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  1. Après la sortie de route face à la Macédoine du Nord, Roberto Mancini s’est livré en conférence de presse à la veille du départ pour Konya, dans le cadre de la rencontre opposant les Champions d’Europe à la Turquie "J’ai parlé avec Gabriele Gravina ces derniers jours et nous sommes sur la même longueur d’ondes sur tout, cela me fait plaisir, mais nous en rediscuterons dans les prochains jours: Pour l’instant, je pense à ce match, ensuite, nous déciderons dans le calme de ce qu’il y a de mieux à faire pour l’avenir, nous tous ici." En quoi la Nazionale peut s’améliorer ? "En insérant certainement bien plus de jeunes garçons, j’espère qu’ils pourront engranger des expériences importantes en club car c’est un aspect fondamental. Nous allons travailler sur cet aspect et nous analyserons la situation d’une façon générale." "Je me sens l’envie de rester car je suis encore jeune : Je voulais gagner un Euro et une Coupe du Monde, pour la Coupe du Monde, je devrais attendre encore un peu. J’aime ce travail et avec les garçons, nous voulons nous réorganiser pour réaliser quelque chose de grand. Mis à part la désillusion, tout le reste va de l’avant." Le départ de plusieurs joueurs cadres "J’avais l’obligation de les libérer car nous, si nous pouvons faire quelque chose pour eux ou pour leurs clubs, nous nous y tenons, ils n’auraient d’ailleurs pas joué s’il n’étais pas au mieux physiquement J'ai forcé certains d'entre eux à partir : Chelsea m’a envoyé Jorginho trois jours en avance, avant tout le monde, en ne le faisant pas jouer en FA Cup. J'ai également renvoyé chez eux Alessandro Florenzi et Matteo Politano, qui n'étaient pas au mieux de leur forme, car ils n'auraient pas joué." Garder le Mancio et miser sur la jeunesse, voire une refonte du système en Serie A, est-ce la bonne solution, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Après avoir quitté l’Inter sur le toit de l’Italie, Antonio Conte a accepté de relever un nouveau challenge en reprenant les rennes des Spurs de Tottenham. Durant ce week-end, le natif de Lecce s’est livré dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport. Conte, votre repos n’aura duré à peine que quatre mois…. "Seule l’attrait de la Premier League pouvait me convaincre de revenir aussi vite. Lorsque le président Levy m’avait contacté la première fois en juin, je l’avais remercié, mais je ne le sentais pas. Mon biennal avec l’Inter a été primé par un Scudetto dont on comprendra mieux son extraordinaire emprise, sur base de la qualité du travail réalisé en deux ans à peine pour le remporter, en détruisant l’hégémonie de la Juventus." "Cela m’avait laissé beaucoup de toxines à éliminer, car ce fut un travail total et extrêmement dur, du point culminant de la joie pour le résultat obtenu en passant par une très grande désillusions suite aux changements de programmes et de perspectives qui ont porté à la séparation : j’avais besoin de faire une pause." "Lorsque Lévy est revenu à la charge en me démontrant qu’il me voulait à tout prix, cela m’a convaincu : Son projet, la perception de sa vision, ce sont des paroles qui me sont chères." Pourriez-vous mieux nous l’expliquer ? "Je parle de l’ambition et de l’envie d’exceller que la propriété a déjà mis en exécution, en dotant le club de structures incroyables. D’un stade qui est un joyau de modernité et qui est confortable avec un coût d’un milliard d’euros, d'un Centre Sportif qui m’a laissé bouche ouverte : C’est sans aucun doute le meilleur qu’il m’a été donné de voir." "Je pense qu’une telle réalité aussi bien organisée mérite d’avoir des résultats sportifs en adéquation. J’ai vu face à moi un défi, une lumière qui a mes yeux, a multiplié mes énergies. A présent, il y a deux écarts à colmater." Gagner ici serait le défi le plus important de votre carrière ? "J’ai toujours repris des équipes en difficultés. Des équipes qui ont traversé des moments difficiles, qui devait se reconstruire : La Juve était hors des Coupes d’Europe, la Nazionale n’était pas parvenu à passer la phase de groupe au Mondial 2014, Chelsea était dixième, l’Inter ne gagnait plus depuis 2010. Je n’ai jamais fait de choix accommodants, mais ce Tottenham est très certainement le défi le plus compliqué et c’est pour cela que j’en suis stimulé." Quel est le chef d’œuvre de votre carrière ? "Recréer le cycle de la Juve était dur car elle faisait face au Milan d’Ibra, Nesta et Thiago Silva, face à l’Inter du Triplé et le Napoli de Cavani, Lavezzi et Hamsik... Mais mon vrai chef d’œuvre a été le Scudetto avec l’Inter : En deux saisons j’ai renversé une monarchie sportive, si ce n’était pas nous qui étions parvenu à interrompre le cycle bianconero, la Juve serait encore là-devant : Lorsque tu bats quelqu’un de la sorte, tu lui brises ses certitudes." Auriez-vous cru, il y a six mois, vous retrouver en Premier League en compagnie de Lukaku et de Ronaldo ? "Non, absolument pas, je ne pensais pas que mon aventure Nerazzurra allait se terminer." C’est pour cela qu’ils vous ont recruté ? "J’ai conscience de la confiance qui est placé en moi et j’en suis fier. Je serais en mesure de combler l’écart plus rapidement dans un autre championnat, avec un Staff technique au top et de telles structures: Mais ici, nous sommes en Premier League, dans le championnat le plus difficile au monde : Il y a quatre colosses come les deux Manchester, Chelsea et Liverpool, mais il y a aussi des équipes riches et ambitieuses comme Everton, Arsenal et West Ham. Nombreux sont ceux qui veulent investir en Angleterre comme cela s’est vu dernièrement avec Newcastle." Quel est l’importance, dans votre choix, de retrouver à vos côtés, un dirigeant comme Fabio Paratici ? "C’est surement un élément important en plus : Savoir travailler avec quelqu’un qui te connais bien est important, il a des qualités et des ambitions qui nous aideront énormément." Quelles sont les trois premières choses à faire à présent pour grandir ? "Avant tout : Éliminer l’alternance haut-bas : Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je l’ai dit immédiatement : Je ne voulais plus entendre parler de la Pazza Inter! Pour rester au sommet, tu dois faire preuve de stabilité, de continuité dans la prestation des résultats : Si tu gagnes face au Leader pour perdre ensuite contre l’avant-avant dernier, cela ne te servira à rien." "En second lieu, il faut changer la mentalité : Tu ne dois plus te contenter mais tu te dois de croire que tu peux gagner : Tu dois retirer tout cet aspect négatif qui fait partie d’une série d’équipe qui, finalement, n’ont jamais gagné. Pour finir, j’apporte ma méthode : Travailler avec intensité, le souci du détail et de la tactique." Si ces trois choses fonctionnent, pensez-vous atteindre la quatrième place synonyme de la Ligue des Champions ? "On signerait tous pour cela, cela voudrait dire que nous serions parvenus à surclasser l’un des quatre colosses. L’équipe est jeune, elle a une très grande marge d’amélioration, l’envie de s’engager et d’apprendre : Il y a une grande disponibilité de la part de tout le monde : L'équipe paye toutefois un manque d’expérience, elle doit le compenser avec la dévotion, le travail et l’enthousiasme." A l’Inter, vous étiez fier d’acquérir Lukaku, cette fois-ci vous avez déjà un grand attaquant de la maison : Kane... "C’est un joueur de très grand niveau, j’ai eu le plaisir de l’entraîner que quelques jours, mais c’est un Top Player qui comprend tout immédiatement. Je lui ai dit une chose et la minute d’après, il l’avait déjà mis en pratique : Il a le talent, les qualités, le physique, le sens du but et l’intelligence footballistique. J’en ai croisé que très peu comme lui : Son rêve est de gagner avec Tottenham et je suis ici pour l’aider à le réaliser." Avez-vous été surpris par les départs de Romelu Lukaku et de Cristiano Ronaldo ? "Ce sont des situations différentes, mais lorsque l’on t’offre l’opportunité de revenir en qualité de protagoniste en Premier League, c’est dur de dire non. Leurs départs ont sans aucun doute appauvri le Calcio, ce sont deux stars." Cela pourrait-il avantagé le Milan et le Napoli dans leur échappée en tête ? Comment voyez-vous la Course au Scudetto ? "Il me semble que c’est, à présent, une course à trois avec l’Inter, mais je suis maintenant engagé à penser à qui se bat en tête de la Premier League." Quel est la première différence perçue dans votre retour en Premier League comparé à celui de la Serie A ? "Une plus grande intensité et un aspect tactique moindre rendent les parties plus spectaculaires : Il y a de constantes explosions d'activités. Il y a un athlétisme différent. Si un joueur n'est pas costaud, rapide et résistant, il ne peut pas jouer en Premier League. Même les petits joueurs ici sont en roc." "Le championnat anglais vous améliore : c'est valable aussi bien pour les joueurs que pour les entraîneurs. Et en général, il y a l’environnement tout autour, le spectacle sur le terrain, le respect pour les protagonistes, la manière de vivre la rencontre comme un grand évènement sportif, tout cela est différent de l’Italie. Ici on ressent moins les sournoiseries et les polémiques." Comment est perçu d’Angleterre le Calcio ? "Il est toujours très respecté, car ils savent qu’il y a tellement de travail derrière les équipes, ils ont pu s’en rendre comptes à l’Euro : Notre Nazionale est celle qui a connu le moins de difficulté de préparation face au Covid car nos joueurs savaient déjà ce qu’ils devaient faire sur le terrain." A propos de la Nazionale, en quatre mois, elle passe de Championne d’Europe à barragiste pour la Coupe du Monde : Que s’est-il passé ? "Nous avons remporté un Euro en surprenant tout le monde, même nous. Quand tu réalises une telle emprise, un peu imprévue, cela veut dire que tout a fonctionné à la perfection et que les étoiles étaient toutes alignées : Durant le parcours européen, l’enthousiasme et la confiance ont grandi : Nous avons connus des faits de jeu favorable : Un ballon qui fait poteau rentrant, le but d’Arnautovic qui est annulé pour un rien, un joueur qui se blesse avec son remplaçant qui décide de l’issue du match, les rencontres face à l’Espagne et l’Angleterre gagnées aux penaltys." "Après que tu aies remporté le titre, la pression grandie et ceux qui te font face disputent la rencontre de leurs vies, les attentes augmentent. Et il peut aussi se comprendre que le ballon qui rentrait après avoir touché le poteau, cette fois-ci ne rentre pas, que le but de l’adversaire est valable, que tu as raté les deux penaltys face à la Suisse, tiré par Jorginho qui n’en avait jamais raté. L’Italie doit retrouver sa magie, une bonne rage et espérer que les étoiles vont de nouveau s’aligner." Durant ces derniers mois, Mancini a continué à miser sur l’optimisme, n’est-ce pas mieux de faire augmenter un peu le sentiment de peur ? "Il a voulu transmettre de la positivé dans l’environnement, il ne manque pas d’humilité mais il veut transférer la conscience d’être fort : La peur de se planter est saine, si elle te permet de conserver ton attention au maximum." Manque-t’il un grand attaquant ? "Nous n’avons pas de Top Player tel que Lukaku ou Kane, mais il ne faut pas défavoriser Immobile, il reste pour moi indispensable. Il est dévalué dans le travail qu’il abat : A chaque match, il court plus que tout le monde, il attaque la profondeur, se bat…" Parviendra-t ’elle à se qualifier ? "J’espère que oui, un seul adversaire me fait peur : Le Portugal! C’est une équipe forte composée de joueur de qualité, il n’y a pas que Ronaldo. Les autres équipes ne m’inquiètent pas, mais avec eux, nous serions à armes égales." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Après un match tendu, stressant et incroyable, l'Italie se glisse en finale. Voici le résumé du match disons... enflammé publié par the Guardian. En fin de compte, tout se résume à un coup de pied. Un coup de pied pour envoyer l'Italie en finale. Un coup de pied pour effacer des années de contre-performance, un coup de pied pour assouvir le désir d'une nation, un coup de pied pour tout. Ce coup de pied est tombé sur Jorginho. Avec son petit saut et son sang-froid frisant un peu vers le ridicule, il a envoyé Unai Simón vers le mauvais côté et a simplement fait rouler le ballon dans le coin. Ce coup de pied a mis fin à près de trois heures de très haute tension, ainsi qu'à la campagne imparfaite et vaillante de l'Espagne pour récupérer le trophée remporté en 2008 et 2012. Pour Pedri, le brillant milieu de terrain de 18 ans qui a dirigé le match et a réussi 98% de ses passes, les larmes coulaient et ne s'arrêtaient pas. Mais une fois la tristesse renflouée, Luis Enrique et son équipe seront réellement fiers: des progrès à développer, une nouvelle génération de jeunes stars intrépides à fêter et à nourrir. Ne jugez pas trop sévèrement cette équipe. Dani Olmo a expédié son penalty pendant que Álvaro Morata a vu le sien arrêté. C'était une demi-finale qui valait une digne finale, un jeu d'une qualité technique éblouissante qui pulsait et palpitait comme un cœur humain, encouragé par l'excellent arbitrage de Felix Brych. On pourrait dire que l'Espagne méritait de l'emporter sur le match et L'Italie sur l'ensemble du tournoi. Malgré leur avance grâce à Federico Chiesa, ils n'ont jamais vraiment réussi à atteindre les sommets de leurs matchs précédents. Rien de tout cela n'aura d'importance pour Roberto Mancini qui, au milieu des célébrations sauvages, est resté l'homme le plus imperturbable de Wembley. Dans son esprit, vous vous en doutez, la quête pour renverser l'Angleterre ou le Danemark a déjà commencé. Le stade national était une fiesta vivante et dramatique d'aquarelle sous les lumières : blanc espagnol détrempé et bleu italien trempé sur un terrain adouci et lissé par un jour et une nuit de pluie. Dans les tribunes, au moins, les Azzurri étaient résolument majoritaires, bloquant les longues périodes de possession espagnoles, éclatant lorsque l'Italie menaçait la haute ligne d'arrières, se levant comme un seul homme lorsque la superbe finition de Chiesa les a mis devant vers l'heure de jeu. Cette équipe espagnole est une évolution un peu plus chaotique de ses illustres prédécesseurs d'il y a dix ans: pleine d'habileté réglementaire et d'intelligence, mais avec juste une légère bouffée de calamité en leur sein, caractérisée par la vue de Simón qui sort de son but comme un footeux du dimanche. Mais pour tout ça, l'Espagne contrôlait largement le jeu au milieu parmi des contres italiens occasionnels. Luis Enrique avait créé la surprise à l'avant. Plus tôt dans le tournoi, il avait défendu son n°7 en insistant sur le fait que son équipe serait Morata et 10 autres. Maintenant, l'attaquant de la Juventus a pris sa place aux côtés de 11 autres sur le banc, remplacé par le jeune capitaine de la Real Sociedad Mikel Oyarzabal: peut-être après que son manager ait vu à quel point l'Italie a bien géré un attaquant cible conventionnel comme Romelu Lukaku en quart de finale contre la Belgique. Le mouvement de l'Espagne a été un facteur majeur de la déconvenue relative de l'Italie; pourtant, malgré toute sa netteté hors du ballon, Oyarzabal a raté au moins quatre bonnes occasions. L'introduction de Morata après 62 minutes n'était, rétrospectivement, que le début du drame. Le match s'est ouvert en seconde période et cela a semblé profiter aux deux équipes. À l'heure, Chiesa a ouvert le score à la fin d'un fabuleux mouvement fluide qui a commencé avec Gianluigi Donnarumma dans le but, en passant tranquillement par Lorenzo Insigne et Ciro Immobile, et s'est terminé par un délicieux enroulé. Sur la ligne de touche, Luis Enrique applaudit grandiosement. A quelques mètres de là, Mancini tint conseil, comme un homme qui avait vu comment tout cela allait finir, mais qui ne le disait à personne. Peut-être avait-il entrevu la tournure. Avec 10 minutes restantes, Morata a reçu le ballon, s'est retourné et a couru, l'a glissé à Olmo et l'a récupéré. Maintenant, d'une seule touche, il fit rouler le ballon devant Donnarumma, se rassembla derrière le but et accepta la grâce de ce moment: un homme enfin, fugitivement en paix avec le monde. Le temps supplémentaire était un joyeux cirque indiscipliné. L'Espagne a continué à pousser contre une Italie fatiguée, balayant les deuxièmes ballons: le tir d'Olmo dévié à travers un fourré de jambes et a rebondi juste à côté avec un perplexe Donnarumma; Domenico Berardi a vu son but refusé pour hors-jeu. Mais au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient, les tirs aux buts se profilaient avec une certaine fatalité. Sous des acclamations bruyantes, Giorgio Chiellini a remporté le tirage au sort et a choisi de tirer vers la partie italienne, logique. Manuel Locatelli a vu son premier coup de pied arrêté. Olmo s'enflamma. Andrea Belotti et Leonardo Bonucci ont tous deux marqué pour l'Italie; imités par Gerard Moreno et Thiago Alcântara pour l'Espagne. Federico Bernardeschi a donné l'avantage à l'Italie 3-2. Morata a opté pour le placement, mais son tir n'a pas réussi à s'échapper du plongeon de Donnarumma. Et donc à Jorginho : un joueur souvent comparé à un chef d'orchestre, et qui avait maintenant le continent suspendu à son coup de pied, avec la fin que nous connaissons.
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