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  1. Cette information est à prendre avec le plus de distance possible et avec des pincettes, à la vue surtout de l’acquisition par le Fonds d’investissement du Royaume d’Arabie Saoudite, PIF, du club anglais de Newcastle. Toutefois, selon le quotidien italien: Suning est prêt à céder l’Inter à la suite d’une très longue et dure négociation qui a été ralentie à cause du projet Super League “Pas uniquement le Newcastle: Pif veut aussi percer en Serie A et il veut plus particulièrement mettre les mains sur l’Inter. Dans le monde des finances, il se dit qu’un accord a déjà été trouvé : Suning serait disposé à céder la société Nerazzurra au fond souverain pour une somme avoisinant le milliard d’euros. Il se susurre qu’une rencontre s’est tenue, en septembre à Milan, entre les hautes sphères de l’Inter et des émissaires saoudiens arrivés en Italie, pour définir les derniers détails de la négociation. Ceux-ci auraient également assisté à la défaite de l’’équipe de Simone Inzaghi face au Real Madrid, 0-1, le 15 septembre dernier." Une négociation en phase très avancée "Les saoudiens et le Suning traiteraient depuis de nombreux mois et le coup d’accélérateur aurait eu lieu lors de ces dernières semaines. La propriété chinoise est à la recherche d’investisseur prêt à s’offrir l’Inter suite à la crise du Covid. La vente du club a été ralenti auparavant, car il y avait la projection de rentrer dans la Super League: Le tournoi pensé par le Real Madrid, la Juventus et le Fc Barcelone aurait garanti une augmentation des revenus, mais le projet est actuellement un naufrage, rien n’a été concrétisé et la propriété chinoise songe à nouveau à la vente" Le Calcio, mais pas que "Cette nouvelle, si elle vient à se confirmer, représenterait une affaire pour les tifosi de l’Inter en sachant que PIF avait présenté un chiffre d’affaire proche des 500 milliards de dollars en 2020. Le fond est présidé par son Altesse Royale, le Prince héritier saoudien Mohammad bin Salman Al Saud. Il suffit simplement de penser que le fond Qatari propriétaire du Paris-Saint-Germain, le Qatar Investment Authority, présente un chiffre d’affaire inférieur de plus de 100 milliards." "De plus, l’entrée dans le monde du football de la part des Saoudiens, qui ont déjà acquis les 80% de Newcastle pour 353 millions d’euros, pourrait ouvrir une nouvelle page de la rivalité entre les deux fonds d’investissements: L’acquisition de l’Inter s’inscrirait dans un projet plus vaste pour ce pays riche d’Arabie. La volonté de Pif est celle de nettoyer son image à travers le monde grâce à une série d’investissement aussi bien en Europe que sur le continent américain." "Le projet prévoit la création d’un réseau dans le monde du football via l’acquisition de plusieurs clubs : Newcastle en Angleterre, l’Inter en Italie, l’Olympique de Marseille en France et un autre club au Brésil. Le tout suivrait l’acquisition récente d’actions minoritaire de la Casa modénaise d’Hypercar Pagani (on parle de 30%). En Italie, Pif se montre également intéressé par l’investissement sur des gratte-ciels milanais et il serait également intéressé par la thématique du stade : Une évaluation d’un million d’euros inclurait également la construction d’une nouvelle enceinte." L'avis de Franco Vanni "Vu que je reçois plus de message que le jour-même de mon anniversaire, je m'exprime ici: Je n'ai aucune confirmation d'une offre de PIF pour l'Inter, juste des démentis. Cela va de: Il n'y a rien à "ce ne sont que des rumeurs diffusées pour favoriser l'accord avec Newcastle. Objectivement, cela ne veut pas dire qu'elles ne sont pas fondées." Le saviez-vous? La Premier League s’oppose au rachat de Newcastle : Selon la Repubblica, les 19 clubs du plus important championnat anglais sont sur le pied de guerre suite à l’autorisation de la Fédération Anglaise de céder Newcastle au Fonds PIF qui est directement lié à son Altesse Royale le Prince héritier Mohammed bin Salman. "En première ligne, on retrouve Liverpool, Arsenal et Manchester United, dont les propriétaires sont américains. Tous ont demandé une réunion avec la League pour revenir sur cette décision qui pourrait, selon eux, nuire à l’Image de la Premier League. De son côté, le président de Tottenham, aux origines juives, Adrian Levy, serait furieux et tenterait tout pour faire bloquer les sponsorisations de Newcastle." Seriez-vous pour ou contre le fait de voir l’Inter appartenir à une nouvelle Galaxie footballistique ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Simone Inzaghi s’est livré, en conférence de presse, à la veille de ce qu’il sera son retour, en qualité d’adversaire, au Stadio Olimpico de Rome face à “sa Lazio” Comment vous préparez-vous au prochain Tour de force ? "Nous savons que plusieurs parties rapprochées nous attendent, nous voulons nous faire trouver prêt pour chacune. Nous étions tout de même peu nombreux à Appiano, mais nous avons su travailler de la meilleure des façons. Certains joueurs sont revenus avec des coups, à présent j’attends le retour sud-américains." A quel point a changé la Lazio sous Sarri ? "La Lazio a réalisé de très bon matchs, du Derby en passant par l’Europa League, c’est une équipe bien construite avec des qualités optimales. Sarri est très bon lorsqu’il s’agit d’organiser ses équipes: Les garçons ont réalisé d’excellents matchs, ils ont perdu leur dernier match et seront vexés. Je sais que nous allons faire face à une équipe qui voudra faire une belle prestation." Quand reviendront les Sud-américains ? Comment va Sensi ? "En ce qui concerne les sud-américains, cela s’était déjà produit face à la Samp. C’est une situation délicate: Sanchez et Vidal ne verront pas Rome, je ne saurais pas les utiliser car ils reviendront à 3h00 du matin. Ils seront plus utile pour mardi, comme Sensi. Ces derniers jours, il s’est entraîné discrètement avec le groupe, mais il ne sait pas encore taper librement de son pied droit, à cause de son entorse. Il a de très bonnes sensations, j’espère qu’il pourra être de retour rapidement." La Liga a repoussé de nombreux matchs pour préserver le parcours européen de ses équipes…. "Je parlerai avec Lautaro, Correa et Vecino, pour voir comment ils iront. La Liga a très bien fait, mais c’était une thématique qui aurait dû avoir lieu en début de saison : nous devrons serrer les dents, nous avons des alternatives pour ces postes et je devrai évaluer, avec attention, dans quelles conditions ils seront en arrivant." Serez-vous en difficulté face au pressing de la Lazio ? "Nous devrons nous montrer propre dans notre façon de jouer et être bon en phase défensive et offensive." C’est un retour particulier à l’Olimpico… "C’est un retour à la maison pour moi, j’y suis resté 22 ans: Je ne vous cache pas que je ressentirai des émotions lorsque je reverrai des garçons qui m’ont toujours tout donné durant ces années, je reverrais aussi des personnes qui ont toujours été spéciales, en coulisses. Elles ont été très importante pour moi, nous avons fêté et souffert ensemble au fil des années, nous avions atteint de grands objectifs." "Demain, je sais qu’il y aura des applaudissements et des sifflets, mais cela fait partie du métier et je l’accepterai, mais ils savent tous que j’ai tout donné pour ces couleurs." Qu’attendez-vous de Lotito ? "Je lis et j’écoute toujours tout, mais au-delà de ce qu’il pense et de ce que pense Tare, ils ont été des personnes très importantes durant ma carrière. J’ai commencé à entraîner grâce à eux et je ne cesserais jamais de les remercier: Nous nous sommes bien trouvé et il faut savoir aussi que nous avons obtenus de grands résultats." La Lazio, le Sheriff et la Juventus. C’est un Test d’endurance pour l’Inter..... "Ce sera, sans aucun doute, une semaine très engagée: Nous voulons aborder les matchs les uns après les autres. Nous devrons faire de notre mieux tout en sachant que ce seront des rencontres très difficiles." Comment évolue Dumfries ? "Il avance, je pensais qu’avec les problèmes linguistiques qu’il lui aurait fallu plus de temps, mais c’est un garçon qui écoute et qui a déjà joué plus de la moitié du temps à disposition. C’est un titulaire fixe des Pays-Bas et plus le temps passera, plus il s’améliorera, j’en suis convaincu." Si vous ne savez pas jouer la carte Lautaro, quelles seront les solutions ? "Elles sont nombreuses, Dzeko jouera, il y a aussi l’opportunité Satriano, mais il y a aussi Perisic et Çalhanoğlu. Je devrai évaluer les conditions de récupération de Lautaro et de Correa." Que manque-t ’il à Çalhanoğlu? "Je suis satisfait de lui car il fait partie intégrante du projet, c’est un garçon qui ne se cache jamais : Lundi, il a été victime d’une sérieuse entorse et il a tout fait pour être à disposition demain, je ne sais pas encore si ce sera le cas. Ses compagnons, tout comme moi, sommes très heureux: Il marque et réalise des passes décisives." Est-ce que l’Inter vous séduit de plus en plus ? "Je me suis senti immédiatement intégré ici, les Tifosi de l’Inter m’ont accueilli d’une manière dont je n’avais jamais songé, et ce dès le premier jour. Ils ont toujours été fantastique avec moi et avec l’équipe, ils sont toujours aussi si nombreux lorsque l’on se déplace à l’extérieur, ils nous font toujours ressentir une chaleur incroyable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Antonio Cassano a répliqué suite aux propos tenus par Giuseppe Marotta, ce vendredi 8 octobre 2021 au Festival du Sport "Cassano, par exemple, de joueur talentueux, il n'est jamais devenu un Champion." "Il n'a jamais réussi à accompagner les qualités techniques aux qualités humaines" Giuseppe Marotta "Je connais très bien Marotta et il doit me dire merci s’il a pu signer à la Juventus. C'était désastreux à la Sampdoria, alors que l’on disait qu’il était bon dans les journaux. C’est un incompétent du football, il ne connait pas les joueurs, il me demandait même qui étaient ceux qui venait le saluer." "Je n’ai rien à apprendre de Marotta au niveau humain. La différence entre Antonio Cassano est Marotta est unique : J’étais un phénomène, je ne me suis jamais vendu, je n’ai jamais appelé les journalistes pour que l’on parle en bien de moi. Il n’a rien a voir avec le football, c’est un grand politicien du football." "Je vais vous raconter une anecdote car cela me touche humainement. Je tiens à être précis contre ceux qui parlent en mal de moi. Peut-être qu’il est encore aux prises avec la bonne âme de Garonne : Marotta voulait me vendre à la Fiorentina à l’insu du Président. Le Président m’avait appelé et je lui avais dit que je resterai à la condition qu’il dégage Marotta et il l’a renvoyé, il est peut-être empoissonné par cela." "Marotta doit me dire merci vu ce qu’il en a résulté à la Sampdoria, j’étais un phénomène, lui n’a jamais été un dirigeant capable : Tout le monde du Calcio en a conscience, il se vend bien avec les journalistes. Au niveau humai, Cassano n’a rien à apprendre de personne et encore moins de lui." L’avis de Biasin "Quand je vous dis que la trêve internationale fait mal" De combien de titres peut se vanter le "génie" barese vis-à-vis de ceux remportés par Il Padrino ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Que ce soit avec l’Inter ou avec l’Argentine, le résultat est toujours le même: Lautaro Martinez confirme son éclosion au plus haut niveau! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Avec la Seleccion, Lautaro a des statistiques effrayantes: 16 buts en 32 matchs, soit un but tous les deux matchs. Mais ce n’est pas surprenant étant donné qu’il propose plus ou moins la même tendance avec l’Inter: Il suffit de compter le nombre de minutes effectives sur le terrain depuis ses débuts. De 2018 à ce jour, il a évolué sous le maillot Nerazzurro pour un total de 9.203 minutes de jeu, au net des remplacements, c’est comme si Lautaro avait disputé 102 matchs entier de 90 minutes. Pour ce temps de jeu, il a inscrit avec l’Inter 54 buts, soit également un but tous les deux matchs "complet"." "Inzaghi le considère comme l’Homme idéal pour le Scudetto: Ils se sont immédiatement trouvés et compris en été: La mentalité offensive proposée sur le terrain par l’entraîneur fascine le joueur, lui qui est capable, vu sa façon de jouer, d’attaquer la profondeur, lui qui consent à offrir de multiples solutions de jeu. C’est également la raison pour laquelle il est difficile de renoncer à l’argentin, c’est également pour cela qu’Inzaghi l’attend à bras ouvert pour la partie face à la Lazio qui sera un voyage émotif mais également une rencontre à la hauteur d’une Coupe d’Europe que l’Inter tient enfin à remporter, quelque chose qui, jusqu’ici, lui a toujours échappé." 30 Juin 2026 Cette date est la date de fin du contrat que Lautaro Martinez va très prochainement parapher. La fumée blanche est de sortie et l’annonce officielle est toute proche, programmée même pour la Rosea: "A l’Inter, personne n’a jamais songé à le remettre en discussion. Il figure d’ailleurs parmi les 30 nommés au Ballon d’Or. La semaine prochaine et plus vraisemblablement, dans les jours précédents la rencontre face à la Juventus, aura lieu l’annonce relative à la prolongation de son contrat." "Le joueur percevra 6 millions d’euros net + bonus par saison, il ne manque juste qu’un petit passage technique pour officialiser le tout. En paraphant le contrat, l’argentin prouve également son attachement au club, lui qui aurait pût ne pas vouloir le signer et attendre l’occasion du mercato qui, tôt ou tard, serait arrivée. Le Club apprécie sa disponibilité et Lautaro accueille avec satisfaction les efforts que le club lui a consenti dans cette période, qui est d’ordre générale, très compliquée d’un point de vue financier." L’honneur Sud-Américain "25.000km en 13 jours, telle sera la distance parcouru par Lautaro Martinez, l’homme qui marque sur les deux continents, qui fait pleurer et qui se réserve également une place dans son avion avec les yeux fixés vers Rome : Lautaro dribble l’océan et veut rassurer l’Inter: Face à la Lazio, il sera présent, face à la Lazio, il sera à disposition et il l’a déjà dit en personne à Simone Inzaghi." "Le carton jaune providentiel que l’Inter attendait n’est pas arrivé et l’attaquant devrait disputer la prochaine rencontre opposant l’Argentine face au Pérou lorsque nous serons déjà dans la journée de vendredi en Italie. Et il sera présent également à Rome samedi, car il a déjà démontré qu’il était apte à dribbler la fatigue liée à un vol transatlantique. Le staff d’Inzaghi a d’ailleurs, entre ses mains, les statistiques relatives à la dernière trêve internationale qui a eu lieu au mois de septembre." Comment jugez-vous ce sentiment de dévotion et d’appartenance du Toro argentin envers nos couleurs ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, jamais depuis le début de sa carrière d’entraîneur, Simone Inzaghi n’a connu un tel départ après 7 journées de Serie A. Avec lui aux commandes, l’Inter a très bien commencé sa saison, en occupant actuellement la troisième place avec 17 points récoltés, fruit de 5 victoires et 2 match nuls. Comme le révèle le graphique ci-dessus de Sky Sport, Inzaghi n’avait jamais, lors de ses 5 précédentes saisons, collectionné autant de point en 7 journées de championnat. Lors de ses saisons passées à la Lazio, il n’avait jamais dépassé les 16 points, lors des deux dernières éditions du championnat, il pointait d’ailleurs à 11 points! De plus, le nombre de but inscrits est le meilleur depuis sa carrière d’entraîneur : 22. Comme le souligne également le Corriere Dello Sport, l’Inter sait bien utiliser sa tête, au propre comme au figuré : Lors de ses 7 premières rencontres, l’Inter a déjà inscrit 7 buts de la tête. En considérant également le nombre de match disputés, cela signifie qu’au moins un but est inscrit, lors de chaque match, de la sorte : En continuant à ce rythme, le club pourrait atteindre 38 buts inscrit de la tête, soit un chiffre totalement stratosphérique et, difficile à atteindre, mais il s’agira tout de même d’une spécialité de la Maison, comme ce fut déjà le cas lors des deux dernières saisons. L’Inter a d'ailleurs toujours dominé ce classement si particulier: En 2019/2020, elle pointait à 20 buts de la tête, en prenant le large sur une Atalanta bloquée à 14 buts. En 2020/2021, elle en totalisait 14, à égalité avec la Juventus Cette saison, derrière nos Nerazzurri, on retrouve le Genoa avec 5 buts. Pour résumer, d'un côté, les hommes d'Inzaghi ont déjà récolté actuellement, respectivement, la moitié et un tiers du total des buts de tête des deux dernières saisons. D’un autre côté, ses 7 buts sur les 22 déjà inscrit jusqu’à présent, font de l’Inter la meilleure attaque du tournoi. Les buts de la tête représentent d'ailleurs un tiers du total, contre moins d’un sixième en 2019/2020 (14 sur 89) et un peu moins d’un quart en 2020/2021 (20 buts sur 81) Vecino Likes This ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Marco Iaria s’est penché sur la situation des états financiers des écuries italiennes comparé aux autres clubs européens. Voici son analyse qui a été publiée dans la Gazzetta Dello Sport Parmi les Top Clubs européens, personne ne fait pire que Barcelone qui, pour la saison 2020-2021 a enregistré la perte record de 481 millions d’euros pour une dette globale de 1,482 millions d’euros. "Cette dérive trouve ses racines en 2017, suite à la perception des 222 millions perçu par la vente de Neymar au Psg qui a déclenché une frénésie d'achats : Près d'un milliard d’euros d'achats en trois saisons (de Coutinho à Dembélé en passant par Griezmann), en plus du renouvellement du contrat de Messi avec un salaire doublé. Le Covid a été le plus classique des KO pour les Blaugrana." "Sur le podium européen des pertes, deux Italiens sont tristement placés. L'Inter à -246 millions et la Juventus à -210. Ils seront bientôt rejoint par la Roma, qui doit encore approuver son état financier avec une perte estimée aux alentours de 200 millions. L'A.C. Milan, de son côté, a réduit de moitié ses pertes par rapport à la saison précédente et se situe désormais juste en dessous de la barre des 100 millions." "Ce sont des sommes très importantes pour le Calcio, surtout si on les replace dans le contexte européen. Si l'on prend en compte les deux années concernées par la pandémie (2019-20 et 2020-21), les trois grands noms historiques de la Serie A, l'Inter, la Juve et le Milan, ont accumulé une perte totale d'environ 940 millions. Spot un patrimoine important qui a été pulvérisé, ce qui rend encore plus compliqué le redressement du Calcio qui était déjà en retard sur les compétitions de référence." "Ce n'est pas une coïncidence si la Serie A est désormais perçue comme un championnat de transition: Cet été, nous avons perdu Ronaldo, Lukaku, Donnarumma, Hakimi et De Paul. Et les trous dans le budget nécessiteront encore une période d’austérité dans la gestion et la nécessité de saisir les bonnes opportunités pour monétiser les ventes: Ce serait peut-être la meilleure période possible pour valoriser les jeunes talents en réalisant des investissements soutenables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L’Inter se retrouve, à présent, dans l’obligation de se remettre en selle et de parvenir à vaincre la malédiction qui l’empêche de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. La raison n’est pas sportive mais financière! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "De Luciano Spalletti à Simone Inzaghi, en passant par les deux années de Conte : Aucun de ces entraîneurs n’est parvenir à s’extirper de ce problème et de passer la phase de groupe de la compétition. Le véritable problème, cependant, est qu’une importante somme d’argent se retrouve perdu en cours de route, une somme qui s’avère toujours précieuses, encore plus en ces temps de sécheresse." "Les recettes en provenance de la Ligue des Champions constituent la principale source de subsistance étant donné que Suning, accablé par de graves problèmes financier dans sa patrie, a définitivement fermé les robinets : Pour réduire les risques de nouvelles ventes douloureuses après Hakimi et Lukaku, il est donc nécessaire de faire sauter la tirelire européenne." "L'équipe est, à présent, à la croisée des chemins : d'un côté l'échec de la qualification entraînerait un préjudice économique sanglant, et de l'autre une qualification pour les huitièmes de finale lui rapporterait une vingtaine de millions d’euros, soit un baume apaisant sur des comptes qui sont en souffrance. Aujourd'hui, le Conseil d'Administration va confirmer les énormes pertes financière pour 2020-2021, qui va bien au-delà de 200 millions. Une somme qui est d’ailleurs très proche des 209 millions perdus et annoncés par la Juve." "Dans le même temps, le Conseil d’Administration présentera sa situation financière qui, pour l’avenir, visera à s’améliorer vu le retour des recettes en provenance du Stade. Celles-ci auront un effet bénéfique en les additionnant aux ventes de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi et au prêt de 275 millions d'euros du fonds d’investissement Oaktree.' Que représente la Ligue des Champions ? "Dans la pire des hypothèses, l’Inter percevra tout de même 45 millions d’euros de cette campagne européenne. Il s’agit de la somme regroupant les frais de participation, du Ranking historique et deux fenêtres du Market Pool: L’une est liée au classement de l’équipe en championnat lors de la saison écoulée, l’autre est liée aux résultats dans la compétition." "Mais atteindre les huitièmes de finale, pour la première fois après une décennie interminable, ferait grimper cette somme à 65 millions d’euros. Il ne s'agit pas de calculs exacts au millième, vu les nombreuses variantes à prendre en compte, mais il faut déjà considérer acquis les 9,6 millions garantis pour la qualification au tour suivant, plus une nouvelle tranche en provenance du Market Pool, sans oublier les recettes de la billetterie, qui est l’élément le plus inconstant de cette nouvelle ère." "Lors des quatre prochaines confrontations, l’Inter aura l’occasion d’élargir son horizon : Si le bal continue, des millions d’euros seront mis en jeu : A titre d’exemple : L’Inter, si elle parvenait à s’installer sur le toit de l’Europe encaisserait la somme vertigineuse et lointaine de 115 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Chroniqueur Sportif dans le cadre de la Ligue des Champions, Antonio Conte s’est livré à Sky Sport sur les performances réalisées par la Juventus, le Milan Ac et…. L’Inter de Simone Inzaghi Sur la prestation Milanaise "Le Milan a réalisé une excellente rencontre durant une demi-heure à 11 contre 11, il a démontré qu’il avait sa place en Ligue des Champions. L’expulsion fait partie de ces détails qui sont utile pour engranger de l’expérience. Kessié aurait dû faire plus attention. Nous avions aussi conne cela avec le Real : Vidal s’était fait expulser après 20 minutes de jeu. Ce sont des étapes et le Milan les apprends de bonne manières. Jusqu’à la 82ème, il n’a pas autant souffert que cela. Le fait que le résultat ait été inversé fait que les deux prochaines rencontres seront décisives pour les Rossoneri." Sur la Juventus "C’est une victoire importante qui est le fruit d’une stratégie. La Juve voulait réaliser ce type de match, en concédant peu d’espaces défensif et en évoluant dans sa moitié de terrain pour partir en contre avec Chiesa, ce qui s’est avéré être létal. Elle a remporté trois points, elle est première du groupe et elle retrouvé ses esprits en battant les Champions d’Europe. Tu peux toujours parler de possession de balle ou de laisser le jeu, mais avoir le bon état d’esprit est important, ne pas laisser une attaque comme celle de Chelsea inscrire un but est important. Lukaku a eu une occasion importante en fin de mach mais Chelsea aurait dû proposer bien mieux." Sur Romelu Lukaku "Je pense que les caractéristiques d’un entraîneur doué doivent être de pouvoir améliorer les performances de ses joueurs, j’ai réalisé un parcours important avec lui à l’Inter. Amener Lukaku dans la surface est dangereux, il vaut mieux l’en tenir éloigné. C’est difficile de trouver un joueur qui peut être ton point de référence et qui a la capacité de démarrer rapidement du milieu de terrain, il est généreux et c’est aussi quelqu’un qui réalise des passes décisives." "Ces spécificités de Lukaku, je les retrouve aussi chez Haaland ; c’est aussi pour cela que j’avais insisté avec fermeté pour le transférer à Milan. Je le voulais déjà lorsque j’étais l’entraîneur de la Juve, soit bien avant que je devienne le Manager de Chelsea. Il a encore une belle marge d’amélioration technique, mais il est déjà arrivé à un haut niveau. Il doit encore s’améliorer sur certaines phases de jeu, il faut parfois l’allumer aussi. C’est un attaquant impressionnant, un des plus difficile à affronter, il faut toujours le faire jouer, mais Chelsea n’a pas encore compris comment l’utiliser. Le jour où Chelsea le comprendra, elle deviendra l’équipe à battre." Sur l’Inter Fabio Capello lui a dit: "Partir en contre face à ce Chelsea avec ton Inter, avec Barella et les autres, lorsque vous le faisiez, c’était spectaculaire…." "Cela dépend toujours de la stratégie, tu peux aussi opter pour la stratégie d’Allegri. Nous, à l’Inter, nous étions également bon face aux équipes qui refusait le jeu, nous parvenions à trouver des espaces face à des adversaires qui ne t’en laissaient pas." "Face au Shakhtar, c’était une rencontre équilibrée, même si au final le Shakhtar a eu la possession, l’Inter a elle eut les occasions. Les Ukrainiens ont payé la différence de structure avec l’Inter. L'Inter devra se montrer bonne pour profiter des phases arrêtées, comme ce corner dont est né l’occasion de Dzeko. "L’Inter est une équipe qui aime avoir la balle, mais qui souffre en phase de non-possession. Les deux rencontres face au Sherrif seront importantes. Le Sherrif devait être la Cendrillon du groupe et il nous a tous surpris. Cela redistribue les cartes, comme lorsque le Shakhtar est parvenu à battre deux fois, l’année dernière, le Real." L’épopée en Europa League "L’Europa League est une compétition importante, cela fait depuis trop longtemps qu’une équipe italienne n’est plus parvenu à l’emporter. Après la phase de groupe, l’ambiance devient plus chaude. C’est bon que le Napoli, qui propose des belles choses, et avec la manière, et qui dispose d’un excellent noyau, l’aborde avec l’envie de bien faire." La Finale ? "Nous étions parvenus à atteindre la Finale, nous avions terminé le Championnat et nous étions en phase finale en Allemagne. Le Championnat étant fini nous disposions de plus de temps pour nous préparer à chaque match." Comment gérer les doubles confrontations ? "Nous étions bien parvenu à le faire en seizième et en huitième. Remporter l’Europa League t’ouvre les portes de la Ligues des Champions et de la Super Coupe d’Europe. Des cycles ont d’ailleurs débuté en Europa League, comme celui de l’Atletico Madrid". Le Saviez-Vous ? Romelu Lukaku a été bien accueilli au Juventus Stadium : Piégé par la tactique de Massimiliano Allegri, l’ancien numéro 9 de l’Inter a été pris en grippe par les Tifosi Bianconeri qui lui ont adressé des chœurs peu reluisant tels que "Figlio di..." ("Fils de…") suivi de siffler. L’Inter, pourtant absente, en a aussi pris pour son grade avec des chants à son encontre. Et dire que l’on commençait à partir sur une bonne base avec un dénominateur commun…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Interviewé par TMW Radio durant la retransmission du Maracanã , Christian Stellini s’est livré sur les performances de l’Inter 2021/2022 Qu’y-a-t ’il d’Antonio Conte, dans l’Inter de ces sept premières rencontres ? "Il y a encore tellement de Conte, l’équipe a changé, mais le onze titulaire est pratiquement le même. On voit qu’il y a eu un travail optimal, et encore aujourd’hui on retrouve quelque chose d’Antonio. C’est aussi le choix pris par la société qui a décidé de miser sur la continuité avec un nouvel entraîneur, Simone Inzaghi, qui utilisait aussi le même modulo lors de ses années à la Lazio." Barella, prochain Capitaine de l’Inter ? "Il pourrait le devenir, ses meilleurs améliorations sont au niveau de la maturité qu’il a acquis, de la gestion de ses efforts, mais aussi de la façon dont il gère la rencontre et ses propres mouvements. Il sait quand il doit lever le pied ou quand il doit accélérer le jeu : Il est plus dans l’engrenage et le temps de jeu maintenant." Selon vous, Conte pourrait-il retourner à la Juve ? "Retourner à la Juve ? J’ai la change de ne pas avoir l’obligation de prendre moi-même cette décision (il rit). Je crois que Conte a démontré qu’il était un très grand professionnel, il n’aurait jamais opté pour l’Inter sinon. Il a été mis en discussion a tellement de reprise par le passé, mais il a obtenu des résultats. Il vit de sentiment, j’ai déjà échangé avec lui sur les décisions qu’il avait prise : Si les conditions étaient acquises, il reprendrait en professionnel plutôt que de faire faire passer ses sentiments." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. L'ancien entraîneur de l’AC Milan, Fabio Capello, pense que l'Inter est le favori pour défendre son Scudetto cette saison, aux côtés de son rival : la Juventus. S'adressant au média italien Tuttomercatoweb, l'ancien entraineur de l'AC Milan, de la Juventus et du Real Madrid a estimé que l’Inter est l'équipe à battre dans l'élite italienne malgré leur défense fragile. L'Inter entame la saison avec de grandes attentes, après avoir montré la saison dernière qu'il était capable de renverser la Juventus au sommet de la Serie A après une série de neuf Scudetti consécutifs. Les Nerazzurri ont subi des changements importants sur le terrain et sur le banc au cours de l'été, mais semblent toujours solides. Pour Capello, l’Inter dispose des qualités pour aller jusqu'au bout. Le seul rival qu'il voit comme autre candidat possible est la Juventus qui, selon lui, pourrait reprendre sa couronne malgré un mauvais départ par rapport à l'AC Milan et au Napoli. "L'Inter est toujours le favori, avec la Juventus", a-t-il déclaré, "même s'ils ont des problèmes en défense. L’AC Milan sont pétillants, j'espère qu'ils tiendront jusqu'au bout. J'avais prévu, cependant, que Naples serait parmi les meilleures équipes, ils ont peu changé et ont de la qualité." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  13. AFP - L'Union européenne de football, l'UEFA, a annoncé lundi la suspension de la procédure à l'encontre des clubs initiateurs de la Super League, le projet de ligue fermée concurrente des compétitions de l'UEFA. L'instance d'appel indépendante de l'UEFA a déclaré lundi la procédure ouverte contre le FC Barcelone, la Juventus et le Real Madrid "nulle et non avenue, comme si la procédure n'avait jamais été ouverte", a indiqué l'UEFA. Dans un communiqué, l'UEFA explique "prendre note de la lettre envoyée aujourd'hui par l'instance d'appel indépendante de l'UEFA dans laquelle la procédure disciplinaire qui avait été ouverte contre le FC Barcelone, la Juventus et le Real Madrid pour une violation potentielle du cadre juridique de l'UEFA en relation avec le projet de 'Super League' a été déclarée nulle et non avenue, sans aucun préjudice, comme si la procédure n'avait jamais été ouverte." Cette déclaration de l'instance d'appel de l'UEFA "fait suite à la notification faite à l'UEFA d'une décision de justice lui accordant quelques jours pour clarifier sa conformité avec les décisions du Tribunal du Commerce N.17 de Madrid." La semaine dernière, un juge espagnol avait en effet donné cinq jours à l'UEFA pour confirmer qu'elle se conformera à la décision du tribunal de Madrid et ne punira pas les équipes pour leur implication dans la Super League. L'UEFA ajoute également dans le communiqué que les neuf autres clubs qui s'étaient retirés du projet (Atlético Madrid, Inter Milan, AC Milan, Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United et Tottenham) ne doivent plus payer les indemnités qu'ils devaient régler à la suite d'un accord avec l'instance européenne du football. ®AFP
  14. Massimiliano Allegri était cité comme grand favori pour remplacer Antonio Conte. Finalement, Giuseppe Marotta aura opté, à juste titre, pour Simone Inzaghi. Le coup de poker gagnant du Padrino ? Analyse du Libero "Les difficultés de la Juventus, en début de championnat, n'ont certainement pas disparu après la victoire difficile sur la Spezia. Beaucoup se demandent désormais si Massimiliano Allegri était vraiment le meilleur choix pour le nouveau cycle de la Juventus." "Peut-être qu'il est plus difficile pour Max de construire que de gagner: Il est parmi les meilleurs entraîneurs du monde, mais était-il le meilleur possible pour cette Juventus ? L'Inter s'est posé cette question après le départ d'Antonio Conte et ils ont opté pour Simone Inzaghi qui semblait être un second choix: A présent, il s'avère être l'Homme idéal" L'avis de Mario Soncerti à TMW Radio Allegri est-il un homme seul aux commandes ? "Il est seul, mais pas aux commandes. Ses difficultés dans sa relation avec les joueurs, qu'il implique étrangement beaucoup dans les défaites, sont le signe d'une communication très faible entre l'équipe et l'entraîneur. Il s'est passé des choses à la Juve dont, si elles étaient arrivées à d'autres équipes, on en parlerait encore. La Juve s'est "abbandonée" pour se reconstruire. Elle a changé d'Adminstrateur-Délégué, de Directeur Général et d'entraîneur. C'est un message que les propriétaires voulaient passer." Pensez-vous que le mercato du mois de janvier va aider Allegri ? "L'augmentation de capital de 400 millions sert à couvrir les dettes. Lors du mercato de janvier, vous faites généralement des prêts. Mais il est significatif que nous pensions déjà à janvier alors que nous sommes en septembre. Les neuf années de domination en Italie, avec deux finales de Ligue des champions, les ont également épuisés." "Ils ont réalisé des erreurs dans le recrutement des joueurs. Locatelli, par exemple, est un joueur du niveau de la Fiorentina, pas de la Juventus". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Julian Ross

    Rubentus FC

    Vu que Archi a commencé les hostilités avec le topic sur le Milan , je me permet de créer un topic sur mon équipe préferé : la Juventus , alias la Rubentus ou la Giuventus. Voici un site interessant : http://www.antijuve.com/ Allez visiter mes deux rubriques préférés: IDOLI ou vous retrouverez nos amis Cruz et Materazzi et LE VOSTRE OPERE
  17. Interviewé lors de la retransmission de 90° sur Rai Sport, le Président de la Viola a sorti la sulfateuse vis-à-vis des deux géants d’Italie: "Les règles du football doivent être les plus transparentes pour tous : Ce n’est pas possible que, tous les six mois, la Fiorentina apporte en Italie des fonds pour rentrer dans l’indice de liquidité, alors que d’autres équipes telles que la Juventus et l’Inter n’y rentrent pas et ne payent pas les salaires. Cela n’est pas correct, je l’ai dit aux institutions." "Ce sont des problèmes en rapport à l’indice de liquidité lorsque l’on lit les nouvelles dans les journaux. Il devrait y avoir des points de pénalités ou des limitations imposées… La Fiorentina paye tout ! Il y a encore deux jours, j’ai entendu que la Juventus faisait état d’une perte de 200 millions d’euros, les autres 150…. Il faut un championnat légitime, transparent, où tous sont logés à la même enseigne." Il est chaud le Rocco! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Dans le cadre de l’évènement “Giacinto Facchetti Awards” l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livre sur l’excellent début de saison de l’Inter, mais également sur les déclarations de Rocco Commisso Facchetti est toujours bien présent dans le cœur des Interistes et des sportifs…. "Il a été dit tant de chose sur Giacinto, avant toute chose, laissez-moi m’exprimer sur l’honneur de recevoir ce prix dédié à sa mémoire : Giacinto représentera toujours des valeurs inestimables : Le respect, l’élégance, le gentilhomme, nous continuons à transmettre ses valeurs aux jeunes. Notre Centre Sportif porte son nom, et cela fait qu’à travers le temps, son héritage restera toujours transmis aux jeunes. C’était un gentilhomme, il aimait le silence et on parle énormément de lui aujourd’hui. Giacinto devrait représenter un exemple pour tous." Commisso a-t ’il dit certaines chose qu’il n’aurait pas dû sur la thématique de l’indice de liquidité, voulez-vous lui répondre ? "Je ne veux pas répondre à Comisso, chacun doit chercher à comprendre comment bien gérer son propre club. Nous avons toujours respecté les règles et nous les respecterons toujours. Nous devons chercher à rester tous uni pour faire face à cette période difficile que traverse le Calcio et le football Européen. Ce n’est pas le moment de faire de polémiques, mais de travailler tous ensemble pour le bien être du Calcio, pour avoir des supporters dans les stades. J’invite les autorités à nous aider en ouvrant les stades à 100% car le Calcio a besoin de ses tifosi pour surmonter aussi cette période." L’hypothèse d’une ouverture à 75% ne vous conviendrait pas ? "Chaque action qui est prise pour améliorer la situation doit être accueilli avec satisfaction. Ensuite, c’est évident qu’avoir le stade entièrement ouvert aux tifosi nous ferait beaucoup de bien." Y-a-t ’il des nouvelles pour le nouveau stade ? "Nous avons dit à l’actuel Maire, Beppe Sala, que nous allions attendre les résultats des élections. A peine celles-ci seront actés, qu’il y aura une mise-à-jour de la situation." Du côté du Milan, il y a de l’optimisme, est-ce pareil de votre côté ? "Le Milan et l’Inter ont toujours été côte à côte sur ce projet, nous avons donc le même optimisme. Nous souhaitons pourvoir relancer le projet plus tôt possible, pour le bien, non seulement des clubs, mais aussi de la ville, vu qu’elle accueillera les Olympiades de 2026 à Cortina." Etes-vous aussi optimistes pour cette saison ? "Il doit y avoir de l’optimisme, les résultats nous donnent d’ailleurs raisons. Nous devons laisser du temps à l’entraîneur qui réalise un travail exceptionnel et qui s’est intégré de la meilleure façon possible au sein du Club. Je dirais aussi que le travail réalisé par Marotta et Ausilio est à la base des importants résultats actuels que nous engendrons. La saison est longue, et il faudra attendre son dénouement pour émettre un premier jugement." Sans Conte, Lukaku et Hakimi, vous attendiez-vous à démarrer aussi fort ? "Je m’attendais à voir la détermination, lecaractère et l’envie que l’équipe avait démontré l’année dernière, lorsqu’elle avait traversé ses périodes les plus difficiles : Tous sont encore dans son ADN. Les garçons ont très bien démarré, c’était une grande prestation face au Real et je suis confiant pour la suite du championnat. Etes-vous surpris de voir la Juventus comptabiliser uniquement deux points ? "C’est un moment particulier, ils ont tout le temps de revenir car le championnat vient à peine de débuter : C’est à la fin de la saison que l’on passera à l’addition." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, on est Interiste ou on ne l’est pas…. Et la situation rentre dans une quatrième dimension si on ajoute à cela le fait que vous étiez une Bandiera de la Juventus ! Pourtant, il semble bel et bien qu’Antonio Conte ait du mal à se séparer de l’Inter! Son interview à Sky Sport Dumfries ? "Je pense que nous avons recruté (il stoppe et sourit)…. Ils ont pris un excellent joueur, c’est un excellent remplaçant d’Hakimi." Gianluca Di Marzio a immédiatement saisi l’occasion pour lui souligner le "Nous" "C’est un lapsus, c’est évident qu’il me reste une grande affection, ce furent deux belles et intenses années. J'ai de bons souvenirs avec ce groupe de gars et je souhaite que l’'Inter puisse faire mieux que ce que nous avons fait pendant durant mes deux années." Conte, Uno di Noi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. L’Inter et Samir Handanovic vivent une très belle histoire d’amour depuis l’été 2012: Entre victoire, défaite, record personnel et désillusions, le Capitaine de l’Inter en est à présent à sa dixième saison. Le gardien slovène s’est livré à cœur ouvert dans une longue interview à Tuttosport Passé, Présent et Futur "Parfois, je me considère comme le Bukowski des gardiens de buts: Je ne bois pas, je ne fume pas, mais comme lui, je suis une personne directe, si je dois dire quelque chose à quelqu’un, je vais droit au but." Samir, depuis lors de votre premier jour Pinzolo vous aviez déclaré qu’arriver à l’Inter était comme débuter l’Université : Le lauréat doit-il se présenter avec le brassard de capitaine ou avec le Scudetto ? "Ben, le brassard de Capitaine et le Scudetto sont des Masters, le lauréat y est parvenu en traversant les moments de transition difficiles que le club a connu ces dernières années : C’était un parcours de croissance et il était difficile de savoir combien de temps il allait prendre afin de finalement trouver l’épanouissement" Vous aviez opté pour l’Inter pour gagner. Avez-vous une justification pour expliquer pourquoi vous avez mis autant de temps pour y parvenir ? "J’y suis parvenu après neuf ans et l’Inter et moi, nous nous sommes choisi, cela a mis du temps car dans le sport, il n’y a pas de mathématique, et évidemment, il y avait quelqu’un de bien meilleur que nous. Nous sommes aussi retourné en Ligue des Champions en y mettant le temps, car pour un club tel que l’Inter, il doit s’agir de l’objectif minimum. Pour gagner, il faut toutefois tant de choses : Des bonnes personnes et une ligne de conduite claire et respectée par tous." Viennes, le 13 février 2019, vous montez sur le terrain le Brassard de Capitaine pour la toute première fois, et la Curva hurlait votre nom, qu’avez-vous pensé à ce moment-là ? "Je me sentais léger, malgré la responsabilité que représente le fait de porter le brassard. C’est un brassard qui a du poids pour celui qui le porte, car on ne peut écrire que quelques pages d’histoire, mais l’Inter reste ensuite." Samir a aussi été interrogé sur l’écroulement de Milan, une situation similaire à ce qu’il a connu lorsque l’Udinese a perdu Sanchez, Inler et Zapata, pourtant l’Udinese était parvenu à faire mieux que l’année précédente Une situation qui semble comparable à celle que traverse l’Inter d’aujourd’hui..... "Ces dernières années, nous nous sommes construit avec un certain type de mentalité qui ne doit pas être mis de côté suite au départ de seulement deux joueurs de qualité. L’Inter a remporté le Triplé après le départ d’Ibrahimovic, la Lazio a, aussi en son temps, a remporté le Scudetto après le départ de Vieri. Ce sont de très grand champions, soyons d’accord, mais cela confirme bien que c’est le groupe qui vous fait aller de l’avant et que vous ne dépendez pas que d’un seul ou de deux joueurs." Aller sur le terrain avec le Scudetto sur le torse augmente-t ’il la responsabilité ou est-ce qu’il vous apporte plus de sérénité ? "Je répète le concept : affronter une équipe qui a gagné peut augmenter la motivation de l’adversaire. Nous, nous devons uniquement penser à monter sur le terrain en pensant à répéter ce que l’on a préparé." Comparé au passé, les adversaires vous observent-ils différemment ? "C’est sûr, mais c'’est déjà le cas depuis deux-trois saisons. Celui qui nous fait face comprend qu’il affronte une équipe forte. Je comprenais cela au temps où j’étais à l’Udinese et que nous faisions face à l’Inter. Aujourd’hui, il se passe exactement la même chose avec ceux que nous rencontrons." Etes-vous surprise par le faux départ de la Juve ? "Non, car nous parlons simplement de deux matchs très différents pour eux. Au mois d’août, nous pratiquons un football différent comparé à celui du reste de la saison. Pour nous, c’était important de renouer avec la victoire pour retrouver les certitudes dont nous disposions. Le Calcio débute vraiment maintenant." Avec tout ce qui s’est passé, avez-vous encore besoin de réponses de la part du terrain ? "Non, car lorsque je regarde autour de moi dans le vestiaire, je vois tellement de joueurs de qualité et sérieux. C’est une équipe qui peut et qui doit continuer à gagner. Je ne sais pas si nous sommes plus ou moins fort comparé à la saison écoulée, mais nous sommes certainement bien plus complet, nous avons aussi bien plus d’expérience." Vous avez mis un terme à une obsession, celle de renouer avec la victoire, place à présent à une autre : Passer la phase de groupe en Ligue des Champions : Que vous ont enseigné les désillusions de ces dernières années ? "Nous chercherons à démontrer sur le terrain toutes ces choses que nous ont enseigné ces désillusions, cela ne sert à rien de parler." Peut-être que l’expérience peut un peu plus vous aider ? "Mais nous étions arrivés lors de la dernière journée, avec notre destin entre les mains: Ce qui compte au final, c’est un certain point: Il nous a toujours manqué ce petit rien qui fait que nous ne parvenions pas à centrer l’objectif." Quel est l’héritage que vous a laissé Antonio Conte ? "Nous, joueurs, devons seulement le remercier, même si nous n’avons seulement vécu que deux saisons avec lui. Ce qui m’a marqué le plus, c’est la mentalité qu’il nous a apporté et je crois que c’est le pas le plus important que nous avons réalisé. Conte est une personne qui s’extasie le plus lorsqu’il parle de son équipe, et qui sait aussi toucher ses joueurs, il ne manque jamais l’instant lorsqu’il faut te dire les choses." Quelle chose ajoute Inzaghi ? "Nous sommes reparti avec le 3-5-2, tant de bonnes choses sont restées et il a mis ses idées en place en expliquant comment il était possible d’améliorer les choses pour grandir encore plus." Vous ,et d’autres à la Lazio, l’ont connu aussi en tant que coéquipier sur le terrain..... "Il était sympathique, c’était un grand homme du vestiaire. Cela m’a fait une certaine impression de le retrouver en tant qu’entraîneur." Est-il toujours aussi studieux que lorsqu’il était sur le terrain ? "Oui, sa méthode de travail n’a jamais changé. Elle a seulement un peu évolué." Comment vivez-vous vos fautes ? "Il faut un certain temps pour digérer les défaites et les erreurs, mais tout doit être fait de la bonne manière : Si tu commets une erreur, cela veut dire que tu es humain. Je suis un grand garçon maintenant : j'ai 37 ans et personne ne doit m'expliquer quand j'ai commis une erreur, car j’en ai bien conscience. Ensuite, sous la peau, il y a du sang et c’est normal : C’est mieux si tu l’emportes après une erreur.....Tu ne dois plus t’en soucier en suite." Avez-vous déjà pensé à ce que vous ferez après avoir raccroché ? "Je veux rester dans le football et tenter de devenir entraîneurs." Avez-vous des modèles ? "Je me dois de prendre des choses d’un peu tout le monde pour me faire une idée, c’est important." Samir, vous êtes en fin de contrat et on entend et on lit qu’Onana et d’autres peuvent devenir vos potentiels héritiers, est-ce compliqué, est-ce que cela vous motive, ou est-ce que cela fait partie du jeu ? "Cela fait partie du jeu, ce sont des choses qui arrivent et il faut faire preuve d’ouverture sur tout cela, et même, c’est normal. Je me sens encore bien, je me diverti, je vis pour le football qui est ma passion. Je le pense encore aujourd’hui, nous verrons pour l’avenir, le plus important est que l’Inter atteigne ses objectifs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est à travers un tweet sur son site officiel, que l’Association européenne des clubs, plus communément appelle ECA, a annoncé l’entrée au sein de son association de l’Administrateur-Délégué de l’Inter Alessandro Antonello ! Une première étape avait été franchie le 16 août 2021 avec la réintégration de l'Inter au sein de l'ECA: "Le Conseil d'administration de la CEA accepte les demandes des clubs de conserver leur adhésion, achevant la réintégration des clubs dans le football européen. Cette décision du conseil d'administration de l’ECA marque la fin d'un épisode regrettable et turbulent pour le football européen et s'inscrit dans l'objectif inlassable de l’ECA de renforcer l'unité dans le football européen." Il s’agit d’un retour extrêmement important étant donné le fiasco lié à la Super League Européenne qui avait entraîné la démission, entre autre, de Steven Zhang. Outre l’arrivée d’Alessandro, il y a lieu de noter les intégrations de Miguel Angel Gil, CEO de l'Atletico Madrid et de Daniel Levy, le Président de Tottenham. Le Saviez-vous ? Aleksander Ceferin et Nasser Al-Khelaïfi ont allumé la Super League Nous avons le plaisir de vous relayer les informations relatées par le10sport.com: "Le camp des opposants à la Super Ligue a décidé de rallumer la mèche ce lundi, à l’occasion de l’assemblée générale de l’ECA. Le premier à dégainer a bien sûr été Aleksander Čeferin: "Rien n'a été comme prévu en 2020 et 2021. Nous voulons revenir à la normale. Pour cela, nous devons être unis devant cette imposture qu’est la Super Ligue. Nous espérons que ce n'était qu'un épisode et nous ne voulons plus revivre ça » a expliqué le président de l’UEFA, d’après des propos rapportés par SPORT. "Nous devons rester unis. Nous devons être un modèle pour le football. Nous devons embrasser toute la famille du football." Mais le plus beau reste le tacle parisien La véritable attaque est pourtant venu de Nasser Al-Khelaïfi, qui a pris la place du "rebelle" Andrea Agnelli, président de la Juventus et ancien président de l’ECA. "Pour relever les défis du football d'aujourd'hui, l'ECA doit évoluer avec un objectif plus fort. Pour être le cœur du football européen, il doit être décisif et puissant, pour diriger la famille unie du football européen. Récemment, certaines personnes ont essayé de nous diviser, ont essayé de nous séparer, ont essayé de nous affaiblir. Ils ont raté" a déclaré le président du Paris Saint-Germain et donc nouveau président de l’ECA, d’après Sky Sports. " Ils ont fait le contraire : ils nous ont unis et nous sommes plus forts. Je ne vais pas perdre de temps à parler de cette Super Ligue, car je n'aime pas me concentrer sur les contes de fées et les échecs. Ensemble, nous avons défendu les intérêts du football européen pour tous : pour les joueurs, les clubs, les ligues, les fédérations nationales et surtout, les supporters." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. D’un sponsor spécialisé en pneumatique à des sponsors numériques.....C'est un fait, l’Inter a dû se renouveler afin de pouvoir engranger de biens meilleures recettes que celles obtenues ces dernières années. Révélation de Calcio&Finanza Au 30 juin 2021, l’Inter a décidé de ne pas renouveler son accord de "Main Sponsor" avec Pirelli : Le contrat avec l’Azienda de Bicocca offrait une base fixe de 12 millions d’euros plus des bonus liés à des résultats particulièrement bons : A tel point que pour la saison 2018/2019, la qualification à la Ligue des Champions avait permis de toucher 19 millions d’euros. Le fait de ne pas avoir renouvelé cet accord a "libéré" bien plus d’espace sur le maillot : En effet, Pirelli disposait de l’exclusivité pour l’ensemble de la tenue, à tel point que l’on retrouvait comme rétro sponsor aussi sa marque Driver. Pirelli avait toutefois lâché du lest, uniquement en 2020, lorsque le club était à la recherche d’un sponsor "manche" (Remember IC Markets qui s’est terminé devant les tribunaux.) La recherche d’un nouveau sponsor pour le maillot n’a pas été une tâche aisée, la pandémie liée au Covid-19 s’additionnant aux requêtes importantes du club, requêtes qui ont été considérée comme exagérée par certaines entreprises telle que Hisense, selon les indiscrétions. A cela, il faut ajouter le départ du Directeur Commercial, l’ancien du Real Madrid Jaime Colas. Malgré tout, l’Inter a su aller de l’avant : A la fin du mois de juillet, l’Inter a tout de même dévoiler son nouveau sponsor maillot : La plateforme de Blockchain Socios.com: L’accord officiel prévoit un contrat annuel avec une option pour sa prolongation et une clause d’éviction en cas de meilleur offre. Socios verse 20 millions d’euros à l’Inter et est présent en qualité de Main Sponsor sur les différentes jeu de maillot avec le logo "Fan Token Inter" Dans le même temps, Lenovo, qui s’était aussi manifesté pour devenir le sponsor principal, a amplifié son partenariat avec l’Inter, en devant son nouveau rétro-sponsor pour une somme de 6 millions d’euros par saison. Enfin, jeudi dernier, le club a annoncé un accord quadriennal avec DigitalBits (qui devient le sponsor de manche) et Zytara qui devient l’Official Global Digital Banking Partner à hauteur de 85 millions d’euros, soit une moyenne de 21,25 millions d’euros par saison. Zytara remplace, de la sorte, le Crédit Agricole qui versait 1,7 millions d’euros, plus 400.000 de bonus, lors de la saison 2020/2021. Analyse D’une façon générale, les nouveaux accords ont permis à l’Inter de tripler ses recettes au niveau de la sponsorisation liée aux maillots, avec une croissance de +245%! Les accords non-renouvelés au 30 juin : Pirelli: 12 millions (plus bonus pouvant aller jusqu’au double : En 2018/2019, le club a perçu 19 millions d’euros en se qualifiant en Ligue des Champions) Crédit Agricole: 1,7 millions (400.000 euros de bonus entre la Ligue des Champions et le Scudetto 2020/2021) Soit un total de base de: 13,7 millions d’euros Les nouveaux accords : Socios: 20 millions d’euros Lenovo: 6 millions d’euros; Digitalbits: 6 millions d’euros Zytara: 15,25 millions d’euros (estimation moyenne) Soit un total de : 47,25 millions d’euros Au niveau national, la leader de ce marché reste la Juventus qui encaisse plus de 100 millions d’euros suite à ses accords signé avec Adidas, Jeep (la marque fait désormais partie de Stellantis, dont l'actionnaire majoritaire est Exor, la holding de la famille Agnelli-Elkann) et Cygames. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Dans son édition du jour, le quotidien Il Giornale nous fait part de quelques coulisses liées au départ de Cristiano Ronaldo. La Juventus était persuadée en juillet dernier de pouvoir conserver l'attaquant portugais, une impression qui la poussera à abandonner la piste Dzeko le jetant directement dans les bras de l'Inter. Continassa, Vendredi 27 Aout , vers 10 heures du matin : "Merci pour la patience que vous avez eue". Par cette phrase, Cristiano Ronaldo clôture son aventure à la Juventus après trois ans et 101 buts inscrits, saluant ensuite Max Allegri ainsi que le staff technique. Pourtant quelques jours plutôt, Nedved et Allegri étaient convaincus qu'il resterait, l'exprimant même devant la presse. Samedi 31 Juillet : Un acteur de la cellule sportive (Nedved ou Cherubini ?) contacte l'agent de Dzeko."A cet instant il n'y a rien, vous avez vos chances sur ce dossier". En effet en deux mois personne n'a frappé à la porte pour le Bosniaque. Et puis ce jour là à Turin, on avait aucun doute sur le fait que Ronaldo resterait. La suite nous la connaissons, l'Inter a vendu Lukaku et la Juve s'est retrouvée avec Kean. Ils auront tenté Icardi, en vain faute de temps. L'incertitude causée par Cristiano lui même à empêche la Juventus d'agir à temps sur le mercato, laissant échapper Dzeko vers l'Inter. Un double préjudice qui risque fortement de laisser des traces dans la lutte au Scudetto. @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  24. L'arbitre de 45 ans, aujourd'hui retraité, avait alors pris des décisions pour le moins ... discutables, surtout quand on fréquente des sites, et a parlé au Corriere della Sera à ce sujet mais aussi à propos de sa retraite et de l'arbitrage en général. Pourquoi être parti à la retraite? "C'était une décision difficile mais je l'ai prise pour pouvoir être plus proche de mon entreprise (suppléments de vitamines naturelles, ndlr.), nous souhaiterions travailler avec des équipes professionnelles et ma démission était la seule solution pour éviter d'éventuels conflits d'intérêts". Vous avez aussi intégré l'équipe des programmes football d'Amazon pour la saison prochaine. "J'aurai pu travailler encore un an, la proposition d'Amazon est arrivée après que j'aie arrêté. J'ai été un peu pris au dépourvu mais c'est une opportunité stimulante. L'adrénaline des terrains me manquera. Amazon Prime a un grand projet, j'aurai une salle pour la VAR similaire à celle des arbitres et je pourrais communiquer avec les commentateurs et consultants sur les épisodes importants, ce sera une expérience innovatrice". Vous pouvez trouver des opportunités de paris sportifs passionnants en ligne, sur les principaux sites et plateformes comme Betway, qui dominent l'industrie des paris. Sur le terrain, les arbitres sont souvent la cible des critiques et puis une fois le sifflet raccroché, vous devenez impitoyables avec ceux qui sont toujours sur les terrains. "L'objectif est de se rater le moins possible. Être parfait est impossible. Les critiques permettent de s'améliorer, même celles des supporters, le football appartient à tous. Il faut juste éviter d'utiliser les critiques comme des instruments pour nourrir des polémiques. Quand quelqu'un fait une erreur il faut le dire, sans hésiter". Les arbitres ont commencé à figurer de plus en plus à la TV et récemment Orsato a admis une erreur lors d'Inter-Juventus en 2018 et cela a suscité une énorme polémique. "En 2021, la communication et la connexion entre les différents acteurs du match est fondamentale. C'est un peu une révolution, il faut donc du temps pour s'améliorer. La nouvelle gouvernance de l'AIA (Association des arbitres italiens, ndlr.) essaye de pousser dans le sens de cette révolution, il ne faut pas laisser tomber à cause de cette mauvaise expérience". Comment les arbitres vivent-ils l'utilisation de la VAR? "La VAR est une aide bienvenue, quand c'est une question purement technologique elle est très utile. Sur un hors-jeu par exemple, c'est facile de décider mais sur un penalty la subjectivité entre en jeu et la décision est plus complexe et il faut discuter". Le récent match Juventus-Inter que vous avez dirigé a généré beaucoup de discussions aussi, avez-vous pris de mauvaises décisions? "Les polémiques font partie du jeu, l'exposition médiatique après les matches amplifie l'impact des décisions. La gestion du match aurait pu être meilleure et je le regrette, mais ne m'obligez pas à entrer dans les épisodes spécifiquement, cela génèrerait d'autres discussions qui pourraient être utilisées comme arme, par l'une ou l'autre des équipes ou par des tiers". Les polémiques à la suite de ce match ont-elles été déterminantes dans votre décision de vous retirer du corps arbitral? Les décisions peuvent être décisives, surtout lorsque vous parier sur le foot avec betway. "Ma décision ne dépendait pas de cette rencontre, mais, comme je l'ai dit, de détails extérieurs. Je pouvais bien continuer en tant qu'arbitre, pas seulement à la VAR en plus, mais j'ai décidé de quitter pour me consacrer à mon entreprise". Quels sont les clubs qui mettent le plus de pression sur les arbitres? "Les clubs n'exercent pas de pressions, mais une décision peut avoir des impacts économiques importants, l'unique manière de prendre les meilleures décisions possibles, c'est de toujours bien se préparer. Les arbitres doivent être conscients du poids d'un coup de sifflet". Quel est votre rapport avec Collina? "Il fut le premier désignateur d'arbitres sous lequel j'ai travaillé, j'étais jeune. J'ai appris énormément de choses sur et en dehors du terrain. Il m'a transmis beaucoup de connaissances, comme d'autres aussi, surtout Nicola Rizzoli, mon parcours a été excellent grâce à sa technique et son humilité". Qui est le meilleur arbitre actuellement? "Le meilleur arbitre c'est 'tout le corps arbitral' comme l'a fait remarquer Gianluca Rocchi. Mancini a dit durant l'Euro que les individualités font gagner des matches mais que le collectif fait gagner des championnats, et c'est un concept auquel j'adhère. Au niveau européen, je dirais que le meilleur c'est Kuipers". Fin de carrière pour un des acteurs les plus décisifs du championnat italien. Internazionale.fr ~ © Samus
  25. S'exprimant lors d'une interview avec la Gazzetta dello Sport, Roberto Boninsegna et Fabio Capello ont expliqué pourquoi Edin Dzeko est le parfait remplaçant de Lukaku. Roberto Boninsegna. "Ne regardez pas l'âge, mais le joueur. C'est quelqu'un qui engage le défenseur, le fait suer. En gros, il fait tout : il n'y en a pas beaucoup comme lui. Parfois, quand Romelu Lukaku insistait pour chercher Lautaro il était trop altruiste pour être un vrai avant-centre. Je ne vois pas de défaut chez Dzeko, en revanche: il a un peu d'égoïsme sain." Fabio Capello. "Antonio Conte est parti, deux champions sont partis, mais la colonne vertébrale reste de bonne qualité. Dzeko est parfait pour remplacer quelqu'un comme Lukaku. Calhanoglu a des coups importants. Simone Inzaghi peut charger le groupe de quelques mots." "La Juve démarre en pole position après les transferts de l'Inter. Toutes les attentes reposent sur Allegri et je le dis sans passion: il ne sera pas facile de répéter les succès du cycle précédent."