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  1. On peut appeler cela un faux-départ, mais la reprise de la nouvelle année solaire en Italie coïncide toujours avec la reprise de la Serie A. Et lorsque celle-ci débute, l'Inter, peu importe son entraîneur, est toujours confrontée à de sérieuses difficultés. Si cela s’est déjà passé personnellement pour Simone Inzaghi, l’Histoire récente de l’Inter nous confirme que l’Hiver est rude lors de la première saison de chacun de ses entraîneurs : Qu’il s’agisse du Champion d’Europe Roberto Mancini, de Luciano Spalletti, voire même d’Antonio Conte lors de la première saison de son mandat! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter d’aujourd’hui n’a remporté que 2 points lors de ses 4 dernières rencontres tout en compromettant sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions suite à sa défaite 2-0 à domicile face à Liverpool. Il y a un an pourtant, lors de cette même période, l’Inter réalisé une série de quatre victoires sur quatre en s’offrant la Fiorentina, la Lazio, le Milan et le Genoa. C’est d’ailleurs-là qu’a débuté l’envolée Scudetto de Conte." "Mais lors de sa première saison sur le banc interiste, Antonio Conte avait été confronté à une série noire de trois match nul face à l’Atalanta, Lecce, et Cagliari pour parvenir à des défaites face à la Lazio et Juventus, entre les deux, l’Inter ne l’avait emporté que face à l’Udinese et le Milan : soit deux victoires en sept matchs. Par la suite, ce fut le Lockdown." "Cette situation fut aussi connue avant 2020 : Avec Luciano Spalletti, lors de la saison 2017/2018, il y avait eu six match nuls, deux défaites et seulement deux victoires entre le 9 décembre et le 3 février." "Avec Roberto Mancini, en 2015-2016, ce fut également un sérieux coup d’arrêt après Noel : 1ere au classement avec une victoire face à Empoli le 6 janvier, l’équipe a enchaîné 4 rencontres sans victoires, pour deux victoires en neuf matchs avec, comme conséquence, une chute à la 5ème place." "L’année dernière, cette malédiction semblait être devenue du passé, mais maintenant, l’angoisse de l’instant est à effacer au plus tôt : Au plus vite l’Inter se remettra sur pied, au mieux ce sera, car il y a le fantôme de la crise qui est à effacer." Même lors de l’Inter du Triplé, l’Inter avait perdu énormément de plumes lors de la période hivernale: Selon vous, s’agit-il d’un blocage psychologique, ou alors d’une mauvaise gestion des entraîneurs ? Car si les effectifs changent, la crise hivernale semble vouloir perdurer dans le temps… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Antonio Conte s’est livré aux Iene, suite à la victoire retentissante du Scudetto de l’Inter. Le club étant le premier titré cette saison parmi les 5 grands championnat: "C’était une belle joie, une grande satisfaction pour nous, le club et les tifosi, je l’ai fêté en famille." Brozovic ? "Ce qu’il a est une conjonctivite." L’Inter est-elle dans votre cœur ? "Lorsque je signe pour une équipe, j’en deviens le premier tifoso, c’est inévitable que qui se bat pour l’Inter, se bat contre tous et tout." Restez-vous un tifoso de la Juve ? "Je reste toujours un grand supporter des équipes que j’ai entrainé : l’Arezzo, Lecce, Bari, la Juventus et Chelsea." Mourinho a signé en Italie…. "Que Mourinho revienne en Italie est une excellente nouvelle pour tout le monde: Je lui souhaite le meilleure mis à part lorsqu’il jouera face à l’Inter." Y-aura-t ’ile une accolade ? "C’est évident, il y a un grand respect : Mais quand il y a de la compétition, c’est à la vie à la mort." Lukaku ou Ronaldo? "Ronaldo est un champion qui a prouvé sa valeur. Romelu est un grandissime footballeur. Ronaldo a un statut plus important, mais Romelu a toute les cartes en mai pour parvenir à faire quelque chose d’important." Agnelli vous a-t ’il appelé ? "J’ai vu qu’il a présenté ses félicitations à Steven, c’est suffisant, passons à autre chose." Est-ce mieux 5 Scudetti avec la Juve ou celui-ci ? "Toutes les victoires sont importantes." Allez-vous rester l’année prochaine ? "Je profite du Scudetto, il y aura le temps pour faire les évaluations tous ensemble, avec le Président, de façon sereine et de choisir la meilleure destinée pour l’Inter." Eriksen? "Il a mis du temps pour rentrer dans certains mécanismes, il a fallu faire preuve de patience, aussi bien pour lui que pour moi, je savais qu’il était capable de nous offrir beaucoup plus." Vous avez dit : Je profite..... "Oui, et je continue encore à en profiter actuellement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une analyse de la Gazzetta Dello Sport qui fait très mal : Cette année, l’Inter pourra se mordre les doigts car en "tuant ses matchs", l’Inter aurait pu engendrer un nombre de points perdus extrêmement importants : 18 points. Si l'Inter avait remporté ses matchs lorsqu'elle menait au score... ...elle occuperait sans contestation possible la première place de Serie A avec 82 points Analyse de la Gazzetta Dello Sport Le poids spécifique des 18 points perdus, après avoir mené au score, est très important pour l’Inter de cette saison, seuls le Torino et Brescia ont fait pire avec respectivement 19 et 31 points de perdus. Les Nerazzurri se sont fait remonter à 8 reprises : Parme ( 1-0 à 2-2), Fiorentina (1-0 à 1-1), Atalanta (1-0 à 1-1), Lecce (1-0 à 1-1), Cagliari (1-0 à 1-1), Lazio (1-0 à 1-2), Sassuolo (3-2 à 3-3) Bologne (1-0 à 1-2). L’information la plus éclatante est que seuls les deux premiers matchs cités ont eu lieu en 2019. La nouvelle année a donc été marquée par un changement de parcours négatif et la reprise de la saison, après le stop imposé suite au Coronavirus, n’a pas amélioré les choses. Pour Conte, au-delà du classement général des remontées subies en Serie A, les confrontations directes auront également une lourde importance sur la distance qui le sépare de la première et la seconde place : La Juve a laissé en cours de route 13 points, ses derniers points ayant été perdus face au Milan La Lazio a perdu 9 points après avoir été battu à Lecce. L’Atalanta n’en a perdu que 13, donc moins que l’Inter L’équipe de Conte reste toutefois l’équipe qui a joué avec le plus de minutes en ayant menée à la marque: Conte revendique 1283 minutes contre : Sarri et ses 1151 minutes Gasperini et ses 1029 minutes Inzaghi et ses 1012 minutes Il serait peut-être utile que les Nerazzurri repartent, sur la base de ce classement, pour reprendre ses distances et pour être devant au classement qui compte. Comment jugez-vous cette statistique ? Regrettez-vous le manque de profondeur de banc ? Le problème se situe-t-il ailleurs selon vous ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer la Pagelle de Daniele Mari, le Directeur de Fcinter1908.it. Titulaires HANDANOVIC 6: Peu mis en danger, il ne peut rien sur le Tap-In de Mancosu. GODIN 5,5: Pas toujours à son avantage, il a tenté de participer aux actions offensives, mais avec un mauvais résultat. DE VRIJ 6,5: Le seul de la défense à avoir les idées claires, comme toujours. SKRINIAR 5: Se toile rapidement et offre une occasion en or à Mancosu. Ne parvient pas à se reprendre ensuite et dispute une partie confuse. CANDREVA 4,5: Une journée sans. Il se trompe sur chaque ballon et dans chacune de ses décisions. Il laisse également des boulevards importants en défense, comme sur celui qui permet à Mancosu de marquer. BARELLA 5,5: Très loin d’être la furie que nous étions habitué à voir avant sa blessure. Toujours en phase de rodage. BROZOVIC 6,5: Le plus dangereux. Il a touché du bois et il s’est offert rapidement une balle de but, le plus lucide au milieu, blessé en fin de match. SENSI 5,5: Quelques intuitions ici et là, ses équipiers l’ont cherché en espérant qu’il proposerait du jeu, ce qui n’est jamais arrivé. BIRAGHI 5,5: Un rien meilleur que Candreva. Une série de centre infinie qui arrive ou sur le dos des adversaires ou au premier poteau de ceux-ci. Finalement il parvient à régler la mire et à offrir un assist à Bastoni. Rien que pour cela, il mérite un peu plus que la moyenne LAUTARO 5: Peu lucide et trop lent dans les mouvements, malgré qu’il ait été mis au repos en Coupe. Il semble lessivé. LUKAKU 5: Journée à oublier aussi pour le géant belge. Il a toujours été entouré de deux ou trois défenseurs. Il n’est pas parvenu à se démarquer pour se trouver au bon endroit. Il a délivré l’assist qui a permis à Brozovic de toucher le poteau. Banc BASTONI 6,5: Il rentre et il marque. Cela semblait être un signe du destin, mais Mancosu prend le meilleur sur lui peu après et le prend à la gorge. SANCHEZ Non-noté: 8 minutes sur le terrain ne peuvent pas lui permettre d’être noté. BORJA VALERO Non-noté : Rentre au jeu pour remplacer Brozovic blessé. T1 CONTE 5,5: L’équipe joue en dessous de son niveau. Et lorsque c’est le cas, elle devient prévisible et désordonnée, et plus spécialement face à une défense pratiquement regroupée dans sa surface de réparation. Il ne fallait pas nécessairement retirer un défenseur pour Sanchez, mais l’équipe a trop peu proposé. Le coup de mou est une évidence sur ce dernier mois. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Antonio Conte et certains joueurs se sont exprimé à la presse suite au match nul obtenu par l'Inter sur le terrain de Lecce. Antonio Conte "Le résultat est dû au fait que nous sommes une équipe qui doit tourner à 200 km/h et que nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir quelqu’un qui n’est pas au niveau, car cela fait chuter ce dernier. Je peux comprendre que l’on partage l’enjeu dans un match que nous avions pourtant remporté à domicile." "Plus que de la compréhension, nous ne sommes pas une équipe qui, si elle ne met pas de la vitesse au milieu, parvient à l’emporter. Nous devons toujours nous donner au maximum, comme à l’aller, lorsque nous ne parvenons pas à nous donner au maximum, nous sommes une équipe normale." "Aujourd’hui, Lecce a changé son système de jeu, en jouant bas et en coupant les espaces, ce n’est pas simple lorsque deux systèmes similaires se font face, nous avons eu les occasions pour marquer. Nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir d’autres joueurs en deçà, nous ne rentrerons pas avec à la maison. Ils ont été brave lors de la phase aller à tenir la cadence au maximum, je comprends qu’il y a des matchs où nous pouvons aller à un rythme de croisière, mais nous n’avons pas les qualités pour rentrer comme ça chez nous." Eriksen et le Mercato ? "Je ne dis rien, tous les entraîneurs savent que le mois de janvier est difficile. J’ai été très clair, chaque fois que je dis quelque chose c’est amplifié et instrumentalisé par la presse. Je suis content de mes joueurs. C’est au club de faire des évaluations, nous devons travailler et chercher à nous donner au maximum si nous souhaitons maintenir une moyenne de points importante." Êtes-vous fier d’être Salentino ? "C’est évident, c’est toujours une grande émotion et de l’attachement. Je suis un professionnel et je cherche à faire de mon mieux. Du point de vue émotionnel, j’ai passé mon enfance ici, j’étais ramasseur de balle et cela m’avait procuré de grandes sensations." "Liverani a changé de système de jeu. Lecce, aujourd’hui, n’était pas pro positif, il occupait sa moitié de terrain et partait en contre avec Babacar et Lapadula. Je les félicite, ils ont fait un grand match. Nous avons eu des occasions pour rentrer avec les trois points. Nous sommes une équipe en construction, nous devons tourner à plein régime pour maintenir la cadence car nous ne sommes pas une équipe qui mise sur la rapidité." Est-ce que l’Inter a payé, aujourd’hui, sa timidité dans la surface et en défense ? Qu’en pensez-vous ? "Nous avons pris un but qui me laisse un gout amer en bouche. C’est inévitable qu’il y ait des choses à améliorer lorsque tu prends un but. Sauf si tu te prends un but imparable, tu as toujours quelque chose à améliorer." De nombreux joueurs n’étaient pas au niveau. Dans un match comme celui-ci, il manquait un ailier qui aille jusqu’au bout et parvienne à centrer. Young peut-il le faire ? Comment va Sanchez ? "Je pense que ce groupe travaille depuis six mois de façon importante et il a toujours bien répondu. Nous avons terminé la phase aller de cette façon. Nous devons travailler et j’estime que nous le faisons." "S’il est possible de renforcer le noyau dans certains secteurs, je chercherai à le faire, mais je le répète, mon seul objectif est d’améliorer mes joueurs et de les porter à s’exprimer au maximum. Sanchez a disputé 60 minutes en Coupe d’Italie. Il s’entraîne en cherchant à retrouver sa meilleure condition. Je n’ai pas pu compter sur lui durant trois mois et je cherche à lui permettre d’être dans les meilleures conditions." "Ce que je retiens, c’est que l’on ne peut pas baisser en rien notre niveau. Que ce soit en phase de possession qu’en phase de non-possession, lorsque l’on commence à concéder quelque chose, nous sommes mis en difficulté. La phase aller peut s’expliquer de cette façon : Nous avons toujours tout donné sur chaque match en faisant attention aux détails, nous étions déterminés à chaque instant." "Cela fait partie du parcours de croissance, et nous avons compris comment nous devions nous comporter pour être gagnant. Nous avons perdu deux points à Florence, il y a toutefois des étapes, cela doit nous servir de leçon pour nous permettre de nous améliorer." Réactions d’après matchs des joueurs Alessandro Bastoni "Nous sommes venus ici à Lecce en sachant qu’il s’agirait d’un match difficile, sur un terrain difficile, dans un stade difficile. Nous avons eu énormément de mal à imposer notre rythme et cela nous a contrarié. Je suis déçu de laisser des points en cours de route. Il y a eu des périodes difficiles à comprendre. Le fait que je sois gaucher m’aide, nous avons fait preuve de bonne volonté, dommage d’avoir pris un but et de laisser deux points." Mon but ? "C’est une émotion incroyable, c’est si beau, mais la chose la plus importante aurait été de rentrer à la maison avec les trois points. Cela n’est pas arrivé et nous devons travailler. Nous savons que Cagliari ne sera plus la même équipe que celle que nous avons affronté en Coupe d’Italie. Nous espérons l’emporter." Stefan De Vrij "Objectivement, il y a énormément de désillusions pour les points perdus, nous voulions la victoire. Nous l’avons cherché, mais nous n’y sommes pas parvenus. Ils ont très bien défendu. Dommage que l’on ne soit pas parvenu à conserver notre but. Nous nous attendions à une autre partie, surtout au niveau de la formation et du changement de dispositif qui était défensif." "Ils se sont mis en retrait et ont décidé de gérer en parant en contre. Nous avons énormément centré, mais nous n’avons jamais su devenir plus dangereux." "Nous avons quasiment toujours joué dans leur partie de terrain. Pour nous les défenseurs, c’est important d’être organisé car lorsqu’ils frappent à la porte, tu dois être bon à t’engager et à intercepter le ballon. Nous avons été meilleur en début de match, après le but nous avons joué dans leur moitié de terrain en cherchant à marquer. Nous aurions dû hausser le rythme et jouer plus rapidement pour semer plus de doutes chez nos adversaires." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Antonio Conte fête amèrement son retour dans sa ville natale. Accueilli avec la manière par les tifosi locaux, le Leccese aura vu les Nerazzurri buter sur le bloc mis en place par Fabio Liverani. Il n’y a que très peu à dire sur ce match. En première période, Romelu Lukaku se voit injustement refuser le but d’ouverture à la suite d’une faute « fantôme » de sa part. Est-ce que cette action l’aura fait sortir ou non du match ? En effet, Luca Marelli ancien arbitre, s’est livré sur l’arbitrage désastreux de Giacomelli: “Giacomelli a été terrible en première période, bien meilleur en seconde. Parlons du but de Lukaku : Je ne vois aune faute, il n’y a absolument rien sur Gabriel. Le jaune donné à Donati n’est pas compréhensible, il a commis une horrible faute et il a risqué de blesser Barella." Le penalty ? "Le bras de Sensi est collé au corps, il n’y a jamais penalty. Ce qui est curieux, c’est de savoir que Giacomelli était tombé, il avait sifflé en étant pratiquement au sol." Quoiqu’il en soit, selon les journalistes présents sur place, Conte est devenu vert de rage sur le Diable Rouge : "Quand tu dois revenir, tu ne le fais pas, lorsque l’on doit te trouver, tu n’es pas en place. Si tu continues comme ça, je te remplace !" Place donc à la seconde période : Alessandro Bastoni, rentré en lieu et place de Diego Godin récupère un centre réussi de Cristiano Biraghi. Sa reprise de la tête ne laisse aucune chance au portier brésilien. L’Inter pensait avoir fait le plus dur face à la forteresse du Sud, mais à la surprise générale, cinq minutes plus tard, Marco Mancosu, pire joueur du côté de Lecce sur le terrain, se fait oublier par la défense Nerazzurra. Sa reprise ne laisse aucune chance au Capitaine Nerazzurro, Samir Handanovic. Après avoir également mis en échec la Juventus à domicile, Lecce s’offre le second géant de Serie A cette saison. L’Inter compte à présent 4 points de retard sur la Juventus et pourrait se voir dépasser par la Lazio, révélation de la saison, qui doit encore disputer son match en retard. Place à présent à la réception de Cagliari au Meazza, quelques jours après la punition infligée en Coupe d’Italie, pour se relancer dans la compétition. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lecce 1-1 Inter Buteur(s): 72’ Bastoni (I), 77’ Mancosu (L) Var : Rouge non donné par Giacomelli malgré usage de la Var, pénalty refusé à Sassuolo par suite d’une faute de main inexistante de Sensi Lecce: 21 Gabriel; 13 Rossettini, 6 Lucioni, 39 Dell'Orco; 29 Rispoli (76’ 10 Falco), 14 Deiola, 4 Petriccione, 7 Donati; 8 Mancosu (83’ 16 Meccariello), 30 Babacar, 9 Lapadula (62’ 37 Majer) Banc: 22 Vigorito, 97 Chironi, 2 Ricciardi, 3 Vera, 25 Gallo, 34 Maselli, 77 Tachtsidis T1: Fabio Liverani Inter: 1 Handanovic; 2 Godin (68’ 95 Bastoni), 6 de Vrij, 37 Skriniar; 87 Candreva, 23 Barella, 77 Brozovic (83’ 20 Borja Valero), 12 Sensi (82’ 7 Sanchez), 34 Biraghi; 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 46 Berni, 13 Ranocchia, 19 Lazaro, 21 Dimarco, 30 Esposito, 31 Pirola, 32 Agoume T1: Antonio Conte Arbitre: Giacomelli Var: Guida Averti(s): Donati (L), Candreva (I), Borja Valero (I), Meccariello (L) Expulsé(s) : / Affluence : 25.966 tifosi ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Auteur de l'un des buts de la saison qui ne fait que débuter, Antonio Candreva s'est livré en conférence d'après-match. Heureux et ressuscité par Antonio Conte qu'il avait déjà connu en équipe nationale. "Je pense que la chose la plus importante est la sérénité"" Que vous a apporté Conte ? "Je sais que nous sommes entraîné par un très grand entraîneur, je donne tout pour lui car lui donne tout pour nous, et je suis fier de l'avoir. Lorsque tu ressens la confiance environnante et que tu crois en tes propres moyens, tout devient plus facile." Conte a-t-il changé depuis votre expérience en équipe nationale ? "Non, il est toujours le même, déterminé avec sa faim de victoire. Tu ne travailles pas autant lorsque tu es sous ses ordres durant dix jours en équipe nationale, mais il est parvenu a faire du bon boulot." Le match "C'était une prestation positive, nous voulions les trois points." Mon but ? "Un espace s'est ouvert et cela s'est bien passé. Nous sommes heureux ensemble, je suis content d'être sur le terrain et d'être présent à l'entrainement. Nous formons un beau groupe, vous avez pu le constater sur nos buts, nous nous sommes tous accolés. C'est un bon signal de la part de nous tous : nous sommes heureux." "Conte nous demande de prendre de l'ampleur et d'avoir de l'importance dans les deux phases. Nous sommes partants et nous devons être aussi équilibré. Lorsque tu ressens de la confiance, tout devient plus facile, le mental est important." Comment vous sentez-vous à ce poste, par rapport à la saison dernière ? "La saison passée, je me suis reposé...il rit" "C'est un rôle où tu dois te dépenser, tu dois toujours être actif sur le terrain. Il faut savoir marcher et se montrer attentif, lorsque tu attaques, tu dois être dans une bonne position." Pour le plaisir ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. L'Inter de Conte a déroulé chez elle, au stade Giuseppe Meazza, pour cette première journée de Serie A. Victoire 4 buts à 0 signée Brozovic, Sensi, Lukaku et Candreva. Très belle prestation des Nerazzurri face au néo-promu Lecce. Début de saison en fanfare avec de beaux buts à se mettre sous les dents et une équipe, un groupe souriant et motivé, qui semble avoir faim. C’était un néo-promu en face, mais qui a su se montrer dangereux lors des imprécisions défensives, surtout en première période où les Leccesi ont pu soigner leurs statistiques en tirant plusieurs fois au but. Superbes buts de Brozovic et Candreva de loin en pleine lucarne, jolis dribble de Sensi dans la surface avant de conclure et premier but pour Lukaku pour son premier match. Prochain test assez intéressant dimanche soir (20h45) à Cagliari face à une équipe sarde qui à l’air prometteuse, et on le sait, on a eu de la peine les dernières fois face à eux. Alors patience, travail et concentration. Match après match vers un objectif qui doit se dessiner au fil de la saison. BROZOVIC EN INTERVIEW D'APRES MATCH : "Une belle victoire. On a peut être raté trop de passes dans le premier quart d'heure, mais après nous avons mieux joué. Nous avons mérité les trois points." "Le but ? Ça ne m'intéresse pas beaucoup, la victoire compte davantage. Mes coéquipiers sont tous de bonnes personnes : quand je marque, je veux que tous soient présents pour le fêter. Nous devons toujours nous donner à 100%. Il faut lutter, on doit gagner, il faut aller de l'avant." "L'écart avec la Juve et Naples ? J'espère qu'il pourra se réduire. Maintenant pensons à Cagliari. On espère toujours gagner, point." "Au sujet des tifosi : Après 7-8 ans, nous sommes arrivés à 75 000 supporters. Nous sommes vraiment nombreux. On peut seulement les remercier : j'espère que ce numéro sera plus élevé la prochaine fois".
  10. L’Inter a terrassé Lecce 4-0 pour la première officielle d’Antonio Conte, en Serie A, au Meazza. Si le score est flatteur, certains ajustements doivent encore être finalisés. En effet, certaines pertes de balles auraient pu s’avérer dévastatrices face à des grandes écuries. C'est sur ce constat qu'Antonio Conte s’est livré en conférence d’après-match: "L’idée du jeu a développer était clair. Si nous voulons être protagonistes, nous devons répondre présents, attaquer, afin de réaliser un championnat important. Nous devons être plus continus et éviter certaines situations qui se sont produites après le 2-0. Jusqu’à ce score, nous avions beaucoup proposé et bien joué, puis nous avons perdu le contrôle du jeu et c’est quelque chose qui ne devait pas se produire." "Après un mois et demi de travail, je peux en retirer de la satisfaction, c’est un plaisir pour moi d’arriver sur le terrain et d’entraîner ces joueurs. Ils se sont mis à disposition comme une grande équipe, j’ai trouvé un groupe d’homme qui a envie de bien faire. Sous cet aspect, je suis très satisfait. Mais nous devons éviter des périodes d’amnésies, nous devons éviter de prendre des risques." Ma participation en match ? "Je suis comme cela, je l’ai toujours été, je vis la partie. Il va falloir que je calcule aussi les kilomètres que je fais…. Dans une idée collective, la qualité des individualités doit s’accentuer encore plus. C’est sur ce point que l’on doit travailler, je dois chercher à faire rentrer ce concept dans la tête des joueurs." "Nous ne gagnerons jamais un match en la jouant perso, jamais. Nous devons être solidaire en phase de possession comme en phase de non-possession. Ensuite, tu as le talent individuel comme celui de Brozovic, de Sensi et de Candreva. De Vrij a connu à un petit problème musculaire. Ranocchia est entré et il s’est fondu dans cette idée de collectif, il a fait une belle prestation, c’est encore un très bon joueur, je n’ai jamais eu le moindre doute sur lui." "Si nous voulons être protagoniste, faire bien ne suffit pas, nous devrons faire mieux que tous les autres, nous avons un écart à colmater." Lukaku ? "C’est normal de devoir se pencher sur lui, il est arrivé depuis très peu de temps et il a tout de suite adopté la mentalité interiste. C’est un bon géant, il sourit toujours, il est toujours disponible pour les autres. Il ne faut pas oublier qu’il n’a que 26 ans et il a un potentiel important à exploiter." "Il a déjà prouvé aujourd’hui quel type de joueur il est, la raison pour laquelle le club a insisté pour le recruter. Je suis très content car je le connaissais du point de vue du joueur, mais pas du point de vue humain. Il se met au service avec humilité, il sait qu’il doit travailler et développer encore plus son potentiel, pour moi, il ne l’exprime pas encore entièrement." Sensi ? "Je pense que la chose la plus importante, depuis le jour de sa signature, était d’avoir immédiatement les idées claires sur tout. Nous avons eu la patience d’attendre, même si j’ai un peu poussé, et nous avions eu les idées claires sur la façon d’intervenir et de choisir les joueurs." "Nous avons investi sur des jeunes joueurs en provenance de réalité non-affirmée qui étaient fascinés par leurs premières dans un grand stade, pour un grand club, ce n’est pas facile. Sensi, lui, a prouvé que nous ne sommes pas trompés et ce, dès le début. J’avais croisé les doigts, il a dû énormément travailler et est resté humble." "Brozovic a réalisé une très grande rencontre, c’est aussi un autre joueur qui peut tellement apporter." Comment allez-vous préparer cette semaine en vue de Cagliari ? "Nous devons penser actuellement qu’à nous, à nous améliorer, car il y a beaucoup de choses à améliorer, même lorsque l’on gagne 4-0. Il y a une marge de progression, comme je l’ai dit dès le début "Tête basse et pédaler." Nous ne devons pas être qu’une brindille mais de le dynamite, sinon on va prendre des coups." "Celui qui nous affronte doit savoir que nous ne sommes pas qu’une simple étincelle, nous devons être une équipe qui dynamite et non pas une équipe qui dispute un match de temps en temps." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. A quelques heures du premier match de l’Inter en Serie A version 2019/2020, Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer la conférence d’avant-match d’Antonio Conte, parue sur Inter.it. Pré-saison "Il y a une très grande envie de commencer, un très grand enthousiasme, car c’est le début d’un nouveau chapitre. Je suis satisfait du travail que nous avons réalisé depuis le 7 juillet. J’ai fait face à une grande disponibilité, et pas uniquement de la part des joueurs. Ce sont des hommes, c’est pour moi l’aspect le plus important." "C’est toujours important de chercher à démarrer du bon pied, avec une victoire. Mais ce qui sera le plus important pour moi et les tifosi, ce sera de voir la juste motivation, le bon enthousiasme, la bonne passion. Au-delà de la victoire, je veux porter une idée d’équipe dans laquelle un tifoso peut se reconnaître. Je tiens à ce concept, je veux créer un enthousiasme car nos tifosi sont fier de l’équipe." "Les veilles de matchs sont toujours particulières, il y a une nouvelle atmosphère à conquérir et l’unique moyen d’y parvenir est de travailler en cherchant à construire quelque chose d’important." Inter-Lecce "Je suis né à Lecce et c’est une région que j’ai dans le cœur, c’est sans aucun doute un match particulier. Je suis content d’affronter Lecce en Serie A. Je vais retrouver beaucoup de personnes avec qui j’ai un bon rapport. Ce sera une très belle partie qui va véhiculer des émotions fortes, mais c’est inévitable que nous serons des adversaires." Objectif de la saison "Il est juste que ce soit le club qui se livre sur le mercato. Depuis mon premier jour, j’ai toujours été très clair avec la Direction, j’estime que nous parcourons le bon chemin. Il y a un rapport d’estime réciproque, je suis content de ce que nous avons créé." "C’est encore plus important d’avoir des noms, ce qui est fondamental pour créer une base solide, pour créer une équipe qui croit en ce qu’elle fait. J’estime que nous travaillons de la bonne façon. Il y a sans l’ombre d’un doute un écart à colmater, mais je peux vous dire que notre remontée a débutée." "Je ne peux et je ne veux pas imposer de limites, seul le temps nous dira pour quels objectifs nous nous battrons. Ce qui est sûr, c’est que pour parvenir à réaliser quelque chose d’extraordinaire, nous devrons travailler mieux que les autres. J’ai un groupe de joueurs qui a envie de bien faire et qui fait preuve d’une très grande disponibilité. C’est fondamental, même si la route sera ardue." "Nous verrons si notre remontée vers la tête sera lancée, ou si elle sera plus lente avec des étapes. Nous devrons nous donner au maximum pour rendre fier nos tifosi. C’est ce qui doit être notre premier objectif, si nous parvenons à l’atteindre, ce sera déjà un très bon pas en avant." L’Inter "J’ai des attentes très élevées et je cherche à les transmettre à mes joueurs, je ne veux pas qu’il y ait d’alibis sous prétexte qu’il y ait de plus grandes équipes que nous. Jusqu’à présent, je suis content du parcours que nous avons entrepris ensemble, avec le club et les joueurs. J’estime que nous travaillons sérieusement. Lorsque nous entrerons sur le terrain, je serais fier car je verrais des joueurs prêt à suer, il n’y a aucun aspect d’écarté." "Nous allons rentrer sur le terrain avec l’idée du Calcio que nous voulons proposer, puis ensuite, nous devrons objectivement nous améliorer et énormément travailler sur les détails, mais le plus gros du travail a été assimilé." Tifosi "Avec les tifosi, il y a toujours cette empathie, lorsque j’épouse une cause, je la porte en avant en y mettant tout. Je suis content de savoir que demain, le Meazza sera comble, il y a un tel enthousiasme, je suis averti. C’est un aspect important pour nous tous, et ce sera à nous à prouver que nous méritons de recevoir un tel enthousiasme." Lukaku "Romelu est arrivé motivé et plein d’enthousiasme, c’est un garçon solaire, il s’est tout de suite mis à disposition du groupe et il travaille durement. Il est arrivé après une période un peu compliqué avec Manchester United, il peut donc encore s’améliorer sous plusieurs aspects." "C’est un joueur important, il n’a que 26 ans et dispose d’un très grand potentiel. Il a déjà travaillé en duo avec tous les attaquants et il y a déjà de la complicité. J’ai dans le noyau de braves garçons, nous avons de grands projets et si nous voulons atteindre des objectifs importants, chacun d’entre nous devra s’améliorer. Il y a une grande disponibilité et je suis fier d’être l’entraîneur de ce groupe." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Damien

    Serie A - J1 : Inter 4-0 Lecce

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  13. Lecce - A l’occasion de son ultime match de pré-saison, l’Inter est venue à bout du Bétis Séville, grâce à un but de son Capitaine/Buteur, Mauro Icardi sur penalty. L’Inter aura réussi une belle pré-saison, mais ne se sera pas foulée pour ce dernier match en faisant le strict minimum. Icardi, qui avait manqué toute la préparation estivale, suite à une blessure qui l’avait écarté également de sa sélection nationale en juin, n’a pas tardé à retrouver ses sensations. L’international argentin s’est fait justice lui-même suite à une faute d’Adan. Ce but signe donc la fin des matchs amicaux et prolonge la belle série de victoire en matchs de préparation…. Que du positif pour bien débuter la Serie A, avec un adversaire dont il faudra se méfier : La Fiorentina de notre ancien entraineur, Stefano Pioli! Notre défense a de nouveau prouvé sa solidité, car seul Sergio Leon sera parvenu à tester les réflexes de Samir Handanovic. L’Inter a donc réussi un battre un adversaire, qui quatre jours plutôt, était parvenu à battre le nouvel Ac Milan. Tableau Récapitulatif Inter 1-0 Real Betis Séville Buteur(s): 30’Icardi (pen) Inter: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 25 Miranda, 29 Dalbert (72' 15 Ansaldi); 6 Vecino, 20 Borja Valero (62' 77 Brozovic); 87 Candreva (72' 96 Barbosa), 10 Joao Mario (46' 5 Gagliardini), 44 Perisic (72' 8 Jovetic); 9 Icardi (46' 23 Eder) Sur le banc: 27 Padelli, 46 Berni, 13 Ranocchia, 63 Rivas Entraineur : Luciano Spalletti Real Betis Seville: 13 Adan, 4 Feddal, 6 Fabian (76' 8 Camarasa), 7 Sergio Leon (72' 9 Sanabria), 10 Guardado (72' 14 Durmisi), 11 Nahuel (79' 36 Francis), 17 Joaquin (79' 35 Julio), 19 Barragan, 21 Tosca (72' 34 Cesar), 23 Mandi, 29 Narvaez Sur le banc : 1 Dani Gimenez, 2 Rafa, 5 Amat, 20 Pezzella, 22 Darko, 28 Redru, 33 Loren Entraineur : Quique Setien Arbitre: Marco Di Bello Assistants: Emanuele Prenna, Marco Zappatore Averti(s) : Adán (B), Nahuel (B), Handanovic (I), Sergio Leon (B), Gagliardini (I) Expulsé(s) : / Antony Gilles – Internazionale.fr