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  1. L'Italie a sorti la Belgique au terme d'un match intéressant qui a tenu ses promesses. Voici le résumé de la rencontre d'après The Guardian qui a vu deux interistes marquer : Barella et Lukaku. Adieu donc à la génération dorée de la Belgique qui était peut-être vouée à la futilité dès qu'elle s'était chargée du nom. Qui sait ce qu'ils auraient pu obtenir s'ils n'avaient pas perdu autant de temps sous la direction de Marc Wilmots ? Au moins avec Roberto Martínez, il y a eu le sentiment qu'ils tâtonnaient vers quelque chose du niveau de leur potentiel. Et ils auront toujours Kazan, et l'une des grandes performances de la Coupe du monde, battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde . Les Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku, Youri Tielemans et un ou plusieurs Hazards ont encore plus à donner, et il y a de grandes promesses sur Jérémy Doku, mais Vincent Kompany, Marouane Fellaini et Radja Nainggolan étaient déjà partis et neuf joueurs dans cette équipe ont plus de 30 ans. Un nettoyage, surtout à l'arrière, est nécessaire. Mais quand tout ce qui restait était la chute, ils tombèrent galamment, via une grande poussée tardive qui prouva que cette Italie pouvait défendre aussi bien qu'attaquer, et produisit probablement le jeu de la plus haute qualité du tournoi à ce jour. Quelle que soit la question posée à cette équipe italienne, elle semblait répondre. En première mi-temps, ils avaient montré leurs capacités offensives ; dans le second, ils montraient que les arts défensifs, nobles et plus ambigus, n'avaient pas été bannis par le nouveau balai de Robert Mancini. "Au coup de sifflet final, c'était une joie immense. Nous avons souffert ensemble pour y parvenir.'' a déclaré Gianlugi Donnarumma. Ils peuvent attaquer, ils peuvent défendre, et maintenant ils affrontent l'Espagne en demi-finale. La question suivante est de savoir s'ils peuvent le faire sans Leonardo Spinazzola. L'arrière gauche de la Roma a été l'un des joueurs les plus remarquables de l'Italie jusqu'à présent. Mais il a glissé en seconde période lorsqu'il poursuivait Thorgan Hazard et est tombé avec ce qui semble être une grave blessure au tendon d'Achille. Il semble extrêmement improbable qu'il soit en forme pour la demi-finale. La Belgique, au départ, s'était contentée de rester plutôt que de risquer que les balles soient jouées derrière une ligne à trois dont l'âge total était de 101 ans. Cela signifiait que Lukaku était souvent seul en tant que leader, avec De Bruyne et Doku derrière lui. En possession, cependant, comme cela s'était parfois produit au dernier tour, la Belgique a tenté quelque chose de similaire à ce qu'elle avait fait en battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde, avec Lukaku se retirant à gauche et De Bruyne passant au milieu : un faux faux neuf, peut-être. Il y avait des moments où cela ressemblait à un étrange genre de jeu de rôle : la Belgique abandonnait et cherchait à frapper à la rupture comme l'Italie d'autrefois, tandis que l'Italie jouait largement dans la moitié belge, jouant le genre de football proactif censé caractériser la génération dorée de la Belgique. Si la Coupe du monde était ce groupe de joueurs belges buvant dans le saloon de la dernière chance, ces Euros retardés ressemblent à une tentative d'un noyau déterminé de maintenir la fête, même si cela signifie des canettes dans la ruelle après les dernières commandes et consommations. Jouer sur la rupture leur convient, à deux reprises, Donnarumma a effectué de beaux arrêts à sa droite pour contrecarrer les cassures impliquant De Bruyne et Lukaku, mais il arrive un moment où une vieille défense grinçante ne peut pas être protégée simplement en déplaçant sa position de 10 mètres plus loin. Les trois vétérans se sont peut-être bien défendus contre le Portugal, mais le but à la 13e minute annulé pour hors-jeu de Leonardo Bonucci était un avertissement. Effectivement, un autre coup franc après 31 minutes a semé le chaos. Thomas Vermaelen, en tentant de conserver le ballon, a dégagé mollement dans une zone centrale à environ 30 mètres du but, où il a été capté par Marco Verratti qui passa à Nicolò Barella qui marqua. Lorenzo Insigne a rapidement ajouté un second, profitant d'une retraite lente en défense pour fracasser un tir dans le coin supérieur. La tentation était de commencer à préparer les obsèques de la Belgique, mais dans un moment de charité de l'arbitre slovène Slavko Vincic, il a décidé que le petit coup de Giovanni Lorenzo sur Doku dans la dernière minute de la première mi-temps était suffisant pour accorder un penalty. Lukaku, bien sûr, l'a converti, étant un expert dans ce domaine. Cela a donné à la génération dorée 45 minutes pour garder espoir pour un autre match. Doku, toute intention vrombissante et membres agités, comme une marionnette dans un ouragan, est un type de joueur très différent de De Bruyne et Lukaku, mais le contraste fonctionne bien. C'est sa première explosion qui a donné une bonne position pour De Bruyne juste après l'heure. L'attaquant de Manchester City a poussé son centre juste devant Bonucci et Giorgio Chiellini et Lukaku semblait certain de marquer. Mais en s'étirant un peu, il a légèrement éraflé son contact, enfonçant le ballon dans le sol et dans la cuisse de Spinazzola d'où il a ricoché pour donner un corner. Et avec ça c'était fait. Il y avait d'autres occasions, des balles cinglantes à travers la surface, des tirs bloqués, des efforts fulgurants, mais c'était la seule véritable chance; après cela, la Belgique savait que ce n'était pas leur jour, que la génération dorée resterait à jamais insatisfaite. Pour cette génération italienne, l'épanouissement pourrait venir très bientôt. L'autre doute sur l'équipe de Mancini était qu'au cours de sa série de 32 matchs sans défaite, elle n'avait battu aucune équipe dans le top 15 du classement FIFA. Elle l'a maintenant fait et poursuit sa route.
  2. L’ancien entraîneur de l’Inter, Antonio Conte, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la performance de la Squadra Azzurra de Roberto Mancini et sur la rencontre à venir face à la Belgique de "son" Romelu Lukaku "Face à la Belgique nous allons jouer à 50/50, nous pouvons les mettre en grande difficultés, les battre et aller de l’avant. Anticipativement à cela, il faut analyser la situation générale de l’évènement, qui est un Euro itinérant, qui a pour tous une signification plus que sportive : Il s’agit d’une reprise et d’un retour vers la normalité après un an et demi de pandémie.La présence du public dans les gradins, dans certains cas avec un stade comble, nous a permis de savourer à nouveau ce qu’est l’essence du football et que nous avions toujours donné pour acquis." "Je sais, par expérience, ce que veut dire jouer dans un stade vide, sans la présence du public et comment il est compliqué de maintenir élevée la concentration et l’adrénaline de l’équipe. : Entendre les chœurs et la grogne, revoir les joueurs exulter sous les tribunes, écouter les hymnes changé par les athlètes et les tifosi n’a pas de prix. Le Covid ne peut, pas encore, être considéré comme un mauvais souvenir, il ne faut pas baisser la garde : La pandémie a certainement et énormément conditionné la préparation des équipes et le niveau de jeu des grandes Nations qui n’a pas toujours été si captivant." "Comparé au passé, ce tournois semble présenter plusieurs sélections composées de joueurs qui se présentent avec leurs propres physionomies, une propre identité, un propre ADN. C’est aussi pour cela que je retiens qu’il est bien plus difficile pour les sélectionneurs de travailler en profondeur sur des systèmes de jeu, sur des mécanismes à mémoriser via une répétition constante d’entrainement et de mise au vert à cause du Covid." "De nombreux buts et de nombreuses erreurs sont dues aux limites du travail tactique : Il y a tant de gestion de la part des joueurs. En temps normal, un Sélectionneur dispose de moins de temps qu’un entraineur de club pour gérer le groupe, et cette année et demie emplie de difficulté a vraiment été exaspérante. Cette situation est valable pour tout le monde, mais aussi pour ceux qui ont su construire une équipe équilibré sur les deux phases, pour ceux qui ont permis de façonner un collectif jeune, ambitieux et solidaire. Je parle ici de notre Sélectionneur Mancini." "La victoire en phase de groupe a mis en évidence une bonne qualité de jeu qui nous fait immédiatement espérer. La partie face à l’Autriche, qui est une équipe rude, physique, nous a mis au banc d’épreuve en mettant en évidence notre capacité à souffrir et à nous compacter dans des moments de difficultés. Cette difficulté pour atteindre la victoire peut être même bien plus utile comparé à une victoire facile, car elle a fait comprendre à tous, ce que le Groupe Azzurro avait déjà cerné : SI l’on souhaite aller de l’avant, on ne peut plus se tromper, aussi bien en phase de possession qu’en phase de non-possession, aussi bien de façon individuelle que collective , dans chaque passe, en cas de pressions haute, lors de transversales, de tackle, de verticalisation du jeu ou pour faire tourner le ballon, chaque geste est devenu décisif." "Cela vaut aussi au niveau psychologique et dans la façon d’aborder la rencontre : Il est indispensable de disposer d’un mix de Grinta, de concentration, d’entraide, de capacité à souffrir et de ne jamais vouloir abdiquer: Une rencontre de ce niveau peut être décidé par le moindre détail, par le développement d’une faute d’un côté, d’une distraction ou d’un centimètre de plus ou de moins sur base de la ligne tracée par la Var." "Chaque joueur doit mettre ses qualités au service du collectif. Trois qualités font la différence entre les joueurs du Top et les joueurs normaux de ce football moderne : La force, la rapidité et la résistance. Je ne cite pas les qualités techniques, car je les considère pour acquise. Tout cela représente la base minimale pour atteindre des objectifs important et notre équipe nationale a déjà démontrée qu’elle avait pu y ajouter sa propre physionomie, sa propre identité de jeu alors que d’autres équipes l’ont mois démontrés en préférant s’appuyer sur des individualités importantes, d’individualité capable de décider seule du sort d’une rencontre ou quasiment. J’ai vu cette façon de faire par quelques grandes nations, qui sont données pour favorites." "La Belgique, qui est notre prochaine adversaire, est une équipe forte individuellement et collectivement : Lukaku est une force de la Nature, c’est un rempart à lui tout seul, mais on découvre l’eau chaude si l’on vient à dire que les présences de De Bruyne et d'Hazard peuvent changer l’équilibre des choses vendredi. J’ai beaucoup d’estime pour le sélectionneur Martinez, pour le travail abattu durant des années, mais la prestation face au Portugal ne m’a pas convaincu, que ce soit en phase d’agressions offensives, qu’en phase défensive." "Nous pouvons très certainement le mettre en difficulté via les ailes et le temps de jeu que sait offrir Jorginho sera fondamental. Mancini n’a pas besoin de conseil, au niveau de la tactique, les entraîneurs italiens savent préparer les parties comme très peu. Roberto proposera sur le terrain une équipe qui sera capable gérer chaque situation." L’Euro a démontré jusqu’à présent ce que les équipes savent faire sur le terrain, n’importe qui a sa chance : La vraie surprise négative est l’emprise de la Suisse face à la France. Il y a aussi l’optimale République Tchèque et la surprenante équipe du Danemark, mais elle mérite un discours à part. Ce n’est plus une question technico-tactique, mais dans le moment le plus dramatique, à savoir la lutte entre la vie et la mort de Christian Eriksen sur le terrain, une alchimie s’est créée, une force extraordinaire a pris vie dans ce groupe, le tout en créent une histoire sportive et humaine qui a tous les contours d’un comte de féé : Le Danemark est devenu l’équipe de Tous et il semble être poussé par un vent de légèreté qui le rend rapide, imprévisible, qui apporte de la fraîcheur. Je ne sais pas jusqu’où ira son parcours, car même parfois les contes de fées claque contre la réalité, mais je leur souhaite de continuer à aller de l’avant : Ce serait, aussi, le plus beau des cadeaux pour Christian". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, l’Imperatore de Milan s’est livré dans une confession à cœur ouvert à l’Arena SBT. Celui-ci nous a fait part de sa relation "compliquée" avec José Mourinho, en revenant sur un épisode particulier. "Je ne l’ai jamais dit à personne, mais Mourinho avait remarqué que j’étais abattu et m’avait demandé de m’entrainer à part. Lorsque je suis revenu, j’ai encore dû passer deux semaines à m’entrainer séparément, avant de rejoindre le groupe." "Un jeudi, j’ai appris que j’allais être convoqué, mais le lendemain ce ne fut pas le cas et cela m’avait énervé. Il y a eu un déplacement à Rome et je n’y ait pas été convié. J’avais parlé de cela à Zanetti et Cordoba en pensant déjà que je n’allais pas rester." "Tous les joueurs sont venus chez moi pour me demander de rester, mais je savais que je ne le pourrais pas, parce que lui (Mourinho) allait se mettre en travers de mon chemin." Adriano aura finalement rejoint en prêt Sao Paulo "Mon désir a été de rester à Sao Paulo, mais lorsque Moratti m'avait appelé, il m’avait dit : "Non, tu reviens ici."." Adriano était certes fragile, mais méritait-il un tel traitement ? Avec Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Mohamed Salah, il s’agit à nouveau d’une erreur de jugement sur un joueur talentueux. Et si finalement le non-retour du Special One sur le banc Nerazzurro était une bonne chose pour la cohésion du groupe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En cette veille de match amical face à l’Arménie, Marcelo Brozovic s’est livré en conférence de presse, accompagné de son sélectionneur national Zlatko Dalić. Le Scudetto "Nous avons finalement remporté le titre! C’est pour cela que je suis très heureux. Avant cela, j’avais perdu deux finales importante comme celle en Russie avec la Croatie face à la France et, l’année dernière, en finale de l’Europa League. Finalement, un titre est arrivé pour moi et j’espère ne pas m’arrêter ici." Antonio Conte "Nous avions un excellent rapport, mais si tu ne te donnais pas à 100% avec lui, tu ne jouais pas. Nous avons énormément travaillé durant ces deux dernières années." Romelu, l’adversaire "Il est très difficile à marquer, il est vraiment très puissant physiquement. Toutefois, nous devrons faire de notre mieux, nous battre et basta. Il y a aussi, selon moi Kevin De Bruyne qui est l’un des meilleurs milieu de terrain au monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Roberto Martinez, le sélectionneur national de la Belgique s’est livré à la Gazzetta Dello Sport, en cette veille de demi-finale de Coupe d’Italie qui mettra aux prises deux joueurs de sa ligne d’attaque : Romelu Lukaku et Dries Mertens Commençons par Lukaku : 23 buts pour sa première saison en Italie et celle-ci n’est pas encore terminée..... Vous attendiez-vous à un Romelu aussi déterminant avec l’Inter ? "Oui, j’en était certain. Je le connais très bien, depuis ses 19 ans. C’est un numéro 9 à part, je savais qu’il avait faim de Serie A depuis très longtemps. Il avait, durant des mois, en tête l’idée de jouer en Italie et de travailler avec un entraîneur comme Conte." "Pour lui, c’était le plus important : Il est convaincu qu’Antonio lui donnera les meilleurs instructions pour lui permettre de s’exprimer au mieux et pour retirer le meilleur de ses capacités. Et c’est le cas, mais ce n’est pas fini, je pense que Romelu peut terminer la saison d’une façon incroyable." A 27 ans, Romelu est dans le vif de sa carrière, selon-vous, que peut-il encore améliorer ? "C’est un joueur qui cherche toujours à s’améliorer, qui veut étudier. Regardez ses matchs, il cherche toujours à faire mieux la fois suivante. Je crois tout de même que son objectif doit être celui de rester un attaquant qui respire le but et qui marque avec continuité, comme il l’a toujours fait. Et vu sous cet angle, il a un talent unique." Lautaro Martinez pourrait partir, avec qui voyez-vous Romelu en pointe à Milan ? "Ce ne serait pas un problème pour lui de changer d’équipier, Lukaku sait s’adapter à n’importe quel type d’attaquant qui joue à ses côtés, il n’a pas besoin d’un profil plus qu’un autre. Il a un physique extraordinaire, il protège le ballon, et est très fort devant le but." "Il a aussi joué sur les côtés étant jeune : Il est capable de joueur à n’importe quel poste en attaque et avec n’importe quel attaquant à proximité." On semblait voir arriver Mertens à l’Inter, mais finalement Dries restera à Naples et il finira probablement sa carrière en Azzurro… "Je crois qu’il a pris la bonne décision : Dries est importantissime pour la Belgique, si nous sommes devenu 1 au Monde, c’est aussi en grande partie grâce à lui. C’est un joueur que j’apprécie intensément : Il aurait pu aller jouer n’importe tout dans le mode, il aurait toucher le salaire qu’il aurait voulu..Pour moi son choix est une histoire incroyable, car il a fait tant de bien à tout le Calcio : Dries a de très grandes ambitions, tout comme le Napoli qui en a avec lui." Avec d’autres stars de votre Belgique, Lukaku et Dries ont décidé d’entreprendre le parcours destiné à devenir entraîneur. Comment les voyez-vous dans le futur ? "Ils sont déjà prêt à être entraîneurs, ce sont deux joueurs intelligents, ils connaissent tous les concepts fondamentaux du football, ils ont une très grande influence sur leurs équipiers. Pour moi, ce sont deux phénomènes. Je pense qui’ils peuvent encore apporter tant à la Belgiqu et et au Calcio, et je suis sur qu’il pourrait continuer aussi lorsqu’ils deviendront entraîneurs." Dernière question : Allez-vous regarder le match ? "C’est sur, je suis excité : L’Italie est le premier pays qui reprend avec la Coupe nationale : C’est une opportunité fantastique de revoir immédiatement des équipes fortes. La partie sera suivie dans toute la Belgique, je vous l’assure." Le Saviez-Vous ? La Fédération Belge offre la possibilité aux joueurs de pouvoir suivre des études pour être entraîneur. Pour se faire, il faut avoir collecté au moins 50 présences en équipe nationale ou avoir fait partie des matchs de qualification ou de la phase finale du Mondial 2018. Evidemment, Romelu Lukaku a saisi cette opportunité. Passionné, Lukaku pourrait selon Tuttosport déjà s’essayer à ce futur métier d’avenir également à l'Inter: "Il n’est pas impossible que, dans un avenir proche, Lukaku puisse tenter de prouver cette compétence sur le terrain, avec les plus jeunes . Dans les intentions de la Fédération Belge, les entraîneurs à en devenir peuvent s’essayer, dans la pratique, avec les joueurs les plus jeunes de leurs clubs respectifs." La citation du jour "Romelu peut être bon mais aussi embêtant en même temps. En réalité, vivre avec Romelu c’est comme être avec un enfant. Il n’est silencieux que lorsqu’il dort. Il est constamment en train de bouger." – Kevin De Bruyne Valideriez-vous Coach Lukaku à la tête de nos jeunes têtes blondes Nerazzurre ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. A travers son profil instagram, Romelu Lukaku a été le protagoniste d’un échange sympathique avec Kevin De Bruyne L'échange en vidéo En premier lieu Big Rom a adressé un message à tous ses followers : "Restez à la maison et respectez les consignes des Gouvernements." Les entraînements personnalisés : "Rester en quarantaine était sympa les trois quatre premiers jours, mais à présent c’est dur. Tout est fermé ici, il n’y a pas de circulation. J’ai fait un tour jusqu’au croisement de la route et je suis revenu sur mes pas, je n’ai vu aucune voiture passer. Je m’entraîne seul à la maison tous les jours, je me lève à 7 heures du matin, je reste en famille." La conversation a été interrompue par Romelu pour prendre son fils Romeo Est-ce qu’il dort ? "Pas encore et il ne regarde pas la télé." (Romelu sourit) "J’ai beaucoup de temps libre à présent (il rit avec Kevin). Quand j’étais en Italie,je recevais toujours mon repas à la maison, quotidiennement. C’était quelque chose qui me plaisait." Après avoir également questionné Kevin sur ses enfants et son confinement à domicile, Big Rom enchaîne sur le fait qu’il est très difficile de s’entraîner à la maison "C’est la première fois que j’utilise Powerpoint en huit ans (il rit) Se préparer à une séance d’entrainement me demande une heure de travail." "Je déteste faire du vélo d’appartement, je préfère le tapis roulant. Je nage tous les jours et je fais quelques promenades avec mes enfants." confirme le milieu des Citizens. "C’est pareil pour moi" a validé Big Rom Avec les établissement scolaires fermé, Lukaku confirme qu’il tente d’instruire Roméo, mais qu’il ne manque pas l’occasion de jouer à la PlayStation : "Sur ça, je ne change pas. J’y ai joué aujourd’hui et hier avec mon meilleur ami. Les Challenges (sur les réseaux sociaux) ? Il y avait le défi du plus beau but, du plus bel assist." Et l’entrainement avec ta fiancée? "Je vais t'ignorer." Les deux diables rouges se sont salués avec le sourire..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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