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  1. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, interviewé par As, le Président du Racing Club Avellaneda, l’ancien club de notre Lauti, s’est livré à une déclaration assez particulière et assez directe "La forte relation développée entre l'Inter et le Racing pourrait aider les Nerazzurri à s’offrir Carlos." En effet, depuis la vente de Lautaro Martinez en 2018, avec la complicité d’un certain Prince de Milan, les relations ont toujours été excellente. Puiser au Racing, le bon filon selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Interviewé par La Nacion, Javier Zanetti s’est livré sur Lautaro Martinez , la flèche Argentine, qui une candidate très sérieuse au titre Mondial. "J’espère que Lauti va inscrire de très nombreux buts. Avec nous, à l’Inter, il a connu une croissance exponentielle, et il a complété son jeu jusqu’à devenir un point de référence dans le Club et en Nationale. Il a un grand futur, et il n’a pas exprimé tout son potentiel : Ce sera son premier mondial et je lui ai conseillé de bien s’amuser." "Il a une culture de travail très importante et cela lui permet aussi d’influencer et de faire la différence dans le jeu: Lorsqu’on le voit jouer, on croirait voir un Vétéran." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Agustina Gandolfo, Madame Lautaro Martinez vit une très belle idylle qui dure depuis cinq ans avec son Toro. Toutefois, les débuts étaient quelques peu particulier, tout comme l’annonce de l’arrivée de Nina ! Son interview à Telefe organisée au sein de son restaurant milanais Les rituels superstitieux et propitiatoires adoptés avec le Toro avant ses matchs "Ici, on pense un peu à ce qu'on a fait pendant la semaine et si le week-end se passe bien, on se dit : "Bon, la semaine dernière, on est allé manger dans un endroit comme ça"…Et on y retourne pour la semaine suivante : Oui, c’est un rituel superstitieux." Un coup de foudre qui a marqué ses parents "C'est une histoire que je ne raconte presque jamais...Nous nous sommes rencontrés à Buenos Aires, peu avant son arrivée ici en Italie. J'avais voyagé avec des amis et nous nous sommes rencontrés à une fête d'anniversaire, je ne savais pas qui il était: Nous avons échangé nos numéros et Il m'a dit : "un jour, tu iras là où je m'en vais maintenant"." "Nous avons commencé à discuter et il m'est arrivé une chose folle parce que je me sentais déjà fiancée... Nous avons tout de suite tissé un lien très fort et ce qui est fou, c'est que nous ne nous sommes vus que deux ou trois fois en Argentine et pourtant, c'est comme si nous nous connaissions depuis toujours." "Ici à Milan, nous sommes loin de la famille et des amis, et nous sommes devenus très très proches, très fusionnel. Quand j'ai déménagé en Italie mes parents voulaient me tuer, car j'ai tout laissé, mon studio, mes magasins et mon travail dans l'entreprise de mes parents. C'était impulsif, et c’était un coup de foudre qui s'est heureusement bien passé." Baby Baby Baby Looove "Lorsque j’ai montré le test positif à Lautaro, la première chose qu’il m’a dit : "Mais tu as le Covid ?" (Elle rit). Il nous a fallu deux semaines pour assimiler la grossesse. Lauti était en mode avion, assis sur le canapé, fixant un point dans le vide. Puis on a fait l'échographie et on a entendu les battements du cœur, et voilà. Nina est née le 1er février 2021 et c'était difficile parce que nous étions loin de la famille." La Coupe du Monde Nina et Agustina, pour l’occasion rejoindront Papa Martinez : "Je vois sa persévérance, son acharnement et combien il travaille et a travaillé dur pour y arriver. Cela me donne beaucoup de satisfaction lorsqu’il parvient à obtenir ce qu’il veut." Fameux Covid n’est-ce pas Lauti ! : ) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Interviewé par NOS, Denzel Dumfries, l’ailier international des Pays-Bas et de l’Inter s’est livré sur sa situation actuelle Blessure "Je ne suis absolument pas inquiet, j’irais à la Coupe du Monde, je veux être titulaire lors du premier match face au Sénégal, je me sens en forme." Qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ? "Merde, qu’est-ce qui se passe? J’ai pris un petit coup et ensuite mon genou est devenu rigide, c’était le muscle situé au-dessus du genoux mais pas l’articulation en elle-même : Je ne savais plus courir et j’ai donc dû sortir." "Ce matin, lorsque je me suis levé, je me suis senti bien : Avoir les muscles froid te permet toujours d’avoir un baromètre de mesure important : Ici, en équipe national, j’ai réalisé différents test et tous se sont avéré positif. J’irai plus tard à l’hôpital afin de réaliser un contrôle qui fera lever toutes les incertitudes, mais je ne m’attends à rien de surprenant." "Je suis impatient d’être à la Coupe du Monde, c’est la plus grande scène sportive du monde." L’Inter 'Cette saison, nous manquons de constance et c’est étrange que l’Italie ne soit pas en Coupe du Monde, et il y a seulement sept joueurs de l’Inter qui seront au Mondial." Jouer face à Correa et Lautaro ? "Nous en avons déjà discuté: Ce serait beau, même si cela fait déjà un bon moment que les Oranges n’ont plus fait de belles prestations en phase finale : Tout le monde connait les Pays-Bas comme une terre de très bons joueurs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  7. Les Nerazzurri représenteront cinq nations lors du tournoi : l'Argentine, la Belgique, le Cameroun, la Croatie et les Pays-Bas. Voici les noms des convoqués à la CdM 2022 ainsi que leurs programmes. La 22e Coupe du Monde de la FIFA approche à grands pas ! Qatar 2022 est la toute première édition à se dérouler à l'automne, au milieux de la saison nationale de football. Notre championnat s'arrête après la 15e journée, avant de reprendre le 4 Janvier 2023 où nous rencontrerons le Napoli au Meazza. Sept joueurs de l'Inter ont été convoqués par leurs nations respectives : Lautaro Martinez et Joaquin Correa (Argentine), Romelu Lukaku (Belgique), André Onana (Cameroun), Marcelo Brozovic (Croatie), Stefan De Vrij et Denzel Dumfries (Pays-Bas). Les phases de groupes se termineront le 2 Décembre et les huitièmes de finale débuteront le lendemain. La Coupe du monde se terminera le Dimanche 18 décembre avec la finale qui se déroulera au stade Lusail à 16h00 CET. L'Inter a toujours eu un lien fort avec la Coupe du monde car ils sont troisièmes au classement des clubs pour les joueurs qui ont soulevé le trophée. En effet, 19 joueurs Nerazzurri ont remporté cette coupe. Et au moins un joueur de l'Inter a disputé la finale de chaque édition depuis 1982. COUPE DU MONDE La Coupe du monde verra également un derby Inter puisque la Belgique de Romelu Lukakau affrontera la Croatie de Marcelo Brozovic dans le groupe F le 1er Décembre à 16h00 CET, dans un groupe qui comprend également le Canada et le Maroc. PAYS-BAS - DE VRIJ, DUMFRIES Groupe A : Qatar, Equateur, Sénégal, Pays-Bas Sénégal vs Pays-Bas, Lundi 21 novembre, 17h00 CET Pays-Bas vs Equateur, Vendredi 25 novembre, 17h00 Pays-Bas vs Qatar, Mardi 29 novembre, 16h00 CET ARGENTINE - CORRÉA, LAUTARO Groupe C : Argentine, Arabie Saoudite, Mexique, Pologne Argentine vs Arabie Saoudite, Mardi 22 novembre, 11h00 CET Argentine vs Mexique, Samedi 26 novembre, 20h00 CET Pologne vs Argentine, Mercredi 30 novembre, 20h00 CET BELGIQUE - LUKAKU Groupe F : Belgique, Canada, Maroc, Croatie Belgique vs Canada, Mercredi 23 novembre, 20h00 CET Belgique vs Maroc, Dimanche 27 novembre, 14h00 CET Croatie vs Belgique, Jeudi 1 décembre, 16h00 CET CROATIE - BROZOVIC Groupe F : Belgique, Canada, Maroc, Croatie Maroc vs Croatie, Mercredi 23 novembre, 11h00 CET Croatie vs Canada, Dimanche 27 novembre, 17h00 CET Croatie vs Belgique, Jeudi 1 décembre, 16h00 CET CAMEROUN - ONANA Groupe G : Brésil, Serbie, Suisse, Cameroun Suisse vs Cameroun, Jeudi 24 novembre, 11h00 CET Cameroun vs Serbie, Lundi 28 novembre, 11h00 CET Cameroun vs Brésil, Vendredi 2 décembre, 20h00 CET Traduction alex_j via le site officiel.
  8. Dans un match très tactique, l’Inter s’est imposée 2-3 via un doublé d’Edin Dzeko, même si un grand nombre d’amateurs octroieront le second but Nerazzurro à Maehle! Dans un début de match similaire à celui face à Bologne, les Nerazzurri se montrent contractés et poussifs, et si André Onana se montre impérial via deux arrêts décisif, celui-ci ne peut absolument rien sur le but inscrit par Lookman. Un but inscrit via un penalty très généreux: Parti du bon côté le gardien des Lions Indomptable ne peut rien face à la puissance du tir. L’Inter, sur l’une de ses seules réelles occasions parvient à se relancer à la 36' via à centre d’Hakan Çalhanoğlu dévié de la tête par un Lautaro Martinez toujours surmotivé : Seul face à Musso, Edin Dzeko permet à la Beneamata de revenir via un but du talon. À la reprise, l’Inter assomme la Dea en l’espace de six minutes et de deux autobuts, même si le premier est octroyé à Dzeko via un centre de Federico Dimarco dans le petit rectangle bergamasque et une reprise de la tête sur corner de Lautaro pour le second. Palomino, après avoir marqué de la tête sur corner contre son camps, aura la même réussite, mais du bon côté cette fois. L’Atalanta pousse en fin de match, mais les Nerazzurri tiennent bon et termine cette première phase d’une saison totalement anormale sur la victoire tant attendu à l’extérieure, face à un concurrent direct. Reste à présent à Simone Inzaghi à régler la mire en défense car l’Inter ne peut décemment pas se prendre autant de buts par match ! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Atalanta 2-3 Inter Buteur(s): 25' Lookman (A, rig.), 36' Dzeko (I), 56' Dzeko (I), 62' Palomino (I, aut.), 77' Palomino (A) Atalanta: 1 Musso; 6 Palomino, 28 Demiral (69' 5 Okoli), 42 Scalvini (46' 18 Malinovskyi); 33 Hateboer, 13 Ederson, 7 Koopmeiners, 3 Maehle; 88 Pasalic (83' 10 Boga); 11 Lookman, 91 Zapata (69' 17 Hojlund) Banc: 31 Rossi, 57 Sportiello, 2 Tolo, 19 Djimsiti, 21 Zortea, 22 Ruggeri, 93 Soppy T1: Gian Piero Gasperini Inter: 24 Onana; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (71' 15 Acerbi); 2 Dumfries (71' 12 Bellanova), 23 Barella, 20 Çalhanoğlu, 77 Mkhitaryan (80' 77 Brozovic), 32 Dimarco (80' 8 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martnez (84' 11 Correa) Banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 15 Carboni, 46 Zanotti T1: Simone Inzaghi Arbitre: Chiffi VAR: Di Paolo Averti(s): De Vrij (I), Skriniar (I), Onana (I) Expulsé(s): / Affluence: 19.353 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L’Inter a fouetté Bologne ce mercredi 9 novembre, une victoire 6-1 certes, mais une victoire plus compliquée qu’il n’y parait Simone Inzaghi "Je suis satisfait car nous nous présentions avec la défaite de dimanche dernier. J’ai vu l’équipe très concentré, nous avons réagi en équipe après ce but chatteux." L’Atalanta "Ce sera notre septième match en vingt-et-un jour et nous chercherons à le jouer du mieux possible. Nous avons besoin de tous, des titulaires et des remplaçants, de tous en nombre." Le retour de Brozovic ? "On l’a vu avec Lukaku, les retours se doivent d’être graduel, il revient de la meilleure des façons et je verrais dimanche s’il pourra débuter la rencontre. Lors d’autres matchs, j’avais moins de solutions." Est-ce que tout est encore ouvert ? "Cela ne fait aucun doute : A part le Napoli, tout le monde a été confronté à quelques problèmes, nous ne devons pas nous pencher sur le classement mais sur les prestations en match, il nous reste enfin le dernier à disputer." Qu’avez-vous dit à Lautaro ? "Nous avons parlé du pénalty. Vous les avez vu Lui et Çalhanoğlu, se mettre d’accord, nous sommes une équipe. Je suis content car c’est aussi quelque chose que je leur ai demandé." Federico Di Marco "Vu comment nous sommes partis, en étant assez contracté, on tenait à une telle réaction, surtout après la Juve." Mes buts ? "L’important est que l’équipe gagne, l’important c’était la victoire. Je suis content d’avoir marqué, mais l’important était de réagir après la défaite face à la Juve: A présent on attend l’Atalanta, ce sera une rencontre très difficile." En quoi vous êtes-vous amélioré ? "Un peu dans tout, je cherche à m’entrainer en me donnant au maximum, en plus le fait de jouer avec continuité apporte de la confiance. Je pourrais encore m’améliorer ultérieurement." Mes célébrations ? "C’est une chose que je voyais, avec mes amis, dans le sketch "I soliti ignoti”, un sketch dans lequel quelqu’un au supermarché se comporte de la sorte, et j’ai décidé d'en faire cette célébration." Edin Dzeko Un But Titanesque "Le ballon m’est arrivé, de je ne sais où, je l’avais donné à Denzel et je m’attendais à un centre. Ensuite, je me suis dit que j’allais tenter le coup et tout s’est bien passé." Est-ce votre plus beau but ? "C’est l’un des plus beau sincèrement." Est-ce une réponse à la Juve ? "Je pense que nous avons mal débuté le match, mais la défaite à Turin y a contribué, chaque match est différent et nous savions que nous aurions à disputer une rencontre difficile car Bologne a des joueurs de qualité: En plus, ils ont marqué chanceusement, tu avais tout qui tournait contre nous et il nous a fallu ce but pour nous réveiller." La passe décisive à Gosens? "Je pense que c’est normal, lorsque quelqu’un est en difficulté, de lui venir en aide. Aujourd’hui c’est moi, demain c’est un autre : La saison est encore longue. Je suis content pour le but marqué par Robin, c’est un garçon qui se donne toujours au maximum. Lorsque tu ne joues pas, c’est difficile de retrouver la forme, mais les buts te donnent confiance." Il reste un match..... "Il faut bien s’y préparer, se reposer et chercher à bien finir cette première partie de saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, plus que les autres années, cette saison l’Inter n’est plus seulement folle (Pazza), mais elle a décidé d’ajouter un petit côté Schizophrène à son ADN. Preuve en est sa récente partition au Stadium de Turin ou encore plus récemment, ce mercredi 9 novembre au Giuseppe Meazza où l’on donnait peu de chance aux hommes de Simone Inzaghi après une vingtaine de minute de jeu, un but de la Chatte à Deschamps signé Lykogiannis, mais également un arrêt du cul d’André Onana. Dans une soirée qui s’annonce donc maussade face à l’équipe qui a coûté le Scudetto aux Nerazzurri l’année dernière, la lumière au bout du tunnel est représentée par le Cygne de Sarajevo, auteur d’un but Zidanesque à la 26ème minute de jeu. S’en suivra un but sur coup franc de Federico Dimarco (36’) qui, gourmand, s’offrira son premier doublé à domicile en concrétisant une très belle phase de jeu à la 48’. Entre-temps, le "festif" Lautaro Martinez aura brisé les reins de l’équipe bolognaise après avoir brisé ceux de sa moitié lundi dernier. Hakan Çalhanoğlu décide aussi de participer à la fête en convertissant un pénalty, avant que Gosens ne conclue le set à la 76’. A une journée de la fin de cette première partie du championnat, trois constats sont flagrants Edin Dzeko reste l’un des meilleurs attaquants du Calcio malgré son âge Federico Dimarco fait oublier Ivan Perisic L’Inter ne fait pas les choses à moitié : Soit elle gagne, soit elle perd, mais elle ne partage jamais l’enjeu! Au classement, l’Inter parvient "miraculeusement" à rejoindre le Top 5 en étant toutefois largement distancé par un explosif et surprenant Napoli Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 6-1 Bologne Buteur(s): 22' Lykogiannis (B), 26' Dzeko (I), 36', 48' Dimarco (I), 42' Lautaro Martinez (I), 59' Çalhanoğlu (I, rig.), 76' Gosens (I) Inter: 24 Onana; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni; 2 Dumfries (61' 12 Bellanova), 23 Barella (74' 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu (74' 14 Asllani), 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (61' 8 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (61' 77 Brozovic) Banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 11 Correa, 14 Asllani, 45 Carboni, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa Entraîneur: Simone Inzaghi Bologne: 28 Skorupski; 3 Posch, 5 Soumaoro, 26 Lucumi (46' 4 Sosa), 22 Lykogiannis; 30 Schouten, 17 Medel (46' 6 Moro), 19 Ferguson (61' 21 Soriano); 7 Orsolini, 9 Arnautovic (61' 11 Zirkzee), 99 Barrow (74' 55 Vignato) Banc: 1 Bardi, 23 Bagnolini, 8 Dominguez, 10 Sansone, 20 Aebischer, 29 De Silvestri, 33 Kasius, 50 Cambiaso Entraîneur: Thiago Motta Arbitre: Colombo VAR: Mazzoleni Averti(s): Arnautovic (B), Lucumì (B), Lautaro Martinez (I), Medel (B), Orsolini (B) Expulsé(s) : / Affluence: 69.312 tifosi Comment jugez-vous la performance de l’équipe et plus particulièrement d’Edin Dzeko auteur d’un but sensationnelle et d’une reprise de la tête monumentale sur la barre transversale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, la fête d’anniversaire d’Agustina où à logiquement participé Lautaro Martinez, mais qui s’est tenue 24h00 après la défaite au Stadium de Turin a fait "jaser" "Le site Dagospia a publié des photos de Lautaro dans un club milanais réputé, dans la soirée de lundi à mardi, pour l'anniversaire de sa compagne Agustina: Cela a suscité une Controverse (contenue) sur les réseaux sociaux vu l'heure et la pertinence de la fête en "Après-Juve". Ce dernier point est précisément celui que les dirigeants des Nerazzurri eux-mêmes ont souligné au joueur, hier à Appiano." Un simple recadrage car aucune sanction n’a été prise. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. S'adressant au diffuseur italien Sky Sport Italia, Massimo Moratti a évoqué Sandro Mazzola et estimé que l'Inter actuelle était forte mais manque d'un joueur pour débloquer des matchs. Vos souvenir de Sandro? "Mazzola est un avant-centre, il l'était, rapide et intelligent. Il avait des dribbles et c'était difficile d'arrêter son tir, il voulait toujours gagner. Toute cette équipe de rêve voulait un attaquant qui était un diamant et c'était Mazzola pour l'Inter." Vous souvenez-vous de son premier but en Serie A contre la Juve et de son premier en Champions ? Il était prédestiné. "L'année après le match que la Juventus voulait gagner face à la Primavera de l'Inter. Il y avait Juve-Inter et il avait marqué le but qui nous a fait gagner le championnat à Turin, donc il était prédestiné de ce point de vue. Herrera était très bon. A l'époque il y avait Maschio qui était propriétaire mais il voulait laisser jouer Mazzola parce qu'il a vu quelque chose de décisif pour nous et c'est ainsi. Il a porté l'équipe plus que les autres, un champion qui serait alors un champion même maintenant." Selon vous, quel était le numéro de Mazzola ? "Vous avez raison, un numéro de maillot ne me vient pas à l'esprit pour Mazzola. Il était parfait pour le jeu de l'Inter et de n'importe quelle équipe mais chaque entraîneur le voyait parfait dans différents rôles. Il avait des qualités effrayantes dans la surface et c'était spectaculaire." Dans votre expérience de président, avez-vous déjà vu quelqu'un qui pourrait vous le rappeler ? "Non, il a des caractéristiques très particulières et il est difficile d'en trouver un semblable. Sa ténacité s'est transformée en style de jeu. Ensuite, il a joué pour l'Italie, élevé dans le monde... ça s'est très bien passé." Avez vous entendu ça? "Oui oui bien sûr, je lui ai souhaité bon anniversaire. Une équipe qui a eu ce succès était forte tactiquement mais aussi composée de joueurs intelligents et humbles." Mazzola a laissé un ADN important, beaucoup sont devenus des fans de l'Inter grâce à lui. "Le caractère, je souligne. Sa ténacité est restée mais aussi sa classe. Je me souviens d'un but en Hongrie : il a dribblé toute l'équipe, puis il s'est joué de tout le monde et a marqué. Infatigable, c'était sa façon de faire." L'Inter actuelle crée beaucoup et encaisse trop de buts, il faut trouver un équilibre. "L'analyse en ce sens nécessite des changements. Des changements ou interventions sont nécessaires pour éviter ces choses et comme cela se produit depuis un certain temps. L'intervention aurait pu avoir lieu encore plus tôt. Peu m'importe comment ils jouent, ils ont d'excellents joueurs. C'est impossible de comprendre pourquoi il joue de beaux matchs avec de bonnes ou de très bonnes équipes, puis quand il arrive au haut niveau, sinon avec Barcelone, ils perdent. Il y a quelque chose qui ne va pas. Il faut comprendre si c'est un groupe de joueurs qui ne se sentent pas à la hauteur de leurs adversaires, mais les joueurs sont là. Il manque un peu d'imagination, le joueur surprenant qui change la donne, fait des ruptures. J'espérais et j'espère beaucoup pour Lautaro qui a beaucoup de classe, Barella s'en sort très bien, mais être surprenant c'est autre chose. Là, il faut peut-être chercher quelque chose. Pour le reste c'est au niveau des autres équipes, mais malheureusement ça perd de sa qualité quand il y a le match décisif." Traduction alex_j via FCInterNews.
  13. Après une bonne série, les Nerazzurri tombent avec une défaite à Turin suite aux buts de Rabiot et Fagioli. Voici le résumé du match. Un résultat difficile à encaisser, il a terminé par un 2-0 pour la Juve face à l'Inter à l'Allianz Arena, les Nerazzurri n'ayant pas réussi à convertir leurs chances et les hôtes punissant impitoyablement l'équipe d'Inzaghi. Dans un match étrange à Turin, la Juventus a marqué avec son premier tir cadré et a ensuite infligé à l'Inter sa cinquième défaite en championnat de la saison. Lautaro, Dzeko et Dumfries ont tous eu des occasions en première mi-temps avant que Calhanoglu ne frappe la barre peu après la reprise. Puis est venu un coup inattendu lorsque les Bianconeri ont ouvert le score, et cela a été suivi d'une grande chance pour Lautaro d'égaliser. Enfin, les hôtes ont lancé une contre-attaque réussie pour tuer le match et devancer l'Inter dans le classement. L'objectif était de prendre un bon départ, comme c'est toujours le cas dans une confrontation aussi historique que celle-ci. Sachant à quel point une victoire serait importante pour le classement, l'Inter a commencé brillamment, affichant une réelle concentration et jouant de manière compacte. Quant à la Juve, elle était principalement préoccupée par la fermeture des espaces et avait du mal à monter des attaques impactantes. Les Nerazzurri semblaient vifs, déplaçaient bien le ballon et ont failli marquer avec un premier effort de Lautaro après cinq minutes. Peu de temps après, Calhanoglu décochait un tir de loin que Szczesny avait besoin de deux tentatives pour sauver. Avec Milik à peine impliqué dans le match, la Juve espérait que Kostic et Cuadrado pourraient fournir une inspiration par les flancs. Mais l'occasion revenait une nouvelle fois aux Nerazzurri, Lautaro décochait un corner de Dimarco et, Szczesny battu, Dzeko fit une tête à bout portant (26e). Le match ne se jouait pas à un tempo effréné et le rythme ne diminuait qu'après la demi-heure de jeu. Allegri, qui avait Chiesa et Di Maria sur le banc, attendait la mi-temps pour revigorer son équipe. L'Inter, quant à elle, était l'équipe qui assemblait des mouvements et a presque pris les devants à la 42e minute, Barella repris la transversale de Mkhitaryan et a joué un ballon vers Dumfries, qui, glissant, l'a placé au-dessus de la barre. L'équipe locale avait vraiment du mal et, avec l'Inter qui mettait la pression, était contente de tenir le nul à la mi-temps. Les hommes d'Inzaghi semblaient également dangereux juste après le redémarrage alors qu'Allegri envoyait Chiesa s'échauffer. A la 47e minute, Calhanoglu a décoché une belle frappe que Szczesny a repousser sur la barre. L'Inter n'a pas réussi à marquer et, comme c'est souvent le cas dans le football, ils ont été punis. Kostic s'est échappé sur le flanc gauche et a repéré Rabiot, qui a trouvé la lucarne du pied droit (52e). C'est un but qui a donné vie au stade et, le vent en poupe, la Juve pensait avoir porté le score à 2-0 grâce à Danilo après 63 minutes. Cependant, après un long examen de la VAR, il a été annulé en raison d'une main du Brésilien. Inzaghi a envoyé Gosens et Correa, et ce dernier s'est immédiatement impliqué en envoyant Lautaro au but. El Toro, pour sa 200e apparition, ne parvient pas à battre Szczesny, qui sauve des jambes (75e). Cependant, ce n'était pas le début d'un siège des Nerazzurri sur le but de la Juventus, les hôtes bouclant ensuite le match après la tentative de Dzeko de jouer à Brozovic (faisant sa 300e apparition). En effet, Kostic offrait une nouvelle passe décisive en contre, cette fois pour Fagioli (84e). Soirée amère donc pour l'Inter, qui doit désormais passer rapidement à autre chose et finir 2022 du mieux qu'elle peut face à Bologne et à l'Atalanta. JUVENTUS 2-0 INTER Buteurs : 52' Rabiot (J), 84' Fagioli (J) JUVENTUS (3-5-1-1) : 1Szczesny ; 6 Danilo, 3 Bremer, 12 Alex Sandro ; 11 Cuadrado, 44 Fagioli, 5 Locatelli, 25 Rabiot, 17 Kostic ; 20 Miretti (22 Di Maria 81') ; 14 Milik (7 Chiesa 73'). Remplaçants : 23 Pinsoglio, 36 Perin, 15 Gatti, 19 Bonucci, 24 Rugani, 30 Soule. Entraîneur : Massimiliano Allegri. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar (36 Darmian 81'), 6 De Vrij, 15 Acerbi ; 2 Dumfries (12 Bellanova 81'), 23 Barella, 20 Calhanoglu (11 Correa 73'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 81'), 32 Dimarco (8 Gosens 73') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Calhanoglu (I), Skriniar (I), Danilo (J), Dzeko (I) Temps additionnel : 1' - 6' Arbitre : Doveri. Assistants : Carbone, Giallatini. Quatrième arbitre : Ayroldi. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : S. Longo. Traduction alex_j via le site officiel.
  14. Lautaro Javier Martinez Informations Générales : Nom : Martínez Prénom : Lautaro Javier Poste : Attaquant Date de naissance : 22/08/1997 Lieu de naissance : Bahía Blanca Pays : Argentine Taille : 174 cm Poids : 79 kilos Numéro de maillot : ? Au club depuis : Ouverture du Mercato estival 2018 Position sur le terrain : Biographie : Lautaro Martínez est un footballeur argentin né le 22 août 1997 à Bahía Blanca. Il évolue au poste d'attaquant au Racing Club. Lautaro Martínez fait ses débuts professionnels en championnat d'Argentine avec le Racing Club le 1er novembre 2015 lors d'un match contre Crucero Del Norte, il remplace Diego Milito à la 80e minute. En 2016, il participe à 3 rencontres de championnat. Il devient un titulaire indiscutable dans son club au cours de la saison 2016/2017 où il participe à 23 rencontres. Le 30 janvier 2016, il inscrit son premier but avec les professionnels à l'occasion d'un match amical lors du Torneos de Verano face au CA Independiente. Son premier but en championnat a lieu le 20 novembre 2016 sur la pelouse du CA Huracán. En 2016/2017, il inscrit 9 buts en pour sa première saison complète avec le Racing. En 2017, il participe à la Copa Sudamericana avec le Racing Club Equipe nationale Avec les moins de 20 ans, il participe au championnat de la CONMEBOL des moins de 20 ans en 2017. Lors de cette compétition, il inscrit cinq buts buts. Il marque contre le Pérou, la Colombie et le Brésil, avant d'inscrire un doublé contre le Venezuela. L'Argentine se classe quatrième du tournoi. Il dispute quelques mois plus tard la Coupe du monde des moins de 20 ans organisée en Corée du Sud. Lors de la première rencontre disputée face à l'Angleterre, il écope d'un carton rouge. Cette expulsion s'effectue avec l'aide de l'arbitrage vidéo, ce qui constitue une première. Suspendu lors du second match face à la Corée du Sud, il se rattrape en marquant un doublé lors du troisième match contre la Guinée1. Le 23 mars 2018, Martínez effectue ses débuts avec l'Argentine contre l'Espagne. Entré en jeu à la place de Gonzalo Higuaín, il assiste à une lourde défaite 6-1. Le montant du transfert s'élève à 25M€, et la clause libératoire du futur intériste sera de 111M€ Carrière en club : 2015 - 2018: Racing Club 2018: Internazionale Carrière internationale: 2017: Argentine -20 ans 2018: Argentine (Source: Wikipédia) `
  15. Munich - Des buts de Pavard et Choupo-Moting décident du match à l'Allianz Arena. L'Inter est entrée sur le terrain à Munich avec Darmian dans l'arrière-garde à trois, Bellanova et Gosens sur les côtés et Asllani au milieu de terrain, Gagliardini et Correa étant également titulaires. Les Nerazzurri se sont montrés brillants en début de match, même si la pelouse s'est avérée problématique pour tous les joueurs, avec beaucoup de glissades. Comme cela a souvent été le cas ces derniers temps, Nicolò Barella s'est montré menaçant en attaque dans les dix premières minutes. En effet, le milieu de terrain italien a eu deux occasions de but, sa première étant sauvée par Ulreich et sa seconde étant bloquée par les bras de Mané. L'Inter a fait appel pour un penalty et l'arbitre s'est rendu sur le moniteur de la VAR. Verdict : pas de penalty. Tout compte fait, avec ces deux occasions, plus une autre occasion en or pour Lautaro à la 27ème minute, les Nerazzurri auraient pu avoir l'avantage pendant la première demi-heure, même si Kimmich s'est fait remarquer par ses tirs de loin. Les hommes d'Inzaghi mettaient en place de belles actions sur les ailes, et Bellanova semblait particulièrement vif. Juste après le raté d’El Toro, n'ayant pas réussi à convertir un centre à ras de terre de Gosens, le Bayern prenait l'avantage à la 32ème minute : Pavard se libère des attentions de Lautaro Martinez et reprend de la tête un corner venu de la droite. Ce but a permis aux hôtes de jouer avec une réelle sérénité et de tirer le meilleur parti de la vitesse de Coman et Mané. L'Inter, cependant, n'allait pas accepter la défaite et cherchait à égaliser. Gagliardini avait une tentative timide après avoir piqué le ballon sur les orteils de Correa dans la surface, tandis qu'Acerbi voyait son but refusé pour hors-jeu. De nombreux changements étaient effectués et l'un des remplaçants doublait l'avantage des Allemands, à savoir Choupo-Moting, qui décochait une frappe du droit imparable qui finissait dans la lucarne (72'). Après le deuxième but du Bayern, Inzaghi a fait entrer Valentin Carboni pour ses débuts en Ligue des champions. À ce stade, le match est pratiquement terminé. Malgré les efforts de Dzeko, qui était excellent après son entrée en jeu à l'heure de jeu. Le Bosniaque était à deux doigts d'inscrire un but de consolation à la 93ème minute, mais Ulreich s'interposait pour le contrer. C'était le dernier effort de l'Inter dans un match sans importance pour le classement du groupe, mais qui a vu le Bayern réaffirmer sa domination. Les Nerazzurri ont toutefois montré de nombreux signes prometteurs et se tournent désormais vers leur prochain match de championnat contre la Juventus. Tableau récapitulatif Buteurs : 32' Pavard, 72' Choupo-Moting Bayern Munich (4-2-3-1) : 26 Ullreich ; 40 Mazraoui (42 Musiala 66'), 5 Pavard, 2 Upamecano (19 Davies 46'), 44 Stanisic ; 6 Kimmich, 18 Sabitzer ; 11 Coman (14 Wanner 76'), 38 Gravenberch, 17 Mané (7 Gnabry 66') ; 13 Choupo-Moting (39 Tel 73'). Remplaçants : 35 Schenk, 8 Goretzka, 36 Janitzek, 37 Marusic, 46 Ibrahimovic. Entraîneur : Julian Nagelsmann. Inter (3-5-2) : 24 Onana ; 36 Darmian, 6 De Vrij (37 Skriniar 76'), 15 Acerbi ; 12 Bellanova, 23 Barella (20 Calhanoglu 60'), 14 Asllani, 5 Gagliardini (22 Mkhitaryan 60'), 8 Gosens ; 10 Lautaro (9 Dzeko 60'), 11 Correa (45 Carboni 76'). Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 2 Dumfries, 32 Dimarco, 42 Curatolo, 47 Fontanarosa, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Sabitzer (BM), Gosens (I), Kimmich (BM), Stanisic (BM), Carboni (I). Temps additionnel : 4' - 3'. Arbitre : Kružliak (SVK). Assistants : Hancko, Pozor (SVK). Quatrième arbitre : Ocenáš (SVK). VAR : Higler (NED). Assistant VAR : Millot (FRA). Résumé du match Classement du Groupe C ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  16. Munich - Après le succès contre le Viktoria Plzen qui a permis à l'Inter de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, les Nerazzurri clôtureront ce mardi 1er novembre les défis du groupe par un match contre le Bayern Munich, premier du groupe C. À la veille du match à l'Allianz Arena, voici les déclarations de Simone Inzaghi : Par rapport au match aller, comment l'équipe a-t-elle réellement changé ? "Par rapport à début septembre, quand nous avons joué le match aller, nous sommes dans un meilleur moment, l'équipe a grandi en condition, tout comme les joueurs. Le match de demain est un match qui ne compte pas pour le classement mais un défi dans un beau stade contre l'une des meilleures équipes d'Europe. Nous voulons jouer un match sérieux et organisé, en sachant qu'il y aura des difficultés car nous trouvons une équipe forte avec un effectif profond, nous trouverons un adversaire en forme". Combien de changements prévoyez-vous de faire demain ? L'état de Lukaku ? "Lukaku a eu un petit problème avec sa cicatrice lors du match de samedi, il y a eu une déclaration, il devra se reposer quelques jours et sera réévalué à la fin de la semaine. C'est dommage parce qu'il donnait tout ce qu'il pouvait, mais nous espérons qu'il pourra revenir avant la pause, Brozovic nous espérons qu'il pourra revenir dimanche, D'Ambrosio aussi s'est arrêté, il a serré les dents pendant 30/40 jours mais il a dû s'arrêter et jusqu'à après la pause nous ne l'aurons pas, nous allons essayer de le faire revenir du mieux que nous pouvons." Dans quelle mesure le match de dimanche peut-il influencer les choix de demain ? "Nous savons quel match nous avons le dimanche mais nous sommes habitués, quelque chose va changer mais pas trop. Nous avons fait un peu de terrain aujourd'hui, plus dans la salle vidéo, l'équipe donne de très bonnes réponses en ce moment." Y aura-t-il également un renouvellement dans les buts ? "Le gardien qui jouera est Onana, Handanovic n'est pas disponible pour demain, puisque nous serons de retour il va travailler pour être disponible pour dimanche. Quant à l'attaque, Dzeko a pris un coup mais je pense qu'il est disponible, je l'évaluerai demain, Correa et Lautaro vont bien et il y a Carboni et Curatolo qui peuvent nous donner un coup de main peut-être dans le match." Demain, j'imagine qu'Asllani jouera, sera-t-il l'occasion d'oublier l'incident avec Barcelone ? "Au-delà de l'épisode, Asllani grandit beaucoup, demain je pense que ça pourrait être le bon match pour lui ainsi que pour ses autres coéquipiers." ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  17. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport, Amazon Prime et Inter TV suite à la qualification "inattendue" de l’Inter en huitième de finale de la Ligue des Champions avec une journée encore à disputer dans le Groupe de la Mort Simone à Inter TV "C’était une rencontre jouée sérieusement, bien organisée, nous savions ce qu’il y avait en jeu ici. Je dois féliciter les garçons, ils ont réalisé une phase de groupe incroyable. Cela nous apportera de l’auto-estime pour les prochains match et c’est juste de profiter de ce succès devant nos Tifosi. Dès demain, nous penserons à la prochaine rencontre. C’était un match où nous avions tout à perdre, dont l’issue était à l’avance connue. En Ligue des Champions, tu dois aborder toutes tes rencontres de la meilleure des façons." "J’applaudis nos garçons qui ont réalisé une grande rencontre : L’équipe a interprété les différentes périodes de celle-ci de la meilleure des façons : Lorsqu’il fallait attaquer nous le faisions bien, de même lorsqu’il fallait défendre. Lukaku? "C’est un Homme important qui nous a énormément manqué, je suis content aussi bien pour lui que pour Gaglia qui était aussi forfait. J’attends à présent Brozo, il ne reste plus trop à attendre. Lorsque tu as tout le monde à ta disposition, tu te dois ensuite de faire les bons choix." Simone en conférence de presse "Lukaku sera extrêmement important, nous l’avions perdu durant deux mois, c’est un joueur important connu de tous, il revient en forme et il a une envie folle, pendant que dans le même temps, les autres donnent tout : Je suis content pour Correa qui a délivré une délicieuse passe décisive, Lautaro a réalisé un match extraordinaire et Dzeko a été génial dans la gestion du ballon et pour nous permettre de remonter. J’ai toujours dû jouer avec deux attaquants, à présent je devrai être bon pour les choisir." "Marotta avait dit ce soir que nous pourrions réaliser un petit rêve après un tel tirage au sort : Nous avons été excellent et, pour la seconde année de suite, nous sommes en huitième de finale avec une journée encore à jouer. Je suis content pour les garçons, pour le Club et pour les Tifosi : Voir un Meazza comme ça, c’est si beau. En Ligue des Champions, les garçons ont fait quelque chose de totalement inattendu! : Nous avons tous remonté les manches pour toucher le Bayern et Barcelone et Cette qualification doit nous apporter énormément d’auto-estime, nous avons atteint le premier objectif de notre saison, nous l’avons atteint avec des prestations toujours plus performantes." "En championnat, nous avons du retard, mais j’estime que nous travaillons pour le réduire, je suis confiant et j’ai de l’espoir avec le retour des joueurs blessés qui vont me venir en aide : Nous devrons fournir de derniers efforts jusqu’à la trêve, nous avons réalisé une emprise qui te donne de l’estime en toi, c’est juste d’en profiter en ce moment, ensuite nous serons à nouveau de retour ici pour le championnat, nous devrons nous réorganiser pour faire face à une rencontre importante face à la Sampdoria." "Dimarco et Bastoni ont été excellent et parler de Perisic ne me va pas : Ils ont été excellent, Gosens est en reprise continue. En ce moment, Dimarco et Bastoni, qui ont été écarté face à la Salernitata pour choix technique et à Florence car ils avaient quelques pépins, ont réalisé un excellent match. J’ai vu une équipe qui avait tout à perdre dont on attendait d’elle une victoire attendue, et nous avons été très bon sur le terrain, les gars ont été très sérieux pour remporter une rencontre fondamentale." Steven Zhang? "J’ai d’excellents rapport avec le Président et nous allons de l’avant depuis le jour de ma signature, il y a une très grande estime réciproque, et elle s’est renforcée entre nous car nous traversons une période importante. Je sais ce que représente la Champions pour l’Inter, je voulais lui offrir une suite à ce que nous avons vécu l’année dernière : Nous avons donné de très belle satisfaction au club et au Tifosi qui ont été ce soir, notre véritable moteur." Simone à Sky Sport "Je suis très fier de mes joueurs, pour le club et pour ces merveilleux tifosi. Lors du tirage au sort, nous n’étions pas heureux, mais nous avions de l’espoir. Nous avions la possibilité de couronner ce petit rêve et nous y sommes parvenu. C’est juste de profiter de la soirée ce soir car cela fait deux saisons de suite que nous nous qualifions pour les huitième de finale de la Ligue des Champions, c’est quelque chose qui n’était plus arrivé depuis longtemps à l’Inter." "Je suis heureux pour mes garçons qui ont réalisé un match sérieux, ordonné, dans lequel nous avions tout à perdre mais notre équipe a fait preuve de maturité. Ce type de match est difficile à jouer, dans le passé nous en souffrions, et déjà lors du match aller nous avions fait preuve de maturité. Nous ne pouvions également pas laisser s’échapper cette possibilité après les deux rencontres face au Barça." Le Championnat ? "En ce moment, profitons de ce résultat, dans 48 heures, nous serons de nouveau sur le terrain. Nous savons que nous avons du retard mais nous allons chercher à nous relancer via le retour des joueurs importants et à coup de victoire." Lukaku? "Je suis très heureux pour lui et pour Correa avec sa passe décisive, je suis content pour Lautaro qui dimanche avait été extraordinaire et qui ce soir aurait mérité de marquer. Dzeko, au-delà des deux buts qu’il a inscrits a été l’auteur d’un match extraordinaire. Ce sont des signaux excellent et nous avons atteint notre premier objectif, nous allons de l’avant avec confiance." Simone à Amazone Prime "Nous avions l’espoir de nous qualifier dans un groupe extrêmement difficile : Barcelone et le Bayern sont extrêmement fort, mais nous avions de l’espoir. Nous voulions réaliser une très grande phase de groupe et nous sommes allés au-delà de nos attentes, je dois vraiment encenser les joueurs." "Je suis satisfait du jeu exprimé, nous avons atteint le premier objectif de la saison en parvenant à réaliser quelque chose de spécial. Le début face au Bayern était très dur, mais nous avons grandi de match en match, surtout lors de la double confrontation face à Barcelone: C’est une récompense pour le Club et pour nos merveilleux Tifosi." Çalhanoğlu Play-Maker "Il réunit la qualité et la quantité, l’année passée, il était discret à ce poste. Asllani s’exprime très bien, mais nous étions dans une période vraiment délicate et j’ai retesté Hakan qui s’améliore continuellement." Les retours importants "Lorsque Brozovic et Lukaku seront de retour à plein régime, nous serons dans de bonne conditions, car nous jouons tous les trois jours et j’aurais plus de choix et de possibilité pour alterner. C’est une période de match très rapproché, et ce ne sera pas facile de les mener tous à bon terme." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Invité aux micros d' Inter TV lors de l'avant-match Inter-Viktoria Plzen, Marco Materazzi présente le match décisif pour la qualification en huitièmes comme suit. "J'ai dit qu'il fallait faire le match contre Barcelone et on l'a fait! Maintenant on a pour terminer le travail. On a ravivé l'enthousiasme avec la victoire contre les blaugrana au Meazza. Certains joueurs comme Barella et Lautaro se sont remis en ordre de marche après ce match et l'équipe les a suivis." "À mon époque, les gens vous poussaient peut-être moins, à partir des quarts de finale je dirais. Mais maintenant, il y a toujours 65 000 à 70 000 spectateurs et c'est une bonne chose pour ceux qui prennent le terrain en marche dès le départ." "Aujourd'hui, dans le football, il n'y a pas d'équipes qui viennent prendre trois buts comme ça. Donc nous devrons jouer Inter à domicile. Si nous jouons Inter, il ne devrait pas y avoir de problèmes. Si j'étais à Xavi, je penserais à Barcelone et non à l'Inter! Il y a déjà trop pensé." Traduction alex_j via FCInterNews.
  19. C'est une information de la Gazzetta Dello Sport: "La Coupe du monde est en danger pour Joaquin Correa. Le sélectionneur Lionel Scaloni devrait convoquer 11 attaquants pour la pré-convocation à la Coupe du monde qui aura lieu dans quelques semaines au Qatar." "Soit Messi, Lautaro, Di Maria, Nico Gonzalez, Julian Alvarez, Dybala, Angel Correa, Giovanni Simeone, Almada et Alario....Ce qui représente une concurrence très importante pour le Tucu, dont les récentes performances à l'Inter compromettent sérieusement sa participation à la Coupe du monde" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Lautaro Martinez a retrouvé de sa superbe depuis sa prestation au Nou Camp, et l’argentin s’est livré dans une déclaration d’amour envers l’Inter, à la Rai, ce week-end: "Je suis heureux et je me sens bien dans ce Club, j’espère devenir tôt ou tard une Légende du club, j’ai signé un nouveau contrat il y a un an et je ne pense qu’à l’Inter." "Nous avons de très nombreux objectif face à nous et j’espère continuer sur cette voie. Au Franchi, nous avons encore pris trois buts et nous avons dû en inscrire quatre pour l’emporter, c’est énorme, mais l’important reste la Victoire: C’est important pour nous de continuer à récolter des points car nous en avons déjà perdu énormément." Est-ce que le Scudetto reste l’objectif ? "Non, non car nous avons perdu trop de points. Pour l’heure, nous devons seulement penser à revenir." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. L'Arménien marque le but vainqueur à la 95e minute après une rencontre palpitante au Franchi, avec Barella et Lautaro (x2) également inscrits sur la feuille de match. Résumé du match. Après Barcelone, nous nous sommes retrouvés avec un sentiment étrange en sachant que nous aurions pu gagner. Le match contre la Fiorentina a été une autre confrontation incroyable, avec retournements sur retournements. Et il avait des similitudes frappantes avec ce match au Camp Nou. En effet, la Fiorentina a fait 3-3 à la 90e minute, puis il y a eu le désespoir de voir une chance pour Mkhitaryan partir mendier avec 92 minutes au compteur, comme ce fut le cas avec Asllani en Ligue des champions. Mais une chose qui ne change pas, c'est le cœur de cette équipe, son altruisme, son désir d'apporter de la joie à tous les Interisti. Et c'est exactement ce qu'ont fait les Nerazzurri ce soir puisque Mkhitaryan a eu le dernier mot après 95 minutes. Trois énormes points que les hommes d'Inzaghi ont dû creuser très profondément pour les récolter. Barella a de nouveau marqué, tandis que Lautaro était tout simplement imparable. L'Inter était agressive dans le jeu, envoyant le ballon devant au bon moment pour causer des problèmes en continu. Dzeko est entré en jeu et s'est immédiatement impliqué, laissant le ballon à ses coéquipiers. Et pourtant, la Fiorentina a rendu les choses difficiles, même après avoir perdu 2-0 après 15 minutes. Kouamé et Ikoné ont été une vraie nuisance et il y avait aussi une foule bruyante à affronter. Mais l'Inter a finalement prévalu, remportant sa septième victoire en championnat de la saison. Les Nerazzurri comptent désormais 21 points après onze matches. L'Inter a pris un départ aussi brillant que le jaune du nouveau Third Kit. En effet, les Nerazzurri se sont retrouvés à 0-2 après 15 minutes grâce à deux buts fantastiques. Pas même 90 secondes ne s'étaient écoulées avant qu'ils ne prennent la tête, Correa et Lautaro travaillant pour récupérer le ballon devant et ce dernier passant à Barella, qui, malgré un léger déséquilibre, a pu battre Terracciano pour marquer son troisième but consécutivement. A la 15e minute, c'était au tour d'El Toro. L'Argentin a conduit vers le but et a réussi à laisser Martínez Quarta en poussière avant de tirer avec une frappe basse du pied gauche. C'était la démonstration parfaite de la façon d'aborder un match. Cependant, la Fiorentina n'était pas prête à baisser les bras et trouvait de l'énergie grâce à Ikoné, qui avait remplacé Gonzalez, blessé à la neuvième minute. Pendant ce temps, les rafales de Kouamé sur la gauche étaient également quelque chose dont l'Inter devait se méfier. C'est sur ce flanc que le but qui a ramené les hôtes dans le match est arrivé: Biraghi fit un centre intercepté par Bonaventura qui a envoyé une volée à côté du poteau. Cependant, peu de temps après avoir touché le ballon, Dimarco le tamponnant, entraînant un penalty après un contrôle VAR. Cabral le transforma et le 1-2. Le match s'est échauffé alors que les esprits s'échauffaient, avec plus d'un carton jaune distribué. Les Nerazzurri ont dû garder leur sang-froid en seconde période. Cependant, ils ont été accueillis par une Viola très offensive après le redémarrage. Italiano a décidé de faire jouer quatre attaquants, et cela a porté ses fruits à la 60e minute, l'enroulé du pied gauche d'Ikoné frappant le dessous de la barre et terminant dans le filet. 2-2 et les hommes d'Inzaghi avaient été rejoints. L'action n'allait pas s'arrêter. À la 67e minute, Barella a été repoussé par Terracciano suite à une passe fantastique de Dzeko, qui cherchait constamment à choisir ses coéquipiers après son entrée. C'est l'une de ces passes qui a conduit au troisième but de l'Inter : le Bosnien passa à Lautaro, bousculé par Terracciano. Après un autre contrôle de la VAR, le penalty a été confirmé et El Toro le transforma pour un 2-3. L'Inter était à nouveau devant. Mais la Fiorentina est revenue en jetant toutes ses forces et en forçant les Nerazzurri à défendre. Tout comme à Barcelone, l'Inter est passé dans un 5-4-1 avec Bellanova à l'arrière droit pour tenter de tenir le coup. Cependant, à la 90e minute, Jovic avec une volée égalisa après un corner de la Fiorentina. Le temps d'arrêt a commencé et Mkhitaryan est apparu deux fois dans la surface de la Viola. À la première occasion, il n'a pas pu se tirer depuis une très bonne position. Puis, avec 95 minutes au compteur, Venuti n'a pas réussi à dégager et Mkhitaryan était là pour placer le ballon dans le filet. Son premier but Nerazzurri et sa joie débridée. Tout simplement, une fin incroyable pour un match incroyable. FIORENTINA 3-4 INTER Buteurs : 2' Barella (I), 15' Lautaro (I), 33' Cabral (F) (pen.), 60' Ikoné (F), 73' Lautaro (I) (pen.), 95' Mkhitaryan (I) FIORENTINA (4-3-3) : 1 Terracciano ; 2 Dodò (23 Venuti 83'), 4 Milenkovic, 28 Quarta, 3 Biraghi (15 Terzic 83') ; 5 Bonaventura, 34 Amrabat (72 Barak 83'), 32 Duncan (22 Gonzalez (11 Ikoné 9'), 9 Cabral, 99 Kouame. Remplaçants : 31 Cerofolini, 95 Gollini, 8 Saponara, 14 Maleh, 16 Ranieri, 27 Zurkowski , Mandragora 38, Bianco 42, Igor 98. Entraîneur : Vincenzo Italiano. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 15 Acerbi; 36 Darmian (2 Dumfries 67'), 23 Barella, 20 Calhanoglu, 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (8 Gosens 67') ; 10 Lautaro (12 Bellanova 85'), 11 Correa (9 Dzeko 61'). Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 46 Zanotti, 50 Stankovic, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Acerbi (I), Bonaventura (F), Dodò (F), Barella (I), Milenkovic (F) Temps additionnel : 3' - 8' Arbitre : Valeri. Assistants : Preti, Di Iorio. Quatrième arbitre : Serra. VAR : Mariani. Assistant VAR : Costanzo. Traduction alex_j via le site officiel.
  22. Simone Inzaghi parle à SkySport et Inter TV après le 4-3 subi mais mérité à la Fiorentina. Impression générale ? "On a été atteints deux fois (il ne compte pas le penalty, ndlr), mais l'équipe y a toujours cru. Une victoire très importante pour la conviction, au-delà des trois points. Match sous contrôle en première partie, puis on a perdu un peu de distance après le 1-2. Mais on y cru et le grand signal vint aussi de ceux qui entrèrent." Auriez-vous pu calmer un peu le jeu ? "Bien sûr, on avait le contrôle, à 2-0 et on a très bien joué. Puis une fois qu'on a encaissé ce but on s'est énervé et ce n'est pas bien. Il fallait continuer à faire ce qu'on faisait. Réagir et y croire jusqu'au fin." Avez-vous mérité la victoire? "L'Inter a joué un grand match, pendant 35 minutes et sur un terrain très difficile. Ensuite, nous avons encaissé le but sur penalty et nous sommes devenus nerveux, avons arrêté de jouer et avons trop pensé à protester. Mais j'ai de grands joueurs qui ont envoyé un bon signal. Au-delà des trois points c'est une victoire très importante." Maintenant Lukaku et Brozovic sont de retour : ce sont de bons problèmes points, non ? "Bien sûr, nous ne pouvons pas attendre. Je ne les ai jamais eus dans ce tour de force. Les deux et Gagliardini sont de retour. Nous avons de jeunes garçons, mais jouer ici ou à Barcelone n'est pas facile. Nous sommes 17 en déplacement, nous attendons ces retours qui nous aideront beaucoup." Lautaro est l'un des meilleurs attaquants de Serie A, mais Correa n'arrive pas à marquer... "Je ne me suis jamais inquiété pour Lautaro quand il ne marquait pas. Pour l'équipe et à l'entraînement, il fait toujours tout ce qu'il doit. Correa est un joueur de la plus haute qualité, pénalisé par les blessures. Mais ce soir il a très bien fait, au service de l'équipe, alors c'est normal qu'il ait besoin de continuité. Il a toujours joué à la Lazio, ici à l'Inter il est différent, mais il ne peut que progresser." Y a-t-il du travail derrière la croissance de Barella dans la zone de but? "De toute évidence, Nicolò a progressé, il nous donne un coup de main formidable et sa croissance, ainsi que celle de ses coéquipiers, est très importante pour nous. L'année dernière, il a fait de nombreuses passes décisives, il était haut dans le classement comme il l'est maintenant pour les buts. Il faut qu'il continue comme ça, tout le monde doit continuer à jouer comme ça et Barella de même." Trois images du match : Handanovic parlant à Onana après le but, toi qui restes assis à 4-3 et Zhang dans les tribunes. "Sur la propriété, comme les managers, ils sont toujours très présents. Le président était avec nous aussi dans le train : une présence très importante comme celle de Marotta, Ausilio, Ferri... tout le monde veut le bien de l'Inter. Je n'ai pas applaudi parce que quelque chose peut toujours arriver. Pour Handanovic : c'est notre capitaine, en ce moment il a un problème avec son doigt qui nous l'espérons sera bientôt résolu." Quelle est la chose la plus importante qui est ressortie du sommet contre Barcelone ? "Il y a des comparaisons tous les jours. En jouant tous les trois jours, nous sommes plus dans la salle vidéo que sur le terrain. Ici, il y a une âme importante, avec des joueurs qui ont gagné et qui veulent continuer à le faire. Maintenant, nous jouons un huitième de Champions et en championnat, on a envie d'être là, en attendant le retour de joueurs très importants qui sont absents depuis longtemps." Le Viktoria ? "Je vois bien l'équipe, je prends de suite les trois points. Mercredi on a un match fondamental pour nous, on sait qu'il nous faut une victoire pour atteindre ces fameux dix points. Ce soir on a très bien fait 35 minutes, puis on est là, on s'est énervé et après le penalty on a perdu notre avance. Avoir gagné un match aussi important est un très bon signe." Traduction alex_j via FCInterNews.
  23. Toujours protagoniste avec un doublé au Franchi, Lautaro Martinez vient aux micros de DAZN commenter le succès contre la Fiorentina. Content ? "C'est un moment important pour moi, la Coupe du monde approche. Je suis content, je m'occupe de chaque détail et j'essaie de le montrer sur le terrain." Victoire méritée ? "Oui. On méritait de gagner pour ce qu'on a fait sur le terrain. Maintenant, il faut arriver au mieux pour le match contre le Viktoria Plzen." Le premier but ressemble-t-il davantage à ceux d'Aguero, Milito ou Batistuta ? "Certainement à ceux du Kun, il fait de ces embardées. Alors peut-être même Diego." La rigueur ? "C'est important d'avoir confiance, j'avais déjà décidé où frapper et quand je l'ai fait, j'ai frappé fort." À quel point pensez-vous que cette équipe est vôtre ? "Quoi qu'il en soit, je suis ici depuis cinq ans et je donne tout pour l'Inter. Mes coéquipiers écoutent quand quelqu'un parle. J'essaie toujours de donner un coup de main à mes coéquipiers et de rendre les fans heureux." Quel est votre modèle d'attaquant ? "J'ai toujours suivi Radamel Falcao enfant, puis j'ai eu la chance de jouer avec Aguero, Milito et bien d'autres dont j'ai beaucoup appris." Lukaku vous manque-t-il ? "Oui, pas seulement moi mais l'équipe. Nous espérons le retrouver bientôt." Comment préparez-vous une Coupe du monde en pleine saison ? "Avec la bonne mentalité. Aujourd'hui, je joue pour l'Inter et ce que je fais avec l'Inter me mène à la Coupe du monde. On joue toujours naturellement." Lautaro Martinez a communiqué sur son compte Instagram avec une photo montrant sa célébration: "Allons-y !" Enfin, dans un tweet, Opta a indiqué que Lautaro Martinez était le premier attaquant de l'Inter à inscrire un but et à faire une passe décisive dans les 15 premières minutes d'un match depuis Diego Milito il y a 11 ans. "1+1 - Lautaro Martínez est devenu le premier attaquant de l'Inter à avoir à la fois marqué et délivré une passe décisive dans les 15 premières minutes de jeu d'un match de Serie A depuis Diego Milito, le 19 janvier 2011, contre Cesena. Albiceleste." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  24. Lautaro Martinez de plus en plus leader de l'Inter de Simone Inzaghi. Les chiffres révélés aujourd'hui par la Gazzetta le disent. Lautaro Martinez de plus en plus leader de l'Inter de Simone Inzaghi. La Gazzetta dello Sport en parle aujourd'hui en analysant le début de saison du Toro et plus particulièrement, les chiffres des 10 premiers matches de Serie A auxquels il faut ajouter les 4 matches de Ligue des Champions. Voici ce qui est mis en avant par le rose aujourd'hui : "l'utilisation de Lautaro par Inzaghi est différente par rapport à la saison dernière. S'il faut compenser les deux blessures de Romelu Lukaku et Joaquin Correa qui ont empêché toute rotation en attaque pour certains matches, la tendance est de garder autant que possible le Toro. Ceci est expliqué par à son passage de statut de joueur à chef d'équipe, et ceci grâce au fait que l'Argentin peut créer un but de toutes pièces à tout moment, même à bout de souffle." "L'an dernier Lautaro était un 'très fidèle' des remplaçants, il n'est presque jamais resté sur le terrain jusqu'au coup de sifflet final. En cette période 2022-2023, cependant, la tendance est bien différente. Avec le match contre Salernitana, le numéro 10 des Nerazzurri a atteint 6 journées de championnat consécutives avec 90 minutes sur le terrain. Il faut ajouter les matchs contre Lecce et à la Lazio pour arriver à 8 matches complets en 10 journées de Serie A. L'année dernière, il n'y avait eu que 4, le tout à partir de la mi-février. A ceux-ci s'ajoutent trois matches de Ligue des champions (sur quatre) contre un seul disputé en intégralité lors de l'édition précédente. Evidemment le retour der blessure des coéquipiers tendra à privilégier les rotations au moins pendant le match. Cependant la tendance est claire : par rapport à il y a 12 mois, Lautaro compte déjà près de trois fois le nombre de matches joués de la première à la dernière minute. Tant qu'il est sur le terrain, il récolte des opportunités, alors pourquoi l'enlever ?" Traduction alex_j via FCInter1908.
  25. Si l'Inter veut vraiment se remettre dans la course pour la victoire du Scudetto, plus d'erreurs, les bonus sont épuisés. Voici l'éditorial de Simone Togna pour FCInterNews. Les bonus pour les Nerazzurri sont épuisés! Et maintenant, nous devons la faire cette série de victoires. Une série de victoires pour remettre du foin dans le mas et cimenter les anciennes/nouvelles certitudes venues après la double confrontation contre Barcelone. En parlant de la Champions, félicitations à Lautaro et ses coéquipiers. Si l'on analyse le dernier match du Camp Nou et celui de la semaine précédente au Meazza, les vice-champions d'Italie méritent de devancer les Blaugrana au classement. Xavi peut protester, pleurer, regretter, jouer du ukulélé (peut-être qu'après avoir été l'un des meilleurs footballeurs du monde, il découvrira peut-être qu'il a un talent caché supplémentaire) ou tout ce qu'il veut. La vérité est simplement que notre Bien-Aimée a été supérieure aux Catalans. Et malgré un énorme rouge non reconnu par l'arbitre et la VAR pour Dembelè (c'est peut-être une des plus grosses erreurs de l'histoire de la Ligue des Champions), les gars d'Inzaghi sont rentrés chez eux avec un résultat plus que positif. Cependant, comme tout vrai fan des Nerazzurri savait parfaitement que l'Inter pouvait triompher en Espagne, il craint maintenant, non pas par rationalité, mais précisément à cause de la folie inhérente de notre club, l'Inter peut bloquer contre le Viktoria Plzen. Pour cette raison, ou non-raison, le match contre les Tchèques doit être joué comme si c'était le match contre la mort afin d'éviter d'avoir à gagner à Munich, où d'ailleurs tout est vraiment possible. Mais avant tout, il y a la Fiorentina. Un de ces matches toujours difficiles, face à un adversaire plus fort que ce qui s'est affiché sur levert, où d'ailleurs tout est vraiment possible. Et ici, il faut voir la grande équipe. Celle qui a vraiment compris toutes ses erreurs. Et voilà qu'elle veut rentrer en bombant le torse au bureau pour réinscrire son nom parmi les prétendants au Scudetto. Si c'était Inzaghi, celui qui commettrait une erreur samedi soir, ne jouerait pas la Ligue des champions, dans ce match nous reverrons probablement Romelu Lukaku, au moins pour un segment. Avec lui en forme ce sera une toute autre histoire. Et c'est le point concernant le Belge. Il est inutile d'être convoqué pour faire un voyage, s'asseoir sur le banc et/ou un peu plus. Il est vrai que Florence est magnifique, l'une des plus belles villes du monde. Mais aujourd'hui, pour le meilleur de l'Inter, de Romelu et de ses fans, il vaut mieux que Big Rom s'entraîne à Appiano sans aller en Toscane avec ses coéquipiers. Si le chemin passe d'une formation supplémentaire avec son absence, qu'il en soit ainsi. Ensuite, nous sommes prêts à admirer, espérons-le bientôt, le 90 des Nerazzurri dans toute sa puissance. Traduction alex_j via FCInterNews.
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