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  1. Trêve internationale oblige, l'Albicéleste a battu le Honduras 3 - 0. Lautaro Martinez a encore marqué talonnant le record de Gabriel Batistuta. Il n'y a donc pas d'Argentine sans Lautaro. Une loi non écrite indiscutable, les Argentins le savent, Scaloni en premier lieu qui ne lâche rien sur l'attaquant de Bahia Blanca, de plus en plus en tête. El Toro a également mis son sceau lors du match amical face au Honduras, remporté 3-0 par l'Albiceleste. Notre Nerazzurro ouvre le score, débloquant un match assez pimenté, but suivi par deux autres de l'inévitable Leo Messi. Scaloni apprécie les performences de notre attaquant mais lui accorde aussi un peu de repos en le remplaçant à la 46e par Julian Alvarez. Les chiffres de notre Lautaro Martinez continuent ainsi de s'améliorer avec l'Argentine : notre attaquant arrive ainsi à 21 avec la Seleccion. La Gazzetta dello Sport écrit : "En 2022, personne ne marque à l'Albicéleste comme Martinez : ce dernier but contre l'équipe nationale d'Amérique centrale a permis à Lautaro d'améliorer son bilan en nombre de buts en matchs consécutifs. Maintenant, la séquence a atteint quatre matchs et le total est de 21 buts en seulement 39 matchs. Il met un but toutes les 121' en moyenne et, parmi les géants qui en ont marqué au moins 20 avec l'Argentine, à ce moment seul Gabriel Batistuta, un but tous les 119', a de meilleurs chiffres que lui. Hernan Crespo, un tous les 130', vient d'être dépassé." Alors que la Coupe du monde approche à grands pas et que l'Argentine est parmi les favoris pour la remporter, Lautaro Martinez a utilisé son compte Instagram pour dire que l'équipe est toujours sur la bonne voie. "Nous sommes toujours sur la bonne voie. Ça se rapproche de plus en plus." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  2. Quelques jours après l'annonce de sa retraite du football, Andrea Ranocchia a accordé une interview à La Gazzetta dello Sport, la voici. Commençons par la jambe, après la fracture du péroné d'août. "Ça va un peu mieux, je viens d'enlever le plâtre, j'ai repris la marche, même si j'ai toujours mal. Je fais une thérapie, je serai de retour à la salle sous peu." Pourquoi avez-vous décidé de quitter le football malgré un contrat courant jusqu'en 2024 ? "Il n'y a pas eu qu'un seul épisode déclencheur. A partir d'avril, également grâce à une série de problèmes privés, j'ai commencé à ressentir moins d'enthousiasme pour le football. J'espérais que ce n'était qu'un moment. A l'Inter, je me sentais bien avec tout le monde." En parlant de l'Inter, comment s'est passée la séparation ? "Mon contrat a expiré en juin, Piero (Ausilio) m'a expliqué qu'ils devaient faire toute une série d'évaluations. Je voulais jouer plus, et Monza est arrivé. Projet sérieux, porté par des managers qui ont déjà gagné, la possibilité de ne pas changer de domicile pour mes enfants (Lorenzo, 4 ans, et Adele Luna, 2 ans) et élever les jeunes. J'ai accepté. Mais pendant la retraite, j'ai beaucoup lutté. Les années ne sont pas revenues, c'était terrible." Combien la blessure a-t-elle pesé sur la décision finale ? "Ça a accéléré un cheminement déjà en cours. A tel point que je n'exclus pas qu'une fracture aussi grave soit liée au fait que la tête ne tournait plus dans le bon sens." Que vous a dit Galliani ? "Je lui ai expliqué ce que je ressentais et que je ne voulais pas me moquer de moi-même, mais aussi de ceux qui m'avaient fait confiance. Il a été surpris, mais il a compris et respecté ma décision. Certainement pas parce que j'ai renoncé à l'argent, dont je ne veux pas parler aussi par respect pour ceux qui peinent à joindre les deux bouts." Après l'annonce, étaient-ils si nombreux à vous appeler ? "J'ai reçu des messages et des appels téléphoniques de gens ordinaires, de tous mes coéquipiers, adversaires et entraîneurs, même ceux que je n'ai jamais eus. Mais ces jours-ci, je me suis vraiment isolé. Ce matin (hier, ndlr) Conte m'a appelé." Le plus beau message ? "Citer l'un d'eux ferait tort aux autres. Mais parmi tant d'autres il y avait aussi Zhang, Pioli, Spalletti, Cattelan, Mentana, que je suis toujours." Spalletti nous ramène à un moment décisif de ta carrière. "On se parle souvent avec Luciano, une personne formidable. Vous faites référence à la fois où il a affronté un fan qui en 2017 m'a insulté lors du camp d'entraînement à Riscone. Il a failli lui donner deux gifles (rires). La première fois que quelqu'un me défendait. Un choc décisif sur le long d'un chemin que j'avais entrepris seul." En fait, pendant quelques années, vous avez été le bouc émissaire des problèmes de l'Inter. "J'étais très bas, une expérience dont je me serais passé, mais formatrice. Dans le football, quand les choses ne tournent pas on en vise deux ou trois... Arrivé tout de suite après le Triplete, j'ai vécu des saisons difficiles. Mais j'ai aussi apprécié l'ascension grâce au Suning et Spalletti lui-même, jusqu'aux victoires avec Conte et Inzaghi." Inzaghi est maintenant en difficulté. "Il y a des moments comme ça, surtout en début de saison, avec un effectif plein de nationaux qui ont joué aussi l'été. Je suis sûr que l'Inter va récupérer. Ils ont l'effectif le plus fort et un vestiaire sain. Cela reste ma préférée pour gagner le scudetto." Même sans un leader silencieux comme vous ? "Dans le vestiaire chacun apporte sa contribution. Même en plaisantant toujours comme Brozo." Le football est ta vie depuis qu'il a 5 ans. Avec l'annonce du départ, un fardeau a été enlevé ou est-ce plus triste ? "Triste non, sinon j'aurais continué. Ces derniers mois, j'ai beaucoup réfléchi, même trop. Et la certitude est que je suis fier et satisfait de ma carrière. Des victoires et de la façon dont j'ai surmonté les problèmes. Mais sans enthousiasme on ne peut pas continuer. Maintenant je prends du recul un moment, puis j'aimerais ouvrir une école de foot." Le pire et le meilleur moment de votre carrière ? "Le pire en été, quand je me suis rendu compte que la lumière ne se rallumait plus. Le plus beau, le Scudetto. Je l'ai longtemps chassé, j'en ai vu et vécu de toutes les couleurs. Triomphant ainsi, l'arithmétique est arrivée le lendemain de Sassuolo-Atalanta, mais déjà en revenant de Crotone en avion nous avons fait la fête. Même Monsieur Conte qui n'exulte jamais tant que le résultat n'est pas certain." Conte, avec qui l'aventure avait débuté entre Arezzo et Bari, s'était arrêtée à l'Inter. "Je n'ai pas été surpris. Il est obsédé par la victoire et peut-être pensait-il avoir tout extirpé de lui-même et de ce groupe." Vous avez aimé ce groupe ? "Beaucoup. Mais aussi celui de Monza de mon ancien partenaire (au Genoa) Palladino est excellent. Le vestiaire sera ce qui me manquera le plus. Mais pas aujourd'hui." Maintenant que tu es en retraite, vous pouvez admettre que ce penalty en Mars dernier sur Belotti, non vu par l'arbitre et la Var, était valable. "Bien sûr que oui ! (Rires)." Votre dernier but ? "Avec Empoli en janvier. En acrobatie, décisif pour ne pas sortir déjà au deuxième tour de la Coupe. Ensuite, les coéquipiers ont été bons pour battre la Roma, Milan et la Juve. Mais un morceau de ce trophée est à moi." Traduction alex_j via FCInter1908.
  3. L'Inter a bercé le rêve d'avoir à la fois Romelu Lukaku et Paulo Dybala dans l'équipe. La Gazzetta dello Sport le dévoile aujourd'hui le pourquoi du non. L'Inter avait nourri le rêve d'avoir à la fois Romelu Lukaku et Paulo Dybala en attaque. La Gazzetta dello Sport retrace les doux jours d'été où la Joya était vraiment à un pas de porter le maillot Nerazzurri. Voici les raisons du non à l'Argentin, libéré après la fin de son contrat avec la Juventus. Monsieur 31 millions est une étiquette désagréable et difficile à porter, bien sûr. Joaquin Correa a du mal à l'enlever car les performances n'étaient et ne sont pas à la hauteur de l'investissement, les attentes envers lui étant très élevées. Comme toujours en fait. Ils le sont notamment pour Simone Inzaghi qui était le principal soutien de Tucu. Correa n'est pas le premier Argentin à arriver dans l'histoire de l'Inter avec le poids des attentes difficiles à porter. Dans son cas, il n'y a pas que les fameux 31 millions à peser. Parce que c'est comme si Inzaghi l'avait acheté deux fois, pas une seule fois. La seconde était il y a quelques mois à peine, entre juin et juillet, où l'Inter tenait Paulo Dybala entre ses mains. L'accord n'était que déposé et le choix de l'ancien joueur de la Juventus était fait. Puis Lukaku est arrivé. Mais ce n'est pas tout. Car même après l'arrivée du Belge, il y avait la possibilité d'amener la Joya à Appiano. Une vente aurait été nécessaire, en plus de celle de Sanchez. L'Inter avait reçu des sondages pour Correa : pas de négociations approfondies, mais quelque chose avait bougé de côté de la PL; on ne parlait probablement pas de West Ham par hasard. Même dans ces situations, comme déjà quelques semaines auparavant, Inzaghi a retenu cette possibilité. Il n'a pas accéléré, on peut le dire. Pas même face à l'opportunité de faire entrer Dybala dans notre maison. Le coach est allé au fond des choses, il s'est renseigné sur l'ancien numéro 10 de la Juventus. Et il a fait confiance au jugement de certaines personnes proches de lui, des connaissances de longue date, qui l'ont mis en garde sur la condition physique de Joya. Ces mises en garde ont réduit considérablement les chances de voir Dybala à l'Inter, avant de s'éteindre définitivement. Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. Moment compliqué pour l'Inter avec 3 défaites sur les 7 premiers matchs. Une performance en demi-teinte qui pousse Simone Inzaghi à une relance rapide après la trêve internationale. Comme le rappelle La Gazzetta dello Sport, il existe cependant plusieurs poids lourds libres à ce jour. Thomas Tuchel a été limogé par Chelsea après un mauvais début de saison. L'Allemand a un contrat avec les Blues jusqu'en 2024. Mauricio Pochettino a été limogé par le PSG après le flop en Ligue des champions. Son contrat avec les Français expire en juin 2023. Zinedine Zidane n'a entraîné que le Real Madrid mais a tout gagné, trois Champions et deux Liga. En attente d'une nouvelle proposition. Lié à Everton jusqu'en 2024, Rafa Benitez, limogé en janvier, cherche une nouvelle équipe. Claudio Ranieri, également à la recherche d'une nouvelle proposition, est lié à Watford jusqu'en 2023. Paulo Sousa, ancien joueur de l'Inter et de la Juve entre autres, fait également partie des profils les plus intéressants. Dejan Stankovic qui a démissionné il y a un mois en tant qu'entraîneur du Red Star Belgrade. En 3 ans il a remporté 3 championnats. Marcelo Bielsa n'a pas entraîné Leeds depuis février et attend une nouvelle opportunité. Jorge Sampaoli, ancien sélectionneur du Chili et de l'Argentine, attend également. Joachim Low, ancien sélectionneur de l'Allemagne, Ole Gunnar Solskjaer, ancien de United, et Quique Setien complètent la liste des 12 meilleurs techniciens en attente d'un appel. Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. Selon un rapport des médias italiens aujourd'hui, le directeur délégué de l'Inter, Beppe Marotta, a mis en place un plan pour signer l'attaquant de la Juventus Paulo Dybala chez les Nerazzurri pour la saison prochaine. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, Beppe Marotta sait qu'il devra faire face à de sévères restrictions financières cet été pour construire une équipe capable de remporter la Serie A et d'aller plus loin en Ligue des champions. C’est un grand admirateur de Paulo Dybala et est très désireux de le faire venir à l'Inter. C’est de plus en plus évident, ces dernières semaines, que Paulo Dybala ne renouvellera pas son contrat avec la Juventus. L'Inter doit d'abord se séparer d'Alexis Sanchez, que ce soit par un transfert ou en rachetant son contrat d'un an. Ensuite, Beppe Marotta offrira à Paulo Dybala le salaire maximum autorisé par les directives du club, soit 7 à 7,5 millions d'euros par saison, primes comprises. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  6. L'Inter prévoit une révolution au milieu de terrain cet été L'Inter prévoit de révolutionner son milieu de terrain cet été avec des joueurs comme Leandro Paredes et Davide Frattesi, selon un rapport des médias italiens. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, l'Inter sait qu'il doit remplacer le duo de milieux de terrain sortant, Arturo Vidal et Matias Vecino. Ils pourraient également avoir besoin de remplacer Roberto Gagliardini, qui pourrait vouloir partir pour jouer plus régulièrment. Dans le cas où le trio titulaire actuel, Hakan Calhanoglu, Marcelo Brozovic et Nicolo Barella, resterait au club, l'Inter souhaite que Leandro Paredes (Paris Saint Germain) et Davide Frattesi (Sassuolo) viennent les épauler. Stefano Sensi reviendra de son prêt à la Sampdoria mais pourrait alors être vendu afin d'obtenir des fonds et d'économiser sur les salaires. Son remplaçant pourrait être Lucien Agoume, prêté au Stade de Brest, ou un jeune de l'équipe Primavera. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  7. Selon un rapport de la presse italienne, le match de l'Inter contre Bologne pourrait être repoussé d'un jour. Comme l'a rapporté La Gazzetta dello Sport aujourd'hui, la Lega Serie A annoncera aujourd'hui les dates de tous les matchs qui ont été reportés pour des raisons liées au Covid-19 au cours des derniers mois. Bologna vs. Inter est l'un de ces matchs, qui devait se jouer en janvier au Stadio Renato Dall'Ara. Après la récente audience qui a statué que le match doit être joué et que l'Inter n'a pas droit à une victoire automatique 3-0, il a été décidé que le match aura lieu le 27 avril. Dans l'annonce du calendrier d'aujourd'hui, il y a une chance que le match soit repoussé d'un jour, ce qui signifie qu'il aura lieu le 28 avril, à 21h00 (heure locale). La raison de ce changement n'est pas encore claire. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  8. Le 10 décembre 1921, Peppino Prisco est né "le plus grand Interista qui ait jamais vécu" La question la plus évidente, mais aussi la plus intrigante, est peut-être la suivante: comment le plus grand fan de l'Inter de tous les temps est-il devenu un fan de l'Inter ? Seul Peppino Prisco aurait pu répondre efficacement et directement à cette question. Sa réponse aurait été une plaisanterie pleine d'esprit qui vous aurait laissé à moitié stupéfait et à moitié amusé. Il y a une histoire sur la façon dont cela s'est passé, mais nous devons remonter 100 ans en arrière, au Corso Buenos Aires 66, à Milan. C'est là, le 10 Décembre 1921, que Giuseppe, connu de tous sous le nom de Peppino, Prisco est né. Les Bussola venaient souvent rendre visite à ses parents et ils étaient comme un oncle et une tante pour lui. Un Dimanche, ils sont arrivés avec des gâteaux. "Qu'est-ce qu'on fête ?" C'était la saison 1929-1930 et l'Inter, Ambrosiana Inter à l'époque, venait de battre le Milan. "Nous devons célébrer la victoire de l'Inter dans le derby." C'est ainsi qu'a commencé l'histoire du plus grand Interista de tous les temps. Il y a tant d'autres anecdotes et émotions depuis cet après-midi avec ces gâteaux. Le jeune garçon a grandi en nourrissant sa passion Nerazzurra, alternant ses études au Berchet avec des matchs dans la Via Podgora (entre Porta Romana et Porta Vittoria), savourant chaque mot de La Gazzetta dello Sport et Il Calcio Illustrato. Les matchs de l'Inter à l'Arena, discussions d'après-match au Bar Vittorio Emanuele de la Via Orefici, ses premiers déplacements à l'extérieur. La graine de Nerazzurri plantée à Peppino n'a cessé de croître et les racines sont devenues encore plus fortes quand, en 1938, Peppino, 17 ans, est monté à bord d'un train pour les Pouilles pour regarder Bari vs Inter, un match remporté par le but d'Annibale Frossi, remettant à l'Inter le Scudetto. Et oui, l’Inter sera sa vie. Les couleurs sont “plus belles” mais surtout, les noirs et bleus gagnent plus que leurs cousins. Champions en 1930, 1938 et 1940 ils sont les patrons de la ville. Ils peuvent compter sur le meilleur buteur de leur histoire, Giuseppe Meazza, qui en plus ajoute une dimension glamour aux nerazzurri dont les milanistes ne peuvent se vanter. Prisco révèlera dans son autobiographie que son amour inconditionnel pour Meazza (qu’il qualifie comme ''un Seigneur parmi des animaux'') l’avait définitivement convaincu à supporter l’Inter. Et c’est un amour qu’il revendique fièrement jusqu’à la fin : quelques jours avant sa mort, il annonce à la télé italienne avoir remplacé la photo de ses parents sur sa table de chevet par celles de Meazza et Ronaldo, ses deux idoles incontestables. Un sens aigu de la justice coulait dans les veines de la famille. Son père était avocat et sa mère devait s'assurer qu'il suivait son travail scolaire. Il deviendrait lui-même avocat mais pas avant un voyage marquant en Russie en tant que membre des Alpini (sous-lieutenant, division Julia, bataillon l'Aquila), marchant péniblement sur des kilomètres dans le froid glacial et luttant pour sa survie. Il écrivit des lettres à ses parents et emporta avec lui un ballon en cuir dans la steppe. Des mois difficiles en effet, une guerre terrible et une retraite de 380 kilomètres. Quand tout semble fini, à Brest-Litovsk, la première chose qu'il cherche est un exemplaire de La Gazzetta dello Sport. Pour illustrer l'horreur, 1 600 soldats alpins et 53 officiers étaient partis, 159 soldats et 3 officiers sont revenus. Cela en dit long. Il a ensuite étudié le droit, et l'Inter, encore une fois. A Milan et en Italie. Jusqu'au jour où le vice-président de l'époque lui a demandé : "Pourquoi tu ne rejoins pas le club ?" Il rejoint le club en tant qu'avocat le 10 octobre 1949 et devient lui-même vice-président en 1963, sous la direction d'Angelo Moratti. Le président, fatigué de payer des amendes pour les diatribes d'après-match d'Helenio Herrera, a demandé à Prisco de mener des interviews à sa place. Il était toujours là au stade, pour chaque triomphe, ainsi que pour d'autres moments qui ont changé l'histoire du football. Comme l'appel lancé après le match contre le Borussia Moenchengladbach, le tristement célèbre "incident de la canette", lorsque son entêtement et son esprit magnifique ont permis de rejouer le match. Il a travaillé sous cinq présidents mais un seul patron: "Je n'ai jamais servi que l'Inter." Cela explique également pourquoi il était si tranchant et irrévérencieux avec les rivaux de l'Inter. Il était l'ultime ennemi juré de l'AC Milan. Légendaires en effet sont ses phrases sur les cousins milanistes, notamment lors de l’épopée de Sacchi et Capello. Aujourd'hui, San Siro chante "La Serie A est dans notre ADN", une référence à l'un des nombreux coups de Prisco aux Rossoneri. Dit avec un sourire aux lèvres et sans avoir besoin de mentionner l'autre équipe. "Les fans de l'Inter n'ont pas à s'inquiéter : après de nombreuses années dans ce club, je peux affirmer que la Serie B ne fait pas partie de notre code génétique." Sa dialectique n'était jamais ennuyeuse et a même amusé les supporters milanais, qui voyaient en lui un rival impossible à haïr. En effet, intelligemment, Peppino utilisait le seul moyen pour défendre son club des nombreux triomphes milanistes en Italie et en Europe: l’ironie. ''Si le Scudetto ne peut être conquis par l’Inter, je supporterais sans aucun doute l’autre équipe de Milan: la Scarioni, dans laquelle j’ai moi-même joué'' ou encore ''Je suis contre toute forme de racisme, mais je ne permettrais jamais que ma fille épouse un joueur du Milan''. En 1982, alors qu’il vient d’être opéré d’une tumeur, il répond à un journaliste qui lui demande comment se passe sa réhabilitation, ''Je vous avoue Monsieur, que regarder Milan-Cavese 1-2 à la télévision, avec nos chers cousins en Série B est quelque chose qui fait beaucoup de bien aux malades.'' Son autre victime préférée est bien sûr la Juventus, avec son arrogance, son stade toujours vide et ses victoires douteuses. Même s’il concède que la Juve, par rapport au Milan, est presque une équipe aimable, il n’épargne pas son humour aux bianconeri. En effet, pour Peppino, ''la Vieille Dame est comme une maladie qu’on a dès sa plus jeune enfance. Après des années, on s’y résigne''. Souvent, il arrive même à se moquer des couleurs bianconere et rossonere avec une seule intervention: ''Quand je serre la main à un milaniste, je me la lave. Quand je la serre à un juventino, je me compte les doigts''. Une ironie poignante, de temps à autres très dure, mais qui n’a jamais choqué. Au contraire, Prisco initiait des débats hilarants avec des comiques milanistes et juventins tels Teo Teocoli ou Giampiero Mughini. Selon Peppino, le football est bien plus qu’une simple question de vie ou de mort, mais il faut l’affronter avec ironie et sarcasme. Le seul moyen pour éviter de rabaisser l’adversaire est de l’attaquer, de le chambrer et d’éviter le politiquement correct. Et l’Avvocato a toujours été loyal à cette philosophie. La fierté intrinsèque ressentie par un véritable fan était la même à l'âge adulte que dans l'enfance. Sur son bureau, parmi les photos de ses parents, il a placé une photo de Ronaldo, le joueur qu'il adorait le plus, avec Meazza. De Meazza à Ronaldo. Le 10 Décembre 2001, Prisco a célébré son 80e anniversaire avec les supporters de l'Inter alors que la veille, Ronaldo marquait contre Brescia. Vieri et Ronaldo jouent ensemble. Il a reçu des centaines d'appels d'anniversaire, qui faisaient tous référence à l'Inter, alors en tête de la ligue. Deux jours plus tard, le 12 décembre, il est décédé subitement. Il a toujours plaisanté lors de ses interviews et a déclaré un jour : "La veille de ma mort, je vais devenir un fan de Milan - comme ça, il y en aura un de moins." En réalité, il a quitté ce monde comme l'un des nôtres. Et avec nous, il continue à vivre, au Meazza, alors comme aujourd'hui, chaque fois que la foule scande "Peppino Prisci, donne-nous un but". Traduction alex_j via le site officiel, Faute Tactique et connaissances personnelles.
  9. Une Inter plus italienne, plus jeune et économiquement plus soutenable : Tel est le projet en qui est en tête de la Direction Nerazzurra qui compte intervenir sur le prochain mercato estival en respectant cette ligne de conduite Révélation de La Gazzetta Dello Sport "Une équipe différente va voir le jour, moins"Internazionale" et un peu plus "Nazionale": La période actuelle et le vœu de l’Administrateur-Délégué italien de l’Inter l’impose : Beppe Marotta a toujours répété l’importance d’un socle italien pour construire des groupes conquérants. Sassuolo, un ami qui vous veut du bien "L’axe le plus chaud reste celui de Sassuolo où Marotta entretient d’excellent rapports, et où les joyaux les plus précieux appartiennent à son très cher ami, l’Administrateur-Délégué Giovanni Carnevali. Scamacca, Frattesi et Raspadori sont tous les trois visés et il y a eu une avancée concernant les deux premiers noms cités : Lors de l’une des réunions classiques de la Lega di Serie A, Marotta a demandé au dirigeant de Sassuolo des informations sur l’attaquant romain et le milieu de terrain, également ancien de la Roma." "L’Inter a fait sa double proposition par le biais de la seule formule disponible du moment : Le prêt avec un droit de rachat qui peut devenir obligatoire sous certaines conditions. Carnevali les considères comme intransférable, et pour l’été, il pense exclusivement à une vente immédiate." A quel prix ? "40 millions d’euros pour l’attaquant, car pour le milieu, son évaluation n’a pas encore été définie." "Giacomo Raspadori est également pisté depuis longtemps par l’Inter : Jeune, talentueux, italien, il possède toutes les caractéristiques recherchées par la Direction Nerazzurra. Cette saison, via le retour de Scamacca, il s’est réinventé au poste de Trequartista et d’ailier offensif, preuve qu’il démontre une grande faculté d’adaptation." "Mais en ce moment, la haute direction Nerazzurra semble se diriger vers d’autres profils : Car pour l’acquérir, immédiatement, il serait impératif de réaliser une vente importante en attaque, et plus spécifiquement de procéder à celle de Lautaro Martinez:L a situation "Raspa" reste donc en stand-by, sauf en cas d’une éventuelle vente douloureuse en attaque." Restons (Em)poli "Mattia Viti est également visé par Giuseppe Marotta. Sa croissance est suivie de très près, surtout après qu’Andreazzoli l'ait lancé un peu à la surprise générale. A présent, l’entraîneur de l’Empoli alterne ses choix pour sa défense centrale, mais le garçon, qui était déjà rentré chez les Giovanile à l’âge de 9 ans, collectionne déjà six titularisations." "Son profil est le suivant : Calme olympien, excellent pied gauche, très concentré au marquage et disposant d’une grande marge d’amélioration en phase de construction. Pour la Direction de l’Inter, c’est un"Bastoni", lui qui avait déjà été signé en 2017, lorsqu’il n’avait totalisé que trois matchs en Serie A. Tous se souhaitent qu’ils suivent le même parcours." Sacrifieriez-vous Lautaro Martinez pour recruter Giacomo Raspadori ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Les recettes en provenance des Main Sponsor ont augmenté en Serie A pour cette édition 2021/2022. Comme le référencie Calcio&Finanza qui relaye La Gazzetta Dello Sport, l’intégralité des clubs italiens percevront 198 millions d’euros sur la base de l’ensemble des contrats, plus d’éventuels bonus, contre 169 millions d’euros pour la saison 2020/2021 et 162 millions d’euros pour la saison 2019/2020. L’explosion de la Cryptomonnaie La référence est liée aux partenariat commerciaux. Et à l’exclusion des fournisseurs techniques (tel que Nike, Adidas) il existe quatre emplacements où il est possible pour chaque club de monétiser des espaces sur le maillot : Sur l’avant du maillot : main sponsor et Co-sponsor, Sur le dos du maillot et sur la manche Les clubs n’ont pas tous fait usage de ces emplacements, trois d'entre eux ne disposent même pas d’un Main Sponsor: il s’agit du Genoa, de la Spezia et de Venezia qui arbore le nom du Club et de la Ville sur son torse. On retrouve le boom de la Cryptomonnaie en qualité de sponsors de manche, sept Clubs en ont fait usage : L’Inter, la Juventus, la Lazio, Le Milan, Le Napoli, La Roma, et la Spezia. Pour certains Clubs, les contrats liés avec les entreprises actives dans le monde des crypto-monnaies leur permettent d’être Main Sponsor et d’être, à juste titre, considéré comme des partenaires principaux. La Fiorentina et Sassuolo, les deux intruses La Juventus confirme sa première place en percevant globalement 57 millions d’euros, dont la partie la plus importante provient de Jeep. Elle est suivie par la Fiorentina, dont ses 26,2 millions d’euros sont quasiment tous en provenance de la Mediacom de Rocco Comisso. Cet accord est très certainement le plus rémunérateur vu que Mediacom est une société fondée par le Président du Club toscan ce qui est considéré comme une "partie liée." A la troisième position on retrouve l’Inter de Suning qui perçoit 26 millions d’euros fixe via les sponsorisations de Socios.com, Lenovo et DigitalBits. Sassuolo (18 millions d’euros en provenance de Mapei) et le Milan (15 millions d’euro en provenance d’Emirates et BitMex) complètent le top 5 Voici le classement complet 1. Juventus – 57 millions d’euros (Jeep, Cygames, Bitget) 2. Fiorentina – 26,2 millions d’euros (Mediacom, Estra, Prima.it) 3. Inter – 26 millions d’euros (Socios, DigitalBits, Lenovo) 4. Sassuolo – 18 millions d’euros (Mapei) 5. Milan – 15 millions d’euros (Emirates, BitMEX) 6. Napoli – 11 millions d’euros (Lete, MSC, Amazon, Floki) 7. Lazio – 8 millions d’euros (Binance – 30 millions d’euros sur le triennal et Frecciarossa) 8. Roma – 8 millions d’euros (DigitalBits, Hyundai) 9. Atalanta – 7 millions d’euros (Radici, Plus 500, Automha, Gewiss) 10. Cagliari – 4 millions d’euros (Tiscali, Regione Sardegna, Arborea, Ichnusa) 11. Torino – 4 millions d’euros (Beretta, Suzuki, EdiliziAcrobatica, N.38 Wuber) 12. Bologna – 3 millions d’euros (Selenella, Facile Ristrutturare, Scala, Illumia) 13. Sampdoria – 1,9 millions d’euros (Banca Ifis, Regione Liguria, Evo, Ibsa) 14. Udinese – 1,9 millions d’euros (Dacia, Prosciutto San Daniele, Bluenergy) 15. Empoli – 1,6 millions d’euros (Computer Gross, Sammontana, Saint-Gobain, Contrader, Pediatrica) 16. Hellas Verona – 1,5 millions d’euros (Sinergy, Restructure 5.0, Vetrocar) 17. Genoa – 1 million (Regione Liguria, Synlab, LeasePlan) 18. Salernitana – 1 million (Re d’Italia Art, Caffè Motta, Etè, Distretti Ecologici) 19. Spezia – 1 million (Regione Liguria, Iozzelli Piscine, Bitci) 20. Venezia – 0,6 millions d’euros (Becher, DR Automobiles Group) L’Inter améliore nettement sa position, il était temps de quitter Pirelli ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L’Inter est, comme tout le monde, en difficulté économique. Mais elle garde tout de même la capacité, malgré la période actuelle, d’attirer des nouveaux sponsors et de conserver ses alliés. Révélation de la Franco Vanni de La Repubblica "Les marques suivantes ont conclu des accords commerciaux avec le club interiste : Ea Sport, le site de paris sportif StarCasinò.sport. Le groupe spécialisé dans les chaudières Riello qui souhaite s’étendre sur le marché asiatique et LD Sports qui a son siège à Shangaï et qui est spécialisé dans les contenu sportif, le marketing et le divertissement. "D’autres sponsors ont débuté une collaboration cette année, pour la première fois, avec le club italien de Suning, tel que le SDY Sports, qui est actif dans les jeux de hasards en Asie." "On retrouve finalement des renouvellement de contrats avec des groupes qui ont déjà collaboré tel que Volvo qui offre ses véhicules à toute l' équipe, en passant par le marché Nilox. Il y a également Gatorade, Gattinoni, Technogym, Snaipay et Cashback World (qui est spécialisé dans le paiement électronique), sans oublier Lenovo et La Gazzetta Dello Sport." Main Sponsor "En ce qui concerne le sponsor maillot, cela fait quelque temps que l’on sait qu’il ne s’agira plus de Pirelli. La marque de pneumatique, sponsor de l’Inter depuis 1995, réduira ses investissements sur le club dès le 30 juin prochain. Pirelli restera un sponsor, mais un nouveau sponsor sera présent sur le maillot." "Il n’y a toujours pas de nouveautés en ce qui concerne celui qui remplacera l’entreprise gérée par Tronchetti Provera. On pensait que Samsung, Lenovo ou Henghi allait remplacer Pirelli, mais à la suite de la mise en vente d’une partie des actions de Suning, il semble que ces Aziendas n’ont plus l’intention de devenir Main Sponsor." La Dental Pro de BC Partners "Ces dernier jours, on a entendu parler de Dental Pro comme sponsor, la marque publicitaire qui est liée à BC Partners. Celle-ci est en pleine négociation avec le propriétaire chinois de l’Inter. Il est déjà visible a Meazza : Mais le Club Nerazzurro a fait savoir qu’il s’agissait d’une ancienne sponsorisation et que celle-ci n’a pas été renouvelée." Croissance Il y a lieu de noter dans cet article, une croissance des recettes en provenance des Sponsors et des droits télés via Suning (+ 25,7%) comparé à l’année dernière, soit 202,3 millions d’euros. Pour la saison en cours, la croissance des sponsors est de +2% (164,2 millions d’euros). Mais il y a encore 55,7 millions d’euros qui n’ont pas été perçu par les sponsors asiatiques : "Ce sont des crédits à risques, celui qui va acquérir l’Inter devra chercher à les exiger." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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