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  1. Simone Inzaghi s’est livré, en conférence de presse, à la veille de ce qu’il sera son retour, en qualité d’adversaire, au Stadio Olimpico de Rome face à “sa Lazio” Comment vous préparez-vous au prochain Tour de force ? "Nous savons que plusieurs parties rapprochées nous attendent, nous voulons nous faire trouver prêt pour chacune. Nous étions tout de même peu nombreux à Appiano, mais nous avons su travailler de la meilleure des façons. Certains joueurs sont revenus avec des coups, à présent j’attends le retour sud-américains." A quel point a changé la Lazio sous Sarri ? "La Lazio a réalisé de très bon matchs, du Derby en passant par l’Europa League, c’est une équipe bien construite avec des qualités optimales. Sarri est très bon lorsqu’il s’agit d’organiser ses équipes: Les garçons ont réalisé d’excellents matchs, ils ont perdu leur dernier match et seront vexés. Je sais que nous allons faire face à une équipe qui voudra faire une belle prestation." Quand reviendront les Sud-américains ? Comment va Sensi ? "En ce qui concerne les sud-américains, cela s’était déjà produit face à la Samp. C’est une situation délicate: Sanchez et Vidal ne verront pas Rome, je ne saurais pas les utiliser car ils reviendront à 3h00 du matin. Ils seront plus utile pour mardi, comme Sensi. Ces derniers jours, il s’est entraîné discrètement avec le groupe, mais il ne sait pas encore taper librement de son pied droit, à cause de son entorse. Il a de très bonnes sensations, j’espère qu’il pourra être de retour rapidement." La Liga a repoussé de nombreux matchs pour préserver le parcours européen de ses équipes…. "Je parlerai avec Lautaro, Correa et Vecino, pour voir comment ils iront. La Liga a très bien fait, mais c’était une thématique qui aurait dû avoir lieu en début de saison : nous devrons serrer les dents, nous avons des alternatives pour ces postes et je devrai évaluer, avec attention, dans quelles conditions ils seront en arrivant." Serez-vous en difficulté face au pressing de la Lazio ? "Nous devrons nous montrer propre dans notre façon de jouer et être bon en phase défensive et offensive." C’est un retour particulier à l’Olimpico… "C’est un retour à la maison pour moi, j’y suis resté 22 ans: Je ne vous cache pas que je ressentirai des émotions lorsque je reverrai des garçons qui m’ont toujours tout donné durant ces années, je reverrais aussi des personnes qui ont toujours été spéciales, en coulisses. Elles ont été très importante pour moi, nous avons fêté et souffert ensemble au fil des années, nous avions atteint de grands objectifs." "Demain, je sais qu’il y aura des applaudissements et des sifflets, mais cela fait partie du métier et je l’accepterai, mais ils savent tous que j’ai tout donné pour ces couleurs." Qu’attendez-vous de Lotito ? "Je lis et j’écoute toujours tout, mais au-delà de ce qu’il pense et de ce que pense Tare, ils ont été des personnes très importantes durant ma carrière. J’ai commencé à entraîner grâce à eux et je ne cesserais jamais de les remercier: Nous nous sommes bien trouvé et il faut savoir aussi que nous avons obtenus de grands résultats." La Lazio, le Sheriff et la Juventus. C’est un Test d’endurance pour l’Inter..... "Ce sera, sans aucun doute, une semaine très engagée: Nous voulons aborder les matchs les uns après les autres. Nous devrons faire de notre mieux tout en sachant que ce seront des rencontres très difficiles." Comment évolue Dumfries ? "Il avance, je pensais qu’avec les problèmes linguistiques qu’il lui aurait fallu plus de temps, mais c’est un garçon qui écoute et qui a déjà joué plus de la moitié du temps à disposition. C’est un titulaire fixe des Pays-Bas et plus le temps passera, plus il s’améliorera, j’en suis convaincu." Si vous ne savez pas jouer la carte Lautaro, quelles seront les solutions ? "Elles sont nombreuses, Dzeko jouera, il y a aussi l’opportunité Satriano, mais il y a aussi Perisic et Çalhanoğlu. Je devrai évaluer les conditions de récupération de Lautaro et de Correa." Que manque-t ’il à Çalhanoğlu? "Je suis satisfait de lui car il fait partie intégrante du projet, c’est un garçon qui ne se cache jamais : Lundi, il a été victime d’une sérieuse entorse et il a tout fait pour être à disposition demain, je ne sais pas encore si ce sera le cas. Ses compagnons, tout comme moi, sommes très heureux: Il marque et réalise des passes décisives." Est-ce que l’Inter vous séduit de plus en plus ? "Je me suis senti immédiatement intégré ici, les Tifosi de l’Inter m’ont accueilli d’une manière dont je n’avais jamais songé, et ce dès le premier jour. Ils ont toujours été fantastique avec moi et avec l’équipe, ils sont toujours aussi si nombreux lorsque l’on se déplace à l’extérieur, ils nous font toujours ressentir une chaleur incroyable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Que ce soit avec l’Inter ou avec l’Argentine, le résultat est toujours le même: Lautaro Martinez confirme son éclosion au plus haut niveau! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Avec la Seleccion, Lautaro a des statistiques effrayantes: 16 buts en 32 matchs, soit un but tous les deux matchs. Mais ce n’est pas surprenant étant donné qu’il propose plus ou moins la même tendance avec l’Inter: Il suffit de compter le nombre de minutes effectives sur le terrain depuis ses débuts. De 2018 à ce jour, il a évolué sous le maillot Nerazzurro pour un total de 9.203 minutes de jeu, au net des remplacements, c’est comme si Lautaro avait disputé 102 matchs entier de 90 minutes. Pour ce temps de jeu, il a inscrit avec l’Inter 54 buts, soit également un but tous les deux matchs "complet"." "Inzaghi le considère comme l’Homme idéal pour le Scudetto: Ils se sont immédiatement trouvés et compris en été: La mentalité offensive proposée sur le terrain par l’entraîneur fascine le joueur, lui qui est capable, vu sa façon de jouer, d’attaquer la profondeur, lui qui consent à offrir de multiples solutions de jeu. C’est également la raison pour laquelle il est difficile de renoncer à l’argentin, c’est également pour cela qu’Inzaghi l’attend à bras ouvert pour la partie face à la Lazio qui sera un voyage émotif mais également une rencontre à la hauteur d’une Coupe d’Europe que l’Inter tient enfin à remporter, quelque chose qui, jusqu’ici, lui a toujours échappé." 30 Juin 2026 Cette date est la date de fin du contrat que Lautaro Martinez va très prochainement parapher. La fumée blanche est de sortie et l’annonce officielle est toute proche, programmée même pour la Rosea: "A l’Inter, personne n’a jamais songé à le remettre en discussion. Il figure d’ailleurs parmi les 30 nommés au Ballon d’Or. La semaine prochaine et plus vraisemblablement, dans les jours précédents la rencontre face à la Juventus, aura lieu l’annonce relative à la prolongation de son contrat." "Le joueur percevra 6 millions d’euros net + bonus par saison, il ne manque juste qu’un petit passage technique pour officialiser le tout. En paraphant le contrat, l’argentin prouve également son attachement au club, lui qui aurait pût ne pas vouloir le signer et attendre l’occasion du mercato qui, tôt ou tard, serait arrivée. Le Club apprécie sa disponibilité et Lautaro accueille avec satisfaction les efforts que le club lui a consenti dans cette période, qui est d’ordre générale, très compliquée d’un point de vue financier." L’honneur Sud-Américain "25.000km en 13 jours, telle sera la distance parcouru par Lautaro Martinez, l’homme qui marque sur les deux continents, qui fait pleurer et qui se réserve également une place dans son avion avec les yeux fixés vers Rome : Lautaro dribble l’océan et veut rassurer l’Inter: Face à la Lazio, il sera présent, face à la Lazio, il sera à disposition et il l’a déjà dit en personne à Simone Inzaghi." "Le carton jaune providentiel que l’Inter attendait n’est pas arrivé et l’attaquant devrait disputer la prochaine rencontre opposant l’Argentine face au Pérou lorsque nous serons déjà dans la journée de vendredi en Italie. Et il sera présent également à Rome samedi, car il a déjà démontré qu’il était apte à dribbler la fatigue liée à un vol transatlantique. Le staff d’Inzaghi a d’ailleurs, entre ses mains, les statistiques relatives à la dernière trêve internationale qui a eu lieu au mois de septembre." Comment jugez-vous ce sentiment de dévotion et d’appartenance du Toro argentin envers nos couleurs ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, jamais depuis le début de sa carrière d’entraîneur, Simone Inzaghi n’a connu un tel départ après 7 journées de Serie A. Avec lui aux commandes, l’Inter a très bien commencé sa saison, en occupant actuellement la troisième place avec 17 points récoltés, fruit de 5 victoires et 2 match nuls. Comme le révèle le graphique ci-dessus de Sky Sport, Inzaghi n’avait jamais, lors de ses 5 précédentes saisons, collectionné autant de point en 7 journées de championnat. Lors de ses saisons passées à la Lazio, il n’avait jamais dépassé les 16 points, lors des deux dernières éditions du championnat, il pointait d’ailleurs à 11 points! De plus, le nombre de but inscrits est le meilleur depuis sa carrière d’entraîneur : 22. Comme le souligne également le Corriere Dello Sport, l’Inter sait bien utiliser sa tête, au propre comme au figuré : Lors de ses 7 premières rencontres, l’Inter a déjà inscrit 7 buts de la tête. En considérant également le nombre de match disputés, cela signifie qu’au moins un but est inscrit, lors de chaque match, de la sorte : En continuant à ce rythme, le club pourrait atteindre 38 buts inscrit de la tête, soit un chiffre totalement stratosphérique et, difficile à atteindre, mais il s’agira tout de même d’une spécialité de la Maison, comme ce fut déjà le cas lors des deux dernières saisons. L’Inter a d'ailleurs toujours dominé ce classement si particulier: En 2019/2020, elle pointait à 20 buts de la tête, en prenant le large sur une Atalanta bloquée à 14 buts. En 2020/2021, elle en totalisait 14, à égalité avec la Juventus Cette saison, derrière nos Nerazzurri, on retrouve le Genoa avec 5 buts. Pour résumer, d'un côté, les hommes d'Inzaghi ont déjà récolté actuellement, respectivement, la moitié et un tiers du total des buts de tête des deux dernières saisons. D’un autre côté, ses 7 buts sur les 22 déjà inscrit jusqu’à présent, font de l’Inter la meilleure attaque du tournoi. Les buts de la tête représentent d'ailleurs un tiers du total, contre moins d’un sixième en 2019/2020 (14 sur 89) et un peu moins d’un quart en 2020/2021 (20 buts sur 81) Vecino Likes This ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Comme le révèle Calcio&Finanza qui relaye la Gazzetta Dello Sport, une solution a été trouvée pour les sud-américains évoluant en Serie A! En effet, la nouvelle fenêtre internationale a mis en avant une problématique sérieuse : Nombre de joueurs sud-américains convoqués pourraient se montrer indisponible pour le premier match de championnat post-sélection Dans le cas de l’Inter, la problématique étant plus importante étant donné qu’elle se retrouverait privée de sa ligne offensive composée de Joaquin Correa et Lautaro Martinez qui seront engagé avec l’Argentine. Après cette trêve internationale, le Champion d’Italie se rendra directement à Rome pour y défier la Lazio dans ce qu’il sera l’affiche de la journée, le 16 octobre Coalition latine Comme le révèle la Rosea, la Lega Serie A et la Liga se sont mise au travail pour s’offrir les services d’un charter qui permettra aux argentins de revenir en Europe dans la soirée du 15 octobre. Lautaro Martinez et Joaquin Correa atterriront directement à Rome, pour être aligné, le lendemain à 18h00, avec le reste de l’équipe sur le terrain de l’Olimpico. L’Argentine est engagée dans une série de trois rencontres importantes pour les qualifications pour la Coupe du Monde au Qatar 2022 et il s’agit donc d’un soupir de soulagement pour l’Inter, mais également pour l’Atalanta, Bologne, la Fiorentina et l’Udinese, qui auront à disposition Musso, Dominguez, Martinez Quarta et Molina. Reste juste à espérer qu’il n’y aura pas de blessures et que les joueurs seront préservés lors de la troisième rencontres ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Après le partage face au Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, l’Inter retrouve la Serie A et plus précisément Sassuolo ce samedi 02 octobre à 20h45. Pour l’occasion, Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match A quelle rencontre vous attendez-vous face à Sassuolo ? "Ce ne sera pas une rencontre facile, c’est la septième en 20 jours, il y a un peu de fatigue physique et mentale. Ils pratiquent un excellent football, la vraie Inter devra être présente pour l’emporter." Y-aura-t ’il quelques rotations ? "Aujourd’hui, c’est la première journée où je retrouverai l’équipe et j’évaluera la situation. Je parlerai avec les garçons pour connaitre leur état de forme et demain matin, j’opterai pour le meilleur onze possible à aligner." Etes-vous à la recherche d’un meilleur équilibre ? "L’équilibre est une chose importantissime. En Ukraine, nous avions réalisé un bon match au niveau défensif, mais nous avons exprimé beaucoup moins notre jeu, avec du cynisme, nous l’aurions emporté." Etes-vous rassuré suite à la parution du bilan ? "Je pense oui, nous avons un Administrateur-Délégué très brave. Je pense que le club l’a aussi été, notre objectif était de mettre le club en sécurité et le prochain bilan sera bien meilleur. Le club a réussi à conserver un environnement serein, à garder sa tifoserie compacte, et à verser les salaires avec régularité, il y a de la confiance pour l’avenir." Vous avez plus de difficulté à marquer en Coupe d’Europe, comment l’expliquer ? "C’est le fruit du moment, nous avons la meilleur attaque de Serie A, cela peut arriver que tu ne marques pas de buts, lors de deux matchs en Ligue des Champions : Face au Real, nous avions eu 18-19 occasions, face au Shakthar, nous avions eu d’importantes occasions, nous aurions dû faire mieux, c’est le résultat de ces épisodes." Pourquoi Çalhanoğlu ne parvient pas à confirmer ? "Je suis très satisfait de Çalhanoğlu, il combine qualité et quantité : J’ai tant de joueur pour ce poste, le fait qu’il soit sur le banc à Kiev n’avait rien à voir avec son match face à l’Atalanta où il m’avait satisfait. J’ai tant de milieux, de temps en temps, je dois faire des choix différents." Handanovic est attaqué sur les réseaux sociaux. Est-ce que cela a fait écho dans le vestiaire ? Pensez-vous aussi le titulariser en Coupe d’Italie ? "Je pense qu’il faudra penser par après de la Coupe d’Italie. C’est notre Capitaine, un des leader du vestiaire. C’est un grandissime gardien, qui durant des années encore, fera le bonheur de l’Inter." Après la trêve internationale, il y aura le match face à la Lazio et l’Inter pourrait être privée de ses sud-américains. Est-ce que Correa ou Lautaro pourront revenir plus tôt ? "Pour l’heure, c’est le Sassuolo. Ensuite, nous savions que nous allions faire face à cette problématique, nous y réfléchirons en temps voulu. Je dois nous préparer à la rencontre de demain actuellement." Quel est le meilleur poste pour Sanchez ? "Selon moi, Alexis est un joueur avec tellement de qualité qu’il peut être aligné au poste de Trequartista, au poste d’attaquant. Cela fait à présent 20 jours qu’il travaille à plein régime et je suis content de ce qu’il nous apporte." Manque-t ’il un Vice-Brozovic ? "Je pense que Marcelo occupe un poste bien spécifique, c’est un joueur très très important. Je peux aligner d’autres joueurs, face au Shakthar, j’ai mis Barella, mais il y a aussi Sensi, Gagliardini et Vecino qui peuvent l’occuper." Est-ce que la prestation face au Shakhtar est le fruit des éliminations passées ? "Je ne pense pas. Nous avons vu comment l’équipe a déployé son football face au Real et comment elle avait voulu développer son jeu ici. Certains fait de jeux ont fait en sorte qu’il n’y a pas eu de résultat positif. Nous n’étions pas l’Inter habituelle en termes de jeu, mais nous aurions pu gagner, comme nous aurions pu aussi l’emporter face au Real." Vous attentiez vous à vous retrouver à cette place au classement ? Est-ce déjà un signe positif ? "Nous sommes bien placé, nous aurions pût sincèrement faire mieux. Les six premiers matchs de championnat étaient très bon, il manque les deux points perdu face à la Sampdoria et les deux points perdu face à l’Atalanta, que nous aurions mérité." "Je suis content de ce que nous proposons sur le terrain. Je suis juste amer, car nous aurions dû avoir plus de point en Ligue des Champions, vu toutes les occasions que nous avions obtenus. J’y repenserai lorsque la Champions fera son retour." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Interviewé par TMW Radio durant la retransmission du Maracanã , Christian Stellini s’est livré sur les performances de l’Inter 2021/2022 Qu’y-a-t ’il d’Antonio Conte, dans l’Inter de ces sept premières rencontres ? "Il y a encore tellement de Conte, l’équipe a changé, mais le onze titulaire est pratiquement le même. On voit qu’il y a eu un travail optimal, et encore aujourd’hui on retrouve quelque chose d’Antonio. C’est aussi le choix pris par la société qui a décidé de miser sur la continuité avec un nouvel entraîneur, Simone Inzaghi, qui utilisait aussi le même modulo lors de ses années à la Lazio." Barella, prochain Capitaine de l’Inter ? "Il pourrait le devenir, ses meilleurs améliorations sont au niveau de la maturité qu’il a acquis, de la gestion de ses efforts, mais aussi de la façon dont il gère la rencontre et ses propres mouvements. Il sait quand il doit lever le pied ou quand il doit accélérer le jeu : Il est plus dans l’engrenage et le temps de jeu maintenant." Selon vous, Conte pourrait-il retourner à la Juve ? "Retourner à la Juve ? J’ai la change de ne pas avoir l’obligation de prendre moi-même cette décision (il rit). Je crois que Conte a démontré qu’il était un très grand professionnel, il n’aurait jamais opté pour l’Inter sinon. Il a été mis en discussion a tellement de reprise par le passé, mais il a obtenu des résultats. Il vit de sentiment, j’ai déjà échangé avec lui sur les décisions qu’il avait prise : Si les conditions étaient acquises, il reprendrait en professionnel plutôt que de faire faire passer ses sentiments." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Simone Inzaghi s’est livré à la traditionnelle conférence d’avant-match, dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, qui verra l’Inter défier le Shakhtar Donetsk. Pour l’occasion, il était accompagné de Stefan De Vrij Il y a 21 ans, vous, Inzaghi, aviez marqué un but contre le Shakhtar, sous le maillot de la Lazio - lors des débuts de l'équipe ukrainienne en Ligue des champions. Depuis ce moment-là et jusqu’à aujourd’hui, le Shakhtar a continué à avancer "Le parcours de l'équipe ukrainienne est vraiment optimal. Il y a deux ans, elle avait atteint les demi-finales de l’Europa League : C'est un club ambitieux, ils voudront nous poser des problèmes." Avant ce match, on peut dire que l’Inter a récolté moins que ce qu’elle a semé : Est-ce déjà une rencontre décisive pour la phase de groupe ? "Elle n’est pas encore décisive, mais elle sera importante. Le Shakhtar est une très bonne équipe qui joue bien et qui dispose d’individualités importantes : Nous devrons être brave et réalisé un excellent match : Nous revenons d’une rencontre face à l’Atalanta où j’ai très bien aimé la réaction." Vous connaissez très bien l’entraîneur du Shakhtar, à quel point cela-a-t ’il put influencer l’impact de la préparation de la rencontre ? "Après avoir vu les deux derniers matchs du Shakhtar, je peux vous dire que Roberto cherche à apporter ses idées et il est très bon. Il a apporté quelques modifications en se basant sur ses joueurs, qui sont d’une valeur absolue." Vous aviez déclaré que vous souhaitiez voir une équipe qui propose de l’intensité. Est-ce que ce que l’Inter a démontré jusqu’à présent, correspond à ce que vous vouliez voir ? "J’avais demandé à voir une équipe qui a la capacité de réagir tout en jouant bien au football, deux choses que j’ai vu lors des toutes premières rencontres. Il faut à présent trouver un meilleur équilibre dans le sens où nous attaquons avec énormément d’hommes en proposant du football, mais en cherchant à prendre moins de risques pour ne plus connaitre de contre-attaques dangereuses." Vérone, la Fiorentina et l’Atalanta vous ont pressé haut en vous mettant en difficulté : Croyez-vous qu’il s’agît-là des matchs les plus compliqués à disputer ? "Je suis d’accord, nous avons fait face à des difficultés lors de ces matchs: Nous étions également mené au score, mais comme je l’ai dit, je suis très heureux de la réaction de l’équipe : Elle est toujours resté lucide." Vous parlez d’équilibre : Est-ce un problème d’ordre général au niveau de la façon d’aborder la rencontre, ou est-ce une question liée aux individualités ? "Nous sommes une équipe offensive qui évolue sur toute la largueur du terrain. Lors de certaines journées, il est arrivé que nous commettions des erreurs face à des équipes qui ont des jambes et qui nous faisait mal en contres." Simone a Sky Sport "Nous sommes capable de nous améliorer c’est sûr, mais nous avons disputé nos six premiers matchs de championnat, tout comme celui face au Real, de la meilleure des façons : Nous avons une grande marge d’amélioration, nous avons pratiqué un excellent football et nous disposons de la meilleure attaque de Serie A. En ce moment, nous devrions moins concéder à l’adversaire, mais c’est notre façon de jouer." "Nous aurions dû obtenir plus que ce que l’on a récolté jusqu’à présent, mais ce n’est que le début et je suis très content de ce que propose mes garçons : Sur six matchs, nous en avons remporté quatre pour deux partages où nous aurions mérité plus : J’ai vu de la désillusions à la suite du match face à l’Atalanta, et ce même si nous avions été mené au score : En tant qu’entraîneur, cela me fait plaisir." Comment composez-vous avec la Pazza Inter : Conte disait qu’il ne voulait plus la voir à l’œuvre...... "J’aime beaucoup voir l’Inter jouer en ce moment. Samedi, nous aurions voulu l’emporter et nous l’aurions probablement mérité. Mais au net de tout, nous avons fait face à l’Atalanta qui est une équipe de valeur absolue et qui s’est présentée au Meazza en jouant à visage découvert : Finalement, eux comme nous, devons accepter le match nul." Stefan De Vrij en conférence de presse En tant que Leader de la défense, quelle est la différence principale dans vos phases défensives, comparé aux deux dernières saisons ? "Je pense que tant de concepts sont resté d’actualité, même le dispositif que nous connaissions déjà très bien, c’est d’ailleurs quelque chose qui est valable pour toute l’équipe, pas que pour nous. Nous sommes une équipe offensive qui presse haut et qui se crée énormément. Nous devons encore retrouver un peu plus d’équilibre : Nous sommes encore capable de nous améliorer." Comment avez-vous trouvé Inzaghi, que vous aviez connu, il y a trois ans ? "Je me sentais très bien avec l’entraîneur du temps de la Lazio et je suis content qu’il soit arrivé ici : Je me sens toujours très bien ici avec lui et son staff, nous cherchons à nous améliorer et à grandir encore tous ensemble." Stefan à Sport Mediaset Avez-vous la certitude de vous qualifier ? "Oui, malgré la défaite face au Real, nous sommes convaincu que nous passerons la phase de groupe, nous sommes sûr de nous et de nos qualités, nous les avons démontré." La qualification passe par ici...... "Oui, c’est très certainement une partie extrêmement importante pour la phase de groupe, et pour nous, vu que nous avons perdu le premier match, c’est important de récolter des points." Handanovic fait face à de très nombreuses critiques...... "Nous savons qui écrit, qui parle, nous ne devons pas penser à ce genre de choses, mais à rester centré sur nous-même : Il y a tant de confiance et d’envie de bien faire entre nous : Ce qui se passe à l’extérieur du groupe, reste à l’extérieur." La rencontre de l’année dernière, face au Shakhtar avait vraiment été malheureuse "Oui et nous voulons vraiment faire de bonnes choses: Même s'il y a la désillusion de l’année dernière, nous voulons remporter le match de demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, l’Inter pourrait être sérieusement pénalisée par le système qui a été mis en place par la Fifa : Pour rattraper le report des matchs de la zone Conebol, un nouveau calendrier relatif aux matchs de qualification pour le Mondial 2022 a été dévoilé. Celui-ci met en évidence une que l’Argentine et le Chili, après avoir affronté l’Uruguay et le Paraguay, feront face au Pérou et au Venezuela, le 14 octobre à 20h30 (heure de Buenos Aires) et 21h00 (heure de Santiago du Chili), soit le 15 octobre à 00h30 heure italienne. Ce calendrier aurait pu s’avérer acceptable, à un détail près… En effet, le 16 octobre à 18h00 est planifié le déplacement de l’Inter, à l’Olimpico, pour y défier la Lazio. Soit une rencontre qui s’annonce, déjà à la base, loin d’être une promenade de santé. Ajoutez l’absence des sud-américains, battre l’équipe de Maurizio Sarri s’avèrera bien plus périlleux: "Cette situation représente une problématique très sérieuse pour le club qui devra faire preuve d’une importante diplomatie afin de s’en extirper." On dit merci qui ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, Tuttosport s’est lancé dans une analyse entourant Stefano Sensi depuis son arrivée à l’Inter et le moins que l’on puisse dire c’est que le joueur présente des statistiques catastrophiques! "Stefano Sensi est un talent en cristal. Les examens réalisés après sa nouvelle blessure face à la Sampdoria mettent en évidence une carrière malchanceuse : Le joueur sera, à nouveau à l’arrêt, pour une période d’un mois. Le joueur pourrait faire son retour, si tout va bien, pour le 16 octobre 2021 face à la Lazio, à Rome." "Il s’agit-là de son dixième forfait depuis qu’il a revêtu le maillot de l’Inter. Sensi totalise une présence de 230 jours à l’infirmerie. Si l’on ne prend pas en considération ses présences sur le banc pour choix technique, le garçon n’a pas disputé 40 rencontres sur les 105 disputées par l’Inter lors de la saison 2019-2020, année de son arrivée en provenance de Sassuolo." "Le numéro 12 Nerazzurro, lors de ses deux saisons et des trois matchs disputées cette année, n’a été titularisé qu’à 17 reprises sur 43 matchs disponibles, il est resté sur le terrain, arrêt de jeu exclus, pour 1.741 minutes de jeu sur les 9.450 minutes disputées par l’Inter." S’il s’agit d’un nouveau coup au moral pour le joueur, le préjudice est autant plus important pour Simone Inzaghi qui comptait sur lui à la suite de l’arrêt forcé pour longue de Christian Eriksen. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. L’Inter et Samir Handanovic vivent une très belle histoire d’amour depuis l’été 2012: Entre victoire, défaite, record personnel et désillusions, le Capitaine de l’Inter en est à présent à sa dixième saison. Le gardien slovène s’est livré à cœur ouvert dans une longue interview à Tuttosport Passé, Présent et Futur "Parfois, je me considère comme le Bukowski des gardiens de buts: Je ne bois pas, je ne fume pas, mais comme lui, je suis une personne directe, si je dois dire quelque chose à quelqu’un, je vais droit au but." Samir, depuis lors de votre premier jour Pinzolo vous aviez déclaré qu’arriver à l’Inter était comme débuter l’Université : Le lauréat doit-il se présenter avec le brassard de capitaine ou avec le Scudetto ? "Ben, le brassard de Capitaine et le Scudetto sont des Masters, le lauréat y est parvenu en traversant les moments de transition difficiles que le club a connu ces dernières années : C’était un parcours de croissance et il était difficile de savoir combien de temps il allait prendre afin de finalement trouver l’épanouissement" Vous aviez opté pour l’Inter pour gagner. Avez-vous une justification pour expliquer pourquoi vous avez mis autant de temps pour y parvenir ? "J’y suis parvenu après neuf ans et l’Inter et moi, nous nous sommes choisi, cela a mis du temps car dans le sport, il n’y a pas de mathématique, et évidemment, il y avait quelqu’un de bien meilleur que nous. Nous sommes aussi retourné en Ligue des Champions en y mettant le temps, car pour un club tel que l’Inter, il doit s’agir de l’objectif minimum. Pour gagner, il faut toutefois tant de choses : Des bonnes personnes et une ligne de conduite claire et respectée par tous." Viennes, le 13 février 2019, vous montez sur le terrain le Brassard de Capitaine pour la toute première fois, et la Curva hurlait votre nom, qu’avez-vous pensé à ce moment-là ? "Je me sentais léger, malgré la responsabilité que représente le fait de porter le brassard. C’est un brassard qui a du poids pour celui qui le porte, car on ne peut écrire que quelques pages d’histoire, mais l’Inter reste ensuite." Samir a aussi été interrogé sur l’écroulement de Milan, une situation similaire à ce qu’il a connu lorsque l’Udinese a perdu Sanchez, Inler et Zapata, pourtant l’Udinese était parvenu à faire mieux que l’année précédente Une situation qui semble comparable à celle que traverse l’Inter d’aujourd’hui..... "Ces dernières années, nous nous sommes construit avec un certain type de mentalité qui ne doit pas être mis de côté suite au départ de seulement deux joueurs de qualité. L’Inter a remporté le Triplé après le départ d’Ibrahimovic, la Lazio a, aussi en son temps, a remporté le Scudetto après le départ de Vieri. Ce sont de très grand champions, soyons d’accord, mais cela confirme bien que c’est le groupe qui vous fait aller de l’avant et que vous ne dépendez pas que d’un seul ou de deux joueurs." Aller sur le terrain avec le Scudetto sur le torse augmente-t ’il la responsabilité ou est-ce qu’il vous apporte plus de sérénité ? "Je répète le concept : affronter une équipe qui a gagné peut augmenter la motivation de l’adversaire. Nous, nous devons uniquement penser à monter sur le terrain en pensant à répéter ce que l’on a préparé." Comparé au passé, les adversaires vous observent-ils différemment ? "C’est sûr, mais c'’est déjà le cas depuis deux-trois saisons. Celui qui nous fait face comprend qu’il affronte une équipe forte. Je comprenais cela au temps où j’étais à l’Udinese et que nous faisions face à l’Inter. Aujourd’hui, il se passe exactement la même chose avec ceux que nous rencontrons." Etes-vous surprise par le faux départ de la Juve ? "Non, car nous parlons simplement de deux matchs très différents pour eux. Au mois d’août, nous pratiquons un football différent comparé à celui du reste de la saison. Pour nous, c’était important de renouer avec la victoire pour retrouver les certitudes dont nous disposions. Le Calcio débute vraiment maintenant." Avec tout ce qui s’est passé, avez-vous encore besoin de réponses de la part du terrain ? "Non, car lorsque je regarde autour de moi dans le vestiaire, je vois tellement de joueurs de qualité et sérieux. C’est une équipe qui peut et qui doit continuer à gagner. Je ne sais pas si nous sommes plus ou moins fort comparé à la saison écoulée, mais nous sommes certainement bien plus complet, nous avons aussi bien plus d’expérience." Vous avez mis un terme à une obsession, celle de renouer avec la victoire, place à présent à une autre : Passer la phase de groupe en Ligue des Champions : Que vous ont enseigné les désillusions de ces dernières années ? "Nous chercherons à démontrer sur le terrain toutes ces choses que nous ont enseigné ces désillusions, cela ne sert à rien de parler." Peut-être que l’expérience peut un peu plus vous aider ? "Mais nous étions arrivés lors de la dernière journée, avec notre destin entre les mains: Ce qui compte au final, c’est un certain point: Il nous a toujours manqué ce petit rien qui fait que nous ne parvenions pas à centrer l’objectif." Quel est l’héritage que vous a laissé Antonio Conte ? "Nous, joueurs, devons seulement le remercier, même si nous n’avons seulement vécu que deux saisons avec lui. Ce qui m’a marqué le plus, c’est la mentalité qu’il nous a apporté et je crois que c’est le pas le plus important que nous avons réalisé. Conte est une personne qui s’extasie le plus lorsqu’il parle de son équipe, et qui sait aussi toucher ses joueurs, il ne manque jamais l’instant lorsqu’il faut te dire les choses." Quelle chose ajoute Inzaghi ? "Nous sommes reparti avec le 3-5-2, tant de bonnes choses sont restées et il a mis ses idées en place en expliquant comment il était possible d’améliorer les choses pour grandir encore plus." Vous ,et d’autres à la Lazio, l’ont connu aussi en tant que coéquipier sur le terrain..... "Il était sympathique, c’était un grand homme du vestiaire. Cela m’a fait une certaine impression de le retrouver en tant qu’entraîneur." Est-il toujours aussi studieux que lorsqu’il était sur le terrain ? "Oui, sa méthode de travail n’a jamais changé. Elle a seulement un peu évolué." Comment vivez-vous vos fautes ? "Il faut un certain temps pour digérer les défaites et les erreurs, mais tout doit être fait de la bonne manière : Si tu commets une erreur, cela veut dire que tu es humain. Je suis un grand garçon maintenant : j'ai 37 ans et personne ne doit m'expliquer quand j'ai commis une erreur, car j’en ai bien conscience. Ensuite, sous la peau, il y a du sang et c’est normal : C’est mieux si tu l’emportes après une erreur.....Tu ne dois plus t’en soucier en suite." Avez-vous déjà pensé à ce que vous ferez après avoir raccroché ? "Je veux rester dans le football et tenter de devenir entraîneurs." Avez-vous des modèles ? "Je me dois de prendre des choses d’un peu tout le monde pour me faire une idée, c’est important." Samir, vous êtes en fin de contrat et on entend et on lit qu’Onana et d’autres peuvent devenir vos potentiels héritiers, est-ce compliqué, est-ce que cela vous motive, ou est-ce que cela fait partie du jeu ? "Cela fait partie du jeu, ce sont des choses qui arrivent et il faut faire preuve d’ouverture sur tout cela, et même, c’est normal. Je me sens encore bien, je me diverti, je vis pour le football qui est ma passion. Je le pense encore aujourd’hui, nous verrons pour l’avenir, le plus important est que l’Inter atteigne ses objectifs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Calcio&Finanza s’est penché sur l’impact de ce mercato estival sur le bilan financier de l’Inter : Si à la base, nombreux s’attendaient à un démantèlement, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont démontré qu’ils restent les meilleurs dans leurs domaines En effet, l’Inter a conclu ce mercato par le biais de cinq acquisitions : Joaquim Correa, Denzel Dumfries, Hakan Çalhanoğlu, Alex Cordaz et Edin Dzeko. Il y a lieu d’y ajouter le retour de prêt de Federico Dimarco qui évoluait à l’Hellas Vérone et le rachat, au Standard de Liège de Zinho Vanheusden. Dans le même temps, l’Inter a procédé à deux ventes : Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. Il y a lieu d’y ajouter le prêt d’Andrea Pinamonti et les résolutions de contrat de Radja Nainggolan et Joao Mario, sans oublier les départ libres d’Ashley Young et Daniele Padelli L’impact des opérations en entrée sur le bilan financier 2021/2022 La recrue la plus onéreuse est celle de Joaquin Correa (30 millions d’euros à reverser à la Lazio entre le prêt onéreux et l’obligation de rachat) il est suivi du rachat de Zinho Vanheusden (16 millions d’euros reversés au Standard de Liège) et de Denzel Dumfries (12,5 millions d'euros versés au Psv Eindhoven). On retrouve aussi les opérations "gratuites" qui ont permis les recrutements d’Edin Dzeko, et d’Alex Cordaz. Hakan Çalhanoğlu est arrivé également gratuitement, mais il était libre de tout contrat. Selon les estimations de Calcio&Finanza, les opérations en entrée, entre l’amortissement des joueurs acquis à titre définitif, en considérant comme telle l’opération Correa, vu les conditions certaines du rachat, et les salaires bruts, il y a lieu de considérer un coût maximal légèrement supérieur à 43 millions d’euros. L’impact des opérations en sortie sur le bilan financier 2021/2022 Parmi les opérations en sortie, deux ont particulièrement attirée l’attention du mercato estival de l’Inter : Celle d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain et celle de Romelu Lukaku à Chelsea, pour un montant global de 175 millions d’euros. Il y a lieu aussi de prendre en considération les ruptures des contrats de Joao Mario et Radja Nainggolan, sans oublier les départs en fin de contrat de Daniele Padelli et Ashley Young. Il faut également noter le départ, en prêt à l’Empoli d’Andrea Pinamonti. Ces opérations en sorties, selon les estimations de Calcio&Finanza ont un impact positif avoisinant les 149 millions d’euros pour le bilan 2021/2022 A ce chiffre, il y a lieu de prendre en considération les plus-values, les moins-values, l’encaissement relatif au prêt, l’épargne sur l’amortissement des joueurs cédés à titre définitif et l’épargne des salaires bruts pour tous les joueurs qui ont quitté le noyau Nerazzurro. La revue du Mercato Entre les entrées et les sorties, l’impact sur le bilan 2021/2022 se traduit par une réduction des coûts d’environ 105 millions d’euros. En considérant exclusivement le solde entre les entrées et les sorties, cette session de Mercato s’avère extrêmement positive pour l’Inter avec un solde positif de 116,5 millions d’euros L'objectif des 80 millions d'euros de plus-value donc été atteint! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L'Inter est sur le point de signer l'attaquant de la Lazio Joaquin Correa en prêt avec obligation d'achat, pour un montant total de 30 M€. Ceci selon Gianluca Di Marzio qui a rapporté dans un tweet que l'Argentin rejoindra les Nerazzurri sur un prêt payé avec des frais de 5 M€ et qu'il y aura une obligation de l'acheter de manière permanente pour 25 M€ de plus et 1 M€ supplémentaires en add-ons. Les derniers détails du transfert sont toujours en cours d'élaboration, les clubs affinant le mode de paiement et les conditions de déclenchement de compléments. Il y a un accord total sur les montants et l'accord devrait être conclu prochainement. Correa arrivera en tant que deuxième recrue offensive de l'été pour les Nerazzurri alors que le club cherche à compléter son attaque après le départ de Romelu Lukaku. Le tweet de Di Marzio se lit comme suit : "# [email protected] en prêt avec obligation, opération totale de 30 M€ plus 1 € de compléments. Le mode de paiement, les conditions du bonus et le moment du déclenchement de l'obligation sont en cours de définition."
  15. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, si l’objectif prioritaire de l’Inter était initialement de recruter Joaquim Correa pour satisfaire Simone Inzaghi, les exigences financières du Président de la Lazio, Claudio Lotito, sont assez exagérées Révélation de la Rosea Les rapport diplomatiques entre les deux clubs sont loin d’être les meilleurs. Malgré ce lourd passif, la tentation Nerazzurra reste importante car la Lazio ressent également les effets de la crise et elle est dans la nécessité de procéder à une cession importante pour équilibrer ses comptes et sortir d’une situation surréaliste, voire cauchemardesque. Maurizio Sarri y ayant apporté sa contribution Les problèmes financiers du club Biancoceleste trouvent leurs origines dans les contrats relatifs aux nouvelles recrues : Hysaj, Felipe Anderson, Kamenovic, Romero et la prolongation de Radu, aucun d’entre eux n’ont encore été déposés à la Fédération. Jusqu’à présent, les joueurs se sont entraînés régulièrement, mais en l’état, ils ne pourront pas être aligné en match officiel. Il est possible que Lotito parvienne à débloquer la situation en y apportant une contribution personnelle. Mais l’indice de liquidité ne laisse entrevoir aucune porte de sortie : il faudrait au moins 30 millions d’euros pour sortir de ces bas-fonds. Et lorsque l’on sait que Lorenzo Insigne ne coûte "que" 25 à 30 millions d’euros…. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. C’est une information d’Il Messaggero : Joaquin Correa est l’élu pour compléter le parc des attaquants de l’Inter. En effet, des nouveautés sont attendues dans les prochaines heures, tant est si bien que la Lazio et le club milanais négocient sur la base de 25 millions d’euros plus 5 millions de bonus. Un nouveau joueur tifoso dans les rangs ? "L’argentin n’a jamais été aussi proche de quitter la Capitale: Il a été confirmé cette nuit qu’il y avait des difficultés pour arriver à Zapata, aussi bien pour le coût de l’opération que pour la prise du décision du joueur en lui-même. L’Inter s’est catapultée sur Tucu, à tel point que l’entourage du joueur pousse pour parvenir à le transférer dans la cité milanaise." Le Saviez-Vous ? Selon Tuttosport, Claudio Lotito pourrait être contraint de faire plaisir à Simone Inzaghi: En effet, la Lazio doit nécessairement engranger des fonds pour rester dans l'indicateur de liquidité de la Federcalcio, il s'agit d'une condition essentielle pour annoncer les recrutements de Felipe Anderson et Elseid Hysaj. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. En effet, selon le Corriere Dello Sport, l’Inter aurait décliné, en accord totalement avec Lautaro Martinez, l’offre proposée par les Spurs: "Tottenham a mis sur la table 85 millions d’euros plus 10 millions d’euros de bonus, soit un chiffre bien supérieur à ce que les médias anglais indiquait : 60 millions de livre sterling (= 71 millions d’euros)." La réponse a été lapidaire : "Martinez n’est pas en vente, notre mercato en sorti est clos. Reste à savoir comment se comportera à présent le Président Levy." Le Saviez-Vous ? Selon Tuttomercatoweb, en cas de départ de Lautaro Martinez, celui qui l’aurait remplacé aurait été Ciro Immobile: "Il y avait déjà le consentement de Simone Inzaghi : Si Lautaro serait parti, le préféré pour l'attaque serait devenu le napolitain, mais il aurait fallu faire les comptes avec la Lazio.. Il n’y a eu aucune négociation, mais l’idée pourrait prendre forme d’ici quelques semaines : La sensation est que le mercato de l’Inter, en entrée, décollera après la mi-août." Selon Sky Sport, Andrea Belotti est également une hypothèse à écarter: "Andrea Belotti ne sera pas le second attaquant recruté par les Nerazzurri. L’attaquant turinois n’est pas une piste particulière chaude explorée par la Direction de l’Inter. Elle place ses espoirs dans d’autres noms, avec l’idée de conclure la négociation au plus vite afin d’offrir à Inzaghi un nouvel attaquant." La ligne offensive italienne ne sera pas composée par le duo Champion d’Europe : Bonne ou mauvaise nouvelle selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. La nouvelle Coupe d’Italie est prête à débuter. L’Inter qui est la seconde tête de série fera ses débuts dans la compétition soit le 12, soit le 19 janvier 2022. Notre Beneamata fera face au vainqueur des 16ème de finale qui mettront aux prises lors des tours précédents Empoli, LR Vicenza, Hellas Verona, Como et Catanzaro. Les autres têtes de Serie du côté dans la partie de tableau de l’Inter sont : La Roma (en quart) Le Milan ou la Lazio (en demi-finale) Voici les dates des matchs: Huitième de finale : Les mercredis 12 et 19 janvier 2022 Quart de finale : le mercredi 9 février 2022 Les demi-finales (aller-retour) : Les mercredis 02 mars et 20 avril 2022 La finale : le mercredi 11 mai 2022 Que pensez-vous de ce tableau ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Massimiliano Farris est l’entraîneur adjoint de Simone Inzaghi. Entre deux séances d’entraînements, celui-ci s’est livré sur l’arrivée du natif de Piacenza et de son staff à la Pinetina à Inter TV Comment se déroule la préparation ? "Très très bien, pour nous le premier contact avec l’équipe était important, on a lu un peu partout comment s’était déroulé l’approche de Mister Inzaghi avec le groupe, déjà avant la mise au vert, je pense que les joueurs ont apprécié la volonté de l’entraîneur et de son staff de connaitre le groupe. Nous avons connu des journées de travail assez intense qui nous ont servir pour connaitre surtout les qualités humaines des garçons car les qualités athlétiques et footballistiques sont déjà connus vu que nous avons intégré le groupe des Champions d’Italie, c’est nous qui nous devons d’entrer dans cette nouvelle réalité." Vous entretenez un rapport qui vous lie depuis des années avec Simone Inzaghi, un rapport qui a débuté à la Lazio et qui vous suit à l’Inter "Je dois sincèrement beaucoup à Simone comme à la Lazio, c’étaient des années intenses où nous avons obtenu de très grands résultats, ils étaient même très probablement inattendus, mais ils nous ont conduit jusqu’ici. La Lazio restera un très beau souvenir, de par les victoires obtenues. Mais être ici est particulier pour moi, je joue à domicile, c’est une saveur particulière." Sur quels aspects vous confrontez-vous le plus ? "Sur tous les aspects, de la préparation au match, en passant par la condition mentale et psychologique des joueurs. Il y a aussi l’aspect technico-tactique. A présent, nous nous connaissons tous dans le staff depuis tant d’années. Nous préparons les parties ensemble et le travail hebdomadaire, comme c’est d’ailleurs le cas pour cette préparation, tous en groupe." Quels sont vos souvenir de joueurs? "Le tout premier qui me vient est celui que, très jeune, j’ai été refoulé par l’Inter. Plus sérieusement, j’ai débuté ma carrière ici à Milan, chez les jeunes de l’ancienne Bariviera. J’ai eu la chance aussi de jouer en Serie A avec le Torino et j’ai disputé ensuite de très nombreux match en Serie B et Serie C. C’est le parcours d’entraîneur qui m’a permis d’atterrir ici, et c’est sans l’ombre d’un doute, le moment le plus important de ma carrière." Les ailiers ont un rôle fondamental dans le 3-5-2, à quel point ce poste a-t ’il évolué durant ces dernières années ? "Oui, c’est un poste fondamental, il y a certainement eu une évolution athlétique car, initialement, il y avait deux façon de l’interpréter: Soit défensivement, soit offensivement, mais ces dernières années, on s’est bien plus dirigé vers la recherche d’une couverture de toute l’aile." Quels sont les aspects sur lesquels vous insisté en regard au rempart défensif et à l’équipe ? "Le défenseur se doit de présenter de très grandissime qualités: Il doit rester concentré durant 96 minute de jeu, soit la durée moyenne des parties d’aujourd’hui, je le dis et je le répète toujours aux garçons. Un attaquant peut ne pas en toucher une pour ensuite marquer le but décisif de la rencontre, mais un défenseur qui reste attentif durant 89 minutes de jeu, peut ensuite se toiler et commettre l’erreur à la 90’." "C’est pour cella que j’exige de la concentration et que je le répète à l’entrainement: Il faut être attentif à la préparation tactique. J’insiste énormément sur ces thématiques : Concentration et détermination." Vous êtes revenu à Milan après tant d’années, Comment a-t ’elle évoluée ? "Je suis de retour à la maison après 34 années. La ville a tellement changé, en mieux, et je suis très fier car j’avais commencé ici à Milan mon parcours en tant qu’enfant, s’il est ensuite interrompu, je me retrouve aujourd’hui à défendre le maillot de l’équipe dont je suis le supporter." "Mon père m’avait amené au Meazza voir l’Inter pour mon tout premier match au stade et, à une certaine distance en année, je me retrouve ici sur ce banc en tant que membre du staff, c’est un motif de très grande fierté." Qu’attendez-vous de cette saison ? "De poursuivre le chemin qui nous est présenté, et donc si possible de continuer à rester le Leader du championnat italien. Ce ne sera pas facile car en Italie, c’il est difficile d’y parvenir. Toutefois, l’Inter est parvenu à briser l’hégémonie turinoise qui existait depuis tant d’années. Et nous voulons également réaliser un pas de plus en Europe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Est-ce que l’international turc est déjà le Coup de maître de Giuseppe Marotta ? A en croire la Gazzetta Dello Sport, l’ancien meneur du Milan AC aurait été sous-évalué par tous, si ce n’est par la Direction Nerazzurra: "Hakan Çalhanoğlu fait l’objet d’applaudissements en cette phase de pré-championnat. Il a démontré qu’il pouvait occuper un rôle de protagoniste dans le 3-5-2 Nerazzurro, lui qui est appelé à "remplacer" Eriksen. Inzaghi attend énormément de Çalhanoğlu et il est très heureux de son impact en cette phase de pré-saison. Mercredi, face à Crotone, il a démontré être bien plus qu’inspiré, en étant l’auteur d’un but et de trois passe décisives." "L’impact d’Hakan sur la Serie A a été sous-évalué. L’année dernière, il était le joueur qui avait créé le plus d’occasions parmi les 5 grands championnat européen : 98 Soit, 3 de plus que Bruno Fernandes, 4 de plus que Memphis Depay et 18 de plus que Luis Alberto qui était la rampe de lancement offensive de la Lazio d’Inzaghi. Depuis son arrivée en Italie, soit la saison 2017-2018, ils ne sont que trois à présenter une statistique globale supérieure : 323. Luis Alberto (350), Papu Gomez (328) et Rodrigo De Paul (324)." "Pour faire simple : Çalhanoğlu sait changer le visage offensif d’une équipe et il sait comment débloquer les rencontres les plus difficiles." Partagez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est une information en provenance de Mediaset et plus particulièrement de Marco Barzaghi. Selon le journaliste sportif, le pugliese s’attendait à ce que l’Inter traverse une période bien plus compliquée En effet, à la Casa Inter, un nouveau cycle a vu le jour cet été, avec Simone Inzaghi qui a signé un contrat de deux ans, avec une option pour une troisième saison, suite à son refus de prolonger à la Lazio. L’entraineur natif de Piacenza aura le devoir de ne pas faire regretter Antonio Conte qui avait permis à l’Inter de rapporter à Milan, le Scudetto après 11 ans d’absence. Et si le Club Nerazzurro et l’ancien sélectionneur national italien sont parvenus à une résolution du contrat à l’amiable, celle-ci comporte tout de même une prime de départ de 7 millions d’euros. Mais ce départ qui a été retentissant ferait face à un regret de la part du principal concerné..... Les regrets Le départ d’Antonio Conte à la tête de l’Inter a fait beaucoup parlé, étant que l’entraineur venait de remporter le Scudetto en ayant dominé le championnat écoulé, de même les tifosi se souhaitaient d’assister à la permanence de l’entraîneur sur le banc Nerazzurro. Selon Marco Barzaghi, Conte s’en serait voulu, car il pensait que la situation allait empirer au niveau économique. Mais Son départ a toutefois était une bonne chose pour le club Nerazzurro, le club se libérant d’un salaire net de 12 millions d’euros, soit 20 millions d’euros brut sur la saison, même s'il a fallu débourser 7 millions d’euros. Ce départ a néanmoins permis de faire un important pas en avant, dans la réduction des coûts qui ont été imposée par le Suning et le Président de l’Inter, Steven Zhang Antonio Conte a décidé de quitter l’Inter car il voulait une campagne de recrutement importante, afin de réaliser le saut de qualité en Europe. En lieu et place, il faisait face à un redimensionnement de la situation..... Pourtant en l’état, seul Achraf Hakimi a été cédé contre 71 millions d’euros, bonus compris, au Paris-Saint-Germain. De plus, l’Inter envisage l’arrivée d’un joueur de talent, Nahitan Nandez, qui peut s’avérer capable de recouvrir plusieurs rôle sur le terrain. Le club étant même actuellement à la recherche du Vice-Lukaku demandé depuis deux ans par le natif de Lecesse Définition d'un rapport détérioré entre un entraîneur et sa Direction Toutefois, Barzaghi aurait révélé une phrase fondamentale de Conte pour justifier son départ : Il n’est pas parti de l’Inter pour une question de mercato, mais car depuis la réunion de la Villa Belini, son rapport avec le club et la Direction s’était détérioré : Conte a dit : "Je ne voulais plus revivre une autre année similaire, je n’en pouvais plus." Pensez-vous réellement qu’un personnage tel qu’Antonio Conte puisse à regretter un choix de carrière ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Vous y aviez-cru ? Si en effet Don Balon fait référence à l’intérêt de Ronald Koeman pour son compatriote Stefan de Vrij, il est hors de question de voir notre hollandais volant quitter le club "Ces derniers jours, Ronald Koeman, l’entraîneur du Fc Barcelone a aussi tenté sa chance, mais il a dû se résigner face à la prise de position de l’Inter : Il avait demandé l’ancien joueur de la Lazio à sa Direction, convaincu du fait de pouvoir placer le joueur au cœur du projet catalan. Mais après un premier sondage, Laporta, le Président de Barcelone, s’est vu refouler avec fermeté par le mur dressé par l’Inter qui n’a aucune intention de s’asseoir autour de la table pour négocier." Stefan De Vrij est et restera un pilier de l’Inter, n'en déplaise à cette ordure de Raiolaè ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. “Le danger le plus important pour l’Inter, au niveau de son mercato, est de perdre un nouveau joueur de son Onze de base titulaire, après le départ d’Achraf Hakimi"- Tel est l’annonce du quotidien turinois Tuttosport qui fait référence au comportement de Mino Raiola, vis-à-vis de son poulain Nerazzurro : Stefan De Vrij! Raiola travaille dur pour parvenir à amener Stefan De Vrij en Premier League : Le puissant agent a parlé de son client à plus d’un Directeur Sportif afin de sonder le Marché que pourrait représenter l’Angleterre. Il reste toutefois difficile d’imaginer que cela se réalise à l’insu de l’Inter qui est en contact permanent avec lui dans le cadre du dossier Denzel Dumfries. Ce qui est sûr, c’est que la volonté de la Direction Nerazzurra est de conserver l’ensemble de ses Top Players. Simone Inzaghi, qui l’a entraîné à la Lazio connait la valeur et l’importance que pourrait avoir De Vrij au sein de son Inter L’impact financier au cas où Selon le quotidien, l’opération ne coûterait "que" 7,3 millions d’euros en commission d’agent. De Vrij, au 30 juin 2021, ne "pesait que" 2,9 millions d’euros. En juin prochain, il ne représentera "plus qu’une charge" de 1,5 millions d’euros. Cela veut dire que, même "sans une offre pharaonique" qu’au niveau comptable, l’international néerlandais offrirait une bien plus importante plus-value que celle obtenue via la cession d’Achraf Hakimi Toutefois, si De Vrij devrait rester, comme tout le monde le souhaite, à l’Inter, cela voudrait dire que Suning serait parvenu à respecter son pacte en engrangeant des recettes ailleurs. Dans un tel cas, la prolongation du contrat du néerlandais qui périme en 2023 avec un salaire de 4,2 millions d’euros, serait automatique. Une thématique qui a d’ailleurs déjà été abordée entre l’Inter et Raiola L’héritier L’Inter est un club qui ne laisse rien au hasard, surtout depuis l’arrivée de Giuseppe Marotta et comme nous le révèle également Tuttosport, le joueur qui présente l’identikit parfait pour reprendre le poste de Stefan De Vrij se trouve déjà l’Inter : Zinho Vanheusden, qui a été envoyé en prêt sec cette saison au Genoa afin d’engranger de l’expérience après son aventure réussie au Standard de Liège où il en était devenu le Capitaine La seule inconnue pour le belge est liée à un physique de cristal, lui qui s’est déjà fait les croisés à deux reprises. Mais son talent reste indiscutable, comme le prouve le fait que s’il ne s’était pas blessé, qu’il aurait rejoint Romelu Lukaku disputer l’Euro. L’Inter compte sur lui et lui a établi un parcours à la Bastoni qui lui permettra, à l’avenir, de se révéler à la Pinetina en tant que protagoniste: "Vous pouvez être sûr que le 007 Ausilio sera également présent lors du prochain championnat, aussi bien au Marassi, qu’à Monza pour superviser également la bonne croissance de Pirola." Pensez-vous que Mino Raiola pourrait convaincre Stefan de quitter l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est livré ce matin sur les différentes grandes équipes de notre championnat et un point commun lie, qu'on le veuille ou non, l'Inter et la Juventus: La gestion du départ d'Antonio Conte. Analyse de l’Inter L’Inter a subi le tremblement de terre le plus intense : Antonio Conte ne laisse jamais les choses comme il les a connu lors de son arrivée. Ce qui est évident, c’est qui a laissé une Inter conquérante. Et le choix de la Direction, Marotta en tête est très similaire, à sa façon d'agir, lorsque la même situation s'était produite à la Juve : Et si ce n'est pas Allegri, mais il a recruté l’entraîneur qui est le plus similaire à Massimiliano : Simone Inzaghi, comme Max, dispose de l’intelligence nécessaire pour travailler sur le tableau déjà créé, sans avoir à le révolutionner, mais à juste l’adapter et à le lisser dans une espère de révolution en douceur Une base similaire Inzaghi va repartir sur le même plan de jeu : le 3-5-2. Un dispositif qu’il a pratiqué à la Lazio après y avoir débuté en 4-3-3. Au niveau de l’attitude, il préfère un jeu de transition rapide et vertical, mais un peu différent de celui de Conte qui prêchait pour un football codifié, fait de phases de jeu prédéfinies et commandées par ses cris depuis le banc. Inzaghi, lui, concédera plus de liberté dans le fond du jeu, et c’est aussi pour cette raison qu’il lui serait dommage de devoir se priver, dans le futur d’un joueur tel qu’Eriksen, qui aurait été le parfait alter-égo de Luis Alberto. Ce sera d'ailleurs plus à l’entraîneur à s’adapter à l’équipe que le contraire : La défense est bonne, même, elle est LA meilleure. Nandez ne sera pas Hakimi, mais il est capable de réaliser les courses qu’Inzaghi demande à ses ailiers. C’est aussi pour cette raison que nous croyons que Dimarco aura sa chance sur l’aile gauche. Barella n’a pas le physique de Milinkovic mais cela ne lui enlève en rien sa capacité d’envahisseur. Lukaku et Lautaro sont connus pour être redoutable, aussi bien lancé en profondeur que s’ils se retrouvent dans la surface de réparation, avec le Belge qui pourrait continuer à être la référence physique pour permettre au bloc de remonter en réceptionnant des balles en profondeurs à la Milinkovic de la Lazio. Un feeling déjà présent S’il y avait bien une crainte au sein de l’Inter et de ses Tifosi, cela allait être la réaction de Romelu Lukaku suite au départ d’Antonio Conte: Le départ de Conte l’a aussi surpris car il entretenait une relation spéciale. Mais il a déjà instauré avec Inzaghi un feeling extraordinaire. Le mérite en revient à l’entraîneur, qui attend à présent le retour de Lautaro la semaine prochaine, lui qui a su employer les bons mots lors de son premier appel téléphonique avec l’attaquant belge: Lukaku a été marqué, même agréablement surpris : Il a compris à quel point son rôle sera important pour que le projet Inzaghi puisse devenir conquérant. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr