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  1. En effet, la date du 5 janvier 2022 restera très certainement marquée dans le cœur de José Mourinho: Arrivé à son hôtel avec sa Roma, les Tifosi interiste ont décidé de lui rendre hommage. La seconde 00:39 est tout simplement Awesome! José Mourinho avait déjà croisé les tifosi à l’Olimpico pour Roma-Inter même s’ils n’étaient que très peu nombreux. mais ce mercredi, le Spécial One était arrivé à l’Hôtel Mélia, un hôtel situé à proximité du Stade Giuseppe Meazza et où la Curva Nord l’attendait impatiemment pour lui remettre une plaque commémorative qui célébrait les plus belles années vécues par les tifosi sous ses ordres "Pour José Mourinho, ta carrière t’amènera n’importe où, mais tu seras toujours l’un des nôtres" Le Special One a sorti la sulfateuse contre les Tifosi du Milan qui l’ont chambré ! En effet, le passé de José Mourinho, qui a entraîné l’Inter en lui offrant l’historique Triplé, est remonté à la surface. Sa Roma étant en pleine déroute, les Tifosi l’ont chambré avec lourdeur et Dans son style toujours aussi méthodique, le portugais a répondu avec finesse à cette déclaration ; "Il y a trois ans, le propriétaire du Milan me voulait au Club. Après trois jours, j'ai décidé de leur dire non et je suis heureux d'avoir pris cette décision. Je suis un professionnel, à présent, je suis passionné par la Roma et je veux tout donner pour elle. Pour revenir à ce qu’il s’est passé aujourd’hui, je suis doublement content de ce que je leur avais répondu : Ils sont venus vers moi, mais je leur ai dit de rentrer chez eux!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. C’est une révélation du Corriere Dello Sport, en cas de victoire face au Torino, l’Inter pourrait conclure la première partie de saison avec 46 points au compteur, ce qui représenterait un nouveau record pour l’Inter d’Inzaghi "Il n’y a que Roberto Mancini, détenteur d’un double Scudetto, qui est parvenu à faire mieux que lui : 51 points en 2006/2007 et 49 points en 2007/2008. Mieux encore, l’Inter d’Inzaghi pourrait faire bien mieux que l’Inter d’Antonio Conte dont la meilleur performance après 19 journées est de 43 points. Mourinho pour sa première saison a atteint 43 points et 45 point lors de la saison du Triplé." Pour faire simple, Inzaghi pourrait faire mieux que certaines sommités de l’Histoire de l’Inter depuis l'ère des victoires à trois points. Champion d’Hiver = Champion d’Italie ? "Si l’on regarde dans le temps, le titre hivernal n’est certainement pas une garantie absolue pour remporter le Scudetto. L’Inter a déjà été devant durant 17 saisons, mais elle n’est parvenue à la célébration finale qu’à 11 reprises : Une fois sur trois, elle a donc été rattrapée! Le dernier précédent remonte à la saison 1990/1991 avec le seul et unique Scudetto de l’Histoire de la Sampdoria." "Toutefois, il y a une série actuelle d’un 4/4 qui alimente l’espoir: Les pourcentages sont similaires en général et toujours en considérant l'ère des 3 points, soit depuis la saison 1994/95, dans 67% des cas seulement, c'est-à-dire dans 18 des 27 championnats, l'équipe en tête à la mi-tournoi a également été couronnée championne d'Italie". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, Simone Inzaghi a déjà atteint le premier objectif de la saison, il y a quelques semaines : Les huitièmes de Finale de la Ligue des Champions. A présent, il est parvenu à atteindre le second objectif de ce début de saison : Être champion d’Hiver avec une journée d’avance...... Et c’est un fait, les six premiers mois de Simone Inzaghi à la tête de l’Inter sont extrêmement positifs: L’objectif déclaré à présent est celui de remporter le Scudetto, celui qui équivaut à la seconde étoile, celui qui pourrait faire rentrer l’ancien entraîneur de la Lazio dans l’Histoire du Club Nerazzurro dès sa première tentative. Seuls trois entraîneurs ont remporté immédiatement le Scudetto après le "titre" hivernal! C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Les signaux envoyés sont positifs, mais ils ne sont plus que des signaux : Pour dire la vérité, un demi-Scudetto a été remporté hier soir avec le Titre de Champion d’Hiver, un titre honorifique que même Antonio Conte n’était pas parvenu à remporter, il y a un an." "Cette performance a été réalisée uniquement par trois entraîneurs : Alfredo Foni, Giovanni Invernizzi et José Mourinho...... eux qui sont à jamais marqué sur la Carte du Club. A présent, Simone Inzaghi peut devenir le quatrième entraîneur a remporter le Scudetto de cette façon: En combinant le titre hivernal au Scudetto lors d'une première saison sur le banc de l’Inter en 114 ans d’Histoire." Une prolongation déjà prête "Inzaghi est actuellement le Monsieur Plus d’Appiano Gentile, il s’est rapproché intelligemment du Monde Nerazzurro en s’insérant immédiatement dans une réalité qui lui était inconnue et dans un environnement jamais connu auparavant en carrière: Il n’avait jamais été à la tête d’un Top Club. Les paroles ont un poids et l’étoile polaire est une définition assez engagée, mais on ne peut pas dire que cela soit si surprenant." "L'année 2022 apportera aussi, avec elle, la prolongation du contrat de Simone Inzaghi. Rien ne presse actuellement, celle-ci devrait avoir lieu à l’aube du printemps étant donné que personne n’a l’idée de débuter la saison 2022-2023 avec l'entraîneur en fin de contrat : A meilleure raison que, dans le même laps de temps, Simone sera à jamais retranscrit sur cette fameuse Carte exclusive du Club." Selon vous, Simone Inzaghi est-il dans les pas de Roberto Mancini ? Lui aussi arrivé de la Lazio et qui est l’entraineur le plus titré en termes de Scudetti remporté ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Interviewé par Al Ain Sport, Simone Inzaghi s’est livré sur son aventure interiste, en débutant notamment par le Mercato Estival: "Durant l’été, l’équipe s’est renforcée en réalisant des affaires et en recrutant des joueurs importants pour compenser les départs d’Hakimi et Lukaku et pour faire face à la situation entourant Eriksen. J’’espère continuer ainsi et réaliser une grande saison. Il y a tellement de grandes équipes comme la Roma, la Lazio, le Milan, La Juventus et le Napoli qui peuvent remporter le championnat." Sur la défaite à Madrid "Tout le monde a vu notre première rencontre au Giuseppe Meazza : Nous avions bien joué malgré la défaite et nous ne méritions pas de perdre, j’étais sûr que nous allions nous qualifier, en jouant d’une telle façon, dans les autres matchs." Sur Hakimi "Il me manque, mais je le savais déjà avant d’arriver à l’Inter, il avait déjà signé au Paris-Saint-Germain. Je lui souhaite d’avoir du succès car c’est un joueur de grande valeur, en plus du fait qu’il dispose d’un niveau technique élevé." Sur les joueurs d’origines africaines "J’admire Mahrez et Ziyech pour leur façon de jouer et plus particulièrement Mahrez qui réalise de très belles choses avec City. Nous connaissons son niveau, malgré le fait qu’il ait connu quelques problèmes physiques : Il est revenu plus fort qu’avant et c’est l’un des meilleurs." Sur Salah "C’est, pour moi, l’un des meilleurs joueurs du monde: Je l’ai connu lorsqu’il était à la Roma et moi à la Lazio : C’est un joueur fantastique, mon conseil est d'écouter soncœur avant de passer à l’étape suivante et de penser à ce qui est le meilleur pour soi." Sur la Juventus "C’est une grande équipe et le départ de Ronaldo ne l’affectera pas, elle reste un rival pour le titre." Sur Mourinho "C’est un grand entraîneur, il a tellement d’expérience et il s’adaptera à la Roma. Il a obtenu de très grands résultats avec l’Inter et il fera de même avec la Roma." Sur les tifosi interiste vivant en Arabie "Je salue le Monde interiste arabe, je ferais tout pour vous rendre heureux." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. L'Inter a remporté une victoire 0-3 sur la Roma avec une performance impressionnante au Stadio Olimpico. C'était un retour heureux dans la capitale pour Edin Dzeko qui avait marqué de nombreux buts en son temps avec les Giallorossi. Résumé de ce match. Résumé du match Les Nerazzurri n'ont plus qu'un point de retard sur la Milan après 16 journées disputées. Un résultat positif avant leur match crucial du Groupe D de la Ligue des champions à Madrid, un match qui décidera si ce sera l'Inter ou le Real qui terminera en tête. Ce match Roma VS Inter avait un air de nostalgie. Simone Inzaghi et Joaquin Correa étaient de retour sur leur ancien terrain où ils avaient représenté la Lazio, tandis qu'Edin Dzeko revenait dans un endroit rempli de beaux souvenirs après avoir pilé plus de 100 buts pour les Giallorossi. Sans parler de Jose Mourinho face au club avec lequel il avait remporté le triplé de 2010. Pourtant, mis à part la sentimentalité, l'Inter avait une tâche à accomplir : ne pas abandonner sa lutte pour le titre de champion, tout en gardant un œil sur le match contre le Real Madrid mardi. Le match était terminé à la mi-temps. La Roma n'a rien pu faire pour gêner l'Inter après la pause, le seul point négatif de la soirée étant la blessure de Correa. Calhanoglu a ouvert le score avec un but sur corner, avant qu'Edin Dzeko ne double la marque avec un joli mouvement de 20 passes. Denzel Dumfries a bouclé le score d'une tête puissante juste avant la pause, son premier but pour le club. À aucun moment, le résultat n'a été mis en doute. Les choix notables d'Inzaghi comprenaient le choix de Danilo D'Ambrosio en défense aux côtés d'Alessandro Bastoni, la sélection de Nicolo Barella au milieu de terrain et l'alignement de Joaquin Correa aux côtés de Dzeko en attaque. La Roma de Mourinho était réduite à l'essentiel, manquant de joueurs comme Lorenzo Pellegrini, Rick Karsdorp, Tammy Abraham et Stephan El Shaarawy. L'entraîneur portugais a opté pour un 3-5-2 avec Roger Ibanez et Matias Vina sur les flancs et Chris Smalling aux commandes de la défense. Le début du match fut assez ouvertement, avec l'Inter tricotant quelques mouvements soignés et la Roma choisissant le jeu direct, Vina menaçant et Nicolo Zaniolo posant des problèmes en attaque. Pourtant, l'Inter a tiré son premier coup après 15 minutes. Hakan Calhanoglu, très en forme, a réussi à rouler Rui Patricio avec un corner diaboliquement fouetté qui a trouvé son chemin dans les filets. Un mauvais départ pour une Roma déjà épuisée, et un but qui a servi à faire avancer les Nerazzurri. L'équipe de Simone Inzaghi a montré son jeu complet sachant quand accélérer le rythme et quand se retenir pour frapper au bon moment. Si le but de la 15e minute était un coup dur pour le moral de la Roma, le but de Dzeko à la 24e minute a encore remué le couteau dans la plaie. Le Bosniaque a terminé un merveilleux mouvement impliquant 20 passes, avec Calhanoglu une fois impliqué dans un but, fournissant la touche finale à Dzeko qui a terminé habilement avec son gauche. Le joueur de 35 ans a failli en mettre un deuxième quelques minutes plus tard, mais a été stoppé par Patricio avec une main ferme. La Roma était largement limitée en contre-attaque et l'Inter était peut-être parfois un peu naïve avec l'espace qu'elle offrait aux Giallorossi. À la 37e minute, Dumfries a fait une intervention crucial sur un tir de Vina, avant de remonter à l'autre bout deux minutes plus tard pour ouvrir son compteur pour les Nerazzurri. C'est Bastoni, toujours efficace, qui a fourni la passe cette fois-ci, maraudant sur la gauche avant de le donné à un Dumfries très autoritaire. Mi-temps, 3-0, travail accompli. La seconde mi-temps était un exercice consistant à conserver le ballon, à contenir les Romains et à ne pas leur donner la moindre chance de revenir dans le match. L'équipe locale était dépourvue d'idées et incapable de proposer quoi que ce soit qui puisse inquiéter l'Inter. Marcelo Brozovic a montré ses qualités orchestrales depuis le centre du terrain, tirant toutes les ficelles et gérant le rythme du match à fond. La seule excitation pour les supporters de la Roma a été un tir de Zaniolo qui n'a fait qu'onduler le filet latéral donnant aux supporters présents à l'Olimpico l'impression qu'il était entré. Quant à l'Inter, le seul bémol de cette victoire est la blessure de Correa qui a quitté le terrain en larmes. Les visiteurs ont ensuite effectué une multitude de remplacements et ont confortablement géré le match. Tous les regards se tournent désormais vers le choc de mardi soir contre le Real Madrid. Feuille de match Roma 0-3 Inter (HT 0-3) Buteurs : 15 Calhanoglu (I), 24 Dzeko (I), 39 Dumfries (I) ROMA (3-5-2): 1 Rui Patricio; 23 Mancini, 6 Smalling, 24 Kumbula (52 Bove 61); 3 Ibanez, 17 Veretout (62 Volpato 91), 4 Cristante, 77 Mkhitaryan, 5 Vina ; 22 Zaniolo, 14 Chomurodov. Remplaçants non utilisés : 87 Fuzato, 63 Boer, 8 Villar, 13 Calafiori, 19 Reynolds, 21 Mayoral, 42 Diawara, 55 Darboe, 59 Zalewski, 60 Ndiaye. Entraîneur : José Mourinho. INTER (3-5-2): 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni (32 Dimarco 76); 2 Dumfries, 23 Barella (22 Vidal 59), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (12 Sensi 84), 14 Perisic ; 9 Dzeko (8 Vecino 76), 19 Correa (7 Sanchez 59). Remplaçants non utilisés : 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 10 Lautaro, 43 Cortinovis, 46 Zanotti, 47 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Ibanez (R), Barella (I), Mancini (R), Zaniolo (R) Arbitre : Di Bello. Assistants : Palerme, Perrotti. Quatrième arbitre : Camplone. VAR : Massa, Alassio. Résumé vidéo Traduction alex_j via le site officiel.
  6. Diego Milito s’est livré au cours d’une longue interview au quotidien Ibérique"AS". Et le Prince de Milan est optimiste quant à une performance Nerazzurra, ce soir, au Stade Santiago Bernabeu: "Dans le football, il faut toujours y croire, rêver. C’est une partie de très haut niveau entre deux grandes équipes. L’Inter peut l’emporter au Bernabeu, même si objectivement, ce sera difficile." "Faire face au Real Madrid est synonyme de beaucoup de significations. Mais je pense que l’Inter, aujourd’hui, peut réaliser un grand match et gagner. Elle est dans une bonne période, avec un bon entraîneur et composés de bons joueurs pour compliquer la vie du Real." Vous savez très bien ce que cela veut dire de gagner contre Madrid…. "C’est l’un de mes souvenir qui me restera pour toujours, pour l’Histoire et pour moi. Déjà marquer un quadruplé est compliqué, mais le faire face au Madrid des Galactiques, imaginez-le ! C’est l’une des soirées, dans ma carrière où tout a fonctionné dans l’équipe." Le Bernabeu est un stade très spécial pour vous, vu que vous y aviez remporté la Ligue des Champions avec l’Inter...... "C’est un stade qui est mythique. C’était un plaisir d’y jouer et il m’a offert l’une des plus grandes joies de ma carrière sportive. Mais j’y ai aussi perdu la Finale de la Copa Del Rey face à l’Espanyol. A présent, et avec le temps, je retiens surtout que j’ai été chanceux de jouer au Bernabeu." A plusieurs reprises, vous aviez admis avoir été proche de signer pour le Real. Pourriez-vous nous dire quand et comment ? "Il y a eu deux approches : La première était lorsque j’évoluais à Saragosse et lorsque Schuster venait de devenir l’entraîneur du Real. Il y avait eu un contact entre les clubs, mon agent mais je ne sais pas très bien ce qu’il s’est passé. Cela aurait été une étape importante dans ma carrière, mais les choses n’arrivent pas sans raison." "La seconde fois, c’était après la Finale de la Ligue des Champions et l’arrivée de Mourinho : Il y avait eu des contacts, mais ce n’était pas non plus possible cette fois-là : J’étais très heureux à l’Inter." Imaginez-vous Lautaro au Real ? "Je le trouve fantastique et, en même temps, je le vois très heureux à l’Inter : Il est dans un Top Club européen et il a les qualités pour continuer à grandir, il est très jeune. C’est évident qu’il a les qualités pour jouer au Real, ou à Barcelone, ou dans d’autres grands clubs: Mais il évolue déjà au très haut niveau." Quelle est la prochaine étape que vous souhaiteriez atteindre dans votre carrière ? "Ici, je commente les équipes italiennes en Ligue des Champions, c’est une belle possibilité pour rester en contact avec le football. Je suis libre et j’en profite pour échanger avec les entraîneurs, mes anciens équipiers. Cela me permet de m’entraîner et de continuer à apprendre : Qui sait ce que me réserve le futur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Massimo Moratti a reçu, pour le compte du Projet Inter Campus, le Certificat du mérite civique de l’Ambrogino D’Or là où d’autres reçoivent la Guardia Di Finanza….Interviewé au Théâtre Dal Verme celui-ci s’est livré sur les performances actuelles de l’Inter La récompense ? "Elle est très belle, le mérite en revient surtout à tous ceux qui s’y sont dédiés depuis des années. A ces garçons, à ma fille, tous ont fait un excellent travail pour développer et maintenu ce projet sain, beau et toujours plus intéressants." Real – Inter ? "L’Inter a dernièrement joué tellement bien que j’espère qu’elle pourra défier le Real Madrid à armes égales, voir même mieux." Etes-vous surpris par Inzaghi ? "Non, je ne suis pas surpris, il est bon. Au début j’avais des doutes mais il confirme dans le temps, il est très bon et j’en suis très fier." Mourinho ? "Ce sont des difficultés normales que peuvent rencontrer un nouvel entraîneur. Il reste bon de toute façon." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de l’avant-match "Roma-Inter" qui constituera la principale affiche de la prochaine journée de championnat : Une victoire à l’Olimpico permettrait aux Nerazzurri de prendre, provisoirement, la tête du Championnat en attendant de connaitre les résultats du Milan Ac et du Napoli Qu’attendez-vous de cette partie ? "Ce sera demain la rencontre plus importante de ce cycle, car la Roma est forte et a des valeurs importantes : Nous devrons faire une partie très attentive et c’est d’important "Da Vera Inter"." En quoi Lautaro peut s’améliorer ? "Il doit continuer de la sorte, il ne faut pas oublier qu’il est très jeune et qu’il peut énormément s’améliorer, je suis satisfait de ses performances comme de celles de tous les attaquants. Il propose de belles choses aussi en phase de non-possession du ballon, il me satisfait comme les autres, cela fait trois matchs qu’il inscrit des buts, j’espère qu’il va continuer comme cela." Quelle opinion avez-vous de Mourinho ? "Ce sera un plaisir de le rencontrer, je ne l’ai jamais affronté ni connu, cela me fera plaisir. Ce sera une rencontre particulière pour lui, nous devrons faire encore plus attention car nous connaissons ses capacités, elles font partie de son histoire." Allez-vous récupérer quelqu’un ? "Darmian et Ranocchia seront certainement absent, il y a très peu de possibilité pour De Vrij et Kolarov, si je ne les fais pas venir à Madrid, ils seront là pour Cagliari. Bastoni n’était plus fiévreux hier, mais il n’est pas encore sorti d’affaires, il va mieux aujourd’hui." "Il y eu quelques contusions après le match face à la Spezia, je vais évaluer tout le monde." Vous attendiez-vous a revenir aussi vite, avec l’idée d’arriver à Noel en tête ? "Le titre de Champion d’Hiver compte jusqu’à un certain point, même lorsque nous étions distancés j’étais serein car je voyais l’équipe évoluer d’une belle façon et l’équipe s’entraîne toujours de la meilleure des façons. Le classement s’est resserré, nous nous sommes rapprochés, mais les autres n’abdique pas. "Il est nécessaire de de raisonner match après match, il y a encorne tant de points en jeu et demain, nous disputerons la rencontre la plus importante de notre cycle." Est-ce qu’il y a trop de matchs ? Qui peut jouer au milieu de la défense ? "En défense centrale, j’ai eu la possibilité de choisir, j’ai aussi eu une solution à laquelle je n’avais jamais pensé vu que j’avais De Vrij et Ranocchia : Bastoni : Je n’ai jamais eu le moindre doute pour l’aligner au centre, Il a fait une très belle prestation à Venise, tout comme Skriniar face à la Spezia, je ferais mon choix et mes évaluations demain." "J’ai un peu de tout au niveau blessure, ce n’est pas facile et il faut aussi analyser les calendrier avec attention, car il débute avant la reprise du championnat avec bien plus de parties des sélections nationales. Nous les entraîneurs, nous en avons conscience et nous devons jours adapter et je le fais : Face à la Spezia, je me suis retrouvé qu’avec deux défenseurs de métier sur six." En quoi l'Inter est-elle meilleure, comparé aux autres, pour le Scudetto ? "Nous avons récupéré du terrain car nous avons maintenu une continuité de résultats, les prestations ont toujours été bien présente. Nous avons perdu des points pour des penaltys concédés ou raté en fin de matchs, ce sont des choses qui peuvent arriver : Nous devions nous montrer plus brave pour faire en sorte que cela puisse tourner en notre faveur." Comment faites-vous pour obtenir de tels résultats sans dénaturer le beau jeu ? "Nous avons appris à nous connaitre de mieux en mieux avec les garçons : Depuis la rencontre face au Genoa nous avons toujours développé un excellent jeu. Nous avions à un moment peu d’équilibre, mais nous avons ensuite analysé la situation et nous traversons une belle période : Nous nous créons énormément d’occasions, nous sommes la meilleure attaque et nous sommes solide défensivement : Cela te renforce et il ne faut pas regarder derrière soi : Seule la rencontre face à la Roma compte : Nous ferons face à un adversaire de qualité qui aura la rage." Quel effet cela vous fera-t ’il de revenir à Rome ? "Revenir à Rome a toujours un effet sur moi, je le vis comme un match comme un autre. Ce n'est plus un derby pour moi, je me suis installé à 100% dans ce nouveau défi qu’est l'Inter : nous allons affronter une équipe coriace avec un grand entraîneur. Nous devrons nous montrer agressifs, avec du caractère, ce sera un match où il faudra courir à l’Olimpico." Comment va Dzeko ? "Ce sera une rencontre particulière pour lui-même si nous n’en avons pas parlé, il s’entraîne intensément. Face à la Spezia, il était mis au repos et il a fait une belle montée. Ce sera une rencontre particulière pour lui, mais aussi pour nous tous, nous voulons réaliser un grand match." Comment va Barella ? "Il a réalisé un excellent entrainement hier, c’est un joueur fondamental pour nous, j’ai songé à lui donner un jour de repos car nous avons aussi d’autres jours importants : L’équipe a fait une belle prestation et pour lui, ce match de repos lui fera du bien. Quel milieu de terrain auriez-vous pu aligner en défense ? Ce sont des hypothèses forcées, si sur le terrain, il se serait passé quelque chose avec la Spezia, j’aurai changé de système et fait usage de la défense à 4 : J’ai tellement de bons milieux. N’ayant pas de joueur adapté sur le banc, j’aurais changé de dispositif, sinon j’ai aussi Cortinovis qui se débrouille très bien ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Le légendaire milieu de terrain de l'Inter Lele Oriali croit que le coach de la Roma Jose Mourinho reste un adversaire formidable, alors que l'Inter se prépare à affronter les Giallorossi. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, Oriali parle de son temps aux côtés du tacticien Portugais à l'Inter tout en vantant la progression des Nerazzurri. L'Inter et Mourinho se rencontreront en tant qu'adversaires pour la première fois depuis le départ du coach à l'été 2010, pour la réception de son ancien club au Stadio Olimpico. Le match sera une réunion pleine d'émotions pour les deux parties, mais dans le même temps toutes deux seront pleinement impliqués dans la quette du résultat dont elles ont besoin. Oriali pense que les Nerazzurri se présenteront comme un test très difficile pour les hommes de Mourinho, mais attention à ne pas sous-estimé les capacités du coach vainqueur du Triplete. Oriali dit du Portugais qu'il "est préparé à tout, il connait le monde et il connait le football." "Ce sera un match spécial et c'est bon de le retrouvé, même si maintenant il entraîne une autre grande équipe. Je pense qu'il a juste besoin de temps pour faire la différence." "La Roma est jeune, ils ont besoin de 2-3 ans de travail pour rejoindre les 4 au sommet du classement qui se battent pour le Scudetto. Finir juste derrière eux voudrait dire que Mou aura fait de son mieux." "Il m'a l'air d'être toujours le même, le même renard rusé. Et je pense qu'il s'est bien intégré à son nouvel environnement, comme si il était dans la capitale depuis des années." "Cela démontre son talent et son intelligence. Que les Romanisti est un jour le même amour pour lui que celui que nous avons dépendra de son temps là-bas." Si le coach Portugais sera émotionnellement affecté pas ses retrouvailles avec l'Inter, il répond: "Non, il est expérimenté, c'est quelque chose qui a grandit avec le temps - il sait comment gérer les moments et les émotions." "Tout les supporters de l'Inter le remercieront pour toujours, moi y compris, et il aura toujours une place spéciale dans nos pensées." "Mais cette fois ci, il affronte une équipe forte. Une Inter qui se débrouille très bien. En effet nous devons féliciter les dirigeants qui, après tout ce qu'il s'est passé cet été, ont su réunir les pièces au bon endroit et trouver les bons joueurs." Il conclu en disant "Inzaghi fait du très bon travail avec un projet démarrer 3 saisons en arrière. Non sans rappeler quand Jose a pris la relève et poursuivi le travail de Mancini." Pour le même résultat ? C'est tout ce que nous lui souhaitons. En attendant, on t'aime Jose ! À tout jamais. ©Internazionale.fr, via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  10. L’ancien Président historique de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré dans "Il Mattino" pour expliquer la raison du changement d’entraîneur à l’été 2008. Roberto Mancini est-il l’homme idéal pour faire face à cette période que traverse l’Italie ? "C’est un homme qui ne déçoit jamais: Il analyse les situations, comprends les instants, sait quelle est la chose juste à faire : Il a énormément mûri ces dernières années comparées à la période où il était à l’Inter." Pourquoi l’aviez-vous remercié ? "En réalité, je ne l’aurais jamais remercié si lors d’une soirée des plus difficiles il n’avait pas déclaré que son aventure à l’Inter était terminée. Dès cet instant, j’ai perdu un peu confiance, je pensais qu’il était capable de le redire à nouveau et j’ai donc appelé Mourinho." A un coup de sang près, l’Inter aurait pût ne jamais réaliser son Triplé ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, Gianluca Rocchi est devenu le désignateur arbitral en Serie A. Celui-ci a été amené à se livrer sur cette dernière journée de Serie A, vive en polémiques, suite aux matchs opposant l’Inter à la Juve et la Roma au Napoli Interview lunaire à Radio Anch’io "Je suis vraiment satisfait du comportement optimal des arbitres lors de cette dernière journée : Nous assistons a belles parties, et le mérite en revient aussi à nos arbitres. La Var nous apporte de grands bénéfices, elle apporte plus de justice dans le football, les erreurs sur des hors-jeux ont été éradiqués." "Comme pour toutes les nouvelles choses, il y a beaucoup de satisfaction pour les deux premières années, mais c’est un mécanisme à huiler et qui aura droit à un grand développement. Dans le futur, la Var sera différente, mais je veux que ce soient les arbitres qui arbitrent sur le terrain : Avoir l’arbitre sur le terrain qui décide reste une garantie pour tous." Roma - Napoli ? "Hier j’étais à l’Olimpico et j’ai parlé aussi bien avec José Mourinho que Luciano Spalletti, je suis content qu’ils se soient excusés en fin de match, c’est un geste qui démontre une grande intelligence de leur part , je les félicite." L’expulsion de Spalletti ? "Il est toscan comme moi, il a blagué avec moi et je pense qu’il a probablement fait cette blague à en fin de rencontre. S’il l’avait fait avec moi, j’aurais réagi différemment car je savais qu’elle en était la signification et comment l’interpréter. Massa est probablement plus introverti, il a un caractère différent, il l’a mal pris et il a réagi de la sorte. Il s’est surement senti attaqué et il a réagi comme je demande qu’ils réagissent: Je demande à ceux qui disposent de nos sifflets de faire preuve d’une extrême éducation et de singularité, tout en se montrant intransigeant avec ceux qui se comporte mal. Les garçons, en ce sens, m’apportent de bonnes réponse." "Cette année, c’est inévitable qu’avec le retour du public dans les stades, que le travail des arbitres est bien plus difficile. Nous avons fait le choix d’investir sur la jeunesse: Hier Mariani et Massa, qui sont pourtant déjà internationaux, restent des garçons en pleine croissance, ils n’ont pas l’expérience d’un Orsato." Prendre Orsato comme exemple....Que dire…. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. José Mourinho, de son nom complet José Mário dos Santos Mourinho Félix, est un entraîneur de football portugais. "The Special One" comme il se surnomme lui-même, bien que décrié par certains, et adulé par d'autres, fait partie des meilleurs techniciens au monde. Mourinho fut notamment l'entraîneur du FC Porto et de Chelsea. Il quitte son poste d'entraîneur de Chelsea le 19 septembre 2007 au soir, officiellement à l'amiable, à la suite d'une altercation orageuse avec le président du club Roman Abramovitch, après un match nul concédé contre Rosenborg à domicile en Ligue des Champions. CARRIERE Nouvel Entraineur de l'Inter, il fut entraîneur et manager du Chelsea Football Club du 2 juin 2004 jusqu'au 19 septembre 2007. Il dirigeait le FC Porto avant d'arriver au club londonien. Avec le club portugais, il remporte la Coupe UEFA, la Ligue des Champions 2 coupes du Portugal et deux Championnats du Portugal de football. Il est né le 26 janvier 1963 à Setúbal au Portugal. Il est le fils de l'ancien gardien de but Félix Mourinho. Il ne poursuit pas de carrière de joueur professionnel mais montre des aptitudes au management. Il détient une formation universitaire en éducation physique spécialisé dans le football. C'est avec cette formation qu'il commencera comme soigneur. Remarqué par l'entraîneur de l'Estrela da Amadora, il se verra offrir un poste d'assistant-entraîneur. Ensuite viendront des postes comme traducteur puis entraineur-adjoint pour des entraîneurs comme Bobby Robson et surtout Louis Van Gaal qui est sans aucun doute le manager qui influencera le plus Mourinho dans la façon de diriger un club de football, lors de son passage au FC Barcelone. Après son séjour en Catalogne, Mourinho retourne au Portugal où il prend en charge le Benfica Lisbonne. Mais il se fera vraiment connaître en tant qu'entraîneur d'abord de l'Uniao Leiria puis surtout du FC Porto durant les saisons 2002-2003 et 2003-2004. Il ne résistera pas aux sirènes du milliardaire russe de Chelsea, Roman Abramovitch, désireux de bâtir un club de football de tout premier plan sur la scène européenne. Il devient l'entraîneur le mieux payé du monde (£4,2 millions en 2003, puis £5,2 millions en 2005). La célébrité de Mourinho en tant qu'entraîneur n'a d'égal que son côté provocateur, ce qui lui vaut de nombreuses inimitiés dans le monde du football. En effet, ses déclarations tapageuses et son ton arrogant (il s'est autoproclamé "The Special One" et a traité Arsène Wenger de "voyeur", parce que selon lui, il passait son temps à regarder et à parler de Chelsea, avant de s'excuser) ont fait le bonheur des tabloïds britanniques. Le 19 septembre 2007, après un début de saison difficile (défaite face à Aston Villa en championnat, match nul face aux Blackburn Rovers et contre Rosenborg en Ligue des Champions), Mourinho décide de quitter le club, sous la pression du propriétaire du club, Roman Abramovich, avec lequel il entretenait des relations difficiles depuis plusieurs mois. Selon le club, le départ se fait par consentement mutuel. En trois saisons, Mourinho fait mieux que tous les entraîneurs précédents de Chelsea, avec deux titres de champion d'Angleterre, une Coupe d'Angleterre et deux Coupes de la Ligue. Seule la Ligue des Champions se refusera à lui (deux fois demi- finaliste: 2004-2005 et 2006-2007), ce qui constitue une des raisons de son départ. De plus, Mourinho, en comptabilisant les saisons passées à Porto et à Chelsea, détient le record d'invincibilité en championnat à domicile avec 99 matchs sans défaite en 5 saisons (38 matchs invaincu avec Porto et 61 avec Chelsea). Il a donc finalement signé, ce mardi 02 juin 2008 un contrat de trois ans qui le lie à l'Inter. CLUBS 2000-2001 Benfica 2001-2002 UD Leiria 2002-2004 FC Porto 2004-2007 Chelsea 2008 Internazionale F.C. PALMARES 2003 Coupe UEFA avec le FC Porto Coupe du Portugal avec le FC Porto Supercoupe du Portugal avec le FC Porto Champion du Portugal avec le FC Porto Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2004 Ligue des Champions avec le FC Porto Championnat du Portugal avec le FC Porto Finaliste de la coupe du Portugal avec le FC Porto Meilleur entraineur du monde (source IFFHS) Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2005 Carling Cup avec Chelsea FC. Champion d'Angleterre avec Chelsea FC Community Shield avec Chelsea FC Entraîneur de l'année Meilleur entraineur du monde (source IFFHS) Meilleur entraineur d'Europe selon l'UEFA 2006 Champion d'Angleterre avec Chelsea FC Entraîneur de l'année Meilleur entraineur de Premier League 2007 Carling Cup avec Chelsea FC. FA Cup avec Chelsea FC. Vice champion d'Angleterre Posté le 02 juin 2008 à 16.05 par Randy Sources associé(e)s: Wikipedia
  15. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Roberto Baggio, la légende du Calcio s’est livré à Revista Libero sur son passage à l’Inter. Une chose est sûre, le légendaire numéro dix italien était sous le charme d’Il Fenomeno "Ma famille est interiste, mon frère Eddy en est le plus grand tifoso, J’ai été bon à l’inter, Moratti m’aimait d’un amour inconditionnel, et pour moi c’était un honneur. Les deux buts que j’ai inscris face à Parme dans le match de barrage qualificatif, pour la Ligue des Champions, face à Parme est le dernier cadeau que je lui ai offert. C’était une nuit magique, inoubliable pour tous." Ronaldo “Mamma Mia! Ronaldo…Quel joueur, il appartenait au futur! Il jouait un football combiné de technique et de vitesse, il était en avance sur son temps. Je l’ai vu faire des choses que personne, auparavant n’aurais songé à faire, il était unique." Pazza Inter "On la catégorise comme cela en Italie, comme son hymne : "Pazza Inter". C’est dans son ADN : Elle a la capacité de remporter de très grandes victoires tout en concédant des défaites inattendues. J’y ai joué des bons matchs et nous avions de très grands joueurs, mais il nous manquait cela... Je dois aussi vous dire que la concurrence à l’époque était très élevée, c’était l’apogée, l’époque dorée de notre Calcio, celui des années 90. Par chance, ce problème de continuité a été corrigé par Mancini et Mourinho à l’Inter, le tout sans lui enlever ce grain de folie qui la caractérise." Que retenez-vous du parcours de la Légende à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. L'ancienne légende de l'Inter et du Brésil a parlé de son soutien continu à son ancien club, de son bonheur et de sa fierté lorsque les Nerazzurri ont remporté le Scudetto la saison dernière. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, le joueur de 44 ans s'est dit heureux que les Nerazzurri traversent une période de force et a prédit qu'ils seraient les favoris du Scudetto encore une fois cette saison. Considéré comme le joueur le plus emblématique des Nerazzurri, Ronaldo n'a jamais réussi à remporter la Serie A avec le club, ayant joué avec l’Inter à une époque de compétition intense entre les grands clubs d’Italie. Il est heureux que son ancienne équipe joue bien pour concourir pour les trophées les plus importants, et se considère toujours comme un fan des Nerazzurri bien qu'il soit allé dans d'autres grands clubs, y compris leurs prochains adversaires de la Ligue des champions, le Real Madrid et les rivaux de la ville AC Milan. "Je suis un Interista", a-t-il déclaré, "J'entretiens une relation spéciale avec l'Inter et j'aimerais toujours qu'ils gagnent. La saison dernière a été merveilleuse, nous avons mis fin à la série de victoires de la Juventus, quelque chose dont nous nous souviendrons longtemps." "Dommage que Lukaku soit parti en Angleterre, mais il est difficile de résister lorsque les meilleurs clubs de Premier League appellent. Chelsea a mis à profit sa puissance financière", a-t-il évoqué sur la perte de Romelu Lukaku. "Mais oui", a-t-il déclaré à propos de la poursuite du Scudetto, "Pour moi, le grand favori reste l'Inter, champion en titre. Lukaku est parti, mais l'équipe reste forte et équilibrée, ils ont signé Dzeko et ont fait d'autres signatures importantes, il y a beaucoup de jeunes joueurs intéressants dans l'équipe." Interrogé sur les attaquants des Nerazzurri Joaquin Correa et Lautaro Martinez, il a déclaré: "Je ne sais pas s'ils seront les deux titulaire à la fin, il y a aussi Dzeko. Lautaro jouera certainement, mais oui, Martinez et Correa garantissent un bon nombre de buts. La saison est longue et ils seront utilisés ensemble dans de nombreux matchs." Ronaldo a adressé un mot à l'ancien entraîneur de l'Inter et actuel de la Roma, Jose Mourinho, déclarant que "Mourinho me semble le même grand entraîneur qu'il a toujours été." Et de poursuivre : "Il améliorera la Serie A avec son expérience et sa façon de travailler. Il est l'un des entraîneurs les plus importants au monde. Je suis sûr qu'il s'en sortira bien à Roma car c'est un professionnel accompli." ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Oxyred
  19. José Mourinho, ancien entraîneur de l'Inter désormais sur le banc de la Roma, a accordé une interview aux micros de la chaîne YouTube de la Serie A. Tels étaient ses premiers mots à son arrivée dans la capitale : "Un nouveau projet démarre, non pas celui de Friedkin, ni de Mourinho, mais celui de la Roma. Je connais les fans et leur enthousiasme et il serait leur mentir que de dire qu'on va gagner dans l'immédiat. Le projet que les propriétaires que sont lancés a pour objectif d'accomplir de grandes choses sur le long terme." Sur les Tifosi. "C'est vraiment étonnant qu'au cours des deux dernières décennies, il n'y ait pas eu beaucoup de moments de réjouissance pour les supporters. Mais malgré, cela la passion demeure toujours présente. Car en effet c'est très facile de rester fidèle quand ton équipe gagne tout le temps. Je comprends parfaitement le sentiment que ressentent les supporters dans ce genre de situation. Sur l'esprit d'équipe. "J'espère que l'équipe deviendra le reflet de ce que je suis. J'ai toujours dit que vous ne pouvez apprendre à connaître un joueur que si vous travaillez avec lui : mais ce n'est vraiment que lorsque vous êtes sur le terrain avec eux, lorsque vous les écoutez, les respirez et les regardez dans les yeux, que vous commencez vraiment à les connaître. Tout le monde doit comprendre que je veux donner tout ce que j'ai à l'équipe. Tout le monde doit être heureux quand nous gagnons, triste quand nous perdons, et tous doivent être unis en tant qu'équipe". "Je me sens beaucoup mieux maintenant car j'ai à charge une tache ou l'expérience compte beaucoup. Rester tant d'années en dehors de l'Italie a provoqué chez moi une suffisance. La routine s'est installée. Bien sur, ce n'est pas comme si je débarquais dans ce pays pour la première fois. J'ai une connaissance de l'Italie, du football pratiqué dans ce pays. Concernant la Roma je les connaissais un peu, à l'époque elle était ma principale rivale dans la course aux compétitions". @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  20. Le vice-président de l'Inter, Javier Zanetti, croit que les Nerazzurri peuvent surmonter les revers que le club a connus cet été pour réussir une saison gagnante. En marge de l'évènement “Campioni sotto le Stelle” organisé par la mairie de Biella, le vice-président nous livre ses impressions sur comment le club va surmonter la perte de joueurs clés et cherchera à rester victorieux. L'été fût difficile pour les Nerazzurri, entre le départ surprise d'Antonio Conte et les bouleversements au sein de l'équipe avec la perte de 3 joueurs titulaires. Cependant, le club a aussi recruté un jeune coach talentueux en la personne de Simone Inzaghi et les pertes d'Achraf Hakimi, Romelu Lukaku et Christian Eriksen ont été comblées par de nouvelles arrivées et d'autres suivront encore. Zanetti est bien conscient des difficultés qui nous attendent mais se montre également optimiste au sujet des perspectives du club. "Je ne peux pas mentir aux supporters de l'Inter. D'autres le font peut-être, moi je ne le fais pas. Ce sera une saison difficile et compliquée. Cela doit être dit pour être juste envers tout le monde, mais il doit aussi être dit que nous seront compétitif. Inzaghi travaille bien." "Je ne parle pas beaucoup, et je pense que mon silence en dit long : il sert à protéger l'Inter, pour se concentrer sur la question du terrain. Mais je peux dire une chose aux fans : encore une fois, nous donnerons tout pour le maillot Nerazzurro." Il continue au sujet de la vente la plus importante de cet été, celle de Romelu Lukaku à Chelsea : "J'étais triste de son départ, il nous a tant donné." "Lui et Dzeko sont différents, mais Edin est certainement un achat important." Au sujet d'Antonio Conte : "Quand Conte est devenu notre entraineur, je n'avais pas de préjugés. Je l'ai vu travailler et j'ai immédiatement compris que son unique but est le bien des équipes qu'il entraîne. Il mérite beaucoup de crédit pour la victoire du Scudetto. Il a été décisif." Il se remémore ensuite la saison du triplé sous José Mourinho et pense que son impact se ressent encore aujourd'hui : "Nous sommes toujours dans le même chat de groupe qu'à l'époque, et je doit dire que José est l'un des plus actif. Il écrit pratiquement tous les jours." "C'est quelqu'un avec les idées très claires. En 2009 on a perdu contre Manchester United et nous somme sortis de la Champions League. Dans le vestiaire nous étions tous tristes et énervés. Jose a voulu parler immédiatement avec Moratti. Là, devant tout le monde : Président, si nous engageons 4 ou 5 joueurs, l'année prochaine on gagne la coupe. On s'est tous regardés, un peu gênés... Mais il avait évidemment raison." ©Sempreinter.com, traduction par Trent_FCI pour Internazionale.fr
  21. La longue histoire de l'Inter Milan a été remplie de grands succès et de joueurs légendaires. Aujourd'hui, elle fait partie des clubs les plus titrés d'Italie et est devenue le premier club italien à remporter un triplé lorsqu'elle a battu le Bayern Munich en 2010. Cependant, il a fallu attendre 11 ans pour resoulever un trophée et elle a connu des difficultés ces dernières années. Nous, les fidèles de l'Inter, sommes impatients de retrouver nos anciens sommets car nous avons vu des équipes historiques revêtir nos célèbres maillots noirs et bleus au fil des ans et décennies. Qu'il s'agisse de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera ou celle du "Triplete" de Jose Mourinho, l'Inter s'est régulièrement retrouvée au sommet du football italien. Voici un onze (possible) de légende. Walter Zenga Peut-être l’un des palmarès les plus légers de ce onze, avec un Scudetto (1989), deux Coupes de l’UEFA (1991, 1994) et une Super Coupe Italienne (1989), mais un talent hors norme, une casquette devenue célèbre et un charisme sans égal dans les buts de l’Inter. Zenga est l’indiscutable titulaire de cette équipe et ce ne sont pas ses 473 matches sous le maillot Nerazzurro qui rendront ce choix illégitime. Derrière, c’est une succession de grands gardiens qui ont défilé, avec des succès souvent plus importants, des souvenirs impérissables, mais aucun n’a réellement su faire oublier le grand Walter. Javier Zanetti Zanetti a rejoint l'Inter en 1995 et était le premier achat de Massimo Moratti (!) L'arrière a passé 19 ans avec le club, récoltant 858 apparitions avec l'Inter dans toutes les compétitions, le laissant quatrième sur la liste pour les apparitions en Serie A. Capitaine de l'équipe pendant treize ans, Zanetti a mené l'Inter à cinq titres de champion et un trophée de la Ligue des champions. Surnommé El Tractor pour son incroyable rythme de travail, la légende de l'Inter était capable de jouer de chaque côté de la défense et a même figuré au milieu de terrain. Giuseppe Bergomi L'un des hommes notables d'un club de l'Inter, Bergomi est passé par les rangs des jeunes et a fait ses débuts pour eux en 1980. Au cours de ses 20 ans de carrière avec le club, Bergomi a disputé 754 matchs, dont 517 en Serie A, et détient actuellement le record du plus grand nombre d'apparitions en Coupe UEFA, 96 matchs. Bergomi a d'abord commencé arrière droit et a ensuite été déplacé au cœur de la défense et a été une figure clé du triomphe au Scudetto en 1989. Le défenseur a remporté trois autres Coupes UEFA tout au long de son séjour avec l'Inter. Ivan Córdoba Peu de temps après son arrivée en provenance de San Lorenzo, le défenseur colombien a noué un formidable duo avec Marco Materazzi. Malgré sa petite taille, Córdoba était un élément crucial de la ligne arrière de l'Inter au début des années 2000 et a mené le club à cinq Scudetti et une Ligue des champions. Connu pour son athlétisme et son rythme, Córdoba a souvent été placé au poste d'arrière. Le défenseur a fait 324 apparitions avec le club au cours de son mandat de 12 ans, remportant quinze titres et a même été vice-capitaine derrière Zanetti. Giacinto Facchetti Facchetti faisait partie intégrante de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera, faisant 634 apparitions et marquant 59 buts. L'homme de l'Inter reste le défenseur le plus prolifique de l'histoire de la Serie A. Facchetti a commencé sa carrière en tant qu'attaquant avec son club de la ville natale Trevigliese, mais Herrera l'a rapidement converti en arrière latéral offensif. En 1966, Facchetti a marqué 10 buts en une saison, le plus grand nombre pour un défenseur jusqu'à ce que Materazzi batte ce record. Le défenseur a passé toute sa carrière avec l'Inter, remportant quatre titres de champion, deux coupes d'Europe et une coupe intercontinentale. Facchetti a été le capitaine de l'Italie lors de l'Euro 1968. Esteban Cambiasso Le milieu de terrain argentin a rejoint l'Inter après l'expiration de son contrat avec le Real Madrid en 2004. Cambiasso est rapidement devenu un pilier du milieu de terrain de l'Inter aux côtés de son compatriote Juan Sebastián Verón et a joué un rôle majeur dans le Triplete. Déployé devant la ligne de quatre défenseurs, le milieu de terrain a agi comme un destroyer, mais avait un sens aigu du but, comme en témoignent ses 51 frappes tout au long de sa carrière à l'Inter. Cambiasso a passé dix saisons avec le club, faisant 315 apparitions et remporté 15 titres dont cinq Scudetti, avant de rejoindre Leicester en 2014. Luis Suarez Le maestro espagnol a suivi Helenio Herrera à l'Inter en 1961 et est devenu le joueur le plus cher du monde à l'époque. El Arquitecto reste le seul joueur espagnol à avoir remporté le Ballon d'Or et a été la force créatrice de la Grande Inter de Herrera. Suarez était également capable de trouver le fond du filet et a marqué 55 buts lors de ses 328 apparitions avec le club. Suárez a passé neuf saisons avec les Nerazzurri, remportant trois Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Mario Corso Un autre membre de la Grande Inter de Herrera, Corso a fourni l'étincelle offensive dans le dernier tiers du terrain, marquant 75 buts en 413 apparitions avec le club. Le natif de Vérone a marqué lors de ses débuts à 16 ans, devenant ainsi le plus jeune joueur de l'histoire de l'Inter à le faire. Corso a été surnommé Il Piede Sinistro di Dio, le pied gauche de Dieu, pour ses centres précis et ses coups francs et s'est rapidement fait un nom sous le maillot noir et bleu. L'ailier a passé 16 ans avec le club, remportant huit titres, dont quatre Scudetti et deux Coupes d'Europe. Corso a brièvement été capitaine de l'équipe avant de terminer sa carrière avec le Genoa. Sandro Mazzola Mazzola est un autre joueur qui a passé toute sa carrière de 17 ans avec les Nerazzurri. L'attaquant a joué un rôle déterminant dans le système de contre-attaque de Herrera et a utilisé son incroyable changement de rythme pour dévaster l'adversaire lors des contres. En 1965, Mazzola a terminé comme capocannoniere de la ligue, marquant 17 buts. À peine six ans plus tard, l'homme de l'Inter a terminé deuxième au Ballon d'Or derrière Johan Cruyff. Mazzola a disputé 417 matches avec le club et marqué 116 buts, aidant les Nerazzurri à remporter quatre Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Ronaldo (le vrai) L'Inter a battu le record du monde de transfert lorsqu'elle a déclenché la clause libératoire du Brésilien en 1997. Le mandat de cinq ans a finalement déraillé à cause des blessures, mais l'impact d'El Fenomeno sur le club ne peut être sous-estimé. L'attaquant a passé cinq saisons avec l'Inter, marquant 49 buts en 68 apparitions et a mené l'équipe à un triomphe en Coupe UEFA en 1998. Au-delà de son impressionnant record de buts, l'attaquant a remporté deux Ballon d'Or et a été capitaine de l'Inter jusqu'à ce qu'il rejoigne le Real Madrid. Giuseppe Meazza Meazza a été l'un des canonniers les plus prolifiques de l'histoire italienne, marquant 242 buts en 13 saisons avec le club. En fait, il a inscrit 100 buts en championnat à l'âge de 23 ans. Meazza a reçu le surnom de il Ballila, le petit garçon, par son coéquipier Leopoldo Conti après avoir commencé à s'entraîner avec l'équipe senior à seulement 17 ans. L'attaquant est actuellement le meilleur buteur de l'Inter et a mené les Nerazzurri à trois titres de Serie A. Meazza reste l'un des trois joueurs italiens à avoir remporté deux Coupes du monde, en 1934 et en 1938. Un an après son décès, le San Siro a été nommé en son honneur et est depuis devenu le Stadio Giuseppe Meazza. Note: les stats des joueurs sont toujours sujettes à caution (je n'ai jamais compris comment elles sont calculées).
  22. Place à un condensé de l'actualité de ce jour, un seul conseil, préparez le pop-corn, les mouchoirs, ou un bon calmant: C’est une information de Sky Sport : La volonté de Lukaku est claire: Il veut rejoindre Chelsea. Les Blues étudient ces dernières heures la possibilité de déposer une nouvelle offre, convaincante et finale pour faire plier l’Inter. Chelsea avait déjà proposé 100 millions d’euros plus Alonso, mais le club ne veut que du cash Selon la Repubblica, le joueur a accepté l'offre d'Abramovich de 15 millions d'euros par saison - plus 3 millions à la signature - pendant quatre ans. Selon Italia1, si la Famille Zhang s’est donné le temps de la réflexion, ce n’est non pas suite aux protestations des tifosi au siège, mais ils cherchent à faire sortir Lukaku de sa tanière, il devra communiquer publiquement la décision de partir, à sa demande, dans le club entraîné par Thomas Tuchel Sport Mediaset redoute un exode : "Le départ de Lukaku pourrait donner lieu à une Diaspora. Car son propriétaire a radicalement et soudainement changé sa stratégie en ne considérant plus personne comme intransférable : Cela pourrait aussi chauffer pour Stefan De Vrij, Nicolò Barella et Lautaro Martinez." Un transfert record, vraiment ? Selon nos confrères de notre communauté Facebook, l’Inter est loin de réaliser l’affaire du siècle : En effet, quel que soit le montant du transfert, il faudra déduire de nombreuses commissions. La Gazzetta met en évidence que : - 5% de l'affaire vont dans une aide de solidarité de l'UEFA ; - 5% vont aux clubs qui ont formé le Belge (2,25% Anderlecht, 2% Chelsea, 0,75% Everton) ; - 6% de la revente vont à Manchester United comme convenu au moment du transfert de Big Rom ; De plus, l'Inter doit encore terminer de payer le transfert de Lukaku (environ 40 millions d'euros). Tout cela fait que si Chelsea paye 120 millions d'euros, 53,2 millions d'euros devront être retirés et l'Inter n'empocherait "que" 67 millions d'euros Antonio Conte pourrait retrouver ses amis En effet, selon Il Giornale, si une prolongation a été proposée à Giuseppe Marotta et Piero Ausilio lors du départ d’Antonio Conte, celle-ci n’a jamais été officialisé et ils pourraient partir, selon certaines sources. "A quelques jours du début du championnat, ce serait une sorte de désertion envers Inzaghi et l'équipe, ainsi qu'envers les tifosi eux-mêmes, qui ont besoin de conseils puisque Zhang est rentré en Chine et qu'on ne le verra pas à Milan dans quelques jours." Le coup de Grace de Paolo Condò "Il y a la nécessité d'arriver le plus vite possible à la vente de du Club, car les Zhang me semblent emprunter une route complètement sans retour. Je voudrais faire un geste qui soit purement symbolique mais que je trouverais très juste : Renommer Angelo Moratti le centre sportif de la Pinetina et enlever Suning parce que c'est quelque chose qui doit être enlevé par décence". Le Joker Andrea Belotti ? En effet, Edin Dzeko ne rejoindra jamais l’Inter suite au véto d’un José Mourinho très certainement dans un état de grâce actuellement, à l'As Rome! En fin de contrat l’an prochain au Torino, le joueur ne coûterait, selon Tuttosport, que 30 millions d’euros au grand max. Cette somme est d’ailleurs la somme que le club granata avait accepté pour le céder au Zenith Saint-Pétersbourg. Andrea veut rester en Italie et il a refusé l’offre: L’Inter pourrait donc conclure l’opération aux alentours de 25-30 millions d’euros. Le Champion d’Europe n’est pas trop gourmand au niveau salarial : 3,3 millions d’euros Selon vous, l’international italien pourrait-il être à la hauteur du poste exigé pour un numéro 9 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. S’il y a un départ bien plus difficile à supporter de la part de l’Inter, bien plus qu’un simple attaquant, c’est bel et bien celui de Gabriele Oriali, pour lequel aucun communiqué n’a d’ailleurs été émis… Révélation de Tuttosport "Depuis plus d’un mois, même les pierres savent que Gabriele Oriali ne sera plus un Dirigeant de l’Inter. Pourtant, à deux semaine du début du championnat, aucune annonce officielle de cette séparation n’a eu lieu avec le Manager qui a côté les entraîneurs des derniers Scudettis : Antonio Conte, José Mourinho et Roberto Mancini. Cette situation est étrange, surtout en raison de l’amour que les tifosi portent pour Lele, protagoniste de la Chevauchée de la Squadra Azzurra jusqu’à Wembley." "La rédaction du communiqué semble s’avérer encore plus compliquée étant donné l'origine de l'accord trouvé: En effet, Oriali n’avait nullement l’intention de partir, bien au contraire, il serait resté pour travailler aussi aux côtés de Simone Inzaghi. Il a donc demandé au club de prendre la paternité de cette décision : Une demande épineuse qui a laissé la place à l’étrange calme connu depuis des semaines." Pensez-vous que l’Inter puisse rétro-pédaler si cela s’avère vrai? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Davide Camicioli, journaliste à Sky Sport, s’est livré sur l’Inter et plus précisément sur le conséquences liées à l’arrivée de Simone Inzaghi: "L’Après-Conte à l’Inter n’est pas comparable à l’Après-Mourinho même si celui-ci avait été traumatique. Il m’a été rapporté que tous sont restés impressionnés par Inzaghi, en partant de son Staff jusqu’à ces méthodes de travail. Je ne peux pas vous dire qui m’en a informé." Andrea Paventi, qui avait aussi été envoyé par Sky Sport confirme cette sensation : "Ce sont des informations similaires aux miennes. Il s’est bien intégré, il a su activer les bonnes manettes, il a su comment communiquer avec les joueurs avec, comme exemple, Lukaku qu’il a appris à connaitre avant par téléphone." "Il a créé de l’empathie, et l’équipe est convaincue par la ligne de conduire de l’entraîneur qui apporte sa propre vision tactique, mais en ne détricotant pas énormément ce qu’avait mis en place Conte, et cela l’aide énormément." Simone Inzaghi peut-il être LA révélation de la Serie A à venir selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Après avoir "suivi" José Mourinho, place à Antonio Conte : En effet, Gabriele Oriali a donc décidé, comme il y a onze ans, de quitter l’Inter, même si cette fois-ci Simone Inzaghi aurait bien aimé le conserver à son poste, au sein de son staff Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Dans le fond, le modèle de gestion du club a changé, et pas uniquement suite à l’avènement d’Inzaghi. Si l’on entre plus dans le détail, il y a une approche différente du travail sur le terrain : Conte souhaitait une gestion monocratique du Centre Sportif, en contrôlant chaque détail se trouvant à l’intérieur d’Appiano. Mais à présent, cet environnement a changé." Giuseppe Marotta et Piero Ausilio vont assurer le rôle de tampon le temps de trouver celui qui succédera à Oriali: "Pour l’instant, il n’y aura pas de recrutement au poste de Team Manager. Si le nom de Riccardo Ferri, ancienne gloire Nerazzurra a été proche du club, le dernier pas n’a pas été franchi. De son côté Gabriele Oriali va se concentrer sur son rôle de Team Manager au sein de la Nazionale." ®Antony Gilles – Internazionale.fr