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  1. Après sa qualification en demie finale de la Coupe du Monde, la Croatie et Brozovic ont été félicités par l'Inter. Marcelo Brozovic fut le premier joueur de l'Inter à atteindre les demi-finale du Qatar 2022, une qualification qui est également suivie par Lautaro Martinez qui rencontrera son coéquipier croate avec l'Argentine. Après l'excellent résultat de l'équipe au damier, les félicitations sont arrivées de l'Inter qui a adressé ses compliments à Brozo et à toute l'équipe nationale de Dalic. Hommage que la Croatie a apprécié et reposté sur les réseaux sociaux : "Merci" lit le retweet de l'équipe nationale croate. La Gazzetta dello Sport rend hommage à Marcelo Brozovic qui est l'un des piliers de la Croatie qui rêve d'une deuxième finale mondiale consécutive. Un pilier de son propre pays mais aussi de l'Inter. Un lien avec les nerazzurri qui est plus solide que jamais. Voici les mots de la Gazzetta. "Marcelo Brozovic est l'un des vétérans de l'Inter. Arrivé en janvier 2015, il est devenu au fil du temps un incontournable au milieu de terrain et l'idole des supporters Nerazzurri. Le lien entre Brozo et l'Inter est extrêmement solide : plusieurs fois le milieu de terrain a rejeté les offres des meilleurs clubs d'Europe et aujourd'hui, avec ses 243 apparitions, il est le Croate le plus présent de l'histoire de la Serie A." Traduction alex_j via FCInterNews et FCInter1908.
  2. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  3. Il y a un calme apparent ce soir au Camp Nou, demain prêt à se transformer en un authentique chahut pour accueillir le deuxième match entre Barcelone et l'Inter, huit jours après le match houleux remporté par les Nerazzurri au milieu des polémiques d'arbitrage grâce à un but de Hakan Calhanoglu. La très longue veille du match qui décidera vraisemblablement de qui se qualifiera pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions en tant que deuxième force du groupe C derrière le Bayern Munich, s'achève sur les propos de Simone Inzaghi. FcInternews.it, présent avec son correspondant, rapporte les déclarations de l'entraîneur des Nerazzurri. Votre prédécesseur, Trapattoni, disait qu'il faut se donner à 120 %. Quelle est l'occasion pour vous demain soir ? "J'ai dit au match aller que nous avions profité de l'occasion, demain nous savons que c'est très important. Nous savions qu'il fallait faire quelque chose d'extraordinaire après le tirage au sort, nous jouons le groupe de toutes nos forces. Ce sera dur, nous sommes l'Inter et nous cherchons à jouer notre jeu. Il va falloir être bons pour souffrir tous ensemble et mettre Barcelone en difficulté." Avez-vous peur de l'arbitrage ? "D'habitude je ne parle jamais des décisions des arbitres, j'ai seulement vu que les arbitres de Mardi dernier sont sur le terrain, l'UEFA a jugé leur prestation bonne. Il va falloir mettre de la force, de l'agressivité, de la détermination. On a fait le match aller de la meilleure façon." On semble revivre 2010, demain soir les supporters de l'Inter ne pourront pas se rendre avec les couleurs Nerazzurri dans les zones du stade non dédiées aux invités. "Je le vis sereinement, chez nous les supporters sont toujours les bienvenus. A la fin du match, au Meazza, j'ai salué chaleureusement Laporta, j'ai trouvé un maximum d'éducation du Barça." Xavi et Pedri ont parlé d'une Inter défensive. "Absolument pas, on connaît mon histoire ici à l'Inter et vous la connaissez. On a eu des mois de bon football reconnu en Italie et en Europe, puis il y a des moments particuliers comme le match aller qui est venu après deux KO. L'équipe m'a satisfait, dans la deuxième mi-temps, nous avons souffert avec un bloc bas pour enlever de l'espace à Barcelone." Va-t-elle jouer avec un jeu défensif ? "Même les joueurs ne connaissent pas la formation, j'ai des doutes. Je peux changer, j'ai encore le temps de décider. J'ai deux attaquants réguliers, comme Dzeko et Lautaro, qui viennent après 3-4 matchs consécutifs, éventuellement je peux élever Calhanoglu et Mkhitaryan dans le rôle de deuxième attaquant si je décide d'en garder un sur le banc. Si je pars avec eux deux, j'ai Carboni et Curatolo sur le banc, les blessures arrivent à tout le monde. J'aurais aimé que les deux équipes soient complètes. Une grande partie du match passera par la phase de non-possession. Mais on a aussi des joueurs de qualité qui savent tenir le ballon, il va falloir essayer de mieux dribbler qu'au match aller car on n'est pas au Meazza." Barcelone n'a-t-il pas bien réussi à Milan, à cause de l'Inter ou d'autre chose ? "Je dis qu'une grande partie du crédit est allée à l'Inter, j'ai vu le match à Majorque, contre le Celta... Barcelone a toujours joué du bon football même dans les défaites européennes. Nous savons qu'au Meazza nous avons donné peu, objectivement Onana n'a pas eu à faire des arrêts énormes. Demain sera différent, le stade sera chaud, nous devrons être une équipe grâce au soutien de nos fans." Peut-on parier sur le pragmatisme face à la possession de balle stérile du Barça ? "Chaque match a sa propre histoire, Barcelone ne méritait pas de perdre à Munich. Au match aller, nous avons fait un grand match en tant qu'équipe agressive, compacte et déterminée. J'aurais aimé jouer au Meazza, nous nous sommes préparés pour un match à la hauteur de l'Inter." Comment gardez-vous l'équipe calme? "Dans l'équipe, j'ai des joueurs qui ont l'habitude, ils ont une certaine expérience, nous sommes une équipe mature. Nous savons qu'il y aura des moments de souffrance et d'autres où il faudra être lucide avec le ballon." Xavi a parlé d'une finale. Cela peut-il être contre-productif pour Barcelone ? "Nous devrons jouer un jeu prudent, dans le détail. Barcelone fera beaucoup de centres, nous devrons être bons pour marquer à l'intérieur de la surface. Nous nous attendions au risque d'être dans ce groupe, nous pouvons faire de notre mieux après avoir récupéré six points. Dix points pourraient suffire, on affronte le match comme s'il était décisif." Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Simone Inzaghi, Mattia Zanotti, Hakan Çalhanoğlu et Samir Handanovic se sont livrés en conférence d’après match suite à la retentissante victoire Nerazzurra, mais surtout suite au retour de l’Inter à son rang : La première place du général Simone Inzaghi "Les garçons ont été très bons, j’avais demandé de la concentration et de l’attention car c’était un match particulier face à un Cagliari organisé, lors d’un week-end où toutes les équipes engagées en Coupe d’Europe ont connu des difficultés. J’ai félicité les garçons, même si on avait terminé la première mi-temps seulement sur le 1-0, nous nous devions de continuer sur cette voie pour tuer le match et ils l’ont fait." "J’ai toujours eu des réponses importantes de la part du groupe, il m’apporte son maximum de disponibilité depuis le premier jour. Notre force est que nous sommes là pour jouer, indépendamment de qui se trouve en face. Ces dernières semaines, nous avions rencontré un peu de difficultés, mais tous les garçons ont démontré leurs valeurs à chaque fois que j’ai fait appel à eux." "J’aimerais que l’équipe continue de la sorte, nous sommes redevenus premier et nous avons passé la phase de groupe en Ligue des Champions après une attente de 11 années : C’était notre objectif et nous sommes parvenu à le faire avec une journée d’anticipation sur Noel. Nous avons un parcours clair à poursuivre : L’Inter mérite d’être à cette place. Nous avions un peu de retard en championnat, mais nous n’avons jamais été inquiet, nous nous sommes lancés dans une course importante pour rattraper le retard." "Nous sommes en tête et nous tenons à le rester, mais le championnat est toujours imprévisible, nous étions à 7-8 points de la tête et nous les avons accrochés. Nous sommes confiants, mais nous ne pouvons pas nous arrêter : Vendredi nous serons de nouveau sur les terrains pour un autre match important : la route est longue, mais l’équipe a trouvé son équilibre : c’est indiscutable." Le penalty ? "Lautaro est notre tireur, il y a aussi Çalhanoğlu et Perisic. Aujourd’hui, cela s’est, hélas mal passé aux onze mètres, mais il avait inscrit un but lors de sa précédente tentative, il n’y a que celui qui ne tire jamais qui ne se plante jamais: Moi-même lorsque j’étais joueur je ratais des penaltys. Lautaro doit continuer à travailler de cette façon, il a toujours marqué lors de nos derniers matchs, il se donne tellement aussi à l’entrainement, il sent le but, il travaille pour l’équipe, je suis satisfait de lui comme de tous les autres attaquants." Hakan Çalhanoğlu "Je suis très content d’être ici, j’en suis vraiment très fier. Je tiens à remercier l’équipe car mes équipiers me font me sentir être un joueur important et je cherche à donner le maximum. Je ressens la confiance du club et des tifosi, je ne peux que les remercier." Le penalty ? "Nous sommes une équipe, tout le monde peut le manquer, nous avons très bien joué et Lautaro a réalisé un très grand match avec un spectaculaire doublé : C’est un joueur important pour nous. C’est un Honneur pour moi d’être ici avec ces tifosi. Nous avons réalisé tant de belles prestations lors de si nombreuses parties et, nous sommes, maintenant, premier en ayant dominé toutes les parties, nous voulons continuer de cette façon." Mattia Zanotti Mattia Zanotti a fait ses débuts professionnels face à Cagliari : "Il n’y a pas de mots pour décrire cette soirée, je remercie l’entraîneur et mes équipiers pour l’opportunité qui m’a été donnée : Débuter ici au Meazza, devant nos tifosi, c’est encore plus beau. Mon idole est Zanetti et objectivement, on ne peut pas faire la moindre comparaison, c'est juste agréable d'avoir été sur le terrain sous ces couleurs." "C’était une soirée magnifique, indépendamment de la passe décisive pour Sanchez, s’il avait marqué sur celle-ci, cela aurait été encore plus beau. Je dédie mes débuts à ma famille, à ma petite amie et à mes amis. Lorsque je suis monté sur le terrain, j’ai pensé à toutes les personnes qui me sont proches lors de toutes mes expériences, d’abord à Brescia et ensuite ici à l’Inter : Je les remercie tous." Que vous a dit Inzaghi avant de monter sur le terrain ? "De rester serein et de rester moi-même." Samir Handanovic "Je reviens immédiatement à penser à la rencontre face à Madrid : Nous avons joué tant de fois le Real et nous avons toujours donné la sensation de pouvoir l’emporter, mais nous avons toujours perdu. Cela veut dire qu’il nous manque encore quelque chose comparé à eux vu que nous avons perdu : C’est l’étape supplémentaire que nous devons parvenir à franchir." La Ligue des Champions ? "Indépendamment du verdict du tirage, nous disputerons les matchs Da Inter, à visage découvert, comme nous l’avons fait lors des autres matchs." Walter Mazzarri "Jusqu'à leur premier but, au moins nous étions compacts..... Je n'ai presque rien aimé aujourd'hui, mais il faut dire que l'Inter est dans une forme stratosphérique. Je ne peux pas accepter le fait qu'ils se soient déchaînés pour récupérer le ballon et que nous ayons commis une seule faute dans tout le match. Il faut être agressifs en la phase de non-possession. Je ne les ai pas vus gagner un seul combat. Je suis énervé." "On peut perdre contre l'Inter, mais pas comme ça, en quittant presque le terrain. À la fin de la première mi-temps, nous avions eu une bonne occasion et nous avions parlé d'essayer, mais après le 2-0, nous avons coulé. Nous devons nous battre sur chaque ballon, surtout contre ceux qui nous sont techniquement supérieurs. Nous devons courir deux fois plus vite qu'eux. C'était une mauvaise soirée." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Diego Milito s’est livré au cours d’une longue interview au quotidien Ibérique"AS". Et le Prince de Milan est optimiste quant à une performance Nerazzurra, ce soir, au Stade Santiago Bernabeu: "Dans le football, il faut toujours y croire, rêver. C’est une partie de très haut niveau entre deux grandes équipes. L’Inter peut l’emporter au Bernabeu, même si objectivement, ce sera difficile." "Faire face au Real Madrid est synonyme de beaucoup de significations. Mais je pense que l’Inter, aujourd’hui, peut réaliser un grand match et gagner. Elle est dans une bonne période, avec un bon entraîneur et composés de bons joueurs pour compliquer la vie du Real." Vous savez très bien ce que cela veut dire de gagner contre Madrid…. "C’est l’un de mes souvenir qui me restera pour toujours, pour l’Histoire et pour moi. Déjà marquer un quadruplé est compliqué, mais le faire face au Madrid des Galactiques, imaginez-le ! C’est l’une des soirées, dans ma carrière où tout a fonctionné dans l’équipe." Le Bernabeu est un stade très spécial pour vous, vu que vous y aviez remporté la Ligue des Champions avec l’Inter...... "C’est un stade qui est mythique. C’était un plaisir d’y jouer et il m’a offert l’une des plus grandes joies de ma carrière sportive. Mais j’y ai aussi perdu la Finale de la Copa Del Rey face à l’Espanyol. A présent, et avec le temps, je retiens surtout que j’ai été chanceux de jouer au Bernabeu." A plusieurs reprises, vous aviez admis avoir été proche de signer pour le Real. Pourriez-vous nous dire quand et comment ? "Il y a eu deux approches : La première était lorsque j’évoluais à Saragosse et lorsque Schuster venait de devenir l’entraîneur du Real. Il y avait eu un contact entre les clubs, mon agent mais je ne sais pas très bien ce qu’il s’est passé. Cela aurait été une étape importante dans ma carrière, mais les choses n’arrivent pas sans raison." "La seconde fois, c’était après la Finale de la Ligue des Champions et l’arrivée de Mourinho : Il y avait eu des contacts, mais ce n’était pas non plus possible cette fois-là : J’étais très heureux à l’Inter." Imaginez-vous Lautaro au Real ? "Je le trouve fantastique et, en même temps, je le vois très heureux à l’Inter : Il est dans un Top Club européen et il a les qualités pour continuer à grandir, il est très jeune. C’est évident qu’il a les qualités pour jouer au Real, ou à Barcelone, ou dans d’autres grands clubs: Mais il évolue déjà au très haut niveau." Quelle est la prochaine étape que vous souhaiteriez atteindre dans votre carrière ? "Ici, je commente les équipes italiennes en Ligue des Champions, c’est une belle possibilité pour rester en contact avec le football. Je suis libre et j’en profite pour échanger avec les entraîneurs, mes anciens équipiers. Cela me permet de m’entraîner et de continuer à apprendre : Qui sait ce que me réserve le futur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Faits et chiffres d'après-match suite à notre victoire 3-2 contre le Napoli hier. La victoire hier sur le Napoli porte l'Inter à 28 points au classement après 13 matches, réduisant l'écart à quatre points avec le Napoli et le Milan qui sont en tête après la défaite des Rossoneri face à la Fiorentina Samedi. La victoire 3-2 des Nerazzurri est encore plus impressionnante si on regarde les statistiques du Napoli lors de leurs 12 premiers matchs. Avant de se rendre au Meazza, les hommes de Luciano Spalletti n'avaient pas perdu un seul match, ils étaient invaincus en championnat depuis avril, et n'avaient encaissé que trois buts sur toute la saison. L'équipe de Simone Inzaghi a marqué trois buts en 90 minutes, effectuant 17 tirs sur le but de David Ospina. Lautaro remarque avec le Napoli comme cible favorite Lautaro Martinez n'avait plus marqué depuis le 2 octobre: un penalty lors de notre victoire à Sassuolo. Après 336 minutes sans trouver le chemin des filets, il a cliniquement choisi sa place en seconde période contre le Napoli pour un 3-1. Il a ensuite célébré devant la Curva Nord, "s'excusant" d'avoir raté un penalty dans le derby. Le total de buts d'El Toro contre le Napoli en Serie A s'élève désormais à quatre, ce qui en fait l'équipe contre laquelle il a pilé le plus de buts dans l'élite. Joaquin Correa était le passeur de Lautaro, le premier but de l'Inter en Serie A à la fois marqué et inscrit par des joueurs argentins depuis mars 2017 (Ever Banega pour Mauro Icardi). Calhanoglu, un but et passe décisive Un but contre le Genoa lors de ses débuts avec les Nerazzurri, puis un penalty dans le derby de Milan, maintenant un autre tir au but pour nous aider à battre le Napoli. Non content, Hakan Calhanoglu a ajouté à son plus récent effort eun corner sur la tête d'Ivan Perisic pour notre deuxième de la soirée. Hakan est en feu ! Dimanche, c'était la dixième fois que la star turque marquait et effectuait un assist dans le même match de Serie A depuis son arrivée en Italie en 2017-2018. Un exploit que seuls Ciro Immobile, Fabio Quagliarella, Lorenzo Insigne et Duvan Zapata ont surpassé à cette époque . Inter vs Napoli était la troisième fois cette saison que Calhanoglu a construit via un corner, après le centre pour Milan Skriniar (contre Genoa) et Edin Dzeko (Fiorentina). Aucun joueur de Serie A n'a obtenu plus de passes décisives sur coups de pied arrêtés cette saison (Nicolo Rovella du Genoa en a également trois). Trois buts lors des 13 premiers matches de Serie A font également de cette saison le début de campagne le plus prolifique du Turc. Le penalty de Calhanoglu contre le Napoli porte son record à quatre sur quatre en Serie A. Perisic est le meilleur canonnier croate de la Serie A Ivan Perisic a quant à lui inscrit son 44e but dans l'élite italienne, faisant de lui le joueur croate le plus prolifique de la Serie A, à égalité avec l'ancien attaquant de Palerme Igor Budan. Le but d'Ivan juste avant la mi-temps était le neuvième but de la tête de l'Inter en championnat cette saison, plus que toute autre équipe de Serie A. Traduction alex_j via le site officiel.
  7. Simone Inzaghi, Milan Skriniar et Alessandro Bastoni se sont livrés à Inter TV à la suite du partage 1-1 de l’Inter sur le terrain de l’Ac Milan Simone Inzaghi "Je pense que si nous regardons les dernières rencontres face à la Juventus et le Milan, qui sont deux très grandes équipes, nous aurions mérité un tout autre résultat. Nous devons nous améliorer, pour l’instant ça va comme ça. C’est normal que nous soyons marqué par un match disputé de cette façon, nous voulions vraiment la victoire car nous étions en retard et que nous souhaitions nous rapprocher." Lautaro ? "Les attaquants vivent de faits de jeu, auparavant, chaque ballon était dans le but, à présent, il tape le poteau et manque un pénalty sur un miracle du gardien. Il doit continuer à travailler de la même façon et la situation se normalisera au plus vite." Le second penalty ? "Nos tireurs sont Lautaro, Çalhanoğlu et Perisic. Lautaro est le premier: Ce soir, Çalhanoğlu a voulu tirer le premier et le second a été botté par Lautaro. Je crois que la hiérarchie est bien claire, les joueurs vivent de sensations et de faits de jeu : C’était une bonne Inter." "Nous avons mal débuté le premier quart d’heure et les dix dernières minutes, mais nous nous sommes créés tellement d’occasions face à une équipe très forte et organisé. Nous sommes conscient de notre prestation et il reste encore 26 matchs. J’espère que les joueurs sortis ne connaîtrons pas de problèmes important car dans 15 jours nous disputerons une autre rencontre importante." "Je suis déçu du résultat, pour le penalty raté, nous méritions plus. Il faut aussi remarquer la prestation de notre adversaire qui est fort et qui réalise un parcours incroyable: C’était une partie qui te donne du courage, nous savons que nous nous devons de revenir sur ces équipes qui réalise un championnat impressionnant." Milan Skriniar "La rencontre était dure et nous en avions conscience. Rien qu’à voir le nombre d’occasions de buts, je me sens de vous dire que nous avons perdu deux points en cours de route. Dans le vestiaire, nous nous sommes dit que nous allions montrer que nous étions fort et uni, que tous doivent trembler." "Nous avons dominé aujourd’hui, comme lors des autres matchs face aux grands, mais il manque une étape, celle de concrétiser les si nombreuses occasions que nous parvenons à nous créer, il faut nous monter un peu plus de détermination. Ce qui est sûr c’est que nous avons proposé de très belles choses lors des derniers matchs : Nous sommes plus organisé et équilibré." Alessandro Bastoni "Cela aurait été important de se rapprocher du Milan, nous aurions voulu l’emporter même si nous sommes satisfait de notre prestation et si tu ne parviens pas à gagner, l’important est de ne pas perdre. Ce qui est certain, c’est que nous aurions pu inscrire deux ou trois but après 70’, nous aurions mérité, sans la moindre discussion possible, de rentrer à la maison avec les trois points." "C’est vrai que nous n’avons pas remporté de confrontation directe, mais nous sommes encore en course dans toutes les compétition. L’année dernière nous étions dans la même situation et nous sommes parvenu à revenir. Personne, lors de nos confrontations avec les autres grandes quipes , nous a été supérieur, pas même le Real Madrid." "A Rome, nous avons connu tant de malchance, comme ce soir. Nous allons de l’avant avec nos principes et, objectivement, ce n’est que de la malchance car nous sommes satisfait de notre parcours." La prestation d’équipe ? "Nous nous dirigeons vers un football où il n’y a plus de rôle prédéfini, l’entraîneur nous demande de nous mouvoir énormément sur le terrain et nous tentons de le faire. Je me sens important pour l’équipe, c’est pareil pour tout le monde : Nous sommes un groupe uni : Inzaghi porte en avant le projet avancé par Conte. Nous nous sentons tous au cœur de ce projet, il y a beaucoup de rotations et celui qui joue donne toujours le maximum." L’interview du rival Ciprian Tatarusanu, le portier du Milan Le penalty de Lautaro ? "Je m’étais très bien préparé et je suis heureux de l’avoir contré. Ce n'était pas un penalty facile car il l'a très bien tiré : Disons que je l'ai sauvé et qu'il ne l'a pas manqué." Çalhanoğlu ? "Je le connais bien, mais lui aussi me connait." Lautaro n’avait pas mal tiré son penalty, il vous a fallu de la force pour le contenir... "Je donne tout pour continuer de cette façon. Maignan a fêté mon arrêt car il sait ce que veut dire stopper un penalty: Nos rapports sont très bon, je cherche à lui venir en aide aussi par la langue française. Il a fait un bon début de saison et il s’est blessé ensuite. Je me suis toujours entraîné en donnant le maximum, au cas où l’équipe aurait eu besoin de moi. Cette opportunité s’est présentée et je suis heureux de jouer à ce niveau." Selon vous, est-ce plus un raté de Lautaro ou un arrêt avec la manière du portier milanais ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Edin Dzeko et Matteo Darmian se sont livrés en conférence d’après-match suite à la victoire, ô combien importante, de l’Inter sur le terrain de la Fiorentina: Edin Dzeko "Pour moi, tous les buts sont important, et ceux inscrit comme aujourd’hui le sont encore bien plus, c’est sûr. La victoire d’aujourd’hui est une victoire d’une grande équipe : Nous sommes une grande équipe! En première période, Nous avons énormément soufferts, mais nous savions que la Fiorentina allait finir par caler et nous nous sommes montrés bien plus concret en parvenant immédiatement à inscrire deux buts, ce qui a changé la physionomie du match." Votre entente avec Lautaro s’améliore…. "Lautaro est très fort, c’est facile de trouver une entente: Je suis content de jouer avec ces grands champions. Aujourd’hui, nous avons gagné comme une grande équipe et j’espère que nous continuerons à en gagner encore tellement d’autres ensembles. Depuis le début du championnat, j’avais déjà eu quelques occasions pour marquer de la tête sur corner et ici, j’ai enfin trouvé le but : Lorsque Dimarco ou Çalhanoğlu les bottent, c’est toujours un plaisir de sauter pour les reprendre. Matteo Darmian "Ces points ont une très grande importance car nous savions que nous disputions un match difficile. Nous nous sommes retrouvé en difficulté en première période, mais nous nous sommes montré bons pour ne pas nous désunir et pour réagir." "Trouver le but est toujours beau, mais s'il est si beau, c'est parce qu'il vient en aide à l’équipe. Lorsque je suis arrivé dans cette zone, j’ai compris qu’il fallait que j’apporte mon soutien à la manœuvre." "J’espère marquer encore d’autres buts, mais je le répète : Le plus important aujourd’hui était de faire un résultat en proposant une grande réaction. Ces points sont lourds de conséquence, mais dès demain, nous penserons à l’Atalanta." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Selon OptaPaolo, des fortunes diverses pour Lautaro Martinez et Samir Handanovic. Détails. Lautaro a marqué son 50e but avec nous. "50 – Lautaro Martinez a marqué son 50e but pour l'Inter ce soir, toutes compétitions confondues : il a atteint ce cap en 133 apparitions, marquant en moyenne un but toutes les 173 minutes. Colonne." En revanche, Samir est le joueur qui a commis le plus d'erreurs ayant amené un but. "4 – Depuis le début de la dernière saison de Serie A, Samir Handanovic est le joueur qui a commis le plus de fautes menant au but (quatre). Incertitude." Il est vrai que sur le but du Hellas, sa relance était plus qu'hasardeuse...
  10. Le milieu de terrain chilien s'est entretenu avec Inter TV après avoir fait son rapport pour l'entraînement de pré-saison cette semaine Arturo Vidal a exprimé son désir de retrouver sa meilleure forme ce trimestre après avoir raté la fin de saison en raison d'une blessure. Le milieu de terrain qui est revenu à Appiano Gentile cette semaine après sa Copa America avec le Chili a également partagé ses réflexions sur l'entraînement de pré-saison et la campagne à venir à Inter TV. "J'ai hâte de recommencer à jouer. J'ai raté les derniers mois de l'année dernière et je veux revenir à mon meilleur niveau maintenant et montrer à tout le monde le vrai Vidal. Je sais que je peux le faire dans cette équipe. Je m'entends très bien avec tout le monde et nous nous faisons tous confiance." "Je suis heureux de revenir ici après les vacances. Nous avons fait un bon parcours en Copa America et j'ai évidemment parlé à Lautaro Martinez et je l'ai félicité après la victoire de l'Argentine. Il a fait un superbe tournoi et cela fera beaucoup pour sa carrière." "Je dois connaître Inzaghi. C'est un super coach qui fait du bien. C'était agréable de revoir mes coéquipiers. Nous nous entraînons bien et dur parce que nous voulons bien faire à la fois en Italie et en Ligue des champions cette année. Nous devons défendre le titre et aller aussi loin que possible en Europe." Concernant son avenir, selon le très sérieux Calciomercato.com, le club espère le vendre cet été avec le montant des salaires dus sur l'année restante de son contrat. Vidal est arrivé l'été dernier de Barcelone mais des problèmes de forme physique l'ont empêché d'avoir un impact chezles Nerazzurri vers la seconde moitié de la saison dernière. Il ne serait pas dans les plans du nouvel entraîneur-chef Simone Inzaghi. Plusieurs clubs sont intéressés par la signature du joueur de 34 ans pour la saison prochaine, notamment Boca Juniors, Flamengo et des clubs de la MLS, mais même sans frais de transfert, il est peu probable qu'un club intéressé puisse accepter son salaire. En conséquence, les Nerazzurri doivent offrir à Vidal une indemnité de départ pour couvrir une partie du salaire restant sur la dernière année de son contrat afin de le décharger cet été.
  11. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est livré ce matin sur les différentes grandes équipes de notre championnat et un point commun lie, qu'on le veuille ou non, l'Inter et la Juventus: La gestion du départ d'Antonio Conte. Analyse de l’Inter L’Inter a subi le tremblement de terre le plus intense : Antonio Conte ne laisse jamais les choses comme il les a connu lors de son arrivée. Ce qui est évident, c’est qui a laissé une Inter conquérante. Et le choix de la Direction, Marotta en tête est très similaire, à sa façon d'agir, lorsque la même situation s'était produite à la Juve : Et si ce n'est pas Allegri, mais il a recruté l’entraîneur qui est le plus similaire à Massimiliano : Simone Inzaghi, comme Max, dispose de l’intelligence nécessaire pour travailler sur le tableau déjà créé, sans avoir à le révolutionner, mais à juste l’adapter et à le lisser dans une espère de révolution en douceur Une base similaire Inzaghi va repartir sur le même plan de jeu : le 3-5-2. Un dispositif qu’il a pratiqué à la Lazio après y avoir débuté en 4-3-3. Au niveau de l’attitude, il préfère un jeu de transition rapide et vertical, mais un peu différent de celui de Conte qui prêchait pour un football codifié, fait de phases de jeu prédéfinies et commandées par ses cris depuis le banc. Inzaghi, lui, concédera plus de liberté dans le fond du jeu, et c’est aussi pour cette raison qu’il lui serait dommage de devoir se priver, dans le futur d’un joueur tel qu’Eriksen, qui aurait été le parfait alter-égo de Luis Alberto. Ce sera d'ailleurs plus à l’entraîneur à s’adapter à l’équipe que le contraire : La défense est bonne, même, elle est LA meilleure. Nandez ne sera pas Hakimi, mais il est capable de réaliser les courses qu’Inzaghi demande à ses ailiers. C’est aussi pour cette raison que nous croyons que Dimarco aura sa chance sur l’aile gauche. Barella n’a pas le physique de Milinkovic mais cela ne lui enlève en rien sa capacité d’envahisseur. Lukaku et Lautaro sont connus pour être redoutable, aussi bien lancé en profondeur que s’ils se retrouvent dans la surface de réparation, avec le Belge qui pourrait continuer à être la référence physique pour permettre au bloc de remonter en réceptionnant des balles en profondeurs à la Milinkovic de la Lazio. Un feeling déjà présent S’il y avait bien une crainte au sein de l’Inter et de ses Tifosi, cela allait être la réaction de Romelu Lukaku suite au départ d’Antonio Conte: Le départ de Conte l’a aussi surpris car il entretenait une relation spéciale. Mais il a déjà instauré avec Inzaghi un feeling extraordinaire. Le mérite en revient à l’entraîneur, qui attend à présent le retour de Lautaro la semaine prochaine, lui qui a su employer les bons mots lors de son premier appel téléphonique avec l’attaquant belge: Lukaku a été marqué, même agréablement surpris : Il a compris à quel point son rôle sera important pour que le projet Inzaghi puisse devenir conquérant. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, selon Gianluca Di Marzio, le transfert d’Achraf Hakimi vers le Paris-Saint-Germain est désormais acté : L’international marocain se présentera, lundi prochain, la traditionnelle visite médicale qui précède la signature du contrat. Le Club Nerazzurro a finalisé le transfert de la façon suivante : 60 millions d’euros + 8 millions d’euros bonus facile à atteindre + 2 millions d’euros de bonus difficile à atteindre. La citation "Hakimi ? Celui qui quitte l’Inter est toujours triste. Lautaro est heureux à Milan." - Alejandro Camano Reste à voir qui entre le marocain ou le numéro 7 parisien arrivera, en premier, à convertir un penalty….. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Dans une interview avec la chaîne Telelombardia, Alejandro Camano, l'agent de Achraf Hakimi et Lautaro Martinez, a insisté sur le fait qu'il n'était pas en pourparlers sur un transfert pour le premier, tout en évaluant la situation contractuelle du second. Sur la situation d'Achraf Hakimi. ''Il n'y a pas de situation pour le moment. Je n'ai parlé à aucun club et je ne pense pas que l'Inter l'ait fait non plus. C'est une période difficile pour le football, la situation économique est difficile. Il n'est pas facile de sortir de cette situation compliquée due au COVID-19. Je pense qu'il n'est pas possible aujourd'hui de dire qui quittera l'Inter de l'Inter pour arranger cette situation économique.'' ''Il est très jeune, rejoindre l'Inter était une décision très intelligente. Lorsque le mercato s'ouvrira, nous recevrons des appels pour les joueurs, pour tous les joueurs. Le marché des transferts commencera et si l'Inter est en difficulté, nous saurons quoi faire. Seul le marché le dira.'' Faire venir Hakimi à l'Inter fut une bonne affaire. ''Je dois féliciter les directeurs de l'Inter car après Dortmund, de nombreux clubs l'ont regardé mais il est venu ici. Je ne connais pas le coût du marché des transferts et le joueur appartient au club. Il y a une demande et une offre.'' Sur un nouveau contrat pour Lautaro Martinez. ''J'ai atteint sa procuration à ce jour et je dois parler avec l'Inter mais la relation avec le club est bonne. Si le contrat de renouvellement n'a pas été conclu plus tôt, cela est dû à l'agent précédent. Piero Ausilio est un professionnel qui défend très bien les intérêts du club. Maintenant, il y a un nouvel entraîneur, nous devons d'abord comprendre l'aspect sportif et ensuite nous parlerons de tous les joueurs qui sont très importants. Hakimi a encore un contrat de 4 ans et Lautaro 2 ans. À l'avenir, je ne sais pas, tous les joueurs ont un prix et je pense que si toute l'Europe a vu l'Inter et son football de vainqueur, tous les joueurs seront pris en considération.'' Pas de critiques concernant la gestion de l'Inter. ''L'Inter a une longue histoire. Nous traversons tous des moments compliqués. Je ne veux pas parler des problèmes de l'Inter. Je voudrais dire à quel point les joueurs étaient heureux d'avoir gagné, d'avoir joué un bon football et ensuite de soulever le Scudetto. L'Inter est l'Inter, une équipe historique. Massimo Moratti est super pour moi." La venue de Simone Inzaghi une décision à prendre pour le club. ''Je pense que si les directeurs ont décidé qu'il est l'entraîneur, alors il est le meilleur entraîneur pour l'Inter. Les joueurs n'ont aucune opinion à ce sujet. Je pense que c'est un excellent entraîneur et nous n'avons pas d'opinion là-dessus. Le football n'est pas facile mais Simone Inzaghi a de l'expérience, nous ne le connaissons pas personnellement mais nous pensons qu'il est bon.''
  14. En apparaissant sur le podcast Colpo di Testa avec Federico Mari , Matias Vecino est revenu sur sa blessure au genou, les buts importants et Lautaro Martinez. ''Cette année a été très difficile pour moi. J'ai commencé à avoir des problèmes avant le premier verrouillage du COVID-19. Ensuite, nous avons redémarré en mai et je me sentais encore plus mal; J'avais un œdème osseux (gonflement) difficile à gérer. J'ai essayé de faire un traitement conservateur, je suis allé à Barcelone plusieurs fois, mais quand j'ai commencé à forcer à l'entraînement, j'ai senti que le genou n'allait pas à nouveau, alors nous avons dû faire quelque chose.'' ''Les médecins font tout pour éviter les opérations mais ils ont dû m'opérer. Alors ils ont cousu le genou avec une suture. J'ai commencé ma rééducation, mais deux mois après mon rétablissement alors que je progressais, le genou a commencé à gonfler. Je n'ai eu aucune douleur ou quoi que ce soit, mais le fait qu'il soit enflé m'a dit que quelque chose n'allait pas.'' ''Je suis retourné à Barcelone et ils m'ont dit que j'avais besoin d'une chirurgie, car ils craignaient qu'il y ait une infection. Ensuite, j'ai eu un problème avec les points de suture qu'ils m'ont faits. J'ai dû repartir de zéro, alors j'ai dit: 'Je reste ici jusqu'à ce que je puisse m'entraîner'.' Je suis resté à Barcelone de septembre en Décembre. Psychologiquement, c'était difficile, surtout la rechute.'' ''Quand vous gagner après 11 ans, vous êtes heureux plus que tout. C'est une bonne chose de réaliser quelque chose d'aussi important que celui-ci après si longtemps. C'est dommage que nous l'ayons fait l'année où il n'y avait pas de supporters dans le stade, vous n'arrivez pas à comprendre la dimension de ce que vous avez fait. Mais nous apprécions le moment.'' "Quand vous marquer un but très important, vous ne ressentez rien à ce moment-là, vous êtes absorbé par le jeu et concentré sur ce que vous avez à faire. J'ai été plus ému quand j'ai vu le but en arrière, entendu les commentaires et vu les vidéos des fans. Lorsque vous êtes dans le jeu, vous ne pouvez pas vraiment comprendre ce qui se passe.'' ''Avec le stade vide, c'est très différent, il y a une atmosphère beaucoup plus détendue et c'est pratiquement comme une séance d'entraînement. Vous n'avez pas cette pression que vous donne le stade complet, lorsque vous gagnez et que vous jouez mal. Mais c'est difficile de jouer sans fans: je suis resté longtemps à l'écart et j'ai regardé quelques matchs, c'est une atmosphère différente.'' ''Je suis quelqu'un qui reste proche des jeunes, ils vous regardent avec respect et un peu de peur. Je me vois en eux: nous avons Satriano ici à l'Inter maintenant, vous pouvez voir qu'il veut conquérir le monde. Il est sur un chemin différent de celui que j'ai fait, mais ce n'est pas facile d'entrer dans un nouveau pays à 19 ans.'' ''Lautaro est le chef, mais je lui ai donné un coup de main car ce n'est pas facile de servir 50 personnes.''
  15. Le Scudetto et le futur à prévoir : Telles sont les deux thématiques abordées par Piero Ausilio, quelques jours après une consécration historique, lors d’une entrevue exclusive à Sky Sport Les festivités ? "C’est seulement le début. Conte avait dit que les garçons avaient droit à un repos bien mérité et nous nous sommes tous retrouvés ici, car nous avions envie de nous retrouver tous ensemble de nous prendre entre les bras, d’offrir des sourires et de la satisfaction. Dans mon cas, vu les difficultés de ces dernières années, c’était aussi bien plus qu’un soulagement (il sourit)." Peux-tu nous raconter un peu quel a été ton parcours et celui de l’Inter ? "C’était un parcours difficile, jamais facile. Nous avions changé trois fois de propriété en très peu d’année : Je mets quiconque au défi de l’emporter en si peu de temps. Me concernant, je fais référence à la période de Suning, de la Famille Zhang, il a fallu du temps d'adaptation: Il fallait le temps de connaitre notre réalité, de réorganiser la société en un laps de temps réduit à travers des choix dans le management qui ont permis à certains, d’avoir la chance de faire preuve de continuité, comme ce fut le cas pour moi et pour d’autres collègues qui sont restés. Et il y a eu le choix de Marotta. Il y a eu par-dessus tout, le choix de prendre de très bons entraineurs. Nous avions débuté un parcours cette année, même lors de ces deux dernières années: Il a été redéfini et est devenu conquérant avec l’arrivée de Conte." Quand aviez-vous compris qu’il s’agirait de la bonne année ? "Je ne l’ai jamais dit, mais vu comment c’était terminé la saison dernière, j’avais de bons ressentis, mais je ne pouvais pas les dévoiler publiquement. Mais je ressentais quelque chose de spécial pour une raison très simple : Le travail que j’ai vu, nous a permis de conclure sur une très belle seconde place en réduisant l’écart avec la Juve tout en disputant la finale de l’Europa League : La saison qui venait de s’écouler était donc très positive." "Nous avions entamé celle-ci sans jamais avoir eu le temps de nous reposer. Après seulement une semaine, Conte et les garçons ont dû se préparer à la nouvelle saison : C’était une période difficile à suivre pour nous tous… C’est la raison pour laquelle la victoire finale qui vient d’arriver la rend plus belle : Elle est arrivée au terme d’un long parcours débuté la saison dernière. Cette saison est devenue victorieuse." Quel est l’impact de cette victoire dans la programmation de la saison prochaine ? Le Groupe est déjà un projet solide : Comment le maintenir, qu’est-ce qui peut lui être utile ? "Pour l’instant, le moment de la programmation n’est pas arrivé, et c’est pour une raison sérieuse : Il reste encore quatre matchs. Nous avons remporter le Championnat, mais nous devons encore l'honorer. Nous sommes des professionnels et nous devons penser à conclure au mieux cette saison." "Nous aurons le temps de programmer la saison à venir avec l’entraineur et la propriété. Nous sommes encore si proche du succès aujourd’hui, que nous voulons en profiter et continuer à le partager dans les prochains jours avec nos tifosi." Comment se crée un cercle vertueux et gagnant ? "Jusqu’à cette année, je m’occupais seulement de l’aspect vertueux…(Il sourit). Je peux te dire comment on travaille avec le Settlement Agreement, avec des prêts sans obligation d’achat et avec le Fair-Play-Financier, je suis un grand expert de tout cela. Finalement, cette année, nous sommes parvenu à l’emporter, je peux te dire comment on travaille avec cet aspect." "Mais je dois rester clairvoyant et me dire que je dois être capable de maintenir le niveau de qualité de l’équipe tout en tenant compte du contexte économique, vu que cette période de difficulté est visible aux yeux de tous." Spalletti a débuté ce parcours, Conte a transformé l’équipe, mais il semble lui aussi s’être transformé et cela semble s'être avéré utile pour réaliser une bien meilleure saison....La rencontre qui s’est tenu à la Villa Bellini a-t ’elle été utile pour améliorer la saison ? "Villa Bellini a fait l’objet d’une grande propagande et son propriétaire aura beaucoup à gagner, vu la grande importance qu’a pris ce bien immobilier. Il s’agit simplement d’une rencontre qui, en réalité, peut aussi avoir lieu périodiquement entre nous. Nous étions durant quinze jours en Allemagne pour préparer l’Europe League et nous avons parlé, échangé nos point de vue." "Je n’oublie pas Spalletti, je n’oublie pas les personnes avec qui j’ai travaillé. C’est avec lui que le parcours pour faire revenir l’Inter en Ligue des Champions a débuté. L’instant clé à la base de tout a été le but de Vecino qui a changé la destinée de l’Inter et de son nouveau projet." "Ensuite Conte est arrivée en amenant le tout jusqu’à l’excès : Il y avait plusieurs équipes en début d’année, et la nôtre a démontré ses qualités, nous avons des joueurs importants, mais c’est lui qui a fait la différence. La différence s’est faite avec lui comme cela s’est déjà produit, de façon similaire, dans tous les clubs qu’il a entrainé et qui ont été victorieux. Par chance, il est avec nous et nous tenons fermement à lui." Il est donc mieux d’avoir un grand entraineur, plutôt qu’un joueur supplémentaire en plus comme l’a déclaré Marotta…. "Je pense que oui, c’est une valeur ajourée. Je pense que n’importe quelle équipe se doit être organisée à partir de l’entraineur. Un entraineur doit avoir de la mentalité et il doit en avoir encore plus s’il est à l’Inter : Il doit avoir le mental, la capacité de savoir tout gérer : Les pressions que tu rencontres à l’Inter ne sont pas les mêmes que celles de toutes les autres équipes : Durant toutes ces dernières années, la Victoire nous échappé, ce qui ajoutait une pression ultérieur et seul un entraineur comme Conte avait la capacité de savoir les gérer." "Je pense dire, sans vouloir me montrer présomptueux qu’à l’Inter, il y a tant de professionnalisme dans son staff, dans son staff médical, dans la communication entre les dirigeants, mais Conte reste la valeur ajoutée la plus importante." Quand allez-vous parler de son futur ? "Je n’en ai pas l’envie, j’aimerai plutôt acheter une villa et y organiser un meeting, ce serait un bel investissement. (Sur un ton plaisantin). Je ne crois pas qu’il y aura un meeting avec toute l’officialité que cela exige. Mais ce sera une rencontre comme cela se fait dans tous les autres clubs pour organiser la nouvelle saison, peut-être en toute confidentialité, peut-être sans faire usage de trop de médiumnité." Parlons de la Roma, je ne peux pas m’empêcher de vous questionne sur Mourinho : Quel est l’impact de ce qu’a fait la Roma "Une réponse ne peut jamais être prise pour acquise, il va y avoir beaucoup de mouvement. C’est un grand entraineur qui fera du bien à la Roma et qui apportera des résultats positif pour l’ensemble de la Serie A, pour notre système. C’est un personnage positif qui fait parler, c’est aussi une personnalité divertissante et cela va tous nous divertir. Je suis content, comme nous le sommes tous de notre côté du système." Milito s’est exprimé hier : N’aviez-vous jamais songé à un retour du Mou à l’Inter ? "Non, il n’y a jamais eu la possibilité. Je ne sais pas vous en communiquer la raison, mais il n’y avait pas eu cette opportunité : Il a toujours travaillé pour son propre bien. Nous avions début un parcours compliqué, très difficile au début et nous n’étions également pas prêt à accueillir Mourinho." "Nous avons porté en avant un parcours différent et nous l’avons conclus et défini comme un parcours positif: Nous l’avons rendu victorieux avec Conte. Avec sincérité, je dois vous dire qu’il n’y a jamais eu d’opportunité pour un retour." Comment Conte sera-t ’il convaincu qu'il pourra s'agir de l’année de la confirmation pour lui et pour l’Inter, qui devra faire preuve d’amélioration également en Coupe d’Europe ? "Je pense que Conte aura l’envie de se confirmer. Nous avons seulement l’envie de nous améliorer et de continuer à la faire grandir. Mais il faut être réaliste et honnête avec l’entraineur et les tifosi et nous ferons face à des thématiques au moment opportun." "La situation financière fait face aux conséquences de la pandémie, les recettes sont inférieures aux attentes. Nous jouons dans un stade qui propose un moyenne de 60.000 spectateurs par match et depuis plus d’un an, il n’y a plus de tifosi et nous devons vivre avec cela car les recettes sont réinvesties dans l’équipe. Lorsqu’elles te font défaut, tu as besoin de faire preuve d’imagination et d’idées ben plus qu’avec ce que tu as de disponible." Les négociations relatives aux prolongations de contrat ont été suspendu : Cela vaut-il aussi pour Lautaro et Bastoni ? "Beaucoup a été fait, surtout dans le cas de Bastoni. Nous devons simplement formaliser quelque chose dont nous avons déjà échangé et nous en sommes quasiment à la fin. Cela ne nous coute rien d’attendre jusqu’à la fin de la saison. Ensuite, nous devrons tout systémiser en fonction du projet financier du club." "Bastoni est l’une des premières situation à régler, Nous étions à un bon niveau avec Lautaro et je ne pense pas qu’il y aura de problème, mais comme il a changé d’agent, nous devons reprendre ce travail depuis le début ou quasi." Certains joueurs disposent d’un salaire important, certains raisonnements vont-ils s’avérer utile pour le mercato en sortie pour ces joueurs ? Cela va de Lukaku à Bastoni, en passant par Skiniar, Lautaro, Perisic et Young... "Vous voulez pratiquement détruire l’Inter…vous m’avez nommé dix joueurs. Je comprends qu’on me question sur ce type de chose. C’est vraiment prématuré, ce sont des sujets que nous n’avons pas abordé. Je veux faire les choses pour le bien de l’Inter, mais cela ne veut pas dire que je vais vendre un certain nombre de joueur." "Je vais faire face à la situation à 360° Lorsque je parle de recettes, cela passe aussi par les recettes commerciales, les droits télés : Celles-ci ne concernent pas l’abattement des salaire. Il faut procéder à une analyse générale de toutes les départements du Club. Ensuite, nous aurons tous des travaux à accomplir." Les tifosi aimeraient tout de même savoir si Lukaku va rester, ou Lautaro, ou Eriksen "Je suis le Directeur Sportif. Gagner me plait et je voudrais continuer à gagner. Je sais qui sont les joueurs les plus importants et les plus fondamentaux et j’essaierai de faire en sorte que les meilleurs restent pour correspondre à la qualité technique et aux besoins économiques du club." "En ce moment je cherche à profiter. J’ai souffert depuis tellement de temps et durant quinze jours je ne veux plus penser à rien : Je ne veux pas que l’on me retire cette satisfaction. Hier je suis allé voir une rencontre de Serie B, j’ai profité d’une marque de gentillesse de Galliani: Je suis allé voir le Monza et je vais profiter des quatre matchs de l’Inter. Ensuite nous commencerons à parler du Mercato et de tout ce que vous voulez." Comment est Zhang loin des caméras, avez-vous une anecdote ? "Il est touché. Il n’avait pas bien cerné l’émotion de pouvoir vivre et de gagner avec l’Inter, depuis la Chine. Dimanche, il était bouleversé, fier et orgueilleux de ce qu’il est parvenu à faire. Je me suis permis de lui expliquer que ce qu’il a obtenu n’est pas donné à tout le monde, ce n’est pas donné à tous d’être l’Inter et ce n’est pas donné à tout de gagner en si peu de temps avec un si jeune âge. Suning a tellement investi dans le football, et certains investisseurs ont tellement investi pour ne parvenir qu’à gagner très peu." Comment est-ce perçu, ce retour si positif qu'est celui d'avoir récupéré un joueur tel qu’Eriksen, comment avez-vous surmonté cette période où il jouait peu "C’est un professionnel de folie, il nous a aussi surpris. C’est un joueur avec un curriculum vitae, avec ses qualités, ensuite il y a des raisons qui étaient liée à un nouvel environnement, un nouveau football, ce qui n’est jamais facile: Ce n’est pas le premier joueur à venir de l’étranger à faire face à quelques difficultés, il y mit un peu de temps à les cerner." "Lorsqu’il était arrivé à Milan, le championnat a été suspendu durant deux-trois moi. Ensuite, on a dû jouer tous les deux-trois jours. Il n’avait pas su énormément s’entrainer sous les ordres de Conte. Mais nous l’avons retrouvé et nous sommes fier de la contribution qu’il a apporté pour la cause interiste, et pour son résultat final." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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