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  1. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Roberto Baggio, la légende du Calcio s’est livré à Revista Libero sur son passage à l’Inter. Une chose est sûre, le légendaire numéro dix italien était sous le charme d’Il Fenomeno "Ma famille est interiste, mon frère Eddy en est le plus grand tifoso, J’ai été bon à l’inter, Moratti m’aimait d’un amour inconditionnel, et pour moi c’était un honneur. Les deux buts que j’ai inscris face à Parme dans le match de barrage qualificatif, pour la Ligue des Champions, face à Parme est le dernier cadeau que je lui ai offert. C’était une nuit magique, inoubliable pour tous." Ronaldo “Mamma Mia! Ronaldo…Quel joueur, il appartenait au futur! Il jouait un football combiné de technique et de vitesse, il était en avance sur son temps. Je l’ai vu faire des choses que personne, auparavant n’aurais songé à faire, il était unique." Pazza Inter "On la catégorise comme cela en Italie, comme son hymne : "Pazza Inter". C’est dans son ADN : Elle a la capacité de remporter de très grandes victoires tout en concédant des défaites inattendues. J’y ai joué des bons matchs et nous avions de très grands joueurs, mais il nous manquait cela... Je dois aussi vous dire que la concurrence à l’époque était très élevée, c’était l’apogée, l’époque dorée de notre Calcio, celui des années 90. Par chance, ce problème de continuité a été corrigé par Mancini et Mourinho à l’Inter, le tout sans lui enlever ce grain de folie qui la caractérise." Que retenez-vous du parcours de la Légende à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L'ancienne légende de l'Inter et du Brésil a parlé de son soutien continu à son ancien club, de son bonheur et de sa fierté lorsque les Nerazzurri ont remporté le Scudetto la saison dernière. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, le joueur de 44 ans s'est dit heureux que les Nerazzurri traversent une période de force et a prédit qu'ils seraient les favoris du Scudetto encore une fois cette saison. Considéré comme le joueur le plus emblématique des Nerazzurri, Ronaldo n'a jamais réussi à remporter la Serie A avec le club, ayant joué avec l’Inter à une époque de compétition intense entre les grands clubs d’Italie. Il est heureux que son ancienne équipe joue bien pour concourir pour les trophées les plus importants, et se considère toujours comme un fan des Nerazzurri bien qu'il soit allé dans d'autres grands clubs, y compris leurs prochains adversaires de la Ligue des champions, le Real Madrid et les rivaux de la ville AC Milan. "Je suis un Interista", a-t-il déclaré, "J'entretiens une relation spéciale avec l'Inter et j'aimerais toujours qu'ils gagnent. La saison dernière a été merveilleuse, nous avons mis fin à la série de victoires de la Juventus, quelque chose dont nous nous souviendrons longtemps." "Dommage que Lukaku soit parti en Angleterre, mais il est difficile de résister lorsque les meilleurs clubs de Premier League appellent. Chelsea a mis à profit sa puissance financière", a-t-il évoqué sur la perte de Romelu Lukaku. "Mais oui", a-t-il déclaré à propos de la poursuite du Scudetto, "Pour moi, le grand favori reste l'Inter, champion en titre. Lukaku est parti, mais l'équipe reste forte et équilibrée, ils ont signé Dzeko et ont fait d'autres signatures importantes, il y a beaucoup de jeunes joueurs intéressants dans l'équipe." Interrogé sur les attaquants des Nerazzurri Joaquin Correa et Lautaro Martinez, il a déclaré: "Je ne sais pas s'ils seront les deux titulaire à la fin, il y a aussi Dzeko. Lautaro jouera certainement, mais oui, Martinez et Correa garantissent un bon nombre de buts. La saison est longue et ils seront utilisés ensemble dans de nombreux matchs." Ronaldo a adressé un mot à l'ancien entraîneur de l'Inter et actuel de la Roma, Jose Mourinho, déclarant que "Mourinho me semble le même grand entraîneur qu'il a toujours été." Et de poursuivre : "Il améliorera la Serie A avec son expérience et sa façon de travailler. Il est l'un des entraîneurs les plus importants au monde. Je suis sûr qu'il s'en sortira bien à Roma car c'est un professionnel accompli." ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Oxyred
  4. José Mourinho, ancien entraîneur de l'Inter désormais sur le banc de la Roma, a accordé une interview aux micros de la chaîne YouTube de la Serie A. Tels étaient ses premiers mots à son arrivée dans la capitale : "Un nouveau projet démarre, non pas celui de Friedkin, ni de Mourinho, mais celui de la Roma. Je connais les fans et leur enthousiasme et il serait leur mentir que de dire qu'on va gagner dans l'immédiat. Le projet que les propriétaires que sont lancés a pour objectif d'accomplir de grandes choses sur le long terme." Sur les Tifosi. "C'est vraiment étonnant qu'au cours des deux dernières décennies, il n'y ait pas eu beaucoup de moments de réjouissance pour les supporters. Mais malgré, cela la passion demeure toujours présente. Car en effet c'est très facile de rester fidèle quand ton équipe gagne tout le temps. Je comprends parfaitement le sentiment que ressentent les supporters dans ce genre de situation. Sur l'esprit d'équipe. "J'espère que l'équipe deviendra le reflet de ce que je suis. J'ai toujours dit que vous ne pouvez apprendre à connaître un joueur que si vous travaillez avec lui : mais ce n'est vraiment que lorsque vous êtes sur le terrain avec eux, lorsque vous les écoutez, les respirez et les regardez dans les yeux, que vous commencez vraiment à les connaître. Tout le monde doit comprendre que je veux donner tout ce que j'ai à l'équipe. Tout le monde doit être heureux quand nous gagnons, triste quand nous perdons, et tous doivent être unis en tant qu'équipe". "Je me sens beaucoup mieux maintenant car j'ai à charge une tache ou l'expérience compte beaucoup. Rester tant d'années en dehors de l'Italie a provoqué chez moi une suffisance. La routine s'est installée. Bien sur, ce n'est pas comme si je débarquais dans ce pays pour la première fois. J'ai une connaissance de l'Italie, du football pratiqué dans ce pays. Concernant la Roma je les connaissais un peu, à l'époque elle était ma principale rivale dans la course aux compétitions". @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  5. Le vice-président de l'Inter, Javier Zanetti, croit que les Nerazzurri peuvent surmonter les revers que le club a connus cet été pour réussir une saison gagnante. En marge de l'évènement “Campioni sotto le Stelle” organisé par la mairie de Biella, le vice-président nous livre ses impressions sur comment le club va surmonter la perte de joueurs clés et cherchera à rester victorieux. L'été fût difficile pour les Nerazzurri, entre le départ surprise d'Antonio Conte et les bouleversements au sein de l'équipe avec la perte de 3 joueurs titulaires. Cependant, le club a aussi recruté un jeune coach talentueux en la personne de Simone Inzaghi et les pertes d'Achraf Hakimi, Romelu Lukaku et Christian Eriksen ont été comblées par de nouvelles arrivées et d'autres suivront encore. Zanetti est bien conscient des difficultés qui nous attendent mais se montre également optimiste au sujet des perspectives du club. "Je ne peux pas mentir aux supporters de l'Inter. D'autres le font peut-être, moi je ne le fais pas. Ce sera une saison difficile et compliquée. Cela doit être dit pour être juste envers tout le monde, mais il doit aussi être dit que nous seront compétitif. Inzaghi travaille bien." "Je ne parle pas beaucoup, et je pense que mon silence en dit long : il sert à protéger l'Inter, pour se concentrer sur la question du terrain. Mais je peux dire une chose aux fans : encore une fois, nous donnerons tout pour le maillot Nerazzurro." Il continue au sujet de la vente la plus importante de cet été, celle de Romelu Lukaku à Chelsea : "J'étais triste de son départ, il nous a tant donné." "Lui et Dzeko sont différents, mais Edin est certainement un achat important." Au sujet d'Antonio Conte : "Quand Conte est devenu notre entraineur, je n'avais pas de préjugés. Je l'ai vu travailler et j'ai immédiatement compris que son unique but est le bien des équipes qu'il entraîne. Il mérite beaucoup de crédit pour la victoire du Scudetto. Il a été décisif." Il se remémore ensuite la saison du triplé sous José Mourinho et pense que son impact se ressent encore aujourd'hui : "Nous sommes toujours dans le même chat de groupe qu'à l'époque, et je doit dire que José est l'un des plus actif. Il écrit pratiquement tous les jours." "C'est quelqu'un avec les idées très claires. En 2009 on a perdu contre Manchester United et nous somme sortis de la Champions League. Dans le vestiaire nous étions tous tristes et énervés. Jose a voulu parler immédiatement avec Moratti. Là, devant tout le monde : Président, si nous engageons 4 ou 5 joueurs, l'année prochaine on gagne la coupe. On s'est tous regardés, un peu gênés... Mais il avait évidemment raison." ©Sempreinter.com, traduction par Trent_FCI pour Internazionale.fr
  6. La longue histoire de l'Inter Milan a été remplie de grands succès et de joueurs légendaires. Aujourd'hui, elle fait partie des clubs les plus titrés d'Italie et est devenue le premier club italien à remporter un triplé lorsqu'elle a battu le Bayern Munich en 2010. Cependant, il a fallu attendre 11 ans pour resoulever un trophée et elle a connu des difficultés ces dernières années. Nous, les fidèles de l'Inter, sommes impatients de retrouver nos anciens sommets car nous avons vu des équipes historiques revêtir nos célèbres maillots noirs et bleus au fil des ans et décennies. Qu'il s'agisse de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera ou celle du "Triplete" de Jose Mourinho, l'Inter s'est régulièrement retrouvée au sommet du football italien. Voici un onze (possible) de légende. Walter Zenga Peut-être l’un des palmarès les plus légers de ce onze, avec un Scudetto (1989), deux Coupes de l’UEFA (1991, 1994) et une Super Coupe Italienne (1989), mais un talent hors norme, une casquette devenue célèbre et un charisme sans égal dans les buts de l’Inter. Zenga est l’indiscutable titulaire de cette équipe et ce ne sont pas ses 473 matches sous le maillot Nerazzurro qui rendront ce choix illégitime. Derrière, c’est une succession de grands gardiens qui ont défilé, avec des succès souvent plus importants, des souvenirs impérissables, mais aucun n’a réellement su faire oublier le grand Walter. Javier Zanetti Zanetti a rejoint l'Inter en 1995 et était le premier achat de Massimo Moratti (!) L'arrière a passé 19 ans avec le club, récoltant 858 apparitions avec l'Inter dans toutes les compétitions, le laissant quatrième sur la liste pour les apparitions en Serie A. Capitaine de l'équipe pendant treize ans, Zanetti a mené l'Inter à cinq titres de champion et un trophée de la Ligue des champions. Surnommé El Tractor pour son incroyable rythme de travail, la légende de l'Inter était capable de jouer de chaque côté de la défense et a même figuré au milieu de terrain. Giuseppe Bergomi L'un des hommes notables d'un club de l'Inter, Bergomi est passé par les rangs des jeunes et a fait ses débuts pour eux en 1980. Au cours de ses 20 ans de carrière avec le club, Bergomi a disputé 754 matchs, dont 517 en Serie A, et détient actuellement le record du plus grand nombre d'apparitions en Coupe UEFA, 96 matchs. Bergomi a d'abord commencé arrière droit et a ensuite été déplacé au cœur de la défense et a été une figure clé du triomphe au Scudetto en 1989. Le défenseur a remporté trois autres Coupes UEFA tout au long de son séjour avec l'Inter. Ivan Córdoba Peu de temps après son arrivée en provenance de San Lorenzo, le défenseur colombien a noué un formidable duo avec Marco Materazzi. Malgré sa petite taille, Córdoba était un élément crucial de la ligne arrière de l'Inter au début des années 2000 et a mené le club à cinq Scudetti et une Ligue des champions. Connu pour son athlétisme et son rythme, Córdoba a souvent été placé au poste d'arrière. Le défenseur a fait 324 apparitions avec le club au cours de son mandat de 12 ans, remportant quinze titres et a même été vice-capitaine derrière Zanetti. Giacinto Facchetti Facchetti faisait partie intégrante de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera, faisant 634 apparitions et marquant 59 buts. L'homme de l'Inter reste le défenseur le plus prolifique de l'histoire de la Serie A. Facchetti a commencé sa carrière en tant qu'attaquant avec son club de la ville natale Trevigliese, mais Herrera l'a rapidement converti en arrière latéral offensif. En 1966, Facchetti a marqué 10 buts en une saison, le plus grand nombre pour un défenseur jusqu'à ce que Materazzi batte ce record. Le défenseur a passé toute sa carrière avec l'Inter, remportant quatre titres de champion, deux coupes d'Europe et une coupe intercontinentale. Facchetti a été le capitaine de l'Italie lors de l'Euro 1968. Esteban Cambiasso Le milieu de terrain argentin a rejoint l'Inter après l'expiration de son contrat avec le Real Madrid en 2004. Cambiasso est rapidement devenu un pilier du milieu de terrain de l'Inter aux côtés de son compatriote Juan Sebastián Verón et a joué un rôle majeur dans le Triplete. Déployé devant la ligne de quatre défenseurs, le milieu de terrain a agi comme un destroyer, mais avait un sens aigu du but, comme en témoignent ses 51 frappes tout au long de sa carrière à l'Inter. Cambiasso a passé dix saisons avec le club, faisant 315 apparitions et remporté 15 titres dont cinq Scudetti, avant de rejoindre Leicester en 2014. Luis Suarez Le maestro espagnol a suivi Helenio Herrera à l'Inter en 1961 et est devenu le joueur le plus cher du monde à l'époque. El Arquitecto reste le seul joueur espagnol à avoir remporté le Ballon d'Or et a été la force créatrice de la Grande Inter de Herrera. Suarez était également capable de trouver le fond du filet et a marqué 55 buts lors de ses 328 apparitions avec le club. Suárez a passé neuf saisons avec les Nerazzurri, remportant trois Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Mario Corso Un autre membre de la Grande Inter de Herrera, Corso a fourni l'étincelle offensive dans le dernier tiers du terrain, marquant 75 buts en 413 apparitions avec le club. Le natif de Vérone a marqué lors de ses débuts à 16 ans, devenant ainsi le plus jeune joueur de l'histoire de l'Inter à le faire. Corso a été surnommé Il Piede Sinistro di Dio, le pied gauche de Dieu, pour ses centres précis et ses coups francs et s'est rapidement fait un nom sous le maillot noir et bleu. L'ailier a passé 16 ans avec le club, remportant huit titres, dont quatre Scudetti et deux Coupes d'Europe. Corso a brièvement été capitaine de l'équipe avant de terminer sa carrière avec le Genoa. Sandro Mazzola Mazzola est un autre joueur qui a passé toute sa carrière de 17 ans avec les Nerazzurri. L'attaquant a joué un rôle déterminant dans le système de contre-attaque de Herrera et a utilisé son incroyable changement de rythme pour dévaster l'adversaire lors des contres. En 1965, Mazzola a terminé comme capocannoniere de la ligue, marquant 17 buts. À peine six ans plus tard, l'homme de l'Inter a terminé deuxième au Ballon d'Or derrière Johan Cruyff. Mazzola a disputé 417 matches avec le club et marqué 116 buts, aidant les Nerazzurri à remporter quatre Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Ronaldo (le vrai) L'Inter a battu le record du monde de transfert lorsqu'elle a déclenché la clause libératoire du Brésilien en 1997. Le mandat de cinq ans a finalement déraillé à cause des blessures, mais l'impact d'El Fenomeno sur le club ne peut être sous-estimé. L'attaquant a passé cinq saisons avec l'Inter, marquant 49 buts en 68 apparitions et a mené l'équipe à un triomphe en Coupe UEFA en 1998. Au-delà de son impressionnant record de buts, l'attaquant a remporté deux Ballon d'Or et a été capitaine de l'Inter jusqu'à ce qu'il rejoigne le Real Madrid. Giuseppe Meazza Meazza a été l'un des canonniers les plus prolifiques de l'histoire italienne, marquant 242 buts en 13 saisons avec le club. En fait, il a inscrit 100 buts en championnat à l'âge de 23 ans. Meazza a reçu le surnom de il Ballila, le petit garçon, par son coéquipier Leopoldo Conti après avoir commencé à s'entraîner avec l'équipe senior à seulement 17 ans. L'attaquant est actuellement le meilleur buteur de l'Inter et a mené les Nerazzurri à trois titres de Serie A. Meazza reste l'un des trois joueurs italiens à avoir remporté deux Coupes du monde, en 1934 et en 1938. Un an après son décès, le San Siro a été nommé en son honneur et est depuis devenu le Stadio Giuseppe Meazza. Note: les stats des joueurs sont toujours sujettes à caution (je n'ai jamais compris comment elles sont calculées).
  7. Place à un condensé de l'actualité de ce jour, un seul conseil, préparez le pop-corn, les mouchoirs, ou un bon calmant: C’est une information de Sky Sport : La volonté de Lukaku est claire: Il veut rejoindre Chelsea. Les Blues étudient ces dernières heures la possibilité de déposer une nouvelle offre, convaincante et finale pour faire plier l’Inter. Chelsea avait déjà proposé 100 millions d’euros plus Alonso, mais le club ne veut que du cash Selon la Repubblica, le joueur a accepté l'offre d'Abramovich de 15 millions d'euros par saison - plus 3 millions à la signature - pendant quatre ans. Selon Italia1, si la Famille Zhang s’est donné le temps de la réflexion, ce n’est non pas suite aux protestations des tifosi au siège, mais ils cherchent à faire sortir Lukaku de sa tanière, il devra communiquer publiquement la décision de partir, à sa demande, dans le club entraîné par Thomas Tuchel Sport Mediaset redoute un exode : "Le départ de Lukaku pourrait donner lieu à une Diaspora. Car son propriétaire a radicalement et soudainement changé sa stratégie en ne considérant plus personne comme intransférable : Cela pourrait aussi chauffer pour Stefan De Vrij, Nicolò Barella et Lautaro Martinez." Un transfert record, vraiment ? Selon nos confrères de notre communauté Facebook, l’Inter est loin de réaliser l’affaire du siècle : En effet, quel que soit le montant du transfert, il faudra déduire de nombreuses commissions. La Gazzetta met en évidence que : - 5% de l'affaire vont dans une aide de solidarité de l'UEFA ; - 5% vont aux clubs qui ont formé le Belge (2,25% Anderlecht, 2% Chelsea, 0,75% Everton) ; - 6% de la revente vont à Manchester United comme convenu au moment du transfert de Big Rom ; De plus, l'Inter doit encore terminer de payer le transfert de Lukaku (environ 40 millions d'euros). Tout cela fait que si Chelsea paye 120 millions d'euros, 53,2 millions d'euros devront être retirés et l'Inter n'empocherait "que" 67 millions d'euros Antonio Conte pourrait retrouver ses amis En effet, selon Il Giornale, si une prolongation a été proposée à Giuseppe Marotta et Piero Ausilio lors du départ d’Antonio Conte, celle-ci n’a jamais été officialisé et ils pourraient partir, selon certaines sources. "A quelques jours du début du championnat, ce serait une sorte de désertion envers Inzaghi et l'équipe, ainsi qu'envers les tifosi eux-mêmes, qui ont besoin de conseils puisque Zhang est rentré en Chine et qu'on ne le verra pas à Milan dans quelques jours." Le coup de Grace de Paolo Condò "Il y a la nécessité d'arriver le plus vite possible à la vente de du Club, car les Zhang me semblent emprunter une route complètement sans retour. Je voudrais faire un geste qui soit purement symbolique mais que je trouverais très juste : Renommer Angelo Moratti le centre sportif de la Pinetina et enlever Suning parce que c'est quelque chose qui doit être enlevé par décence". Le Joker Andrea Belotti ? En effet, Edin Dzeko ne rejoindra jamais l’Inter suite au véto d’un José Mourinho très certainement dans un état de grâce actuellement, à l'As Rome! En fin de contrat l’an prochain au Torino, le joueur ne coûterait, selon Tuttosport, que 30 millions d’euros au grand max. Cette somme est d’ailleurs la somme que le club granata avait accepté pour le céder au Zenith Saint-Pétersbourg. Andrea veut rester en Italie et il a refusé l’offre: L’Inter pourrait donc conclure l’opération aux alentours de 25-30 millions d’euros. Le Champion d’Europe n’est pas trop gourmand au niveau salarial : 3,3 millions d’euros Selon vous, l’international italien pourrait-il être à la hauteur du poste exigé pour un numéro 9 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. S’il y a un départ bien plus difficile à supporter de la part de l’Inter, bien plus qu’un simple attaquant, c’est bel et bien celui de Gabriele Oriali, pour lequel aucun communiqué n’a d’ailleurs été émis… Révélation de Tuttosport "Depuis plus d’un mois, même les pierres savent que Gabriele Oriali ne sera plus un Dirigeant de l’Inter. Pourtant, à deux semaine du début du championnat, aucune annonce officielle de cette séparation n’a eu lieu avec le Manager qui a côté les entraîneurs des derniers Scudettis : Antonio Conte, José Mourinho et Roberto Mancini. Cette situation est étrange, surtout en raison de l’amour que les tifosi portent pour Lele, protagoniste de la Chevauchée de la Squadra Azzurra jusqu’à Wembley." "La rédaction du communiqué semble s’avérer encore plus compliquée étant donné l'origine de l'accord trouvé: En effet, Oriali n’avait nullement l’intention de partir, bien au contraire, il serait resté pour travailler aussi aux côtés de Simone Inzaghi. Il a donc demandé au club de prendre la paternité de cette décision : Une demande épineuse qui a laissé la place à l’étrange calme connu depuis des semaines." Pensez-vous que l’Inter puisse rétro-pédaler si cela s’avère vrai? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Davide Camicioli, journaliste à Sky Sport, s’est livré sur l’Inter et plus précisément sur le conséquences liées à l’arrivée de Simone Inzaghi: "L’Après-Conte à l’Inter n’est pas comparable à l’Après-Mourinho même si celui-ci avait été traumatique. Il m’a été rapporté que tous sont restés impressionnés par Inzaghi, en partant de son Staff jusqu’à ces méthodes de travail. Je ne peux pas vous dire qui m’en a informé." Andrea Paventi, qui avait aussi été envoyé par Sky Sport confirme cette sensation : "Ce sont des informations similaires aux miennes. Il s’est bien intégré, il a su activer les bonnes manettes, il a su comment communiquer avec les joueurs avec, comme exemple, Lukaku qu’il a appris à connaitre avant par téléphone." "Il a créé de l’empathie, et l’équipe est convaincue par la ligne de conduire de l’entraîneur qui apporte sa propre vision tactique, mais en ne détricotant pas énormément ce qu’avait mis en place Conte, et cela l’aide énormément." Simone Inzaghi peut-il être LA révélation de la Serie A à venir selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Après avoir "suivi" José Mourinho, place à Antonio Conte : En effet, Gabriele Oriali a donc décidé, comme il y a onze ans, de quitter l’Inter, même si cette fois-ci Simone Inzaghi aurait bien aimé le conserver à son poste, au sein de son staff Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Dans le fond, le modèle de gestion du club a changé, et pas uniquement suite à l’avènement d’Inzaghi. Si l’on entre plus dans le détail, il y a une approche différente du travail sur le terrain : Conte souhaitait une gestion monocratique du Centre Sportif, en contrôlant chaque détail se trouvant à l’intérieur d’Appiano. Mais à présent, cet environnement a changé." Giuseppe Marotta et Piero Ausilio vont assurer le rôle de tampon le temps de trouver celui qui succédera à Oriali: "Pour l’instant, il n’y aura pas de recrutement au poste de Team Manager. Si le nom de Riccardo Ferri, ancienne gloire Nerazzurra a été proche du club, le dernier pas n’a pas été franchi. De son côté Gabriele Oriali va se concentrer sur son rôle de Team Manager au sein de la Nazionale." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, selon la Repubblica, José Mourinho pousse pour s’offrir l’international croate qu’il a toujours apprécié depuis de très nombreuses années: "Mou pousse s’offrir un ultra-trentenaire dans le but de construire une ‘Instant Team’ et l’on parle de l’ailier offensif croate Ivan Perisic, qui a quasi 33 ans et qui est en fin de contrat à l’Inter. La clé serait Alessandro Florenzi, prêt à se relancer après la victoire de l’Euro, lui qui revient de son prêt au Paris-Saint-Germain. L’opération est réaliste car Perisic et Florenzi perçoivent le même salaire : 4 millions d’euros et la valeur marchande des joueurs est la même." Seriez-vous partant pour ce deal avec la Roma ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Depuis plus d'une décennie maintenant, les fans de l'Inter Milan espèrent que leur bien-aimée sortira de la crise. Introduction Depuis que Mourinho a quitté le club en 2010 après avoir remporté la Ligue des champions, le club a traversé une période difficile. Le club a changé de nombreux entraîneurs, joueurs et membres du conseil d'administration. Malheureusement, même si la saison 2021 a été un succès pour le club avec le Scudetto, Antonio Conte a quitté le club. Normalement, cela n'arriverait pas, mais les fans de l'Inter sont habitués à ce genre de choses. Cependant, les choses ne sont pas si mal. Même si l'Inter a perdu l'entraîneur vainqueur du titre, les fans de l'Inter ont des choses à espérer pour la prochaine saison. Mais avant d'en arriver là, revenons sur les moments clés de la saison 2021. Saison douce-amère avec Antonio Conte De nombreux fans ont détesté le fait que Conte ait été embauché pour être le manager de l'Inter en raison de ses liens historiques avec la Juventus. Cependant, même les voix les plus sceptiques ont été réduites au silence lorsque Conte a mené l'équipe au premier trophée majeur en plus d'une décennie. Au cours de sa première saison, il a failli remporter à la fois la Ligue Europa et la Serie A. Cependant, en 2021, l'Inter a remporté le Scudetto avec 12 points d'avance sur le Milan. C'est la deuxième fois de l'histoire que le club totalise plus de 90 points à l'issue de la saison de Serie A. Dans le même temps, Conte est devenu le premier entraîneur de Serie A à remporter plus de 90 points avec deux clubs différents. Même si Conte a fait un excellent travail pour le club, ses désaccords l'ont amené à quitter l'Inter malgré la saison réussie. Romelu Lukaku brille sous son meilleur jour La cohésion entre les joueurs et l'entraîneur est ce qui a fait la force de l'équipe. Conte insistait pour amener Lukako à l'Inter, et tout a payé. Lukaku a dit à plusieurs reprises combien il respectait Conte et sa connaissance du jeu. Même si Lukaku a terminé à la 2e place en tant que buteur de la ligue derrière Cristiano Ronaldo avec 24 buts, il a également contribué avec 10 passes décisives. Lukaku a même déclaré qu'il ne regrettait pas d'avoir pris la deuxième place car son objectif était de remporter le titre, pas d'être le meilleur buteur. Enfin, si Lukaku a souvent été critiqué pour son inconstance, il a prouvé qu'il était un pur buteur et joueur d'équipe. Achraf Hakimi entre en scène Conte est connu pour son 3-5-2. L'entraîneur n'a jamais dérogé à cette stratégie et c'est évident pourquoi, cela fonctionne pour lui. Mais pour que cela fonctionne, il devait améliorer les ailes et il l'a fait en ajoutant Hakimi à l'équipe avec un transfert de 40 M€ du Real Madrid. Le jeune a eu un impact immédiat en donnant le rythme à toute l'équipe. Son état d'esprit offensif et ses attaques agressives du flanc ont donné des maux de tête à ses adversaires tout au long de la saison. Il est rapidement devenu membre du onze de départ pour toute la saison. Hakimi a fait 9 passes décisives et marqué 9 buts, se lançant dans la célébrité à son poste. En plus de cela, sous la direction de Conte, le jeune arrière de 22 ans s'est également amélioré défensivement et a montré qu'il n'était plus un handicap de ce côté du terrain. Debout face aux plus grands rivaux de l'Inter Même si gagner le Scudetto est une réussite importante, de nombreux fans aiment que leurs clubs battent leurs rivaux les plus féroces. Les prémices de la victoire de l'Inter sont venu en Janvier lorsqu'ils ont battu la Juventus. Au cours des 9 dernières années, le club n'a pas eu beaucoup de succès contre ses rivaux les plus coriaces. Dans le même temps, la Juventus était le club le plus titré de Serie A au cours de la dernière décennie. Cette victoire a montré que l'Inter est un véritable prétendant au titre et que le club est sorti de sa période "difficile". Même si l'Inter a montré de mauvaises performances en Ligue des champions, de nombreux fans voient cette saison comme un retour pour le club. Espoirs pour l'avenir Ce genre de saison serait le bienvenu comme un encouragement pour les efforts futurs. Cependant, depuis le départ de Conte, il y a eu certains doutes. En plus de cela, le club a annoncé qu'il devait vendre des joueurs et réduire la masse salariale. Cela signifie certainement que certains des joueurs qui ont contribué au succès de la saison devront être vendus. Cela a déjà commencé puisque le club a vendu Hakimi au PSG pour environ 70 M€. Mais le choix de Simeone Inzaghi et une nouvelle atmosphère positive autour du club suscitent de grandes attentes. Les fans du monde entier se connecteront et regarderont les matchs de l'Inter en 2022, dans l'espoir de voir un succès répété, sinon quelque chose d'encore mieux. Conclusion la saison dernière a prouvé que la Juventus n'est pas imbattable. Les Nerazzurri sont de retour dans le match et prêts à redonner au club sa gloire d'antan.
  14. Questionné ce jeudi 08 juillet 2021 lors de sa conférence de presse l’intronisant entraîneur de la Roma, le portugais s’est livré de la sorte sur l’Inter: Etes-vous déçu de ne pas rencontrer Antonio Conte, lorsque vous rencontrerez l’Inter ? "Il y a des entraîneurs qui font partie de l’Histoire du Club et qui ne peuvent pas être comparé. Lorsque l’on parle de Liedholm ou de Capello, on ne peut pas les comparer à d'autres. A l’Inter, personne ne peut être comparé ni à moi, ni à Herrera, on ne peut pas faire ça ." Suning en prend aussi pour son grade Deux missiles envoyés avec accusé de réception à destination d'un certain natif de Lecce et à un certain groupe basé à Nankin! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. José Mourinho, de son nom complet José Mário dos Santos Mourinho Félix, est un entraîneur de football portugais. "The Special One" comme il se surnomme lui-même, bien que décrié par certains, et adulé par d'autres, fait partie des meilleurs techniciens au monde. Mourinho fut notamment l'entraîneur du FC Porto et de Chelsea. Il quitte son poste d'entraîneur de Chelsea le 19 septembre 2007 au soir, officiellement à l'amiable, à la suite d'une altercation orageuse avec le président du club Roman Abramovitch, après un match nul concédé contre Rosenborg à domicile en Ligue des Champions. CARRIERE Nouvel Entraineur de l'Inter, il fut entraîneur et manager du Chelsea Football Club du 2 juin 2004 jusqu'au 19 septembre 2007. Il dirigeait le FC Porto avant d'arriver au club londonien. Avec le club portugais, il remporte la Coupe UEFA, la Ligue des Champions 2 coupes du Portugal et deux Championnats du Portugal de football. Il est né le 26 janvier 1963 à Setúbal au Portugal. Il est le fils de l'ancien gardien de but Félix Mourinho. Il ne poursuit pas de carrière de joueur professionnel mais montre des aptitudes au management. Il détient une formation universitaire en éducation physique spécialisé dans le football. C'est avec cette formation qu'il commencera comme soigneur. Remarqué par l'entraîneur de l'Estrela da Amadora, il se verra offrir un poste d'assistant-entraîneur. Ensuite viendront des postes comme traducteur puis entraineur-adjoint pour des entraîneurs comme Bobby Robson et surtout Louis Van Gaal qui est sans aucun doute le manager qui influencera le plus Mourinho dans la façon de diriger un club de football, lors de son passage au FC Barcelone. Après son séjour en Catalogne, Mourinho retourne au Portugal où il prend en charge le Benfica Lisbonne. Mais il se fera vraiment connaître en tant qu'entraîneur d'abord de l'Uniao Leiria puis surtout du FC Porto durant les saisons 2002-2003 et 2003-2004. Il ne résistera pas aux sirènes du milliardaire russe de Chelsea, Roman Abramovitch, désireux de bâtir un club de football de tout premier plan sur la scène européenne. Il devient l'entraîneur le mieux payé du monde (£4,2 millions en 2003, puis £5,2 millions en 2005). La célébrité de Mourinho en tant qu'entraîneur n'a d'égal que son côté provocateur, ce qui lui vaut de nombreuses inimitiés dans le monde du football. En effet, ses déclarations tapageuses et son ton arrogant (il s'est autoproclamé "The Special One" et a traité Arsène Wenger de "voyeur", parce que selon lui, il passait son temps à regarder et à parler de Chelsea, avant de s'excuser) ont fait le bonheur des tabloïds britanniques. Le 19 septembre 2007, après un début de saison difficile (défaite face à Aston Villa en championnat, match nul face aux Blackburn Rovers et contre Rosenborg en Ligue des Champions), Mourinho décide de quitter le club, sous la pression du propriétaire du club, Roman Abramovich, avec lequel il entretenait des relations difficiles depuis plusieurs mois. Selon le club, le départ se fait par consentement mutuel. En trois saisons, Mourinho fait mieux que tous les entraîneurs précédents de Chelsea, avec deux titres de champion d'Angleterre, une Coupe d'Angleterre et deux Coupes de la Ligue. Seule la Ligue des Champions se refusera à lui (deux fois demi- finaliste: 2004-2005 et 2006-2007), ce qui constitue une des raisons de son départ. De plus, Mourinho, en comptabilisant les saisons passées à Porto et à Chelsea, détient le record d'invincibilité en championnat à domicile avec 99 matchs sans défaite en 5 saisons (38 matchs invaincu avec Porto et 61 avec Chelsea). Il a donc finalement signé, ce mardi 02 juin 2008 un contrat de trois ans qui le lie à l'Inter. CLUBS 2000-2001 Benfica 2001-2002 UD Leiria 2002-2004 FC Porto 2004-2007 Chelsea 2008 Internazionale F.C. PALMARES 2003 Coupe UEFA avec le FC Porto Coupe du Portugal avec le FC Porto Supercoupe du Portugal avec le FC Porto Champion du Portugal avec le FC Porto Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2004 Ligue des Champions avec le FC Porto Championnat du Portugal avec le FC Porto Finaliste de la coupe du Portugal avec le FC Porto Meilleur entraineur du monde (source IFFHS) Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2005 Carling Cup avec Chelsea FC. Champion d'Angleterre avec Chelsea FC Community Shield avec Chelsea FC Entraîneur de l'année Meilleur entraineur du monde (source IFFHS) Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2006 Champion d'Angleterre avec Chelsea FC Entraîneur de l'année Meilleur entraineur de Premier League 2007 Carling Cup avec Chelsea FC. FA Cup avec Chelsea FC. Vice champion d'Angleterre Posté le 02 juin 2008 à 16.05 par Randy Sources associé(e)s: Wikipedia
  16. Romelu Lukaku a été critiqué par hln, média flamand, après sa prestation contre l'Italie ce Vendredi. En effet, et comme rapporté par la La Gazzetta dello Sport, nous pouvons lire "Hey, Rom, waar zat je?" qui veut dire "Hé Rom, t'étais où?" De plus, hln a déclaré que "Cassé pendant le match et invisible après. Hé, où étais-tu Rom quand nous avions besoin de toi? Tu étais le tueur impitoyable que l'Italie craignait tant", faisant référence aux deux occasions qu'il n'a pas pu convertir en seconde période lorsque la Belgique était menée. Lukaku a marqué trois buts lors de la phase de groupes, deux contre la Russie et un contre la Finlande, et pensa qu’il pourrait être le meilleur buteur du tournoi. Mais face à l’Italie, notre meilleur buteur n’a rien pu faire face au duo Chiellini-Bonucci qui l'a complètement asphyxié. D’ailleurs, José Mourinho estime que le duo doit "enseigner à Harvard comment défendre." Moralité: Quand on se la raconte avant...
  17. Romelu Lukaku a accepté de se prêter à un jeu qui avait comme objectif de lui proposer des dilemmes. Voici les réponses dévoilées par Fcinter1908 Didier Drogba ou Diego Maradona "Je vote Drogba ,car je l’ai vu jouer et il m’a fait rêver." Japon ou Etats-Unis "Aie mon cœur…Celui face au Etats-Unis était vraiment fantastique, c’était comme dans un stand de tir et j’avais aimé aussi le stade." L’Inter ou Chelsea "L’Inter, j’ai gagné avec le Club Nerazzurro et c’était quelque chose que je rêvais depuis tout petit. D’un côté j’ai réussi et de l’autre côté, c’était un échec (il sourit)." Lukaku ou Ibrahimovic "Entre lui et moi ce sera toujours moi, tous les jours de la semaine, je m’aime (il rit)." Kobe Bryant ou Lebron James "Kobe" Retourner à Anderlecht ou ne jamais se retourner sur le passé "Oui, je pense que je retournerai un jour à Anderlecht, pour boucler la boucle." Le Saviez-Vous ? José Mourinho a encensé Romelu Lukaku au Times: "Je pense qu’il traverse un incroyable moment, c’est l’un des meilleurs attaquants du monde. Lors de ces deux années à l’Inter, il a reçu le statut et la confiance qui lui manquait. A Chelsea c’était encore un jeune garçon, il était en phase de développement à United." "C’est l’Homme de pointe de l’Inter et il y est vraiment aimé, il reçoit tellement d d’amour de la part des tifosi, de ses équipier, il y avait un lien fantastique avec l’entraineur." "C’est un gars très fort physiquement, mais au fond de lui, c’est aussi un bambin qui a besoin d’amour, de se sentir soutenu. L’Inter lui a tout donné, encore plus qu’à présent il a ajouté un titre à son palmarès. Il a amené son football à un niveau supérieur, surtout du point de vue émotif, c’est devenu un meilleur joueur." "Il n’y a aucun doute sur le fait qu’il marquera toujours des buts et qu’il sera en lice pour le Soulier d’Or. L’Euro est le moment idéal pour qu’il puisse démonter à quel point il est devenu bon.." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Les Azzurri étaient au plus bas lorsque Mancini a pris le relais en 2018, mais ils se dirigent vers l'Euro sur une série de 27 matchs sans défaite. Analyse de The Guardian. Roberto Mancini ne s'est jamais contenté que d'y participer. À neuf ans, il est devenu si frustré de perdre une partie de tennis de table qu'il a lancé une batte à la tête de son cousin. À 24 ans, il faisait partie d'une Sampdoria qui a remporté la Serie A pour la première fois de son histoire, mais Mancini regardait déjà au-delà. Cette saison victorieuse venait à peine de commencer lorsqu'il a commencé à dire à ses coéquipiers qu'ils devraient viser à atteindre la C1. Ils ont failli réaliser son ambition, s'inclinant face à Barcelone en prolongation de la finale de 1992. Cependant, la flamme compétitive de Mancini ne s'est jamais estompée. Lorsqu'il a été nommé sélectionneur de l' Italie en 2018, il a déclaré son intention : "être un bon entraîneur et de ramener l'équipe nationale au sommet du monde". Cela semblait une perspective lointaine... voire irréalisable. Les Azzurri étaient encore sous le choc de leur premier échec à se qualifier pour une Coupe du monde en 60 ans. Giampiero Ventura avait été licencié en tant que manager immédiatement après leur défaite contre la Suède en barrages et n'avait laissé qu'un vide. Aucun remplaçant n'a été nommé pendant trois mois, date à laquelle l'entraîneur des moins de 21 ans, Luigi Di Biagio, a été nommé caretaker. Mancini l'a finalement remplacé en mai 2018, héritant d'une équipe sans aucune certitude de son passé récent. Giorgio Chiellini, Gigi Buffon, Andrea Barzagli et Daniele De Rossi avaient annoncé leur retraite internationale, même si le premier allait changer d'avis. Peut-être que Mancini a eu la chance d'arriver quand il l'a fait : ses choix étaient simplifiés en n'ayant plus besoin de peser la valeur de l'expérience contre l'opportunité de donner une chance à de jeunes visages. Il a pris ce moment. Nicolò Zaniolo et Sandro Tonali faisaient partie d'une équipe italienne avant de faire leurs débuts en Serie A. La vitesse à laquelle Mancini a façonné une équipe performante à partir de composants inconnus était étonnante. Sa première campagne en Ligue des Nations a commencé par un match nul contre la Pologne et une défaite contre le Portugal en septembre 2018, mais l'Italie n'a plus perdu depuis. Leur série s'étend sur 27 matches. L'Italie a remporté ses 10 éliminatoires de l'Euro 2020, le premier 100% de son histoire pour une qualification pour une compétition majeure, marquant 37 buts et en concédant quatre. Ils ont terminé en tête de leur groupe de la Ligue des Nations 2020-2021, devant les Pays-Bas, et ont récolté le maximum de points lors de leurs trois éliminatoires de la Coupe du monde. En cours de route, une identité d'équipe s'est construite, formée autour des joueurs disponibles pour Mancini au lieu de leur être imposée. Un trio de milieu de terrain composé de Jorginho, Marco Verratti et Nicolò Barella se sont réunis de manière organique, trois talents qui se complètent : un pour organiser le jeu, un autre pour mener le combat contre les adversaires et un troisième pour casser les lignes. Lorenzo Insigne et Federico Chiesa offrent une largeur naturelle, que le manager a embrassée avec un 4-3-3 qui devient un 3-2-4-1 en possession alors qu'un arrière latéral pousse. Bien que son onze premier contienne sa part de vétérans, Chiellini et Leonardo Bonucci à l'arrière et Ciro Immobile devant, il y a une profondeur de jeunes talents qui ont apporté une énergie enthousiaste que l'Italie n'avait pas connue depuis un certain temps. Mancini a ses favoris. Il a joué avec le père de Chiesa à la Sampdoria et a déclaré : ''De temps en temps, je m'arrête et je regarde Federico, car avec lui, je voyage dans le temps. Il est identique à Enrico, les mêmes feintes, la même accélération, un tir tellement similaire.'' Pourtant, il peut également partager le mérite que Chiesa réalise son potentiel. Le joueur est nettement plus efficace maintenant qu'il ne l'était en 2018, ayant ajouté de la dureté à sa qualité technique. Mancini l'avait prévu, le décrivant comme "le talent classique qui pouvait exploser à tout moment". Surtout, le plus grand succès de Mancini a été de construire un groupe lorsque plus que son XI premier se sent impliqué. À une autre époque, la blessure subie par Verratti lors de la préparation du tournoi aurait été un désastre, mais cette Italie sait que Manuel Locatelli peut s'inscrire jusqu'à son retour. Lorenzo Pellegrini de la Roma serait un choix tout aussi facile. Dans quelle mesure les expériences de Mancini en tant que joueur ont-elles influencé son approche de la gestion de l'équipe nationale ? Son plus grand regret footballistique est de n'avoir jamais joué de Coupe du monde. Il a été appelé en 1990 mais Azeglio Vicini ne l'a jamais mis sur le terrain. Son échec à apparaître dans un autre tournoi était le résultat de ses propres mauvais choix. Il a été exclu en 1986 parce qu'il ne s'était jamais excusé auprès du manager, Enzo Bearzot, après une virée nocturne lors d'une tournée américaine. Il a choisi de ne pas participer à la Coupe du monde 1994 après qu'Arrigo Sacchi l'ait fait jouer pendant 45 minutes d'un match amical lorsque Roberto Baggio, le joueur qui l'a tenu à l'écart du onze de départ la plupart du temps, était absent. Avant même que Mancini ne soit nommé sélectionneur de l'Italie, il parlait ouvertement de son désir de rattraper le temps perdu. "J'ai un rêve. Je veux gagner en tant qu'entraîneur ce que je n'ai pas gagné en tant que footballeur : une Coupe du monde." a-t-il déclaré à la Gazzetta dello Sport en janvier 2018. Mancini est un personnage plus doux qu'avant, capable de circonspection d'une manière qu'il n'était peut-être pas en 2008, lorsqu'il a répondu à une défaite en Ligue des champions contre Liverpool en annonçant prématurément et de manière perturbatrice son intention de quitter son poste de manager de l'Inter à la fin de la saison. Mais cela ne signifie pas que ses motivations ont changé. Il a remporté des titres de champion en tant qu'entraîneur en Italie et en Angleterre, mais ses réalisations ont été éclipsées par les plus grands succès des hommes qui l'ont succédé : José Mourinho hissant l'Inter au Triplete et Pep Guardiola menant Manchester City à trois titres de Premier League en quatre ans. Même amener l'Italie aux dernières étapes de l'Euro 2020 serait un exploit remarquable, compte tenu du marasme qu'il a hérité. Mancini, cependant, n'a qu'un seul objectif en tête. "L'objectif est maintenant de passer l'été dans mon Portonovo (une ville balnéaire proche de l'endroit où il a grandi, ndlr), en signant des autographes en tant que manager de champion", a-t- il déclaré récemment à l'édition italienne de GQ.
  19. Selon the Guardian, Tottenham a refroidi sérieusement la piste Conte. Explications. Tottenham a annulé sa décision de nommer Antonio Conte comme nouveau manager un peu plus de 24 heures après avoir cru être proche d'un accord. Le club londonien est prêt à embaucher Fabio Paratici au poste de directeur sportif alors que le président, Daniel Levy, planifie un retour à une structure de gestion à deux niveaux. Mais ils sont maintenant froids pour Conte après s'être inquiétés de ses exigences. Conte était apparu comme une cible improbable pour remplacer José Mourinho, une cible qui ne correspondait pas tout à fait au profil de manager que Levy avait publiquement déclaré vouloir, bien que les discussions aient progressé rapidement cette semaine. La grande question concernait la somme d'argent que Conte exigerait pour une refonte de l'équipe, qui est devenue tardive et, en supposant qu'il s'agisse d'un montant important, où Levy pourrait le trouver étant donné que les Spurs ont été durement touchés par la pandémie. Levy pourrait lever une grosse somme en vendant Harry Kane mais le président est contre cette idée. On ne sait pas si les Spurs reviendraient à la table des négociations si Conte assouplit ses exigences, mais cela semblait peu probable laissant Levy réfléchir à sa prochaine décision. Levy a limogé Mourinho le 19 avril et la recherche d'un remplaçant permanent a été marquée par une frustration. Levy a déclaré qu'il souhaitait que le nouveau manager "embrasse notre désir de voir les jeunes joueurs s'épanouir dans notre académie aux côtés de talents expérimentés". On sait qu'il a largement cherché une figure dans le moule de Mauricio Pochettino. Conte avait quitté l'Inter la semaine dernière parce qu'il n'était pas satisfait de leur projet de vendre environ 80 M€ de joueurs cet été. Il avait voulu un soutien pour de nouvelles recrues et une plus grande chance de tirer parti de sa victoire au titre. L'effondrement de l'accord potentiel de Conte augmentera encore la pression sur Levy après une saison désastreuse. Les négociations de Paratici sont indépendantes de celles avec Conte et, à condition que les pourparlers finaux se déroulent comme prévu, l'homme qui a travaillé pendant 11 ans en tant que directeur sportif de la Juventus rejoindra toujours les Spurs. Plus tôt vendredi, alors que les doutes commençaient à grandir quant à savoir si Conte croyait en ce qui était proposé par les Spurs, le diffuseur DAZN a publié une interview avec lui. Dans ce document, Conte a confirmé qu'il était prêt à travailler en dehors de son Italie natale, mais a également souligné qu'il voulait rester compétitif. Voici certaines de ses déclarations: "J'aimerais avoir plus d'expériences à l'étranger. Je pense que je ne suis pas quelqu'un qui se contente d'une situation confortable. J'ai toujours choisi la situation la plus difficile à la place. En tant que joueur, j'ai gagné tout ce qu'il était possible de gagner, mais j'ai aussi beaucoup perdu. Quand tu perds, ça laisse en toi l'envie de ne plus revivre ça, donc tu fais tout pour transmettre ça à tes joueurs quand tu es entraîneur. Tout vient de vos cicatrices et de vouloir éviter d'en avoir plus." Moralité: Who's next?
  20. SempreInter retrace le passage d'Antonio Conte chez nous. Rétrospective. Introduction Le 2 mai 2021, l'Inter a remporté le titre de Serie A pour la première fois depuis la campagne 2009-2010. L'équipe d'Antonio Conte a terminé avec 12 points d'avance sur notre rival local, le Milan AC. En plus d'avoir le droit de se vanter en Italie, les Nerazzurri seront désormais dans le premier pot pour la campagne 2021-2022 de la Ligue des champions, ce qui signifie qu'ils éviteront d'autres vainqueurs de championnat. Cependant, l'Italien ne les mènera pas dans la compétition européenne d'élite la saison prochaine après avoir quitté son poste le 26 mai 2021. Revenons donc sur le temps de Conte à l'Inter. S'appuyer sur une équipe déjà forte pour vaincre la vieille dame Au cours de son séjour de deux ans au Giuseppe Meazza, Conte a constitué une équipe de haut niveau. Cependant, il était aussi quelque peu chanceux que les fondations soient déjà en place depuis le règne de Luciano Spalletti. Cela en dit long sur l'équipe dont l'Italien a hérité qu'à la fin de son mandat, il considérait Stefan de Vrij comme faisant partie intégrante de ses plans. Le Néerlandais a mis sa plume sur son contratavec les Nerazzurri en 2018, et il a disputé 32 matchs de Serie A lors de la saison 2020-21 victorieuse de l'Inter. En raison de sa forme, le défenseur a fait partie de l'équipe néerlandaise de 26 joueurs pour l'EURO 2020. L'équipe de Frank de Boer a une cote de 112/1 en tant que vainqueur de l'Euro 2020. Une équipe offensive En route pour remporter le titre de Serie A, l'Inter a terminé deuxième attaque de la Serie A. Les Nerazzurri ont trouvé le chemin des filets à 89 reprises, un but de moins que l'Atalanta, troisième. Il est juste de dire que l'équipe de Conte a pris d'assaut la Serie A, adoptant une approche axée sur l'attaque pour mettre fin au règne de la Juventus. Même offensivement, le manager de 51 ans a créé une équipe victorieuse en fusionnant des joueurs expérimentés avec de nouvelles recrues. Romelu Lukaku, qui a signé pour environ 66 M£ en août 2019, a marqué 41 buts combinés avec son partenaire d'attaque argentin, Lautaro Martinez. Le joueur de 23 ans a rejoint l'Inter en 2018, mais le triomphe du titre 2020-2021 était son premier avant-goût du succès. Incapable de conquérir l'Europe Séparément, Conte et l'Inter ne sont pas étrangers à la victoire en Ligue des champions. En tant que joueur, l'Italien de 51 ans a remporté le trophée européen avec la Juventus en 1995-1996, la Vieille Dame battant l'Ajax aux tirs au but pour remporter son deuxième titre européen. Les Nerazzurri, quant à eux, ont remporté la Ligue des champions en 2009-2010, lorsqu'un doublé de Diego Milito a vu l'équipe de Jose Mourinho battre le Bayern Munich en finale. Ensemble, cependant, Conte et Inter ont été incapables de conquérir l'Europe. Même si gagner la Ligue des champions n'est pas une tâche facile, il y a certaines attentes parmi les fidèles de Giuseppe Meazza. Malheureusement, l'homme de 51 ans n'a pas atteint ces objectifs. Cela dit, cela en dit long sur la difficulté de la compétition qu'une équipe comme l'Inter, vainqueur du titre, soit tombée à la quatrième place du groupe B au cours de la saison 2020-2021. Lors des six matches de groupe des Nerazzurri, l'équipe de Conte n'a remporté qu'un seul match, celui au Borussia Park contre le Borussia Mönchengladbach. Les difficultés européennes sous Conte n'étaient pas nouvelles pour l'Inter, car les Nerazzurri n'ont pas non plus atteint les sommets du tournoi européen de premier plan en 2019-2020. Lors de la première saison de Conte au Giuseppe Meazza, les champions en titre de Serie A ont terminé troisièmes du groupe F, derrière le Borussia Dortmund et Barcelone. En conséquence, l'Inter a été reversée en Ligue Europa mais a perdu la finale contre Séville. Créant un groupe craint en Italie Il ne fait aucun doute que Conte a été au cœur du succès de l'Inter lors de la saison 2020-2021. L'Italien a constitué une équipe bien équilibrée composée d'une solidité défensive et d'une menace offensive en route pour mettre fin au règne de neuf ans de la Juventus. Bien qu'il ne soit pas clair si le manager de 51 ans aurait pu ramener les Nerazzurri au succès européen, il a ramené le club au sommet du football national, devenant ainsi un héros au Giuseppe Meazza.
  21. Selon The Guardian, Tottenham a entamé des discussions avec Antonio Conte pour devenir leur manager. Daniel Levy a supervisé une recherche approfondie pour trouver un successeur à José Mourinho et Conte est désormais considéré comme le principal candidat. Levy a discuté personnellement avec Conte pendant que les Spurs tentent également de recruter l'ancien directeur sportif de la Juventus Fabio Paratici. Ceci indique que Levy envisage de revenir à une structure de gestion à deux niveaux et ceci soulève des questions sur l'avenir de Steve Hitchen responsable du recrutement. Levy a déjà employé Damien Comolli, Frank Arnesen et David Pleat dans le rôle de directeur sportif. La Juventus a annoncé mercredi dernier que le contrat de Paratici ne serait pas renouvelé, le faisant partir après 11 ans. Conte a travaillé avec lui entre 2011 et 2014 lorsqu'il a remporté trois Scudetti. Conte, qui a remporté la Premier League avec Chelsea en 2017, serait un recrutement excitant même si un peu en décalage avec le profil du manager que Levy a privilégié. Certains milieux sont sceptiques quant à la conclusion d'un accord entre Conte et Levy. Conte a quitté l'Inter parce qu'il n'était pas satisfait de leur projet consistant à vendre environ 80 M€ de joueurs pour combler les trous dans leur bilan financier. Il avait voulu un soutien pour des signatures et une plus grande chance de s'appuyer sur son Scudetto. Le manager de 51 ans s'attendrait raisonnablement à se voir offrir une chose quelque peu similaire par Levy, mais on ne sait pas d'où proviendrait l'argent, les Spurs ayant récemment subi de grosses pertes. Levy a écrit dans ses notes de programme de fin de saison qu'il voulait un manager dont ''les valeurs reflètent celles de notre grand club et ramènent l'équipe à jouer au football avec le style pour lequel nous sommes connus, fluide, offensif et divertissant, tout en continuant à embrasser notre désir de voir s'épanouir les jeunes joueurs de notre académie aux côtés de talents expérimentés.'' À bien des égards, le modèle était un patron dans le moule de Mauricio Pochettino, l'entraîneur avant Mourinho, qui a fait des merveilles avec un budget relativement restreint, développant une multitude de jeunes joueurs alors qu'il obtenait sa qualification en Ligue des champions pendant quatre saisons consécutives. Pochettino a rejoint le Paris Saint-Germain en janvier et Levy a exploré la possibilité de le faire revenir. Le PSG a indiqué qu'il n'était pas disposé à le laisser partir; il a encore deux ans sur son contrat. Levy a déjà parlé à Erik ten Hag de l'Ajax, qui reste candidat, bien que son club ait déclenché une prolongation d'un an de son contrat. Hansi Flick était également dans le viseur, seulement pour qu'il quitte le Bayern Munich et accepte de succéder à Joachim Löw en tant que manager de l'Allemagne après l'Euro 2020. Et il y a eu des discussions avec Ralf Rangnick qui serait sur le poste de directeur. L'intérêt des Spurs pour Julian Nagelsmann et Brendan Rodgers n'a abouti à rien, le premier passant du RB Leipzig au Bayern et le second déclarant qu'il était attaché à Leicester.
  22. En effet, l’Imperatore de Milan s’est livré dans une confession à cœur ouvert à l’Arena SBT. Celui-ci nous a fait part de sa relation "compliquée" avec José Mourinho, en revenant sur un épisode particulier. "Je ne l’ai jamais dit à personne, mais Mourinho avait remarqué que j’étais abattu et m’avait demandé de m’entrainer à part. Lorsque je suis revenu, j’ai encore dû passer deux semaines à m’entrainer séparément, avant de rejoindre le groupe." "Un jeudi, j’ai appris que j’allais être convoqué, mais le lendemain ce ne fut pas le cas et cela m’avait énervé. Il y a eu un déplacement à Rome et je n’y ait pas été convié. J’avais parlé de cela à Zanetti et Cordoba en pensant déjà que je n’allais pas rester." "Tous les joueurs sont venus chez moi pour me demander de rester, mais je savais que je ne le pourrais pas, parce que lui (Mourinho) allait se mettre en travers de mon chemin." Adriano aura finalement rejoint en prêt Sao Paulo "Mon désir a été de rester à Sao Paulo, mais lorsque Moratti m'avait appelé, il m’avait dit : "Non, tu reviens ici."." Adriano était certes fragile, mais méritait-il un tel traitement ? Avec Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Mohamed Salah, il s’agit à nouveau d’une erreur de jugement sur un joueur talentueux. Et si finalement le non-retour du Special One sur le banc Nerazzurro était une bonne chose pour la cohésion du groupe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  24. Les départs pour Conte et Zidane, ainsi que les discussions sur le retour de Pochettino aux Spurs, incarnent le chaos du football moderne. Ce texte est la traduction de "Managerial carousel mirrors the desperate crisis enveloping Europe’s elite clubs" de Jonathan Wilson paru sur le site du guardian le 31 Mai 2021. À première vue, Antonio Conte quittant un club alors qu'il est en litige avec les propriétaires peu de temps après les avoir conduits à un titre de champion peut ne pas sembler particulièrement significatif. C'est ce qu'il fait. Son départ de l'Inter fait suite à des départs apparemment similaires de la Juventus et de Chelsea, et il a également quitté le poste de manager de l'Italie plus tôt. Mais c'est bien plus que Conte. Ce qui se passe à l'Inter est emblématique du chaos du football moderne et des luttes d'une industrie qui était devenue une scène pour les machinations de soft power de divers États et oligarques et avait besoin d'un rééquilibrage financier majeur avant même que la pandémie ne dommage les revenus. Et alors que la crise se profile, les investisseurs en difficulté commencent à flotter. Conte et l'Inter ne sont qu'une partie immergée de l'iceberg: cet été verra un grand remaniement de managers avec au moins deux autres clubs qui se sont engagés dans la Super League européenne ayant des postes à pourvoir. Il y aura des conséquences, et elles pourraient être profondes. Une période de flux est toujours une période d'opportunité. Mais le remaniement n'est que la conséquence la plus visible de grondements financiers bien plus profonds, dont les propositions de rupture n'étaient que l'éruption la plus évidente. En Mars, les dettes de l'Inter ont atteint 630 M€. Leur actionnaire majoritaire est le Suning, qui détient 68% des actions, lui-même est détenu à 23% par des investisseurs liés au gouvernement chinois. Mais alors que l'implication d'Abou Dhabi et du Qatar dans la propriété de clubs de football a jusqu'à présent été une garantie de sécurité, offrant des investissements qui ne dépendent pas des résultats sur le terrain, ce qui en fait une telle menace pour l'élite traditionnelle, le gouvernement chinois est plus soucieux d'équilibrer les comptes. Il a cherché à réduire les prêts exorbitants expliquant pourquoi les transferts lucratifs vers les clubs de la Super League chinoise ont pratiquement pris fin. Le Suning possédait le Jiangsu FC qui a remporté le titre chinois la saison dernière pour la première fois en 63 ans d'histoire avant d'être liquidé parce qu'il était considéré comme un trop grand fardeau financier pour le Suning. Cela n'arrivera pas à l'Inter, mais ils ont contracté un prêt d'urgence de 275 M€ auprès de la société d'actifs américaine Oaktree Capital Management au début du mois. Ils n'ont pas à chercher très loin pour voir les conséquences possibles de cela: Elliott Advisors Limited a pris la direction de Milan en 2018 après que leur propriétaire Li Yonghong n'ait pas remboursé ses prêts. Pour Conte, alors qu'il cherchait à investir davantage pour consolider un premier Scudetto en 11 ans et lancer une prestation sérieuse en Ligue des champions, cela signifiait qu'il lui était demandé de lever 80 M€ via des ventes des joueurs. Compte tenu de sa personnalité et de ses antécédents, la surprise aurait été qu'il envoie pas tout valser. Il sera remplacé par Simone Inzaghi, qui a quitté la Lazio ce Jeudi . Conte est une présence majeure sur ce manège managérial. Il peut être difficile, mais il a un record de succès soutenu, allant de Bari avec le titre de Serie B en 2009 à trois titres de champion avec la Juventus et un avec Chelsea et l'Inter. Le seul vrai doute, au-delà de son sang chaud, est son bilan en Europe. Le Real Madrid et Tottenham sont des destinations viables, notamment parce que sa capacité à s'imposer et son style de pressing agressif est exactement ce dont les deux ont besoin. Au cours des deux dernières saisons, le Real a semblé de plus en plus fatigué, jouant un football lent et ancien qui avait désespérément besoin de rajeunissement. Zinedine Zidane a essentiellement reconnu qu'il ne pouvait pas faire face à cette reconstruction lorsqu'il a démissionné après le succès de la Ligue des champions en 2018; trois ans plus tard, la situation a à peine changé à part que Cristiano Ronaldo est parti, tout le monde est plus âgé et la solution supposée d'acheter de jeunes talents espagnols a échoué de manière si catastrophique que, pour la première fois de l'histoire, il n'y aura pas de joueur du Real Madrid dans la Roja pour un tournoi majeur. Les dettes dépassent 900 M€ et le président du club, Florentino Pérez, est en guerre avec l'UEFA, après avoir été exposé comme un bouffon à travers l'Europe par sa victimisation en discutant de la Super League. Mais aussi ridicule que puisse être le bêlement de Pérez, cela révèle le fait fondamental que les finances du Real Madrid sont catastrophiques et qu'il a désespérément besoin de céder une douzaine de joueurs dans un marché déprimé juste pour pouvoir commencer leur reconstruction. Il y a une raison pour laquelle ils n'ont pas fait de signature majeure depuis Eden Hazard et Luka Jovic en 2019 et ce n'est pas qu'ils ont appris leur leçon après avoir éclaboussé 150 M£ sur deux attaquants qui ont totalisé 27 onze de départ en championnat et marqué six buts. Le salaire et le prestige offriraient une certaine compensation, mais il est difficile de penser à un pire moment pour occuper ce poste de manager au Real au cours des 70 dernières années. Et puis il y a Tottenham, leur nouveau stade spectaculaire qui risque de devenir un monument étincelant de l'orgueil de l'ère pré-pandémique, son coût menant à la réduction des investissements qui ont conduit à l'effondrement de l'équipe qui a conduit au licenciement de Mauricio Pochettino. Cela a conduit à la nomination de José Mourinho qui les a conduit à une septième place et à Harry Kane voulant partir. Comme l'enfer, la route vers la Conférence Europa est pavée des meilleures intentions. Le retour de Pochettino aurait du sens d'un point de vue à la fois sentimental et pratique, en particulier compte tenu d'une première saison relativement décevante au Paris Saint-Germain, bien que de nombreux problèmes aient été hérités. Cela ouvre potentiellement un autre poste vacant et il pourrait y en avoir un autre à Barcelone qui est hautement endettée mais qui a beaucoup de jeunes talents. Massimiliano Allegri revient à la Juventus pour remplacer Andrea Pirlo, mais cela laisse toujours Maurizio Sarri, l'homme qui l'a initialement remplacé, sans travail. Admirons ce jeu de chaises musicales. Mais comme les briques sont frénétiquement remaniées autour de la table, il se peut que ce qui compte vraiment est ce qui se passe en dessous et les ramifications des perturbations économiques de l'année écoulée qui sont elles-mêmes le résultat de problèmes beaucoup plus profonds dans la structure financière de football moderne.
  25. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, et c’est le cas de sortir les loups sont de sorties : Selon la Rosea, la Roma de José Mourinho souhaite s’offrir les services de Milan Skriniar: Les sirènes ne chantent pas seulement depuis l’étranger, il y a aussi des intéressés italiens pour les joyaux nerazzurre dans notre propre championnat : Milan Skriniar a un nouveau courtisan Le défenseur Nerazzurro est un ancien objectif du Mou qui aurait voulu le signer à Manchester United, ensuite à Tottenham. A présent, sa Roma est à la recherche d’un défenseur central dominant, et c’est la raison pour laquelle une tentative aura lieu Et la Marmotte ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr