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  1. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Le PDG de Pirelli et trois légendes interistes se sont exprimés après ce magnifique 3-3 de l'Inter au Camp Nou. S'exprimant sur Sky Sport, le PDG de Pirelli, Marco Tronchetti Provera, a parlé du match de l'Inter à Barcelone. "Une grande soirée de football pour l'Inter et ses supporters, la passion que l'équipe a mise nous rappelle celle du Triplete. Evidemment, le Camp Nou, c'est un terrain de foot qui fait peur, les gens ont une passion infinie. L'Inter a bien joué, ils méritaient la victoire, terminant par un match nul alors qu'il y avait plus de place pour la victoire que pour la défaite. C'est un résultat fantastique. Merci à Inzaghi et aux garçons pour avoir préparé le match et joué un excellent football." S'exprimant sur Sky Sport, Ivan Cordoba a parlé du match nul de l'Inter contre Barcelone. "Aller à Barcelone vous transporte directement à ce moment-là, en 2010. C'étaient deux scénarios différents, cependant, deux équipes différentes. Quand vous faites face à deux équipes aussi fortes, il y a toujours le désir de ramener un bon résultat à la maison, l'Inter a fait son devoir. Il reste, cependant, le regret de ne pas avoir gagné après le match magnifique d'hier. Bon, c'était globalement, et en regardant les deux matchs, une belle performance. En Italie, les équipes sont tactiques, tous les entraîneurs ont une culture de la tactique de haut niveau, ils étudient les mouvements et chaque détail, ils font tout leur possible pour ne pas laisser développer le jeu, ça devient difficile. En Ligue des champions tu trouves des espaces mais il faut faire attention, tu peux marquer 3 buts et en encaisser 3." "L'Inter a une équipe forte, ils peuvent aspirer à des choses importantes, ils savent souffrir dans les bons moments et ils savent faire mal à des équipes comme Barcelone sans être en défense et chercher le résultat, sans mettre le bus. C'est important et fait progresser les joueurs qui, peut-être, n'ont toujours pas la conscience d'être forts et cela augmente l'estime d'eux-mêmes. C'est une question de temps, on l'a fait en 2010 et l'Inter actuelle doit continuer comme ça." Interviewé par Mediaset Infinity après le 3-3 de l'Inter contre Barcelone, Spillo Altobelli a parlé du match au Camp Nou. "L'Inter a fait un grand match, ils sont allés à Barcelone pour gagner et jouer ce match, ils auraient pu le gagner mais cela s'est passé autrement. Ce sont des matches qui vous réconcilient avec le football. Deux équipes qui ont joué ouvert. Il faut être honnête pour le dire, l'Inter a gâché la victoire et la qualification directement, même si la qualification est faite à 90%. A Lautaro un 7.5, il a participé à tout le match, il est parti de loin et a toujours tenu le ballon, il a marqué un superbe but. Ceci dit, il peut faire beaucoup plus. Je m'attends à une amélioration car en championnat il peut marquer 20 buts par saison. J'espère qu'il trouvera la tranquillité et la sérénité pour faire ce qu'il faut dans la surface. Il a les qualités pour être un grand joueur et c'est le meilleur dans le domaine." Intercepté sur les plages de Barcelone par les micros de Sportitalia, Julio Cesar est revenu sur le 3-3 d'hier au Camp Nou. "Un goût amer pour ce but pris à la fin, alors que tout semblait réglé, mais Barcelone reste Barcelone. Hier, le tournant comme à Kiev en 2009-2010 ? Différents scénarii car perdre à Kiev et on serait allé en Ligue Europa. On sait comment ça s'est terminé. Onana ? Un grand gardien, jeune, avec une marge de progression mais Handanovic doit continuer à se battre pour une place et, surtout, continuer avec cette attitude. Plus difficile sur le terrain ou en tribune ? Toujours en tribune!" Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  3. Julio Cesar s’est livré à 24 heures de la confrontation entre l’Inter et le Fc Barcelone au Nou Camp, un terrain de jeu qu’il a connu et conquis lors de la saison 2010. Interview intégrale à la Gazzetta Dello Sport Julio, votre parade face à Messi est-elle la parade de votre vie ? "Je ne sais pas si c’est la parade la plus belle, mais c’est certainement la plus retentissante et la plus importante car tous me la rappellent ! C’est le cas maintenant, mais aussi à chaque fois qu’il y a un nouveau Barça-Inter, on me l'a pose toujours : Mais comment as-tu fait pour arrêter le tir de Messi ? Comme vous me le demandez encore." Que répondez-vous à ceux qui disent que vous aviez fait un match dégueulasse et que vous aviez capitulé en proposant un non-match dès le coup d’envoi ? "Je l’entends depuis des années, je réponds à ceux qui disent cela, qu’au contraire, c’était une belle rencontre, une très belle: Nous avions joué collectivement en prenant des risques calculés : Eux, ils nous avaient acculés énormément, en chargeant l’ambiance avec leur histoire de Remuntada, tout était contre nous." Ici, le peuple Blaugrana est entrain aussi de préparer un très bel accueil... "Mais cette fois, la rencontre est très différente de celle d’alors, on ne peut pas mettre au même niveau une demi-finale de Ligue des Champions et un match de phase de groupe : L’Inter d’aujourd’hui devra faire comme nous et avoir les nerfs solides, c’est d’une évidence." A ce sujet, quel conseil pourriez-vous apporter à Onana face à une partie aussi bouillante ? "Elle est tellement importante, que voulez-vous que le lui dise ? Il sera déjà surmotivé de lui-même. De plus, il a grandi à Barcelone et il aura tant de souvenirs et de motivations supplémentaires. Si, il fut un temps le danger numéro un était Messi, à présent ils ont un autre phénomène en attaque avec Lewandowski: Je peux juste lui souhaiter de faire une parade comme la mienne à Lewa." Comment, vu de l’extérieur, avez-vous vécu ce changement dans la cage interiste ? "Je ne m'exprime pas sur les choix d’Inzaghi : Onana est un gardien de grand potentiel et je dirai qu’il doit profiter au maximum des possibilités qu’il a de jouer et de s’entrainer avec un vrai champion comme Handanovic." Quel est votre meilleur souvenir du Jaguar ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Javier Zanetti a parlé de Lionel Messi, révélant des choses, lors d'une chronique sur les champions publiée sur Calcio.com. Sur Léo. "J'ai eu le privilège de jouer avec Léo avec l'équipe nationale quand il a commencé sa carrière. Là, on pouvait voir que c'était un joueur qui se démarquait de tous les autres, il a fait des choses que je n'ai jamais vues faire. Génial, vitesse, super dribble, fort physiquement. On parle de l'un des meilleurs de tous les temps." Sur la comparaison avec Maradona. "Une question à laquelle il est difficile de répondre car les deux ont marqué l'histoire du football. L'un continue de le faire." Que retenez-vous de l'action de Messi lors de la demi-finale Barcelone-Inter 2010. "Je me souviens encore de l'arrêt de Julio Cesar du pied gauche. C'était l'arrêt du match, même pour la victoire en coupe. S'il avait marqué, cela aurait été très compliqué pour nous. Leo est un pur talent, il est l'essence même de football. Samuel et moi avons été avertis et si nous avions reçu un carton jaune, nous aurions raté la finale. Messi jouait dans notre pays et nous avons donc pensé 'au moins une fois, il marquera'. Heureusement, cela ne s'est pas produit, nous l'a arrêté lui et tout Barcelone." Son transfert au PSG. "Personne ne s'y attendait et ce fut un moment émouvant et triste pour les fans de Barcelone. Le nouveau défi est cependant important." Messi a réussi à réaliser son rêve de gagner la Copa America. "Je suis ravi que Messi ait remporté la Copa America, il attendait ce moment depuis très longtemps. En tant que capitaine et leader de l'équipe, il a soulevé le trophée lors d'une finale historique avec le Brésil au Maracanã, il n'aurait pas pu choisi un meilleur moment." Un message aussi pour ceux qui le critiquent. "Je n'ai jamais compris ceux qui le critiquent. Vous n'avez pas à le juger s'il gagne ou s'il perd : il est l'essence du football et sera toujours comme ça. Sa personnalité ? C'est un gars très calme, qui aime être avec la famille et les amis. Il est amusant. C'est un leader qui a grandi avec le temps et qui fait maintenant ressortir sa personnalité." Traduction lex_j via FCInter1908.
  5. Le 14 mai prochain, la star internationale Ronaldinho sera pour la première fois à Mons ! Il viendra rencontrer ses nombreux fans et présenter ses vins produits par la Cantine Fabio Cordella. D’autres champions seront également présents : Julio César (Inter Milan), Amauri (Juventus, Palermo, Italie), Sébastien Frey (Fiorentina, Parma, Inter Milan). DJ VIVAZ sera aussi de la partie pour présenter en avant-première son morceau (qui sera lancé le 13 mai sur toute les plateformes de téléchargement et produit par les célèbres Negramaro) : The Best Goal Keeper! Il s’agit d’un des morceaux de la soubdtrack "The Wine of The Champions". Programme de la journée 12h30 : Repas en présence de Ronaldinho et des Champions au Restaurant Italia Grill - Da Pierino. Place de La Hestre 7 à 7170 La Hestre. Places limitées Vous souhaitez réserver des places pour ce repas ? Merci de compléter ce formulaire 15h30 : Ronaldinho et les Champions se rendront au Centre de Congrès MICX - WCCM - Av. Mélina Mercouri 9 à 7000 Mons - pour saluer ses fans et présenter ses vins. Places limitées Vous souhaitez assister à cette présentation ? Vous pouvez acheter vos places en préventes au prix de : 10 eur (àpd 18 ans) - 30eur avec bouteille de vin Ronaldinho (rouge, blanc ou rosé) - valeur de la bouteille vin 25,90eur 5 eur pour les enfants entre 12 et 17 ans, gratuit pour les moins de 12 ans Préventes disponibles sur le site de notre partenaire FTM-Market.be Prix sur place le 14 mai 2022 : 12eur (àpd 18 ans), 7eur (12 à 17 ans), gratuit pour moins de 12 ans 19h00 : Repas et soirée de Gala en présence de Ronaldinho et des Champions au MICX-WCCM MONS. Av. Mélina Mercouri 7 à 7000 MONS. Nombreuses animations Vous souhaitez réserver des places pour ce repas ? Merci de compléter ce formulaire @Victor "Antony" Newman a également pris contact avec Tonino Mallardo, qui m'a autorisé à vous faire part de cet évènement unique en Belgique! " Vous pouvez bien entendu diffuser l’information auprès de votre communauté de tifosi de l’Inter. Nous voulons vraiment offrir une belle expérience à tous les fans de football. Vous pourrez faire signer des autographes et prendre des photos avec ces Champions à différents moments. Et des animations et cadeaux vous seront aussi proposés. Pour ce qui concerne le processus d’achat : vous recevez tout d’abord une facture par mail (vérifiez bien spam et courriers indésirables), ensuite après quelques jours vous recevrez un autre mail avec un code barre unique." Je tiens personnellement à remercier Tonino Mallardo d'avoir pris le temps de me répondre hier soir et surtout ma "Nikki" qui a trouvé et vu cet évènement sur le web et qui m'en a fait part immédiatement! J'espère vous voir très nombreux pour cet évènement unique! Evènement auquel je participerai bien évidemment étant donné que j'ai aussi réservé ma place: Il est possible de payer par virement, par carte de débit et par carte de crédit! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. L’Inter du ‘futur’ se dessine et avec l’arrivée d’André Onana, l’équipe renforce un secteur prioritaire : En effet, Samir Handanovic n’est pas éternel et le poids de l’âge se fait tout doucement ressentir Analyse de l'article paru dans la Gazzetta Dello Sport Après Samuel Eto’o, un nouveau joueur camerounais va revêtir le maillot de l’Inter, il s’agit d’André Onana, lui qui s’est soumis, hier, à la traditionnelle visite médicale à Milan, lui qui défendra la saison prochaine, la cage Nerazzurra. Il s’agit d’une opération à paramètre zéro et le joueur paraphera un contrat valide jusqu’au 30 juin 2027. L’Inter a donc enrôlé le gardien du futur : 25 ans, international camerounais, et un physique explosif. Lui et les Tifosi Nerazzurri ont un mythe en commun : Samuel Eto'o. Il prendra également la relève d’un poste occupé par Giuliano Sarti, Ivano Bordon, Walter Zenga, Gianluca Pagliuca, Francesco Toldo, Julio Cesar et, enfin, le bon Handa. Onana André Onana est un numéro un d’origine africaine qui a fait ses classes à Barcelone, et s’il ne quittera l’Ajax gratuitement qu’au mois de juin, il a déjà fait connaissance, hier, avec sa nouvelle ville. En tout premier lieu, l’équipe hollandaise a été avisée officiellement par l’Inter, hier, à travers un courriel qui n’a surpris personne, il s’agissait d’une communication nécessaire d’un fait connu de tous, d’une obligation d’informer le club propriétaire d'une négociation d’un joueur en fin de contrat comme le stipule le règlement de la FIFA, afin de procéder à un recrutement au mois de juillet. Dans le même laps de temps, Onana atterrissait à Linate via un vol privé en compagnie de son agent Albert Botines, l'homme qui a été contact continu, lors de cette dernière année, avec Piero Ausilio. Il a été pris en charge par une voiture officielle du club pour la visite habituelle des installations sanitaires de Milan. La première partie des examens ont eu lieu à l’Istituto Humanitas di Rozzano, avant de rejoindre le Coni pour obtenir le certificat d’aptitude sportif (l’idoneità) et pour rencontrer par la suite la Direction Interiste et échanger également avec Simone Inzaghi. La prochaine étape aura lieu le 1er février, ce jour-là, et conformément aux règles établies par la FIFA, le contrat sera signé et déposé, il ne s’agit plus que d’une simple formalité vu les tests réalisé hier. Onana percevra 3 millions d’euros jusqu’au 30 juin 2027, mais plus que l’aspect financier, ll y a eu une confiance constante qui l’a convaincu : L’Inter a été l’équipe qui s’est montrée la plus insistante pour le recruter, en s’activant il y a déjà un an, s’n est suivi l’intérêt de plusieurs clubs de Premier League en commençant par Arsenal. "L’option d’un retour à Barcelone club qui l’a quitté en 2015 pour partir à Amsterdam, n’a jamais été pris en considération malgré quelques déclarations ringardes lâchées tactiquement ces derniers mois." Handanovic Pour sa première année, l’Onana Nerazzurro pourrait être accompagné de l’éternel Handanovic dont le contrat arrive à échéance le 30 juin 2022. Le Capitaine se verra proposer une prolongation d’une année qu’il va soigneusement évaluer et ce même si son agent Fali Ramadani commence déjà à le proposer aux quatre vents : Le Slovène ne semble pas se voir ailleurs et semble métaboliser son nouveau rôle de "tuteur"pour son futur et jeune concurrent. "Toutefois, son nombre de titularisation dans la saison diminuera drastiquement et cela pourrait être bizarre pour lui, qui était un cannibale habitué à laisser des miettes au reste de la compagnie." Mais l’Inter, avec un gardien âgé de 37 ans était quasiment dans l’obligation de se lancer dans une phase de transition : La contribution de Samir pourrait donc s’avérer décisive pour la destinée des Nerazzurri : Avec deux portiers qui peuvent revendiquet le poste de titulaire, il pourrait "adoucir" l’atterrissage du Camerounais à Milan. "Le tout sera respecté suivant un schéma établi par l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta qui a expérimenté cette situation en 2017-2018, lorsqu’il était encore à la Juventus, avec l’arrivée de Wojciech Szczesny qui était à la cour de Buffon, une situation utile qui aura ouvert la voie au joueur polonais après une année à avoir coexisté avec Gigi." Pensez-vous que les performances de Samir pourraient être impactées à la suite de la confirmation de l’arrivée d’André à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. MILAN - Gianluca Pagliuca a été intronisé au Inter Hall of Fame. Le gardien de but, né à Bologne le 18 décembre 1966, est le premier ancien joueur à être intronisé au Temple de la renommée 2021. Il devient le quatrième gardien à recevoir cette prestigieuse distinction, suivant les traces de Walter Zenga, Francesco Toldo et Julio Cesar. Il s'agit de la première annonce d'intronisations au HoF. D'ici mars, il y aura un joueur par mois intronisé : un défenseur, un milieu de terrain et un attaquant. Aux côtés de Zenga, Toldo et Julio Cesar, Gianluca Pagliuca, qui a représenté l'Inter entre 1994 et 1999, a été capitaine des Nerazzurri et a remporté la Coupe UEFA en 1998 contre la Lazio. Pagliuca a fait 234 apparitions pour l'Inter, après avoir été chargé de remplacer les gants légendaires de Zenga. Il a disputé dix derbys milanais sans en perdre, tout en offrant des compétences incroyables en tant que gardien, excellent pour arrêter des tirs aux buts, des réactions impressionnantes et une volonté de fer. Il était également connu pour ses kits légendaires qui ont joué un rôle dans son statut légendaire au fil des ans. Un gardien hors du commun qui n'a été dépassé par Samir Handanovic concernant le record des tirs au but arrêtés en Serie A. Pagliuca a sauvé 24 des 91 qu'il a du affronter en 592 matchs de Serie A. De plus, il est le cinquième ayant fait le plus d'apparitions de l'histoire de la Serie A, avec la Sampdoria, l'Inter, Bologne et Ascoli. "Je suis vraiment fier d'être intronisé au HoF. Historiquement, l'Inter a toujours eu de très bons gardiens, de Giuliano Sarti à Ivano Bordon, et de Zenga à mes successeurs. Être choisi par les fans des Nerazzurri est un honneur pour moi et témoigne de la qualité de ces cinq années que j'ai passées à l'Inter. Je tiens à les remercier, ils ont une place particulière dans mon cœur." "Si je regarde en arrière, j'ai beaucoup de bons souvenirs. Cependant, je choisirais le triomphe de la Coupe UEFA 1998 avant tous; ce fut un voyage incroyable, tant de matches difficiles et de retours incroyables. C'était un vrai triomphe. Je capitaine de l'équipe ce jour-là parce que Giuseppe Bergomi s'est blessé. Nous avons soulevé le trophée ensemble, un très beau souvenir." "Malgré que ce soit une si belle aventure, je regrette de ne pas avoir remporté le championnat. C'est dommage car cela aurait été un doublé vraiment incroyable. Mais je vais prendre les points positifs, comme le fait que j'ai gagné six derbys et fait quatre nuls, restant invaincu." "En étant intronisé au HoF, je rejoins deux de mes incroyables coéquipiers Bergomi et Ronaldo. Zio a fait un excellent travail en m'accueillant dans le club lorsque je l'ai rejoint en 1994. C'était un ami proche de Zenga. Il était génial, à la fois en tant que joueur et en tant que personne. Et que dire de Ronnie ? Le meilleur joueur avec qui j'ai jamais joué, ses performances lors de la saison 1997-1998 étaient incroyables et sans précédent." Bravo Gianluca!!! Traduction alex_j via le site officiel.
  8. Julio Cesar, Lucio et Marco Materazzi se sont livrés à quelques heures d’une rencontre qui peut s’avérer décisive pour l’aventure européen de l’Inter Julione "J’étais au Meazza, en septembre, face au Real Madrid. C’est une équipe qui a mis en difficulté les espagnols en dominant une bonne partie du match, elle n’a pas à avoir peur du Shakhtar, il lui suffira de répéter cette prestation et le plus dur sera fait : La qualification deviendra une réalité." "L’Inter traverse une grande période : La victoire face au Napoli était fondamentale pour son parcours en championnat et les joueurs la porteront avec eux aussi en Ligue des Champions : Ce sont des matchs qui te changent une saison, qui augmentent ton auto-estime et L'Inter sera différente de celle qui s’est présenté à Kiev." "Avant des rencontres de ce niveau, il n’y a pas besoin de conseils à donner, c’est aussi facile pour les entraîneurs de se préparer : L’Inter a tellement de joueurs d’expérience et habitué aux grands matchs. Je ressens juste une petite chose que je dis à dire : Cela se joue sur les détails, l’attention devra être bien plus importante comparé à un match de championnat." "Ce serait si beau de se qualifier pour les huitièmes après tant de temps, arriver à profiter de cette atmosphère des matchs à élimination directe. L’Inter a un organigramme qui proposent des joueurs au tirs phénoménaux, en février, elle pourrait se divertir et avec la suppression de la règle des buts à l’extérieur, les rencontres seront encore plus équilibrées.' "Allez : Forza Inter, il faut convertir cette possibilité!" Lucio "Notre Ligue des Champions a été une chevauchée incroyable et si nous sommes parvenus à atteindre cet objectif, c’est dû au fait que nous étions un groupe unique soudé à un grand entraîneur: Cette Inter suit notre exemple, on voit que les joueurs se veulent du bien entre eux. Simone Inzaghi est parvenu à construire un vrai groupe tout en démontrant son envie de pratiquer un beau jeu." "Elle inscrit aussi énormément de buts et propose une défense exceptionnelle, ce qui est toujours un élément décisif lors des grandes rencontres européennes : C’est un rempart qui est très physique qui est capable de construire l’action dès l’arrière." Matrix "C’est très simple, les joueurs doivent continuer à faire ce que l’on a vu lors de la dernière journée face au Napoli, et le résultat viendra ensuite de lui-même. Il n’y aura aucun problème, il lui suffit de monter sur le terrain avec cet état d’esprit. Il y aura, peut-être aussi une motivation supplémentaire en se rappelant d’où elle était lors des deux rencontres précédentes, comment elle s’était compliquée la vie au classement: Je n’ai pas de doute, cela lui donnera l’’envie de gagner!" "J’aime énormément cette Inter, c’est une équipe qui mise sur l’attaque et qui l’a montré à plusieurs reprises, C’est une attitude qui, sur le terrain internationa,l te récompense même si tu fais face à des équipes fortes, organisées, habituées à ce type de rendez-vous." "J’ai toujours pensé que la Ligue des Champions était, en réalité, la somme de deux tournois différents : Le premier avant Noël, le second à partir de février : Se qualifier face au Shakhtar lui permettrait de se concentrer exclusivement pour les trois prochains mois sur le championnat, une compétition où l’Inter est favorite, l’équipe à battre." "Ensuite, une fois arrivé les matchs à élimination directes, tout devient possible : Il faudra espérer que la situation liée au Covid-19 ne va pas empirer et que les stades resteront ouverts. S’ils le restent, le Giuseppe Meazza plein pourrait faire vraiment peur à tout le monde, même à certaines équipes insoupçonnées, c’est un avantage non-négligeable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Interviewé par Amazon Prime sur la victoire de l’Inter face au Sheriff, Julio Cesar a été confronté à une question relative au but encaissé par Samir Handanovic sur le coup-franc de Sébastien Thill. Vu le poste occupé par Julione, celui-ci est le plus à même à s’exprimer : Est-ce qu’Handanovic aurait pu faire mieux sur le but ? "Selon moi oui et il le sait aussi car c’est l’un des gardiens les plus fort du Monde, il lui a manqué un pas." "Il a tellement confiance en lui-même vu sa taille. Je suis un peu plus petit que lui et je devais composer mon manque de centimètres en me déplaçant bien plus que lui." "Il reste tout de même dans le Top 5 des gardiens." Validez-vous son analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. André Onana va-t-il suivre un parcours "similaire" à celui de Julio César ? Soit celui d’être recruté en cours de saison pour être "en service" pour la saison suivante ? Révélation de Calciomercato.com Le duo Marotta-Ausilio dispose déjà d’un accord de confiance avec le portier, qui, en juin prochain sera libre gratuitement, étant donné qu’il ne sera plus sous contrat avec l’Ajax. Toutefois, la Direction Nerazzurra raisonne sur l’idée de le recruter au mois de janvier, en procéder à un établissement d’un cadre à respecter "Il sera nécessaire de systémiser la situation relative à Radu : Le gardien roumain avait refusé une offre d’Espagne en juillet, car il n’était pas convaincu par le projet technique, il espérait également pouvoir tenter sa chance en Nerazzurro. Mais l’Inter ne mise pas sur lui pour le futur et espère réussir à placer rapidement le joueur sur le mercato. Si elle y arrive déjà en janvier, les chances de recruter immédiatement Onana à Milan augmenteront." Pourquoi le recruter en janvier ? "Ce n’est pas pour remplacer immédiatement Handanovic, le camerounais n’ayant plus joué depuis très longtemps. Mais il s’agirait de lui offrir la possibilité de mieux s’adapter à l’Italie : L’Inter pense qu’en le recrutant six mois plus tôt en Italie, que cela représentera pour Onana un avantage important pour le futur." "Le club de la Viale Della Liberazione s’active à présent pour comprendre s’il y une marge de manœuvre pour concrétiser ce qui n’est, qu’à l'heure actuelle qu’une idée, le tout en prenant en considération que l’Ajax recevrait une indemnité et que ce dernier marquerait son accord." "L’Inter a choisi Onana, le voir en Nerazzurro déjà en janvier est difficile, mais pas impossible." Investiriez-vous sur Onana dès le mois de janvier ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L'ex gardien nerazzurro se rappelle le fameux match à Kiev en 2019 et a abordé quelques uns des sujets importants qui attendent l'Inter en vue du match contre le Shakhtar. L'Inter revient donc à Kiev, 4346 jours après ce fameux 4 Novembre 2009 qui vit les joueurs de Mourinho affronter le Dinamo dans un match clé dans la course à la qualification à la phase à élimination directe de la Ligue des Champions et donc par conséquent, à la conquête du mythique Triplete. Aujourd'hui la formation de Simone Inzaghi croisera le fer avec le Shakhtar Donetsk de De Zerbi lors du second match dans ce groupe D de Ligue des Champions. Julio Cesar, un des protagonistes principaux de l'équipe d'alors, s'est entretenu aux micros de la Gazzetta dello Sport: "Si nous avions perdu contre le Dinamo, nous aurions été éliminé de tout. C'était l'année du Triplé, nous avons fait tout le chemin jusqu'en Mai. La vérité c'est que ce match était notre vraie première finale, ce soir de Novembre. Tout s'était bien passé, nous avons gagné et à partir de ce moment-là, le rêve de Ligue des Champions était plus vivant que jamais". C'était le match référence durant cette saison? "Il fut en tout cas, absolument décisif. Pour moi, on peut dire que c'était un match-référence, c'est comme si le vestiaire avait fait le plein de confiance ce jour-là. Nous avons compris que nous étions sur la bonne voie et que nous pouvions rêver de grandes choses. Et vice-versa, si nous avions été défaits ce jour-là, qui sait si nous aurions eu un quelconque succès cette saison-là. C'est la mentalité du groupe qui en est ressortie grandie, grâce à Mourinho, c'est un sentiment qui nous a ensuite accompagné de match en match en Europe et qui nous a, notamment, permis de battre des équipes championnes dans leur pays". Que s'est-il passé dans le vestiaire à la mi-temps? Mourinho raconte qu'il a mis des coups de pieds un peu sur tout ce qu'il pouvait atteindre pour vous pousser à aller chercher le résultat. "L'atmosphère était tendue, c'est clair. José est fait ainsi, il savait quel genre de groupe il avait en main et c'était là son point fort, pour l'Inter c'était une recrue très importante, il a convaincu les joueurs à tous tirer dans le même sens. A la mi-temps le moral était bas, mais l'entraîneur nous a poussé à croire en ce succès et c'est ce qui s'est passé une fois sur le terrain". Après le but de Sneijder, Mourinho avait parcouru tout le terrain pour venir te prendre dans ses bras, que vous a-t-il dit? "Ah! Sur le but du 2-1 c'était comme une explosion, nous étions conscient du poids de ce but. Nous étions déchaînés? Mourinho a commencé a courir tout droit, même lui ne savait pas où il voulait aller. C'est moi qui suis allé vers lui, je me suis mis sur son chemin, il était comme un fou. Nous n'avions besoin de rien nous dire. C'est l'une des plus belles photos de mon aventure à l'Inter". Le match de ce soir peut être comme celui d'il y'à plus de dix ans? "Ce n'est que le second match, il y a encore beaucoup en jeu après. Mais j'ai eu le plaisir d'être à San Siro contre le Real, j'ai vu une équipe très forte, ils peuvent sortir du groupe avec moins d'inquiétude que nous". Quel joueur de votre Inter ajouteriez-vous à cet effectif? "Ne me faîtes pas faire de comparaisons, c'est injuste. J'ai vu un esprit d'équipe très fort à l'Inter, c'est ce qui compte, plus que les individualités. Les supporters peuvent être sereins". Êtes-vous surpris du feeling entre Lautaro et Dzeko? "Quand l'Inter a vendu Lukaku, tout le monde était préoccupés, mais ceux qui sont dans le football le savent, Dzeko a un très forte personnalité et Lautaro est un jeune très talentueux avec une énorme marge de progression. Ils vont donner beaucoup de satisfaction, non je ne suis pas surpris". Alors dites-nous? Jusqu'où l'Inter peut-elle aller? "Si ils gardent le niveau montré contre le Real, moi j'y crois, ils peuvent aller jusqu'en finale, il faut qu'ils y croient. En Italie, je ne fais pas de comparaison entre cette saison et la précédente mais l'Inter a tout, mais vraiment tout pour s'imposer de nouveau". Internazionale.fr ~ © Samus
  12. L'ancien gardien de l'Inter Julio Cesar a donné son évaluation de la situation des Nerazzurri, déclarant que le club pourrait bien avoir du mal à remplacer les joueurs partants cet été. Dans une interview donnée à Amazon Prime, et rapportée ici par L'Interista, le brésilien vainqueur du triplé a été direct dans ses évaluations, suggérant qu'une chute dans la qualité de l'effectif est en cours en conséquence des départs d'Achraf Hakimi et, potentiellement, de Romelu Lukaku. Les Nerazzurri étaient l'équipe qui se démarquer en Serie A la saison passée, les hommes d'Antonio Conte remportant le Scudetto avec une marge de 12 points. Cependant, avec le départ de Conte et de joueurs clés, le club pourrait bien souffrir pour maintenir une forme semblable à celle vue durant leur marche vers le titre. L'ancien entraîneur de la Lazio Simone Inzaghi fera au mieux avec ce qu'il aura à disposition et les supporters pourront se "réjouir" du nombre de joueurs clés de la dernière saison victorieuse encore présents dans l'équipe, mais le héro du Triplé croit que ça pourrait ne pas suffire... C'est qu'il est pas con notre Julione attention... "La situation à l'Inter est dictée par les problèmes financiers" dit-il... "L'Inter doit respecter le Fair-Play financier". Comme un vieux refrain qui ne nous quittera donc jamais... "J'aimais beaucoup l'entraîneur qu'était Conte, il avait la bonne mentalité et il a remporté le championnat. Lukaku a eu une saison magnifique, mais quand un club dans la situation de l'Inter reçoit une offre comme celle-là c'est difficile de refuser. Même chose pour Hakimi." Sur la recherche des successeurs des joueurs en question, Julio dit " Maintenant j'espère que l'Inter pourra agir sur le marché pour les remplacer, mais trouver des remplaçants à la hauteur de la tâche (Ndlr: ou tache pour Romelu) sera très compliqué". On pourra rajouter "Enfonce des portes ouvertes comme personne" à la longue liste de qualités de notre ancien gardien chéri... ©L'Interista, traduction par Trent_FCI.
  13. Au fil des ans, l'Inter Milan a accueilli certains des meilleurs gardiens de but du monde. Voici ceux qui sont sans doute les plus grands de tous les temps. Samir Handanovic Le gardien actuel de l'Inter Milan restera sûrement dans l'histoire comme l'un des meilleurs du club. Batman, comme le capitaine Samir Handanović est connu grâce à ses arrêts acrobatiques, est considéré comme l'un des meilleurs gardiens de sa génération. Il est l'un des quatre seuls gardiens non italiens à avoir été nommé gardien de l'année en Serie A, que Handanovic a remporté trois fois. Ivano Bordon Au cours de sa carrière de gardien de but, l'italien Ivano Bordon était considéré comme l'un des plus grands gardiens de but d'Italie, et il est toujours considéré comme l'un des meilleurs de l'Inter. Bordon a eu une carrière réussie en jouant pour plusieurs clubs italiens. Entre 1970 et 1983, il a joué pour l'Inter Milan. Bordon a commencé comme remplaçant de Lido Vieri mais il est devenu plus tard le gardien principal du club. Il a aidé l'Inter à remporter les titres de Serie A en 1971 et 1980, et deux Coppa Italia. De plus, Bordon était le gardien de but de l'Inter lorsque l'équipe a atteint la finale de la Coupe d'Europe en 1972 contre l'Ajax. Il était également membre de l'équipe nationale italienne qui a remporté la Coupe du monde de football en 1982. Le succès de Bordon s'est poursuivi même après sa retraite. Il a eu des succès notables en tant qu'entraîneur de gardien de but avec la Juventus et l'équipe nationale italienne. Julio César Le Brésilien Julio César était l'un des meilleurs gardiens de but du monde à son apogée, et il est toujours considéré comme l'un des plus grands gardiens de but du Brésil. Il était bien équilibré, autoritaire et courageux, avec beaucoup de force et des réflexes rapides. César a passé sept ans à l'Inter après avoir signé en 2005 pour un contrat de trois ans d'une valeur de 2,45 M€. Au cours de ces sept années, César a aidé l'Inter à remporter cinq Scudetti, l'UEFA Champions League 2009-2010 et la Coupe du Monde des Clubs FIFA 2010. En 2009 et 2010, il a reçu le titre de gardien de but de l'année en Serie A. César a également été nommé gardien de but de l'année par l'UEFA après la saison 2009-2010, et il a remporté le prix du Gant d'or lors de la Coupe des Confédérations de 2013. César a également joué pour l'équipe nationale brésilienne. Lorenzo Buffon Alors que le gardien de but italien Lorenzo Buffon est surtout connu pour son passage au Milan, il a ensuite joué pour son rival éternel. Il a commencé à jouer pour l'Inter en 1960. Sous la direction d'Helenio Herrera lors de la saison 1962-1963, Buffon a aidé à remporter le titre de Serie A. L'un des autres grands moments de Buffon au cours de ses trois saisons avec l'Inter Milan a été d'aider l'équipe à atteindre les demi-finales de la Coupe des villes de foires 1960-1961 (ancienne coupe UEFA, ndlr). Au niveau international, Lorenzo Buffon a été sélectionné pour l'équipe nationale d'Italie à quinze reprises entre 1958 et 1962. Buffon est largement considéré comme l'un des plus grands gardiens de sa génération et l'un des plus grands de l'histoire de l'Italie. Giuliano Sarti Le gardien italien Giuliano Sarti a joué pour plusieurs clubs tout au long de sa carrière, mais il est surtout connu pour ses succès avec la Fiorentina et la Grande Inter qui a conquis l'Europe et le Monde dans les années 1960. Il a rejoint l'Inter en 1963. Dirigé par le manager Helenio Herrera, Sarti a formé un partenariat légendaire avec les arrières latéraux Giacinto Facchetti et Tarcisio Burgnich, et le libero Armando Picchi. Avant de partir en 1968, Sarti a aidé l'Inter à remporter deux victoires en Serie A, deux Coupes d'Europe et deux Coupes internationales. Les experts et les fans du monde entier considèrent Giuliano Sarti comme l'un des gardiens de but italiens les plus grands et les plus titrés de tous les temps. Walter Zenga Largement considéré comme le plus grand gardien de but à avoir gardé les buts des Nerazzurri ainsi que l'un des meilleurs gardiens de but italiens de tous les temps. Né à Milan, il a gravi les échelons des jeunes à l'Inter avant de passer quelques saisons en prêt dans les divisions inférieures du football italien. C'est jusqu'en 1982, après quoi il a cimenté sa place entre les poteaux de l'Inter, devenant une icône du club en remportant deux Coupes UEFA, une Supercoppa Italiana et en faisant partie intégrante de l'équipe du Scudetto des record, 1988-1989.
  14. Sur Inter TV, notre ancien gardien de but s'est livré sur Barella, Lukaku, Martinez et ce Scudetto. "Il y a un joueur en particulier qui m'a frappé, et c'est le milieu de terrain: Barella." "J'aime vraiment ce gars pour sa simplicité et sa constance; c'est un joueur difficile à jouer." "Je pense que le duo Lukaku-Lautaro a été crucial. Ils ont finalisé tout le travail qui commence derrière avec nos défenseurs." "Je dirais que chaque match est important si vous voulez gagner le Scudetto. Il y a évidemment ces matchs célèbres qui valent six points, comme on dit, mais on remporte aussi des titres de champion en jouant contre des équipes considérées comme 'plus faibles'. Ce sont des matchs importants car tout peut arriver lorsque vous jouez à la Juventus ou à l'AC Milan, mais vous n'avez pas le droit de perdre de points contre les petites équipes." "L'Inter a bien fait cette saison pour maintenir cette constance, c'est le travail important que vous devez faire pour devenir champion. Il faut être concentré à chaque match."
  15. Romelu Lukaku est le protagoniste du Match Day Program d’Inter-Roma. Et Big Rom s’est une nouvelle fois illustré en déclarant son amour pour les couleurs Nerazzurre : "Lorsque je suis sur le terrain du Meazza, je me rends compte d’avoir concrétisé un de mes rêves depuis toujours. J’ai toujours voulu jouer avec le maillot de l’Inter. Le revêtir est d’une fierté incroyable, gagner est quelque chose de grandiose : Io Sono Interista!" Mon plus beau but ? "Celui du 3-0 au Milan, il résume toute mes caractéristiques : la course, la puissance, la précision. Il avait une signification importante pour moi et pour notre championnat. Cette équipe a gagné car elle s’est fortifiée via un état d’esprit de groupe exceptionnel. Nous nous sommes transmis aussi cette soif de victoire." Mon rapport avec Conte ? "Je savais depuis le début qu’il s’agirait d’une relation particulière. A l'été 2019, je lui avais écrit "J'arrive". Sur le terrain, je me bats pour l’équipe. Hors du terrain, j’aime la musique, les personnes vraies, je vie pour ma famille et j’aime rendre les autres heureux. La joie des interiste est aussi la mienne." L’attaquant révèle aussi son top 5 Nerazzurro Dans les buts Julio César : "Extraordinaire avec de la technique et du charisme." En défense Maicon : "Puissant, rapide, technique, il y en a peu comme lui." Adriano : "Je connais par cœur tous ses buts." Ronaldo : "Le football était la destinée d’Il Fenomeno." Eto'o : "Sa détermination et sa classe sont un exemple." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  17. Le rôle d'un gardien de but de réserve est, peut-être, une tâche ingrate: s'entraîner toute la semaine, sachant que vous passerez presque certainement le match enraciné sur le banc de touche. Lorsqu'une chance se présente, elle est souvent due au malheur des autres. Mais après tout, le malheur des uns fait le malheur des autres. A la veille de l'Euro 2000, Francesco Toldo a eu sa grande chance. Avant le tournoi, il semblait inconcevable que quelqu'un d'autre que Gianluigi Buffon soit entre les poteaux Azzurri. Pourtant, lors de leur dernier match d'échauffement contre la Norvège, quelques jours à peine avant l'ouverture du tournoi contre la Turquie, Buffon s'est cassé un doigt et a été exclu de la campagne. Comme Angelo Peruzzi avait déjà refusé d'être remplaçant, Toldo a été placé sous les feux de la rampe. Ses circonstances avaient été nettement différentes quelques semaines plus tôt. L'entraîneur italien et légende des gardiens Dino Zoff avait dit à Toldo qu'il ne serait que le troisième choix, destiné à ne jouer aucun, ou peu de, rôle lors de l'Euro 2000. Ce n'était pas la première fois que Toldo n'avait pas été convaincu. "A Milan, ils n'ont jamais vraiment cru en moi. Ils m'ont prêté à Vérone, Trento et Ravenne avant que la Fiorentina n'intervienne. Je n'ai jamais eu la chance de prouver ce que je pouvais faire, mais à la Fiorentina, j'ai eu cette occasion." En trois ans à Milan, il n'a jamais fait une apparition, mais avec La Viola, il s'est imposé comme l'un des meilleurs stoppeurs italiens de sa génération. Malgré cela, la promotion de Toldo du côté des Azzurri en 2000 a laissé beaucoup de gens déçus. Christian Vieri avait également été exclu du tournoi et, comme c'est souvent le cas, l'Italie n'était que peu considérée par la majorité. Mais, de façon typique, ils ont défié toutes les pronos sur la plus grande scène. Trois victoires en trois matches de groupe ont vu la confiance monter en flèche. La phase de groupes de Toldo était cependant loin d'être fluide et évidente. Lors du premier match contre la Turquie, gardé en mémoire pour le spectaculaire coup de pied d'Antonino Conte, le gardien de la Fiorentina était fautif. Il n'a pas réussi à stopper un but de son futur coéquipier de l'Inter, Okan Buruk. Toldo a été sauvé par un penalty de Filippo Inzaghi (victoire 2-1, ndlr). Le match suivant a vu l'Italie affronter la Belgique, co-hôte, à Bruxelles. Toldo a effectué une série d'arrêts avec un score de 1-0, ce qui s'est avéré crucial. Le bel effort de Stefano Fiore a scellé la place de l'Italie dans les huit équipes qualifiées. Dans leur dernier match de groupe, l'Italie était la deuxième équipe qui bâta la solide équipe suédoise. Une fois de plus, Toldo a prouvé la différence. Il a produit un certain nombre d'arrêts de qualité pour stopper les tirs Freddie Ljungberg et Henrik Larsson. Un but tardif d'Alessandro Del Piero a complété le "smash and grab" (victoire 2-1 avec le but de Del Piero à la 88e, ndlr). Les quarts de finale ont vu l'Italie affronter la Roumanie. Après avoir été à 2-0 à la mi-temps, les Azzurri ont fait face à une pression croissante malgré l'expulsion de Gheorghe Hagi lors de son dernier match pour le pays. Toldo a bien fait de stopper Adrian Mutu, entre autres, pour préserver une clean sheet. Cependant, beaucoup pensaient que la course de l'Italie allait s'arrêter. Une demi-finale contre les Pays-Bas, qui avaient battu la France en phase de groupes à Amsterdam était considérés comme un pont trop loin pour les hommes de Zoff. Mais ce devait être la meilleure heure pour Toldo. Les gardiens de but brillent souvent lorsque leur équipe est dos au mur. Rarement, cependant, une équipe est sur la défensive pendant 120 minutes, très rarement. Mais en vérité, les Néerlandais ont dominé l'Italie. Dennis Bergkamp a touché le poteau tôt avant que Gianluca Zambrotta ne soit expulsé pour deux cartons jaunes consécutifs. À peine quatre minutes plus tard, Patrick Kluivert a obtenu un penalty discutable, mais Toldo a produit un arrêt impressionnant pour stopper la tentative Frank de Boer. Un deuxième pénalty a suivi mais à cette occasion, Kluivert n'a tiré que pour voir son effort renvoyé par le poteau. Toldo fut bel et bien battu mais au fur et à mesure que le match avançait, il est resté fort pour stopper les tentatives de Giovanni van Bronckhorst, Marc Overmars et le remplaçant Clarence Seedorf. Toldo jouait dans ce qui s'est avéré être un 13e international chanceux pour l'Italie près de cinq ans après ses débuts en Croatie (8 Octobre 1995, 1-1 contre la Croatie, ndlr). En 13 matchs, Toldo n'avait concédé que six buts, un record remarquable. Alors que l'arbitre Markus Merk sifflait pour la fin des prolongations, Toldo avait déjà produit des miracles pour maintenir l'Italie dans le tournoi. Désormais, lors des tirs au but, il a eu la chance de devenir un héros national. Le premier coup de pied était une réplique de la première mi-temps alors que Toldo sauvait le tir de De Boer. Toldo n'avait besoin de rien faire quand Jaap Stam a explosé. Alors que les Pays-Bas s'effondraient, l'Italie était presque irréprochable, caractérisée par le remarquable cucchiaio de Francesco Totti. Au fur et à mesure que Paul Bosvelt s'avança, il devait marquer pour garder les co-hôtes dans leur propre tournoi. Mais Toldo en a fait un autre pour sceller et bien sauver la plus improbable des victoires. Du jour au lendemain, Toldo était le toast de l'Italie. Mais tu ne l'aurais pas su. Alors qu'il recevait son prix d'homme du match, il a été interrogé sur ses exploits lors des différentes fusillades: "Je ne sais pas comment j'ai arrêté ces tirs", a-t-il répondu, et il a quitté la scène. Ses exploits avaient organisé une confrontation à Rotterdam contre la France, qui avait écarté les Azzurri de la Coupe du monde deux ans plus tôt. Contrairement à leur performance contre les Pays-Bas, l'Italie a surclassé les champions du monde et a mené à juste titre par Marco Delvecchio. Toldo n'avait pas grand-chose à faire avant la 94e minute lorsque le remplaçant Sylvain Wiltord glissa le ballon sous le gardien désespéré des Azzurri. L'Italie a été terrassée. À seulement sept minutes des tirs au but, David Trezeguet a brisé le cœur des Italiens en marquant le but en or. Une fois de plus, Toldo avait été battu de près et n'aurait rien pu faire de plus. Le rêve de l'Italie était cruellement terminé alors que la France célébrait des victoires consécutives dans des tournois majeurs. Après ses exploits héroïques et ses clean sheets, Toldo a été nommé à juste titre dans l'équipe du tournoi. Mais lui et ses coéquipiers avaient raté le prix ultime. Avance rapide de six ans et lorsque l'Italie a mis fin à ses 24 ans d'attente pour un titre international, c'est un autre héros improbable qui a volé la vedette. La défense de l'Italie a été cruciale en Allemagne en 2006. Le capitaine Fabio Cannavaro a produit des performances remarquables et irait remporter le Ballon d'Or. Fabio Grosso a fait la une des journaux pour son but dramatique en demi-finale contre l'Allemagne ainsi que pour le penalty de la victoire en finale. Mais lors de leur dernier match de groupe contre la République tchèque, l'Italie était dans les cordes, sonnée. Incertain de sa place dans les 16 derniers, l'équipe de Marcello Lippi a subi un coup cruel. L'élégant Alessandro Nesta a subi une récidive à la cuisse qui l'exclurait du reste du tournoi. En avançant Marco Materazzi, collectivement les fans des Azzurri ont pris une profonde inspiration mais leurs craintes n'étaient pas fondées. Hé oui, Materazzi a marqué contre la République tchèque pour sceller la qualification de l'Italie mais a ensuite été sévèrement expulsé contre l'Australie après un incident qui l'a vu commettre une faute sur son propre joueur. Le défenseur de l'Inter est ensuite revenu avec son partenaire Cannavaro contre l'Allemagne en demi-finale alors que l'Italie résistait à un barrage pour atteindre la finale à Berlin. L'Italie a de nouveau affronté la France dans une finale majeure. Dans un match serré et tactique, Materazzi jouerait le premier rôle dans ce drame. Il a commis une faute sur Florent Malouda pour le penalty précoce de la France et a rapidement égalisé, belle tête. En prolongation, il était au centre d'une dispute avec Zinedine Zidane qui a vu l'icône française se retirer du football avec son infâme coup de tête. Materazzi s'est arrangé pour tirer son penalty lors de la séance alors que l'Italie devenait quatre fois championne du monde. Comme Toldo, Materazzi avait tiré le meilleur parti du malheur de quelqu'un d'autre pour devenir un élément central d'une campagne réussie des Azzurri. Toldo et Materazzi sont ensuite devenus coéquipiers de l'Inter. Après l'arrivée de Julio Cesar en 2005, Toldo a joué en deuxième violon du Brésilien mais était heureux de prendre du recul et de rester avec le club plutôt que de partir. En mai 2010, il s'est retiré du match. Alors que Materazzi pleurait avec Jose Mourinho dans les rues de Madrid, Toldo était, comme pour une grande partie de sa carrière, en arrière-plan: il était un remplaçant pour la dernière étape du triplé historique de l'Inter. Toldo avait sans aucun doute plus de talent que ne le suggèrent ses 28 sélections internationales, même si avec l'émergence du légendaire Buffon, il était au mauvais endroit au mauvais moment. Pourtant, lors d'un été doux en 2000, Toldo était certainement au bon endroit au bon moment. Et comme Materazzi six ans plus tard, il a profité de son improbable opportunité. Ce texte est une traduction de "Francesco Toldo: Italy’s unlikely hero" par Richard Hinman publié sur gentlemanultra le 20 Avril 2017.
  18. Alessandro Antonello s’est livré lors de l’Inter Fan World Conférence qui a vu les tifosi être les grands protagonistes d’une rencontre virtuelle exclusive au sein de l’Inter HQ. Cette conférence a permis d’échanger avec 900 membres issus des Inter Clubs et des Members, avec 80 pays connectés et des Tifosi qui, à travers le monde, ont eu l’opportunité de rejoindre le CEO Corporate Alessandro Antonello, le CMO Luca Danovaro et Julio Cesar pour célébrer le lancement de la nouvelle identité visuelle du club et de ses armoires "Je veux, avant tout saluer les tifosi éparpillés à travers le monde, vous nous manquez tellement, mais nous nous sentons toujours très proche de vous. Nous avons connu une journée importante car nous avons lancé notre nouveau projet visuel identitaire." " L’idée est de se tourner vers le futur de notre club, avec cette nouvelle armoirie, tout en exprimant pardessus-tout la proximité à la Ville de Milan. Ce que nous souhaitions faire, c’est de nous lier toujours plus à l’identité historique de Milan via l’identité historique de notre club, tout en se projetant, nous l’espérons, vers un futur glorieux similaire à notre passé." "Un parcours important débuté il y a 4 ans nous a porté jusqu’ici via une ligne stratégique inspirée de notre propriété et sur lequel nous avons travaillé durant ces années." - Alessandro Antonello Plusieurs thématiques ont été débattues à la Trophy Room situé à la Viale Della Liberazione "Notre objectif est celui de faire évoluer la marque Inter, de la faire grandir avec les supporters les plus jeunes, de créer un nouveau mode de langage plus jeune et dynamique. Nous avons début ce parcours il y a quelques années." "Notre but est de rester focalisé sur le football grâce à une nouvelle identité visuelle destinée à pénétrer de la meilleure des façon le monde digital, le monde du divertissement, et le lifestyle. Nous voulions faire quelque chose pour célébrer nos 113 ans en proposant une armoirie plus moderne et plus simple dans son application, tout en démontrant le lien qui nous uni à la Ville de Milan." "Nous sommes fier de cette nouvelle armoirie. La narrative IM, qui joue sur les deux lettres principales, représente l’essence même de notre marque : L’Inter se raconte dans sa ville, dans ce qu’elle représente depuis 113 ans d’histoire." - Luca Danovaro "Je suis sincèrement heureux de participer à cette journée importante pour l’Inter et pour les tifosi. J’espère que la nouvelle armoirie vous séduira immédiatement comme cela s’est passé pour moi. C’est une armoirie moderne, mais qui rappelle l’Histoire de l’Inter et l’ensemble de nos succès. Pour toujours Forza Inter" – Julio Cesar, Légende du Club ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Son nom est associé à la plus belle page européenne de l’Histoire de l’Inter : Son expérience, ses qualités techniques et son charisme se sont avérés fondamentaux lors de la saison 2009/2010 qui s’est conclue avec la conquête du Triplé sous les ordres de Josè Mourinho. Lucio, le solide défenseur brésilien s’est livrée à la Gazzetta Dello Sport https://www.youtube.com/watch?v=pXmV7VNPUQg "Force physique, transition rapide de la défense vers l’attaque, solidité défensive et quel duo exceptionnel devant. J’espère juste qu’ils auront autant de réussite que nous. Je ne la regarde pas autant que je le souhaite, mais c’es suffisant pour comprendre quel est son potentiel, à quel point elle est confiante : L’Inter mérite d’être là où elle en est : Si elle conserve cette régularité jusqu’à la fin, elle est destinée à mettre un terme à la domination de la Juve." Quel souvenir avez-vous de Conte l’entraineur ? "Que très peu, je n’ai passé que six mois avec lui à la Juve, mais c’était un entraineur exigeant qui aimait énormément travailler. Il se concentrait extrêmement bien sur l’aspect physique. C’est un aspect décisif dans la construction d’une équipe compétitive comme les siennes." "Combien de vidéo il te fait visionner avant et après le match ! Il me semble être l’homme juste pour permettre à l’Inter de renouer avec la victoire et pour se construire une solide carrière à l’Inter. C’est aussi un peu étrange vu son passé, mais dans le football, ce sont les résultats qui comptent et lui sait les obtenir." Cette fois-ci aussi tout trouve son origine via une super défense ? "C’était comme ça à notre époque, mais ce n’était pas que nous en défense: Toute l’équipe s'entraidait via une compacité unique. Ce rempart offre énormément de tranquillité : Qu’il s’agisse de Skriniar ou de Bastoni qui sont des défenseurs moderne, mais aussi De Vrij qui est celui qui me ressemble le plus. Je me revois dans sa façon de marquer l’homme, dans certains mouvements avec le ballon." Est-ce encore vrai qu’en Italie, celui qui a la meilleure défense l’emporte ? "Chez vous, jouer face aux petites équipes est extrêmement difficile. Le championnat est assez compétitif, mais il y a une naturelle culture de la tactique et de la défense. C’est à travers les grandes défenses que l’on construit les grandes attaques et l’Inter en est un exemple." Comment auriez-vous pu bloquer Lukaku ? "Il a une force physique incroyable, mais il ne l’utilise pas que pour lui, mais aussi pour les autres. Il marque et il est aussi généreux, il me rappelle beaucoup Drogba en ayant un peu d’Ibra. Le marquer est compliqué car il écrase quasi tous les défenseurs. Si tu y vas physiquement avec lui, tu es mort, la seule façon de le contenir est de rester attentif au corps à corps et de tenter d’anticiper ses choix dans le temps." Comment avez-vous vécu cette dernière crise économique du club ? "Ce n’est pas seulement le cas de l’Inter. Le Covid a redimensionné le football mondial. Je ne connais pas personnellement les difficultés de cette propriété, mais nous étions très fière, à notre époque, du climat sociétal : Moratti n’était pas un Président, c’était le Premier des tifosi." "Et cela fait toute la différence dans un monte lorsque tu dois administrer quelque chose que tu aimes. Et c’est toujours bon que les problèmes sociétal restent à l’extérieur du vestiaire. Personnellement, je vois que des joueurs concentrés sur le terrain." Quel est votre meilleur souvenir interiste ? Evitez de parler du jour du Triplé..... "Mon début, mes premiers jours, car c’est là que tout est né. Il y avait une atmosphère particulière et je dois remercier Julio Cesar, Thiago Motta, Maicon qui m’ont tout de suite accueilli tout comme les Argentins tel que Cambiasso, Zanetti ou Samuel." "Nous sommes liés à vie car c’est un triomphe indélébile. Je ne serais jamais lassé d’en parler et j’aurai toujours une pensée pour Mourinho : Il m’a donné une confiance unique, il était vraiment rentré dans ma tête." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. L'Uomo Ragno s'est exprimé sur notre capitaine dans une interview accordée la Gazzetta dello Sport. "Ses performances correspondent à ce que vous attendez d'un gardien de but jouant pour une équipe prestigieuse avec une histoire de grands gardiens de but, comme l'Inter. Les jeunes s'identifient davantage à Julio Cesar parce qu'il a eu la chance de remporter le Triplete. Mais il y a une différence entre Julio Cesar, Gianluca Pagliuca, Samir Handanovic et moi et ce n'est pas seulement une question de talent, de technique ou de style. La différence est que je suis né à l'Inter. J'ai toujours été Interista, alors que les autres sont tous arrivés d'ailleurs. J'embrasse le maillot de l'Inter parce que c'est mon maillot, parce que je suis né ici, alors que les autres ils se sont déclarés Interisti: c'est un peu différent. Pour moi, c'était toujours un avantage d'être fan et j'ai toujours vécu avec la critique et la pression. Je sais que lorsque les choses allaient mal, les fans attendaient toujours un peu plus de moi." Note: pour être complet, il faudrait également citer les trois autres grands: Giulano Sarti, Ivano Bordon, Francesco Toldo.
  21. Tuttosport a souligné que chaque joueur de l'équipe 2009-2010 de Jose Mourinho est toujours impliqué dans le sport à ce jour... les exceptions étant Marco Materazzi et McDonald Mariga. Julio Cesar est devenu agent tandis qu'Ivan Cordoba est maintenant consultant avec l'équipe de Serie B Venezia. Lucio étudie pour devenir entraîneur, Cristian Chivu est en charge des U18 de l'Inter et Thiago Motta est à la recherche de son prochain poste après avoir dirigé Genoa en 2019. Dejan Stankovic entraîne l'Etoile Rouge de Belgrade et a remporté son premier titre le 29 Mai 2020, tandis que Walter Samuel travaille avec Lionel Scaloni pour l'équipe nationale argentine. Esteban Cambiasso a obtenu sa licence d'entraîneur bien qu'il travaille actuellement en Italie en tant que consultant sportif. Wesley Sneijder s'entraîne avec une équipe de cinquième division aux Pays-Bas, et Maicon a récemment rejoint le club de Serie D Sona. Goran Pandev (Genoa), Mario Balotelli (Monza) et Ricardo Quaresma (Vitoria Guimaraes) jouent toujours au football, tandis que Javier Zanetti reste notre vice-président. Marco Materazzi a entraîné brièvement en Inde avant de s'arrêter, tandis que Mac Donald Mariga a commencé une carrière en politique dans son Kenya natal.
  22. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, la campagne de lancement de la nouvelle marque "Inter Milano" est postposée au mois d’avril "L’Inter célèbre le 113ème anniversaire de sa fondation et elle l’a fait en primant les lauréats du Hall Of Fame. Les lauréats de cette troisième édition sont Julio Cesar, Beppe Bergomi, Esteban Cambiasso et Diego Milito." Les quatre ont, en effet, été honoré ce mardi soir au siège du Club "Le Club Nerazzurro continue à travailler sur le projet relatif à sa nouvelle identité. La révolution qui comprend également l’arrivée d’un nouveau logo était prévue pour cette période mais elle a été postposée en avril, dans la semaine d’Inter-Cagliari, soit celle du 5 au 11 avril." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Julio Cesar, Esteban Cambiasso, Diego Milito et Beppe Bergomi ont été choisis par les supporters lors d'un sondage l'année dernière pour l'intronisation dans le Hall of Fame. Cependant, ils ont dû attendre hier soir pour que tout devienne officiel. Voici leurs déclarations à Inter TV. "Tout le monde sait que l'Inter fera partie de mon histoire, mais aussi de l'histoire de toute ma famille. Je suis nostalgique de revoir tous ces trophées, c'est normal." "Mon trophée numéro un? La Ligue des champions, c'est la Ligue des champions, mais vous n'oublierez jamais votre premier titre et c'est pour cette raison que je dirai la Supercoppa Italiana 2005. J'étais le deuxième gardien derrière Francesco Toldo et même alors, j'ai ressenti l'importance de décrocher un trophée pour ce grand club. C'était une très belle chose, un trophée que nous avons remporté contre une équipe très forte de la Juventus, et à Turin! J'ai immédiatement réalisé que j'avais rejoint un beau club et qu'il y avait beaucoup à gagner. Les gens ont dit que l'Inter avait construit de bonnes équipes et n'avait jamais gagné, mais ensuite le Calciopoli a éclaté au grand jour." "Je dois remercier les fans qui ont voté pour moi pour entrer au Hall of fame et je remercie l'Inter pour tout. Si aujourd'hui je suis une personne reconnue, c'est parce que l'Inter m'a donné un excellent coup de main." "J'ai porté ce maillot et c'est vraiment un honneur d'être ici. Faire partie de ce Hall of fame est une fierté, je garderai cette journée dans mon cœur avec moi pour le reste de ma vie." "Un trophée dont je me souviens le plus? Vous n'oublierez jamais votre premier et c'était la Coppa Italia en 1981-1982. J'ai même marqué mon premier but, le 6 septembre contre le Milan." "Mais si je devais en dire un, je dirais la Coupe UEFA, car cela signifiait qu'après une longue période, l'Inter revenait pour remporter un trophée international." "J'ai contribué à beaucoup de ces célèbres vidéos que nous regardons et c'est un plaisir de revivre ces moments. Les fans de l'Inter m'ont choisi parmi de nombreux grands champions, c'est un honneur." "Un moment préféré de mon passage à l'Inter? Je dirais probablement mon but contre Chelsea dans l'UEFA Champions League 2010. Surtout pour le moment où je l'ai marqué, quand on commençait à voir les spectres des éliminations précédentes des saisons passées. Marquer ce but a été une grande libération, j'ai bien fait de créer un espace pour moi-même. Ce but était un exemple de ma mentalité de ne jamais abandonner." "De nombreuses années ont passé mais les émotions sont toujours là. C'est un jour spécial pour moi: j'écoutais des noms comme Sandro Mazzola, Ronaldo… c'est merveilleux pour moi d'être intronisé au Hall of Fame. C'est une vraie fierté et je dois remercier tous les fans. Je suis ému parce que c'est incroyable d'être aux côtés des grandes légendes de ce club." "J'ai eu la chance de marquer des buts magnifiques et importants, pour l'Inter et pour moi. Pour être rapide, je dirais les buts de la finale de la Ligue des champions, plus le deuxième que le premier." "Chaque trophée a un goût particulier pour moi, mais je dirais le Scudetto parce que c'était un trophée très dur, jusqu'à la fin. À un moment donné, nous aurions pu perdre notre rêve de le gagner lorsque la Roma nous ait passés devant mais nous avons fini par jouer pour le titre le dernier jour de la saison et ce fut une lutte incroyable. C'était difficile de gagner et pour moi, ce titre de champion 2009-2010 a une valeur particulière."
  24. Si l’Inter passe au chaud l’hiver sur le terrain grâce à Antonio Conte, les tifosi asiatiques pourront se réchauffer grâce à Riello, le leader mondial dans la production des chaudières. Celui-ci est en effet devenu l’ Official Regional Partner du FC Internazionale Milano pour la Chine continentale: "Les deux marques offriront au consommateurs et aux tifosi chinois une valeur ajoutée à leurs domaines de prédilections." Pour l’occasion, un évènement spécial s’est tenu pour lancer cette nouvelle collaboration : Julio Cesar, légende Nerazzurra a suivi la conférence de presse et s’est adressé à toutes les personnes présentes en les saluant! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. 113 années d’Histoire, 113 années de buts, l’Inter célèbre aujourd’hui l’anniversaire de la fondation du Club à travers une vidéo Hero qui voit le but comme protagoniste, comme élément constant de l’Histoire Nerazzurra Du premier but inscrit en 1908, quand un groupe de rebelle et d’innovateurs a ouvert les portes de Milan aux joueurs étrangers, la vidéo retrace les buts qui ont menés à la victoire, aux records uniques, inscrits par d’extraordinaires et immortels champions. Des buts qui ont fait la joie de millions de tifosi! Pour les Frères et Sœurs du monde qui ont marqué l’Histoire du club aussi hors du terrain, là où l’Inter a réaffirmé sa propre identité et ses propres valeurs, là où elle a combattu les discriminations et s’est affirmé comme un Club "Not For Every One" unique. Une vidéo qui célèbre le passé mais avec le regard tourné sur le futur! Les célébrations continueront ce soir à 21 heures lorsqu’à l’Inter HQ seront remis les prix de la troisième édition du Hall of Fame de l'Inter: Julio Cesar, Giuseppe Bergomi, Esteban Cambiasso et Diego Milito seront honorés. Leurs histoire sera retracée en compagnie d’invités d’exceptions et de surprises Il y aura également un prix spécial qui sera remis à une personnalité qui se sera distinguée pour ses valeurs telles que l’implication, la fraternité, l’unité, qui depuis toujours font partis de l’Histoire du Club. L’évènement sera retransmis sur les différents canaux officiels du club : Inter TV, YouTube, Facebook et Inter.it. A partir d’aujourd’hui un maillot commémoratif, réalisé pour fêter en compagnie des tifosi le 113ème anniversaire est mis en vente en édition limitée sur le store.inter.it, celui-ci se verra autographié par l’ensemble des joueurs de l’équipe première sur son recto, tandis que son verso verra retranscrit les inscriptions. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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