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  1. Carlo Cottarelli s’est livré à Radio Rai pour faire le point sur le projet d’actionnariat populaire Nerazzurro. Voici les propos qui ont été relayé par TuttoMercatoWeb : "L’idée est née il y a deux ans et demi, lorsque j’ai créé la société. Depuis lors de nombreuses choses ont changé : Du point de vue sportif tout s’est bien passé pour l’Inter, du point de vue financier non." Qu’est-ce qu’il y a de plus beau que d’aider son propre club ? "Nous voulons aider la propriété, nous sommes encore dans la phase de la collecte, nous analysons les différentes disponibilités." La participation pour y entrer est de 500€ ? "Il y a plusieurs possibilités, nous devons encore décider. Nous sommes toujours dans la première phase." Valentino Rossi s’est déclaré intéressé, avez-vous échangé avec lui ? "Nous sommes en contact avec son agent, et j’espère qu’il acceptera." D’autres clubs pourraient suivre votre exemple ? "C’est quelque chose que doivent décider les Tifosi : L’actionnariat populaire pourrait être fonctionnel pour l’Inter, pour le Torino, pour la Roma. C’est ce qui est ressorti de quelques sondages." Y-aura-t ’il des dividendes à redistribuer dans le futur ? "C’est possible, mais je ne crois pas que les tifosi le font pour les dividendes. L’important est de ne pas se perdre, on ne parle pas d’un financement à fond perdu : La propriété devra décider de tout par la suite." Zhang a-t ’il été informé ? "Nous avons informé le club qui évalue la situation avec intérêt. Il faudra d’autres semaines pour comprendre où nous en sommes." "Pour les premiers résultats, il faut attendre le 20-21 juillet." Avez-vous connaissances des tous premiers résultats ? "Les deux premiers jours ont bein démarrés avec une compilation de 55.000 questionnaires. Nous verrons où cela va nous mener." Quel est le problème du Calcio ? "Il a besoin de meilleurs recettes et l’actionnariat populaire peut être une solution. Les clubs allemands l’ont adopté depuis longtemps. L’année dernière, ce sont ceux qui ont connu le moins de pertes. Ce serait une nouveauté en Italie, mis à part quelques exceptions que l’on retrouve dans des catégories inférieures." Comment jugez-vous l’Italie à l’Euro ? "J’y vais modérément sur l’enthousiasme, nous verrons comment cela se passera contre la Belgique : Barella a été l’un des meilleurs joueurs l’année dernière, et il va devoir toujours le confirmer." Certains joueurs gagnent-ils trop ? "Selon moi, oui. Mais ce sont des évaluations trop importantes : La Super League n’aurait pas été la solution." Avez-vous parlé d’InterSpac avec Rummenigge ? "Nous avons organisé un événement à Milan auquel nous aimerions convier l’ancien attaquant : Ce ne sera pas facile, mais nous allons le tenter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. InterSpac, le projet d’actionnariat populaire guidée par Carlo Cottarelli est passé à l’offensive : "Nous voulons porter en avant un projet d’actionnariat populaire, pour renforcer l’Inter avec des capitaux en provenance des tifosi, complétés par des ressources d’investisseurs institutionnels dans un cadre économique soutenable. Cela s’est déjà passé à travers d’autres sociétés glorieuse, comme le Bayern Munich." "Nous voulons travailler ensemble avec l’actuelle propriété, qui a déjà été informé de notre initiative. Notre unique objectif est de soutenir l’équipe que nous aimons. Nous sommes reconnaissant envers le Président Zhang pour avoir replacé l’Inter au sommet du Calcio." Etapes annoncées "La première étape sera symbolique. D’ici à la fin du mois de juin, nous intègrerons au sein de la Société InterSpac S.r.l que je préside, un groupe restreint de Tifosi interistes connu qui vont acquérir des petites parts d’actions : Il s’agira de Sportifs, de musicien, d’animateurs télés, d’écrivains, de journalistes. Ils nous aideront à faire connaitre le projet." "Nous souhaitons mesurer quelle est la marque d’intérêt pour notre initiative. Nous avons déjà mandaté l’IIQUII, et son Sport Intelligence Unit, pour mener une étude approfondie sur ce sujet. Le vendredi 25 juin, nous mettrons en ligne sur les réseaux sociaux, sur Internet et à travers différents partenaires médiatiques, un questionnaire sur l’actionnariat populaire qui permettra aux tifosi de l’Inter de faire part de leur propre opinion, de manière informelle." "Si comme nous l’imaginons, il y aura suffisamment d’intérêt de la part des différentes parties concernées, propriété inclue, et après avoir défini les contours les détails techniques de l’opération, nous nous adresserons aux différents organismes compétents toutes les autorisations nécessaires pour commencer à récolter les fonds en provenance des tifosi et des autres. Cela nous demandera des mois, si bien que le calendrier devra prendre en compte les détails techniques de l’opération." "Dans tous les cas, nous pensons que notre modèle d’actionnariat populaire est valide également pour les autres clubs du Calcio. Nous allons organiser une rencontre publique à Milan, à la fin du mois de septembre pour discuter d’une vision structurelle, en invitant, en plus des actionnaires de l’InterSpac, des personnalités du monde du Calcio, mais aussi de l’international. Nous sommes au stade de notre lancement ! Forza Inter et j’espère que les autres groupes de tifoserie en Italie, voudront nous imiter." Que les affaires commencent! En effet, à travers un tweet sur son site officiel, Iquii Sport a confirmé qu’Inter Spac l’a mandate pour sonder l’avis des tifosi en regard à la thématique de l’actionnariat populaire. Ce sera Iquii qui diffusera le sondage: "Prêt à prendre en charge la mission qui nous a été confiée par InterSpac dans le cadre d’une étude approfondie sur l’actionnariat populaire dans le football. Le sondage sera publié le vendredi 25 juin sur la page http://sportthinking.it ." Le Saviez-vous ? Une personnalité légendaire aussi bien au Bayern de Munich et à l’Inter sera présente lors de la présentation de l’InterSpac au mois de septembre : Karl-Heinz Rummenigge sera de la partie, lui qui a dirigé le Bayern Munich durant 20 ans à travers un actionnariat populaire accompagné d’actionnaires institutionnel, soit le projet proposé pour l’Inter, par InterSpac! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  4. En effet, 15 ans après le scandale du Calciopoli, la Vielle Dame pourrait prendre cher à la suite d’un nouveau comportement malaisant d'un membre de sa Direction, en l'occurrence son actuel Président Andrea Agnelli..... Selon Football Italia, En effet, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, aurait appelé tous les présidents impliqués dans la Super League Européenne, tous, sauf le numéro un de la Juventus : Andrea Agnelli. Se sentant trahi les rapport sont désormais glaciaux entre les deux parties. De plus et selon TuttoSport, Karl-Heinz Rummenigge a confirmé ne pas avoir contacté Agnelli, mais qu’il croyait au dialogue pour s’en sortir ensemble. Interviewé par Bein Sport, le Président de l’UEFA fait également passer un message très clair : "Les douze clubs engagé dans cette compétition ont commis une grosse erreur et je les ai prévenu de ne plus jamais tenter de nouveau cette stupide idée." Karl Heinz Rummenigge, Hans Joachim Watzke et Nasser Al-Khelaifi "Ils auraient facilement pu dire : Je vais m’unir à la Super League, je ne suis pas intéressé par les autres clubs, le football ne m’intéresse pas. Mais ils ont enseigné à de nombreuses personnes, dans le monde du football, ce qu’est l’Honneur." Ce jour, la sanction tombera vis-à-vis du dernier bastion italien à reconnaitre la Super League : Sera-t’elle morale, financière ou sportive… ou visera-t ’elle plus particulièrement le Président isolé italien ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. L'UEFA envisage d'imposer des sanctions aux 12 clubs impliqués dans la tentative infructueuse de créer une Super League européenne séparatiste. Son président, Aleksander Ceferin, a averti qu'ils "subiraient les conséquences" de "leur erreur". Selon le Guardian, l'appétit de punir les clubs renégats grandit au sein de l'UEFA malgré que Ceferin ait laissé entendre le contraire mercredi. Dans une interview avec 24UR dans son pays d'origine publiée ce jeudi, le Slovène a également pris pour cible deux des principaux architectes de l'ESL, Andrea Agnelli et Florentino Pérez, et a déclaré qu'il avait été choqué par leur trahison. "Nous avons 235 clubs sur 247 de notre côté... eh bien, nous les avions, et maintenant nous en avons 244", a déclaré Ceferin, faisant référence au fait que la Juventus, Madrid et Barcelone n'ont pas officiellement abandonné la Super League. "Vous êtes avec nous. Hier, j'ai reçu le soutien par SMS de pratiquement tous les clubs d'Europe. Alors maintenant, nous nous attendons à ce que chacun réalise son erreur et subisse les conséquences appropriées. Nous en parlerons la semaine prochaine." On pense que l'UEFA explore les sanctions qui pourraient être imposées. Reste à voir si cela pourrait s'étendre aux interdictions potentielles de la Ligue des champions de la saison prochaine, comme certains l'ont demandé. Nasser Al-Khelaïfi et Karl-Heinz Rummenigge ont remplacé Agnelli en tant que représentant de l'European Club Association (ECA) au comité exécutif de l'UEFA, et le directeur de Manchester United David Gill est le seul membre du comité restant avec des liens avec un club félon et il est il est peu probable qu'on lui demande de démissionner étant donné qu'il est également le trésorier de l'UEFA. Ceferin, parrain de la fille d'Agnelli, a réservé ses critiques les plus sévères qu'il a accusé de "ne pas se soucier du sport que nous aimons". Il a dit qu'il avait "plus de respect" pour les clubs anglais pour avoir admis qu'ils avaient commis une erreur. "Ils savent exactement qu'ils ont commis une erreur, ils m'ont appelé et je respecte cela. Il faut être grand pour admettre une erreur et c'est pourquoi j'ai plus de respect pour ces clubs que pour ceux qui insistent sur quelque chose qui, selon eux, n'existe pas." Les 12 félons pourraient être affectés par des modifications du nouveau format de la Ligue des champions qui supprimeraient la proposition d'attribuer des places sur la base de performances historiques.
  6. Dans une interview accordée à Calciomercato.com pour célébrer le 60e anniversaire de Lothar Matthaus (60 ans aujourd'hui), Ernesto Pellegrini a évoqué Lothar et son impact au Stadio Giuseppe Meazza, ainsi que les coulisses de son transfert. "J'ai acheté Matthaus parce que c'est Rummenigge qui me l'a recommandé avec beaucoup d'enthousiasme." Avez-vous encore des nouvelles de vos anciens footballeurs? "Souvent, en effet, il y a peu de temps, il y avait un dîner chez moi. À cette occasion, j'ai eu Matthaus au téléphone. Il aurait dû être là, mais un engagement télévisé obligatoire ne lui a pas permis de venir." Aujourd'hui, il fête ses 60 ans, vous souvenez-vous encore des négociations pour l'amener à Milan? "Comment l'oublier." Comment est née cette idée? "J'ai été conseillé par un footballeur qui est resté dans mon cœur, Karl-Heinz Rummenigge: "C'est un champion, vous devez le prendre tout de suite car il vous donnera une énorme satisfaction." Je n'avais donc aucun doute." Il était convaincant... "Un homme fantastique et un footballeur, je ne peux que faire confiance à Kalle." Vous souvenez-vous des premières étapes de la négociation? "Matthaus nous a rejoints à Milan, nous avons dîné ensemble et nous lui avons dit que nous le voulions à l'Inter. Il ne se sentait pas prêt, il était clair que l'idée le séduisait, mais il avait besoin de temps pour assimiler cette nouveauté qui allait changer un peu sa vie. Il est arrivé l'année suivante, mais c'est au cours de ce dîner que nous avons jeté les bases de son transfert. Au cours de cette rencontre, j'ai pu percevoir sa grande personnalité. J'ai réalisé à quel point il pouvait être physiquement dominant, en bref, nous savions qu'il était bon, mais ensuite il s'est avéré être très bon. Encore plus fort que je ne le pensais." Au final, Rummenigge avait raison, Matthaus a donné beaucoup de satisfaction. "Nous avons remporté le scudetto des records, puis la Super Coupe et la Coupe UEFA. Tant de joies, jamais de désaccord. Juste quelques conseils." Un conseil en particulier? "Quand il s'est séparé de sa femme. Je la connaissais et j'étais déçu. J'aimais toute la famille, mais ce sont ses affaires privées." Dans cette Inter, il y avait deux autres Allemands. "Oui, Brehme et Klinsmann. Nous avons pris le premier sur la suggestion de Matthaus. Nous lui avons demandé qui était le meilleur arrière latéral allemand et il a dit Brehme sans faute." Ils n'étaient pas les seuls Allemands. "Sammer et Bierhoff sont également arrivés, l'un n'est resté qu'une saison, l'autre j'ai été obligé de prêter." Regret pour quelque chose qui aurait pu être et qui ne l'a pas été? "Sammer a fait ses preuves en remportant un Ballon d'Or. J'aurais aimé que Bierhoff joue à l'Inter mais il y avait la règle des trois étrangers et nous avions toutes les places prises. Je suis allé parler au président fédéral pour tenter de le convaincre d'inclure au moins un quatrième étranger sur le banc, mais il n'y avait aucun moyen et j'ai dû prêter Bierhoff à Ascoli. Il était désolé que l'Inter ne lui ait pas donné l'opportunité qu'il espérait se présenter." Cette Inter traverse une grave crise financière, vous y attendiez-vous? "Je reste en dehors parce que je n'en connais pas les raisons et je préfère ne pas entrer dans certaines choses." Mais pouvez-vous nous dire si Conte ressemble vraiment à Trapattoni comme on dit? "En termes de courage et de détermination dans la gestion des joueurs, ils sont similaires, voire identiques." Y a-t-il une anecdote liée à Trapattoni qui vous fait encore sourire aujourd'hui? "Au début du championnat du Scudetto du Record, nous nous sommes rencontrés à l'hôtel à Ascoli. C'était la veille du premier match et nous avons décidé d'appeler chaque joueur individuellement pour leur donner un appel symbolique. Après cela, Trapattoni et moi sommes restés seuls. J'ai pris une bouteille de champagne et nous avons commencé à porter un toast à la chance de l'équipe et "face à tous ceux qui nous veulent mal". Je me souviens toujours de ce moment avec joie." De retour à Matthaus, que lui souhaitez-vous pour ces 60 ans? "En attendant, j'espère pouvoir le voir bientôt et aussi l'embrasser, si la pandémie le permet. Je lui souhaite sincèrement tout le bien possible." Et que souhaitez-vous pour l'Inter? "Nous nous rapprochons de plus en plus d'un jalon important et ce n'est pas le moment de se laisser distraire. Cela n'arrivera pas, également grâce à la gestion de deux champions comme Marotta et Antonello et aux compétences de Conte."
  7. Parfois, le coup de foudre est inévitable, il est destiné à déclencher l'étincelle d'un amour durable, éternel et total. Pour Ernesto Pellegrini, c'était un Inter-Juventus bondé: le 4 avril 1954. Il avait 14 ans et le nombre de spectateurs au Meazza l'empêchait de bien voir ce qui se passait sur le terrain. Dommage, car sur le terrain, notre terrain, les Nerazzurri ont gagné 6-0, avec un doublé du merveilleux joueur qu'était Nacka Skoglund. Ernesto Pellegrini, né à Milan en 1940, a suivi les mouvements du champion suédois les yeux remplis de joie, même dans les rues de Milan: il l'a regardé sur la Piazza dei Mercanti, où Skoglund (ailier gauche de l'Inter entre 1950-1959, ndlr) allait faire cirer ses chaussures. Ravi par tant de classe, le jeune Ernesto a développé une passion et une admiration infinies: "J'étais amoureux des couleurs Nerazzurri, fier. Et j'ai rêvé: un jour ...". Fils d'agriculteurs, ouvriers entreprenants: il crée sa propre entreprise en 1965, se lance dans une aventure entrepreneuriale qui emploie aujourd'hui 10 000 personnes. Une histoire de succès et de détermination, de dévouement. L'attrait de l'Inter était fort, très très fort. En 1984, quand il en a eu l'opportunité, Pellegrini a réalisé un rêve qu'il avait bercé depuis son enfance, de l'époque de Skoglund: devenir président de l'Inter . Il a repris le club de Fraizzoli, avec une poignée de main, devenant le dix-septième président de l'histoire. Onze ans, jusqu'en 1995, avant de passer le relais à Massimo Moratti. Onze années qui comprennent le Scudetto du record en 1989, la Super Coupe d'Italie, deux Coupes de l'UEFA... "... quand c'était un trophée vraiment important (en contraste avec la Ligue Europa actuelle, ndlr). S'il y a quelques regrets, les bons souvenirs dominent." L'Inter des Allemands : d'abord Rummenigge, puis Matthäus, Brehme, Klinsmann. L'Inter de Trapattoni avec Zenga, Bergomi, Ferri Berti, Serenza-Diaz parmis d'autres qui terminait toujours avec des buts, en plus de bien jouer et pratiquer un beau football. Pas seulement du football, cependant. Quand Ernesto Pellegrini est revenu à San Siro en septembre dernier, les milliers de fans présents lui ont fait une standing ovation. Un merci pour l'extraordinaire aventure sportive, bien sûr, mais aussi pour un hommage à un homme capable de regarder au-delà de ses propres intérêts, de passer son temps avec ceux qui souffrent: "Ce jour-là, j'ai été ému." "J'ai toujours ressenti l'obligation et le plaisir de remercier le Seigneur pour ce que j'ai eu et j'ai construit, en redonnant quelque chose à ceux qui ont été moins chanceux que moi". Ruben était un fermier qui, lorsqu'Ernesto Pellegrini était un garçon, est mort de faim. En sa mémoire et comme symbole de la lutte contre la pauvreté, la Fondation Pellegrini a été créée, et le restaurant Ruben a été ouvert: "Même en cas d'urgence, au moins 300 personnes mangent un repas chaque jour. Le coût d'un euro, pour dignité, pour supprimer l'idée de supplier pour manger." Au cœur de Milan alors que les gens sont en difficulté, une action concrète hors du terrain qu'il ne faut pas croire acquise. C'est Ernesto Pellegrini, un Interista dans l'âme, et une personne décente. À lui va le prix spécial pour la troisième édition du Nerazzurri Hall of Fame. Avant lui, le même prix est allé à la famille Moratti et à Astutillo Malgioglio. Pas seulement le football: sentiments, générosité, dévouement. De vrais exemples réunis et inspirés des couleurs Nerazzurri. "Je tiens à remercier l'Inter et le PDG Alessandro Antonello d'avoir pensé à moi pour ce prix. Je suis fier et honoré; cela me ramène aux émotions de mes années en tant que président."
  8. L'amour pour l'Inter de Karl-Heinz Rummenigge reste plus fort que jamais après son passage dans le club il y a 30 ans. L'ancien attaquant, qui est maintenant directeur général du Bayern Munich, a passé trois saisons chez nous au milieu des années 1980 (1984-1987), marquant 42 buts en 107 apparitions. Lorsque le Corriere della Sera lui a demandé s'il pourrait un jour rejoindre la Juventus dans un rôle de direction, Rummenigge a donné une réponse très claire: "Ma philosophie est que si vous avez joué pour l'Inter, il est impossible d'aller à la Juventus. Vous n'avez qu'un seul cœur." Toujours au Corriere della Sera, KHR a déclaré que l'Inter est la mieux placée pour remporter la Serie A cette saison. "Le derby est spécial. J'ai également marqué un très bon et important but dans un derby milanais en mars 1985, qui s'est terminé par un 2-2. Le derby de Milan est le match le plus important de la saison et c'est d'autant plus vrai maintenant." "J'espère que l'Inter pourra gagner cette fois. Ils ont les meilleures chances pour remporter le Scudetto et c'est à eux de continuer ainsi. L'Inter me semble l'équipe la plus solide de la Serie A. Ils jouent bien et gagnent et ils ne perdent jamais des matchs étranges comme ils le faisaient dans le passé. L'important est qu'ils ne soient pas trop euphoriques, la route est longue." Côté Juventus, son président est revenu sur les incidents avec Conte. Lors du Tapiro d'Oro (Tapir d'or - un prix satirique hebdomadaire remis par l'émission de télévision Striscia La Notizia à des célébrités humiliées ou vaincue), il a déclaré: "De temps en temps, la passion dans notre travail nous amène à aller au-delà des règles dictées par les bonnes manières. Les choses avec Conte se sont bien terminées. C'étaient des gestes d'affection…" Ben voyons... ceci explique cela?
  9. C’est une révélation du Corriere Dello Sport, l’Inter pourrait offrir au Bayern de Munich ses deux internationaux croates. De nouveau ensemble, mais où ? Encore à l’Inter ou au Bayern ? Les signes démontrent que le duo devrait effectivement revenir à fréquenter le même vestiaire, et ça se confirme sur n'importe quel guide paris sportifs. Les possibilités que cela puisse se produire ne manquent pas, mais elles ouvrent la voie à un double scénario : le premier verrait le Bayern conserver Perisic et transférer Brozovic. Le second verrait les deux joueurs revenir à la disposition de Conte en conséquence de ventes non-abouties. Pack L’Inter pousse pour ce premier scénario où elle doit vendre avant d’acheter, elle est disposée à céder le tandem au Bayern afin de remiser sur le mercato et lancer l’assault à Kanté, l’objet de tous les désirs de Conte. Que le club bavarois puisse conserver Perisic n'est pas utopique, les prestations optimales lors du Final 8 de la Ligue des Champions a permis de parvenir à un premier sondage. Le club bavarois a proposé 12 millions d’euros pour l’ailier, soit 8 de moins que ce qui avait été convenu avec l’Inter lors de l’élaboration du droit de rachat. Si l’Inter a décliné cette proposition, elle n’a pas fermé la porte aux négociations. Il est utile de faire une contre-offre et qui sait si l’éventualité de mettre ensemble un pack composé de Perisic et de Brozovic pourrait être la clé qui débloquerait toute la situation, surtout si Rummenigge est disposé à mettre une cinquantaine de millions d’euros sur la table. Valideriez-vous un départ du duo croate à ce prix-là ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. C’est une information de Bild : Hans-Dieter Flick, l’entraîneur allemand du Bayern Munich, souhaite disposer de 4 ailiers pour la saison prochaine. Raison pour laquelle le Président du club bavarois a décidé de traiter directement avec l’Inter concernant Ivan Perisic. En effet, en ce mois de septembre, on retrouvera à Appiano Gentile, tous les "indésirables" de la saison dernière, tous ceux qui n’ont pas été racheté. Plus que le non-rachat, c'est surtout la masse salariale du club qui est directement impactée. Concernant Ivan Perisic, le Bayern est optimiste étant donné que l’Inter a besoin de vendre pour ensuite foncer sur ces objectifs de mercato, la négociation est donc ouverte. Toutefois, le croate qui percevait 11 millions brut par an à l’Inter, a également décidé de se montrer gourmand en en demandant 20 millions pour signer à Munich. Et si par le passé, la situation semblait complexe, les prestations du Croate en Coupe d’Europe ont impressionné Flick qui souhaite le conserver. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Dans une interview diffusée lors du "Deejay Football Club", animée par la radio italienne Radio Deejay, l'ancienne légende de l'Inter, Alessandro Altobelli, a parlé des Nerazzurri et de son temps avec le club. Son surnom, Spillo, qui signifie "épingle" : "J'étais Spillo. Maintenant, j'ai pris un peu de poids ! Mais avec mes amis, je suis toujours Spillo." Son départ au Qatar : "J'ai commencé à travailler avec BeIN Sports à Milan en 2006. Ils ont obtenu les droits pour la coupe du monde et m'ont demandé si je voulais bouger. J'ai dit oui, car je suis un peu un voyageur." Vous étiez avec des joueurs plein de personnalités, qui allaient faire partie de 'l'Inter des records' (surnom de l'équipe 88-89 qui a établi de nombreux records, sans Altobelli, puisqu'il est à la Juventus cette année là). Est-ce vrai que Ferri a dû faire vingt tours de plus pour vous rattraper ? "Ce sont des histoires de 'Zio' Bergomi. Physiquement, personne ne m'a battu, de 20 mètres à 5000 mètres, j'étais un bon athlète, le meilleur de l'Inter. Je n'éprouvais pas de difficultés, j'ai l'habitude de grimper des montagnes, je viens de Sonnino dans la province du Latina." L’Italien de 64 ans a discuté du but de Karl-Heinz Rummenigge lors du choc l’Inter - Rangers qui a été refusé. Altobelli a effectué la passe décisive : (16e de la C3 1984-195. L'Inter atteindra les demies et se fera sortir par le Real 2-0, 0-3 qui l'emportera contre Videoton, ndlr) "Kalle a tout fait, une chose fantastique que je n'ai jamais vu faire. Il a couru, s'est effondré avec la neige qui lui tombait dessus. Je me suis mis en colère parce que l'arbitre était un allemand, heureusement qu'il ne m'a pas expulsé ! Je pensais qu'il irait vers Rummenigge pour lui serrer la main. Ce fut un grand match devant un petit arbitre. C'était un grand joueur. Il a toujours été l'un des meilleurs. Je lui parle tous les jours et nous sommes en très bons termes." Son attaquant actuel favori en Italie ? "Immobile est un grand attaquant, mais il ne joue qu'à l'intérieur de la surface de réparation. J'aime plus ceux que l'on trouve partout sur le terrain, disons que Ronaldo a cette caractéristique. Personne ne me rend fou." Et celui dans toute l'histoire ? "Pruzzo, Bettega, Pulici, Graziani. Ce sont mes favoris" Altobelli a passé 11 ans avec les Nerazzurri, faisant partie intégrante de l'équipe. Il a disputé 466 matchs toutes compétitions confondues au cours de cette période, marquant 209 buts et n'apportant qu'une seule passe décisive. Il a contribué à un but toutes les 194 minutes. ®alex_j - internazionale.fr