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  1. C’est une information de nos confrères de Tuttosport : Giorgio Scalvini serait la grande Tentation Nerazzurra!En effet, le défenseur italien de l’Atalanta s’est rapidement affirmé comme l’une des promesses du Calcio "Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, chacun à leur façon, n’ont plus besoin de confirmations ultérieures quant à définir la valeur de Scalvini : Le vrai problème est qu’un joueur prometteur de ce type passe rarement sous les radars, il est même plus tôt mis en vitrine: Sur ses traces, on retrouve également la Juventus, mais par-dessus tout Manchester City, avec, en conséquence directe un boom de sa valeur qui a passé les 20 millions d’euros et qui se rapproche vers le palier des 30 millions d’euros." "En résumé, il représente un investissement des plus important sans oublier qu’il faudra convaincre l’Atalanta qui préfèrerait conserver son joyau, non seulement jusqu'au terme de cette saison mais également pour la saison prochaine, afin aussi de faire s’envoler, encore plus haut, sa valeur." Le Saviez-Vous ? "Lors du dernier affrontement entre l’Atalanta et l’Inter, Gasperini avait précisément choisi de le placer au milieu de terrain avec Ederson, pour le coller ensuite à Barella. Le résultat qui en a découlé a été que Scalvini avait pris le meilleur sur le terrain et que Barella était hors-jeu." "En seconde période par contre, Gasperini l’avait laissé au vestiaire en voulant s’imposer en alignant un élément plus offensif. Conséquence directe : L’Inter a repris le dessus et a ramené les 3 points". Selon Tuttosport, la solution pourrait de proposer une "Alessandro Bastoni Bis", à savoir acquérir Scalvini et le prêter dans la foulée à l’Atalanta : Bonne ou mauvaise idée selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, c’est une révélation de la Repubblica : Durant la trêve relative à la Coupe du Monde, l’Inter et la Juventus pourraient se tester avant de rencontrer respectivement le Napoli et la Cremonese. "Il n'y aura pas de stage d'hiver pendant la pause de la Coupe du monde pour la Juventus d'Allegri, qui restera à Turin pour préparer la reprise de janvier, en soignant les blessés et en reconstituant son groupe, petit à petit, avec le retour des éliminés du Qatar 2022." "Il est difficile de planifier des matchs amicaux avec quatorze joueurs appelés et les nombreux blessés bianconeri, pourtant l'un des matchs organisés en décembre pourrait être contre l'Inter. Les deux clubs parlent de mettre en place un "challenge" évocateur, mais handicapé par les nombreuses absences de part et d'autre : L'idée est de jouer pendant la mise au vert maltaise de l'équipe d'Inzaghi. Une hypothèse fascinante qui, pour l'instant, le reste" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  4. A la veille du match face à l'Atalanta, Simone Inzaghi s'offre aux micros d'Inter TV pour l'interview d'avant-match. Face à face sur un terrain difficile, qu'est-ce qui fera la différence demain ? "Nous savons que le match sera difficile. La différence se fera par la motivation que les équipes mettront sur le terrain. Nous avons eu trois jours pour le préparer au mieux." Ne pas gagner une confrontation directe, était-ce une question de manque de caractère ou de mentalité ? "Disons que c'est quelque chose qui manque clairement en championnat. Il faut sans doute travailler davantage sur le moment. On y travaille alors qu'en Ligue des champions on a réussi à limiter ce problème. Demain nous espérons que ce sera la première fois." Y a-t-il des corrections auxquelles vous avez pensé ? Peut-être une attitude plus prudente ? "Nous irons sur le terrain pour gagner chaque match. Bien sûr, après la Juventus, il y a eu deux jours d'analyse, puis il y a eu l'excellent match contre Bologne. Mais il ne faut pas regarder en arrière, regardons le match très difficile demain à Bergame." Les deux défaites de suite de l'Atalanta augmentent-elles le risque pour demain ? "Oui, mais quelles que soient les défaites, l'Atalanta est une équipe bien organisée, avec ses propres principes. Nous savons que nous trouverons un adversaire qui a une grande détermination donc nous devrons faire de notre mieux." Le regret est de se demander où en serait l'Inter avec Lukaku. Mais y a-t-il un reproche que vous feriez à l'équipe ou à vous-même pour quelque chose qui n'a pas été fait et qui aurait pu améliorer la situation ? "Eh bien, disons qu'en championnat, à part le Napoli qui fait quelque chose d'extraordinaire, toutes les autres équipes ont fait match nul. Toutes ont fait des erreurs et perdu des points importants, même nous dans les top-spiel. C'est quelque chose que nous essayons d'améliorer." Y a-t-il des inquiétudes que Lukaku pourrait forcer pour la Coupe du monde ? Peut-il encore y avoir des problèmes ? "Mais non, je suis content que trois attaquants sur quatre aillent à la Coupe du monde. Il y a une grande confiance pour tout le monde. Romelu avait très envie de revenir pour les derniers matchs avec nous, il a réussi à faire deux tirs mais a connu un ralentissement. En se remettant progressivement, je lui souhaite, ainsi qu'aux autres attaquants qui iront à la Coupe du monde, de très bien jouer et de revenir ici en bonne forme." Quelle note attribuez-vous à la première partie de saison ? "De toute évidence, nous avons fait un travail exceptionnel pour la Ligue des champions. En Serie A, nous devions et aurions pu faire mieux. Demain sera le 15e match, nous avons laissé des points à cause de nos erreurs ou d'autres facteurs. Mais nous devons nous devons progresser de match en match." Pas de match nul pour l'instant en championnat, comment expliquez-vous ? "Nous sommes une équipe qui joue toujours pour gagner, il y a probablement certains matches où c'est le fruit du hasard. Le seul nul était celui de Barcelone, très important mais où peut-être nous aurions mérité quelque chose de plus." Traduction alex_j via le site officiel.
  5. Tuttosport nous livre une statistique impitoyablement intéressante concernant les performances à domicile et à l'extérieur de l'Inter d'Inzaghi. Atalanta-Inter devrait être l'occasion pour l'équipe d'Inzaghi de se relancer pour les matches à l'extérieur où les Nerazzurri ont perdu face à la Lazio, la Juventus, l'Udinese et le Milan. Voici l'analyse de Tuttosport. "L'Inter d'Inzaghi est un rouleau compresseur chez elle. Depuis qu'Inzaghi a repris les rênes de l'équipe, donc à partir de l'été 2021, l'Inter a joué 26 matchs à domicile en championnat et a enchaîné 20 victoires, 3 nuls et 3 défaites pour une moyenne de 2,42 points par match (67 buts marqués contre 20 encaissés). Seuls le PSG et Manchester City, en Europe, ont fait mieux au cours de cette même période (Août 2021 / Novembre 2022). L'écart avec les équipes italiennes est également très net: Milan a une moyenne de 2,23, Napoli de 2,12, la Juventus et la Fiorentina de 2 (toutes les autres sont à moins de 2 points)." "En revanche, à l'extérieur l'Inter d'Inzaghi a récolté quatre défaites et seulement trois victoires en sept matchs, contre Lecce, Sassuolo et la Fiorentina, pour une moyenne de 1,29 de points par match de seulement. Elle est loin des équipes en tête de ce classement, à savoir PSG à 2,75, Naples à 2,71, Real et Barcelone à 2,57, mais également des autres équipes italiennes, Lazio, Atalanta, Roma, Milan et Juventus, toutes au-dessus de 1,30. En ne prenant en compte que les équipes qui ont participé à la Ligue des champions, seuls quatre ont jusqu'à présent réalisé une pire performance à l'extérieur que de l'Inter, à savoir Séville(1,14), Bayer Leverkusen (1), Leipzig (0,86) et de manière incroyable Liverpool (0,83)." Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. En effet, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, la fête d’anniversaire d’Agustina où à logiquement participé Lautaro Martinez, mais qui s’est tenue 24h00 après la défaite au Stadium de Turin a fait "jaser" "Le site Dagospia a publié des photos de Lautaro dans un club milanais réputé, dans la soirée de lundi à mardi, pour l'anniversaire de sa compagne Agustina: Cela a suscité une Controverse (contenue) sur les réseaux sociaux vu l'heure et la pertinence de la fête en "Après-Juve". Ce dernier point est précisément celui que les dirigeants des Nerazzurri eux-mêmes ont souligné au joueur, hier à Appiano." Un simple recadrage car aucune sanction n’a été prise. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. C'est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, la défaite au Stadium de Turin est loin d'être digérée par la Direction Nerazzurra: "Hier, en cette journée de veille de match, une réunion s'est tenue à Appiano Gentile, et le fil conducteur était le suivant : "Ce n'est pas assez". "L'Inter ne peut plus commettre de faux pas en championnat, après avoir rechuté à Turin en commettant des erreurs et en proposant une attitude qui semblait être derrière elle après un mois d'octobre presque parfait. Deux réunions ont eu lieu hier à la Pinetina : la première entre la Direction et Simone Inzaghi, la seconde entre l'entraîneur et l'équipe: Il a été exigé à tous de se donner plus" Ici ce n'est pas la Lazio "Les dirigeants ont souligné à Inzaghi leur mécontentement quant aux performances de l'équipe en championnat, qui sont loin d'être à la hauteur des attentes, contrairement à la Ligue des Champions. et deux concepts principaux ont été souligné: On ne vit pas sur base d'un résultat obtenu, comprenez un résultat positif obtenu ou un objectif atteint ne peut pas "adoucir" l'approche du match à venir. L'autre point abordé, qui avait déjà émergé avec la déclaration de l'Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta il y a deux jours, est la différence de performance entre les matchs à domicile et à l'extérieur." "Ce comportement est intolérable et "un remède" doit être trouvé rapidement, surtout compte tenu du match à l'extérieur de ce dimanche à Bergame, une rencontre source d'inquiétude, surtout en termes de classement: Inzaghi, pour sa part, a assuré que des changements technico-tactiques seront effectués, afin de garantir une plus grande solidité à l'équipe. Il ne s'agit pas de changer de module, mais simplement de mieux se comprendre." "Et c'est à Inzaghi, quelque chose qui est cher à au Dirigeants, de trouver LA solution: Il se doit de trouver le moyen de corriger la mire fixé sur le navigateur. Comme il l'était déjà parvenu à le faire après les défaites contre l'Udinese et la Roma: Le match d'aujourd'hui contre Bologne sera déjà un test et une occasion de se remettre sur les rails pour réduire "en faux pas" la rencontre face à la Juve." "En effet, avant le Derby d'Italie, l'Inter était de nouveau sur les rails avec une prise de conscience en championnat, en plus de son parcours particulier en Ligue des Champions. Toutefois, pour l'équipe, les "bonus sont terminés".... Et hier, Inzaghi a demandé un changement de rythme à son équipe sur quatre points : Arrêter les baisses de concentration, faire plus attention au marquage préventif, élever le niveau de méchanceté, retrouver la compacité." Pensez-vous que l'Inter se retrouvera après la trêve internationale vu ce début de saison totalement anormal ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. S'adressant au diffuseur italien Sky Sport Italia, Massimo Moratti a évoqué Sandro Mazzola et estimé que l'Inter actuelle était forte mais manque d'un joueur pour débloquer des matchs. Vos souvenir de Sandro? "Mazzola est un avant-centre, il l'était, rapide et intelligent. Il avait des dribbles et c'était difficile d'arrêter son tir, il voulait toujours gagner. Toute cette équipe de rêve voulait un attaquant qui était un diamant et c'était Mazzola pour l'Inter." Vous souvenez-vous de son premier but en Serie A contre la Juve et de son premier en Champions ? Il était prédestiné. "L'année après le match que la Juventus voulait gagner face à la Primavera de l'Inter. Il y avait Juve-Inter et il avait marqué le but qui nous a fait gagner le championnat à Turin, donc il était prédestiné de ce point de vue. Herrera était très bon. A l'époque il y avait Maschio qui était propriétaire mais il voulait laisser jouer Mazzola parce qu'il a vu quelque chose de décisif pour nous et c'est ainsi. Il a porté l'équipe plus que les autres, un champion qui serait alors un champion même maintenant." Selon vous, quel était le numéro de Mazzola ? "Vous avez raison, un numéro de maillot ne me vient pas à l'esprit pour Mazzola. Il était parfait pour le jeu de l'Inter et de n'importe quelle équipe mais chaque entraîneur le voyait parfait dans différents rôles. Il avait des qualités effrayantes dans la surface et c'était spectaculaire." Dans votre expérience de président, avez-vous déjà vu quelqu'un qui pourrait vous le rappeler ? "Non, il a des caractéristiques très particulières et il est difficile d'en trouver un semblable. Sa ténacité s'est transformée en style de jeu. Ensuite, il a joué pour l'Italie, élevé dans le monde... ça s'est très bien passé." Avez vous entendu ça? "Oui oui bien sûr, je lui ai souhaité bon anniversaire. Une équipe qui a eu ce succès était forte tactiquement mais aussi composée de joueurs intelligents et humbles." Mazzola a laissé un ADN important, beaucoup sont devenus des fans de l'Inter grâce à lui. "Le caractère, je souligne. Sa ténacité est restée mais aussi sa classe. Je me souviens d'un but en Hongrie : il a dribblé toute l'équipe, puis il s'est joué de tout le monde et a marqué. Infatigable, c'était sa façon de faire." L'Inter actuelle crée beaucoup et encaisse trop de buts, il faut trouver un équilibre. "L'analyse en ce sens nécessite des changements. Des changements ou interventions sont nécessaires pour éviter ces choses et comme cela se produit depuis un certain temps. L'intervention aurait pu avoir lieu encore plus tôt. Peu m'importe comment ils jouent, ils ont d'excellents joueurs. C'est impossible de comprendre pourquoi il joue de beaux matchs avec de bonnes ou de très bonnes équipes, puis quand il arrive au haut niveau, sinon avec Barcelone, ils perdent. Il y a quelque chose qui ne va pas. Il faut comprendre si c'est un groupe de joueurs qui ne se sentent pas à la hauteur de leurs adversaires, mais les joueurs sont là. Il manque un peu d'imagination, le joueur surprenant qui change la donne, fait des ruptures. J'espérais et j'espère beaucoup pour Lautaro qui a beaucoup de classe, Barella s'en sort très bien, mais être surprenant c'est autre chose. Là, il faut peut-être chercher quelque chose. Pour le reste c'est au niveau des autres équipes, mais malheureusement ça perd de sa qualité quand il y a le match décisif." Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. Une vie en (deux) couleurs, vécue comme une légende et avec cet emblème gravé dans le cœur, comme une marque indélébile et un compagnon pour la vie et pour l'éternité. Sandro Mazzola est le gardien d'une histoire pleine de gloire, il est le porte-parole d'un football qui n'existe plus, mais qui résonne dans les histoires et les souvenirs de ceux qui l'ont vécu et qui, peut-être, de ceux qui regrettent de ne jamais y avoir goûté. Alors qu'il franchit le cap des 80 ans, entre légende et amour Nerazzurri, les supporters de l'Inter lui rendent hommage. Un héros du peuple de l'Inter que FCInter1908.it a interviewé pour célébrer l'un des plus grands noms de l'histoire de l'Inter. Mazzola, une grande histoire teintée en bleu et noir. Qu'est-ce que l'Inter a représenté pour vous pendant ces 80 ans ? "L'Inter était l'équipe qui m'a donné la force de m'accomplir, m'a donné l'opportunité de faire ce que j'aimais et m'a fait comprendre comment me comporter, pas seulement contre mes adversaires." Quel est le meilleur souvenir des Nerazzurri que vous ayez ? "Benito Lorenzi (connu par les fans de l'Inter sous le nom de Veleno, ndlr) qui nous prenait pour les mascottes de San Siro quand nous étions petits. C'était beau. Mon frère et moi avions perdu notre père (le grand Valentino Mazzola, ndlr) et nous nous sentions un peu seuls. Il nous emmenait au stade avec des gens qui applaudissaient alors que nous donnions quelques coups de pied avant le match et pendant la mi-temps." Valentino Mazzola, héro du Torino FC avec son fils Sandro Qu'est-ce que ça fait de fêter l'amour de tout un peuple qui vous considère comme une véritable légende ? "Il vous vient à l'esprit que vous avez peut-être bien fait d'être footballeur et que vous avez bien fait de choisir l'Inter et de jouer avec le maillot des Nerazzurri. Ces jours-ci, beaucoup de choses tournent dans ma tête, pour dire la vérité." Avez-vous des regrets? "Il y en aurait plusieurs. Mais le principal est celui de la finale de Coupe d'Europe perdue face au Celtic (en 1967, ndlr). J'étais très déçu, car nous étions tous convaincus que nous pouvions gagner (l'Inter a tout perdu cette année là, ndlr)." L'Inter affrontera Porto en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Optimiste? "Il faut dire que Porto joue bien, mais je pense que l'Inter a quelque chose de plus et, par conséquent, je crois que c'est un tour qui peut être passé et que les Nerazzurri partent favoris." Que pensez-vous de la défaite face à la Juventus ? "Pourquoi, que s'est-il passé ? (Rires) Vous dites que nous avons eu un mauvais match ?" Une belle brochette de légendes! Encore une confrontation directe perdue. La faute à l'entraîneur ? "Non, je ne pense pas que ce soit la faute du manager. Je pense que les joueurs ont de grosses responsabilités, qui n'ont pas fait ce qu'ils devaient faire pour gagner ce match. Même colonne vertébrale que l'équipe championne d'Italie ? On parle d'il y a deux ans ! Dans le football ça peut beaucoup changer à force de jouer. Certaines valeurs peuvent même changer." L'Inter est-elle hors course pour le Scudetto ? "Si j'étais l'entraîneur de l'Inter, je ne parlerais pas de retour, mais de faire de mon mieux pour rentrer dans le top quatre. Ceci, du moins, jusqu'à ce que nous parvenions à grignoter quelques points. Le 4 janvier, il y a l'Inter-Napoli : si on gagne, on pourrait aussi tout remettre en question." Traduction alex_j via FCInter1908.
  10. Après une bonne série, les Nerazzurri tombent avec une défaite à Turin suite aux buts de Rabiot et Fagioli. Voici le résumé du match. Un résultat difficile à encaisser, il a terminé par un 2-0 pour la Juve face à l'Inter à l'Allianz Arena, les Nerazzurri n'ayant pas réussi à convertir leurs chances et les hôtes punissant impitoyablement l'équipe d'Inzaghi. Dans un match étrange à Turin, la Juventus a marqué avec son premier tir cadré et a ensuite infligé à l'Inter sa cinquième défaite en championnat de la saison. Lautaro, Dzeko et Dumfries ont tous eu des occasions en première mi-temps avant que Calhanoglu ne frappe la barre peu après la reprise. Puis est venu un coup inattendu lorsque les Bianconeri ont ouvert le score, et cela a été suivi d'une grande chance pour Lautaro d'égaliser. Enfin, les hôtes ont lancé une contre-attaque réussie pour tuer le match et devancer l'Inter dans le classement. L'objectif était de prendre un bon départ, comme c'est toujours le cas dans une confrontation aussi historique que celle-ci. Sachant à quel point une victoire serait importante pour le classement, l'Inter a commencé brillamment, affichant une réelle concentration et jouant de manière compacte. Quant à la Juve, elle était principalement préoccupée par la fermeture des espaces et avait du mal à monter des attaques impactantes. Les Nerazzurri semblaient vifs, déplaçaient bien le ballon et ont failli marquer avec un premier effort de Lautaro après cinq minutes. Peu de temps après, Calhanoglu décochait un tir de loin que Szczesny avait besoin de deux tentatives pour sauver. Avec Milik à peine impliqué dans le match, la Juve espérait que Kostic et Cuadrado pourraient fournir une inspiration par les flancs. Mais l'occasion revenait une nouvelle fois aux Nerazzurri, Lautaro décochait un corner de Dimarco et, Szczesny battu, Dzeko fit une tête à bout portant (26e). Le match ne se jouait pas à un tempo effréné et le rythme ne diminuait qu'après la demi-heure de jeu. Allegri, qui avait Chiesa et Di Maria sur le banc, attendait la mi-temps pour revigorer son équipe. L'Inter, quant à elle, était l'équipe qui assemblait des mouvements et a presque pris les devants à la 42e minute, Barella repris la transversale de Mkhitaryan et a joué un ballon vers Dumfries, qui, glissant, l'a placé au-dessus de la barre. L'équipe locale avait vraiment du mal et, avec l'Inter qui mettait la pression, était contente de tenir le nul à la mi-temps. Les hommes d'Inzaghi semblaient également dangereux juste après le redémarrage alors qu'Allegri envoyait Chiesa s'échauffer. A la 47e minute, Calhanoglu a décoché une belle frappe que Szczesny a repousser sur la barre. L'Inter n'a pas réussi à marquer et, comme c'est souvent le cas dans le football, ils ont été punis. Kostic s'est échappé sur le flanc gauche et a repéré Rabiot, qui a trouvé la lucarne du pied droit (52e). C'est un but qui a donné vie au stade et, le vent en poupe, la Juve pensait avoir porté le score à 2-0 grâce à Danilo après 63 minutes. Cependant, après un long examen de la VAR, il a été annulé en raison d'une main du Brésilien. Inzaghi a envoyé Gosens et Correa, et ce dernier s'est immédiatement impliqué en envoyant Lautaro au but. El Toro, pour sa 200e apparition, ne parvient pas à battre Szczesny, qui sauve des jambes (75e). Cependant, ce n'était pas le début d'un siège des Nerazzurri sur le but de la Juventus, les hôtes bouclant ensuite le match après la tentative de Dzeko de jouer à Brozovic (faisant sa 300e apparition). En effet, Kostic offrait une nouvelle passe décisive en contre, cette fois pour Fagioli (84e). Soirée amère donc pour l'Inter, qui doit désormais passer rapidement à autre chose et finir 2022 du mieux qu'elle peut face à Bologne et à l'Atalanta. JUVENTUS 2-0 INTER Buteurs : 52' Rabiot (J), 84' Fagioli (J) JUVENTUS (3-5-1-1) : 1Szczesny ; 6 Danilo, 3 Bremer, 12 Alex Sandro ; 11 Cuadrado, 44 Fagioli, 5 Locatelli, 25 Rabiot, 17 Kostic ; 20 Miretti (22 Di Maria 81') ; 14 Milik (7 Chiesa 73'). Remplaçants : 23 Pinsoglio, 36 Perin, 15 Gatti, 19 Bonucci, 24 Rugani, 30 Soule. Entraîneur : Massimiliano Allegri. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar (36 Darmian 81'), 6 De Vrij, 15 Acerbi ; 2 Dumfries (12 Bellanova 81'), 23 Barella, 20 Calhanoglu (11 Correa 73'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 81'), 32 Dimarco (8 Gosens 73') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Calhanoglu (I), Skriniar (I), Danilo (J), Dzeko (I) Temps additionnel : 1' - 6' Arbitre : Doveri. Assistants : Carbone, Giallatini. Quatrième arbitre : Ayroldi. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : S. Longo. Traduction alex_j via le site officiel.
  11. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter, s’est livré à la presse en marge de l’évènement Rcs Academy. Porto "C’est un tirage au sort qui, sur la carte, devrait être favorable mais il faut avoir le plus grand respect pour Porto, c’est une équipe imprévisible qui jouera le match retour à domicile. Au-delà des références actuelles, ce sera le terrain qui livrera sa vérité." Juve "Il y a de l’amertume: C'est une défaite absolument méritée, malgré des défections importantes, la Juventus méritait de gagner. Je ne me réfère pas aux statistiques, mais dans le cas ici présent, il y a lieu de procéder à de profondes réflexions en interne : Nous avons encaissé 19 buts, dont 16 à l’extérieur pour 4 défaites : Nous sommes l’Inter et nous ne sommes pas des habitués du genre." "Nous nous devons de faire une analyse approfondie et de faire en sorte que cette double-face entre les matchs à domicile et à l’extérieur soient différent : Nous avons commencé à faire une analyse, et c’est la tâche de notre aire technique, de l'entraîneur et des joueurs. Mercredi, nous jouerons contre Bologne, qui est en bonne forme, et nous aurons une nouvelle confrontation directe face à l’Atalanta. Ces précédents doivent, selon moi, nous servir pour comprendre ce qu’il se passe et comment y remédier." Skriniar "Nous voulons arriver à conclure, je ne sais pas vous communiquer de temps, mais cette semaine, nous aurons une rencontre avec son agent. Skriniar est un garçons très attaché au maillot et j’espère que cet attachement pourra se traduire par la définition d’un rapport positive pour toute les parties." Le Scudetto "C’est un championnat anormal et il reste encore 25 journées, le parcours en championnat jusqu’à présent est marqué par tant de défaite pour l’Inter. Nous devons surmonter cette difficulté et comprendre comment c’est possible qu’il y ait une telle différente entre le fait de jouer au Meazza et à l’extérieur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Pour certains Simone Inzaghi est un entraineur qui a du cul, d’autres voient en Porto le meilleur tirage possible parmi les différentes têtes de série, toutefois Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d'Internazionale.fr s’est voulu bien plus respectueux et nuancé dans ses propos, vis-à-vis du club entraîné par l’ancien de la maison: Sergio Conceiçao. A Mediaset "Ce sont toujours des rencontres difficiles, il faut avoir le plus grand respect pour tous les adversaires. Je connais bien Porto qui est entrainé par mon ancien équipier Sergio Conceiçao. L’état de forme avec laquelle l’équipe se présentera en février comptera énormément. Nous allons préparer les rencontres de la meilleur des façons possible, comme en phase de groupe où nous avions obtenues tant de bonne réponses." "A présent, il nous reste deux matchs avant l’arrêt du championnat, et nous nous devrons de le reprendre de la meilleure des façons: Nous devrons trouver de la continuité et de l’équilibre en championnat. Et je suis déçu pour la défaite d’hier, avec une telle première période, le résultat à la pause aurait dû être tout autre. La Juventus a marqué à sa première occasion, nous devons travailler sur les détails et nous améliorer." "C’est un tirage au sort que l’on observe avec énormément de confiance, ce n’était pas simple de passer la phase de groupe et nous l’avons fait avec conscience et maturité, nous travaillerons de la meilleure des façons pour parvenir à passer ce tour." Skriniar ? "Nous sommes en pleine discussion, il y a des bonnes bases pour aller de l’avant, j’espère que cela se résoudra le plus vite possible, car nous en ressortirons tous heureux." A Sky Sport "Je suis toujours d’un naturel optimiste, surtout lorsque les choses se corsent. J’ai le plus grand respect pour Porto, s’il est arrivé premier, cela veut dire qu’il a fait de belles prestations. Je connais bien Conceiçao qui réalise de l’excellent travail, je l’ai vu à l’œuvre face à l'Atletico Madrid, et son équipe joue bien avec des joueurs intéressants. Quant à nous, nous travaillerons au mieux pour cette double confrontation, j’espère que nous serons en forme lorsqu’elles se présenteront." Sous-évaluer Porto ? "Non, je sais très bien comment défend l’Atletico et Porto s y ’est créé tellement d’occasions. Ce seront des rencontres très difficiles et il faudra les préparer de la meilleure des façons: Ils sont très dangereux au milieu." "Lorsque tu fais partie d’une équipe, tout se doit de fonctionner et j’estime que nous encaissons trop de buts, nous devons encore énormément travailler sur cela. Hier, nous avons eu nos occasions pour avoir l’avantage en première période, ensuite la rencontre s’est compliquée : Nous devons faire preuve de continuité, avoir de l’équipe, nous travaillons sur cela." "Je m’attendais à tomber sur Chelsea, mais ça me va bien : Porto est une équipe pour laquelle il faut avoir le plus grand respect , ils se créent tant d’occasions." Le Saviez-Vous ? A Appiano Gentile, les joueurs ont accueilli avec une certaine satisfaction le tirage au sort: "Il y a cependant la certitude que, contrairement aux dernières fois, ils feront face à un adversaire "jouable", avec lequel l'Inter peut se mesurer et avec lequel ils ne seront pas des outsiders. Le mot, comme toujours, passera sur le terrain. Rendez-vous en février." nous relaye Sky Sport ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Juventus-Inter est un carrefour fondamental pour nous. Il faut gagner pour ne pas perdre du terrain de le top avec l'espoir de récupérer des points avant la trêve de la Coupe du monde. Voici les mots de Simone Inzaghi lors de la conférence de presse avant le match contre les Bianconeri. "On sait ce que représente le match, le derby est très important pour nos supporters et notre club. La Juve est en aussi bonne santé que l'Inter Milan, ils ont gagné 4 des 5 derniers matchs. On va retrouver une équipe en convalescence dans un stade chaleureux. Mais on va y aller pour jouer notre jeu avec une grande concentration." Qui perd est hors pour le Scudetto? "Demain ce sera un match très important, il reste encore 25 matchs à faire. Il y aura une pause, puis on reviendra avec plus d'un groupe disponible, on connaît l'importance du match de demain." Qui est le favori demain ? "Cette année, nous avons souffert dans les affrontements directs. Le dernier avec la Roma. Nous avions montré que nous nous rétablissions. Nous avons eu des affrontements avec le Bayern et Barcelone avec des résultats différents. la Juve est en bonne santé mais nous aussi. Nous avons eu des chemins différents en Ligue des champions mais on la respecte et on respecte la force de cette équipe. Ils ont de la qualité même chez les jeunes joueurs, on a beaucoup de respect mais pas de peur." Toujours sans Lukaku : y a-t-il des mises à jour ? "Sans Lukaku, sans D'Ambrosio, avec Bastoni à évaluer car il avait de la fièvre ce soir. Il ne s'est pas entraîné aujourd'hui, voyons s'il faut le mettre ce soir ou demain. Un entraîneur veut avoir toutes les flèches. Il y a des difficultés pour Lukaku à cause de cette cicatrice. La semaine prochaine il refait un examen, cette fois je pense qu'il ne peut pas récupérer pour le dernier match. Désolé pour le garçon, malheureusement on ne peut pas l'utiliser. On va l'attendre après la pause, il peut nous donner un super coup de main." Top défense de la Juve : comment l'attaquer ? "Il va falloir avoir de la mobilité, ils ont d'excellents défenseurs, c'est la meilleure défense d'Italie, il va falloir être bon pour faire une bonne possession de balle, ils défendent bien en équipe." Allegri dit de l'Inter favorite pour le Scudetto : comment évaluez-vous ces mots ? "Chacun a son opinion, j'ai dit ce que je pensais de la Juve, ils ont une équipe 1, ils ont une équipe 2 très forte. Ils lancent de jeunes joueurs à répétition, ils ont la plus profonde équipe de Serie A et ils ont de jeunes joueurs qui sont jouent très bien." L'Inter va bien, la pause est-elle un regret ? "Bon constat, l'équipe va bien. Il reste 3 matchs d'ici à la fin, on a des soucis récurrents depuis le début de l'année avec des joueurs très importants, l'espoir est de finir ces 3 matchs dans les meilleures conditions et revenir en Janvier avec tous les joueurs." Trop de buts encaissés à l'extérieur : comment le staff gère-t-il une chose aussi étrange ? "A Munich, j'ai vu beaucoup de choses positives, le Bayern avec City est l'équipe la plus forte d'Europe, un penalty a été refusé, Lautaro a eu l'occasion de le débloquer. Les buts à l'extérieur ? On analyse les données, il faut travailler les détails, la différence est considérable." Brozovic joue-t-il demain ? "Un joueur très important pour nous. Pendant ces deux jours, je dois être honnête, il m'a surpris par la façon dont il a travaillé. Ce n'est pas 60 jours comme Lukaku mais presque 40, c'est beaucoup mais pendant ces deux jours, il a bien travaillé. Je ne pense pas qu'il soit titulaire mais on verra comment se passe le match. Pour nous c'est un joueur fondamental, une absence dont on a peu parlé, heureusement parce que ses coéquipiers ont bien fait." Comment éviter l'excès de confiance ? "On sait qu'on retrouve une équipe qui sort encore plus déçue de la Ligue des champions. J'ai de l'estime pour Allegri, il a gagné, il arrive à tirer le meilleur des équipes, il va falloir faire une belle course. Il va falloir avoir beaucoup de concentration et beaucoup de personnalité. Ce sera un public assez chaud." Question Fcinter1908.it - Sacchi a critiqué la façon de jouer de l'Inter contre le Bayern : avez-vous envie de dire quelque chose ? "Je ne réponds pas. Je réponds pour le match à Munich. J'avais beaucoup d'indications, les jeunes ont joué ensemble avec d'autres qui n'ont pas joué comme Gagliardini et Darmian. Pour le match à Munich, je suis désolé pour le résultat. Cela n'a pas importe parce que nous étions déjà qualifiés. J'en ai retiré beaucoup d'indications positives." Traduction lex_j via FCInter1908.
  14. A deux jours du Derby d'Italia, FCInterNews via Simone Togna a publié un éditorial se focalisant sur l'enjeu du match qui pourrait se révéler bien plus important. Ce dimanche au Stadium, il y aura un Derby d'Italia qui pourrait, en théorie et superficiellement parlant, être considéré comme "mineur" par rapport à sa véritable importance. Les hôtes et les Nerazzurri sont en fait assez loin du sommet... sans être réellement décrochés, et aujourd'hui les discours du Scudetto ne peuvent pas exister pour les deux. Il faut juste penser à pédaler et aux points. Cependant, comme la saison est longue, tout peut changer. Après la Coupe du monde, il y aura des compétitions européennes à prendre en compte, en plus des variables impliquant les blessures possibles, les baisses de forme, les tensions... En bref, chaque question peut être retournée et renversée. L'Inter a eu son étincelle contre Barcelone et maintenant elle voyage bien. Bien sûr, le retard sur Naples est considérable. Et si les gars d'Inzaghi continuaient à marquer des points à l'extérieur, le rêve du Scudetto resterait. L'espoir des supporters, qui peut aussi être lu comme une hypothèse plus que plausible, est que leur équipe ne soit plus à l'arrêt, du moins en championnat. Il ne faut pas oublier que dans cette première partie de saison, Lukaku n'a pratiquement jamais été disponible. Les chiffres disent qu'avec lui sur le terrain, entre les buts et les passes décisives, on part toujours avec 1-0. Cela n'est pas négligeable. Avec Romelu, Brozovic (remplacé magistralement par Calhanoglu) et les épisodes de notre côté, le millésime pourrait merveilleusement avoir une fin inimaginable il y a encore quelques semaines. Quant à la Juve, en tant que spectateur extérieur, il y a beaucoup de problèmes. Allegri n'a jamais eu ses bests disponibles non plus. Mais sortir en Ligue des champions comme ça, avec cinq défaites en six matchs, est une honte qui restera à jamais dans l'histoire de la Juventus. Cependant, en championnat, les statistiques ne sont pas si mauvaises. La Vieille Dame a la meilleure défense de toute la Serie A et en battant l'Inter, elle dépasserait les Nerazzurri au classement. La Vieille Dame jouera sûrement le match de la vie Dimanche. Il ne faut pas rester là à regarder les noms, voire les prénoms, de ceux qui iront le terrain. C'est parce que tout peut toujours arriver sur un match. Et sur le terrain, ce n'est pas le curriculum vitae qui compte, mais la façon dont vous faites face au match en question. Bref, pour les Bianconeri, ce sera une sorte de finale des Champions... et aussi pour l'Inter. Traduction alex_j via FCInTerNews.
  15. L'ancien entraîneur de l'AS Roma, de la Juventus et de l’AC Milan, Fabio Capello, estime que l'Inter Milan est conscient de ses forces, mais que la Juventus peut réaliser une grande performance lors du Derby d'Italie de dimanche. L'ancien manager anglais s'est entretenu avec le diffuseur italien Sky Sport Italia avant le match de dimanche entre la Juventus et l'Inter à l’Allianz de Turin. "C'est une Inter qui connaît ses forces et qui se déplace bien sur le terrain. Nous l'avons vu lors des deux matchs contre Barcelone, notamment celui au Camp Nou", a déclaré Capello en direct à l'antenne, comme le rapporte L'Interista.it. "Je vais donner confiance à Massimiliano Allegri, car je crois que la Juventus peut faire un bon match. Méfiez-vous des jeunes joueurs", a conclu l'ancien entraîneur de la Juventus. Les éternels rivaux s'affronteront dans le Derby d'Italia le dimanche 6 novembre à 20h45 (heure locale, ndlr.) à l'Allianz Stadium de Turin. En tant que joueur, Fabio Capello a remporté quatre championnats de Serie A, trois avec la Juventus et un avec l’AC Milan, et deux Coppa Italia, une avec l'AS Roma et une autre avec l’AC Milan. Pendant sa carrière en tant qu’entraîneur il a remporté cinq championnats de Serie A, quatre avec l’AC Milan et un avec l'AS Roma. Il a aussi gagné quatre Super Coupes d’Italie, trois avec l’AC Milan et un avec la Roma. L'ancien international italien a fait un passage dans l'équipe nationale anglaise en tant que Manager de 2008 à 2011. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  16. L'arbitre Daniele Doveri a été nommé pour prendre en charge le match de Serie A entre l'Inter et la Juventus ce dimanche. C'est ce qu'a confirmé la Lega Serie A en annonçant les équipes d'arbitres pour tous les matches de cette journée, comme le rapporte FCInterNews. Doveri sera assisté dans sa tâche par Ciro Carbone et Alessandro Giallatini. Le rôle de quatrième arbitre sera quant à lui assuré par Giovanni Ayroldi. A la VAR, Aleandro Di Paolo supervisera le match pour s'assurer des éventuelles erreurs. Le rôle d'assistant de Di Paolo en tant qu'assistant vidéo sera tenu par Simone Longo. L'Inter espère que l'attention se portera sur le terrain plutôt que sur une quelconque controverse d'arbitrage. Les Nerazzurri espèrent obtenir leur cinquième victoire en championnat lors d'un match en déplacement chez l'un de leurs grands rivaux de Serie A. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  17. Julian Ross

    Rubentus FC

    Vu que Archi a commencé les hostilités avec le topic sur le Milan , je me permet de créer un topic sur mon équipe préferé : la Juventus , alias la Rubentus ou la Giuventus. Voici un site interessant : http://www.antijuve.com/ Allez visiter mes deux rubriques préférés: IDOLI ou vous retrouverez nos amis Cruz et Materazzi et LE VOSTRE OPERE
  18. Romelu Lukaku est encore hors des terrains pour blessure et cela suscite bien des interrogations. Alessandro Cavasinni, rédacteur à FCInterNews, prend la défense de Big Rom en démontant la thèse principale des anti-Lukaku. Un autre arrêt et juste au moment où tout semblait revenir à la normale. Romelu Lukaku est contraint de s'arrêter à nouveau en raison d'une gêne au même muscle lors de sa blessure du 28 Août, à l'aube de la saison. Deux mois d'oubli, puis le retour en Ligue des champions, le but face au Viktoria Plzen, d'excellentes minutes dans les jambes face à la Sampdoria et… encore un coup d'arrêt. Pas de Bayern et, probablement, pas de Juventus. Big Rom pourrait se revoir Bologne dans 9 jours, étant donné que le problème n'est pas grave. Mais force est de constater que c'est un ralentissement qui le gêne particulièrement, lui, Inzaghi et tout le monde de l'Inter. Ce qui est déplacé dans cette histoire, c'est l'attitude de certains fans des Nerazzurri, qui continuent de considérer Lukaku comme une sorte de "malade imaginaire". Selon eux, en d'autres termes, l'attaquant belge se ménagerait pour ne pas compromettre SA Coupe du monde au Qatar. Le Belge ne voudrait pas trop forcer son retour sur les terrains afin de ne pas risquer une nouvelle grave blessure qui, compte tenu de la date d'aujourd'hui, l'empêcherait de fait de participer à la compétition avec SA Belgique. La réalité, cependant, n'est pas ce que raconte le parti anti-Lukaku. Au contraire. Big Rom mangeait très amèrement ces deux mois d'arrêt, surtout pendant la période noire des gars d'Inzaghi. Il écumait dans les tribunes, regrettant de ne pas pouvoir aider son équipe autant qu'il aurait peut-être pu au moment où l’équipe en avait le plus besoin. S'il n'en tenait qu'à lui, il serait de retour sur le terrain depuis des semaines, mais c'est précisément le type de blessure qui a obligé le staff médical et technique de faire preuve de la plus grande prudence. Et le nouveau coup de frein est là pour confirmer que les temps longs pour son retour sur le terrain étaient un passage obligé. Le problème de Lukaku est concret, il n'y a pas de mystères à dévoiler. La cicatrice doit être surveillée. Et quelqu'un qui veut être un protagoniste d'une Coupe du monde n'y arrive pas avec un temps aussi court que celui obtenu jusqu'à présent par Lukaku. La théorie du "se réserve pour la Coupe du monde" est tout simplement ridicule et dénuée de sens. Lukaku, dans ces quelques éclairs des Nerazzurri depuis son retour à Milan, a confirmé à quel point il peut être décisif. L'espoir est que vous reviendrez à 100% dès que possible. Traduction alex_j via FCInterNews.
  19. Massimo Moratti a accordé une longue interview au Corriere della Sera et revenu sur sa vie, l’Inter de son père, le Calciopoli et certains joueurs emblématiques. Massimo Moratti, vous êtes né trois semaines après la fin de la guerre. Quelle est votre premier souvenir? "Un matin, j'avais quatre ans. Je sentais que c'était un jour important. Et mon frère Gian Marco allait à l'école avec une chaussette rouge et une autre bleue." Distraits. "Joyeux. Nous étions une famille joyeuse. Papa travaillait toute la journée, mais tous les soirs on se retrouvait à écouter la radio : Franca Valeri, Alberto Sordi…" Comment était ton père Angelo ? "Fantastique. Je n'ai jamais, de toute ma vie, trouvé un homme à son niveau. Et toute ma vie j'ai essayé de l'imiter; même en sachant que c'était impossible. Brillant, charmant, plein d'esprit, sympathique, humainement très riche... " Pas seulement humainement. "Mais c'est venu de la pauvreté. Mon grand-père avait la pharmacie de la Piazza Fontana à Milan. Mon père a quitté la maison à 14 ans, sa mère était morte, et il ne voulait pas vivre avec sa belle-mère, aussi dure que celle des contes de fées." Il y avait cinq enfants dans la maison : outre toi et Gian Marco, trois sœurs. "Notre mère Erminia était aussi une personne joyeuse. Elles plaisantaient tout le temps avec papa. Ils s'aimaient." Comment était Milan dans les années 50 ? "Encore à moitié détruite. Imaginez. Mais nous savions que l'avenir serait meilleur que le présent." Pour qui les Moratti ont-ils voté ? "Démocrates. Nous étions antifascistes et anticommunistes." N'y avait-il vraiment rien de mal à cela ? "Il y avait quelque chose qui n'allait pas. Nordahl." L'avant-centre milanais ? "Grand, grand, imparable. J'avais physiquement peur de lui. Je l'ai vu au San Siro et j'ai rêvé de lui la nuit. Nordahl était l'homme noir de mon enfance." Alors ton père a acheté l'Inter. "Mais on est allé le voir avant. Je me souviens du 6-5 du derby de 1949. Au stade, il y a eu une bagarre, des chapeaux ont volé." Quel était votre footballeur préféré ? "Benito Lorenzi, dit Veleno. En dehors du terrain, il était très gentil car il s'occupait des enfants de Valentino Mazzola, Sandro et Ferruccio. Mais sur le terrain, ça devenait terrible. Il provoquait la foule avant et après avoir marqué. C'est Lorenzi qui a surnommé Boniperti Marisa, malgré ses amis. Boniperti était très en colère." Le footballeur le plus fort que vous ayez jamais vu ? "Je vais vous en dire deux : Angelillo et Ronaldo. Deux histoires parallèles. Comme Herrera et Mourinho." C'est-à-dire? "Angelillo était une pure classe. Il a fait un championnat extraordinaire, avec 33 buts. Puis il est tombé éperdument amoureux d'une chanteuse, et s'est perdu. Nous l'avons vendu et avec le produit nous avons acheté Luisito Suarez : très intelligent." Et Ronaldo ? "Il est venu me voir quand il jouait pour le PSV, avec une petite amie néerlandaise... Quand il est arrivé à l'Inter, il était le joueur le plus fort du monde. Après les blessures, il n'est jamais revenu à ce niveau." Senti trahi lorsqu'il est allé au Real Madrid, après que l'Inter l'ait attendu ? "Non. Je m'étais identifié à lui, dans sa douleur. J'ai trouvé juste qu'il veuille changer, après avoir tant souffert." Herrera, comment l'as-tu trouvé ? "Un journaliste de la Gazzetta dello Sport nous l'a rapporté, je pense Franco Mentana, le père d'Enrico. Le Magicien et Mourinho avaient beaucoup de choses en commun." Quoi? "Ils ont beaucoup travaillé et étudié. Ils connaissaient la psychologie et la médecine. Quand José est arrivé, notre médecin a dit : enfin un coach qui m'aide." Brera dit que Herrera s'est également servi de certaines tablettes dans les vestiaires... "Brera a plaisanté. Mon père ne l'aurait jamais permis. Et le Magicien avait beaucoup de respect pour mon père, presque de la crainte." En 1964, l'Inter remporte sa première Coupe d'Europe. "A la première participation. En battant le Real Madrid 3 à 1, qui a toujours gagné. Mais Herrera a mis Burgnich sur Di Stefano et Tagnin sur Puskas... Une joie indescriptible." L'année suivante, il remporte la Coupe à San Siro, but de Jair. "Il pleuvait, le ballon est passé sous le ventre du gardien de Benfica. C'est aussi un moyen de gagner." Qui était ton héros ? "Mariolino Corso. Jamais vu un ailier avec une telle classe. J'ai adoré Recoba parce que j'ai vu l'imprévisibilité de Corso en lui." Mais ensuite, l'Inter l'a vendu. "Et mon père a acheté Cagliari quand il a appris qu'il était sur le point de vendre Riva à la Juve. Le lendemain matin, les dirigeants sardes ont informé Agnelli que l'affaire ne pouvait plus être conclue: le club avait un nouveau propriétaire. L'avocat n'a même pas demandé qui il était. Il a compris." Et Cagliari remporta sensationnellement le Scudetto. "Avec Domenghini que l'Inter avait vendu pour Boninsegna." Que s'est-il passé le 5 mai 2002, la défaite face à la Lazio qui vous a coûté le Scudetto ? "Les joueurs ont cru avoir reçu des signaux de leurs collègues de la Lazio, ils ne se seraient pas engagés pour ne pas favoriser la Roma. Mensonges ! J'en étais convaincu avant même le coup d'envoi, et je les ai prévenus : ‘Personne ne nous donnera rien.’ Pourtant, ils sont entrés sur le terrain avec une confiance excessive. Et ils n'ont jamais réussi à prendre le jeu en main. Je me sentais tellement responsable que je me suis dit : ‘Je ne quitterai pas le football avant d'avoir une revanche.’ " Sur le terrain, il y avait Cholo Simeone. "Et il a marqué contre nous. Grand combattant." Votre avant-centre était Bobo Vieri. "Un anticonformiste, toujours critique du management; mais pas un mauvais garçon. À l'Inter, il a fait tout ce qu'il pouvait faire; pourtant il n'a rien gagné." Puis vint Ibra. "Très beau. J'avais l'habitude de consulter les joueurs les plus importants pour la campagne de transfert, et avec Zlatan, nous avions un rituel. Il me disait: ‘On pourrait même se passer de Cambiasso l'année prochaine...’. Je rigolais. Ensuite, j'allais chez Cambiasso qui me disait: ‘L'année prochaine, autant se passer d'Ibra...’" Ibra et Cambiasso ne s'aimaient pas. "Mais sur le terrain, ils se donnaient à mort l'un pour l'autre." Et dans l'affrontement entre Ibra et Lukaku, avec qui seriez-vous rangé ? "Cela ressemblait à un match de boxe entre deux champions du monde. Lukaku est un trésor... Je me serais placé entre les deux, au risque d'en prendre une des deux." Mazzola a déclaré qu'il avait quitté l'Inter parce qu'elle avait consulté Moggi. "Ça ne s'est pas passé comme ça. C'est vrai que Moggi voulait venir à l'Inter, et je ne lui ai jamais dit explicitement que je ne voulais pas ; mais je ne l'aurais jamais pris." Pourquoi? "Parce que la Serie A a été manipulée; et nous étions les victimes. La Juve devait gagner; et si la Juve n'a vraiment pas gagné, c'était au tour du Milan. Dommage : car la plus grande forme de malhonnêteté est de tromper les sentiments des gens." Facchetti était en charge de l'Inter. "Un homme splendide. Une fois, je lui ai dit: ‘Giacinto, est-il possible que tu ne puisses pas trouver un arbitre, un seul, prêt à nous aider, à leur place?’. Il a répondu: ‘Vous ne pouvez pas me demander une telle chose’." La Juve a remporté deux championnats et un lui a été attribué. Le revendiquez-vous ? "Absolument oui. Je sais que les joueurs de la Juventus se fâchent. Cela m'amène à le revendiquer avec plus de conviction. Ce scudetto était la compensation minimale pour les vols que nous avons subis. Cela vaudrait beaucoup plus." Puis vinrent les championnats de Mancini et Mourinho. Comment avez-vous choisi Mou ? "En écoutant une de ses interviews télévisées, entre une demi-finale et une autre de la Ligue des champions 2004. Son Porto avait fait match nul avec le Deportivo La Corogne, le retour a été très difficile. Et il a dit : ‘Mais en tant que Deportivo, je pense déjà à la finale.’ J'ai beaucoup aimé sa bravade." Et ce fut le triplete : championnat, Coppa Italia, Champions. "Mission accomplie. J'étais fier que la même famille ait remporté la Coupe près d'un demi-siècle plus tard. Pour la première fois, je me sentis digne de mon père même s'il reste inaccessible. Aujourd'hui encore, il m'arrive de trouver des gens qui me parlent de lui, qui lui doivent quelque chose." Combien d'argent l'Inter vous a-t-elle coûté toutes ces années ? "Vous ne pouvez pas me demander cela. Je ne sais pas, et je ne te le dirais pas. Le football n'est pas une entreprise ; c'est passionné. Et les passions n'ont pas de prix." Maintenant, l'Inter est chinoise, peut-être pour un peu plus longtemps. "Les Zhang, à la fois le père et le fils, m'ont toujours semblé de bonne foi. Au début, ils m'ont demandé de parler aux joueurs, de les motiver. Mais aujourd'hui, il est impossible de tenir longtemps dans le football. Les pertes doublent ou presque doublent chaque année : 50 millions, 100 millions, 150 millions…" Comment cela finira-t-il ? "Peut-être qu'un fonds américain viendra. Mais attention aux spéculations. Le football n'est pas fait pour gagner de l'argent. Les Américains aimeraient en faire un spectacle. Show-business. Mais je ne sais pas si ce sera un jour possible en Italie." Qui remportera le championnat ? "Cela pourrait vraiment être l'année de Naples. Milan fait aussi peur. L'inter a une structure solide mais ensuite elle se perd au plus beau." Que pensez-vous de Berlusconi? "Je le considère comme un ami. En tant qu'entrepreneur, je le respecte beaucoup." Et en tant qu'homme politique ? "Je ne voudrais pas perdre son amitié." Est-il vrai que vous avez refusé de vous présenter à la mairie de Milan ? "Oui, trois fois. Et peut-être que j'avais tort. C'est un peu un regret. J'aurais bien aimé." Quand est-ce arrivé pour la première fois ? "En 1993. Je suis allé demander conseil au Milanais que j'estimais le plus." Qui? "Cardinal Martini. Une personne merveilleuse. Il m'a déconseillé." C'est la dernière fois ? "Le chef du Parti démocrate était Veltroni. Cette fois, le cardinal Martini m'a dit d'accepter. Pourtant j'ai abandonné, même si je me sentais coupable." Pourquoi ? "J'ai pensé à mes cinq enfants. Auraient-ils préféré un papa maire, ou un papa qui leur a appris un métier, qui leur a laissé une entreprise ? Et puis je n'ai pas voulu profiter de la popularité acquise grâce à l'Inter." Comment avez-vous rencontré votre femme Milly ? "Alla Capannina. Elle était belle. Je l'ai invitée à danser. C'était en 1966, elle avait vingt ans mais elle faisait plus jeune. Nous nous sommes mariés en 1971, nous avons toujours tout partagé. Sauf pour une chose." Qui est? "Quand j'ai acheté l'Inter, je n'ai rien dit. Elle l'a appris à la télé. J'ai donné l'ordre de bloquer les ascenseurs car j'avais peur qu'elle monte pour m'arrêter. Puis je suis allé à la maison. Je n'ai trouvé personne. J'ai trinqué avec la serveuse." Comment trouvez-vous Milan aujourd'hui ? "Toujours la meilleure ville au monde pour travailler". Pourquoi? "Parce qu'ils fonctionnent tous. Et parce que les Milanais ont le sens de la participation. Comme quand ils ont nettoyé la ville maculée par les black-blocs en un après-midi." Et le nouveau stade ? "Ne me convainc pas. Détruire San Siro serait un crime. On dit : ‘donc les clubs gagnent 30 millions par an.’ Mais que sont 30 millions par rapport à l'histoire ? Vous verrez qu'à la fin personne n'osera démolir notre temple." Traduction alex_j via Le Corriere della Sera.
  20. L'ancien défenseur de l'AC Milan Alessandro Costacurta a admis qu'il était impressionné par la forme de l'Inter, et pense que les Nerazzurri ont trouvé le bon équilibre au milieu de terrain. L'équipe de Simone Inzaghi a remporté quatre victoires consécutives en Serie A depuis le début du mois d'octobre, la dernière étant une victoire 3-0 sur la Sampdoria au Stadio Giuseppe Meazza ce samedi. Lors de son passage sur la chaîne de télévision italienne Sky Sport Italia, l'ex-Rossoneri a fait part de son admiration pour le jeu de l'Inter et n'a pas tari d'éloges sur le milieu de terrain. "L'Inter joue maintenant très bien, au milieu du terrain, ils déplacent le ballon efficacement", a déclaré l'ancien international italien. "Il me semble que c'est un milieu de terrain qui donne plus d'équilibre", a poursuivi Costacurta. "On donne beaucoup de ballon à (Henrikh) Mkhitaryan, il passe bien le ballon et l'absence de (Marcelo) Brozovic ne se fait pas sentir. "(Hakan) Calhanoglu a été déplacé là mais il parvient à faire des choses qu'il ne pouvait pas faire en tant que milieu de terrain auparavant. L'équipe est maintenant montée en puissance et joue très bien", a-t-il ajouté. L'Inter tentera de poursuivre sa série de victoires en championnat en se rendant chez la Juventus dimanche prochain pour le Derby d'Italie, après avoir affronté le Bayern Munich en Ligue des champions ce mardi. La victoire des Nerazzurri sur la Sampdoria leur permet de rester à huit points du leader Naples dans la course au Scudetto. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  21. C'est une information en provenance de l'Ansa: "Les plus-values fictives présumées, provenant de la vente des droits des joueurs qui ont été retranscrites dans les bilans de la Juventus entre 2019 et 2021 s'élèvent à 155 millions d'euros." Cette information a été repris dans les conclusions de l'enquête notifié par le Parquet de Turin. Dans cette documentation, sont repris des supposées violations de principes comptables internationaux relatifs à l'exposition des compte de résultats des montants en provenance de la vente des joueurs Emre Can au Borussia Dortmund (14 millions d'euros) et Simone Muratore à l'Atalanta (3,8 millions d'euros). "Les deux sportifs ne font pas l'objet d'une enquête." Comme le révèle la Rosea, une demande d'assignation à résidence sur Andrea Agnelli a été rejetée par le Gip et l'on se dirige tout droit vers un procès... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. En effet, la onzième victoire d’affilée, toute compétition confondue du Napoli ont marqué les Bookmakers dans la course au Scudetto L’équipe de Luciano Spalletti est donnée à 2,25 par 888sport.it et 2,40 par Planetwin365 (contre 3,25 il y a une semaine) Le Milan lui passe à 3,20 tandis que l’Inter complète ce podium en étant jugée à 5,75. La victoire de la Lazio face à l’Atalanta lui permet de passer à 16 alors qu’elle était donnée à 50 en début de saison, ils se partagent cette position La Roma est donnée à 14 contre 13 pour la Juve Selon vous, le Napoli va-t’il tenir la cadence ou, comme ce fut le cas à l’Inter, l’équipe de Spalletti va-t-elle s’effondrer en seconde partie de saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Après le succès contre Salernitana, l'Inter est prête à défier la Fiorentina lors de la 11e journée de la Serie A. Simone Inzaghi fait sa conférence d'avant match à Inter TV. Vous avez eu toute une semaine pour préparer ce match, on parle d'un terrain historiquement difficile pour l'Inter qui sort d'une passe positive. "Firenze est toujours un match difficile pour tout le monde. Cette semaine nous avons eu quelques jours de plus, nous avons réussi à bien travailler. Maintenant nous allons affronter ce match à l'extérieur avec confiance." Vous aurez un triptyque très relevé à l'extérieur : Fiorentina, Juventus et Atalanta. Que signifiera de quitter le Franchi avec un résultat positif ? "Les résultats apportent l'estime de soi et par conséquent les victoires sont très importantes. Nous savons que d'ici au Mondial, nous avons une série de matchs difficiles à domicile et à l'extérieur, et ce tous les trois jours. Nous serons sous pression mais nous devrons essayer de les affronter un par un avec beaucoup de calme comme nous l'avons fait dernièrement." C'est à l'extérieur qu'il faut faire un saut en qualité ? "Sur la route on doit faire plus, c'est normal que jouer dans notre stade devant nos supporters nous aide beaucoup. Mais on sait que même samedi soir il y aura du monde avec nous." Comment va Lukaku ? Est-il convoqué ? "Il s'entraîne partiellement en groupe depuis deux jours. Il doit clairement retrouver son état mais il est très motivé. Enfin après un long moment, il a surmonté cette blessure. Pour demain à Florence il ne sera pas avec nous. On essaie pour l'amener Mercredi. Il a clairement besoin d'améliorer son état mais en le voyant travailler je suis très confiant." Handanovic a-t-il récupéré? "Handanovic n'est pas disponible pour demain mais il voyagera avec l'équipe et nous donnera un coup de main si nécessaire. Cordaz est prêt si besoin est." Quelle sera la saison avec ce Mondial ? "Ce qui compte, c'est de penser match par match. Nous devons y arriver de la meilleure façon possible. Il reste 5 matchs de championnat, 2 matchs de Ligue des champions, donc il reste encore du travail." A partir de combien revenez-vous dans la course au titre ? "Maintenant, clairement, nous devons regarder le calendrier et être réalistes. Nous avons un écart et devant, ils avancent. Nous avons perdu quelques points, l'objectif est de récupérer des points en championnat et de passer en Ligue des champions." Traduction alex_j via FCInterNews.
  24. En effet, si la Juventus et l’Inter l'ont remporté ce week-end, en retrouvant une certaine sérénité, Mario Sconcerti s’est livré dans les colonnes du Corriere Della Sera, sur la façon dont la Présidence des deux Géants d’Italie a fait face à la Crise "Peu d'importance a été accordée à l'intervention d'Andrea Agnelli après le match contre Haïfa. Mais c’est le tournant de la saison : Les joueurs respectent la colère et la diversité de ceux qui ouvrent le portefeuille: Andrea Agnelli a fait usage de mots durs, il a parlé de honte, de responsabilité, de la nécessité de s'en sortir ensemble. Il a supprimé tout alibi aux joueurs et à l'entraîneur, prenant même des risques pour l'avenir." "Ce comportement est celui d’un grand club antique qui est en cohérence avec l’ère des réseaux sociaux, et qui est aussi en contradiction avec ce qui avait déjà été relayé par la presse : Ce sont des mots choisi que l’on entend plus dans l’ère actuelle, ce n’est pas quelque chose de nouveau: Steven Zhang ne les a jamais prononcés, mais il a laissé Giuseppe Marotta les dire à sa façon. Friedkin ne les a jamais dit, il a laissé Mourinho les dire, en confondant les rôles." "Ni Elliott ni Cardinale ne se sont exprimés d’une telle façon. Même Commisso, quand il s’exprime, ne le fait jamais sur les problèmes de l'équipe, mais il fait face aux problèmes de de la presse: Aucun président n'assume ses responsabilités, c'est pourquoi lorsqu'un Président le fait, cela fait grand bruit et entraine des réactions et des conséquences." Selon vous, qui a le mieux fait face à cette situation de crise ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Ronaldo Il Fenomeno parle à cœur ouvert de sa carrière décimée par des blessures physiques et psychologiques qui se sont cicatrisées avec le temps. A l'occasion de la présentation du docu-film sur sa carrière qui en retrace les étapes, il a fait une interview à MARCA TV. Blessures physiques et mentales... "Aujourd'hui, je suis en thérapie. Deux ans et demi se sont écoulés et je comprends beaucoup mieux ce que j'avais essayé auparavant." "Je viens d'une génération dans laquelle tu étais jeté dans la mêlée et tu as dû faire de ton mieux sans la moindre possibilité de drame. Je regarde en arrière et je vois que nous avons été exposés à un très, très grand stress mental et sans aucune préparation. Aussi parce que c'était le début de l'ère d'Internet, avec la vitesse à laquelle les informations étaient relayées. À cette époque, il n'y avait aucune considération pour la santé psychologique des joueurs. Aujourd'hui, ils sont beaucoup mieux préparés. Ils reçoivent les soins médicaux nécessaires et également pour affronter la journée et les joueurs sont davantage étudiés." "Beaucoup, bien sûr, ont traversé des moments terribles, y compris la dépression, à cause du manque d'intimité, du manque de liberté... La réalité est que nous ne savions même pas que ce type de problème existait." Le contexte sur la deuxième grave blessure au genou. "Je n'avais aucune relation personnelle avec Zinédine Zidane, il était à la Juve et j'étais à l'Inter, mais quand je me suis blessé, il est venu me voir et ça a été une belle surprise. Il m'a dit 'Courage, guéris vite, le foot a besoin de toi...'" Lors de la nuit parisienne de 1998, lorsque le Brésil a perdu la finale de la Coupe du monde. "J'étais à 100 %, de ce que j'avais. Vous essayez de tirer 100 % de chaque match. Le football est beaucoup plus simple que les gens ne le pensent: un qui perd et un qui gagne, aussi simple que ça." Alors, qui remportera la prochaine Coupe du monde ? "Le Brésil sera toujours le favori, partout. Avec le talent que nous avons, nous devons être des protagonistes. Il est vrai que les Européens ont joué un excellent football, très dynamique, attrayant et agressif. Il y aura la compétition classique et historique entre Européens et Sud-Américains. Le Brésil et l'Argentine représentent très bien notre continent, l'Amérique du Sud. Mais les Européens jouent et gagnent la Coupe du monde depuis 2006... Ce sera sympa. La France, l'Allemagne, l'Espagne, le Brésil, l'Argentine..., mais je ne le dirais pas qui. Je mettrais toutes ces équipes ayant de grandes chances de gagner." Traduction alex_j via FcInterNews.
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