Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'julio cesar'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Interviewé par Amazon Prime sur la victoire de l’Inter face au Sheriff, Julio Cesar a été confronté à une question relative au but encaissé par Samir Handanovic sur le coup-franc de Sébastien Thill. Vu le poste occupé par Julione, celui-ci est le plus à même à s’exprimer : Est-ce qu’Handanovic aurait pu faire mieux sur le but ? "Selon moi oui et il le sait aussi car c’est l’un des gardiens les plus fort du Monde, il lui a manqué un pas." "Il a tellement confiance en lui-même vu sa taille. Je suis un peu plus petit que lui et je devais composer mon manque de centimètres en me déplaçant bien plus que lui." "Il reste tout de même dans le Top 5 des gardiens." Validez-vous son analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. André Onana va-t-il suivre un parcours "similaire" à celui de Julio César ? Soit celui d’être recruté en cours de saison pour être "en service" pour la saison suivante ? Révélation de Calciomercato.com Le duo Marotta-Ausilio dispose déjà d’un accord de confiance avec le portier, qui, en juin prochain sera libre gratuitement, étant donné qu’il ne sera plus sous contrat avec l’Ajax. Toutefois, la Direction Nerazzurra raisonne sur l’idée de le recruter au mois de janvier, en procéder à un établissement d’un cadre à respecter "Il sera nécessaire de systémiser la situation relative à Radu : Le gardien roumain avait refusé une offre d’Espagne en juillet, car il n’était pas convaincu par le projet technique, il espérait également pouvoir tenter sa chance en Nerazzurro. Mais l’Inter ne mise pas sur lui pour le futur et espère réussir à placer rapidement le joueur sur le mercato. Si elle y arrive déjà en janvier, les chances de recruter immédiatement Onana à Milan augmenteront." Pourquoi le recruter en janvier ? "Ce n’est pas pour remplacer immédiatement Handanovic, le camerounais n’ayant plus joué depuis très longtemps. Mais il s’agirait de lui offrir la possibilité de mieux s’adapter à l’Italie : L’Inter pense qu’en le recrutant six mois plus tôt en Italie, que cela représentera pour Onana un avantage important pour le futur." "Le club de la Viale Della Liberazione s’active à présent pour comprendre s’il y une marge de manœuvre pour concrétiser ce qui n’est, qu’à l'heure actuelle qu’une idée, le tout en prenant en considération que l’Ajax recevrait une indemnité et que ce dernier marquerait son accord." "L’Inter a choisi Onana, le voir en Nerazzurro déjà en janvier est difficile, mais pas impossible." Investiriez-vous sur Onana dès le mois de janvier ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L'ex gardien nerazzurro se rappelle le fameux match à Kiev en 2019 et a abordé quelques uns des sujets importants qui attendent l'Inter en vue du match contre le Shakhtar. L'Inter revient donc à Kiev, 4346 jours après ce fameux 4 Novembre 2009 qui vit les joueurs de Mourinho affronter le Dinamo dans un match clé dans la course à la qualification à la phase à élimination directe de la Ligue des Champions et donc par conséquent, à la conquête du mythique Triplete. Aujourd'hui la formation de Simone Inzaghi croisera le fer avec le Shakhtar Donetsk de De Zerbi lors du second match dans ce groupe D de Ligue des Champions. Julio Cesar, un des protagonistes principaux de l'équipe d'alors, s'est entretenu aux micros de la Gazzetta dello Sport: "Si nous avions perdu contre le Dinamo, nous aurions été éliminé de tout. C'était l'année du Triplé, nous avons fait tout le chemin jusqu'en Mai. La vérité c'est que ce match était notre vraie première finale, ce soir de Novembre. Tout s'était bien passé, nous avons gagné et à partir de ce moment-là, le rêve de Ligue des Champions était plus vivant que jamais". C'était le match référence durant cette saison? "Il fut en tout cas, absolument décisif. Pour moi, on peut dire que c'était un match-référence, c'est comme si le vestiaire avait fait le plein de confiance ce jour-là. Nous avons compris que nous étions sur la bonne voie et que nous pouvions rêver de grandes choses. Et vice-versa, si nous avions été défaits ce jour-là, qui sait si nous aurions eu un quelconque succès cette saison-là. C'est la mentalité du groupe qui en est ressortie grandie, grâce à Mourinho, c'est un sentiment qui nous a ensuite accompagné de match en match en Europe et qui nous a, notamment, permis de battre des équipes championnes dans leur pays". Que s'est-il passé dans le vestiaire à la mi-temps? Mourinho raconte qu'il a mis des coups de pieds un peu sur tout ce qu'il pouvait atteindre pour vous pousser à aller chercher le résultat. "L'atmosphère était tendue, c'est clair. José est fait ainsi, il savait quel genre de groupe il avait en main et c'était là son point fort, pour l'Inter c'était une recrue très importante, il a convaincu les joueurs à tous tirer dans le même sens. A la mi-temps le moral était bas, mais l'entraîneur nous a poussé à croire en ce succès et c'est ce qui s'est passé une fois sur le terrain". Après le but de Sneijder, Mourinho avait parcouru tout le terrain pour venir te prendre dans ses bras, que vous a-t-il dit? "Ah! Sur le but du 2-1 c'était comme une explosion, nous étions conscient du poids de ce but. Nous étions déchaînés? Mourinho a commencé a courir tout droit, même lui ne savait pas où il voulait aller. C'est moi qui suis allé vers lui, je me suis mis sur son chemin, il était comme un fou. Nous n'avions besoin de rien nous dire. C'est l'une des plus belles photos de mon aventure à l'Inter". Le match de ce soir peut être comme celui d'il y'à plus de dix ans? "Ce n'est que le second match, il y a encore beaucoup en jeu après. Mais j'ai eu le plaisir d'être à San Siro contre le Real, j'ai vu une équipe très forte, ils peuvent sortir du groupe avec moins d'inquiétude que nous". Quel joueur de votre Inter ajouteriez-vous à cet effectif? "Ne me faîtes pas faire de comparaisons, c'est injuste. J'ai vu un esprit d'équipe très fort à l'Inter, c'est ce qui compte, plus que les individualités. Les supporters peuvent être sereins". Êtes-vous surpris du feeling entre Lautaro et Dzeko? "Quand l'Inter a vendu Lukaku, tout le monde était préoccupés, mais ceux qui sont dans le football le savent, Dzeko a un très forte personnalité et Lautaro est un jeune très talentueux avec une énorme marge de progression. Ils vont donner beaucoup de satisfaction, non je ne suis pas surpris". Alors dites-nous? Jusqu'où l'Inter peut-elle aller? "Si ils gardent le niveau montré contre le Real, moi j'y crois, ils peuvent aller jusqu'en finale, il faut qu'ils y croient. En Italie, je ne fais pas de comparaison entre cette saison et la précédente mais l'Inter a tout, mais vraiment tout pour s'imposer de nouveau". Internazionale.fr ~ © Samus
  4. L'ancien gardien de l'Inter Julio Cesar a donné son évaluation de la situation des Nerazzurri, déclarant que le club pourrait bien avoir du mal à remplacer les joueurs partants cet été. Dans une interview donnée à Amazon Prime, et rapportée ici par L'Interista, le brésilien vainqueur du triplé a été direct dans ses évaluations, suggérant qu'une chute dans la qualité de l'effectif est en cours en conséquence des départs d'Achraf Hakimi et, potentiellement, de Romelu Lukaku. Les Nerazzurri étaient l'équipe qui se démarquer en Serie A la saison passée, les hommes d'Antonio Conte remportant le Scudetto avec une marge de 12 points. Cependant, avec le départ de Conte et de joueurs clés, le club pourrait bien souffrir pour maintenir une forme semblable à celle vue durant leur marche vers le titre. L'ancien entraîneur de la Lazio Simone Inzaghi fera au mieux avec ce qu'il aura à disposition et les supporters pourront se "réjouir" du nombre de joueurs clés de la dernière saison victorieuse encore présents dans l'équipe, mais le héro du Triplé croit que ça pourrait ne pas suffire... C'est qu'il est pas con notre Julione attention... "La situation à l'Inter est dictée par les problèmes financiers" dit-il... "L'Inter doit respecter le Fair-Play financier". Comme un vieux refrain qui ne nous quittera donc jamais... "J'aimais beaucoup l'entraîneur qu'était Conte, il avait la bonne mentalité et il a remporté le championnat. Lukaku a eu une saison magnifique, mais quand un club dans la situation de l'Inter reçoit une offre comme celle-là c'est difficile de refuser. Même chose pour Hakimi." Sur la recherche des successeurs des joueurs en question, Julio dit " Maintenant j'espère que l'Inter pourra agir sur le marché pour les remplacer, mais trouver des remplaçants à la hauteur de la tâche (Ndlr: ou tache pour Romelu) sera très compliqué". On pourra rajouter "Enfonce des portes ouvertes comme personne" à la longue liste de qualités de notre ancien gardien chéri... ©L'Interista, traduction par Trent_FCI.
  5. Au fil des ans, l'Inter Milan a accueilli certains des meilleurs gardiens de but du monde. Voici ceux qui sont sans doute les plus grands de tous les temps. Samir Handanovic Le gardien actuel de l'Inter Milan restera sûrement dans l'histoire comme l'un des meilleurs du club. Batman, comme le capitaine Samir Handanović est connu grâce à ses arrêts acrobatiques, est considéré comme l'un des meilleurs gardiens de sa génération. Il est l'un des quatre seuls gardiens non italiens à avoir été nommé gardien de l'année en Serie A, que Handanovic a remporté trois fois. Ivano Bordon Au cours de sa carrière de gardien de but, l'italien Ivano Bordon était considéré comme l'un des plus grands gardiens de but d'Italie, et il est toujours considéré comme l'un des meilleurs de l'Inter. Bordon a eu une carrière réussie en jouant pour plusieurs clubs italiens. Entre 1970 et 1983, il a joué pour l'Inter Milan. Bordon a commencé comme remplaçant de Lido Vieri mais il est devenu plus tard le gardien principal du club. Il a aidé l'Inter à remporter les titres de Serie A en 1971 et 1980, et deux Coppa Italia. De plus, Bordon était le gardien de but de l'Inter lorsque l'équipe a atteint la finale de la Coupe d'Europe en 1972 contre l'Ajax. Il était également membre de l'équipe nationale italienne qui a remporté la Coupe du monde de football en 1982. Le succès de Bordon s'est poursuivi même après sa retraite. Il a eu des succès notables en tant qu'entraîneur de gardien de but avec la Juventus et l'équipe nationale italienne. Julio César Le Brésilien Julio César était l'un des meilleurs gardiens de but du monde à son apogée, et il est toujours considéré comme l'un des plus grands gardiens de but du Brésil. Il était bien équilibré, autoritaire et courageux, avec beaucoup de force et des réflexes rapides. César a passé sept ans à l'Inter après avoir signé en 2005 pour un contrat de trois ans d'une valeur de 2,45 M€. Au cours de ces sept années, César a aidé l'Inter à remporter cinq Scudetti, l'UEFA Champions League 2009-2010 et la Coupe du Monde des Clubs FIFA 2010. En 2009 et 2010, il a reçu le titre de gardien de but de l'année en Serie A. César a également été nommé gardien de but de l'année par l'UEFA après la saison 2009-2010, et il a remporté le prix du Gant d'or lors de la Coupe des Confédérations de 2013. César a également joué pour l'équipe nationale brésilienne. Lorenzo Buffon Alors que le gardien de but italien Lorenzo Buffon est surtout connu pour son passage au Milan, il a ensuite joué pour son rival éternel. Il a commencé à jouer pour l'Inter en 1960. Sous la direction d'Helenio Herrera lors de la saison 1962-1963, Buffon a aidé à remporter le titre de Serie A. L'un des autres grands moments de Buffon au cours de ses trois saisons avec l'Inter Milan a été d'aider l'équipe à atteindre les demi-finales de la Coupe des villes de foires 1960-1961 (ancienne coupe UEFA, ndlr). Au niveau international, Lorenzo Buffon a été sélectionné pour l'équipe nationale d'Italie à quinze reprises entre 1958 et 1962. Buffon est largement considéré comme l'un des plus grands gardiens de sa génération et l'un des plus grands de l'histoire de l'Italie. Giuliano Sarti Le gardien italien Giuliano Sarti a joué pour plusieurs clubs tout au long de sa carrière, mais il est surtout connu pour ses succès avec la Fiorentina et la Grande Inter qui a conquis l'Europe et le Monde dans les années 1960. Il a rejoint l'Inter en 1963. Dirigé par le manager Helenio Herrera, Sarti a formé un partenariat légendaire avec les arrières latéraux Giacinto Facchetti et Tarcisio Burgnich, et le libero Armando Picchi. Avant de partir en 1968, Sarti a aidé l'Inter à remporter deux victoires en Serie A, deux Coupes d'Europe et deux Coupes internationales. Les experts et les fans du monde entier considèrent Giuliano Sarti comme l'un des gardiens de but italiens les plus grands et les plus titrés de tous les temps. Walter Zenga Largement considéré comme le plus grand gardien de but à avoir gardé les buts des Nerazzurri ainsi que l'un des meilleurs gardiens de but italiens de tous les temps. Né à Milan, il a gravi les échelons des jeunes à l'Inter avant de passer quelques saisons en prêt dans les divisions inférieures du football italien. C'est jusqu'en 1982, après quoi il a cimenté sa place entre les poteaux de l'Inter, devenant une icône du club en remportant deux Coupes UEFA, une Supercoppa Italiana et en faisant partie intégrante de l'équipe du Scudetto des record, 1988-1989.
  6. Sur Inter TV, notre ancien gardien de but s'est livré sur Barella, Lukaku, Martinez et ce Scudetto. "Il y a un joueur en particulier qui m'a frappé, et c'est le milieu de terrain: Barella." "J'aime vraiment ce gars pour sa simplicité et sa constance; c'est un joueur difficile à jouer." "Je pense que le duo Lukaku-Lautaro a été crucial. Ils ont finalisé tout le travail qui commence derrière avec nos défenseurs." "Je dirais que chaque match est important si vous voulez gagner le Scudetto. Il y a évidemment ces matchs célèbres qui valent six points, comme on dit, mais on remporte aussi des titres de champion en jouant contre des équipes considérées comme 'plus faibles'. Ce sont des matchs importants car tout peut arriver lorsque vous jouez à la Juventus ou à l'AC Milan, mais vous n'avez pas le droit de perdre de points contre les petites équipes." "L'Inter a bien fait cette saison pour maintenir cette constance, c'est le travail important que vous devez faire pour devenir champion. Il faut être concentré à chaque match."
  7. Romelu Lukaku est le protagoniste du Match Day Program d’Inter-Roma. Et Big Rom s’est une nouvelle fois illustré en déclarant son amour pour les couleurs Nerazzurre : "Lorsque je suis sur le terrain du Meazza, je me rends compte d’avoir concrétisé un de mes rêves depuis toujours. J’ai toujours voulu jouer avec le maillot de l’Inter. Le revêtir est d’une fierté incroyable, gagner est quelque chose de grandiose : Io Sono Interista!" Mon plus beau but ? "Celui du 3-0 au Milan, il résume toute mes caractéristiques : la course, la puissance, la précision. Il avait une signification importante pour moi et pour notre championnat. Cette équipe a gagné car elle s’est fortifiée via un état d’esprit de groupe exceptionnel. Nous nous sommes transmis aussi cette soif de victoire." Mon rapport avec Conte ? "Je savais depuis le début qu’il s’agirait d’une relation particulière. A l'été 2019, je lui avais écrit "J'arrive". Sur le terrain, je me bats pour l’équipe. Hors du terrain, j’aime la musique, les personnes vraies, je vie pour ma famille et j’aime rendre les autres heureux. La joie des interiste est aussi la mienne." L’attaquant révèle aussi son top 5 Nerazzurro Dans les buts Julio César : "Extraordinaire avec de la technique et du charisme." En défense Maicon : "Puissant, rapide, technique, il y en a peu comme lui." Adriano : "Je connais par cœur tous ses buts." Ronaldo : "Le football était la destinée d’Il Fenomeno." Eto'o : "Sa détermination et sa classe sont un exemple." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  9. Le rôle d'un gardien de but de réserve est, peut-être, une tâche ingrate: s'entraîner toute la semaine, sachant que vous passerez presque certainement le match enraciné sur le banc de touche. Lorsqu'une chance se présente, elle est souvent due au malheur des autres. Mais après tout, le malheur des uns fait le malheur des autres. A la veille de l'Euro 2000, Francesco Toldo a eu sa grande chance. Avant le tournoi, il semblait inconcevable que quelqu'un d'autre que Gianluigi Buffon soit entre les poteaux Azzurri. Pourtant, lors de leur dernier match d'échauffement contre la Norvège, quelques jours à peine avant l'ouverture du tournoi contre la Turquie, Buffon s'est cassé un doigt et a été exclu de la campagne. Comme Angelo Peruzzi avait déjà refusé d'être remplaçant, Toldo a été placé sous les feux de la rampe. Ses circonstances avaient été nettement différentes quelques semaines plus tôt. L'entraîneur italien et légende des gardiens Dino Zoff avait dit à Toldo qu'il ne serait que le troisième choix, destiné à ne jouer aucun, ou peu de, rôle lors de l'Euro 2000. Ce n'était pas la première fois que Toldo n'avait pas été convaincu. "A Milan, ils n'ont jamais vraiment cru en moi. Ils m'ont prêté à Vérone, Trento et Ravenne avant que la Fiorentina n'intervienne. Je n'ai jamais eu la chance de prouver ce que je pouvais faire, mais à la Fiorentina, j'ai eu cette occasion." En trois ans à Milan, il n'a jamais fait une apparition, mais avec La Viola, il s'est imposé comme l'un des meilleurs stoppeurs italiens de sa génération. Malgré cela, la promotion de Toldo du côté des Azzurri en 2000 a laissé beaucoup de gens déçus. Christian Vieri avait également été exclu du tournoi et, comme c'est souvent le cas, l'Italie n'était que peu considérée par la majorité. Mais, de façon typique, ils ont défié toutes les pronos sur la plus grande scène. Trois victoires en trois matches de groupe ont vu la confiance monter en flèche. La phase de groupes de Toldo était cependant loin d'être fluide et évidente. Lors du premier match contre la Turquie, gardé en mémoire pour le spectaculaire coup de pied d'Antonino Conte, le gardien de la Fiorentina était fautif. Il n'a pas réussi à stopper un but de son futur coéquipier de l'Inter, Okan Buruk. Toldo a été sauvé par un penalty de Filippo Inzaghi (victoire 2-1, ndlr). Le match suivant a vu l'Italie affronter la Belgique, co-hôte, à Bruxelles. Toldo a effectué une série d'arrêts avec un score de 1-0, ce qui s'est avéré crucial. Le bel effort de Stefano Fiore a scellé la place de l'Italie dans les huit équipes qualifiées. Dans leur dernier match de groupe, l'Italie était la deuxième équipe qui bâta la solide équipe suédoise. Une fois de plus, Toldo a prouvé la différence. Il a produit un certain nombre d'arrêts de qualité pour stopper les tirs Freddie Ljungberg et Henrik Larsson. Un but tardif d'Alessandro Del Piero a complété le "smash and grab" (victoire 2-1 avec le but de Del Piero à la 88e, ndlr). Les quarts de finale ont vu l'Italie affronter la Roumanie. Après avoir été à 2-0 à la mi-temps, les Azzurri ont fait face à une pression croissante malgré l'expulsion de Gheorghe Hagi lors de son dernier match pour le pays. Toldo a bien fait de stopper Adrian Mutu, entre autres, pour préserver une clean sheet. Cependant, beaucoup pensaient que la course de l'Italie allait s'arrêter. Une demi-finale contre les Pays-Bas, qui avaient battu la France en phase de groupes à Amsterdam était considérés comme un pont trop loin pour les hommes de Zoff. Mais ce devait être la meilleure heure pour Toldo. Les gardiens de but brillent souvent lorsque leur équipe est dos au mur. Rarement, cependant, une équipe est sur la défensive pendant 120 minutes, très rarement. Mais en vérité, les Néerlandais ont dominé l'Italie. Dennis Bergkamp a touché le poteau tôt avant que Gianluca Zambrotta ne soit expulsé pour deux cartons jaunes consécutifs. À peine quatre minutes plus tard, Patrick Kluivert a obtenu un penalty discutable, mais Toldo a produit un arrêt impressionnant pour stopper la tentative Frank de Boer. Un deuxième pénalty a suivi mais à cette occasion, Kluivert n'a tiré que pour voir son effort renvoyé par le poteau. Toldo fut bel et bien battu mais au fur et à mesure que le match avançait, il est resté fort pour stopper les tentatives de Giovanni van Bronckhorst, Marc Overmars et le remplaçant Clarence Seedorf. Toldo jouait dans ce qui s'est avéré être un 13e international chanceux pour l'Italie près de cinq ans après ses débuts en Croatie (8 Octobre 1995, 1-1 contre la Croatie, ndlr). En 13 matchs, Toldo n'avait concédé que six buts, un record remarquable. Alors que l'arbitre Markus Merk sifflait pour la fin des prolongations, Toldo avait déjà produit des miracles pour maintenir l'Italie dans le tournoi. Désormais, lors des tirs au but, il a eu la chance de devenir un héros national. Le premier coup de pied était une réplique de la première mi-temps alors que Toldo sauvait le tir de De Boer. Toldo n'avait besoin de rien faire quand Jaap Stam a explosé. Alors que les Pays-Bas s'effondraient, l'Italie était presque irréprochable, caractérisée par le remarquable cucchiaio de Francesco Totti. Au fur et à mesure que Paul Bosvelt s'avança, il devait marquer pour garder les co-hôtes dans leur propre tournoi. Mais Toldo en a fait un autre pour sceller et bien sauver la plus improbable des victoires. Du jour au lendemain, Toldo était le toast de l'Italie. Mais tu ne l'aurais pas su. Alors qu'il recevait son prix d'homme du match, il a été interrogé sur ses exploits lors des différentes fusillades: "Je ne sais pas comment j'ai arrêté ces tirs", a-t-il répondu, et il a quitté la scène. Ses exploits avaient organisé une confrontation à Rotterdam contre la France, qui avait écarté les Azzurri de la Coupe du monde deux ans plus tôt. Contrairement à leur performance contre les Pays-Bas, l'Italie a surclassé les champions du monde et a mené à juste titre par Marco Delvecchio. Toldo n'avait pas grand-chose à faire avant la 94e minute lorsque le remplaçant Sylvain Wiltord glissa le ballon sous le gardien désespéré des Azzurri. L'Italie a été terrassée. À seulement sept minutes des tirs au but, David Trezeguet a brisé le cœur des Italiens en marquant le but en or. Une fois de plus, Toldo avait été battu de près et n'aurait rien pu faire de plus. Le rêve de l'Italie était cruellement terminé alors que la France célébrait des victoires consécutives dans des tournois majeurs. Après ses exploits héroïques et ses clean sheets, Toldo a été nommé à juste titre dans l'équipe du tournoi. Mais lui et ses coéquipiers avaient raté le prix ultime. Avance rapide de six ans et lorsque l'Italie a mis fin à ses 24 ans d'attente pour un titre international, c'est un autre héros improbable qui a volé la vedette. La défense de l'Italie a été cruciale en Allemagne en 2006. Le capitaine Fabio Cannavaro a produit des performances remarquables et irait remporter le Ballon d'Or. Fabio Grosso a fait la une des journaux pour son but dramatique en demi-finale contre l'Allemagne ainsi que pour le penalty de la victoire en finale. Mais lors de leur dernier match de groupe contre la République tchèque, l'Italie était dans les cordes, sonnée. Incertain de sa place dans les 16 derniers, l'équipe de Marcello Lippi a subi un coup cruel. L'élégant Alessandro Nesta a subi une récidive à la cuisse qui l'exclurait du reste du tournoi. En avançant Marco Materazzi, collectivement les fans des Azzurri ont pris une profonde inspiration mais leurs craintes n'étaient pas fondées. Hé oui, Materazzi a marqué contre la République tchèque pour sceller la qualification de l'Italie mais a ensuite été sévèrement expulsé contre l'Australie après un incident qui l'a vu commettre une faute sur son propre joueur. Le défenseur de l'Inter est ensuite revenu avec son partenaire Cannavaro contre l'Allemagne en demi-finale alors que l'Italie résistait à un barrage pour atteindre la finale à Berlin. L'Italie a de nouveau affronté la France dans une finale majeure. Dans un match serré et tactique, Materazzi jouerait le premier rôle dans ce drame. Il a commis une faute sur Florent Malouda pour le penalty précoce de la France et a rapidement égalisé, belle tête. En prolongation, il était au centre d'une dispute avec Zinedine Zidane qui a vu l'icône française se retirer du football avec son infâme coup de tête. Materazzi s'est arrangé pour tirer son penalty lors de la séance alors que l'Italie devenait quatre fois championne du monde. Comme Toldo, Materazzi avait tiré le meilleur parti du malheur de quelqu'un d'autre pour devenir un élément central d'une campagne réussie des Azzurri. Toldo et Materazzi sont ensuite devenus coéquipiers de l'Inter. Après l'arrivée de Julio Cesar en 2005, Toldo a joué en deuxième violon du Brésilien mais était heureux de prendre du recul et de rester avec le club plutôt que de partir. En mai 2010, il s'est retiré du match. Alors que Materazzi pleurait avec Jose Mourinho dans les rues de Madrid, Toldo était, comme pour une grande partie de sa carrière, en arrière-plan: il était un remplaçant pour la dernière étape du triplé historique de l'Inter. Toldo avait sans aucun doute plus de talent que ne le suggèrent ses 28 sélections internationales, même si avec l'émergence du légendaire Buffon, il était au mauvais endroit au mauvais moment. Pourtant, lors d'un été doux en 2000, Toldo était certainement au bon endroit au bon moment. Et comme Materazzi six ans plus tard, il a profité de son improbable opportunité. Ce texte est une traduction de "Francesco Toldo: Italy’s unlikely hero" par Richard Hinman publié sur gentlemanultra le 20 Avril 2017.
  10. Alessandro Antonello s’est livré lors de l’Inter Fan World Conférence qui a vu les tifosi être les grands protagonistes d’une rencontre virtuelle exclusive au sein de l’Inter HQ. Cette conférence a permis d’échanger avec 900 membres issus des Inter Clubs et des Members, avec 80 pays connectés et des Tifosi qui, à travers le monde, ont eu l’opportunité de rejoindre le CEO Corporate Alessandro Antonello, le CMO Luca Danovaro et Julio Cesar pour célébrer le lancement de la nouvelle identité visuelle du club et de ses armoires "Je veux, avant tout saluer les tifosi éparpillés à travers le monde, vous nous manquez tellement, mais nous nous sentons toujours très proche de vous. Nous avons connu une journée importante car nous avons lancé notre nouveau projet visuel identitaire." " L’idée est de se tourner vers le futur de notre club, avec cette nouvelle armoirie, tout en exprimant pardessus-tout la proximité à la Ville de Milan. Ce que nous souhaitions faire, c’est de nous lier toujours plus à l’identité historique de Milan via l’identité historique de notre club, tout en se projetant, nous l’espérons, vers un futur glorieux similaire à notre passé." "Un parcours important débuté il y a 4 ans nous a porté jusqu’ici via une ligne stratégique inspirée de notre propriété et sur lequel nous avons travaillé durant ces années." - Alessandro Antonello Plusieurs thématiques ont été débattues à la Trophy Room situé à la Viale Della Liberazione "Notre objectif est celui de faire évoluer la marque Inter, de la faire grandir avec les supporters les plus jeunes, de créer un nouveau mode de langage plus jeune et dynamique. Nous avons début ce parcours il y a quelques années." "Notre but est de rester focalisé sur le football grâce à une nouvelle identité visuelle destinée à pénétrer de la meilleure des façon le monde digital, le monde du divertissement, et le lifestyle. Nous voulions faire quelque chose pour célébrer nos 113 ans en proposant une armoirie plus moderne et plus simple dans son application, tout en démontrant le lien qui nous uni à la Ville de Milan." "Nous sommes fier de cette nouvelle armoirie. La narrative IM, qui joue sur les deux lettres principales, représente l’essence même de notre marque : L’Inter se raconte dans sa ville, dans ce qu’elle représente depuis 113 ans d’histoire." - Luca Danovaro "Je suis sincèrement heureux de participer à cette journée importante pour l’Inter et pour les tifosi. J’espère que la nouvelle armoirie vous séduira immédiatement comme cela s’est passé pour moi. C’est une armoirie moderne, mais qui rappelle l’Histoire de l’Inter et l’ensemble de nos succès. Pour toujours Forza Inter" – Julio Cesar, Légende du Club ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Son nom est associé à la plus belle page européenne de l’Histoire de l’Inter : Son expérience, ses qualités techniques et son charisme se sont avérés fondamentaux lors de la saison 2009/2010 qui s’est conclue avec la conquête du Triplé sous les ordres de Josè Mourinho. Lucio, le solide défenseur brésilien s’est livrée à la Gazzetta Dello Sport https://www.youtube.com/watch?v=pXmV7VNPUQg "Force physique, transition rapide de la défense vers l’attaque, solidité défensive et quel duo exceptionnel devant. J’espère juste qu’ils auront autant de réussite que nous. Je ne la regarde pas autant que je le souhaite, mais c’es suffisant pour comprendre quel est son potentiel, à quel point elle est confiante : L’Inter mérite d’être là où elle en est : Si elle conserve cette régularité jusqu’à la fin, elle est destinée à mettre un terme à la domination de la Juve." Quel souvenir avez-vous de Conte l’entraineur ? "Que très peu, je n’ai passé que six mois avec lui à la Juve, mais c’était un entraineur exigeant qui aimait énormément travailler. Il se concentrait extrêmement bien sur l’aspect physique. C’est un aspect décisif dans la construction d’une équipe compétitive comme les siennes." "Combien de vidéo il te fait visionner avant et après le match ! Il me semble être l’homme juste pour permettre à l’Inter de renouer avec la victoire et pour se construire une solide carrière à l’Inter. C’est aussi un peu étrange vu son passé, mais dans le football, ce sont les résultats qui comptent et lui sait les obtenir." Cette fois-ci aussi tout trouve son origine via une super défense ? "C’était comme ça à notre époque, mais ce n’était pas que nous en défense: Toute l’équipe s'entraidait via une compacité unique. Ce rempart offre énormément de tranquillité : Qu’il s’agisse de Skriniar ou de Bastoni qui sont des défenseurs moderne, mais aussi De Vrij qui est celui qui me ressemble le plus. Je me revois dans sa façon de marquer l’homme, dans certains mouvements avec le ballon." Est-ce encore vrai qu’en Italie, celui qui a la meilleure défense l’emporte ? "Chez vous, jouer face aux petites équipes est extrêmement difficile. Le championnat est assez compétitif, mais il y a une naturelle culture de la tactique et de la défense. C’est à travers les grandes défenses que l’on construit les grandes attaques et l’Inter en est un exemple." Comment auriez-vous pu bloquer Lukaku ? "Il a une force physique incroyable, mais il ne l’utilise pas que pour lui, mais aussi pour les autres. Il marque et il est aussi généreux, il me rappelle beaucoup Drogba en ayant un peu d’Ibra. Le marquer est compliqué car il écrase quasi tous les défenseurs. Si tu y vas physiquement avec lui, tu es mort, la seule façon de le contenir est de rester attentif au corps à corps et de tenter d’anticiper ses choix dans le temps." Comment avez-vous vécu cette dernière crise économique du club ? "Ce n’est pas seulement le cas de l’Inter. Le Covid a redimensionné le football mondial. Je ne connais pas personnellement les difficultés de cette propriété, mais nous étions très fière, à notre époque, du climat sociétal : Moratti n’était pas un Président, c’était le Premier des tifosi." "Et cela fait toute la différence dans un monte lorsque tu dois administrer quelque chose que tu aimes. Et c’est toujours bon que les problèmes sociétal restent à l’extérieur du vestiaire. Personnellement, je vois que des joueurs concentrés sur le terrain." Quel est votre meilleur souvenir interiste ? Evitez de parler du jour du Triplé..... "Mon début, mes premiers jours, car c’est là que tout est né. Il y avait une atmosphère particulière et je dois remercier Julio Cesar, Thiago Motta, Maicon qui m’ont tout de suite accueilli tout comme les Argentins tel que Cambiasso, Zanetti ou Samuel." "Nous sommes liés à vie car c’est un triomphe indélébile. Je ne serais jamais lassé d’en parler et j’aurai toujours une pensée pour Mourinho : Il m’a donné une confiance unique, il était vraiment rentré dans ma tête." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. L'Uomo Ragno s'est exprimé sur notre capitaine dans une interview accordée la Gazzetta dello Sport. "Ses performances correspondent à ce que vous attendez d'un gardien de but jouant pour une équipe prestigieuse avec une histoire de grands gardiens de but, comme l'Inter. Les jeunes s'identifient davantage à Julio Cesar parce qu'il a eu la chance de remporter le Triplete. Mais il y a une différence entre Julio Cesar, Gianluca Pagliuca, Samir Handanovic et moi et ce n'est pas seulement une question de talent, de technique ou de style. La différence est que je suis né à l'Inter. J'ai toujours été Interista, alors que les autres sont tous arrivés d'ailleurs. J'embrasse le maillot de l'Inter parce que c'est mon maillot, parce que je suis né ici, alors que les autres ils se sont déclarés Interisti: c'est un peu différent. Pour moi, c'était toujours un avantage d'être fan et j'ai toujours vécu avec la critique et la pression. Je sais que lorsque les choses allaient mal, les fans attendaient toujours un peu plus de moi." Note: pour être complet, il faudrait également citer les trois autres grands: Giulano Sarti, Ivano Bordon, Francesco Toldo.
  13. Tuttosport a souligné que chaque joueur de l'équipe 2009-2010 de Jose Mourinho est toujours impliqué dans le sport à ce jour... les exceptions étant Marco Materazzi et McDonald Mariga. Julio Cesar est devenu agent tandis qu'Ivan Cordoba est maintenant consultant avec l'équipe de Serie B Venezia. Lucio étudie pour devenir entraîneur, Cristian Chivu est en charge des U18 de l'Inter et Thiago Motta est à la recherche de son prochain poste après avoir dirigé Genoa en 2019. Dejan Stankovic entraîne l'Etoile Rouge de Belgrade et a remporté son premier titre le 29 Mai 2020, tandis que Walter Samuel travaille avec Lionel Scaloni pour l'équipe nationale argentine. Esteban Cambiasso a obtenu sa licence d'entraîneur bien qu'il travaille actuellement en Italie en tant que consultant sportif. Wesley Sneijder s'entraîne avec une équipe de cinquième division aux Pays-Bas, et Maicon a récemment rejoint le club de Serie D Sona. Goran Pandev (Genoa), Mario Balotelli (Monza) et Ricardo Quaresma (Vitoria Guimaraes) jouent toujours au football, tandis que Javier Zanetti reste notre vice-président. Marco Materazzi a entraîné brièvement en Inde avant de s'arrêter, tandis que Mac Donald Mariga a commencé une carrière en politique dans son Kenya natal.
  14. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, la campagne de lancement de la nouvelle marque "Inter Milano" est postposée au mois d’avril "L’Inter célèbre le 113ème anniversaire de sa fondation et elle l’a fait en primant les lauréats du Hall Of Fame. Les lauréats de cette troisième édition sont Julio Cesar, Beppe Bergomi, Esteban Cambiasso et Diego Milito." Les quatre ont, en effet, été honoré ce mardi soir au siège du Club "Le Club Nerazzurro continue à travailler sur le projet relatif à sa nouvelle identité. La révolution qui comprend également l’arrivée d’un nouveau logo était prévue pour cette période mais elle a été postposée en avril, dans la semaine d’Inter-Cagliari, soit celle du 5 au 11 avril." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Julio Cesar, Esteban Cambiasso, Diego Milito et Beppe Bergomi ont été choisis par les supporters lors d'un sondage l'année dernière pour l'intronisation dans le Hall of Fame. Cependant, ils ont dû attendre hier soir pour que tout devienne officiel. Voici leurs déclarations à Inter TV. "Tout le monde sait que l'Inter fera partie de mon histoire, mais aussi de l'histoire de toute ma famille. Je suis nostalgique de revoir tous ces trophées, c'est normal." "Mon trophée numéro un? La Ligue des champions, c'est la Ligue des champions, mais vous n'oublierez jamais votre premier titre et c'est pour cette raison que je dirai la Supercoppa Italiana 2005. J'étais le deuxième gardien derrière Francesco Toldo et même alors, j'ai ressenti l'importance de décrocher un trophée pour ce grand club. C'était une très belle chose, un trophée que nous avons remporté contre une équipe très forte de la Juventus, et à Turin! J'ai immédiatement réalisé que j'avais rejoint un beau club et qu'il y avait beaucoup à gagner. Les gens ont dit que l'Inter avait construit de bonnes équipes et n'avait jamais gagné, mais ensuite le Calciopoli a éclaté au grand jour." "Je dois remercier les fans qui ont voté pour moi pour entrer au Hall of fame et je remercie l'Inter pour tout. Si aujourd'hui je suis une personne reconnue, c'est parce que l'Inter m'a donné un excellent coup de main." "J'ai porté ce maillot et c'est vraiment un honneur d'être ici. Faire partie de ce Hall of fame est une fierté, je garderai cette journée dans mon cœur avec moi pour le reste de ma vie." "Un trophée dont je me souviens le plus? Vous n'oublierez jamais votre premier et c'était la Coppa Italia en 1981-1982. J'ai même marqué mon premier but, le 6 septembre contre le Milan." "Mais si je devais en dire un, je dirais la Coupe UEFA, car cela signifiait qu'après une longue période, l'Inter revenait pour remporter un trophée international." "J'ai contribué à beaucoup de ces célèbres vidéos que nous regardons et c'est un plaisir de revivre ces moments. Les fans de l'Inter m'ont choisi parmi de nombreux grands champions, c'est un honneur." "Un moment préféré de mon passage à l'Inter? Je dirais probablement mon but contre Chelsea dans l'UEFA Champions League 2010. Surtout pour le moment où je l'ai marqué, quand on commençait à voir les spectres des éliminations précédentes des saisons passées. Marquer ce but a été une grande libération, j'ai bien fait de créer un espace pour moi-même. Ce but était un exemple de ma mentalité de ne jamais abandonner." "De nombreuses années ont passé mais les émotions sont toujours là. C'est un jour spécial pour moi: j'écoutais des noms comme Sandro Mazzola, Ronaldo… c'est merveilleux pour moi d'être intronisé au Hall of Fame. C'est une vraie fierté et je dois remercier tous les fans. Je suis ému parce que c'est incroyable d'être aux côtés des grandes légendes de ce club." "J'ai eu la chance de marquer des buts magnifiques et importants, pour l'Inter et pour moi. Pour être rapide, je dirais les buts de la finale de la Ligue des champions, plus le deuxième que le premier." "Chaque trophée a un goût particulier pour moi, mais je dirais le Scudetto parce que c'était un trophée très dur, jusqu'à la fin. À un moment donné, nous aurions pu perdre notre rêve de le gagner lorsque la Roma nous ait passés devant mais nous avons fini par jouer pour le titre le dernier jour de la saison et ce fut une lutte incroyable. C'était difficile de gagner et pour moi, ce titre de champion 2009-2010 a une valeur particulière."
  16. Si l’Inter passe au chaud l’hiver sur le terrain grâce à Antonio Conte, les tifosi asiatiques pourront se réchauffer grâce à Riello, le leader mondial dans la production des chaudières. Celui-ci est en effet devenu l’ Official Regional Partner du FC Internazionale Milano pour la Chine continentale: "Les deux marques offriront au consommateurs et aux tifosi chinois une valeur ajoutée à leurs domaines de prédilections." Pour l’occasion, un évènement spécial s’est tenu pour lancer cette nouvelle collaboration : Julio Cesar, légende Nerazzurra a suivi la conférence de presse et s’est adressé à toutes les personnes présentes en les saluant! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. 113 années d’Histoire, 113 années de buts, l’Inter célèbre aujourd’hui l’anniversaire de la fondation du Club à travers une vidéo Hero qui voit le but comme protagoniste, comme élément constant de l’Histoire Nerazzurra Du premier but inscrit en 1908, quand un groupe de rebelle et d’innovateurs a ouvert les portes de Milan aux joueurs étrangers, la vidéo retrace les buts qui ont menés à la victoire, aux records uniques, inscrits par d’extraordinaires et immortels champions. Des buts qui ont fait la joie de millions de tifosi! Pour les Frères et Sœurs du monde qui ont marqué l’Histoire du club aussi hors du terrain, là où l’Inter a réaffirmé sa propre identité et ses propres valeurs, là où elle a combattu les discriminations et s’est affirmé comme un Club "Not For Every One" unique. Une vidéo qui célèbre le passé mais avec le regard tourné sur le futur! Les célébrations continueront ce soir à 21 heures lorsqu’à l’Inter HQ seront remis les prix de la troisième édition du Hall of Fame de l'Inter: Julio Cesar, Giuseppe Bergomi, Esteban Cambiasso et Diego Milito seront honorés. Leurs histoire sera retracée en compagnie d’invités d’exceptions et de surprises Il y aura également un prix spécial qui sera remis à une personnalité qui se sera distinguée pour ses valeurs telles que l’implication, la fraternité, l’unité, qui depuis toujours font partis de l’Histoire du Club. L’évènement sera retransmis sur les différents canaux officiels du club : Inter TV, YouTube, Facebook et Inter.it. A partir d’aujourd’hui un maillot commémoratif, réalisé pour fêter en compagnie des tifosi le 113ème anniversaire est mis en vente en édition limitée sur le store.inter.it, celui-ci se verra autographié par l’ensemble des joueurs de l’équipe première sur son recto, tandis que son verso verra retranscrit les inscriptions. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Paru sur le compte Facebook Nerazzurri Francophone, Julio Cesar évoque sa relation avec Jose Mourinho. "En 2008-2009, mon rapport avec José Mourinho était comme père et fils. Et après cette relation est devenue plus...beh, je dirais juste qu'elle est devenue plus compliquée. Au printemps 2010 nous étions en train de lutter pour le Scudetto, la CoppaItalia et la ChampionsLeague. Je jouais terriblement mal. Ma confiance avait disparu. Un jour, pendant que je m'échauffais avant l'entraînement, Mourinho s'approche de moi et me dit, avec une voix froide comme de la glace : "Regarde, tu es passé de meilleur portier du monde à un portier de SerieC!" C'était sa façon de m'encourager. Et avec la plus grande partie de nos joueurs ça marchait. Cette équipe a eu tant de succès parce que José nous a traité de manière directe et transparente. Peu importe qui j'étais, il te critiquait face au groupe. Mais le fait est que tout le monde ne réagit pas forcément bien à ce type de leadership. Sur le terrain je suis devenu encore plus anxieux. Cependant, une autre grande qualité de José est que si tu te sentais traitais de manière injuste, tu pouvais discuter avec lui. Au printemps, on a eu une longue discussion qui a tout éclaircie. Avant cette réunion j'étais anxieux et triste. Après cette réunion je suis revenu à mon meilleur niveau. En 2012, après sept ans et demi à l'InterMilan, je n'aurais jamais pensé de jouer pour un autre club. Je n'aurais jamais pensé de finir aux Queens Park Rangers. Tout ça a été très difficile. L'Inter voulait réduire les dépenses, ils ont cherché à réduire mon salaire, chose que je trouvais injuste, donc j'ai voulu m'en aller. J'avais seulement une offre sur la table : QPR."
  19. Julio Cesar raconte la veille d'Inter - Sienne (17 Mai 2009). Merci à @IIG pour avoir capté cet article sur Facebook. "Samedi nous étions à l'hôtel à Milan, dimanche on se préparait à jouer contre Sienne. Nous savions que si ce soir-là Milan perdait contre l'Udinese, on deviendrait champion d'Italie. Donc nous regardions tous ensemble le match. Quand le Milan a perdu, on est devenu fous. Où nous devions aller? Facile. Nous avons un endroit qui se nomme Piazza del Duomo, qui est la place principale de Milan. Et c'est ici que l'Inter fête les titres avec les tifosi. Mais quand j'ai parlé avec Javier Zanetti, notre Capitano, et quelques autres joueurs, ils disaient que José Mourinho ne voulait pas qu'on y aille. Mourinho voulait que l'on se repose avant le match contre Sienne. Ça n'avait pas de sens ! Nous avions remporté le titre. On avait pas d'autres compétitions à jouer. Puis j'ai compris que Mourinho voulait battre le record de victoires en une saison de SerieA, ou quelque chose comme ça. Donc je me suis vraiment énervé. J'ai dit à Zanetti : "Nous devons aller sur la place. Nous le méritons". Juste à ce moment Mourinho est passé devant moi. Il crie : "Júlio César, pourquoi tu n'y vas pas seul ?". J'ai crié : "Tous veulent y aller. J'ai seulement peur de te le dire, mais pas moi". Mourinho continuait à marcher vers sa chambre. Je n'aurais pas accepté ça, donc je suis allé le chercher. Quand il est entré dans sa chambre, je l'ai suivi. Il s'est allongé sur le lit et je lui ai dit : "Si tu ne vas pas sur la place, nous ne remporterons plus de championnat." Soudain Mourinho s'est levé et a commencé à m'insulter. Dans tous les cas, deux bus sont arrivés pour nous emmener à Piazza del Duomo. Quelques instants plus tard nous étions sur la place en train de chanter et de célébrer avec les tifosi. À un moment donné, j'étais assez saoul, j'ai attrapé Mourinho par le cou et je lui ai dit "Alors tu veux vraiment rester à l'hôtel ?! Regarde ça ! C'est pour toi !". Il a commencé à rire. Quand nous sommes retourné dans le bus, il était 5 heures du matin. Nous sommes allés directement au lit. Et puis nous avons battus Sienne 3-0". ®IIG - Internazionale.fr
  20. Stefan De Vrij est le joueur de la semaine de l'Inter Magazine en cette semaine de Derby. Le meilleur défenseur de Serie A a donc choisi son équipe idéal pour un Calcio à 5. Entre joueurs du Triplé et légendes sous l'ère de Massimo Moratti voici l'équipe qu'il propose: Julio Cesar, Gardien "Charisme et Technique, une certitude dans les buts Walter Samuel, défenseur: Tout simplement "The Wall" Wesley Sneijder, milieu de terrain: Précision et Vision de l'école hollandaise Roberto Baggio, milieu de terrain: Une classe absolue Ronaldo, Il Fenomeno, attaquant, il a changé le football Et vous, quel est votre Top 5 idéal et pour quel motif ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Julio Cesar, présent à Milan dans le cadre du partenariat liant l’Inter à Volvo, s’est livré au Quartier Général de l’Inter à Inter TV "C’est un plaisir d’être ici, c’était 7 superbes années, c’est très beau de voir ces trophées et de savoir que je fais partie de cette histoire, ce sont des moments importants que j’ai vécu avec ce maillot, avec ce club. Chaque fois que j’ai l’opportunité de venir à Milan et de rencontrer les tifosi ,cela me fait toujours plaisir de me remémorer ces beaux moments que nous avons partagé ensemble." "C’est aussi beau de savoir qu’humainement, j’ai laissé aussi quelque chose sur le terrain, j’ai réussi à montrer qui j’étais, sans jamais avoir honte de mes émotions même devant les caméras et cela m’a permis d’être encore plus proche d’eux. C’était une maison ici pour moi, et elle m’a permis de me faire connaitre au niveau international, je ne peux que toujours faire preuve de gratitude envers ce club." Son job actuel "Aujourd’hui, je travaille comme agent. J’ai pris ma retraite en 2018 et j’ai visé cet objectif: J’ai commencé à étudier et je pense que grâce à mon histoire et mon vécu dans le monde du football, que cela pourra aider d’autres footballeurs à devenir des joueurs professionnels, à atteindre leurs rêve, qui est le même rêve que celui que j’avais, qu’ils aient cette belle opportunité." Julio l’explosif et Julio le technique "En entrainement, je cherchais à mettre plus d’une fois en difficulté mes équipiers, je me souviens une fois de Burdisso qui s’était énervé à la suite d’un numéro que j’avais fait face à lui. Pour moi c’était divertissant, j’ai commencé à jouer au football depuis tout petit, à 5 ans. Ensuite, j’ai découvert vouloir vivre de cette passion et je me se suis placé dans les cages, j’ai vraiment compris que c'est ce que je souhaitais pour mon futur." "C’était un moment de transition et l’on recherchait des gardiens capable de jouer avec les pieds..... j’avais cette caractéristiques. Le football actuel a tellement évolué. A présent, c’est fondamental de savoir bien jouer avec les pieds même lors que tu es gardien, car le portier devient un joueur supplémentaire qui peut te permettre d’avoir la supériorité numérique.." L’Inter d’aujourd’hui "Conte réalise un superbe travail, hélas nous n’avons pas remporté la finale, mais nous y étions tout proche. Je pense que ce groupe ne peut que croître quotidiennement et avoir la bonne confiance pour renouer avec la victoire." Message aux Tifosi "Je serai toujours reconnaissant à tous ceux qui portent ces couleurs pour m’avoir accueilli et m’avoir démontré leur affection durant les 7 années où j’étais ici, ils auront toujours une place à part dans mon cœur." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Le lien entre l’Inter et Volvo Car Italia n’est pas prêt de s’essouffler. Lors d’un évènement qui s’est tenu au Volvo Studio Milano, les deux Aziendas ont annoncé la prolongation du partenariat pour la saison 2020/2021. Un invité d’exception était présent à cette réception : Julio Cesar. Pour rappel, l’Inter et Volvo Car Italia partagent une longue et fortunée histoire de collaboration qui a débuté en 2007 : "C’est avec une extrême satisfaction que je vous annonce le renouvellement de l’accord entre l’Inter et Volvo Car Italia, une collaboration née il y a déjà 13 ans et qui uni deux marques mondiales partageant les mêmes valeurs et les même attentions sur le futur et sur l’innovation. Volvo Car Italia fait parti de la Famille Nerazzurra et nous souhaitons atteindre ensemble de nouveaux objectifs importants." - Alessandro Antonello, CEO Corporate du FC Internazionale Milano. Ce nouveau accord prévoit, grâce aux service de Volvo Car Crédit, la fourniture de véhicules qui pourront assurer les exigences de mobilité et de sécurité du FC Internazionale Milano. Parmi les véhicules, certains disposeront du XC90 T8 Plug-in Hybrid, le modèle phare de la "Famille Recharge de Volvo" avec une motorisation de charge hybride. C’est la première fois que ce type de technologie sera présent dans la flotte de l'Inter, ce qui témoigne d’une attention constante envers la sauvegarde de l’écologie entre l’Inter et Volvo ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Le légendaire milieu de l'Inter Esteban Cambiasso a tenu à s'adresser aux votants de la promotion 2020 du Inter Hall Of Fame. Dans une interview pour le site officiel de l'Inter, il déclare : "J'aimerai remercier tout les fans de l'Inter qui m'ont permis d'intégrer le Hall Of Fame. Maintenant mon nom est aux cotés de certains des plus grands joueurs à avoir jamais honoré ce maillot. Quel honneur ! Forza Inter, pour toujours." Cambiasso rejoint le Hall Of Fame (troisième année d'existence) en compagnie de deux autres héros de l'Inter du triplé, Julio Cesar et "Il Principe" Diego Milito, ainsi que le non-moins légendaire ancien capitaine Giuseppe "Beppe" Bergomi. L'ancien international Argentin, qui a rejoint le club en 2004 en provenance du ""tout puissant"" Real Madrid, est le troisième milieu de terrain introduit au Inter Hall Of Fame après Lothar Matthäus en 2018 et Dejan Stankovic en 2019. Cambiasso totalise 430 apparitions, toutes compétitions confondues, pour 51 buts durant ses 10 années avec l'Inter. Il a remporté 5 titres de Champion, 4 Coupes d'Italie, 4 Supercoppa, une Coupe du Monde des clubs et une Ligue des Champions inoubliable. Julio Cesar, héro du Triplete: "Mon coeur est remplis de joie !" La légende de l'Inter est ravis de son intronisation au Inter Hall Of Fame classe 2020. Au site officiel du club, il se confie : "Mon coeur est remplis de joie ! Uniquement vous, les supporters de l'Inter, pouviez m'offrir ce cadeau. Je n'arrêterai jamais de vous remercier de tout mon coeur. Sincèrement. Forza Inter, pour toujours." Arrivé au club à l'été 2005 après un bref détour par le Chievo Verone, Julio a passé 7 ans avec l'Inter. Durant ces années, il ne remporte pas moins de 14 trophées dont 3 lors de la saison historique 2009/2010. Il totalise 300 apparitions, toutes compétitions confondues, pour 128 clean sheets. Après son départ du club en 2012, il passe par les Queens Park Rangers, le FC Toronto, Benfica et Flamengo avant de prendre finalement sa retraite en avril 2018.
  24. Depuis que le légendaire manager argentin Helenio Herrera a conduit l'Internazionale à leurs deux premières Coupes d'Europe dans les années 1960, notre club milanais a eu un lien presque inextricable avec le continent sud-américain. L'Inter a dû attendre 35 longues années pour ajouter une autre Coupe d'Europe dans son armoire à trophées et lorsqu'elle a été remportée en 2010, il y avait une forte influence sud-américaine ; six joueurs du onze de départ de Jose Mourinho venaient de là, pendant que l'attaquant argentin Diego Milito marqua les deux buts pour une victoire 2-0 contre le Bayern Munich. Avançons rapidement jusqu'à aujourd'hui. Il reste un fort contingent sud-américain dans l'équipe avec deux Uruguayens, un Argentin et un Chilien, tous en lice pour une place sur le terrain. La liste des stars sud-américaines pour représenter l'Inter dans le passé est longue, en particulier depuis le début du siècle, alors que le Meazza a accueilli certains des meilleurs joueurs de l'histoire. Alors sans plus tarder, voici l'ultime XI combiné sud-américain de l'Inter depuis 2000 Gardien : Julio Cesar Nationalité: brésilienne Apps internationales: 87 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 300 Le transfert de Julio Cesar de Flamengo à l'Inter en 2005 était loin d'être simple. Notre club comptant déjà le nombre max de joueurs non européens, César a dû être prêté au Chievo pour une demi-saison avant de finalement nous rejoindre six mois plus tard, après aucun match joué à Vérone. Malgré ce délai, Cesar a certainement rattrapé le temps perdu en s'établissant rapidement comme le gardien titulaire, position qu'il a conservée tout au long de son séjour de sept ans à Milan. Il a joué pour la dernière fois pour son club d'enfance, Flamengo. Arrière droit: Maicon Nationalité: brésilienne Apps internationales: 76 Honneurs: Serie A (x4), Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 236 Défenseur canonnier forgé dans le moule traditionnel brésilien, Maicon était un autre achat sud-américain rentable qui a connu un grand succès sous nos célèbres rayures noires et bleues. À son apogée, Maicon était le meilleur arrière droit du football mondial - une déclaration validée par le fait qu'il ait gardé Dani Alves hors de l'équipe brésilienne - et en plus de ses qualités défensives, il a également marqué 20 buts pour notre club. Il a passé les dernières années de sa carrière sur les ailes des clubs brésiliens Avaí et Criciúma. Défenseur central: Lucio Nationalité: brésilienne Apps internationales: 105 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 136 Mourinho a fait signer des contrats exceptionnels au cours de sa carrière de manager brillamment réussie, mais peu peuvent égaler son achat de Lucio au Bayern Munich en 2009. Le défenseur intransigeant - qui avait également un penchant pour des incursions osées dans l'autre moitié - a conclu une entente brillante avec Walter Samuel au cœur de la défense centrale et a joué un rôle essentiel lors du Triplé historique. Défenseur central: Walter Samuel Nationalité: argentine Apps internationales: 56 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 236 L'autre moitié du duo défensif hermétique de Mourinho, Walter Samuel, a rejoint l'Inter en 2005 après avoir eu du mal à gérer la pression au Real Madrid des Galactiques. Au cours de ses cinq premières années au Meazza, Samuel a remporté la Serie A chaque saison et au total, il a passé neuf années réussies à Milan, avant de terminer sa carrière en passant deux ans au FC Bâle. Arrière gauche: Ivan Cordoba Nationalité: colombienne Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 455 Un petit défenseur qui était à l'aise pour jouer à quatre arrières, Ivan Cordoba était connu pour posséder un sacré saut malgré sa taille, 1m73. Cordoba a passé toute sa carrière européenne à l'Inter qu'il quitta en 2012 après 12 ans de bon et loyaux services. Le n°2 interiste de longue date a également l’honneur d’être le seul homme de l’histoire à avoir dirigé l’équipe nationale colombienne sur un trophée majeur - la Copa America 2001. Milieu défensif: Javier Zanetti Nationalité: argentine Apps internationales: 143 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions, Coupe UEFA Apps Inter: 858 (Record) Après 19 ans, 858 apparitions, 21 buts et 11 trophées majeurs, Javier Zanetti a finalement mis un terme à sa brillante carrière à l'Inter en 2014 à l'âge de 41 ans. En signe de respect pour son No.4, le maillot a été retiré peu après. Non seulement Zanetti était un professionnel exemplaire, mais il s'est également réinventé de manière impressionnante en tant que joueur au fil de sa carrière, se transformant d'un ailier maraudeur en un milieu de terrain défensif et même un arrière central de fortune. Comme une reconnaissance de la part du club, Zanetti est désormais vice-président de l'Inter. Milieu central: Esteban Cambiasso Nationalité: argentine Apps internationales: 52 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 420 Un autre Argentin qui a fait partie des meubles de l'Inter. Esteban Cambiasso est venu en Italie par un transfert gratuit après quatre saisons relativement peu satisfaisantes au Real Madrid, où il a été principalement utilisé comme remplaçant. À l'Inter, cependant, il était un titulaire régulier incontesté et de plus en plus apprécié par l'équipe pendant ses années sous Roberto Mancini et plus tard Mourinho. Tout comme son compatriote Samuel, Cambiasso est parti en 2014, passant une saison à Leicester City avant de filer à l'Olympiakos en 2015. Milieu de terrain: Juan Sebastian Veron Nationalité: argentine Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2) Apps Inter: 74 Bien qu'il n'ait jamais été sous contrat avec l'Inter, en prêt pendant 2 ans, Juan Sebastian Veron y a connu une période de rédemption après trois années difficiles en Angleterre avec Manchester United et Chelsea. Veron ou ‘le petit sorcier’ comme on l’appelait souvent, a aidé l’Inter à remporter deux coupes d'Italie consécutives et a également mis la main sur un Scudetto avant de rentrer chez lui en Argentine pour jouer pour l'Estudiantes. Milieu offensif: Alvaro Recoba Nationalité: uruguayenne Apps internationales: 69 Honneurs: Serie A (x2), Coppa Italia (x2), Coupe de l'UEFA Apps Inter: 260 Un talent suprême dont la carrière a malheureusement été compromise par des problèmes de blessures, Alvaro Recoba n'a peut-être pas réalisé autant que prévu, mais il a certainement fourni aux fans de l'Inter de nombreux moments de magie pendant ses 11 ans. Recoba est devenu célèbre pour avoir mis de spectaculaires frappes de loin - à la fois dans le jeu et en coups francs, qui devaient devenir sa marque de fabrique - avec son pied gauche extra-spécial. Malgré ses nombreux problèmes de blessures, Recoba a réussi à continuer jusqu'en 2015, lorsqu'il a pris sa retraite après avoir joué pour le Nacional. Attaquant : Ronaldo Nationalité: brésilienne Apps internationales: 98 Honneurs: Coupe de l'UEFA Apps Inter: 99 Surnommé « Il Fenomeno», l'Inter a jugé bon d'effacer le record du monde des transferts en 1997 en signant Ronaldo pour 19,5 M£. A ce moment-là, après avoir marqué 47 buts en seulement 49 matchs pour Barcelone, il était sans aucun doute la top-propriété du football mondial. Ronaldo a également conservé cette même veine qu'il avait montrée en Catalogne à Milan, marquant 34 buts lors de sa première saison avant le désastre qui le frappa lors de la Coupe du monde 1998. Des blessures ont détruit le reste de son temps à l'Inter, mais il a tout de même réussi un respectable 59 buts en 99 matchs avant son transferts en 2002 au Real Madrid. Attaquant: Diego Milito Nationalité: argentine Apps internationales: 25 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions, Apps Inter: 171 Un homme qui mérite une sélection dans cette équipe rien que pour ces deux buts contre le Bayern Munich. Ses deux buts contre les Bavarois ont permis à l'Inter de gagner 2-0 en finale de la Ligue des Champions et mettre fin à une disette de 35 ans pour décrocher le titre suprême du football européen. La saison 2009-2010 a sans aucun doute été la meilleure de Milito sous le maillot de l'Inter, bien qu'il ait connu une autre campagne prolifique en 2011-12 lorsqu'il a marqué 24 buts en championnat. Après cinq ans au club, il a rejoint le Racing Club en Argentine où il a pris sa retraite en 2016. Aujourd'hui il nous envoie des pépites comme Lautaro Martinez.
  25. Diego Milito a évoqué la campagne victorieuse du triplé lors d'une interview au magazine Sportweek. Il commence par son arrivée au Meazza : "Je ne me souviens pas du jour, je peux dire que je connaissais bien Milan car j'y allais souvent rendre visite à mes compatriotes et amis qui deviendraient coéquipiers, Zanetti, Cambiasso et Samuel. Cet été là, avant de retourner en Argentine pour les vacances, je me suis arrêté en ville pour chercher un endroit où vivre afin de gagner du temps et me concentrer ensuite uniquement sur le football. J'ai dit à mon père que j'étais heureux de penser que dans quelques mois, je serais moi aussi en Ligue des Champions. Mais à ce moment-là, je n’imaginais même pas que j’irais en finale et que je le verrais moi-même." Première rencontre à l'Inter : "L'ensemble du personnel de direction : Président Massimo Moratti, Marco Branca, Lele Oriali. Moratti m'a serré la main et, avec un grand sourire, ma souhaité la "bienvenue". Au cours de mes cinq années à l'Inter, il s'est comporté comme un père. Pour tout le monde, pas seulement pour moi. C’est pourquoi je dis toujours que ma plus grande joie, le soir de Madrid, lorsque j’ai remporté la Ligue des champions, a été de voir le bonheur dans ses yeux." Le Special One : "Il m'avait déjà appelé au téléphone pour me parler de l'équipe, du système. Puis il m'a demandé si je voulais le numéro 22. C'était celui que je portais à Gênes. J'ai dit, coach, si c'est gratuit, je le prendrai avec plaisir. Il a dit que c'était en fait le numéro d'Orlandoni, le troisième gardien de but. Mais il m'a dit de ne pas m'inquiéter, qu'il allait lui parler. Orlandoni était super, il était fondamental dans nos victoires, toujours une attitude positive, il a gardé le moral de l'équipe. Mourinho a su diriger une équipe comme nous, trouver un compromis entre tout le monde pour atteindre les objectifs. Il a fait ressortir le meilleur de chacun en alternant entre être gentil et méchant. Il m'a même crié dessus pendant les matchs, il savait que les réprimandes, même les plus fortes, dirigées vers moi, étaient mille fois plus fortes." Javier Zanetti : "Extraordinaire. Un exemple d'attachement au travail. J'ai réfléchi sur moi via lui, nous semblions être les mêmes en tout. Un vrai capitaine. Je me souviens du retour en train après Fiorentina - Inter (2-2). Koldrup, un défenseur, avait marqué presque à la fin et la Roma nous avait dépassés au classement. Zanetti est passé entre nous, nous étions tristes, la tête baissée, et il était plein d'énergie, nous allons gagner le Scudetto, a-t-il répété. Nous gagnerons le Scudetto, a-t-il dit. Nous allons gagner ! Et puis ce Roma-Samp que nous avons regardé à la maison. Si la Roma avait gagné, elle aurait eu le titre en poche. Nous les avons regardés assis sur le canapé, je me suis presque allongé avec Agustina, née un mois plus tôt, allongée sur ma poitrine. Ma femme est passée, et m'a dit tu veux me donner le bébé ? Non, laisse-la ici, lui ai-je répondu. Je l'ai gardée avec tout le match, ça s'est terminé 1-2." Esteban Cambiasso : "Il est le joueur tactique le plus intelligent avec lequel j'ai jamais joué. C'était un meneur sur le terrain, il lisait le jeu avant les autres. Il connaissait ses forces et ses faiblesses, et cela en fait un grand footballeur. Il savait qu'il n'était pas rapide, il savait qu'il avait des ennuis avec un jeu ouvert et c'est pourquoi il a toujours gardé l'équipe serrée. Au camp d'entraînement, nous étions ensemble dans une pièce. On regardait la télé tout le temps, les films argentins, puis je m'endormais un peu plus tôt. Avec lui et Zanetti, nous allions boire du maté dans la chambre de Samuel parce que c'est lui qui le préparait." Walter Samuel : "L'une des meilleures personnes que j'ai rencontrées en dehors du terrain, dotée d'une bonté particulière. Mais sur le terrain, il se transformait, en quelqu'un de dur, graveleux et diabolique. Combien de fois j'ai joué contre lui, en Argentine ou à l'entraînement, à l'Inter et en équipe nationale. Ils avaient raison de l'appeler le Mur, redoutable sur le plan tactique, pour lui c'était une question d'honneur de ne pas céder." Une équipe soudée : "Nous sortions dîner ensemble. Bien sûr, il était plus facile de passer du temps avec d'autres personnes mariées comme moi qu'avec Balotelli, par exemple. Il était très jeune, il avait des routines différentes. Nous allions dans les restaurants, il allait dans les clubs. Mais nous étions vraiment une équipe formidable et unie, je me souviens des barbecues à la Pinetina à la fin de l'entraînement, tous ensemble, y compris les Italiens et Eto’o, mangeant et riant le soir." Les brésiliens : "J'avais une relation spéciale avec Julio. J'habitais près de San Siro, il était à l'étage au dessus du mien. Nos femmes étaient amies et nous allions à Appiano Gentile ensemble. Ensuite, bien sûr, nous nous moquions les uns des autres, je lui disais comment je marquerais un but, il disait qu'il me les arrêterait tous." Toldo, Materazzi et Eto'o : "On a dit que l'Inter n'était pas très italien, ce qui les a fait se sentir encore plus importants et impliqués au sein de l'équipe. Matrix et Toldo nous ont gardés de bonne humeur, ils étaient des leaders dans une équipe qui en avait beaucoup. Et autant de personnages, Muntari par exemple. C'était vraiment un gars original et à l'entraînement, il était dur. Je suis fier d'avoir joué avec Samuel Eto'o. Je suis plutôt un attaquant de surface, il peut jouer près de moi et plus loin, s’adaptant au sale boulot. Pour l'Inter, il s'est rendu disponible, se sacrifiant même en tant qu'arrière." Les moments les plus importants : "Kiev, en Ligue des champions. Nous étions menés 1-0 à quatre minutes de la fin, nous étions en novembre et sortis de la Ligue des champions. Mou nous avait chargé à la mi-temps car il était le seul à être capable de le faire. Sur le terrain nous n'avons pas abandonné, et Sneijder et moi avons renversé la situation en prolongation. Encore une fois, la Ligue des Champions, les quarts de finale contre Chelsea. Ils étaient l'équipe à battre, nous avions prié pour que le tirage au sort les éloigne de nous. Quand ils sont venus, Eto’o a marqué et nous avons joué l'un de nos meilleurs matchs. Enfin, la demi-finale contre Barcelone, 3-1 à domicile, 0-1 à l'extérieur, avec dix hommes. Très dur et excitant." Le rêve du Triplete : "Oui. Pour nous, c'était un rêve, et cela nous a donné la force de le réaliser. Mou nous a dit que nous devions rêver, c'est bien que vous le fassiez, mais vous n'avez pas à transformer le rêve en obsession. Nous avons réussi et nous avons gagné." Ses buts marquants : "Le but où il y avait l'esquive contre Van Buyten et le toucher de balle sur la sortie de Butt, sympa, oui. Mais celui contre la Roma, en finale de Coppa Italia, un centre du pied droit au deuxième poteau, je le mettrais au même niveau." Scudetto ou C1 ? "J'ai beaucoup aimé le Scudetto. Ce fut une lutte d'un an, à un certain point, il semblait nous avoir échappé." Pour terminer, Milito a parlé de ses commentaires après la finale de la Ligue des Champions où il avait suggéré qu'il pourrait quitter le club : "C'était une erreur. Pendant mes années à l'Inter, j'ai eu des offres, mais lorsque vous vous sentez bien dans un endroit, vous ne devriez pas le quitter. Et je ne l'ai pas fait." ®alex_j - internazionale.fr