomination actuelle : Suning.com Le Conseil d’Administration est présidé par Jindong Zhang. Au 31 décembre 2020, il était composé de la sorte Compte tenu du fait qu'il détient le contrôle de Suning Holdings et qu’il exerce une influence significative sur la Gouvernance de Suning Appliance, Jindong Zhang, au moins jusqu’à l’arrivée des deux sociétés d’Etat annoncée en date du 28 février 2021, détenait de façon direct et indirect 44,81% de Suning.com Au 30 juin 2020, après l’acquisition du groupe de Supermarché Carrefour en Chine, Suning disposait de 2 756 magasins : Com Plaza (Centre commerciaux) – 37 3C Speciality Store (Electroménagers) – 2 108 Enseignes Suning.Com – 197 Carrefour Supermarket – 240 Magasins RedBaby (Dédié à l’enfance et la maternité) – 146 Magasins à Hong Kong – 28 Franchisés de la marque Suning.Com 5 926. La dette obligataire du Groupe Suning Sur la base de l’organigramme de la structure du groupe, il est possible de raisonner sur la dette obligataire de Suning et de sa capacité à la gérer. Selon les documents consultés par Calcio&Finanza, au 31 décembre 2020, le montant des émissions obligataires en yuan des sociétés du groupe Suning était d'environ 29 milliards. A celles-ci, il y a lieu d’ajouter trois autres émissions en dollars pour un montant total global de 600 millions de dollars réalisés par les satellites basés aux Îles Cayman, à Granada Century, mais qui sont garantis par Suning Appliance. Au début de cette année, le montant des obligations était de 19,04 milliards de dollars auquel il faut ajouter les 600 millions de dollars repris ci-dessus, pour un amortissement total global environ de 3 milliards d’euros. Les ressources d’Etat pour faire face à la dette de Suning Le 28 février 2021, un accord d’investissement a été rendu publique, avec l’entrée de deux entreprises dans le capital de Suning.com. Cet accord, une fois acté va permettre à Suning de disposer des ressources nécessaires pour faire face à ses engagements vis-à-vis de ses dettes. L’accord, qui au moment de l’article, n’avait pas encore été exécuté, prévoit la vente par Jindong Zhang, la Suning Holding Groupe et la Suning Appliance Groupe, d'une participation de 22,98% de Suning.com à hauteur de 14,81 milliards de yuan, soit 1,92 milliards d’euros à Shenzhen International et à Kunpeng Capital. L’opération est expliquée dans le tableau ci-dessous : Avant la vente Après la vente L’encaissement de la vente des 22,98% de Suning.com Comment Zhang va utiliser les ressources obtenues via la cession de ses actions à Suning.com ? Sur ce point de figure le texte repris dans l’accord est limpide: Les fonds destinés au transfert des actions seront prioritairement utilisés pour renforcer la solidité du capital du cédant (soit la Suning Appliance, qui encaissera plus de 7 milliards de yuans) et optimiser financièrement la structure via l’augmentation du capital de Suning Appliance Group, via aussi d’autres méthodes". Même les fonds collectés par Zhang Jindong et Suning Holdings, d'un montant de 5,51 milliards de yuans (716 millions d'euros) finiront donc, par le biais d'une augmentation de capital, dans les caisses de Suning Appliance Group, qui pourra alors compter sur une dot de liquidités, suffisante pour rembourser / racheter ses obligations arrivant à échéance en 2021 et éventuellement mettre à disposition de Suning.Com d'autres ressources pour faire face à ses engagements en matière de dette. Le rachat de la dette et la vigilance sur Suning.com De décembre 2020 à ce jour, Suning Group, selon son blog officiel, a racheté des obligations arrivant à échéance pour un montant total de 18 milliards de yuans, dont l'émission "15 Suning 01" à hauteur de 10 milliards de yuans qui a expiré le 17 décembre 2020. Cependant, les quelques 14 milliards de yuans, fournis par l'État à travers Shenzhen International et de Kunpeng Capital, ne sont pas encore arrivés dans les caisses de Suning Appliance. Selon ce qui est rapporté au bilan 2020 de Shenzhen International, récemment approuvé et rendu public, la société d'État est toujours en train d'effectuer une vérification préalable des comptes de Suning.com en vue de la finalisation de l'investissement consenti. Une circonstance qui, en date du 13 mai 2021, a obligé Suning à publier une déclaration pour démentir catégoriquement les rumeurs circulant sur un prétendu arrêt de la procédure de vigilance raisonnable de la part des deux nouveaux investisseurs. Les bilans de Suning.com Les liquidités nécessaires pour faire face aux prochaines échéances obligataires devraient donc être en route, mais seront-elles suffisantes pour redonner vie au groupe fondé par Zhang Jindong, qui a connu ces dernières années une croissance rapide grâce à l'endettement ? Les chiffres présentés dans les récents états financiers, avant même que les effets négatifs de la pandémie de Covid-19 ne se fassent sentir sur le commerce de détail de Suning, n'offrent pas une image rassurante. Ces dernières années, les performances opérationnelles du groupe n'ont pas été aussi brillantes que ce qu’il s’est dit. Alors que les effets négatifs de la pandémie se sont fait ressentir en 2020, via un impact sur les ventes dans les magasins et les centres commerciaux, dans le registre de la vente online, Suning a subi la concurrence des géants chinois du commerce électronique tels que Taobao et JD.com, sans oublier les nouvelles plateformes telles que Pinduoduo, Meituan et Vipshop. L'exercice 2020 s'est ainsi soldé par des revenus en baisse de 4%, soit 258,45 milliards de yuans (33,6 milliards d'euros) et une perte nette de 3,91 milliards de yuans (508,3 millions d'euros), contre un bénéfice net de 9,84 milliards de yuans (1,26 milliard d'euros) en 2019. Mais si l'on examine les comptes financiers précédents, il apparaît clairement que la rentabilité de Suning.Com, mesurée par le rapport entre l'Ebitda et les revenus (Ebitda margin), s’est toujours révélé très faible, alors que le groupe, sans tenir compte des évènements extraordinaires, a clôturé avec un résultat d'exploitation (Ebit) négatif au cours de quatre des cinq exercices. Les bénéfices enregistrés entre 2015 et 2019, en revanche, sont le résultat de transactions extraordinaires, incluant dans certains cas des ventes d'actifs à des parties liées, notamment des sociétés que l’on peut directement rattacher à Jindong Zhang ou au groupe Suning Holdings et donc, qui est hors du périmètre de Suning.com et de Suning Appliance Group. Les états financiers de 2019 ont par exemple été clôturés avec un bénéfice de 9,84 milliards de yuans (1,26 milliard d'euros) grâce notamment à la vente du contrôle du Suning Financial Services Group. Cette opération, qui a eu lieu par le biais d'une augmentation de capital de Suning Financial Service, et qui était réservée aux nouveaux investisseurs et non par la vente d'actions, a néanmoins eu un impact positif au niveau comptable sur le compte de résultat de Suning.com pour 15,55 milliards de yuans (1,99 milliard d'euros), ainsi qu'un allègement du bilan des dettes détenues par la société spécialisée dans le crédit à la consommation. Suning.Com est en fait resté un actionnaire de Suning Financial Services avec une participation d'un peu plus de 40%. Mais qui gère Suning Financial Services ? D'après ce qui ressort des états financiers 2019 de Suning.com, il s'agit d'un certain nombre de sociétés contrôlées par Suning Holdings Group et donc indirectement liées à Zhang Jindong. Au cours de l'exercice 2019, Suning.com a réalisé des ventes à hauteur de 19,66 milliards de yuans (2,51 milliards d'euros), sans lesquelles le résultat net aurait été négatif pour environ 9 milliards de yuans (1,15 milliard d'euros). S'il n’est pas possible de quantifier le flux de trésorerie élevé et si les actionnaires n'ont pas mis la main au portefeuille pour apporter des ressources fraîches sous forme de capitaux propres, comment la croissance de Suning.com a-t-elle été financée ces dernières années ? Si l'on regarde l'évolution des actifs dans le bilan de Suning.Com, on s'aperçoit immédiatement que la valeur totale des actifs sur le long terme sont passées de 31,32 milliards de yuans en 2015 à 116,09 milliards de yuans en 2019. En 2019, Suning.Com a acquis 37 grands magasins du Wanda Group pour 2,7 milliards de yuans (345 millions d'euros) et a investi 4,8 milliards de yuans (617 millions d'euros) supplémentaires pour acheter 80 % de Carrefour Chine. Des acquisitions qui interviennent après des achats tout aussi importants réalisés les années précédentes par Suning.com et Suning Holdings Group et Suning Appliance. Le tout, sans prendre en considération les 20 milliards de yuans versés par Zhang, par l'intermédiaire d'autres sociétés du groupe, pour soutenir le géant chinois de l'immobilier en crise qu’était Evergrande. Soit l’opération qui est à la source de la crise de la dette de Suning. La réponse est "photographiée" dans le bilan de Suning.com : presque tous les investissements ont été financés en contractant de nouvelles dettes. Des dettes qui, sur le long terme, comme le montrent les récents événements qui ont ouvert la voie à la prochaine entrée des deux sociétés publiques dans le capital de Suning.com, semblent devenir insoutenables pour un groupe qui s'est développé par des acquisitions, même dans des secteurs extérieurs à son corps de métier. Que va-t-il advenir du groupe Suning maintenant ? L'entrée des deux entreprises publiques dans le capital de Suning.com, qui est en fait un sauvetage, a ouvert la voie à une remise en question du groupe sur son activité principale. Dans la déclaration annonçant l'opération, sans oublier le fait que Zhang Jindong ne sera plus l'actionnaire majoritaire de Suning.com, les lignes directrices de la stratégie future du groupe coté en bourse ont été dévoilées très brièvement: "L'entrée d'investisseurs stratégiques permettra à la société de se concentrer davantage sur l'activité du commerce de détail, de consolider le renforcement des capacités de base de la vente au détail dans sa globalité, et d'améliorer l'efficacité opérationnelle et la rentabilité des activités de la société." Quel sera, en revanche, le sort du reste du groupe, c'est-à-dire des multiples entreprises hors du secteur de la vente au détail réunies par Zhang Jindong et contrôlées par Suning Holdings ? "D'après ce que dit Zhang lui-même, il est possible qu'il y ait une profonde rationalisation du portefeuille de participations. La décision de se démobiliser du football en Chine, en mettant le Jiangsu Suning Football Club en liquidation, a été le premier effet du nouveau chemin emprunté." Et l'Inter ? "Sur la base des chiffres mis en évidence ci-dessus, il semble maintenant plus clair pourquoi le groupe Suning est obligé de recourir à un prêt pour trouver les ressources nécessaires au financement du club champion italien." - Ce qui a d’ailleurs expliqué l’arrivée d’Oaktree. "Il est toutefois plus complexe de comprendre la logique qui a conduit un groupe aux prises avec une réorganisation aussi importante chez lui à refuser l'offre de BC Partners pour l’Inter, même si l’évaluation économique n’était pas considérée comme particulièrement généreuse." "Il est possible que la perspective concrète ces derniers mois faisant référence à la Super League Européenne ait dérouté le Suning, car si ce projet avait vu le jour, l'Inter aurait eu l'opportunité de devenir financièrement autonome et son actionnaire, et en cas de revente, Suning aurait pu obtenir un prix bien plus élevé que l'offre du fonds d'investissement privé." Si vous avez eu le courage de lire l’intégralité de cet article, pensez-vous que l’avenir de l’Inter et de Suning s’améliorera dans les mois et années à venir ? En effet, ce jour, un programme de sauvetage de Suning.com a été officiellement annoncé!. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. C’est une information en provenance de Suning en personne, via ses canaux officiel : En effet, le Colosse chinois qui est le propriétaire de l’Inter confirme l’entrée et la création d’un nouveau fond guidé par le Gouvernement de la Province Jiangsu : le New New Retail Innovation Fund Phase II, qui représente une valeur financière totale de 8,83 milliards de yuan soit un milliard d’euros. Le fond en question, outre les activités d’Etat, verra la participation d’investisseurs en provenance des Aziendas suivantes: Alibaba, Haier, Midea, TCL, Xiaomi. New New Retail Fund Phase II va acquérir 16,96% du capital de Suning.com. Conséquence directe, la participation appartenant à la Famille Zhang passera à 17,62%. Cette démarche a été menée afin d’aider Suning à faire face à la période difficile qu’il traverse actuellement, tout en lui offrant une meilleure ressource de liquidité. Mais pourquoi Suning est autant en difficulté ? Suning paye au prix fort le fait d’avoir participé au sauvetage d'Evergrande, en y investissant 3 milliards d’euros, lorsque celui-ci était proche de la banqueroute. Retour sur un article paru dans Forbes: Lorsque Evergrande a fait face à d’importantes difficultés financières, les autorités chinoises ont mené des enquêtes qui ont mis en lumière des "prêts entre amis". Les recherches ont mis en évidence que les investisseurs étaient des proches ou des partenaires d'affaires du patron, en premier lieu l'épouse d'un propriétaire d’un casino à Macao. "Dos au mur, le patron d'Evergrande a appelé un groupe d'investisseurs, dont Suning, afin d'investir dans Hengda en lui garantissant d’importantes dividendes. Evergrande est parvenu à lever 130 milliards de yuans, soit environ 16,65 milliards d'euros en promettant que, si l'opération ne se concrétisait pas, les investissements seraient remboursés d'ici mars 2021. Toutefois, suite au Veto de la Bourse vis-à-vis de la société immobilière, ce remboursement n’a pas eu lieu" Jindong Zhang s'est donc retrouvé avec une "bulle financière" de 3 milliards d’euros de dettes à couvrir. Une somme si importante qu'elle a mis à mal l'Empire Suning qui se voit aider par plusieurs autres sociétés "mondialement" connues. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Plusieurs entreprises connues, dont Haier Group Co. et Xiaomi Inc., sont actuellement entrait d’évaluer l’hypothèse de rejoindre Alibaba pour procéder à un méga-sauvetage du groupe Suning qui est à court de liquidité! Révélation de Bloomberg “Midea Group Co., TCL Technology Group Corp. et Yuyue Group évaluent l’idée d’acquérir une participation d’actions de l’empire Suning appartenant au milliardaire chinois Jindong Zhang. Ces aziendas pourraient s’unir à Alibaba et à au gouvernement provincial de Jiangsu qui elles sont intéressées par le sauvetage de Suning.com." "Les négociations sont encore en cours et les temps sont long, tout pourrait sauter. Pour l’heure, aucune partie ne souhaite s’exprimer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. “Un consortium guidé par Alibaba Group Holding Ltd. et par le Gouvernement provincial de Jiangsu est sur le point d’acquérir une participation de la branche du commerce de détail de l’Empire Suning, appartenant au milliardaire Jindong Zhang. Zhang ne conserverait plus le contrôle de la société après l’accord " - Selon une source proche du dossier qui a souhaité garder l’anonymat révèle Bloomberg En effet, les actions de Suning.com ont été suspendue depuis le 16 juin dans l’attente d’une annonce importante : Le titre a connu une chute historique et présente un minima datant d’il y 8 années à la Bourse de Shenzhen suite à la décision du Tribunal de de Pékin de congeler 3 milliards de yuan d’actions, soit 464 millions de dollars, détenu par Jindong Zhang, une somme qui représente 5,8% des actions de Suning.com Les créanciers ont convenu d’étendre l’obligation à hauteur de à 2,89 milliards de yuan pour Suning Appliance Group Co., qui appartient à Zhang et à son cofondateur Bu Yang: "Les négociations sont en cours et un accord pourrait arriver très prochainement, tout comme il pourrait sauter. Qu’il s’agisse de Suning, d’Alibaba ou du Gouvernement de Jiangsu, personne n’a souhaité se livrer à un commentaire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Carlo Cottarelli s’est livré à Radio Rai pour faire le point sur le projet d’actionnariat populaire Nerazzurro. Voici les propos qui ont été relayé par TuttoMercatoWeb : "L’idée est née il y a deux ans et demi, lorsque j’ai créé la société. Depuis lors de nombreuses choses ont changé : Du point de vue sportif tout s’est bien passé pour l’Inter, du point de vue financier non." Qu’est-ce qu’il y a de plus beau que d’aider son propre club ? "Nous voulons aider la propriété, nous sommes encore dans la phase de la collecte, nous analysons les différentes disponibilités." La participation pour y entrer est de 500€ ? "Il y a plusieurs possibilités, nous devons encore décider. Nous sommes toujours dans la première phase." Valentino Rossi s’est déclaré intéressé, avez-vous échangé avec lui ? "Nous sommes en contact avec son agent, et j’espère qu’il acceptera." D’autres clubs pourraient suivre votre exemple ? "C’est quelque chose que doivent décider les Tifosi : L’actionnariat populaire pourrait être fonctionnel pour l’Inter, pour le Torino, pour la Roma. C’est ce qui est ressorti de quelques sondages." Y-aura-t ’il des dividendes à redistribuer dans le futur ? "C’est possible, mais je ne crois pas que les tifosi le font pour les dividendes. L’important est de ne pas se perdre, on ne parle pas d’un financement à fond perdu : La propriété devra décider de tout par la suite." Zhang a-t ’il été informé ? "Nous avons informé le club qui évalue la situation avec intérêt. Il faudra d’autres semaines pour comprendre où nous en sommes." "Pour les premiers résultats, il faut attendre le 20-21 juillet." Avez-vous connaissances des tous premiers résultats ? "Les deux premiers jours ont bein démarrés avec une compilation de 55.000 questionnaires. Nous verrons où cela va nous mener." Quel est le problème du Calcio ? "Il a besoin de meilleurs recettes et l’actionnariat populaire peut être une solution. Les clubs allemands l’ont adopté depuis longtemps. L’année dernière, ce sont ceux qui ont connu le moins de pertes. Ce serait une nouveauté en Italie, mis à part quelques exceptions que l’on retrouve dans des catégories inférieures." Comment jugez-vous l’Italie à l’Euro ? "J’y vais modérément sur l’enthousiasme, nous verrons comment cela se passera contre la Belgique : Barella a été l’un des meilleurs joueurs l’année dernière, et il va devoir toujours le confirmer." Certains joueurs gagnent-ils trop ? "Selon moi, oui. Mais ce sont des évaluations trop importantes : La Super League n’aurait pas été la solution." Avez-vous parlé d’InterSpac avec Rummenigge ? "Nous avons organisé un événement à Milan auquel nous aimerions convier l’ancien attaquant : Ce ne sera pas facile, mais nous allons le tenter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. "Alibaba au secours de Suning ?" Tel est le scénario projeté par l’agence de presse Reuters. Selon celle-ci, Alibaba, Colosse de l’E-Commerce, marquerait son intérêt pour entrer dans le secteur du commerce de contact, et il pourrait racheter de la sorte les actions de Suning.com, l’entité contrôlée par la Suning Holdings Group, et qui dispose de son propre commerce de vente au détail "Alibaba possède déjà 20% des actions de Suning.com et une acquisition pourrait aider les deux sociétés, puisque les actions d’Alibaba ont connu une chute des 2/3 depuis 2015, soit au moment de l’acquisition de la part du Colosse Jack Ma." "Suning est confronté de grosses difficultés depuis le début de la pandémie, lui qui paye cher les importants investissements dans lequel il s’est lancé des dernières années : De l’acquisition de Carrefour China, au sauvetage, en 2017, du colosse Immobilier Evergrande. Jindong Zhang n’a jamais sû récupérer les plus de 3 milliards d’euros d’investissements." Le Fondateur de Suning et propriétaire de l’Inter, avait d’ailleurs guidé le consortium qui avait permis à Evergrande la faillite, via également une poussée du gouvernement chinois. A présent, Suning est confronté, pour 2021, à une dette de 7 milliards de dollars. Son salut, selon Reuteurs, pourrait passer par la vente de la société du commerce de détail à Alibaba. En 2015, Alibaba avait déboursé 4,6 milliards de dollars pour acquérir les 20% de Suning.com. Il pourrait à présent faire une entrée fracassante sur le commerce de détail en exploitant plus de 2.600 magasins et centre de distribution du groupe propriétaire de l’Inter ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L’information émane de Finance Sina qui nous explique que la Seconde Cours Intermédiaire de Pékin a gelé, quasiment 6% des participations de Jindong Zhang au sein du groupe Selon ce site, et comme annoncé par un document du Suning : 540,2 millions d’actions, qui équivalent au 27,68% des actions de Jindong Zhang ont été gelées jusqu’en juin 2024: Un sérieux coup pour le propriétaire de l’Inter Communiqué de Suning "Le gel des actions n’apportera aucune modification des droits effectifs du contrôle de la société et il n’aura pas d’impact significatif sur la production, sur le fonctionnement et sur la gestion de la société." "Suning.com annonce également avoir reçu la "notification de la réduction des actions" déposée par Suning Appliance Group. Il s’agit de l’actionnariat qui détient plus de 5% des actions. Le 11 juin, celui-ci a réduit de 10 millions d’actions ses participations propres." "Suning Alliance Groupe devrait, dans le prochain semestre, réduire ses participations dans la société à hauteur de 385,5 millions d’actions, soit 4,12% du capital social de la société. Suning Alliance Groupe recherche activement des solutions pour faire face aux problèmes dont il est confrontés pour réduire, du mieux possible, l’impact négatif du Covid-19 sur le Groupe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Suning reste dans la tourmente en Chine. En effet, comme le révèle plusieurs sites financiers, Suning Appliance Group Co. a été condamné à une amende de 3,082 milliards de yuans par le tribunal d'exécution de Pékin, lui qui est le Deuxième tribunal intermédiaire du Peuple, en regard à l'opération menant au transfert des actions vers la Jiangsu New Retail qui a eu lieu très récemment. Pour rappel, Suning Appliance Group a signé un accord de transfert d'actions avec le Jiangsu New Retail Fund, qui est une propriété de l'État, dans le cadre duquel 520 millions d'actions ont été transférées pour un prix de 6,12 yuan chacune. Liu Yuping, Jindong Zhang, Suning Appliance Group Co., Ltd. et Suning Real Estate Group Co, ont été poursuivi pour cette transaction. Ceux-ci ont déjà fait appel devant la Deuxième cour intermédiaire de Pékin. Pour le moment, la sentence n'est pas encore entrée dans sa phase d’exécution ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Dans une interview exclusive avec FCInter1908, Carlo Festa décrit en détail la situation financière de la famille Zhang et explore son lien avec la situation financière actuelle de l'Inter. L'analyse de Festa est très perspicace et il explique les raisons pour lesquelles des circonstances sous et hors du contrôle du Suning ont rendu la propriété de l'entreprise intenable à l'heure actuelle. Festa brosse un tableau quelque peu sombre de la situation de l'Inter, dans laquelle aucune solution ne sera totalement à l'abri des problèmes posés par l'incapacité du Suning à financer le club et la dette contractée par la suite. Cependant, Festa pense que les fans de l'Inter auront une meilleure idée de la structure de propriété du club dans un an. Festa a donné un aperçu de la signification des récentes déclarations de Zhang. ''Les problèmes financiers d'Inter sont dus à la santé du Suning. Les Nerazzurri ont une structure de propriété définie depuis des années, ce qui a conféré une stabilité à l'ensemble. Désormais, cette certitude n'existe plus. On ne sait pas qui sera le propriétaire de l'Inter dans un an. Par conséquent, un plan de croissance et de développement défini et certain ne peut pas être donné dans cette situation. Zhang a gardé le club à un moment où il pouvait le vendre, entre Janvier et Février, mais ce faisant, il s'est lourdement endetté. Il n'a pas augmenté la dette d'Inter, qui avoisine déjà les 400 M€, mais a encore endetté l'actionnaire luxembourgeois qui appartient à la famille Zhang. Il l'a fait en mettant en gage des actions de l'Inter. Dans un certain sens, donc, l'avenir de l'Inter est engagé pour Oaktree, qui à tout moment lorsque les conditions préétablies du prêt ne sont pas respectées, deviendrait rapidement le nouveau propriétaire d'Inter de plein droit.'' Allant plus loin, Festa a élaboré sur les fondements économiques sous-jacents aux problèmes financiers actuels bien connus de l'Inter. "La situation économique de l'Inter n'est pas la meilleure, même si dans le football nous vivons dans une situation de 'mal comune, mezzo guardio', en d'autres termes, les problèmes de l'Inter ne sont que relatifs à la situation d'autres clubs qui ont des problèmes similaires. L'Inter, par rapport à d'autres clubs, présente deux faiblesses à son bilan : d'une part, la situation de la dette qui voit 375 M€ d'obligations arrivant à échéance en 2022, à rembourser ou à refinancer; la deuxième faiblesse réside dans le fait que l'Inter brûle actuellement de l'argent et ne génère aucun revenu. Pour pallier ce problème, il existe deux solutions: d'une part, que des augmentations de capital soient effectuées en permanence, même si l'on voit que le Suning ne peut pas gagner d'argent en Chine; le second est de réduire les coûts en augmentant les revenus, ce que tentent de faire les dirigeants. Mais ce n'est pas une tâche facile étant donné que l'Inter a une masse salariale élevée qui est compliquée de réduire, étant donné qu'elle risque de fragiliser l'équipe. La situation est complexe, même si elle touche de nombreux clubs. L'Inter est dans une situation nettement moins bonne car elle doit faire face à la dette et à la situation des obligations arrivant à échéance en 2022.'' Festa est également entré dans les détails concernant l'importance des nouvelles directives du gouvernement chinois pour déterminer les problèmes rencontrés par le Suning. "C'est à moitié vrai que ces directives ont empêché le Suning de diriger avec succès l'Inter. L'intérêt de Pékin pour le football a toujours été un grand fantasme. La Chine ne s'est jamais vraiment intéressée au football, sauf pendant une brève période où le gouvernement chinois a tenté d'investir en Occident. Au départ, la Chine voulait investir dans d'autres secteurs, mais le football était un excellent véhicule publicitaire. Lorsqu'ils ont réalisé que cet investissement n'était pas nécessaire, l'intérêt pour le football est revenu à zéro. L'exemple est la Super League chinoise qui se voulait l'expression du mouvement interne: elle s'est considérablement affaiblie, à tel point que les sponsors ne peuvent même plus associer leur nom à celui des équipes. Le Suning a laissé tomber le Jiangsu Suning et cela veut tout dire. Dans les prochaines années, à moins qu'il n'y ait un changement de cap majeur que je pense peu probable, la Chine sera complètement hors du football. En conséquence, les entreprises chinoises seront incitées à se développer à l'étranger mais dans d'autres secteurs. Cela étant dit, le Suning a eu des problèmes majeurs, à la fois à cause du COVID, et à cause d'une tendance négative dans l'immobilier. Tout s'est passé lorsque le Suning a dû rembourser des obligations de plusieurs centaines de millions d'euros. Par conséquent, à Najing, ils ont décidé de vendre des actions de leur entreprise à l'État. Parce que Pékin ne s'intéresse pas au football, l'argent collecté ne servira pas à financer des activités liées au football, notamment à l'étranger. Au contraire, ils serviront à stabiliser le Suning et la Chine afin d'éviter de licencier des employés. Il n'y a aucun moyen pour le Suning de retirer des capitaux de Chine pour le football. Elle ne pouvait le faire qu'à travers des filiales externes: par exemple, le Suning a des participations au Japon. À moins que nous ne voyions des surprises, l'Inter n'aura pas d'argent provenant du Suning pour la prochaine année et demie et devra partir seule. La seule lueur d'espoir est que les droits de télévision pourraient rapporter plus de revenus.'' Festa a expliqué les principales différences entre Oaktree Capital et Elliott Management. ''La principale différence est qu'Elliott est un fonds qui gère également des entreprises, tandis qu'Oaktree a une perspective plus purement financière. Dans le cas où ils deviennent propriétaires, il est difficile pour Oaktree de gérer l'Inter pendant quelques années. En revanche, je pense que la spéculation selon laquelle le fond peut immédiatement lancer un processus de vente du club à un autre investisseur, éventuellement américain, est plus crédible.'' Au sujet de ce que l'avenir réserve au Suning et aux Zhang à l'Inter, Festa a été assez clair quant à ce qu'il prédit ce que le résultat sera. ''Si je devais faire une prévision pour les prochains mois, en regardant les chiffres, je ne pense pas qu'il y ait trop d'incertitudes. Les chiffres de l'Inter parlent clairement: avec ces chiffres et avec un actionnaire qui ne peut pas sortir de l'argent de Chine, il est pratiquement certain que l'Inter aura bientôt un autre actionnaire majoritaire. L'important est qu'aucun dommage supplémentaire ne soit causé au bilan du club et que les actifs des joueurs du club soient respectés. Cela dit, personne pour le moment n'achète l'Inter pour un milliard d'euros. Cependant, à 600-700 M€, cela peut être fait une fois la pandémie terminée. Il est important que Zhang ne mette pas le club encore plus en péril financier dans les mois à venir. La situation de l'Inter est également compliquée car le nouvel acquéreur devra mettre en œuvre une sorte de révolution: si l'on regarde le bilan, une grande partie de l'argent provient de sponsors chinois, avec des noms inconnus. Lorsque le Suning sera parti, ces sponsors disparaîtront. Par conséquent, le nouveau propriétaire devra inverser complètement le model business du club et trouver de nouveaux sponsors. Zhang aura un travail préparatoire à faire avant la vente, sur le front du budget et des sponsors. Je pense qu'à ce stade, l'Inter sera vendue d'ici deux ans.'' Malgré de nombreuses discussions sur l'actionnariat des supporters et le projet InterSpac, Festa a exprimé un grand scepticisme quant à la faisabilité d'un tel projet. ''Au Bayern Munich, c'est vrai qu'il y a un actionnariat populaire, mais il y a aussi des sponsors qui sont de grands groupes. C'est un modèle mixte. Ces modèles sont potentiellement applicables aux équipes italiennes, mais pas à l'Inter étant donné son état actuel. Pensons à l'aspect économique: combien d'argent cet actionnaire doit-il lever? Quel devrait être le quota pour chaque actionnaire? Soit, prenez, par exemple, un million de personnes payant chacune un forfait, soit cela devient un fantasme de penser à un tel projet. Assez problématique à mettre en œuvre surtout à court terme, c'est ce dont on parle, car ce n'est pas un projet sur cinq ans. Je dis cela sur un plan purement fantasmatique, spéculatif: le groupe Luxottica, avec le supporter de l'Inter Leonardo del Vecchio, pourrait entrer dans le club avec une part de 5 à 10 %. Ce n'est pas un projet impossible, mais c'est quand on considère les conditions dans lesquelles se trouve actuellement l'Inter. Zhang en particulier, ayant investi 800 M€ dans le club, ne négociera certainement pas avec InterSpac. Cela ne l'intéresserait pas. Il n'y a pas de temps." Festa a également dissipé l'idée que l'Inter a à un moment donné été confrontée à la possibilité d'une faillite, délimitant le sens dans lequel les problèmes rencontrés par le club diffèrent de la faillite en tant que telle. ''La faillite, non. Mais il est toujours problématique d'avoir des dettes et de ne pas les payer. Il se peut que certains créanciers passent par les tribunaux. Le gros problème, c'est le remboursement de l'obligation en 2022. Là, nous pourrons comprendre comment l'Inter compte évoluer. Entre fin 2021 et début 2022, il y aura une étape importante. Si une caution n'est pas remboursée, la société fait défaut. Parmi les principaux souscripteurs de l'obligation se trouve Oaktree avec 100 M€, mais il y a aussi d'autres groupes financiers qui pourraient demander la vente de l'Inter dans ce cas.'' Un point important clarifié par Festa dans l'interview est que malgré le délai de trois ans du prêt signé entre Suning et Oaktree, la situation avec la propriété d'Inter devrait être totalement clarifiée beaucoup plus tôt que cela, probablement dans un an. ''Oui, je pense que dans un an, la situation sera parfaitement claire. Soit le Suning sera de retour sur selle, soit il y aura un autre propriétaire.''
  25. Tuttosport et Sina.com ont déclaré que la famille Zhang souffrait de problèmes financiers dans sa propre entreprise et avait dû demander l'aide de l'État chinois. New Retail, un fonds public, a acheté 5,59% des actions de la société holding de Suning pour 400 M€, mais il s'agit essentiellement d'un accord de prêt sous un autre nom. Si les Zhang n'étaient pas en mesure de rembourser ce montant (plus les intérêts) avant Avril 2022, ils perdraient le contrôle de l'ensemble de l'entreprise. Des sources chinoises ont nié qu'il s'agisse d'une possibilité, ajoute l'article, mais la situation reste clairement très délicate. Le Suning a acheté une participation de 68,55 % dans l'Inter à Erick Thohir en 2016, et il s'agit clairement de leur période la plus difficile depuis qu'ils ont pris le contrôle des Nerazzurri. L'Inter devrait réduire ses coûts et vendre un ou deux joueurs clés lors du mercato estival, tout en réduisant sa masse salariale.