Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'josè mourinho'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Groupes

  • Localisations des Nerazzurri

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Simone Inzaghi a contré le Barça avec une approche Mourinesque. Au pire moment, voici la victoire salvatrice que recherchait Simone Inzaghi. La performance de son Inter face au Farçalone a été construite avec intelligence en abandonnant la possession du ballon, abaissant le centre de gravité et jouant plus compact. Le coach reçoit des éloges unanimes de la presse qui saluent sa capacité à fixer et à lire tactiquement le match. TMW écrit que "Le meilleur, c'est lui surtout vu le moment". Un succès qui vaut de l'or, dans une soirée pour lui "à la Mourinho". La ressemblance avec l'approche de Jose Mourinho lors des matches contre le Farça pouvait être vue, et à cette occasion, cela a fonctionné pour Inzaghi. L'Interista, Tuttosport et le Corriere dello Sport ont tous donné à l'entraîneur une note de 7/10, tandis que TuttuMercatoWeb est passé à 7,5/10 et la Gazzetta dello Sport à 8/10. Ceci étant dit, gagner contre le Farçalone grâce à un coup de Mou, c'est très bien. Mais si c'est pour perdre contre Sassuolo ce Samedi à cause d'un coup de mou, c'est bête. Traduction alex_j via l'Interista et Sempreinter.
  2. Josè Mourinho s’est exprimé pour la première fois depuis son retour en Italie sur son parcours professionnel et plus en particulier sur l’Inter, avec qui il est rentré dans l’Histoire du Calcio. En carrière, vous avez remporté tellement de titres européens, surtout ceux avec Porto, mais est-ce que le Triplé avec l’Inter en 2010, représente pour vous l’emprise la plus difficile de votre carrière ? "C’est impossible pour moi de choisir : Chaque victoire est spéciale, et chaque trophée est unique à sa façon." Parmi les champions qu’il a entrainé, on retrouve Javier Zanetti, qui fait partie d’une très longue liste composée notamment de Terry, Lampard, Cech, voir même de Matic qu’il a voulu fortement à la Roma. Pour le Special One, pas de place à un classement : "Je n'ai pas de joueurs que je veux avoir avec moi tout le temps. J'aime tous ceux que j'ai eus sous mes ordres, pas seulement quelques-uns". Les différences entre la Vie Romaine et la Vie Milanaise "Ces Cités sont les deux centres névralgiques de l’Italie : Milan est le moteur économique du pays tandis que la Roma est le centre du pouvoir politique, on peut aussi dire qu’elle est un musée à cœur ouvert de l’Histoire de l’Italie : Je me considère comme un chanceux d’avoir eu la possibilité de vivre dans ces deux villes." Chaque ville, en matière de football, a un cœur qui bat : Son stade. Parlez-lui du Do Dragao, de Stamford Bridge, du Giuseppe Meazza, voir même du Santiago Bernabeu, d'Old Trafford et du stade de Tottenham jusqu'au Stadio Olimpico et tous ont fait vivre des émotions intenses au Special One "Tous ces stades m’évoquent de très beaux souvenirs, de très intenses. Chacun a sa propre page importante dans ma carrière." Mou se livre enfin sur la capacité de sa Roma a rafler la mise "J’essaierai en donnant tout de moi-même, mon envie de gagner ne s’en ira jamais." Qu’il nous manque le Special One…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Lors d'une interview accordée à Inter-News.it, Massimo Moratti a discuté des Nerazzurri. M. Moratti, que pensez-vous du début de saison difficile de l'Inter avec trois défaites en sept matches ? "Les difficultés proviennent surtout du résultat négatif que l'équipe a obtenu lors du premier affrontement direct de cette saison contre la Lazio à l'Olimpico. C'est une équipe qui a des difficultés dans les affrontements directs. L'équipe a peut-être un peu perdu, pour le moment, de confiance. Et aussi l'absence de Romelu Lukaku est à prendre en considération. Tout cela, mis ensemble, semble impliquer que le manager est responsable, mais l'entraîneur n'est pas toujours responsable du manque de résultats." M. Moratti, pensez-vous que Simone Inzaghi pourrait être viré en cas de résultat négatif face à la Roma ? Et en cas d'adieu anticipé, qui pourrait être son remplaçant ? "Je pense que l'Inter a de la patience et du temps. En général elle pourrait prendre un risque mais je pense que l'Inter n'a pas l'intention de le licencier. Il y a du temps. Le remplaçant ? Ce n'est pas mon boulot de penser à un remplaçant (rires, ndlr)." Peut-être deux jeunes entraîneurs ? Mais avec de l'ADN Nerazzurri programmé dans leur cœur, comme Cristian Chivu ou Dejan Stankovic ? Qu'en penses-tu Moratti ? "Ce sont deux gars très bons et intelligents. Les appeler tout de suite à la tête de l'Inter ne semble pas être le cas. Ce sont encore de jeunes entraîneurs et ils n'ont pas beaucoup d'expérience mais ils peuvent progresser et s'améliorer beaucoup." M. Moratti, samedi à 18h, il y aura Inter-Roma au Meazza. Quel sera le match ? "Je vois un match difficile pour l'Inter. Et c'est quand même un beau match, car l'équipe d'Inzaghi est structurellement forte, tandis que la Roma de José Mourinho est surprenante. Alors il sera intéressant de voir laquelle des deux s'en sortira, en somme." Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. Invité Centro Suono Sport 101.5, lors de l'émission Crossover, Massimo Moratti a souligné le poids important de cette Inter-Roma dans l'économie des deux équipes. "L'Inter doit bien faire car la dernière période a été difficile. L'absence de Lukaku pèse beaucoup car c'est le joueur le plus important de l'équipe. Le sentiment que l'Inter a subi le contrecoup de l'an dernier : il y a déception dans l'environnement inter. Les Nerazzurri ont besoin d'un électrochoc pour repartir. La Roma est définitivement mieux lotie et veut trouver une continuité. C'est une équipe plaisante et cela peut surprendre." "Les caractéristiques de José Mourinho sont toujours les mêmes : professionnalisme et grand souci du détail. Il a certainement l'ambition de faire mieux que la saison dernière. Je ne pense pas qu'il y ait de différences par rapport à sa première année. Avec moi, il n'a jamais été un entraîneur insistant sur les achats, il a beaucoup suivi le marché des transferts, mais nous avons travaillé ensemble. avec et pour le club." "Paulo Dybala est un grand joueur et n'importe quel fan des Nerazzurri l'aurait voulu, mais le club a fait d'autres choix." "Beaucoup d'Américains se passionnent pour le football et essaient d'investir en Italie parce qu'ils sont intéressés à développer le spectacle de l'événement sportif. Nous sommes destinés à l'arrivée d'autres propriétés étrangères et ce, de manière positive." Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. Cette question, nos confrères de Fcinter1908.it se l'est posée, et voici leur analyse: "Steven Zhang, après avoir été fortement soutenu durant très longtemps, se retrouve à présent dans la ligne de mire des Ultras, mais pourquoi ?" "Selon nos informations, le Numéro Un du Club est désormais considéré comme le principal responsable de vouloir profiter de la construction du nouveau stade pour parvenir à la vente du Club: Une façon d’agir qui s’est également reflétée dans les dernières séances des mercatos et durant lesquelles la Propriété n’a pas investi, mais a bel et bien forcé la Direction a mener des campagnes d’achat au moindre frais." "Mais la question du Club n’aurait pas été la seule thématique discutée par le Nord. C'en est fin des chants personnalisé pour les joueurs: En fait, il y aurait aussi eu beaucoup de discussions de terrain sur la période délicate que traverse l’équipe d’Inzaghi, surtout après la défaite à Udine. Et si l’entraîneur des Nerazzurri est certainement considéré comme l’un des responsables, en raison d'erreurs commises, il n’est pas indiqué comme le principal artisan de cette situation!" "Il est évident qu'un changement de cap est nécessaire, mais la Curva accorde toujours sa confiance au Leader des Nerazzurri. Ceux qui doivent se remettre en question le plus tôt possible sont, au contraire, les joueurs qui appelés à faire preuve de fierté après tant de débâcles.... La Curva a décidé de mettre en œuvre une première mesure à cet égard: A partir du prochain match, soit contre la Roma de José Mourinho, il y aura un arrêt total des chœurs personnalisés pour les différents joueurs." "En ce moment difficile, la Nord a pris ses responsabilités et ça fait du bruit." Partant pour scander le nom de José Mourinho à la place ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Davide Santon, l'ancien enfant de l'Inter selon José Mourinho, a décidé de raccrocher définitivement les crampons. Voici ses déclarations à Tuttomercatoweb.com. Introduction. "Je suis obligé d'arrêter de jouer. Non pas pour ne pas avoir eu d'offres, pour rien d'autre, mais juste parce que mon corps avec tant de blessures dans le passé, n'en peut plus. Je ne veux pas, mais je dois." Un choix douloureux. "J'ai subi les premiers mois. J'ai eu le temps d'y penser, d'y réfléchir. Quand j'étais hors du XI à Rome, j'ai eu une première période où j'ai souffert. Je ne m'attendais pas à cette fin de carrière. Je voulais jouer, m'amuser, malheureusement j'ai tout eu tout de suite et je suis arrivé haut. Mais il faut accepter : j'ai beaucoup réfléchi, j'ai une famille, deux filles, maintenant je me consacre à ça et après je verrai si je reste dans le foot ou dans un autre domaine." Une parenthèse particulière de sa carrière. "La première période à l'Inter a été la meilleure quand on a tout gagné. J'ai eu des arrêts, des blessures, mais c'était beau : j'étais jeune et je n'avais pas réalisé qu'on entrait dans l'histoire. On n'a perdu que la Supercoupe d'Europe, c'était le meilleur moment. J'étais avec des champions extraordinaires dans le vestiaire." De nombreux techniciens qui l'ont fait grandir. "Mourinho, Benitez, Leonardo, Gasperini, Mancini, Conte qui m'a appelé en équipe nationale, Pioli, Spalletti, Pardew, De Boer, Fonseca, Di Francesco, Ranieri... Sans oublier ceux des premières années dans le secteur des jeunes à l'Inter, bien sûr. Avec Mourinho j'ai vécu la période la plus glorieuse mais je ne le range pas parmi les plus sereines : j'étais jeune, il y avait beaucoup de pression dans le milieu. Pendant l'année de la Champions, j'ai été absent six mois à cause de problèmes physiques, ce n'était pas une période de grande sérénité contrairement à ce qui se passe avec Pardew d'abord puis Carver. On a joué la Ligue des Champions, Tottenham nous a dépassé mais il n'y avait pas de grosses pressions , l'environnement était extraordinaire." Santon ne cache pas une pointe d'amertume lorsqu'il évoque le vrai regret de son aventure footballistique. "Quand je me suis blessé à dix-huit ans chez les U21, j'ai été blessé parce qu'ils m'ont fait entrer. J'ai senti que mon genou était cassé, ça faisait mal. A la fin de la première mi-temps je suis allé aux vestiaires, je me sentais mal, le deuxième coach m'a dit 'on a besoin de toi, tiens bon' et j'ai décidé de ne pas lâcher. J'ai joué toute la seconde mi-temps avec un genou cassé et je l'ai cassé pour de bon. D'une petite fracture c'est devenu une vraie fracture. Au lieu d'arrêter, d'écouter le corps, j'ai décidé de continuer." L'avenir n'est pas encore décidé, mais Santon a déjà des idées à ce sujet. "Le football est devenu un monde où il n'y a pas d'amour avec lequel j'ai grandi. J'avais Moratti comme président, il était comme un père, il montrait de l'affection pour le joueurs. Maintenant c'est le business, ils t'utilisent, te téléchargent et en prennent un autre. Je ne sais pas si ça m'appartient encore ou pas... Le truc que j'aimerais faire c'est coacher dans un secteur jeunesse. Je dois y réfléchir. Mais je ne sais pas si je dois continuer dans ce monde ou pas, peut-être même commentateur. Vous devez avoir le stimulus à l'intérieur, vous devez obtenir la bonne étincelle dans ce que vous faites et là je déciderai quoi faire, avec amour et désir." Traduction alex_j via FCInter1908.
  8. Interrogé par La Gazzetta dello Sport, l'ancien attaquant de l'Inter Diego Milito s'est exprimé sur le match face au Bayern qui s'est soldé par un doublé fantastique en finale 2010, l'Inter et Lautaro Martinez. Un match dur ? "Dur? Oui, difficile. Mais quelle chance l'Inter a eu." Dans quel sens "chance" ? "Qu'un grand match soit la meilleure chose qui puisse être pour oublier le derby." Vous avez perdu trois derbies contre Milan. Et deux fois sur trois, elle a également été battue lors du match suivant. "Vrai. Je me souviens de 2011, KO en championnat puis en Ligue des champions contre Schalke, en une semaine on a jeté à la fenêtre et le championnat et l'Europe. Mais je crois qu'Inzaghi et les joueurs ne sont que dans une période compliquée. Ce soir ils ont l'opportunité de tout laisser derrière eux." Rembobinons la bande : Inter-Bayern, c'est ton match : 2010, deux buts et champions. "C'est un match qui restera en moi pour toujours. Je me souviens de tout, de chaque émotion, du cri des fans." Dis la vérité : ils avaient été étudiés en vidéo, les défenseurs du Bayern. "Bien sûr, oui, je connaissais bien leurs faiblesses. Et puis j'ai eu de la chance : au Bayern il y avait Demichelis, mon coéquipier en équipe nationale. Très fort, mais je savais tout de lui…" Qu'est-ce que Mou t'a dit avant ce match ? "Il a parlé directement, nous rassurant. Voulez-vous savoir pourquoi nous avons gagné ce soir-là ? Parce que pour nous, la Ligue des champions n'était pas une obsession, mais un rêve. Un tableau à compléter, après la Coupe d'Italie et le Scudetto. C'était une opportunité à saisir pour beaucoup d'entre nous. Mais on avait déjà compris qu'on arriverait au bout après le second tour." Quels objets gardes-tu de cette nuit ? "Quelle question... tout, je garde tout avec moi. Chez moi j'ai un vrai musée : à l'intérieur il y a le maillot, les chaussures portées, la balle de ce match. Malheur à qui les touche." Qu'est-ce qui ne va pas avec l'Inter maintenant ? "J'ai une grande confiance en l'Inter, c'est une superbe équipe avec un bon entraîneur. Je suis donc optimiste pour la saison. La solidité défensive doit certainement être retrouvée, sur les derniers matchs il y a eu un affaiblissement. C'est le bon défi pour le prouver. L'examen est très difficile, mais aussi stimulant. Gommer la déception du derby est obligatoire. Le match contre Milan a apporté quelques doutes. Mais tout n'était pas mauvais dans cette soirée. Perdre est douloureux, ne pas se racheter le serait encore plus." Elle s'est retrouvée au milieu du mercato avec Skriniar cet été. Peut-on lire ainsi les difficultés du défenseur ? "Je ne crois pas. J'ai le sentiment que Milan est très content d'être à l'Inter. C'est une baisse de forme. Bientôt il redeviendra la référence dans la ligne défensive." Bientôt signifie ce soir? "Ces matches se décident dans les zones. Si l'homme clé m’est demandé, je réponds par deux noms : Skriniar et Lautaro." Ton Lautaro... "J'ai un faible pour lui, il s'améliore d'année en année, maintenant il a aussi pris de l'expérience. L'Inter est en sécurité avec lui." Inzaghi dit qu'il faudra 10 points pour passer. Où les obtenir ? "L'Inter doit essayer de gagner les trois matchs à domicile. Mais réfléchir à long terme est fausx. La Champions n’est pas comme ça. C'est le match. Et les défis avec le Real Madrid et Liverpool ont montré qu'Inzaghi et son équipe peuvent jouer sur un pied d'égalité avec tout le monde. Dans le football, les invincibles n'existent pas. Ça se joue au Meazza, l'histoire de l'Inter demande une mentalité de gagnant. Passer le cap est un objectif, pas une entreprise impossible." Traduction alex_j via FCInter1908.
  9. Rage et frustration : Tels sont les deux sensations qu’a ressenti Romelu Lukaku suite à la défaite de son Inter face au Milan. Blessé pour la rencontre qu’il avait coché dans le calendrier, il souhaite à présent guérir au plus vite Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Hier, Lukaku s’est envolé pour Bruxelles en accord avec le Staff médical de l’Inter pour poursuivre son processus de guérison, il a pris l’avion avec son thérapeute personnel, l’homme qui vit et travaille avec lui et le masse 365 jours par ans. Il rencontrera d’ailleurs, aujourd’hui, le staff médical de la sélection nationale guidée par Roberto Martinez pour continuer à se soigner avec une espérance bien précise, voir ambitieuse et à examiner : Être de retour avant la trêve internationale liée à la Ligue des Nations." "En effet, durant cette période de deux semaines, Rom devrait rester à Milan pour travailler sur sa condition physique. Il reviendra ce vendredi à Milan et sera présent dans les tribunes du Giuseppe Meazza face au Torino. De plus, son voyage en Belgique est intrinsèquement lié à la Coupe du Monde qui prendra vie dans deux mois et demi: Le Qatar approche et son équipe nationale, avec des talents éparpillés partout et avec Lukaku comme arme de destruction massive devant, fait partie des candidats à la victoire finale." "Dans sa patrie, il ne subira pas de nouveaux examens spécifiques, ce n’est pas nécessaire, mais il continuera simplement ses travaux de rééducations dans d’autres structures après sa blessure aux fléchisseurs de la cuisse gauche dont il a été victime, à l’entraînement, lundi dernier. Le rêve de Lukaku et du staff médical est de voir le Belge de retour sur le terrain le 18 septembre contre l’Udinese, après avoir manqué la Cremonese, le Milan, le Bayern Munich, le Torino et le Viktoria Plzen." "Concrètement, aucun risque ne sera pris. Comprenez : Si Lukaku est effectivement sur le terrain du Friouli, cela voudra dire que le risque de rechute est éliminé. Dans tous les cas et avec un travail supplémentaire à Appiano Gentile, l’attaquant pourrait vraiment se rapprocher du sommet prévu après la trêve internationale et être disponible pour le 1er octobre au Giuseppe Meazza, en vue de la réception de la Roma d’un certain José Mourinho." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Massimo Moratti, l’ancien Président de l’Inter, s’est livré à Tutti Convocati, retransmis sur les ondes de Radio 24 Comment imaginez-vous le Derby ? "Je vois que chaque semaine on attaque une équipe et qu'ensuite celle-ci gagne tout : il y a toujours un jugement opposé. J’aborde le Derby positivement, Milan n'est pas parvenu à gagner. Mais il reste une équipe redoutable, je l’ai vu jouer, L’Inter peut faire de très belles choses , mais tout dépendra de la formation qu’alignera Inzaghi : L’Inter a tout pour gagner, elle avait déjà tout l’année dernière et c’est ce qui me fait peur (il rit)." Si l’Inter ne gagne pas le Scudetto, soutiendrez-vous la Roma de Mourinho ? "C’est clair, c’est oui et c’est juste comme cela, c’est même amusant." Dybala ? "C’était difficile pour l’Inter de le recruter avec tout ce qu’elle avait déjà, cela ressemblait plus à une sensation journalistique, mais il aurait été utile car c’est un grand joueur. Mais ne pas prêter attention au budget était impossible." Lukaku ? "Je ne suis pas inquiet, il est juste un peu en retard et il se sent bien ici en Italie: Mais les défenses sont mieux préparées à son type de jeu." Les propriétaires étrangers ? "Que l’on soit ou pas ravi, c’est la réalité à présent: Ils sont plus ou moins majoritaires en Italie." La Roma, la "Belle" surprise de la saison, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En 1532, Niccolò Machiavel publia un traité désormais célèbre sur le leadership et la gouvernance. 'Il Principe' a conseillé que, dans un monde imparfait, l'homme doit faire tout ce qu'il faut pour réussir et prospérer. Machiavel a soutenu que la fin justifie toujours les moyens, et son œuvre est devenue un texte fondateur dans les domaines de la politique et de la philosophie modernes. Aujourd'hui, l'Italien est partout le doyen des cadres intermédiaires indolents et des politiciens sans scrupules. Sur le terrain de football, cependant, son église brutaliste compte au moins un fidèle, un grand fidèle. Son nom nous est bien familier : Marco Materazzi. Ceci est la traduction de ''The violence and victory of Marco Materazzi'' par Christopher Weir paru sur le site thesefootballtimes.co en 2018. Marco Materazzi n'est pas un type sympathique, bien sûr que non. Personne n'a été surpris lorsqu'il a battu Harald Schumacher et Samir Nasri au titre de "Footballeur le plus détesté" dans un sondage de France Football en 2016 et, une décennie après cette nuit infâme à Berlin, le Materaciste est toujours persona non grata sur les boulevards de Paris et les caves de Bordeaux. Materazzi, cependant, ne se soucie pas de ce que vous pensez de lui et de ce que vous pensez en général. Les médailles d'or de la Coupe du monde, de la Ligue des champions, de la Serie A et de la Coppa Italia protégeraient même l'ego le plus éphémère, sans parler de celui d'un homme qui se nourrit d'antipathie et de vengeance. Peu importe ce que vous pensez de lui en tant que personne, son bilan est inébranlable, indiscutable. Sa carrière, semée de violences et de victoires, est intouchable. Quarante-quatre minutes après le début du match à Guwahati, une marée rouge familière a commencé à monter. L'entraîneur de Chennaiyin, exaspéré par l'expulsion d'Harmanjot Khabra, n'a pas pu résister à une attaque sur les flancs contre son homologue. César Farías a pris cet appât avec joie, provoquant une mêlée sur le terrain entre les joueurs. Marco Materazzi causait toujours des problèmes; après un début assez moyen sur le sous-continent, l'Italien mènera les Blue Devils à leur premier titre de champion, ajoutant un autre trophée à son palmarès en or, cette fois en tant que manager. Même de l'autre côté de la ligne de touche, Il Principe (pas Milito, Machiavel, ndlr) n'arrête pas de déclencher des bagarres et de gagner des matchs. Fils de l'ancien entraîneur de la Lazio et du Sporting Giuseppe Materazzi, Materazzi est né à Lecce le 19 août 1973. Athlète grand et précoce, il a surmonté la mort de sa mère à l'âge de 15 ans pour rejoindre l'équipe de son père Messina Peloro à l'adolescence, avant qu'une chute ne l’incite de quitter pour une équipe amateur, Tor Di Quinto. Un bref flirt avec le basket a suivi, avant des piges formatrices avec Marsala et Trapani dans les échelons inférieurs du football italien. C'est ici que Materazzi trouvera sa soif intransigeante de victoire, dans un lieu où il apprendra rapidement que "si tu voulais la justice, tu devais la trouver toi-même". Ses performances agressives ont rapidement attiré l'attention de l'équipe de Pérouse, qui l'a enrôlé en 1995. De part et d'autre d'une courte période de prêt à Carpi, il a aidé les anciens employeurs de Jay Bothroyd à obtenir une promotion en Serie A, où des clubs plus établis ont commencé à flairer. Ne voulant pas vendre leur jeune actif à un rival national, Pérouse a accepté les avances d'Everton et de Walter Smith à l'été 1998. "Avec sa présence et son agressivité … il digérera la Premiership sans problème", s'est enthousiasmé l'Ecossais. Ce n'était pas exactement prophétique. Vingt-sept apparitions et quatre cartons rouges plus tard, le travail italien de Materazzi a été avorté. L'Echo de Liverpool était moins que emballant, David Prentice suggérant qu'il n'avait "convaincu personne de son pedigree en tant que défenseur international". Dans une interview ultérieure avec FourFourTwo , Materazzi resterait catégorique sur le fait qu'au moins un de ces cartons rouges était injuste. C'était révélateur d'un tempérament qui l'avait qualifié d’impétueux, et le tout a été fait pour un retour rapide à Pérouse en 2000. Ce serait dans son pays natal que le talent de Materazzi a finalement rattrapé son tempérament. Après s'être imposé dans le onze de départ de l'équipe, il a ensuite battu le record de Daniel Passarella pour les buts marqués par un défenseur en Serie A avec 12 réalisations en 2001. Sous la verve de Serse Cosmi et la fanfaronnade de la présidence de Luciano Gaucci, Pérouse finirait confortablement en milieu de tableau, les talents brusques de Materazzi attirant les regards des meilleures équipes italiennes. Ses performances sans fioritures à l'arrière ont été dorées par un mortier du gauche qui a envoyé des penalties et coups francs avec une précision dévastatrice, et même les observateurs de football les plus tièdes savaient qu'il avait dépassé son environnement. Au final, c'est l'Inter qui a raflé la mise, l’entrant Héctor Cúper éclaboussant le capitaine des Grifoni. Cúper avait emmené Valence au bord de la gloire européenne au cours des deux saisons précédentes, et l'Argentin a cherché à mettre fin à la sécheresse au Scudetto en renforçant l'équipe avec Francesco Toldo, Cristiano Zanetti et Sérgio Conceição. Aux côtés du vif colombien Iván Córdoba, Materazzi fournirait l'épine dorsale d'une redoutable défense interiste, tandis que le talismanique Christian Vieri terminait en attaque. Les choses se sont si bien passées pendant si longtemps, l'Inter menant la course jusqu'à la dernière journée avant de succomber contre une Lazio insipide. Cette erreur a ouvert la voie à la Juventus de Marcello Lippi pour remporter le trophée, Antonio Conte souhaitant le frotter personnellement contre sa bête noire. Après que son équipe de Pérouse ait battu la Juventus pour offrir le titre à la Lazio en 2000, Materazzi s'était précipité dans le vestiaire de l'équipe vaincue pour jubiler. Conte, furieux de cette transgression, lui a dédié la victoire du titre de la Juve. En tombant au tout dernier obstacle, les prémices d'une équipe de l'Inter endurcie s'enracinaient. Le "Grass Snake" perdait lentement sa peau de sous-performante, le leadership abrupt de Materazzi fournissant le venin. L'année suivante a rapproché l'Interisti d'un trophée, mais une fois de plus, les charges de Cúper ont été de peu en deçà. Alberto Zaccheroni, amené à remplacer l'Argentin peu performant l'année suivante, n'a pas pu inspirer son équipe au-delà d'une quatrième place malgré des buts d'Adriano et de Júlio Cruz. Frustré par l'absence de progrès sur le terrain, Massimo Moratti a nommé Roberto Mancini comme entraîneur en 2004. L'Italien avait fait des merveilles avec des situations financières impossibles, d'abord avec la Fiorentina puis la Lazio, amenant la première à une brillante victoire en Coppa Italia avant de stabiliser le Pétrolier Cragnotti à Rome. Après une solide troisième place et son premier trophée en près d'une décennie, l'année suivante amènerait l'Inter à un titre tant attendu, bien que dans les circonstances les plus controversées. Le scandale de Calciopoli a été un moment désastreux pour le football italien, mais c'est un moment dont l'Inter profitera énormément. Les empires du Milan et de la Juventus se sont effondrés d'un coup, et les Nerazzurri, bien qu'ils aient connu une saison presque identique en terminant troisième, se verront ensuite attribuer le titre aux dépens de l'équipe turinoise, et à juste titre. Ce ne serait cependant pas la plus grande nouvelle du football italien cette année-là. Materazzi avait fait ses débuts en Italie en 2001 et n'avait pas réussi à convaincre pour déloger les impénétrables Alessandro Nesta et Fabio Cannavaro. Cela est resté le cas jusqu'au dernier match de l'Italie lors de la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Nesta, qui n'est pas étranger à la misère dans le football international, s'est arrêté sec contre la République tchèque avec une élongation présumée à l'aine. Alors que l'Italie devait affronter l'Australie de Guus Hiddink au deuxième match, la chance de Materazzi était enfin arrivée. Après avoir marqué contre les Tchèques, il sera titulaire face aux Socceroos. Il a bien failli le faire exploser, et pas qu’un peu. Au cours d'un match assez rude, Materazzi est expulsé pour une faute (imaginaire, ndlr) sur Mark Bresciano, avant que Francesco Totti n'assure le passage de l'Italie au tour suivant. Une victoire 3-0 sur des Ukrainiens ternes a permis une demie finale réussie contre l'Allemagne en demi-finale. Les hôtes étaient loin d'être à leur meilleur, mais à domicile et avec une nation derrière eux, les Italiens ont fait face à leur premier vrai test dans la compétition. Ce serait une rencontre passionnante, le curleur de dernière minute de Fabio Grosso suivi d'un tir d'Alessandro Del Piero réussissant à envoyer les Allemands au tapis. L'Italie, stimulée par l'inspirant Cannavaro et Materazzi de retour de suspension, s'est qualifiée pour la finale contre la France. Dirigée par l'inimitable Raymond Domenech, le Français s'était largement appuyé sur la verve de Franck Ribéry et la magie de Zinedine Zidane tout au long du tournoi. Ce dernier, qui devait prendre sa retraite après le match, avait attiré l'attention du monde du football avec ses performances de virtuose. Les fans étaient tous unis pour ce qui semblait être un chant du cygne parfait pour le Marseillais, une victoire en Coupe du monde étant une conclusion naturelle et parfaite. Le match, cependant, appartenait à Materazzi, et pratiquement à lui seul. Après avoir concédé le penalty sur lequel Zidane marquait une délicieuse Panenka, c'est la tête fulgurante de l'Italien qui rétablissait la parité entre les équipes. Un match ouvert a vu la France exercer un contrôle croissant, avant que le tristement célèbre coup de boule de Zidane ne mette un terme honteux à sa carrière et ne tourne le jeu en faveur de l'Italie. La séance de tirs au but qui en a résulté a vu Materazzi claquer son but avant que Grosso ne scelle la première victoire de l'Italie en Coupe du monde depuis 1982. On ne peut pas en dire beaucoup plus sur ce moment où Zidane a gâché les chances de son pays avec un geste de bravoure insensée. Le symbole de l'idylle difficile de la France ''black blanc beur'' avait, d'une seule action, brisé ses espoirs de Coupe du monde et envoyé des ondes de choc dans son pays d'origine, suscitant un débat sur des sujets aussi variés que la culture immigrée française à la masculinité. Pour Materazzi, cependant, ce fut son triomphe machiavélique le plus cru. Il avait fait ce qu'il devait faire, provoquant son adversaire dans un acte de folie qui le récompensait mille fois, lui et ses coéquipiers. Il semblait, enfin, qu'il avait appris à canaliser son agressivité. Alors que les innombrables vidéos YouTube montrant ses fautes les plus brutales continuent d'attirer les admirateurs, l'Italien est resté l'un des footballeurs les plus vilipendés du continent. Ses horribles attaques contre Bruno Cirillo et Juan Pablo Sorín ont laissé un goût amer dans la bouche de la plupart des fans de football et, même si l'incident avec Zidane ne ferait rien pour le rendre plus attachant, cela a au moins montré que Materazzi avait trouvé comment ajouter de la ruse à sa guillotine. De retour à la maison, l'Inter continuerait à dominer la Serie A, remportant un nombre incroyable de 17 matchs consécutifs lors de la saison 2006-2007. Zlatan Ibrahimović et Patrick Vieira, arrachés à la Juventus reléguée, ont ramené la fanfaronnade à San Siro, alors que l'Inter a enregistré près d'une centaine de points sur le chemin de son deuxième titre de champion consécutif. Materazzi, désormais un dieu parmi les fidèles Nerazzurri, est arrivé troisième dans le classement des buteurs derrière le Suédois et Hernán Crespo. Une campagne phénoménale a été couronnée lorsque Materazzi a remporté le prix du défenseur de l'année en Serie A en 2007. Le terrone de Lecce, si mal aimé et vilipendé tout au long de sa carrière, avait conquis le monde grâce à sa détermination et sa volonté. Une autre année et un autre titre de Serie A ont suivi, avant que José Mourinho ne remplace Mancini à la barre. Le Portugais avait pris d'assaut la Premier League avant de quitter Chelsea après un désaccord avec Roman Abramovich. Courtisé par presque toutes les grandes équipes d'Europe, c'est Massimo Moratti qui a obtenu sa signature. Avec son style pragmatique et son désir intransigeant de gagner, Materazzi a été accueilli avec une âme sœur de l'autre côté de la ligne blanche. "Conduite, intelligence, connaissances, expérience et empathie", tels étaient les mots du défenseur lorsque la Gazzetta Dello Sport lui a demandé de résumer les points forts de son entraîneur. "Il appuie sur tous les bons boutons, pas seulement sur ses joueurs." Ce serait certainement le cas. Au cours d'un séjour tumultueux de trois ans, Mourinho a réussi à attirer la colère de la plupart des entraîneurs et commentateurs italiens tout en apportant un succès sans précédent à la Curva Nord. L'Inter était insatiable, scellant un triplé avec une victoire sur le Bayern Munich en finale de la Ligue des champions en 2010. Pour Materazzi, ce fut une période où son implication dans l'équipe a décliné. En tant que figure de proue et ancien homme d'État, il est cependant resté indispensable au vestiaire de l'Inter. Nulle part son affection pour Mourinho ne peut être vue plus facilement que dans l'adieu émotionnel qu'ils ont partagé devant le Bernabéu lors de cette nuit fatidique à Madrid. Tout le monde savait que le Portugais prendrait le relais sur la sellette des Merengues, mais alors que beaucoup pensaient que les larmes de Materazzi étaient dues à la tristesse, il a un tout autre récit : "Je savais que s'il partait, nous ne serions plus jamais les mêmes", a-t-il avoué plus tard dans une interview avec Sport Mediaset. Un héritage construit sur la fureur et le succès violent serait bientôt démantelé, et Materazzi savait que ses jours étaient comptés. Suivre Mourinho, comme la plupart des managers l'ont constaté, est une tâche presque impossible. Pour Rafa Benítez, cependant, le banc de Giuseppe Meazza s'avérerait être un défi insurmontable. Le style détaché de l'Espagnol contrastait fortement avec le mode opératoire plus impliqué de son prédécesseur et, pour une équipe habituée à courir sur le terrain en sentant le sang, la transition de tueur à chaton était difficile à supporter. "Benítez avait peur de son ombre", s'est moqué Materazzi dans une interview avec FourFourTwo , rappelant le limogeage de l'ancien homme de Liverpool après seulement six mois à la tête de l’Inter. L'Inter récupérerait pour terminer deuxième cette année-là sous Leonardo, mais la décomposition avait commencé. La saison suivante a vu l'équipe s'effondrer sous trois managers consécutifs, qui ont tous eu du mal à motiver une équipe qui avait atteint le sommet et manquait de moyens pour une autre ascension. Materazzi était parti l'année précédente, et avec l'Inter privée de ses crocs, ils ne pouvaient que regarder la Juventus reprendre la suprématie nationale. Hors contrat et hors jeu, Materazzi a signé un contrat à court terme pour diriger l'équipe indienne de Chennaiyin en 2014. Ce que beaucoup considéraient comme un séjour lucratif dans le sous-continent s'est transformé en un titre en 2015. Encore une fois, l'un des joueurs les plus controversés du football étaient sorti vainqueur. Comme l'Inter aimerait avoir sa morsure et violence en défense aujourd'hui. Traduction alex_j.
  12. Notre club a eu la chance d’avoir des époques très réussies dans notre histoire qui ont apporté de l'argenterie et certains des meilleurs talents mondiaux. Il y a aussi eu des périodes de souffrance, de douleur, de disettes entre ces périodes qui n'ont fait qu'accroître les succès ; ce qui est rare est cher. Salle Richard, chroniqueur du site gentlemanultra.com qui appartient au réseau sportif de The Guardian, a donné son XI de légende. Dans son All Time Inter XI personnel, il essaie de réfléchir à l'histoire du club car c'est quelque chose qui le passionne, car il croit que l'histoire de l'Inter définit son présent. Les meilleurs moments sous des entraîneurs tels que Armando Castellazzi, Tony Cargnelli, Helenio Herrera , Giovanni Trapattoni et Jose Mourinho ont donné au club un riche héritage et des joueurs fantastiques. Il suit l'Inter depuis 1988 et au cours des 18 dernières années, il a écrit à notre sujet, filmé des documentaires, travaillé avec eux dans la presse et il présente maintenant son Inter Podcast en anglais (rassurez vous, vous pouvez mettre des sous titres en français). Il a également eu la chance d'interviewer des joueurs de trois grandes époques : années 1960, 1980 et 2000. Certains des plus célèbres sont peut-être Mario Corso et Giuseppe Bergomi. Donc, cette équipe est personnelle et prend en compte l'histoire. Il y a peut-être une version plus moderne, il en est suis sûr, moi-même également, mais l’Inter ne serait pas là sans ces joueurs qui sont de véritables légendes de l'Inter. Gardien : Walter Zenga (1978-1994) "The Spider" était l'un des plus grands gardiens de but de sa génération. Zenga est né à Milan et était un fervent fan de l'Inter. Il a joué pour les Nerazzurri pendant 23 ans et pendant cette période, il a remporté la Serie A, la Coupe UEFA à deux reprises et la Super Coupe d'Italie. Son style dramatique, showman, est la raison pour laquelle on se souvent de lui si affectueusement. Son agilité et ses bonds incroyable signifiaient qu'il arrêterait le tirs de certains des meilleurs attaquants du monde, divertissant la foule dans le processus. Arrière gauche : Giacinto Facchetti (1960-1978) Personne n'a fait plus pour définir ce que signifie être un joueur de l'Inter que Giacinto Facchetti. L'arrière gauche a joué sous Helenio Herrera dans la "Grande Inter", remportant quatre titres de Serie A, deux Coupes d'Europe, une Coppa Italia et deux Coupes Inter Continentales. Il a porté le noir et bleu 634 fois, marqué 75 buts, c'était un homme à un seul club. En 2006, l'Inter a pris la décision de retirer le célèbre numéro trois. Défenseur central : Giuseppe Bergomi (1979-1999) Si jamais vous interviewez 'Lo Zio', vous comprendrez immédiatement pourquoi il est un meneur d'hommes. Gentleman calme et charismatique, Bergomi, comme Facchetti, est un autre clubman qui a joué plus de 500 matchs de championnat pour les Nerazzurri. L'homme qu'ils appelaient «Oncle» en raison de son incroyable moustache à un jeune âge, a remporté trois Coupes UEFA ainsi qu'un titre de Serie A, une Coppa Italia et une Supercoppa Italiana. Défenseur central : Armando Picchi : (1960-1967) Capitaine de l'équipe Grande Inter sous Helenio Herrera. Vous pourriez vous arrêter là et il est déjà une légende. Picchi était un défenseur polyvalent mais est devenu l'un des grands libéros, la position de balayeur a certainement été définie par lui dans les années 1960. Il est considéré comme l'un des plus grands défenseurs que l'Italie ait jamais produit et a remporté trois titres de Serie A, deux Coupes d'Europe et deux Coupes intercontinentales. Il est décédé tragiquement d'une tumeur à 36 ans. Arrière droit : Javier Zanetti (1995-2014) 'El Capitano'. Javier Zanetti est M. Inter. Il a ramené le professionnalisme de l'ère de la Grande Inter et incarné ce que signifiait être un serviteur du club. Personne n'avait l'endurance de "El Tractor" et on se souviendra toujours de lui comme étant le capitaine ou la grande équipe du Triplete de 2010. Zanetti détient le record du plus grand nombre d'apparitions pour un joueur étranger en Serie A avec 615, il détient le record du plus grand nombre d'apparitions pour l'Inter avec 858 et il a remporté 16 distinctions majeures avec les Nerazzurri. Il était également polyvalent en jouant à l'arrière gauche, à l'arrière droit et au milieu de terrain. L’Inter a retiré de son maillot le numéro quatre par respect. Ailier gauche : Mario Corso (1957-1973) Lorsque votre surnom est "Gods Left Foot", il est facile de comprendre pourquoi Corso est classé comme l'un des plus grands joueurs à avoir jamais joué à son poste. Membre de la Grande Inter, sa technique des coups francs et centres a été la clé de cette grande équipe. Il a fait ses débuts à l'Inter à l'âge de 16 ans et a effectué 413 apparitions en remportant le même nombre de titres que Facchetti. Parfois critiqué pour ne pas courir assez, assez logique à cette époque, Corso était plutôt un joueur intelligent qui préférait placer la balle. Milieu central : Lothar Matthaus (1988-1992) Lothar Matthaus a remporté le titre de joueur mondial de l'année de la FIFA à l'Inter et, dans le même temps, Diego Maradona a déclaré qu'il était l'adversaire le plus dur contre lequel il ait jamais joué, c’est dire. Ses 40 buts en 115 matches de Serie sont survenus à un moment où l'Inter renaissait sous Giovanni Trapattoni. Il a remporté la Serie A en 1989, la Coupe UEFA en 1991 et la Supercoppa Italiana en 1989. Dommage que Lothar ne se soit pas arrêté plus longtemps à Milan. Milieu central : Sandro Mazzola (1960-1977) Être le fils de Valentino Mazzola du Grande Turino, tragiquement perdu dans la catastrophe de Superga, n'allait jamais être facile. Cependant, Mazzola est devenu un grand à son époque. En 17 ans à l'Inter (un autre homme d'un club), il a amassé 117 buts en Serie A en 417 matchs. Le milieu de terrain offensif a remporté autant d etitres que Corso et Facchetti avec la Grande Inter. Il a également eu une rivalité tristement célèbre avec Gianni Rivera de Milan. Ailier droit : Luis Suarez (1961-1970) Connu comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, il était également le plus cher du monde lorsqu'il a suivi Helenio Herrera à l'Inter depuis Barcelone. Au cours des neuf années qui ont suivi, Suarez jouera 328 fois pour les Nerazzurri marquant 55 buts. Un ailier élégant surnommé «l'architecte», il pouvait également jouer en tant que meneur de jeu et était un autre joueur très adaptable. Il a amassé sept distinctions majeures à l’Inter. Attaquant : Ronaldo (1997-2002) "Il Fenomeno" a battu le record du monde de transfert pour la deuxième fois lorsqu'il a rejoint l'Inter depuis Barcelone. Son temps a été gâché par une blessure mais en 98 matchs, il a marqué 62 buts et laissé trembler les défenses de la Serie A. L'un des plus grands attaquants de tous les temps, il est peut-être étrange qu'il n'ait remporté que la Coupe UEFA avec l'Inter qu'en 1998, bien qu'il ait disputé l'un des matchs de sa vie en finale. Il fait parti des grands joueurs n’ayant pas remporté la C1. Attaquant : Giuseppe Meazza (1927-1940 & 1946-1947) Lorsque l'Inter donne votre nom à son stade, vous savez que vous avez eu un impact et pas le moindre. Meazza a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 (et de nouveau en 1946/47) et à cette époque, il est devenu par beaucoup comme le plus grand sportif italien de tous les temps. Ses 242 buts en championnat en 365 matchs étaient un décompte et il a remporté trois Scudetti et une Coppa Italia dans le processus. Ses bouffonneries hors du terrain lui ont souvent apporté autant de publicité que ses capacités sur le terrain, mais cela ne l'a pas empêché de devenir l'un des meilleurs de tous les temps. IL y a quelques mois, j’avais publié un top 10 de l’Inter. Ce XI semble plus logique puisque tous les postes sont pris en compte. Traduction alex_j.
  13. José Mourinho, de son nom complet José Mário dos Santos Mourinho Félix, est un entraîneur de football portugais. "The Special One" comme il se surnomme lui-même, bien que décrié par certains, et adulé par d'autres, fait partie des meilleurs techniciens au monde. Mourinho fut notamment l'entraîneur du FC Porto et de Chelsea. Il quitte son poste d'entraîneur de Chelsea le 19 septembre 2007 au soir, officiellement à l'amiable, à la suite d'une altercation orageuse avec le président du club Roman Abramovitch, après un match nul concédé contre Rosenborg à domicile en Ligue des Champions. CARRIERE Nouvel Entraineur de l'Inter, il fut entraîneur et manager du Chelsea Football Club du 2 juin 2004 jusqu'au 19 septembre 2007. Il dirigeait le FC Porto avant d'arriver au club londonien. Avec le club portugais, il remporte la Coupe UEFA, la Ligue des Champions 2 coupes du Portugal et deux Championnats du Portugal de football. Il est né le 26 janvier 1963 à Setúbal au Portugal. Il est le fils de l'ancien gardien de but Félix Mourinho. Il ne poursuit pas de carrière de joueur professionnel mais montre des aptitudes au management. Il détient une formation universitaire en éducation physique spécialisé dans le football. C'est avec cette formation qu'il commencera comme soigneur. Remarqué par l'entraîneur de l'Estrela da Amadora, il se verra offrir un poste d'assistant-entraîneur. Ensuite viendront des postes comme traducteur puis entraineur-adjoint pour des entraîneurs comme Bobby Robson et surtout Louis Van Gaal qui est sans aucun doute le manager qui influencera le plus Mourinho dans la façon de diriger un club de football, lors de son passage au FC Barcelone. Après son séjour en Catalogne, Mourinho retourne au Portugal où il prend en charge le Benfica Lisbonne. Mais il se fera vraiment connaître en tant qu'entraîneur d'abord de l'Uniao Leiria puis surtout du FC Porto durant les saisons 2002-2003 et 2003-2004. Il ne résistera pas aux sirènes du milliardaire russe de Chelsea, Roman Abramovitch, désireux de bâtir un club de football de tout premier plan sur la scène européenne. Il devient l'entraîneur le mieux payé du monde (£4,2 millions en 2003, puis £5,2 millions en 2005). La célébrité de Mourinho en tant qu'entraîneur n'a d'égal que son côté provocateur, ce qui lui vaut de nombreuses inimitiés dans le monde du football. En effet, ses déclarations tapageuses et son ton arrogant (il s'est autoproclamé "The Special One" et a traité Arsène Wenger de "voyeur", parce que selon lui, il passait son temps à regarder et à parler de Chelsea, avant de s'excuser) ont fait le bonheur des tabloïds britanniques. Le 19 septembre 2007, après un début de saison difficile (défaite face à Aston Villa en championnat, match nul face aux Blackburn Rovers et contre Rosenborg en Ligue des Champions), Mourinho décide de quitter le club, sous la pression du propriétaire du club, Roman Abramovich, avec lequel il entretenait des relations difficiles depuis plusieurs mois. Selon le club, le départ se fait par consentement mutuel. En trois saisons, Mourinho fait mieux que tous les entraîneurs précédents de Chelsea, avec deux titres de champion d'Angleterre, une Coupe d'Angleterre et deux Coupes de la Ligue. Seule la Ligue des Champions se refusera à lui (deux fois demi- finaliste: 2004-2005 et 2006-2007), ce qui constitue une des raisons de son départ. De plus, Mourinho, en comptabilisant les saisons passées à Porto et à Chelsea, détient le record d'invincibilité en championnat à domicile avec 99 matchs sans défaite en 5 saisons (38 matchs invaincu avec Porto et 61 avec Chelsea). Il a donc finalement signé, ce mardi 02 juin 2008 un contrat de trois ans qui le lie à l'Inter. CLUBS 2000-2001 Benfica 2001-2002 UD Leiria 2002-2004 FC Porto 2004-2007 Chelsea 2008 Internazionale F.C. PALMARES 2003 Coupe UEFA avec le FC Porto Coupe du Portugal avec le FC Porto Supercoupe du Portugal avec le FC Porto Champion du Portugal avec le FC Porto Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2004 Ligue des Champions avec le FC Porto Championnat du Portugal avec le FC Porto Finaliste de la coupe du Portugal avec le FC Porto Meilleur entraineur du monde (source IFFHS) Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2005 Carling Cup avec Chelsea FC. Champion d'Angleterre avec Chelsea FC Community Shield avec Chelsea FC Entraîneur de l'année Meilleur entraineur du monde (source IFFHS) Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2006 Champion d'Angleterre avec Chelsea FC Entraîneur de l'année Meilleur entraineur de Premier League 2007 Carling Cup avec Chelsea FC. FA Cup avec Chelsea FC. Vice champion d'Angleterre Posté le 02 juin 2008 à 16.05 par Randy Sources associé(e)s: Wikipedia
  14. Interviewé en présence de Fabio Galante sur le canal YouTube de Star Casino Sport, Javier Zanetti s’est livré sur son parcours à l’Inter. Place à l’interview du Capitaine des Capitaines Le Meazza "C’est devenu notre maison pour tout ce que j’y ai vécu, tant de moments inoubliables." Débarquement à Milan "C’était un grand changement pour moi, car en Argentine, je vivais dans la périphérie de Buenos Aires. Lorsque l’on m’a dit que l’Inter m’avait recruté…Je ne parvenais pas à y croire, je jouais dans une petite équipe en Argentine…. Faire ce grand saut et prendre l’avion tout seul à Buenos Aires, direction Milan, était une nouveauté pour moi et pour ma famille." "Cela a changé ma réalité mais aussi celle de mon père et de ma mère, je me rappelle d’un déluge universelle sur la Terrasse Martini, c’était mon premier contact avec Milan. Et dès cet instant, j’ai été énormément séduit. Je n’oublierai jamais mon premier match au Meazza : C’était le 27 août, Inter-Vicenza, nous l’avions remporté 1-0 via un but de Roberto Carlos." "On devait jouer le dimanche, mais déjà le vendredi j’avais pris la voiture avec mes parents pour faire un tour au Meazza, je leur avais dit : Regarder, c’est ici que je vais jouer, dimanche, ma première partie, ils étaient si émus." L’idée de génie de Ronaldo "Voici une anecdote : Il y avait une douche solaire dans le vestiaire, c'est-à-dire une lampe car, notre médecin qui était Ronaldo, nous avait dit que ça aidait contre les champignons et les taches sur la peau. Nous n'avions pas remporté le championnat, mais nous étions la plus bronzée (il rit)" Uefa 98 Qu’as-tu dit à Simeone sur ton but ? "De me laisser le ballon, d’habitude, il n’écoutait pas, mais à ce moment-là, il m’a laissé faire et j’ai inscrit un très beau but. C’était une très grandissime émotion pour moi car c’était ma première finale au niveau européen avec l’Inter. En vrai c’était la seconde, car l’année précédente nous l’avions perdu eux penalty." "C’était une sorte de revanche et affronter une équipe italienne, comme la Lazio, au Parc des Princes à Paris, avec toute la tifoserie de l’Inter était très touchant. De ce parcours en Coupe, je me souviens de la fameuse rencontre à Moscou, un vrai champs de patate où Ronaldo semblait se déplaçait de la sorte (il simule un patinage), il avait une telle puissance." Ses adversaires les plus forts "Dans ma carrière, j’ai toujours eu la chance de marquer de très grands joueurs. J’ai dû marquer Messi aussi en demi-finale de la Ligue des Champions, ce n’était pas un client faclie, mais on parle-là de joueurs qui pouvait faire la différence à n’importe quel moment : C’étaient tous des joueurs différents." Le rôle du défenseur "Le football a évolué, avant le défenseur ne devait que défendre et ensuite penser à construire, a présent c’est l’inverse : d’abord la construction, puis la défense." Gigi Forever "C’est difficile de désigner le meilleure entraîneur : Simoni, pour nous a été si important et il me manque tellement, car en plus de ses capacités d’entraîneurs, c’était une très Grande Personne. Il avait vraiment créé un grand groupe Personnellement, je ne peux pas ne pas citer Mancini car c’est avec lui que nous avons commencé à gagner des choses importantes. Et il y a, enfin, Mou pour tout ce qui nous a transmis, il nous a fait comprendre que tout est possible: Il nous a sincèrement bien fait aller au-delà de nos possibilités car cette année 2010 reste et restera inoubliable pour nous les Interistes." Rendez-lui le brassard et sa jeunesse ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. À un peu moins de deux mois de la reprise de la Serie A, celle-ci s’annonce, selon les Bookmakers, être un duel entre les deux flèches dorées du Championnat : L’Inter et la Juventus L’Inter "Les Nerazzurri de Simone Inzaghi veulent reprendre immédiatement le Scudetto que les cousins du Milan leur ont arraché au cours de la dernière saison et pour y parvenir, ils ont rapatrié le Bélier du Tricolore 2021 : Romelu Lukaku. En attente de savoir si d’autres cadeaux arriverons, selon la Sisal, la bande à Samir Handanovic est donnée à 2,75." La Juve "Les Nerazzurri sont en très bonne compagnie vu la présence de la Juve, à sec de Scudetto depuis deux saisons, et qui présente la même cotation que son rival historique. La Formation de Massimiliano Allegri veut retrouver les tout premier rôles dans le Championnat d'Italie et le but annoncé est celui de rapatrier le 37ème Scudetto à Turin." Le Milan "Le Champion en titre part légèrement en retrait, lui dont la tâche principal sera de chercher à conserver son titre. Les Rossoneri ne sont d’ailleurs plus parvenu à conserver celui-ci deux années de suite, depuis 29 années consécutives et Stefano Pioli aura la lourde tâche de briser ce tabou. Preuve en est la cotation de 3,75." Le Napoli 3Nonobstant le départ du Capitaine Lorenzo Insigne, le Napoli, après s’être battu avec les deux écuries milanaises durant quasiment tout le tournoi, veut élever le niveau et ramener le Scudetto dans les remparts du Maradona. Luciano Spalletti est convaincu de pouvoir jouer à armes égales avec les très grands du championnat. Toutefois pour les Bookmakers, celui qui mise sur le Napoli remportera 9 fois sa mise." L’Outsider Romain "Parmi les autres protagonistes de la Serie A, on retrouve la Roma de José Mourinho qui, après avoir offert la Conference League au Club de la Capitale, cherchera à élever le niveau en cherchant à remporter le 4ème Scudetto de son Histoire, y parvenir permettra au parieur de remporter 16 fois sa mise." LOL "La situation devient extrême, en revanche, pour l’Atalanta (donné à 25) et la Lazio de Maurizio Sarri (donné à 33) Jugez-vous l’analyse des Bookmakers pertinente ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Après un brevet de 12 journée d’invincibilité, la Roma de José Mourinho s’est incliné sur les terres de son Ex. Beau Joueur, le Special One ne peut cacher ses sentiments vis-à-vis de la Beneamata: "Ils étaient trop Da Inter : C’est l’équipe la plus forte du Championnat avec les joueurs les plus forts à tout point de vue : Tactique, technique et physique. Physiquement, dans le sens positif, il y a tant d’animaux dans cette équipe : Tu peux l’emporter face à l’Inter en l’emportant dans une période où elle traverse des difficultés, et tout se doit d’être parfait : Nous n’étions pas parfait, nous avons été très bons, mais pas parfait : Nous avons eu une balle de but via Mancini et dix secondes plus tard, ils ont marqué : Nous avons été bons, mais nous avons connu un black-out au niveau de la concentration et de la confiance." "En seconde période, nous avons pris un but sur une phase arrêtée alors que mes joueurs savent parfaitement ce qu’ils devaient faire. Ensuite nous avons joué avec courage : Si c’est pour perdre un match après trois mois, je préfère que ce soit contre une équipe qui est plus forte que nous. Je suis aussi content pour Sozza pour qui ce n’était pas un match simple, c’est un jeune homme et je suis content car il a réalisé une bonne rencontre et les joueurs ont été bons pour lui venir en aide. A présent nous allons nous reposer avant d’affronter Leicester." L’écart avec l’Inter ? "Il me manque du temps, du travail et la croissance des joueurs : Zalewski a énormément de qualité, mais c’est un enfant et il commet encore des erreurs. Il y a des équipes comme l’Inter qui paye pour avoir un Gosens sur le banc, nous ne pouvons pas nous le permettre : Nous travaillons pour améliorer Zalewski. Aujourd’hui l’équipe est bien plus une équipe comparé au dernier trimestre, nous façon de jouer était positive aujourd’hui et si nous ne sommes pas parvenu à marquer, le mérite en revient à l’Inter." "Skriniar ne perd jamais un duel individuel, De Vrij ne craignait pas de jouer le 1vs1 avec Abraham. Perisic et Dumfries sont physiquement très fort capable de créer du danger aussi devant. Aujourd’hui, je suis ici et nous avons joué face à l’Inter, maissi nous avions affronté une équipe de notre niveau, nous l’aurions très certainement reporté." Les chœurs des Tifosi ? "J’aime l’Inter et l’Inter m’aime, mais je veux gagner tous les matchs. A présent, je peux vous dire, vu que je ne joue plus ni l’Inter, ni le Milan, ni la Juve, ni le Napoli, je peux vous dire aujourd’hui que j’aimerai que l’Inter remporte le Scudetto. Mais avant ce match, je cherchais à l’emporter et à oublier contre qui je jouais. J’aime l’Inter, mais j’aime aussi la Roma et mon travail. Nous sommes payé pour gagner." "Je voulais presser l’Inter assez haut, mais lorsque tu te prépares à jouer l’Inter, tu es toujours confronté à des problèmes : Tu les presses d’un côté, mais eux sont meilleurs et te pose des problèmes autre-part." "L’Inter dispose d’une culture tactique depuis trois ans, d’avant et avec Antonio (Conte) et à présent avec Simone. Et si le résultat est assez similaire au match aller et à celui de la Coupe d’Italie, notre façon de jouer était complètement différente : Nous sommes une équipe en pleine croissance même si objectivement c’est le résultat qui reste toujours le plus important." "Je félicite l’Inter et l’arbitre Sozza qui a très bien arbitré : Ma sensation est que nous avons réalisé un bon match. La semaine dernière Di Bello…et c’était trois points…' José Mourinho Lalala LA LA…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Milan - L'Inter a fait preuve de sang-froid et de sérénité face à la Roma de José Mourinho, samedi. Stefan de Vrij a été brillant en défense centrale, parvenant à neutraliser la menace provenant de Tammy Abraham et à mener la ligne arrière des Nerazzurri à une performance posée. Le but de consolation d'Henrikh Mkhitaryan pour la Roma a été la seule ombre au tableau. Le défenseur néerlandais n'a pas tari d'éloges sur la performance de son équipe. "La victoire d'aujourd'hui nous donne trois points cruciaux contre une grande équipe. Nous avons su garder la tête froide et faire preuve de qualité dans notre jeu offensif. Prenons chaque match comme il vient et ne regardons pas trop loin devant nous. Nous avons la bonne attitude. Nous avons montré que nous sommes unis, avec un bon esprit. "Nous sommes conscients de l'opportunité que nous avons devant nous et cela se voit à notre volonté de gagner. Nous savions que c'était pratiquement un match à gagner. La Roma est excellente en contre-attaque, mais notre jeu défensif était organisé et a bien fonctionné. "Je vais mieux. Après mon retour de blessure, j'ai maintenant joué deux matchs en quatre jours. C'était important de retrouver mon rythme et ma constance. C'est important de toujours donner le maximum." ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Oxyred
  18. L’Inter de Simone Inzaghi a battu la Roma de José Mourinho. Au terme de ce match, Simone Inzaghi s’est livré à Dazn: "Je tenais énormément à cette partie, où nous arrivions trois jours après un Derby où nous avions énormément donné face à un adversaire de valeur absolue, en forme. Nous devions proposer sur le terrain une prestation valeureuse et les garçons ont été très brave." La gestion de Lautaro ? "Il avait besoin de marquer, il n’a jamais été un problème. Il y a des périodes comme ça, où il n’y parvenait pas, mais il se présentait toujours devant le gardien. Et même, il s’entraîne toujours de la meilleure des façons, quelque fois, il était juste qu’il soit mis au repos, à présent il est très bon et il devra continuer de la sorte comme tous nos attaquants." "Nous faisions face à un adversaire qui, lors de la première période, avait décidé de marquer Brozovic. En seconde période, j’ai donné de la liberté à Skriniar. La Roma n’avait plus perdu depuis de très nombreux matchs et nous devions bien aborder la rencontre... Les garçons ont été bon pour récupérer rapidement et réaliser un grand match, un match de qualité, en véritable équipe." 'Les garçons ont réalisé un très grand match en sachant que c’était le point de départ : Si nous comptabilisons 5 victoires de suite, nous avons tout de même perdu du terrain : Nous sommes derrière et nous devons chasser : Finalement, mercredi, nous défierons Bologne dans ce match en retard et nous devrons préparer cette rencontre de la meilleure des façon en trois jours et demi." Avez-vous en poche une partie du Scudetto ? "Je me présente avec une victoire importantissime, nous sommes dans une période intense avec une Finale de la Coupe d’Italie à laquelle nous tenions de toutes nos forces. Nous devrons être bons pour savoir gérer nos forces physiques et mentales car les parties sont nombreuses et rapprochées: Mais nous sommes prêt et nous voulons les jouer avec le torse bombé: Nos derniers matchs en sont une grande démonstration." Perisic et Dumfries ? "Ils réalisent un travail important, je savais que la défense centrale de Roma allait se montrer très agressive sur nos deux attaquants. En ce sens, la ligne de cinq avait plus de liberté et Dumfries avait été mis au repos : Darmian avait joué le Derby en réalisant un très grandissime match. Gosens se sent très bien et son heure arrivera, comme pour tout le monde." Était-ce un problème de mentalité ? "C’est évident qu’il fallait une victoire comme celle sur la Juve, nous étions dans une période où les résultats faisaient défaut car les statistiques démontraient que nous tirions et que nous nous créions énormément. Nous avions besoin d’une victoire importante! A présent, nous en avons réalisé quatre de suite, mais cela ne suffit pas mais je tiens à féliciter les garçons." Mourinho ? "Nous nous sommes souhaité bonne chance l’un l’autre. Il a toujours été gentil avec moi: C’est un entraîneur spéciale avec lequel, avant la rencontre en Coupe d’Italie, j’avais échangé durant 45 minutes sur le football. Je ne le connaissais pas personnellement, j’ai appris à le connaitre et c’est vraiment un plaisir de parler avec lui." Avez-vous échangé avec vos anciens joueurs de la Lazio ? "Non, je n’ai pas échangé avec, mais quoiqu’il arrive, je soutiendrai toujours la Lazio." Mou qui aime l’Inter, Simone la Lazio, la raison du cœur a-t ’elle sa place dans le monde du Calcio selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Dans le calendrier de cette fin de saison, la confrontation avec la Roma de notre célèbre José Mourinho était le match de tous les dangers : Une victoire était impérative pour cette dernière confrontation directe face à une équipe du Top. Et ce que l’Inter a proposé face à la Juve et face au Milan, l’Inter l’a répétée face à la Louve : Marquer au bon moment pour couper les jambes de son adversaire! Et si Denzel Dumfries s’est pris pour Ronaldo, le brésilien en partant seul en but lancé en profondeur par Hakan Çalhanoğlu à la demi-heure de jeu, il est bon de rappeler que quelques secondes auparavant la tête de Mancini fleurtait avec la transversale de notre Samir Handanovic. Le chef d’œuvre de la soirée est à mettre à l’actif de Marcelo Brozovic, qui suite à une excellente séquence de jeu se retrouve dans la surface de réparation, lancé par Ivan Perisic, sa phase de jeu épique voit sa reprise du pied droit nettoyer la lucarne opposée de Rui Patricio. Lautaro Martinez inscrira le troisième but de l'équipe etnrainée par Simone Inzaghi à la 52’ via une tête sur corner. Notre Beneamata se chargera ensuite de gérer la rencontre avec une Roma qui aura été l’auteur d’une première période catastrophique avant de se reprendre en fin de match, preuve en est le bijou et la patate inscrit par Henrikh Mkhitaryan à la 85'. Avec la défaite du Napoli à Empoli suite au doublé d’Andrea Pinamonti et la victoire du Milan via l’assist de son (futur ?) recrutement Acerbi, la course au titre passera plus que jamais par une victoire impérative sur le terrain de Bologne dans le cadre du match en retard de l’Inter Tableau Récapitulatif Résumé Video Inter 3-1 Roma Buteur(s): 30' Dumfries(I), 40' Brozovic (I), 52' Lautaro Martinez (I), 85' Mkhitaryan (R) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (63' 95 Bastoni); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (72' 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic (72' 18 Gosens); 9 Dzeko (63' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (82' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Roma: 1 Rui Patricio; 23 Mancini, 6 Smalling, 3 Ibanez; 2 Karsdorp, 7 Pellegrini (63' 17 Veretout), 27 Oliveira (80' 52 Bove), 59 Zalewski (78' 5 Vina); 92 El Shaarawy (63' 11 Perez), 77 Mkhitaryan; 9 Abraham (78' 14 Shomurodov) Banc: 63 Boer, 15 Maitland-Niles, 24 Kumbulla, 37 Spinazzola, 42 Diawara, 55 Darboe, 64 Afena-Gyan T1: José Mourinho Arbitre: Sozza VAR: Irrati Averti(s): Mancini (R), Brozovic (I), Oliveira (R), Çalhanoğlu (I) Expulsé(s): / Affluence: 74.947 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Après avoir giflé le Milan en Coupe d’Italie, l’Inter s’apprête à accueillir l’As Roma dans un Giuseppe Meazza comble dans le cadre de cette 34ème journée de Serie A. Pour l’occasion, et si José Mourinho s’est abstenu pour la troisième fois de toute conférence, Simone Inzaghi s’est, lui, livré en conférence d’avant-match Il y a un très grand enthousiasme aussi bien à l’Inter qu’à la Roma : A quel type de match vous attendez-vous ? "Nous savons que demain, nous ferons face à l’une des équipes parmi les plus forte du Championnat, elle traverse une excellente passe et elle est entraînée par un très grand entraîneur, nous connaissons tous son Histoire ici avec l’Inter. Nous réalisons de très belles choses et demain nous devrons l’affronter avec une très grande attention, car cette rencontre est pour nous, très très importante." Comment est-ce possible de penser à écarter Correa ? "Vous le savez…Il a réalisé une excellente rencontre comme ses équipiers d’ailleurs., Aujourd’hui, il y aura l’entrainement de l’après-midi et un décrassage demain où j’évaluerais l’état de forme de chaque joueur, je dirais que tous sont disponible mis à part Vidal qui souffre d’une sale entorse depuis la fin du Derby, Je déciderai demain matin quelle sera la meilleure formation pour jouer la Roma." Est-ce que cette rencontre est le passage obligé vers le Scudetto ? Quelles sont les certitudes dont a conscience l’équipe en ce moment ? "La partie de ce mardi nous a donné tellement de convictions. Nous avons réalisé un très grand match et nous disputerons une nouvelle finale. C’était très important, nous avons nos convictions propres. Durant une période nous avons récolté moins que ce que nous aurions dû avoir, mais nous n'avons jamais perdu. Et à présent nous sommes tous là, et nous sommes prêts à disputer cette fin de championnat de la meilleure des façons." Quelle est la qualité la plus importante à laquelle vous vous attendez, vous et l’équipe ? "Nous savons qu’il nous reste encore un mois d’ici à la fin de la saison, nous avons encore tellement de matchs si proches, nous devons rester tranquilles, sereins et nous préparer au mieux pour la rencontre suivante. Nous avons remporté un Derby important, nous disputerons une finale, mais nous devons surtout et maintenant penser au match de demain face à une équipe qui se sent bien physiquement et mentalement : course, agressivité et déterminations seront utiles pour défier la Roma. Nous ferons face à tellement d’équipes différentes qui, d’ici à la fin de saison, chercheront à nous créer des problèmes." Est-ce juste de dire qu’entre demain et mercredi prochain, le Scudetto de l’Inter se joue ? "Cette semaine nous faisions face à 3 rencontres importantissimes pour nous et nous en étions conscients. Nous savons que nous devrons faire preuve d’une grande lucidité pour nous préparer à faire face à autant de matchs chaque semaine. L’équipe est déjà passée par là." "Avec la Finale de la Coupe d’Italie et en incluant la Super Coupe d’Italie, nous aurons disputé 52 ou 53 matchs, nous devrons nous montrer bons : il nous reste six finales à disputer d’ici la fin de saison." Est-ce négatif ou pas de jouer deux rencontres en plus que vos rivaux ? "Négatif non, nous allons disputer une finale, nous avons tout donné de nous même pour réaliser ce grand parcours. J’aurais déjà voulu jouer Bologne lorsqu’il le fallait, mais la Pandémie ne nous l’a pas permis et à présent nous sommes en fin de saison. Nous devrons toujours être en alerte et j’ai de grands joueurs d’expérience qui savent comment récupérer mentalement depuis les efforts fournis". Allegri, lors de l’après-match face à Bologne a déclaré avoir perdu le Championnat suite à sa défaite contre l’Inter. Est-ce que cette victoire est si décisive pour le Scudetto ? "Non, elle a été importante au vu du moment délicat que nous traversions, mais je dis depuis le 8 juillet que nous réalisons de l’excellent travail : Les garçons sont sérieux, toujours concentrés avec l’envie de travailler de la meilleure des façons, et depuis le début de saison, nous avons relevé notre niveau et les attentes qui avaient été placées en nous : nous n'avons jamais été découragés, au contraire, ce match nous a donné un boost supplémentaire pour terminer le mois de la meilleure façon possible. Il nous reste un long parcours, et j'espère que je pourrais choisir parmi tous les joueurs disponibles." 7 matchs en 29 jours…. Le turnover passera-t-il aussi par le milieu de terrain ? "Nous savons tous que le milieu de terrain est le secteur qui joue le plus, mais j’ai Vidal, Gagliardini, Vecino à disposition, on parle moins d’eux, mais ils s’entrainement parfaitement quotidiennement, ils se montrent disponibles et ils me seront d’une précieuse aide d’ici à la fin de la saison. Vidal est entré de nombreuses fois en cours de match. Sur le 3-0, il y a laissé sa cheville, j’espère qu’il sera déjà de retour face à Bologne et que son arrêt soit le plus court possible." Etes-vous fatigué que l’on parle toujours de tout, mais jamais des objectifs atteints ? "Ma plus grande satisfaction est d’avoir décroché une nouvelle finale. Notre classe arbitrale est parmi les meilleurs d’Europe et nous sommes chanceux de l’avoir. Les arbitres peuvent aussi se tromper comme nous les entraîneurs, comme les joueurs, dans une période du championnat tu as toujours des épisodes favorables et défavorable qui s’équilibrent." Quels sont vos attentes ? "Inter-Roma est pour nous une finale, c’est une partie importantissime. La Roma est une équipe de grande valeur qui n’a plus perdu depuis le 9 janvier face à la Juve, soit depuis trois mois et demi. Nous devons nous préparer au mieux à cette grande rencontre." Est-ce possible de faire coexister Gosens et Perisic ensemble ? Ivan peut-il aussi jouer comme Mezzala? "Ce sont deux joueurs de très grand talent et qui s’entendent très bien ensemble. Je les ai déjà alignés ensemble face à Vérone, en alignant Perisic plus haut, comme attaquant, lors des 20 dernières minutes. Je pourrais aussi aligner Perisic à droite, mais j’ai déjà Dumfries et Darmian qui réalisent un très grand championnat. Je suis content de pouvoir compter sur eux à gauche, c’est une chance de les avoir tous les deux, ici ensemble, et en bonne conditions." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Après avoir affiché complet lors de la réception du Milan en Coupe d’Italie, le Giuseppe Meazza affichera à nouveau complet pour la réception de la Roma d’un certain José Mourinho! Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, plus de 70.000 billets ont déjà trouvé preneur : "Il reste un millier de ticket dans le secteur visiteurs, 3.300 billets y ont déjà été vendu, il reste un peu de place dans le troisième anneau et quelques places en tribune rouge". Un nouvel exemple du soutien indéfectible des Tifosi envers la Bien-Aimée! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L'Inter rencontrera des visages familiers sur le banc de touche lors de chacun de ses trois prochains matches de Serie A. C'est ce que souligne le journal turinois Tuttosport, qui note que les trois prochains adversaires des Nerazzurri sont entraînés par d'anciens joueurs ou entraîneurs de l'Inter. Vendredi, l'Inter se rendra en Ligurie pour affronter Spezia, qui réalise une bonne saison sous la direction de Thiago Motta. L'ancien milieu de terrain des Nerazzurri, qui a joué un rôle clé dans le triplé européen en 2010 avant de rejoindre le PSG, a connu une première expérience difficile en tant qu'entraîneur en Serie A avec le Genoa, mais il semble avoir réussi à éloigner Spezia de la relégation cette fois-ci. Les Nerazzurri se méfieront de l'équipe de Motta malgré leur budget et leur place au classement, et ils se méfieront encore plus de leur adversaire d’après, une équipe de la Roma en forme entraînée par l'ancien coach de Motta, José Mourinho. Le tacticien portugais connait l'une des formes les plus régulières de la saison avec les Giallorossi, et il se rendra à San Siro en espérant que son équipe obtiendra un résultat contre le club qu'il a guidé vers le triplé. Après cela, les Nerazzurri joueront enfin leur match reporté contre Bologne, qui était prévu pour le 6 janvier, et ils rencontreront un autre ancien de la maison en la personne de Sinisa Mihajlovic. L'entraîneur serbe est actuellement à l'hôpital, mais s'il est en mesure d'apparaître sur le banc de touche, il affrontera une équipe pour laquelle il a joué et dont il a été l'entraîneur adjoint sous Roberto Mancini. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  23. Tarcisio Burgnich est décédé le 26 mai 2021. Dans les années 1960, il était surnommé "la Roche". Le stoppeur de la Grande Inter d'Helenio Herrera, qui aura joué trois Mondiaux avec l'Italie et remporté un Euro, aura aussi entraîné durant 23 ans dans toute la Botte. En 2014, à l'occasion du numéro hors-série Tactique de So Foot, il avait livré ses vérités sur les évolutions tactiques de son époque à nos jours, de la courte vie du libéro aux méthodes du Mago Herrera. Comment raconter le schéma tactique de l'Inter d'Herrera ? "Moi, je jouais défenseur central droit, à l'époque j'étais ce qu'on appelait un « marqueur ». Mon rôle, c'était de défendre en individuel sur mon adversaire direct de la soirée. Dans cette équipe, il y avait quatre défenseurs : moi-même, Guarneri, Picchi et Facchetti. Mais on avait des rôles différents : Guarneri faisait comme moi sur l'autre attaquant, Picchi avait le rôle du libéro, et enfin Facchetti était une sorte de latéral gauche en avance sur son temps. Le premier au monde. Au milieu, on avait Tagnin qui nous protégeait. Et devant, cinq attaquants : Jair en ailier à droite, Peiro en pointe, Corso à gauche, et Mazzola et Suárez dans l'axe. Je peux vous dire que ça allait vite, avec tous ces créateurs..." Picchi, c'était quel genre de libéro ? "Guarneri et moi, on jouait sur le dos de notre adversaire direct, on devait le suivre partout, alors que Picchi était derrière et avait pour occupation de rattraper nos erreurs. Si on laissait filer un joueur, il était là pour s'en occuper. Mais Picchi ne montait pas du tout comme Beckenbauer à l'époque. Il parlait beaucoup sur le terrain, il avait une vraie personnalité et cette capacité à donner envie de partir au combat, mais il ne dépassait pas la ligne des défenseurs. Je me souviens bien des discours d'Herrera : « Toi, t'es défenseur. Ton objectif, c'est de ne pas faire marquer les adversaires. Aucune erreur. Toi, t'es attaquant. Ton objectif, c'est de la mettre au fond. » Picchi, lui, c'était le défenseur des défenseurs. On ne pouvait pas sortir de nos rôles, à part Facchetti qui jouait sur toute la largeur et qui faisait ce qu'il voulait." Les défenseurs ne sont pas amenés à être plus libres ? "Moi, je dis toujours que l'attaquant est un fantaisiste que le défenseur doit annuler. À l'époque, le défenseur avait vraiment un second rôle : il bougeait seulement en fonction de son attaquant. Eux, ils faisaient. Et nous, on les empêchait de faire. À Udine, Comuzzi me disait toujours : « Avec un œil et demi, tu regardes l'homme, et avec l'autre moitié de l'œil, tu surveilles le ballon. » Il n'y avait pas qu'Herrera qui pensait comme ça. En 1965, on joue en finale de Coupe des clubs champions contre le Benfica d'Eusébio. On défend un corner. Moi, je devais marquer Simões. Sauf qu'à un moment, il sort de la surface, et là je crie à Guarneri, plus proche de lui, que je prends en charge Eusébio. Ils tirent le corner, Simões nous contourne et passe à quelques centimètres de marquer. À la mi-temps, Il Mago vient me voir pour me demander ce qui s'est passé et m'explique : « Qu'est-ce que Simões est en train de faire, là ? Même s'il est aux toilettes, t'es censé être devant lui ! » (Rires.)" Et Herrera, tu l'as toujours suivi ? "Avec moi, Herrera a toujours joué avec un libéro. Il n'a jamais abandonné cette idée. Je me souviens d'une défaite à Bologne, on avait perdu 2-0 et on s'était engueulé. Je lui demandais : « Mais quand un attaquant adverse passe le milieu et n'a plus de marquage, pourquoi je ne peux pas monter sur lui et demander au libéro de s'occuper de mon joueur ?! » C'était un « non » catégorique de sa part : « Occupe-toi toujours de ton homme, et basta »." Qu'est-ce qu'il a apporté au football, alors ? "Il Mago a tout changé. Il a révolutionné le foot pour l'amener dans le monde moderne. Pour tout dire, je pense qu'encore aujourd'hui, certains entraîneurs sont moins avancés que lui... À Turin, quand je jouais à la Juventus, on faisait quatre tours de terrain, puis des exercices de passes et enfin des oppositions. Quand je suis arrivé à l'Inter, c'était un autre monde : avec Herrera, on n'a jamais fait un seul entraînement sans ballon. Aujourd'hui, tout le monde est surpris par les méthodes de Mourinho et d'autres, mais Il Mago les appliquait déjà dans les années soixante. La technique individuelle, les passes, le système tactique, tout était travaillé en même temps." Aujourd'hui, il a l'image d'un entraîneur très sévère... "Il a fait d'un jeu un sport professionnel, tout simplement. Quand je jouais à la Juventus, en 1960, on s'entraînait le mardi après-midi, mercredi, jeudi et voilà. Le jour du match, le dimanche, on avait rendez-vous à 10h du matin pour manger avec l'équipe, et puis on jouait l'après-midi. Rien de plus. Avec Herrera, les entraînements étaient planifiés tous les jours, notre alimentation était programmée, et surtout il a inventé les mises au vert avant les matchs. À l'Inter, j'ai passé plus de temps en mise au vert avec mes coéquipiers qu'à la maison ! Le samedi, le Mago nous faisait une analyse de l'adversaire du lendemain. « Celui-là, il est droitier et son dribble préféré est comme ça. Celui-là, il est super rapide. Ce qui est dommage pour lui, c'est que Facchetti est encore plus rapide. Alors on va jouer comme ça... » Du coup, le dimanche, on savait tous exactement ce qui nous restait à faire pour gagner. Sur le terrain, Picchi parlait en tant que capitaine, mais Herrera avait déjà tout dit." Quand est-ce que le libéro a-t-il commencé à disparaître ? "Moi, c'est en 1975 quand je jouais au Napoli sous les ordres du brésilien Luís Vinício que l'on a commencé à défendre différemment, en zone. Concrètement, le défenseur qui se trouvait dans la zone du ballon partait presser au lieu de suivre son joueur. Mais si tu regardes aujourd'hui, il y a toujours un joueur au profil du libéro, dans toutes les bonnes équipes au moins. Aujourd'hui à la Juve, il y a Bonucci qui joue de façon très différente par rapport aux autres centraux. Il n'est pas beaucoup plus reculé parce que c'est impossible dans le football moderne, mais il a plus de temps pour manœuvrer et il dirige les deux autres, qui sont bien plus engagés dans les duels (Chiellini et Barzagli, quand la Juve a une défense à trois, NDLR)." Que pensez-vous du football en 2014, alors ? "Tout le monde parle toujours de catenaccio en faisant référence à notre jeu dans les années 1960. Mais le catenaccio, ils le font tous aujourd'hui à défendre avec dix hommes sur trente mètres dès qu'une bonne équipe se présente en face. Le jeu est souvent très fermé, plus qu'à mon époque. Nous, on sortait le ballon sur Suárez, et ensuite l'équipe faisait des merveilles d'attaques rapides. C'était aussi une philosophie basée sur le talent. Aujourd'hui, voilà ce qui manque au football italien : des Suárez et des Corso. Des joueurs qui font la différence. Les systèmes, les schémas, c'est une chose. Mais le Bayern, le Barça, Chelsea et d'autres gagnent parce qu'ils ont les hommes qu'il faut. Le football italien a dû vendre beaucoup, et aujourd'hui il manque d'excellence, de talent." Y a-t-il aussi un problème de mentalité ? "Je me rappelle les discours de Trapattoni. « Ne prenez pas de buts ! L'objectif, c'est de ne rien encaisser. De toute façon, à ce jeu, il y en a toujours un pour la pousser au fond à un moment ou un autre... » Je pense que la mentalité italienne a beaucoup évolué dans ce sens-là." Source So Foot 26 Mai 2021 dans une interview initialement publiée en décembre 2014
  24. Samuel Eto'o a été intronisé au Hall of Fame de l'Inter. L'attaquant camerounais, né à Nkon le 10 mars 1981, est le quatrième attaquant à rejoindre l'illustre club. Il entre aux côtés de Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi et Wesley Sneijder dans la quatrième édition du Hof. Eto'o est la dernière superstar des buteurs à entrer dans l'histoire de l'Inter, suivant les traces de Ronaldo, Giuseppe Meazza et Diego Milito. Le Camerounais a joué un rôle crucial dans l'incroyable série de succès du club entre 2009 et 2011. Le passage de l'édition 2020 à celle de 2021 rappelle particulièrement la façon dont Milito et Eto'o ont échangé des passes en route vers la gloire du Triplé en 2010. La magie de cette glorieuse équipe est bien vivante et active plus d'une décennie plus tard, comme le montre par les fans choisissant un troisième joueur de cette époque pour être intronisé au HOF de l'Inter. Après avoir rejoint le club à l'été 2009, Eto'o s'est annoncé avec un but en Supercoupe d'Italie contre la Lazio en Chine qui s'est finalement révélé sans valeur. C'était le premier de ses 53 buts en 102 apparitions, au cours desquelles l'équipe a accumulé un nombre impressionnant de six trophées. En 2009-2010, Eto'o a lancé la campagne aux côtés de Milito, propulsant l'Inter vers la gloire en Serie A, mais c'est en Ligue des champions qu'il a fait la plus grande marque. L'attaquant a frappé contre le Rubin Kazan pour propulser les Nerazzurri dans les huitièmes de finale où ils ont affronté une solide équipe de Chelsea. Eto'o a marqué le seul but du match lors du match retour à Stamford Bridge alors que l'Inter progressait. Jose Mourinho a déplacé le Camerounais vers l'aile gauche, où il a trouvé plus d'espace et a donné à l'équipe un meilleur équilibre. On se souviendra toujours de sa performances contre les anciens coéquipiers de Barcelone au Camp Nou, ainsi que de la glorieuse finale contre le Bayern Munich à Madrid dans laquelle Milito a marqué les buts cruciaux, mais pas sans qu'Eto'o ne cause des ravages tout au long. Eto'o a remporté le Scudetto, la Coppa Italia et la Ligue des champions avec le club avant de marquer un doublé lors d'un succès en Super Coupe d'Italie. Ce n'était pas la fin, cependant, puisque l'Inter a atteint le sommet du monde grâce à son but entre ceux de Goran Pandev et Jonathan Biabiany contre Mazembe. Sa danse joyeuse avec quelques sacs en plastique a atteint tous les coins du globe Nerazzurri. Il était encore temps pour un autre succès en Coppa Italia en 2011 avant son départ. Le lien de Samuel avec les Nerazzurri est incroyablement fort et la marque qu'il a laissée sur le club ne sera jamais oubliée. Sa classe, sa puissance, sa force et son charisme ont assuré au numéro 9 une place spéciale dans le cœur de chaque fan de l'Inter, ainsi qu'une place méritée au Hall of Fame de l'Inter. Traduction alex_j via le site officiel.
  25. José Mourinho risqué de prendre cher, très cher même. Notre historique entraîneur, aujourd’hui en poste à l’AS Roma, s’est livré à la Punchline de la saison! Révélation de la Stampa Malgré le match nul entre la Roma et Vérone, tous les projecteurs ont été braqué sur José Mourinho, expulsé par l’arbitre Luca Pairetto suite à de diverses protestations dramatiques "José Mourinho risque deux à trois journées de suspensions, car sous les yeux des hommes du Parquet Fédéral de la FIGC, il a tapé avec rage dans le ballon en l’expédiant dans les tribunes, il a cherché le contact avec l’arbitre et il a hurlé à celui-ci dans le tunnel menant aux vestiaires: "Ils vous ont envoyé exprès, la Juve vous a envoyé..." Tout cela pour quatre minutes d’arrêt de jeu au lieu des six, sept ou huit voulu par le lusitanien." "A Pairetto, Mou a mimé le téléphone et crié une somme de déductions lourdes: "Je travaillerai pour vous...", devant ses supporters, qui, pour l'instant, ne l'ont toujours pas abandonné, bien au contraire. Une partie de la direction des Giallorossi a présenté ses excuses longuement à Pareitto, mais pas Thiago Pinto, le directeur sportif du club. Per Sempre Uno Di Noi! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...