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  1. Nous ne sommes pas prêt : Après Andrea Agnelli qui déclare son « amour » pour l’Inter, place à Leonardo Bonucci! Interviewé lors de la retransmission de "Supertele", émission diffusé sur DAZN, le champion d’Europe s’est livré sur la Course au Scudetto "Il y a de l’amertume car nous avons perdu quelques points en cours de route et que, si nous avions joué certains match différemment, nous aurions pu récolter 2-3 points supplémentaire qui nous auraient permis de nous battre jusqu’à la dernière journée. Mon espérance est que l’on pourra faire mieux aussi bien en Championnat qu’en Ligue des Champions." Le Scudetto ? "Si je regarde le calendrier, je dirais que l’Inter va l’emporter, elle a des rencontres bien plus abordables, mais ce championnat est caractérisé par de grandes surprises. C’est une course au Scudetto très belle, dommage de ne pas y participer, mais elle fait la joie des spectateurs." Que se cache-t’il derrière de tels comportements…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. "Les Cartes Secretes de la Juve" sont des documents "secrets" que la Guardia di Finanza recherche par l'intermédiaire des perquisitions dans les Cabinets d'avocats de Turin, Milan et Rome: Ceux-ci détiennent l'accord conclu entre les joueurs de la Juventus et le club au cours de la première période d'urgence liée à la Pandémie au Covid-19." Telle est la révélation de La Gazzetta dello Sport Celle-ci rappelle également que "la Juventus a été la première en Italie et en Europe" à trouver un accord avec ses propres joueurs pour la "réduction de l'indemnité égale aux salaires mensuels de mars, avril, mai et juin 2020 ", afin de rendre " les effets économiques et financiers résultant de l'accord conclu positifs pour environ 90 millions d'euros sur l'exercice 2019/2020 ". En cas de reprise des compétitions sportives de la saison en cours, le Club et ses membres négocieront de bonne foi les intégrations possibles de la compensation, sur la base de la reprise et de la conclusion effective de celle-ci". "Pour les magistrats Marco Gianoglio, Ciro Santorello et Mario Bendoni, qui mènent l'enquête "Prisma" sur les accusations de fausse comptabilité contre la Juve, l'accord serait contenu dans "de multiples accords privés diversement nommés insérés dans le cadre des deux manœuvres salariales pour les exercices 2019/2020 et 2020/2021 et non déposés auprès des organes compétents"." Comme Calcio&Finanza l'avait déjà révélé au moment de la transaction "il n'y avait pas non plus d'abandon de quatre mois de salaire, mais un report de trois des quatre salaires dus (l'abandon réel s'élevait à un peu plus de 33 millions au total), avec "l'apparition simultanée d'une dette inconditionnelle". Certains écrits auraient été "de garantir le paiement des intégrations même en cas de transfert du joueur", souligne l'ordre de recherche. "Par le passé, lors d'échanges entre le responsable juridique du club, Cesare Gabasio, et le directeur sportif de la Juventus, Federico Cherubini, il avait été question de "ce papier là qu'ils devait retirer, avant que cela nous pête à la gueule , dans notre budget". L'écrit en question aurait concerné l'accord avec Cristiano Ronaldo, mais n'a jamais été retrouvé." "Or, toujours selon les magistrats, une "pratique" s'est instaurée consistant à conserver des documents confidentiels en dehors du siège du club, destinés à être détruits une fois la fonction de garantie remplie. "Les nouvelles perquisitions concernent un avocat travaillant dans le cabinet turinois Weigmann, trois avocats travaillant dans le cabinet milanais Withers, et un avocat dans le cabinet milanais Lagance, ainsi qu'un dernier à Rome. Parmi les milieux perquisitionnés se trouvent également les bureaux de l'agent Alessandro Lucci, qui s'occupe entre autres des intérêts de Leonardo Bonucci, Juan Cuadrado et Dejan Kulusevski. Mais aucun d'entre eux ne fait l'objet d'une enquête." "Le parquet de Turin enquête sur les comptes de la Juventus depuis novembre 2021, avec en ligne de mire la question des plus-values, et certaines avec des valorisations économiques en effet-miroir suite à des échanges. Un focus a ensuite tenté de faire la lumière sur la "carte secrète de Ronaldo", jamais trouvée, mais c'est en partant à la recherche de celle-ci que l'on est arrivé à la perquisition de ce jour." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Tarcisio Burgnich est décédé le 26 mai 2021. Dans les années 1960, il était surnommé "la Roche". Le stoppeur de la Grande Inter d'Helenio Herrera, qui aura joué trois Mondiaux avec l'Italie et remporté un Euro, aura aussi entraîné durant 23 ans dans toute la Botte. En 2014, à l'occasion du numéro hors-série Tactique de So Foot, il avait livré ses vérités sur les évolutions tactiques de son époque à nos jours, de la courte vie du libéro aux méthodes du Mago Herrera. Comment raconter le schéma tactique de l'Inter d'Herrera ? "Moi, je jouais défenseur central droit, à l'époque j'étais ce qu'on appelait un « marqueur ». Mon rôle, c'était de défendre en individuel sur mon adversaire direct de la soirée. Dans cette équipe, il y avait quatre défenseurs : moi-même, Guarneri, Picchi et Facchetti. Mais on avait des rôles différents : Guarneri faisait comme moi sur l'autre attaquant, Picchi avait le rôle du libéro, et enfin Facchetti était une sorte de latéral gauche en avance sur son temps. Le premier au monde. Au milieu, on avait Tagnin qui nous protégeait. Et devant, cinq attaquants : Jair en ailier à droite, Peiro en pointe, Corso à gauche, et Mazzola et Suárez dans l'axe. Je peux vous dire que ça allait vite, avec tous ces créateurs..." Picchi, c'était quel genre de libéro ? "Guarneri et moi, on jouait sur le dos de notre adversaire direct, on devait le suivre partout, alors que Picchi était derrière et avait pour occupation de rattraper nos erreurs. Si on laissait filer un joueur, il était là pour s'en occuper. Mais Picchi ne montait pas du tout comme Beckenbauer à l'époque. Il parlait beaucoup sur le terrain, il avait une vraie personnalité et cette capacité à donner envie de partir au combat, mais il ne dépassait pas la ligne des défenseurs. Je me souviens bien des discours d'Herrera : « Toi, t'es défenseur. Ton objectif, c'est de ne pas faire marquer les adversaires. Aucune erreur. Toi, t'es attaquant. Ton objectif, c'est de la mettre au fond. » Picchi, lui, c'était le défenseur des défenseurs. On ne pouvait pas sortir de nos rôles, à part Facchetti qui jouait sur toute la largeur et qui faisait ce qu'il voulait." Les défenseurs ne sont pas amenés à être plus libres ? "Moi, je dis toujours que l'attaquant est un fantaisiste que le défenseur doit annuler. À l'époque, le défenseur avait vraiment un second rôle : il bougeait seulement en fonction de son attaquant. Eux, ils faisaient. Et nous, on les empêchait de faire. À Udine, Comuzzi me disait toujours : « Avec un œil et demi, tu regardes l'homme, et avec l'autre moitié de l'œil, tu surveilles le ballon. » Il n'y avait pas qu'Herrera qui pensait comme ça. En 1965, on joue en finale de Coupe des clubs champions contre le Benfica d'Eusébio. On défend un corner. Moi, je devais marquer Simões. Sauf qu'à un moment, il sort de la surface, et là je crie à Guarneri, plus proche de lui, que je prends en charge Eusébio. Ils tirent le corner, Simões nous contourne et passe à quelques centimètres de marquer. À la mi-temps, Il Mago vient me voir pour me demander ce qui s'est passé et m'explique : « Qu'est-ce que Simões est en train de faire, là ? Même s'il est aux toilettes, t'es censé être devant lui ! » (Rires.)" Et Herrera, tu l'as toujours suivi ? "Avec moi, Herrera a toujours joué avec un libéro. Il n'a jamais abandonné cette idée. Je me souviens d'une défaite à Bologne, on avait perdu 2-0 et on s'était engueulé. Je lui demandais : « Mais quand un attaquant adverse passe le milieu et n'a plus de marquage, pourquoi je ne peux pas monter sur lui et demander au libéro de s'occuper de mon joueur ?! » C'était un « non » catégorique de sa part : « Occupe-toi toujours de ton homme, et basta »." Qu'est-ce qu'il a apporté au football, alors ? "Il Mago a tout changé. Il a révolutionné le foot pour l'amener dans le monde moderne. Pour tout dire, je pense qu'encore aujourd'hui, certains entraîneurs sont moins avancés que lui... À Turin, quand je jouais à la Juventus, on faisait quatre tours de terrain, puis des exercices de passes et enfin des oppositions. Quand je suis arrivé à l'Inter, c'était un autre monde : avec Herrera, on n'a jamais fait un seul entraînement sans ballon. Aujourd'hui, tout le monde est surpris par les méthodes de Mourinho et d'autres, mais Il Mago les appliquait déjà dans les années soixante. La technique individuelle, les passes, le système tactique, tout était travaillé en même temps." Aujourd'hui, il a l'image d'un entraîneur très sévère... "Il a fait d'un jeu un sport professionnel, tout simplement. Quand je jouais à la Juventus, en 1960, on s'entraînait le mardi après-midi, mercredi, jeudi et voilà. Le jour du match, le dimanche, on avait rendez-vous à 10h du matin pour manger avec l'équipe, et puis on jouait l'après-midi. Rien de plus. Avec Herrera, les entraînements étaient planifiés tous les jours, notre alimentation était programmée, et surtout il a inventé les mises au vert avant les matchs. À l'Inter, j'ai passé plus de temps en mise au vert avec mes coéquipiers qu'à la maison ! Le samedi, le Mago nous faisait une analyse de l'adversaire du lendemain. « Celui-là, il est droitier et son dribble préféré est comme ça. Celui-là, il est super rapide. Ce qui est dommage pour lui, c'est que Facchetti est encore plus rapide. Alors on va jouer comme ça... » Du coup, le dimanche, on savait tous exactement ce qui nous restait à faire pour gagner. Sur le terrain, Picchi parlait en tant que capitaine, mais Herrera avait déjà tout dit." Quand est-ce que le libéro a-t-il commencé à disparaître ? "Moi, c'est en 1975 quand je jouais au Napoli sous les ordres du brésilien Luís Vinício que l'on a commencé à défendre différemment, en zone. Concrètement, le défenseur qui se trouvait dans la zone du ballon partait presser au lieu de suivre son joueur. Mais si tu regardes aujourd'hui, il y a toujours un joueur au profil du libéro, dans toutes les bonnes équipes au moins. Aujourd'hui à la Juve, il y a Bonucci qui joue de façon très différente par rapport aux autres centraux. Il n'est pas beaucoup plus reculé parce que c'est impossible dans le football moderne, mais il a plus de temps pour manœuvrer et il dirige les deux autres, qui sont bien plus engagés dans les duels (Chiellini et Barzagli, quand la Juve a une défense à trois, NDLR)." Que pensez-vous du football en 2014, alors ? "Tout le monde parle toujours de catenaccio en faisant référence à notre jeu dans les années 1960. Mais le catenaccio, ils le font tous aujourd'hui à défendre avec dix hommes sur trente mètres dès qu'une bonne équipe se présente en face. Le jeu est souvent très fermé, plus qu'à mon époque. Nous, on sortait le ballon sur Suárez, et ensuite l'équipe faisait des merveilles d'attaques rapides. C'était aussi une philosophie basée sur le talent. Aujourd'hui, voilà ce qui manque au football italien : des Suárez et des Corso. Des joueurs qui font la différence. Les systèmes, les schémas, c'est une chose. Mais le Bayern, le Barça, Chelsea et d'autres gagnent parce qu'ils ont les hommes qu'il faut. Le football italien a dû vendre beaucoup, et aujourd'hui il manque d'excellence, de talent." Y a-t-il aussi un problème de mentalité ? "Je me rappelle les discours de Trapattoni. « Ne prenez pas de buts ! L'objectif, c'est de ne rien encaisser. De toute façon, à ce jeu, il y en a toujours un pour la pousser au fond à un moment ou un autre... » Je pense que la mentalité italienne a beaucoup évolué dans ce sens-là." Source So Foot 26 Mai 2021 dans une interview initialement publiée en décembre 2014
  4. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  5. Alors qu’au fin fond de la nuit, on semblait tous se diriger vers le douloureux épilogue d’une séance de tirs au buts, alors que l’Inter a dominé son sujet, face à un bunker turinois, le karma a parlé. Si lors du dernier déplacement de la Juve au Giuseppe Meazza Nerazzurro, la Var lui est venue miraculeusement en tête, les Dieux du football ont écrit un thriller pour célébrer le titre Nerazzurro remporté ce soir: A l’ultime seconde de la dernière minute de la dernière prolongation, le Giuseppe Meazza a explosé ! En effet, cette partie était loin de la partie spectaculaire attendue, si l’Inter se créait d’importantes occasions en début de match, la première polémique ne tarde pas à venir: À la 11’, l'Inter réclame un penalty pour une faute de Chiellini sur Barella. Lors du choc entre les Champions d'Europe, c'est le joueur sarde qui s'est emparé du ballon en premier, le capitaine de la Juventus le renversant sur son élan. Après un contrôle rapide de la Var, Doveri fait reprendre le match au milieu des protestations des Nerazzurri. Peu de temps après, Inzaghi a demandé à l'arbitre pourquoi il n'était pas allé revoir le contact sur le moniteur, le quatrième homme Fabbri s'efforçant de le calmer. A la 25’ place à l’ouverture du score qui est turinoise: La poussée de Morata sur Skriniar au début de l’action n’est pas sanctionnée : Le centre de l'Espagnol se situant sur l’aile gauche trouvait McKennie esseulé dans la surface, qui de la tête surprend la défense Nerazzurra, Stefan De Vrij en premier. L’Inter se relance dans le match via… un penalty : A la 34’ Dzeko traverse toute la surface de réparation turinoise et trouve De Sciglio, sur son chemin. Ce dernier, naïf, le touche du pied en négligeant dans le ballon. Doveri n'a aucun doute et désigne immédiatement le point de penalty. Celui-ci sera converti par Lautaro Martinez qui prendra à contre-pied Mattia Perrin. Nouvelle polémique à la 40’ dans la surface de la Juventus : Bastoni se plaint d'un croche-pied de Kulusevski, Doveri ne siffle pas mais ne semble pas si sûr de la décision prise. En effet, la jambe du Suédois est "assez large" et le doute sur l'intensité du contact subsistera. A la fin du temps réglementaire, la Juve fait de la Juve, en l’absence de Cuadrado, McKennie tombe au sol dans la surface de réparation milanaise, en touchant son visage après une main involontaire de Bastoni : Pour Doveri, ainsi que pour l'arbitre de la Var Mazzoleni, il n’y a absolument rien Au cours de la première prolongation, Skriniar et Chiellini "s'entrelacent" dans la surface turinoise, alors que la tête d’Alexis Sanchez, monté au jeu avec Joaquin Correa en remplacement d'Edin Dzeko et Lautaro Martinez, flirte avec la cage de Perrin. Si Doveri siffle, celui-ci indiquera un coup de pied de but. Place à l’épilogue de cette fin de match, une fin de match typiquement Pazza Inter. Alors que nous sommes à la 120’ et que Massimiliano Allegri voit son plan d’action se confirmer, celui d’aller au tirs au but, alors que Leonardo Bonucci se prépare à rentrer, Le Giuseppe Meazza rugit de plaisir: Profitant d’une incompréhension dans la surface turinoise sur un centre de Federico Dimarco, Darmian fait irruption dans la surface, anticipe Chiellini suite à une remise suicidaire de la poitrine d'Alex Sandro pour servir Alexis Sanchez! Et si le Capitaine de la Juventus s’est arrêté à temps pour ne pas provoquer de penalty, le numéro 7 chilien met tout le monde d’accord en faisant trembler les filets : Averti pour avoir retiré son maillot, Alexis se dirige vers le poteau de corner, sous la Curva Nord en étant rejoint par l’intégralité de l’équipe, Simone Inzaghi et son staff inclus. Doveri siffle immédiatement après ce but la fin du match, l’Inter remporte la Super Coupe d’Italie tandis que Bonucci a piqué une crise et a attaqué Le secrétaire de l'équipe-première équipe de l'Inter, Cristiano Mozzillo. Un comportement honteux qui, espérons-le, ne restera pas impuni! La nuit magique est Nerazzurra et Simone Inzaghi ramène déjà son premier titre à la tête de l’Inter à la maison, avec un taux de victoire insolent de 100% en Super Coupe d'Italie! Étiez-vous comme Tramontana ? Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-1 Juventus Buteur(s) : 25’ McKennie (J), 35’ Lautaro Martinez (I, pen.), 120’ Sanchez (I) Inter : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni ; 2 Dumfries (89’ 36 Darmian), 23 Barella (89’ 22 Vidal), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic (101’ 32 Dimarco) ; 9 Dzeko (75’ 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (75’ 7 Sanchez) Banc : 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1 : Simone Inzaghi Juventus : 36 Perin ; 2 De Sciglio, 24 Rugani, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro ; 14 McKennie, 27 Locatelli (91’ 30 Bentancur), 25 Rabiot ; 20 Bernardeschi (79’ 5 Arthur) ; 44 Kulusevski (74’ 10 Dybala) ; 9 Morata (88’ 18 Kean) Banc : 1 Szczesny, 23 Pinsoglio, 6 Danilo, 17 Pellegrini, 19 Bonucci, 21 Kaio Jorge, 38 Ake, 45 De Winter T1 : Massimiliano Allegri Arbitre : Daniele Doveri VAR : Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Bernardeschi (J), Dybala (J), Correa (I), Rugani (J), Vidal (I), Sanchez (I) Expulsé(s): / Affluence: 29.696 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, le comportement à antisportif de Leonardo Bonucci ne peut plus se permettre de rester impuni, il s’est produit devant les délégués, le quatrième arbitre et aux yeux de tous! "A présent Basta. Leonardo Bonucci est un personnage qui non seulement représente le visage de l’insupportable arrogance, mais il est aussi un antisportif, mauvais perdant tout en étant aussi capable de se féliciter d’une victoire, comme il l’a démontré à l’occasion de l’Euro, lorsque sa seule préoccupation était de se moquer des anglais, nous avions fermé les yeux car nous étions du côté des vainqueurs." "Nous le sommes aussi aujourd’hui, mais lui non, lui a perdu le match, il a perdu la possibilité de monter sur le terrain, mais il a aussi perdu la tête en allant brutaliser le secrétaire de l’Inter. Du haut de sa faim, du haut de son rôle présumé de leader, il aurait dû se mettre en avant d’une toute autre façon : Mais Bonucci est comme cela, il est celui qui exulte lorsque doit dire au monde de se rincer la bouche…pour ensuite aller porter ses mains sur le Secrétaire de l’Inter, en présence de 35 caméras qui l’on tous diffusé." "Une impunité, un joueur qui va au face à face avec les arbitres, un joueur qui du banc ne cesse de râler en réclamant des cartons ridicules pour d’évidentes simulations, une personnalité qui s’est auto-proclamé comme un leader. Mais à présent, Basta : Il y a des images télévisées qui peuvent être reprises et on ne peut pas accepter ce qu’il s’est passé hier soir. L'aspect compétitif du but de Sanchez à la 120e minute n'est absolument une excuse pour ce comportement irrévérencieux : On ne peut pas laisser Bonucci s'en tirer pour la énième fois. Il y avait des délégués, il y avait le quatrième homme. Tout le monde l'a vu, on ne peut pas tout balayer d'un revers de main." "C’en est assez de ce faux Pai Mei, qui n'a rien à apprendre à personne. Sauf à leur apprendre comment ne pas se comporter dans le monde du sport. C’est une brute qui doit être sévèrement punie. Parce que les règles doivent s'appliquer à tous. Luciano Spalletti avait été disqualifié pour une célébration devant la caméra. Voyons à présent, ce que vont impliquer ces deux gifles devant la caméra. Attendons le rapport et la sanction." Giovanni Capuano enfonce le clou : "Le comportement de Bonucci au moment du but de Sanchez, dans une période d’une tension d’une fin de match, est difficile à accepter: Il y avait le quatrième arbitre et des délégués dans cette zone : Le discours répété à mainte reprise vaut également : Cela ne peut pas se terminer comme ça, , sans que personne ne fasse écho de ce qu’il s’est produit." Bonucci n’en est d'ailleurs pas à son premier coup d’essai avec l’Inter : Souvenez-vous, il avait également provoqué à de nombreuses reprises Antonio Conte au Stadium turinois en Coupe d’Italie. Selon-vous, mérite-t ’il d’être sévèrement sanctionné ou pensez-vous que la Fédération fermera les yeux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Scancaleux, absolument scadaleux: Leonardo Bonucci n'a écopé que d'une sanction de 10.000€ suite à son agression envers le Secrétaire de l'Inter Cristiano Mozzillo lorsque Alexis Sanchez a marqué le but victorieux des Nerazzurri à la 120e minute. Les images ont fait le tour du web, et le Giudice Sportivo, soit la Justice Sportive est arrivée à la conclusion suivante: 10.000€ "Pour avoir, à la 16ème minute de la deuxième prolongation, été le protagoniste d'une altercation avec un dirigeant de l'équipe adverse qui a été poussé par ce dernier suite à l'infractrion constaté par le délégué du Parquet Fédéral" Le joueur n'est donc pas suspendu. Mais, le meilleur est à avenir: L'Inter s'est également vu infliger une amende de 5 000 euros "pour ne pas pas empêché l'entrée dans l'aire de jeu d'un dirigeant non inscrit sur la feuille de match qui s'est arrêté près du banc de l'adversaire ; infraction constatée par un délégué du Parquet Fédéral." Une véritable honte! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. ®AFP - C’est une information en provenance de l’AFP qui est relayée par nos confrères de Besoccer.com: Le gardien de la Juventus de Turin, ne pourra pas participer à la Supercoupe d'Italie ce mercredi. La raison : il n'a pas encore reçu son certificat qui prouve qu'il est vacciné contre le COVID-19. C'est Massimiliano Allegri, l'entraîneur de la Juve qui a dévoilé l'information en conférence de presse, alors que le gardien a été le dernier joueur de l'effectif turinois à s'être fait vacciner: "Perin sera le gardien titulaire. 'Tek' ne sera pas là à cause du protocole sanitaire. Tous nos joueurs sont vaccinés, mais lui a été le dernier à le faire donc il n'a pas encore reçu le certificat nécessaire pour pouvoir jouer cette rencontre. S'il le reçoit avant demain, il sera sur le banc", a affirmé Allegri. A cela, il y a lieu d’ajouter les forfaits de Federico Chiesa, les supensions de Matthijs De Ligt et de Juan Cuadrado et Aaron Ramsey qui est positif Covid. La présence de Leonardo Bonucci a été confirmée. Danilo est proche du retour, lui qui est absent depuis déjà 50 jours, aucune information ne filtre sur Alex Sandro. Le Karma semble avoir décidé de punir la Juventus pour le renvoi d’Andrea Pirlo ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Simone Inzaghi s’est livré ce mardi 11 janvier, à la veille de la Finale de la Super Coupe d’Italie, qui verra l’Inter, Championne de Serie A, défier la Juventus, qui a remporté la Coupe d’Italie 2020/2021 Quel est l’importance d’avoir Steven Zhang à vos côtés pour ce match ? Vous a-t ’il demandé quelque chose en particulier ? "La proximité du Président me rend heureux, mais même si ces derniers mois il n’était présent, je l’ai toujours senti très proche de nous. Nous nous entendions, nous nous échangions des messages avant et après chaque match. Il a vu la rencontre face à la Lazio, et j’espère que demain soir, nous disputerons une grande rencontre pour lui et les Tifosi, nous devons la préparer au mieux." La Juventus est invaincue depuis 8 matchs que signifie jouer la Juve pour remporter un titre important ? "C’est une finale, il n’y a pas de favori dans ce type de rencontre. Ils sont en forme, dimanche ils sont inversé la tendance dans une partie extrêmement compliquée à l’Olimpico. Je connais la Juve, elle est habituée à jouer des finales, elle a des joueurs de grandes expériences, mais nous sommes dans une excellente période et j’espère offrir une belle satisfaction à nos tifosi : Les faits de jeu et la motivation seront importants." Comment battre la Juve ? "Les finales sont toujours particulières, elles peuvent se décider sur un fait de jeu. Nous devrons faire une partie composée de courses, d’agressivités et de détermination. Il y aura des périodes où nous serons en difficulté et des périodes où la Juve sera mise en difficulté, nous devrons être bon pour bien ressortir car nous voulons réaliser un très grand match." Quel est le poids d’être considéré, comme les autres vous le disent : "L’équipe à abattre." ? "Nous n’avons pas peur, le fait d’être en tête du classement doit être un stimulant. Le 20 août, avant que la saison débute, la nette favorite pour le titre était la Juve avec d’autres équipes comme l’Inter qui se devaient de contenir les Bianconeri. Regardez comment joue le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui réalise de très grandes choses : La première position doit être une motivation." Il manque trois titulaire à la Juve, les absences peuvent-elle être comblés de façon plus responsable par les remplaçants ? "La Juve est une équipe qui dispose d’un noyau important, Allegri sait comment les remplacer. Ils retrouvent Bonucci et Chiellini, ils auront une équipe certainement compétitive. Je souhaite bonne chance à Chiesa, c’est un patrimoine du football italien." Qu’est-ce qui a changé entre l’Inter et la Juve depuis le match nul du match aller ? "Nous pensions avoir remporté la rencontre du championnat, ensuite il y a eu l’épisode du penalty. L’Inter et la Juve ont grandi depuis cette rencontre. C’était une rencontre avec deux équipes contractées qui avait du retard au classement. Les deux équipes ont joué en deçà de leur capacité." Est-ce plus facile d’avoir à faire à un groupe nouveau avec un Capitaine reconnu par tous comme Handanovic ? "Depuis le premier jour, ce groupe m’avait preuve d’une grande disponibilité. J’ai eu la chance de jouer aussi bien avec Samir qu’avec Kolarov et ils me sont venus en aide. Avoir joué avec eux m’a aidé, mais plus qu’eux, il y a aussi toutes les composantes du noyau qui collaborent au mieux. Cela vaut aussi pour le Club et les Tifosi qui m’ont très bien accueilli." Quel sera l’impact de l’issue du match de demain ? "Au-delà du championnat, la motivation sera plus importante, il faudra se donner à 120%, l’atmosphère sera plus importante, c’est une finale qui se disputera devant nos Tifosi : Il n’y aura pas de match retour, celui qui gagne soulèvera le trophée." Comment vont les attaquants ? Comment vont Dzeko et Correa ? "Aujourd’hui, nous avons un entrainement, hier j’ai vu ceux qui n’ont pas joué face à la Lazio et ils sont tous en bonne condition : Dzeko et Correa y compris. J’ai, à ce jour, 4 attaquants tous à disposition et deux jouent. Je choisirai quel sera le duo le plus fonctionnel." Vous êtes l’antidote pour battre la Juve ? "J’ai disputé deux finales avec la Lazio face à la Juve, l’une avec Allegri, l’autre avec Sarri et je l’ai remporté à chaque fois en étant pas favori. J’ai perdu une Finale de Coupe d’Italie face à la Juve. Je chercherai à donner de la joie aux Tifosi, demain, nous nous donneront à 120% sur le terrain." Le Saviez-Vous ? Simone Inzaghi propose une statistique impressionnante avec 100% de succès en Finale de Super Coupe d’Italie ! Après celle remportée en 2017 et en 2019, il tentera de réaliser le Triplé avec l’Inter en 2022 ! Jamais deux sans trois comme on dit ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. L’Administrateur Délégué de l'Inter, Beppe Marotta, estime que les commentaires de Leonardo Bonucci à propos du Scudetto de l’Inter ne font que motiver les Nerazzurri pour performer à un niveau supérieur. S’adressant aux micros de SportMediaset, le Boss de l’Inter a estimé que les propos du défenseur turinois, selon lesquelles les Nerazzurri n'ont pu remporter leur Scudetto la saison dernière parce que le niveau des Bianconeri avait baissé, ne font que motiver les joueurs de l'Inter. La Juventus a remporté un record de neuf Scudetti d'affilée à partir de la saison 2011-12, et Bonucci a été un élément clé de la défense des Bianconeri pour toutes les saisons sauf une, lorsqu'il a rejoint l'AC Milan. La saison dernière, l'Inter a mis un terme à la série des Bianconeri, remportant le Scudetto avec la manière, en témoigne la victoire contre la Juventus au Giuseppe Meazza, un match clé dans leur marche vers le titre. La Juventus revient à San Siro pour affronter les Nerazzurri dans un Derby d'Italia qui s'annonce hostile après les déclarations de Bonucci, ce dernier estimant que l'Inter devait compter sur des dérapages des Bianconeri la saison dernière dans sa conquête au Scudetto. "Leo est très doué", a déclaré Marotta, "mais sa déclaration ne peut que nous motiver davantage." ®Oxyred – Internazionale.fr
  13. Interviewé par Amazon Prime, Leonardo Bonucci a décidé de déclencher les hostilités à quelques jours du Derby d’Italie: "L’année dernière, même si nous avons remporté deux titres, nous n’avons pas remporté le Scudetto. Nous ne l’avons pas gagné principalement plus à cause de nos démérites, que des mérites de ceux qui l’ont remporté." Le meilleure onze de base possible! Hier soir, lors de l’après -match, Arturo Vidal a été questionné sur le sujet Bonucci a déclaré que l’Inter a remporté le Scudetto grâce à la Juventus… "Je ne dis rien, il rit. Ce sera une revanche pour eux, nous verrons qui sera le plus fort." Stefan De Vrij s'est également exprimé "Nous savons que le match contre la Juve sera très important, nous devrons faire un résultat. Il y aura deux équipes très motivées sur le terrain. Ce sera un bon match." Qu’en pensez-vous ? Le CSA ne cautionnerait pas mon éventuelle réponse ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Quand il a pris les commandes, l'Italie était au plus bas, au fond du trou. Cependant, il a forgé un brillant esprit d'équipe combiné à son excellence tactique. L'Italie devint championne d'Europe pour la deuxième fois de son histoire. Point de vue du Guardian. Les fans anglais ont chanté "It's coming home" mais une bannière la fin bleue de Wembley a supplié de différer. "Football's Coming Rome" n'est peut-être pas une bonne grammaire, mais une petite licence artistique doit être autorisée lorsque votre équipe écrit l'histoire du Football en territoire hostile comme l'Italie l'a fait Dimanche soir. Trente-quatre matches sans défaite, et désormais champions d'Europe. Qui aurait pu imaginer un tel scénario lorsque Roberto Mancini a pris les rênes il y a trois ans ? Son premier match était un match amical contre l'Arabie Saoudite qui utilisait le match comme un événement de préparation pour une Coupe du monde pour laquelle l' Italie ne s'était pas qualifiée. Pourtant Mancini a refusé d'accepter des ambitions au rabais. Dès le premier jour, il a déclaré son intention de "ramener l'Italie là où elle mérite d'être, au-dessus de l'Europe et du monde. Nous n'avons pas remporté de championnat d'Europe depuis de nombreuses années, ce sera donc notre premier objectif." Rayez l'élément un de la liste. L'Italie a conquis l'Angleterre à la dure à Wembley, s'imposant aux tirs au but pour la deuxième fois en autant de tours. Pourquoi pas? Ils ont pris le chemin difficile tout au long de ce tournoi. Après avoir terminé en tête de leur groupe et survécu à une bataille des huitièmes de finale contre l'Autriche, l'Italie a dû vaincre la Belgique n°1 mondiale d'après la FIFA, ainsi que l'Espagne, des adversaires qui les ont battus sèchement la dernière fois qu'ils ont atteint la finale de ce tournoi en 2012. Il ne restait plus qu'à battre l'Angleterre sur son propre terrain. Ils ont même donné une longueur d'avance à leurs hôtes. Roberto Mancini avait minimisé l'importance d'une foule à domicile avant le coup d'envoi, affirmant que ses joueurs auraient "beaucoup d'autres choses à penser en plus de leurs fans", mais la frappe de Luke Shaw à la deuxième minute a démenti cette affirmation, le bruit à l'intérieur un Wembley bondé comme tout ce que ces joueurs ont pu entendre depuis que la pandémie a frappé. L'Italie n'avait pas traîné dans ce tournoi jusqu'à ce but catastrophique, et pendant 65 minutes, il est apparu que cela pourrait être la seule énigme qu'ils ne pouvaient pas résoudre. Malgré tout l'engagement et la capacité technique de leurs attaquants, les Azzurri auraient besoin d'un défenseur vétéran pour les sortir du trou. Qui de mieux pour faire taire une foule à domicile que Leonardo Bonucci, un joueur qui célèbre chaque but en agitant un doigt devant son visage, invitant les sceptiques à "se rincer la bouche" ? C'est Mancini, cependant, qui avait changé la donne avec ses remplacements, l'introduction de Domenico Berardi pour Ciro Immobile permettant enfin à l'Italie d'atteindre la largeur nécessaire pour étirer la défense anglaise. Alors qu'il serrait la ligne de touche droite, Lorenzo Insigne, opérant maintenant comme un faux neuf, a commencé à trouver un espace pour opérer à l'intérieur. Le but de Bonucci est arrivé d'un corner, mais seulement après que l'Italie ait commencé à monter en puissance. Mancini a sorti l'Italie de l'un des chapitres les plus sombres de son histoire du football, offrant non seulement des résultats mais une joie bien nécessaire. Les Italiens ont adoré regarder cette équipe parce qu'ils peuvent dire que l'équipe a aimé jouer ensemble. Après la victoire de l'Italie sur la Belgique, un Insigne étourdi s'est exclamé que c'était "comme si je jouais à cinq avec mes potes". L'enthousiasme seul, cependant, ne peut vous mener que jusqu'à la fin. L'Italie a atteint la finale de l' Euro 2020 grâce au talent de son effectif et parce que Mancini a trouvé un système tactique qui en a tiré le meilleur, un 4-3-3 qui a permis à Jorginho et Marco Verratti de dicter le jeu depuis le milieu, tandis que Insigne, Federico Chiesa et Berardi pourraient attaquer depuis les mêmes positions larges dans lesquelles ils excellent pour leurs équipes de club. À Wembley, il semblait que ce système pouvait ne pas fonctionner. Le premier but de l'Angleterre, associé au passage de Gareth Southgate à une défense à trois, a initialement posé une question que l'Italie ne pouvait pas résoudre. Ils pouvaient avoir tout le ballon qu'ils voulaient au milieu du terrain mais nulle part où aller avec, les arrières anglais leur refusant leur largeur habituelle en se repliant pour former une défense à cinq. Mancini avait confiance en son banc pour changer la donne. Il a insisté tout au long de ce tournoi sur le fait qu'il avait 26 titulaires dans son équipe, et sa décision de lancer Bryan Cristante et Federico Bernardeschi dans cette était une preuve supplémentaire qu'il croyait en c(s)es mots. Le premier de ces joueurs a fait un coup crucial pour le but de l'Italie. Les Azzurri ont subi leur part de chagrins aux tirs aux buts, d'une demi-finale de Coupe du monde à domicile contre l'Argentine en 1990 à Roberto Baggio qui a fait exploser le ballon au-dessus de la barre lors de la finale au USA en 1994. Ils ont également connu des résultats plus heureux, notamment lors de la finale de la Coupe du monde 2006 contre la France, mais sans oublier le piqué d'Andrea Pirlo au milieu de Joe Hart en quart de finale de l'Euro 2012. Celui-ci se classera parmi les meilleurs. Il y a une catharsis pour l'Italie après cet échec à se qualifier en 2018 et aussi pour Mancini à Wembley également. Il n'a jamais oublié la finale de la Coupe d'Europe qu'il a perdue en tant que joueur de la Sampdoria en 1992. Ce démon est maintenant vaincu, et mieux encore avec ses anciens coéquipiers Gianluca Vialli et Attilio Lombardo travaillant à ses côtés dans le staff italien. Ils ont remis l'Italie au sommet de l'Europe, comme Mancini l'avait promis il y a trois ans. Maintenant, il ne reste plus qu'à conquérir le monde.
  16. Roberto Mancini pense que l'Italie a donné tort à ses détracteurs en atteignant la finale de l'Euro 2020 . Voici ses déclarations d'après match rapportés par the Guardian. Notons la sportivité de Luis Enrique qui a félicité le travail de Mancini. L'Italie s'est imposée lors des tirs au but à Wembley pour obtenir sa première apparition en finale depuis l'Euro 2012. A l'époque, les Azzurri ont été sèchement battus par l'Espagne. Leur premier et unique titre de champion d'Europe est celui de 1968. "Presque personne ne croyait que nous pouvions le faire, et pourtant nous sommes en finale. Il y a des matchs où il faut souffrir. Ils ne peuvent pas tous être aussi fluides que nos progrès jusqu'à présent. Nous savions que ce serait un match difficile. C'est pourquoi les joueurs et tous ceux qui ont travaillé avec nous au cours des trois dernières années méritent un grand crédit, car ce n'était pas facile. Nous sommes ravis d'avoir offert cette merveilleuse soirée au peuple italien. Nous avons encore un match à jouer.'' "En termes de possession de balle, l' Espagne est la meilleure du monde. Ils nous ont causé des problèmes, nous avons dû creuser quand nous en avions besoin et créer des occasions là où nous le pouvions. Nous voulions atteindre la finale et avons continué à essayer jusqu'à la fin. Les tir aux buts sont une loterie, mais je veux tirer mon chapeau à l' Espagne, c'est une équipe formidable." Luis Enrique a déclaré qu'il n'avait 'rien à redire' après la défaite. "Ce n'est pas une nuit triste pour moi, pas du tout. Bien sûr, il y a une certaine déception, mais c'est du football d'élite. Il faut apprendre à gagner et à perdre. Nous avons beaucoup parlé de la façon dont nous voulions jouer, les joueurs y ont cru et je ne peux que les féliciter, je n'ai rien à redire. Nous avons montré que nous formons une équipe. Maintenant, il est important de récupérer et ensuite nous nous retrouverons avant la qualification pour la Coupe du monde.'' Leonardo Bonucci a décrit la demi-finale à Wembley comme 'le match le plus difficile auquel j'ai jamais joué' et a exhorté son équipe à terminer le travail ce Dimanche et à remporter l'Euro 2020. "Je félicite l'Espagne pour ce qu'elle a montré, mais encore une fois, cette Italie a fait preuve de cœur, de détermination et de capacité à traverser les moments difficiles. Maintenant, il reste un centimètre à parcourir. C'est incroyable ce que nous faisons. Nous serons de retour ici dans cinq jours et nous devons avoir la même attitude pour ramener à la maison ce trophée qui nous manque depuis 50 ans.'' L'ailier Federico Chiesa a reçu le prix MVP après son superbe but en seconde période. "Je ne peux pas décrire mon émotion par des mots. L'Espagne a été formidable, elle a des joueurs vedettes mais nous nous sommes battus jusqu'à la fin et nous l'avons fait. Quand Manuel Locatelli a raté le premier penalty, tout le monde était calme en disant que nous pouvions le faire, et à la fin, notre groupe nous a aidés sur le moment.''
  17. LEFIGARO.FR - Le défenseur central de la Juventus de Turin, Leonardo Bonucci est visé par une enquête de la Fédération italienne de football pour avoir fortement incité certains coéquipiers à changer d'agent pour Alessandro Lucci, son agent personnel et le fondateur de World Soccer Agency. Le quotidien Il Messaggero rapporte un même procédé : des messages constants, des promesses de contrats plus lucratifs et même une place dans l'équipe nationale. Il aurait usé de son influence au sein du vestiaire juventini mais également en sélection. Ainsi Gaetano Castrovilli (Fiorentina), Dejan Kulusevski (Juventus) et Gianluca Scamacca (Genoa) auraient rejoint les rangs de Lucci. Une plainte a été déposée par le Procureur de la Fédération italienne, Giuseppe Chiné, concernant le comportement de Bonucci, tandis que le cas de Lucci sera confié à la Commission fédérale des agents sportifs. Il Messaggero affirme que le cas le plus spectaculaire serait celui de Gianluca Scamacca, qui a été "harcelé" par des appels continus jusqu'à ce qu'il succombe à la pression et quitte son ancien agent Paolo Paoloni. ®LEFIGARO.FR
  18. Antonio Conte n'a pas à s'inquiéter de donner un mauvais exemple aux fans de football... du moins selon Mario Sconcerti. Si Mario Sconcerti n'a pas toléré ces scènes qui ont vu Conte insulté tout au long du match par des joueurs et des officiels de la Juventus (parmi lesquels Leonardo Bonucci), il n'était pas plus tolérant vis à vis de ceux qui disaient qu'il envoyait une mauvais image aux enfants. Voici ses déclarations à CalcioMercato.com: "Je voudrais rassurer Agnelli, Conte et aussi Bonucci parce que j'ai entendu dire qu'ils sont désolés pour ce qui s'est passé à Turin. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent et s'insulter les uns les autres autant qu'ils le souhaitent. Ils ne deviendront jamais un mauvais exemple parce que personne ne les considère comme des exemples en premier lieu. Ils ont des rôles qui servent un objectif différent." On regarde le foot pour trouver des exemples? "Avez-vous déjà trouvé quelqu'un qui prend vraiment des exemples du football? Pour quelle raison? Par exemple pour savoir comment s'insulter les uns les autres? Il suffit d'aller dans la rue, d'ouvrir un réseau social, d'écouter la radio, de parler avec des amis. Quelqu'un pense-t-il qu'un entraîneur ou un président peut représenter une étape importante dans la vie de nos enfants? Je n'ai jamais entendu personne dire que son exemple dans la vie est Conte. J'ai entendu des gens dire qu'il est bon et certainement riche, mais jamais qu'il est un exemple à suivre." Débat clos! Et nos politiques, sont-ils exemplaires?
  19. Le Derby d’Italie de ce mardi 09 février risque d’être aussi retentissant que celui de 1998 et l’épisode Juliano/Ronaldo. Si dans les années 1990, il s’agissait d’un évènement du terrain, cette fois-ci la polémique prend une tournure vicieuse digne des plus mauvais film de Serie B Eclaircissements de la Gazzetta Dello Sport 'L’Inter est convaincue que les insultes continues en provenance de la Tribune de la Juve en direction de Conte ont été préméditées: Dès la première minute de jeu, l’objectif clair était de rendre nerveux l’entraineur, d’où le fait que l’indignation était de mise hier." "Andrea Agnelli, selon les Nerazzurri, aurait à plusieurs reprises, au moins trois fois insulté Conte de "Couillon". Des tribunes de la Direction sont partis "Un Clown" et un "Pense à entrainer Couillon" ce qui explique le doigt d’Honneur et le Stronzo (Conard) hurlé en retour" Confirmation des faits: "Agnelli a continué à insulter Conte en passant très près de lui dans la zone menant aux vestiaires, le traitant à plusieurs reprises de couillon, l’entraineur lui a répondu : Si tu as du courage, viens me le dire en face" "Leonardo Bonucci s’est rendu coupable de paroles insultants envers Nicolò Barella, ce qui explique le comportement d’Oriali qui est intervenu pour tenter de retrouver un peu de sérénité: Il s'est tourné vers Bonucci et lui a demande de ne pas parler aux joueurs des Nerazzurri, mais de simplement parler à ses coéquipiers. Une demande que Bonucci accepte comme raisonnable, mais c’est là que Paratici prononce une phrase menaçante envers Lele "Vous, taisez-vous sinon je vais vous frapper!" Ce comportement exagéré de la part de la Juventus, n'est pas anondin, celle-ci déjà au matchs aller, s’en était pris avec véhémence au Chef de la Sécurité interiste Claudio Sala. Selon la Gazzetta, "Conte s’est senti trahi à titre personnel par des personnes avec qui il avait traversé un long parcours dans le club bianconero...." Pour les images, on repassera "Les images non-télévisées appartiennent au groupe de la Juve qui était productrice de l’évènement." La promesse du quatrième arbitre Conte insulté, Agnelli qui le cherche dans les vestiaires, la réponse de celui-ci…. Si Agnelli s’est senti tout puissant, il a omis la présence du quatrième arbitre Daniele Chiffi Celui-ci est intervenue pour tranquilliser l’entraineur Nerazzurro : "J’ai tout entendu Mister, j’ai tout entendu." Sur base de cela, Le Procureur de la FIGC est entré dans la danse en ouvrant une enquête relative aux comportement des dirigeants et employés turinois et milanais lors du match retour de la Coupe d’Italie. Mais ce qui est surtout attendu, c’est le rapport qui sera rendu et les informations communiquées par Daniele Chiffi, le quatrième arbitre "Un excellent rapport détaillé de ce qui a été entendu est attendu. Car il est vraiment difficile d’expliquer, comment à Turin, dirigeants et entraineurs peut crier n’importe quoi sans risque la moindre amendes ou le moindre avertissements." "Dans le monde du football, celui qui comment des erreurs doit tout simplement payer....Mais vous savez, à Turin, les règles ont tendance à être établie selon des interprétations propres et cela ne date certainement pas d’hier." Javier Zanetti s’exprime en toute diplomatie En citant tout simplement Giacinto Facchetti : "Il y a des jours où être interiste est facile, il y a d’autres jours où l’être est un Honneur" Le Saviez-vous ? Maurizio Pistocchi lâche une bombe : Paratici s’en est pris à Barella!: "De Milan circule une rumeur selon laquelle la Direction Interiste est devenu furieuse suite au comportement de Paratici qui, à plusieurs reprise, à tenter de convaincre Barella d’abandonner l’Inter pour la Juve.!" Confirmation par Nicolò en personne: "Conte a su par Barella que Paratici l’a contacté à plusieurs repirse pour le convaincre de rompre avec l'Inter et d'aller à la Juve Réservez votre week-end du 15-16 mai 2021. Il s’agira de l’avant-dernière journée de Serie A et du Derby d’Italie qui se disputera à nouveau à Turin. Gageons que Conte et sa bande auront envie de tout faire pour célébrer le titre sur le terrain de l’ennemi-juré… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. C’est un fait Antonio Conte a, avec la manière, proposé un examen rectal à Andrea Agnelli. Pour la Juventus, c’est Conte le coupable…mais la réalité est tout autre Durant les 45 première minutes de jeu, l’entraineur s’est fait traiter, et cela s’est entendu à plusieurs reprises de Couillon de la part du Président Agnelli et de Clown par le duo composé de Paratici et Nedved, soit des caïds de seconde main… Outre la Direction de la Juve, le Staff bianconero s’est fait entendre aussi auprès des joueurs de l’Inter et, durant toute la première période, Antonio Conte a subi une volée d’insultes La tentative de médiation d’Oriali De retour de la mi-temps, Lele Oriali a demandé au groupe Bianconero de modéré ses ardeurs, en contre parti, il a reçu une réponse sur une intonation menaçante de la part de Paratici, s'en est suivi de vives tensions... " "Vous feriez mieux de rester loin de nous, sinon je vous tabasserai", aurait déclaré Paratici au Responsable technique de l'Inter dans le tunnel pendant la pause à la mi-temps. Lors de cet échange, étaient présent Leonardo Bonucci et l'arbitre Maurizio Mariani Le clou du spectacle a été le comportement d’Andrea Agnelli lors du coup de sifflet final et la scène captée par les caméras. Agnelli a continué à suivre, sous le tunnel menant au vestiaire, Antonio Conte, qui, l’a cette-fois apostrophé avec une main sur la bouche avec un "Dis-moi ces choses en face si tu as le courage. Si tu as quelque chose à me dire, dis-le moi en face." A la lumière de cette situation, l’entraineur de l’Inter s’est présenté avec un calme exemplaire aux micros de la Rai et en conférence d’après match. Un comportement de style pour le Nerazzurro et un comportement plus bas que terre pour la Direction de la Juventus! Vous savez comment on appelle un Juventine qui remporte trois titres durant une seule et même saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Ivan Zazzaroni n’y va pas avec le dos de la cuillère dans les colonnes du Corriere Dello Sport à la suite de la polémique entourant le dernier Derby d’Italie: "Antonio Conte ne sera pas le prochain entraineur de la Juventus, les certitudes ont pris fin ici." "Passons aux hypothèses : Ce n’était pas la première fois qu’Antonio affrontait, en tant qu’ancien, la Juve d’Andrea Agnelli. Je présume donc que quelque chose ou que quelqu’un a dû se montrer provocateur de façon insupportable pour déclencher sa réaction (le majeur montré à deux reprises aux dirigeants), on peut considérer comme provocateur également les mots de Bonucci lorsque l’entraineur a contesté la décision de Mariani: "Respecte l’arbitre." Pour moi, il n’y a pas de sous-entendu ou de motif futile : qu’a-t-il reçu comme offenses intolérable ?" "Reste toutefois que ce mardi soir, nous avons assisté à un extraordinaireet renonçable moment de vérité, un moment grâce auquel le prophète de l’exaspération constructive Conte, a coupé le cordon ombilical qui le lait depuis 30 ans à la Juve : Une authentique frange idiote prétend, à présent, à retirer son ’étoile." "Dès aujourd’hui, Il Feroce Salentino est un peu plus interiste, et ce à travers l’épisode qui s’est produit en Coupe d’Italie, que je retiens comme le tournoi le plus chaud de la saison...La preuve définitive lié trouve l'origine de cette rixe remonte au stage de présaison le 15 avril 2014 : La Famille n’aime pas qu’on l’abandonne!" La résonance apportée à cette querelle mérite une étude plus poussée: En premier lieu, ce n’est pas vrai que l’on soit imperméable à tout : à la mauvaise éducation et à la grossièreté lorsque l’on est pris par surprise. En second lieu : la Pandémie a provoqué la fermeture des stades, s'ouvrant de la sorte à une saison qui révèle des grossièretés dans un silence assourdissant, des événements que beaucoup saluent de façon béate sans tenir compte de l’esprit qui anime le football depuis ses origines : Ce qui se passe sur le terrain doit rester sur le terrain .e. L’avis de Marcello Lippi "J’ai tant suivi Conte, même quand il était en équipe nationale. Pareil pour Pirlo. J’ai trouvé que Pirlo faisait preuve d’une grande sérénité tandis qu’Antonio était égal à lui-même : Une personne qui transcende, un exemple comme lorsqu’il était joueur et maintenant qu’il et entraineur. Rappelez-vous que l’entraineur qui l’emporte est celui qui est le meilleur pour entrer dans la tête de ses joueurs." Le saviez-vous ? Eder est dans la tourmente, sous contrat avec le Jiangsu Suning, le demi-frère de l’Inter, celui-ci, à l’Instar de Mauro Icardi, Joao Mario et Gary Medel à liké le post Instagram de Cristiano Ronaldo se félicitant de la qualification en finale de la Coupe d’Italie Un comportement qui passe mal vis-à-vis de la propriété! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Selon la Gazzetta Dello Sport, il n’y aura pas d’histoire d’amour entre la Bien-Aimée et la Vieille Dame après ce Derby d’Italie : "Il se dit qu’il y a un énorme agacement suite à l’attitude de la Direction et du banc bianconero." Ce qui expliquerait la déclaration d’amour à la mi-temps En effet, si depuis l’élimination en Demi-Finale de la Coupe d’Italie, l’Inter s’attèle à faire face à ces deux prochaines rencontres capitales dans la Course au Scudetto face à la Lazio et au Milan, personne n’a oublié à Milan, le comportement de l’intégralité de l’aire technique de la Juventus au Stadium: "La Direction Nerazzurra s’est réunie à Appiano pour l’union sacrée autour de son entraineur, qui avait déjà expliqué en conférence de presse, d’avoir été en permanence insulté durant le match." La position du club "Un communiqué officiel ne devrait pas être de sortie, mais il est considéré comme un important "agacement" le comportement de la Direction et du banc bianconero qui ont pris en ligne de mire, Conte avec, pour débuter Bonucci et le "Respecte l’Arbitre" à la suite de sa protestation sur le présumé pénalty sur Lautaro." "Les insultes, assure l’Inter, avaient déjà commencé bien plus tôt et se sont poursuivi à la mi-temps avec l’échange d’insultes, jusqu’au triste épilogue mettant en scène le Président bianconero Andrea Agnelli qui tout en atteignant le terrain avait traité de "Couillon Conte". En effet, qui d’autre que l’ancien entraineur de la Juve pouvait en être le destinataire, lui qui a connu une fracture traumatique à l’été 2014 après des années d’amour "Quelqu’un a essayé de s’en prendre également à l’autre ex : Beppe Marotta, mais l’Administrateur-Délégué avait quitté la tribune pour rejoindre le vestiaire, sans passer par le terrain, au coup de sifflet final. En effet, seule la Juve disposait de l’autorisation de rejoindre le terrain." "L’Inter considère qu’il y a très peu d’espoir que le quatrième arbitre Chiffi ait signalé quelque chose à l’arbitre Mariani. Le rapport de match signale généralement les attitudes ou les insultes dirigées envers l’arbitre de la rencontre ou impliquant des joueurs." La Justice Sportive prête à s’en mêler Comme le souligne Fcinter1908.it, tout va dépendre du quatrième homme et des inspecteurs du Parquet Fédéral présent et de ce qu’ils auront entendu et vu dans un stade vide et de ce que l’arbitre aura retranscrit sur sa feuille de match Il y a un précédent dans ce championnat. Il y a quelques semaines, Nedved et Paratici ont été sanctionné pour avoir offensé l'arbitre depuis les tribunes. Si, en revanche, rien n'est inscrit sur le rapport, le procureur de la FIGC pourrait intervenir Les Tifosi de la Juve veulent retirer l'étoile d'Antonio Conte Après tout, celle-ci aurait sa place à Milan : Un Capitaine emblématique de la Juve qui se retourne contre elle avec la manière, ça n’a pas de prix ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. La tranquillité et la sécurité d’un vétéran combiné à la volonté de s’améliorer et à la faim de la jeunesse : Alessandro Bastoni, après avoir conquis l’Inter, a conquis la Nazionale en étant complimenté et applaudi à chaque sélection. Moment Magique Agé de 21 ans, le défenseur Nerazzurro s’est affirmé comme l’un des meilleurs joueurs prometteurs à son rôle, non seulement dans le Calcio, mais également à l’internationale: Titulaire indéboulonnable de l’Inter d’Antonio Conte, il est à présent mis en lumière suite à ses débuts optimaux avec la Nazionale, lui qui était pourtant appelé pour remplacer au pied levé deux piliers tels que Bonucci et Chiellini. Il ne s’est pas fait submerger par l’émotion et a répondu présent en bombant le torse face à un attaquant pure race tel que Lewandowski. Ces prestations excellentes font qu’ils sont nombreux, ceux qui souhaitent le voir convoquer pour le prochain Euro. Une évaluation d’un Top Player Sa croissance exponentielle se répercute inévitablement sur sa valeur marchande : Selon Transfermarkt, l’évaluation de Bastoni est de 45 millions d’euros, une valeur qui fait de lui le sixième joueur de la génération 99 le plus cher du monde, juste derrière les talentueux Havertz, Joao Felix, De Ligt, Donnarumma et Rice. Il s’agit d’une reconnaissance prestigieuse pour le défenseur Nerazzurro, qui prouve encore une fois le flair de la décision prise par la Direction Nerazzurra, lorsqu’à l'été 2017, elle avait décidé d’investir 31 millions d’euros pour un joueur formé par le secteur jeune de l’Atalanta. Une somme qui était à l’époque retenu comme excessive, mais qui au net des prestations du joueur, est à présent représenté comme le petit chef d’œuvre du mercato de la part de l’Inter ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Auteur du troisième but qui aura mis fin aux rêves de la Roma en Coupe d’Italie, Leonardo Bonucci est revenu pour la Rai sur le duel Inter-Juve qui fait rage en Serie A. « Nous ne devons pas nous laisser aller, nous ne pouvons pas nous permettre de relâcher la cadence, sinon nous serons en difficulté. La Roma a fait de son jeu de passes son arme, nous avons su profiter d’opportunités. L’avance de 4 points sur l’Inter ? Ils ne représentent rien, ce serait stupide de penser que cela pourrait suffire. Nous devons nous améliorer car nous avons trois objectifs à atteindre. » Toujours mauvaise sur le Triplé… ®Antony Gilles - Internazionale.fr