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  1. En effet, la situation s’annonce tendu au Paris-Saint-Germain où trois objectifs-clés sont cités : Milan Skriniar, Gianluca Scamacca et Renato Sanchez Selon Tuttosport, une réunion a eu lieu entre Luis Campos et Christophe Galtier même s’il n’a pas été officialisé encore au poste d’entraîneur. Campos aurait envoyé un émissaire en Italie afin de débloquer surtout la situation entourant Milan Skriniar. Selon Sky Sport d’ailleurs, le club parisien reste ferme quant à un dépôt d’une offre de 50 millions d’euros accompagné de l’insertion d’une contrepartie technique. Ce que refuse catégoriquement le Club Nerazzurro. Si les Parisiens veulent Skriniar, il faudra débourser au moins 70 millions d’euros bonus inclus. A noter que les Blues de Chelsea, qui entretiennent d’excellents rapport avec l’Inter, sont aussi sur l’international slovaque. Si Paris comptait sur une pression du Numéro 37, pas de bol également, étant donné que le joueur, si les clubs se mettent d’accord, partira. Mais dans le cas contraire, il n’est également pas contre une permanence en Lombardie. L’Inter assure ses arrières Comme le confirme également la presse italienne, dont le Corriere Dello Sport, le "remplaçant" de Milan est Bremer, évalué à 30 millions d’euros. Si le Torino espérait encaisser plus, via l’intervention de la Juventus qui risque de voir De Ligt jouer au Volley ailleurs, le Toro ne pourra pas compter sur l’aide du Brésilien qui a juré fidélité à l’Inter et qui continue à refuser toutes les offres. Le Corriere souligne d’ailleurs : "Pour les autres mouvements en entrée, il sera nécessaire de procéder aux premières ventes, mais c’est vrai : L’arrivée de Bremer n'est pas lié à la sortie de Skriniar. Si elle l’est d'un point de vue technique, elle ne l’est pas d’un point de vue financier. La situation pourrait se débloquer aussi via le départ de Pinamonti, pour qui l'Atalanta et Monza sont en course." Bremer & Skriniar, ensemble par la force des choses, vous seriez pour ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Est-ce un signe de l'arrivée de Paulo Dybala ? Quoiqu'il en soit, pour la Juventus, c'est désormais officiel : le mariage entre Paulo Dybala et la Vieille Dame fait désormais parti du passé Communiqué officiel de la Juventus "Il est arrivé alors qu'il était une promesse jeune et talentueuse, et maintenant il dit au revoir à la Juve, en emportant avec lui un bagage d'expérience qui a fait de lui le champion qu'il est ; la carrière de Paulo Dybala va en effet se poursuivre loin de Turin" Un bagage construit ensemble, au cours de ces sept années. Un bagage qui, pour Paulo, se compose de 293 apparitions, 115 buts, 45 passes décisives et 12 titres remportés. Des chiffres qui, lorsqu'ils sont examinés en profondeur, disent beaucoup de choses : par exemple, Paulo occupe la neuvième place de tous les temps dans la liste des meilleurs buteurs de l'histoire de la Juventus, toutes compétitions confondues ; il est le dixième meilleur buteur de Serie A, et le troisième de tous les Bianconeri en Europe, avec 18 buts marqués en Ligue des champions." "Et toujours en parlant de buts, deux records : Dybala est le joueur qui a marqué le plus de fois (68) à l'Allianz Stadium, toutes compétitions confondues, et il est le bianconero qui a marqué le plus de buts depuis l'extérieur de la surface (25) en Serie A. Un grand voyage, celui que nous avons vécu ensemble, fait non seulement de buts et de victoires, mais aussi de grands matchs, de nuits inoubliables, de performances d'une qualité absolue. Et pour tout cela, nous le remercierons toujours. Bonne chance, nay, suerte, Joya !". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, c’est une révélation du Corriere Della Sera, la Juve a tenté de négocier avec l’Inter, le tout sous le consentement de Massimiliano Allegri "Malgré l’aval de Max Allegri, l’échange de prêt orchestré par l’agent Alessandro Lucci entre Edin Dzeko et Juan Cuadrado n’a pas eu l’issue escomptée." Padrino Touch " Le Colombien ne rentrait et ne rentre pas dans les plans de Beppe Marotta." Le Saviez-Vous ? Plus que Beppe Marotta, Simone Inzaghi ne veut pas voir son Cygne s’envoler. Comme le révèle Il Giornale : "Si deux attaquants dans l'effectif doivent partir pour faire de la place à Paulo Dybala, Inzaghi aurait appelé Dzeko personnellement, en lui confirmant qu'il le veut à l'Inter aussi pour la saison à venir." L’Inter aurait donc son Vice-Lukaku ou son Vice-Dzeko, c’est selon ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Certains savent s’offrir Paulo Dybala et Romelu Lukaku, d’autres tentent de s’offrir des joueurs en fin de carrière. Partant de ce constat, et selon Tuttosport, la Juve pourrait permettre à l’Inter de signer la Joya en libérant d’un attaquant : Tout simplement lunaire ! "L'attaquant bosniaque pourrait quitter l'Inter à un prix avantageux après le retour de Romelu Lukaku en provenance de Chelsea. En effet, après le départ d’Alvaro Morata, qui est retourné à l'Atletico Madrid, les Bianconeri cherchent un Vice-Vlahovic : Si le favori reste (l’ancien Nerazzurro) Marko Arnautovic de Bologne, attention à l'attaquant des Nerazzurri, qui peut quitter l'Inter après une seule saison. Pour sa première année milanaise, Dzeko a totalisé 17 buts et 10 passes décisives en 49 matchs toutes compétitions confondues." Accepteriez-vous de rendre "ce service" à la Vieille ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Antonio Conte va s’en mordre les doigts : Si les transferts de Paulo Dybala et Romelu Lukaku sont confirmés, l’Inter proposera une puissance de feu qui ne sera pas sans rappeler les formidables paires formées par Samuel Eto’o et Diego Milito, ou encore celle composée de Ronaldo, Christian Vieri et un certain Adriano.... Comme le révèle nos confrères de Blastingnews en Italie, Simone Inzaghi se verrait contraint et forcé d’adapter son 3-5-2 vu la présence des trois bombardiers: "L'Inter a décidé de prendre de l’avance sur le Mercato Estival pour ne pas être prise au dépourvue. Le but étant de renfoncer l’effectif afin de lancer l’assaut vers la Seconde Etoile. Les Nerazzurri ont donc pris de l'avance en commençant à mettre en place d'importantes négociations, mais ces dernières semaines, une suggestion importante prend également forme: Celle du retour sensationnel à Milan de Romelu Lukaku, un an après sa vente record à Chelsea pour 115 millions d'euros." Jamais Inzaghi n’a composé avec un tel effectif Et l’Inter d’Inzaghi pourrait s’en retrouver bouleversé avec un changement de modulo : "Ces dernières heures, les chances de voir Romelu Lukaku revenir à l'Inter la saison prochaine augmentent de façon exponentielle: "Un an après son transfert à Chelsea, Big Rom fait maintenant pression pour retourner à Milan car il n'a pas pris ses marques chez les Blues, souvent relégué sur le banc par l'entraîneur Tuchel." L'opération n'est pas facile et la seule façon de la faire aboutir est celle de passer par le biais d’un prêt avec le joueur déjà prêt à diviser son salaire par deux pour être dans les paramètres du club milanais. Conséquence directe: "Simone Inzaghi, l’entraîneur de l’Inter verrait son échiquier tactique totalement remis en question, au point de devoir abandonner son classique 3-5-2. La raison n’est pas uniquement liée au retour de Lukaku, mais surtout par l’arrivée en attaque également de la Joya Paulo Dybala qui est en fin de contrat à la Juve, et qui rejoindrait gratuitement les Nerazzurri, en retrouvant par la même occasion Giuseppe Marotta qui l’avait amené à Turin de Palerme pour une somme de 40 millions d’euros." "Et même avec le départ attendu d’Alexis Sanchez, l’Inter disposerait de trois attaquant de renom : Lukaku, Dybala et Lautaro Martinez. Simone Inzaghi devrait donc passer au 3-4-2-1 ou 3-4-1-2, selon le cohabitation tactique à lier à côté de Lautaro." La suggestion d’Internazionale.fr L'attaque de Simone Inzaghi pourrait donc être composée de Romelu Lukaku au centre, avec Paulo Dybala et Lautaro Martinez libres d'évoluer sur tout le front de l'attaque, avec Mkhitaryan et Çalhanoğlu comme premières alternatives. Barella et Brozovic confirmés au milieu du terrain, avec Gosens et Dumfries sur les ailes. En défense, tout dépend du "sacrifié", s’il s’agit à n’en pas douter de Stefan de Vrij Voici une suggestion d’équipe Suffisante pour revendiquer le Scudetto selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Le directeur de Telelombardia, Fabio Ravezzani, a évoqué l'intérêt de la Juve pour Edin Dzeko. En effet, l'attaquant Nerazzurro serait sur le départ si Romelu Lukaku revient à l'Inter "La Juventus, comme alternative à Alvaro Morata, pense à Dzeko de l'Inter, Voici mes nouvelles en provenance directe de Turin: La Juve sait que l'Inter, en cas d'arrivée de Lukaku, aurait un problème d'abondance et de recrutement. La Juve, l'année dernière, a longtemps courtisé Dzeko mais, finalement, l'Inter l'a devancé." "La Juve envisageait de remplacer Ronaldo par Dzeko. Celle-ci garde l'espagnol en stand-by et attend de voir ce que l'Inter fera avec Lukaku. La Juve proposerait un contrat de deux ans d'une valeur totale de 7 millions d'euros à Dzeko." Il fut un temps, le recrutement était de bien meilleure qualité à Turin, sous le contrôle de Giuseppe Marotta....Au fait quelqu'un sait où il bosse à présent ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Julian Ross

    Rubentus FC

    Vu que Archi a commencé les hostilités avec le topic sur le Milan , je me permet de créer un topic sur mon équipe préferé : la Juventus , alias la Rubentus ou la Giuventus. Voici un site interessant : http://www.antijuve.com/ Allez visiter mes deux rubriques préférés: IDOLI ou vous retrouverez nos amis Cruz et Materazzi et LE VOSTRE OPERE
  8. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livré dans une très longue interview à DAZN: "Je me souviens d'une métaphore de la vie en évoquant un chef-d'œuvre du cinématographique de notre Italie : "Nuovo Cinema Paradiso". Le protagoniste y devient un réalisateur établi à Rome depuis un petit village de Sicile où il aidait le projectionniste : Ma vie y est ressemble." "Comme l'écrit Coelho, si vous voulez que les miracles se réalisent, vous devez penser qu'ils existent et vous devez y croire : c'est un peu comme la persévérance avec laquelle vous entreprenez votre activité. J'ai fait miennes ces caractéristiques en partant des principes les plus basiques : Le contact avec des personnes humbles vous donne des valeurs dont vous avez besoin". Qui était le premier entraîneur que vous avez recruté ? C’était à Eugenio Fascetti à Varese. A cette époque-là, il y avait quelqu’un au-dessus de moi, mais le Président m’avait informé que si je voulais devenir le Directeur Sportif, je me devais de lui proposer un entraîneur. J'ai parlé au directeur de la formation à Coverciano en lui demandant quel était le meilleur entraîneur : il m'a orienté vers Fascetti et j’ai décidé de le choisir C'était un mauvais choix, il a récolté moins que ce qu’il avait semé…. J'aurais aimé travailler avec Sacchi, lui qui a tout changé." Et pour Inzaghi? "Je l’ai appelé sans savoir qu’il était au restaurant avec Lotito: Il était clairement un peu dans l’embarras. Mon intuition et celle d’Ausilio était de lui faire signer rapidement un accord tout en respectant un président comme Lotito, qui ne le voyait pas comme un manque de courtoisie. Lorsqu'un entraîneur ou un joueur reste de longue années dans un Club, c’est parfois bon d’engranger de l’expérience et de grandir ailleurs." Et vos débuts ? "Je voulais être joueur, entraîneur, manager et même journaliste : j'ai éliminé joueur car j'étais pauvre et entraîneur parce que c'était difficile d'y arriver. Il me restait donc deux options: Manager ou journaliste. J'ai fait les deux, j'ai travaillé avec un journal local pour écrire l'Edito du lundi. Je prenais du plaisir à revivre ce qu’il s’était passé le dimanche, cela m’a servi d’entrainement." Et l’opération Ronaldo ? "Quand vous achetez un joueur, vous devez faire une évaluation à 360 degrés : j'ai fait mes propres considérations. C'est vraiment "légendaire" de lire qu’il y a eu une fracture sur cette opération : Il y a juste un un choc d’opinion." Est-ce vrai que vous avez songé, durant une période, à recruter Messi à l’Inter ? "Cela m’a été rapporté, mais ce n’était pas sous ma gestion." Est-ce celle de Moratti ? "Je dirais juste qu’il s’agit de l’Inter du passé." Confirmez-vous qu’avant Inzaghi, vous aviez tenté de recruter Allegri ? "Pour vous dire la vérité, il y avait eu un contact. Celui-ci s’explique aussi par le fait que je n’imaginais pas un seul instant Inzaghi de disponible. Max était libre à ce moment-là et il présentait un profil important." Est-ce vrai, qu’il y a quelques mois, il vous aurait été possible de retourner à la Juve ? "Non, c’est faux, il n’y a jamais rien eu de concret." Est-ce vrai qu’avec Agnelli, vous n’êtes pas resté en très bon terme ? "C’est faux, j’entretiens d’excellents rapports encore avec Agnelli à ce jour." Est-ce vrai que Cassano a été le talent le plus dur à gérer ? "C’est vrai, mais dans cette Sampdoria, il nous a offert des choses difficiles à trouver pour une équipe provinciale." Le footballeur que vous aimez comme un fils ? "Cassano, même si aujourd'hui les relations sont plus tendues : je l'aimais, il est parvenu à franchir un palier important malgré les difficultés de la vie. Il a été dépeint comme un gars qui a réussi au sommet: Il m'a fasciné. Ce que je ressens ne doit pas nécessairement être réciproque." Votre souvenir de Varese… "Je me souviens qu'à 11 ans, j'étais ramasseur de balles lors d’une rencontre historique dans l’Histoire de Varese : Une victoire sur le score de 5-0 contre la Juventus, le capitaine était Armando Picchi, un pilier de l'Inter. C'est le début d'une histoire qui me fait remonter le temps". Vous n’avez jamais eu envie de monter sur le terrain pour jouer ? "Quand il y avait un joueur absent lors des matchs d’entrainement, j'étais le joker qui comblait ce vide. Je me débrouillais assez bien : j'apprenais avec de nombreux bons joueurs. J'étais un 10 gaucher dans un football un peu plus lent : j'étais un bon milieu de terrain, un bon passeur. Ma grande idole était Gianni Rivera, ce grand numéro 10." Votre onze de rêve "En jouant avec un 4-4-2, je dirais Buffon dans les buts, car c'est une icône du football, puis à droite Lichtsteiner, Luca Pellegrini en libéro, c’était l’un de mes recrutement, l'autre défenseur central Chiellini et comme arrière gauche Maldera que j'ai toujours aimé. Au milieu du terrain, je mets Pirlo, un leader silencieux qui n'aime pas parler mais qui communique beaucoup du regard, Vidal, un autre joueur qui m'a beaucoup donné." "Je mets Del Piero comme numéro 10, mais aussi ce merveilleux Recoba : Avec lui, Venezia qui été condamné à la relégation avait eu la force de se sauver. Dans mon histoire, il a été le joueur le décisif pour changer le cours de l’Histoire. Par affection, j’opterais pour Anastasi, j'ai une relation émotionnelle avec lui parce que j'étais le ramasseur de balles à l'époque. Ensuite, je pourrais citer Lodetti et Suarez." Le but le plus important dans votre carrière ? "Le plus décisif, c'est sûrement celui de Sanchez : Tu marques et tu gagnes... J'ai gagné d'autres finales, mais jamais à la dernière seconde! Son but dans mon palmarès est celui qui laisse l’empreinte la plus forte. Si je dois regarder le caractère spectaculaire du but, je me souviens de celui de Cassano contre la Juve." Le but de vos rêves ? "Celui d’un milieu de terrain qui avance, dribble tout le monte et la met au fond des filets avec sa tête." Del Piero et la Juventus ? "Les anciens grands joueurs représente la beauté et les problèmes : Ces grands joueurs ne font jamais partie des clubs, ce sont devenus des grandes icônes et des légendes qui représentent l'Histoire. Alex doit être considéré comme tel". Votre meilleur coup sur le Mercato ? "Vu les aller et retour, je dirais Pogba : Arrivé gratuit et revendu à son ancien club pour 110 millions d’euros. Les dirigeants de United l'ont admis, c'est quelque chose d'unique dans le football." Votre premier transfert "L’acquisition de Rampulla au cours de la saison 1979-1980, il avait débuté face au Milan, c’était ma première opération." Votre négociation la plus compliqué ? "Je dois revenir 40 ans en arrière, c'était en 1982. J'avais 25 ans et j'étais insouciant : il y avait Mastalli, un joueur très fort. Je l'ai vendu en même temps à deux clubs composé de deux personnalités charismatiques : Sibilia et Massimino. J'ai fait signerdeux contrats et j'ai eu du mal à gérer les deux parties : ensuite, Sibilia m'a pardonné et a laissé tomber". Le président le plus compétent en matière de football que vous ayez connu ? "Sans l'ombre d'un doute Zamparini. C'était un président très impliqué dans le monde du football." Palerme ? "Lorsque je suis arrivé à la Samp en 2001, il était en train de reprendre le Genoa : Entre nous, c'était une grande compétition: Cela voulait déjà dire que l'une des trois places pour monter en Serie A allait déjà être occupés par lui. Je l'ai encouragé à déménager à Palerme, une autre place importante." La chanson de votre vie ? "J'ai toujours aimé Battisti, c'est lui qui a fait une série de chansons qui m'ont formé. Je suis allé au lycée classique de Varèse, c'était une école très stricte. J'avais des camarades de classe célèbres comme Maroni : j'étais passionné de sport, il venait à l'école avec les journaux traditionnels, moi avec la Gazzetta. J'y ai connu de belles heures." De quoi sera fait votre avenir... "J'ai beaucoup reçu dans la première phase de ma vie de "footballeur", quand j'ai commencé en bas de l'échelle. Maintenant, il est normal que je donne aussi quelque chose aux autres. J'ai toujours des rêves, et même si vous ne pouvez pas les réaliser, vous devez avoir la force et la capacité d'en créer de nouveaux. Je pense être sur d'avoir presque tout donné dans le rôle de Manager." "Ma prochaine expérience, celle que j'aimerais avoir et j'ai encore le temps pour tout vous dire, concerne mes activités politico-sportives. Je veux contribuer à la croissance de notre mouvement sportif, et principalement celui du Calcio. Selon moi en Italie, le sport est encore trop peu apprécié et considéré". Quelles sont les caractéristiques pour être un grand leader ? "L'Humilité: J'ai passé la moitié de ma vie à écouter : Aujourd'hui, je parle trop même car je suis à l'âge où je sens que je peux transmettre. Les premiers contacts avec mes collègues étaient ceux d'un garçon qui voulait apprendre et se taisait par respect et pour voler des secrets. L'exemple est une autre vertu : si vous exigez quelque chose, vous devez le montrer. La confiance est une relation que vous devez établir avec vos collègues de travail. Et puis, si tu veux gagner, tu dois avoir du courage." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Grâce à sa victoire 4-2 sur la Juventus au Stadio Olimpico de Rome, l'Inter a remporté la Coppa Italia pour la huitième fois de son histoire. Les Nerazzurri ont atteint la finale de la compétition à 14 reprises et ce triomphe porte à 42 le nombre de trophées remportés par le club depuis sa fondation en 1908. Seules la Juventus (14) et la Roma (9) ont remporté la Coppa Italia plus souvent que l'Inter, la Lazio (7) occupant la quatrième place du classement. Après avoir perdu contre la Juventus en finale de la Coppa Italia en 1959 et 1965, l'Inter a maintenant battu les Bianconeri dans deux finales consécutives, après la Super Coupe d'Italie en janvier à San Siro, avec une prolongation nécessaire pour déterminer le vainqueur. Le dernier triomphe de l'Inter en Coupe d'Italie remonte à 2011, lorsque l'équipe de Leonardo avait battu Palermo 3-1 grâce à deux buts de Samuel Eto'o et un autre de Diego Milito. Un certain Andrea Ranocchia était dans le onze de départ ce jour-là, tandis que le défenseur était également dans le groupe à l'Olimpico où il a célébré son deuxième succès en Coppa Italia, 11 ans après son premier. Les finales de l'Inter en Coppa Italia 1939 | Ambrosiana Inter 2-1 Novara 1959 | Inter 1-4 Juventus 1965 | Juventus 1-0 Inter 1977 | Milan 2-0 Inter 1978 | Inter 2-1 Naples 1982 | Inter 2-1 Torino, en aller-retour 2000 | Lazio 2-1 Inter, en aller-retour 2005 | Roma 0-3 Inter, en deux manches 2006 | Roma 2-4 Inter, en deux manches 2007 | Roma 7-4 Inter, en deux manches 2008 | Roma 2-1 Inter 2010 | Inter 1-0 Roma 2011 | Inter 3-1 Palerme 2022 | Juventus 2-4 Inter Palmarès de l'Inter 19 Scudetti 8 Coupes d’Italie 3 Ligues des Champions 2 Coupes Intercontinentales 1 Coupe du Monde des Clubs 3 Coupes de l'UEFA 6 Super Coupes d'Italie Statistiques de la finale à Rome L'Inter est la première équipe à avoir marqué deux fois en prolongation lors d'une finale de Coppa Italia depuis Vicenza, qui avait réussi à le faire contre Napoli en 1997. L'Inter est le premier club à avoir transformé deux penaltys dans une finale de Coppa Italia (hors séances de tirs au but) depuis la Sampdoria contre Ancona en 1994. Les Nerazzurri ont joué les prolongations dans une finale de Coppa Italia pour la première fois dans l'histoire du club, tandis que les Bianconeri ont connu leur quatrième prolongation au cours de leurs sept dernières finales de coupe. L'Inter est devenu la troisième équipe à battre la Juventus trois fois en une seule saison, toutes compétitions confondues, après la Fiorentina en 1940/41 et la Lazio en 1942/43. Ivan Perisic est le quatrième joueur de l'Inter à avoir inscrit un doublé en finale de la Coppa Italia, après Adriano (2005 contre la Roma), Hernan Crespo (2007 contre la Roma) et Samuel Eto'o (2011 contre Palermo). Le but de Nicolo Barella six minutes après le début du match est le but le plus rapide dans une finale de Coppa Italia depuis le but de Stefan Radu pour la Lazio contre la Juventus le 20 mai 2015 à la 4ème minute. Barella est le premier Italien à marquer pour l'Inter dans une finale de Coppa Italia depuis Alessandro Altobelli qui avait marqué lors du match retour de la finale 1981/82 contre le Torino. Barella a inscrit le deuxième but de l'Inter dans les six premières minutes d'une finale de Coppa Italia, imitant ainsi les exploits d'Esteban Cambiasso contre la Roma, 16 ans plus tôt, le 11 mai 2006. La frappe de Barella était le premier but en dehors de la surface dans une finale de Coppa Italia depuis Douglas Costa et son but contre l'AC Milan en 2018. Hakan Calhanoglu est le premier joueur à transformer un penalty dans une finale de Coppa Italia depuis Edinson Cavani contre la Juventus en 2012. ®Internazionale.fr via inter.it - Traduction Oxyred
  10. Après la Finale de la Coppa Italia perdue à Rome contre l'Inter, Massimiliano Allegri, l'entraîneur de la Juventus, s'est plaint d'un prétendu coup de pied d'un membre du Staff Nerazzurro, ce qui avait déclenché sa vive réaction, celle menant à son expulsion Révélation de Fabrizio Biasin Dans la vidéo ci-dessus, publiée sur Twitter par Fabrizio Biasin, les images montrent que l'entraîneur de la Juventus n'a reçu aucun coup de pied : "Mario Cecchi, l'assistant de Simone Inzaghi, croise Allegri. Les deux se frôlent et Cecchi s'excuse: "Voici le "coup de pied" subi par Allegri" Pas de bol, c'était filmé! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. L'ailier de l'Inter, Ivan Perisic, est heureux d'avoir aidé son équipe à triompher 4-2 en finale de la Coppa Italia contre la Juventus, grâce à deux buts décisifs en prolongation. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset après le match, le joueur de 33 ans a exprimé sa fierté du résultat, et a également parlé de la situation de son contrat. Comme lors de la Supercoppa Italiana en janvier, l'Inter a eu besoin de la prolongation pour venir à bout des Bianconeri ce soir. Mais contrairement à ce qui s'était passé alors, ils n'ont pas eu besoin d'aller jusqu'au bout, puisque Perisic a marqué deux fois dans la première moitié de la prolongation pour sceller le sort du match, une fois sur le point de penalty et une fois sur un tir à distance. "J'ai toujours cru que nous pouvions gagner, même lorsque nous étions menés 2-1", a-t-il déclaré. "Je savais que nous pouvions gagner." "Nous avons essayé de relever la tête et nous avons perdu le fil pendant dix ou quinze minutes, mais je pense qu'au final la victoire est méritée", a-t-il ajouté. Le Croate a ajouté que "lorsque l'équipe est forte, il est plus facile d'être un leader, lorsque vous gagnez, vous n'êtes pas fatigué." Il a également souligné l'importance des rencontres de championnat restantes, déclarant que "Il reste encore deux finales à disputer, nous devons tout donner et ensuite attendre et voir car tout est possible dans le football. Nous y croyons encore." Interrogé sur le fait de savoir s'il envisage de prolonger son contrat, Perisic a déclaré : "Pour le moment, je ne peux pas en parler." À propos du fait que Beppe Marotta a déjà reconnu qu'un accord pourrait être proche, il a déclaré : "On n'attend pas le dernier moment avec les joueurs de haut niveau. C'est certainement aussi vrai". ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  12. Le défenseur de l'Inter Stefan de Vrij a déclaré que les Nerazzurri ont cru jusqu'au bout contre la Juventus mercredi soir, selon un rapport des médias italiens hier soir. S'exprimant lors d'une interview après le match aux micros de Sky Sport, via FCInternews, Stefan de Vrij a déclaré que malgré le fait qu'il savait que ce serait un test vraiment difficile pour l'équipe, l'Inter a continué à croire qu'ils allaient gagner jusqu'à la fin de la Coppa Italia. "Nous y avons cru jusqu'à la fin. Nous savions que ce serait difficile". Le défenseur néerlandais a également ajouté que l'équipe a passé beaucoup de temps à faire la fête sur le terrain après le coup de sifflet du temps plein. "Nous sommes très satisfaits. Nous avons passé beaucoup de temps sur le terrain à faire la fête." L'Inter a mené 1-0 très tôt dans la finale au Stadio Olimpico de Rome grâce à un but de Nicolo Barella. Des buts d'Alex Sandro et de Dusan Vlahovic au début de la seconde période ont permis à l'Inter de s'incliner 2-1. Un penalty d'Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de jouer la prolongation et Ivan Perisic a inscrit un doublé pour remporter le trophée. ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  13. Le capitaine de l'Inter, Samir Handanovic, estime que son équipe a mérité sa victoire 4-2 contre la Juventus en Coppa Italia hier soir. S'adressant à InterTV après le match, le capitaine a parlé des émotions débordantes lorsque Ivan Perisic a scellé la victoire en marquant son deuxième but en prolongation pour porter le score à 4-2. La soirée n'a pas été simple pour les Nerazzurri, qui ont mené, puis mené au score, avant d'égaliser à la fin du temps réglementaire pour forcer la prolongation contre les Bianconeri. Cependant, à la fin de la soirée, l'équipe a remporté la Coppa Italia pour la première fois en onze ans, ce qui était la première fois pour tous les joueurs de l'équipe à l'exception d'Andrea Ranocchia. Handanovic est avec les Nerazzurri depuis une décennie, et après avoir remporté le Scudetto la saison dernière, il a maintenant ajouté la Coppa Italia à la liste des trophées qu'il a gagnés avec le club pour couronner une période fructueuse sous le maillot de l'Inter. "C'était un très beau match", a-t-il déclaré. "Nous sommes très heureux, nous avons gagné de façon méritée. Nous avons fait un grand match, nous avons baissé en deuxième mi-temps, nous avons encaissé deux buts, mais sinon nous avons contrôlé le match." Et à propos du sentiment de voir Perisic marquer le but qui a rendu le match 4-2, il a déclaré : "Nous jouons ensemble depuis des années, nous savons à qui faire confiance quand les choses ne se passent pas comme on le souhaite." "J'ai ressenti des émotions très fortes pour lui et pour toute l'équipe", a-t-il ajouté. ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  14. Le défenseur de l'Inter Matteo Darmian a souligné le fait que les Nerazzurri voulaient absolument remporter la Coppa Italia cette saison, selon un rapport des médias audiovisuels italiens hier soir. S'exprimant aux micros de Sport Mediaset après la victoire 4-2 contre la Juventus, le défenseur italien a expliqué que les joueurs voulaient vraiment un autre trophée cette saison et que la Coppa Italia représentait la meilleure occasion de le livrer aux fans. "C'était un trophée important pour nous, les fans et le club. Nous voulions un autre trophée cette saison et dès la première minute, nous avons essayé de mettre la Juve en difficulté. Nous avons pris l'avantage, mais en deux minutes, ils ont renversé le match. Mais nous n'avons pas perdu notre concentration et nous l'avons à nouveau renversé." On a fait remarquer à Matteo Darmian que l'Inter a été victime d'un retournement de situation en seconde période, mais ils ne se sont pas laissés affecter et ont monté leur propre retournement de situation. "Chaque match est unique. Ce soir, il était important de gagner et nous avons réussi, maintenant nous célébrons et ensuite nous replongeons dans le championnat." L'Inter est à deux points de l'AC Milan au classement de la Serie A avant les deux derniers matchs de la saison. Les Nerazzurri savent qu'ils ont besoin que les Rossoneri fassent un faux pas s'ils veulent avoir une chance de remporter un deuxième Scudetto consécutif. "On ne sait jamais, dans le football rien n'est acquis. Nous savons que nous devons gagner les deux et que le Milan doit faire une erreur". ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  15. Le capitaine de l'Inter, Samir Handanovic, s'attend à ce que la finale de la Coppa Italia de ce soir contre la Juventus soit équilibrée, avec une dynamique particulière en raison de l'adversaire. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset avant le match, Handanovic a souligné que les Nerazzurri et les Bianconeri jouent toujours un match spécial, et qu'il n'y a pas de véritable moyen de prédire comment il se déroulera. Sur le plan formel, les Nerazzurri ont connu une saison plus réussie que la Juventus, tandis qu'en trois confrontations avec les Bianconeri jusqu'à présent, ils ont gagné deux fois et fait un match nul. Cependant, dans tous les matches joués entre les deux équipes depuis le début de la saison, les Bianconeri se sont montrés à la hauteur de l'Inter, malgré les résultats, et leur expérience des finales pourrait se révéler. Handanovic prévoit que le match sera très disputé et de grande qualité, déclarant que "Cette année, nous avons joué trois matchs contre eux, ils étaient tous équilibrés." "C'étaient tous de vrais matchs Inter-Juve", a-t-il ajouté. "Nous devons être concentrés, attentifs et montrer ce que nous avons préparé sur le terrain". À propos du match de ce soir, il a déclaré que "la finale de la Coppa Italia est très importante, comme l'était la Supercoppa. C'est pour un titre et ça devient un match très important pour l'Inter." Sur la façon dont le match pourrait changer la façon dont la saison des Nerazzurri est évaluée, Handanovic a répondu : "Je ne sais pas, vous les journalistes faites ces calculs." "Pour nous, les joueurs, gagner ou perdre change toujours les choses", a-t-il ajouté. "Même si cela avait été un match de championnat, ce serait différent, car contre la Juve, ce n'est jamais le même genre de match que les autres." "Quand il s'agit de trophées, c'est toujours important, pas seulement pour moi mais pour tous les joueurs de l'équipe", a-t-il ajouté. "Quand vous arrivez à une finale, vous savez qu'il ne reste qu'un seul match". "Je ne dis pas que c'est facile, mais un chemin a été tracé pour arriver à ce stade", a-t-il ajouté. ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  16. Giuseppe Marotta s’est livré sur DAZN à l’occasion de la Finale à venir de la Coupe d’Italie face à la Juventus: "C'est évident que c’est une semaine importante que nous traversons, cette coupe manque au palmarès du club depuis longtemps. C'est normal que dans l'environnement interiste, chez les Tifosi, au sein de la propriété, chez les joueurs, nous à la Direction, qu’il y ait la volonté de ramener la Coupe à la maison, encore plus qu’il s’agit du Derby d'Italie, c’est le plus important". Pensez-vous aussi au Scudetto ? "C'est normal, cette semaine nous sommes face à des objectifs importants qui représentent une saison dédiée au sacrifice de tout un Tout. Nous voulons récolter ce que nous avons semé, mais il est fondamental de se remémorer que notre premier objectif à atteindre se disputera ce mercredi, et nous devons nous concentrer que sur celui-ci." "A partir de jeudi, nous verrons bien ce qu'il y aura lieu de faire. Mais ici, il n’ y a pas de place à la distractions, c'est bien de ressentir ce genre de pressions lorsque tu es dans le monde du Sport, c’est bien de pouvoir viser plusieurs objectifs en même temps." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. C’est une révélation d’Alfredo Pedullà : "Le futur de Paulo Dybala semble de plus en plus certain à l'Inter." L'attaquant ayant déjà fait son choix "La proposition qui intrigue le plus Dybala, après sa rupture avec la Juventus, est celle de l'Inter. Nous savons tous que Paulo Dybala est libre d'aller où il veut et certainement pas au Borussia Dortmund. Il n’a besoin d’aide ou de conseil de personne." "Je vous redis ce que je vous ai déjà dit il y a presque un mois : La Joya a décidé d’attendre l’Inter avec une adhésion absolue. Et c'est précisément pour cette raison qu'il dit non à tous ceux qui ont essayé de le séduire, même en lui faisant des offres importantes. Plus les jours passeront, plus il sera possible de rentrer dans le détail. "Quoiqu’il en soit, la position de Paulo aujourd'hui est claire". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Inter 4-2 Empoli, Vérone 1-3 Milan, classement inchangé et une course au Scudetto qui continue de battre son plein. Si l’Inter s’est faite peur, très peur ce vendredi face au Meazza "trahie" par Andrea Pinamonti, elle a su inverser la tendance. Après l’ouverture du score de notre jeunot à la 5', suivi d’un but sur hors-jeu de l’équipe visiteuse, la demi-heure de jeu sanctionnait lourdement l’Inter avec un second but singé Asllani. Si Milan Skriniar se montre toujours combatif, Stefan De Vrij devient de plus en plus un sérieux problème..... Menée au score, l’Inter décide de ne pas abandonner et est récompensée via l’auto-but de Romagnoli à la 40’. Lautaro se révèle en cette fin de saison en inscrivant un doublé, le premier but tombe avant la mi-temps et le seconde peu après l’heure de jeu devant un Meazza en fusion. Si Joaquin Correa se révèle être le Bidone d’Oro Nerazzurro de cette saison et si Edin Dzeko loupe l’immanquable, le Cygne de Sarajevo délivrera la passe décisive à Alexis Sanchez qui inscrira un nouveau but dans les toutes dernières seconde. En après-match, Andrea Pinamonti est d’ailleurs allé salué Milan Skriniar, l’air "embêté "d’avoir failli couter le Scudetto à l’Inter…. L’Empoli a vendu très chèrement sa peau et la prochaine étape Nerazzurra passera par la Finale de la Coupe d’Italie face à une Juventus qui s’est fait surprendre sur le terrain du Genoa. Le week-end prochain, Milan jouera avant l’Inter, à domicile face à l’Atalanta où une contre-performance est espérée. Quoiqu’il en soit pour continuer à rêver, les Nerazzurri devront impérativement s’imposer dans la ville natale d’un certain Nicolò Barella Place à présent à une fin de saison palpitante où la première équipe qui craquera nerveusement perdra quoiqu’il arrive le titre Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 4-2 Empoli Buteur(s): 5' Pinamonti (E), 28' Asllani (E), 40' Romagnoli (I, aut.), 45', 64' Lautaro Martinez (I) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (70' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries (76' 33 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (70' 22 Vidal), 14 Perisic; 10 Lautaro Martinez (70' 9 Dzeko), 19 Correa (82' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Empoli: 13 Vicario; 20 Fiamozzi (78' 15 Benassi), 6 Romagnoli, 33 Luperto, 65 Parisi; 23 Asllani, 5 Stulac (69' 34 Ismajli) 25 Bandinelli; 10 Bajrami (61' 11 Di Francesco, 69' 9 Cutrone), 27 Zurkowski (61' 8 Henderson); 99 Pinamonti Banc: 1 Ujkani, 22 Furlan, 16 Fazzini, 19 La Mantia, 21 Cacace, 35 Baldanzi, 42 Viti T1: Aurelio Andreazzoli Arbitre: Manganiello VAR: Banti Averti(s): Lautaro Martinez Expulsé(s): / Affluence: 69.959 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. C’est une révélation du Corriere Dello Sport : “Depuis quelques semaines et comme annoncé en janvier lors de la présentation de l’obligation aux investisseurs, des négociations ont débuté quant à la prolongation du contrat liant l’Inter au sponsor technique Nike." "L’accord actuel signé en 2014 et arrivant à échéance en 2024 a permis au club de récolter que très peu d’argent : 4,25 millions d’euros en 2017-2018 après un quinquennal sans Ligue des Champions. La prime de base pour celle-ci (hors prime de victoires) est de 12,5 millions d’euros. L’objectif ambitieux est celui de doubler la mise et d’atteindre une somme avoisinant les 35 à 40 millions d’euros, une somme qui resterait tout de même inférieure à ce qu’Adidas garanti à la Juve : Soit un contrat de 51 millions d’euros établi lors de l’ère turinoise de Ronaldo et dont le contrat cour jusqu’au 30 juin 2027." "Remporter le Second Scudetto de suite, en y ajoutant la seconde étoile sur le maillot pourrait permettre au club de la Viale Della Liberazione de disposer d’un pouvoir de négociation plus important, mais il semble difficile de voir le Colosse américain satisfaire aux chiffres demandés: L’objectif de l’Inter est de parvenir à la fumée blanche d’ici à la fin de l’été. Est-ce possible ? Les parties, même si elles sont distantes, en discutent." Selon vous, est-il temps de remercier Nike ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Seuls les plus anciens d’entres nous (et encore) comprendront de quoi il s’agit, car si pour l’Inter, il existe le 5 mai 2002, pour le Milan, il existe le FATAL VERONA, soit la perte du Scudetto aussi bien en 1973 qu’en 1990…. Jamais deux sans trois selon le dicton ! Révélation Historique via Sky Sport Qu’est que la LA FATAL VERONA ? "Fatal, du dictionnaire : Voulu par le destin, inévitable, inéluctable. C'est arrivé au Milan, et c'est arrivé deux fois. Un Scudetto perdu lors de la dernière journée et l’autre un autre lors de l’avant-dernière journée de Serie A…" - Avant l’avant-avant-dernière journée ? "La première fois se déroule le 20 mai 1973 et il s’agit de la dernière journée du championnat 1972-73 : le Milan de Rocco et Rivera est premier au classement avec un point devant la Juventus et la Lazio. Rocco, cependant, n'était pas sur le banc. Il avait été suspendu après avoir été expulsé par l'arbitre Concetto Lo Bello lors du match Lazio-Milan le match précédent. Les Rossoneri venaient de remporter la Coupe des vainqueurs de Coupe contre Leeds et, quatre jours plus tard, ils étaient de retour sur le terrain à la recherche de l'étoile et du dixième Scudetto." "Le Bentegodi était Rossonero, diront les personnes présentes, mais en une demi-heure Milan était mené 3-0 et 3-1 à la mi-temps. Le Scudetto s'envola en fumée car si Milan marqua trois buts à Pizzaballa (dont l’étiquette Panini est introuvable), ils sont resté mené au score, la fin de la rencontre se soldant par un cinglant 5-3." Quid de la Juve et la Lazio ? "Tous deux sont à égalité à quelques minutes de la fin match, ouvrant le scénario d'un sensationnel match à trois, puis celui du coup de grâce. La Lazio s’inclinant face à Naples à la 89e minute (Oscar Damiani a marqué), tandis que Cuccureddu a cousu le 15e Scudetto sur le maillot de la Juve via une victoire 2-1 au Stadio Olimpico contre la Roma à la 87e minute." Retour en enfer "Dix-sept ans ont passé et, cette fois, nous sommes lors de l'avant-dernière journée de championnat : L'Ac Milan et Naples étaient à égalité de points et le Vérone de Bagnoli (qui a remporté le Scudetto en 1985) devait gagner pour espérer être sauvé de la relégation. Marco Simone marquait immédiatement, suite à une erreur d'un Angelo Peruzzi âgé à peine de 20 ans. Puis tout est arrivé, y compris la controverse et quatre expulsions milanaises." "L’arbitre était Rosario Lo Bello, le fils de Concetto. Milan réclamait deux penaltys et Sacchi était le premier à être expulsé. Entre-temps (nous sommes à la 63e minute), Sotomayor, homonyme du sauteur historique (et jamais battu) inscrivait de la tête le but égalisateur, faisant péter les plombs d’un Milan dont les plans partaient en fumées." S’en est suivait un double jaune pour Rijkaard.... Sans oublier Van Basten qui a également reçu un carton rouge lorsqu'il a retiré son maillot et l'a jeté au sol. Pellegrini, lui, achevait le Milan en inscrivant le but du 2-1 à la 89e minute, juste avant l'expulsion de Costacurta. Naples reprenait la tête pour remporter le Scudetto.Le Milan sauvait sa saison en remportant un mois plus tard en remportant sa deuxième Coupe des Clubs Champions Vérone, en revanche, fut tout de même relégué." Que dit l’Histoire ? "Que l'AC Milan est en tête à Vérone et en Serie A. 11 victoires milanaises contre 10 pour l’Hellas et 8 nuls. Les deux derniers matchs à l'extérieur se sont soldés par des victoires milanaises dont la dernière, la saison écoulée sur le score de 0-2 via des buts de Krunic et Dalot." Et les matchs de fin de saison ? "Il y a ceux de 1973 et de 1990, mais il y a eu également deux autres matchs. En 1978, le Milan de Liedholm a gagné 2-1 avec des buts de Bigon et Buriani. En 2002, le Milan d'Ancelotti s'est imposé en revenant au score, avec des buts d'Inzaghi et de Pirlo, qui ont été fondamentaux pour la qualification en Ligue des Champions." Quel est le rendement du Milan hors de chez lui ? C'est une constante de la gestion de Pioli. Les Rossoneri ont une meilleure moyenne de points (2,35 à l'extérieur contre 2,05 à domicile), ont marqué davantage à l’extérieur (35 contre 26) et n'ont perdu qu'une seule fois. C'était en novembre dernier : avec la victoire 4-3 de la Fiorentina à Florence." Pioli On Fire ? "Le bilan est également positif pour l'entraîneur, qui a remporté ses trois derniers matchs à l'extérieur contre l'Hellas avec trois équipes différentes : l'AC Milan (0-2 en 2021), la Fiorentina (0-5 en 2017) et la Lazio (1-2 en 2015). La seule défaite est une défaite 3-0 avec Modena en Serie B en 2004." L'avertissement signé Caprari dans les colonnes de la Rosea Vous connaissez l'histoire du FATAL VERONA ? "Oui, nous n'en avons pas parlé mais j'ai lu à ce sujet. Cela ne fait pas de différence : comme à Cagliari, nous voulons gagner tous les matchs, nous ne sommes pas intéressés par le maintien ou le Scudetto. Nous avons notre objectif et c'est bien de toujours jouer pour gagner." As-tu des amis de l'Inter qui t'ont demandé de gagner ? Il sourit...."Mon Instagram est encombré de Tifosi de l'Inter en ce moment..... Je le répète, nous allons essayer de gagner car nous avons un record de points et des objectifs à poursuivre." Selon vous, Vérone pourrait-il s’avérer, pour la troisième fois de l’Histoire, FATAL au Milan ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Si dans un passé récent, l’Inter disposait d’un Vestiaire éclaté, l’arrivée de Giuseppe Marotta, associé à une série de personnalités du vestiaire ont rendu ses Lettres de Noblesses aux Nerazzurri. En effet, plusieurs joueurs se sont révélés ces dernières saisons à tel point qu’il n’y a plus à proprement parler d’un seul Capitaine, mais de Capitaines, de Leaders qui guide l’équipe de Simone Inzaghi Révélation de la Gazzetta Dello Sport Ivan Perisic et Marcelo Brozovic "Le premier est le leader technique, le phare qui illumine le terrain et qui traverse une période d’omnipotence comme si rien ne semblait pouvoir l’arrêter : L’exigence de prolonger son contrat pour une paire d’année trouve justement son origine de par son statut gagné marche après marche. Pour comprendre l’importance de l’autre croate, il suffit simplement de se replonger dans les deux mois d’enfer Nerazzurro, lorsque le Scudetto était pourtant en poche : De très nombreux point ont été perdu en l’absence de Brozo." "Si Perisic a un caractère plus glacial, lui qui est presque un robot concentré sur l'entraînement, Brozo est l'ami préféré de tous : il ne se passe pas un voyage à l'Inter sans que Marcelo ne tourmente la vie de ses coéquipiers: Ceux qui dorment sont réveillés, ceux qui se détendent sont emmerdés." Samir Handanovic Au début de l'année, lorsqu’il s’agissait du repas de Noël ou lors de la période désastreuse de février à avril, il y a eu des dîners d'équipe, loin des projecteurs et sans traces sur les smartphones, une vrai constante dans la saison qui a consolidé l’esprit d'équipe: "Et si Samir est d’ailleurs une personnalité peu bavarde, et s’il n’a pas consolé de façon théâtrale le pauvre Ionit Radu devant les caméras après "Le désastre de Bologne", il a fait usage des bons mots dans les jours qui ont suivi pour réconforter le roumain." Milan Skriniar Véritable point de référence pour ses équipiers sur et hors du terrain: "A Turin contre la Juve, et en plein milieu du chaos qui a précédé la "séance de tirs au but de Çalhanoğlu" , les yeux furieux de Nicolò Barella occupaient le devant de la scène, mais lui, Milan, rappelait "ses" hommes en leur imposant de s’éloigner des flammes. La cavalerie d'ailleurs formée par Danilo D'Ambrosio, Marcelo Brozovic et Alessandro Bastoni a suivi, mais la protestation la plus vive autour d'Irrati est celle du défenseur slovaque : Son carton jaune en est d’ailleurs la preuve." "Milan aime défendre ses équipiers, mais il connait aussi bien l’art de la consolation car bien avant ses penalty au Stadium, Çalhanoğlu, en tant qu'ancien Milanais, avait du mal à trouver sa place chez les Nerazzurri, et c'était précisément Skriniar qui le rassurait à Appiano. Le Turc avait besoin de temps et de confiance, et maintenant qu’il il est là et bien là, il est devenu un joueur décisif au cœur du jeu interniste." À trois journées de la fin de la saison, Simone Inzaghi encourage son équipe car il est convaincu que la lutte pour le Scudetto n'est pas encore terminée: "Les Nerazzurri savent que neuf points en trois matches pourraient ne pas suffire et cela n'incite pas à l'optimisme, mais les Nerazzurri ont décidé de cultiver la pensée positive : Inzaghi a convaincu tout le monde de ne penser qu'à eux-mêmes, en se concentrant sur les événements que l'équipe peut contrôler car il est, en fin de compte, inutile de gaspiller du temps et de l’énergie en pensant au Diavolo." Et si bien plus que le Scudetto cette saison, l’Inter a su former un réel groupe solidaire, tel celui formé par l’équipe du Triplé....N’est-ce pas en fin de compte là, le Chef d'Oeuvre de la saison, même si conserver la cocarde associée à une seconde étoile n’aurait pas de prix ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. C’est une information en provenance de nos confrères de Fcinternews.it et Fcinter1908.it, l’Inter peut respirer: Elle retrouve ses pépites au moment le plus important de la saison! Nicolò Barella est sorti en boitant à la fin du match contre l'Udinese après s'être touché le genou droit. Après les propos rassurants de Simone Inzaghi lors de la conférence d'après-match ("il semble qu'il ne s'agisse que d'une contusion grave, les médecins m'ont rassuré. Nous allons croiser les doigts"), ceux du joueur lui-même sont arrivés. En quittant la Dacia Arena, le milieu de terrain s'est arrêté pour prendre quelques selfies avec les Tifosi. Lorsqu'on lui a demandé comment il allait, il a répondu par un réconfortant "je vais bien"... Déjà ce mardi, Nicolò devrait faire partie de l’entrainement de groupe et retrouver le maillot de titulaire pour la rencontre face à Empoli. Simone Inzaghi pourra également aligner Hakan Çalhanoğlu de retour de suspension! Alessandro Bastoni est également sur le retour: Le Champion d'Europe n'a fait qu'un travail de récupération aujourd'hui sur un vélo d'appartement et dans la piscine en raison de la blessure au niveau du soléaire de sa jambe gauche dont il a été victime avant Bologne. La blessure est toutefois minime, quelques millimètres seulement, de sorte que l'évolution sera évaluée quotidiennement. Il n'est pas exclu que Bastoni soit disponible pour Empoli, et il semble certain qu’il sera présent pour la finale de la Coppa Italia contre la Juventus. Pour le match de ce vendredi, Denzel Dumfries pourrait et devrait prendre place à la place de Matteo Darmian. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Vous ne rêvez absolument pas, Andrea Agnelli s’est livré au cours de l’évènement "Il Foglio a San Siro" , aussi bien sur le parcours de sa Juventus, mais également sur notre Beneamata! La Coupe d’Italie ? "Le Sport a une règle dans la vie : Que tout redémarre toujours à zéro, Il faut toujours être affamé et avoir l’envie d’arriver devant tout le monde : C’est l’essence même du sport. Chaque titre compte, mais ce n’est pas toujours l’équipe la plus forte qui ‘emporte, le plus important reste le Championnat car c’est vraiment l’indicateur de l’équipe qui est la plus forte. La compétition avec le plus d’appeal est la Ligue des Champions, mais chaque tournoi compte et c’est important de l’inscrire dans l’armoire à trophée." Avez-vous des regrets pour cette saison, suite à votre rencontre face à l’Inter ? "Chaque saison sans titre apporte des regrets : Cette partie nous a apporté un jugement diamétralement opposé, établir un jugement devrait avoir lieu en fin de saison, mais nous avons tendance à juger chaque match en revanche." Est-ce que le projet Agnelli est viable ? "Oui, j’en plaisante avec Lapo : Il la toujours la capacité d’intervenir au bons moments avec ses vannes. Nous sommes arrivé ici à regretter une partie qui s’est déroulée il y a déjà quelques semaines, mais notre vision du projet est à long terme : Arriver à regretter une saison est de bon augure pour définir les objectifs à venir." Le départ de Dybala ? "C’est un grand joueur, mais les décisions découlent d’instants : En décembre, si l’on m’avait parlé de Vlahovic à la Juve, j’aurais répondu que c’était impossible : Les ressources sont limitées et il faut savoir comme les investir. Vu sous cet angle nous avons Vlahovic, De Ligt, Locatelli et Chiesa et proposer une offre à Paulo qui n’est pas à la hauteur de son niveau aurait été injuste même pour lui, qui a 29-3 ans, se doit de trouver son ultime défi." Est-ce que Marotta manque à la Juve ? "Marotta est une personne qui me manque car je l'aime bien. À l’époque, des décisions ont été prises et des pensées ont été émises à son sujet, qui l'ont d'abord attiré puis plus du tout. Le club avait pris d'autres décisions. Il fait beaucoup de très belle choses à l'Inter, j’entretiens d’excellents rapports avec Steven Zhang, il y a aussi là-bas un ancien ami de l’Université." "Je peux vous le dire: J'aime assez bien l'Inter même si c'est particulier." Le Scudetto ? "Deux points en quatre matchs…Tout peut arriver : J’espère à un suicide collectif et que nous remportions tous nos matchs." Le nouveau stade de l’Inter et du Milan ? "Il a fait son temps, je l’ai déjà dit : On a sacrifié Wembley pour un nouveau Wembley qui n’a rien de comparable à celui du passé. En Italie, tu auras toujours besoin d’un stade de 60.000 personnes pour accueillir les grands évènements, tu dois aussi songer à la création d’un Stade "Di casa" pour la Nazionale. J’ai toujours dit à l’Inter et au Milan qu’il vaut mieux avoir des stades individuels, ensuite tu as la planification et les investissements, je comprends qu’ils veuillent faire certaines choses ensemble, mais il te restera toujours cette cohabitation qui ne te permettra pas d’avoir ta propre identité." Est-ce que la Coupe d’Italie pourrait vous arracher un sourire pour cette fin de saison ? "J'ai toujours le sourire aux lèvres, ainsi que la méchanceté de toujours gagner." Agnelli qui déclare "bien aimer l’Inter"……comment dire…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. L'Inter serait prête à offrir Andrea Pinamonti et Cesare Casadei à Sassuolo dans le cadre d'une transaction pour Gianluca Scamacca et Davide Frattesi. Selon le Corriere dello Sport, les Nerazzurri seraient en train de raffermir l'idée d'une offre cash plus joueurs pour les pépites de Sassuolo. L'évaluation de Scamacca et Frattesi pourrait s'avérer délicate puisque les Neroverdi les évaluent respectivement à 40-45 millions d'euros et 20-25 millions d'euros. Pour Frattesi, il y a aussi la concurrence de la Juventus, la Roma et le Napoli. Cependant, les Nerazzurri seraient prêts à inclure Pinamonti pour répondre à l'évaluation de Sassuolo, l'attaquant étant évalué à environ 25 millions d'euros grâce à sa forme impressionnante en prêt à Empoli. Casadei a également connu une saison exceptionnelle avec l'équipe Primavera de l'Inter, et les Nerazzurri espèrent que son insertion dans une transaction pourrait convaincre Sassuolo, étant donné que les Neroverdi ont l'habitude de signer de jeunes joueurs prometteurs. ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Oxyred
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