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  1. Joaquin Correa a subi aujourd'hui une IRM à l'Istituto Clinico Humanitas di Rozzano. Plus de peur que de mal! Le scanner a révélé un claquage de grade 2 du fléchisseur de la cuisse gauche. Son état sera réévalué dans une quinzaine de jours. Bon rétablissement Tucu! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Michele Criscitiello, journaliste à Sportitalia et Directeur de TMW, a dévoilé le plan d'action de la Direction de l’Inter en vue de la saison prochaine "Place à l’Inter, place au Mercato : Le joyau Dybala fait l’objet d’une lente réponse à la Juve, plus négative que positive : Il y a une fracture et un jour Dybala en parlera, mais pas maintenant. La Juventus, semble-t-il, a fait une omelette en cassant ses œufs et en serait peut-être même contente, car en mettant de côté les fonds destinés à la prolongation de Paulo Dybala, elle pourrait les employer pour signer Vlahovic." "C'est un fait, le jeu de dupe a débuté, mais il est grave que le numéro 2 du club bianconero, avant même la rencontre de Supercoupe, tire sur son attaquant le plus fort. Ce n'est pas digne de la Juve, mais beaucoup de choses, depuis trois ans, ne sont pas digne de la Juve. Cependant, pour Dybala, il y a Marotta qui est derrière cette situation, qui fait son travail et qui le fait bien." "Cela semble être une opération à la Higuain. Mais à cette époque, il fallait payer les 90 millions d’euros de la clause libératoire du Napoli. A présent, pour le prendre à la Juve, il ne faudra rien débourser, ce qui rend plus belle l’opportunité pour le Beppone. Voilà ce qui arrive lorsque tu pers ton Administrateur-Délégué avec trop de simplicité et lorsque tu ne songes pas à ajouter une clause libératoire pour le prochain triennal à tes joueurs pour éviter de les voir rejoindre un club rival, c’est le bordel." "A présent, Marotta qui connait bien les agents de Dybala, prépare le terrain à la Pinetina : Alexis Sanchez s’en ira en fin de saison, et avec lui, un salaire imposant de 7 millions d’euros. Marotta en ajoutant un million par saison + une série de bonus pour arriver à dix millions d’euros, obtiendrait Dybala pour rien. Avec le même argent que le Chilien, il pourrait plus ou moins s'offrir l'Argentin, un fameux coup de p*te." "S’il le signe, ce serait un belle finition : Car vous conservez Lautaro Martinez, heureux de rester dans un club gagnant et qui serait rejoint à la Maison par son ami Paoletto, tout en confirmant Edin Dzeko, il serait possible d’ y ajouter Scamacca pour former un quatuor complet. Correa pourrait être cédé au moins de juin. De plus, mis à part le secteur offensif, Marotta est prêt à faire un seul voyage à Sassuolo où il y retrouvera son ami Carnevali qui mettrait Frattesi dans sa voiture, ainsi que Scamacca. Une image déjà figée pour l'été. Le tout, sans faire l’objet d’un contre-temps, car la route reste encore longue." Pensez-vous réellement que Giuseppe Marotta puisse être à la base de la situation entourant Paulo Dybala ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, c’est une information en provenance Gianluca Di Marzio, qui a fait le point sur le futur de l’international italien, en direct, sur Sky Sport "Le joueur a fait part de sa complète disponibilité et a confirmé, ses dernières heures, qu’il souhaite jouer pour ne pas perdre de vue l’équipe nationale. En journée, ont été défini les détails relatif au salaire du joueur entre les deux. Demain, il est prévu de procéder à la signature des documents. Rien n’est encore signé actuellement." "A la Sampdoria, Sensi aura un maillot de titulaire, il en a déjà parlé avec Giampaolo. L’Inter, de son côté, attendra les résultats des examens de Correa : Elle souhaite conserver Sensi au moins jusqu’au match face à Venise. Ensuite, il y aura la trêve internationale et des nouvelles informations sur l’état de santé de l’argentin." Selon vous, Stefano va-t'il rester à l'Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Les derniers jours de Stefano Sensi ont semblé étrange, toujours sur le banc et ne disposant que d’un faible temps de jeu, il était en passe de rejoindre la Sampdoria. Pourtant, un but en fin de rencontre en Coupe d’Italie, semble lui avoir changé sa destinée, comme ce fut le cas d’ailleurs avec un certain Christian Eriksen... Comme le rappelle Fcinter1908.it, Simone Inzaghi en fin de match avait déjà envoyé un signal clair : "Si Sensi veut rester, je me le garderai" Et c’est ce que le club Nerazzurro a décidé de faire : Conserver le joueur à Milan, la faute également à la blessure de Joaquin Correa. Sensi pourrait donc rester Nerazzurro, au moins jusqu’à la fin de la saison. Une réponse définitive est attendue lundi selon Gianluca Di Marzio En effet, selon le spécialiste du Mercato italien, le Club Nerazzurro n’a pas définitivement fermé la porte au prêt du joueur. Toutefois, le club a demandé à la Samp une pause de trois à quatre jours. Le Club génois reste confiant car il y a eu, encore hier, des contacts avec la Direction interiste et le joueur ne s’est pas défilé, en répétant sa volonté d’avoir un temps de jeu qu’il n’a pas encore eu à Milan. Ce vendredi, auront lieu les examens de Correa et une fois les résultats obtenu, des évaluations seront faites, celles qui porteront à une réponse définitive du club Nerazzurro. La volonté du joueur d’être transféré rend optimise le club Blucerchiato sur la bonne conclusion de la négociation Sensi en chiffre Cette saison, Stefano, même s’il pratique un football d’une beauté inégalable, n’a totalisé que 12 présences, donc 1 seul match en qualité de titulaire. A 7 reprises, il s’est retrouvé dans les tribunes pour blessure. Il a également été le plus souvent sur le banc, à 20 reprises. Après la trêve internationale, l’équipe d’Inzaghi fera face à de sérieux obstacles à surmonter et Joaquin Correa pourrait être au moins sur la touche durant une vingtaine de jours. Ne disposant plus que de trois attaquants pour ces nombreuses confrontations, l’Inter n’est donc plus aussi pressée de céder son milieu de terrain. Selon vous, serait-il judicieux de conserver le joueur, contre son gré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Simone Inzaghi s’est livré à Inter TV suite à la qualification des Nerazzurri sur l’Empoli au terme des prolongations "Toutes les rencontres en huitième de finale étaient serrées et nous savions que nous faisions face à une équipe de qualité. En première période, nous aurions dû inscrire quelques buts supplémentaires, mais leur gardien a réalisé des arrêts miraculeux. En seconde période, nous avions perdu un peu sur la distance et un peu en lucidité. Après l’égalisation, nous avions soufferts, mais les garçons ont été très bons pour ne pas abandonner, car nous voulions nous qualifier de toutes nos forces pour les quarts de finale." Stefano Sensi "C’est normal que les autres équipes s’intéressent à Stefano, car il a toujours démontré de grandes qualités, mais tant qu’il portera le maillot de l’Inter je me le garderai. Il méritait de vivre une soirée comme celle-ci car ces derniers mois, s'il n’avait pas eu énormément de temps de jeu, il s’est toujours entraîné de la meilleure des façons. Je l’ai, jusqu’à présent, toujours considéré comme un joueur fort, de qualité." "Si Stefano veut rester, je le garderai volontiers car c’est une grande arme en plus à notre disposition. Il doit faire des évaluations et, étant un garçon intelligent, il saura quoi choisir. Je suis heureux pour lui." La blessure de Joaquin Correa remplacé par Alexis Sanchez "Sanchez est une importante valeur ajoutée qui, lors de ces derniers match, a obtenu un grand temps de jeu qu’il s’est mérité en réalisant des belles prestations. La blessure de Tucu est l’unique point négatif de la soirée, Il n'en avait vraiment pas besoin car il était sur le retour et allait enfin bien. Nous espérons le voir revenir rapidement, mais il semblait faire face à un sérieux problème." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Dans ce choc de la 22ème journée de Série A, l'Inter avait l'occasion de prendre une petite avance sur son dauphin, tandis que l'Atalanta pouvait se décrocher d'une Juventus menaçante pour le top 4. Et malgré les deux meilleures attaques de Série A, la Beneamata et la Dea se sont neutralisées. Du côté de l'Inter, plusieurs changements par rapport à la victoire en Super Coupe d'Italie. Danilo D'Ambrosio prend la place de Stefan De Vrij, faisant basculer Milan Škriniar dans l'axe de la défense; Matteo Darmian remplace Denzel Dumfries et le héros de mercredi, Alexis Sánchez, remplace Lautaro Martínez. Du côté de l'Atalanta, de nombreux absents sont à noté : Duvan Zapata, Robin Gosens, Joakim Maehle, Rafael Toloï ainsi que Ruslan Malinovski. Dès le début du match, on voit une physionomie qui va être quasiment la même durant tout le match. L'Inter tente d'attirer l'Atalanta jusqu'à la surface de Samir Handanović, tandis que l'Atalanta bloque parfaitement les relances Nerrazzuri. Dans les premières minutes, l'Atalanta ne voit pas le ballon, et attends même plus de 5 minutes pour avoir sa première phase de possession. L'Inter tente de perforer cette équipe Bergamasque, avec de nombreuses permutations au milieu, entre Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella et Marcelo Brozović. Les Interistes ne sont pas dangereux, mais certaines imprécisions techniques les mettent en danger. Par ailleurs, la pelouse du Gewiss Stadium de Bergame ressemblait plus à une grande patinoire verte qu'à un terrain de foot. Brozović et Alessandro Bastoni en ont fait les frais, mais heureusement, sans danger. La première occasion de ce match vient d'un exellent centre de Brozović, depuis la ligne de touche, pour Edin Džeko. Le Bosniaque ne parvient pas à rabattre ce ballon, qui s'envole au dessus des montants de Juan Musso. L'on sent la pression de l'enjeu sur le contenu de la partie, les deux équipes rechignant à prendre des risques. Le match est lent, l'Inter a le ballon, mais est considérablement gênée par le marquage individuel et le pressing de l'Atalanta. Malgré cela, le match va un petit peu s'accélérer à la demi-heure de jeu, avec deux occasions de Sánchez et Džeko, les deux hors cadre. Matteo Pessina teste ensuite Samir Handanović de la tête, sans succès. L'arbitre de la rencontre Davide Massa siffle la fin de cette première période. Les deux équipes rentrent aux vestiaires avec le sentiment que tout reste à faire. Pas de changement à la pause, les mêmes 22 acteurs reviennent sur la pelouse. Et cette fois-ci, le match va redémarrer un peu plus fort. Remo Freuler s'essaie de loin, mais sa frappe est trop sur le portier Nerrazzuri. Puis vient la plus grosse occasion du match. Pessina se présente en face à face avec Handanović, quasiment dans les 5,50 mètres. Et c'est bien le Slovène qui va remporter ce duel, avec un superbe arrêt au sol. S'en suit une nouvelle tête, encore au dessus, de Pessina. L'inter est un peu sonnée par cette reprise, et met du temps à se reprendre. L'on a la sensation que les Nerrazzuri ne sont jamais réellement rentrés dans leur match. À la 59', Džeko tente une frappe angle fermé, un jeu d'enfant pour Juan Musso. Le Bosniaque n'est pas dans son meilleur jour. Il loupe quasiment tous ses ballons offensifs. Sauf à l'heure de jeu, où il déborde sur Freuler, au physique, pour ensuite adresser un centre vers Matteo Darmian. Mais un excellent retour de German Pezzella sauve la Dea et Musso, totalement battu. Simone Inzaghi effectue ses premiers changements à la 66' : Çalhanoğlu, Sánchez et Darmian sortent respectivement pour Arturo Vidal, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Le Néerlandais réalise une bonne entrée, en proposant davantage de solution offensive que son homologue Italien. À la 70', et après un superbe centre de Barella, Dumfries remise parfaitement dans l'axe vers Edin Džeko. Et alors qu'il est seul face au but, il trouve le moyen de mettre ce ballon au dessus. Les changements ont, momentanément, fait beaucoup de bien à l'Inter. À un quart d'heure du terme, c'est Vidal qui tente sa chance aux 16,50 mètres. Juan Musso se montre vigilant et sort ce ballon. L'Atalanta termine ensuite la rencontre tambour battant. La tête de Mario Pasalić est contrée in-extremis par Danilo D'Ambrosio, et sortie en corner. Et à la 81', Luis Muriel s'échappe seul vers le but Interiste, avec l'espoir de clôturé ce match. Mais c'est sans compter sur l'immense Samir Handanović, qui remporte à nouveau son face à face. Le véritable homme du match côté Nerrazzuri. Sur le corner suivant, Merih Demiral tente une reprise, en vain. La frappe passe largement à côté des filets. Inzaghi sort alors sa dernière cartouche de sa poche : Il Toro Lautaro Martínez, ainsi que Stefan De Vrij. Ils prennent la place de Džeko et Bastoni. Pasalić tente pour la dernière fois d'inquiéter Handanović, mais sans succès. Le Slovène fut absolument impérial. La balle de match vient à la 89' : grâce à la superbe inspiration de Barella, D'Ambrosio est trouvé seul face à Juan Musso. Mais bien malheureusement, il croque complètement cette occasion, en envoyant une frappe devisée dans le petit filet. L'Inter tente d'arracher la victoire dans les derniers instants, mais il est trop tard. Davide Massa siffle la fin de cette rencontre. L'Inter prend malgré tout un bon point, et se contentera du nul. Un nul finalement très juste tant les statistiques des deux équipes sont similaires. L'Atalanta de son côté, voit la Juventus revenir dangereusement sur cette 4ème place. Rendez-vous mercredi, 21h00, pour la réception d'Empoli, en 8ème de finale de coupe d'Italie, avant d'accueillir Venezia, samedi à 18h00. Tableau récapitulatif Atalanta 0 - 0 Inter Buteur(s): / Atalanta (3-4-2-1): 1 Musso; 28 Demiral, 6 Palomino, 19 Djimsiti; 11 Freuler, 15 De Roon, 7 Koopmeiners, 13 Pezzella; 32 Pessina (78' 59 Miranchuk), 88 Pasalić (90' 77 Zappacosta); 9 Muriel (86' 99 Piccoli) Banc: 59 Miranchuk, 57 Sportiello, 46 Cittadini, 99 Piccoli, 48 Panada, 45 Zucon, 77 Zappacosta, 42 Scalvini, 31 Rossi Entraîneur: Gian Piero Gasperini Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni (83' 6 De Vrij); 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (66' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko (82' 10 Martínez), 7 Sánchez (67' 19 Correa) Banc: 32 Dimarco, 2 Dumfries, 10 Lautaro Martínez, 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 22 Vidal, 12 Sensi, 8 Vecino, 97 Radu, 13 Ranocchia, 19 Correa Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre : Davide Massa VAR : Di Paolo Averti(s): 37' De Roon (A), 42' Brozović (I), 62' Çalhanoğlu (I), 84' Palomino (A) Exclu(s): / Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  7. C’est la révélation de l’année, celle de Simone Inzaghi, arrivée dans une Inter "éclatée" durant l’été, il y avait reçu l’objectif de maintenir le Champion d’Italie dans le Top 4 pourtant Simone Inzaghi surclasse les attentes placées en lui, pour le plaisir de tous ! Analyse de la Gazzetta Dello Sport "Simone Inzaghi est parvenu à augmenter la vitesse de croisière de sa machine. Comparé à l’année dernière et au rythme auquel Antonio Conte a voyagé , cela semble être un exploit incommensurable: L’Inter de Simone s’est découvert plus complète, courageuse, plus ambitieuse que celle du Scudetto : Des buts inscrits de n’importe quelle façon à la muraille érigée en défense, des statistiques de victoires au pourcentage de possession de balle et de tentatives de tir, l’histoire de cette saison récompense ce nouveau parcours." "La révolution douce de Simone est arrivée après deux années où Antonio Conte a pressé l’Inter comme une orange : Pour l’Inter qui se voulait passionnante, il était nécessaire de sortir d’une cette période de longue torpeur, de fatigue. C’est pourquoi il était nécessaire d’enclencher la seconde, d’apporter une bouffée d’air frais tout en conservant les bases solides de l’Inter de Conte et son énergie. Mais chaque joueur a plus de liberté, tous le soulignent lors de chaque interview." Comparatif après 21 journées de Serie A Après 21 journées de disputées, car l’Inter attend d’en savoir plus sur le match en retard face à Bologne, l’équipe championne d’Italie totalise 50 points. L’année dernière, l’Inter de Conte en totalisait 47. Cette saison, Milan a déjà été dépassé, l’année dernière Milan fut repris au mois de février. En tête d'affiche, on retrouvait chez Conte, Lukaku, aujourd’hui c’est Dzeko, car il est impossible de renoncer à un compas qui a pour but d’étirer les défenses adverses. Lautaro culmine déjà à 11 buts et Sanchez à inscrit le but décisif en Finale de la Super Coupe d’Italie, On retrouve également Correa qui, s’il n’est pas trop incisif, aura du temps de jeu ce soir face à l’Empoli. Ceci étant dit le nombre de but inscrit est similaire à celui des Champions d’Italie : 51 Inzaghi est parvenu à faire mieux en Ligue des Champions en se qualifiant pour les huitièmes de finale dans un groupe assez similaire à celui de l'Inter de Conte et à la vue du calendrier, le mois de février sera de nouveau décisif pour la tête du championnat. Cette saison, il n’y a pas seulement que les attaquants qui font vivre l'Inter, mais aussi la nouvelle façon dont elle défend, la façon dont sa défense mène aux actions de buts. Bastoni, par exemple, est aussi un Mezzala, un ailier, voire un Trequartista et s'il continue comme ça, un jour, on le retrouvera même juste derrière Dzeko et Lautaro. Ce n'est d’ailleurs pas un hasard si les Nerazzurri ont également augmenté leur nombre de buts de la tête, déjà élevé, en passant de 10 l’année dernière à 13 buts cette saison. Cette nouvelle Inter aime avoir la possession du ballon, dicter le jeu, preuve en est les 56,7% de possession contre 54,2% la saison dernière. La circulation du ballon a également augmenté : Les touchés de balle dans la surface adverse sont passées de 599 à 632 et les tirs de 319 à 358. La défense tient bon, l'Inter n'a encaissé qu'un buts d'Immobile lors de ses huit derniers matches. Soit 11 buts encaissés de moins (21 cette saison contre 32 la saison dernière sur la même période de référence): C'est un fait Inzaghi a trouvé une défense qui sait comment défendre et comment attaquer, l’arme secrète en plus comparé à Antonio Conte. Selon vous, l’Inter peut-elle conserver sa Couronne ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, Simone Inzaghi a un feeling tout particulier avec la Coupe d’Italie : Trois fois titré en tant que joueur, il s’agit aussi de son premier titre remporté en tant qu’entraîneur, à la tête de la Lazio, en 2019. D'ailleurs, l’entraineur Nerazzurro considère cette coupe comme un objectif important. L'avis de la Gazzetta Dello Sport De plus, l’Inter mise également sur le Scudetto et la Seconde Etoile, mais cela ne lui déplairait pas de réaliser ce que certains surnomment le Tripletino : Soit la Super Coupe d’Italie (déjà en poche) suivi du Scudetto et de la Coupe d’Italie. "Car si ce soir, l’équipe Nerazzurra fera l’objet d’un important turn-over, celle ci restera compétitive et aguerrie comme toujours." Marcelo Brozovic sera absent suite à sa suspension, Nicolò Barella devrait être mis au repos tout comme Milan Skriniar, car ce sont les joueurs qui ont évolué le plus cette saison. En attaque, on devrait retrouver le duo argentin Lautaro Martinez et Joaquin Correa. Le premier n’a joué que quelques minutes face à l’Atalanta pour éviter toute surcharge musculaire, le second aura la chance de se mettre en valeur vis-à-vis d’un Alexis Sanchez en feu. Signeriez-vous pour ce Tripletino ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Alors qu’au fin fond de la nuit, on semblait tous se diriger vers le douloureux épilogue d’une séance de tirs au buts, alors que l’Inter a dominé son sujet, face à un bunker turinois, le karma a parlé. Si lors du dernier déplacement de la Juve au Giuseppe Meazza Nerazzurro, la Var lui est venue miraculeusement en tête, les Dieux du football ont écrit un thriller pour célébrer le titre Nerazzurro remporté ce soir: A l’ultime seconde de la dernière minute de la dernière prolongation, le Giuseppe Meazza a explosé ! En effet, cette partie était loin de la partie spectaculaire attendue, si l’Inter se créait d’importantes occasions en début de match, la première polémique ne tarde pas à venir: À la 11’, l'Inter réclame un penalty pour une faute de Chiellini sur Barella. Lors du choc entre les Champions d'Europe, c'est le joueur sarde qui s'est emparé du ballon en premier, le capitaine de la Juventus le renversant sur son élan. Après un contrôle rapide de la Var, Doveri fait reprendre le match au milieu des protestations des Nerazzurri. Peu de temps après, Inzaghi a demandé à l'arbitre pourquoi il n'était pas allé revoir le contact sur le moniteur, le quatrième homme Fabbri s'efforçant de le calmer. A la 25’ place à l’ouverture du score qui est turinoise: La poussée de Morata sur Skriniar au début de l’action n’est pas sanctionnée : Le centre de l'Espagnol se situant sur l’aile gauche trouvait McKennie esseulé dans la surface, qui de la tête surprend la défense Nerazzurra, Stefan De Vrij en premier. L’Inter se relance dans le match via… un penalty : A la 34’ Dzeko traverse toute la surface de réparation turinoise et trouve De Sciglio, sur son chemin. Ce dernier, naïf, le touche du pied en négligeant dans le ballon. Doveri n'a aucun doute et désigne immédiatement le point de penalty. Celui-ci sera converti par Lautaro Martinez qui prendra à contre-pied Mattia Perrin. Nouvelle polémique à la 40’ dans la surface de la Juventus : Bastoni se plaint d'un croche-pied de Kulusevski, Doveri ne siffle pas mais ne semble pas si sûr de la décision prise. En effet, la jambe du Suédois est "assez large" et le doute sur l'intensité du contact subsistera. A la fin du temps réglementaire, la Juve fait de la Juve, en l’absence de Cuadrado, McKennie tombe au sol dans la surface de réparation milanaise, en touchant son visage après une main involontaire de Bastoni : Pour Doveri, ainsi que pour l'arbitre de la Var Mazzoleni, il n’y a absolument rien Au cours de la première prolongation, Skriniar et Chiellini "s'entrelacent" dans la surface turinoise, alors que la tête d’Alexis Sanchez, monté au jeu avec Joaquin Correa en remplacement d'Edin Dzeko et Lautaro Martinez, flirte avec la cage de Perrin. Si Doveri siffle, celui-ci indiquera un coup de pied de but. Place à l’épilogue de cette fin de match, une fin de match typiquement Pazza Inter. Alors que nous sommes à la 120’ et que Massimiliano Allegri voit son plan d’action se confirmer, celui d’aller au tirs au but, alors que Leonardo Bonucci se prépare à rentrer, Le Giuseppe Meazza rugit de plaisir: Profitant d’une incompréhension dans la surface turinoise sur un centre de Federico Dimarco, Darmian fait irruption dans la surface, anticipe Chiellini suite à une remise suicidaire de la poitrine d'Alex Sandro pour servir Alexis Sanchez! Et si le Capitaine de la Juventus s’est arrêté à temps pour ne pas provoquer de penalty, le numéro 7 chilien met tout le monde d’accord en faisant trembler les filets : Averti pour avoir retiré son maillot, Alexis se dirige vers le poteau de corner, sous la Curva Nord en étant rejoint par l’intégralité de l’équipe, Simone Inzaghi et son staff inclus. Doveri siffle immédiatement après ce but la fin du match, l’Inter remporte la Super Coupe d’Italie tandis que Bonucci a piqué une crise et a attaqué Le secrétaire de l'équipe-première équipe de l'Inter, Cristiano Mozzillo. Un comportement honteux qui, espérons-le, ne restera pas impuni! La nuit magique est Nerazzurra et Simone Inzaghi ramène déjà son premier titre à la tête de l’Inter à la maison, avec un taux de victoire insolent de 100% en Super Coupe d'Italie! Étiez-vous comme Tramontana ? Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-1 Juventus Buteur(s) : 25’ McKennie (J), 35’ Lautaro Martinez (I, pen.), 120’ Sanchez (I) Inter : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni ; 2 Dumfries (89’ 36 Darmian), 23 Barella (89’ 22 Vidal), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic (101’ 32 Dimarco) ; 9 Dzeko (75’ 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (75’ 7 Sanchez) Banc : 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1 : Simone Inzaghi Juventus : 36 Perin ; 2 De Sciglio, 24 Rugani, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro ; 14 McKennie, 27 Locatelli (91’ 30 Bentancur), 25 Rabiot ; 20 Bernardeschi (79’ 5 Arthur) ; 44 Kulusevski (74’ 10 Dybala) ; 9 Morata (88’ 18 Kean) Banc : 1 Szczesny, 23 Pinsoglio, 6 Danilo, 17 Pellegrini, 19 Bonucci, 21 Kaio Jorge, 38 Ake, 45 De Winter T1 : Massimiliano Allegri Arbitre : Daniele Doveri VAR : Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Bernardeschi (J), Dybala (J), Correa (I), Rugani (J), Vidal (I), Sanchez (I) Expulsé(s): / Affluence: 29.696 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Simone Inzaghi s’est livré ce mardi 11 janvier, à la veille de la Finale de la Super Coupe d’Italie, qui verra l’Inter, Championne de Serie A, défier la Juventus, qui a remporté la Coupe d’Italie 2020/2021 Quel est l’importance d’avoir Steven Zhang à vos côtés pour ce match ? Vous a-t ’il demandé quelque chose en particulier ? "La proximité du Président me rend heureux, mais même si ces derniers mois il n’était présent, je l’ai toujours senti très proche de nous. Nous nous entendions, nous nous échangions des messages avant et après chaque match. Il a vu la rencontre face à la Lazio, et j’espère que demain soir, nous disputerons une grande rencontre pour lui et les Tifosi, nous devons la préparer au mieux." La Juventus est invaincue depuis 8 matchs que signifie jouer la Juve pour remporter un titre important ? "C’est une finale, il n’y a pas de favori dans ce type de rencontre. Ils sont en forme, dimanche ils sont inversé la tendance dans une partie extrêmement compliquée à l’Olimpico. Je connais la Juve, elle est habituée à jouer des finales, elle a des joueurs de grandes expériences, mais nous sommes dans une excellente période et j’espère offrir une belle satisfaction à nos tifosi : Les faits de jeu et la motivation seront importants." Comment battre la Juve ? "Les finales sont toujours particulières, elles peuvent se décider sur un fait de jeu. Nous devrons faire une partie composée de courses, d’agressivités et de détermination. Il y aura des périodes où nous serons en difficulté et des périodes où la Juve sera mise en difficulté, nous devrons être bon pour bien ressortir car nous voulons réaliser un très grand match." Quel est le poids d’être considéré, comme les autres vous le disent : "L’équipe à abattre." ? "Nous n’avons pas peur, le fait d’être en tête du classement doit être un stimulant. Le 20 août, avant que la saison débute, la nette favorite pour le titre était la Juve avec d’autres équipes comme l’Inter qui se devaient de contenir les Bianconeri. Regardez comment joue le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui réalise de très grandes choses : La première position doit être une motivation." Il manque trois titulaire à la Juve, les absences peuvent-elle être comblés de façon plus responsable par les remplaçants ? "La Juve est une équipe qui dispose d’un noyau important, Allegri sait comment les remplacer. Ils retrouvent Bonucci et Chiellini, ils auront une équipe certainement compétitive. Je souhaite bonne chance à Chiesa, c’est un patrimoine du football italien." Qu’est-ce qui a changé entre l’Inter et la Juve depuis le match nul du match aller ? "Nous pensions avoir remporté la rencontre du championnat, ensuite il y a eu l’épisode du penalty. L’Inter et la Juve ont grandi depuis cette rencontre. C’était une rencontre avec deux équipes contractées qui avait du retard au classement. Les deux équipes ont joué en deçà de leur capacité." Est-ce plus facile d’avoir à faire à un groupe nouveau avec un Capitaine reconnu par tous comme Handanovic ? "Depuis le premier jour, ce groupe m’avait preuve d’une grande disponibilité. J’ai eu la chance de jouer aussi bien avec Samir qu’avec Kolarov et ils me sont venus en aide. Avoir joué avec eux m’a aidé, mais plus qu’eux, il y a aussi toutes les composantes du noyau qui collaborent au mieux. Cela vaut aussi pour le Club et les Tifosi qui m’ont très bien accueilli." Quel sera l’impact de l’issue du match de demain ? "Au-delà du championnat, la motivation sera plus importante, il faudra se donner à 120%, l’atmosphère sera plus importante, c’est une finale qui se disputera devant nos Tifosi : Il n’y aura pas de match retour, celui qui gagne soulèvera le trophée." Comment vont les attaquants ? Comment vont Dzeko et Correa ? "Aujourd’hui, nous avons un entrainement, hier j’ai vu ceux qui n’ont pas joué face à la Lazio et ils sont tous en bonne condition : Dzeko et Correa y compris. J’ai, à ce jour, 4 attaquants tous à disposition et deux jouent. Je choisirai quel sera le duo le plus fonctionnel." Vous êtes l’antidote pour battre la Juve ? "J’ai disputé deux finales avec la Lazio face à la Juve, l’une avec Allegri, l’autre avec Sarri et je l’ai remporté à chaque fois en étant pas favori. J’ai perdu une Finale de Coupe d’Italie face à la Juve. Je chercherai à donner de la joie aux Tifosi, demain, nous nous donneront à 120% sur le terrain." Le Saviez-Vous ? Simone Inzaghi propose une statistique impressionnante avec 100% de succès en Finale de Super Coupe d’Italie ! Après celle remportée en 2017 et en 2019, il tentera de réaliser le Triplé avec l’Inter en 2022 ! Jamais deux sans trois comme on dit ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Inter Media House lance sa vidéo rétrospective de 2021. 2021 est passée et ce fut une année inoubliable pour l'Inter. Les Nerazzurri ont remporté leur 19e Scudetto, clôturant une incroyable série de belles perfs. De plus, en 2021, le club a établi un record de buts marqués en Serie A au cours d'une année civile. 2021 a commencé par une victoire contre Crotone et a été suivi de quelques moments qui resteront longtemps dans la mémoire des fans de l'Inter: victoires contre la Juventus et le Milan, le titre en jeu et les célébrations parmi les supporters en dehors du Meazza alors que les Nerazzurri étaient champions. Cette année a également vu le club lancer un nouveau logo, relooker son identité visuelle, et le retour des supporters au Meazza, dont le soutien a été fervent. Avec l'entraîneur Simone Inzaghi à la barre ainsi que les nouvelles recrues Denzel Dumfries, Joaquin Correa, Edin Dzeko et Hakan Calhanoglu, le club a fait un excellent début de saison et est en tête de la Serie A. Vous pouvez revivre tous ces moments magiques à travers une vidéo produite par Inter Media House qui a vécu et respiré chaque instant du spectaculaire Inter 2021. Traduction alex_j via le site officiel.
  12. L’ancien Administrateur-Délégué est sans conteste l’un des principaux artisan du renouveau conquérant Nerazzurro: Entré en poste le 13 décembre 2018, Giuseppe Marotta est nommé Administrateur-Délégué Sport de l’Inter. Sur le banc de touche on retrouvait Luciano Spalletti et Mauro Icardi comme capitaine et Leader de l’équipe. Le retour en Ligue des Champions aura vu l’équipe disputer la phase de groupe avant d’être reversé en Europa League. 16 décembre 2021, soit un tout petit peu plus de trois années ont passé et la situation est totalement différente : On retrouve à la tête du groupe Simone Inzaghi et sur le maillot une certaine cocarde tricolore. De plus, le club a retrouvé sa compétitivité aussi bien en Coupe d’Europe qu’en Italie Le Triennal de Marotta entre passé, présent et futur L’avènement de Marotta fut clairement décisif pour convaincre Antonio Conte d’épouse le projet Nerazzurro. "Pour réduire l’écart avec la Juventus, il n’est pas utile de se lancer dans des proclamations, mais d’avoir une Culture du travail accompagnée du sens d’appartenance envers le club" - Dixit Marotta le jour de son intronisation Des mois intenses et délicats suivantes avec la gestion du cas Icardi et un vestiaire qui a implosé : Mais finalement, le dirigeant est parvenu à redresser la situation, en recrutant Conte à Milan L’été 2019 est celui de la construction de l’Inter qui en deux saison permettra la conquête d’un Scudetto via une campagne de transfert pharaonique : Romelu Lukaku, Nicolò Barella, Stefano Sensi, Alexis Sánchez, Valentino Lazaro et Diego Godin, sans oublier les retouches hivernales Christian Eriksen, Ashley Young et Victor Moses. Pour la première année de Conte, l’équipe accroche la seconde place en Serie A et s’incline en Finale de l’Europa League face à Séville. C’est exactement à partir de ce dernier que débutera la chevauché menant au Scudetto malgré un mercato estival 2020 pratiquement inexistant, la faute à la pandémie liée au Covid-19 qui inflige de sérieuses séquelles à tous, et pas uniquement à l’Inter. Le temps de célébrer un succès retrouvé et l’importante satisfaction d’avoir mis un terme à la Domination de la Juve qu’il avait lui-même créé est bref : Giuseppe Marotta et Piero Ausilio faisant face à un été difficile avec des départs importants : Antonio Conte, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, sans oublier la dramatique situation entourant Christian Eriksen. Pourtant comme le démontre le terrain, les joueurs ont été bien remplacés via les affaires conclus pour s’attacher les services d’Hakan Çalhanoğlu, Edin Džeko, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Ceux-ci sont accompagné par le choix de miser sur le "nouveau Massimiliano Allegri": Simone Inzaghi qui s’est montré capable de reprendre l’héritage d’Antonio Conte avec pragmatisme et empathie envers le groupe, ce qui n’est pas sans rappeler « Max » à Turin en 2014 Le présent et le futur Le parcours de Marotta n’est pas terminé, même si le principal intéressé a confirmé que l’Inter sera le dernier club de sa carrière, lui qui songerait à se renouvellent dans un poste à niveau institutionnel. Giuseppe Marotta n’est pas simplement qu’n très grand gestionnaire de club, d’homme et de vestiaire, c’est un dirigeant compétent en plus sur les terrains, disposant d’un poids politique à la Lega. Giuseppe Marotta est de la Vieille Ecole, comme Adriano Galliani : Il sait et s’occupe de tout. Il se confronte avec les Présidents des Tops Clubs Européens, mais aussi avec les jardiniers d’Appiano Gentile. Comme déjà dit, l’Histoire de Marotta à l’Inter ne prendra pas fin au 30 juin 2022, date de la fin de son contrat actuel. Depuis longtemps, Marotta, comme Piero Ausilio et son adjoint Dario Baccin, sans oublier Samaden, le Responsable des jeunes, est en négociation avec Suning pour prolonger son contrat, et malgré les hauts et les bas connus par la propriété, Giuseppe Marotta restera toujours à la barre Comment jugez-vous et analysez-vous le triennal de notre Padrino préféré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré au cours d’une longue interview sur Instagram pour le compte de Gente Argentina: Quelle est la chose qui te manque le plus de ta carrière de footballeur ? "Ce qui me manque le plus ce sont les entraînements, la vie quotidienne, être avec mes équipiers, être entre pote avant l’entrainement...... Certaines semaines, nous organisions des barbecues d’équipe après l’entrainement." Quel type de joueur étais-tu ? "Très généreux et multifonctionnel, je donnais toujours tout ce que j’avais, aussi bien pour l’Inter que pour l’équipe d’Argentine. La vérité est que j’ai toujours eu une grande culture du travail et un très grand respect pour ma profession, j’ai toujours été comme ça." Tu as été Capitaine en évoluant au poste de latéral : de mémoire, il n’y a pas un grand nombre de défenseurs qui sait occuper cette position...... "C’est un poste difficile, mais j’ai tout donné pour l'équipe nationale, même si je ne suis pas parvenu à gagner de titre, ma vraie victoire est celle d’avoir joué durant très longtemps avec la Nazionale Argentine." En quoi cela consiste le fait d’être Vice-Président d’un club aussi puissant que l’Inter ? "Je travaille avec une vision à 360°, là où le club a besoin de moi: je réponds présent. Je suis une ressource de Markéting, de projet sociaux, d’Ambassadeur du Club lorsque l’on voyage au Japon, aux Etats-Unis, partout là où il m’est demandé de m’y rendre. J’apporte une continuité dans la transmission des valeurs de l’Inter." Que pensez-vous des argentins Lautaro Martinez et Joaquin Correa, deux personnalités de l’Inter qui font partie de la Nazionale Argentine qui a remporté la Copa America ? "Je suis fier qu’il y ait les deux argentins chez nous. Nous avions suivi longtemps Lautaro et nous voulions l’engager, nous avions cette vision futuriste : Nous savions qu’il pourrait devenir le joueur qu’il est devenu à présent. Lautaro grandi années après années et cela me rend fier car lorsque tu investi sur un jeune, tu t’attends à cette croissance, c’est pour nous à présent, une grande satisfaction : Nous avons eu l’œil pour engager le plus jeune joueur prometteur du football argentin à ce moment-là, c’est une fierté. J’aime qu’il soit ici à l’Inter et qu’il s’y sente comme dans une Famille: Lauti est aussi un point de référence pour la Nazionale argentine." "En ce qui concerne Correa, je suis content car lorsque je jouais encore, il était venu faire un essai pour l’Inter et nous avions pris une photo ensemble, il était bien plus petit, très jeune. Je l’ai vu grandir et il est parti dans un autre club: Il est revenu mature avec tellement d’expérience, il est très fier de démontrer ses qualités : Je suis heureux du présent de Lautaro et de Correa." Aimeriez-vous entraîner l’équipe Nationale d’Argentine ? "Non, je n’aime pas faire l’entraîneur. Lorsque j’ai arrêté ma carrière, j’ai décidé de me concentrer sur le fait de devenir un leader et un dirigeant, je me suis préparé à cela depuis que j’ai décidé d’étudier à l’Università Bocconi di Milano. J’ai étudié le Sports Manager pour avoir non seulement une vision sportive, mais également une vision à 360° qui me permet d’apporter ma contribution à mon club, aussi dans d’autres secteurs : J’ai étudié le Marketing, les Relations Internationales, le Management." A quel âge avez-vous repris vos études ? "A 41 ans, je venais à peine d’arrêter de joueur que je suis rentré à l’Université. Lorsque l’on m’a dit : "Tu vas devenir le Vice-Président de l’Inter", j’ai répondu "D’accord, je suis fier, c’est une grande nouvelle". Mais en même temps c’était synonyme de grandes responsabilités, je voulais être prêt. Je ne voulais pas que ce que j’ai réalisé sur le terrain de jeun me donne un avantage, j’ai décidé de reprendre tout à zéro." L’Argentine peut-elle être candidate à la victoire finale lors de la Coupe du Monde au Quatar en 2022 ? "Je la vois protagoniste, le fait d’avoir remporté la Copa America lui donne un grand coup de pouce : Le groupe que je vois est très engagé, sûr de lui et je pense que l’Argentine pourra réaliser une grande Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. L'Inter a remporté une victoire 0-3 sur la Roma avec une performance impressionnante au Stadio Olimpico. C'était un retour heureux dans la capitale pour Edin Dzeko qui avait marqué de nombreux buts en son temps avec les Giallorossi. Résumé de ce match. Résumé du match Les Nerazzurri n'ont plus qu'un point de retard sur la Milan après 16 journées disputées. Un résultat positif avant leur match crucial du Groupe D de la Ligue des champions à Madrid, un match qui décidera si ce sera l'Inter ou le Real qui terminera en tête. Ce match Roma VS Inter avait un air de nostalgie. Simone Inzaghi et Joaquin Correa étaient de retour sur leur ancien terrain où ils avaient représenté la Lazio, tandis qu'Edin Dzeko revenait dans un endroit rempli de beaux souvenirs après avoir pilé plus de 100 buts pour les Giallorossi. Sans parler de Jose Mourinho face au club avec lequel il avait remporté le triplé de 2010. Pourtant, mis à part la sentimentalité, l'Inter avait une tâche à accomplir : ne pas abandonner sa lutte pour le titre de champion, tout en gardant un œil sur le match contre le Real Madrid mardi. Le match était terminé à la mi-temps. La Roma n'a rien pu faire pour gêner l'Inter après la pause, le seul point négatif de la soirée étant la blessure de Correa. Calhanoglu a ouvert le score avec un but sur corner, avant qu'Edin Dzeko ne double la marque avec un joli mouvement de 20 passes. Denzel Dumfries a bouclé le score d'une tête puissante juste avant la pause, son premier but pour le club. À aucun moment, le résultat n'a été mis en doute. Les choix notables d'Inzaghi comprenaient le choix de Danilo D'Ambrosio en défense aux côtés d'Alessandro Bastoni, la sélection de Nicolo Barella au milieu de terrain et l'alignement de Joaquin Correa aux côtés de Dzeko en attaque. La Roma de Mourinho était réduite à l'essentiel, manquant de joueurs comme Lorenzo Pellegrini, Rick Karsdorp, Tammy Abraham et Stephan El Shaarawy. L'entraîneur portugais a opté pour un 3-5-2 avec Roger Ibanez et Matias Vina sur les flancs et Chris Smalling aux commandes de la défense. Le début du match fut assez ouvertement, avec l'Inter tricotant quelques mouvements soignés et la Roma choisissant le jeu direct, Vina menaçant et Nicolo Zaniolo posant des problèmes en attaque. Pourtant, l'Inter a tiré son premier coup après 15 minutes. Hakan Calhanoglu, très en forme, a réussi à rouler Rui Patricio avec un corner diaboliquement fouetté qui a trouvé son chemin dans les filets. Un mauvais départ pour une Roma déjà épuisée, et un but qui a servi à faire avancer les Nerazzurri. L'équipe de Simone Inzaghi a montré son jeu complet sachant quand accélérer le rythme et quand se retenir pour frapper au bon moment. Si le but de la 15e minute était un coup dur pour le moral de la Roma, le but de Dzeko à la 24e minute a encore remué le couteau dans la plaie. Le Bosniaque a terminé un merveilleux mouvement impliquant 20 passes, avec Calhanoglu une fois impliqué dans un but, fournissant la touche finale à Dzeko qui a terminé habilement avec son gauche. Le joueur de 35 ans a failli en mettre un deuxième quelques minutes plus tard, mais a été stoppé par Patricio avec une main ferme. La Roma était largement limitée en contre-attaque et l'Inter était peut-être parfois un peu naïve avec l'espace qu'elle offrait aux Giallorossi. À la 37e minute, Dumfries a fait une intervention crucial sur un tir de Vina, avant de remonter à l'autre bout deux minutes plus tard pour ouvrir son compteur pour les Nerazzurri. C'est Bastoni, toujours efficace, qui a fourni la passe cette fois-ci, maraudant sur la gauche avant de le donné à un Dumfries très autoritaire. Mi-temps, 3-0, travail accompli. La seconde mi-temps était un exercice consistant à conserver le ballon, à contenir les Romains et à ne pas leur donner la moindre chance de revenir dans le match. L'équipe locale était dépourvue d'idées et incapable de proposer quoi que ce soit qui puisse inquiéter l'Inter. Marcelo Brozovic a montré ses qualités orchestrales depuis le centre du terrain, tirant toutes les ficelles et gérant le rythme du match à fond. La seule excitation pour les supporters de la Roma a été un tir de Zaniolo qui n'a fait qu'onduler le filet latéral donnant aux supporters présents à l'Olimpico l'impression qu'il était entré. Quant à l'Inter, le seul bémol de cette victoire est la blessure de Correa qui a quitté le terrain en larmes. Les visiteurs ont ensuite effectué une multitude de remplacements et ont confortablement géré le match. Tous les regards se tournent désormais vers le choc de mardi soir contre le Real Madrid. Feuille de match Roma 0-3 Inter (HT 0-3) Buteurs : 15 Calhanoglu (I), 24 Dzeko (I), 39 Dumfries (I) ROMA (3-5-2): 1 Rui Patricio; 23 Mancini, 6 Smalling, 24 Kumbula (52 Bove 61); 3 Ibanez, 17 Veretout (62 Volpato 91), 4 Cristante, 77 Mkhitaryan, 5 Vina ; 22 Zaniolo, 14 Chomurodov. Remplaçants non utilisés : 87 Fuzato, 63 Boer, 8 Villar, 13 Calafiori, 19 Reynolds, 21 Mayoral, 42 Diawara, 55 Darboe, 59 Zalewski, 60 Ndiaye. Entraîneur : José Mourinho. INTER (3-5-2): 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni (32 Dimarco 76); 2 Dumfries, 23 Barella (22 Vidal 59), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (12 Sensi 84), 14 Perisic ; 9 Dzeko (8 Vecino 76), 19 Correa (7 Sanchez 59). Remplaçants non utilisés : 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 10 Lautaro, 43 Cortinovis, 46 Zanotti, 47 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Ibanez (R), Barella (I), Mancini (R), Zaniolo (R) Arbitre : Di Bello. Assistants : Palerme, Perrotti. Quatrième arbitre : Camplone. VAR : Massa, Alassio. Résumé vidéo Traduction alex_j via le site officiel.
  16. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport et à Sport Mediaset dans le cadre de la dernière et ultime journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions qui verra l’Inter défier le Real Madrid au Santiago Bernabeu. Son interview en conférence de presse A quel match vous attendez-vous demain, en sachant que pour le Real, un match nul suffit ? Que pensez-vous de l’absence de Benzema ? "Je pense que la rencontre de demain sera une rencontre importante pour nous. Nous nous sommes qualifiés, mais elle sera importante car nous voulons réaliser un grand match. A l’aller, nous avions fait une très belle prestation, mais cela n’avait pas suffi. Pour demain, il faudra faire un petit quelque chose en plus." "Benzema est extrêmement important pour eux, mais nous les entraîneurs, nous devons savoir faire face à ce type de problème. Ils ont Jovic qui a réalisé un but et une passe décisive lors e la dernière rencontre." Qu’est-ce qui a changé à l’Inter, pour lui permettre de réaliser ce parcours gagnant ? "Je pense que nous nous connaissons mieux, l’équipe joue avec ce dispositif depuis plus de deux ans. Au début de la saison, nous exprimions un bon football, l’exemple le plus flagrant est le match aller face au Real. Nous nous présentons ici avec une très belle série qui nous donne de l’auto-estime." En quelle caractéristique d’Ancelotti vous retrouvez-vous ? "Sa carrière parle pour lui, avant le premier match nous avions discuté football, c’est toujours un plaisir. Je suis content que tout se passe bien en Liga pour lui, il a tellement d’avance sur le second. Nous parlons d’un très grand entraîneur qui a énormément gagné en carrière." Comment vont Lautaro Martinez et Stefan De Vrij ? "Il n’y aura pas Darmian, Ranocchia et Satriano (non-repris dans la liste ndlr). A cela, il faut y ajouter Correa qui a connu un pépin à l’Olimpico, cela m’attriste car il était en pleine ascension. C’est un joueur que je connais bien et qui était dans une bonne période. Lautaro n’a plus connu de problème lors de la séance d’entrainement, pour De Vrij et Kolarov, je dois encore chercher à comprendre leur état de forme, ils ont réalisé un entrainement." Il y a une attente, demain, pour savoir si le Calcio est revenu au plus haut niveau...... "Et c’est normal qu’il y ait cette attente, C'est comme ce qui s’est d’ailleurs produit au match aller: Nous avions joué comme une grande équipe, ici nous n’aurons pas tellement de Tifosi, mais ils seront tout de même présents au Bernabeu. Nous allons jouer avec personnalité et confiance, en sachant que nous avons déjà réalisé quelque chose d’important vu que cela faisait dix ans que nous ne passions plus ce tour. Nous voulons réaliser un grand match demain." Nous constatons que les joueurs qui montent etqui remplacent les titulaires font d’excellentes prestations…. "Je pense que c’est un motif de fierté pour un entraîneur: Tout le monde a joué, ceux qui jouent le plus comme ceux qui jouent le moins. C’est ce qu’un entraîneur puisse espérer de mieux, j’ai de grands professionnels à ma disposition, des garçons très sérieux." Est-ce juste de définir la rencontre de demain comme un examen de fin d’études ? "Ce sera une rencontre importante demain, je sais que l’Inter ne l’a emporté qu’à une seule reprise, dans toute son histoire, au Real. Nous tenons à nous préparer de la meilleure des façons possibles au match." Avez-vous peur de Vinicius ? Est-il le meilleur joueur du monde ? "Je le connais, c’est un joueur de très grande qualité qui cette année fait preuve de continuité au niveau des buts et des passes décisives. Il y aura une attention particulière, comme pour tant d’autres." Son interview à Sport Mediaset "Nous savons comment est le football, il y a des périodes où tout va bien, ensuite tu perds deux matchs et ceux qui t’encensent deviennent tes premiers détracteurs. Mais c’est le football, notre monde : Nous devons continuer à travailler de la sorte, en pensant match après match." Qu’avez-vous à dire sur la satisfaction d’arriver au Bernabeu sans pression et pour disputer la première place ? "C’était une grande espérance, l’objectif était d’arriver à Madrid avec la qualification déjà en poche. Nous savions que cela allait être difficile, mais les garçons ont été extraordinaires car ils ont réalisé quatre grandes parties en s’améliorant les unes après les autres après un début amer et la défaite face au Real. Nous nous le sommes mérité, nous allons jouer cette partie comme une grande équipe." Au match aller, il s’agissait de votre meilleure rencontre vu la domination et les occasions créés, mais sans récolter le moindre point. Que devez-vous faire demain ? "Nous devrons faire plus comparer au match aller car nous avons grandi, tout comme le Real. Nous sommes deux grandes équipes et nous voulons continuer de la sorte." On parle déjà de votre prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "Cela me fait plaisir, ce sont des informations que l’on peut lire, mais en ce moment mes priorités sont tout autres : Ma priorité actuelle est le Real Madrid." Son interview à Sky Sport Quel est l’importance d’arriver à la première place ? "C’est important à la fin de la phase de groupe, toutefois, nous devrons réaliser notre match de la meilleure des façons : Gagner ici, à Madrid est extrêmement difficile : eux comme nous ont déjà, par le passé, su se qualifier à l’avance et nous assisterons à une grande partie demain." Vous attendez-vous à une rencontre similaire à celle du match aller ? Comment va Lautaro ? "Le Real n’aura pas Benzema, l’Inter n’aura pas Darmian, Correa, Ranocchia, Satriano… Les deux équipes font face à des problématiques. Lautaro me semblait bien hier, je l’évaluerai demain tout comme j’évaluerai aussi les conditions de De Vrij et Kolarov." Selon vous, qui votre frère, Pippo, soutiendra demain : Vous ou son ancien entraîneur et ami Ancelotti ? "Je pense qu’il me soutiendra, même si je n’y ai pas pensé, je n’ai aucun doute. Je connais aussi l’estime qu’il a pour Ancelotti, ils ont tant partagé et gagné ensemble. Ils se parlent toujours et cela me fera plaisir de revoir demain Carlo et d’échanger avec lui." On parle d’une prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "C’est normal que cela me faisse plaisir de le lire et de l’entendre. Mais plus que cela, ma seule concentration réside à la rencontre de demain, après le si beau parcours que nous avons réalisé en Ligue des Champions, nous voulons conclure ce dernier par un grand match demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Il aurait préféré claquer la Roma autrement, mais Joaquin Correa est ressorti du terrain blessé Communiqué de l’Inter "Les examens de la résonance magnétique réalisée auprès de l'Istituto Clinico Humanitas di Rozzano a mis en évidence un claquage des muscles fléchisseurs de sa cuisse gauche. La situation du joueur sera réévalué la semaine prochaine." Pas de déplacement au Real pour Joaquin ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. S'exprimant lors d'une conférence de presse, notre entraîneur préféré a évoqué les problèmes de blessure concernant Correa. Les premiers tests ont révélé que Correa avait contracté une tension sur les muscles fléchisseurs de sa cuisse gauche. Cependant, il reste à voir si cela sera suffisamment grave pour une indisponibilité. Sur la série actuelle. "Les niveaux de performance ont toujours été très élevés cette saison et l est normal que certains résultats vous donnent confiance. Je pense que progresser en Ligue des champions et battre l'invaincu Napoli avec la meilleure défense sont le genre de résultats qui vous font prendre conscience de ce que signifie le mot gagner. Maintenant, nous avons une bonne série et nous devons continuer comme ça sachant qu'il y a beaucoup de problèmes potentiels, comme les problèmes musculaires des joueurs. Nous devons essayer d'en avoir le moins possible." Au sujet de l'équipe. "Je n'avais jamais personnellement travaillé avec ces joueurs auparavant, et je ne savais pas comment ils s'entraînaient et comment ils suivaient nos instructions. J'ai la chance de les entraîner, nous devons continuer. Nous avons une bonne série mais nous avons laissé des points en route et nous sommes toujours derrière. Nous avions prédit que la Roma jouerait de cette façon (3-5-2,ndlr) ou avec quatre arrières. Mais nous nous étions préparés à jouer avec beaucoup de possession et à montrer notre personnalité, et nous l'avons fait." Les problèmes physiques. "Nous devons voir comment les gars sont sortis du match. Le plus inquiétant est Correa, c'est regrettable car il ne cesse de s'améliorer. Ce soir, il a très bien joué les soixante et une premières minutes et aussi contre Spezia, il faudra l'évaluer. De Vrij et Lautaro devront être aussi évalués. Lautaro s'est rendu disponible parce qu'il veut vraiment contribuer. Mais hier, il ne s'était pas encore remis du match contre Spezia et en parlant avec lui, nous avons préféré le mettre au repos pour mardi. Nous ne récupérerons certainement pas Darmian ou Ranocchia." Pour le match contre le Real Madrid. "Nous allons y aller et jouer en sachant que nous avons déjà accompli quelque chose en Ligue des champions. En effet, se qualifier avec une journée à jouer est une source de fierté. Cependant, nous sommes toujours à deux points derrière eux. Nous devrons bien gérer notre forme physique et mentale." Traduction alex_j via sempreinter.
  19. Cette analyse tactique est une traduction de Inter Milan: How they look under Simone Inzaghi par Lorihanna Shushkova publiée sur le site totalfootballanalysis.com en Octobre 2021. Il y a donc des choses qui ont évoluées. De plus, la traduction ce genre d'articles n'est pas aisé ; les mots ayant des sens peu commun, il faut veiller à la cohérence. N'hésitez pas à réagir et/ou commenter. Bonne lecture. Introduction L' Inter Milan, championne de Serie A de la saison dernière, s'est lancée dans un nouveau défi avec un changement de manager qui rendra sa défense du titre encore plus intrigante. Antonio Conte est parti après les avoir aidés à remporter leur premier titre depuis 2009-2010 avec José Mourinho. Après son départ, l'Inter a présenté son nouveau manager, Simone Inzaghi qui a quitté la Lazio après cinq ans avec le club pour aider au développement de l'Inter et les pousser non seulement à défendre leur titre mais aussi à les conduire à de meilleurs résultats en UEFA Champions League. Inzaghi s'est imposé comme l'un des entraîneurs de Serie A les plus prometteurs de ces dernières années et est arrivé au Meazza après une saison plutôt réussie avec son ex-club. Être le successeur de Conte semblait être une décision logique compte tenu de leurs styles et stratégies de coaching respectifs qui présentent certaines similitudes. Cependant, il était difficile de prédire sa tactique et ses performances en raison des quelques départs de joueurs au cours de l'été qui ont laissé l'Inter dans une position difficile. Leurs meilleurs joueurs Achraf Hakimi et Romelu Lukaku ont quitté le club pour rejoindre respectivement le PSG et Chelsea. Les deux joueurs ont joué un rôle crucial dans la course au titre de l'Inter l'année dernière et il était difficile d'imaginer l'équipe répéter son exploit en leurs absences. Heureusement, l'équipe a fait quelques bons coups sur le marché des transferts et a vu l'arrivée de Hakan Çalhanoğlu, Joaquin Correa et Edin Džeko qui ont tous prouvé leur qualité avec leurs clubs précédents. Maintenant, les choses vont mieux pour Inzaghi qui s'est assuré de s'appuyer sur l'équipe gagnante au lieu de passer à une toute nouvelle stratégie. Cette décision pourrait s'avérer cruciale dans leur campagne 2021-2022 car il n'essaiera d'améliorer leurs performances qu'en mettant en œuvre ses propres convictions. Cette analyse tactique examine les tactiques d'Inzaghi et la façon dont l'Inter s'occupe de ses premiers matchs de la saison. Effectif et formations actuels L'Inter est actuellement dans une meilleure position avec la profondeur de son effectif même si elle doit encore se renforcer à certains postes. Bien que leur onze de départ potentiel semble complet, son banc n'est pas aussi impressionnant bien qu'elle ait de solides remplaçants dans les zones avancées. L'équipe n'a pas beaucoup d'options sur chaque position, ce qui pourrait affecter ses performances futures en cas de blessures et compte tenu de sa participation à quelques tournois. En commençant par les gardiens de but, le premier choix est Samir Handanović qui a maintenant 37 ans et approche de sa 10e année avec l'Inter. Le joueur slovène a concédé le moins de buts en Serie A en deux saisons consécutives et devrait toujours être un titulaire régulier pour l'équipe. Son remplaçant est le Roumain Ionuț Radu qui vient de revenir après un prêt à Parme où il n'a obtenu aucune minute de jeu. Le manque d'expérience et de temps de jeu régulier pourrait être un problème pour les Nerazzurri à l'avenir car il n'y a pas de véritable concurrence et de remplacement de qualité pour Handanović. Ceci est plutôt risqué avec la charge de leur calendrier. La troisième option est l'expérimenté Alex Cordaz, 38 ans, venu de Crotone. Inzaghi a poursuivi l'héritage de défense à trois de Conte, s'en tenant à la même configuration qu'il a également favorisée à la Lazio. Ses options de défenseur central sont cependant plutôt limitées. Milan Škriniar, avec ses performances solides, devrait être le titulaire régulier au poste de défenseur central droit, tandis que l'option pour son poste serait Danilo D'Ambrosio. Matteo Darmian est une autre option mais il est plus susceptible de commencer en tant qu'arrière droit. Stefan de Vrij joue au centre de la défense avec Andrea Ranocchia disponible pour ce poste également. Ranocchia n'a joué qu'environ 700 minutes en Serie A la saison dernière et remplacer le crucial De Vrij pourrait être un défi. Alessandro Bastoni devrait être le titulaire régulier au poste d'arrière central gauche avec l'expérimenté Aleksandar Kolarov en renfort, bien que son approche du jeu soit beaucoup plus risquée. Federico Dimarco est une autre option même s'il pourrait préférer jouer au poste d'ailier gauche. Certains des défenseurs de l'Inter sont interchangeables, ce qui facilite la vie d'Inzaghi. Comme mentionné, Darmian couvrira l'ailier droit avec une autre nouvelle recrue, Denzel Dumfries, étant une option supplémentaire intéressante et montrant un énorme potentiel lors de ses premiers matchs pour l'équipe. L'Inter a l'air un peu plus polyvalent au centre, bien que Marcelo Brozović semble irremplaçable au poste de milieu défensif pour le moment. Il peut être remplacé par Stefano Sensi et Nicolò Barella si nécessaire, bien qu'ils semblent être plus à l'aise dans des postes plus avancés. Sensi et le nouvel ajout Çalhanoğlu semblent interchangeables au poste de LCMF, tandis que Barella qui est le titulaire régulier au milieu de terrain droit pourrait être remplacé par Arturo Vidal et Matías Vecino. Barella pourrait également jouer à gauche, Vecino prenant la bonne place comme contre Bologne. L'arrière gauche, qui sert beaucoup plus souvent d'ailier, est Ivan Perišić, dont l'option de sauvegarde est Dimarco, comme mentionné. Il semble que la troisième ligne finale soit solide, Lautaro Martínez, Alexis Sánchez, Džeko et Correa étant assez flexibles dans leur positionnement et interchangeables. Ils ont également Martín Satriano, 20 ans, en option en attaque. L'équipe actuelle est conçue pour s'adapter au 3-5-2, ce à quoi Inzaghi s'en tient à son arrivée. L'objectif de l'Inter est d'avoir le contrôle du ballon et d'avoir plus de possession bien qu'ils aient tendance à laisser l'initiative et à rester plus profond contre des équipes plus pressantes. L'équipe compte sur des passes courtes et implique tous les joueurs pour contourner la pression et faire progresser le ballon. Défensivement, leur approche est plus risquée qu'avant, impliquant une pression plus intense et s'appuyant sur la récupération du ballon dans les zones les plus avancées. Leurs chiffres PPDA se sont améliorés par rapport à la saison dernière mais leur nouvelle approche défensive a également entraîné une augmentation du nombre moyen de fautes et de cartons jaunes par match. Phase de progression Inzaghi n'a pas changé la façon dont l'Inter construit de l'arrière et a conservé la possession en impliquant le gardien de but qui se combine souvent avec les défenseurs et permet à l'équipe de passer dans une position plus avancée et d'aider à contourner la pression. La ligne à trois s'élargit pour permettre au reste de l'équipe de se déplacer dans une position plus avancée et d'avoir une meilleure couverture centrale pour ouvrir les couloirs de passes et faire progresser le ballon. L'un des milieux de terrain centraux (le plus souvent Brozović) descend plus bas pour récupérer le ballon et aider l'équipe à esquiver la première ligne de défense adverse. Il descend dans la défense pour offrir une option au gardien, tandis qu'un des défenseurs centraux est positionné plus haut. Les arrières latéraux offrent également leur soutien bien qu'ils restent principalement sur la ligne centrale, voire plus haut, pour pouvoir surcharger la moitié adverse et rejoindre les actions dans le dernier tiers également. Cela permet à l'équipe d'avancer rapidement et de faire progresser le ballon par tous les canaux. Ils descendent parfois plus profondément pour briser les lignes pressantes de l'opposition et entraîner les joueurs, libérant ainsi de l'espace au centre. L'équipe utilise beaucoup de mouvement dans son jeu de construction sans lignes clairement définies. Chaque joueur se déplace souvent de haut en bas du terrain pour ouvrir les couloirs et offrir une option de passe pour faire des combinaisons à une touche et progresser. Cependant, ils ont du mal à construire contre des équipes qui pressent haut. C'est à ce moment-là qu'ils impliquent encore plus le gardien de but, ce qui s'avère souvent délicat car la prise de décision de Handanović sous pression n'offre pas toujours la meilleure solution pour l'équipe et entraîne des actions risquées dans leur propre tiers. Les Nerazzurri jouent également avec la largeur bien que leur nombre moyen de croisements ait diminué cette saison. Lors de la construction à travers les côtés, les joueurs s'appuient sur un jeu de liaison ainsi que sur des pistes qui se chevauchent. Bastoni est le défenseur central qui évolue dans une position plus avancée et soutient la progression du ballon avec ses courses où il peut se combiner avec Dimarco/Perišić et Çalhanoğlu. Ensuite, l'un d'eux va plus loin et centre. Ils agissent de la même manière à droite où Barella offre souvent une option de passe et change également de position avec Darmian et Škriniar, essayant de faire sortir les joueurs de leur position. L'équipe est plus active sur les centres depuis la gauche, tandis qu'à droite, elle utilise souvent le positionnement avancé de Barella pour lui fournir le ballon afin qu'il puisse pénétrer dans la défense. L'Inter essaie de s'installer entre la ligne centrale et le bord du dernier tiers et essaie souvent d'avoir plus de nombres entre le milieu de terrain adverse et la ligne défensive. Cela leur donne une supériorité numérique et leur permet d'ouvrir des espaces avec leur mouvement. Mouvement final Il ne fait aucun doute que Lukaku était le joueur clé de l'Inter la saison dernière mais son départ ne signifie pas nécessairement que l'équipe aura du mal en attaque. En fait, avoir Džeko, Correa et Martínez les rend plus polyvalents dans le dernier tiers et leur donne une perspective différente car ce sont des types d'attaquants différents. L'équipe se déplace de manière à libérer les milieux de terrain qui peuvent faire avancer le ballon ou cherche à étendre la défense jusqu'à l'aile et à créer des situations de 1 contre 1 pour essayer de faire déplacer plus de joueurs vers la surface pour créer un avantage numérique. Les Nerazzurri comptent sur beaucoup de mouvement dans les zones avancées. Chaque fois qu'ils ne se concentrent pas sur la pénétration via leurs centres, ils ont tendance à créer des triangles d'attaque et à briser les défenses en ouvrant des espaces les uns pour les autres avec leur mouvement en utilisant des passes à une touche pour échapper à la pression et entrer dans une position de tir. Les joueurs n'hésitent pas non plus à tirer de loin. Çalhanoğlu a apporté une menace supplémentaire à l'extérieur de la surface et son arrivée pourrait augmenter l'efficacité de l'équipe en attaque. Leur mouvement libère souvent de l'espace pour les tirs à distance. Dans chaque cas, ils engagent plus de corps dans les actions offensives en essayant de toujours avoir un avantage numérique dans et autour de la surface. Ils comptent également sur un changement de jeu si la zone autour du porteur du ballon est surchargée et exploitent les espaces grâce à leur vitesse. Le mouvement sans ballon est intelligent et se traduit souvent par des tentatives réussies de la tête. Cinq de leurs 15 premiers buts cette saison ont été marqués de la tête après un centre ou un corner. L'équipe est également compétente en contre-attaque. A chaque fois qu'ils parviennent à récupérer le ballon, ils ne manquent pas une occasion de surprendre leurs adversaires. Ils utilisent la vitesse de Martínez et de Barella pour contrer, et l'Argentin est souvent le joueur à utiliser ces chances. Dumfries est un autre joueur performant en vitesse qui a contribué à quelques-uns des six buts de l'Inter contre Bologne. Ses courses sur et hors du ballon pourraient être bénéfiques pour l'équipe à l'avenir. Pression et transitions défensives Comme mentionné, l'intensité de la pression des Nerazzurri a augmenté. L'équipe applique désormais une approche homme à homme plus agressive qui l'aide à faire pression sur l'opposition et à la forcer à perdre le ballon mais présente également un plus grand risque. L'équipe est maintenant plus vulnérable si l'adversaire échappe à cette pression car les joueurs ont besoin de plus de temps et d'efforts pour se regrouper et défendre en tant que bloc. Cela signifie qu'ils sont plus enclins à dépendre de la performance et des actions individuelles dans ces situations, plutôt que collectives. Cependant, ils n'appuient pas trop haut préférant concentrer leurs actions au milieu de terrain pour minimiser le risque de laisser trop d'espace derrière et éviter les situations susmentionnées. Dans les cas où ils contre-pressent immédiatement après avoir perdu le ballon, ils augmentent leur attention et s'assurent d'avoir la ligne défensive en place au cas où l'opposition parviendrait à contourner la pression initiale. La plupart du temps, ils parviennent à modifier leur structure défensive si l'opposition entre dans leur moitié de terrain. Brozović est souvent le premier à rejoindre la ligne défensive surtout lorsqu'il s'agit de fermer l'espace ou d'être pris sur un contre. Les joueurs essaient de limiter autant que possible l'espace de mouvement du porteur du ballon. A chaque fois qu'ils lui engagent plus de joueurs sur le porteur et s'éloignent de leur marquage homme à homme, l'équipe augmente le risque de laisser des espaces libres. Ils ont également une approche plus agressive en termes de défis physiques car ils créent des situations 2vs1 (et aussi 3vs1), entourant le porteur du ballon, en particulier lorsqu'il se rapproche du tiers défensif. Cela, cependant, nécessite un meilleur soutien de la part des milieux de terrain qui doivent couvrir la profondeur ou sortir pour couvrir le porteur du ballon afin que les défenseurs puissent retourner à leur position. Cela se produit plus fréquemment lors de la défense de zones étendues où ils doivent non seulement arrêter les tentatives de croisement potentielles, mais également arrêter tout chevauchement/sous-chevauchement des joueurs hors du ballon. Coups de pied arrêtés L'Inter a également été efficace dans ses coups de pied arrêtés depuis le début de la saison. Quatre de leurs 15 buts sont issus de coups de pied arrêtés grâce à leurs qualités de positionnement et d'anticipation. L'équipe essaie de profiter de ses chances en prenant le dessus sur l'adversaire dans les airs ou en interceptant le ballon en se déplaçant devant ses marqueurs. Les défenseurs rejoignent leurs coéquipiers dans la surface dans ces situations et constituent une menace supplémentaire. Jusqu'à présent, Škriniar a mis quelques têtes en utilisant les corners. Ils restent généralement compacts et surchargent le bord de la surface de but tandis qu'un des joueurs effectue toujours une course individuelle derrière les actions et que quelques joueurs restent en dehors de la surface en cas de rebonds ou de revirements. Conclusion Comme le montre cette analyse, Inzaghi a pris la décision intelligente de s'en tenir au modèle de jeu existant et de mettre en œuvre ses tactiques dans des domaines particuliers où il estimait qu'une amélioration était nécessaire. Il s'est appuyé sur une équipe qui a déjà réussi dans son 3-5-2 et a apporté des joueurs précieux qui pourraient combler les manques laissés par Lukaku et Hakimi. Essayer de dominer mais aussi savoir quand donner l'initiative et utiliser leurs compétences en contre-attaque est très important dans le style de jeu actuel de Nerazzurri. Leur équipe plus équilibrée leur a permis de commencer leur saison en force et avec une confiance croissante qui pourrait les aider dans la défense de leur titre. (Bonne?) Traduction alex_j.
  20. Attaquant de l'Inter, Joaquin Correa a accordé une longue interview au Corriere dello Sport. Il a notamment abordé son adaptation au monde interiste ainsi que ses objectifs futurs. Correa, quel bilan faites-vous de vos trois premiers mois à l'Inter? "Un bilan positif. J'ai eu quelques problèmes musculaires qui m'ont un peu freinés mais mes coéquipiers et tout le monde au club m'ont bien accueillis. Je me sens bien içi et j'ai envie de bien faire". Sur le terrain vous semblez déjà à votre aise comme si vous étiez à l'Inter depuis de nombreuses années. Quel est le secret? "C'est grâce au groupe. Quand on a commencé à parler de ma possible arrivée cet été, beaucoup m'ont écrit pour me convaincre de venir et ça a été sûrement une motivation en plus pour orienter ma décision". Qui vous a le plus "tourmenté" pour vous faire venir? (Il rit, ndlr.) "Lautaro a commencé déjà quand nous étions à la Copa America, il me disait que je devais absolument venir, puis il y a eu Calha et Vidal…". J'imagine que la présence d'Inzaghi a aussi eu un certain poids. "Bien sûr, c'était très important. J'avais d'autres opportunité mais je voulais continuer à travailler avec lui. C'est un grand entraîneur, il te fait te sentir à l'aise. A la Lazio, il a eu de très bons résultats et nous avions construit un groupe uni dans lequel chacun savait qu'il pouvait apporter sa pierre à l'édifice. C'est un entraîneur ambitieux, parfait pour l'Inter". Quel est le premier atout d'Inzaghi qui vous vient à l'esprit? "Il a confiance en ces joueurs et il sait gérer les matchs, ce qu'il prépare et dit durant la semaine se vérifie régulièrement durant le match". Après trois ans à Rome, êtes-vous déjà adapté à la vie milanaise? "J'étais très bien installé à Rome, tout le monde me traitait bien mais Milan aussi est une très belle ville, spécialement en tant que joueur de l'Inter. Ca me motive encore plus". Sentez-vous que vous avez passé un cap en arrivant à l'Inter? "Je pense que oui, Estudiantes, la Sampdoria, Séville, la Lazio et maintenant l'Inter, dans le passé j'aurai pu sauter certaines étapes et aller directement dans un top club mais j'ai privilégié le temps de jeu. Pour progresser et m'améliorer graduellement. Je pense que l'Inter est arrivé au bon moment dans ma carrière". Les dirigeants nerazzurri ne vous ont jamais perdu de vue et ils ont eu un observateur spécial! "Ah bon? Qui donc?" Andrea Ranocchia qui a joué 6 mois avec vous à la Sampdoria et qui disait que vous étiez fort, qu'il fallait essayer de vous transférer. "Andrea est un bon gars… A l'époque, j'appartenais à moitié à Manchester City puis la Sampdoria a racheté le reste de mon contrat et j'étais content parce que je n'avais pas spécialement envie d'aller à City pour être sur le banc. Je n'aurai pas supporté de ne pas jouer". A l'Inter certains vous appellent déjà 'Mister Doppietta' (l'homme des doublés, ndlr.), soit vous mettez un doublé soi vous ne marquez pas! "Alors j'espère que les tifosi auront l'occasion de s'habituer à mes doublés. Je cherche toujours à marquer et je trouve dommage de n'avoir pas réussi à faire mieux contre la Spezia(Il a touché la barre, ndlr.), mais sur le terrain l'important est d'aider l'équipe à gagner, se rendre utile. Avec des passes décisives, des dribbles, des mouvements sans ballons…". Alors vous avez du apprécier votre passe décisive pour le 3-1 de Lautaro contre Naples. "Exactement. Beaucoup regardent juste les statistiques de buts mais pour moi le football va plus loin et j'aime d'autres choses, lire le match, jouer intelligemment, ne pas s'économiser pour aider un coéquipier. Cette passe pour Lautaro c'était comme marquer un but. Pour moi en tout cas". Lors de quel match avons-nous vu le meilleur Correa? "Certains diront celui contre le Hellas Verona mais pour moi c'était contre Naples". Que souhaitez-vous pour l'année 2022? "D'offrir de bonnes performances et de la joie dans une équipe forte comme l'Inter. Nous méritons le haut du classement et nous pouvons y rester parce que nous sommes en pleine évolution". L'objectif reste la deuxième étoile du 20ème scudetto? "Oui, bien sûr. Nous voulons le refaire". Il y a juste derrière vous l'image de la Ligue des Champions remportée par l'Inter à Madrid. "Je rêve de la soulever moi aussi, cette coupe. De même que la Coupe du Monde, c'est le rêve de ma carrière". Joaquin Correa a aussi abordé le match de ce week-end contre la Roma. "C'est une équipe forte avec de bons joueurs, ce n'est pas facile de les battre mais je reste convaincu que nous avons les armes pour les mettre en difficulté. Il faut rester concentrés et jouer comme nous savons le faire". Mourinho vous plaît-il en tant qu'entraîneur? "Je l'ai affronté une fois avec Séville en huitièmes de finale de Ligue des Champions quand il était à United, nous avons fait match nul à l'aller (0-0, ndlr.) puis avons gagné le retour en Angleterre (2-1,ndlr.) et nous nous sommes qualifiés. J'espère que demain ça se passera comme cette nuit à Old Trafford... C'est un grand entraîneur comme le montrent les résultats qu'il a eu dans sa carrière. Tous les intéristes ont des souvenirs de son passage au club mais il a démontré sa valeur avant et après être passé à l'Inter. Ce sera un bon match, nous voulons les battre". La Roma fait moins peur sans Pellegrini et Abraham? "Ce sont deux éléments importants mais ils ont beaucoup de bons joueurs". Après s'être débloqué contre Naples, l'Inter est-elle prête à remporter sa deuxième confrontation directe? "Contre l'Atalanta, la Juventus et le Milan, nous avons fait match nul dans des matches où nous aurions pu avoir plus. Nous avons remis les choses en place contre Naples et nous voulons nous répéter". Le message est donc clair, battre la Roma et ne pas se contenter des points du match nul. "Oui, c'est l'objectif". Le fait que Naples soit premier après quinze matches est-il surprenant? "Ils ont commencé fort, comme les équipes bien cimentés, avec des effectifs qui se connaissent bien, peuvent le faire et je suis sûr qu'ils seront dans la lutte pour le scudetto jusqu'au bout. Mais nous ne devons pas regarder les autres, pensons à nous-même, il faut arrêter de laisser des points en route comme nous l'avons fait contre la Lazio par exemple". Internazionale.fr ~ © Samus
  21. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le nouveau modèle économique invoqué ces derniers jours par Giuseppe Marotta, un modèle qui a déjà fait sévèrement ses preuves cet été: "Non seulement l’Inter a vendu, mais elle n’a réinvesti uniquement qu’une petite partie de son encaissement, la faute à la crise liée au Covid-19 et aux importants problèmes connus de Suning." "Pourtant, le rendement n’a pas été altéré sur le terrain" "Après avoir investi des centaines de millions d’euros pour remporter le Scudetto, Suning a imposé une cure d’amaigrissement qui passe par un acte corporel sur le mercato : Une réduction de 15 à 20% des coûts liés au travail. Marotta, Ausilio et Baccin avaient la nécessité de bien vendre, sans devoir trop déboussoler le noyau : La mission a été accompli grâce à l’aide du Paris-Saint-Germain et de la Premier League : Deux entités à part également de la pandémie et d’un Fair-Play-Financier qui a été congelé, même s’il ne les avait que simplement chatouillé." "Hakimi et Lukaku "qui sont venu en Italie avec l’espoir de partir à Paris ou en Angleterre" ont rapporté 183 millions d’euros. Seule une toute petite somme a été réinvesti pour Correa : 30 millions d’euros, pour Dumfries: 12,5 millions d’euros et pour Dzeko: 1,8 millions d’euros. Soit moins de 45 millions d’euros pour découvrir une équipe plus forte que la précédente, en ayant également procédé à une épargne salariale: Il suffit de penser que Simone Inzaghi perçoit moitié moins que ce que percevait Antonio Conte." "Un vrai chef d’œuvre qui trouve également son accomplissement également à la suite de la réactivité du Club, celle d’engager Hakan Çalhanoğlu gratuitement, après le malaise cardiaque dont a été victime Christian Eriksen." Validez-vous le Player Trading made in Padrino ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. La rencontre opposant l’Inter face au Napoli était une véritable guerre, preuve en est les blessures de Nicolò Barella, de Joaquin Correa, de Victor Osimhen et de David Ospina. Toutefois, le mal est bien plus profond pour le co-leader du Championnat qui se voit privé, pour trois mois, de son attaquant. De plus, Le club du Vésuve dévoilé à travers une note officielle les blessures également de Zambo Anguissa (très sérieusement touché aux adducteurs) mais également de Lorenzo Insigne qui souffre d’une tendinopathie de surcharge au genou droit. Le Napoli devra prouver qu’il en a dans le ventre, s’il veut contester le Scudetto Nerazzurro ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. C'était avec une grande pression que l'Inter abordait cette rencontre. Il y avait une opportunité en or de revenir sur le duo de tête pour l'Inter, mais également une énorme occasion pour le Napoli de s'envoler en tête de la Série A. Et ce sont bien les Nerazzuri qui remportent ce duel au sommet. Retour sur un match riche en buts et en rebondissements. Le Napoli entame la rencontre avec un pressing haut sur les Nerazzuri. Les deux équipes montrent de grandes qualités dès le début de la rencontre. La première occasion est pour Lautaro Martinez, qui reprend de la tête un bon centre d'Ivan Perisić à la septième minute. Celle-ci passera légèrement au-dessus des filets d'Ospina. En ce début de rencontre, on sent l'Inter supérieure aux Napolitains dans la création, avec la frappe de Matteo Darmian, à la dix-septième minute, qui vient passer à côté du poteau gauche. Mais tous ces jugements sont balayés dès la minute suivante. Lorenzo Insigne s'échappe côté gauche, fixe la défense Interiste, puis décale Piotr Zielinski, alors seul. Le Polonais ne se fait pas prier et envoie une frappe en première intention quasiment dans la lucarne de Samir Handanović. Reprise puissante, 1-0 pour Naples. L'Inter n'attend pas pour réagir. À la vingt-troisième minute, Alessandro Bastoni se projette et centre pour Darmian, qui trouve en retrait Nicolò Barella. Le milieu Italien frappe de volée. Mais Kalidou Koulibaly stoppe irrégulièrement la tentative de Barella du bras. Penalty indiscutable. Cette fois ci, c'est Hakan Çalhanoglu qui s'en charge. L'ancien du Milan place remarquablement son penalty à ras du poteau. Contre pied et égalisation, 1-1. L'on entre dans un temps fort des Nerazzuri. Les défenseurs Napolitains ont un peu de mal à retrouver leur esprit. Mais à la trente-cinquième minute, Hirving Lozano foudroie Perisić pour ensuite centrer pour Victor Osimhen. Le Nigérian reprend de la tête mais manque le cadre. Dans les occasions, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Les joueurs de Spaletti jouent à la ba-balle devant leur surface et perdent le ballon au profit de Barella. Ce dernier arme sa reprise et sollicite Ospina qui réalise l'arrêt. Corner à suivre. L'on joue la quarante quatrième minute. Çalhanoglu botte son corner au premier poteau, Perisić reprend de la tête et vient piéger Ospina au premier poteau. La montre de monsieur Paolo Valeri a sonné : l'Inter prend l'avantage juste avant la mi-temps. 2-1. Aucun changement à la pause pour les deux équipes, on repart avec les mêmes vingt deux acteurs. Osimhen progresse dans la surface mais perd son duel à l'épaule avec Andrea Ranocchia, le remplaçant de Stefan De Vrij, blessé. L'attaquant Azzuro réclame le pénalty, mais ne l'obtient évidemment pas. Vient un moment décisif. Le Nigérian Victor Osimhen et le Slovaque Milan Škriniar se percutent violemment lors d'un duel aérien. Si Škriniar se relève rapidement, il n'en est pas de même pour Osimhen. Ce dernier est totalement sonné (multiples fractures) par ce choc et doit laisser sa place à Andrea Petagna à la cinquante-quatrième minute. Osimhen alors contraint de sortir, c'est Lozano qui prend les rênes de l'attaque du Napoli. Le Mexicain fait mal à Perisić sur son côté droit, le trimballant à gauche et à droite. Malgré cela, l'Inter reste très sereine à la relance, avec de très belles ressorties de balles. Sur l'une d'entre elles, Joaquín Correa prend le ballon de ses vingt-cinq mètres et remonte tout le terrain. Il sert Lautaro Martínez à l'entrée de la surface. La connexion Argentine fait mouche. Lautaro croise parfaitement sa frappe et trompe Ospina pour inscrire le but du break. 3-1 pour l'Inter. À la suite de ce but, le passeur Correa cède sa place à Edin Džeko, tandis que Çalhanoglu sort pour Arturo Vidal. Les Napolitains ont pris un coup sur la tête avec ce troisième but. De leur côté, les Nerazzuri gèrent impeccablement leur rencontre. Ils continuent d'attaquer malgré les deux buts d'avance. Ce troisième maillot semble porter bonheur. Soixante quinzième minute : côté Napoli, Insigne et Lozano sortent pour Dries Mertens et Eljif Elmas. Côté Inter, il y a la sortie de Lautaro pour Gagliardini et Barella pour Dimarco. Perisić passe alors en pointe avec Džeko. Alors que la rencontre bascule dans sa phase finale, Mertens relance le suspens d'une frappe absolument sublime, à la suite d'une stupide perte de balle de Džeko. Le Belge n'en demandait pas tant. Réduction de l'écart, 3-2. La fin de rencontre devient alors un calvaire pour tout supporter de l'Inter. Mertens loupe la balle du 3-3 à la quatre-vingt-quatrième minute. Le jeu de l'Inter se résume alors à la recherche de gain de temps. Perisić sort pour le jeune Martin Satriano. Les dernières minutes deviennent insoutenables, irrespirables. Džeko est averti pour gain de temps. Le quatrième arbitre annonce huit interminables minutes de temps additionnel. Sur un centre de Di Lorenzo, Mario Rui reprend le ballon d'une tête piquée. Handanović réalise alors un miracle pour sauver ce but. Le ballon vient flotter devant la ligne de but avant de sortir en corner, après avoir tapé la barre transversale. La pression est à son paroxysme. Et il reste plus de sept minutes à jouer. La fin de match ressemble à celle contre le Milan avant la trêve. Les sorties de Barella et Çalhanoglu déstabilisent le milieu de terrain Nerazzuro. Ce dernier n'arrive plus à garder le ballon. L'Inter prend alors irrémédiablement la pression. Quatre-vingt-dix-septième minute. Zambo Anguissa fait le ménage, récupère le ballon côté droit et centre à l'opposé pour Mertens. Celui qui avait redonné espoir au Napoli, et alors qu'il est seul au second poteau, manque la balle de match et envoie le ballon dans les travées d'un Giussepe Meazza à bout de souffle. Paolo Valeri siffle la fin de ce match bouillant. L'Inter fait tomber le Napoli, pour la première fois de la saison, 3-2 après avoir énormément souffert dans le dernier quart d'heure. Mais le devoir est accompli. L'inter sort une grosse performance en sortie de trêve internationale et se rapproche de la première place, après la défaite du Milan à Florence 4-3. Rendez-vous mercredi soir, 18:45, pour la réception décisive du Shakhtar Donetsk pour la qualification en huitième de finale de la ligue des champions. L'Inter se déplacera ensuite à Venise, samedi à 20:45, pour y défier Venezia. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-2 Napoli Buteur(s): 17' Zielinski (N), 25' Çalhanoglu s.p (I), 44' Perisić (I), 61' Lautaro (I), 78' Mertens (N) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian, 23 Barella (75' 32 Dimarco), 77 Brozović, 20 Çalhanoglu (62' 22 Vidal), 14 Perisić (88' 48 Satriano); 19 Correa (62' 9 Džeko), 10 Lautaro (75' 5 Gagliardini) Banc: 12 Sensi, 21 Cordaz, 8 Vecino, 2 Dumfries, 33 D'Ambrosio, 97 Radu, 11 Kolarov Entraîneur: Simone Inzaghi Napoli (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 99 Zambo Anguissa, 8 Ruiz; 11 Lozano (75' 7 Elmas), 20 Zielinski, 24 Insigne (75' 14 Mertens) , 9 Osimhen (55' 37 Petagna) Banc: 12 Marfella, 31 Ghoulam, 1 Meret, 2 Malcuit, 5 Jesus, 68 Lobotka Entraîneur: Luciano Spaletti Arbitre: Paolo Valeri VAR: ? Averti(s): 10' Osimhen (N), 24' Koulibaly (N), 35' Rrahmani (N), 41' Çalhanoglu (I), 72' Vidal (I), 84' Handanović (I), 90+2' Džeko (I) Expulsé(s): / Ps : veuillez bien m'excusez de l'absence d'image, le copier coller bug. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  24. Archivé la victoire en Serie A face à l’invincible Napoli, l’Inter s’apprête à recevoir au Giuseppe Meazza le Shakhtar Donetsk dans un match à haute signification : Une victoire lui permettrait de se qualifier, pour autant que le Sheriff ne s’impose, à nouveau pas, face au Real Madrid ! On a énormément parlé de la rencontre face au Napoli comme d’un match charnière. Qu’ajouterait la qualification au tour suivant de la Ligue des Champions ? "Je pense que nous avons réalisé un très grand match dimanche, nous avons battu la Napoli qui avait la meilleure défense d’Europe. Les garçons ont fait preuve d’une très grande démonstration de maturité et de caractère. Nous savons que tout est entre nos mains demain. Après les victoires face au Sheriff, nous en sommes-là, nous savons que nous ferons face à une équipe qui a un très grand entraîneur et qui nous a mis en difficulté au match aller. Nous devrons être bons." Pourriez-vous faire une mise au point des blessés ? "Nous devons récupérer, dimanche nous avons dépensé tant d’énergies et nous avons connu des problèmes en cours de match, car Barella et Correa m’ont demandé le changement. Calhanoğlu était le seul averti sur le terrain, sur le 3-1. J’ai préféré faire rentrer deux milieux, j’ai préféré le retirer. Je savais que Dzeko n’était pas au mieux et Satriano n’était pas disponible, mais je devais analyser la situation. De Vrij et Sanchez ne seront pas disponible pour demain, mais mon espoir est que nos joueurs blessés se rétabliront." Le fait de pouvoir vous qualifier pour les huitièmes de finale, après dix ans, se fait-il ressentir comme une pression ou comme une stimulation ? "Nous savons à quel point la rencontre de demain est importantissime, c’est l’un de nos objectifs. Je l’avais dit le jour de mon intronisation que bien au-delà des joueurs partis que notre objectif était de retrouver les huitièmes de finales. Nous sommes bien, mais il reste encore tant à faire." "Nous savons que la rencontre de demain sera décisive car le dernier match à Madrid ne sera pas des plus faciles, mais nous savons aussi que nous défierons un adversaire de grande qualité qui est capable de te mettre en difficulté. C’est pour cela que nous chercherons à préparer la rencontre de la meilleure des façons possibles." Pour votre Inter, est-ce plus difficile de faire face à une équipe qui joue à visage découvert ou qui se renferme dans sa moitié du terrain ? "J’ai la chance d’avoir des joueurs très évolués qui joue depuis tellement d’années à de hauts niveau. Cela ne fait aucune différence, nous l’avons vu lors des derniers matchs. Nous avons fait face à des équipes qui sont venu nous prendre en jouant haut et d’autres en jouant bas. Je connais très bien le Shakhtar qui propose un jeu en contre et cet entraîneur a réussi à transmettre ses concepts rapidement, c’est une équipe très technique avec d’excellentes individualités." Est-ce que le fait que le Shakhtar doivent s’imposer peut-il vous favoriser ? "Je ne pense pas que cela changera énormément la partie, selon moi, ce sera une excellente rencontre, avec deux équipes qui jouent bien au football. Elle est extrêmement importante pour nous car elle peut tant nous donner. Au match aller, les deux équipes auraient pu l’emporter même si nous étions l’équipe qui avaient obtenus le plus d’occasions, mais le Shakthar a plus fait tourner le ballon. Nous sommes conscients que nous ferons face à une équipe qui voudra dicter la rencontre et nous chercherons à ne pas le lui permettre." Aimez-vous lire dans la presse que c’est déjà l’Inter d’Inzaghi ? "Je pense que nous sommes dans un processus de croissance est que nous sommes sur la bonne voie, mais le travail est encore long. Je pense que chaque entraîneur a ses propres idées, j’ai eu la chance de trouver un environnement optimal qui m’a très bien accueilli, avec la manière, dès le premier jour. Je cherche à apporter mes concepts et nous avons réalisé, sur ses quatre premier mois un excellent parcours." "La rencontre de ce dimanche peut nous apporter de l’auto-estime car selon moi, nous n’étions pas en défaut lors des gros matchs, seul le meilleur résultat, les trois points manquaient." Quelle est l’équipe italienne qui se rapproche le plus du Shakhtar? "Je pense au Napoli et même au Sassuolo de De Zerbi. Ce sont des équipes similaires au Shakhtar, des équipes qui cherchent la possession pour t’attirer et pour se retrouver dans des situations idéales." Que vous faudra-t ’il de plus, comparé au match aller ? "Au match aller, nous nous sommes créés tellement d’occasions, nous devrons nous montrés plus décisifs, plus chanceux, je me souviens de la barre de Barella, des tentatives de Dzeko, de Lautaro. J’aurais dû m’inquiéter si nous n’étions pas parvenus à nous les créer." "C’est clair que nous ferons face à un adversaire qui peut nous poser des problèmes : Le Shakhtar a eu la possession à l'aller, mais même si ses quelques occasions étaient bonnes, elles n’étaient pas aussi retentissantes que les nôtres." Sensi pourrait-il retrouver un peu de temps de jeu lors des prochains matchs ? "J’ai des garçons qui travaillent très bien, il me manque De Vrij et Sanchez qui sont des joueurs importants et j’espère les récupérer le plus vite possible. Les autres m’envoient de très bons signaux." "Il est aussi normal de faire des choix et en ce moment je pense plus à ceux qui ont le plus joué qu’à ceux qui ont joué le moins. Sensi travaille très bien et, comme tous les autres, il aura sa place. Il y a tellement de rencontres d’ici à Noël, lui et tous les autres pourront apporter une bonne contribution." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Il y avait 12 joueurs interistes en action pour leurs équipes nationales respectives lors de la dernière trêve internationale. Douze joueurs de l'Inter étaient en action pour leurs équipes nationales respectives lors de la dernière trêve internationale au cours de laquelle la qualification pour la Coupe du monde était à l'ordre du jour. Les représentants Nerazzurri ont accumulé un total de 1 566 minutes sur le terrain, avec des émotions mitigées. L'affrontement entre l'Argentine et le Brésil et la rencontre entre le Chili et l'Équateur ont clôturé les matches internationaux, de nombreuses équipes apprenant leur destin en Coupe du monde partout dans le monde. Ce fut une période décevante pour l'équipe italienne de Roberto Mancini, qui devra jouer les barrages en mars pour atteindre la Coupe du monde. La magie de l'EURO 2020 avait pratiquement disparu, avec Nicolo Barella le seul représentant de l'Inter en action pour les Azzurri, avec Alessandro Bastoni absent. Il y a eu de nombreuses célébrations pour les duos de Marcelo Brozovic et Ivan Perisic, Stefan de Vrij et Denzel Dumfries, et Lautaro Martinez et Joaquin Correa, qui seront tous à la Coupe du monde, ayant gagné leurs places la semaine dernière. La Croatie l'a fait grâce à une victoire sur la Russie, tandis que les Pays-Bas l’ont remporté 2-0 sur la Norvège, ce qui a permis à la Turquie de Hakan Calhanoglu de décrocher une place en barrages, où ils pourraient bien se heurter aux Azzurri. Enfin, l'impasse sans but de l'Argentine avec le Brésil a suffi à garantir des billets pour le Qatar pour Lautaro et Correa avec quatre éliminatoires encore à jouer. Les rêves de Coupe du monde de la Slovaquie de Milan Skriniar se sont éteints, tandis que le Chili et l'Uruguay cravachent pour revenir sur la plus grande scène mondiale. La Roja a battu le Paraguay avec un corner d'Alexis Sanchez, marquant le seul but du match, mais cela a été suivi d'une défaite contre l'Équateur. Matias Vecino a été impliqué dans des défaites consécutives avec l'Uruguay, mais la course pour la quatrième place (qualification automatique) et la cinquième place (play-offs) est toujours en cours. Voici le détail des minutes jouées par nos joueurs : ITALIE | 133 minutes pour Barella Italie 1-1 Suisse | 69 minutes pour Barella Irlande du Nord 0-0 Italie | 64 minutes pour Barella CROATIE | 135 minutes pour Brozovic, 144 pour Perisic Malte 1-7 Croatie | 54 minutes et un but pour Perisic, 45 minutes pour Brozovic Croatie 1-0 Russie | 90 minutes pour Perisic et Brozovic SLOVAQUIE | 180 minutes pour Skriniar Slovaquie 2-2 Slovénie | 90 minutes pour Skriniar Malte 0-6 Slovaquie | | 90 minutes pour Skriniar TURQUIE | 172 minutes pour Calhanoglu Turquie 6-0 Gibraltar | 82 minutes pour Calhanoglu Monténégro 1-2 Turquie | 90 minutes pour Calhanoglu PAYS-BAS | 180 minutes pour Dumfries, 90 pour De Vrij Monténégro 2-2 Pays-Bas | 90 minutes pour Dumfries, De Vrij a été remplacé à la 90e minute Pays-Bas 2-0 Norvège | 90 minutes pour Dumfries ARGENTINE | 90 minutes pour Correa, 100 pour Lautaro Uruguay 0-1 Argentine | 55 minutes pour Lautaro, 45 pour Correa Argentine 0-0 Brésil | 45 minutes pour Lautaro et Correa CHILI | 126 minutes pour Sanchez, 97 pour Vidal Paraguay 0-1 Chili | 90 minutes pour Sanchez, 84 pour Vidal Chili 0-2 Equateur | Vidal expulsé après 13 minutes, Sanchez a été remplacé à la 36e minute URUGUAY | 119 minutes pour Vecino Uruguay 0-1 Argentine | 64 minutes pour Vecino Bolivie 3-0 Uruguay | 45 minutes pour Vecino Tradution alex_j via le site officiel.