Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'karim benzema'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

17 résultats trouvés

  1. Alessandro Bastoni s’est livré en compagnie de Simone Inzaghi, en conférence de presse de l’avant-match opposant l’Inter à Liverpool, à Anfield Road, dans le cadre des huitièmes de finale retour de la Ligue des Champions: "Du match aller, je ne changerai que le résultat car il ne reflète pas ce qu’il s’est vu sur le terrain. Nous étions parvenu à mettre en difficulté Liverpool, qui, nous le savons tous dispose d’une grande histoire européenne. Nous avons été puni, ce ne sera pas facile, mais nous avons confiance. Nous avons pris conscience des commisses au match aller et nous chercherons à les mettre en difficultés." Que pensez-vous de leur trident offensif ? "Nous avons déjà affronté des joueurs fort comme Benzema, Cristiano Ronaldo: Ils sont très fort, mais bien plus que cela, il faudra réaliser un très grand match demain, avec un grand esprit d’équipe. Évoluer dans certains stades s'avère bénéfique, pour moi et pour mes équipiers, pour grandir et devenir encore plus conscient en nos moyens." Comme la défense se prépare-t ’elle à faire face à l’un des plus grands attaquants du monde ? "On analyse l’attaque, ils sont fort dans tous les secteurs, il faudra réaliser un grand match pour limiter l’impact de leurs points forts. Nous chercherons à les mettre en difficulté en tant qu’équipe." Être devenu papa vous a apporté de nouvelles énergies, parvenez-vous à les transférer également dans votre travail ? "Devenir papa est surement une émotion bien différente que ce que l’on peut éprouver sur un terrain de football. C’est évident qu’avoir une famille te transmet de la sérénité, tout est plus facile, tu joues au football et tu es empli de positivité. Cela m’aide évidemment beaucoup." A quel point est-ce beau de vivre cette veille de match ? "Ce sera une belle émotion. Déjà cet été, j’ai appris ce que c’était d’évoluer dans les stades anglais, cela me sera aussi bien utile à moi, qu’à mes équipiers pour grandir et prendre conscience de ce qu’est le haut niveau européen." Le 5-0 infligé à la Salernitana a-t-il mis un terme à la crise ? "Nous n’étions pas en crise, tout simplement parce qu’il n’y en a pas. Nous avons toujours eu confiance en nous-même, nous sommes un groupe fort et solide. Il n'y a pas de pommes pourries à l'intérieur du groupe et c'est ce qui compte. Nous nous sommes toujours fait confiance et le 5-0 témoigne des joueurs que nous sommes et de la confiance que nous plaçons tous entre nous." Le fait de devoir jouer face à des joueurs rapides, peut-il être un motif, pour vous, de plus d'attention ? "Nous devrons rester attentifs, ce sont des joueurs du top européen. Si tu as peur de disputer certains matchs, tu dois changer de métier, je suis impatient d’être demain à 21 heures pour monter sur le terrain." Comment s’est déroulé l’intégration de Gosens ? "J’avais déjà de bons rapports avec lui et nous nous sommes souvent parlés ces dernières années. Il revient d’une longue blessure et il a besoin de temps pour revenir au Top. Il est conscient d’être arrivé dans un très grandissime club, il est très fier et heureux d’être ici. J’espère qu’il reviendra au Top le plus rapidement possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. L'Inter se déplaçait à Madrid pour tenter d'accrocher la première place du groupe D. L'occasion était belle, le cadre presque idyllique. L'Inter était sur une exellente dynamique, avec une série de 10 matchs sans défaite pour les hommes de Simone Inzaghi. En face, le Real Madrid était également dans une forme olympique, avec pas moins de 8 victoires consécutives. Mais bien malheureusement pour les supporters Nerazzuri, la marche était trop haute pour l'Inter. Dès le début du match, le jeu de possession de l'Inter se met en place. Le ballon circule bien, et le Real défend plutôt bas. Le plan de jeu Merengue est essentiellement basé sur leur diamant Vinícius Jr. Le Brésilien empile les buts et les passes décisives lors de ce début de saison, son génie et sa vitesse étant ses armes principales. Il tente une première percée à la septième minute, déposant Danio D'Ambrosio mais étant repris de justesse par un superbe tacle glissé de Nicolò Barella. Sur l'action suivante, Marcelo Brozović reprend un ballon fort de volée. Sa frapppe passe légèrement au-dessus de la transversale de Thibault Courtois. L'Inter entre dans un temps fort; Barella est acroché par le maillot dans la surface, mais pas suffisamment pour M.Brych, l'arbitre de la rencontre. À la douzième minute, sur un bon centre de Denzel Dumfries, Ivan Perisić fouette bien le ballon à ras de terre. Sa frappe part très bien, mais elle est contrée par Eder Militão. Le Néerlandais réalise un bon début de match, son jeu de remise étant très bénéfique à Barella et D'Ambrosio, ses acolytes de l'aile droite. Le Real est dans un état passif, et à la récupération, l'absence de Karim Benzema se fait ressentir dans la circulation de balle. Mais les Madrilènes n'en ont que faire. Sur une passe de Rodrygo, Toni Kroos, alors seul à 20 mètres du but, envoie une frappe instantanée et puissante dans le petit filet de Samir Handanović. Reprise imparable pour un très grand nombre de gardien, n'en déplaise à certains. Mais l'Inter réagit de suite, par l'intermédiaire de Lautaro Martínez, l'Argentin voit son centre contré et sa frappe passer au-dessus des buts de Courtois. Ensuite, c'est Edin Džeko, peu en vue lors de ce début de match, qui teste le Belge, de la tête, sur un centre de Perisić. Arrêt facile pour le portier du Real Madrid. Globalement, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Mais il y a quand même une équipe plus menaçante que l'autre dans la zone de vérité. Sur une nouvelle contre attaque, le Real Madrid se projette à 4, alors que les Nerazzuri ne sont que 3. Brozović sauve les meubles et gagne ce quatre contre trois. Sur un corner, Perisic trouve ensuite l'extérieur du poteau. L'Inter conserve la maîtrise du ballon, mais s'expose aux contre attaque rapides du Real, qui passe souvent par un côté gauche déserté par D'Ambrosio. Vinícius se retrouve souvent en position de force pour déclencher les mouvements dangereux. Sur une énième transition rapide, le Brésilien trouve Luka Jović dans l'espace. Le Serbe, alors en un contre un exentré face à Handanović, trouve le petit filet du Slovène. Brozović, encore une fois stellaire, éteint les situations et le peu de pressing Madrilène. Il organise le jeu à merveille, dicte le tempo de la rencontre. Mais le Croate ne peut pas tout faire. Les errements défensifs des hommes de Simone Inzaghi sont lourds de conséquences. Avant la pause, Rodrygo est trouvé seul en plein milieu de la surface, une anomalie pour la meilleure défense d'Italie. Heureusement pour l'Inter, il trouve le poteau gauche d'Handanović, ainsi que son petit filet sur l'action suivante. Felix Brych, pas tout à fait au niveau ce soir, avec un carton jaune donné à D'Ambrosio sur une faute inexistante sur Vinicius; ainsi qu'un coup franc très dangeureux aux abords de la surface donné à Kroos, sifffle la mi-temps sur ce score de 1-0 pour le Real Madrid. Les deux équipes reviennent sur la pelouse, avec un changemet pour les Nerazzuri : la sortie de Denzel Dumfries, pourtant auteur d'une bonne première période, pour Federico Dimarco. Ce dernier prend la place de Bastoni dans l'axe gauche de la défense, Bastoni passe au centre, Škriniar axe droit et D'Ambrosio piston droit. Des choix pour le moins contestables. Les deux formations maintiennent leurs idées en place. L'Inter a la possession, et le Real contre attaque avec Vinícius et Rodrygo, lancés par Kroos ou Modrić, encores fantastiques ce soir. Une balle d'égalisation est manquée par Barella, trouvé par Hakan Çalhanoglu. La frappe du Sarde passe nettemment au-dessus. Après cela, l'Inter va marquer un coup d'arrêt. Son emprise sur le ballon diminue, les occasions Merengue défilent, avec des frappes de Casemiro et de Vinícius. Arrive l'heure de jeu et le triple changement extrêmement significatif de Simone Inzaghi. Les sorties de Brozović, Çalhanoglu et Džeko pour Vidal, Vecino et Sánchez trahissent les ambitions du coach Italien. Avec la sortie de son métronome et de son point de fixation, l'Inter se retrouve drastiquement diminuée. Il devient alors très difficile de conserver le ballon, face à un milieu du Real techniquement époustouflant. Mais le vrai tournant du match arrive à la soixante-quatrième minute. Sur un long ballon, Nicolò Barella et Eder MIlitão sont à la lutte. Le ballon sort en faveur du Real, mais Barella est violemment projetté par Militão sur les panneaux publicitaires. Le milieu Italien, connu pour avoir fort caractère, craque complètemment et assène un coup de poing à la jambe gauche de Militão. Les esprits s'échauffent. Et ce qui devait arriver arriva. M. Brych sort le carton rouge pour Barella. De son côté, Militão s'en sort (très) bien, avec un simple jaune. Ce rouge est synonyme de suspension pour les huitièmes de finale pour Nicolò Barella, un énorme coup dur pour les champions d'Italie. Barella maintenant exclu, les trois milieux de terrains titulaires se retrouvent hors du rectangle vert. Simone Inzaghi souhaite maintenir son milieu à trois et sort Lautaro Martínez pour Roberto Gagliardini. Le niveau technique du milieu de terrain devient un vrai problème. Mais les entrants s'en sortent plutôt bien et parviennent à ressortir les ballons. Problème, Alexis Sánchez est tout seul devant. Le Chilien n'est pas avare d'efforts, court pour deux hommes. Mais il n'y a pas assez de présence offensive du côté de l'Inter pour espérer quelque chose. Surtout après la balle finale signée Marco Asensio. Sur un corner joué à deux, Asensio est trouvé anormalement seul aux abords de la surface de réparation Interiste. Dimarco ne sort pas sur l'Espagnol. Son pied gauche de velours fait le reste : frappe sublimement enveloppée dans la lucarne droite d'Handanović. Poteau rentrant, 2-0, et les minces espoirs de revenir pour les Nerazzuri sont réduits en poussières. L'Inter ne possède tout simplement plus les ressources pour réagir, et elle s'éteint peu à peu. La fin de match est plutôt anecdotique. Le Real fait tourner le ballon et gère tranquillement, à l'expérience, cette fin de rencontre. Seule une tête puissante de Milan Škriniar sur corner à la quatre-vingt-cinquième minute, directement sur Courtois, donne un dernier petit frisson aux supporters Nerazzuri. M. Brych siffle la fin de ce match, sans temps additionnel. L'Inter ne terminera pas à la première place de ce groupe D, et elle devra avoir à faire à un des huit géants européens ayant terminé premier de son groupe, en huitième de finale. Malgré la, voire les classes d'écart entre les deux équipes, l'Inter a quand même proposé des choses et fait preuve de caractère, ce qui est plutôt encourageant. Mais elle devra passer ce cap, aussi bien sur le terrain que dans la tête, d'ici février si elle souhaite rêver plus grand. En attendant, rendez-vous dimanche, 20:45, à Giussepe Meazza pour la réception de Cagliari. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Real 2-0 Inter Buteur(s): 17' Kroos (R), 79' Asensio (R) Real (4-3-3): 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militão, 4 Alaba, 23 Mendy; 10 Modrić, 14 Casemiro (71' 25 Camavinga), 8 Kroos (78' 15 Valverde); 21 Rodrygo (78' 11 Asensio), 16 Jovic (24 Mariano Diaz), 20 Vinicius Jr (81' 7 Hazard) Banc: 40 Fuidias, 12 Marcelo, 17 Vazquez, 22 Isco, 13 Lunin, 5 Vallejo, 6 Nacho Entraîneur: Carlo Ancelotti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (45' 32 Dimarco), 23 Barella, 77 Brozović (60' 22 Vidal), 20 Çalhanoglu (60' 8 Vecino), 14 Perisić; 10 Martinez (66' 5 Gagliardini), 9 Džeko (60' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 6 De Vrij, 11 Kolarov, 97 Radu, 12 Sensi, 46 Zanotti Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Félix Brych VAR: ? Averti(s): 54' D'Ambrosio (I), 64' Militão (R), 74' Bastoni (I) Exclu(s): 64' Barella (I) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  3. L’international brésilien, Casemiro s’est livré à la conférence d’avant-match qui verra le Real Madrid recevoir l’Inter pour l’obtention de la première place du groupe de la Ligue des Champions. Si Simone Inzaghi se livrera à la presse pour 18h, voici déjà les déclarations du milieu de terrain madrilène: "Nous abordons les rencontres avec sérieux et respect : L’Inter est une grande équipe, nous jouons comme toujours sereinement et en respectant l’adversaire. Nous savons qu’elle est Championne d’Italie et que ce sera difficile." La fatigue se fait-elle ressentir? "On en parle toujours, les personnes s’en inquiètent, mais nous avons une équipe technique et Pintus qui fait de l’excellent travail, il sait tout. C’est important d’avoir un bon noyau. Valverde, Camavinga , Isco... tous sont bons.. Kroos et Modric sont un privilège." Benzema? "Le perdre signifie perdre le meilleur 9 du monde, un des meilleurs joueur en circulation. Nous avons tout de même Jovic et Mariano. Luka face à la Real Sociedad a proposé une belle partition et je dois l’en félicité. S’il ne joue pas, c’est parce qu’il a face à lui un champion tel que Benzema et ce n’est jamais facile." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport et à Sport Mediaset dans le cadre de la dernière et ultime journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions qui verra l’Inter défier le Real Madrid au Santiago Bernabeu. Son interview en conférence de presse A quel match vous attendez-vous demain, en sachant que pour le Real, un match nul suffit ? Que pensez-vous de l’absence de Benzema ? "Je pense que la rencontre de demain sera une rencontre importante pour nous. Nous nous sommes qualifiés, mais elle sera importante car nous voulons réaliser un grand match. A l’aller, nous avions fait une très belle prestation, mais cela n’avait pas suffi. Pour demain, il faudra faire un petit quelque chose en plus." "Benzema est extrêmement important pour eux, mais nous les entraîneurs, nous devons savoir faire face à ce type de problème. Ils ont Jovic qui a réalisé un but et une passe décisive lors e la dernière rencontre." Qu’est-ce qui a changé à l’Inter, pour lui permettre de réaliser ce parcours gagnant ? "Je pense que nous nous connaissons mieux, l’équipe joue avec ce dispositif depuis plus de deux ans. Au début de la saison, nous exprimions un bon football, l’exemple le plus flagrant est le match aller face au Real. Nous nous présentons ici avec une très belle série qui nous donne de l’auto-estime." En quelle caractéristique d’Ancelotti vous retrouvez-vous ? "Sa carrière parle pour lui, avant le premier match nous avions discuté football, c’est toujours un plaisir. Je suis content que tout se passe bien en Liga pour lui, il a tellement d’avance sur le second. Nous parlons d’un très grand entraîneur qui a énormément gagné en carrière." Comment vont Lautaro Martinez et Stefan De Vrij ? "Il n’y aura pas Darmian, Ranocchia et Satriano (non-repris dans la liste ndlr). A cela, il faut y ajouter Correa qui a connu un pépin à l’Olimpico, cela m’attriste car il était en pleine ascension. C’est un joueur que je connais bien et qui était dans une bonne période. Lautaro n’a plus connu de problème lors de la séance d’entrainement, pour De Vrij et Kolarov, je dois encore chercher à comprendre leur état de forme, ils ont réalisé un entrainement." Il y a une attente, demain, pour savoir si le Calcio est revenu au plus haut niveau...... "Et c’est normal qu’il y ait cette attente, C'est comme ce qui s’est d’ailleurs produit au match aller: Nous avions joué comme une grande équipe, ici nous n’aurons pas tellement de Tifosi, mais ils seront tout de même présents au Bernabeu. Nous allons jouer avec personnalité et confiance, en sachant que nous avons déjà réalisé quelque chose d’important vu que cela faisait dix ans que nous ne passions plus ce tour. Nous voulons réaliser un grand match demain." Nous constatons que les joueurs qui montent etqui remplacent les titulaires font d’excellentes prestations…. "Je pense que c’est un motif de fierté pour un entraîneur: Tout le monde a joué, ceux qui jouent le plus comme ceux qui jouent le moins. C’est ce qu’un entraîneur puisse espérer de mieux, j’ai de grands professionnels à ma disposition, des garçons très sérieux." Est-ce juste de définir la rencontre de demain comme un examen de fin d’études ? "Ce sera une rencontre importante demain, je sais que l’Inter ne l’a emporté qu’à une seule reprise, dans toute son histoire, au Real. Nous tenons à nous préparer de la meilleure des façons possibles au match." Avez-vous peur de Vinicius ? Est-il le meilleur joueur du monde ? "Je le connais, c’est un joueur de très grande qualité qui cette année fait preuve de continuité au niveau des buts et des passes décisives. Il y aura une attention particulière, comme pour tant d’autres." Son interview à Sport Mediaset "Nous savons comment est le football, il y a des périodes où tout va bien, ensuite tu perds deux matchs et ceux qui t’encensent deviennent tes premiers détracteurs. Mais c’est le football, notre monde : Nous devons continuer à travailler de la sorte, en pensant match après match." Qu’avez-vous à dire sur la satisfaction d’arriver au Bernabeu sans pression et pour disputer la première place ? "C’était une grande espérance, l’objectif était d’arriver à Madrid avec la qualification déjà en poche. Nous savions que cela allait être difficile, mais les garçons ont été extraordinaires car ils ont réalisé quatre grandes parties en s’améliorant les unes après les autres après un début amer et la défaite face au Real. Nous nous le sommes mérité, nous allons jouer cette partie comme une grande équipe." Au match aller, il s’agissait de votre meilleure rencontre vu la domination et les occasions créés, mais sans récolter le moindre point. Que devez-vous faire demain ? "Nous devrons faire plus comparer au match aller car nous avons grandi, tout comme le Real. Nous sommes deux grandes équipes et nous voulons continuer de la sorte." On parle déjà de votre prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "Cela me fait plaisir, ce sont des informations que l’on peut lire, mais en ce moment mes priorités sont tout autres : Ma priorité actuelle est le Real Madrid." Son interview à Sky Sport Quel est l’importance d’arriver à la première place ? "C’est important à la fin de la phase de groupe, toutefois, nous devrons réaliser notre match de la meilleure des façons : Gagner ici, à Madrid est extrêmement difficile : eux comme nous ont déjà, par le passé, su se qualifier à l’avance et nous assisterons à une grande partie demain." Vous attendez-vous à une rencontre similaire à celle du match aller ? Comment va Lautaro ? "Le Real n’aura pas Benzema, l’Inter n’aura pas Darmian, Correa, Ranocchia, Satriano… Les deux équipes font face à des problématiques. Lautaro me semblait bien hier, je l’évaluerai demain tout comme j’évaluerai aussi les conditions de De Vrij et Kolarov." Selon vous, qui votre frère, Pippo, soutiendra demain : Vous ou son ancien entraîneur et ami Ancelotti ? "Je pense qu’il me soutiendra, même si je n’y ai pas pensé, je n’ai aucun doute. Je connais aussi l’estime qu’il a pour Ancelotti, ils ont tant partagé et gagné ensemble. Ils se parlent toujours et cela me fera plaisir de revoir demain Carlo et d’échanger avec lui." On parle d’une prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "C’est normal que cela me faisse plaisir de le lire et de l’entendre. Mais plus que cela, ma seule concentration réside à la rencontre de demain, après le si beau parcours que nous avons réalisé en Ligue des Champions, nous voulons conclure ce dernier par un grand match demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. L’Inter l’a dévoilé sur son site officiel, Nicolò Barella est le Lenovo Player of the Month du mois de septembre: "C’est un mois de septembre exceptionnel pour le footballeur Nerazzurro qui, en six matchs, collectionne 1 but et trois passes décisives." "Le septembre de Barella a débuté par la passe décisive pour Lautaro Martinez lors de Sampdoria-Inter 2-2. Face à Bologne, il a été l’auteur d’un but à la volée, le premier de sa saison. Il a ensuite délivré deux passes décisives: Pour Darmian lors de Fiorentina-Inter et pour Lautaro lors d’Inter-Atalanta. Il a conclu ce mois avec une barre transversale retentissante à Kiev, face au Shakhtar Donestk en Ligue des Champions." "Barella a disputé 7 matchs en qualité de titulaire pour 596 minutes jouées. C’est un départ spectaculaire et de très haute volée. Son apport n’est pas seulement offensif, mais également défensif: 92% de tacles réussi et 55% de duels remportés. Sur ses 7 premiers matchs, il totalise aussi 84,3% de passes réussis." "Auteur de 5 passes décisives au total, il est le Premier joueur en Serie A, et est le second en Europe : Seuls Paul Pogba et Karim Benzema font mieux que lui : 7. Il est également l’auteur de 16 passes-clés et d’un but inscrit face à Bologne, un but inscrit après 7 tentatives tout matchs confondus." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le duo formé par l’italien et l’argentin qui, défieront ce soir, le Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions: "L’Inter retrouve le Shakhtar Donetsk sur son chemin. Ce n’est pas une rencontre inédite pour les Nerazzurri qui ont déjà affrontés les Ukrainiens à plusieurs reprises lors de ces deux dernières saison. L’année dernière, l’Inter a été éliminée de la Ligue des Champions suite au partage 0-0 au Giuseppe Meazza, lors de la dernière journée de la phase de groupe. Il y a deux ans, l’équipe de Conte était parvenu à s’imposer avec un net 5-0 en demi-finale de l’Europa League." Doux souvenir pour Nicolò "L’Ukraine, pour Barella aura le parfum de la Nazionale, étant donné qu’il y a fait ses débuts sous le maillot Azzurro, tandis que pour Lautaro, il s’agit d’une malédiction, le Toro ayant quitté le stade en pleur suite à l’élimination l’année dernière de la Ligue des Champions et du rêve envolé d’atteindre les huitièmes de finales." La source d’inspiration de Simone Inzaghi "Simone Inzaghi devra se fier à ses deux interprètes : Barella et Lautaro sont déjà le "Spot de la Beauté" de cette saison Nerazzurra : Face à la Sampdoria à Gênes, face à l’Atalanta samedi dernier. En général, le lien fonctionne à merveille : Ils ont déjà été à la base de 5 occasions de buts créés, à 27 reprises les deux se sont déjà échangé le ballon, dont 19 passes de Nicolò vers le Toro : La douce sensation est qu’ils peuvent faire mal à n’importe quel moment." "Face au Shakhtar, ils y sont déjà parvenu, il y a deux ans en demi-finale de la Ligue Europa : Le 5-0 fut un match ouvert avec, entre-autre, un centre de la droite de Barella et une reprise de la tête de l’attaquant argentin." Un futur convoité En effet, il s’agit également des deux joueurs parmi les plus estimé sur le Mercato : "Barella est le second meilleur milieu de terrain parmi les cinq plus grand championnat en termes de passe décisives : Seul Paul Pogba fait mieux que lui avec 7 passes décisives contre 5. Si l’on élargit ce classement à ceux qui n’occupent pas le poste de milieu de terrain, on retrouve entre la Pieuvre et l’Azzurro que Karim Benzema qui avait déjà, au Giuseppe Meazza, adressé un message à tous les adversaires du groupe." "Lautaro traverse la meilleure période de sa carrière : Ses limites ne sont même plus visibles. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui l’Inter s'appuie sur eux. Car en plus du Scudetto, ils ont respectivement, embrassé la Coupe d’Europe des Nations et la Copa America." Selon vous, est-ce que le duo latin sera à la source des succès de l’Inter cette saison et nous offira-t'il le plus beau des cadeaux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. L'incertitude règne au niveau du rempart défensif Nerazzurro. S’agit-il d’un jeu de dupe de la part de Simone Inzaghi ? S’agit-il d’une réelle contrainte ? La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur la situation entourant Alessandro Bastoni. Le gaucher s’est soumis à des examens complémentaires suite à l’élongation ressenti à son genou gauche qui perdure après les 90 minutes de jeu disputées avec la Nazionale face à la Lituanie. Hier, Bastoni courrait sans trop de problèmes à Appiano, et sa condition physique sera réévaluée aujourd’hui. Il existe une possibilité qu’il puisse croiser la route de Benzema et compagnie. Dans le cas où il ne serait pas possible de le risquer, Inzaghi pourrait à nouveau se retourner vers Dimarco. Federico a toujours connu la Ligue des Champions comme Tifoso et il frémit à l’idée de jouer la compétition avec le maillot de son équipe de cœur. Qui plus est, il dispose d’un pied gauche très chaud comme peut très bien en témoigner le gardien de la Sampdoria Audero ! Bastoni ou Dimarco, sur qui miseriez-vous pour apporter une garantie optimale au niveau de la défense Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Dans une interview publiée dans La Gazzetta dello Sport, Scifo a estimé que son compatriote avait prouvé que ses détracteurs avaient tort, tout en se référant à une interview en 2019 dans laquelle il louait Lukaku à son arrivée de Manchester United. "Penser qu'à l'époque, en 2019, il a été fortement critiqué ici. Il a été accusé de manquer de technique et de vendanger, mais j'ai toujours su qu'il était une star en raison de sa puissance et de la façon dont il utilise son pied gauche. Il a dû venir en Italie pour s'améliorer. Et heureusement pour lui, c'est arrivé, dans une équipe solide et avec un entraîneur exigeant. Trouvez-moi un autre joueur aussi décisif que lui. Je savais qu'il marquerait 30 buts par saison." "Conte était le bon homme au bon moment pour sa maturité. Il l'a vu, l'a voulu et a immédiatement dit: 'C'est mon homme'. Il n'aurait pas pu trouver un meilleur entraîneur et vice versa." "Pour moi, il est au niveau de Haaland, Lewandowski et Karim Benzema. Si la Belgique gagne quelque chose, elle le lui doit. Sa force est de toujours savoir réagir aux moments difficiles, toujours à la recherche du prochain but. Maintenant, il est en pleine forme." "La critique est ennuyeuse. J'ai vu plusieurs matchs et l'équipe a de la profondeur, du rythme et exploite les erreurs de ses adversaires. Ils se sont beaucoup améliorés avec l'ajout d'Eriksen en tant que titulaire, j'ai été surpris qu'il n'ait jamais joué. Maintenant, il est revenu à ce qu'il était, mais il s'est également adapté à Conte. Je me vois beaucoup en lui, à la fois sur le terrain et dans les voyages que nous avons faits. Pour moi, il n'y avait personne pour m'aider, mais heureusement pour Eriksen, il a Conte." Pour ceux qui ne connaissent pas Enzo Scifo, voici une vidéo.
  10. La presse s’était un peu trop enflammée à la suite des absences de Sergio Ramos et de Karim Benzema, mais le Real Madrid n’est pas un club banal. Sans forcer et sans passer par l’accélérateur, l’équipe entraînée par Zinedine Zidane s’est tranquillement imposée au Stadio Giuseppe Meazza face à une Inter dans un état toujours végétatif depuis le début de cette saison. L’ouverture du score a eu lieu dès la 7’ sur un penalty converti par Eden Hazard à la suite d’une faute de Nicolò Barella dans la surface de réparation. L’Inter, impuissante à 11 contre 11, se tirera une balle dans le pied avec l’expulsion pour double protestation d’Arturo Vidal à la demi-heure de jeu. A 10 contre 11, et vu le comportement moribond de l’équipe Nerazzurra, la seule question en suspens était l’ampleur du score. Le Real aura décidé de se la jouer "tranquille" et de doubler la mise à la 59’ par Rodrygo qui touchait là son premier ballon Pour la première fois de son Histoire, l’Inter n’est pas parvenu à engranger une victoire après ses quatre premières journées de Ligue des Champions. Source: L'Equipe.fr La mission s’annonce impossible étant donné que le Borussia Mönchengladbach dispose de 6 points d’avance au classement et qu'il ne reste plus que 6 points à prendre: Un match nul entre le Real Madrid et le club allemand qualifierait les deux équipes. Pouvoir éliminer l’Inter, avant un éventuel réveil de sa part, est une occasion en or à ne pas rater. Vu le contexte, seriez-vous partant pour réaliser une nouvelle épopée en Europa League ou seriez-vous partant pour tirer un trait sur la Coupe d’Europe cette saison avec comme objectif d’ambitionner et de concentrer toutes les forces en présence sur le titre Serie A? Tableau Récapitulatif Inter 0-2 Real Madrid Buteur(s) : 7' Hazard (R), 59' Rodrygo Inter : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (46' 33 D'Ambrosio) ; 2 Hakimi (63' 7 Sanchez), 23 Barella, 5 Gagliardini (78' 12 Sensi), 15 Young ; 22 Vidal ; 9 Lukaku (86' 24 Eriksen), 10 Lautaro Martinez (46' 14 Perisic) Banc : 35 Stankovic, 97 Radu, 13 Ranocchia, 36 Darmian, 44 Nainggolan T1 : Antonio Conte Real Madrid : 1 Courtois ; 2 Carvajal, 5 Varane, 6 Nacho, 23 Mendy ; 10 Modric, 8 Kroos, 21 Ødegaard (58' 14 Casemiro) ; 17 Vazquez, 24 Mariano Diaz (58' 25 Rodrygo), 7 Hazard (78' 20 Vinicius Jr.) Banc : 13 Lunin, 26 Altube, 11 Asensio, 12 Marcelo, 22 Isco, 32 Chust, 34 Hugo Duro T1 : Zinedine Zidane Arbitre : Taylor (Ang) Var : Attwell Averti(s) : Gagliardini (I), Sensi (I) Expulsé(s) : 33’ Vidal pour double-avertissement – protestation ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Antonio Conte s’est livré à Inter TV à quelques heures de la rencontre décisive opposant l’Inter au Real Madrid dans le cadre de la quatrième journée de la Ligue des champions Concentration "Nous devrons faire preuve d’une grande concentration, d’humilité et de détermination. Nous devrons faire les choses en faisant le maximum, avec la volonté de surmonter l’adversaire. Nous n’avons pas d’autre choix, c’est dommage d’avoir perdu le match aller au Real, mais même là-bas, nous avons concédé trois buts sur des moments d’inattentions de notre part." "C’est à ce niveau-là qu’il faut nous améliorer si nous voulons ambitionner le fait d’être compétitif jusqu’au bout pour remporter quelque chose d’important ." Couteaux entre les dents "Comparé au match de Madrid, nous devrons être meilleurs dans les phases de jeu où nous avons pris un but, moi-même et les joueurs, nous devrons faire preuve de plus de concentration, de plus de faim. Nous nous créons les occasions, mais nous devons aussi être bon pour défendre avec le couteau entre les dents, pour mettre les mains dans la boue et pour poser des problème. Le football est aussi comme cela." Soif de victoire "Je n’ai pas tellement de temps, mais même après les derniers matchs, il m’est possible de prendre des repères sur base de la vidéo, pour établir des consignes bien précises. Ensuite, ce sont les joueurs qui montent sur le terrain qui doivent prouver qu’ils ont plus envie de gagner que les autres." Samir Handanovic Inter-Torino "C’était une grande preuve de caractère et d’équipe : Nous avons changé la physionomie de la rencontre en 15 minutes. Le verre est à moitié plein : Il y a eu des périodes positives et négatives, mais finalement, nous l’avons emporté et c’est ce qui compte, c’est ce que nous voulions faire." Au match aller, il y avait cette perception qu’il était possible de l’emporter. Que faudra-t ’il faire de plus ? "Nous devrons répéter ce même match, mais en étant plus concentré et décisif sur les détails, car ceux sont eux qui définissent l’issue des parties. Nous les joueurs, nous devrons faire la différence." Il y a encore 9 points à disposition… "Tout est encore très ouvert, une partie extrêmement importante dans le cadre de la qualification au tour suivant nous attend demain.. Nous savons que nous avons besoin d’engranger 7 points et nous devons commencer à les engranger dès ce match." Est-ce que les absences de Ramos et de Benzema changent le Real ? "Ce sont deux joueurs important pour eux, mais toutes les équipes sont confrontées à des périodes de difficultés entre les blessés, les absents et le Covid. Même nous, nous ne sommes jamais parvenus à être au complet, mais cela ne doit pas être un motif pour manquer de concentration sur ce que nous devons faire." Le Z a parlé Et plus précisément à Sky Sport : "San Siro est un stade spécial, car il y a eu tant de matchs particuliers ici. Il est si beau. C’est une finale, c’est toujours compliquer de gagner en Ligue des Champions. Il y a trois points en jeu, mais c’est une finale car nous avons commencé avec quelques difficultés. C’est donc un match important." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Après les absences de Federico Valverde et Sergio Ramos, le Real Madrid risque sérieusement de perdre l’un des ces plus précieux joyaux : Karim Benzema! Comme le révèle Marca, ce matin, le joueur ne s’est pas entraîné ce matin avec l’équipe, il est resté dans la salle de gymnastique avant de rejoindre le terrain pour des entraînements individuels: Sa présence au Giuseppe Meazza pourrait être sérieusement compromise pour ce mercredi 25 novembre 2020. Outre le joueur français, les tests PCR de Casemiro et Militao, qui étaient dernièrement positifs au Covid-19, sont attendus. La chatte à Conte est-elle plus imposante que la Chatte à Deschamps ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Comme lors de ces deux précédentes journées, l’Inter sème énormément sur le terrain, mais cette fois-ci elle ne recueille rien. Face à un Real Madrid loin d’être irrésistible, l’Inter de Conte, privée de Romelu Lukaku a offert une bonne prestation en Ligue des Champions....Toutefois, l’absence du Gentil Géant s’étant fait extrêmement ressentir Menée au score 1-0 suite à une légèreté d’Hakimi qui s’imaginait encore au Real, l’international marocain délivrait une splendide passe décisive à Karim Benzema qui ouvrait le score à la 25’. Quelques instant après, Sergio Ramos rappelait qu’il était un excellent joueur de la tête sur corner et doublait la mise à la 33’. L’Inter, sonnée, allait se remettre en selle immédiatement à la suite d’un Zlatanesque Barella qui offrait d’une aile de pigeon, un caviar de passe décisive à Lautaro Martinez qui prenait le meilleur sur Raphaël Varane, à la 35’ Remontées en seconde période avec les mêmes intentions, les deux équipes se donnent coups pour coup. Et l’Inter se relance dans le match à la 68’, suite à une combinaison entre Vidal qui lance en profondeur Lautaro Martinez, l’argentin remet instantanément de la tête à Ivan Perisic qui voit son tir décroisé finir au fond des filets. Vu la physionomie du match, l’évolution du score pouvait se jouer sur un détail, un détail signé du double Z qui, en faisant entrer Vinicius Junior et Rodrygo, réalise un coaching gagnant. Le premier dépose littéralement un bien vaillant Danilo D’Ambrosio en plein sprint, avant de centrer dans la surface pour le second, qui à hauteur du point de penalty puni un Samir Handanovic toujours aussi immobile Suite à la retentissante victoire du Borussia Mönchengladbach sur le terrain du Shakhtar Donestk (0-6), l’Inter occupe à présent la dernière place du groupe. L’Inter jouera donc son avenir le 25 novembre, au Giuseppe Meazza, face au Real de Madrid ou tout autre résultat qu’une victoire condamnerait le club de Steven Zhang a une cuisante élimination directe, voire à un retour en Europa League…. Tableau Récapitulatif Real Madrid 3-2 Inter Buteur(s): 25' Benzema (R), 33' Sergio Ramos (R), 35' Lautaro Martinez (I), 68' Perisic (I), 80' Rodrygo (R) Real Madrid: 1 Courtois; 17 Vazquez, 5 Varane, 4 Sergio Ramos, 23 Mendy; 15 Valverde, 14 Casemiro, 8 Kroos (78' 10 Modric); 11 Asensio (64' 25 Rodrygo), 9 Benzema, 7 Hazard (64' 20 Vinicius) Banc: 13 Lunin, 26 Altube, 12 Marcelo, 18 Jovic, 22 Isco, 24 Mariano Diaz, 40 Santos T1: Zinedine Zidane Inter: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi, 77 Brozovic, 22 Vidal (87' 44 Nainggolan), 15 Young; 23 Barella (78' 5 Gagliardini); 10 Lautaro Martinez, 14 Perisic (78' 7 Sanchez) Banc: 27 Padelli, 35 Stankovic, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 24 Eriksen, 36 Darmian, 37 Skriniar, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre: Turpin (FRA) Var: Letexier Averti(s): Vidal (I), Mendy (I), Brozovic (I), Barella (I), Casemiro (R), Courtois (R) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. La situation ne s’améliore pas pour Mauro Icardi, l’ancien Capitaine étant exclus de la liste des convoqués face à la Lazio. Qui plus est, il fut attaqué publiquement par Luciano Spalletti en après-match. Suite à cette situation, Don Balon aurait obtenu la confirmation d’une discussion en coulisse entre l’Inter et le Real afin de mettre un terme à ces tensions insoutenables. Le Real est disposé à offrir l’un de ses champions, mais il ne s’agira pas de Luka Modric. Pour Don Balon, le Real proposera un échange avec Karim Benzema et ce même si la valeur du français est inférieure aux 110 millions d’euros. Considérant les tensions continues et absolues avec Wanda Nara, l’Inter serait disposée à renoncer à retirer un bénéfice de cette transaction pour mettre un point final à cette situation. Le dernier mot reviendra à Zinedine Zidane, ce sera lui qui prendra la décision de renoncer à l’un de ses poulains ou pas et de procéder à l’intégration d’un joueur capable de porter avec lui des problèmes comportementaux et de vestiaire. .®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Milan – Le Corriere Dello Sport en est certain : le Real Madrid ne se cache plus et il a fait de Maurito son objectif principal pour son mercato estival. En effet, le club le plus titré d’Europe souhaite s’offrir les services de notre Capitaine, afin de remplacer Benzema qui n’est que l’ombre de lui-même avec uniquement 4 buts au compteur cette saison. Qui pour remplacer Benzema ? Mauro Icardi est le renfort souhaité. Si ce dernier refuse le Real Madrid, voici les prétendants : Harry Kane (24 ans) de Tottenham, qui est un excellent buteur en Angleterre, à l’image de notre Capitano. Pierre Emerick Aubameyang (28 ans) du Borussia Dortmund : ce dernier semble être destiné à Arsenal pour l’été prochain et le Borussia l’écarte actuellement, suite à son mauvais caractère. Robert Lewandowski (29 ans) du Bayern : Il plait énormément au Real Madrid, mais vu son âge et le prix exigé, le transfert s’annonce compliqué. Ce qui rend la situation complexe pour l’Inter, c’est qu’afin de se protéger de toute offre potentielle en Série A, et éviter un cas "Higuain", la clause libératoire est active uniquement pour l’étranger et à partir du 1er juillet 2018. Vu la puissance financière du Real Madrid, les Nerazzurri vont devoir passer à la vitesse supérieure car les 110M€ apparaissent dérisoire pour l’argentin. De plus, le joueur sera minutieusement observé lors du Mondial avec l’Argentine. En cas de Mondial réussi, le prix de notre numéro 9 serait quoiqu’il arrive plus important que les 110M€ proposés. Si l’affaire venait à se conclure maintenant, le Real Madrid réaliserait une très bonne affaire. D’après les dernières informations reçues, le Real Madrid se prépare à passer à l’attaque, après avoir sondé récemment l’entourage du joueur. Est-ce que le Real va « attaquer » maintenant et déjà faire une offre de 110M€ même si la clause n'est pas activée ? Va-t-il prendre le risque d’attendre l’été et voir l’Inter parvenir à convaincre Icardi de signer un nouveau contrat ? Est-ce que Icardi restera à l’Inter comme il l’a toujours certifié ? La réponse va arriver plus vite que prévu. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Milan – Le quotidien lombard, Il Giorno, s’est attardé sur la situation délicate de l’Inter et celle de Mauro Icardi : Plus rien ne tourne Autour du Capitaine Nerazzurro, c’est le vide, et c’est toujours le même numéro 9 qui doit faire le travail. Sur le terrain, il parle, il hurle, il tente de montrer l’exemple en pressant les défenseurs adverses, mais il n’est pas content du déroulement du match. La dernière gueulante en date c'est face à la Fiorentina et il ne s’en est pas caché : "Nous avons fait un très mauvais match et nous avons eu de la chance d’ouvrir le score. Il manque un vrai investissement de chacun. Nous avons besoin de nous battre jusqu’au bout, avec caractère, pour engranger un résultat et le rapporter à la maison. Ce dernier mois, après avoir remporté autant de matchs, nous ne sommes pas parvenu à trouver le bon état d’esprit et l’envie de lutter. Il y a des choses que je peux voir en entraînements et on voit le résultat ici. A présent, c’est la trêve et nous aurons besoin de tous nous retrouver pour faire de notre mieux, car notre prochain match c’est la Roma." Un départ sans Ligue des Champions ? Icardi veut jouer la Champion’s League, lui qui n’y a jamais mis les pieds. A chaque fois, chaque année, l’Inter parvient à se retrouver dans cette position avant de s’effondrer et de la voir filer sous son nez. Par rapport à la saison passée, cette année, l’Inter était première du Championnat et le trou à colmater n’est pas si important. De plus, la quatrième place permet au club d’être en Ligue des Champions, mais pour y parvenir et jouer la compétition la plus prestigieuse du vieux continent pour un club, il faudra pouvoir maintenir l’un des deux clubs de Rome derrière nous. Le Real Madrid observe Le Real l’a déjà dit et cela se répète à nouveau dans la presse espagnole. Benzema n’est plus en odeur de sainteté et Icardi aurait une place privilégiée pour le remplacer à la pointe de l’attaque Merengues. Ausilio a déjà confirmé qu’Icardi était invendable et Icardi lui-même n’a jamais ouvert la voie à un départ, mais sans Ligue des Champions cette année et avec une offre pharaonique sur la table, pour le club et pour le joueur, les choses peuvent changer… Outre les déclarations de Spalletti, la déclaration d’après-match d’Icardi au Franchi résonne comme un signal de souffrance. Icardi veut gagner, et pour le faire, il lui faut absolument une équipe à la hauteur de son niveau. ®Antony Gilles – Internazionale.fr