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  1. Tel un cancer, le racisme ronge le foot italien, et ce depuis plusieurs décades. Ce qui suit est la traduction de "Could points deductions be an effective way to combat racist abuse in Italian Football?" par Tom Guerriero-Davies paru sur The Gentleman Ultra le 09 Janvier 2019. A partir du triste Inter – Napoli du 26/12/2018, l’auteur arrive à une conclusion intéressante. Les gros titres après les premiers matches du Boxing Day 2018 de Serie A n'auraient pas pu être plus éloignés de ce que ses programmateurs avaient prévu. Ce qui aurait dû être un événement phare pour la Serie A, tel revendiqué en tant qu'offre renaissante pour les téléspectateurs mondiaux pendant la période des vacances deNoël, a plutôt été éclipsé par une autre tache sur le bilan plutôt sombre du football italien en matière de racisme et de violence. Après qu'un rassemblement de groupes Ultra près de San Siro ait fait un mort et plusieurs autres blessés, le match du soir entre l'Inter et le Napoli a produit des scènes plus moches dans le stade. Kalidou Koulibaly de Naples a été soumis à de nombreux chants de singes racistes "buu-buu" émanant principalement, mais en aucun cas exclusifs, de la curva nord de l'Inter. À la 80e minute le Sénégalais a poussé Matteo Politano lors d'une contre-attaque et a à juste titre reçu un jaune. La dérision des fidèles de l'Inter est tombée et Koulibaly, manifestement remonté, a applaudi sarcastiquement l'arbitre, un geste auquel les arbitres de Serie A donnent généralement un jaune, et qui a valu à Koulibaly son deuxième. La question de savoir si les abus racistes ont été ou non la cause directe des actions de Koulibaly est sujette à débat, mais dans tous les cas, le fait que Lautaro Martinez ait marqué le seul but du match 10 minutes après l'expulsion, et d'une position dans laquelle le défenseur était susceptible d’être présent, a assuré que le racisme était un point focal de la couverture résultante. L'entraîneur de Naples à cette époque, Carlo Ancelotti, a déclaré qu'il avait demandé à trois reprises la suspension du match, et les avertissements que ce serait le cas si les chants persistaient ont été transmis sur le système de sonorisation du stade. Il semble très probable que la violence qui a précédé le match était dans l'esprit des officiels et de la police à ce moment là. Ils ne voulaient pas d'un autre problème d'ordre public entre leurs mains. La suspension des matches offre des avantages évidents : mettre un terme immédiat aux abus en éloignant les victimes ; en refusant aux auteurs la suite du match ; en envoyant un message clair que le football ne se jouera pas dans de telles conditions. Cependant, outre son potentiel d'incitation à la violence parmi les spectateurs enclins, il offre également la possibilité aux supporters mécontents des événements survenus sur le terrain de faire arrêter le match au profit de leur équipe. Il a été utilisé à plusieurs reprises avec peu de preuves d’un succès sur la durée. Beaucoup de ceux qui ont observé ses événements de loin ont suggéré que le simple fait d'identifier et de punir les délinquants est le seul moyen efficace et juste de traiter le problème. Cela devrait certainement être fait dans la mesure du possible, et il y a de bonnes raisons de penser que la surveillance CCTV dans les stades italiens doit être améliorée. Cependant, ceux qui ont été mécontents d'être à San Siro le lendemain de Noël ou qui ont été témoins d'autres épisodes similaires en Italie savent que la plupart du temps, ce n'est tout simplement pas possible. Ces chants « buu-buu » prennent la forme d'un grondement indiscernable entourant le terrain, clairement audible mais sans origine claire sur laquelle les caméras pourraient facilement se focaliser. Les points d'accès à de nombreux terrains italiens désuets comme San Siro sont tels que l'envoi de la police serait vain et pourrait bien entraîner des affrontements dans les curva, dont les propriétaires n'apprécient guère que les autorités mettent le pied sur leur « terrain ». Ce que la Fédération italienne de football a opté, ce sont des interdictions de stade, deux matches à domicile pour l'Inter à huis clos et un match supplémentaire sans la curva nord. Les sanctions ont été plutôt bien accueillies par les observateurs, mais avec un manque de certitude quant à quel niveau d'abus constitue exactement quel niveau de punition (la Juventus a été punie avec juste une fermeture dans une curva pour abus racistes plus tôt dans la saison 2018-2019). C'est cependant une réponse qui a été utilisée à plusieurs reprises dans le passé et qui n'agit clairement pas comme un moyen de dissuasion efficace. Les auteurs d'abus regarderont les matchs depuis chez eux ou des bars et reviendront par la suite, tandis que de nombreux membres du personnel et des vendeurs irréprochables perdront le revenu de la journée. Finalement, l'image de la Serie A est encore plus délabrée par les matchs joués sans joie devant des places vides. Le fait que la majorité des supporters non racistes soient également sanctionnés est un inconvénient supplémentaire évident. Comme déjà écrit dans un article écrit dans TGU après que la dernière fois des chants racistes ont été entendus à San Siro en 2016, les motifs de cette forme d'abus sont, dans une large mesure, tactiques. L'Inter a aligné deux joueurs africains le lendemain de Noël avec Keita Balde Diao et Kwadwo Asamoah, mais sans surprise, aucun des abus ne les visait. Les chants sont clairement un dispositif utilisé pour se mettre à nerf les joueurs adverses. Le comportement raciste n'est pas considéré par les fans de football italiens comme une ligne à ne pas franchir. La seule voie possible consiste donc pour les autorités à supprimer cette incitation tactique en accordant une déduction de points aux clubs dont les supporters ont été reconnus coupables à grande échelle. Une mesure qui dissuaderait la majorité des auteurs tout en rendant ceux qui persistent comme des parias parmi leurs collègues fans. Cela peut être effectué rétrospectivement et proportionnellement, sans risquer la sécurité de la police ou des supporters lors du match, ni forcer les officiels à prendre des décisions plus fortes à ce à quoi ils devraient s'attendre. Ce ne serait en aucun cas une solution parfaite. De toute évidence, les joueurs ainsi que les spectateurs qui n'ont joué aucun rôle dans les troubles seraient pénalisés, et un lien plutôt inconfortable entre les performances d'une équipe et le comportement d'une minorité de leurs fans se manifesterait sur le classement. Cependant, étant donné la probabilité de succès de cette mesure, ces arguments impliquent intrinsèquement que ces problèmes transitoires sont plus importants que l'éradication du racisme, ce qui n'est pas une position que le football italien peut se permettre de prendre. Certains ont suggéré que cela créerait des opportunités pour les supporters d'assister aux matchs de l'équipe rivale et de crier des injures dans l'espoir de leur coûter des points. Même si cette possibilité devrait être surveillée, une telle conspiration demandant un certain nombre de fans ne pourrait pas passer inaperçue. Cela est difficile à imaginer. Les déductions de points ne feraient bien sûr aucune brèche dans la cause profonde du problème qui est le racisme culturel profondément enraciné dans la société italienne. Les commentaires du vice-Premier ministre Matteo Salvini après le match selon lesquels il ne voyait pas la différence entre les insultes racistes et non racistes offrent un aperçu inquiétant des attitudes dirigeantes, mais qui ne surprendraient personne après les récents développements politiques italiens. Bien que le football ne soit pas en mesure de débarrasser une société de ses maux, il a la responsabilité de se protéger des crimes haineux comme celui qui a eu lieu à San Siro le lendemain de Noël. Cette responsabilité doit peser plus lourdement sur les épaules des instances dirigeantes du football italien qu'elle ne le fait actuellement. Traduction alex_j via The Gentleman Ultra.
  2. Après la triste défaite contre le Milan samedi dernier, l'Inter devait se racheter. Mais un gros client se présentait face à elle: le Napoli de Luciano Spalletti, qui pouvait dépasser son adversaire du jour, et ainsi prendre la tête du championnat avec une victoire. Mais aucune équipe n'empochera la mise. L'Inter alignait son onze titulaire, à l'exception d'Alessandro Bastoni, blessé à la cheville (et suspendu). Il est remplacé par Federico Dimarco. Du côté du Napoli, il y avait le grand retour en défense du récent champion d'Afrique Kalidou Koulibaly. Le reste du onze était classique. Dès les premières minutes, quelque chose cloche du côté de l'Inter. Elle n'a pas sa maîtrise habituelle du terrain. Le duo Napolitain Lobotka-Ruiz donne du fil à retordre au milieu Nerazzurri. Ce malaise se traduit par un pénalty concédé par Stefan De Vrij pour une faute sur Victor Osimhen. Le Néerlandais accroche la cheville du Nigérian, en étant très en retard. Le capitaine du Napoli Lorenzo Insigne ne se fait pas prier, et envoie un missile dans les filets de Samir Handanović. Un à zéro pour Naples. L'Inter ne parvient pas à se montrer dangereuse offensivement, tandis que le plan de jeu tout en contre attaque de Spalletti est parfaitement exécuté. Piotr Zielinski trouve d'ailleurs le poteau sur une frappe lointaine. Début de match catastrophique des Nerazzurri, qui ne passent pas loin de la correctionnelle. L'Inter parvient tout de même à calmer les ardeurs Napolitaines, en mettant progressivement en place son jeu de possession. Mais les individualités font défaut à l'Inter. De Vrij est malmené par Osimhen, et Çalhanoğlu retrouve son niveau du début de saison. L'Inter perd la bataille du milieu. Elle ne maîtrise pas la partie. La possession est là, certes, mais les occasions ne suivent pas. Le seul joueur apportant un peu de danger est Denzel Dumfries. L'ailier montre une grande volonté d'aller de l'avant, mais c'est malheureusement l'un des seuls. Au delà de cela, l'inter n'est pas dangereuse. En revanche, le Napoli arrive à se monter sur chaque incursion dans le camp Nerazzurri. Il le fait par deux fois grâce à Osimhen, sans succès. L'on sent une défense de l'Inter fébrile. Petit point noir malgré tout côté Napoli : la sortie précoce de Matteo Politano, à la suite d'une blessure au mollet. Il est remplacé par Eljif Elmas. De l'autre côté du terrain, Edin Džeko et Lautaro Martínez ont énormément de mal à bouger le tandem Napolitain Rrahmani-Koulibaly, comme le montre la seule vraie situation de l'Inter en cette première période, à savoir cette tête anodine de Džeko, sur Ospina. Le Sénégalais tout juste champion d'Afrique se démarque dans cette défense et annihile chaque semblant d'occasion de l'Inter, à l'image de son tacle fabuleux sur Dumfries, qui partait seul. Le Napoli est plus globalement très solide. Le Néerlandais parvient à se créer une dernière occasion en débordant côté droit sur un service de Lautaro. Mais la frappe de l'ancien du PSV passe assez largement à côté des buts d'Ospina. M. Doveri siffle la fin d'une première période ratée de la part de l'Inter. Le Napoli maîtrise complètement son sujet. Mais dès le retour des vestiaires, un sursaut d'orgueil permet à l'Inter de revenir au score. Après un bon décalage de Džeko, Lautaro centre pour le Bosniaque, qui manque sa tête. Mais un mauvais dégagement de Di Lorenzo remet le ballon en jeu. Džeko suit bien et envoie une mine sous la barre d'Ospina, pratiquement dans la lucarne. Un but partout. Cette égalisation donne de la force aux joueurs d'Inzaghi. Le pressing est plus intense, les passes plus appuyées. Mais le mur Napolitain en béton armé ne concède quasiment rien, à la différence de celui de l'Inter, qui ressemble plus à un mur en papier mâché qu'à autre chose. Les Nerazzurri sont coupables d'erreurs techniques grossières. Barella remise mal un ballon de Brozović, Osimhen récupère, progresse puis frappe. Handanović répond présent et détourne la tentative de l'attaquant des Super-Eagles. À la suite de cette action, et après un centre de Perisić, Koulibaly sauve lui aussi son équipe. Dumfries arrivait dans le même temps lancé au second poteau. Dans son élan, il vient percuter Ospina. Alerte au genou pour le Colombien, qui s'en sort finalement indemne. Brozović est ensuite averti pour une faute sur Victor Osimhen. Le Croate manquera la prochaine journée contre Sassuolo. Nouvelle chaleur sur le but de l'Inter. Le ballon fuse dans la surface et arrive sur Osimhen mais il manque sa reprise. Par chance, le ballon fini sur Elmas. Le Macédonien frappe mais est repris par une exellente sortie de Samir Handanović. Une sortie qui rassure, malgré le fait qu'Elmas était hors-jeu. La fin de match arrive, et plus les minutes défilent, plus les deux équipes se recroquevillent. Le rythme et l'intensité diminuent. Et les changements de Spalletti y contribue fortement. Sortie de Zielinski pour Juan Jesus, le Napoli passe à cinq derrière et souhaite conserver ce nul. L'Inter tente timidement d'appuyer en cette fin de rencontre, mais pas suffisamment pour aller gagner les trois points. Les entrées de Sánchez et Vidal sont trop tardives pour espérer quelque chose. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre après cinq minutes de temps additionnel. L'Inter évite la défaite, ce qui était le plus important pour les Nerazzurri. Ils restent leader, devant son adversaire du jour (un point), et devant le Milan (deux points), en attendant son match contre la Sampdoria. Le Napoli loupe quant à lui une belle occasion de passer premier. Rendez-vous dimanche prochain face à Sassuolo pour reprendre notre marche vers la deuxième étoile. Mais avant cela, rencontre de prestige à jouer face aux Reds de Liverpool, en 8ème de finale aller de la Ligue des Champions, mercredi à 21:00, à Giuseppe Meazza. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Naples 1 - 1 Inter Buteur(s): 7' Insigne (sp)(N), 47' Džeko (I) Naples (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 8 Ruiz (74' 99 Anguissa), 68 Lobotka; 21 Politano (26' 7 Elmas), 20 Zielinski (84' 5 Jesus), 24 Insigne (84' 33 Ounas); 9 Osimhen (84' 14 Mertens) Banc: 37 Petagna, 4 Demme, 99 Anguissa, 7 Elmas, 12 Marfella, 33 Ounas, 2 Malcuit, 1 Meret, 31 Ghoulam, 5 Jesus, 59 Zanoli, 14 Mertens Entraîneur: Luciano Spaletti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (90' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (84' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko, 10 Martínez (83' 7 Sánchez) Banc: 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 47 Carboni, 97 Radu, 36 Darmian, 7 Sánchez, 22 Vidal, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Doveri VAR: Di Paolo Averti(s): 37' Insigne (N), 60' Brozović (I) Exclu(s): / Suspendu(s) pour le prochain match: Brozović (I) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  3. C'était avec une grande pression que l'Inter abordait cette rencontre. Il y avait une opportunité en or de revenir sur le duo de tête pour l'Inter, mais également une énorme occasion pour le Napoli de s'envoler en tête de la Série A. Et ce sont bien les Nerazzuri qui remportent ce duel au sommet. Retour sur un match riche en buts et en rebondissements. Le Napoli entame la rencontre avec un pressing haut sur les Nerazzuri. Les deux équipes montrent de grandes qualités dès le début de la rencontre. La première occasion est pour Lautaro Martinez, qui reprend de la tête un bon centre d'Ivan Perisić à la septième minute. Celle-ci passera légèrement au-dessus des filets d'Ospina. En ce début de rencontre, on sent l'Inter supérieure aux Napolitains dans la création, avec la frappe de Matteo Darmian, à la dix-septième minute, qui vient passer à côté du poteau gauche. Mais tous ces jugements sont balayés dès la minute suivante. Lorenzo Insigne s'échappe côté gauche, fixe la défense Interiste, puis décale Piotr Zielinski, alors seul. Le Polonais ne se fait pas prier et envoie une frappe en première intention quasiment dans la lucarne de Samir Handanović. Reprise puissante, 1-0 pour Naples. L'Inter n'attend pas pour réagir. À la vingt-troisième minute, Alessandro Bastoni se projette et centre pour Darmian, qui trouve en retrait Nicolò Barella. Le milieu Italien frappe de volée. Mais Kalidou Koulibaly stoppe irrégulièrement la tentative de Barella du bras. Penalty indiscutable. Cette fois ci, c'est Hakan Çalhanoglu qui s'en charge. L'ancien du Milan place remarquablement son penalty à ras du poteau. Contre pied et égalisation, 1-1. L'on entre dans un temps fort des Nerazzuri. Les défenseurs Napolitains ont un peu de mal à retrouver leur esprit. Mais à la trente-cinquième minute, Hirving Lozano foudroie Perisić pour ensuite centrer pour Victor Osimhen. Le Nigérian reprend de la tête mais manque le cadre. Dans les occasions, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Les joueurs de Spaletti jouent à la ba-balle devant leur surface et perdent le ballon au profit de Barella. Ce dernier arme sa reprise et sollicite Ospina qui réalise l'arrêt. Corner à suivre. L'on joue la quarante quatrième minute. Çalhanoglu botte son corner au premier poteau, Perisić reprend de la tête et vient piéger Ospina au premier poteau. La montre de monsieur Paolo Valeri a sonné : l'Inter prend l'avantage juste avant la mi-temps. 2-1. Aucun changement à la pause pour les deux équipes, on repart avec les mêmes vingt deux acteurs. Osimhen progresse dans la surface mais perd son duel à l'épaule avec Andrea Ranocchia, le remplaçant de Stefan De Vrij, blessé. L'attaquant Azzuro réclame le pénalty, mais ne l'obtient évidemment pas. Vient un moment décisif. Le Nigérian Victor Osimhen et le Slovaque Milan Škriniar se percutent violemment lors d'un duel aérien. Si Škriniar se relève rapidement, il n'en est pas de même pour Osimhen. Ce dernier est totalement sonné (multiples fractures) par ce choc et doit laisser sa place à Andrea Petagna à la cinquante-quatrième minute. Osimhen alors contraint de sortir, c'est Lozano qui prend les rênes de l'attaque du Napoli. Le Mexicain fait mal à Perisić sur son côté droit, le trimballant à gauche et à droite. Malgré cela, l'Inter reste très sereine à la relance, avec de très belles ressorties de balles. Sur l'une d'entre elles, Joaquín Correa prend le ballon de ses vingt-cinq mètres et remonte tout le terrain. Il sert Lautaro Martínez à l'entrée de la surface. La connexion Argentine fait mouche. Lautaro croise parfaitement sa frappe et trompe Ospina pour inscrire le but du break. 3-1 pour l'Inter. À la suite de ce but, le passeur Correa cède sa place à Edin Džeko, tandis que Çalhanoglu sort pour Arturo Vidal. Les Napolitains ont pris un coup sur la tête avec ce troisième but. De leur côté, les Nerazzuri gèrent impeccablement leur rencontre. Ils continuent d'attaquer malgré les deux buts d'avance. Ce troisième maillot semble porter bonheur. Soixante quinzième minute : côté Napoli, Insigne et Lozano sortent pour Dries Mertens et Eljif Elmas. Côté Inter, il y a la sortie de Lautaro pour Gagliardini et Barella pour Dimarco. Perisić passe alors en pointe avec Džeko. Alors que la rencontre bascule dans sa phase finale, Mertens relance le suspens d'une frappe absolument sublime, à la suite d'une stupide perte de balle de Džeko. Le Belge n'en demandait pas tant. Réduction de l'écart, 3-2. La fin de rencontre devient alors un calvaire pour tout supporter de l'Inter. Mertens loupe la balle du 3-3 à la quatre-vingt-quatrième minute. Le jeu de l'Inter se résume alors à la recherche de gain de temps. Perisić sort pour le jeune Martin Satriano. Les dernières minutes deviennent insoutenables, irrespirables. Džeko est averti pour gain de temps. Le quatrième arbitre annonce huit interminables minutes de temps additionnel. Sur un centre de Di Lorenzo, Mario Rui reprend le ballon d'une tête piquée. Handanović réalise alors un miracle pour sauver ce but. Le ballon vient flotter devant la ligne de but avant de sortir en corner, après avoir tapé la barre transversale. La pression est à son paroxysme. Et il reste plus de sept minutes à jouer. La fin de match ressemble à celle contre le Milan avant la trêve. Les sorties de Barella et Çalhanoglu déstabilisent le milieu de terrain Nerazzuro. Ce dernier n'arrive plus à garder le ballon. L'Inter prend alors irrémédiablement la pression. Quatre-vingt-dix-septième minute. Zambo Anguissa fait le ménage, récupère le ballon côté droit et centre à l'opposé pour Mertens. Celui qui avait redonné espoir au Napoli, et alors qu'il est seul au second poteau, manque la balle de match et envoie le ballon dans les travées d'un Giussepe Meazza à bout de souffle. Paolo Valeri siffle la fin de ce match bouillant. L'Inter fait tomber le Napoli, pour la première fois de la saison, 3-2 après avoir énormément souffert dans le dernier quart d'heure. Mais le devoir est accompli. L'inter sort une grosse performance en sortie de trêve internationale et se rapproche de la première place, après la défaite du Milan à Florence 4-3. Rendez-vous mercredi soir, 18:45, pour la réception décisive du Shakhtar Donetsk pour la qualification en huitième de finale de la ligue des champions. L'Inter se déplacera ensuite à Venise, samedi à 20:45, pour y défier Venezia. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-2 Napoli Buteur(s): 17' Zielinski (N), 25' Çalhanoglu s.p (I), 44' Perisić (I), 61' Lautaro (I), 78' Mertens (N) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian, 23 Barella (75' 32 Dimarco), 77 Brozović, 20 Çalhanoglu (62' 22 Vidal), 14 Perisić (88' 48 Satriano); 19 Correa (62' 9 Džeko), 10 Lautaro (75' 5 Gagliardini) Banc: 12 Sensi, 21 Cordaz, 8 Vecino, 2 Dumfries, 33 D'Ambrosio, 97 Radu, 11 Kolarov Entraîneur: Simone Inzaghi Napoli (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 99 Zambo Anguissa, 8 Ruiz; 11 Lozano (75' 7 Elmas), 20 Zielinski, 24 Insigne (75' 14 Mertens) , 9 Osimhen (55' 37 Petagna) Banc: 12 Marfella, 31 Ghoulam, 1 Meret, 2 Malcuit, 5 Jesus, 68 Lobotka Entraîneur: Luciano Spaletti Arbitre: Paolo Valeri VAR: ? Averti(s): 10' Osimhen (N), 24' Koulibaly (N), 35' Rrahmani (N), 41' Çalhanoglu (I), 72' Vidal (I), 84' Handanović (I), 90+2' Džeko (I) Expulsé(s): / Ps : veuillez bien m'excusez de l'absence d'image, le copier coller bug. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  4. En effet, l’Inter tremble à quelques jours de la réception de la Juventus au Giuseppe Meazza. Le Motif ? Les éventuelles sanctions découlant de la rixe qui a eu lieu suite au but inscrit par Felipe Anderson alors que Federico Dimarco était à terre "Apparemment, les faits de jeu sur le terrain - y compris la réaction de Joaquin Correa suite à l'étreinte de Luiz Felipe" - ont tous été évalués par Irrati et ses assistants, ce qui exclut l'utilisation de preuves télévisées." "Ce lundi est le dernier jours pour procéder à une éventuelle signalisation. Quoiqu’il arrive, demain ce sera le jour de la décision de la Justice Sportive. Si des sanctions tombent, la Lazio n’est pas en reste suite au comportement honteux de ses tifosi à l’encontre de Denzel Dumfries Comme le confirme le Corriere Della Sera, les images publiées par Dazn ont montré les gestes d’un pseudo-supporter, qui sont rapidement devenues virales sur les médias sociaux. "Le parquet fédéral décidera aujourd'hui d'ouvrir ou non une enquête sur le spectateur qui, dans la dernière partie du match entre la Lazio et l'Inter, a été le protagoniste de hurlements racistes honteux contre Dumfries". "Le cadre est assez clair et il y a la possibilité d'identifier le protagoniste de ce comportement malheureux. L'épisode des insultes racistes à l'encontre de Dumfries rappelle ce qui est arrivé à Koulibaly lors du match du Napoli à Florence, qui s'est terminé par l'identification du responsable. Le parquet fédéral ne peut pas accéder aux images en circuit fermé du stade, une prérogative qui est réservée à la police. La Lazio est prête à se rendre disponible, comme l'a déjà fait la Fiorentina, au cas où le club aurait besoin de collaborer pour nommer le spectateur". Tensions entre Samir Handanovic et Maurizio Sarri Samir Handanovic, le Capitaine de l’Inter, a été trouver Sarri en fin de match et un échange a eu lieu: "Pourquoi ne vous êtes-vous pas arrêté ?" Réplique napolitaine: "Mais que pouvais-je faire de plus que de lever la main vers les miens ? Qu’aurais-je pu faire d’autres ?" Réponse cinglante de Samir: “Tu aurais pu faire comme Bielsa, tu te souviens de Bielsa ?" Pourquoi une telle référence ? "Il faut remonter au 28 avril 2019, à l’occasion du match entre Leeds et Aston Villa. L’équipe hôte avait marqué à 18 minutes de la fin du match suite à une série de contestation avec un adversaire à terre et l’équipe adverse qui avait demandé à sortir le ballon. S’en est suivi une rixe. El Loco, l’entraîneur de Leeds, avait ordonné à ses joueurs de laisser Aston Villa égaliser dès la reprise du match. Les joueurs se sont exécutés et ce score n’évoluera également pas jusqu’à la fin de la rencontre." "Si l'ancien entraîneur de Naples a répété qu'il avait demandé à son équipe de s'arrêter (de toute évidence, sur certaines photos, son bras était levé pour attirer l'attention). Il n'a pas été écouté. Il n'en reste pas moins qu'une équipe plus expérimentée n'aurait pas concédé un tel but." Ce qui justifie aussi son comportement en conférence d’après-match: "Dimarco ? Il était à terre et l'Inter avait le ballon. Ce sont eux qui auraient dû mettre la balle dehors. Ils sont allés jusqu'au bout, ils ont toute légitimé et ont voulu continuer à jouer. Ce sont des scènes que l'on ne voit qu'en Italie, en Premier League, même l'équipe qui a un homme à terre continue". Le Saviez-vous ? La Curva Nord, malgré cet incident a tenu à renforcer ses liens avec la Curva Nord Laziale: "Sur le terrain, il s’est passé ce qu’il s’est passé, mais qu’une chose soit claire : Les Laziales sont nos frères, hier, aujourd’hui et pour demain." Cette déclaration est légendée également par la banderole exposée par les Interiste à l’Olimpico : "Unis depuis toujours pour le même idéal, amitié éternelle au peuple laziale" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. La Gazzetta Dello Sport a dressé le portrait d’André Onana, l’international camerounais qui est amené à occuper le poste ô combien légendaire de gardien de but de l’Inter C’est un fait les Hommes du mercato de l’Inter, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, ont misé sur André Onana pour défendre la cage interiste à l’avenir. Il s’agit-là d’un excellent coup aussi bien économique que technique, vu l’expérience internationale du camerounais. Il s’agit-là d’un effet de porte coulissante dans le Calcio pour Onans (son surnom) qui se présente avec 5 ans de retard. En effet, à ce moment-là, son transfert avait capoté à cause de sa couleur de peau, soit un terme absurde du troisième millénaire, mais tristement actuel comme le confirme le cas Koulibaly à Florence. Non au Racisme En février 2020, André s’était livré dans un reportage pour le quotidien NRC sur le racisme dans le monde du ballon en révélant: “Il y a trois ans, suite à la défaite de l’Ajax en finale de l’Europa League contre Manchester United, j’avais parlé avec un club italien sur un possible transfert. Je ne citerai pas le club et la négociation se passait bien, jusqu’au moment où le Directeur Sportif de ce club a appelé mon agent: "Nous pensons qu’Onana est un grand gardien, mais nous ne pourrons, hélas, pas le prendre: Un gardien de but noir causerait trop de problèmes avec nos propres tifosi."." L’Ombre d’Eto'o L’Histoire d’Onana est celle de la typique histoire de surmonter la pauvreté grâce au football. Né le 02 avril 1996 dans le village de Nkol Ngok, au cœur du Cameroun, Onana aimait enfant se retrouver entre les poteaux. A 11 ans, il était remarqué par un observateur de la Samuel Eto’o Academy, où il restera durant trois ans. En 2010, année où le footballeur camerounais le plus célèbre et le plus victorieux triomphera avec l’Inter du Triplé, Onana est acheté par le Fc Barcelone. Il s’agit du classique grand saut, en présence de sa maman Adèle, et de son papa François qui le soutient, mais qui ne l’accompagne pas en Catalogne: André passe par toutes les classes de la Masia en étant apprécié surtout pour ses réflexes félins, malgré son mètre quatre-vingt-dix. Sa réactivité entre les buts et ses sorties basses font qu'il présente des similarités à un gardien du Calcio a 5. Franck De Boer En 2015, l’Ajax décide de l’arracher à la concurrence en le transférant à Amsterdam et en l’intégrant aux Jong Ajax de la Eerste Divisie. Onana devient immédiatement titulaire et la saison suivante, il profite de la révolution interne au seins des Lanciers : De Boer quitte l’Ajax après six ans pour rejoindre justement l’Inter. Milik, l’attaquant qui avait propulsé l’équipe vers un titre qui lui a échappé lors des dernières 90' de jeu, partait au Napoli. Le dernier grand départ était celui de Cillessen à destination de Barcelone. Bosz décide d’accorder sa confiance au jeune portier de la Primavera : Onana. Et si lors des trois premiers journées, il commet des erreurs, il tient dur avant d’éclore définitivement. Il parvient même à écarter l’expérimenté Krul, recruté comme garantie, mais qui reste toujours condamné au banc." Suspension Avec l’Ajax, Onana totalise 204 présences, il a remporté deux fois le championnat, deux fois la Coupe des Pays-Bas et une Super Coupe des Pays-Bas. Il totalise également 36 présences en Ligue des Champions, 17 en Ligue Europa et 18 sélections internationale avec le Cameroun : Il est également le joueur indiscutable en équipe nationale…jusqu’au moment où il fait l’objet d’une suspension en date du 3 novembre 2020! Ce jour-là, des traces de Furosémide, un diurétique sont retrouvées dans ses urines au cours d’un contrôle surprise. L’Ajax avait confirmé qu’Onana se sentait mal et qu’il avait absorbé, par erreur, des produits pharmaceutique destinés à son épouse. Le Club avait aussi affirmé que le Lasimac n’améliore pas les prestations d’un sportif : Une défense qui n’a pas été écouté ni par l’Uefa, ni par le Tas, qui a rejeté l’appel de la suspension, la Fifa la réduisant tout de même de 12 à 9 mois. La Famille A présent, rien ne dit qu’Onana reprendra son poste au sein de l’Ajax vu justement l’actualité du mercato : La semaine dernière, le Directeur Sportif, Marc Overmars admettait qu’André n’allait pas prolonger son contrat qui arrive à expiration en juin prochain, en se résignant à le perdre gratuitement et en misant pour la saison sur Pasveer et Stekelenburg, l'ancien de la Roma. La route pour Milan est toute tracée, il la suivra en présence de sa très belle épouse Melanie Kamayou, Top Modèle et ancienne Miss. Le 23 février 2021, de leur union est né une fille: Mélina. Peu d’informations circule sur sa vie privée: On sait d’Onana qu’il aime voyager et comme tant d’équipes, qu’il doit passer des longues heures dans les mises au vert. Il aime visionner des films et c’est un expert des jeux vidéo ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Fcinter1908 a contacté en exclusivité Salvatore Bagni. Il pense qu'elle ne gagnera pas à Naples même si son Scudetto est assuré. Ne lui parlez pas du style "laid" de l'Inter. L'Inter est de retour de 11 victoires consécutives et a un avantage de 11 points sur Milan deuxième avec 8 matches restants: pensez-vous que le championnat est maintenant clos? "Je dirais oui, mais qui pourra saper l'Inter? Aucun! À présent, elle est trop loin, 11 victoires consécutives... Elle remportera le championnat à juste titre car elle a eu une incroyable continuité, rien ne changera quel que soit le résultat à Naples. En effet, 11 points ne peuvent être récupérés à 8 journées de la fin. L'Inter le mérite, il n'était pas si facile de retirer le Scudetto de la Juventus après 9 ans." Que pensez-vous du débat sur les résultats "peu esthétiques" de ces dernières semaines et des nombreuses critiques adressées sur le jeu de l'Inter? "Mais s'il te plaît... Conte a répondu comme un grand professionnel. En fin de compte, qu'est-ce qui compte? Je voudrais demander à ceux qui disent ces choses s'ils auraient été satisfaits si l'Inter avait toujours bien joué et perdu. Ce sont des choses qui ne tiennent pas debout dans le football. Vous gagnez parce que vous le méritez, parce que vous êtes concret, parce que vous devez jouer 38 matchs et c'est un long périple. Si vous avez de la continuité cela signifie que vous êtes une équipe carrée, organisée, avec des valeurs importantes que le coach a transmises. N'oublions pas qu'il voulait des pièces: il ne voulait pas d'un joueur avec les caractéristiques de Lukaku, il voulait Lukaku, qui fait désormais la différence! Conte doit également recevoir ce crédit. L'important est de ramener le résultat à la maison, et vous savez combien il est difficile de jouer contre cette Inter." L'Inter est accusée d'avoir quitté l'Europe trop tôt: auraient-ils pu et auraient-ils dû faire plus? "C'est vrai. L'élimination a cependant donné la possibilité, dès lors, d'avoir cette continuité qu'elle n'avait pas en début de saison. Il est évident que l'Inter l'année prochaine devrait non seulement passer le premier tour, mais aller plus loin. On a vu que des équipes moins outillées arrivent aussi. Mais une chose à la fois: en attendant, remporter le championnat, l'année prochaine ils amélioreront certainement l'équipe. Déjà cette année, ils avaient une équipe qui pouvait facilement passer le tour. En plus de l'objectif de remporter le championnat la saison prochaine, l'Inter devra également faire un long parcours en Ligue des champions." Conte lui-même a dit que cette Inter pourrait aussi jouer en Ligue des champions: êtes-vous d'accord? Que manque-t-il à cette équipe pour pouvoir concourir à des niveaux élevés en Europe? "Je suis tout à fait d'accord avec Conte. Nous devons augmenter le nombre de joueurs de qualité, mais cette équipe de l'Inter est forte, on ne peut le nier: il y a deux joueurs forts pour chaque rôle. À mon avis, il manque encore quelques attaquants: avoir eu Lukaku et Lautaro Martinez vous a pratiquement toujours donné un bon avantage, mais si quelque chose comme Naples était arrivé, Mertens et Osimhen ont raté... Les attaquants dans certaines situations font la différence. L'année prochaine, ils devront avoir quelqu'un de plus." En tant qu'ancien milieu de terrain, que pensez-vous de la croissance de Barella ? "Incroyable: c'est un joueur qui court, presse, récupère les balles, va au tir, joue pour ses coéquipiers. C'est le joueur moderne typique, bon aux deux phases et toujours de qualité." Dimanche, l'Inter sera sur scène à Naples: les joueurs de Gattuso peuvent-ils être l'équipe capable d'interrompre la marche des Nerazzurri? "A mon avis, oui: l'Inter a récemment gagné avec mesure et contrôle, voir Bologne, Atalanta ou dimanche contre Cagliari. Elle a ramenés ces points chez elle à juste titre, avec la gestion du match, qui est un point de mérite, même bien défendre est un mérite. Avec le Napoli, ce ne sera pas si simple car l'équipe de Gattuso a un potentiel offensif considérable, même si Lozano sera absent, et entre les attaquants et les milieux de terrain tout le monde peut marquer. Le Napoli sera en mesure de mettre l'Inter en grande difficulté. Et surtout, il a trouvé tout le monde: cela signifiait que Gattuso pouvait montrer la valeur de l'équipe. Il suffit de regarder le match du match aller au Meazza: le vrai Napoli pourrait jouer pour le Scudetto, même si l'Inter aurait finalement gagné." D'un côté Lukaku, de l'autre Koulibaly: un défi entre géants. "Deux géants à tous les égards: des géants pour leurs équipes respectives, des géants parce qu'ils sont énormes. Ils ont toutes les caractéristiques pour mettre l'autre en difficulté, ils sont physiquement forts, ils sont rapides. Lukaku a un pouvoir physique écrasant qui n'est pas seulement important lorsqu'il va en profondeur, mais aussi lorsque l'équipe défend, soutient, agit comme une banque, c'est un joueur à 360 degrés, décisif. La chance était qu'il ne l'a jamais perdu pendant le championnat. Koulibaly est l'un des rares à pouvoir le combattre sur le plan physique, peut-être avec Romero de l'Atalanta." Qui peuvent être les hommes décisifs? "Je dis que la séquence de victoires de l'Inter sera interrompue: je ne dis pas qu'ils perdront, mais à mon avis, le Napoli obtiendra un résultat. Parmi les derniers matches contre Naples, ce sera le plus difficile pour l'Inter, je pense que Conte sera d'accord. Des hommes décisifs? Pour moi Zielinski et, plus que Lukaku qui aura un adversaire difficile, je dis Lautaro Martinez."
  7. Massimo Moratti s’est livré sur l’Inter actuelle lors de son intervention à "La Politica nel Pallone" sur Gr Parlamento: "Je pense qu’il y a une renaissance du football à Milan : Milan grandi car Eliott a confié l’équipe à une Direction compétente. A l’Inter, il y a une famille qui me fait espérer, qui veut rester et investir pour obtenir des satisfactions importantes. C’est un bon début pour un beau futur, même si celui-ci est semé de confusion à cause de la pandémie. Le retour repose tout de même sur des fondations fortes." Erkisen, un Bergkamp bis ? Conte ? "C’est une saison étrange dans le Calcio. Il a un caractère fort et il est très attentif." Eriksen ? "Il faut comprendre qu’il faut insérer des joueurs qui sont très certainement talentueux, mais qui pour certaines raisons caractérielles ou de temps, ne parviennent pas à avoir du succès. C’est ce qu’il se passe avec Eriksen : Le Calcio est patient mais jusqu’à un certain point. Je pense que si cela venait à se poursuivre de la sorte, que l’Inter devrait songer à l’échanger." Un possible renfort ? "Kanté serait très utile pour l’équipe, sur ce point Conte a raison. Il y aurait tant de champions autour de lui, mais il serait l’assise idéale. Et il y a aussi Koulibaly qui est le plus important défenseur actuellement en Europe. Avec ces deux joueurs, l’Inter pourrait remporter le championnat." Les joueurs actuels "Lautaro a la classe nécessaire pour grandir. Lukaku inscrit de nombreux buts et il aurait été aussi très utile dans mon Inter. Barella est si doué, tout comme Sensi, mais il se fait blesse trop souvent." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Lors de Cagliari-Inter, Romelu Lukaku a été pris à parti par les tifosi sardes, ces derniers entonnant et proposant d’immondes cris racistes. Le Diable Rouge, qui a condamné ce comportement en après-match, a reçu le soutien de milliers de personnes à travers le monde. Selon le Sun, la Lega Serie A aurait pris contact avec Lukaku, mais également avec le défenseur du Napoli Koulibaly, pour devenir les visages d'une campagne anti-raciste. Cette campagne serait très similaire à celle active en Angleterre et qui se nomme Kick It Out. Les deux joueurs devraient donc revêtir un rôle central dans cette initiative. Validez-vous ce projet ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Pendant le match entre l'Inter et Naples (1-0) mercredi soir, Kalidou Koulibaly a été la cible de cris de singe en provenance de la Curva Nord. L'Inter devra disputer deux matchs à huit clos plus un match supplémentaire sans la Curva Nord à cause de ces chants à caractères discriminants (raciste et territorial). Le club a publié un communiqué officiel suite à ces événements honteux de la part d'une poignée d'intrus qui n'ont rien de supporters de l'Inter.
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