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  1. Ancien milieu de la Lazio, Marco Parolo croit que le coach de l'Inter s'élève dans les grandes occasions et guide ses équipes a travers les matchs important. Propos rapportés par la Gazzetta dello Sport. Quand il entrainait la Lazio, Simone Inzaghi a remporté 3 titres sous la forme d'une coupe d'Italie et 2 Supercoppa. En plus de ça, le tacticien italien a souvent vu son équipe performer contre les oppositions les plus fortes en championnat et a aussi sût obtenir une qualification en Champions League lors de son avant-dernière année au club grâce à des résultats significatifs. Parolo pense que l'entraineur avait une façon particulière d'aborder les matchs les plus importants et il croit que cela sera utile aux Nerazzurri dans leur face à face avec la Juventus ce Dimanche soir. Sur les gros matchs avec la Lazio sous Inzaghi, il dit: "Avant ces matchs on percevait un changement d'attitude. Absurdement, c'était encore plus instinctif. Il se laisse guider par des sensations, des pensées." "Et c'est bien, car c'est là que le coach donne son meilleur. Il est capable d'impacté les joueurs et les tirés vers le haut. C'est quelque chose qu'il a en lui. Faites-y attention, il est improbable pour ses équipes de ne pas réussir a performé dans les gros matchs. Peut-être que ça arrive dans d'autres matchs qui apparaissent plus simple." Sur l'approche du coach avant la finale de la Supercoppa 2017 où les Biancocelesti ont vaincu la vielle dame: "C'est là que vous pouvez tout voir au sujet d'Inzaghi, la relation avec les joueurs, le sentiment qu'il sait créé." "Avant ce match je revenais d'une blessure. N'importe quel autre coach m'aurait tenu à l'écart. Mais il a décidé que je devais jouer et ce fût le cas. Il a fait la même chose avec Jordan Lukaku: il venait de revenir, n'était pas en condition et Inzaghi a fait le pari gagnant." Des surprises à attendre contre les Bianconeri ? "Peut-être pas au niveau des joueurs. Mais de temps à autres, une invention sort. Du genre que les fans ne remarques même pas, comme un joueur se déplaçant dans une autre zone pour recevoir le ballon. Ce qui devient alors une action décisive." ©Internazionale.fr via Gazzetta Dello Sport - Traduction Trent_FCI
  2. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  3. Dans une interview donnée à Tuttosport, l''ancien coach de la Lazio Sven Goran Eriksson a exprimé son admiration pour le travail de Simone Inzaghi à l'Inter et à la Lazio dans le passé. Eriksson suggère qu'Inzaghi pourrait devenir un aussi bon coach que l'entraineur de la sélection Italienne Roberto Mancini et celui de l'Atletico Madrid Diego Simeone, tout deux ayant évolué en même temps sous les ordres d'Eriksson à la Lazio. "C'est un jeune entraineur et il peut facilement devenir comme Roberto Mancini ou Diego Simeone. Je nomme ces deux là car Inzaghi a joué avec eux à la Lazio et il peut certainement suivre leur chemin." Si il pensait que Simone deviendrait entraineur après sa retraite en tant que joueur: "Non. Je n'y pensais pas à l'époque car il était vraiment très jeune. Simone a poursuivis sa carrière pendant plusieurs années, obtenant d'excellent résultats." "Il fait du bon travail. Maintenant ça dépend de lui de continuer sur le bon chemin, avec une équipe très forte." Lors de la confrontation à venir contre la Lazio, la première depuis la prise de pouvoir de Simone, Eriksson espère qu'il recevra un accueil chaleureux de la part des tifosi de la Lazio. "J'espère qu'il recevra beaucoup d'applaudissements. Inzaghi a fait de grande choses avec les Biancocelesti. La vie est comme ça, elle change. Seul Alex Ferguson a vraiment entrainer Manchester United pendant une très longue période." "L'Inter est une de ces équipes en Italie qui historiquement gagne plus. Ce sont les champions actuels, Simone essaiera de triomphé également avec eux." Sven Goran Eriksson pense que l'Inter l'emportera mais préfèrerais que son ancienne équipe remporte les points: "Ce sera un match très intéressant, avec des milliers d'émotions, spécialement pour Inzaghi qui après une vie en tant que Biancoceleste retourne à Rome comme adversaire." "Mon coeur, pour des raisons évidentes, bat pour la Lazio. Mais mon cerveau me fait penser que les Nerazzurri sont les favoris. On verra. Dans tout les cas, j'apprécierais le match à la TV c'est certain." Sur la saison de l'Inter, le Suédois pense que les Nerazzurri peuvent encore gagné le championnat malgré la vente de Romelu Lukaku: "Ils ont vendu un joueur important: Lukaku, qui marque peut importe où il joue. Les Nerazzurri peuvent le faire et répéter l'histoire en remportant le Scudetto." "Mais gardez un oeil sur le Napoli, qui a commencé très fort, et sur le Milan AC qui peut aspirer à des positions importantes." @Internazionale.fr, via Tuttosport - Traduction Trent_FCI
  4. Inter-Antho-Adriano

    Lazio Rome

    je remarque et ca m'étonne qui n'y aie pas de topic sur la lazio,bon j'en ouvre un,donc ici on parle de la lazio avec la aussi de grands joueurs,Vieri,Roberto Mancini,Di Canio,Simone Inzaghi,crespo,Veron,Baggio,Nedved,Nesta,......
  5. Simone Inzaghi vient de signer un contrat de deux ans avec les Nerazzurri selon Gianluca Di Marzio. De plus Tuttosport affirme que l'Inter économise 8M€ et qu'elle aurait été en contact avec Inzaghi depuis Décembre 2020. Selon un rapport sur sa page web, Gianluca Di Marzio ajoute que tout ce qui manque est que le club annonce sa nomination. Simone Inzaghi rejoint l'Inter de la Lazio où il a passé 22 ans, d'abord en tant que joueur et ses cinq dernières années en tant qu'entraîneur du Biancocelesti. L'Inter économisera 8 M€ sur les salaires en remplaçant Antonio Conte par Simone Inzaghi, selon Tuttosport. Ce chiffre serait la différence entre leurs salaires, et cela même en tenant compte des indemnités que l'Inter a données à Conte lorsqu'ils se sont séparés. De plus, Inzaghi jouera un 3-5-2 qui est très similaire à celui utilisé par Conte après avoir utilisé cette formation pendant la majeure partie de ses cinq ans à la Lazio. Toujours selon Tuttosport, Piero Ausilio aurait pris contact avec Inzaghi en Décembre 2020 pour lui faire part d'une éventuelle entrée dans le club cet été. Ausilio avait peut-être déjà réalisé qu'Antonio Conte pourrait ne pas rester. Alors, il aurait pris contact pour savoir quelle était la situation d'Inzaghi à la Lazio.
  6. Les statistiques publiées par Opta sur Twitter montrent que Simone Inzaghi a remporté le deuxième plus grand nombre de matchs en Serie A au cours des 10 dernières années, derrière Massimiliano Allegri. Les comparaisons entre les nouveaux entraîneurs de l'Inter et de la Juventus ont déjà commencé, les statisticiens bien connus Opta publiant les chiffres du plus grand nombre de matchs de Serie A gagnés alors qu'il était à la tête d'une équipe au cours des 10 dernières saisons. Massimiliano Allegri a remporté 142 matchs de Serie A en tant qu'entraîneur de la Juventus au cours des 10 dernières saisons, ce qui est plus que tout autre entraîneur. Le deuxième est notre nouveau patron, Simone Inzaghi. Entre 2016 et 2021, Simone Inzaghi a remporté 108 matchs de championnat en tant que manager de la Lazio.
  7. Dix mois de dur labeur et dix ans d'attente ont conduit à cette utopie qu'est ce Scudetto.Voici cinq choses que nous avons apprises cette saison de l'Inter d'Antonio Conte. Faites confiance à Antonio Conte Après une campagne très décevante en Ligue des champions et un début de saison irrégulier au cours duquel l'Inter encaissait des buts, le travail accompli par Antonio Conte était remis en question. Après avoir terminé un point derrière la Juventus et perdu en finale de la Ligue Europa lors de sa première saison, on attendait beaucoup d'Antonio Conte en termes de trophée pour l'Inter. Ses décisions d'arrêter de changer de défense et d'abandonner Ashley Young et Roberto Gagliardini pour Ivan Perisic et Christian Eriksen respectivement se sont avérées vitales pour amener l'Inter au titre. Un solide système 3-5-2 qui tire clairement le meilleur parti de joueurs tels que Nicolo Barella, Achraf Hakimi et Romelu Lukaku est devenu l'équipe à battre en Italie et a remporté de nombreux éloges. Le vrai test pour l'homme qui a prouvé que ses sceptiques et autres détracteurs avaient tort ce trimestre est d'exceller en Europe la saison prochaine. Romelu Lukaku Le rouage vital du succès de l'Inter. Après avoir été (re)mis en forme à son arrivée à Appiano Gentile par son manager via Andrea Rannochia, Romelu Lukaku n'a vraiment jamais regardé en arrière. Des campagnes consécutives de vingt buts et des buts vitaux lors de matchs contre le Milan et la Lazio lors d'un enchaînement de matchs cruciaux ont souligné la place du géant Belge parmi les hommes de tête les plus létaux du monde. Après un passage terne à Manchester United et des attentes pesant sur ses épaules sachant qu'il avait été acheté pour remplacer Mauro Icardi, Lukaku avait beaucoup à prouver. Cependant, ce mandat s'est avéré être le moment champagne pour Lukaku et il a vraiment été le joueur essentiel des Nerazzuri. Vive le roi de Milan. Italie doit à l'Inter L'Italie se rendra à l'Euro cet été avec deux joueurs en forme Alessandro Bastoni et de Nicolo Barella. Les deux hommes ont sans doute été les joueurs les plus remarquables dans leur position en Serie A cette saison et ont vraiment établi leur place parmi les meilleurs jeunes joueurs européens. L'équipe nationale a elle-même une paire de joueurs en pleine forme espérant porter leur excellente forme cette saison dans ce tournoi. L'Inter a créé deux monstres qui devraient éblouir la scène en Juin aux couleurs de la Squadra. Christian Eriksen revenus des morts Il y a quatre mois à peine, alors que le mercato de Janvier frappait, il semblait très improbable que Christian Eriksen revienne à quoi que ce soit sous les couleurs Nerazzuri. Banni par Antonio Conte et luttant pour avoir un impact quelconque lors de remplacement limités, un billet de retour pour l'Angleterre semblait être sur les cartes et l'Inter cherchait à réduire ses pertes. Cependant, un coup franc de dernière minute dans la Coppa Italia contre le Milan a semblé changer la donne et le Danois n'a jamais regardé en arrière. Il a réussi à gagner une place dans le onze de départ après ce match et a roulé sur une série d'excellentes performances depuis. Un homme qui avait l'air complètement abattu et a continué à atteindre son objectif en venant en Italie et en remportant de l'argenterie. Vous vous demandez ce qu'un certain expert de Sky Sports UK fait de son revirement? Samir Handanovic et la vieille garde obtiennent enfin leur récompense Après des années de travail à travers, sans doute, la pire période de l'histoire du club, Samir Handanovic, Danilo D'Ambrosio et Andrea Rannochia ont enfin leur récompense. Ils ont vu les jours de Jonathan, Zdravko Kuzmanovic et Tomasso Rocchi et vu des gens comme Andrea Stramaccioni, Walter Mazzari et Frank De Boer et maintenant ils ont leur gloire. Des questions ont été longuement posées sur les trois hommes au cours de la dernière décennie, mais chacun d'eux est revenu pour prouver à chacun de ses détracteurs et a roulé assez longtemps pour devenir des champions. Le Scudetto est une digne récompense pour chacun de ces hommes qui ont plus que purgé leur dette envers ce club dans sa période la plus difficile.
  8. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  9. Calcio e Finanza donne les chiffres des revenus de la C1 pour les clubs italiens. L'Inter est dernière avec 37,8M€ du fait qu'elle n'est pas passée les phases de groupes. La campagne européenne des Italiens se poursuivra grâce à la Roma, qui a remporté les demi-finales de l' UEFA Europa League au détriment de l'Ajax. Les Giallorossi affronteront Manchester United dans match dans lequel ils ne partent pas favoris. En revanche, l'aventure des clubs italiens en UEFA Champions League s'est terminée en huitièmes de finale. Après l'élimination de l'Inter en phase de groupes, la Juventus a également déçu en échouant contre Porto. Les engagements de l'Atalanta et de la Lazio étaient plus compliqués, éliminés respectivement par le Real Madrid et le Bayern Munich, deux des meilleures équipes. Après l'aventure en Ligue des champions, on peut estimer les revenus des quatre Italiens de la compétition en 2020-2021. Chiffre d'affaires en UEFA CL 2020-2021 - Plus de 190 M€ pour les Italiens Selon les estimations de Calcio e Finanza, l'Inter, la Juventus, l'Atalanta et la Lazio ont rassemblé 192,2 M€ de l'UEFA CL. Au total, le pool de marché n'a pas été pris en compte, étant donné que l'UEFA a révisé les chiffres à la baisse en raison du Covid. A titre d'exemple, l'année dernière, le total du pool de marché était de 50 M€, à diviser en deux parts différentes pour chaque club. Un chiffre qui, ajouté aux autres bonus, avait porté le chiffre d'affaires à 256,3 M€ sur la saison 2019-2020. Revenus de l'UEFA CL 2020-2021 - Le détail pour chaque club Le club italien qui a le plus gagné dans la compétition est la Juventus. Les bianconeri ont gagné plus de 68,5 M€, dont près de 30 millions proviennent du classement historique. Le bonus de résultat est également élevé (près de 14,7 M€ pour la redistribution des actions pour les tirages), auquel s'ajoutent évidemment le bonus de participation (14,5 M€, le même pour tous les clubs) et celui de passage au second tour final, en huitième dans ce cas (9,5 M€). À la deuxième place se trouve la Lazio, qui a gagné plus de 45,6 M€. Pour les biancocelesti, il y en a plus de 12 M€ du classement historique, près de 10 M€ des résultats et des bonus des huitièmes de finale et enfin 14,5E€ pour la participation. Troisième position pour Atalanta, non loin du club biancoceleste avec environ 40 M€. Les joueurs bergamasques sont pénalisés dans le classement historique, seulement 5,5 M€, mais récoltent près de 11 M€ de résultats bonus. Enfin, l'Inter est le club italien qui a le moins gagné dans cette édition: environ 37,8 M€. En fait, les Nerazzurri, par rapport aux autres équipes, perdent 9,5 M€ pour passer la phase de groupes. Les résultats des bonus sont également faibles, 5,5 M€, tandis que le classement historique contribue à faire remonter le chiffre: 17,7 M€, le plus élevé après celui de la Juventus.
  10. Zavier Zanetti s'est livré à Luis Scola lors d'un événement spécial à Varèse lundi sur le Triplete et son dernier match. Sur le mental. "Je pense que le talent seul ne suffit pas, il doit être formé et amélioré. Chacun de nous vit sa passion d'une manière différente, nous, les Argentins, avons grandi avec ce désir de s'améliorer, pas d'abandonner. Vous voir les images avec une Coupe ou une médaille autour du cou est gratifiant. Mais ce que j'aime, c'est le chemin derrière pour arriver à cette victoire, c'est la chose la plus importante. Avant d'arriver aux victoires, vous devez subir tant de défaites qui vous préparent à gagner!" Sur le Triplete. "Remporter le Triplete était un rêve devenu réalité." "Ce fut une année très importante pour moi et pour l'Inter, mais ce n'était pas facile car il y avait beaucoup de difficultés à surmonter avant de franchir la ligne. Nous étions des hommes avant d'être de grands joueurs, et quand vous avez des hommes intelligents qui rament tous dans la même direction, vous êtes toujours susceptibles d'atteindre vos objectifs. Je suis fier d'avoir été capitaine de cette équipe car ce fut une expérience unique de voir le bonheur de tous nos fans après avoir remporté le triplé. L'Inter est comme une famille pour moi et ce sera toujours spécial d'écrire l'histoire avec ce club." L'Inter comme une équipe nationale. "Oui, parce que je suis arrivé très jeune. Pour moi arriver d'Argentine à l'Inter était ma plus grande opportunité. Je voulais montrer tout de suite que je peux jouer au football pour les grands et au football italien." Sur sa longévité. "C'est la passion qui vous amène à toujours donner le meilleur de vous-même et au fil des années, vous devez d'abord être honnête avec vous-même et ensuite continuer à jouer si vous pouvez toujours contribuer. J'ai ressenti cela et ils m'ont fait ressentir comme ça. La culture du travail, la résilience, la persévérance, le souci du détail sont fondamentaux. Ce sont ces choses qui vous font donner quelque chose en plus pour vous rendre toujours disponible pour vos coéquipiers." Son dernier match à domicile (4-1 contre la Lazio en mai 2014). "C'était émouvant pour moi, mais toute la semaine a été émouvante. J'ai reçu l'affection des supporters et de mes coéquipiers. Avant d'arriver au Meazza, mes coéquipiers m'ont donné une banderole qui disait 'merci capitaine'. Tous ces enfants qui portent le n° 4 dans la foule… mon esprit se souvient de tous les moments exceptionnels que j'ai vécus. Je ne peux que dire merci à l'Inter, je leur dois tout." Ce que sa carrière a laissé. "Tant d'amis, tant de monde... Si vous me demandez ce qui me manque le plus dans le football, je vais vous parler des vestiaires. Le trajet pour aller au match, mais tout est construit au quotidien, par le travail, la responsabilité, le respect, l'ambiance qui se respirait chaque jour dans le centre de formation."
  11. Cette série d'articles nous rappelle les joueurs dont nous avons (peut-être) oubliés, qu'un jour, ils ont porté notre maillot noir et bleu. A travers eux on refait l'histoire, on discute et on dissèque leur temps à l'Inter ainsi que le reste de leur carrière. Retrouvez l'ensemble des articles de cette série ici : Les visages oubliés de l'Inter. "Pour moi, Djorkaeff est un joueur très sous-estimé. Le nombre de fois où il a sauvé la France avec des buts importants!" Robert Pires L'histoire du football est jonchée de grands joueurs. Certains, qu'ils aient atteint un niveau individuel ou au sein d'une équipe emblématique, sont salués dans les années voire décennies suivantes pour leur(s) talent(s). Leurs contributions au football sont louées à l'infini, jusqu'à ce qu'ils atteignent ce niveau de proéminence réservé à quelques-uns, une élite, et recherché par le plus grand nombre: le statut "légendaire". Ce genre de renommée qui vaut à ces joueurs le droit d'être considérés parmi les meilleurs à avoir jamais joué. La plupart des fans de foot, bien que par goût personnels en raison des équipes qu'ils suivent et supportent, parviendront à un consensus général sur le type exact de joueur qui appartient à cette catégorie très restreinte. Bien que souvent influencés par le championnat qu'ils regardent, la période au cours de laquelle ils ont grandi ou d'autres variables, les mêmes noms ont tendance à circuler dans les conversations. Zinedine Zidane, Diego Maradona, Roberto Baggio et les personnalités marquantes du côté milanais dirigé par Arrigo Sacchi à la fin des années 1980, comme Ruud Gullit et Marco Van Basten, ne sont que quelques noms qui ont eu un impact incommensurable sur le football italien. Ces noms sont également généralement considérés comme certains joueurs les plus talentueux à n'avoir jamais honoré un terrain de football. D'autres joueurs, cependant, tout en réussissant non moins en termes de trophées et de médailles gagnés, peuvent parfois tomber dans des étranges limbes. Quelque part entre le statut légendaire, la nostalgie et le fait d'être complètement négligé. Comme Zinedine Zidane, il y a un autre milieu offensif français qui a pris d'assaut la Serie A à son apogée pendant les années 90. Contrairement à Zizou, cependant, il est, pour la majorité des fans, tombé dans ces étranges limbes. La simple mention de son nom a la capacité d'évoquer un gémissement sentimental et pourtant auto-châtiant de la bouche de ceux qui se souviennent de lui. "Djorkaeff! Pour moi, Djorkaeff est un joueur très sous-estimé. Le nombre de fois où il a sauvé la France avec des buts importants!" Ce sont les paroles de l'ex-star d'Arsenal, Robert Pires, prononcées dans une interview à French Football Weekly en 2014. Pires discutait de la hiérarchie des joueurs et du staff à Clairefontaine alors qu'il jouait pour la sélection nationale. Il a poursuivi en expliquant pourquoi Djorkaeff n'avait peut-être pas mérité tous les applaudissements qui lui étaient dus: "Personnellement, j'ai beaucoup appris en m'entraînant avec lui. Le truc avec Youri Djorkaeff, c'est qu'il est un peu dans l'ombre de Zidane. Mais honnêtement, c'était un grand joueur." Être dans l'ombre de la grandeur est une chose à laquelle un jeune Djorkaeff aura sans doute été habitué. Son père, Jean, était un joueur professionnel connu, notamment pour le Paris Saint-Germain, Lyon et Marseille. Ayant remporté la Coupe de France à deux reprises au cours de sa carrière de joueur, Jean n'était que trop conscient des pressions qui pesaient sur Youri lorsqu'il a pris la décision d'entrer dans le monde du football professionnel: "Les gens aiment toujours faire des comparaisons", a-t- il déclaré en discutant de l'ascension fulgurante de son fils lors d'un entretien avec la FIFA en 2005, "De plus, les gens pensent que si votre père était un ancien international, tout est beaucoup plus facile pour vous, ce qui est complètement faux. Le fils finit toujours par être jugé en fonction de la carrière de son père. J'ai dit à Youri qu'il ne devrait jamais être satisfait d'une performance moyenne. Et il a très vite imposé sa personnalité en montrant à chacun que ses talents sont les siens." Et montrez à tout le monde, il l'a certainement fait! Arrivé en Italie pour signer à l'Inter en 1996, Djorkaeff était déjà bien établi, ayant exercé son métier dans sa France natale pendant plus d'une décennie. Des passages avec Grenoble, Strasbourg, Monaco et le PSG l'ont vu quitter la capitale pour la région de Lombardie, déjà dans l'habitude de gagner de l'argenterie. Après avoir remporté la Coupe de France avec Monaco en 1991, la saison du chant du cygne de Djorkaeff l'a vu quitter le PSG vainqueur à la fois du Trophée des Champions et de la Coupe des vainqueurs de coupe, faisant partie d'une équipe qui regroupait les talents de Bernard Lama, Paul Le Guen et Patrice Loko. Malgré ces réalisations notables, Djorkaeff ne se faisait aucune illusion sur l'ampleur de la tâche qui l'attendait lors de son premier voyage à l'étranger: "Je me suis toujours senti citoyen du monde, mais je m'assure d'avoir des racines solides dans la ville dans laquelle je me trouve. Quand j'arrive quelque part, j'apprends son histoire, prendre les bonnes choses, respecter les traditions et écouter avant d'ouvrir la bouche." Djorkaeff connaissait également bien les traditions footballistiques de la ville, décrivant le célèbre stade San Siro, qui abrite les deux clubs milanais, comme "la cathédrale du football". Le Français a beaucoup fait pour jeter les bases d'une relation longue et fructueuse avec les fans des Nerazzurri, marquant 17 buts en 49 apparitions toutes compétitions confondues. Cet exploit particulier a été d'autant plus remarquable que son bilan en championnat a fait de lui le meilleur buteur de l'Inter en Serie A à sa première saison. Son but le plus mémorable cette année-là, et pour lequel on se souvient le mieux de son séjour en Italie, est peut-être celui contre la Roma en janvier 1997. Sautant sur un dégagement raté de la défense de la Louve, qui avait balancé le ballon haut dans les airs, Djorkaeff a catapulté le ballon dans le coin supérieur gauche au moyen d' un coup de pied acrobatique . Faire 2-0 juste avant la mi-temps, cela s'est avéré un moment charnière dans le match, l'Inter ayant finalement gagné 3-1. L'attaque a contribué à faire du Français une place dans nos cœurs, ce qu'il a lui-même reconnu lors de la même interview accordée à Inter Channel en février 2016. "C'est quelque chose pour les fans de l'Inter partout parce que c'est un but qui se joue toujours dans le monde entier et que vous pouvez voir au Meazza, le maillot de l'Inter, la Curva Nord et mes coéquipiers. Il y avait une photo de ce but sur l'abonnement de la saison suivante. Je n'ai pas besoin de mon passeport quand je viens en Italie, je montre cet abonnement." Ce souvenir particulier de son but le plus célèbre distingue Djorkaeff des autres joueurs. Cela aide également à identifier un train de pensées qui vient naturellement à l'homme. Il a un respect clair du patrimoine, de la tradition et de la culture des autres en général. Il a estimé que c'était une partie importante de l'enracinement dans la vie noire et bleue. Alors que la plupart des autres joueurs parleraient d'un tel but d'un point de vue très personnel, soulignant leur propre fierté individuelle, Djorkaeff voit l'importance du but non seulement pour ce qu'il montre sur sa propre capacité technique considérable, mais aussi comment il a fourni une photo instantanée de l'équipe et des fans dans leur ensemble. Cet altruisme et ce désir de faire ce qu'il y a de mieux pour l'équipe se sont poursuivis lorsque Djorkaeff s'est vu demander son avis sur la question de savoir si le club devait signer Ronaldo à l'été 1997. Il s'est entretenu personnellement avec l'homme qu'il appellerait plus tard "son président", Massimo Moratti. "Il est venu à Appiano Gentile et m'a dit qu'il y avait une possibilité d'acheter Ronaldo mais il voulait mon avis. Je lui ai dit: Achetez le immédiatement. Il nous amènera à un nouveau niveau et nous avons besoin de ce type de joueur.'' Le serpent, comme Djorkaeff allait devenir affectueusement connu, n'avait pas tort. Après avoir perdu la finale de la Coupe UEFA en 1997 face au Schalke 04, l'ajout de Ronaldo garantirait à l'Inter la victoire dans le même match un an plus tard, Ronaldo marquant le troisième de trois buts lors d'une victoire convaincante 3-0 contre la Lazio. C'était un résultat approprié pour Djorkaeff, le Nerazurro n°6 aidant le club à décrocher son premier trophée européen en quatre ans, le tout dans sa ville natale de Paris. Ajoutez à cela la conquête de la Coupe du monde avec la France dans la même ville deux mois plus tard, et l'été 1998 a représenté l'apogée de la carrière de Djorkaeff. Malheureusement, le temps du Français à l'Inter prendrait fin juste un an plus tard lorsqu'il est parti pour Kaiserslauten à l'été 1999, après une décevante huitième place avec l'Inter en Serie A. Des passages plus que moyens à Bolton et aux Blackburn Rovers, suivis par une saison en MLS avec les Red Bulls de New York, a mis fin à ce qui était parfois une carrière étincelante pour le footballeur de deuxième génération. À la réflexion, que Youri Djorkaeff ne reçoive pas les mêmes distinctions que ceux avec qui il a partagé la scène est un peu déconcertant. Là encore, sa volonté de partager si gracieusement cette étape avec des noms plus grands et parfois plus explosifs a peut-être contribué au fait que son nom est souvent oublié dans les discussions relatives aux équipes chargées de trophées dont il faisait si régulièrement partie. Cependant, là où les talents de Youri Djorkaeff peuvent être sous-appréciés et sous-estimés ailleurs dans le monde, ils ne le sont certainement pas dans la Curva Nord. Et il semble que pour l'homme lui-même, le sentiment soit très réciproque. "Je me souviendrai toujours du lien que j'ai eu avec les fans de l'Inter", a-t- il déclaré tout en soutenant le projet Inter Forever lors d'un voyage en Chine en 2015, "Faire partie de l'histoire Nerazzurra est un véritable honneur, j'ai pu y parvenir de grandes choses avec le club." Cet article est une traduction de "Youri Djorkaeff – The forgotten Inter love affair" par Laura Bradburn paru sur gentlemanultra.com le 27 Septembre 2016.
  12. Notre entraîneur estime que la victoire est un point de départ pour le titre. Voici son interview d'après match à Sky Sports Italia. "C'était un objectif que nous poursuivions depuis un certain temps, pour atteindre le sommet. Nous l'avons fait aujourd'hui lors d'un match joué contre une excellente équipe." "Je félicite Simone Inzaghi, la Lazio est coriace et de qualité, six victoires consécutives montrent sa force. En même temps, il y avait une force mentale de notre part. Je suis content pour les gars, il faut penser que c'est un point de départ. Maintenant, nous avons le derby, il vaut mieux prendre de l'avance, un beau match entre deux équipes avec des ambitions." Sur l'impact de Lukaku. "Il a certainement donné une excellente réponse comme toute l'équipe. Lautaro lui-même a fait une belle performance mais comme tout le monde, Perisic, Brozovic. Il devient difficile de ne pas parler du bien de qui que ce soit. Pour Romelu, il est important de donner de telles réponses après des matchs ternes, il y avait quelqu'un qui parlait des séquelles psychologiques après le derby mais il va bien. Il y a des hauts et des bas, mais aujourd'hui il est de retour de manière autoritaire, nous avons besoin de ce Romelu et de toute l'équipe pour jouer chaque match avec cette attitude et cette attention. Un énorme hourra doit être donné à tout le monde." Eriksen titulaire. "Il commence à comprendre ce que nous attendons de lui. Il a également joué un très bon match. C'est ainsi que tout le monde doit se sentir acteur. Même ceux qui ont récupéré maintenant comme Vecino qui va maintenant bien après ne pas avoir joué. Gagliardini est également entré avec la bonne attitude, Perisic a joué un match remarquable dans les deux phases. Nous devons travailler de cette manière, sachant que le but est de rendre les fans fiers." "Je pense qu'il a eu des problèmes pour comprendre le football italien, ce qui est très difficile. De plus, il y a maintenant une intensité plus élevée que les années précédentes. Il a commencé à comprendre, à entrer dans certaines situations. Nous avons essayé de l'insérer en changeant le système et en essayant de l'impliquer davantage. Maintenant, il a fait un pas vers nous, il comprend ses coéquipiers car maintenant il parle aussi italien même si je peux parler anglais avec lui. C'est un joueur qui donne de la qualité et le retrouver est une arme supplémentaire pour moi, je suis plus calme car je peux compter sur lui." La bonne perf de Perisic en latéral gauche. "Pour lui aussi, il a bien joué, nous avons travaillé sur le rôle car c'est un ailier offensif à l'aise dans un 4-2-3-1, qui travaille maintenant dessus il parvient à faire les deux phases de la bonne manière. Il peut encore beaucoup progresser parce qu'il a un potentiel qu'il ne connaît même pas. Il a un pied droit, gauche, il peut sauter sur l'homme et dans la phase défensive aujourd'hui il était très bon, il n'y a aucun déchet. Je suis content pour lui, de retour à l'Inter il s'est remis en question. Pour certaines choses, nous avons fait une vertu de nécessité mais quand il y a du matériel qualitatif physique et humain, de bons résultats peuvent être obtenus en travaillant. Avec Ivan, nous élargissons cette gamme de solutions, en plus de Young, Hakimi et Darmian, qui était auparavant limitée. Encore une fois, félicitations à lui car il est arrivé avec une grande humilité et une grande volonté de bien travailler avec nos couleurs." Qui est l'homme du match? "Ce serait difficile de donner l'homme du match même pour moi. L'important est que l'équipe gagne, les gars sont à l'écoute. Aujourd'hui doit être un point de départ, sinon tout ce que nous avons fait serait vain."
  13. Milan Skriniar, Alessandro Bastoni et Lautaro Martinez s'expriment auprès d'Inter TV après le match contre la Lazio. Milan Skriniar S'adressant à Inter TV immédiatement après le match, Milan Skriniar a partagé sa joie. "C'était un match bien préparé. Nous savions ce qui nous attendait, nous voulions le faire comme ça et nous l'avons bien fait. Dommage que nous ayons concédé un but mais ce n'est pas un problème, nous en avons marqué trois. La Lazio est une bonne équipe. Nous sommes heureux d’avoir gagné. Un message important a été envoyé, nous apprécions la victoire ce soir et à partir de demain nous commencerons à préparer le match de dimanche." "Vous avez vu [notre joie] quand nous avons marqué le troisième but parce que la Lazio avait relancé le match et que le score était vraiment important, nous étions très heureux." "On attend de nous, défenseurs , que nous prenions les choses en main lorsque vous êtes en difficulté. L'équipe attend également un coup de main de notre part et il est important de prendre en charge les joueurs à l'avant." Alessandro Bastoni Alessandro Bastoni estime que les matchs contre la Lazio en Serie A sont toujours importants. "Nous sommes conscients de l'importance et du poids de cette victoire, mais ce match était important. Nous sommes conscients que la Serie A est serrée et que nous devons gagner tous les matches pour pouvoir atteindre notre objectif." "Je ne pense pas que la Lazio soit facile à affronter pour quiconque, ils l'ont démontré en Italie et en Europe, en jouant un beau football et en sont capables contre tout le monde." Lautaro Martinez Lautaro Martinez a souligné qu'il se concentrait désormais sur le derby la semaine prochaine contre le Milan. "Nous allons match par match, maintenant il y a le derby. Nous avons perdu des matches en championnat, ce n'était pas facile en Coppa Italia, nous devons bien le préparer pour faire notre travail." L'action du 3e but. "Je ne me souviens pas, un contre avec Romelu contre deux adversaires, je l'ai appelé, il me l'a passé et j'ai marqué. Ensuite, nous nous avons célébré ensemble car c'est quelque chose que nous ressentons tellement, nous sommes unis et aujourd'hui nous avons fait preuve de caractère. Nous étions compacts, nous avons fait mal à la Lazio. Ils ont remporté de nombreux matchs d'affilée, ils jouent beaucoup et très bien en championnat. Nous avons fait notre travail, ramenant trois points et maintenant nous sommes en tête." Sur sa bonne performance. "Quand j'entre sur le terrain, les choses se passent parfois bien et parfois non, mais j'essaie toujours de donner le meilleur de moi-même. Ce soir, nous avons tous couru, pas seulement moi, je suis très heureux parce que nous sommes là où nous voulions être», a déclaré Martinez seul et la performance des équipes." Et Nina? "Nina va bien, elle me fait dormir."
  14. Avec la classe qui le caractérise, Massimo Moratti a pris la défense du Suning alors que les Nerazzurri luttent contre une aggravation des problèmes financiers. Comme nous le savons tous, l'Inter fait face à de graves difficultés financières et Massimo Moratti s'est livré à RadioSei. FcInterNews.it a retranscrit l'essentiel. "La situation de propriété de l'Inter est rythmée par l'économie chinoise. Les lois peuvent changer d'un jour à l'autre et les hommes d'affaires chinoix se sont retrouvés en difficulté. J'ai beaucoup de respect pour le Suning qui recherche des solutions intelligentes pour faire avancer l'équipe, mais je n'ai pas l'intention de m'impliquer." Sur la course au Scudetto et ses souvenirs de matches contre les Biancocelesti. "Je pense que cette équipe de l'Inter peut remporter le titre, le travail de Conte est orienté vers cet objectif. S'il parvient à isoler les joueurs de toutes les questions hors-terrain, l'Inter peut le faire. Inter-Lazio me fait penser à des matchs importants, il y a eu plein de beaux matchs, même si l'esprit se tourne inévitablement vers ce jour du 5 mai. J'étais très envieux de l'ancien propriétaire de la Lazio, Sergio Cragnotti, lorsqu'il a signé Paul Gascoigne, j'étais fou de lui." Sur le clash Conte - Agnelli. "Ces choses arrivent, vous devez considérer ça avec le fait qu'il n'y avait pas de public", a-t-il ajouté, laissant entendre que cet incident n'aurait même pas été repris si l'Allianz Stadium avait été plein.
  15. Notre ancien attaquant "El principito" Ruben Sosa s'est livré à SuperNews concernant son passage à l'Inter et l'Inter actuelle. En 1992, vous partez à l'Inter, l'équipe avec laquelle vous avez remporté la Coupe UEFA en 1994. Qu'est-ce que ça fait de faire partie d'un groupe qui a remporté un tel trophée? Qu'est-ce que l'Inter des années 90? "La Lazio a été l'équipe qui m'a ouvert les portes de la Serie A, l'Inter était ma deuxième équipe italienne, la plus forte pour moi. De grands joueurs ont joué à l'Inter, beaucoup d'étrangers, c'est une équipe qui a beaucoup gagné. J'ai eu la chance d'avoir été un attaquant pour ce club. Avec les Nerazzurri, j'ai marqué de nombreux buts, nous avons remporté une Coupe de l'UEFA en 1994, nous avons presque remporté le Scudetto l'année précédente. J'ai rencontré des champions comme Bergomi, Zenga, Ferri, Berti, Totò Schillaci, Jonk, j'ai eu la chance de jouer au Meazza, à San Siro, une sensation incroyable. Cela a été trois merveilleuses années." Comment est né le surnom "El Principito"? "C'était une invention d'un journaliste uruguayen. Quand j'ai fait mes débuts dans l'équipe nationale, à l'âge de 18 ans, le capitaine Enzo Francescoli était "El principe". Alors, pour ne pas créer de conflit, il m'a inventé le surnom "El principito", toujours roi, mais un peu plus petit." Avec 84 buts, vous étiez l'Uruguayen le plus prolifique de l'histoire de la Serie A avant qu'Edinson Cavani ne batte ce record en 2012. Que pensez-vous des nombreux talents uruguayens qui ont contribué à rendre le football italien spectaculaire? "J'ai passé sept merveilleuses années en Italie. C'était l'époque de Maradona et Careca à Naples, une époque où dans le football italien, il n'y avait pas plus de trois joueurs étrangers. Avant, il était plus difficile de trouver de l'espace, mais pour cette raison, c'était aussi plus gratifiant. Je crois que, dans un certain sens, j'ai ouvert les portes à d'autres joueurs uruguayens, j'étais une sorte d 'ambassadeur avec la tâche d'amener d'autres champions de mon pays au football italien. J'en suis très content." Malgré une équipe de grande qualité, l'Inter manque souvent de continuité. Que pensez-vous de l'Inter d'Antonio Conte? "Je suis souvent l'Inter et la Lazio, mes deux anciennes équipes. Je suis très attaché à ces clubs, j'aimerais qu'ils remportent n'importe quel titre. Les Nerazzurri sont les plus proches pour remporter le Scudetto. L'Inter est une équipe née pour la compétition, on s'attend toujours à ce qu'elle gagne quelque chose, que ce soit le Scudetto, la Ligue des champions ou la Coupe d'Italie. Je pense que cette équipe est pleine de grands champions. Conte devrait probablement constituer une équipe compacte et unie qui trouve une réelle continuité, en essayant de donner plus d'espace aux Sud-Américains également. Sanchez joue peu, Godin a été vendu. L'Inter, avec son équipe, son histoire, ses fans, ne peut pas bien jouer un ou deux matchs et ensuite mal jouer les suivants. Il doit maintenir un équilibre." En Champions League ou en Ligue Europa, pensez-vous qu'il existe une équipe italienne capable d'aller jusqu'au bout? "Aujourd'hui, le football a beaucoup changé, il suffit de penser à la situation de Barcelone ou du Real Madrid, qui perd en Liga contre le dernier du classement. En Italie, désormais, la compétitivité a presque disparu. La Juventus remporte le Scudetto sans être dérangée depuis des années, souvent avec beaucoup d'avance. Nous devons trouver un championnat compétitif, avec des équipes qui peuvent toutes aspirer à la victoire. Quand je jouais, il y avait Milan, Inter, Naples, Roma, Juventus. Aujourd'hui, il n'y a que la Juventus. Quant à la Ligue Europa, je ne vois pas d'équipe capable la gagner malgré tout. Je crois plutôt que les Italiennes devraient penser étape par étape, se concentrer sur chaque défi et garder une motivation élevée."
  16. 13 ans après sa dernière édition milanaise, la Coupe d’Italie va retrouver le Stade Giuseppe Meazza. Si l’information n’est pas encore officielle, Calcio&Finanza nous informe que cette compétition disputée pour la dernière fois lors de la saison 2007/2008, sera quoiqu'il arrive de retour en Lombardie. "Ce retour est favorisé par le fait que l’Olimpico sera indisponible à partir du 18 mai 2021. La Finale est programmée le 19 mai 2021. Il est donc impossible de faire usage de ce stade qui accueille les rencontres de la Roma et de la Lazio étant donné que l’enceinte sera consignée par l’Uefa en vue du match inaugurale de l’Euro 2021 qui verra, le 11 juin, l’Italie défier la Turquie." Comme le rapporte le Corriere Dello Sport, "il y a eu une tentative de repousser la consignation du stade de 48 heures, mais il n’y a aucune marge de manœuvre possible." C’est également pour cette raison que quoi qu’il arrive, si le championnat est conclu le 23 mai comme programmé en ce moment, la dernière journée sera disputée, pour les équipes romaines, hors de leur base. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Carlo Nesti s’est penché sur la balance positive et négative des décisions arbitrales de cette saison de Serie A 2019/2020. "L’arbitromètre est un système que j’ai inventé, il a été réalisé par Massimo Fiandrino. Il prend en considération les erreurs commises par les arbitres et les décisions incorrectes de la Var, selon la "Moviola del lunedì" de “La Gazzetta dello Sport”. Il s’agit d’un calcul suggestif mais aussi significatif car la Rosea évalue toutes les technologies adoptées par les principales chaînes de télévision italiennes. " Depuis la dernière journée de championnat, voici la situation pour le Grand 8 de la Serie A Erreurs favorables : Juve: 45 Inter: 30 Lazio: 28 Milan: 26 Fiorentina: 22 Roma: 16 Torino: 14 Napoli: 11 Erreurs défavorables : Torino: 40 Inter: 28 Fiorentina & Napoli : 27 Milan & Roma: 23 Juve: 21 Lazio: 12 La Juve a donc obtenu, sur base de cette balance, 24 faits de jeu en sa faveur, elle est suivie de la Lazio et ses 16 faits de jeu …. contre une différence de + 2 pour l’Inter..... Le décompte prend en compte les erreurs commises sur les buts, les penaltys, les hors-jeux et les exclusions. Au niveau des pénaltys, l’équipe qui en a obtenu le plus est la Lazio (18), suivi de la Juventus (14) ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Quelques jours après une énième contre-performance à Vérone, l’Inter retrouvait son Giuseppe Meazza, avec une nouvelle possibilité de rejoindre la Lazio au classement à la seconde place. Si l’actualité était très bouillante ces derniers jours, la Curva Nord avait également planté le décor via la pose d’une banderole à l’une des entrées du Stade : "Nous comprenons vos raisons, mais à présent, sortez gentiment vos couilles." Celles de Samir Handanovic seront cette fois-ci restées au vestiaire, lui qui est l’auteur malheureux d’une "passe décisive" suite à une mauvaise prise du ballon, sur le but d’ouverture inscrit par Andrea Belotti à la 17’. Menée au score, l’équipe d’Antonio Conte rentre donc au vestiaire avec une nouvelle contre-performance et un but gag. La reprise sera toutefois de bien meilleure qualité, l’Inter parvenant à immédiatement à inverser la tendance en deux minutes : Ashley Young auteur d’une très belle reprise dans la surface à la 49’, suivi d’une action en triangle et en un temps du trio composé par Young-Sanchez-Godin à la 51’. Il s’agira d’ailleurs du premier but inscrit par l’Uruguayen sous les couleurs de l’Inter. Enfin, à la 61’ de jeu, Lautaro Martinez parvient à inscrire à nouveau un but dans une phase de jeu grâce à la complicité de Bremer qui, en contrant ce ballon, offre une trajectoire impossible à atteindre pour Salvatore Sirigu. Le Saviez-Vous ? VID_20200714_100340003.mp4 Dans le cadre de ce match, une "collaboration" a eu lieu entre Internazionale.fr et Eleven Sport, plus précisément avec Jérémie Baïse qui présentait le match et l’Administration de notre site par l’intermédiaire des réseaux sociaux. Dans ce cadre, le chroniqueur sportif de la rencontre aura eu la gentillesse de faire un clin d’œil à notre communauté Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3-1 Torino Buteur(s): 17’ Belotti (T), 49’ Young (I), 51’ Godin (I), 61’ Lautaro Martinez (I) Inter: 1 Handanovic; 2 Godin (76’ 37 Skriniar), 6 De Vrij, 95 Bastoni; 33 D'Ambrosio (71’ 87 Candreva), 77 Brozovic, 5 Gagliardini, 15 Young (71’ 34 Biraghi); 20 Borja Valero; 7 Sanchez, 10 Lautaro Martinez (83’ 24 Eriksen) Banc: 27 Padelli, 46 Berni, 13 Ranocchia, 18 Asamoah, 30 Esposito, 31 Pirola, 32 Agoume T1: Antonio Conte Torino: 39 Sirigu; 5 Izzo, 33 N'Koulou, 36 Bremer; 29 De Silvestri (64’ 17 Singo), 23 Meité (64’ 7 Lukic), 88 Rincon, 15 Ansaldi (64’ 21 Berenguer), 34 Ola Aina; 24 Verdi (76’ 22 Millico), 9 Belotti Banc: 18 Ujkani, 25 Rosati, 4 Lyanco, 19 Greco, 20 Edera, 27 Ghazoini, 30 Djidji, 80 Adopo T1: Moreno Longo Arbitre: Massa Var: Nasca Averti(s): Godin (I), Ola Aina (T), Meite (T), De Silvestri (T), Brozovic (I), Sanchez (I), D’Ambrosio (I), Biraghi (I) Expulsé(s) : / Affluence : Huis-Clos – Covid 19 ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. La défaite face à Bologne aura laissé des traces et Antonio Conte attend une excellente prestation de la part des siens. Si une victoire lui permettrait de se rapprocher de la Lazio et un peu de la Juve, il y aura surtout lieu de tenir à distance l’Atalanta. L’entraîneur n’a plus aucune intention de faire de cadeau à ses joueurs, quitte à prendre des décisions importantes. Pour Antonio Conte, il ne reste plus qu’un seul joueur intouchable : Romelu Lukaku, tous les autres sont sur la sellette. Milan Skriniar et Marcelo Brozovic figurent parmi les joueurs transférables en cas d’offre scandaleuse. Christian Eriksen pourrait être sacrifier si son départ permet d’arriver à des joueurs plus fonctionnels au projet tel que Sergej Milinkovic-Savic, Paul Pogba ou Nicolò Zaniolo. L’Inter devrait tout de même agir de la sorte : Conclure rapidement les transferts de Sandro Tonali et d’Emerson Palmieri Faire une tentative pour Edin Dzeko Suivre la situation relative à David Alaba Le Saviez-Vous ? Ce soir, l’Inter affrontera l’Hellas Vérone en proposant le dispositif suivant : 3-4-1-2. Christian Eriksen et Lautaro Martinez seront sur le banc. Conte ayant constaté le manque d’engouement de la part des joueurs. Pour épauler Marcelo Brozovic, on devrait voir Borja Valero accompagné de Roberto Gagliardini. En défense, on retrouvera le trio composé de Diego Godin, Milan Skriniar et de Stefan Vrij. Sur les ailes, à droite Antonio Candreva et Ashley Young à gauche. Alexis Sanchez et Romelu Lukaku, seront à la pointe de l'attaque. Validez-vous cette prise de décision radicale de la part de l’entraîneur Nerazzurro ?
  20. Si l’arrivée d’Antonio Conte, précédemment suivie par celle de Giuseppe Marotta, révolutionne actuellement l’Inter, le monde ne s’est pas fait en un jour. En effet, si l’Inter a tenu si longtemps la dragée haute à la Juventus, elle le doit en très grande partie à ce duo. Toutefois, et comme nous le rappelle le Corriere Della Sera, cette saison est encore ‘un peu juste’ pour défier réellement la Juventus sur la durée. L’entraîneur est déçu, mais il a décidé de se reprendre avec l’intention de ne pas terminer sa première année à l’Inter sans le moindre trophée. Le match nul face à Sassuolo a brutalisé les timides espérances d’une remontée pour le Scudetto. Trop de changements (5), trop de buts encaissés, deux actions de buts dévorées et tellement d’occasions créées et gâchées. Le jour d’après Nerazzurro est comble de réflexion, sur le présent, mais également sur le futur. Le plan étudié, par Antonio Conte et l’Administrateur-Général Beppe Marotta, a été mis en place. La saison actuelle n’est pas encore terminée. L’objectif est à présent de conquérir la seconde place occupée par la Lazio, qui ne dispose que de 4 points d’avance. Ensuite, il faudra se concentrer sur l’Europa League, la compétition à gagner. Les cinq changements dans la formation face à Sassuolo ont contextualisé la situation : De Vrij était marqué par la fatigue. Il avait été remplacé par un très mauvais Ranocchia. Ashley Young, qui est âgé de 35 ans, n’est plus en capacité de jouer tous les trois jours, son entrée a été catastrophique. Il a provoqué un penalty alors que celui qu’il venait de remplacer avait réalisé le 2-1. Alexis Sanchez a fait mieux que Lautaro qui était directement concerné sur le troisième but de Sassuolo. Borja Valero a été préféré à Nicolò Barella qui était fatigué et qui était à risque d’une éventuelle blessure. Le changement Moses/Candreva n’a absolument rien apporté. En conclusion, le problème de Conte est qu’il ne dispose pas de réserviste de qualité, sans ce banc, il lui est impossible de concurrencer sur le long terme la Juventus. L’Europa League peut sauver la saison du Club et de Conte. L’entraîneur a commis des erreurs, mais l’Inter est en cours de changement, elle s’est bien améliorée comparé à l’année dernière, obtenant 8 points de plus à la même période de la saison que Luciano Spalletti. De son côté, la Juve de Sarri comptabilise 9 points de retard sur celle d’Allegri, mais elle parvient tout de même à rester en tête du classement. Le Saviez-Vous ? Si la bonne nouvelle du jour est le retour de Marcelo Brozovic, la présence de Nicolò Barella au Tardini est plus que remise en question. Marqué physiquement, l’international italien n’est pas encore pleinement opérationnel. Selon vous, jusqu’à quel point, l’absence d’un banc de qualité aura marqué l’Inter cette saison ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. La reprise du championnat a été positive pour l’Inter, qui, en s’imposant face à la Sampdoria, s’est rapprochée du groupe de tête. A présent la Juve est à 6 points, la Lazio est à 5 points et comme Antonio Conte l’a lui-même souligné, il est encore possible d’espérer à ambitionner quelque chose d’important. Si pour y parvenir, l’Inter ne devra commettre aucun faux pas, tout en récupérant toutes ses ressources possibles, faut-il pour autant y croire ? Analyse de la Gazzetta Dello Sport Jamais comme auparavant, les jambes et la tête seront fondamentales. Conte y travaille et la condition athlétique semble bonne. La déclaration suite au 2-1 sur la Samp ("tuer la partie, être vicieux et méchant, donner sa vie") est un message important et limpide envoyé à l’équipe. Bis Repetita ? L’entraîneur est la première raison pour y croire : le premier Scudetto d’Antonio à la Juve, en 2011-2012, était une remontée sur le Milan d’Allegri. Sur le terrain, les joueurs et l’Inter se sentent bien, et si le grands joueurs tournent, l’équipe est capable de faire beaucoup de belles choses. La Lula qui marque à nouveau, la maturation d’Eriksen qui est la troisième étoile du ciel Nerazzurro, le tout constitue une garantie, tout comme le calendrier. C’est le troisième motif pour dire oui à la remontée : s’il est vrai que les matchs rapprochés cachent encore de nombreux pièges, l’Inter fera face pour les 7 prochains matchs, soit avant la Roma, à des adversaires qui se retrouvent sous la septième place et cela peut aider car la Juve et la Lazio auront droit à une confrontation directe et ils défieront l’Atalanta bien avant l’Inter qui, elle, se déplacera à Bergame pour le dernier match. La route pour le Scudetto est, toutefois, semée d’embûche. Si l’Inter veut y croire jusqu’au bout, elle devra limiter ses pertes de concentration et être plus vicieuse comme le demande Conte. Avoir 6 points de retard sur la Juve et 5 sur la Lazio ne laisse pas de place à l’erreur, le moindre faux pas pouvant être négativement décisif en mettant un terme aux ambitions de remontée. Tel est donc le sort réservé à l’Inter : engranger le plus de points possible et voir après. Les parties si rapprochées contraignent à être physiquement au top. C’est le cas actuellement pour les Nerazzurri qui sont bien parti, mais qui ne peuvent plus perdre leurs moyens. On retrouve déjà dans les box Sensi, Vecino et Brozovic, classés par ordre de blessure. Et Conte ne peut déjà plus se permettre de perdre d’autres joueurs face à ses rivaux. Y croire ou ne pas y croire, telle est la question ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Ce conseil émane de Marco Materazzi, ancien joueur de Perugia qui a rappelé, à la mémoire collective des juventines, la perte du Scudetto lors de la dernière journée de Serie A, le 14 mai 2000. Comme le mentionne le Corriere Dello Sport, c’était bel et bien Marco Materazzi qui, sur le terrain, touchait le dernier ballon du match Perugia-Juventus du 14 mai 2000, un match qui aura coûté le Scudetto à la Vieille Dame. Ce ballon, Matrix le conservait de son pied gauche et le protégeait avec son corps en attendant le triple coup de sifflet final de Pierluigi Collina, qui à 18h04 voyait la Lazio devenir Championne d’Italie. En grand interiste qu’il est, c’est exactement avec une vingtaine d’année de distance, que le défenseur central Champion du Monde, rappelle ce souvenir aux Bianconeri, lui qui s’était fait attaquer sur les réseaux sociaux le 5 mai : "Je me souviens uniquement du 5 mai 2010, le jour de notre Triplé, la pire nuit, celle de votre cauchemar qui n’est pas encore prêt de se terminer." “Comme il pleuvait, il pleuvait tellement…(citation d’Achille Togliani). Pour certains il y a le 5 mai et pour d’autre le 14 mai, un jour baigné de pluie et de larmes." avec une photo légendaire le reprenant lui et Zinedine Zidane qui évoluait à la Juve. Réactions des supporters de la Juve "Ce n’est pas comme si tu avais déjà joué pour l’Inter et remporté le Scudetto. Il est allé à la Lazio, la même équipe qui vous a fait pleurer le 5 mai. Je te conseille de regarder les dates et les périodes." "C’est inutile de mettre des cœurs bleus et noir même si la différence est subtile. Le 5 mai la Juve a remporté le Scudetto sur l’Inter. Le 14 mai, il est vrai que le Scudetto, la Juve l’a perdu face à vous, mais ce n’était pas une victoire de votre Chère Inter. Comme l’avait dit votre ami, 0 tituli pour vous aussi." Pour le plaisir Si les deux équipes ont connu un destin similaire, l’Inter a su, de son côté, adoucir cette cicatrice à travers le Triplé en 2010 dont le premier titre avait été remporté, à Rome le 5 mai. L’année 2010 reste à ce jour l’année la plus glorieuse pour l’Inter et la plus enviée pour le Club de Turin. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Après chaque match de nos nerazzurri, Internazionale.fr vous propose les notes des joueurs. Voici le bulletin de notes suite à la défaite de l'Inter face à la Lazio en Serie A : Padelli : 4.5 - N'y arrive toujours pas. Sur les 2 buts il laisse à désirer. Part aux fraises sur l'action du penalty, n'arrive pas à atteindre le ballon facile de Milinkovic-Savic. Bonne sortie sur Immobile qui est éclipsée par sa responsabilité sur 100% des buts adverses. Godin : 5.5 - Ne remonte jamais la balle, la différence avec Bastoni se fait sentir. Néanmoins attentif sur les phases défensives mais paie cher l'entrée en jeu de Correa. Pas le pire de la défense. De Vrij : 6 - Partie difficile psychologiquement. Dès qu'il touche le ballon, les sifflets du stade se font entendre jusqu'à Milan. Première mi temps parfaite, plus difficile la 2ème. Cause le penalty (gentiment sifflé par l'arbitre) et se fait mettre dans le vent par Immobile. Skriniar : 5 - Encore un mauvais match pour celui qui était le pilier de la défense à 4. N'y arrive pas dans les duels face à SMS, d'où le changement de côté avec Godin en seconde période. Lecture du jeu mauvaise et souvent hors-temps. Candreva : 6 - Attentif défensivement mais ne propose pas grand chose offensivement. La plupart, si ce n'est tous ses centres finissent sur le défenseur. Le but arrive de son tir. Mérite la moyenne sur l'ensemble du match. Vecino : 6 - Bon match dans l'ensemble pour Vecino. Ses insertions dans les espaces sont à montrer dans les écoles de foot. Aurait pu mieux dégager le ballon sur le 2ème but de la Lazio. Brozovic : 6.5 - Personne ne comprend pourquoi c'est lui qui sort. Il maintient la baraque au milieu de terrain. Ses bons pieds et sa tête froide sortis, voilà le cadeau pour l'adversaire. Barella : 5.5 - Pas la moyenne pour cette fois. Court toujours autant mais ne propose rien de concluant cette fois. Peut-être que c'était lui qu'il fallait faire reposer cette fois et laisser de l'espace pour Eriksen. Young : 6.5 - Celui qui propose le plus pour attaquer. Premier but en nerazzurro qui malheureusement ne sert à rien. Proactif sur son côté gauche. Amène l'action qui se termine par son but, attaque la surface de réparation avec presque un penalty gagné. Lukaku : 6 - Mérite la moyenne car il a fait de son mieux avec le peu de chance qu'il avait. Bons mouvements avec le ballon et fait repartir l'équipe. Coup franc désastreux qui survient malheureusement avant l'entré du maitre en la matière. Lautaro : 5 - Ne fait strictement rien en 1ère mi-temps. Gagne plusieurs fautes mais ce n'est pas le Toro dont on a l'habitude de voir. Trop timide pour son retour en championnat, on en attend bien plus. Eriksen : 5.5 - Trop nonchalant et n'aide absolument pas défensivement. Devient le joujou du Sergente en peu de temps. Entre en jeu dans un moment difficile mais propose de bonnes choses offensivement. Mérite bien plus de temps de jeu pour montrer tout l'étendu de son talent. Moses : s.v. - Ne fait rien en 15 minutes de jeu. Avec une Lazio fermé comme ça, il ne mérite pas une insuffisance pour un quart d'heure compliqué, sans vote. Sanchez : s.v. - Devient le Eder de Conte. Il ne le met qu'en toute fin de match où il n'a pas le temps de faire quoi que ce soit. Conte : 5 - Quand est-ce qu'il donnera sa chance à Eriksen ? Ne se remet pas en question et ne laisse pas reposer ceux qui en ont besoin. La coupe n'était-elle pas un avertissement ? Les changements arrivent bien trop tard et la sortie de Brozovic a éteint l'organisation du jeu. Était-ce interdit de faire jouer Brozovic et Eriksen ensemble ?