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  1. C'est la dernière idée en date concernant un match des stars, typique du sport américain comme le rapporte The Times. L'équipe de stars de la Serie A rivaliserait avec celles de la Premier League, de la Liga et de la Bundesliga, avec des compétitions qui pourraient être organisées dans le monde entier afin d'élargir la base de fans à l'échelle mondiale, selon le Times. Organiser des matches à travers l'Europe ou ailleurs dans le monde pendant l'été ou la trêve hivernale serait un moyen de faire défiler les stars des grands championnats européens sur les marchés en expansion. Selon des sources de la Premier League citées par le journal anglais, l'idée devrait être suivies par d'autres suggestions sur de nouvelles façons de continuer à augmenter les audiences et donc à augmenter les droits de télévision à l'étranger pour, bien entendu, enfranger plus de sous. L'idée du All Star Game a récemment été lancée par le copropriétaire milliardaire de Chelsea, Todd Boehly qui a suggéré d'introduire un match Nord contre Sud avec toutes les stars de la Premier League. Il a déclaré : "Cela pourrait bénéficier financièrement à l'ensemble de la Premier League. Les gens veulent plus d'argent pour l'ensemble de la pyramide du football anglais. Lors du All-Star Game de la MLB cette année, nous avons fait 200 M$ avec juste un lundi et un mardi." La proposition a été fortement critiquée par Jürgen Klopp : "Oh super, quand vous trouvez une date disponible sur le calendrier, vous pouvez m'appeler. Dans les sports américains, les joueurs ont quatre mois de congé, ils sont donc assez heureux pour pouvoir pratiquer pendant leurs pauses. C'est complètement différent dans le football." "Il n'a pas froid aux yeux, il n'attend pas longtemps. Je ne suis pas sûr que les gens veulent voir les joueurs de Manchester United, Liverpool, City, Everton réunis. Ce n'est pas une équipe nationale." Plus tard, le président de la ligue de Serie A, Lorenzo Casini, a déclaré : "L'idée d'un Serie A All Star Game mérite l'attention. Nous étudierons le projet et les entreprises de l'assemblée évalueront tous les pour et les contre." Dans le même temps, la FIFpro, le syndical mondial des joueurs, a lancé hier un nouveau conseil des joueurs dans le but que ces derniers apportent leur voix sur leurs conditions de travail. La FIFpro a créé ce vendredi un nouveau conseil mondial des joueurs. Celui-ci regroupe 29 membres, dont l'Anglaise Lucy Bronze et l'Italien Giorgio Chiellini, et permet aux acteurs du jeu de s'impliquer davantage sur des questions clés au niveau international. Le Conseil assistera la FIFpro et ses 66 associations nationales affiliées sur des problématiques telles que le calendrier des matches, les normes d'emploi ou encore les abus sur les médias sociaux. Giorgio Chiellini a déclaré : "C'est le meilleur moyen de commencer à faire entendre notre voix auprès des autorités du football", David Aganzo, le président de la FIFpro, complétant : "Tous ces joueurs sont des leaders sur et en dehors du terrain dans différents pays du monde et feront un travail fantastique en représentant leur profession au niveau international." Traduction alex_j via Calcio e Finanza, RMC Sport, l'Equipe, AFP.
  2. Lautaro Martinez, Alessandro Bastoni, Milan Skriniar, mais également Jurgen Klopp et Alisson Becker se sont livrés sur la performance Nerazzurra Lautaro à Inter TV "Nous rentrons à la maison la tête haute, mais nous voulions nous qualifier, c’était notre objectif. Pour un détail, nous n’avons pas su aller de l’avant. Mon but ? Il ne sert à rien, il était utile une paire de minutes, mais lorsque nous avons été réduit à dix, tout est devenu plus difficile. "Nous nous sommes battu avec cœur et personnalité. Nous sommes content, nous devons chercher à nous améliorer et à être plus attentif." "Nous devons chercher à nous améliorer dans les moindres détails, nous avons tout donné et nous sommes heureux de l’avoir fait. Nous devons tourner la page immédiatement, reprendre des forces mentalement pour nous préparer à un match très compliqué. Nous pensons aussi à la Coupe d’Italie, nous voulons aller le plus haut possible dans les deux compétitions." Lautaro à l’UEFA "C’est évident que c’est un moment difficile, car nous voulions nous qualifier au tour suivant. Nous sommes aussi très fier de la prestation de ces huitièmes de finales, même au Giuseppe Meazza nous avons bien joué. Nous étions venus avec 2 buts de retards et nous sommes parvenu à rentrer à la maison avec quelque chose après ce match, dans un stade difficile, où Liverpool n’avait plus perdu depuis longtemps. Honnêtement, je suis triste de ne pas être parvenu à nous qualifier malgré ce résultat. Nous avons perdu sur des détails car jouer avec un homme en moins dans le football, est bien plus difficile." Alessandro Bastoni sur Instagram "Gagner à Anfield n’est pas donné à tout le monde, on reviendra l’année prochaine, Amala !" Jurgen Klopp à Sky Sport et en conférence de presse "Peu importe la manière, je n’aime pas perdre, cela me fatigue, mais s‘il y avait une partie où cela devait arriver, c’était pour ce match. L’objectif dans cette compétition est d’aller de l’avant, mais je n’en suis pas très fier, ce soir nous avons connu quelques problèmes, en partie à cause de la qualité de l’adversaire. Nous avons raté des actions retentissantes, nous aurions pu l’emporter, mais il faut dire que nous avons fait face à un adversaire redoutable. L’Inter a joué un peu comme le Leeds de Bielsa, mais avec bien plus de qualité . De notre prestation, je n’ai pas aimé ni le pressing, ni le nombre de ballons perdu dans des moments particuliers." L’Expulsion de Sanchez ? "Avoir de la passion est bénéfique, mais si cela découle sur quelque chose de ce genre, alors tu n’aides pas l’équipe. Il était déjà chanceux de ne pas prendre un rouge en première période." Comment trouvez-vous le Calcio après avoir défié le Milan et l’Inter ? "Il est très bon, ce sont des équipes fortes, avec des joueurs est des styles différents. Le projet du Milan me séduit, mais l’Inter a plus d’expérience et une approche différente. Même l’Atalanta nous a mis en difficultés, il y a aussi la Juve que nous connaissons tous et le Napoli que nous avons déjà affrontés. Lorsque tu sais que tu dois faire face à l’une de ses équipes, tu sais que tu n’y va pas pour faire la fête." Le Scudetto ? "Je ne veux pas créer de polémique en Italie : Tous ont des qualités, mais il faudra aussi de la chance. Je suis la Serie A de loin, ce qui m’intéresse, c’est de savoir qui la remportera, mais ce n’est pas non plus le plus important pour moi. Je suis très satisfait de notre qualification, mais pas du tout de notre match." "Je pense qu’à la suite de cette double confrontation, qu’il est juste que nous l’ayons emporté d’une tête et que nous nous soyons qualifié. Nous avions eu des opportunités en début de matchs, mais nous n’en avons pas profilé…. Avec ce but de Lautaro, tout s’était ré-ouvert, je Félicite l’Inter et Inzaghi, c’est une équipe forte, exceptionnelle, difficile à affronter : Nous sommes passé et c’est l’unique chose qui compte." Alisson à Sky Sport "L’Inter est une très grande équipe, elle a ses valeurs et ses joueurs, ce soir, peuvent être fier de ce qu’ils ont proposé sur le terrain, ils ont donné leur vie et ont cherché à se qualifier. Je ne suis pas heureux de cette défaite, mais heureux de notre qualification ; Nous avions que cela allait être difficile, nous devons à présent chercher à nous améliorer pour nos prochains matchs." Milan Skriniar à Mediaset "Je suis déçu qu’on soit sorti, mais nous l’avons fait la tête haute, nous y avions cru du début à la fin, mais défier Liverpool avec un joueur en moins est difficile. Le second avertissement ? J’étais loin de l’action, mais j’étais certain que l’arbitre allait l’avertir. J’espère que personne ne s’est blessé." "A présent, nous avons le Championnat et la Coupe d’Italie devant nous. Nous avons montré à tous qui est l’Inter. C’est un point de départ, qui va nous aider à grandir aussi bien en Championnat qu’en Ligue des Champions." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Pour l’Inter, cela avait l'air d'une tâche impossible. Lors des 34 rencontres européennes précédentes au cours desquelles Liverpool avait remporté le match aller à l'extérieur, il était toujours passé. Liverpool a apporté une forme conquérante dans le match alors qu'il cherchait à confirmer sa place en quart. L'Inter avait été inégale. Pourtant, les champions d'Italie avaient un plan pour manœuvrer efficacement le ballon et, lorsque Lautaro Martínez a lancé un pétard dans le coin depuis l'extérieur de la surface après l'heure de jeu, ils avaient l'odeur de quelque chose de plus. Liverpool avait frappé le poteau par Joël Matip et Mohamed Salah, bien qu'ils aient eu du mal à débloquer l'Inter en jeu ouvert. Maintenant, ils ont testé leur nerf. Pour un grand plaisir et un grand soulagement, ils l'ont passé. La tâche a été facilitée lorsqu'Alexis Sánchez a été expulsé presque immédiatement après le but pour un deuxième jaune. L'ancien attaquant d'Arsenal et de Manchester United ne pouvait pas se plaindre de son premier avertissement en fin de première mi-temps ; il était en retard lorsqu'il a percuté Thiago, ratissant ses crampons le long de la jambe de son adversaire. Pour le deuxième, il a attrapa Fabinho après le but et, s'il avait l'air plus exubérant plutôt que malveillant, cela l'a rendu incontrôlable. Carton bête somme toute. L'Inter s'est plainte amèrement, avec le directeur adjoint, Massimiliano Farris, également expulsé après être allé trop loin dans ses protestations mais, même avec 10 hommes, les visiteurs ont conservé une chance de puncher. Liverpool, cependant, a vu le match se terminer et, en dernière analyse, ils l'ont fait avec une certaine aisance. Bien que la possibilité existait pour quelque chose de plus de la part de l'Inter, ils ne se sont pas rapprochés. La défense de Liverpool avait généralement le pied dessus, elle avait remporté les un contre un, malgré le but de Martínez. Et, dans les phases finales, alors que les esprits menaçaient de s'emballer, ce sont eux qui ont été les meilleurs buteurs. Salah a de nouveau frappé le montant et le remplaçant Luis Díaz fut contré par un remarquable blocage d'Arturo Vidal dans les arrêts de jeu après un centre de Trent Alexander-Arnold. Le ballon n'irait pas pour Salah ou Liverpool et ce serait une première défaite à domicile pour eux depuis celle contre Fulham en Premier League il y a un peu plus d'un an. Salah marmonnait à propos d'un excès de confiance, suggérant que des leçons devaient être tirées. Liverpool avait remporté ses sept précédents matches de Ligue des champions cette saison alors qu'il était entré sur une série de 13 victoires et un match nul toutes compétitions confondues – et c'était le 0-0 lors du match aller de la demi-finale de la Coupe Carabao contre Arsenal. Ils passeraient dans la seconde. Au final, tout ce qui comptait, c'était qu'ils ne cèdent plus. L'Inter était vaillante. Ce qui dérangeait Jürgen Klopp, c'est que le gegen pressing de Liverpool ne fonctionnait pas et, pendant de longues périodes, l'Inter pouvait montrer une confiance aisée sur le ballon. Leurs touches étaient vraies, leurs mouvements fluides et tout ce qui manquait était la passe finale. Il y avait des moments, avec Liverpool tenant une dernière ligne typiquement élevée. C'était une nuit où les joueurs de Klopp ne pouvaient pas laisser tomber leur concentration et le manager pouvait être reconnaissant à Andy Robertson pour son rythme sur la couverture et quelques interventions défensives importantes d'Alexander-Arnold dans le premier quart. Avant la mi-temps, Marcelo Brozovic a tenté de passer à Martinez pour voir Virgil van Dijk passer l'aspirateur et claquer la porte tandis qu'un grand moment pour l'Inter est survenu à la 41e minute lorsque Hakan Calhanoglu a fouetté un coup franc en le faisant rebondir juste devant Alisson. Le gardien de but n'a pas été distrait par les joueurs de l'Inter et a sorti ses mains fortes et sûres pour pousser le ballon loin du but. La menace de Liverpool avant la pause provenait entièrement de coups de pied arrêtés, faisant écho au match aller lorsque leurs deux buts avaient suivi des coups de pied arrêtés. Matip a envoyé une tête franche à la 31e minute sur la barre transversale et, dès l'action suivante, Van Dijk a failli la mettre pour seulement voir Milan Skriniar la repousser. L'Inter n'a jamais perdu un match aller européen à domicile avec une marge supérieure à deux buts et du revers est survenu une série de mauvais résultats, à savoir quatre matchs sans victoire en Serie A, série qui ne s'est terminée que vendredi dernier avec la victoire 5-0 contre Salernitana. L'équipe de Simone Inzaghi était impressionnante, même si elle fut chanceuse lorsque Salah a frappé le poteau à la 52e minute alors qu'il y avait encore une occasion après un lob de Thiago et l'échec de Samir Handanovic à le dégager. Martinez avait clignoté au terme d'une incision rapide de l'Inter, voyant son tir de l'intérieur d'une poche d'espace dévier par Robertson et passer au large, et le mouvement pour le but a suivi une balle perdue sur la ligne de Matip. Ivan Perisic l’a récupérée et, lorsque Sanchez a trouvé Martinez, Van Dijk ne s'est pas suffisamment approché ; pas d’aspirateur ni claquage de porte cette fois. Le tir de Martinez était une célébration de la technique et de l'audace et son équipe avait de l'espoir. Ensuite, ils étaient à 10 et Liverpool ferait le travail. Tableau Récapitulatif Liverpool 0-1 Inter Buteur(s): 62' Lautaro Martinez Liverpool: 1 Alisson; 66 Alexander-Arnold, 32 Matip, 4 Van Dijk, 26 Robertson; 17 Jones (65' 8 Keita), 3 Fabinho, 6 Thiago Alcantara (65' 14 Henderson); 11 Salah, 20 Diogo Jota (83' 23 Diaz), 10 Mané Banc: 13 Adrian, 62 Kelleher, 7 Milner, 12 Gomez, 15 Oxlade-Chamberlain, 18 Minamino, 21 Tsimikas, 27 Origi, 67 Elliott Entraîneur: Jürgen Klopp Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (46' 33 D'Ambrosio), 95 Bastoni; 2 Dumfries (75' 36 Darmian), 22 Vidal, 77 Brozovic (75' 5 Gagliardini), 20 Calhanoglu (83' 8 Vecino), 14 Perisic; 10 Lautaro Martinez (75' 19 Correa), 7 Sanchez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 9 Dzeko, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 32 Dimarco, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Antonio Matheu Lahoz (ESP) VAR: Juan Martínez Munuera (ESP) Averti(s): Diogo Jota (L), Sanchez (I), Vidal (I), Robertson (L), Mané (L), Bastoni (I), Gagliardini (I) Expulsé(s): 63' Sanchez (I) pour double avertissements, 64'Farris (T2) (I) pour protestation Traduction alex_j via The Guardian.
  4. Interviewé dans le cadre du MatchDay Programme de Liverpool-Inter, Jurgen Klopp, l’entraîneur des Reds ne tarit pas d’éloges vis-à-vis des Champions d’Italie : "Quel match! Il suffit de le dire à haute voir pour en être excité : Liverpool face à l’inter en Ligue des Champions!" "Nous nous affrontons dans une période où nous sommes tous les deux en conditions, nous sommes une équipe "vraie" et c’est absolument valable aussi pour l’Inter, c’est une vraie prétendante au Titre. Quel travail qu’est celui réalisé par Simone Inzaghi avec ce club. Ce sont les Champions d’Italie en titre, ils sont de nouveau proche du sommet de la Serie A et ils sont très fort." "J’ai vu le match de vendredi et je ne vois pas énormément de points faibles chez eux pour être honnête. L’Inter est composée de joueur de première ordre, qui est magnifiquement bien organisée, elle a un projet claire pour une idée claire. J’aime beaucoup voir l’Inter jouer, moins l’affronter. Le match aller à Milan était une rencontre très difficile, l’une des plus dur de la saison pour nous, toute compétition confondues." "Ils étaient agressifs dans le bon sens du terme, ils étaient déterminé: Nous avons bien joué et nous nous sommes très bien défendu, mais notre avantage en ce moment ne signifie absolument rien si tu n’aborde pas la rencontre par le bon bout : Si mon équipe était menée 2-0 ; ma mentalité serait de me concentrer sur le jeu : Nous avons une vraie bataille à mener: Nous allons faire face à une équipe impitoyable, composée de joueur ayant le mental de l’Elite, qui sont habitué à gagner, avec le savoir-faire que nécessite une telle compétition et avec un entraîneur exceptionnel : Nous l’avons tous vu au match aller." "Notre mentalité, comme équipe ou comme club ne me préoccupe pas une seconde, vu ce qu’elle représente, mais lorsque tu penses à un Liverpool-Inter à Anfield Road, tu ne peux être que passionné, ce sera électrisant de chaque côté : Nos supporters n’auront pas besoin d’un discours d’équipe pour se préparer à un tel match : Anflied sera un chaudron d'énergie ce soir, j'en suis sûr. Et nous en aurons vraiment besoin." Trop élogieux ou est-ce que l’Inter mérite vraiment une telle reconnaissance internationale, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, la légende Nerazzurra, Jurgen Klinsmann, s’est livré sur Liverpool-Inter Alors Klinsmann, y-a-t ’il vraiment une chance à Anfield ? "Il y a toujours la possibilité, en 90 minutes de jeu, il peut toujours se passer des choses inimaginables. Même si Liverpool est exceptionnel, les Reds sont humains. L’Inter est d’ailleurs dans sa meilleure condition pour tenter le coup : Elle n’a plus rien à perdre. Si jamais elle marque en première période, la confiance va grandir et qui sait…" Qu’est-ce que le match aller au Giuseppe Meazza, vous a enseigné ? "Que l’on gagne par les détails : Il ne manquait que les buts à l’Inter, mais si elle répète le même match qu’à l’aller et que cette fois le ballon rentre…. De plus, même si l’Inter se devait d’être éliminée, on analysera le comment de cette élimination, c’est lui qui fera la différence : La manière dont vous affronterez Liverpool marquera également la fin de la saison : vous devez vous battre comme des lions, en étant courageux, en apportant de l’enthousiasme pour battre tous les adversaires de la Serie A." Quelle image conservez-vous de la remontée face à Aston Villa ? "Lorsque je ferme les yeux, je revois encore un Meazza comble de petits cartons pour la chorégraphie. J'ai marqué en tombant, après un duel avec les défenseurs centraux, puis ont suivi les buts de Berti et Bianchi. Je me souviens de l'énergie de Trapattoni, il savait comment parler à votre cœur, il vous faisait croire que vous étiez spécial : Au final, nous avons remporté a Coupe. Je vois en Klopp la même capacité à communiquer que Trap : le secret de Jurgen est la simplicité, il ne fait qu'un avec son équipe." Voyez-vous également quelque chose de l’entraîneur allemand, en Simone Inzaghi ? "La passion sur le banc, l’enthousiasme : Il est sur le bon chemin, il peut devenir en entraîneur du Top partout en Europe." Comment est perçue la Serie A aux Etats-Unis ? "Elle est vue depuis longtemps comme divertissante : Tout peut arriver, ce n’est plus seulement un tête à tête entre les milanais car le Napoli est là et la Juve, mine de rien, revient. En ce qui concerne l'Inter : il est normal d'avoir traversé une période difficile, et même si elle a été longue, elle a retrouvé la raison." Comment a fait votre Inter, pour remettre en question, un championnat qu’elle avait en main ? "C’est grâce à la bravoure de tous : L’équipe est parvenu à retarder les effets des ventes estivales : Avoir perdu Romelu Lukaku et Achraf Hakimi ne pouvait pas laisser aucune trace. Même si Edin Dzeko et Denzel Dumfries font de belles choses, l’absence de ces deux-là s’est fait ressentir sur cette longue période." Avec la Goleada à la Salernitana, c’en est terminé du "SOS attaque"? "Mais non, il n’y a jamais eu de SOS ou d’un quelconque vrai problème. Celui qui a été attaquant le sait : La frustration grandi lorsque le ballon ne rentre plus, mais ce n’était pas uniquement une question d’offensive : Toute l’équipe ne tournait plus aussi bien qu’avant : Tout le monde a retrouvé son niveau et les buts sont revenus." S’Il s'est libéré en A, Lautaro n'a plus marqué en Ligue des champions depuis des lustres : comment le voyez-vous aujourd'hui ? "Je suis intrigué par sa croissance. Et je pense que la prochaine étape sera la consécration internationale. Même au Qatar, il a ses chances de l’emporter avec l’Argentine. A ses côtés, il y a Dzeko qui ne vieilli jamais : A 35 ans, il reste toujours celui qui pense aux autres et pas à lui-même." Pensez-vous que Dzeko et Lautaro sont bien assortis ? "C’est avant tout un duo et ce n'est pas banal : Je ne supporte pas la mode de jouer avec un seul avant. À Milan, j'avais Serena à côté de moi, à Munich Rizzitelli, à Tottenham Sheringham, et en équipe nationale Voeller : il n'y a rien de plus fascinant que deux attaquants qui se sacrifient l'un pour l'autre. Dzeko et Lautaro forment une vraie et belle paire : la compatibilité se trouve en jouant." Entre les deux, qui vous ressemble le plus ? "Tu prends Lautaro, tu le mélanges avec Dzeko et tu fais... un Klinsmann : Je dirais que je suis au milieu. En parlant de similitudes, Barella est un joueur complet et vital, il me fait vraiment penser à Lothar Matthaeus : je sais que c'est un grand compliment pour lui, mais il le mérite. Si je devais lui trouver un défaut, je dirais qu'il en fait parfois trop : ralentir de temps en temps peut aider." Il y a un nouveau latéral gauche allemand à l'Inter, et le parallèle avec Brehme a été immédiat. "Gosens fera de très belle choses: il est vif, intelligent et humble. L’Inter a procédé à un recrutement logique, mais il n’est pas possible de les comparer : Andy est unique. Où trouver quelqu'un qui tire un penalty du pied gauche en Coupe du monde et qui, quatre ans plus tard, en finale, tire un penalty du pied droit ? Nous plaisantons encore sur ses buts à Mexico 1986 et Italia 1990." Aimeriez-vous, voir un jour, Jurgen Klinsmann, entraîner l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match dans le cadre du match retour l’opposant aux Reds de Jurgen Klopp. Comme ce fut le cas au match aller, l'interview de Simone Inzaghi et Alessandro Bastoni sont scindés pour une meilleure compréhension Une seule fois, en étant mené 2-0, une équipe a su inverser la tendance dans l’Histoire de la Ligue des Champions. Cela démontre à quel point la rencontre est difficile. Croyez-vous réellement pouvoir inverser la tendance ? "Je pense qu’à la vue de ce que nous avons montré lors du match aller, que nous avons été pénalisé par le résultat : Nous avions réalisé une très grande rencontre et le résultat a été trop pénalisant vu ce que nous avions produit sur le terrain. Ce sera une partie extrêmement difficile, ils sont forts, mais nous irons avec la confiance de pouvoir tenter le coup, et ce, avec énormément de motivations." L’année dernière, la Lazio avait hérité du Bayern et la seconde partie était déjà actée vu le résultat du match aller. Pensez-vous que cette fois-ci, la situation pourrait être différente ? Vu qu’il n’y a plus l’avantage du but à l’extérieur qui compte double ? Sera-t-il fondamental de marquer immédiatement ou d’éviter de trop subir immédiatement ? "Nous allons commencé le match en étant menés. Ce serait important pour nous de marquer en premier mi-temps, c’est même essentiel, ce sera un match difficile, mais nous avons eu trois jours pour la préparer, les garçons sont concentrés et ils savent qui ils vont rencontrer : Une des plus grandes équipes d’Europe, dans un grand stade avec un public très important. Nous savons qu’ils seront plus coriace dans leurs stade qu’à Milan." Au-delà de la qualification, est-ce que cette partie peut en dire plus sur le niveau européen de l’Inter ? "Nous savons tous que le Club ne parvenait plus à se qualifier pour les huitièmes de finale depuis des années. Nous avons réalisé une belle phase de groupe et nous avons mérité la qualification. Au tirage au sort, nous n’avons pas été chanceux, mais nous savions que nous aurions de toute façon fait face à un adversaire important.La croissance passe à travers des étapes et nous jouerons toutes nos cartes en sachant que nous défierons un adversaire aguerri. Tout le monde va engranger de l’expérience, ce sont des matchs qui sont unique pour tous." Est-ce que le 5-0 infligé à la Salernitana vous booste le moral ? "Nous arrivons avec une victoire qui fait du bien, nous avons ouvert le score à la 20e minute, nous avons bien géré la rencontre: Nous avons dominé. C'est une victoire dont nous avions surtout besoin dans nos têtes, et nous sommes maintenant prêts pour Liverpool." Pioli a parlé de votre match en retard face à Bologne... "J’aurai aimé joué ce match en retard le 6 janvier, il y a un recours, nous attendons de savoir combien de temps il faudra encore attendre et s’il sera possible de rejouer le match." Si vous qualifier semble compromis, est-ce qu’à un moment donné, vous songerez à gérer vos troupes pour le championnat ? "Espérons que ça n'arrivera pas. Nous connaissons l'importance et la difficulté de jouer Liverpool. Il y aura une grande dépense d'énergie, à la fois physique et mentale, mais jouer des matchs à enjeux comme celui-là vous donnent beaucoup d'énergie. Nous allons nous y attaquer de la meilleure façon possible. Demain, je devrai procéder à des choix initiaux, puis au fur et à mesure que la rencontre avance." Lors de la dernière rencontre, Perisic était au repos, comment va-t-il en vue de la rencontre face aux Reds ? "Tous les garçons vont bien, ils sont tous convoqués excepté Barella qui est suspendu et Kolarov qui n’est pas repris dans la liste. Nous partirons à 23 à Liverpool." Zhang sera aussi présent physiquement, à quel point vous soutien-t’il ? A-t-il parlé à l’équipe ? "Le Président est toujours avec nous, au Stade et aux entraînements, sa proximité fait plaisir à voir. Il y a lui et aussi toute la Direction : Je parle de Marotta, Ausilio et Baccin qui sont toujours avec nous, prêt à nous aider lorsque c’est utile. Ils sont important pour moi et pour l’équipe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Jurgen Klopp s’est livré en conférence de presse à la veille du match retour opposant ses Reds à la Beneamata: "2-0 est le score qui a le plus grand nombre de fois était inversé dans l’histoire du football. Si tu es à mi-chemin et que tu penses t’être déjà qualifié, tu es sur la mauvaise route. Ce résultat est bien meilleur que ce à quoi je m’attendais car il s’agissait d’un match dur, difficile à jouer." "Je sais que l’Inter a énormément de qualité et elle se présente avec une victoire 5-0. L’Inter ne viendra pas ici en touriste et elle va jouer l’attaque. Lors de sa dernière journée de championnat, Dzeko et Lautaro ont retrouvé le chemin du but. Heureusement pour nous, il n’y aura pas Barella qui a délivré deux passes décisives contre la Salernitana. Nous avons déjà joué dimanche, mercredi, samedi et à présent mardi, c’est un programme horrible. Si je peux apporter quelques modifications, je le ferai." "Il est fondamental que les 5 remplacements soient introduit en Premier League, il faut protéger la santé des joueurs du Top. Il faut les protéger, les préserver car nous ne sommes pas habitué à jouer autant, c’est très dur." Pensez-vous que Liverpool puisse caler physiquement chez lui ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. La prestation de l’Inter a été saluée de façon XXL par les différents quotidien, si celle-ci s’est inclinée, elle n’a absolument aucune raison de s’en vouloir tant le niveau de difficulté était élevé! A tel point que le Sun, célèbre tabloïd britannique, s’est livré sur la performance Nerazzurra : "Face aux Champions de la Serie A, Liverpool a offert une prestation typiquement dans le style, plus italienne que celle de son adversaire: Liverpool s’est défendu avec conviction, en ne concédant que très peu. Ensuite Klopp a effectué les bons changements au bon moment, son équipe a inscrit deux buts en sept minutes." "Le match retour à Anfield le 8 mars n’est pas déjà décidé, mais il est impensable qu’un Liverpool aussi fort, que ce qu’il est en ce moment, puisse tout gâcher." Selon vous, l’Inter l’a-t’elle trop joué Kick&Rush ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, face à Liverpool, Ivan Perisic a réalisé une nouvelle prestation XXL, à tel point qu’il est sérieusement temps de se poser la question de sa prolongation et de sa revalorisation salariale: Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Une Prestation encore une fois en majuscule pour Ivan Perisic qui a été capable de tenir tête à l’un des meilleurs ailier droit en circulation. Le Croate a même été encore plus loin en baladant Alexander-Arnold et en performant sans difficulté l'arrière-garde anglaise grâce à des percées mortelles le long de l'aile. Le croate a été l’épine dans le pied de Liverpool qui a été surpris par sa capacité à attaque les espaces et à servir ses équipiers. C’est de ses pieds que l’on retrouve la passe décisive à destination de Çalhanoğlu qui a frappé la barre transversale, c’est aussi de ses pieds que l’on retrouve le centre à destination de Lautaro devant le but." "Le croate a démontré à juste titre, avec des statistiques, que Jurgen Klopp avait raison de le désigner comme l’Homme le plus dangereux, en témoigne le meilleur nombre de centre (8) et d’occasions créés (3 occasions créés tout comme Çalhanoğlu). Mieux encore, le croate a remporté sept duels et réussi 70% de ses dribbles : Tout simplement impossible à contenir!" Selon vous, Ivan "le Bavarois" est-il en droit de prétendre à son augmentation salariale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Avoir des Champions dans chaque secteur du terrain, mais également sur le banc, des joueurs capable d’inventer des phases de jeu imprévisible…Dans le football actuel, ce facteur fait encore et toujours la différence, mais il permet également d’apprendre. Cette leçon, l’Inter de Simone Inzaghi l’a appris, et si elle s’est inclinée, elle n’a absolument pas à rougir de sa prestation car durant plus de 70’ elle est parvenu à jouer à armes égales face à l’équipe alignée par Jurgen Klopp. Celui-ci procédera d’ailleurs à un triple changement à l’heure de jeu, son équipe étant "anormalement" dominée: Le carnage annoncé n’avait pas lieu. Les joueurs du banc auront d'ailleurs permis d’inverser la tendance et de prendre les commandes d’une rencontre d’une façon inattendue A la 76’ Firmino, monté au jeu, reprend un corner d’une tête décroisée face à un bien courageux Bastoni remis à peine de blessure, sa tête décroisée ne laisse aucune chance à Samir Handanovic, trop court sur son plongeon, l’absence d’un joueur au second poteau peut poser question. Assommée, l’Inter accuse le coup, mentalement mais également physiquement vu l’intensité du match et la reprise de Mohamed Salah déviée surprend un Samir Handanovic qui, sur le replay, semble ne pas avoir vu le ballon démarrer. Si l’Inter s’incline, comme anticipé par les pronostics, personne ne s’attendait à ce qu’elle puisse jouer, déjà, à armes égales avec l’un des favori de la compétition car là où Çalhanoğlu tape du bois en première période, les Reds eux, parviennent à concrétiser leurs occassions. Confirmation par les déclarations des adversaires du jour "Liverpool a souffert jusqu’à la fin, mais nous l’avons emporté, on peut le dire comme ça. Nous avons souffert, l’Inter a fait un très grand match, surtout Perisic qui nous a énormément mis en difficulté, la défense a bien tenu. Si nous n’avons pas brillé, le mérite en revient aux Nerazzurri. En fin de match, nous avons inscrit les deux buts. Les remplacements ont été la clé du match, comme le prouve le but de Firmino et les prestations de ceux qui sont montés, je ne peux être que satisfait de ce qu’ils ont fait." - Jurgen Klopp "L’Inter s’est créé des occasions, mais nous sommes parvenu à nous défendre en bloquant leurs tirs et leurs centres, nous avons concrétisé nos occasions mais c’était une rencontre difficile : Un match nul aurait été un résultat plus juste, ils se sont battu, ont réalisé un grand match, mais nous avons eu les occasions pour remporter le match. Ce n’est pas fini, l’Inter est très forte, elle a des joueurs importants et de l’expérience, elle viendra se battre à Liverpool" - Alisson Becker A présent, l’Inter doit surtout se reconcentrer sur le Championnat et parvenir à se renforcer afin de pouvoir disposer de joueurs capable de lui permettre de faire face au Top européen. Si le club revient de très loin en Italie, le fossé a déjà été en partie réduit sur la scène européenne, toutefois, il en faudra bien plus pour revendiquer une place plus importante dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéos Inter 0-2 Liverpool Buteur(s): 76' Firmino, 83' Salah Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (87' 13 Ranocchia) 95 Bastoni (91' 32 Dimarco); 2 Dumfries (87' 36 Dumfries), 22 Vidal (87' 5 Gagliardini), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic; 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (71' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 47 Carboni, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Liverpool: 1 Alisson; 66 Alexander-Arnold, 5 Konaté, 4 Van Dijk, 26 Robertson; 67 Elliott (59' 8 Keita), 3 Fabinho (59' 14 Henderson), 6 Thiago (86' 7 Milner); 11 Salah, 20 Jota (46' 9 Firmino), 10 Mané (59' 23 Luis Diaz) Banc: 62 Kelleher, 12 Gomez, 15 Oxlade-Chamberlain, 18 Minamino, 21 Tsimikas, 27 Origi, 32 Matip T1: Jürgen Klopp Arbitre: Marciniak (POL) VAR: Kwiatkowski (POL) Averti(s): / Expulsé(s): / Affluence : 37.918 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, c'est une information de Franco Vanni, il est fort probable que le duo d'attaque Nerazzurro soit composé de Lautaro Martinez et Edin Dzeko ? Pourquoi une telle certitude ? Il suffit simplement de voir le message paru sur Instagram par Alexis Sanchez Epic Fail "Avec cette Histoire sur Instagram, Alexis a probablement donné une information directe sur la formation Nerazzurra à son adversaire. Ce qui est tout sauf une bonne idée, à huit heures d'un match qui s'annonce très difficile" Info réelle transmise honteusement ou bluff génial ? Qu'en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. L'ancien entraîneur de l'Inter et de Liverpool, Rafa Benitez, estime que le choc de la Ligue des champions sera plus équilibré que ce que beaucoup prédisent. L'ancien entraîneur de l'Inter et de Liverpool, Rafa Benitez, estime que le choc de la Ligue des champions sera plus équilibré que ce que beaucoup prédisent. Dans un entretien accordé au Corriere dello Sport de Rome, l'entraineur espagnol, qui a récemment entraîné Everton, a donné son avis sur le match de huitième de finale entre les Nerazzurri et les Reds. Benitez a connu une longue carrière à travers plusieurs pays, prenant en charge plusieurs équipes de Premier League en plus des Nerazzurri et du Napoli en Serie A. Il est un admirateur des équipes actuelles de l'Inter et de Liverpool, et de leurs entraîneurs respectifs, Simone Inzaghi et Jurgen Klopp. Benitez pense qu'il n'y a pas beaucoup de choses qui séparent les deux équipes qui s'apprêtent à s'affronter lors du match aller pour une place en quart de finale. "L'Inter n'a pas atteint le deuxième tour par hasard", a-t-il souligné, "c'est une équipe qui sait toujours ce qu'elle fait sur le terrain et qui sait exploiter les faiblesses de ses adversaires." "Leur formation en 3-5-2 peut créer des problèmes aux équipes qui n'ont pas l'habitude de les affronter", a-t-il ajouté. "D'un autre côté, cependant, vous avez Liverpool avec son système offensif 4-3-3, a-t-il poursuivi, qui fait de l'agressivité et de l'intensité ses plus grandes armes." Il s'est projeté dans l'avenir : "Je ne m'attends pas à ce que le match aller-retour ait une issue prévisible, mais plutôt à deux matchs passionnants dans lesquels l'équipe qui contrôle le ballon gagnera." "Les deux équipes ont la qualité et la capacité technique de garder le ballon et de faire courir leurs adversaires", a-t-il expliqué. À propos de la forme récente des Nerazzurri, Benitez a déclaré : "Ils ont perdu contre Milan parce qu'ils se sont éteints pendant trois minutes et ont encaissé deux buts, mais ils avaient tout fait pour s'approprier le match et s'ils avaient gagné, cela n'aurait pas été immérité." "Parfois, les matchs prennent une tournure étrange, et c'est ce qui est arrivé aux Nerazzurri dans le derby", a-t-il analysé. "Contre la Roma, ils ont bien joué en possession du ballon et sont redevenus aussi solides qu'ils l'ont été toute la saison", a-t-il poursuivi. "Ils ont une équipe forte et équilibrée, grâce à mon ami Piero (Ausilio) qui a fait un grand travail", a-t-il ajouté. "De temps en temps, j'ai des nouvelles de lui et nous apprécions toujours nos discussions". Benitez a poursuivi : "J'aime beaucoup Simone Inzaghi. C'est un entraîneur aux idées claires, qui cherche toujours des moyens d'atteindre ses objectifs dans le jeu." "Cela s'est passé avec la Lazio et cela se passe maintenant avec l'Inter", a-t-il poursuivi. "Arriver après Conte, qui avait remporté le Scudetto, n'a pas été facile, mais il a bien réussi à créer une harmonie au sein de l'équipe et surtout à obtenir de bons résultats." Au sujet de la course au Scudetto, Benitez a prédit que "l'Inter a fait preuve d'une grande régularité et, s'ils continuent comme ça, ils ont d'excellentes chances de remporter le Scudetto car, au début de 2022, ils ont déjà affronté des adversaires difficiles comme la Lazio, Atalanta, Milan et Napoli." "Mais cette année, la Serie A est équilibrée et Napoli et Milan ont tous deux une chance", a-t-il ajouté. Et pour le match nul entre l'Inter et Liverpool, il a prédit que "Sur la base de la force du championnat anglais, je dirai 51% Liverpool et 49% Inter, mais c'est un match plus équilibré que beaucoup de gens le pensent." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  13. Lautaro Martinez est prêt à disputer la rencontre la plus importante de sa carrière à l’Inter. En effet, dans quelques heures, Liverpool se dressera sur son chemin. Pour l’occasion, le Toro argentin, muet depuis la mi-décembre, s’est livré à Amazon Prime : Quel Lautaro verrons-nous demain ? "Un joueur qui a énormément appris, j’ai joué deux ou trois fois en Ligue des Champions, ce sera une partie très belle à jouer, nous avons passé la phase de groupe et c’était important pour nous. J’espère être bon et aider l’équipe, se qualifier est notre rêve : Mon Inter veut être protagoniste et mettre en difficulté ses adversaires." S’agira-t ’il de la partie la plus importante de votre carrière ? "Oui, car c’est un huitième de finale, ce sera l’une des plus importantes, aucun doute." Les déclarations de Jurgen Klopp...... "Ses éloges me font plaisir et je remercie, c’est un grand entraîneur qui aura très certainement bien préparé la rencontre. Nous devrons nous montrer bon si nous voulons nous qualifier. Liverpool a des joueurs de qualité, nous devrons être bien préparé et les phases de non-possession seront importantes, car ils attaquent avec énormément d’hommes rapides, nous devrons rester concentrés." Diego Milito ? "C’est une personne très importante pour moi, il m’appelle tous les jours et me donne des conseils, je le remercie car j’ai appris énormément avec lui et je conserverais pour toujours ses moments passés avec lui en moi." Vous aviez débuté au Racing en le remplaçant… "C’était une émotion unique, c’était l’Idole des tifosi de l’Avellaneda. Je suis arrivé à Buenos Aires avec un rêve et le réaliser si beau." Quel est l’attaquant idéal ? (Des photos de Ronaldo, Milito, Adriano, Lukaku et de lui-même lui sont montrés) "Le meilleur pied droit est de Milito, le meilleur pied gauche est d’Adriano : Précis et puissant" Le meilleur de la tête ? "Romelu, car il cherchait toujours l’espace dans la surface et il nous a décidé une bonne paire de match en marquant de la sorte, je le prendrai lui." Pour les dribbles ? "Il Fenomeno : Il était très rapide, il savait passer l’adversaire si facilement pour se projeter vers le but." "Pour moi, c’est le cœur : Je cherche toujours à donner le maximum avec le maillot que j’endosse et l’important est que l’Inter gagne, je cherche à tout donner pour aider mes équipiers. Depuis mon premier jour ici, j’ai toujours eu un traitement particulier avec les tifosi, car les Argentins ont écrit l’Histoire : J’espère continuer à faire de mon mieux afin de permettre à l’Inter d’aller le plus haut possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. 10 ans que l’Inter attendait de pouvoir disputer à nouveau les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, 10 ans et deux changements de propriété plus tard, l’Inter va se parer de sa tenue de gala pour recevoir les Reds de Liverpool. Pour l’occasion, le Giuseppe Meazza sera Sold-Out! Comprenez, le cap de 50% de limite autorisé a été atteint selon Calcio&Finanza qui relaye la Gazzetta Dello Sport: Les 37.918 Tifosi permettront à l’Inter de percevoir environ 3 millions d’euros. Alors que lors de ses trois précédentes tentatives, sous la houlette de Luciano Spalletti et Antonio Conte, les Nerazzurri n’étaient pas parvenu à passer la phase de groupe, Simone Inzaghi a réussi cette emprise dès sa première saison, s’offrant le luxe de composter son billet une journée à l’avance! Pour l’Inter, qui devra faire face à l’absence de Nicolò Barella, il faudra qu’elle se présente dans son format des "Nuits Magiques européennes" dont elle a le secret, en étant soutenu par un public plus que jamais présent: La bande à Jurgen Klopp fera face à une tifoserie déchainée qui a vu l’intégralité des billets être vendu durant la phase de prévente, sans oublier la clé de répartitions entre les abonnés, les Interclubs et les titulaires de la Tessera del tifoso. Klopp sera toutefois accompagné d’environ 2.500 supporters, soit le nombre de billets réservés à l’équipe britannique. Le saviez-vous ? L’arbitre de la rencontre sera Szymon Marciniak. Il sera accompagné de Paweł Sokolnicki et Tomasz Listkiewicz. Le quatrième arbitre sera Paweł Raczkowski. Ils seront assistés à la Var par Tomasz Kwiatkowski et Bartosz Frankowski . La dernière fois que Marciniak a arbitré l’Inter, nous étions en Demi-Finale de l’Europa League, un soir d’été du 17 août 2020 où l’Inter venait de gifler le Shakhtar Donetsk 5-0! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, Diego Milito a partagé ses vues sur le derby et a parlé de Lautaro Martinez. Concernant le derby. "Je m'attends à un match très dur et tendu, car il y a beaucoup en jeu. Le classement dit tout, Milan doit gagner, l'Inter a une chance prendre le large et de faire le plein de confiance. C'est une opportunité pour les deux équipes." Son joueur décisif du match. "J'espère et je m'attends à ce que ce soit Lautaro. Cela dit, la force de l'Inter a principalement été son jeu d'équipe global, et je m'attends à ce qu'Inzaghi continue d'insister là-dessus, mais je pense que Toro est dans un grand moment. Il est en forme, sa confiance est au plus haut après ses performances avec l'Argentine, et cela atténue toute fatigue, croyez-moi! Il va faire un super derby." La plus grande force de Martinez. "Sa mentalité, sans aucun doute. Il veut toujours continuer à grandir, il a choisi sa propre voie, il a un objectif clair et ne s'arrêtera sous aucun prétexte. C'est un attaquant de classe mondiale, il joue déjà pour une équipe de haut niveau en Europe, il n'y a pas de limite à ce qu'il peut accomplir. Sans compter qu'il a la grande chance de jouer aux côtés d'Edin Dzeko." Concernant l'attaquant bosniaque en tant que partenaire de Martinez. "J'aurais aussi beaucoup aimé jouer aux côtés de quelqu'un comme Edin. J'aime vraiment son style de jeu, les liens constants avec Lautaro. Le Bosniaque facilite les choses pour ses coéquipiers, il s'adapte à son entourage, modifie sa position en fonction de l'équipe et rend difficile la lecture de ses mouvements par les adversaires. L'Inter a bien fait de le faire venir cet été." Sur notre pauvre Romelu Lukaku peinant avec les Blues. "Difficile à juger de l'extérieur, peut-être qu'il a des problèmes personnels que nous ne connaissons pas ou qui ne correspondent pas à quelqu'un. Il reste un joueur de premier plan pour moi (c'est beau la diplomatie, ndlr)." Le plus des Nerazzurri sur leurs rivaux milanais. "Ils ont une équipe supérieure et l'expérience de gagner le Scudetto la saison dernière. Cela veut dire beaucoup, croyez-moi, c'est rassurant pour les joueurs." L'Inter de Simone Inzaghi et d'Antonio Conte. "Je les trouve similaires à bien des égards. L'équipe d'aujourd'hui joue plus en possession de balle, j'aime le fait qu'ils veuillent toujours contrôler les matchs, c'est une qualité que j'apprécie beaucoup, alors que le onze de Conte était plus direct, plus vertical. Et, en regardant de l'extérieur, il semble y avoir une super ambiance dans le vestiaire. Inzaghi se concentre fortement sur cet aspect, dans le football d'aujourd'hui, c'est vital, le premier à vraiment le comprendre parmi les entraîneurs récents a été Mourinho." Sur Gianluca Scamacca. "Je l'ai aussi vu avec Genoa, j'approuve ce choix, l'Inter a raison de le considérer." Contre Liverpool. "Les Reds doivent être respectés, mais je ne vois pas l'Inter terriblement inférieure à l'équipe de Klopp. Inzaghi peut se qualifier pour les quarts de finale. Je serai au stade car je commente le match pour Amazon Prime." Traduction alex_j via sempreinter.
  16. En effet, si le tirage au sort de la Ligue des Champions est loin d’être en faveur de l’Inter, qui pourrait devoir se passer des services de Nicolò Barella, il reste toutefois une raison "d’y croire" pour Simone Inzaghi Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Au-delà du facteur Barella, Simone Inzaghi a, en réalité, plusieurs raisons pour avoir confiance lors de la double confrontation avec les Reds. Il y a un Lautaro "On Fire" qui veut se débloquer en Coupe d’Europe et qui représente la première préoccupation de Jurgen Klopp, l’entraineur allemand l’ayant dit lui-même. Mais surtout, il y a Edin Dzeko qui, lorsqu’il voit les Reds, se sublime : Les statistiques et les précédents du bosniaque dévoilent que Liverpool est l’une de ses victimes préférées et cela remonte à un peu plus de dix ans, lorsqu’il venait de débarquer depuis peu à Manchester." "L’attaquant de Sarajevo était resté muet lors de ces deux premiers face à face en Premier League, il s’est ensuite débloqué lors de la troisième confrontation en League Cup, avant de débuter une série très positive : Lors des 12 matchs qui ont suivi face à Liverpool, il a inscrit six buts dont trois de suite, lors de ses trois match avec le maillot de la Roma: La première flèche avec les Giallorossi remonte au match amical d’août 2016. S’en est suivi deux buts entre les manches aller et retour de la double confrontation lors de la Ligue des Champions 2018" Pensez-vous qu’Edin puisse réellement être la menace numéro un du redoutable colosse anglais ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Pour donner suite au tirage au sort de la Ligue des Champions, Jurgen Klopp, l’entraîneur de Liverpool, s’est livré sur le site officiel des Reds sur la confrontation à venir face aux Champions l’Italie "J’ai dû attendre 54 ans pour jouer au Giuseppe Meazza pour la première fois et cette fois-ci, j’irais deux fois en l’espace de trois mois, c’est une bonne nouvelle ! Tout va bien: C’est évidemment un tirage difficile, l’Inter est en tête en Italie, c’est une bonne équipe qui traverse une bonne période. Nous verrons comment iront les choses jusqu’à ce que nous nous rencontrions en février." C’est une équipe qui présente plusieurs joueurs qui ont acquis beaucoup d’expérience en Premier League...... "Oui, il y a objectivement Sanchez et Dzeko que je connais bien. Lautaro Martinez est l’un des meilleurs attaquants au monde. Simone Inzaghi répond présent pour sa première année. L’année dernière, ils ont été champions. C’est le même état d’esprit que celui de Liverpool : Rien n’est facile mais tout est toujours possible, alors essayons ! Ce sera un vrai duel de Ligue des Champions, cela me convient et je suis impatient." Considérez-vous comme justifié le fait de procéder à un nouveau tirage au sort après l’erreur du précédent ? "Tout à fait, je l’ai vu en direct et je me suis dit : Ils ne peuvent pas laisser les choses ainsi, ce n’est pas possible. Il fallait absolument en procéder à un nouveau." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. La confiance est optimale à la suite de ce second tirage de la Ligue des Champions. Voici la réaction, à chaud, de Riccardo Trevisani: "L’absence de Van Dijk a été déterminante pour Liverpool. Klopp fait la différence. Au match aller, ils ont battu le Milan avec l’équipe titulaire. Au match retour, ils l’ont battu, en ayant été mené, avec les réservistes. Liverpool joue un football fascinant, offensif en attaquant bien et en défendant tout aussi bien." "L’Inter a, pour moi, péché l’un des deux finalistes : Liverpool et le Bayern étaient les pires." Validez-vous son analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. C’est une information en provenance de Calciomercato.com : "Milan Skriniar est un Top Player et en tant que tel, l’Inter entend lui prolonger son contrat : On se dirige vers un contrat courant jusqu’en juin 2025 et une revalorisation salariale de 4 millions d’euros net par saison" "Le futur de Skriniar sera tinté de Nerazzurro, et ce malgré les récentes tentations en provenance de la Premier League : Tottenham avait envoyé l’ensemble de son équipe dirigeante pour traiter avec l’Inter à Milan , qui aurait accepté de céder son joyau pour une somme purement indécente, soit bien plus que 50 millions d’euros. Même Jurgen Klopp avait proposé son nom à la Direction de Liverpool pour former un duo extraordinaire avec Virgil Van Dijk." "Mais Milan n’a jamais pris en considération les offres déposées sur la table, car il veut encore gagner avec le maillot de l’Inter, voici pourquoi la prolongation de son contrat est l’option la plus sérieuse." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  21. Indiscrétion France Football: d'après le FF paru le 23 Mars 2021, notre légende Lothar Matthäus pourrait remplacer Joachim Löw à la tête de de la Nationalmannschaft. Un surprise de taille, mais plus le temps passe, plus son profil gagne en crédibilité pour la succession de Joachim Löw. Un Löw qui tirera certainement sa révérence après dix-sept ans sur le banc de l'Allemagne au lendemain de l'Euro. Lothar Matthäus pourrait profiter du fait que les deux grands favoris (Jürgen Klopp et Hans-Dieter Flick) ne soient pas libérés de leur contrat (2024 pour Klopp et 2023 pour Flick). Quant à Ralf Rangnick, son souhait de procéder à une révolution au sein de la Fédération a refroidi les décideurs. Omniprésent dans les médias allemands depuis que Franz Beckenbauer savoure sa paisible retraite, Matthäus suscite un plébiscite outre-Rhin. Alors qu'il vient de souffler ses soixante bougies, le recordman de sélections en équipe d'Allemagne (150) a la faveur de ses amis du quotidien Bild, qui exercent un important pouvoir d'influence, de la chaîne Sky, où il est consultant depuis neuf ans, et de nombreux anciens grands joueurs, de Stefan Effenberg à Dietmar Hamann en passant par Andreas Brehme: "Lothar est un passionné de ballon rond depuis sa plus tendre enfance, confie ce dernier. Il analyse le jeu avec précision et connaît chaque joueur, chaque Championnat sur le bout des doigts." Si l'ex-capitaine du Bayern n'a plus entraîné depuis dix ans, et si son CV ne fait guère plus rêver (sélectionneur de la Hongrie et de la Bulgarie, coach du Rapid Vienne, du Maccabi Netanya, du Partizan Belgrade et de l'Atletico Paranaense), beaucoup estiment qu'il serait le parfait intérimaire jusqu'au Mondial 2022 avant de laisser sa place à Flick ou Klopp en vue de l'Euro 2024 en Allemagne. ®Alex_J - Internazionale.fr
  22. Antonio Conte s’est livré au cours d’une très longue interview pour la Gazzetta Dello Sport : "Je vis 24h par jour pour l’Inter, sans trêve, avec un objectif unique : Aider le club à se retrouver, de façon stable, parmi les Top Clubs, là où l’Histoire veux qu’il soit" "La victoire finale n’est jamais donnée pour acquise ou garantie, elle se forge à travers un long parcours fait de passion, de travail, de fatigue, de sacrifices, de soins particulier. J’ai toujours travaillé, durant ma carrière, de cette façon et lorsqu’un jour, je l’espère le plus lointain possible, je devrais partir, une chose sera garantie : L’Inter que je laisserai sera, à tout point de vue, meilleure que celle que j’ai trouvé." lire l'article "Pour être compétitif et au haut niveau de façon stable, il est nécessaire de s’améliorer dans tous les secteurs, en augmentant son niveau personnel et également son niveau globale : C’est la somme de ses pas en avant qui te font atteindre les objectifs et qui marque la différence entre un groupe de travailleurs ambitieux, affamés de victoire et capable de prendre la responsabilité à un groupe de joueur mollasson, qui se repose sur ses acquis et qui est habitué à se contenter et à accepter la défaite." "Beaucoup de personnes parlent uniquement de la Victoire comme si elle était là, facile à atteindre, à portée de main : Moi je parle en revanche de mentalité conquérante, de préparation à la victoire car, cela s’est déjà vu, tu peux l’emporter sur une année grâce aux contre-performances de tous les autres et parce que tu vivais un bon moment. Mais être un club conquérant dans la durée est autre chose." "C’est mon objectif et c’est celui du club : Réussir à reporter l’Inter à ce niveau. Il faut tout de même être claire et ne pas vendre de l’air : Cela n’arrive pas grâce à une acquisition, ni même grâce aux capacité d’un entraîneur, car cela fait dix ans que l’Inter n’a plus connu de succès, ce qui n’est pas rien. Nous avons déjà fait beaucoup, mais il reste encore tant à faire : J’ai accepté le challenge Inter en sachant que je devais colmater l’écart accumulé : Je travaille avec ce mantra tous les jours saints." Lorsque vous êtes arrivé à Milan, le peuple interiste a vu en vous l’héritier d’Herrera, Trapattoni et Mourinho. Le grand technicien qui pouvait changer d’un coup l’Histoire..... "L’Inter d’Herrera et de Mourinho étaient des réalités consolidées : Des équipes avec des hommes qui avaient déjà tant gagnés. Mon Inter a aussi des valeurs importantes : Je veux seulement que l’on ne confonde pas deux dimensions différentes : Nous sommes parti de biens plus loin." Pourtant, l’année dernière vous êtes arrivé second en Serie A et en Finale de la Ligue Europa. Il est normal que les tifosi rêvent du dernier échelon..... "Les tifosi ont le droit de rêver, mais il faut être conscient que la saison dernière était une saison anormale durant laquelle nous avons réalisé quelque chose d’incroyable, également grâce à la défaillance de tous les autres. Nous avons terminé à un point de la Juve, car depuis avoir remporté le titre, ils ont un peu abandonné les derniers matchs." "Paradoxalement, j’étais plus fier d’avoir autant d’avance sur le Napoli qui débutait la saison pour gagner le Scudetto. De la Juve, je ne retiens pas que le point d’écart, mais aussi la partie que nous avons disputé avant le lockdown et où nous nous sommes incliné : Ils avaient démontré avoir une rage intacte et une faim de succès : Nous travaillons pour faire tout autant." Selon vous : Cette Inter est aussi bonne, ou meilleure et plus forte que celle de la saison dernière ? "Numériquement, nous sommes plus structuré. Avec des fonctionnalités qui peuvent être améliorer pour chaque joueurs." Le Mercato vous a-t ’il satisfait ? "Les entraîneurs ne sont jamais totalement satisfait, qui n'est pas au courant ? Vous n’en trouverez jamais un, croyez-moi…Chacun d’entre-nous a quelque chose à corriger, quelques rôles qu’il voudrait voir couvert de façon différente, quelques hommes à adapter." "C’était un mercato difficile pour tous : Aussi bien pour les achats que pour les ventes. Le Club a été clair : On achète que si l’on vend : De mon côté, je dois travailler et rendre meilleur le noyau qui est mis à ma disposition." Vous semblez plus conciliant lors de vos après-matchs ? "J’ai toujours été consulté par le club. Il vient avant tout et est au-dessus de tout. C’est aussi ce travail de consultance qui fait grandir et qui améliore les structures. C’est juste que tout le monde, moi en premier, travaille en fonction des demandes du club." L’Inter semble être plus en difficulté que prévue, pourquoi ? "L’image que l’Inter renvoie à ses adversaires a changé et cela signifie que nous avons fait de belles choses. Mais cela veut aussi dire que ceux que nous rencontrons préparent leurs matchs différemment : Tous jouent jusqu’à la mort et avec un maximum de concentration. Ce championnat est plus difficile comparé à celui de la saison dernière." "Nous devons être bon pour profiter des bonnes périodes en match, en se trompant moins et en évitant toute distraction. En un mot : Il faut grandir. L’adversaire maintient sa garde plus élevée et il est nécessaire de bien le comprendre." Eriksen voudrait jouer plus..... "Tous les choix que je fais, le sont toujours pour le bien de l’Inter, et non pour celui d'un seul joueur." Celui d’avoir lancé Bastoni s’est révélé être très juste..... "Un entraîneur doit avoir une vision : Il observe un garçon et il image ce qu’il pourrait devenir. Et j’ai lu en Bastoni. Nous allons, à présent, commencer à parler des joueurs en particulier, n’est-ce pas ?" Juste un avis sur Vidal : Il semble un peu en deçà actuellement… "Vidal est un grand joueur qui sait, sur le terrain, quoi faire. Il lui aurait fallu deux semaines d’entrainement en full immersion, mais en jouant avec continuité, il retrouvera la forme et améliorera son jeu. Arturo ne se discute pas." Comment sont vos rapports avec Steven Zhang ? "C’est une personne extrêmement préparée, déterminée et sincère. L’Inter est, à présent, une partie de sa vie, et cela se passe également de la sorte lorsqu’il lui est nécessaire de partir en Chine. Son soutien se fait ressentir." Aucune équipe de Serie A ne dispose d’un entraîneur habitué à gagner comme Conte. Vous êtes aussi l’entraîneur le mieux payé avec un tel écart…. "Ce que je perçois est établi vu ce que j’ai réalisé durant ma carrière. Personne ne te fait de cadeau dans le football. Je sais que beaucoup d’espoirs reposent sur moi, car on sait qui je suis et je l’accepte. Mais même Klopp, à Liverpool, a connu 4 saisons sans rien remporter et il lui a fallu du temps et des investissements important à chaque saison pour construire l’une des plus fortes équipes du monde." "En Italie, nous vivons depuis des années avec une équipe dominatrice dans l’absolue et si cela s’est produit, c’est parce qu’elle a créé un fossé entre elle et toutes les autres. Qui veut la chasser doit se battre pour réduire cet égard et s'habituer pour être soit premier soit second... Sans travailler sur tous ses aspect qui te portent à améliorer en tout, tu vois le résultat du terrain. Mais les parties se gagnent durant la semaine et pour les remporter, tu as besoin que tout fonctionne." "Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je n’y connaissais rien : Ni sa structure, ni son environnement, ni les composantes du club, ni son secteur sanitaire. Il m’a fallu un peut de temps pour comprendre et me faire comprendre. A présent, je connais tout et tout le monde, et c’est un grand avantage : Tant de choses ont changé en une année : Les terrains, les logements, les structures, les habitudes…La société qui travaille sur l’Inter me soutient et me…supporte.....il rit. Nous nous améliorons ensemble." Que faire pour passer le tour en Ligue des Champions ? "Il faut faire un tour de force, mais nous avions prouvé que nous avions du répondant sur les trois matchs disputés, même si cela ne nous a pas souri. Nous ferons tout pour passer." Votre mantra est de faire s’élever le niveau d’excellence du Monde Interiste, à travers le soucis du détail de la part de tous. A quel point est-ce difficile d’y parvenir étant donné que la pandémie porte, de façon compréhensible, les idées ailleurs..... "Il y a tant de choses…C’est une saison anormale, étrange, délicate, dramatique si on regarde ce qu’il se passe autour de nous. Ceux qui gèrent un groupe ont le devoir de le comprendre. On ne peut pas toujours exercer un leadership de la même façon, il y a besoin d’alterner entre le bâton et la carotte." "Nous avons des devoirs envers le club, les tifosi et nous devons rester focaliser sur les objectifs avec dévouement et concentration. Mais ensuite, tu as les garçons qui rentrent chez eux avec des parents ou des amis qui ont le Covid..... Voire, comme cela nous est arrivé, trois heures avant le début du match, un équipier avec lequel tu t’es entraîné de positif et tu t’inquiètes." "Je peux être en colère envers quelque chose qui n’as pas été bien fait, mais je dois aussi penser que mes hommes n’ont eu qu’une seule semaine de vacances, qu’ils jouent tous les trois jours, qu’ils voyagent avec leurs sélections nationales." "A présent, nous faisons face à un autre problème avec l’arrêt forcé de Brozovic. Nous avons disputé plusieurs matchs avec 13 joueurs disponibles, entre Covid et blessures. La gestion est de la sorte plus dure…De plus, lorsque tu entends ce qu’il se passe dans les hôpitaux, avec les morts ou les personnes qui tombent gravement malade.... et même si le ballon absorbe aussi toute ta vie, cela ne peut pas te rester en arrière-plan." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Antonio Conte s'est livré à la traditionnelle conférence d'avant-match dans le cadre de la 5ème journée de Serie A qui verra l'Inter se déplacer sur le terrain du Genoa C’est la troisième rencontre en six jours, comment gérez-vous les énergies ? A quel Genoa vous attendez-vous ? "Nous regardons chez nous, je cherche à gérer le moment, à récupérer les joueurs et à préparer les matchs. Je devrai offrir une bonne récupération psychophysique aux joueurs et aussi préparer le match de la bonne façon." Etes-vous inquiet pour le nombre de buts encaissés et pour les absents? "La route entreprise est celle qui me rend moi, les joueurs et le club heureux. Je ne suis pas inquiet, nous devons faire face à cette situation la tête haute. Nous ne devons pas accorder trop d’importance aux absences ou à ce qu’il se passe." "Je ne suis pas inquiet d’un point de vue footballistique. Nous jouons bien, mais nous récoltons moins que ce que nous produisons et nous sommes puni sur nos inattentions. Je suis fier de ce que donne les joueurs, de leur abnégation, nous allons de l’avant sans problème." Il y a tant de matchs rapproché. L’Inter doit-elle retrouver de la continuité ? "Au niveau de l’intensité, nous avons été supérieurs aux allemands du Borussia. Face aux équipes allemandes, vous le payez d’un point de vue rythmique, je pense que c’était la bonne façon de faire." "Vous êtes conditionnés par le résultats : à chaque fois qu’il y a une prestation négative vous apporter des jugements positif car c’est vous qui l’emportez. Moi, je regarde le contenu de la prestation et j’en suis satisfait vu ce que nous produisions et à la vue de l’idée du football que nous proposons." "Le résultat dépend toujours de mille facteurs, lors des derniers matchs, ils étaient négatifs envers nous." Fier indépendamment du résultat ? "Nous devons toujours nous donner à 110% pour chercher à obtenir le bon résultat, bien au de-là de la prestation. Nous devons travailler. Si vous observez le Liverpool de Klopp, il n’a pas gagné durant 4 saisons, et c’est à présent une machine de guerre." "J’estime que nous construisons quelque chose de solide, je ne sais pas si cela nous apportera quelque chose dans l’immédiat, mais la route entreprise par le Président, le Club et par tous est la bonne : L’Inter s’est installé de façon solide contrairement aux années précédentes." Comment travaillez-vous pour éviter tout désespoir chez vos joueurs ? "Je ne dois pas intervenir, je n’interviens pas car avant d’être un groupe de joueur, ce sont tous auparavant des hommes. Lorsque je vois ces attitudes déterminée, je ne peux qu’en être satisfaits. Je ressens une négativité extérieure, je constate que l'on cherche à attaquer nos certitudes, le club est très heureux de cela." Comparé à la saison écoulée, vous semblez plus en difficulté pour trouver un équilibre, comment cela se fait-il ? "Il faut l’analyser, je cherche à impliquer tout le monde dans le noyau et il est inévitable que les interprètent changent, mais je cherche toujours à proposer nos concepts. Nous avons inscrit tant de buts et nous aurions pu en inscrire beaucoup plus. Nous avons également encaissé trop de buts que l’on aurait pût éviter: Certaines situations individuelles peuvent s’améliorer." "Nous devons continuer à travailler, il y a un aspect positif tout de même : Nous avons eu de nombreuses absences, tant de joueurs ont donc dû monter sur le terrain immédiatement en engrangeant de l’expérience face à des situations nouvelles pour eux." "Nous continuerons à travailler, à chercher à faire le match du début à la fin. Jusqu’à présent aucune équipe ne nous a été supérieure, c’est notre mentalité, nous devons aller de l’avant et continuer sur cette route pour redevenir grand." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. C’est une information de Sky Sport UK qui s’amuse de l’excitation grandissante de la Vieille Dame qui voit, suite à l’exclusion de Manchester City des Coupes d’Europe, une opportunité de recruter l’entraîneur espagnol. Selon le site sportif anglais, aussi bien l’entraîneur que Raheem Sterling ont fait avoir à leur club que, malgré la pluie de rumeurs de plus en plus insistantes sur le mercato, qu’ils auraient décidé de rester à l’Etihad pour continuer l’aventure avec les Citizens Une situation qui peut être comparable à la permanence de Buffon à la Juve lors du Calciopoli. Sauf retournement de la situation, le mariage tant annoncé à Turin entre Guardiola et la Juve, n’aura pas lieu Le Saviez-Vous ? Jurgen Klopp a donné son favori pour le Scudetto : "Je supporte la Lazio. Là-bas y joue Lucas Leiva un ancien de mes ex-joueur, tout comme Ciro Immobilie qui a été l’un de mes meilleurs éléments à Dortmund.. Je suis désolé pour Maurizio Sarri et Antonio Conte, mais je pense que la Lazio sera la grande surprise, elle réalise une saison incroyable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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